Results for "Bonne+Mère+ou+Notre-Dame+Garde+|+127"
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Hôtel La Caravelle, Manguier, Vanille des Isles ou Paradiles? English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon séjour en Martinique pour avril 2007 et je souhaite séjourner sur la presqu'ile de la caravelle dans un hôtel convivial ( de préférence petite structure ), j'hésite encore entre le Paradiles, Vanille de Isles, Le Manguier et La Caravelle. Quelqu'un connaît-il ces hôtels, je n'arrive pas vraiment à me décider, j'aimerais pour chaque hôtel connaître vos impressions et les points positifs et négatifs. Merci à tous Bonnes vacances à tous ceux qui partent prochainement et bon courage pour les autres.
Je prépare mon séjour en Martinique pour avril 2007 et je souhaite séjourner sur la presqu'ile de la caravelle dans un hôtel convivial ( de préférence petite structure ), j'hésite encore entre le Paradiles, Vanille de Isles, Le Manguier et La Caravelle. Quelqu'un connaît-il ces hôtels, je n'arrive pas vraiment à me décider, j'aimerais pour chaque hôtel connaître vos impressions et les points positifs et négatifs. Merci à tous Bonnes vacances à tous ceux qui partent prochainement et bon courage pour les autres.
Une nuit dans un château ou manoir en Irlande English translation pending
Bonjour,
Je pars en voyage 12 jours en Irlande du sud du 28 février au 12 mars 2007.
Nous sommes 3 adultes et nous arrivons et repartons de Dublin. Nous allons louer une voiture pour faire le tour du sud de l'île (jusqu'à Galway et le Connemara).
Je voudrais au cours de notre voyage aller dormir dans un chateau ou un grand manoir juste pour 1 nuit.
Quelqu'un peut-il me conseiller un bel endroit ?
Merci d'avance de partager vos expériences ou vos avis 😉😉
Je pars en voyage 12 jours en Irlande du sud du 28 février au 12 mars 2007.
Nous sommes 3 adultes et nous arrivons et repartons de Dublin. Nous allons louer une voiture pour faire le tour du sud de l'île (jusqu'à Galway et le Connemara).
Je voudrais au cours de notre voyage aller dormir dans un chateau ou un grand manoir juste pour 1 nuit.
Quelqu'un peut-il me conseiller un bel endroit ?
Merci d'avance de partager vos expériences ou vos avis 😉😉
Maman célibataire et son fils de neuf ans au Tibet: est-ce une bonne idée? English translation pending
🙂Bonjour à tous!
Je suis une Québecoise âgée de 27 ans et mère monoparentale d'un garçon âgé de 9 ans. Je suis nouvelle dans ce forum et je n'ai aucune expérience de voyage à l'étranger et je n'ai pas non plus de voyageurs dans mon entourage proche qui pourrais me conseiller et m'encourager. Ma famille est conservatrice et sédentaire et n'approuve pas tellement l'idée que je traîne mon fils dans un pays l'autre coté de la terre et que je dépense temps et argent dans ce genre de projet. Je suis étudiante en techniques d'éducation spécialisée et je termine au mois de mai, donc je ne suis pas encore très à l'aise financièrement.Je souhaite visiter le Tibet d'ici un an ou deux avec mon fils et je tiens mordicus à ce qu'il m'accompagne. Un an ou deux, le temps que je termine mes études et que j'amasse de l'argent. Je veux l'emmener pour ouvrir ses horizons et aussi parce que c'est une expérience que je veux partager avec lui. Je pense que c'est une richesse extraordinaire pour un enfant que de découvrir comment on vit ailleur dans le monde, ça apporte de nouvelles valeurs ainsi que de nouvelles façons de penser et d'aborder le monde.😎
Mais je veux savoir si c'est une bonne idée de voyager au Tibet pour une femme seule avec son enfant et j'ai aussi des craintes par rapport à la santé et à la sécurité de mon fils.
Tous conseils, commentaires, informations ou suggestions qui pourraient appaiser mes craintes et m'outiller pour faire de ce voyage une réussite seront bien accueuillis.
Merci
Mais je veux savoir si c'est une bonne idée de voyager au Tibet pour une femme seule avec son enfant et j'ai aussi des craintes par rapport à la santé et à la sécurité de mon fils.
Tous conseils, commentaires, informations ou suggestions qui pourraient appaiser mes craintes et m'outiller pour faire de ce voyage une réussite seront bien accueuillis.
Merci
Mariage en France ou en Thaïlande avec une Thaïlandaise et visas? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si c'est mieux de se marier en france ou en thailande avec une thailandaise qui n'est jamais venue en france c pour le visa que choisir visa touristique ou visa de mariage.
Merci d'avance
Yohane
Je voudrais savoir si c'est mieux de se marier en france ou en thailande avec une thailandaise qui n'est jamais venue en france c pour le visa que choisir visa touristique ou visa de mariage.
Merci d'avance
Yohane
Playa De Oro, Playa Varadero 1920 ou Barcelo Solymar? English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes 2 gars de 33 ans célibataires qui partent pour Varadero en aout. Je suis déja aller à l'Arenas Blancas il y a 2 ans, et j'ai détesté. Clientèle dans la cinquantaine, bouffe vraiment horrible, et service pourri à l'hotel. Et pourtant, apparement, selon notre agent de voyage, c'était supposé être une place ou ça ''brassait'' !!!!!....pas vraiment !!!!
En tout cas, nous avon regarder ça pour cette année, et 2-3 choix sont ressortis. Le Playa De Oro, le Playa Varadero 1920 ou le Barcelo Solymar. Nous recherchons quand même un hôtel qui a de l'allure avec une bouffe raisonnable (je sais qu'on est à Cuba !!), mais sans vouloir ''tomber'' sur un hôtel trop ''familial''.
Je connais le centre-ville de Varadero et le nightlife. Je sais que le Barcelo est près de la ville, mais je crois qu'il est plus familial.
Auriez-vous vous des suggestions et/ou commentaires ??
Merci à l'avance !!!
En tout cas, nous avon regarder ça pour cette année, et 2-3 choix sont ressortis. Le Playa De Oro, le Playa Varadero 1920 ou le Barcelo Solymar. Nous recherchons quand même un hôtel qui a de l'allure avec une bouffe raisonnable (je sais qu'on est à Cuba !!), mais sans vouloir ''tomber'' sur un hôtel trop ''familial''.
Je connais le centre-ville de Varadero et le nightlife. Je sais que le Barcelo est près de la ville, mais je crois qu'il est plus familial.
Auriez-vous vous des suggestions et/ou commentaires ??
Merci à l'avance !!!
Djerba ou Zarsis et quel hôtel? English translation pending
bonsoir a tous .. 🙂
me revoila !! j'avais poste il y a quelques temps pour avoir des infos sur la tunisie ..
et plus je cherche plus je me pose des questions .. je trouve trop d'avis differents !!
avec mon cheri on pense partir a djerba cet ete .. mais on m'a aussi parle de zarsis comme etant un coin super sympa et un peu moins touristique ..
ensuite la grosse question c'est quel hotel ?! .. on aimerait qch de bien .. avec une belle plage et des chambres propres et climatisees ..
j'ai qq noms : le sofitel, le coralia, le melia menzen .. ?!
qd pensez vous ?!
avez vous d'autres hotels a me proposer ?!
merci bcp .. 😉
me revoila !! j'avais poste il y a quelques temps pour avoir des infos sur la tunisie ..
et plus je cherche plus je me pose des questions .. je trouve trop d'avis differents !!
avec mon cheri on pense partir a djerba cet ete .. mais on m'a aussi parle de zarsis comme etant un coin super sympa et un peu moins touristique ..
ensuite la grosse question c'est quel hotel ?! .. on aimerait qch de bien .. avec une belle plage et des chambres propres et climatisees ..
j'ai qq noms : le sofitel, le coralia, le melia menzen .. ?!
qd pensez vous ?!
avez vous d'autres hotels a me proposer ?!
merci bcp .. 😉
Hôtel Blau colonial ou NH Krystal à Cayo Coco? English translation pending
Bonjour groupe,
Donc, il faut que je réserve pour cette fin de semaine pour une semaine tout inclus.
C'est soit au NH Krystal (ex El Senador) ou au Blau Colonial...
Je ne sais pas comment vraiment faire la différence à part qu'au NH Krystal on n'arrête pas de dire que c'est vraiment plus poche que quand c'était El Senador... mais vu que je ne suis jamais allé au El Senador... est-ce que ca parrait tant que ca? Aussi, est-ce que la marche jusqu'à la plage est longue à cause des longs ponts...?
J'y vais avec ma mère, fack... je veux une place calme et relaxante, avec une belle plage sans méduses si possibles et de la bonne bouffe...
MERCI
Je ne sais pas comment vraiment faire la différence à part qu'au NH Krystal on n'arrête pas de dire que c'est vraiment plus poche que quand c'était El Senador... mais vu que je ne suis jamais allé au El Senador... est-ce que ca parrait tant que ca? Aussi, est-ce que la marche jusqu'à la plage est longue à cause des longs ponts...?
J'y vais avec ma mère, fack... je veux une place calme et relaxante, avec une belle plage sans méduses si possibles et de la bonne bouffe...
MERCI
Qui part où, avec qui et quand? English translation pending
Moi je pars le 13 décembre avec mon chum et nos 2 enfants (4 et 8ans ) au Gran Club de Santa Lucia
Et vous.....
Et vous.....
Départ pour Calcutta (dispensaire Mère Theresa) mercredi 22 Juin English translation pending
Salut à tous !
ça y est ! Plus qu'une semaine ! Nous partons à 3 ! Moi est deux autres jeunes femmes rencontrées sur ce site ! Nous atterissons à Delhi puis prenons le train pour Calcutta dans la foulée direction dispensaire de mere Theresa Y a t'il des personnes qui en revienne ?
Si quelqu'un veut se joindre à nous ou a des renseignement concernant la vie là bas nous sommes preuneuses de toutes infos où experiences
Par avance merci
Isabelle
ça y est ! Plus qu'une semaine ! Nous partons à 3 ! Moi est deux autres jeunes femmes rencontrées sur ce site ! Nous atterissons à Delhi puis prenons le train pour Calcutta dans la foulée direction dispensaire de mere Theresa Y a t'il des personnes qui en revienne ?
Si quelqu'un veut se joindre à nous ou a des renseignement concernant la vie là bas nous sommes preuneuses de toutes infos où experiences
Par avance merci
Isabelle
Où acheter des bonnes sacoches? English translation pending
J'ai acheté l'année dernière des sacoches arrières decathlon qui se sont avéré être un vrai scandale puisqu'elle se bloquait systématiquement dans les rayons ce qui est vraiment dangereux.
Je pense qu'il existe quand même des sacoches à prix raisonnables sur le marché et qui ne soient pas dangereuses.
Ou acheter (ou commander) et à quels prix ?
Je pense qu'il existe quand même des sacoches à prix raisonnables sur le marché et qui ne soient pas dangereuses.
Ou acheter (ou commander) et à quels prix ?
Maroc-Mauritanie-Mali: transports locaux ou voiture? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais avoir des renseignements pour un voyage maroc-mauritanie-(mali) soit en transports locaux, soit en voiture. S'il s'agit de transports locaux, est ce qu'il y a quelqu'un qui l'a déjà fait, et cela est il réalisable en trois semaines? En voiture???? Quel est l'état de la route? Faut il une bonne voiture? On pensait acheter une voiture (genre 250) au Maroc et la revendre en Mauritanie (ou Mali). Dernière précision, nous pensons faire ce périple au mois de mai (c'est notre seule possibilité). Quel est le climat là bas à cet époque. Va t'on horriblement souffrir de la chaleur, et chercher l'ombre toute la journée. Y a t il quelqu'un qui l'a déjà fait à cette époque.
Merci
Bonnie and Clyde
je souhaiterais avoir des renseignements pour un voyage maroc-mauritanie-(mali) soit en transports locaux, soit en voiture. S'il s'agit de transports locaux, est ce qu'il y a quelqu'un qui l'a déjà fait, et cela est il réalisable en trois semaines? En voiture???? Quel est l'état de la route? Faut il une bonne voiture? On pensait acheter une voiture (genre 250) au Maroc et la revendre en Mauritanie (ou Mali). Dernière précision, nous pensons faire ce périple au mois de mai (c'est notre seule possibilité). Quel est le climat là bas à cet époque. Va t'on horriblement souffrir de la chaleur, et chercher l'ombre toute la journée. Y a t il quelqu'un qui l'a déjà fait à cette époque.
Merci
Bonnie and Clyde
Trip report: Our South Africa journey in July
Hi there,
We’re back from our 3-week trip to South Africa in July. It was a family trip with our four grown-up kids (ages 18 to 25).
First off, I’d like to thank everyone on this forum for their great tips—they really helped us plan this trip!
The trip: We spent 15 days between Port Elizabeth and Cape Town, then a week around Kruger (including Blyde River Canyon). We found South Africans to be welcoming and always ready to help. We never felt unsafe (just followed basic safety rules). The police are very visible, especially on the roads.
Logistics: We’d booked our accommodations in advance but made a few changes on the spot based on how we felt at the time. We rented two vehicles from Firefly (Hertz). No complaints—recent cars, quick returns, and the deposit wasn’t charged. We’d gotten our international driver’s permits... which stayed in France! Luckily, no one asked for them. Driving on the left wasn’t an issue (it wasn’t our first time). The roads we took were in good, even great, condition. Only a few tracks to lodges or parks were rough and required extra caution. Lots of pedestrians on the sides of roads, even highways. And plenty of very slow trucks. But they pull over to let you pass. It’s also common for cars to cross into the opposite lane to overtake, even with white lines. We took two domestic flights: one early in the morning (Johannesburg to Port Elizabeth) and one in the late afternoon (Cape Town to Johannesburg) to save time.
We had some highlights and a few disappointments—all part of the journey! More details coming soon.

We’re back from our 3-week trip to South Africa in July. It was a family trip with our four grown-up kids (ages 18 to 25).
First off, I’d like to thank everyone on this forum for their great tips—they really helped us plan this trip!
The trip: We spent 15 days between Port Elizabeth and Cape Town, then a week around Kruger (including Blyde River Canyon). We found South Africans to be welcoming and always ready to help. We never felt unsafe (just followed basic safety rules). The police are very visible, especially on the roads.
Logistics: We’d booked our accommodations in advance but made a few changes on the spot based on how we felt at the time. We rented two vehicles from Firefly (Hertz). No complaints—recent cars, quick returns, and the deposit wasn’t charged. We’d gotten our international driver’s permits... which stayed in France! Luckily, no one asked for them. Driving on the left wasn’t an issue (it wasn’t our first time). The roads we took were in good, even great, condition. Only a few tracks to lodges or parks were rough and required extra caution. Lots of pedestrians on the sides of roads, even highways. And plenty of very slow trucks. But they pull over to let you pass. It’s also common for cars to cross into the opposite lane to overtake, even with white lines. We took two domestic flights: one early in the morning (Johannesburg to Port Elizabeth) and one in the late afternoon (Cape Town to Johannesburg) to save time.
We had some highlights and a few disappointments—all part of the journey! More details coming soon.

Itinéraire dans le delta du Mékong seule ou avec agence English translation pending
Bonjour, je voudrais aller 3 ou 4 jours sur le Delta Mékong (en mai). Possible seule ou c'est mieux de passer par une agence (pas trop chère). Itinéraire souhaité : Sa Dec, Ben tre, my tho, cai be, can tho. J'habite à HCMC. A plus, bonne journée
Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical English translation pending
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )
""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical
L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018
« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »
Proverbe africain
« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »
Nicolas Bouvier
Promener son angoisse comme son chien
Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.
Voyage express à bas coûts
Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.
McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs
Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.
Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.
En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »
Le voyageur radical
Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »
Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »
Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.
Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »
Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».
Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».
Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical
L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018
« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »
Proverbe africain
« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »
Nicolas Bouvier
Promener son angoisse comme son chien
Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.
Voyage express à bas coûts
Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.
McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs
Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.
Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.
En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »
Le voyageur radical
Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »
Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »
Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.
Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »
Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».
Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».
Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
Sunrise ou sunset game au Kruger? English translation pending
Bonjour à tous
Cet été je dormirai entre autres dans les camps de Satara et Skukuza, et pour changer un peu de la conduite en individuel, je pensais nous inscrire à des games : un morning walk (le carnet et l'enthousiasme de Montagnard/Bruno m'ont convaincue 🙂), plutôt à Skukuza car j'ai cru comprendre que la faune y était riche, et j'hésite entre un sunrise et un sunset à Satara, sachant que j'adorerais voir des fauves, mais de préférence pas les yeux rouges dans les projecteurs d'un 4x4.
A quels moments sont-ils les plus actifs ? le matin de bonne heure ou en fin d'après-midi ?
Par ailleurs, à quels moments se sont déroulés vos meilleurs games (sachant que c'est très subjectif et dépend aussi beaucoup de la chance...) ?
Merci à tous ceux qui pourront m'aider à faire mon choix
Chrsitine
De notre addiction aux croisières English translation pending
Bonjour,
je m'appelle Hervé et je suis "Cruise Addict" ;-)
Je sors d'une croisière déjà faite 3 fois sans m'en lasser, repars dans quelques semaines pour 2 semaines sur le Magica déjà navigué 3 fois, cherche la suivante, ai écrit mon dernier livre dessus pendant 6 mois (un guide de croisière !), passe du temps tous les jours sur les groupes et forums de croisiéristes, et ne pense qu'à ça !
Quelqu'un s'est-il sorti de cette dépendance ?
PS : Pour moi, tout a basculé en 2014 avec 4 longues (env 2 semaines) croisières (Transat, Néo, Cap Horn et Baltique) et depuis, les effets secondaires se multiplient : consultation quotidienne des sites web, un dossier dédié dans mon disque dur et dans mes favoris, discutions avec les amis, etc...
et vous, quels changements dans votre vie causés par votre addiction ?
En photo : Mise en conserve ... de croisières ;-)
je m'appelle Hervé et je suis "Cruise Addict" ;-)
Je sors d'une croisière déjà faite 3 fois sans m'en lasser, repars dans quelques semaines pour 2 semaines sur le Magica déjà navigué 3 fois, cherche la suivante, ai écrit mon dernier livre dessus pendant 6 mois (un guide de croisière !), passe du temps tous les jours sur les groupes et forums de croisiéristes, et ne pense qu'à ça !
Quelqu'un s'est-il sorti de cette dépendance ?
PS : Pour moi, tout a basculé en 2014 avec 4 longues (env 2 semaines) croisières (Transat, Néo, Cap Horn et Baltique) et depuis, les effets secondaires se multiplient : consultation quotidienne des sites web, un dossier dédié dans mon disque dur et dans mes favoris, discutions avec les amis, etc...
et vous, quels changements dans votre vie causés par votre addiction ?
En photo : Mise en conserve ... de croisières ;-)
Voyage de 14 jours à Cuba avec ma mère dans 2 semaines English translation pending
Bonsoir,
Je reviens poster sur ce forum après un bon bout de temps...
Je pars avec ma mère dans 2 semaines à Cuba (pour 2 semaines environ), et j'aurais souhaité avoir des avis, des conseils et autres de ceux qui y sont déjà allés ou pourraient répondre à mes questions.
En bref: Nous faisons du coup Zurich / La Havane, et nous pensions avec ma mère prendre une chambre chez l'habitant pour 3/4 nuits pour ainsi se donner un bon aperçu de la capitale avant de louer une voiture pour faire un petit road trip autours de l'île avant de retourner à La Havane pour notre vol retour.
Du coup, de nombreuses questions se posent...
- Nous avons tous les 2 un passeport suisse biométrique, est-ce suffisant comme document de voyage pour voler à destination de Cuba? J'ai lu qu'une sorte de ''visa'' d'entrée était imposé, mais que celui-ci était maintenant inclus dans le prix du billet d'avion? Il n'y a donc pas de formalités particulières? - Concernant la location de la chambre chez l'habitant à la Havane, on pensait passer par Airbnb. Qu'en pensez-vous? Y'a t'il d'autres sites plus ''locaux'' ou cela fonctionne tout autant? - Concernant les nuits durant le roadtrip, on pensait plutôt voir directement sur place... Est-ce envisageable? Des panneaux sur les routes indiquant des chambres d'hôtes par exemple? - On prévoyait du coup 3/4 nuits à La Havane... est-ce suffisant selon vous pour se donner un aperçu global de la ville, se balader dans les rues? - Peut-on retirer de l'argent sur place? Et pour l'échanger? quelle est la meilleure option pour avoir un taux attractif?
- Concernant l'itinéraire du roadtrip, nous pensions faire La Havane > Vinales > Trinidad > La Havane. Qu'en pensez-vous en 9/10 jours? En sachant qu'on ferait bien évidemment des nuits entre ces villes pour ne pas faire trop de route d'un coup... Auriez-vous d'autres lieux/villes intéressants à conseiller? Aller plus à l'est de l'île par exemple?
- Concernant la location de voiture, faut t'il un permis international ou le permis suisse suffit? J'ai pu voir que la conduite à Cuba pouvait être périlleuse... est-ce vrai? Car si c'est trop stressant pour ma mère, nous pourrions préférer le car... mais je dois admettre que j'aime m'arrêter et prendre des photos... et avec un car qui va d'un point A à un point C, ile est du coup impossible de s'arrêter au point B. - Avez-vous un site à conseiller pour la location de voiture? Est-ce risqué ou même dangereux suivent où on la gare la nuit? (vol etc.)
Voici mes principales interrogations concernant notre voyage. Je vais encore chercher sur internet ainsi que sur ce forum des questions à mes réponses et reviendrai vers vous pour des questions bien plus précises :-)
Merci beaucoup à ceux qui auront pris le temps de me lire et de me répondre!
Alan
Je reviens poster sur ce forum après un bon bout de temps...
Je pars avec ma mère dans 2 semaines à Cuba (pour 2 semaines environ), et j'aurais souhaité avoir des avis, des conseils et autres de ceux qui y sont déjà allés ou pourraient répondre à mes questions.
En bref: Nous faisons du coup Zurich / La Havane, et nous pensions avec ma mère prendre une chambre chez l'habitant pour 3/4 nuits pour ainsi se donner un bon aperçu de la capitale avant de louer une voiture pour faire un petit road trip autours de l'île avant de retourner à La Havane pour notre vol retour.
Du coup, de nombreuses questions se posent...
- Nous avons tous les 2 un passeport suisse biométrique, est-ce suffisant comme document de voyage pour voler à destination de Cuba? J'ai lu qu'une sorte de ''visa'' d'entrée était imposé, mais que celui-ci était maintenant inclus dans le prix du billet d'avion? Il n'y a donc pas de formalités particulières? - Concernant la location de la chambre chez l'habitant à la Havane, on pensait passer par Airbnb. Qu'en pensez-vous? Y'a t'il d'autres sites plus ''locaux'' ou cela fonctionne tout autant? - Concernant les nuits durant le roadtrip, on pensait plutôt voir directement sur place... Est-ce envisageable? Des panneaux sur les routes indiquant des chambres d'hôtes par exemple? - On prévoyait du coup 3/4 nuits à La Havane... est-ce suffisant selon vous pour se donner un aperçu global de la ville, se balader dans les rues? - Peut-on retirer de l'argent sur place? Et pour l'échanger? quelle est la meilleure option pour avoir un taux attractif?
- Concernant l'itinéraire du roadtrip, nous pensions faire La Havane > Vinales > Trinidad > La Havane. Qu'en pensez-vous en 9/10 jours? En sachant qu'on ferait bien évidemment des nuits entre ces villes pour ne pas faire trop de route d'un coup... Auriez-vous d'autres lieux/villes intéressants à conseiller? Aller plus à l'est de l'île par exemple?
- Concernant la location de voiture, faut t'il un permis international ou le permis suisse suffit? J'ai pu voir que la conduite à Cuba pouvait être périlleuse... est-ce vrai? Car si c'est trop stressant pour ma mère, nous pourrions préférer le car... mais je dois admettre que j'aime m'arrêter et prendre des photos... et avec un car qui va d'un point A à un point C, ile est du coup impossible de s'arrêter au point B. - Avez-vous un site à conseiller pour la location de voiture? Est-ce risqué ou même dangereux suivent où on la gare la nuit? (vol etc.)
Voici mes principales interrogations concernant notre voyage. Je vais encore chercher sur internet ainsi que sur ce forum des questions à mes réponses et reviendrai vers vous pour des questions bien plus précises :-)
Merci beaucoup à ceux qui auront pris le temps de me lire et de me répondre!
Alan
Mésaventure dès notre arrivée à Delhi English translation pending
Bonjour à ceux qui me lisent,
Je prends le temps de raconter ce qui nous est arrivé avec mon compagnon à notre arrivée à Delhi il y a deux semaines.
Je précise que c'est mon 4 ième séjour en Inde, comme quoi il ne suffit pas d'être débutant pour se faire arnaquer.
Nous avions réservé un hotel à Pahar ganj, et au sortir de l'avion, nous avions pris le métro et étions sortis à la station New Delhi.
Tout allait bien jusque là.
Arrivés devant la gare des trains qui se trouve juste avant Pahar ganj, impossible de la traverser.
Là plusieurs personnes nous disent que c'est impossible en raison de normes de sécurité...patin couffin.
Du coup nous embarquons dans un rickshaw, supposé nous faire entrer dans le quartier (car du coup il y avait soit disant un détour de 2km à faire).
Bref, par un ensemble de relais malencontreux, nous nous retrouvons soit disant dans un bureau officiel qui nous explique que le quartier de notre hotel est bouclé, interdit aux touristes et dangereux pour les 3 prochains jours.
Soit disant plus aucune possibilité de rester à Delhi et plus aucun train ni bus de dispo pour bouger ailleurs. (le type du bureau officiel te montre le site de réservation de train et te dis que tout a changé et que tu ne peux plus bouger en train.Il appelle soit disant la station de bus et le type du bureau te dit que tout est plein ou annulé pour trois jours).
Impossible de rester ou de prendre un transport à un prix normal: nous devons payer un taxi privé.
Je sais, ca a l'air gros à tête reposée mais le jour ou tu débarque à 35 degrés avec ton gros sac et 28 heures de voyages dans les pattes....tu es super vulnérable.
Résultat: nous sommes quasiment forcés de quitter Delhi illico et en voiture privée le double du prix qu'on aurait jamais payé à la base. Je raconte ca ici car j'ai entendu une autre personne raconter mots pour mots la même mésaventure.
Résultat: on s'est fait voler une semaine de budget et on s'est retrouvés à Richikech, on a perdu notre résa d'hôtel, qui vraisemblablement n'était pas fermé.
Au prétexte d'un festival et par une concordance de malveillance, on est tombés dans le panneau :(. L'inde a mal démarrée et la seule chose qui console ma naïveté, c'est de pouvoir éviter à d'autres la même mésaventure. Avec un reçu j'aurais pu porter plainte, c'est ce que m'a suggéré un indien à qui j'ai raconté l'histoire.
Bref, La bande est organisée, faites gaffe en arrivant à Delhi. Pour info la somme en question s'est élevée à 160 euros, pour 226 km.
Tchuss à tutti
Erika
Floride: ville où se poser pour rayonner sur la côte Ouest? English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Un vrai casse-tete cet itinéraire de 17 jours autour de la Floride! Bon je parle pour moi! 😛 J'aimerais trouver un point de chute sur la cote Ouest qui me permettrait de rayonner et de pouvoir rentrer chaque soir au même hôtel pour environ 4-5 jours... J'aimerais, dans la mesure du possible, éviter de changer, chaque jour d’hôtels! 🙂 Alors, oui, la cote Ouest est grande...de Naples en remontant jusqu'à Clearwater...mais beaucoup de plages y sont magnifiques à lire les témoignages... Siesta Key, Fort de Soto, Fort Myers beach, etc... En observant la carte sur google map, Les villes de Port Charlotte ou Punta Gorda sont à mi-chemin entre le nord et le sud de la cote Ouest... Des conseils, des bons plans pour des villes où se poser et pouvoir rayonner?? A bons entendeurs! Merci! 🙂
Un vrai casse-tete cet itinéraire de 17 jours autour de la Floride! Bon je parle pour moi! 😛 J'aimerais trouver un point de chute sur la cote Ouest qui me permettrait de rayonner et de pouvoir rentrer chaque soir au même hôtel pour environ 4-5 jours... J'aimerais, dans la mesure du possible, éviter de changer, chaque jour d’hôtels! 🙂 Alors, oui, la cote Ouest est grande...de Naples en remontant jusqu'à Clearwater...mais beaucoup de plages y sont magnifiques à lire les témoignages... Siesta Key, Fort de Soto, Fort Myers beach, etc... En observant la carte sur google map, Les villes de Port Charlotte ou Punta Gorda sont à mi-chemin entre le nord et le sud de la cote Ouest... Des conseils, des bons plans pour des villes où se poser et pouvoir rayonner?? A bons entendeurs! Merci! 🙂
Cherche lieu où imprimer des billets à Pondichéry (urgent) English translation pending
bonjour,
ma fille est coincée a pondichery, et j'ai besoin de votre aide au plus vite!
nous cherchons urgemment un lieu ou IMPRIMER des billets de retour (elle rentre ce soir en urgence avec son fils de 4 ans qui est malade)impossible de trouver une imprimante sur pondi depuis 2 jours et elle est tellement mal qu'elle refuse de faire cela a madras. et il semble qu'il est impossible de rentrer dans l'aéroport de madras sans billet, ou billet imprimé, donc c'est une grosse angoisse pour elle et finalement pour nous!
il nous faudrait cela TRES rapidement car elle doit quitter pondichery dans 3 heures de temps pour arriver a prendre ce vol de retour, franchement on galère depuis plusieurs jours! et malgré toutes nos recherches on arrive pas a trouver! en plus les connections a pondi sont compliquées...
de plus elle cherche un taxi sérieux, son taxi man ne répondant pas a ses mails, il était super mais semble pas très relié a ses mails.
merci, merci, merci de nous filer un coup de main, ce voyage devient un cauchemar, on est tous a bout.
nous cherchons urgemment un lieu ou IMPRIMER des billets de retour (elle rentre ce soir en urgence avec son fils de 4 ans qui est malade)impossible de trouver une imprimante sur pondi depuis 2 jours et elle est tellement mal qu'elle refuse de faire cela a madras. et il semble qu'il est impossible de rentrer dans l'aéroport de madras sans billet, ou billet imprimé, donc c'est une grosse angoisse pour elle et finalement pour nous!
il nous faudrait cela TRES rapidement car elle doit quitter pondichery dans 3 heures de temps pour arriver a prendre ce vol de retour, franchement on galère depuis plusieurs jours! et malgré toutes nos recherches on arrive pas a trouver! en plus les connections a pondi sont compliquées...
de plus elle cherche un taxi sérieux, son taxi man ne répondant pas a ses mails, il était super mais semble pas très relié a ses mails.
merci, merci, merci de nous filer un coup de main, ce voyage devient un cauchemar, on est tous a bout.
Sofia: commerces où on peut faire des affaires English translation pending
Bonjour,
A Sofia, je voudrais savoir quels sont les commerces et grandes surfaces où l'on peut faire des affaires (vêtements, chaussures, denrées alimentaires, ....)?
Merci Pascal
A Sofia, je voudrais savoir quels sont les commerces et grandes surfaces où l'on peut faire des affaires (vêtements, chaussures, denrées alimentaires, ....)?
Merci Pascal
Duty free à Paris ou Bangkok English translation pending
Bonjour,
A votre avis, à quel duty free achèteriez vous des parfums juste avant le vol international ? Au départ de Roissy ou au retour au départ de Souwanapoom à Bangkok ? ça peut paraître idiot comme question...mais je me la pose, lol 😊
Merci
A votre avis, à quel duty free achèteriez vous des parfums juste avant le vol international ? Au départ de Roissy ou au retour au départ de Souwanapoom à Bangkok ? ça peut paraître idiot comme question...mais je me la pose, lol 😊
Merci
Camino francés ou Camino del Norte, pèlerinage Saint-Jacques English translation pending
Salut à tous !
Alors voilà, j'ai une question qui me trotte dans la tête ! J'ai prévu de faire le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle lors de l'été 2015 ( je suis conscient que ce n'est pas la meilleur période, mais je n'ai pas le choix ) , en partant de ma ville, Genève. Mais je n'arrive pas à me décider sur le chemin à prendre une fois en Espagne. J'hésite entre le chemin plutôt "traditionnel", le camino francés, ou bien longer la côte Atlantique en prenant la camino del Norte. Donc je demande aux connaisseurs, quel est le meilleur chemin ? Le camino del Norte est-il plus beau que le camino francés ? Y a t-il vraiment moins de pèlerin sur le camino del Norte ?
J'espère que vous me répondrez ! Merci d'avance 🙂
Alors voilà, j'ai une question qui me trotte dans la tête ! J'ai prévu de faire le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle lors de l'été 2015 ( je suis conscient que ce n'est pas la meilleur période, mais je n'ai pas le choix ) , en partant de ma ville, Genève. Mais je n'arrive pas à me décider sur le chemin à prendre une fois en Espagne. J'hésite entre le chemin plutôt "traditionnel", le camino francés, ou bien longer la côte Atlantique en prenant la camino del Norte. Donc je demande aux connaisseurs, quel est le meilleur chemin ? Le camino del Norte est-il plus beau que le camino francés ? Y a t-il vraiment moins de pèlerin sur le camino del Norte ?
J'espère que vous me répondrez ! Merci d'avance 🙂
Coins roots où camper tranquille en Thaïlande English translation pending
je suis à la recherche de petits coins pépères pausés en thailande, où il fait bon vivre,
des coins où il est possible de camper dans la nature et laisser le sac à dos dedans la journée sans trop de risque de se faire voler.
et bien sur pas trop touristique
je voyage avec un budget d'environ 2e par jours, si quelqu'un a des bons plans à me proposer je suis preneur, genre adresse de squat (en mp) ou lieux de vie alternatifs...
je suis aussi intéressé pour des adresses au laos, au vietnam et cambodge
également des adresses où faire du volontariat et participer à des éco-projets intéressants
merci d'avance
je voyage avec un budget d'environ 2e par jours, si quelqu'un a des bons plans à me proposer je suis preneur, genre adresse de squat (en mp) ou lieux de vie alternatifs...
je suis aussi intéressé pour des adresses au laos, au vietnam et cambodge
également des adresses où faire du volontariat et participer à des éco-projets intéressants
merci d'avance
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Route 66 à l'envers ou boucle au départ de Chicago English translation pending
Bonjour,
Nouveau sur le forum, et après avoir passé quelques soirées à découvrir un tas d'informations, je me permets de soumettre ma demande concernant notre futur voyage aux USA en moto.
Nous partons avec ma femme en du 01 au 22 Mai 2014 rendre visite à notre fille (étudiante) qui se trouve à Gravette dans l'Arkansas. Cette petite ville se situe à la pointe Nord/Ouest de cet état, soit à une cinquantaine de km de la Route 66 entre Tulsa (Oklahoma) et Springfield (Missouri). Nous avons promis à notre fille, d’êtres présents dans la famille d'accueil le 17/05 pour la remise des prix au lycée.
J ’ai prévu de louer une Electra Glide chez Eagle Rider une fois arrivé aux USA.
En fonction de ces dates j’ai élaboré deux scénarios que je vous soumets (les grandes lignes) : Arrivée le 01/05 à San Francisco puis visites de Parcs (à définir), Las Vegas puis route 66 vers Gravette (arrivée 16/05 au soir). Nous restons sur place 3 nuits, donc départ le 19/05 au matin pour récupérer la Route 66 et arrivée à Chicago le 21/05 pour un départ le 22/05 Arrivée le 01/05 à Chicago. Nous avons 15 jours avant de nous rendre à Gravette, donc je pensais faire une partie de la route du Blues vers Nashville, Memphis, Natchez et descendre jusqu’à la Nouvelle Orleans puis remontée à travers la Louisianne vers l’Arkansas pour rejoindre le 16/05 Gravette et enfin la Route 66 jusqu’à Chicago. La date du retour peut etre les 23 ou 24/05, j’ai arbitrairement positionné 3 semaines au départ mais cela peut évoluer. Surtout que 3 jours pour remonter de Gravette à Chicago (1100 km), c’est un peu court…et puis il faut rendre les motos donc arriver la veille, etc…
Donc dans le premier cas, j’ai 15 jours pour faire 3300 Km et essayer de visiter quelques parcs. Nous aimerions rester deux jours à SF puis rester une nuit et un jour à LV. En calculant 300 Km par jour cela représente 11 jours de route….donc jouable je pense…reste à définir les étapes au jour le jour.
Dans le deuxième cas, je suis un peu moins sûr de mon coup, mais avec 1500 Km entre Chicago et la Nouvelle Orleans puis 1000 Km ensuite vers Gravette, j’arrive à 2500 Km en 15 jours…donc jouable je pense. Sur ce circuit qui est donc une boucle, j’économise aussi les 600 dollars de Drop Off pour la moto…Ce qui n’ est pas négligeable et j’emprunte la mythique Route 66 sur 1100 Km quand même.
Pour l’instant, nous sommes plus orientés vers le scénario N°1, mais rien n’est définitif !!
Voila, si vous avez d’autres idées ou commentaires, je suis preneur car je n’ai pas encore réservé billets et moto.
Au plaisir de vous lire.
Ps : Je suis conscient que pour certains ces informations seront peut êtres trop vagues, mais j’affinerais rapidement le trip jour/jour une fois le scénario choisi.
Nouveau sur le forum, et après avoir passé quelques soirées à découvrir un tas d'informations, je me permets de soumettre ma demande concernant notre futur voyage aux USA en moto.
Nous partons avec ma femme en du 01 au 22 Mai 2014 rendre visite à notre fille (étudiante) qui se trouve à Gravette dans l'Arkansas. Cette petite ville se situe à la pointe Nord/Ouest de cet état, soit à une cinquantaine de km de la Route 66 entre Tulsa (Oklahoma) et Springfield (Missouri). Nous avons promis à notre fille, d’êtres présents dans la famille d'accueil le 17/05 pour la remise des prix au lycée.
J ’ai prévu de louer une Electra Glide chez Eagle Rider une fois arrivé aux USA.
En fonction de ces dates j’ai élaboré deux scénarios que je vous soumets (les grandes lignes) : Arrivée le 01/05 à San Francisco puis visites de Parcs (à définir), Las Vegas puis route 66 vers Gravette (arrivée 16/05 au soir). Nous restons sur place 3 nuits, donc départ le 19/05 au matin pour récupérer la Route 66 et arrivée à Chicago le 21/05 pour un départ le 22/05 Arrivée le 01/05 à Chicago. Nous avons 15 jours avant de nous rendre à Gravette, donc je pensais faire une partie de la route du Blues vers Nashville, Memphis, Natchez et descendre jusqu’à la Nouvelle Orleans puis remontée à travers la Louisianne vers l’Arkansas pour rejoindre le 16/05 Gravette et enfin la Route 66 jusqu’à Chicago. La date du retour peut etre les 23 ou 24/05, j’ai arbitrairement positionné 3 semaines au départ mais cela peut évoluer. Surtout que 3 jours pour remonter de Gravette à Chicago (1100 km), c’est un peu court…et puis il faut rendre les motos donc arriver la veille, etc…
Donc dans le premier cas, j’ai 15 jours pour faire 3300 Km et essayer de visiter quelques parcs. Nous aimerions rester deux jours à SF puis rester une nuit et un jour à LV. En calculant 300 Km par jour cela représente 11 jours de route….donc jouable je pense…reste à définir les étapes au jour le jour.
Dans le deuxième cas, je suis un peu moins sûr de mon coup, mais avec 1500 Km entre Chicago et la Nouvelle Orleans puis 1000 Km ensuite vers Gravette, j’arrive à 2500 Km en 15 jours…donc jouable je pense. Sur ce circuit qui est donc une boucle, j’économise aussi les 600 dollars de Drop Off pour la moto…Ce qui n’ est pas négligeable et j’emprunte la mythique Route 66 sur 1100 Km quand même.
Pour l’instant, nous sommes plus orientés vers le scénario N°1, mais rien n’est définitif !!
Voila, si vous avez d’autres idées ou commentaires, je suis preneur car je n’ai pas encore réservé billets et moto.
Au plaisir de vous lire.
Ps : Je suis conscient que pour certains ces informations seront peut êtres trop vagues, mais j’affinerais rapidement le trip jour/jour une fois le scénario choisi.
Pourboires ou suppléments obligatoires? English translation pending
Les pourboires "obligatoires" semblent être entrés dans les moeurs...
Lors de circuits en groupe il faut penser à "remercier" :
- l'accompagnateur,
- le chauffeur,
- les guides locaux,
- les bagagistes ...
Lorsqu'on additionne toutes ces générosités, on se rend compte que le prix du voyage subit un gonflement substantiel !
Bien sûr, les tour-opérateurs annoncent noir sur blanc qu'il est de coutume (!) de donner 3 € /jour /personne... Pour qui ? Chaque intervenant ?
Pour moi, un pourboire est une reconnaissance envers la personne qui nous a rendu un service et cela ne se décrète pas !
Les groupes détournent de plus en plus souvent cet élan de générosité en faisant circuler une enveloppe... Nul doute que le compte n'y est pas et que les espérances des "récipiendaires" doit souvent être déçues !!!
Pourquoi ne pas inclure dans les tarifs ces pourboires ? Cela n'empêcherait pas de témoigner de sa satisfaction par de petites attentions très spontanées...
Projet Punta Cana "Mère et fille" English translation pending
Bonsoir les gens :-)
Ma fille m'a fait une demande un peu spéciale et qui me ravis, car nous n'avons pas l'habitude de voyager : partir en vacances entre mère et fille dans les Caraïbes ! Elle aurait choisi cette destination, inspirée par les films dont la vedette incarne un certain pirate...
En fait, la dernière fois où nous sommes partie toutes les deux quelques jours, c'était il y a 8 ans à Disneyland ^^. Ce voyage revet donc une certaine importance.
Ayant déjà voyagé en République Dominicaine, Punta Cana, il y a de cela 7 ans (en couple - mois de juin), je lui ai proposé de retrouner dans le même hôtel. Celui-ci a changé de nom, il s'appelait Fiesta Bavaro Resort & Spa. J'y ai vécu des moments extraordinaires et j'aimerais beaucoup lui faire découvrir cet endroit.
Mais j'ai quelques doutes/questions/craintes...
1. J'ai peur d'être déçue car après tout ce temps... je ne sais pas ce que cet hôtel est devenu, si toutefeois je le retrouve. 2. Nous devrions partir fin octobre à cause des vacances scolaires et c'est encore la saison des pluies/cyclones (du 16 au 26). Sinon nous devons repousser à février 2014 :-( et là ben comment dire, on a pas envie d'attendre si longtemps ^^ 3. Quelles activités et excursions pourraient le plus plaire à une jeune fille de 18 ans ? va-t-elle s'ennuyer ? 4. Existe-t-il un site où l'on peut voir le prix des excursions, afin que je puisse préparer un budget ? ...
Je vous remercie d'avance pour toute votre aide et vos réponses ! :D
Chris
Ma fille m'a fait une demande un peu spéciale et qui me ravis, car nous n'avons pas l'habitude de voyager : partir en vacances entre mère et fille dans les Caraïbes ! Elle aurait choisi cette destination, inspirée par les films dont la vedette incarne un certain pirate...
En fait, la dernière fois où nous sommes partie toutes les deux quelques jours, c'était il y a 8 ans à Disneyland ^^. Ce voyage revet donc une certaine importance.
Ayant déjà voyagé en République Dominicaine, Punta Cana, il y a de cela 7 ans (en couple - mois de juin), je lui ai proposé de retrouner dans le même hôtel. Celui-ci a changé de nom, il s'appelait Fiesta Bavaro Resort & Spa. J'y ai vécu des moments extraordinaires et j'aimerais beaucoup lui faire découvrir cet endroit.
Mais j'ai quelques doutes/questions/craintes...
1. J'ai peur d'être déçue car après tout ce temps... je ne sais pas ce que cet hôtel est devenu, si toutefeois je le retrouve. 2. Nous devrions partir fin octobre à cause des vacances scolaires et c'est encore la saison des pluies/cyclones (du 16 au 26). Sinon nous devons repousser à février 2014 :-( et là ben comment dire, on a pas envie d'attendre si longtemps ^^ 3. Quelles activités et excursions pourraient le plus plaire à une jeune fille de 18 ans ? va-t-elle s'ennuyer ? 4. Existe-t-il un site où l'on peut voir le prix des excursions, afin que je puisse préparer un budget ? ...
Je vous remercie d'avance pour toute votre aide et vos réponses ! :D
Chris
Visa brésilien ou portugais pour un Algérien English translation pending
Bsr,
J'ai un ami Algérien et vit tjrs en Algérie... et il semblerait qu'il n'est accepté nulle part. Il a entendu dire qu'au Brésil, ce serait facile d'avoir d'avoir un visa pour un Algérien. Si c'est le cas, est-ce pareil pour le Portugal?
Dans ce contexte économique, croyez-vous qu'il y a facilité à trouver emplois là-bas? Je pose la question pcq j'aimerais bien aller vivre un temps ailleurs
Et indépendamment, est-ce que les gens du Maghreb sont acceptés qq part?
J'ai un ami Algérien et vit tjrs en Algérie... et il semblerait qu'il n'est accepté nulle part. Il a entendu dire qu'au Brésil, ce serait facile d'avoir d'avoir un visa pour un Algérien. Si c'est le cas, est-ce pareil pour le Portugal?
Dans ce contexte économique, croyez-vous qu'il y a facilité à trouver emplois là-bas? Je pose la question pcq j'aimerais bien aller vivre un temps ailleurs
Et indépendamment, est-ce que les gens du Maghreb sont acceptés qq part?
Missionnaires de la Charité, Mère Teresa, Calcutta English translation pending
Bonjour à tous!
J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.
Merci d'avance 😉
J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.
Merci d'avance 😉