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Visa ouzbek depuis le Tadjikistan ou le Kirghizistan English translation pending
Bonjour chers voyageurs!
Je pars dans quelques jours avec mon copain Turc pour Bishkek, au Kirghizistan (lui comme moi n'avons pas besoin de visa) et nous projetons de nous rendre au Tadjikistan (e-visa apparemment facile et rapide a avoir) puis en Ouzbekistan.
İl est repute difficile de recevoir un visa pour l'Ouzbekistan et j'aimerais savoir a quel point. Sur ce forum, je vois que beaucoup d'entre vous s'y rendent via une trajectoire assez similaire a la notre mais personne ne semble parler du visa ouzbek...
J'aimerais savoir...
- Ou et quand nous devrions faire une demande de visa: Peut-on le demander a Bishkek (kirghizistan) et le recevoir plus tard a Dushambe (Tadjikistan) ?
- Faut-il donner des dates precises d'entree et de sortie? J'ai lu qu'il fallait presenter les billets d avion aller et retour mais comme nous arrivons par voie terrestre, nous n 'en avons pas...De toute facon, nous ne savons pas du tout quand nous arriverons dans le pays, ni par quelle ville nous en partirons (en direction du Kazakhstan)
- Que renseigner dans la partie ''adresse ou vous sejournerez/nom de la personne de contact'' (question aussi valide pour le visa Tadjik d'ailleurs) Nous ne connaissons personne et ne songeons pas a nous arreter dans un hotel.
- Combien de temps prend la procedure environ? J'ai lu qu'elle peut prendre plus de deux semaines et c'est pour cela que j'aimerais savoir si je pouvais le demander au tout debut de notre voyage.
- Une fois le visa delivre, peut-on passer par n'importe quelle frontiere ou est-on oblige de se rendre a Bishkek directement (capitale de l'Ouzbekistan, au nord-est du pays) ?
Merci infiniment a tous ceux qui pourront repondre a ces questions. Je precise que je parle russe ce qui pourra a priori bien me faciliter la tache.
Bonne journee a tous!
Je pars dans quelques jours avec mon copain Turc pour Bishkek, au Kirghizistan (lui comme moi n'avons pas besoin de visa) et nous projetons de nous rendre au Tadjikistan (e-visa apparemment facile et rapide a avoir) puis en Ouzbekistan.
İl est repute difficile de recevoir un visa pour l'Ouzbekistan et j'aimerais savoir a quel point. Sur ce forum, je vois que beaucoup d'entre vous s'y rendent via une trajectoire assez similaire a la notre mais personne ne semble parler du visa ouzbek...
J'aimerais savoir...
- Ou et quand nous devrions faire une demande de visa: Peut-on le demander a Bishkek (kirghizistan) et le recevoir plus tard a Dushambe (Tadjikistan) ?
- Faut-il donner des dates precises d'entree et de sortie? J'ai lu qu'il fallait presenter les billets d avion aller et retour mais comme nous arrivons par voie terrestre, nous n 'en avons pas...De toute facon, nous ne savons pas du tout quand nous arriverons dans le pays, ni par quelle ville nous en partirons (en direction du Kazakhstan)
- Que renseigner dans la partie ''adresse ou vous sejournerez/nom de la personne de contact'' (question aussi valide pour le visa Tadjik d'ailleurs) Nous ne connaissons personne et ne songeons pas a nous arreter dans un hotel.
- Combien de temps prend la procedure environ? J'ai lu qu'elle peut prendre plus de deux semaines et c'est pour cela que j'aimerais savoir si je pouvais le demander au tout debut de notre voyage.
- Une fois le visa delivre, peut-on passer par n'importe quelle frontiere ou est-on oblige de se rendre a Bishkek directement (capitale de l'Ouzbekistan, au nord-est du pays) ?
Merci infiniment a tous ceux qui pourront repondre a ces questions. Je precise que je parle russe ce qui pourra a priori bien me faciliter la tache.
Bonne journee a tous!
Thaïlande: réservation train de France ou sur place English translation pending
Bonjour
Que me recommendez vous
De reserver mon billet de train de France via Internet ou sur place
Pour me render a Chang Mai
Merci d avance
Cartes officielles ou Open Map pour l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour a tous,
Ayant terminé le circuit de notre roadtrip a travers l' ouest américain, j'aimerais acquérir un gps de rando pour "optimiser" certaines visites.
Je m'oriente vers le Garmin Montana 610 que j'envisage comme un investissement étant donné le prix mais avant de le coupler avec la carte Garmin adéquate (sud ouest usa) j'aimerais votre avis avisé sur l'utilisation de cartes open map plutôt que cette dernière pour des randos du genre: - région des badlands (hors Bisti effectué l'année dernière) : Ah-Shi-Sle-Pah, De-Na-Zin, ... - Druid Arch a Canyonland - la région du Grand Staircase Escalante...
Merci d'avance de vos avis sur le matériel et sur son "accompagnement" qui peut m'éviter éventuellement un surplus de budget 😉
Ayant terminé le circuit de notre roadtrip a travers l' ouest américain, j'aimerais acquérir un gps de rando pour "optimiser" certaines visites.
Je m'oriente vers le Garmin Montana 610 que j'envisage comme un investissement étant donné le prix mais avant de le coupler avec la carte Garmin adéquate (sud ouest usa) j'aimerais votre avis avisé sur l'utilisation de cartes open map plutôt que cette dernière pour des randos du genre: - région des badlands (hors Bisti effectué l'année dernière) : Ah-Shi-Sle-Pah, De-Na-Zin, ... - Druid Arch a Canyonland - la région du Grand Staircase Escalante...
Merci d'avance de vos avis sur le matériel et sur son "accompagnement" qui peut m'éviter éventuellement un surplus de budget 😉
Cyclades: choisir Paros ou Naxos et liaison Paros - Sifnos? English translation pending
Bonjour,
J’ai prévu d’aller début mai 2015 dans les cyclades. Ma sélection favorite d’iles sont : PAROS / SIFNOS / MILOS
Mais voilà apparemment les liaisons entres PAROS et SIFNOS/MILOS ne se font pas en mai … est-ce quelqu’un à plus d’info la dessus ?
Autre option du coup, c’est d’aller à NAXOS plutôt que PAROS, car là les liaisons sont possibles avec SIFNOS/MILOS. Mais est-ce que NAXOS vaut vraiment le coup ? Comparé à PAROS ? J’ai peur d’être déçu de ne pas aller à PAROS …
Merci pour vos retours 😉
Autre option du coup, c’est d’aller à NAXOS plutôt que PAROS, car là les liaisons sont possibles avec SIFNOS/MILOS. Mais est-ce que NAXOS vaut vraiment le coup ? Comparé à PAROS ? J’ai peur d’être déçu de ne pas aller à PAROS …
Merci pour vos retours 😉
Où trouver un bon tour de cou/cale-nuque pour dormir en avion English translation pending
Bonjour,
Je me crois incapable de réussir à dormir en avion mais lors de mes derniers long courriers, j'ai cru partir dans les bras de Morphée, si jamais mon tour de cou avait éviter de laisser tomber ma tête sur ma poitrine.
Bref, pour espérer quelques heures de sommeil malgrès tout, je suis à la recherche d'un bon tour de cou qui se ferme sur l'avant, mais dégonblable... Pas envie de me trimballer un sac de 20 x 15.
Les seuls innovants que je vois sont au US (marque Cabeau nottament) mais impossible de faire venir en France un Air Evolution, sans payer de 50 € de frais de ports ou plus !!
Voilà, avez vous de bonnes adresses (physique ou internet) pour trouver un produit qui évite à la tête de retomber sur la poitrine...
PS: désolé si c'est un sujet déja évoqué. J'ai rien trouvé par mes recherches...
Je me crois incapable de réussir à dormir en avion mais lors de mes derniers long courriers, j'ai cru partir dans les bras de Morphée, si jamais mon tour de cou avait éviter de laisser tomber ma tête sur ma poitrine.
Bref, pour espérer quelques heures de sommeil malgrès tout, je suis à la recherche d'un bon tour de cou qui se ferme sur l'avant, mais dégonblable... Pas envie de me trimballer un sac de 20 x 15.
Les seuls innovants que je vois sont au US (marque Cabeau nottament) mais impossible de faire venir en France un Air Evolution, sans payer de 50 € de frais de ports ou plus !!
Voilà, avez vous de bonnes adresses (physique ou internet) pour trouver un produit qui évite à la tête de retomber sur la poitrine...
PS: désolé si c'est un sujet déja évoqué. J'ai rien trouvé par mes recherches...
Tananarive: acheter du lamba mena ou de la soie English translation pending
Bonjour
je voudrais acheter à TANANARIVE, de la soie POUR faire des vêtements, je voudrais savoir si le LAMBA MENA est propice pour cet usage, et où en trouver de très bonne qualité à tananarive,
sinon, de la vraie soie tissée , où en trouver sur TANANARIVE, je voudrais éviter les arnaques
merci
je voudrais acheter à TANANARIVE, de la soie POUR faire des vêtements, je voudrais savoir si le LAMBA MENA est propice pour cet usage, et où en trouver de très bonne qualité à tananarive,
sinon, de la vraie soie tissée , où en trouver sur TANANARIVE, je voudrais éviter les arnaques
merci
Randonnée au Groenland, campings ou hébergements? English translation pending
hello a tous nous allons au Groenland l'été prochain avec l'idéee de faire des randos a la journée essentiellement.. nous allons d'abord a kangerlussaaq puis illulisat et enfin Narsaq et narsusuaq est ce que vous connaissez des campings ou hebergements possibles dans ces diffferents endroits? qulqu'un a t il fait larando entre Narsaq et Narsarsuaq supposée se faire en 3 jours? on est preneurs de tout consil
merci a tous
Expédier mon 4x4 en Namibie ou Afrique du Sud English translation pending
salut à tous
je recherche l'adresse sur MARSEILLE d'un transitaire afin d'expédier mon 4X4 par conteneur en 2013 destination NAMIBIE ou AFS
Quelle est la meilleur solution, sachant que le vol AFS étant plus direct, concernant l'administration plus simple en NAMIBIE, d'après vos divers infos
Ce projet peu étre fait a deux véhicules , dont je recherche équipage pour partager un conteneur de 40 pieds afin de limiter les frais (lieu de résidence HERAULT)
si je devais abandonner ce projet par conteneur , quel serait la meilleur trace pour arriver en AFRIQUE CENTRALE en évitant les pays à problèmes
1° FRANCE via MAROC;................AFS (éviter SENEGAL)
2° FRANCE vIA TURQUIE................AFS
Pas de problème de temps
Question complémentaire
concernant les vaccins, quels sont les vaccins important à faire pour l 'AFRIQUE
MERCI PAR AVANCE POUR VOS INFOS
CDT JPAUL
MERCI PAR AVANCE POUR VOS INFOS
CDT JPAUL
Voyage à Marrakech et ses alentours début décembre: où s'arrêter et se loger? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons la semaine prochaine avec ma mère et ma fille de 5ans. Au vu des discussions je pense m'arrêter à Marrakech, circuler dans les alentours et faire un saut sur la côte, je n'ai pas de lieu précis... pourriez vous m'indiquer les lieux où s'arrêter et où se loger à prix raisonnables? Merci pour tous vos conseils...
Rejoindre le Cambodge par la terre depuis Bangkok ou Pattaya English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais savoir pour ceux d'entre vous qui on relié la Thailande au Cambodge par la terre combien de temps ça vous avait pris, par quel poste frontière vous étiez passés et combien cela vous avait coûté (transport + visa à la frontière). En effet j'ai crû comprendre que ça dépendait du douanier vu que les frontières sont un peu des lieux à embrouilles...
Je souhaiterais partir depuis Jomtien - Pattaya qui sera la dernière étape de mon trajet en Thailande. Cependant si il faut repasser par Bangkok, j'essairai de modifier mon itinéraire en fonction
Merci beaucoup par avance!
Je souhaiterais savoir pour ceux d'entre vous qui on relié la Thailande au Cambodge par la terre combien de temps ça vous avait pris, par quel poste frontière vous étiez passés et combien cela vous avait coûté (transport + visa à la frontière). En effet j'ai crû comprendre que ça dépendait du douanier vu que les frontières sont un peu des lieux à embrouilles...
Je souhaiterais partir depuis Jomtien - Pattaya qui sera la dernière étape de mon trajet en Thailande. Cependant si il faut repasser par Bangkok, j'essairai de modifier mon itinéraire en fonction
Merci beaucoup par avance!
Québec: Cantons de l'Est ou Laurentides pour terminer mon séjour? English translation pending
Amis Québécois, j'ai besoin de vos avis pour m'aider à choisir la dernière étape (de 2 ou 3 jours) de mon séjour au Québec vers le 23 septembre , après avoir fait le tour de la Gaspésie et le Bas St Laurent. Nous hésitons entre les Cantons de l'Est ( région de Magog) ou les Laurentides. Ce sera le début des couleurs. Nous aimons la ballade à pied ou en vélo , les animaux et la nature. Connaissez-vous aussi des gites sympas et accueillants ?
😊 merci d'avance 😊
Indécise, Cuba ou Punta Cana pour la chaleur? English translation pending
😎j'aimerais s'avoir pour le plus plus plus, , , , de chaleur????????
Vous dormez où quand vous visitez le canyon de Chelly? (Arizona) English translation pending
Tout est dans le titre 😉
Création d'un blog ou site internet tour du monde English translation pending
Bonjour,
Suite un retour d'expérience après un an ds un voyage autour du monde. Combien on désirs tous avoir un blog ou un site internet pour : - avoir une trace de notre voyage - que les amis et familles nous suivent - aider à la communauté TDM - se faire plaisirs.
alors comment faire ??? De nombreuse solutions sont à dispositions, mais je vous conseillerai les points suivants : - préparer votre site en avance, afin de n'avoir que la mise à jour des textes à effectuer via un copier-coller ou en direct. En effet ds de nombreux pays la vitesse d'internet ou encore des PC à disposition n'est vraiment pas correct, pour permettre de rester trop de temps et d'effectuer une mise en page etc... alors prévoir.
- Picassa pour la gestion des photos est une solution vraiment adaptée, permettant ensuite d'intégrer des liens html sur le diaporama ds votre site. Il est donc possible de préparer cela avt le départ si l'on sait où l'on va, et donc de n'avoir ensuite plus que le téléchargement des photo à faire sur picassa. Ceci se fait assez facilement via l'application picassa
- google maps pour le positionnement et les cartes est sympa, permettant aussi d'intégrer un lien sur votre site. Cela permet de créer les cartes des endroits où l'on va aller et de n'avoir qu'a mettre à jour les points où l'on atterit
- Privilégier des site cme google site, blogspot.com, top-depart.com, qui sont des site permettant la création de site facil à être utilisé et permette ensuite d'être vite mis à jour durant le voyage.
Le plus adapté est d'avoirun ptit laptop, car c'est dingue cmt il y à du wifi partout (plus ou moins cher suivant les endroits) Et en plus cela permet d'avoir une sauvegarde des photos, permet de vous mater des film durant les moments calmes, d'écouter de la musique, d'éviter de vous déplacer ds les cyber café (qui vous reviendrons plus cher que le cout d'achat du laptop), qui vous évitera tt les pb de virus ou spam, plus sécuritaire pour tous ce qui est transaction financière via l'internet.
Ensuite il existe un certain nmbre de possibilité permettant d'effectuer des sites internet vraiment plus sympa, mais qui demande une bne connexion internet, et des pc avec un peu de mémoire, ce qui n'est pas le cas partout. Alors voila utiliser des sites simples et facile durant le voyage et ensuite voir pour refaire votre site.
Pour refaire votre site, en ce moment un site flash est pas mal du tout, que vous trouverez sur www.wix.com
Pour vous donner un exemple, voici le lien google site de mon site que j'ai utilisé pendant mon voyage d'un an : http://sites.google.com/site/willworldwildtrip/ Puis le lien du nouveau site créé avec wix: http://www.wix.com/wwwtpix/wwwt
Voila en espérant avoir pu vous aider ds votre choix, mais la chose à retenir est d'essayer de prévoir à l'avance votre site et de créer au maximum ce qui peut l'être avant le départ.
Bonne route et bon courage. WWWT
Suite un retour d'expérience après un an ds un voyage autour du monde. Combien on désirs tous avoir un blog ou un site internet pour : - avoir une trace de notre voyage - que les amis et familles nous suivent - aider à la communauté TDM - se faire plaisirs.
alors comment faire ??? De nombreuse solutions sont à dispositions, mais je vous conseillerai les points suivants : - préparer votre site en avance, afin de n'avoir que la mise à jour des textes à effectuer via un copier-coller ou en direct. En effet ds de nombreux pays la vitesse d'internet ou encore des PC à disposition n'est vraiment pas correct, pour permettre de rester trop de temps et d'effectuer une mise en page etc... alors prévoir.
- Picassa pour la gestion des photos est une solution vraiment adaptée, permettant ensuite d'intégrer des liens html sur le diaporama ds votre site. Il est donc possible de préparer cela avt le départ si l'on sait où l'on va, et donc de n'avoir ensuite plus que le téléchargement des photo à faire sur picassa. Ceci se fait assez facilement via l'application picassa
- google maps pour le positionnement et les cartes est sympa, permettant aussi d'intégrer un lien sur votre site. Cela permet de créer les cartes des endroits où l'on va aller et de n'avoir qu'a mettre à jour les points où l'on atterit
- Privilégier des site cme google site, blogspot.com, top-depart.com, qui sont des site permettant la création de site facil à être utilisé et permette ensuite d'être vite mis à jour durant le voyage.
Le plus adapté est d'avoirun ptit laptop, car c'est dingue cmt il y à du wifi partout (plus ou moins cher suivant les endroits) Et en plus cela permet d'avoir une sauvegarde des photos, permet de vous mater des film durant les moments calmes, d'écouter de la musique, d'éviter de vous déplacer ds les cyber café (qui vous reviendrons plus cher que le cout d'achat du laptop), qui vous évitera tt les pb de virus ou spam, plus sécuritaire pour tous ce qui est transaction financière via l'internet.
Ensuite il existe un certain nmbre de possibilité permettant d'effectuer des sites internet vraiment plus sympa, mais qui demande une bne connexion internet, et des pc avec un peu de mémoire, ce qui n'est pas le cas partout. Alors voila utiliser des sites simples et facile durant le voyage et ensuite voir pour refaire votre site.
Pour refaire votre site, en ce moment un site flash est pas mal du tout, que vous trouverez sur www.wix.com
Pour vous donner un exemple, voici le lien google site de mon site que j'ai utilisé pendant mon voyage d'un an : http://sites.google.com/site/willworldwildtrip/ Puis le lien du nouveau site créé avec wix: http://www.wix.com/wwwtpix/wwwt
Voila en espérant avoir pu vous aider ds votre choix, mais la chose à retenir est d'essayer de prévoir à l'avance votre site et de créer au maximum ce qui peut l'être avant le départ.
Bonne route et bon courage. WWWT
Gulf Air ou le cauchemar (Paris - Bangkok) English translation pending
Bonjour,
Je voulais temoigner de mon experience avec Gulf Air avec un vol Paris - Bangkok via une escale de 2h prevue a Bahrein.
L'avion est reste cloue au sol a Paris CDG pendant 5h suit a un probleme technique avec nous dans l'appareil bien sur...
Pendant ce temps, les hotesses se sont bien cachees et bien sur, la tension est montee suite a des infos contradictoires annoncees. (Desole pour l'ortographe, je suis sur un clavier Qwerty)
Evidemment, j'ai manque mon vol vers Bangkok, ainsi que plusieurs dizaines d'autres francais devant partir en Thailande ou en Inde. La dessus, surprise, plus de vols jusqu'au lendemain soir! On demande un vol avec une autre compagnie comme Emirates et la, on nous dit complet en eco, on demande donc la business, rien a faire, ils ne veulent rien savoir. C'est limite si on les derange quand on leur parle.
Resultat: 24h a poireauter a Bahrein dans un hotel de passe avec de nombreuses prostituees ethiopiennes dans un restaurant ethiopien attenant a l'hotel. Surrealiste je vous dis. Heureusement qu'on etait plusieurs dans cette galere et qu'on a pu en rire.
Donc ma question est: Comment obtenir une compensation financiere suite a ce retard inadmissible de 24h? J'ai deja envoye un mail par leur site mais pas de reponse pour le moment evidemment. Je suppose qu'il faudra se battre a coup de recommande de retour en France.
Est ce que si l'on a achete le billet avec une carte Visa l'assurance qui va avec peut jouer?
En tous cas, si vous voyez Gulf Air a l'avenir, fuyez, a moins d'avoir un escale de 8h minimum...
Je voulais temoigner de mon experience avec Gulf Air avec un vol Paris - Bangkok via une escale de 2h prevue a Bahrein.
L'avion est reste cloue au sol a Paris CDG pendant 5h suit a un probleme technique avec nous dans l'appareil bien sur...
Pendant ce temps, les hotesses se sont bien cachees et bien sur, la tension est montee suite a des infos contradictoires annoncees. (Desole pour l'ortographe, je suis sur un clavier Qwerty)
Evidemment, j'ai manque mon vol vers Bangkok, ainsi que plusieurs dizaines d'autres francais devant partir en Thailande ou en Inde. La dessus, surprise, plus de vols jusqu'au lendemain soir! On demande un vol avec une autre compagnie comme Emirates et la, on nous dit complet en eco, on demande donc la business, rien a faire, ils ne veulent rien savoir. C'est limite si on les derange quand on leur parle.
Resultat: 24h a poireauter a Bahrein dans un hotel de passe avec de nombreuses prostituees ethiopiennes dans un restaurant ethiopien attenant a l'hotel. Surrealiste je vous dis. Heureusement qu'on etait plusieurs dans cette galere et qu'on a pu en rire.
Donc ma question est: Comment obtenir une compensation financiere suite a ce retard inadmissible de 24h? J'ai deja envoye un mail par leur site mais pas de reponse pour le moment evidemment. Je suppose qu'il faudra se battre a coup de recommande de retour en France.
Est ce que si l'on a achete le billet avec une carte Visa l'assurance qui va avec peut jouer?
En tous cas, si vous voyez Gulf Air a l'avenir, fuyez, a moins d'avoir un escale de 8h minimum...
Faire la remontée ou la descente de l'Amazone? (Brésil) English translation pending
Bonjour à tous!
Je commence à songer à un troisième voyage au Brésil 🙂, et plus particulièrement du côté de l'Amazonie... Petite question pour les connaisseurs : y a t-il un sens à privilégier pour rallier Manaus à Belem (ou inversement donc) en bateau? Plutôt descente Manaus- Belem ou montée Belem-Manaus? Ou est-ce complètement indifférent?
Merci d'avance, bonne route
Chloé
Je commence à songer à un troisième voyage au Brésil 🙂, et plus particulièrement du côté de l'Amazonie... Petite question pour les connaisseurs : y a t-il un sens à privilégier pour rallier Manaus à Belem (ou inversement donc) en bateau? Plutôt descente Manaus- Belem ou montée Belem-Manaus? Ou est-ce complètement indifférent?
Merci d'avance, bonne route
Chloé
Togo Solo ou les richesses du micro-crédit English translation pending
Togo solo
mai 2010
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
* **
Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
* **
On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
* **
Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
* **
Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
* **
Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
* **
La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
* **
Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
* **
La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
* **
La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
* **
Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
* **
Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
* **
Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
* **
Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
* **
A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
* **
Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
* **
Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
* **
Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
* **
Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
* **
Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
* **
Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
* **
Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
* **
Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
* **
Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
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Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
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Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Où acheter des tablettes de chocolat à Montréal? English translation pending
Bonjour,
Je suis un peu embêté, je viens de m'installer à Montréal pour une année. Je viens de Paris ou je suis habituer à acheter mes tablettes de chocolat noir Nestle 70% pour faire de bon gâteau.😛 Impossible d'en trouver à Montréal, je crois que ce n'ai pas très courant au canada. Pourriez vous me conseiller, Merci.😉
Je suis un peu embêté, je viens de m'installer à Montréal pour une année. Je viens de Paris ou je suis habituer à acheter mes tablettes de chocolat noir Nestle 70% pour faire de bon gâteau.😛 Impossible d'en trouver à Montréal, je crois que ce n'ai pas très courant au canada. Pourriez vous me conseiller, Merci.😉
Hôtel parlant français ou anglais à Xi'an, Shanghai, Guilin? English translation pending
bonjour à tous !
j'aimerai savoir si vous connaissiez des hotels corrects ou il parle français ou anglais dans les villes suivantes: xi'an, shanghai, guilin ?
merci et bonne journée !
Achat d'une moto: simplicité ou fiabilité? English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage d'acheter prochainement une jolie moto pour nourrir ma faim de voyage hors des sentiers battus (europe, afrique, amerique du sud ...). Seulement voila, je me pose cette grosse question existentielle :
Mieux vaut il un moto toute simple et très répandu (125) avec le minimum d'électronique, pour pouvoir réparer et trouver des pièces de rechange facilement.
OU
Craquer pour la moto de mes rêves, la Honda Transalpe XL700V qui se veut ultrafiable, mais qui regorge d'électronique et de panne potentiels ????
Merci de vos réponses.
J'envisage d'acheter prochainement une jolie moto pour nourrir ma faim de voyage hors des sentiers battus (europe, afrique, amerique du sud ...). Seulement voila, je me pose cette grosse question existentielle :
Mieux vaut il un moto toute simple et très répandu (125) avec le minimum d'électronique, pour pouvoir réparer et trouver des pièces de rechange facilement.
OU
Craquer pour la moto de mes rêves, la Honda Transalpe XL700V qui se veut ultrafiable, mais qui regorge d'électronique et de panne potentiels ????
Merci de vos réponses.
Prises électriques: 2 ou 3 fiches en République Dominicaine? English translation pending
Je sais que la République Dominicaine fonctionne au 110 volts comme aux Etats-Unis. J'ai donc acheté un transformateur pour courant de 110 volts car j'en aurais besoins pour certains de mes appareils.
Aux Etats-Unis, il ya 2 types de prises électriques: TYPE A > 2 fiches planes parallèles TYPE B > 2 fiches planes parallèles + 1 fiche ronde de mise à terre
Mon transformateur est de type B (2 fiches planes parallèles + 1 fiche ronde)
Question que je me pose: est-ce qu'en République Dominicaine mon transformateur est compatible avec les prises murales? En République Dominicaines, les prises murales acceptent-elles les fiches de type B (2fiches planes parallèles+1 ronde de mise à terre) ?
Sinon dois-je couper la fiche ronde de mise à terre de mon transformateur?
Pour info, je vais à bayahibe le 06 SEPTEMBRE 2008 a l'hotel sunscape casa del mar > quelles prises accepte-t-il? type A ? type B ?
Mon transformateur est de type B (2 fiches planes parallèles + 1 fiche ronde)
Question que je me pose: est-ce qu'en République Dominicaine mon transformateur est compatible avec les prises murales? En République Dominicaines, les prises murales acceptent-elles les fiches de type B (2fiches planes parallèles+1 ronde de mise à terre) ?
Sinon dois-je couper la fiche ronde de mise à terre de mon transformateur?
Pour info, je vais à bayahibe le 06 SEPTEMBRE 2008 a l'hotel sunscape casa del mar > quelles prises accepte-t-il? type A ? type B ?
Où avez-vous acheté vos billets pour les États-Unis? English translation pending
Je prépare mon voyage pour l'Ouest américain : départ environ 22/06/09 retour 17 ou 18/07/09. C'est le 1er grand voyage que j'organise pour moi et ma petite famille (2 adultes, 2 ado) et je me rends compte la question des billets n'est pas si simple que ça.
Je souhaite faire Nice-Las Vegas, puis retour Jackson Hole -Nice (et éventuellement un Las Vegas-Jackson Hole au milieu mais pas obligatoire). C'est encore un peu tôt pour avoir du choix mais j'ai plus ou moins compris qu'il y a en gros 3 possibilités pour prendre ses billets :
par agence (plus sûr mais plus cher...) par sites internet tels que Expedia, Opodo et autres... (moins chers mais avec certains risques : il n'y a qu'à taper problèmes et le nom de sites, et se déroule les histoires bien tristes de pas mal de monde...) sur sites directement des compagnies (comme Delta Airlines ou autres...)
Pour me donner une petite idée : vous qui partez ou êtes rentrés ! Comment avez-vous fait ? et avez-vous été satisfaits ? (pour ceux qui sont revenus...)
Merci d'avance !
Pour me donner une petite idée : vous qui partez ou êtes rentrés ! Comment avez-vous fait ? et avez-vous été satisfaits ? (pour ceux qui sont revenus...)
Merci d'avance !
Air France ou Air Transat pour le vol Montréal-Marseille? English translation pending
Bonjour,
Je dois effectuer un voyage Montréal-Marseille.
J'hésite entre Air France et Air Transat.
Quelles sont les principales différences entre ces deux compagnie aériennes.
Hormis le fait que je doive faire escale à Paris avec Air France.
Le confort est-il le même ?
Qu'est-ce qui justifie la différence du prix ? (Air France plus cher)
Merci
Tannoy
Merci
Tannoy
Cherche cadre acier XL et/ou fourche acier English translation pending
Salut à tous,
En plein "remontage" de vélo (toujours pour mon périple France Mongolie) je fais appel à vous, à votre fond de garage, au fond de garage de votre pote.... En effet, Mon cadre actuel pourrait faire l'affaire (sunn 5000 de 19....90?) mais je crains de fatiguer un peu du dos avec ce cadre si slooping (Pourtant....snif....avec tout ce que j'ai deja fais avec..... et tous le pays qu'il a deja vu....snif 😠)
Alors voilà, je vous met à contribution, je cherche :
Un cadre acier type: controle 700, rockrider500 ou 700......en taille XL ou 51. Une fourche acier aussi : pivot 1'1/8 pivot longueur 25cm environ.
Je suis pret à mettre une fortune 😎 alors...n'hésitez pas à faire vos propositions
merci d'avance
francois fflajoulot@gmail.com
En plein "remontage" de vélo (toujours pour mon périple France Mongolie) je fais appel à vous, à votre fond de garage, au fond de garage de votre pote.... En effet, Mon cadre actuel pourrait faire l'affaire (sunn 5000 de 19....90?) mais je crains de fatiguer un peu du dos avec ce cadre si slooping (Pourtant....snif....avec tout ce que j'ai deja fais avec..... et tous le pays qu'il a deja vu....snif 😠)
Alors voilà, je vous met à contribution, je cherche :
Un cadre acier type: controle 700, rockrider500 ou 700......en taille XL ou 51. Une fourche acier aussi : pivot 1'1/8 pivot longueur 25cm environ.
Je suis pret à mettre une fortune 😎 alors...n'hésitez pas à faire vos propositions
merci d'avance
francois fflajoulot@gmail.com
Transporteur 2.5 Volkswagen ou Jumpy HDI Citroën? English translation pending
Bonjour a tous,
pour faire des virees le week-end je pensais m'acheter un utilitaire semi-neuf (chez un concessionnaire pour profiter encore d'une garantie) pour l'amenager petit a petit, deja un lit pour 2 a l'arriere ne se sera pas mal.. :-) Le budget dependra surtout du vehicule propose (Kms, etat, options..)
1/ Ma question:
Niveau MECANIQUE (fiabilite, facilite a reparer, pieces, probleme(s!) reconnu(s!)..) sans oublier le rapport QUALITE/PRIX je voulais obtenir <> sur le choix entre un transporter 2.5 Volkswagen et Jumpy HDI Citroen?
2/ Mon doute:
Quel est en France (j´habite Madrid) l´impact sur le prix de l'assurance, etc..d'avoir un vehicule pour transporter X personnes ou un autre a caractere industriel(sans siege)?
* Je pensais au Jumpy depuis un moment meme s'il offre moins de place qu'un transporter, moins de souci apres avoir vu: http://www.trafic-amenage.com/forum/viewtopic.php?t=5244&highlight=jumpy
Merci d'avance shupa
pour faire des virees le week-end je pensais m'acheter un utilitaire semi-neuf (chez un concessionnaire pour profiter encore d'une garantie) pour l'amenager petit a petit, deja un lit pour 2 a l'arriere ne se sera pas mal.. :-) Le budget dependra surtout du vehicule propose (Kms, etat, options..)
1/ Ma question:
Niveau MECANIQUE (fiabilite, facilite a reparer, pieces, probleme(s!) reconnu(s!)..) sans oublier le rapport QUALITE/PRIX je voulais obtenir <> sur le choix entre un transporter 2.5 Volkswagen et Jumpy HDI Citroen?
2/ Mon doute:
Quel est en France (j´habite Madrid) l´impact sur le prix de l'assurance, etc..d'avoir un vehicule pour transporter X personnes ou un autre a caractere industriel(sans siege)?
* Je pensais au Jumpy depuis un moment meme s'il offre moins de place qu'un transporter, moins de souci apres avoir vu: http://www.trafic-amenage.com/forum/viewtopic.php?t=5244&highlight=jumpy
Merci d'avance shupa
Anse des rochers à Saint-François ou Pierre et vacances à Sainte-Anne? (Guadeloupe) English translation pending
🙂 Bien le bonjour ou bonsoir à tous !
Nous partons 1 semaine en fin janvier 2007 pour la Guadeloupe. Notre choix s'est arrêté sur les 2 endroits suivants : l'Anse des rochers à St-François et Pierre et vacances à Ste-Anne.
Pourriez-vous m'indiquer quel choix vous nous recommandez? Activités à faire qui sont intéressantes, si la "dengue" est toujours aussi présente, à combien peut se chiffrer la taxe d'aéroport (vol de montréal) et, bien sûr, si la température est agréable à cette période.
Merci beaucoup à tous et continuez vos belles discussions 😉
Nous partons 1 semaine en fin janvier 2007 pour la Guadeloupe. Notre choix s'est arrêté sur les 2 endroits suivants : l'Anse des rochers à St-François et Pierre et vacances à Ste-Anne.
Pourriez-vous m'indiquer quel choix vous nous recommandez? Activités à faire qui sont intéressantes, si la "dengue" est toujours aussi présente, à combien peut se chiffrer la taxe d'aéroport (vol de montréal) et, bien sûr, si la température est agréable à cette période.
Merci beaucoup à tous et continuez vos belles discussions 😉
Photos en noir et blanc (ou sépia) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais construire mes diaporamas en y incluant des photos en noir et blanc (ou sépia 🤪).
Alors, j'ai 2 solutions : soit je prends les photos en couleur et je les mets en noir et blanc (ou sépia) dans Photofiltre ou autre logiciel photo, ce qui a comme avantage de pouvoir garder un original en couleur, soit je prends directement les photos en noir et blanc (ou sépia), mon petit appareil numérique me le permettant.
J'ai essayé les 2 méthodes, et sur mon écran d'ordinateur, je ne vois pas vraiment de différence.
Ma question est donc la suivante : y a-t-il une méthode à privilégier par rapport à l'autre et pourquoi ?
Merci
Je voudrais construire mes diaporamas en y incluant des photos en noir et blanc (ou sépia 🤪).
Alors, j'ai 2 solutions : soit je prends les photos en couleur et je les mets en noir et blanc (ou sépia) dans Photofiltre ou autre logiciel photo, ce qui a comme avantage de pouvoir garder un original en couleur, soit je prends directement les photos en noir et blanc (ou sépia), mon petit appareil numérique me le permettant.
J'ai essayé les 2 méthodes, et sur mon écran d'ordinateur, je ne vois pas vraiment de différence.
Ma question est donc la suivante : y a-t-il une méthode à privilégier par rapport à l'autre et pourquoi ?
Merci
Lonely Planet ou le guide du Routard pour la Birmanie? English translation pending
Quel guide prendre pour 3 semaines de Birmanie ?, Si c'est possible de faire avec une seul, lequel choisir ?
Reflex Argentique ou Compact Numérique? English translation pending
Bonjour, je pars en voyage à la fin de l'été pour plusieurs mois en Europe et en Asie et j'aime bien la photographie. Comme je n'ai pas les moyens de me procurer du Reflex Numérique, je suis bien embêté entre choisir un Reflex Argentique ou un Compact Numérique...
Bien entendu que je peux prendre beaucoup plus de photographies en numérique, mais aucune création.. ou presque..
Que me conseillez-vous? Que pensez-vous du Canon Rebel T2 (Reflex Argentique)?!
Merci!! 😉
Vincent
Bien entendu que je peux prendre beaucoup plus de photographies en numérique, mais aucune création.. ou presque..
Que me conseillez-vous? Que pensez-vous du Canon Rebel T2 (Reflex Argentique)?!
Merci!! 😉
Vincent
Neige à Paris, ou de l'autre côté du miroir English translation pending
Ce titre n'a pas pour vocation à plagier Bergmann.
Il est trois heures du mat. J'écris brut de fonderie, sans recopie, directement, suite à ce qui vient de se passer.
Ce soir, il a neigé de folie à Paris. Ce genre d'évènements est suffisamment rares pour fédérer comme par magie tous les noctambules. Je rentrais du judo, via un bar où j'ai discuté avec d'anciens copains de promo (la fanfare de Centrale Lyon), en vélo, sous la neige. Il neigeait des cordes (ça se dit???), et la remontée de la butte jusqu'à chez moi fut des plus rudes. C'est transformé en demi bonhomme de neige (par l'avant) que je suis parvenu dans la cour de mon immeuble où j'ai garé mon vieux vélo. J'étais dans un état d'esprit euphorique, de ces états d'esprit quand on sort d'une séance d'entrainement de judo super éprouvante, et aussi de ces états d'esprits de quand il neige à Paris. La combinaison des deux fut explosive. J'ai décidé, encore couvert de sueur et de neige, de ne pas monter chez moi tout de suite, mais de continuer encore cent cinquante mètres jusqu'à l'esplanade du Sacré Coeur (une belle course, surtout par l'arête est, à faire en hivernale quand c'est en bonnes conditions). C'était magnifique, je n'avais jamais vu Paris comme ça, la Butte Montmartre encore moins, et j'ai hâte de voir ça demain au lever du jour (gloups, c'est dans pas longtemps, en fait, je crois que je dormirai). La baston générale n'a pas tardé à avoir lieu. Les boules de neige fusaient de toute part, les équipes se faisaient au gré des configurations spatiales des regroupements. Les voitures, surtout les taxis, et les parapluis étaient visés prioritairement. C'était très rigolo. Après largement plus d'une heure de batailles acharnées, j'ai entendu des polonais crier en trinquant "Senslivego Nowego Roku" (Bonne Année). J'ai répété en coeur, et j'ai été aussitôt invité à trinquer avec eux. C'était du champagne, et ils fétaient réellement la nouvelle année. Peut être étaient-ils un peu décalés. Ce fut fantastique. Nous avons commencé à parler en polonais. Puis un peu en anglais aussi (mon polonais est quand même très limité). Et finalement, je les ai invités chez moi (cent cinquante mètre - retour) à boire un peu de Zubrowka qu'il me restait. Ils ne se sont pas fait prier. Ils étaient 4. Trois femmes polonaises, et un ardéchois. Tous des chanteurs. Lui, parlait anglais avec elles. Il était l'organisateur d'un festival de chant et de musique traditionnelle polonaise dans son village en Ardèche. Je ne sais vraiment pas ce qu'ils foutaient sous cette pluie de boules de neiges à Paris, à Montmartre, mais ils étaient là. On a bu chez moi moultes toasts, et on a beaucoup parlé, dans toutes les langues étrangères que je connaissais, c'était super sympa. Je crois qu'ils ont été enchanté de cette rencontre, et moi, je me projetais en voyage, et je m'imaginais à leur place, dans une capitale européenne difficile, où les gens savent surtout klaxonner et s'engueuler d'une voiture à une autre, ne connaissant personne, et tombant par un hasard extraordinaire sur quelqu'un qui baragouine tant bien que mal ma langue, et qui m'invite chez lui boire un coup. Je me dis maintenant que le voyage commence définitivement à la porte de chez soi, il commence avec la rencontre de l'autre, des autres. Ce soir, j'ai voyagé même dans mon propre appart. J'étais dans le même état d'esprit de rencontre et d'ouverture aux autres que lorsque je voyage. Ce fut fantastique. Merci la vie, tout simplement.
Ils viennent juste de partir, il est trois heures, et si je fais des fautes de frappe, c'est que ma bouteille n'était pas si vide que ça.
Merci de votre attention et de votre patience (j'écris un peu trop dans cette rubrique, en ce moment, je sais). Je vous laisse, je vais cuver. Ciao. Do widzenia.
Loopkin
Il est trois heures du mat. J'écris brut de fonderie, sans recopie, directement, suite à ce qui vient de se passer.
Ce soir, il a neigé de folie à Paris. Ce genre d'évènements est suffisamment rares pour fédérer comme par magie tous les noctambules. Je rentrais du judo, via un bar où j'ai discuté avec d'anciens copains de promo (la fanfare de Centrale Lyon), en vélo, sous la neige. Il neigeait des cordes (ça se dit???), et la remontée de la butte jusqu'à chez moi fut des plus rudes. C'est transformé en demi bonhomme de neige (par l'avant) que je suis parvenu dans la cour de mon immeuble où j'ai garé mon vieux vélo. J'étais dans un état d'esprit euphorique, de ces états d'esprit quand on sort d'une séance d'entrainement de judo super éprouvante, et aussi de ces états d'esprits de quand il neige à Paris. La combinaison des deux fut explosive. J'ai décidé, encore couvert de sueur et de neige, de ne pas monter chez moi tout de suite, mais de continuer encore cent cinquante mètres jusqu'à l'esplanade du Sacré Coeur (une belle course, surtout par l'arête est, à faire en hivernale quand c'est en bonnes conditions). C'était magnifique, je n'avais jamais vu Paris comme ça, la Butte Montmartre encore moins, et j'ai hâte de voir ça demain au lever du jour (gloups, c'est dans pas longtemps, en fait, je crois que je dormirai). La baston générale n'a pas tardé à avoir lieu. Les boules de neige fusaient de toute part, les équipes se faisaient au gré des configurations spatiales des regroupements. Les voitures, surtout les taxis, et les parapluis étaient visés prioritairement. C'était très rigolo. Après largement plus d'une heure de batailles acharnées, j'ai entendu des polonais crier en trinquant "Senslivego Nowego Roku" (Bonne Année). J'ai répété en coeur, et j'ai été aussitôt invité à trinquer avec eux. C'était du champagne, et ils fétaient réellement la nouvelle année. Peut être étaient-ils un peu décalés. Ce fut fantastique. Nous avons commencé à parler en polonais. Puis un peu en anglais aussi (mon polonais est quand même très limité). Et finalement, je les ai invités chez moi (cent cinquante mètre - retour) à boire un peu de Zubrowka qu'il me restait. Ils ne se sont pas fait prier. Ils étaient 4. Trois femmes polonaises, et un ardéchois. Tous des chanteurs. Lui, parlait anglais avec elles. Il était l'organisateur d'un festival de chant et de musique traditionnelle polonaise dans son village en Ardèche. Je ne sais vraiment pas ce qu'ils foutaient sous cette pluie de boules de neiges à Paris, à Montmartre, mais ils étaient là. On a bu chez moi moultes toasts, et on a beaucoup parlé, dans toutes les langues étrangères que je connaissais, c'était super sympa. Je crois qu'ils ont été enchanté de cette rencontre, et moi, je me projetais en voyage, et je m'imaginais à leur place, dans une capitale européenne difficile, où les gens savent surtout klaxonner et s'engueuler d'une voiture à une autre, ne connaissant personne, et tombant par un hasard extraordinaire sur quelqu'un qui baragouine tant bien que mal ma langue, et qui m'invite chez lui boire un coup. Je me dis maintenant que le voyage commence définitivement à la porte de chez soi, il commence avec la rencontre de l'autre, des autres. Ce soir, j'ai voyagé même dans mon propre appart. J'étais dans le même état d'esprit de rencontre et d'ouverture aux autres que lorsque je voyage. Ce fut fantastique. Merci la vie, tout simplement.
Ils viennent juste de partir, il est trois heures, et si je fais des fautes de frappe, c'est que ma bouteille n'était pas si vide que ça.
Merci de votre attention et de votre patience (j'écris un peu trop dans cette rubrique, en ce moment, je sais). Je vous laisse, je vais cuver. Ciao. Do widzenia.
Loopkin