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Nouvelle-Zélande: itinéraire 3 semaines dans l’île du Sud English translation pending
by Samuel70 · 2014-12-04 · 7 replies
Bonjour. Ma compagne et moi nous envolons pour 3 semaines en NZ fin décembre. Nous nous concentrons sur l’île du sud et comptons effectuer une boucle à partir de Christchurch.

Voici ci-dessous notre itinéraire actuel. Tout commentaire et recommandation sont les bien venus.

J 01 Christchurch > Hanmer Springs > Kaikoura J 02 Kaikoura - Whale watching J 03 Kaikoura > Nelson J 04 - Nelson - J 05 Nelson > Motueka (Abel Tasman National Park) J 06 - Abel Tasman National Park - J 07 Motueka > Punakaiki J 08 Punakaiki > Franz Josef Glacier J 09 Franz Josef (Westland Tai Poutini Nation Park) J 10 Franz Josef > Wanaka J 11 - Wanaka - J 12 - Wanaka - J 13 - Wanaka - J 14 Wanaka > Te Anau J 15 Te Anau > Milford Sound > Te Anau J 16 Te Anau > Catlins J 17 - Catlins - J 18 Catlins > Lake Tekapo J 19 Lake Tekapo J 20 Lake Tekapo > Christchurch > Vol Auckland
Trekking en Colombie English translation pending
by Kennyproject · 2014-11-30 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous partons trois semaines au mois de janvier avec ma copine, et aimerions faire un trek sympa. Côté volcans (mais adapté à des non professionnels) vous conseilleriez quoi? Côté forêt/jungle? Et sur la côte Nord, vous connaissez d'autres treks que la Ciudad Perdida? Je l'ai déjà fait et j'ai adoré, mais j'aimerais justement découvrir autre chose... L'idée generale de notre séjour serait de faire environ 3 régions: Cali pour commencer Une région eventuelle pour trekker La côte Nord pour finir en détente à Capurganá parce que les vacances, faut que ca finisse en farniente... Merci d'avance!
Itinéraire en Afrique du Sud du 16 décembre au 19 janvier 2015 English translation pending
by Drinette974 · 2014-11-19 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous venons de nous décidez pour un voyage en Afrique du sud, nous sommes un couple et notre fille de 9 ans, départ le 16/12 au 19/01/2015. J'ai déjà réserver un 4*4 tentes du 16/12 Johannesburg au 5/01/2015 Durban, nous pensons changer de véhicule afin de descendre vers le Cap, Pour l'instant notre itinéraire est "très flou", nous souhaitons voir les animaux et rencontrer la population, nous avons deux impératifs, le 17 est d'être à Skeerpoort (mongolfière) et le 24 et 25 décembre à Pezulu tree house lodge, nous avions penser pour rentrer dans le Kruger de prendre la Punda Maria et de resortir par la Orpen gate afin d'être le 24/12 à Pezulu, ensuite le 26/12 de visiter blyde river et de re-rentrer dans le parc est de descendre dans le sud, j'ai vraiment du mal a gérer les distances, je suis consciente que 100 km dans la savane ne se font pas en 1 h de temps. J'aurais vraiment besoin d'aide afin de tracer notre itinéraire, merci à toutes personnes qui prendrons la peine et le temps de nous aider. Sandrine
Guide Francophone "Parc National Khao Yai"?? English translation pending
by Lahssenito · 2014-10-16 · 6 replies
Bonjour,

Ma question est la suivante:

Y a t il des guides Francophone a la journée au "Parc National de Khao Yai" ?

Merci d'avance pour vos infos...
4 semaines en Australie, août 2015 English translation pending
by Atlin22 · 2014-10-14 · 19 replies
Une fois de plus, je viens chercher les meilleures infos et conseils pour organiser notre voyage en Australie l'été prochain, avec mes 2 ados (18 et 20 ans). Ce voyage étant le rêve de ma fille, je n'ai pas intérêt à me louper et tellement immense ce continent !

Je cherche des conseils, infos, bons plans sur TOUT sachant que nous souhaiterions arriver à Sydney, aller jusqu'à Uluru, et longer la cote est de la barrière de corail, voir Whitesunday pour finir à Port Douglas et Cairns avant de reprendre un vol pour Paris. Tout cela en prenant notre temps, en visitant un max, en étant tout sauf millionnaire, en voulant croiser des Koalas, des Kangourous, des crocodiles, des plages de rêves, des fonds marins à tomber par terre, visiter les villes, villages, marcher, faire des rencontres, s'amurser ...en bus, en train, en avion, à vélo, bref en tout s'il le faut.

Si des personnes de ce site peuvent m'aider à m'organiser, ce serait formidable !

D'avance, un très grand merci à tous !
Court voyage jungle & plage en Indonésie & Malaisie English translation pending
by OlivierTL · 2014-09-21 · 9 replies
A l'attention des futurs voyageurs, voici le résumé d’un (trop court) voyage en Malaisie / Indonésie (15 jours sur place), avec un double objectif : la découverte de la forêt tropicale humide et quelques jours de détente & snorkeling sur une île. Pour la forêt, nous avons commencé par étudier des possibilités en Malaisie, mais la difficulté d’observer les animaux dans le Taman Negara et le coté un peu trop « commercial » des sites à orangs-outans de Bornéo nous ont conduit vers une autre destination : le parc Gunung Leuser à Sumatra. Pour l’île, notre choix s’est porté vers les Perhentians. Résumé du parcours : Kuala Lumpur > Medan (Indonésie) > Ketambe (Gunung Leuser) > Medan > Kota Barhu (Malaisie) > Iles Perhentians > Kuala Lumpur

Kuala Lumpur : Nous avons testé deux hôtels de chinatown : le Swiss Inn et le Mandarin Pacific. Le Swiss Inn est propre, bien climatisé, mais a un tarif assez européen (nombreux moustiques dans la chambre, heureusement assommés par la climatisation). Le Mandarin Pacific est un hôtel plus vieux mais néanmoins correct, à un tarif un peu plus économique. Coté restaurant, on a mangé un lunch en haut de la Menara (cher, mais évidemment, vaut le coup d’œil). Sinon, on a beaucoup aimé le restaurant indien végétarien Saravanaa Bhavan, à little india (même si la carte, assez complexe, a nécessité quelques explications !).

Ketambe – parc Gunung Leuser : Après un petit saut en avion jusqu’à Medan (visa 35 USD à l’aéroport), nous avons rejoint Ketambe en taxi. En pleines vacances de l’après ramadan, sur des routes très encombrées autour de Medan, il nous a fallu plus de 10 h pour faire ce trajet ! Nous avons néanmoins pu démarrer notre trek de trois jours dans la jungle comme prévu, le lendemain. Ce trek, ainsi que le transfert en taxi, était organisé par Jhony Jungle :
http://www.jungletrekkingsumatra.org Durant le trek, nous avons pu observer des orangs-outans vraiment sauvages (ils ne sont pas nourris par les hommes comme à Bukit Lawang, de l’autre coté du parc, ou encore à Sepilok à Bornéo), ainsi que d’autres singes (langurs de Thomas et macaques à longue queue). Même si les singes sont souvent hauts dans les arbres, les pister et les observer dans cette superbe forêt est un régal. Un autre plaisir est de pouvoir se baigner dans la rivière à chaque campement, et donc de se débarrasser de la sueur (au second campement, des sources chaudes se mélangent au torrent, ce qui permet de choisir la température de son bain !). Du coté des désagréments, pas grand-chose à dire : les sangsues nous ont laissé presque tranquilles (nous en avons vu seulement deux, et un seul d’entre nous a été mordu, juste au dessus des chaussettes-guêtres achetées en France avant de partir) et il n’y avait pratiquement aucun moustique. Comme autres animaux rencontrés : deux serpents, dont un superbe « elegant bronzeback » (après vérification sur internet, les deux espèces rencontrées étaient non venimeuses), un bref passage de Calao (ces oiseaux qui volent au dessus de la canopée ne peuvent être vus qu’en de très rares endroits dégagés) et des insectes étranges, dont pas mal de papillons. Le trek était bien organisé. Nous avions un guide et un porteur-cuisinier. Notre jeune guide (Herman) était très habitué au pistage des orangs-outangs, et le cuisinier nous concoctait de bons petits plats. Un bémol toutefois : Jhony, qui était en vacances quand nous sommes arrivés à Medan, nous avait laissé en rade à l’aéroport (sans doute un problème de compréhension de nos horaires ?), mais heureusement il y a aujourd’hui le portable… Enfin, même si ce trek nous a beaucoup plu, il faut savoir tout de même que la plupart des touristes de Ketambe se promènent sur les mêmes camps (bon, il n’y a pas encore beaucoup de touristes à Ketambe, mais ça va sans doute changer). Il nous semble important que les guides locaux ouvrent de nouveaux itinéraires, plus longs et plus engagés (ceci dit, les orangs-outans semblent être plus facilement observables au voisinage direct de Ketambe, où ils sont maintenant en confiance). Cependant, si vous voulez faire un long trek, comme une traversée Ketambe – Bukit Lawang (une semaine), choisissez bien votre guide car la plupart n’y sont pas préparés.

Avant et après le trek, nous avons logés au lodge des milles collines (Thousand Hills lodge). C’est l’endroit idéal pour se reposer après l’épreuve de la forêt : de jolis bungalows au milieu de la verdure, une cuisine simple mais bonne, un patron très prévenant et un coût très modique. Bref, un endroit à recommander sans hésitation. Possibilité de contacter directement le lodge par email : radiansyahketambe@gmail.com De retour à Medan, nous avons passé la nuit avant de reprendre l’avion au Swiss Belinn (ne pas confondre avec le Grand Swiss Belhotel, qui est dans la catégorie « luxe »). Chambre propre et climatisée, mais sans fenêtre.

Kuala Besut – Perhentians : Après une nuit à Kuala Besut au Samudera Hotel (hotel correct, sans plus, suffisant pour attendre le bateau), nous avons embarqué pour les Perhentians. Sur Besar, nous avions réservé longtemps à l’avance chez Mama’s, un des rares hôtels relativement bon marchés où j’avais eu un contact direct par email. http://www.mamaschalet.com.my Mama’s nous avait demandé une avance de 50% par transfert bancaire (transfert facturé un peu cher par notre banque, mais bon…). A l’arrivée, tout s’est bien passé : nos deux bungalows nous attendaient. Les bungalows de Mama’s ne sont pas dans la catégorie « luxe », loin s’en faut, mais ça nous a paru très suffisant pour les quelques jours que nous y avons passé. Par ailleurs, l’environnement (le jardin) est sympa et Mama’s occupe une place assez centrale sur Besar. Par contre, il n’y a pas de plage en face de chez Mama’s : la plage la plus proche est celle du Perhentian’s Island Resort (qq minutes de marche). Vu la courte durée de notre séjour, nous avons beaucoup utilisé le bateau taxi de Mama’s : pour un prix raisonnable, on peut aller un peu partout sur les îles. Sinon, le restaurant de Mama’s est bon (beaucoup de monde des hôtels à coté semble venir y manger), mais les soirs d’affluence, le service est un peu du n’importe quoi : si vous optez pour le barbecue, attendez vous à quelques surprises… Pour le reste, les îles sont superbes, aussi bien sur l’eau que sous l’eau. Sur l’eau, belles plages et forêt tropicale, avec quelques grands varans et des singes (langurs à lunettes ; attention à ces singes si vous amenez de la nourriture dans vos sacs sur la plage, dans les endroits où il n’y a pas grand monde). Sous l’eau, nombreux coraux et poissons multicolores (trop long de les lister !). Le retour vers Kuala Lumpur a été effectué en autobus (compagnie Perdana), dans un bus très confortable (sièges larges, climatisation) et pour un prix modique.
Séjour à Cargèse avec enfants de 4 et 7 ans English translation pending
by Guzel74 · 2014-09-12 · 2 replies
Bonjour nous partons une semaine à Cargèse le 19 septembre. Avec 2 enfants de 4 et 7ans. Nous pensons faire rando au lac de creno , forêt d aitone et Vizzanova. Une sortie bateau dans les réserves de scandola et aller à A Cupulatta. Pensez vous à autre chose ? Est ce mieux de louer un bateau ou aller avec une compagnie pour faire la sortie bateau? Quelles plages nous conseillez vous? Merci de votre aide. Virginie
Méduses et autres animaux sympathiques en Australie English translation pending
by Fixxxe · 2014-09-04 · 5 replies
Bonjour,

avec ma femme, nous partons en voyage de noce du 6 Novembre au 30 Novembre en Australie. Notre programme est maintenant bouclé.

Nous commencerons notre périple par le nord de l'Australie 4 jours à Darwin puis 3 jours à Cairns et 3 jours au Whitsundays. Nous passerons également dans le centre rouge quelques jours plus tard.

A cette période, qu'avons nous à craindre en terme d'animaux peu fréquentables? (méduses, moustiques, araignées...)

d'avance merci pour votre réponse

Fixxxe
Vacances sportives au Canada en juillet 2015 English translation pending
by Safaari13 · 2014-09-02 · 4 replies
Bonjour je planifie de passer 3 semaines environ au canada avec mes filles adolescentes. nous aimerions faire un trip itinérant sur cette période entre excursions à cheval, canoë et treks en montagne ou en forêt.

quelqu'un connaitrait-il une agence pas trop chère qui organiserait ce genre de périple. d'avance merci
Retour de 3 semaines et demie de Thaïlande - Escale à Dubaï English translation pending
by Popinette89 · 2014-08-22 · 14 replies
Bonjour,

Ce forum m'a apportée aide et réponses quand j'organisait notre voyage en Thaïlande (merci à vous!), voici nos impressions sur la Thaïlande et notre itinéraire.

21.07 départ de Lyon avec Emirates via Dubaï

22.07 arrivée tardive à Bangkok, taxi vers l'hôtel que j'avais réservé avant de partir : Lamphu tree hotel (très bien)

23.07 : Bangkok on est parti à pied de l'hôtel direction le Grand Palais (entrée 500 baths contrairement à ce qui était mis dans mon guide), puis pause dans un parc à côté et rencontre avec les premiers varans, bienvenue en Thaïlande !! Ensuite visite du Wat Pho, puis on est passé au marché aux fleurs mais nous avons raté la grande partie du marché. Bonne journée, les visites s'enchaînent bien.

24.07 : Chiang Mai Vol Air Asia pour Chiang Mai, réservé à l'avance environ 50 euros pour deux. Taxi pour l'hôtel : Thapae Garden GH, super guest house située à l'est de la vieille ville entre la porte et le night bazar. L'après-midi visite de la ville, temples etc

25.07 : Chiang Mai Doi Suthep, magnifique en redescendant on s'est arreté à une cascade, celle qui est près du zoo je ne me rappelle plus du nom, après-midi ballade dans la villeLe soir à Chiang Mai on allait souvent au Night Bazar se promener, et manger au food court.

26.07 : Chiang Mai Excursion d'une journée au Doi Inthanon

27.07 : Chiang Mai Demie journée de cours de cuisine chez Asiascénic (super!!), puis l'après-midi Bo Sang où j'ai pu acheter une ombrelle. Le soir Sunday walking street

28.07 : Sukhothai Départ tôt pour la gare routière et bus vers Sukhothai. L'après-midi visite des temples à vélo, nuit au Vitoon GH, située juste en face des temples pratique!.

29.07 : Ayutthaya Bus vers Ayutthaya, l'après-midi nous sommes allés au marché flottant (pas d'animation), on a vu les premiers éléphants et 6 ou 7 tigres dans une cage petite avec du béton au sol... Nuit au Chantana GH (très bien)

30.07 : Ayutthaya Location de scooter et visite des temples. Très sympa le matin, mais l'après midi on a voulu aller dans un temple éloigné et il y avait beaucoup de circulation, on s'est perdu et on a crevé.. Bon ça nous a permis de voir que les thaïs ne vous laissent pas tous seuls pauvres touristes au bord de la route. Une personne a appelé le loueur pour nous, et comme on fait bien les choses on a crevé en face d'un garage !

31.07 : Kanchanaburi Bus pour le Kanchanaburi. Nuit au Noble Night (très bien)

01.07 : Kanchanaburi Excursion d'une journée pour voir des sources d'eau chaudes, le train de la mort, une cascade etc. Bien mais il a fait un temps pourri du coup on a pas trop profité.. Mais le train "de la mort" c'était chouette.

02.07 : Kanchanaburi Départ avec le bus de 8h pour Erawan (bus qui roule la porte ouverte à 80km-h hihi). Beaucoup de monde tout de même ! Lieu sacré pour les thaïs où l'on voit des touristes à moitié à poil qui crient en pataugeant dans l'eau. La palme revient à un Mr en slip de bain, tongs et appareil photo autour du cou qui se balade ... Désolant ! Pensez à prendre de bonnes chaussures, les rochers glissent et ça monte sec pour les derniers niveaux! On a vu des singes dans le parc.

03.07 : Bangkok Bus pour Bangkok, puis Chattuchak market, nuit à Amari hôtel

04.07-10.07 : Koh Phagnan Vol très tôt avec Air Asia, suivi d'un bus et d'un bateau puis d'un taxi pour Blue Ocean Hotel (bien). Les trois premiers jours temps moyen, couvert le matin et pluie l'après-midi. Les trois derniers jours beaucoup mieux, on a loué une moto les derniers jours pour visiter l'île. Temple chinois et les plages du Nord et de l'Est. On n'a pas aimé l'Est de l'île. Chaloklum était pour nous la plus belle plage (surtout pour la couleur de l'eau !!). Snorkelling. Détente. Farniente. On a pas osé allé voir le sud de l'île, à l'approche de la Full Moon haha, mais on nous a dit que c'était comme à St Trop mais en pire! On partait à 7h-8h le matin pendant que les touristes dormaient 😎

11.07 : Bangkok Retour sur Bangkok. Hansaah GH, bien, mais après avoir tué deux cafards la deuxième nuit on est parti je pouvait pas, dans la chambre c'est au-dessus de mes forces.

12.07 : Bangkok Maison de Jim Thompson, MBK, Parc Lumpini et les gros varans (cf photo). Nuit au Ibis Sathorn dégoté dans la même rue à 22H

13.07 : Bangkok Chinatown, Mont doré, Paragorn et magasins (oui beaucoup de centres commerciaux l'après-midi il faisait très très chaud!!)

14.07 : Bangkok Wat Arun, marché des amulettes, MBK et départ !

15.07 : Dubaï Arrivée très tôt le matin à 6h on était dans le centre de la ville. Faites attention on s'est fait avoir avec les taxis, en sortant de l'aéroport on s'est rendu compte qu'on était dans un taxi luxe plus cher. On était pas réveillé du tout... 🤪 On vu la Burj Khalifa, on est rentré à Jameira, Burj el Arab, et Mall of Emirates à 11h direction l'aéroport en taxi. C'était vendredi matin pas de métro. En tout cas sortez tôt il fait trop trop trop chaud (à partir de 8h on cuit !). NB : les arrêts de bus sont climatisés.

N'hésitez pas à me poser des questions pour plus de détails !!

Ce qu'on aurait changé : faire deux nuits à Sukothai et une seule à Ayuttaya qu'on a pas aimé.

Les - : Les chiens errants, j'ai peur des chiens alors j'ai été servie !! Surtout à Ayuttaya ils sont mauvais et laids.. Il y a des chiens partout partout ! Les touristes qui ne respectent pas du tout les thaïs, pieds vers Buddha, se baladent à moitié nus... Les constructions sur Koh Phagnan, ils construisent un truc pour la jungle party (où je ne sais quoi), adieu la forêt et les arbres... Les milles pattes et les cafards (mais bon il faut les affronter pour visiter ce genre de pays et ça vaut la peine!!)

Les + : Les thaïs très accueillants, souriants, c'est pas une légende. Les marchés, les odeurs, les temples, les parcs, la couleur de l'eau enfin tout le reste quoi! Les transports locaux aussi : tuk tuk, taxi, bus, moto, bus vip, bus sans porte, tuk tuk de kanchanaburi (on est sur le côté)

Sinon : On avait réservé que les deux premières nuits et sur Koh Phagnan, c'était très bien comme ça, on trouve facilement même très facilement. Le temps dans l'ensemble ça allait, il pleuvait le soir, sauf sur l'île où on a eu trois aprèm pluvieuse, et une journée à Kanchanaburi où il a énormément plu. En tout cas, il fait chaudn mais n'oubliez pas votre petite polaire pour les bus ou taxi frigos.

Enfin bref, c'était super, faut pas hésiter et y aller !!!

A bientôt,
Deux semaines Panama - Costa Rica: idées d'itinéraires? English translation pending
by Oasia · 2014-08-01 · 13 replies
Bonjour à tous!!

Je pars pour le Panama et le Costa Rica le 31 décembre prochain ! Nous arrivons à Panama et quittons 2 semaines plus tard de San josé.

But du voyage: Découverte de la nature, faune, flore, etc. Nous souhaitons surtout faire de la randonnée en forêt, du surf + SUP, de la plage (plongée), goûter aux spécialités locales, etc.

Des idées d'itinéraires réalistes pour 2 semaines?? Nous ne souhaitons pas changer d'endroit à chaque nuit..mais plutôt de profiter de 2-3 jours au même endroit et se déplacer par la suite.

Hébergement sympa que vous connaissez? Je suis preneuse :)

Tous les conseils sont bienvenus !!! Merci :)
Coucher de soleil dans l'ouest des USA English translation pending
by Apolloroux · 2014-07-30 · 140 replies
Bonjour à tous.

Cela fait une semaine que nous sommes rentrés de notre voyage dans l'Ouest des USA. La lecture de tous vos beaux carnets de voyage m'a donné l'envie de me lancer à mon tour dans la rédaction d'un carnet. J'espère que vous serez indulgents car je n'ai aucune expérience pour ce genre d'exercice. Je ne suis pas très douée avec les mots. Quant aux photos, je possède un bon appareil mais déjà un peu vieux et je l'utilise essentiellement en mode automatique. J'avais également emmené 2 compacts moins encombrants.

Avant de commencer le compte rendu, je voudrais remercier tous ceux qui m'ont aidé pour la préparation de ce voyage en répondant à mes questions et en me donnant de bons conseils.

Voici une petite présentation. Nous sommes une famille de 4. Il y a le papa : Philippe, la maman : Joëlle (moi), la fille : Justine (22 ans) et le fils : Olivier (20 ans). Mais cette année, c'est à 5 que nous embarquons pour les USA car Joachim, le petit copain de Justine nous accompagne.

Voici notre itinéraire :

1er Juillet : Le voyage en avion 2 juillet : Los Angeles 3 juillet : Los Angeles 4 juillet : Los Angeles 5 juillet : La vallée de la Mort 6 juillet : Vallée de la mort/ Las Vegas 7 juillet : Las Vegas 8 juillet : Las Vegas 9 juillet : Las Vegas /Grand Canyon 10 juillet : Grand Canyon/Monument Valley 11 juillet : Monument Valley/Page 12 juillet : Anteloppe Canyon 13 juillet : Lac Powel 14 juillet : Toadstool Hoodoos/Mossy Cave 15 juillet : Bryce Canyon 16 juillet : Bryce Canyon/Cedar Breaks/Zion 17 juillet : The Narrows 18 juillet : Angel Landing/Las Vegas 19 juillet : Las Vegas/ San Diego 20 juillet : San Diego 21 juillet : Zoo de San Diego 22 juillet : Le retour

Il s'agit donc d'un parcours classique.

Bon, maintenant ça y est, je me lance.

1er Juillet : Le départ

Nous arrivons bien en avance à l'aéroport de Bruxelles et nous rencontrons notre premier petit embarras, le check in ne fonctionne pas. Heureusement, nous avons encore la possibilité de nous enregistrer manuellement. Ouf ! Tout va bien, nous recevons nos cartes d'embarquement pour le vol Bruxelles -Philadelphie ainsi que celles pour le vol Philadelphie-Los Angeles. Au comptoir en face de nous, il y a le chanteur Stromaë.

Nous embarquons à l'heure dans un Boeing 757 de la compagnie US Airways et là grosse déception, il n'y a pas d'écran individuel, juste quelques écrans communs. On nous diffuse quelques films auxquels je n'accroche pas. La nourriture que l'on nous sert est infecte. Le vol nous aura semblé bien long mais c'est à l'heure que nous nous posons à Philadelphie. Là, nous profitons des plaisirs de l'attente pour le passage à la douane, récupérons nos bagages et les réenregistrons pour notre second vol. Nous avions une escale de 3 H 30 et il nous reste à peine 10 minutes pour manger un morceau avant d'embarquer.

Nous sommes enfin dans l'avion pour 5 heures de vol jusque Los Angeles. Tout semble aller pour le mieux. C'est l'heure du décollage et l'avion s'avance donc vers la piste. Tout le monde s'attend à ce que l'avion s'élance sur le tarmac et s'élève dans les airs. Mais rien ne se passe. On reste là, immobiles, ceinturés sur nos sièges et on attend. On attend quoi??? On n'en sait rien. 5 minutes passent, puis 10, puis 20, puis une heure. Finalement, l'avion retourne près de l'aérogare. Il nous faudra attendre 3 heures dans l'avion avant de pouvoir décoller. La raison de ce contretemps, c'est qu'il y a trop d'avions qui atterrissent à Los Angeles.

Certains passagers trouvent de quoi s'occuper, et regardent sur leur PC le match de football Belgique/Etats-Unis. Nous ne sommes pas les seuls Belges dans l'avion et quand la Belgique gagne le match des cris de joie retentissent dans l'avion.

C'est très fatigués que nous arrivons finalement à Los Angeles. Nous récupérons rapidement notre voiture chez Alamo et nous filons vers notre hôtel, pressés de nous mettre au lit.

Là je vous mets juste une petite photo pour essayer, pour voir comment cela fonctionne. Il y en aura plus après, enfin si j'y arrive...



Premières traces atlastiques English translation pending
by Leflâneur · 2014-07-24 · 7 replies
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya

Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.

A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.

A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.

Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.

Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le frère de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.

Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.

Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.

Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

Marrakech

J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?

Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.

Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?

Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.

Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.

A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.

Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.

Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.

J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.

C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
Création d'un itinéraire "road trip" dans le sud-ouest de la France English translation pending
by Bagpackers83 · 2014-07-07 · 2 replies
Bonjour.

Nous sommes deux compagnons d'itinérance. Nous voyageons en auto-stop et à pied, avec la ferme intention de découvrir les pépites que renferment les régions Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées.

Nous aimons les choses simples, la nature, les rencontres... Notre méthode est de profiter 1 ou 2 jour d'un site où nous nous sentons bien (petit campement sauvage), avant de reprendre le stop etc... 15 Jours de perdition sont envisagées.

Cette années nous avons envie de rivières et de cascades, de sources d'eau chaude, de forêt splendide, de ruines à explorer. Avez-vous des propositions ? De notre coté, nous ferons une escale obligé à Rennes-les-bains/Aude, (c'est un coin magnifique, une ferme bio y vend des fromages qui nous aiderons énergétiquement à pousser un peu plus loin notre escapade).

Vos idées nous aiderons à dresser une carte des possibilités... Bien a vous tous et merci d'avance

Quentin et Max Départ prévu fin du mois.
Love hotel au Japon....sur le web? English translation pending
by Zehunter · 2014-06-08 · 7 replies
Bonsoir tout le monde,

alors voila, a part de vieux article ici ou ailleurs et des liens web qui ne fonctionne plus (ou en japonais), je me suis dit : demande on sais jamais!!

je recherche quelque adresse et si possible site web (in english au moins...) pour trouver un love hotel sympathique et surtout délirant! :p genre lit a eau, foret amazonienne, ou cabine dans l'espace! :p enfin je sais pas! un truc extra sans pour autant aller dans l'extreme type SM ... :p pas notre style! :p

je pense qu'il faut au moins essayer ça une fois dans sa vie non ? en tout cas c'est ce qu'on se dit avec ma femme! :)

alors merci par avance pour vos idées, info et adresses! :p
Avis sur itinéraire self drive 4x4 en Ouganda/Rwanda août 2014 English translation pending
by Nico0033 · 2014-05-11 · 3 replies
Bonjour à tous,

Comme tous les ans à la même époque, nous voici en pleine réflexion sur notre itinéraire... Cette année nous partons 3 semaines en Ouganda et Rwanda pour un self-drive 4x4 et voici l'itinéraire que nous comptons enprunter, T4A toujours en support... Alors voilà si vous avez des commentaires, conseils, expériences à partager et autres suggestions, n'hésitez pas, cela nous serait d'une grande aide ! Merci à vous,

Nico

Jour 1: Frankfort - Entebbe - Récupération véhicule réservé chez Alpha Rent-a-car - Nuit à Entebbe ou Kampala ? Jour 2: Entebbe - Ziwa Rhino Sanctuary - Achats cartes à Department of Lands and Surveys (QENP, MFNP) à Entebbe - Stop à Kampala ? - Ziwa Rhino Sanctuary - Rhino tracking le soir si possible - Besoin de réserver ? - Camping Jour 3: Ziwa Rhino Sanctuary - Murchison - Rhino tracking si impossible le soir - Masindi: besoin de réserver le Nile Launch Trip de Murchison Falls (UWA office) ? - Route de l'ouest le long du Albert Lake - Entré parc via Bugungu Gate - Achat tickets ferry jours suivants à Paraa ? - Nuit au sud du Nil - Confortable camping au Murchinson River Lodge Jour 4: Murchinson Falls National Parc - Premier Ferry at 7 am - Visite partie nord du parc, zone de Buligi, falaises de Nyamsika - Ferry retour au sud + nuit camping Red Chilli Rest Camp Jour 5: Murchinson Falls National Parc - Nile Launch Trip (3h) à 8h - Point de vue sur les chutes au Sud (Promenade 20 min à pied) - Nuit au sud du Nil - Confortable camping au Murchinson River Lodge Jour 6: Murchison Falls - Kibale Forest - Essence à Paraa et\ou Masindi - Via Hoima et Kagadi - Courses à Fort Portal - Camping au primate lodge Jour 7: Kibale Forest - Chimpanzee Tracking - Besoin de reserver les Permis (2*150 USD) ? Si oui comment faire ? - Camping au primate lodge Jour 8: Kibale Forest - Queen Elizaneth NP - Ndali-Kasenta Crater Lakes via Kasisi, Rwaihamba et Kabata - Cratère de Nyamanyuke - Kasese (courses, essence, espèces) - Monument Equateur - QENP via Kabatoro Gate (crater drive) - Visite parc - Launch trip ~2 hrs (25 USD pp) - Channel drive et autour 2-3 hrs - Katwe (flamingoes, salt lake and viewpoint) - Ou trouver une carte détaillée du parc ? - Camping publique Mweya Jour 9: QENP - Ishasha - Channel drive - Kasenyi plains - Importante population de lions - Kyambura Gorge - Forêts et Chimps - Route pour Ishasha (2h30) - Nuit en Camping Jour 10: Ishasha - Lac Bunyonyi - Visite tôt le matin - lion arboricoles - Route pour lac Bunyuni ~6h de trajet - Option 1 - Contournement Bwindi via Ntungama et Rubare (safe mais long) - Option 2 - Passage à l'est de Bwindi via Kanungu (état de la piste à verifier) - detour par Bwindi (Ruhija) pour photos - Nuit en B&B Jour 11: Lac Bunyonyi - Canoê et visite des iles - Nuit en B&B Jour 12: Lac Bunyonyi - Ruhengeri (Rwanda) - Passage frontière Rwanda - Visite Ruhengeri - Nuit à Guesthouse Muhabura Jour 13: Parc National des Volcans - Gorilla Tracking (3-4 hrs) - Visite Lacs Bulera et Ruhondo l'après-midi - Nuit à Guesthouse Muhabura Jour 14: Parc National des Volcans - Gisenyi - Diane Fossey - Karisoke Treck (50 USD pp) - Nuit à Gisenyi - Inzu lodge - Lazy camping Jour 15: Gisenyi - Kibuye - Kiwu Beach - Nuit en camping Jour 16: Kibuye - Nyungwe - Nuit en camping dans la fôret - 30 USD pp Jour 17: Nyungwe - Cacade de Kamiranzovu (4h), Visite de la fabrique de thé de Gisakura, Canopy trail (60 USD pp) - Nuit à KCCEM Guesthouse Jour 18: Nyungwe - Kigali - Butare - Musee National du Rwanda - Trajet ~4h30 - Nuit en B&B à Kigali Jour 19: Kigali - Lac Mburo - Kigali Genocide Memorial (Gisozi) - Nuit en camping Jour 20: LM - Entebbe - Nuit à Entebbe ou Kampala Jour 21: Entebbe - Francfort - Visite Kampala - Jardin botanique d'Entebbe
Que visiter à Aïn Cheggag? (Maroc) English translation pending
by Marcélian · 2014-05-08 · 1 reply
Bonjour voyageurs ! :)

Avec ma partenaire, nous avons prévu de nous rendre dans la région de Fès durant la première semaine de juin. Ne restant que peu de temps dans ce coin du globe, nous aimerions l'explorer le plus possible, et ce, dès le premier jour. Or, nous avons réservé un hôtel situé dans la localité d'Aïn Cheggag et notre arrivée étant prévue autour des 15 heures, plutôt que de nous prélasser à l'hôtel ou perdre du temps à faire l'aller-retour jusqu'à la ville-même de Fès, nous désirerions visiter les alentours. Voilà, vos conseils sont les bienvenues et nous seraient d'une grande aide ! Merci !!
Eurovélo6 Bâle-Vienne, jolis paysages? English translation pending
by Isaisa · 2014-05-01 · 5 replies
Bonjour,

Nous planifions de faire un voyage en Europe à vélo cet été. Nous hésitons sur la destination. Avons vraiment adoré notre tour de Bourgogne de l'été dernier: tranquillité, visites de châteaux et villages, jolis paysages, parcours facile. Nous nous questionnons sur le parcours à l'est de Bâle, est-ce que nous retrouverons ce qui nous a tant plu en Bourgogne? En lisant tous les commentaires et en consultant les blogs, je n'arrive pas à me faire une idée de l'atmosphère sur ce parcours et sur ce qu'il y a à visiter en route. Pouvez-vous nous conseiller un autre parcours qui répondrait à nos attentes? Nous pouvons atterrir dans la majorité des grandes villes et repartir d'une ville différente ou revenir à notre point de départ en train pour notre retour au Québec Merci,

Isaisa
Retour de Malaisie: mon itinéraire English translation pending
by Sanchri · 2014-04-27 · 6 replies
Bonjour,

De retour de 3 semaines en Malaisie seule avec ma petite fille de 5 ans, voici notre trajet :

KL - 2 nuits Cameron Highlands - 3 nuits Penang -2 nuits Langkawi -4 nuits Sarawak- Kuching -3 nuits Singapore -2nuits Pulau Tioman - 3 nuits KL -1 nuits

Transports: bus, ferry, avion (de Landkawi à Kuching et entre Kuching et Singapore) et covoiturage avec des personnes rencontrées sur place. Si vous avez des questions, faites-moi signe.

Christelle
Valider un itinéraire de 2 semaines au Costa Rica en mai English translation pending
by Kiruna06 · 2014-04-18 · 14 replies
Bonjour à tous !

Nous partons dans moins d'un mois au Costa Rica, avec notre fille qui aura 18 mois, pendant 2 semaines. Nous avons déjà réservé notre voiture.

J'avance sur notre itinéraire mais j'aurais souhaité avoir des avis car j'ai du mal à évaluer les distances et je ne voudrais pas faire de grosses étapes. Une fois que j'aurais définitivement établie notre itinéraire, je pourrai réserver nos hôtels.

En gras, mes indécisions...

Jour 1 : arrivée à Alajuela dans l'aprem, nuit à Alajuela. Jour 2, 3 , 4 et 5 : Région de Cahuita. Nuits à Cahuita. Jour 6 : Direction vallée d'Orosi, nuit à Turrialba ou Orosi ??? Jour 7, 8 et 9 : Région de Manuel Antonio. Nuits à Quepos. Jour 10, 11 et 12 : Nord de Nicoya/Conchal. Nuits à Brasilito ou Montezuma ???

Jour 13, 14 : Région d'Arenal ou Rincon de la Vieja ???

Jour 15 : Retour à Alajuela et avions à 15h.

Par avance, merci beaucoup pour votre aide !!!!!!!

Marion
Itinéraire de 3-4 semaines Bali - Lombok avec enfants English translation pending
by Truffade · 2014-04-14 · 11 replies
Bonjour,

Après un voyage en Thailande en Fev-Mars 2013, nous partons en famille (deux filles 10 et 13 ans) en Juillet 2014 pour découvrir Bali et Lombok. Nous souhaitons alterner entre randos en forêt/montagne, et plage/snorkeling. Nous aimons voyager par nos propres moyens et nous passer de guide lorsque c'est possible pour privilégier plutôt les transports en commun sur les longues distances ou le scooter pour graviter autour des endroits que nous visitons. Pour ce voyage, les distances entre les étapes que nous imaginons n'ayant pas l'air très grande, nous pensons circuler exclusivement à scooter sur Bali. Quand pensez-vous d'après le circuit que nous imaginons ? Nous avons donc commencé à préparer un itinéraire pour planifier un minimum notre séjour, essentiellement pour réserver le vol en avion entre Bali et Lombok et deux escales pour lesquelles nous voulons assurer le logement.

J'aimerais connaitre vos avis ou propositions de visite concernant les lieux ou nous avons prévu de passer. Cet itinéraire est assez flexible et va donc évoluer en fonction de vos réponses et de notre réflexion : BALI : - Arrivé à Denpassar le 30/06 vers 21h00 et transfert à Ubud (Taxi) - 3 nuits à Ubud - réservation à l'avance GH avec piscine (?) - location de 2 scooters - rizière, temple, ... - 2 nuits à Munduk - forêts, cascades - 1 nuit étape autour du Lac Batur (on sait pas trop ou encore - des propositions ?) - 2 nuits à Amed - snorkeling - 1 nuit à klungkung (ou autre nous cherchons une étape entre amed et ubud qui sépare le trajet en deux - des propositions ?) - 1 nuit à Ubud puis transfert à Denpassar pour Vol vers Lombok Rmq : Le retour à ubud c'est pour rendre les scooters, mais c'est une option pour laquelle nous attendons des remarques sur la faisabilité du circuit en scooter. Sinon nous louerons des scooters à Ubud, Munduk et Amed et nous ferons les transfert soit en transport en commun soit en taxi privé - à voir

LOMBOK : - Transfert de l'aéroport à Senaru (Taxi) - 3 ou 4 nuits à Senaru dont le Trek Rinjani (on verra si on va jusqu'en haut ou pas) - 3 nuits à Gili Air - réservation à l'avance - snorkeling et farniete - 4 ou 5 nuits vers Kuta - location de scooter sur place pour graviter entre plage et montagne - Transfert sur Kuala Lumpur (via Denpassar ou pas en fonction du prix des billets vol simple) - 2 nuits à Kuala Lumpur pour visiter la ville et raccoucir le voyage retour dont l'escale est plus longue.

Nous sommes preneur de vos commentaires et vos conseils. Surtout si vous connaissez des ballades sympas qui mènent à une cascade (notament à Munduk et au Nord de Kuta Lombok), ou d'endroits à ne pas rater sur notre trajet, n'hésitez pas. Merci d'avance.
6 semaines Indonésie (Sumatra-Java-Bali) English translation pending
by Schauch1 · 2014-04-07 · 3 replies
Bonjour, Nous partons 6 semaines en Indonésie en mode Sac a dos petit budget. Nous arriverons a KL.

Dans l'idée (modulable+++), Nous pensions faire Sumatra (arrivée en Bateau depuis la Malaisie) pour y découvir la Foret, la nature, y faire de la plongée. ...(doit on juste voir le nord ou faire une traversée complète?) Puis Java (montagne, rizières...) Et éventuellement terminer par quelques jours sur Bali avant un retour sur KL.

Avez vous des conseils (lieux a visiter, a éviter, pièges a touristes) Conseils sur la durée nécessaire pour chaque "ile". Conseils sur les transports adaptes a chaque lieu.

L'objectif de notre voyage n'est pas de faire la course pour en voir le plus possible mais d'apprecier correctement le pays.

Merci pour vos conseils.

PS: Si vous êtes sur les lieux, peut être pourrions nous nous rencontrer sur place.
Préparation séjour en Corse English translation pending
by Meme06 · 2014-04-05 · 1 reply
bonjour a tous je suis entrain de préparer le séjour de juillet( 2 semaines ) avec 3 ados avec comme point de chute la foret de pineta prés d Ajaccio et je ne sais pas quoi voir car vous avez tous de bonnes idées en sachant que c est la première fois que je part en corse et que j aimerais en voir un maximum plage et la vie corse (village, chant ) merci de vos reponse😉
Itinéraire de 4 jours en Ecosse English translation pending
by LaurieH · 2014-04-02 · 2 replies
Bonjour à tous,

Voilà nous sommes un couple de tous jeunes actifs, et, pour notre premier voyage "de grands", nous partons en Ecosse du 1er mai au 4 mai, donc pour un court week-end... (Nous arrivons le jeudi 1er mai à 12h et repartons le dimanche 4 mai à 16h) Nous avons loué un hôtel à Lochearnhead (choix limité dans le coffret que l'on nous a offert!).

Etant donné la courte durée du séjour, nous sommes un peu perdus, nous aimerions visiter un maximum de choses, mais étant donné notre peu de connaissance de l'Ecosse, je crois que l'on va perdre plus de temps qu'autre chose à faire un itinéraire sans conseils préalables...

Donc je m'en remets à vous: étant donné la courte durée du séjour, et la localisation de l'hôtel (sachant que nous allons louer une voiture et que bouger toute la journée et faire de la route ne nous dérange absolument pas, au contraire :) ), quels itinéraires nous conseilleriez-vous ?

Sachant que mon mari aimerait vraiment visiter une distillerie de whisky...

Merci d'avance à tous qui prendront le temps de nous répondre et de nous aider !!!
Itinéraire Yunnan 11 jours English translation pending
by Aliga · 2014-03-21 · 22 replies
Bonjour,

Je prévois un voyage de 11 jours au Yunnan en juin.

Que pensez-vous de mon itinéraire?

1. Arrivée à Kunming dans la matinée - lac émeraude 2. La Forêt de Pierre 3. Vol pour Dali tôt le matin - visite de la vieille ville de Dali - Zhoucheng - nuit à Xizhou 4. Weishan et montagne Weibaoshan - nuit à Xizhou 5. Visite du marché de Xizhou - Montagne Shibaoshan - nuit à Shaxi 6. Route vers Lijang - visite de la vieille ville et du parc de l'étang du dragon noir - nuit à Shuhe 7. Balade à vélo dans la vallée de Lijang - nuit à Shuhe 8. Lijiang - Gorges du Saut du Tigre 9. Saut du Tigre - Shangri La 10. Shangri-La - ???? 11. Shangri-La - Visite de monastère, de la vieille ville et de la campagne - vol en fin de journée pour Pékin

J'hésite à zapper Kunming et à prendre un vol Pékin-Dali tôt le matin. La forêt de pierre vaut-elle vraiment le détour sachant que je dois passer les jours 1 et 2 à Kunming? Il me semble que le jour 1 est un peu une perte de temps sachant que je n'aime pas les grandes villes.

Si je supprime Kunming à quel endroit ajouteriez-vous les deux jours gagnés?

Que me proposez-vous de visiter le jour 10 à Shangri-La?

Merci pour vos conseils

Road trip au Québec fin juin/début juillet avec bébé English translation pending
by Tursio · 2014-03-16 · 1 reply
Bonjour à tous ! Nous réfléchissons à faire un roadtrip dans l'Est du Canada, entre Toronto et le Saguenay, sur la dernière semaine de juin et les 2 premières semaines de juillet. Nous serons accompagnés de notre petit garçon de 18 mois. Avez-vous été fortement embêté par les moustiques dans cette période ? En ville ? Dans la nature ? Quel produit nous recommanderiez-vous pour protéger notre petit voyageur ? Merci !
Retour d'Ouganda English translation pending
by AudreyRun · 2014-03-06 · 5 replies
Ce petit carnet pour vous faire partager mon vécu dans ce magnifique pays! Beaucoup de préparation depuis 5 mois dans la mesure où nous avons décidé de tout faire par nous-même sur place. Nous avons donc récupéré notre voiture de location chez Europcar pour attaquer notre périple par la route joignant Entebbe à Fort Portal. Des début difficiles sur la route dans la mesure où la circulation est très dense à peu près partout. Mais dans Kampala, c'est l'anarchie : on se fait doubler par la gauche par un bus, par la droite en même temps par une voiture et au milieu de tout cela se faufilent vélos et motos... Des motos transportant un réfrigérateur en travers ou encore un canapé 2 places. En gros, celui qui klaxonne signifie qu'il passe, et que même si on ne ralentit pas, il passera! Faut s'y faire, ce n'est qu'un coup à prendre. On se disait qu'on arrivant vers la campagne, le traffic serait plus fluide. Mais il faut se dire une chose : même dans les coins les plus reculés il y a du monde! Impossible de faire juste un petit pipi sur le bord de la route! Nous avons traversé des champs de thé à foison, et pas trop trainé dans Fort Portal. Nous devions rejoindre notre lodge : Chimps Nest dans la forêt de Kibale. En effet, c'est ici que démarrait notre premier trek, celui d'habituation des chimpanzés. Après une première nuit passée dans notre cabane dans les arbres, nous voilà donc équipés de guêtres et de chaussures montantes pour éviter la visite des petites bébêtes! Nous avons marché environ 40 minutes avant d'entendre crier des chimpanzés. Nous avons d'abord cherché des chimpanzés non habitués à la présence de l'Homme de manière à ce que les guides les étudient, les comptent et fassent un compte rendu de leur observation. Le but est de les suivre tranquillement et de les habituer à nous. Un moment magique que celui du chimpanzé installé sur sa branche en train de nous observer de la même manière qu'on le faisait. Nous avons ainsi passé 5h à suivre 3 groupes différents. Puis nous sommes allés vers un groupe habitués depuis plus de 10 ans et là, il était possible de s'assoir à proximité et de partager un moment avec eux. J'ai donc sympathisé avec le président de groupe qui n'est pas farouche et aurait bien été volontaire pour une séance d'épouillage. Nous sommes resté une heure avec eux, car le défilé des touristes venus voir ce groupe uniquement était lassant. De plus, nous revenions le lendemain. 2ème trek le lendemain, ils ont tous changé de place mais pas très loin. Nous les avons donc retrouvé facilement. Nous nous installons d'un côté du groupe de chimpanzés et les observons. Qui vient donc s'assoir à côté de moi alors qu'il était à une trentaine de mètres? Mr Le Président! J'étais ravie! Le guide expliquait qu'ils reconnaissaient bien les gens et que ce n'était pas souvent qu'ils voyaient des nouveaux 2 jours de suite. Les chimpanzés, leurs regards, leurs mimiques si proches des nôtres, leurs cris, le bébé qui tête tranquillement ou la maman qui fait comme un bisou à son petit : des moments inoubliables.

Notre périple se poursuit par le Queen Elizabeth National Park, où nous avons dormi à Mweya. Le site est exceptionnel par la vue sur le lac Edouard et le Kazinga Channel mais aussi par la quantité d'animaux que l'on peut y trouver. Je conseille vivement de faire un tour en bateau sur la canal pour aller voir les animaux étancher leur soif : éléphants, oiseaux, hippopotames, buffles, iguanes... Nous sommes allés à la recherche des animaux tôt le matin et avons eu la chance de trouver un lion. Prenez votre propre voiture, on voit plein de choses. Et le lodge nous a annoncé un prix pharaonique pour faire un safari le matin, nous avons abandonné l'idée! Et nous n'aurions rien vu de plus.

Puis route vers le secteur d'Ishasha. Notre seul regret du voyage... Si nous avions su que tout serait autant carbonisé, nous aurions évité la zone. Mais l'idée de voir des lions dans les arbres était alléchante! Un guide nous a expliqué qu'ils brulaient des hectares entiers d'herbes sèches hautes pour que quand la pluie tombe de l'herbe fraiche apparaisse et que les herbivores aient de quoi se nourrir. Mais honnêtement, je crois que le chat a l'odorat délicat et que toutes ces terres noires les font fuir un petit temps ailleurs. Les rangers du parc nous ont d'ailleurs dit qu'à ce moment ils ne les voyaient quasiment pas.

Nous avons dormi au Jungle Lodge, un tout nouveau lodge qui vient d'ouvrir et qui comporte 4 bungalows au bord du parc. Très beau par sa simplicité et le personnel très sympa. La seconde nuit, nous avons atterri dans un lodge dont j'avais pu lire beaucoup de bien sur les forums et où nous avons été très mal accueillis. Pour ceux que ça interresse de connaitre le nom vous pouvez me contacter en message perso.

Ensuite, moment tant attendu, la route vers la forêt impénétrable de Bwindi. Le but de ce voyage était tout d'abord de rencontrer ces majestueux gorilles de montagne. Je suis passionnée par les animaux et cette rencontre je l'attendais depuis des années... Nous avons donc fait la longue piste rocheuse qui longe la forêt et qui sépare Ishasha de Nkuringo qui est du côté sud de la forêt. A titre d'exemple, pour effectuer 40 km, nous avons mis 3 heures et cela avec le land cruiser... La toute dernière partie proche de Nkuringo n'est à mon avis praticable que par un 4x4. Le SUV ne doit pas passer certains passages très rocheux. La chance était de notre côté car entre les 2 saisons des pluies, tout était sec. Le lodge est situé à 2000m d'altitude : la vue est d'un côté sur la forêt où nous pouvons imaginer les gorilles en train de manger des jeunes pousses ou du bambou et de l'autre côté sur la chaîne des Virunga. Magnifique! Un lodge très convivial où le patron est très sympa. Il faut quand même avouer qu'il ne fait pas très chaud là-haut : environ 17-18° le soir.

Au réveil, tout était dans la brume, nous avons eu un gros orage dans la nuit, mais tout semblait s'être calmé. Après un rapide petit déjeuner, nous reprenions notre voiture pour aller dans le secteur de Rushaga pour que l'on nous attribue un groupe de gorilles. Depuis le lodge il est possible d'accéder au groupe Nkuringo qui est formé par 3 silverbacks. J'avais réservé mais le temps que ma banque accepte le transfert vers une banque ougandaise autant dire que ça a pris trop de temps et qu'il ne restait plus de place. Les groupes de rushaga sont tout aussi interressant mais nous voulions éviter de la route supplémentaire. Donc nous voilà, avec notre groupe Bwesa qui est tout nouveau. J'ai crû comprendre qu'il s'est séparé du groupe Nshongi un des principaux du secteur. Encore 12 km de pistes pour attendre le sentier. Paré une fois de plus de nos chaussures montantes et guêtres, nous étions prêt pour une marche de 3h minimum pour les atteindre. Eh bien non! Nous avons eu le droit à une balade dominicale... Les gorilles venaient à notre rencontre sur notre sentier, nous a annoncé le ranger. Il faudrait 1h en tout pour les atteindre. Et en effet, ils étaient sur le sentier. Le silverback était installé tranquillement. Impressionnant par sa taille et son joli dos argenté. Quel moment... Ce regard couleur ambre, son visage très dur par moment et si doux à la fois. Nous n'étions plus qu'à 3 mètres de lui, il s'est redressé et est passé à côté de nous en frappant sur son torse. Jolie caisse de résonance! Puis il s'est installé un peu plus loin pour manger des jeunes pousses. La forêt est très dense, il est donc difficile de voir ce qu'il se passe à plus de 5 mètres parfois moins. Pendant une heure nous avons escaladé, glissé, presque rampé pour essayer de voir le reste de sa famille. Et au final, ils étaient dans un arbre en train de manger des fruits. Nous avons pu donc pu en approcher 3 de très très près et c'était largement suffisant! Quelle rencontre! Le plus grand singe du monde... celui vers lequel mes rêves étaient tournés depuis que j'avais vu Gorilles dans la brume quand j'avais 7 ou 8 ans. Je vais essayé de joindre quelques photos.

Après les chimpanzés, Mweya et les gorilles, nous étions comblés par ce voyage. Il nous restait une petite partie à effectuer : la lac Bunyonyi qui est très joli avec ces nombreux ilots où nous avons dormi à l'Arcadia Cottage et le lac Mburo. Au lac Mburo nous avons dormi à Rwakobo Rock, lodge très agréable sur un rocher qui surplombe la savane. Nous avons réserve un guide de l'UWA pour faire un safari de nuit et chercher les léopards. Il y en a 70 dans ce parc environ et il y a UN lion. Coup de chance le lion a été vu le soir de notre safari, mais nous ne l'avons pas vu car nous avons trouvé une très belle femelle léopard qui nous a occupé pendant 1h. Cachée dans un bosquet, nous ne voyions que ces yeux briller avec le phare. Elle a fini par sortir et semblait plutôt curieuse qu'effarouchée. Le temps d'arriver là où le lion avait été vu, il ne restait qu'une carcasse de Waterbuck et une hyène se délectant des restes. De journée, il n'y a pas grand chose à voir. Pour ceux qui ont l'habitude des safaris au Kenya, en Tanzanie ou au Kruger, il n'y a même rien. Seuls les animaux noctambules sont intéressants dans ce parc. C'est aussi le seul endroit en Ouganda où on trouve les impalas.

Pour terminer le voyage, nous avions prévu 2 jours de plus au cas où nous aurions eu des problèmes de crevaison ou autres sur la voiture. Nous avons donc décidé d'aller jusqu'à Jinja pour voir la source du Nil et les cascades en aval. Les 2 sites sont payants pour la voiture et les passagers, et en plus nous nous sommes fait harceler par des "guides" qui tenaient à nous accompagner alors qu'il n'y a pas grand chose à voir. C'est un point de vue sur la rivière, joli certes mais pas vraiment indispensable. Aller à la source du Nil ( qui fait débat d'ailleurs pour savoir exactement quel bras de rivière est la source : bleu ou blanc ? ) relève plutôt de la symbolique. 5% d'eau qui se trouve à cet endroit se retrouvent au Caire des milliers de kilomètres en aval. Nous avons pu acheter quelques souvenirs à Jinja, car ailleurs dans le pays il n'y a pas grand chose.

Dernier jour, retour à Entebbe, il nous reste quelques heures. Nous en profitons pour voir le fameux shoebill, l'oiseau avec un bec en forme de chaussure. Il est incroyable! Un oiseau en voie de disparition, qui se présente en faisant la révérence et en claquant du bec! Très drôle et très attachant.

Je vais faire un petit bilan de ce voyage. - Points positifs : la faune exceptionnelle, les paysages magnifiques surtout vers Bwindi est la chaine des Virunga, un accueil chaleureux des ougandais, des hébergements à la hauteur de nos attentes sauf pour un, aucun moustique, nourriture saine (pas de turista en ce qui nous concerne), des tonnes de fruits de la passion! - Points négatifs : la circulation abbérante, impossible de s'arrêter faire une photo en bord de route d'un paysage sans se faire harceler par un enfant qui dit Money Money... , le secteur Ishasha inutile en ce qui nous concerne.

Si certains ont des questions n'hésitez pas à me contacter!
Découverte de l'Australie au mois d'août English translation pending
by RitaBertrand · 2014-03-06 · 20 replies
Salut!

Nous désirons partir pour tout le mois d'août en Australie. Notre itinéraire est pas mal décidé, voici ce que nous prévoyons faire:

1) Nous débutons à Cairns et la côte est durant 10 jours. Quels sont vos coups de coeur en descendant la côte? On pensait descendre jusqu'aux Whitsundays environ, mais on se demande où arrêter sur la route, quels sont les villes à ne pas manquer, etc. 2)Nous nous dirigeons ensuite vers Uluru. Est-ce que Alice Springs vaut le détour ou est-il préférable d'atterrir directement à Ayers Rock? 3)Direction Sydney, on pensait passer 5 jours là-bas, incluant une journée aux Blues Mountains. 4) Nous nous demandons si nous devrions faire un arrêt à Adélaïde et Kangaroo Island. Sachant que nous prendrons l'avion seulement pour se rendre là bas 3 jours, pensez-vous que ça vaut vraiment le détour? De plus, nous avons fait des recherches et le ferry pour se rendre sur l'île était très cher. Avez-vous d'autres moyens plus économiques pour se rendre sur KI et où devrions-nous séjourner afin de ne pas se ruiner? Est-il possible de louer une voiture une fois rendu sur KI ou faut-il absolument le faire à Adélaïde? 5)Dernier arrêt à Melbourne et la GOR. Est-ce que la parade de manchots sur Philipp Island est une arnaque ou est-ce que c'est une belle expérience?

Nous espérons que vous pourrez nous aider :) Merci!
Séjour de 13 jours à Sagone en Corse English translation pending
by Beatrice3681 · 2014-03-05 · 3 replies
bonjour, première fois en corse début mai, nous resterons 13 jours à sagone. je cherche à organiser nos déplacements sur cette période , en sachant que tous les soirs nous rentreront sur sagone. Piana, gorges restons à, lac de Melo, vico forêt aitone... J'aurais aimé des entre sur Bonifacio, mais apparemment le temps de route est très long. Merci de vos conseils.

Je pense qu'en 13 jours, on ne pourra pas tout voir sans passer notre temps sur la route, alors que visiter en priorité dans la région de sagone.. Merci

PS : nous sommes bon marcheurs

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