Results for "Château+eau+et+Toulouse+|+127"
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Croisière "Dolce Vita" English translation pending
Bonjour à tous,
nous devons faire une croisiere costa "dolce vita" courant juillet 2014 au depart de marseille, rome, naples palma de majorque, barcelone;
J'aurais aimé avoir des info sur les excursions, (nous voulons les faire par nos propres moyens)
est il possible de faire une excursion sur l'ile de procida au depart de naples?
Nous sommes preneur de toutes infos.
Nous pouvons donner des infos sur la croisière costa magica "iles grecques"
Merci d'avance pour vos infos
Merci d'avance pour vos infos
Premier voyage à Londres tout seul! English translation pending
Hello,
Je m'envole pour la première fois à Londres dans une semaine, du vendredi 13 au vendredi 20 juin prochain. C'est la première fois que j'y vais, et seul (ma petite amie ne peut finalement pas 😐). Cela ne me fait pas peur, je suis d'esprit aventurier et plutôt un loup solitaire dans la vie. Si je compte bien visiter les lieux phares (Buckingham Palace, British Museum (j'ai hâte!), Westminster (hâte aussi!), St James, The City, etc.), me goinfrer (fish and chips, indian, etc.), regarder le début de la Coupe du Monde dans des pubs (avec un exaltant Angleterre - Pays-Bas samedi soir!), je dois avouer que j'ai peur de me lasser.. Une semaine c'est peu mais beaucoup à la fois pour visiter une ville.
Alors ami(e)s londoniens et autres, avez-vous des conseils à me donner pour que ce voyage se déroule bien? Quels sont les coins inédits à visiter? Je suis très branché histoire, politique, arts, etc. Pour me présenter brièvement (important pour cerner un début de personnalité), j'ai 24 ans et je vis à Chartres. Je suis diplômé en droit, dans l'attente de passer des concours.
Pour en revenir au voyage stricto sensu, mes ami(e)s ne cessent de me vanter London et son ambiance unique. J'y crois. Et pour vous dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, j'ai même le pressentiment que je vais littéralement tomber fou amoureux de London et souhaiterais m'y installer.. Mais bon, calmons nous.. pour le moment je vais débuter la lecture d"un bouquin retraçant l'histoire de la ville ! 😊
Sophiane
Je m'envole pour la première fois à Londres dans une semaine, du vendredi 13 au vendredi 20 juin prochain. C'est la première fois que j'y vais, et seul (ma petite amie ne peut finalement pas 😐). Cela ne me fait pas peur, je suis d'esprit aventurier et plutôt un loup solitaire dans la vie. Si je compte bien visiter les lieux phares (Buckingham Palace, British Museum (j'ai hâte!), Westminster (hâte aussi!), St James, The City, etc.), me goinfrer (fish and chips, indian, etc.), regarder le début de la Coupe du Monde dans des pubs (avec un exaltant Angleterre - Pays-Bas samedi soir!), je dois avouer que j'ai peur de me lasser.. Une semaine c'est peu mais beaucoup à la fois pour visiter une ville.
Alors ami(e)s londoniens et autres, avez-vous des conseils à me donner pour que ce voyage se déroule bien? Quels sont les coins inédits à visiter? Je suis très branché histoire, politique, arts, etc. Pour me présenter brièvement (important pour cerner un début de personnalité), j'ai 24 ans et je vis à Chartres. Je suis diplômé en droit, dans l'attente de passer des concours.
Pour en revenir au voyage stricto sensu, mes ami(e)s ne cessent de me vanter London et son ambiance unique. J'y crois. Et pour vous dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, j'ai même le pressentiment que je vais littéralement tomber fou amoureux de London et souhaiterais m'y installer.. Mais bon, calmons nous.. pour le moment je vais débuter la lecture d"un bouquin retraçant l'histoire de la ville ! 😊
Sophiane
Retour d'expérience: 4 jours à Prague English translation pending
Hello 😎
je reviens (enfin c'était la semaine dernière du 14 au 18 mai dernier) de Prague où je suis parti de Lyon (1 escale à Amsterdam à l'aller et direct au retour). J'avais pris la formule sur voyage privé pour ne pas les citer (avion + hôtel). 750 euros pour 2 (je suis parti avec un ami) dans un très bon hôtel (proche du métro/tram Andel). Le Barcelo hôtel.
Je vous partage mon expérience mais aussi ce que j'avais trouvé sur le net...j'espère que ça vous inspirera !
Petite précision, nous avions une guide (locale) que nous avions rencontré là-bas, qui nous a fait visiter et connaître des lieux, des restaurants, pâtisseries... suivez le guide !
J'ai viré quelques clubs (pour les jeuns) car la guide m'a dit que c'était des refuges où il y avait de la drogue ou alors fréquenté par des ados 🤪
Ce n'était pas une guide "pro" elle a eu juste pitié deux pauvres français qui cherchaient leur chemin...elle nous a guidé gracieusement une bonne demi-journée mais en a bien profité (le deal, on lui payait à manger et à boire...chacun y a trouvé son compte).
Monnaie La monnaie de République Tchèque (dont Prague en est la capitale) est la couronne tchèque (CZK). 1 euro = 27 CZK environ
Pour éviter les surprises et les commissions sur le change (à l’aéroport par exemple), il est recommandé (à condition de ne pas avoir ou peu de frais) des retraits ou payer en carte bancaire.
Sinon voici des bureaux de change sans commission à Prague : Exchange, Kaprova 14/13 Franze kafky namesti (Quartier josefov) Alfa Prague, 7 náměstí Republiky Alfa Prague, 21 Na Příkopě, Prague Navette Aéroport - Centre ville
- Le bus. Tarif 32 CZK (1,18 euros) ligne 119 / 254 jusqu’à la station de métro Dejvická (ligne A)ligne 100 jusqu’à la station de métro Zlicín (ligne B)ligne 179 jusqu’à la station de métro Nové Butovice (ligne B)ligne de nuit 510 jusqu’à la station de métro Stodulky (ligne B)- Les microbus-navettes Cedaz (service de 05 h 30 à 21 h 30). Tarif de 900 CZK (32,6 euros).
- Taxi. Tarif d’environ 400 CZK (14,80 euros)
Pour régler, payer en couronnes tchèques. Des distributeurs de billets ou des bureaux de change se trouvent à l’aéroport. Transports en commun en ville
La régie des transports à Prague : Pražská integrovaná doprava http://www.dpp.cz/en/ Le même ticket peut-être utilisé pour prendre le bus, le métro, le tramway et le funiculaire ! Le ticket à l’unité coûte 24 CZK (0,88 euros) pour 30 minutes ou 32 CZK (1,18 euros) pour 90 minutes. Ce dernier ticket pourra être utilisé pour aller ou revenir de l’aéroport. Il existe plusieurs pass. - Le pass 24 h (1 day / 1 den) coûte 110 CZK (4 euros). Ticket à valider lors de la première utilisation. - Le pass 3 jours coûte 310 CZK (11,50 euros). Ticket à valider lors de la première utilisation.
CuriositésStaré Město (la vieille ville)- Kostel Sv. Ludmily (Eglise néogothique Ste Ludmila) - Place Staromstske Namesti - Matka Boží před Týnem - Týnský chrám (tour Église de Notre-Dame de Týn) - Horloge astronomique - Hôtel de ville - Kostel svatého jakuba (Eglise St Jacques) - la rue Celetná - Náměstí Republiky (la tour poudrière) - Obecní dům (la maison municipale) - la rue Pařížská - Malé náměstí (petite place) - Dům U dvou zlatých medvědů (maison aux deux ours d’or) - la rue Karlova (la rue Charles) - Karlův most (le Pont Charles, ses statues, ses 2 tours et son fleuve la Vltava)
Josefov (la ville juive) 300 CZK (11,10 euros), autorisation de prendre des photos 40 CZK (1,50 euros), audioguide en français 200 CZK / personne (7,40 euros). Pour l’audioguide, on était 2, on a eu un prix à 350 CZK (12,95 euros) au lieu de 400 CZK (14,80 euros). - Staronová synagoga - Židovská obec v Praze (synagogue Vieille-Nouvelle) - Pinkasova synagoga (synagogue Pinkas) - Starý židovský hřbitov (vieux cimetière juif) Dans Josefov se trouve le couvent sainte-Agnès (de Bohême) abrite une collection d'art médiéval centre-européen.
Mistodrzitelsky letohradek (château), dans le parc de StromovkaMalá Strana- l’île de Kampa - la rue Mostecká - Kostel Svatého Mikuláše (Eglise Saint-Nicolas) 70 CZK (2,60 euros) - Valdštejnský palace (le château et les jardins du palais Wallenstein) - Palácové zahrady pod Pražským hradem (les jardins du palais sous le château) - Maltezske namesti (la place de Malte) - la colline de Petřín par le funiculaire.Le château de Prague- Pražský hrad (le château de Prague) Visite longue : 350 CZK (12,80 euros) comprend ce qui suit excepté le musée du jouet. - Katedrála svatého Víta (Cathédrale Saint-Guy) - Starý královský palác (Ancien palais royal) - Bazilika svatého Jiří (Basilique Saint-Georges) - Zlatá ulička (la ruelle d’Or) - Muzeum hraček (le musée du jouet) 60 CZK (2,20 euros) adresse : Staré Purkrabství na Pražském hradě - Prašná věž Mihulka (la tour poudrière) - Královská zahrada (les jardins royaux) - Svatého Gabriela, Holečkova (Abbaye St Gabriel)
- Kostel svatého Tomáše (Eglise St Thomas) - Sv. Petr a Pavel na Vyšehradě - kapitulní chrám (Basilique Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Vyšehrad ainsi que le parc de Vyšehrad) - Petřínské skalky (Jardins Kinsky)
- Loretánské nám (Notre-Dame-de-Lorette). Entrée : 130 CZK (4,80 euros), autorisation de prendre des photos : 100 CZK (3,70 euros). Ne pas manquer le « trésor » à l’étage ! - la rue Nový Svět - la rue Na Příkopě - la rue Národní - Národní divadlo (devanture du théâtre) - Masarykovo nábřeží (le quai Masaryk) - Vaclavské Namesti (Place Venceslas) - Národní muzeum (Musée National) - Kostel nejsvětějšího srdce Páně (l’église du Sacré-Cœur-de-Jésus) place Jiřího z Poděbrad
- Quartier Nové Město
En dehors de Prague - Le Château de Karlstejn (Karlstein) Restaurants et sorties
- Le Mecca 400kc (15 Euros), U průhonu 799/3 (club)
Staré Mesto - Pivnice U Rudolfina, Krizovnicka 60/10 (repas + bière environ 10 €uros) taverne typique - U Tri Ruzi, Husova 10 - La Veranda, Elisky Krasnohorske 2/10 - Lokal, Dlouha 33 - U vejvodu, 4 Jilska - U Betlémské kaple, U Betlemske kaple 251/2 - Ambiente Pasta Fresca, Celetna 11 (Italien) - Pizzeria Ristorante Giovanni, Kozna 481/11 (un des meilleurs Italiens de Prague avec entre autre sa pizza fantasia !) - La Casa Argentina, Dlouhá 730/35 (restaurant de viandes grillés, excellent !!! Ne surtout pas rater les toilettes au sous-sol, ça vaut vraiment le détour ! A 2 (2 bières, 1 eau gazeuse, deux plats, deux desserts) = 1800 CZK soit 66,5 euros pour 2 ! Cher pour Prague ce qui explique qu’il n’y a que des touristes dedans). Salle fumeur et non-fumeur. Le bar du fond est sympa. - James Dean, V Kolkovně 922/1 (bar très fréquenté au sous-sol, cadre et ambiance très sympa). Restaurant au rez-de-chaussée. - Harley’s, Dlouhá 18 (bar très fréquenté au sous-sol, sensible à la fumée de cigarette s’abstenir ! Barman incroyable dans le maniement des bouteilles, les cocktails sont très bons, moins de 200 CZK le cocktail) - Prague Pub Crawl, 24 Dlouha Street (pub branché) - Le Roxy, Dlouhá 33 (club) - Karlovy Lázně, Smetanovo nábřeží 198/1 (le plus grand club d’Europe) - Kozlovna Apropos, Krizovnicka 4 (restaurant tchèque) - Cukrarna Mysak, Vodickova 31 (Pâtisserie / Salon de thé : "cake" tchèque très bon, au chocolat, à la truffe, au champagne...c’est varié ! Monter à l’étage, il y’a beaucoup plus de places) - Slunecni terasa T-Anker, náměstí Republiky 656/8 (bar / restaurant : une vue superbe sur Prague au dernier étage ! Prendre l’ascenseur)
Mala Strana - Malostranska Pivnice, Cihelna 3 - Pizzeria U Zeleneho Krale, Nerudova 239/35 (Italien) - Kolkovna Olympia, Vítězná 7 (spécialités tchèques) - Café de Savoy (cadre superbe) Vítězná 124/5 (spécialités tchèques, un des meilleurs parait-il, réservation indispensable !) - Cerny Orel, Malostranské náměstí 14 (italien)
Colin Petřín - Restaurant Nebozizek, Petřínské sady 411/14 (avec sa vue magnifique sur Prague, ambiance piano live). 1180 CZK (45 euros) pour 3 personnes (1 bouteille de Chardonay Tchèque, 1 petites bouteille d’eau gazeuse, 3 plats). Attention aux derniers funiculaire sinon la descente se fera à pied ! - Admirer à proximité du restaurant / appart-hôtel, la maison du peintre Réon (entrée payante) !
Vers le château - Villa Richter Restaurant, Stare zamecke schody 6 Prazsky hrad - Restaurant Pod Vezi, Mostecka 58/2 - Pizzeria U Zeleneho Krale, Nerudova 239/35 (Italien) - Cerny Orel, Malostranské náměstí 14 door on Ulice Zámecká (Italien) - Lokal U bile kuzelky, Misenska 12 - Tlusta Mys, Vsehrdova 19 (excellent rapport qualité/prix)
Vers l'hôtel -U Kroka, Vratislavova 12 (typique) - Potrefena Husa Na Verandach Smichov, Nadrazni 43/84 - Staropramen Brewery Restaurant, nam Curieovych - T.G.I. Friday's Andel, Nadrazni 110 (chaine de restaurants américaine) - Pizzeria Cipollini, Nadrazni 100 smichnov (Italien) - Corte di Angelo, Nadrazni 116/61 (Italien)
- The Tunnel bar, Ostrovskeho 7 (bar / cocktails) DICTIONNAIRE
Dobrý den bonjour Ahoj [.aoy] salut Na shledanou au revoir Dobrou noc [.dobrô nost..] bonne nuit Ano oui Ne non Děkuji (Díky) merci Prosím s’il vous plait Pomozte mi, prosím j’ai besoin de votre aide Promiňte / S dovolením pardon Mluvíte anglicky? parlez-vous anglais ? Nemluvím česky je ne parle pas le tchèque Nerozumím je ne comprends pas Ztratil jsem se je me suis perdu(e) Potřebuji doktora! j’ai besoin d’un docteur ! Potřebuji si zavolat j’ai besoin de téléphoner Zavolejte policii appelez la police Hledám nemocnici je cherche un hôpital Kde je… où est Je to daleko? est-ce loin ? Vchod entrée Východ sortie Informační centrum centre d’information Toalety wc Muži (Páni) hommes Ženy (Dámy) femmes Kolik je hodin? quelle heure est-il ? Otevřeno ouvert Zavřeno fermé Potraviny épicerie Kolik to stojí? combien cela coûte ? Voda eau Pivo bière Víno vin Mléko lait Chléb pain Maso viande Dobrou chuť bon appétit
je reviens (enfin c'était la semaine dernière du 14 au 18 mai dernier) de Prague où je suis parti de Lyon (1 escale à Amsterdam à l'aller et direct au retour). J'avais pris la formule sur voyage privé pour ne pas les citer (avion + hôtel). 750 euros pour 2 (je suis parti avec un ami) dans un très bon hôtel (proche du métro/tram Andel). Le Barcelo hôtel.
Je vous partage mon expérience mais aussi ce que j'avais trouvé sur le net...j'espère que ça vous inspirera !
Petite précision, nous avions une guide (locale) que nous avions rencontré là-bas, qui nous a fait visiter et connaître des lieux, des restaurants, pâtisseries... suivez le guide !
J'ai viré quelques clubs (pour les jeuns) car la guide m'a dit que c'était des refuges où il y avait de la drogue ou alors fréquenté par des ados 🤪
Ce n'était pas une guide "pro" elle a eu juste pitié deux pauvres français qui cherchaient leur chemin...elle nous a guidé gracieusement une bonne demi-journée mais en a bien profité (le deal, on lui payait à manger et à boire...chacun y a trouvé son compte).
Monnaie La monnaie de République Tchèque (dont Prague en est la capitale) est la couronne tchèque (CZK). 1 euro = 27 CZK environ
Pour éviter les surprises et les commissions sur le change (à l’aéroport par exemple), il est recommandé (à condition de ne pas avoir ou peu de frais) des retraits ou payer en carte bancaire.
Sinon voici des bureaux de change sans commission à Prague : Exchange, Kaprova 14/13 Franze kafky namesti (Quartier josefov) Alfa Prague, 7 náměstí Republiky Alfa Prague, 21 Na Příkopě, Prague Navette Aéroport - Centre ville
- Le bus. Tarif 32 CZK (1,18 euros) ligne 119 / 254 jusqu’à la station de métro Dejvická (ligne A)ligne 100 jusqu’à la station de métro Zlicín (ligne B)ligne 179 jusqu’à la station de métro Nové Butovice (ligne B)ligne de nuit 510 jusqu’à la station de métro Stodulky (ligne B)- Les microbus-navettes Cedaz (service de 05 h 30 à 21 h 30). Tarif de 900 CZK (32,6 euros).
- Taxi. Tarif d’environ 400 CZK (14,80 euros)
Pour régler, payer en couronnes tchèques. Des distributeurs de billets ou des bureaux de change se trouvent à l’aéroport. Transports en commun en ville
La régie des transports à Prague : Pražská integrovaná doprava http://www.dpp.cz/en/ Le même ticket peut-être utilisé pour prendre le bus, le métro, le tramway et le funiculaire ! Le ticket à l’unité coûte 24 CZK (0,88 euros) pour 30 minutes ou 32 CZK (1,18 euros) pour 90 minutes. Ce dernier ticket pourra être utilisé pour aller ou revenir de l’aéroport. Il existe plusieurs pass. - Le pass 24 h (1 day / 1 den) coûte 110 CZK (4 euros). Ticket à valider lors de la première utilisation. - Le pass 3 jours coûte 310 CZK (11,50 euros). Ticket à valider lors de la première utilisation.
CuriositésStaré Město (la vieille ville)- Kostel Sv. Ludmily (Eglise néogothique Ste Ludmila) - Place Staromstske Namesti - Matka Boží před Týnem - Týnský chrám (tour Église de Notre-Dame de Týn) - Horloge astronomique - Hôtel de ville - Kostel svatého jakuba (Eglise St Jacques) - la rue Celetná - Náměstí Republiky (la tour poudrière) - Obecní dům (la maison municipale) - la rue Pařížská - Malé náměstí (petite place) - Dům U dvou zlatých medvědů (maison aux deux ours d’or) - la rue Karlova (la rue Charles) - Karlův most (le Pont Charles, ses statues, ses 2 tours et son fleuve la Vltava)
Josefov (la ville juive) 300 CZK (11,10 euros), autorisation de prendre des photos 40 CZK (1,50 euros), audioguide en français 200 CZK / personne (7,40 euros). Pour l’audioguide, on était 2, on a eu un prix à 350 CZK (12,95 euros) au lieu de 400 CZK (14,80 euros). - Staronová synagoga - Židovská obec v Praze (synagogue Vieille-Nouvelle) - Pinkasova synagoga (synagogue Pinkas) - Starý židovský hřbitov (vieux cimetière juif) Dans Josefov se trouve le couvent sainte-Agnès (de Bohême) abrite une collection d'art médiéval centre-européen.
Mistodrzitelsky letohradek (château), dans le parc de StromovkaMalá Strana- l’île de Kampa - la rue Mostecká - Kostel Svatého Mikuláše (Eglise Saint-Nicolas) 70 CZK (2,60 euros) - Valdštejnský palace (le château et les jardins du palais Wallenstein) - Palácové zahrady pod Pražským hradem (les jardins du palais sous le château) - Maltezske namesti (la place de Malte) - la colline de Petřín par le funiculaire.Le château de Prague- Pražský hrad (le château de Prague) Visite longue : 350 CZK (12,80 euros) comprend ce qui suit excepté le musée du jouet. - Katedrála svatého Víta (Cathédrale Saint-Guy) - Starý královský palác (Ancien palais royal) - Bazilika svatého Jiří (Basilique Saint-Georges) - Zlatá ulička (la ruelle d’Or) - Muzeum hraček (le musée du jouet) 60 CZK (2,20 euros) adresse : Staré Purkrabství na Pražském hradě - Prašná věž Mihulka (la tour poudrière) - Královská zahrada (les jardins royaux) - Svatého Gabriela, Holečkova (Abbaye St Gabriel)
- Kostel svatého Tomáše (Eglise St Thomas) - Sv. Petr a Pavel na Vyšehradě - kapitulní chrám (Basilique Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Vyšehrad ainsi que le parc de Vyšehrad) - Petřínské skalky (Jardins Kinsky)
- Loretánské nám (Notre-Dame-de-Lorette). Entrée : 130 CZK (4,80 euros), autorisation de prendre des photos : 100 CZK (3,70 euros). Ne pas manquer le « trésor » à l’étage ! - la rue Nový Svět - la rue Na Příkopě - la rue Národní - Národní divadlo (devanture du théâtre) - Masarykovo nábřeží (le quai Masaryk) - Vaclavské Namesti (Place Venceslas) - Národní muzeum (Musée National) - Kostel nejsvětějšího srdce Páně (l’église du Sacré-Cœur-de-Jésus) place Jiřího z Poděbrad
- Quartier Nové Město
En dehors de Prague - Le Château de Karlstejn (Karlstein) Restaurants et sorties
- Le Mecca 400kc (15 Euros), U průhonu 799/3 (club)
Staré Mesto - Pivnice U Rudolfina, Krizovnicka 60/10 (repas + bière environ 10 €uros) taverne typique - U Tri Ruzi, Husova 10 - La Veranda, Elisky Krasnohorske 2/10 - Lokal, Dlouha 33 - U vejvodu, 4 Jilska - U Betlémské kaple, U Betlemske kaple 251/2 - Ambiente Pasta Fresca, Celetna 11 (Italien) - Pizzeria Ristorante Giovanni, Kozna 481/11 (un des meilleurs Italiens de Prague avec entre autre sa pizza fantasia !) - La Casa Argentina, Dlouhá 730/35 (restaurant de viandes grillés, excellent !!! Ne surtout pas rater les toilettes au sous-sol, ça vaut vraiment le détour ! A 2 (2 bières, 1 eau gazeuse, deux plats, deux desserts) = 1800 CZK soit 66,5 euros pour 2 ! Cher pour Prague ce qui explique qu’il n’y a que des touristes dedans). Salle fumeur et non-fumeur. Le bar du fond est sympa. - James Dean, V Kolkovně 922/1 (bar très fréquenté au sous-sol, cadre et ambiance très sympa). Restaurant au rez-de-chaussée. - Harley’s, Dlouhá 18 (bar très fréquenté au sous-sol, sensible à la fumée de cigarette s’abstenir ! Barman incroyable dans le maniement des bouteilles, les cocktails sont très bons, moins de 200 CZK le cocktail) - Prague Pub Crawl, 24 Dlouha Street (pub branché) - Le Roxy, Dlouhá 33 (club) - Karlovy Lázně, Smetanovo nábřeží 198/1 (le plus grand club d’Europe) - Kozlovna Apropos, Krizovnicka 4 (restaurant tchèque) - Cukrarna Mysak, Vodickova 31 (Pâtisserie / Salon de thé : "cake" tchèque très bon, au chocolat, à la truffe, au champagne...c’est varié ! Monter à l’étage, il y’a beaucoup plus de places) - Slunecni terasa T-Anker, náměstí Republiky 656/8 (bar / restaurant : une vue superbe sur Prague au dernier étage ! Prendre l’ascenseur)
Mala Strana - Malostranska Pivnice, Cihelna 3 - Pizzeria U Zeleneho Krale, Nerudova 239/35 (Italien) - Kolkovna Olympia, Vítězná 7 (spécialités tchèques) - Café de Savoy (cadre superbe) Vítězná 124/5 (spécialités tchèques, un des meilleurs parait-il, réservation indispensable !) - Cerny Orel, Malostranské náměstí 14 (italien)
Colin Petřín - Restaurant Nebozizek, Petřínské sady 411/14 (avec sa vue magnifique sur Prague, ambiance piano live). 1180 CZK (45 euros) pour 3 personnes (1 bouteille de Chardonay Tchèque, 1 petites bouteille d’eau gazeuse, 3 plats). Attention aux derniers funiculaire sinon la descente se fera à pied ! - Admirer à proximité du restaurant / appart-hôtel, la maison du peintre Réon (entrée payante) !
Vers le château - Villa Richter Restaurant, Stare zamecke schody 6 Prazsky hrad - Restaurant Pod Vezi, Mostecka 58/2 - Pizzeria U Zeleneho Krale, Nerudova 239/35 (Italien) - Cerny Orel, Malostranské náměstí 14 door on Ulice Zámecká (Italien) - Lokal U bile kuzelky, Misenska 12 - Tlusta Mys, Vsehrdova 19 (excellent rapport qualité/prix)
Vers l'hôtel -U Kroka, Vratislavova 12 (typique) - Potrefena Husa Na Verandach Smichov, Nadrazni 43/84 - Staropramen Brewery Restaurant, nam Curieovych - T.G.I. Friday's Andel, Nadrazni 110 (chaine de restaurants américaine) - Pizzeria Cipollini, Nadrazni 100 smichnov (Italien) - Corte di Angelo, Nadrazni 116/61 (Italien)
- The Tunnel bar, Ostrovskeho 7 (bar / cocktails) DICTIONNAIRE
Dobrý den bonjour Ahoj [.aoy] salut Na shledanou au revoir Dobrou noc [.dobrô nost..] bonne nuit Ano oui Ne non Děkuji (Díky) merci Prosím s’il vous plait Pomozte mi, prosím j’ai besoin de votre aide Promiňte / S dovolením pardon Mluvíte anglicky? parlez-vous anglais ? Nemluvím česky je ne parle pas le tchèque Nerozumím je ne comprends pas Ztratil jsem se je me suis perdu(e) Potřebuji doktora! j’ai besoin d’un docteur ! Potřebuji si zavolat j’ai besoin de téléphoner Zavolejte policii appelez la police Hledám nemocnici je cherche un hôpital Kde je… où est Je to daleko? est-ce loin ? Vchod entrée Východ sortie Informační centrum centre d’information Toalety wc Muži (Páni) hommes Ženy (Dámy) femmes Kolik je hodin? quelle heure est-il ? Otevřeno ouvert Zavřeno fermé Potraviny épicerie Kolik to stojí? combien cela coûte ? Voda eau Pivo bière Víno vin Mléko lait Chléb pain Maso viande Dobrou chuť bon appétit
Japon: excursion à la journée en dehors des villes ou lieux d'hébergements English translation pending
Bonjour!Voilà mon programme:vol turkish airlines pour kansai airport via istanbul(720euros A-R). 28 au 30/07 Osaka.30 au 02/08 Nara. 02 au 07/08 Kyoto. 07 au 9/08 Himeji. 09 au 12/08 Koyasan. 12 au 15/08 Kinosaki. 15 au 20/08 Kyoto. 20 au 22/08 Osaka. 22/08 au soir, retour pour Paris.Tous les hotels, ryokans ou monastères sont réservés.j'envisage de prendre un ou deux kansai pass( un jour) pour les trajets les plus longs.Je prévoie un budget de 100 euros par jour en plus des hotels et du vol payé. En dehors de tous ces endroits à visiter(c'est déjà pas mal)quelles sont les possibilitées d'excursion à la journée(tot le matin jusqu'au soir)dans les banlieues proche ou moins proche de Nara, Kyoto, Himeji et Kinosakionsen ? N.B. Excursion organisée par moi-meme évidemment.Je suis allé seulement quinze jours à Tokyo l'année dernière en aout mais face à de vieux briscards la tentation est forte pour me simplifier la vie.A chaque voyage je privilègie une région d'un pays Donc c'est parti pour plusieurs années avec le Japon.
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Où dormir en Cappadoce? English translation pending
Bonjour,
C'est décidé, nous passerons une petite semaine en Cappadoce en Juillet prochain 😎 Dans la mesure où on va prendre notre temps, je voudrais valider le meilleur endroit . A priori, ça a l'air de se jouer entre Goreme et Urgup. A priori, je pense avoir compris que Urgup sera peut-être moins envahi par les groupes ?
On louera une voiture donc je cherche quelque chose pas trop loin mais où le soir, on peut avoir du choix pour dîner par exemple et pas rester bloqué dans son hôtel 😛 Je ne me fais pas trop d'illusions sur le côté "typique" vu le poids du tourisme ou me trompe-je s'il y une autre alternative.
J'attends vos avis pour passer à l'étape suivante.
C'est décidé, nous passerons une petite semaine en Cappadoce en Juillet prochain 😎 Dans la mesure où on va prendre notre temps, je voudrais valider le meilleur endroit . A priori, ça a l'air de se jouer entre Goreme et Urgup. A priori, je pense avoir compris que Urgup sera peut-être moins envahi par les groupes ?
On louera une voiture donc je cherche quelque chose pas trop loin mais où le soir, on peut avoir du choix pour dîner par exemple et pas rester bloqué dans son hôtel 😛 Je ne me fais pas trop d'illusions sur le côté "typique" vu le poids du tourisme ou me trompe-je s'il y une autre alternative.
J'attends vos avis pour passer à l'étape suivante.
C/R de toutes les excursions proposées par les bateaux English translation pending
Voici les récits des membres qui partent en excursion proposée par le bateau.
Ce post est ouvert à toutes les compagnies !!!
PAYS/VILLE/TITRE/COMPAGNIE/DURÉE Un c/r détaillé de l'excursion + avis
Si vous voulez des infos complémentaires sur le récit d'un membre, envoyer en MP et non pas dans cette synthèse SVP!!! Merci d'avance et vos plumes!
PAYS/VILLE/TITRE/COMPAGNIE/DURÉE Un c/r détaillé de l'excursion + avis
Si vous voulez des infos complémentaires sur le récit d'un membre, envoyer en MP et non pas dans cette synthèse SVP!!! Merci d'avance et vos plumes!
Préparer un voyage sur l'EV6... à partir du Québec! English translation pending
Bonjour,
J'ai décidé de partir avec une amie pour faire l'EV6, ou une partie de l'EV6, cet été, sur 4 semaines. Nous ne sommes pas expérimentées, mais sportives. Nous partons du Québec (en avion, bien sur :) ), donc la planification est assez importante. Nous prévoyons faire du camping, minimiser les coûts. Est-ce que vous pourriez m'aider pour les questions suivantes:
- Mis à part le transport en avion, quel est le budget à prévoir? - En 4 semaines, qu'avons-nous le temps de faire? - Est-ce qu'il y a des sections de l'EV6 à éviter? Très difficiles? Est-il possible de prendre le train entre deux points pour l'éviter? - Y a t'il des trucs pour éviter de se faire voler son vélo? - Le passeport Canadien serait-il un problème dans certains pays?
Merci beaucoup :)
J'ai décidé de partir avec une amie pour faire l'EV6, ou une partie de l'EV6, cet été, sur 4 semaines. Nous ne sommes pas expérimentées, mais sportives. Nous partons du Québec (en avion, bien sur :) ), donc la planification est assez importante. Nous prévoyons faire du camping, minimiser les coûts. Est-ce que vous pourriez m'aider pour les questions suivantes:
- Mis à part le transport en avion, quel est le budget à prévoir? - En 4 semaines, qu'avons-nous le temps de faire? - Est-ce qu'il y a des sections de l'EV6 à éviter? Très difficiles? Est-il possible de prendre le train entre deux points pour l'éviter? - Y a t'il des trucs pour éviter de se faire voler son vélo? - Le passeport Canadien serait-il un problème dans certains pays?
Merci beaucoup :)
Circuit en Nouvelle-Angleterre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voudrions faire un circuit de 15 jours début juillet au départ de Montréal et faire donc une boucle en descendant vers la Nouvelle Angleterre.
J'ai beaucoup de mal à trouver des infos sur cette région .. hier j'ai acheté à la Fnac (J'habite en France) le routard côte est mais il n'est vraiment pas complet ..
Arrivée Montréal 2 nuits puis Québec 1 nuit et descendre vers le parc Acadie (faut il faire une halte ?) - longer la côte jusqu'à Boston puis remonter (par le Vermont ?) mais à partir de là je suis perdue ..
Pouvez vous m'indiquer les étapes à ne pas manquer pour ces 6 états que représente la Nouvelle Angleterre ? nous adorons la nature ... le Vermont a l'air d'être très joli
Et dernière question svp : en camping car, ce circuit est il possible ? nous repartirions de Montréal également
Merci beaucoup de m'aider Isabelle
Nous voudrions faire un circuit de 15 jours début juillet au départ de Montréal et faire donc une boucle en descendant vers la Nouvelle Angleterre.
J'ai beaucoup de mal à trouver des infos sur cette région .. hier j'ai acheté à la Fnac (J'habite en France) le routard côte est mais il n'est vraiment pas complet ..
Arrivée Montréal 2 nuits puis Québec 1 nuit et descendre vers le parc Acadie (faut il faire une halte ?) - longer la côte jusqu'à Boston puis remonter (par le Vermont ?) mais à partir de là je suis perdue ..
Pouvez vous m'indiquer les étapes à ne pas manquer pour ces 6 états que représente la Nouvelle Angleterre ? nous adorons la nature ... le Vermont a l'air d'être très joli
Et dernière question svp : en camping car, ce circuit est il possible ? nous repartirions de Montréal également
Merci beaucoup de m'aider Isabelle
Costa Fortuna "Terre des Vikings" été 2014 départ Copenhague English translation pending
Bonjour à tous,
j'ouvre ce post pour tous ceux qui sont inscrits ou souhaitent s'inscrire à cette destination et compagnie et tous ceux (merciiiiiiiiii!) qui connaissent la destination et pourraient apporter leur pierre pour nous aider à s'informer et/ou organiser excursions...must et flops!
Par expérience, je sais que c'est fou ce qu'on améliore la croisière et son budget en préparant ensemble un voyage.
Il se trouve , comme on peut le voir sur mon profil, que j'ai une expérience correcte des croisières et de Costa ; je peux donc éclairer SUR UN PLAN GÉNÉRAL ou Costa ceux qui débutent dans ce merveilleux type de voyage.
Bien sur je suis un novice sur cette destination.
Départ Copenhague
puis Norvege : Geiranger, Hellesyt, Bergen, Christiansand, Oslo
Allemagne : Warnemunde
retour Copenhague.
Une denrée rare (et chère) : un hôtel pour une nuit à Copenhague... des idées Bienvenus aux participants, merci aux conseilleurs! Francis
Une denrée rare (et chère) : un hôtel pour une nuit à Copenhague... des idées Bienvenus aux participants, merci aux conseilleurs! Francis
La Roche-Sur-Yon à La Chataigneraie, Vallée du Thouet English translation pending
Bonjour à tous.
Je souhaite faire une randonnée en mai 2014. J’emprunterai la nouvelle piste cyclable La Roche/Yon - La Châtagneraie puis celle de la vallée du Thouet. Je me pose des questions sur l’état du revêtement, la signalétique, les raccourcis éventuels, les difficultés à prévoir, pour ces deux portions, ainsi que sur la liaison la Chataigneraie-Le Beugnon (est-elle opérationnelle ?).
Je n'arrive pas à savoir également si la partie de la Vélodyssée à Beauvoir/mer permet d'éviter de passer par Noirmoutier en contournant l'étier de Sallertaine (y-a t-il une passerelle?). Si quelqu’un a des infos à partager, je suis preneur. Merci d’avance pour vos réponses cordialement
Je n'arrive pas à savoir également si la partie de la Vélodyssée à Beauvoir/mer permet d'éviter de passer par Noirmoutier en contournant l'étier de Sallertaine (y-a t-il une passerelle?). Si quelqu’un a des infos à partager, je suis preneur. Merci d’avance pour vos réponses cordialement
Comment compléter/améliorer mon itinéraire de 3 semaines au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon conjoint 3 semaines au Vietnam fin avril - début mai.
J'ai l'habitude "d'organiser" des voyages en Europe (le plus souvent je fais un circuit avec des chambres réservées sur booking et nous louons une voiture), mais nous ne sommes jamais partis de cette manière hors d'Europe. Mon conjoint parle vietnamien donc ça sera facile pour communiquer sur place. Nous préférons voyager sans chauffeur, nous préférons utiliser les transports publics, sauf si ça fait perdre trop de temps. Si pour certaines étapes vous pensez qu'il faut privilégier le taxi au bus dites le moi.
J'ai acheté un guide et je me demande s'il vaut mieux faire nord-sud ou m'inverse, à cette période ? Je me pose aussi pas mal de questions concernant les trajets, lorsqu'il n'y a pas de train. Je ne sais pas si les bus que j'ai repéré dans le guide sont fiables ? Peut-on réellement conduire un scooter comme a l'air de le dire le guide ou est-ce suicidaire ? Dans quelles villes ? Dans quelles villes est-ce sympa de louer un vélo ? Pour faire quelles visites ? (max 10-5km par jour de mon côté !) Enfin je ne sais pas trop quoi choisir dans le haut Tonquin (j8 et 9), sur les hauts plateaux (j13 à 16), et dans le delta du Mekong (j17 à 20), il y a tellement de choses à voir !
Pouvez-vous me dire aussi si le circuit vous parait réalisable sans trop courir ? Si je ne suis pas passée à côté de quelque chose ? Nous aimons tout... Les petits marchés traditionnels, les beaux paysages, découvrir l'histoire du pays, sortir des sentiers battus, ... ;-)
D'ailleurs j'ai déjà un jour en trop dans l'itinéraire.... et j'ai l'impresion qu'il manque 1j dans le delta du Mékong, ... Que puis-je supprimer... 1j à Hanoi ? sniff ;-)
J 1Arrivée à Hanoi J 2Visite de Hanoi Pagode But Thap : comment y aller ?? J 3Visite de Hanoi J 4Tam Coc en bateau (durée : 3h A/R) : organiser avec une Agence depuis Hanoi J 5Train pour Haiphong (1h30 à 2h30) Visite de Haiphong J 6Baie de Halong : excursion de 2j : organiser avec une Agence depuis Hanoi J 7idem Train de nuit pour Lao cai J 8 et J9Bus pour Sapa ? (4h) dong vang à meo vac ? foire du dimanche ? laquelle ? Vallee de lao chai ? (rizieres) sommet du phan si pan ??? est-ce physique si on n'est pas sportifs ? (nous avons 35 ans) J10 : Train de nuit pour Hanoi Hanoi-Hue en avion Visite de Hue J 11Riviere des parfums ? Route de hue a danang ? (3h30 en bus depuis Hue) Bus pour Hoi An (1h) J 12Visite de Hoi An Plage de Hoi An" J 13Taxi pour Da Nang (30 min) Train pour Nha Trang (4h) J 14Bus pour Kon Tum Kon Kotou (3km) : organiser avec Kon Tum Tourist J 15Réserve forestière de Ciu Mum Ray J 16Nha Trang-Dalat (bus) Chutes de Pongour J 17Lak Lak (1h45 en bus depuis Dalat) J 18Trajet Dalat-HCMV J 19 et 20 :Bus pour Can Tho (4h) puis ?? Marché flottant d Cai Rang ou Ca Mau ? Maisons flottantes de Chau Doc ? pas le tps on dirait qu'il faut 2 jours J 21Réserve de Bong Lang : comment y aller ?? J 22Phu Quoc - vol depuis HCMV J 23Phu Quoc J 24Départ de HCMV
Enfin quelques petites questions pratiques : - faut-il désinfecter systématiquement l'eau en bouteille avec des pastilles micropur ? (j'ai lu qu'il existant des usines d'embouteillement pas très fiables) - tous les hotels peuvent-ils laver le linge, ou seulement les plus chers ? (nous avons vu plein de pensions très bien notées sur booking a 10 euros la nuit), car nous pensons voyager avec un sac a dos donc sans trop d'affaires - toutes les villes moyennes disposent ils d'une poste ? Car nous ne pourrons pas voyager avec trop d'affaires, et nous serons surement tentés d'acheter sur place ! - les hôtels sont ils au courant pour les bus (lieux, horaires ?) car si nous en ratons... cela risque de chambouler un peu le tout ! D'ailleurs comment arrêter un bus au passage ? J'ai vu que ça se faisait ?? - Faut-il systématiquement réserver les billets de train à l'avance ?
Et si vous avez d'autres conseils ?? Dans tous les cas merci beaucoup !!
Je pars avec mon conjoint 3 semaines au Vietnam fin avril - début mai.
J'ai l'habitude "d'organiser" des voyages en Europe (le plus souvent je fais un circuit avec des chambres réservées sur booking et nous louons une voiture), mais nous ne sommes jamais partis de cette manière hors d'Europe. Mon conjoint parle vietnamien donc ça sera facile pour communiquer sur place. Nous préférons voyager sans chauffeur, nous préférons utiliser les transports publics, sauf si ça fait perdre trop de temps. Si pour certaines étapes vous pensez qu'il faut privilégier le taxi au bus dites le moi.
J'ai acheté un guide et je me demande s'il vaut mieux faire nord-sud ou m'inverse, à cette période ? Je me pose aussi pas mal de questions concernant les trajets, lorsqu'il n'y a pas de train. Je ne sais pas si les bus que j'ai repéré dans le guide sont fiables ? Peut-on réellement conduire un scooter comme a l'air de le dire le guide ou est-ce suicidaire ? Dans quelles villes ? Dans quelles villes est-ce sympa de louer un vélo ? Pour faire quelles visites ? (max 10-5km par jour de mon côté !) Enfin je ne sais pas trop quoi choisir dans le haut Tonquin (j8 et 9), sur les hauts plateaux (j13 à 16), et dans le delta du Mekong (j17 à 20), il y a tellement de choses à voir !
Pouvez-vous me dire aussi si le circuit vous parait réalisable sans trop courir ? Si je ne suis pas passée à côté de quelque chose ? Nous aimons tout... Les petits marchés traditionnels, les beaux paysages, découvrir l'histoire du pays, sortir des sentiers battus, ... ;-)
D'ailleurs j'ai déjà un jour en trop dans l'itinéraire.... et j'ai l'impresion qu'il manque 1j dans le delta du Mékong, ... Que puis-je supprimer... 1j à Hanoi ? sniff ;-)
J 1Arrivée à Hanoi J 2Visite de Hanoi Pagode But Thap : comment y aller ?? J 3Visite de Hanoi J 4Tam Coc en bateau (durée : 3h A/R) : organiser avec une Agence depuis Hanoi J 5Train pour Haiphong (1h30 à 2h30) Visite de Haiphong J 6Baie de Halong : excursion de 2j : organiser avec une Agence depuis Hanoi J 7idem Train de nuit pour Lao cai J 8 et J9Bus pour Sapa ? (4h) dong vang à meo vac ? foire du dimanche ? laquelle ? Vallee de lao chai ? (rizieres) sommet du phan si pan ??? est-ce physique si on n'est pas sportifs ? (nous avons 35 ans) J10 : Train de nuit pour Hanoi Hanoi-Hue en avion Visite de Hue J 11Riviere des parfums ? Route de hue a danang ? (3h30 en bus depuis Hue) Bus pour Hoi An (1h) J 12Visite de Hoi An Plage de Hoi An" J 13Taxi pour Da Nang (30 min) Train pour Nha Trang (4h) J 14Bus pour Kon Tum Kon Kotou (3km) : organiser avec Kon Tum Tourist J 15Réserve forestière de Ciu Mum Ray J 16Nha Trang-Dalat (bus) Chutes de Pongour J 17Lak Lak (1h45 en bus depuis Dalat) J 18Trajet Dalat-HCMV J 19 et 20 :Bus pour Can Tho (4h) puis ?? Marché flottant d Cai Rang ou Ca Mau ? Maisons flottantes de Chau Doc ? pas le tps on dirait qu'il faut 2 jours J 21Réserve de Bong Lang : comment y aller ?? J 22Phu Quoc - vol depuis HCMV J 23Phu Quoc J 24Départ de HCMV
Enfin quelques petites questions pratiques : - faut-il désinfecter systématiquement l'eau en bouteille avec des pastilles micropur ? (j'ai lu qu'il existant des usines d'embouteillement pas très fiables) - tous les hotels peuvent-ils laver le linge, ou seulement les plus chers ? (nous avons vu plein de pensions très bien notées sur booking a 10 euros la nuit), car nous pensons voyager avec un sac a dos donc sans trop d'affaires - toutes les villes moyennes disposent ils d'une poste ? Car nous ne pourrons pas voyager avec trop d'affaires, et nous serons surement tentés d'acheter sur place ! - les hôtels sont ils au courant pour les bus (lieux, horaires ?) car si nous en ratons... cela risque de chambouler un peu le tout ! D'ailleurs comment arrêter un bus au passage ? J'ai vu que ça se faisait ?? - Faut-il systématiquement réserver les billets de train à l'avance ?
Et si vous avez d'autres conseils ?? Dans tous les cas merci beaucoup !!
MSC Fantasia Méditerranée Barcelone Casablaca English translation pending
Je part sur le Msc Fantasia le 25 Mars 2014 J'ai lu beaucoup info sur les iles Canarie et funchal Mais pas sur casablanca et Barcelone quoi voir par nous même? y t'il des taxis au port à qu'elle prix?
😏 Canada Québec
Petit séjour de fin d'année au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train d'envisager un petit séjour de fin d'année au Québec. Il y a qqs années nus avions passé 2 superbes semaines à Saint-Donat à l'auberge Archambault et en avions profité pour faire diverses activités: motoneige, chiens de traineau, raquettes, ski, patins à glace...
Nous avons conscience que la neige est incertaine à ces dates mais pas le choix et que c'est peut-être un peu tard pour se lancer dans une telle envie 😉
Donc, nous souhaiterions trouver le même genre de séjour, éventuellement en forfait tout-inclus mais pas forcément. Nous sommes limités dans nos possibilités de vols à une arrivée/départ uniquement le dimanche.
J'ai déjà vu qqs sites recommandés dans d'autres discussions, comme (dans l'ensemble un petit peu cher à notre goût): http://www.aventuresmotoneige.com/ http://www.paysdelamotoneige.ca/fr/forfaits http://www.authentikcanada.com/...e-hiver-canada... http://www.lactaureau.com/...anaudiere/index.aspx http://www.gitedumauditfrancais.net/ http://www.habitatsmontsvalin.ca/
D'avance merci pour toutes vos autres idées ou suggestions...
Nous sommes en train d'envisager un petit séjour de fin d'année au Québec. Il y a qqs années nus avions passé 2 superbes semaines à Saint-Donat à l'auberge Archambault et en avions profité pour faire diverses activités: motoneige, chiens de traineau, raquettes, ski, patins à glace...
Nous avons conscience que la neige est incertaine à ces dates mais pas le choix et que c'est peut-être un peu tard pour se lancer dans une telle envie 😉
Donc, nous souhaiterions trouver le même genre de séjour, éventuellement en forfait tout-inclus mais pas forcément. Nous sommes limités dans nos possibilités de vols à une arrivée/départ uniquement le dimanche.
J'ai déjà vu qqs sites recommandés dans d'autres discussions, comme (dans l'ensemble un petit peu cher à notre goût): http://www.aventuresmotoneige.com/ http://www.paysdelamotoneige.ca/fr/forfaits http://www.authentikcanada.com/...e-hiver-canada... http://www.lactaureau.com/...anaudiere/index.aspx http://www.gitedumauditfrancais.net/ http://www.habitatsmontsvalin.ca/
D'avance merci pour toutes vos autres idées ou suggestions...
Recherche des idées de visites (Italie, Malte) English translation pending
Bonjours à tous,
Nous repartons le 1° décembre en croisière sur le "grand Holiday" 12 jours en méditerranée avec escales à Savone-Rome-La Spézia-Naples-Palerme-La Valette-Tunis-Palma de Majorque-Barcelone.
Le navire faisant escale de 8h à 22h à Savone! Qu'il y a t'il à voir? qui peut nous indiquer des idées de visites, bons plans etc...sans passer par les excursions proposées à bord! de même pour La Spézia (à combien de kms de Florence) et pour La Valette où nous ferons escale que de 13h à 19h! que faut' il voir absolument en priorité (monuments, musées , etc...) si vous partez sur cette même croisière, nous pouvons partager les frais de co-voiturage (taxis etc...)
MERCI de vos réponses
MERCI de vos réponses
C'est parti pour un deuxième voyage au Japon! English translation pending
Ohayo gozaimasu !!!!
Je ne pensais pas revenir si vite parmi vous pour la préparation d'un deuxième voyage au Japon ! Pour résumer rapidement j'y suis allée en mai 2011 avec mon copain. Ce fut un pur régal pour tous nos sens !!!! A cela s'est ajoutée une demande en mariage sur le lac Ashi 😏 Mariagé célébré en mai 2012 (avec une ouverture de bal sur une musique japonisante bien sûr ! 😏)
Depuis nous avons été visiter d'autres beaux pays entre autre : Espagne, République Dominicaine, République Tchèque, Vietnam (voyage de noces)... nous projetions un voyage aux USA puis voyant le coût... nous avons brutalement décidé de partir au Japon. C'était une évidence...
Etat d'excitation extrème, billets achetés hier !! YESSS 😄 Voyage du 23 octobre au 10 novembre (momijis !!) Nous sommes en pleine effervescence et nous cherchons déjà frénétiquement les endroits où nous voulons aller. Tokyo et Kyoto seront de nouveau de la partie, c'est tout ce que nous referons, pour le reste nous voulons innover. Nikko que nous n'avions pas fait ! puis Matsushima, le coin vers Kitakata, la plaine de Tono aussi, et plus au nord aussi mais nous n'avons pas encore tout lu. D'autres noms tournent dans notre tête comme Matsue, Koyasan, mais là encore tout est à faire !
Je ne vous prends pas pour messieurs et mesdames météos mais en général quel type de vêtement il faut pour cette période ? j'espère que nous n'aurons pas trop de pluie... mais c pas ça qui nous arrêtera j'ai encore le souvenir de mes petites baskets de toile qui faisaient splosh splosh au fushimi inari tellement j'étais trempée !
J'ai déjà parlé à mon appareil photo... je lui ai dit qu'il allait être mis rudement à contribution très bientôt 😛
Un grand bonjour à Masterpo, Kujila, Tokala... des noms qui me sont familiers et des personnes qui m'ont été très précieuses pour la prépa de mon fabuleux premier voyage!
Je ne pensais pas revenir si vite parmi vous pour la préparation d'un deuxième voyage au Japon ! Pour résumer rapidement j'y suis allée en mai 2011 avec mon copain. Ce fut un pur régal pour tous nos sens !!!! A cela s'est ajoutée une demande en mariage sur le lac Ashi 😏 Mariagé célébré en mai 2012 (avec une ouverture de bal sur une musique japonisante bien sûr ! 😏)
Depuis nous avons été visiter d'autres beaux pays entre autre : Espagne, République Dominicaine, République Tchèque, Vietnam (voyage de noces)... nous projetions un voyage aux USA puis voyant le coût... nous avons brutalement décidé de partir au Japon. C'était une évidence...
Etat d'excitation extrème, billets achetés hier !! YESSS 😄 Voyage du 23 octobre au 10 novembre (momijis !!) Nous sommes en pleine effervescence et nous cherchons déjà frénétiquement les endroits où nous voulons aller. Tokyo et Kyoto seront de nouveau de la partie, c'est tout ce que nous referons, pour le reste nous voulons innover. Nikko que nous n'avions pas fait ! puis Matsushima, le coin vers Kitakata, la plaine de Tono aussi, et plus au nord aussi mais nous n'avons pas encore tout lu. D'autres noms tournent dans notre tête comme Matsue, Koyasan, mais là encore tout est à faire !
Je ne vous prends pas pour messieurs et mesdames météos mais en général quel type de vêtement il faut pour cette période ? j'espère que nous n'aurons pas trop de pluie... mais c pas ça qui nous arrêtera j'ai encore le souvenir de mes petites baskets de toile qui faisaient splosh splosh au fushimi inari tellement j'étais trempée !
J'ai déjà parlé à mon appareil photo... je lui ai dit qu'il allait être mis rudement à contribution très bientôt 😛
Un grand bonjour à Masterpo, Kujila, Tokala... des noms qui me sont familiers et des personnes qui m'ont été très précieuses pour la prépa de mon fabuleux premier voyage!
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013 English translation pending
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Préparation d'un circuit en Autriche English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de passer 5 jours "pleins" à Salsbourg en septembre prochain. Comme j'aimerais faire des activités en dehors (balade autour des lacs, circuit vélo, les mines de sel ....), pensez-vous que c'est suffisant ou bien que je dois prolonger un peu ?
(Auparavant je passerai 4 jours pleins à Mutters, près d'Innsbrück, d'où je me rendrai pour visiter les châteaux de Linderhof et de Neueschwantein et ensuite j'irai à Salsbourg en passant par le château de Herrenschiemsee - je partirai de Nancy avec ma voiture).
Merci de votre réponse.
J'envisage de passer 5 jours "pleins" à Salsbourg en septembre prochain. Comme j'aimerais faire des activités en dehors (balade autour des lacs, circuit vélo, les mines de sel ....), pensez-vous que c'est suffisant ou bien que je dois prolonger un peu ?
(Auparavant je passerai 4 jours pleins à Mutters, près d'Innsbrück, d'où je me rendrai pour visiter les châteaux de Linderhof et de Neueschwantein et ensuite j'irai à Salsbourg en passant par le château de Herrenschiemsee - je partirai de Nancy avec ma voiture).
Merci de votre réponse.
Varanasi, cité de Dieu - Incroyable English translation pending
Varanasi fut la dernière ville de notre périple d'un mois en Inde... Après tout ce qu'on a pu voir dans les autres villes, Varanasi se démarque par une atmosphère très étrange... une autre Inde. Je dirais que c'est dans cette ville que nous pensons avoir vu et senti l'Inde profonde... Les crémations, les dédales de ruelles en en perdre la raison, le bruit, les odeurs, les cadavres humains qui flottent sur le Gange...
Bref, petite incursion de quelques minutes dans cette ville mystique. Si vous voulez vivre quelque chose d’invraisemblable, il faut inclure cette ville dans votre prochaine visite en Inde. À seulement 1h15 d'avion de Delhi (ou 22 heures de trains), c'est un must!!!
http://www.youtube.com/watch?v=Z2a4_Gcesc4
Bref, petite incursion de quelques minutes dans cette ville mystique. Si vous voulez vivre quelque chose d’invraisemblable, il faut inclure cette ville dans votre prochaine visite en Inde. À seulement 1h15 d'avion de Delhi (ou 22 heures de trains), c'est un must!!!
http://www.youtube.com/watch?v=Z2a4_Gcesc4
Endroits typiques à ne pas manquer dans la province de Sienne (Toscane) English translation pending
Plusieurs fois j'ai été invité à conseiller les endroits typiques de la Toscane (dans la région de Sienne), qui habituellement ne sont pas mentionnés dans les guides, mais qui représentent le véritable cœur de la Toscane authentique. J'habite à Sienne à quelques pas de la célèbre Piazza del Campo et visite souvent la campagne siennoise où j'ai une maison d'été que je loue à des touristes de tout le monde. Je ne cesse d'apprendre de petits villages et des vues à couper le souffle que cette belle région a à offrir.
Les suggestions qui n'apparaissent pas dans les guides touristiques sont le cœur le plus réel et fascinant de la Toscane. Souvent, moi et mon mari prenons le vélo ou la voiture et nous passons les fameuses routes blanches dans les environs de la campagne de Sienne pour découvrir des endroits magnifiques, où le temps semble s'être arrêté. Vous pourrez visiter les villages médiévaux les plus caractéristiques situées dans le coeur du Chianti à travers les routes pittoresques sur les collines toscanes sur une vespa rouge, admirant la vue sur la région du Chianti avec des escortes multilingues.: je recommande un site web sur lequel organisent des excursions www.mytours.it à partir de différentes villes (Florence, Sienne). La tournée dans les collines du Chianti dure 3 heures, sur la façon dont les participants vont s'arrêter dans une ferme locale populaire pour un déjeuner de produits typiques.
Je conseil de visiter sutout les petits villages de la campagne profonde de Sienne, d'entrer dans le pays sans crainte de découvrir des lieux où le temps semble s'être arrêté Chiusure (Asciano – Siena) est un très petit village avec quelques habitants où ils existent encore des anciennes auberges, à l'intérieur il ya aussi une petite boutique de produits typiques de la Toscane. Je vais souvent à manger à "Locanda Il Paradiso" http://www.lamiaterradisiena.it/...canda%20paradiso.htm. via Porta Senese, 25 - Tel 0577-707016 – lundi fermé:: on mange à seulement 5 euros un grand plat local faite par une grand-mère dans l'une des auberges les plus anciennes. A proximité je vous conseille de visiter la célèbre Abbaye de Monte Oliveto (voir photo). Je recommande surtout de visiter la Vallé d'Orcia site du patrimoine mondial, une belle région peu connus avec des petites villes très agréables Ici il ya des pays peu connus qui valent le détour, je vous propose celle-ci: Bagno Vignoni et San Quirico d'Orcia, deux anciens villages préservés intacts au fil du temps. Dans le première, vous pouvez faire un bain gratuit en plein air, il y a des sources naturelles d'eaux thermales naturelles.
Il vaut aussi la peine de visiter le domaine du couturier Ferragamo www.castigliondelbosco.com , dans les bois avec un terrain de golf énorme et cyprès. L'été dernier, je sais qui était un invité....Poutine.
Enfin, ne manquez pas la célèbre route des vins du Chianti, vous pourrez déguster des vins les plus célèbres de la Toscane et de l'Italie accompagnés de dégustations de fromages et charcuteries de la région (en supplément). Montalcino est l'endroit le plus célèbre pour le vin, un pays charmant mais je préfère Castellina in Chianti. Sienne est une très jolie ville, je suis littéralement amoureux de la Cathédrale de Sienne, un chef-d'œuvre de l'architecture avec des peintures de Donatello. Piazza del Campo est un endroit très spécial pour sa forme de coquille.
Les endroits où vous devez vous rendre pour manger (selon moi): dans le Chianti local "Uscio e bottega" est magnifique et entouré de bois; à San Quirico d'Orcia Ristorante Da Ciacco dans le centre historique, à Castellina in Chianti (le cœur du Chianti) Osteria alla Piazza (vous mangez bien et paient peu) à proximité du château dans le pays. A Sienne je reccomande un restaurant originel qui remonte à l'époque des étrusques et qui est entièrement réalisée dans le tuf avec un décor particulier et une atmosphère antique. Ici vous pouvez manger un risotto directement creusée dans la forme de parmesan (Antica Osteria da Divo) Un petit conseil: attention aux ZTL dans le villes de Sienne e Florence, on ne peut pas entrer avec la voiture!! Il y aurait tant d'autres choses à recommander, je vais faire un autre poste pour cela. Ciao, Francesca
Les suggestions qui n'apparaissent pas dans les guides touristiques sont le cœur le plus réel et fascinant de la Toscane. Souvent, moi et mon mari prenons le vélo ou la voiture et nous passons les fameuses routes blanches dans les environs de la campagne de Sienne pour découvrir des endroits magnifiques, où le temps semble s'être arrêté. Vous pourrez visiter les villages médiévaux les plus caractéristiques situées dans le coeur du Chianti à travers les routes pittoresques sur les collines toscanes sur une vespa rouge, admirant la vue sur la région du Chianti avec des escortes multilingues.: je recommande un site web sur lequel organisent des excursions www.mytours.it à partir de différentes villes (Florence, Sienne). La tournée dans les collines du Chianti dure 3 heures, sur la façon dont les participants vont s'arrêter dans une ferme locale populaire pour un déjeuner de produits typiques.
Je conseil de visiter sutout les petits villages de la campagne profonde de Sienne, d'entrer dans le pays sans crainte de découvrir des lieux où le temps semble s'être arrêté Chiusure (Asciano – Siena) est un très petit village avec quelques habitants où ils existent encore des anciennes auberges, à l'intérieur il ya aussi une petite boutique de produits typiques de la Toscane. Je vais souvent à manger à "Locanda Il Paradiso" http://www.lamiaterradisiena.it/...canda%20paradiso.htm. via Porta Senese, 25 - Tel 0577-707016 – lundi fermé:: on mange à seulement 5 euros un grand plat local faite par une grand-mère dans l'une des auberges les plus anciennes. A proximité je vous conseille de visiter la célèbre Abbaye de Monte Oliveto (voir photo). Je recommande surtout de visiter la Vallé d'Orcia site du patrimoine mondial, une belle région peu connus avec des petites villes très agréables Ici il ya des pays peu connus qui valent le détour, je vous propose celle-ci: Bagno Vignoni et San Quirico d'Orcia, deux anciens villages préservés intacts au fil du temps. Dans le première, vous pouvez faire un bain gratuit en plein air, il y a des sources naturelles d'eaux thermales naturelles.
Il vaut aussi la peine de visiter le domaine du couturier Ferragamo www.castigliondelbosco.com , dans les bois avec un terrain de golf énorme et cyprès. L'été dernier, je sais qui était un invité....Poutine.
Enfin, ne manquez pas la célèbre route des vins du Chianti, vous pourrez déguster des vins les plus célèbres de la Toscane et de l'Italie accompagnés de dégustations de fromages et charcuteries de la région (en supplément). Montalcino est l'endroit le plus célèbre pour le vin, un pays charmant mais je préfère Castellina in Chianti. Sienne est une très jolie ville, je suis littéralement amoureux de la Cathédrale de Sienne, un chef-d'œuvre de l'architecture avec des peintures de Donatello. Piazza del Campo est un endroit très spécial pour sa forme de coquille.
Les endroits où vous devez vous rendre pour manger (selon moi): dans le Chianti local "Uscio e bottega" est magnifique et entouré de bois; à San Quirico d'Orcia Ristorante Da Ciacco dans le centre historique, à Castellina in Chianti (le cœur du Chianti) Osteria alla Piazza (vous mangez bien et paient peu) à proximité du château dans le pays. A Sienne je reccomande un restaurant originel qui remonte à l'époque des étrusques et qui est entièrement réalisée dans le tuf avec un décor particulier et une atmosphère antique. Ici vous pouvez manger un risotto directement creusée dans la forme de parmesan (Antica Osteria da Divo) Un petit conseil: attention aux ZTL dans le villes de Sienne e Florence, on ne peut pas entrer avec la voiture!! Il y aurait tant d'autres choses à recommander, je vais faire un autre poste pour cela. Ciao, Francesca
Croisière MSC orchestra 2013 France, Italie, Espagne English translation pending
Bonjour, j'ai réservé une croisières MSC orchestra pour le mois de juin celle ci fait France Italie Espagne. Pas de Tunisie mais à la place palma alors que toutes les brochures papiers ne parlent pas de cette version... Bref je voulais plus de renseignement sur l'escale à palma, est ce loin du centre ? Il y a quoi a voir ? Ainsi que pour les autres villes de la croissiere ? Aussi j'ai pris une cabine intérieur je voulais savoir si c'était supportable ? Je voulais savoir quels sont les restos et type de nourritures comprissent sans supplément ?toutes informations supplémentaires sont bonnes à prendre pour moi concernant cette croisière car c'est ma première... Je vous remercie par avance pour votre aide 🙂
Pédaler sur la plage blanche au nord de Guelmim (Maroc) English translation pending
J'ai pédalé sur la plage 3 jours de st louis du sénégal jusque Dakar superbe
quelqu'unn a t il pédalé la plage blanche? ou vroumé en 2 roue
merci de vos témoignages sur la dureté du sable à marée basse
quelqu'unn a t il pédalé la plage blanche? ou vroumé en 2 roue
merci de vos témoignages sur la dureté du sable à marée basse
Trois jours à Rome English translation pending
La génèse de ce long week end à Rome remonte à l'an dernier. Ma soeur et moi, 31 et 34 ans, décidons de ne pas nous faire de cadeau cette année, et de tout mettre dans un week end de filles, juste entre soeurs. Nous n'avions pas voyagé ensemble de cette façon, mais ce fut une réussite !
Il fallut donc choisir une destination. Contrainte : elle habite Paris, moi vers Marseille, une date l'arrangeait, il fallait que ce soit entre le vendredi et le dimanche. Prix, envie de soleil (ah!ah!), horaires... notre choix se porte sur la ville éternelle, dans laquelle je suis déjà allée deux fois, mais qu'elle ne connaît pas.
Notre budget fut le suivant :
Billets Air France, pour les supers horaires qui permettent de vraiment profiter des journées (arrivée vendredi 8h30, départ lundi 21h30), soit 3 jours plein sur place : 175 euros (moins cher de Paris)
Logement : 100 euros la nuit, nous louons un appartement très bien situé, en plein coeur de Rome, et face à une bouche de métro : ICI chez Sophie, française, qui nous a abreuvé de plein de bons plan, bonnes adresses et conseils utiles. Une très bonne adresse ! 🙂
Roma pass : 30 euros. Ce pass permet de bénéficier des transports en illimités (peut-être pas forcément utile, on a surtout beaucoup marché), mais surtout nous a fourni un coupe-file pour le colysée et le forum. C'était boooon !!
Repas, glaces, entrées, souvenirs, liaisons aéroport - centre ville: 150 euros par personne. Nous nous sommes fait plaisir, 😛mais il est facile d'économiser encore.
Maintenant, le petit récit !
Il fallut donc choisir une destination. Contrainte : elle habite Paris, moi vers Marseille, une date l'arrangeait, il fallait que ce soit entre le vendredi et le dimanche. Prix, envie de soleil (ah!ah!), horaires... notre choix se porte sur la ville éternelle, dans laquelle je suis déjà allée deux fois, mais qu'elle ne connaît pas.
Notre budget fut le suivant :
Billets Air France, pour les supers horaires qui permettent de vraiment profiter des journées (arrivée vendredi 8h30, départ lundi 21h30), soit 3 jours plein sur place : 175 euros (moins cher de Paris)
Logement : 100 euros la nuit, nous louons un appartement très bien situé, en plein coeur de Rome, et face à une bouche de métro : ICI chez Sophie, française, qui nous a abreuvé de plein de bons plan, bonnes adresses et conseils utiles. Une très bonne adresse ! 🙂
Roma pass : 30 euros. Ce pass permet de bénéficier des transports en illimités (peut-être pas forcément utile, on a surtout beaucoup marché), mais surtout nous a fourni un coupe-file pour le colysée et le forum. C'était boooon !!
Repas, glaces, entrées, souvenirs, liaisons aéroport - centre ville: 150 euros par personne. Nous nous sommes fait plaisir, 😛mais il est facile d'économiser encore.
Maintenant, le petit récit !
Croisière Croatie - Monténégro sur le MSC Armonia en juin English translation pending
nous faisons croisière sur bateau msc armonia croatie monténégro du 7 au 14 juin au départ de Venise .Je cherche des renseignements sur les excursions (nous voulons éviter les excursions avec MSC) Cherche aussi des personnes partant aux mêmes dates que nous .Merci pour vos réponses
Vin au Maroc English translation pending
Bonjour, je suis amateur de vin , y a t-il au maroc des caves coopératives, ou en trouve ton chez les particuliers ?
Dans les restaurants y a t-il du vin aussi ?
Merci pour vos réponse
Salutations
Croisière sur le MSC Orchestra en mai 2013 English translation pending
Bonjour,
Nouvelle sur ce forum, j'ai lu attentivement les précieux conseils qui y sont donnés mais je vois peu de discutions sur la croisière que nous allons faire pour notre anniversaire de mariage en mai prochain.
Nous partons sur le MSC Orchestra le 3 mai pour escales à Gênes, Rome, Palerme, Tunis, Ibiza et Villefranche sur mer.
J'ai vu sur le calendrier des membres du forum qu'une autre personne partait égalmenet ce jour là mais il m'est impossible de la contacter. Est-ce que d'autres personnes partent à la même date ?
Nous connaissons Rome donc nous n'allons certainement pas descendre du bateau à moins de visiter un peu Civitavecchia, A Tunis, ça se résumera a une descente dans le village du Port et pour Palerme la visite de la cathédrale et du jardin botanique en taxi.
Par contre nous ne connaissons pas Ibiza : d'après les compte rendu que j'ai pu lire, le bateau se trouve loin de la ville ? Comment peut-on y aller : taxi, bus navette du bateau, autres ? Que peut-on y faire à part la plage ?
Et pour Villefranche sur mer, nous ne connaissons pas du tout mais j'ai pu lire un post très détaillé sur cette escale.
Pour le bateau, nous le connaissons déjà pour y avoir fait une croisière il y a 3 ans mais si vous avez des conseils c'est toujours les bienvenus. Nous serons en cabine balcon pont 12 à l'avant.
Merci d'avance aux personnes qui pourront nous aider pour cette future croisière.
Nouvelle sur ce forum, j'ai lu attentivement les précieux conseils qui y sont donnés mais je vois peu de discutions sur la croisière que nous allons faire pour notre anniversaire de mariage en mai prochain.
Nous partons sur le MSC Orchestra le 3 mai pour escales à Gênes, Rome, Palerme, Tunis, Ibiza et Villefranche sur mer.
J'ai vu sur le calendrier des membres du forum qu'une autre personne partait égalmenet ce jour là mais il m'est impossible de la contacter. Est-ce que d'autres personnes partent à la même date ?
Nous connaissons Rome donc nous n'allons certainement pas descendre du bateau à moins de visiter un peu Civitavecchia, A Tunis, ça se résumera a une descente dans le village du Port et pour Palerme la visite de la cathédrale et du jardin botanique en taxi.
Par contre nous ne connaissons pas Ibiza : d'après les compte rendu que j'ai pu lire, le bateau se trouve loin de la ville ? Comment peut-on y aller : taxi, bus navette du bateau, autres ? Que peut-on y faire à part la plage ?
Et pour Villefranche sur mer, nous ne connaissons pas du tout mais j'ai pu lire un post très détaillé sur cette escale.
Pour le bateau, nous le connaissons déjà pour y avoir fait une croisière il y a 3 ans mais si vous avez des conseils c'est toujours les bienvenus. Nous serons en cabine balcon pont 12 à l'avant.
Merci d'avance aux personnes qui pourront nous aider pour cette future croisière.
Ouest américain: conseils pour éviter les serpents à sonnette English translation pending
Bonjour tout le monde,
en vue de mon séjour dans l'Ouest avec mes deux fistons, j'ai préparé une fiche "serpents" à faire lire aux enfants (et à lire soi-même). Pour cela, j'ai simplement compilé et traduit les conseils trouvés sur différents sites américains. Ce sont toujours les mêmes astuces, j'en déduis qu'elles sont bonnes...
Je partage : Comment éviter les serpents à sonnettes :
Être attentif à son environnement : regarder et écouter autour de soi. Le serpent à sonnette fait parfois (mais pas toujours) un bruit lorsqu’il est dérangé. Les enfants ne doivent pas marcher devant, encore moins courir.
Rester sur le sentier. Ne pas s’aventurer en dehors du sentier dans les herbes, les cailloux, les buissons, ou tout autre endroit où un serpent peut se cacher.
Se couvrir au maximum : des vêtements épais peuvent protéger. Donc on préfère un jean large (pas moulant) et des chaussures montantes à un short et des tennis.
Ne jamais enjamber une souche ou une pierre. Si un serpent est caché de l’autre côté, on risque de lui marcher dessus et donc d’être mordu. Il faut au contraire marcher sur la souche ou la pierre. Ainsi le serpent aura le temps de se manifester ou de s’enfuir.
Ne pas s’asseoir sur une souche ou un rocher sans avoir attentivement vérifié qu’il n’y a pas de serpent derrière ou dessous.
Ne jamais mettre la main ou le pied dans un endroit qu’on ne voit pas.
Avec son bâton de marche, frôler les herbes et les buissons pour alerter les serpents de son passage.
Les serpents savent nager. Ce qu’on prend pour une branche dans l’eau peut être un serpent.
L’heure préférée des serpents à sonnette est le crépuscule (et la nuit). Donc pour admirer un coucher de soleil, s’équiper d’une lampe de poche. Éviter de se promener après la tombée de la nuit.
Si un serpent est présent : Ne pas s’approcher à moins de deux mètres. Le serpent peut se détendre d’un coup et attaquer loin de lui. Ne pas tenter de l’effrayer ou de le tuer. Ne pas l’acculer dans un coin : lui laisser toute la place de s’enfuir. Ne pas toucher un serpent, même mort. Ses crochets sont encore susceptibles d’injecter du venin et il peut mordre par réflexe, même décapité !!
En cas de morsure : Rester calme. On a un peu de temps devant soi pour effectuer le traitement. Paniquer accroît le rythme cardiaque, donc la circulation du venin dans le corps. Ne pas essayer d’attraper le serpent pour l’identifier : l’apparence de la morsure suffit pour le choix du traitement. Appeler le 911 le plus vite possible. Garder la morsure plus bas que le cœur. Éviter que la victime bouge (ça accélère la circulation du venin) Enlever tout ce qui pourrait serrer quand le membre va gonfler (bague, montre…)
Ne tenter aucun des trucs de boy-scout qu'on a pu apprendre (inciser la morsure, aspirer avec sa bouche, mettre de la glace ou ligaturer). C'est inefficace, voire dangereux. L'aspivenin quant à lui semble d'une efficacité discutable.
en vue de mon séjour dans l'Ouest avec mes deux fistons, j'ai préparé une fiche "serpents" à faire lire aux enfants (et à lire soi-même). Pour cela, j'ai simplement compilé et traduit les conseils trouvés sur différents sites américains. Ce sont toujours les mêmes astuces, j'en déduis qu'elles sont bonnes...
Je partage : Comment éviter les serpents à sonnettes :
Être attentif à son environnement : regarder et écouter autour de soi. Le serpent à sonnette fait parfois (mais pas toujours) un bruit lorsqu’il est dérangé. Les enfants ne doivent pas marcher devant, encore moins courir.
Rester sur le sentier. Ne pas s’aventurer en dehors du sentier dans les herbes, les cailloux, les buissons, ou tout autre endroit où un serpent peut se cacher.
Se couvrir au maximum : des vêtements épais peuvent protéger. Donc on préfère un jean large (pas moulant) et des chaussures montantes à un short et des tennis.
Ne jamais enjamber une souche ou une pierre. Si un serpent est caché de l’autre côté, on risque de lui marcher dessus et donc d’être mordu. Il faut au contraire marcher sur la souche ou la pierre. Ainsi le serpent aura le temps de se manifester ou de s’enfuir.
Ne pas s’asseoir sur une souche ou un rocher sans avoir attentivement vérifié qu’il n’y a pas de serpent derrière ou dessous.
Ne jamais mettre la main ou le pied dans un endroit qu’on ne voit pas.
Avec son bâton de marche, frôler les herbes et les buissons pour alerter les serpents de son passage.
Les serpents savent nager. Ce qu’on prend pour une branche dans l’eau peut être un serpent.
L’heure préférée des serpents à sonnette est le crépuscule (et la nuit). Donc pour admirer un coucher de soleil, s’équiper d’une lampe de poche. Éviter de se promener après la tombée de la nuit.
Si un serpent est présent : Ne pas s’approcher à moins de deux mètres. Le serpent peut se détendre d’un coup et attaquer loin de lui. Ne pas tenter de l’effrayer ou de le tuer. Ne pas l’acculer dans un coin : lui laisser toute la place de s’enfuir. Ne pas toucher un serpent, même mort. Ses crochets sont encore susceptibles d’injecter du venin et il peut mordre par réflexe, même décapité !!
En cas de morsure : Rester calme. On a un peu de temps devant soi pour effectuer le traitement. Paniquer accroît le rythme cardiaque, donc la circulation du venin dans le corps. Ne pas essayer d’attraper le serpent pour l’identifier : l’apparence de la morsure suffit pour le choix du traitement. Appeler le 911 le plus vite possible. Garder la morsure plus bas que le cœur. Éviter que la victime bouge (ça accélère la circulation du venin) Enlever tout ce qui pourrait serrer quand le membre va gonfler (bague, montre…)
Ne tenter aucun des trucs de boy-scout qu'on a pu apprendre (inciser la morsure, aspirer avec sa bouche, mettre de la glace ou ligaturer). C'est inefficace, voire dangereux. L'aspivenin quant à lui semble d'une efficacité discutable.
Le jeu des photos est éternel! English translation pending
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.
Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Cinq jours de détente en Andalousie: Nerja ou Almunecar ou...? English translation pending
Bonjour,
En juin prochain, on visitera l'Espagne pendant 4 semaines. On va louer une voiture et se déplacer de villes en villes afin de découvrir la "Bella España".
Au milieu de notre voyage, on aimerait se trouver un logement (hôtel ou autre) sur le bord de la plage afin d'y passer 4-5 jours de détente. On avait ciblé l'Andalousie car on serait environ au milieu de notre voyage.
Ce que l'on espère trouver:
- Sur le bord de la plage - Restaurants intéressant à pieds - Boutiques intéressantes à pieds - Attraits touristiques à +/- 1 heure de voiture
Pour comparer, il y a 2 ans on a fait la même chose en Italie. On avait séjourné 5 jours à Sorrento sur la côte Amalfitaine. On était sur le bord de la plage. Le soir, on avait de bons restos et des boutiques à pieds. On avait le choix pour les visites durant les journées.
Quelle ville vous me suggérez ??
J'ai vu Nerja et Almunecar. Je crois que l'on préférerait la mer Méditerranée, mais on peut aussi envisager l'Atlantique.
Merci.
Josée
En juin prochain, on visitera l'Espagne pendant 4 semaines. On va louer une voiture et se déplacer de villes en villes afin de découvrir la "Bella España".
Au milieu de notre voyage, on aimerait se trouver un logement (hôtel ou autre) sur le bord de la plage afin d'y passer 4-5 jours de détente. On avait ciblé l'Andalousie car on serait environ au milieu de notre voyage.
Ce que l'on espère trouver:
- Sur le bord de la plage - Restaurants intéressant à pieds - Boutiques intéressantes à pieds - Attraits touristiques à +/- 1 heure de voiture
Pour comparer, il y a 2 ans on a fait la même chose en Italie. On avait séjourné 5 jours à Sorrento sur la côte Amalfitaine. On était sur le bord de la plage. Le soir, on avait de bons restos et des boutiques à pieds. On avait le choix pour les visites durant les journées.
Quelle ville vous me suggérez ??
J'ai vu Nerja et Almunecar. Je crois que l'on préférerait la mer Méditerranée, mais on peut aussi envisager l'Atlantique.
Merci.
Josée
Séjour en Martinique du 7 au 19.01.2013 English translation pending
Petit résumé d’un voyage en Martinique du 7 au 19/1/2013.
Vous pouvez retrouver quelques photos sur notre blog.
Voyage En voiture de Belgique jusqu’au Mercure de Marq-en-Baroeul (Lille) où nous avons passé la nuit et laissé gratuitement la voiture pendant 15 jours sur leur parking. Taxi jusqu’à la gare de Lille Europe (20€) TGV air jusque Massy et puis navette Corsair/Air Caraibes jusque Orly. A-330 Air caraïbes jusque Fort de France (8H30 de vol) à l’aller et retour via A-330 Corsair Sur place : Location d’une clio via Jumbo car (Compagnie pas sérieuse)
Hôtels 1 ère semaine => La Pagerie aux trois-îlets (pointe du bout) : Bon rapport qualité prix pour la Martinique. Chambre très spacieuse, clim silencieuse, piscine sympa , le tout en pleine pointe du bout, à proximité de la marina et des commerces. Personnel neutre. Nous y retournerions sans problème 2 ème semaine => La suite villa aux trois îlets Cadre impeccable sur les hauteurs avec vue sur la baie de FDF. Restaurant de premier ordre (le Zandoli) et personnel très accueillant. Toutefois, notre chambre au deuxième dominait la terrasse du restaurant et donc, niveau sonore troublant l’endormissement. De plus, la mini suite au prix on la paie, ne donne accès qu’à une chambre mansardée avec vue imprenable certes mais laissant une impression de manque d’espace en comparaison avec la Pagerie. On recommanderait l’hôtel mais alors en prenant carrément les villas/bungalows qui font partie de l’établissement. Là, c’est le top mais il faut un sacré budget !
Location de voiture Nous avions réservé chez Jumbo Car via Nouvelles îles. jour 1 : On n'a pas de voiture, vous deviez arriver hier ! je lui montre ma réservation qui annonce bien le 8 comme date de location mais il argumente que c'est Nouvelles îles qui a fait une erreur jour 2 : Pas de Clio. On me donne un Kangoo entièrement tôlé pour les déménagements... jour 3 : On a reçu votre véhicule. Une superbe Twingo alors que j'ai payé pour une Clio jour 4 : Halléluiah, la clio est enfin disponible. En compensation, j'ai pu remettre la clio avec un demi réservoir et je n'ai pas payé pour le carburant du Kangoo et de la Twingo.
Considérations générales Nous avons passé 15 jours superbes en Martinique même si les pluies normalement absentes en cette période de l’année ont quelques fois perturbé nos activités. Heureusement, elles durent en moyenne 30’ et 30’ plus tard, le soleil est de retour. Les hôtels sont très chers et la nourriture dans les restaurants n’est pas donnée non plus. Compter entre 20 et 25 € pour un plat principal dans un restaurant « normal ». Pour les restos de plage, il y a des plats du jour autour de 12-15 €, ce qui est nettement plus abordable. Les locaux que nous avons rencontrés étaient ouverts et nous n’avons jamais ressenti d’animosité à notre égard que du contraire. En termes de circulation, il faut s’arranger pour éviter les abords de FDF car la nationale s’apparente à la petite ceinture de Bruxelles aux heures de pointe. Les routes sont relativement bonnes mais il faut faire attention aux ralentisseurs en très mauvais état et souvent mal signalés. Quelques zozos très nerveux comme partout dans le monde, mais rien de particulier. A signaler des routes parfois très pentues et sinueuses. La conduite de nuit est aussi à déconseiller vu le manque d’éclairage et les virages nombreux. Au niveau de la nourriture, on a bien apprécié les spécialités créoles et surtout les accras (morue, oursins, crevettes). Le rhum blanc et vieux à toutes les sauces a également été une bonne découverte.
Sites visités
Habitation Clément : Entrée 12 €. Le top des rhumeries. Beau et immense parc au milieu du quel trône l’habitation. Cette dernière est entièrement visitable. Ne pas manquer les installations de la rhumerie d’origine merveilleusement tenue en état. Au final, dégustation des nombreux produits de la rhumerie. Montagne pelée : Pas d’escaladeréalisée. Sommet constamment sous les nuages et temps glacial dèjà même au premier refuge de l’aileron. St Pierre : Visite du musée de la ville avec explications de la guide pendant 15’. Visite ensuite du musée où sont rassemblés divers débris et objets d’époque récupérés dans les décombres ainsi que diverses coupures de presse. Pas un très grand musée mais intéressant de connaître l’histoire. Un peu plus loin, ruines du théâtre et de la prison. (rien d’exceptionnel). Ruines et morne de Crèvecoeur Perte de temps, les ruines ne valent pas la peine et l’ascension du morne ne débouche pas sur une vue exceptionnelle. Ste Anne : Très petite station balnéaire. Rien de particulier. Les Salines : LA plage de Martinque. Tout y est : cocotiers, eau turquoise, voiliers. C’est la carte postale. On s’y rend en voiture et on se parque à 10 M de la plage… Pas sûr que ce soit tjs le cas les W-E. Jardins de Balata : (16 € avec ticket groupé pour le jardin du Carbet) Avec l’habitation Clément, c’est le top des attractions. L’endroit est très joli avec profusion de plantes de toutes les couleurs et de toutes les variétés. Ballade dans les cimes des arbres pour admirer de plus près la végétation. Nombreux colibris très colorés également. A ne pas manquer pour les amateurs de jardins. Cascade du saut du gendarme : Visite en 5’ si on ne se baigne pas. Endroit sympa près de Fonds St Denis (petit village fleuri) Savane des esclaves : 5€ (avec guide du routard) Petit village reconstitué avec quelques cases de l’époque de l’esclavagisme. Guide très sympa qui narre l’historique de la Martinique. Le site est rempli d’arbres aux vertus médicinales que la guide se fait un plaisir de vous faire découvrir aussi bien par le toucher que part l’odorat. Très intéressant. Fort de France : On s’est contenté de faire du shopping. Rien de bien marquant si ce n’est la bibliothèque Schœlcher. Presqu’île de la caravelle : Très belle balade à travers la mangrove (1H30 en boucle). Nous avons choisi le petit sentier ainsi que la visite du phare et du château Dubuc. Le grand sentier est particulièrement éprouvant selon un responsable des eaux et forêts sur place (peu d’ombrage). Dans la mangrove des milliers de crabes ont élu domicile et sont bien visibles. Pour le phare, superbe vue de la presqu’île (1H A/R depuis le départ du sentier). Rhumerie JM : Située en plein milieu de nulle part à Macouba dans le nord-est. C’est un site « sauvage » comme dans la jungle. Dégustation gratuite. Hôtesse très accueillante et bonne explications sur les divers produits. Jardin botanique du Carbet : Plus petit que Balata. Le site faisait partie de l’habitation Latouche. L’endroit est juste à la limite de St Pierre et pas spécialement bien indiqué. Cà n’égale pas Balata, mais les ruines et les restes des machines envahis par la végétation dégagent une belle impression et permettent de réaliser de belles photos. Savane des pétrifications : Au bout du bout des Salines, il existe un sentier qui longe la côte d’un côté et un mini désert de l’autre. Tout cela dégage une impression étrange. On a bien apprécié la balade Morne gommier : Vue à 360° sur la baie du Marin. C’est magnifique, on aperçoit au loin le rocher du Diamant, la montagne pelée, les divers mornes, l’île de Ste Lucie et la marina du Marin. Une guide hyper sympa (2 € pp) vous donne toute une série d’info sur la Martinique et sur les paysages que l’on aperçoit. L’accès en voiture est assez raide mais OK en coupant la climatisation pour les twingo et autres petits cubes. Plages : Anse noire : petite crique pas trop fréquentée avec sable noir. Quelques poissons aux abords des rochers Salines : On peut s’avancer très loin dans la mer sans perdre pied. Quelques poissons (peu nombreux) et un serpent d’eau L. Très grande plage. Cap Chevalier Très bel endroit sur la côte atlantique. La barrière de corail stoppe les vagues au loin permettant de s’aventurer dans le lagon. Pas mal d’algues. Petites piscines naturelles bien sympathiques.
si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Jean.
Voyage En voiture de Belgique jusqu’au Mercure de Marq-en-Baroeul (Lille) où nous avons passé la nuit et laissé gratuitement la voiture pendant 15 jours sur leur parking. Taxi jusqu’à la gare de Lille Europe (20€) TGV air jusque Massy et puis navette Corsair/Air Caraibes jusque Orly. A-330 Air caraïbes jusque Fort de France (8H30 de vol) à l’aller et retour via A-330 Corsair Sur place : Location d’une clio via Jumbo car (Compagnie pas sérieuse)
Hôtels 1 ère semaine => La Pagerie aux trois-îlets (pointe du bout) : Bon rapport qualité prix pour la Martinique. Chambre très spacieuse, clim silencieuse, piscine sympa , le tout en pleine pointe du bout, à proximité de la marina et des commerces. Personnel neutre. Nous y retournerions sans problème 2 ème semaine => La suite villa aux trois îlets Cadre impeccable sur les hauteurs avec vue sur la baie de FDF. Restaurant de premier ordre (le Zandoli) et personnel très accueillant. Toutefois, notre chambre au deuxième dominait la terrasse du restaurant et donc, niveau sonore troublant l’endormissement. De plus, la mini suite au prix on la paie, ne donne accès qu’à une chambre mansardée avec vue imprenable certes mais laissant une impression de manque d’espace en comparaison avec la Pagerie. On recommanderait l’hôtel mais alors en prenant carrément les villas/bungalows qui font partie de l’établissement. Là, c’est le top mais il faut un sacré budget !
Location de voiture Nous avions réservé chez Jumbo Car via Nouvelles îles. jour 1 : On n'a pas de voiture, vous deviez arriver hier ! je lui montre ma réservation qui annonce bien le 8 comme date de location mais il argumente que c'est Nouvelles îles qui a fait une erreur jour 2 : Pas de Clio. On me donne un Kangoo entièrement tôlé pour les déménagements... jour 3 : On a reçu votre véhicule. Une superbe Twingo alors que j'ai payé pour une Clio jour 4 : Halléluiah, la clio est enfin disponible. En compensation, j'ai pu remettre la clio avec un demi réservoir et je n'ai pas payé pour le carburant du Kangoo et de la Twingo.
Considérations générales Nous avons passé 15 jours superbes en Martinique même si les pluies normalement absentes en cette période de l’année ont quelques fois perturbé nos activités. Heureusement, elles durent en moyenne 30’ et 30’ plus tard, le soleil est de retour. Les hôtels sont très chers et la nourriture dans les restaurants n’est pas donnée non plus. Compter entre 20 et 25 € pour un plat principal dans un restaurant « normal ». Pour les restos de plage, il y a des plats du jour autour de 12-15 €, ce qui est nettement plus abordable. Les locaux que nous avons rencontrés étaient ouverts et nous n’avons jamais ressenti d’animosité à notre égard que du contraire. En termes de circulation, il faut s’arranger pour éviter les abords de FDF car la nationale s’apparente à la petite ceinture de Bruxelles aux heures de pointe. Les routes sont relativement bonnes mais il faut faire attention aux ralentisseurs en très mauvais état et souvent mal signalés. Quelques zozos très nerveux comme partout dans le monde, mais rien de particulier. A signaler des routes parfois très pentues et sinueuses. La conduite de nuit est aussi à déconseiller vu le manque d’éclairage et les virages nombreux. Au niveau de la nourriture, on a bien apprécié les spécialités créoles et surtout les accras (morue, oursins, crevettes). Le rhum blanc et vieux à toutes les sauces a également été une bonne découverte.
Sites visités
Habitation Clément : Entrée 12 €. Le top des rhumeries. Beau et immense parc au milieu du quel trône l’habitation. Cette dernière est entièrement visitable. Ne pas manquer les installations de la rhumerie d’origine merveilleusement tenue en état. Au final, dégustation des nombreux produits de la rhumerie. Montagne pelée : Pas d’escaladeréalisée. Sommet constamment sous les nuages et temps glacial dèjà même au premier refuge de l’aileron. St Pierre : Visite du musée de la ville avec explications de la guide pendant 15’. Visite ensuite du musée où sont rassemblés divers débris et objets d’époque récupérés dans les décombres ainsi que diverses coupures de presse. Pas un très grand musée mais intéressant de connaître l’histoire. Un peu plus loin, ruines du théâtre et de la prison. (rien d’exceptionnel). Ruines et morne de Crèvecoeur Perte de temps, les ruines ne valent pas la peine et l’ascension du morne ne débouche pas sur une vue exceptionnelle. Ste Anne : Très petite station balnéaire. Rien de particulier. Les Salines : LA plage de Martinque. Tout y est : cocotiers, eau turquoise, voiliers. C’est la carte postale. On s’y rend en voiture et on se parque à 10 M de la plage… Pas sûr que ce soit tjs le cas les W-E. Jardins de Balata : (16 € avec ticket groupé pour le jardin du Carbet) Avec l’habitation Clément, c’est le top des attractions. L’endroit est très joli avec profusion de plantes de toutes les couleurs et de toutes les variétés. Ballade dans les cimes des arbres pour admirer de plus près la végétation. Nombreux colibris très colorés également. A ne pas manquer pour les amateurs de jardins. Cascade du saut du gendarme : Visite en 5’ si on ne se baigne pas. Endroit sympa près de Fonds St Denis (petit village fleuri) Savane des esclaves : 5€ (avec guide du routard) Petit village reconstitué avec quelques cases de l’époque de l’esclavagisme. Guide très sympa qui narre l’historique de la Martinique. Le site est rempli d’arbres aux vertus médicinales que la guide se fait un plaisir de vous faire découvrir aussi bien par le toucher que part l’odorat. Très intéressant. Fort de France : On s’est contenté de faire du shopping. Rien de bien marquant si ce n’est la bibliothèque Schœlcher. Presqu’île de la caravelle : Très belle balade à travers la mangrove (1H30 en boucle). Nous avons choisi le petit sentier ainsi que la visite du phare et du château Dubuc. Le grand sentier est particulièrement éprouvant selon un responsable des eaux et forêts sur place (peu d’ombrage). Dans la mangrove des milliers de crabes ont élu domicile et sont bien visibles. Pour le phare, superbe vue de la presqu’île (1H A/R depuis le départ du sentier). Rhumerie JM : Située en plein milieu de nulle part à Macouba dans le nord-est. C’est un site « sauvage » comme dans la jungle. Dégustation gratuite. Hôtesse très accueillante et bonne explications sur les divers produits. Jardin botanique du Carbet : Plus petit que Balata. Le site faisait partie de l’habitation Latouche. L’endroit est juste à la limite de St Pierre et pas spécialement bien indiqué. Cà n’égale pas Balata, mais les ruines et les restes des machines envahis par la végétation dégagent une belle impression et permettent de réaliser de belles photos. Savane des pétrifications : Au bout du bout des Salines, il existe un sentier qui longe la côte d’un côté et un mini désert de l’autre. Tout cela dégage une impression étrange. On a bien apprécié la balade Morne gommier : Vue à 360° sur la baie du Marin. C’est magnifique, on aperçoit au loin le rocher du Diamant, la montagne pelée, les divers mornes, l’île de Ste Lucie et la marina du Marin. Une guide hyper sympa (2 € pp) vous donne toute une série d’info sur la Martinique et sur les paysages que l’on aperçoit. L’accès en voiture est assez raide mais OK en coupant la climatisation pour les twingo et autres petits cubes. Plages : Anse noire : petite crique pas trop fréquentée avec sable noir. Quelques poissons aux abords des rochers Salines : On peut s’avancer très loin dans la mer sans perdre pied. Quelques poissons (peu nombreux) et un serpent d’eau L. Très grande plage. Cap Chevalier Très bel endroit sur la côte atlantique. La barrière de corail stoppe les vagues au loin permettant de s’aventurer dans le lagon. Pas mal d’algues. Petites piscines naturelles bien sympathiques.
si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Jean.