Kuala Lumpur : Nous avons testé deux hôtels de chinatown : le Swiss Inn et le Mandarin Pacific. Le Swiss Inn est propre, bien climatisé, mais a un tarif assez européen (nombreux moustiques dans la chambre, heureusement assommés par la climatisation). Le Mandarin Pacific est un hôtel plus vieux mais néanmoins correct, à un tarif un peu plus économique. Coté restaurant, on a mangé un lunch en haut de la Menara (cher, mais évidemment, vaut le coup d’œil). Sinon, on a beaucoup aimé le restaurant indien végétarien Saravanaa Bhavan, à little india (même si la carte, assez complexe, a nécessité quelques explications !).
Ketambe – parc Gunung Leuser : Après un petit saut en avion jusqu’à Medan (visa 35 USD à l’aéroport), nous avons rejoint Ketambe en taxi. En pleines vacances de l’après ramadan, sur des routes très encombrées autour de Medan, il nous a fallu plus de 10 h pour faire ce trajet ! Nous avons néanmoins pu démarrer notre trek de trois jours dans la jungle comme prévu, le lendemain. Ce trek, ainsi que le transfert en taxi, était organisé par Jhony Jungle : http://www.jungletrekkingsumatra.org
Durant le trek, nous avons pu observer des orangs-outans vraiment sauvages (ils ne sont pas nourris par les hommes comme à Bukit Lawang, de l’autre coté du parc, ou encore à Sepilok à Bornéo), ainsi que d’autres singes (langurs de Thomas et macaques à longue queue). Même si les singes sont souvent hauts dans les arbres, les pister et les observer dans cette superbe forêt est un régal. Un autre plaisir est de pouvoir se baigner dans la rivière à chaque campement, et donc de se débarrasser de la sueur (au second campement, des sources chaudes se mélangent au torrent, ce qui permet de choisir la température de son bain !). Du coté des désagréments, pas grand-chose à dire : les sangsues nous ont laissé presque tranquilles (nous en avons vu seulement deux, et un seul d’entre nous a été mordu, juste au dessus des chaussettes-guêtres achetées en France avant de partir) et il n’y avait pratiquement aucun moustique. Comme autres animaux rencontrés : deux serpents, dont un superbe « elegant bronzeback » (après vérification sur internet, les deux espèces rencontrées étaient non venimeuses), un bref passage de Calao (ces oiseaux qui volent au dessus de la canopée ne peuvent être vus qu’en de très rares endroits dégagés) et des insectes étranges, dont pas mal de papillons.
Le trek était bien organisé. Nous avions un guide et un porteur-cuisinier. Notre jeune guide (Herman) était très habitué au pistage des orangs-outangs, et le cuisinier nous concoctait de bons petits plats. Un bémol toutefois : Jhony, qui était en vacances quand nous sommes arrivés à Medan, nous avait laissé en rade à l’aéroport (sans doute un problème de compréhension de nos horaires ?), mais heureusement il y a aujourd’hui le portable… Enfin, même si ce trek nous a beaucoup plu, il faut savoir tout de même que la plupart des touristes de Ketambe se promènent sur les mêmes camps (bon, il n’y a pas encore beaucoup de touristes à Ketambe, mais ça va sans doute changer). Il nous semble important que les guides locaux ouvrent de nouveaux itinéraires, plus longs et plus engagés (ceci dit, les orangs-outans semblent être plus facilement observables au voisinage direct de Ketambe, où ils sont maintenant en confiance). Cependant, si vous voulez faire un long trek, comme une traversée Ketambe – Bukit Lawang (une semaine), choisissez bien votre guide car la plupart n’y sont pas préparés.Avant et après le trek, nous avons logés au lodge des milles collines (Thousand Hills lodge). C’est l’endroit idéal pour se reposer après l’épreuve de la forêt : de jolis bungalows au milieu de la verdure, une cuisine simple mais bonne, un patron très prévenant et un coût très modique. Bref, un endroit à recommander sans hésitation. Possibilité de contacter directement le lodge par email : radiansyahketambe@gmail.com
De retour à Medan, nous avons passé la nuit avant de reprendre l’avion au Swiss Belinn (ne pas confondre avec le Grand Swiss Belhotel, qui est dans la catégorie « luxe »). Chambre propre et climatisée, mais sans fenêtre.Kuala Besut – Perhentians : Après une nuit à Kuala Besut au Samudera Hotel (hotel correct, sans plus, suffisant pour attendre le bateau), nous avons embarqué pour les Perhentians. Sur Besar, nous avions réservé longtemps à l’avance chez Mama’s, un des rares hôtels relativement bon marchés où j’avais eu un contact direct par email. http://www.mamaschalet.com.my Mama’s nous avait demandé une avance de 50% par transfert bancaire (transfert facturé un peu cher par notre banque, mais bon…). A l’arrivée, tout s’est bien passé : nos deux bungalows nous attendaient. Les bungalows de Mama’s ne sont pas dans la catégorie « luxe », loin s’en faut, mais ça nous a paru très suffisant pour les quelques jours que nous y avons passé. Par ailleurs, l’environnement (le jardin) est sympa et Mama’s occupe une place assez centrale sur Besar. Par contre, il n’y a pas de plage en face de chez Mama’s : la plage la plus proche est celle du Perhentian’s Island Resort (qq minutes de marche). Vu la courte durée de notre séjour, nous avons beaucoup utilisé le bateau taxi de Mama’s : pour un prix raisonnable, on peut aller un peu partout sur les îles. Sinon, le restaurant de Mama’s est bon (beaucoup de monde des hôtels à coté semble venir y manger), mais les soirs d’affluence, le service est un peu du n’importe quoi : si vous optez pour le barbecue, attendez vous à quelques surprises…
Pour le reste, les îles sont superbes, aussi bien sur l’eau que sous l’eau. Sur l’eau, belles plages et forêt tropicale, avec quelques grands varans et des singes (langurs à lunettes ; attention à ces singes si vous amenez de la nourriture dans vos sacs sur la plage, dans les endroits où il n’y a pas grand monde). Sous l’eau, nombreux coraux et poissons multicolores (trop long de les lister !).
Le retour vers Kuala Lumpur a été effectué en autobus (compagnie Perdana), dans un bus très confortable (sièges larges, climatisation) et pour un prix modique.






A little sneak peek?




























Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:


















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.










