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Voyage en Belgique English translation pending
by Liilys2 · 2014-07-21 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerai aller avec des copines en Belgique. J'y suis allé une fois, à Bruges et je n'es pas trouvé que c'était une ville qui bougeait beaucoup, où il y a beaucoup d'ambiance, d'animations, et d'activités pour jeunes. Nous avons 18 ans, connaissez vous des villes en Belgique, pas trop loin de la frontière française. Et saviez vous si les hôtels sont chère ou pensez vous que pour une petite semaine vaudrait mieux louez un petit appartement ?

Merci à l'avance ! Cordialement Aurélie.
La descente du Rhin à vélo depuis Rotterdam, retour en train (avec vélo) English translation pending
by Maraine · 2014-06-18 · 9 replies
quelqu'un peut-il m 'aider m???????????????? , je cherche sans succes un retour en train avec mon velo de rotterdam a strasbourg nous partons de trasbourg en velole long du rhein avec mon amie , mais comment rentrer?????? merci a tout ceux qui pourrons m'aider

maraine
Tailwind Airlines English translation pending
by Paolom · 2014-05-25 · 10 replies
Bonjour, je pars cet été à Kusadasi (Izmir) mais je trouve pas d'avis sur la compagnie "Tailwind Airlines" Pouvez-vous m'aider ? Je pars de Liège :-)
Itinéraire Londres - Pristina (Kosovo) English translation pending
by Ahazor · 2014-04-10 · 1 reply
Bonjour à tous,

Avec un petit groupe d'amis, on organise un voyage humanitaire cet été et j’ai quelques doutes sur l’itinéraire. Est-ce que certains voyageurs qui ont déjà fait ces routes peuvent m’aiguiller ?

On va traverser 6000km en 15 jours, et je voudrais d’une part équilibrer les heures de conduite chaque jour et d’autre part arriver à rendre le voyage intéressant en laissant suffisamment de temps pour découvrir les lieux culturel et les grandes villes que nous allons traverser, sans pour autant faire que de l’autoroute et ne pas profiter des beaux paysages de campagne et montagne.

Le but est de partir de Londres en voiture et rejoindre Pristina au Kosovo pour apporter des affaires scolaires aux enfants de villages défavorisés et aux associations qui aident à les scolariser. (Il y a plus d’infos sur notre site www.wanderlustrt.co.uk … oui en Anglais pour le moment, je suis en train de le traduire en Français)

Pour le moment l’itinéraire donne ceci : Day leaving by to Comments Driving time 1 London, UK Lille, France Charleville-Mézières, France 5:54:00 2 Charleville-Mézières, Fr luxembourg / Stuttgart Ulm, Germany / stuttgart 6:00:00 3 Ulm, Germany / stuttgart Munichen Mittersill, Austria / Bruck-Fusch by munich so time to get lost there. stoping just before the mountain to rest beforehand 3:45:00 4 Mittersill, Austria Fusch, Austria Ljubljana, Slovenia 5:41:00 5 Ljubljana, Slovenia Biograd/Sibenik, Croatia stop for the afternoon at the beach 4:50:00 Biograd/Sibenik, Croatia Split, Croatia or half way with Sibenik after the beach break need a place, not to far, to stay for the night 2:05:00 6 Split, Croatia Kotor, Montenegro road by the coast 6:05:00 7 Kotor, Montenegro Podgorica, Montenegro / Skoder, Albania Pristina, Kosovo 5:52:00 8 Pristina, Kosovo staying in pristina with the children 9 Pristina, Kosovo Skopje, Macedonia short road to skopje before the lunch 1:15:00 Skopje, Macedonia Nis, Serbia plenty of time to spend in skopje before leaving 2:05:00 10 Nis, Serbia Novi sad, Serbia time to enjoy either, Nis, Beograd or Novi sad 3:30:00 11 Novi sad, Serbia Budapest, Hungaria early in budapest to enjoy the city 3:30:00 12 Budapest, Hungaria Bratislava, Slovakia / Wien, Prague, Czech rep need more time to enjoy all these capitals 5:30:00 13 Prague, Czech rep Frankfurt, Germany 5:30:00 14 Frankfurt, Germany Maastrich, Neitherland OR Liege, Belgium OR Luxembourg Bruxelles, Belgium possibility to cross Neitherland 4:20:00 15 Bruxelles, Belgium London, UK lunch in bruxelles before riching london 4:28:00

Je pense que ça devrait fonctionner plus ou moins pour l’allé jusqu'à Pristina, par contre pour le retour j’ai beaucoup d’incertitudes, qu’en pensez vous ? Merci beaucoup Ben.
Difficulté GR20 Nord English translation pending
by Dewchris · 2014-01-11 · 44 replies
Bonsoir, Cet été je souhaiterais faire le GR20 Nord avec une agence et sans portage!!. Je suis une femme âgée de 58 ans, en bonne condition physique et relativement sportive (jogging 2 à 3 x 1 heure par semaine). J'ai déjà fait quelques treks en montagne au Maroc, mais sur sentiers muletiers. J'aimerais connaître le niveau de difficulté de cette randonnée. Faut-il vraiment être "très sportif" pour y arriver? Y a-t-il moyen de passer des étapes trop difficiles sur l'itinéraire? Est-il possible de réaliser ce trek à raison de 5 à 6 heures de marche maximum par jour, en allongeant la durée du trek?... bref quels conseils pourriez-vous me donner pour réaliser sans danger ce "mythique GR20", qui est aussi mon rêve? Des personnes de mon âge et de ma condition physique l'ont-elle déjà fait? si oui, qu'en pensent-elles? Connaissez-vous une agence locale qui pratique le "sur-mesure"? si oui, pouvez-vous m'envoyer ses coordonnées en mp svp. Merci pour vos réponses.
Itinéraire à vélo du Limbourg à la mer (Belgique) English translation pending
by Renardy · 2013-05-18 · 6 replies
recherche le plus bel itinéraire pour aller du Limbourg a la mer
Danemark: transporter son vélo en train English translation pending
by Gehe · 2013-02-12 · 15 replies
Bonjour😏,

Je souhaiterais faire une escapade de 5 jours à vélo au Danemark avec ma fille de 13 ans au mois de mai 2013. Nous devons rejoindre Copenhague en train depuis la Belgique. J'ai un vélo de randonnée Koga (non-pliable) et ma fille prendra un brompton (pliable). Je ne veux pas démonter mon Koga, car je serai incapable de le remonter correctement ... Est-ce possible de prendre ces vélos sur le train ? Si vous avez déjà fait le trajet Liège ou Bruxelles-Copenhague en train avec des vélo, votre expérience m'intéresse vraiment, quel type de train avez-vous pris ? Merci d'avance pour vos réponses 🙂!

Gene
Du Luxembourg à Bruges: itinéraire, endroits à ne pas manquer? English translation pending
by Spyruline · 2012-08-11 · 8 replies
Hello deux quinquas partent bientôt de Suisse en camping-car pour 3 semaines direction Belgique. Ce sont nos premières vacances en Belgique, 😉 nous rentrons dans le pays depuis le Luxembourg, et notre but est Bruges. Nous serons très heureux d'avoir des conseils d'itinéraires et endroits à ne pas manquer. Nous emmenons nos vélos pour des ballades dans la nature. Merci d'avance pour vos idées les biens venues. Raymond
Thaïlande du 5 au 29 avril: programme, votre avis? English translation pending
by Julzor · 2012-03-06 · 19 replies
Bonjour à tous,

Après mon premier post (http://voyageforum.com/v.f?post=4768354) où ce premier voyage vers l'Asie n'était qu'une "idée", tout cela a mûri très vite et je me retrouve à 1 mois de partir, billets achetés! 🙂

Après avoir réfléchi, pensé, re-pensé, etc. nous avons décidé de se concentrer sur le Thaïlande, durant 24 jours 😎

J'aimerai dès lors avoir votre avis sur mon planning "définitif". J'achèterai les vols internes fin de cette semaine ce qui fixera définitivement le "gros" de notre itinéraire.

5 : Liège -> Bruxelles -> Amsterdam -> Bangkok 6,7,8 : Bangkok 9 : Ayutthaya, départ le matin, visite et bus vers Sukhotai le soir (arrivée à Sukhotai vers minuit, jouable?) 10 : Sukhotai, visite, départ vers Chiang Mai en bus le soir (arrivée à CM vers minuit, jouable?) 11,12,13,14,15: Chiang Mai pour le Songkran!! 16 : Chiang Mai -> Pukhet, en avion 17,18 : Phuket, excursion 2 jours dans les Similan ? 19 : Phuket, excursion Phang Nga Bay ? 20,21 : Koh Phi Phi Don, Koh Phi Phi Ley 22,23 : Koh Lanta 24,25 : Krabi (Railay, Ao Nang). Le 25 SOIR, retour à Bangkok en avion 26,27 : Kanchanaburi (départ de Bangkok le 26 matin), visite des chutes d'Erawan le 27 28 : Kanchaburi + retour à Bangkok 29 : Bangkok -> Amsterdam -> Bruxelles -> Liège (😐)

Ce planning à été mûrement réfléchi, mais malgré ça beaucoup de doutes persistent 🙂

Que pensez-vous de nos "haltes" à Ayutthaya et Sukhotai, en direction de Chiang Mai? Faut-il réserver les transports avant? J'ai vraiment envie de visiter ces deux endroits, mais j'ai longuement hésité au niveau des transports.. Je voulais les prendre de nuit, mais alors on arrivait par exemple à Chiang Mai vers 3/4h du matin!

Que pensez-vous de passer Songkran à Chiang Mai? J'imagine que cela doit être génial. Etre proche du peuple et dans l'ambiance, c'est tout ce que j'aime 🙂 Cependant plusieurs questions me tourmentent à ce niveau là : Sera t-il possible de faire des excursions (éléphant, rafting, ...) à Chiang Mai durant le Songkran? Car je comptais profiter de cela dans le Nord.. Ou alors tout est réellement fermé? Niveau logement, même si tout le monde dit qu'en Avril il n'est pas nécessaire de réserver quoi que ce soit, j'ai tout de même un gros doute durant le Songkran... Est-il possible qu'on ne TROUVE PAS de logement sur place? (excepté hôtel à 100$ la nuit...)

Que pensez-vous du programme dans le Sud (Mer d'Andaman)? Comme vous le voyez, j'ai abandonné le fait de faire les "deux côtés" pour me concentrer sur un seul. J'ai choisi le côté Andaman pour ses différentes excursions paradisiaques et pour ses multiples endroits à visiter (beaucoup plus nombreux que Koh Phangan & Koh Tao). Que pensez-vous de ce choix? Les excursions choisies sont-elles intéressantes? C'est sûrement un peu touristique, mais il y a vraiment des endroits que j'ai envie de voir de mes propres yeux!

Que pensez-vous de l'étape "Kanchanaburi"? A la base nous avions prévu 2 jours de plus dans les îles, et un retour à Bangkok le même jour que le retour vers l'Europe... C'était un peu "risqué" (en cas de pépins quelconques), nous avons donc décidé de rentrer sur Bangkok 2 jours plus tôt, au cas où. Etant donné que Bangkok ne m'attire qu'à moitié, j'ai cherché quelque chose à faire pendant 2 jours et demi, pas trop loin, et je dois dire que Kanchanaburi (et ses belles chutes d'eau..) me paraissaient être un bon choix.

Voilà, j'ai essayé de faire un post clair et concis, malgré le grand nombre de questions que je me pose.. 🙂

J'espère que ce post pourra aider certaines personnes dans leur choix!

J'attends toutes vos remarques -constructives-, conseils, critiques, ...

Merci d'avance,

Julien
Prix du billet d'avion pour la Thaïlande? English translation pending
by Willbe · 2011-06-18 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en Thaïlande pendant les vacances, j'ai regardé les prix des billets la semaine passée (j'ai trouvé mon bonheur -> 540€ +/- AR de Dusseldorf à Bangkok)

Mais malheureusement, je dois attendre la réponse de plusieurs personne (mercredi max normalement) pour réserver.

Et là, aujourd'hui je retourne voir les tarifs sur Emirats --> HORREUR, tout a augmenter mon billet est passé à environ 840€ soit 300€ de plus en même pas 3jours...

Je comprend pas comment il peuvent changer à ce point les tarifs comme ça...

Donc ma question est la suivante, que me conseillez vous comme compagnie pour avoir le tarif le plus bas sachant que :

Je dois partir entre le 22juillet et le 2aout et je dois revenir le 20aout maximum (pour être chez moi le 21). Je suis de Liège donc je peux prendre l'avion soit à Bruxelles, Dusseldorf, Paris, Londre.

J'ai un peu cherché et je trouve rien de mon coté de 'convenable' :'(.
Eurovelo 5 Luxembourg vers Basel (Luxembourg): itinéraire précis? English translation pending
by Doudoulove35 · 2011-05-20 · 6 replies
Bonjour, je souhaite connaitre un itinéraire précis, ou carte à consuter afin que je puisse encoder toutes les routes, sentiers, chemins dans mon gps afin de faire le voyage en vélo en septembre. (Liège"Fléron" (Belgique) => Basel (Suisse). Toute informations m'est précieuse.

Je prendrais par la suite l'eurovélo 6 vers le lac Constance (Bodensee).

Merci d'avance.

Olivier.
Aqua Jungle Park Hurghada du 19 août au 1er septembre 2011 English translation pending
by Asy · 2011-03-23 · 10 replies
Bonjour, Nous venons de réserver nos vacances à l'Aqua Jungle Park pour la période du 19 août au 1er septembre. Certains d'entre vous auraient réservé aux mêmes dates?
Séjourner à l'apart'hôtel Citadines Toison d'Or en Belgique? English translation pending
by Crocro12 · 2011-01-25 · 2 replies
Bonjour,

Nous sommes à se planifier un voyage en Belgique au mois soit de juillet ou d'août. Après quelque recherche, nous avons trouvé Citadines Toison d'Or (Apart'hotel) qui est un studio tout équipé (ce qui nous permettrait de nous faire à manger et peut-être d'économiser sur les repas) Connaissez-vous cet hotel, est-ce que c'est bien? On se demandait également si la location de voiture est de mise. Nous pensons loger une semaine à Bruxelles mais on aimerait tout de même faire des allers-retours à Liège, Anvers ou d'autres grandes villes.

De plus, si vous pouvez nous renseigner concernant les choses à voir et à ne pas manquer en Belgique, ça serait bien!

Merci et au plaisir d'échanger!
Voyage à moto en Belgique, au Luxembourg puis vers le sud de la France English translation pending
by SpikeSpiegel · 2011-01-04 · 3 replies
Bjr tout le monde

J'ai 27ans, j'habite pres de metz dans le nord-est et j'ai fait l'acquisition recemment d'un 750xtz super tenere tres vieux '89 mais à ce qui parait tres fiable et qui rechigne pas à faire beaucoup de kilometres

Mes projets pour l'année 2011 c'est profiter des belles routes, beaux paysages, superbes coins, cols de montagne tout ça au guidon de ma moto

alors je vais commencer par le luxembourg puis la belgique avant de m'aventurer dans le sud de la france

voilà amis motards proche de la frontiere si vous pouvez m'aiguillez sur des forums ou sites qui conseillent des itineraires pour visiter le luxembourg et la belgique à moto ça serait super

je roule seul pour l'instant, c'est mon premier gros trail, je l'ai acheter expres pour tailler de la route et voir du pays, d'habitude je roule en supermotard (grosses sensations et fun assuré) mais là je suis en manque de grands trajets

alors si vous êtes aussi comme moi dans l'intention de partir dans le sud à moto je suis pas contre de me joindre à vous, l'idée de partir seul à moto ne me plait pas trop, en groupe c'est plus rassurant

Partant du nord-est quel serait votre itineraire pour rejoindre la côte sud ? en passant proche de la suisse, nice, marseille, montpellier, perpignan, pyrenees, retour maison

quelle periode de l'année est la plus propice à un tel voyage ?

et pour le changement d'altitude quand on a une moto à carbu est-ce que ça peut poser des problemes de fonctionnement voire d'immobilisation ? car je me vois pas bricoler la moto pour enrichir le melange surtout que c'est inaccessible sur la super T

merci d'avance pour vos reponses
Voyage en Californie avec un petit enfant de 3 ans? English translation pending
by Tomguiss · 2010-12-09 · 27 replies
Bonsoir,

L'année prochaine nous désirons partir 3 semaines en californie, et aussi lontemps sans notre enfant ce n'est pas possible. Notre fille aura 3 ans à ce moment-là, et un tour en voiture sera trop long pour elle..

on compte donc rester 10 jours à San Francisco dont quelques excursions à Muir Woods, Napa valley et yellostone ensuite également 10 jours à LA... et je compte louer une voiture quelques jours..

simplement ma question, est-ce adapté pour un enfant de 3 ans ? décalage difficile? trop dangereux ? vol en avion trop long ?

merci pour vos réponses. Thomas
Lieux à visiter pour un week-end au Havre, France? English translation pending
by Guikoum · 2010-11-16 · 5 replies
Bonsoir, je recherche des informations sur les lieux à visiter au Havre, architecture, lieux insolites, des conseils sur des Hôtels, bars resto, pour leur ambiance originale. Merci pour votre attention

Guikoum
Norvège 2009: partie 1 de Rouen aux îles Lofoten English translation pending
by Jjmmsa · 2010-08-22 · 3 replies
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR

1ère Partie - ROUEN - ÎLES LOFOTEN

Genèse du voyage L'idée de ce voyage estival en Norvège s'est imposée d'elle-même lors de la croisière que nous avions réalisée sur l'Hurtigruten, l'express côtier de Norvège, fin décembre 2008 et début janvier 2009 entre Bergen et Kirkenes.

Nous étions curieux de connaitre les conditions de luminosité à cette période de l'hiver dans les hautes latitudes et n'avons pas été déçus. De Bergen jusqu'à Bodø, une météo et des périodes de jour à peu près équivalentes à celles que nous connaissons dans le nord de la France à la même époque, avec une infime couche de neige à partir du 3ème jour. Mais une fois franchi le Cercle Polaire Arctique (66° 33' de latitude Nord), et arrivés à Bodø, changement radical d'ambiance, pénombre à partir de 14 h 00, nuit totale vers 15 h 30, et une épaisse couche de neige fraîche dès l'arrivée aux îles Lofoten.

A partir de là, nous progresserons vers le Nord en traversant des paysages enveloppés d'une lumière étrangement bleuâtre, à la fois douce et électrique, réfléchie par la neige qui recouvre tout. Ce bleu blafard devenu omniprésent rend les paysages irréels. Et dans le brouillard, sous les grains de pluie ou de neige, les montagnes bleutées, un ciel cendré et une mer plombée et confuse se fondent en des limites mouvantes et incertaines.

Et il faut faire vite, la brièveté des périodes de jour relatif impose de ne rien perdre de ces bouts de paysages faiblement éclairés. Autant que faire se peut, J-J passe de longs moments sur la coursive extérieure du pont 6 complètement emmitouflé pour se protéger du froid et du vent mordant, le plus souvent à l'avant du MS Trollfjord, à regarder, scruter ou contempler cette fantasmagorie naturelle en perpétuelle évolution.

Nous voulions voir l'hiver dans les régions septentrionales, nous avons donc été gâtés par la luminosité et la météo qui étaient les vedettes de ce voyage hivernal. Mais très vite, sur la coursive du pont 6 du MS Trollfjord est arrivé un profond sentiment de frustration… Ces paysages mystérieux, si beaux sous la neige et dans la pénombre, devraient sans aucun doute être splendides et grandioses sous la lumière estivale.

Les slaloms entre les îles, la vue des côtes escarpées, les arrivées dans les ports, l'été cela doit avoir aussi son charme…

Refaire la même croisière l'été, idéalement en juin ! Pourquoi pas l'été prochain ? Et pourquoi pas en sens inverse, de Kirkenes à Bergen pour avoir une autre vision des choses ? Et quitte à faire un si long voyage, pourquoi ne pas le compléter par un circuit en voiture et visiter l'intérieur du pays ? Pourquoi pas ?

Début janvier 2009, à peine débarqués à Kirkenes, nous savions que nous reviendrons rapidement visiter la Norvège.

Généralités Restait à mettre au point les modalités d'un tel voyage :

· En étudiant la brochure d'Hurtigruten, nous avons compris que dans le sens nord-sud, Kirkenes-Bergen, le transport de la voiture était compris dans le prix du billet des passagers, ce qui incitait forcément à faire le trajet dans ce sens.

· Une escapade au Cap Nord trouvait ainsi sa justification par le fait d'avoir à se rendre à Kirkenes, aux confins du pays.

· Vu les coûts prohibitifs de l'hôtellerie et la restauration en Norvège, le camping s'imposait.

· Et puisqu'il fallait camper, pourquoi ne pas utiliser et transformer le Renault Espace en mini camping-car, alliant ainsi logement, autonomie et indépendance… et économie ?

Et les cogitations ont réellement commencé en mars 2009...

Durée du voyage Avant toute connaissance approfondie des hauts-lieux de la Norvège touristique, l'idée de base était de rejoindre Oslo, puis le fjord de Geiranger, parcourir les îles Lofoten et gagner le Cap Nord avant de se rendre à Kirkenes et embarquer sur l'Hurtigruten. Au retour après Bergen, l'idée était de rejoindre le sud de la Norvège avant de traverser vers le Danemark.

Combien de temps pour réaliser un si vaste programme ? A priori, 3 semaines pour arriver à Kirkenes, 1 semaine à bord de l'Hurtigruten jusqu'à Bergen, 1 semaine pour redescendre à Rouen, donc 5 semaines.

Garde-robe et bagages Premier casse-tête ! Comment s'habiller pour vivre dans des conditions précaires pour une longue durée dans des régions à la météo aussi capricieuse. Nous avons donc prévu les mêmes parkas, sweats polaires et bonnets que l'hiver précédent (et ils nous ont bien servis), des T-sirts et bermudas (ils nous ont servis aussi, mais beaucoup moins), des vêtements de pluie, pulls, avec les changes indispensables, etc, etc… sans négliger les chaussures de randonnée, …mais nous avons oublié les gants !

De plus, nous ne pouvions avoir l'air de campeurs à bord de l'Hurtigruten, nous avions également besoin d'une garde-robe plus élaborée, sans pour autant être grand chic, pour une semaine.

Autant dire que le poids et surtout le volume de ces bagages risquait d'être conséquent. Résultat : une grande valise rigide, 3 ou 4 bagages souples et quantité d'autres petits sacs… rien que pour l'habillement !

En pratique, les bagages les plus usuels restaient dans l'habitacle durant la journée et devaient être transférés tous les soirs sur les sièges avant. La manutention bi-quotidienne de ces bagages ne restera pas le meilleur souvenir de ce voyage.

Heureusement, l'emprunt d'un grand coffre de toit a permis de stocker tout ce qui n'était pas d'utilisation quotidienne, ainsi que la literie (couette, drap, oreillers).

Aménagement de l'habitacle de l'Espace Le problème a priori le plus ardu à résoudre était l'aménagement de l'Espace en un véhicule à tout faire, suffisamment pratique pour faire du tourisme et surtout pour y vivre dans des conditions rustiques (pique-nique, camping), et climatiques incertaines (pluie, froid, vent, etc).

· Une fois les sièges passagers débarqués, il reste dans l'Espace un vaste plancher parfaitement plan de 2.20 m de long et de 1.17 m de large (minimum au niveau du passage des roues AR).

· Sur ce plancher, 7 caisses en plastique de 0.60 x 0.40 m et 0.23 m de hauteur, pour stocker toute l'alimentation emmenée depuis la France.

· Sur ces caisses judicieusement disposées, un "sommier" amovible en trois parties réalisé en contreplaqué de 13 mm d'épaisseur.

· Un matelas gonflable de 1.90 m de long et 1.16 m de large (juste la dimension du passage de roues), opportunément trouvé chez Décathlon.

· Acquisition d'un gonfleur électrique 12 v raccordé sur une prise allume-cigare permettant de gonfler le matelas sans fatigue en moins de deux minutes.

· Réalisation de "rideaux" en tissu occultant tendus sur des tiges souples en fibre de verre assurant une protection vis-à-vis des éventuels indiscrets et aussi une pénombre illusoire au cours des nuits estivales sous les hautes latitudes.



Aménagement extérieur de l'Espace On peut aussi penser qu'une fois ouvert, le vaste hayon arrière de l'Espace prolonge efficacement l'habitacle. C'est en partie en partie exact, à condition que la pluie ne tombe que verticalement et encore… Pour que cela soit réellement confortable, le mieux serait de s'équiper d'un auvent recouvrant entièrement le hayon et débordant largement sur le pavillon (le toit) de l'Espace, avec des joues latérales fixées au sol par des piquets. Rien de tel n'existe dans le commerce.

Fort opportunément, une de nos relations nous procure ce que nous cherchons ou du moins, quelque chose d'approchant. Renault avait commercialisé une série limitée de Kangoo, dénommée "Décathlon" et fournissait avec cette voiture quelques gadgets, dont un abri léger à fixer sur le hayon afin de donner un aspect baroudeur à ce véhicule. Très bien, sauf que le concepteur de cet abri n'a pas été efficacement jusqu'au bout de la bonne idée : un échantillonnage trop léger des tissus et surtout une absence évidente d'étanchéité à la pluie. Si les 3 côtés de cet abri offraient une bonne protection, il n'en était pas ainsi au niveau de la toiture… Néanmoins cet abri, bricolé pour notre Espace, sera surtout utile les jours de vent pour protéger la cuisinière devant ses fourneaux et nous n'aurons pas à regretter de l'avoir emmené.

Restait à résoudre l'étanchéité supérieure de l'installation en cas de pluie violente ou prolongée. Pas d'autre solution que de recouvrir l'ensemble d'une grande bâche en plastique bleu du plus bel effet, elle aussi tendue sur des piquets. Peu esthétique, mais efficace ! Nous n'aurons qu'à nous servir une seule fois de cette bâche sur la route du retour au Danemark.



Matériel Pour le reste, nous avons utilisé le matériel du campeur lambda :

· Une table pliante et deux fauteuils pliants.

· Un réchaud 2 feux et 2 bouteilles de gaz de 2.5 kg (1 seule aurait suffit).

· Une glacière (réfrigérée à l'aide d'une bouteille d'eau que l'on a fait congeler 2 ou 3 fois dans les campings, de moins en moins nécessaire à mesure que nous montions vers le nord !).

· Deux vaches à eau de 10 l, utiles surtout pour la vaisselle des pique-niques du midi et lors des soirées passées en camping sauvage.

· Une valise à pique-nique très pratique pour ranger et protéger toute la vaisselle.

Alimentation Tout, absolument tout a été acheté en France, et globalement l'intendante avait fort bien calculé ses quantités. Cela était réparti dans les différentes caisses en plastique (petit-déjeuner, plats de résistance, dessert, etc…).

La totalité du ravitaillement intégralement fait en France se justifiait pour deux raisons :

· Les coûts prohibitifs généralement pratiqués en Norvège (exemple : fruits vendus à la pièce pour le prix du kilo en France).

· Les étiquetages étant uniquement en norvégien, cela évitait les déconvenues lors de la consommation de produits qui ne correspondent pas obligatoirement à nos goûts.

Nous n'avons complété notre ravitaillement que par du pain (genre pain de mie), que l'on tranche soi-même dans les nombreuses supérettes, et aussi l'achat de pavés de saumon (très bon et relativement abordable, de même que les crevettes en vrac surgelées.

Côté conservation, peu de problèmes, même avec les légumes frais, les fruits et les œufs. Nous avions une glacière que l'on a tenté de refroidir les premiers jours avec une bouteille d'eau glacée dont nous renouvelions la congélation dans les frigos des terrains de camping. Pratique de moins en moins nécessaire au fur et à mesure que nous montions vers le nord et dont nous nous sommes complètement dispensés ensuite (au Cap Nord, il faisait plus chaud dans la glacière qu'à l'intérieur de la voiture… !).

Production d'électricité Un aussi long voyage supposait la prise de nombreuses photos ou vidéos et nous risquions d'être confrontés aux difficultés de recharge des batteries dans des lieux isolés. Nous ne pouvions pas être tributaires que des prises de courant disponibles à rechercher dans des lieux publics. Il nous fallait notre autonomie et notre indépendance électrique.

Nous devions aussi embarquer l'ordinateur portable pour envoyer quelques mails et transférer photos et vidéos pour éviter la saturation des cartes mémoire. Face à l'étendue des besoins électriques, nous nous sommes donc équipés d'un convertisseur de courant 12v/220v de 300 ampères capable de supporter la recharge de l'ordinateur, l'appareil photo, le caméscope et les 2 téléphones portables ! La gestion de la charge de ces différents appareils sera une préoccupation constante durant tout ce voyage

Internet Dès mars 2009, J-J a surfé de longues heures sur la toile pour rassembler le maximum de renseignements pratiques sur le trajet prévu. Ces heures passées en amont ont grandement facilité la réussite du périple.

· Au XXIème siècle, Internet est devenu un outil indispensable pour la préparation de n'importe quel voyage car on y trouve, rien que sur les sites en français quantité d'informations historiques, géographiques, culturelles, humaines concernant le pays à visiter. Les guides papier (Michelin, Routard, etc…), gardant leur utilité au niveau de l'information locale plus détaillée.

· Les sites en anglais sont innombrables et permettent d'accéder à davantage d'informations. La pratique d'un anglais scolaire basique permet néanmoins de naviguer sur ces sites, d'y trouver et d'interpréter le minimum de ces informations, surtout utile pour tout ce qui concerne l'hébergement, les transports, etc…

· La pratique du norvégien aurait été un plus… La consultation de sites en norvégien, donc sans traduction anglaise (et encore moins française), est surtout inécessaire pour la connaissance des horaires et des tarifs des nombreux ferries locaux. Beaucoup de termes s'apparentent à l'anglais ou l'allemand, en mélangeant les deux et après quelques temps, on arrive à s'y retrouver.

· La lecture des forums de voyage, des multiples sites personnels ou de blogs créés par de nombreux camping-caristes à été fort utile. Une vraie mine d'or, tant chacun a sa façon spécifique de voyager, d'insister sur ses points d'intérêt propres (itinéraires, paysages, excursions, rencontres, musées, alimentation, etc…). Il y a toujours quelque chose de positif à retirer de la lecture et la synthèse de tous ces récits, ce qui à permis de peaufiner notre trajet en fonction.

· La consultation de Google Earth est très intéressante. Ce site permet de comprendre la géographie du pays en détail. En superposant les routes sur la vue satellite et en ouvrant les nombreuses photos Panoramio qui sont annexées, on imagine très bien quel itinéraire on va emprunter.

· Internet nous a également été utile pour choisir et réserver les traversées en ferry entre le Danemark et la Suède à l'aller et entre la Norvège et le Danemark au retour

Road book L'itinéraire prévisionnel à d'abord été établi à l'aide d'une carte d'une carte éditée par l'I.G.N. au 1/850.000, complétée par une carte touristique de la Norvège. La consultation du site Via Michelin permettait de déterminer rapidement la longueur et les temps de parcours des différentes étapes. Très vite, on comprend que la connaissance des horaires des ferries locaux détermine l'organisation de l'étape du jour sur certains trajets.

Ce road book comprenait par jour :

· La longueur de l'étape et sa durée prévisionnelle y compris pour les points de passage intermédiaires ou caractéristiques.

· Les sites ou ville à visiter y compris les coûts des visites.

· Les ouvrages à péages (tunnels ou ponts, assez nombreux), et le coût du passage.

· Les ferries avec horaires, durée de traversée et coût.

Arrivés sur place, ce document nous a bien aidé à anticiper l'itinéraire et nous a évité de commettre bien des erreurs de trajet (le G.P.S. nous a également bien servi).

L'élaboration de ce road book devait sans doute être bien faite, car au final le programme a été respecté presque à la lettre. Nous avons fait tout le parcours sans flâner, mais sans jamais nous presser.

Jour 1 - Ma 16/06/2009 - Rouen - Århus (DK)

Donc, nous avons quitté Rouen à 5 h 20, cap sur Århus au Danemark que nous voulions atteindre dans la soirée, soit environ 1.300 km à parcourir essentiellement sur autoroute.

Nelly a conduit jusqu’à Liège que l'on atteint à 09 h 30. Ensuite, J-J a repris le volant pour traverser l’Allemagne. Les autoroutes allemandes sont gratuites, mais on n’en a que pour son argent… La vitesse n’y est en principe pas limitée… sauf signalisation contraire, sauf ralentissement et bouchons, sauf travaux, si bien qu’on n’y roule pas si vite que cela.

Et s’il existe un enfer autoroutier, c’est entre Brème et Hambourg (125 km). Des zones de travaux de 6 kms de long en alternance, avec des voies réduites au plus strict minimum pour le passage d’un camion et d’une voiture avec peu d’espace entre chaque. Dantesque et hyper stressant. Il faut qu’il n’arrive rien sinon cela doit vite tourner à la catastrophe comme on l’a vu dans l’autre sens, avec des bouchons monstrueux sur plusieurs dizaines de kms.

Traverser l'Allemagne sur ces autoroutes infernales (650 km), nous a paru pénible et très dangereux, aussi nous étions bien contents de passer la frontière danoise à 16 h 45. Au Danemark, tout devenait plus calme, peu de circulation, l’autoroute passé à la serpillère et toute la campagne époussetée et passée au peigne fin… Trop propre !

18 h 50, nous sommes fourbus lorsque nous arrivons au camping Blommenhaven à Højbjerg, à 5 km au sud d'Århus. Camping calme dans les bois et en bord de mer.

Nous avions trouvé ce camping sur Internet et le GPS nous a guidés dans un dédale de petites rues dans une banlieue résidentielle avant d'arriver au but. La technologie nous a bien facilité la vie ce soir là, car la recherche de ce terrain aurait été vraisemblablement laborieuse vu notre état de fatigue l'arrivée. Un souci de moins !

Bilan de la journée : 13 h 30 de route et 1.280 kms. Ca fait du bien quand ça s’arrête !!!

Quoi que ! Il a fallu organiser le campement ! Tout retrouver ce qui était tout bien rangé, c'est-à-dire tout soulever et tout fouiller 2 fois avant de mettre la main sur quoi que ce soit ! Galère !

Dans ce camping nous avons découvert et utilisé la cuisine et la salle à manger collectives qui sont de rigueur dans tous les campings scandinaves. Nelly à pu préparer tranquillement le dîner.

Nous avons surtout passé la soirée a essayer d'y voir clair dans notre organisation et à cogiter sur un rangement cohérent du matériel, des bagages, des vivres, de la vaisselle, de la literie sans avoir à tout remuer systématiquement deux fois. L'ampleur de la tâche est démoralisante et avec la fatigue J-J a l'impression que cela ne sera jamais résolu. Pas facile, la vie de nomade !

Jour 2 - Me 17/06/2009 - Århus (DK) - Varberg (S)

07 h 00, réveil après une première nuit plutôt frisquette. En fait, on n’a pas beaucoup dormi ! C'est qu'il a fallu trouver nos marques dans notre Espace. La première cause du froid lors du sommeil provenait du matelas pneumatique. En interposant une mince couverture isolante, le problème a été résolu efficacement dès la nuit suivante.

Nous nous réveillons à l'ombre de grands arbres… Aussitôt, nous déplaçons l'Espace sur un emplacement ensoleillé plus agréable pour prendre le petit-déjeuner, et nous nous réchauffons doucement.

09 h 15, départ du camping après avoir tout rangé dans la voiture. Pas évident d'être efficace. Direction Århus.

10 h 00, visite de Gamle By. A peine à l'écart du centre ville, il s'agit d'un village ancien reconstitué à l'aide de bâtiments traditionnels démontés, transportés et réunis en un même lieu. L'ensemble est fort bien réussi. Sous prétexte de la sauvegarde d'un patrimoine ancien de grande valeur, les concepteurs ont transformé chaque boutique, atelier ou habitation en un musée de l'artisanat et des traditions danoises. Tout ce qui faisait la vie d'un village ancien est ainsi présenté et mis en valeur, parfois avec le concours de personnes en costume d'époque qui fabriquent, travaillent, vendent ou expliquent en situation, comme la boulangère, le tonnelier et même le pasteur… Très intéressant. Nous y resterons une bonne partie de la matinée.

Ensuite, nous avons le temps de faire un détour par le village de Ebeltoft sur la presqu'île de Molls. Nous parcourons ainsi la rue principale d'un village qui a gardé un cachet rustique, une rue typique et animée bordée de jolies façades colorées.

12 h 40, nous gagnons Grenaa, où nous devons prendre le ferry pour la Suède. Nous sommes en avance et pique-niquons sur l'aire d'embarquement avant de passer.

Nous avions réservé notre passage par Internet, aussi les formalités sont réduites à leur plus simple expression. Internet, le G.P.S., l'espace Schengen et l'euro (dans une moindre mesure dans les pays scandinaves), facilitent bien la vie des voyageurs en Europe…

14 h 00, nous embarquons à bord du ferry Stena Nautica, qui visiblement commence à dater (1986), même s'il a tété rénové en 2002. Peu de monde à bord, la traversée s'annonce tranquille.

14 h 25, appareillage de Grenaa. Il fait un temps splendide, inespéré pour la région, grand soleil et chaleur tout l'après-midi, pas de vent apparent. Nous profitons d'autant plus du sun deck pendant les quatre heures que dure la traversée qu'il y a peu de monde à bord.

18 h 40, débarquement à Varberg en Suède après une traversée de rêve.

19 h 00, arrivée au camping de Geteröns, à 4 km au nord du port. Très pratique ! Encore un camping repéré depuis longtemps sur Internet. Il s'agit d'un vaste terrain plat sans arbres, occupé essentiellement par des grosses caravanes sédentaires, pratique courante en Scandinavie.

Nous discutons en mauvais anglais avec notre voisin qui nous indique qu'il y aura du vent et de la pluie durant la nuit. A peine avons-nous terminé la discussion que le ciel si bleu jusque là se voile très rapidement et que le vent se lève.

Nous installons l'auvent Décathlon sur le hayon de l'Espace pour que Nelly puisse cuisiner dans les meilleures conditions. Notre installation intrigue, puis fait sourire les quelques campeurs qui passent devant nous. Nous dinons rapidement sous l'auvent car il ne fait pas bien chaud. Vu le temps qui s’annonce, une p’tite soupe et au lit ! Encore faut-il se retrouver dans notre amoncellement de matériel à l'intérieur de la voiture ! La technique n'est pas encore bien rodée.

21 h 00, coucher. Nelly regarde un film sur l'ordinateur…

Jour 3 - Je 18/06/09 - Varberg (S) - Oslo (N)

A 4 h, il fait grand jour, la pluie se met à tomber et le vent se renforce, mais bien au chaud sous la couette, quel confort !

09 h 00, le vent et la pluie qui l'accompagne ne nous ont pas incité à sortir rapidement de sous la couette. Vu la météo, nous préparons le petit déjeuner dans la cuisine collective et le consommons dans la salle commune à disposition dans le camping. Pratique !

Ensuite, autoroute en Suède. Paysages vallonnés et verdoyants très agréable à regarder : forêts de sapins, champs, etc… sauf que l’on roule sous les grains et les averses, ce qui nous gâche un spectacle qui aurait pu être agréable.

12 h 45, passage de la frontière norvégienne à Svinnesund et aussitôt, premier poste de péage routier. Des douaniers très laxistes regardent stoïquement les voitures et les camions passer… Nous faisons nos premiers tours de roues en Norvège en suivant la route E6 (laquelle route se termine à… Kirkenes, 2 700 km plus loin !).

15 h 00, arrivée à Oslo au camping Ekeberg (encore trouvé sur Internet et guidé par le G.P.S.), par un temps qui semble vouloir s’améliorer. Nous choisissons notre emplacement et empruntons le bus 74 pour nous rendre en ville et qui nous dépose devant le théâtre.

Oslo n’étant pas le but de notre voyage, nous n’y consacrons que la fin de l’après-midi, pour faire une rapide tour sur les quais du nouveau quartier d'Aker Brygge avec ses boutiques et ses terrasses surplombant le port.

Nous visitons le parc Vigeland, célébrissime et immanquable par ses multiples statues de bronze ou de pierre d’hommes, femmes et enfants dans le plus simple appareil, qui symbolisent tous les moments de la vie, de l’enfance à la vieillesse. On aime ou on n’aime pas. Tout cela se termine sur un promontoire où se dresse un gigantesque phallus constitué de corps nus emmêlés. On vous le dit, c’est un must d’Oslo !

Ensuite, découverte du nouvel opéra d’Oslo. Construit au bord du fjord, c’est un bâtiment tout blanc, à l’architecture ultramoderne et audacieuse symbolisant un iceberg, inauguré en 2008. Surprenant mais très réussi. On peut marcher sur les différents plans inclinés assez raides des toitures. Ca vaut le détour !

Une foule endimanchée se précipite à l'intérieur, nous y pénétrons aussi. Ce soir (19 h 00), on joue Elektra de Richard Strauss. Beaucoup de monde autour des différents bars du hall d'entrée et chacun y va de sa coupe avant d'assister au spectacle. Apparemment, c'est l'habitude.

20 h 00, retour au camping Ekeberg. Le ciel se dégage. Ce soir, c'est repas au soleil ! On a quand même gardé la polaire !

Oslo - L'Hôtel de Ville - Le parc de Vigeland

Jour 4 - Ve 19/06/2009 - Oslo - Lillehammer - Lom



04 h 00, le soleil ne doit pas être loin de se lever.

9 h 15, départ d’Oslo par la route E6, route à 2 fois 2 voies sur les premiers kilomètres où l'on roule à bonne allure. Puis, beaucoup de zones de travaux pour prolonger cette voie rapide. Ensuite, nous roulons sur route nationale à double sens, limitée à 80 km/h comme dans tout le pays. Les Norvégiens sont très calmes au volant, ça ne roule jamais très vite, les distances entre véhicules sont telles qu'il est rarissime de pouvoir doubler.

La conduite est plutôt tranquille et finalement, par la force des choses, on finit par conduire comme les autochtones… parce qu'il est impossible d'aller plus vite qu'eux ! Les piétons sont rois : avant même d'avoir l'intention de traverser un carrefour les voitures sont déjà arrêtées pour les laisser passer. Surprenant au début !

11 h 45, arrivée à Lillehammer (où se sont déroulés les Jeux Olympiques d’hiver de 1994). Rapide parcours dans cette agglomération sans cachet particulier, si ce n’est une grande église de style néo-gothique en briques que nous ne pourrons pas visiter à cause d'un service d'inhumation.

Nous arpentons la rue principale Storgata. Il y souffle un vent frisquet, nous sommes en blouson et les autochtones en t-shirt… Au bout de la rue, un marché avec plusieurs vendeurs de produits… français, vendus à des prix norvégiens ! Nous y achetons à prix d’or, une baguette, vendue comme française…

13 h 15, pique-nique à l'écart de la route E6, près du parc d'attractions de Hunderfossen. En fouinant, nous nous installons dans une zone boisée, au soleil et au bord d'un petit étang. Un bel endroit entouré de plusieurs huttes aux toits faits en terre et en mousse. Bucolique à souhait ! Jusque là, nous avions privilégié la route aux paysages. A partir de maintenant, on va se calmer un peu et entrer dans le vif du sujet.

L’après-midi sera donc consacré à la découverte de plusieurs églises dites "en bois debout", spécialité de cette région de la Norvège intérieure. Ce sont des églises datant du Moyen-âge (un peu restaurées), entièrement construites en bois y compris la couverture en lauzes de couleur sombre.

15 h 00, arrêt à Ringebu pour visiter la première de ces églises, un édifice imposant construit à flanc de colline et entouré de son petit cimetière. Nous visitons l'intérieur où il fait très sombre. Peu de fenêtres et des murs en bois goudronné ne favorisent pas la mise en valeur de la décoration.

Arrêt pour voir l'église de Sor-Fron, curieux édifice octogonal datant de 1787, avec un très joli porche. Eglise malheureusement fermée.

Malgré tous nos renseignements, nous n'avons pas été assez malins pour trouver l'église octogonale de Otta. En la cherchant, nous nous trompons de route et nous arrêtons en bordure de la E6 devant l'église toute blanche de Selsverket. Fermée, elle aussi !

17 h 50, à l'écart de l'itinéraire initialement prévu, nous traversons le village de Sel et suivons une petite route sinueuse qui nous mène à Vagamo, où s'élève une magnifique église en bois debout au milieu de son traditionnel cimetière. Très belle église… fermée !

En principe, Vagamo était notre étape du soir, mais visiblement l'unique camping du village ne semblait pas prêt à nous accueillir, quasi désert et de plus, en travaux. Nous poursuivons notre chemin.

18 h 30, arrivée à Lom au camping Nordal Turistheim, assez mal organisé, en bord de route et surplombant une zone d'activités. Nous nous en satisferons, c'est le seul à plusieurs kilomètres à la ronde, et nous nous installons pour la soirée et la nuit.

Après le repas, nous admirons la dernière église en bois debout de la journée à quelques pas de notre camping par une belle soirée ensoleillée. Un très bel édifice, les murs en bois et la toiture en lauze prennent des couleurs chaudes sous le soleil qui décline. Beaucoup de sculptures sur les poteaux et les linteaux arrondis. Vestiges de paganisme, des têtes de dragons ornent également le faîtage de la toiture. Et si ce soir, l'église est ouverte, c'est pour un office et non pour les touristes que nous sommes… Décidément, nous n'aurons pas eu de chance avec la visite des églises aujourd'hui !

Une fête ou une foire se termine dans le centre du petit village, nous parcourons les quelques stands où l'on nous propose du saucisson d'élan ou de renne. Non, non, pas ce soir, merci…

De retour au camping, la vie commence à s’améliorer, le rangement de la nourriture et des vêtements s’organise et les manutentions deviennent moins fastidieuses. Et la météo nous devient globalement de plus en plus favorable.

Jour 5 - Sa 20/06/2009 - Lom - Geiranger - Valldal



Depuis notre arrivée en Norvège, été oblige, nous ne connaissons plus l'obscurité. A 01 h 40, cette nuit, il faisait… grand jour ! Pour peu que le soleil brille dès le matin, cela chauffe rapidement dans le Home Espace, donc ce matin, lever à 7 h 15.

Petit-déjeuner en terrasse et départ à 9 h 15 pour une journée importante du tourisme norvégien : la découverte du fjord de Geiranger, localement dénommé "le plus beau site naturel du monde".

Mais avant cela, il nous faut traverser l'une des régions les plus froides de Norvège (les nombreuses plaques de neige sur les bas côtés de la route l'attestent), puis franchir un plateau aride parsemé de petits lacs, pour enfin parvenir à 1 000 m d’altitude et trouver un grand lac encore complètement gelé et cerné de sommets enneigés. Spectaculaire !

La réputation de la région n'est pas usurpée, aussi lorsque nous sortons de la voiture pour contempler les reflets bleutés de la glace du lac Djupvatn, nous sommes complètement frigorifiés et transis par une petite pluie bien piquante. Pourtant le paysage mériterait que l'on s'y attarde davantage. Toute la surface de ce lac est prise par la glace, la neige recouvre tout jusqu'aux berges, et nous ne sommes qu'à mille mètres d'altitude ! Nous nous refugions quelques instants dans le chalet situé à l'extrémité du lac, où nous trouvons une douce chaleur et où Nelly a déjà repéré sa première boutique de souvenirs…

En face du chalet et à l’écart du trajet, une piste à péage grimpe en lacets serrés et escarpés jusqu'à 1 500 mètres vers le sommet de Dalsnibba, d'où l'on a, paraît-il, une vue grandiose. Les nuages nous rattrapent durant l'ascension et surtout masquent partiellement les sommets environnants couverts de neige, ce qui ne présage rien de bon lorsque nous serons arrivés sur place.

A cause du brouillard, le paysage évolue à chaque seconde et dans le dernier virage les nuages se dispersent quelque peu, nous laissant entrevoir quelques bribes de paysage montagneux.

11 h 15, arrivés à Dalsnibba, en quittant l'Espace, nous sommes surpris. La température est basse, certes, mais nous nous attendions à pire. L'absence de vent, quelques timides rayons de soleil qui filtrent à travers les nuages font que c'est tout à fait supportable. Finalement, l'atmosphère est plus agréable ici qu'auprès du lac Djupvatn, 500 mètres plus bas.

D'une vaste plateforme, nous contemplons un paysage mouvant, changeant en quelques secondes au gré du passage des nuages ou des bancs de brume qui s'effilochent… Des hautes montagnes acérées, des névés sporadiques, les innombrables lacets de la R63 qui serpentent en contrebas et que nous emprunterons dans un moment.

On ne s'y attendait plus, alors que nous sommes encore à l'ombre des nuages, nous pouvons contempler 1.500 m plus bas l'extrémité du fameux fjord de Geiranger inondé de soleil. Magique ! Vu d'ici, il ressemble plus à un lac bleuté serti dans un écrin de montagnes abruptes. Nous restons un bon moment subjugués, planant au dessus de la nature, dominant un paysage en perpétuel mouvement.

L'endroit est fréquenté. Nous devisons un bon moment avec un Français établi à Lillehammer, qui est en excursion avec un groupe d'apprentis d'une école hôtelière. Soudain, dans cet endroit calme et propre à la méditation, nous sommes intrigués par un long grondement sourd qui enfle à mesure. Une grosse moto surgit sur le parking dans une pétarade caractéristique des Harley-Davidson et pilotée par un biker pur jus. Une moto, puis deux, trois, dix, cent, deux cent peut-être, menées par des bikers de circonstance… Toutes les Harley de Norvège sont au rendez-vous. La "Horde Sauvage" investit tout le site dans un énorme tintamarre, les rois de la poignée de gaz provoquent le ronflement des moteurs et les groupes de motards s'invectivent gentiment.

Il est temps de quitter les lieux. Nous reprenons la piste. A la descente, les ravins qui la bordent sont encore plus impressionnants et dans les derniers virages la vue sur le lac gelé est splendide. Un à un, nous enfilons les lacets serrés de la R63 que nous dominions il y a quelques instants du plateau de Dalsnibba et descendons vers Geiranger. Les virages serrés nous laissent quelques splendides échappées sur le fond du fjord.

12 h 15, au cours de la descente, nous pique-niquons sur un promontoire dominant le fjord : un vrai site de carte postale, grandiose ! De ce promontoire, maintenant sous le soleil, nous dominons le petit village et l'extrémité du fjord. De hautes montagnes tombent à-pic, de part et d'autre du fjord argenté. Un paquebot blanc est déjà ancré et un navire Hurtigruten glisse lentement, sans bruit vers son escale, suivi d'un autre paquebot.

Nous restons ainsi un long moment à contempler "le plus beau site naturel du monde". C'est à peine exagéré ! Il fait beau, la température est agréable et l'atmosphère est limpide…

Le village de Geiranger est plutôt touristique et c’est le week-end… autant dire très fréquenté. Beaucoup de Norvégiens sont en promenade et les "bikers" redescendus de Dalsnibba se télescopent avec les croisiéristes des paquebots qui partent en excursion à terre. Un joli désordre !

Nous embarquons sur une vedette touristique qui en 1 h 30, nous permet de voir la partie la plus spectaculaire du fjord et nous ne serons pas déçus. Une navigation somptueuse et grandiose entre des berges quasi verticales, des sommets encore enneigés ; plusieurs belles cascades dévalent les parois sur plusieurs centaines de mètres, tout cela dans un jeu d'ombres et de lumières, de contre-jours ou de couleurs incertaines.

16 h 00, nous reprenons l'Espace. A la sortie du village de Geiranger, nous mettons cap au nord en escaladant "la route des Aigles" qui grimpe de 600 m en 11 virages en épingle à cheveux pour sortir du fjord. Un promontoire marque le point haut de la route : encore une vue à couper le souffle sur la dernière courbe du fjord. Sublime… Et les bateaux qui naviguent nous paraissent bien petits…

Puis, lente redescente vers un autre fjord pour emprunter à 17 h 15 le 1er ferry de notre voyage. Nous attendons quelques minutes à Linge pour traverser le Nordalsfjord en 15 minutes. A peine le temps de descendre de voiture…

17 h 45, nous nous posons au camping d'Uritun, petit terrain tranquille et rustique à la sortie de Valdall. Ambiance familiale, cadre rural au cœur d’une vallée agricole où l’on ne cultive que des fraisiers en plein champ ; ils sont à peine en fleurs !

19 h 00, apéritif, mais un petit vent frais nous oblige à monter l'abri Décathlon pour que Nelly puisse préparer son repas confortablement et ce soir, c'est sérieux, c'est crêpes !

21 h 00, promenade digestive aux abords du camping.

Le lac Djupvatn Le Fjord de Geiranger

Jour 6 - Di 21/06/2009 - Valldal - Trollstigen - Bæverfjord



Départ du camping de Valldal à 10 h 15. Au bout de quelques kilomètres, arrêt sur un pont face à la chute d’une large rivière dans un éboulis de roches. Une petite maison (en réalité, une mini centrale électrique), est coincée entre les rochers et la cascade. Nous discutons avec quelques membres d’un groupe de français voyageant dans un bus suédois et qui se sont arrêtés en même temps que nous.

Puis, nouvel arrêt aux chutes de Gudbrand. Un torrent tumultueux s’encastre sous la roche dans une gorge très étroite avant de disparaître sous terre. L'aménagement du site est en cours. Tous les cheminements et les garde-corps sont en acier, étrange ! Quel sera le résultat final dans plusieurs mois ?

Nous nous élevons en altitude vers un plateau en suivant une vallée glaciaire quasi désertique enserrée entre des sommets enneigés, entrecoupée de petits lacs. Un ciel pur et une atmosphère limpide, font que la vue porte loin, ce qui augmente encore l’aspect grandiose et les dimensions impressionnantes du site. Epoustouflant !

11 h 30, arrêt au plateau de Stigrøra, qui en fait est un col à 852 m d’altitude. De là, part un chemin menant à un belvédère devenu un site touristique incontournable d’où l’on domine "l’Echelle des Trolls". C'est une route escarpée, ouverte en 1936 mais fermée en hiver, qui en une douzaine de virages en épingle à cheveux escalade littéralement la montagne (pente à 11 ou 12 %, par endroits). Les croisements sont souvent difficiles entre les camping-cars et les nombreux bus de tourisme qui fréquentent l’itinéraire. Là encore, époustouflant !

Du belvédère, très fréquenté, nous disposons d'une vue panoramique sur la longue vallée glaciaire qui mène à Andalsnes. En cours de visite, nous discutons un bon moment avec 3 angevins voyagent en 4x4 (style RAV 4), et qui logent en hytter. Ils redescendent du Cap Nord, où ils ont eu un temps magnifique.

12 h 15, nous empruntons donc cette route escarpée à la descente, et faisons un court arrêt devant la cascade de Stigfossen (haute de 180 m). En quelques coups de volant et pied sur le frein, nous nous retrouvons dans la vallée, au pied de la montagne. Et vu d'en bas, ce n'est pas la montagne mais un véritable mur de 550 mètres de haut que nous venons de dégringoler !

13 h 00, pique-nique en bas de l’échelle des Trolls.

14 h 30, second ferry du voyage entre Afarnes et Sølnes pour traverser le Langfjord. 15 h 00, arrivée à Molde, petite ville agréable au bord d’un large fjord où nous avions fait escale en fin d’après-midi l’hiver dernier. Beau panorama sur les sommets enneigés de l’autre coté du fjord. Nous arpentons la rue principale, comme nous l'avions fait l'hiver dernier ; de jour, tout est si différent. Puis, promenade à pied sur les quais jusqu’à l'Aker Stadion (où doit se dérouler un match de football, ce soir), et le Rica Hôtel, bâtiment contemporain en forme de voile.

17 h 00, arrivée à Kanestraum, le ferry vient juste de partir sous notre nez. L'attente ne sera pas trop longue, une demi-heure. L'endroit est isolé, une minuscule boutique (épicerie, journaux, confiserie), essaie de vivre du trafic des ferries…

Notre bac arrive… Désormais, c'est Nelly qui embarque l'Espace sur les ferries. Le prix des traversées est toujours un forfait voiture et chauffeur compris, les passagers supplémentaires paient séparément. Mais les passagers retraités de plus de 67 ans ne paient que 50% du tarif. En dépit de son jeune âge mais grâce aux cheveux blancs, J-J se permet de gratter quelques couronnes norvégiennes à chaque passage. Malin ! On se demande quand même si les Norvégiens dans leur honnête candeur, peuvent se douter de la filouterie de quelques étrangers astucieux. Nous n'en sommes même pas sûrs !

En 20 minutes nous traversons le Halsafjord et arrivons à Halsa. Un débarcadère au bout d'une route, rien d'autre. Juste après, la route E39 vers Trondheim semble barrée et nous prenons une déviation par la R65, ce qui nous vaut un détour conséquent.

18 h 00, nous nous installons au camping de Bæverfjord, petit terrain paisible et pas cher. La responsable ne parle que norvégien, pas facile de se comprendre.

19 h 00, dîner. La soirée est agréable, ensoleillée. Nous faisons une courte promenade au bout du fjord près du camping. Mais le terrain est marécageux et nous faisons rapidement demi-tour.

La traversée du Halsafjord en ferry

Jour 7 - Lu 22/06/2009 - Bæverfjord - Trondheim - Vegset

A 05 h 00, le soleil brille, largement au-dessus des montagnes environnantes.

Route 65 vers Trondheim en suivant une longue vallée où règne une forte activité agricole.

11 h 00, arrivée à Trondheim, 3ème ville de Norvège que nous avions déjà visitée l’hiver dernier. Cette fois-ci, le beau temps règne et il fait même chaud. Autant, cette ville était déserte en décembre, autant elle est animée aujourd’hui. Il y a déjà bien du monde aux terrasses des cafés de la rue principale, Munkegata.

Stationnement en centre ville, sur Dronningensgata, juste à côté de la bibliothèque municipale. Pas fait exprès, mais cela tombe bien ! Nous commençons donc par essayer d’envoyer un mail, gratuit depuis cette bibliothèque.

Il faut d’abord trouver un ordinateur libre, puis se familiariser avec les menus et commandes de l’ordi en norvégien, et ensuite taper le message sur un clavier qwerty, sans accents, sans apostrophes, sans cédilles, mais avec des caractères norvégiens inhabituels, tels que ø, æ, å, Ø, Æ, Å. Mais, on a réussi et le message est bien parvenu à tous ses destinataires.

Nelly est en manque et veut absolument trouver une boulangerie pour y acheter du pain : gageure en Norvège, où nous n’avons pas encore vu ce genre de boutique. Près du marché, nous pénétrons sans conviction dans une galerie marchande. Et, bien en vue au milieu de cette galerie… une boulangerie-viennoiserie vend… des "baguettes françaises" (écrit tel quel sur les étiquettes), mais le prix, lui, reste norvégien ! Et même la vendeuse s’exprime en français.

Avec l’Espace, nous nous déplaçons dans le quartier de Bakklandet. Pique-nique ensoleillé sur un terre-plein sur la rivière Nidelva, face aux entrepôts multicolores. Au même endroit, le 31 Décembre, nous étions sous les bourrasques de neige fondue.

Passage sur le vieux pont Gamlebybru, puis montée à la forteresse de Kristiansten Festning, construction blanche et massive. Depuis les talus en herbe, quelques points de vue sur la ville et le fjord.

Retour à la voiture par les rues de Nedre Bakklandet, bordées de maisons anciennes et colorées.

15 h 00, repris la route par la E6 via Levanger et Steinkjer au fond du fjord de Trondheim.

Poursuite sous une averse orageuse en longeant le lac de Snåsa,

18 h 10, au bout du lac, nous trouvons le camping de Vegset. Personne à la réception, entrée libre, le gérant passera plus tard… Il y a même un tableau avec les clés des hytter à disposition avec une boite à lettres pour déposer l’argent le lendemain matin… Installez-vous ! C’est la Norvège…

Mais l’orage menace… D’où une grosse hésitation pour installer notre campement. Avant toute décision, petite balade dans le camping et sur les bords du lac. Dans le camp, il y a beaucoup de caravanes avec des avancées, des auvents en dur, terrasses en bois, etc… dénotant un aménagement en plusieurs phases. Sans doute une astuce pour contourner un règlement particulier ?

19 h 30, début de l’orage. Finalement, on se réfugie dans une hytte (280 NOK) pour 4 personnes. Un peu sombre, équipée d’un frigo, four électrique et 2 plaques chauffantes, chauffage électrique que l’on n’a pas utilisé, éclairage et prises de courant. Couvertures et oreillers. Mais pas d’eau, il faut utiliser les installations communes, (sans doute à cause du gel en hiver).

Pendant que l’orage se déchaîne, on est au sec et l’on dîne sur une vraie table. De plus, on a pu recharger tous les appareils électriques à bloc.

Finalement, ce choix s’avérera judicieux, car le lendemain matin, il pleut encore.

Trondheim - Les anciens hangars sur les rives de la Nidelva

Jour 8 - Ma 23/06/2009 - Vegset - Brønnøysund - Thorghatten



Il a plu toute la nuit. Réveil à 07 h 30. Il crachine et la visibilité est mauvaise. On regrette encore moins d’avoir choisi la hytte. P’tit dej à l’abri, puis rangement dans l’Espace de toutes les caisses qu’on avait du sortir. Finalement, la hytte c’est contraignant ; et en plus il faut nettoyer la hutte.

A 08 h 30, le gérant du camping vient réclamer son dû. Nous redéposerons la clé au tableau en partant !

Départ vers Grong, puis bifurqué par la R775, toute petite route étroite et sinueuse. Nous slalomons au ralenti entre les moutons éparpillés sur la chaussée et les accotements. Imprévisible et dangereux, surtout à la sortie des virages, ces animaux n’ont vraiment pas conscience du danger !

A Høylandet, nous rejoignons la R17, la route côtière touristique (Kystriksveien), que l’on va suivre jusqu’à Bodø pendant près de 600 km.

Paysages vallonnés, rivières, belles forêts de sapins, fonds de fjords sous la pluie intermittente rendant les vues bouchées.

12 h 30, arrivée sous la pluie à Holm pour prendre le 4ème bac du voyage. A cause de la pluie, pique-nique dans la voiture dans la file d’attente. Traversée du Bindalsfjord jusqu’à Vennesund en 20 minutes sur un gros ferry, 4 files de véhicules, grands salons, boutique bien achalandée, cafétéria où tous les Norvégiens mangent des hot-dogs faits de grosses saucisses genre Francfort. Le temps encore bouché nous empêche de gambader sur le pont extérieur

En débarquant du ferry, la visibilité semble vouloir s’améliorer doucement. Le paysage change aussi, devient plus maritime et pourrait rappeler certains coins de Bretagne nord.

14 h 30, arrêt à Vik pour visiter par hasard une église en bois (et miracle, elle est ouverte !). L’extérieur est couleur blanc et caramel. On a pu visiter l'intérieur peint en rose et mauve, décoration minimaliste, orgue contemporain, et une belle galerie de portraits des anciens pasteurs.

15 h 30, arrivée à Brønnøysund. Ville et port tout en longueur sans cachet exceptionnel. Quelques courses dans un supermarché, avec de super prix… surtout les fruits. On a eu bien raison de faire le maximum de ravitaillement au départ de France !

Sur le port, Nelly visite une petite galerie marchande, pendant que J-J regarde l'arrivée par le nord du MS Lofoten d’Hurtigruten.

17 h 00, arrivée au site de Torghatten et installation au camping du même nom au pied du rocher. Nous trouvons un emplacement exceptionnel en bord du sund avec une jolie vue sur les sommets du continent. Idéal… sauf que le gérant du camp vient allumer un feu de camp à notre vent, sans doute pour célébrer la Saint-Jean, mais est-ce la vraie raison ?

Sans tout comprendre, nous préférons déménager pour ne pas être enfumés, et trouvons un autre endroit près d’une mini-plage. Beaucoup de camping-cars en passagers.

18 h 00, marche vers le trou du rocher de Torghatten. Ce gigantesque trou est une curiosité géologique creusée par la mer dans des temps immémoriaux. Il traverse de part et d'autre un immense rocher en forme de chapeau de gendarme. Inhabituel, ici, on ne tombe pas dans le trou, on y monte ! 125 m à gravir dans la caillasse avant de pénétrer dans le fameux trou, qui fait 160 m de long, 20 de large et 30 de hauteur. Il faut redescendre un escalier en bois pour atteindre la base d'une vaste salle, et vers le sud il y a une jolie vue sur un semis d’îles basses à perte de vue et une ferme isolée en 1er plan.

21 h 00, balade à pied aux abords du camping au fond d’une anse. Nous repérons de nombreux bigorneaux, on s’équipera mieux la prochaine fois. Les nuages se déchirent et l’on comprend que le soleil n’est pas pressé de se coucher…

Jour 9 - Me 24/06/2009 - Thorghatten - Nesna

Grand soleil dès le matin.

Peu après Brønnøysund, ferry entre Horn et Anddalsvåg pour traverser le Vellfjord avec un peu d’attente. Continuation sur la R17.

11 h 30, arrivée à Fjorvik et attente du second ferry de la journée. Promenade à pied sur le port de plaisance et dans le hameau.

12 h 05, ferry pour Tjøtta. Très agréable traversée d’une heure dans un enchevêtrement d’îles et d’îlots, sous un ciel sans nuage, un chaud soleil et une forte luminosité. L'eau du fjord est d'un bleu intense, inimaginable pour la région. Passé tout le temps sur le pont pour admirer un paysage magnifique : une grande île de roche rouge, d’autres vert sombre, plantées de sapins, et la face orientale du massif des 7 Sœurs en arrière-plan. Discuté avec un couple de Liégeois, vus à Torghatten, qui circulent dans un gros camping-car gris et qui font leur deuxième voyage en Norvège.

Pique-nique peu après Tjøtta, juste au bord du Velsnfjord avec de jolies montagnes en arrière-plan. Un endroit très calme propice au repos.

Arrêt à la nécropole russe (2ème guerre mondiale), minimaliste.

Arrêt à l’église médiévale d'Alstahaug construite en pierre dans un très joli cadre verdoyant près de la mer. A l'intérieur, belle chaire et tableaux en bois sculpté et polychrome. Curieux clocher à bulbe. Comme souvent en Norvège, cimetière bucolique et bien entretenu autour de l’église, avec quelques "pierres" tombales en fonte. Très bel ensemble.

Longé le versant occidental du massif des 7 Sœurs avant d’arriver à Sandnessjøen, petite ville vite visitée : la rue principale et le port sont d’un intérêt réduit.

Passage sur le haut pont à haubans de Helgelandbru (devenu gratuit) franchissant l’étroit Leirfjord.

17 h 00, 3ème ferry du jour à Levang pour rejoindre Nesna. A l'embarcadère de Levang, cadre typique de Norvège avec des huttes de pêcheurs rouge sang construites sur pilotis. Traversée du Ranafjord en longeant des côtes verdoyantes parsemées de grosses exploitations agricoles en bordure du fjord. L'activité est intense, c'est la période des foins. Belles montagnes enneigées dans le lointain. Cadre splendide.

Installation au camping de Nesna, intégré dans un motel-centre de vacances (!?), à faible distance du village et du débarcadère du ferry, et en bordure de fjord. Accueil sympathique. Parties communes bien équipées, cuisine, salle de repos et de télé. Terrain très agréable.

Pêche aux bigorneaux devant le campement, belle récolte. Après le repas de bigorneaux et de crêpes, promenade à pied jusqu’à l’église du village et au port, toujours sous le soleil.

Transfert des photos et des films dans la salle télé du camping.

22 h 50, le soleil qui brille toujours passe derrière les montagnes et nous nous couchons au grand jour. En fait, nous sommes à 120 km du Cercle polaire et il n’y a maintenant plus de nuit.

En résumé, une journée exceptionnelle.

Le Velsnfjord

Jour 10 - Je 25/06/2009 - Nesna - Svartisen - Reipa



Grande luminosité durant toute la nuit. 06 h 45, réveil sous un grand soleil et déjà (!) la chaleur.

08 h 20, tenue vestimentaire d'été (T-shirt et bermuda), départ et trajet par une route longeant des fjords tranquilles donnant de beaux reflets dans l'eau calme ainsi que des cimes enneigées en arrière-plan, (Sjonafjord).

10 h 00, arrivée à Kilboghamn, soit un parcours de 90 km en 1 heure 50 ! Il ya déjà une longue file de voitures et un bus pour emprunter un ferry qui paraît bien petit. Suspense, jusqu'à ce qu'arrive notre tour. Montera, montera pas ? Finalement, on rentre, mais de justesse ! Le bac suivant était 2 heures plus tard.

Toujours du très beau temps, mais bizarrement, un petit vent frisquet oblige à trouver un abri sur le pont du ferry. Belle navigation de 70 minutes en slalomant entre de nombreuses îles. Passage du Cercle Polaire (annoncé par l'équipage), et devant la boule métallique marquant le lieu : 66°33' N immortalisée par tous les photographes du bord.

Débarquement à Jetvik, puis pique-nique express au fond du beau Tongsfjord, chassés par un vent glacial et surtout des mouches très agressives.

Toujours sous un franc soleil, courte traversée du Skardsfjord, entre Ågskardet et Forøy. Du ferry, on a quelques vues sur le sommet du glacier Svartisen.

Arrêt à Braset sur le Hollandsfjord, pour plusieurs points de vue sur l'Engabreen, bras du glacier Svartisen se jetant pratiquement dans le fjord. Pris une vedette pour traverser le fjord et rejoindre la base de l'Engabreen, mais il reste 3,6 Km à faire à pied avant d'y parvenir. Chemin très facile au début, malgré la forte chaleur (eh, oui !), devenant plus difficile au pied du glacier sur la roche polie et lissée au fil des siècles par l'avancée du glacier. Il y a même des chaînes pour s'agripper à la montée. Dur ! Finalement, on cale en cours de route, aussi à cause de la chaleur. (Ce sera en réalité, la journée la plus chaude de ce voyage).

On a toutefois de très belles vues du glacier et du fjord qui brillent de mille éclats sous le soleil. ("Le soleil fait pétiller la mer", dixit Nelly). C'est vraiment magnifique. Sans toucher la glace, nous en sommes assez près et malgré tout, cette balade devait être faite.

Retour à la voiture et poursuite en empruntant les tunnels de Glomfjord. Trois tunnels à la suite de 7 km,1 km et 2 km de long avant d'arriver à Ørnes.

Camping à Reipa, 5 km après Ørnes, dans un terrain quasiment vide, exposé au vent et à l'ombre des montagnes avoisinantes, donc très froid.

Promenade à pied sur une grève des environs.

23 h 30, le soleil brille nettement au-dessus de l'horizon entre les 2 montagnes au nord du camp.

Le terrain de camping de Reipa

Jour 11 - Ve 26/06/2009 - Reipa - Bodø - Å i Lofoten

Toujours du grand soleil au réveil

09 h 45, départ du camping. Nombreux arrêts le long des fjords, notamment à Storvik et sa longue plage de sable (mer bleue intense), et au lac de Valnes, avec quelques abris colorés et plusieurs barques échouées sur les berges.

12 h 00, arrêt au pont de Saltstraumen pour voir les courants entrant ou sortant du Skjerstadfjord, par un goulet de 150 m de large (± 400 millions de m3/h à 28 nœuds aux plus fortes marées). Descente à pied sous le pont sur la rive est. Nous arrivons à la fin du jusant, donc rien d'extraordinaire, mais en un quart d'heure le flot arrive et le phénomène s'accélère. L'eau défile alors très vite et bruyamment ; marmites et tourbillons sont en évolution permanente : impressionnant. Pique-nique sur place accompagnés de nombreux pêcheurs ou curieux venus, comme nous, regarder l'eau passer.

Nous montons à pied sur le pont pour avoir une vue d'ensemble du phénomène et ne sommes pas déçus, c'est encore plus spectaculaire, surtout de voir à quelle vitesse l'eau rentre dans ce fjord. De plus, très beau panorama sur l'amont du fjord et les montagnes enneigées vers le sud.

Fin de la route 17 à Løding, un très bel itinéraire de près de 600 km réalisé en 3 jours ½ et qui méritait d'être fait, bien mis en valeur par une météo exceptionnelle.

15 h 45, arrivée à Bodø à l'embarcadère du ferry pour Moskenes (Lofoten). Sur le vaste terre-plein, déjà beaucoup de monde à attendre sur 6 files. Il semble que suite à une avarie, le ferry de 15 h 00 ait deux heures de retard, et que la file d'attente soit en conséquence ! Nous n'avons pas réservé notre passage. Donc, suspense et patience !

Le MS Trollfjord d'Hurtigruten est à quai. Nous étions à cette même escale le 1er Janvier dernier, mais sous une météo et une luminosité bien différente.

16 h 30 Petit tour rapide en ville. Peu d'intérêt, ce que nous savions déjà.

17 h 00, retour à l'embarcadère. Un ferry vient d'arriver (celui de 15 h 00 ?), beaucoup d'incertitude pour embarquer normalement dessus. Cela ne semble pas organisé ou bien c'est la panique parmi le personnel chargé de l'embarquement.

Ce sont les vacances, c'est aussi le week-end et il y a affluence. L'énervement grandit parmi les passagers, d'autant qu'après ce ferry, le suivant est à 00 h 45 !!!. C'est la grande valse-hésitation sur le terre-plein, et à cause de la panique générale du personnel, la montée des véhicules se fait au compte-gouttes, allongeant encore la durée du désordre.

18 h 00, ça y est ! Nous sommes parmi les tous derniers à embarquer sur le catmaran MS Bodø. C'est vraiment passé de justesse. Les 5 files de véhicules sont remplies. A l'intérieur, dans le grand salon une longue queue se forme instantanément à la cafétéria bien avant le départ. Ensuite, la plupart des passagers s'installent et mangent. Nous pique-niquerons également à bord et Nelly s'offrira une glace.

18 h 15, appareillage. A peine virées les îles à la sortie du port que l'on aperçoit déjà les Lofoten à l'horizon… soit une visibilité proche de 90 km !

Ciel toujours clair, temps calme, mer plate. Traversée agréable à une vitesse de 16 nœuds (soit 29 km/h), donc, pas très chaud sur le pont extérieur en fin de journée. Vers l'arrière, vues sur les montagnes enneigées du continent norvégien, et se rapprochant, "le Mur des Lofoten", fait de montagnes escarpées, paraît infranchissable.

21 h 30, arrivée à Moskenes, petit port tranquille au sud de l'archipel. En contre-jour, les montagnes ont des reflets très sombres dans les eaux du port. L'éclairage est très contrasté, aussi de beaux reflets des bateaux et des rorbuer.

21 h 50, arrivée à Å i Lofoten et installation au camping de Moskenesstraumen à l'extrémité du village. Le Guide du Routard avait raison, pas terrible ! Accueil minimaliste. Cher pour le peu de prestations offertes, nous sommes installés sur un terre-plein exigu et tristounet, coincés entre 2 camping-cars.

Balade à pied jusqu'à l'extrémité du camping (inaccessible aux véhicules), où le site est plus grandiose et sauvage. Nous partons explorer le village et marcher autour du port au milieu des rorbuer rouge sang, bâtis sur pilotis. Ces rorbuer semblent fréquentés par des amateurs de pêche sportive qui ramènent de belles prises : flétans énormes et autres qu'ils découpent ensuite sur place. Storvik - Å i Lofoten

Jour 12 - Sa 27/06/2009 - Å - Svolær - Handelsand

Petit déjeuner dans la salle commune du camping face à la mer.

08 h 45, départ du camping et déjà arrêtés quelques centaines de mètres plus loin pour photos et films du port de Å, avec ses rorbuer multicolores, des petits chalutiers et les montagnes acérées et à pic en arrière-plan, le tout accompagné par les cris stridents des mouettes. Ce village est la carte postale des Lofoten.

Puis, au port de Reine, les rorbuer rouge sang se détachent des eaux bleues du port et contrastent, là encore, avec les montagnes tombant à-pic brutalement dans la mer. Typique ! Ensuite, arrêt à Hamnøy.

10 h 15, Flakstad, immense plage de sable blanc baignée par une mer turquoise avec montagnes en arrière plan. Paysage surréaliste, inimaginable à cette latitude, et pourtant bien réel. Il ne manque que les cocotiers pour que ce site soit paradisiaque. Résultat, personne, absolument personne sur cette longue plage, si ce n'est 1 ou 2 couples d'huitriers-pie qui courent avec nous sur le sable en lançant des cris stridents.

10 h 30, à l'écart de la route, le port sauvegardé de Nusfjord, là encore, cliché des Lofoten. Péage de 5.50 € par personne (un peu exagéré), pour l'entretien et la conservation du site. Rorbuer jaune et rouge sur pilotis autour d'un petit port en fer à cheval. Dans quelques bâtiments d'époque, espace muséographique concernant la pêche, le travail de la morue et tous les métiers s'y rapportant. Boutique de souvenirs dans une échoppe restée dans son état d'origine. Site très visité.

Arrêt au panorama de Felsa, sur un tertre à l'écart de la route. Vaste point de vue sur une large vallée verdoyante.

12 h 00, détour par la plage d'Haukland, sur la côte nord de l'archipel. Malheureusement, d'épais nuages et du vent fort arrivent sur place en même temps que nous, difficile de rester. Franchement dommage, car c'est une belle plage de sable blanc.

A proximité, et après être passés sous un tunnel, pique-nique sur la plage d'Utakleiv. Ecourté à cause du temps très maussade et du vent froid. Encore dommage, car nous avions une très belle et longue plage face à nous.

13 h 00, passage à Stamsund, courte escale Hurtigruten de l'hiver dernier que nous avons bien du mal à reconnaitre. Retour du beau temps et poursuite par la R815 sur la côte sud de l'archipel par Valberg, dans de beaux paysages de montagnes tombant brutalement dans des plaines marécageuses.

Visite du port de Henningsvær, situé sur une île et accessible par un pont à voie unique réglé par des feux tricolores. Sur fond de montagne abrupte, un port tout en longueur entouré de constructions blanches sur pilotis.

16 h 00, arrêt à Kabelvåg, où se déroule un rassemblement de vieux gréements locaux, ainsi qu'une fête populaire sur la place du village. Une animation que nous n'avons jamais retrouvée ailleurs en Norvège. Les gens sur des tables et des bancs au milieu de la place mangent du poisson ou des crevettes. Un groupe joue de la musique sous un kiosque. Nous achetons 1 litre de crevettes pour le dîner.

A la sortie du village, une très belle église en bois peint en marron est en cours de restauration.

18 h 30, Svolvær. Nous assistons à l'arrivée du MS Polarlys d'Hurtigruten qui débarque son lot de touristes pour des excursions dans l'archipel. Difficile de reconnaitre de jour l'escale faite de nuit et sous la neige l'hiver dernier.

La géographie se prête à l'observation du soleil de minuit et nous voudrions faire du camping sauvage sur la côte nord pour cela. Il fait beau, bien que le ciel ait l'air de se couvrir légèrement et qu'un vent frisquet commence à souffler. Ce soir, nous pique-niquons avant de trouver l'endroit idéal : repas de crevettes.

Plus nous roulons vers la côte nord, plus le temps se couvre. Arrivés à Laukvik, il bruine ! De plus, de la route, nous ne trouvons pas d'accès commode vers la plage ; de toute façon, le soleil à minuit paraît bien compromis.

21 h 00, dépités, nous poursuivons notre itinéraire vers Fiskebol par une petite route qui se transforme vite en piste en traversant des paysages désertiques pendant plusieurs kilomètres. Dans la grisaille, rien pour accrocher le regard, pas une maison, pas une voiture, rien ! Difficile de trouver un endroit sympathique et sûr dans un tel désert pour camper.

21 h 30, en roulant, sur la gauche et bien à l'écart de la route, une petite église isolée et à côté les toits de 2 camping-cars. A gauche toute ! Au bout du chemin, au pied de l'église, une petite place en herbe où stationnent pour la nuit 2 camping-cars immatriculés dans l'Orne.

Installation rapide du campement sous le crachin et café bien chaud.

22 h 30, le temps se dégage timidement. Marche à pied vers le rivage, l'horizon vers le nord rosit à peine. Le soleil reste bien caché derrière les nuages. Raté !

Retour à la voiture pour notre première nuit dans la nature. Aussi, nous pensons que près de l'église, il ne devrait rien nous arriver...

A suivre…

2ème Partie -- 3ème Partie -- 4ème Partie
Avis sur carnet de route de quinze jours au Canada fin septembre English translation pending
by Sebv · 2010-08-19 · 16 replies
Bonjour à tous, nous avons une opportunité de partir au Canada (un peu au dernier moment, et oui ça arrive) et je voulais savoir ce que vous pensiez de notre carnet de route.

Nous partirons du 15 au 29 septembre, version location de voiture + camping lorsque c'est possible. Comme nous ne somme pas dans un tour organisé, on garde l'avantage de pouvoir changer notre itinéraire en fonction du moment, mais sur le principe voici l'idée :

15 - arrivée à Toronto depuis Paris 16 - visite de Toronto 17 - Niagara : en car, retour à Toronto pour la nuit 18 - récupération de voiture à toronto (réservée à l'avance), direction 1000 îles 19,20 - parc du Mont-Tremblant 21 - parc de la Mauricie 22,23 - parc Jacques Cartier 24 - lac Saint-Jean (on risque de le supprimer, suivant l'envie du moment pour gagner un jour, disons qu'il est là en tempon). 25 - Saguenay (si on supprime le lac Saint-Jean, surement 2 jours ici ou à Quebec) 26 - Tadoussac (nuit au camping de Bergeronne .... ça à l'air sympa) 27 - Quebec 28 - Montréal 29 - Montréal (avion de retour vers Paris en fin d'après-midi)

Les deux jours à Montréal, c'est plus pour rendre la voiture la veille du départ et profiter tranquillement de la dernière journée sans autre souci que l'heure de notre avion. Et ça fait un jour de location de voiture en moins, accessoirement.

Alors quelques questions qu'on se pose :Le camping à la hauteur de Bergeronne, ce n'est pas trop froid à cette saison, on y sera le 26 ? On a de bons duvets, deux jeunes gaillards, donc je pense que c'est bon.Personnellement j'aurais bien zappé Niagara pour garder un jours sur un des autres sites retenus, ou le garder en jour "liberté", mais mon collègue tient à les voir ; c'est ça le voyage à deux. Et puis c'est surement bien aussi ? Question températures on se demandait s'il n'était pas plus logique de faire le circuit plus ou moins à l'envers, histoire de faire tadoussac mi-septembre, et arriver à toronto pour la fin. Personnellement, j'aurais tendance à dire (mais je m'en remet à vous) qu'on a plus de chance de profiter des belles couleurs fin septembre sans avoir beaucoup plus froid, et surement moins de monde ? Est-ce la peine (ou indispensable) de réserver les campings à l'avance à cette saison ? A priori on réserverais uniquement Toronto et Montréal en avance (peut être Bergeronne), mais je ne sais pas si c'est une idée si géniale que ça à cette saison ? Cela nous fait normalement un total d'environ 2000km en voiture sur 15 jours.

A certains endroits on parle de passer une visite médicale avant de partir pour entrer au canada depuis la France, mais si je comprend bien c'est pour les longs séjours ?

Voilà, si vous avez des remarques, on est preneur.

Merci à vous d'avance.
Hôtel Iberostar Dominicana: Bruxelles - Punta Cana le 8 août 2010 avec Jetairfly English translation pending
by Vincal · 2010-07-16 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nouveau membre qui se lance dans un nouveau sujet.😊 Tout est dans le titre.🙂 Nous n'avons jamais été en République Dominicaine. Nous partons à 4, deux adultes, ma fille de 13 ans et sa meilleure copine de 14 ans. Nous aimerions avoir vos conseils afin de réussir notre voyage qui coûte tout de même la peau des fesses pour 8 jours seulement.

Tout est le bienvenu, avis sur l'hôtel, sur la compagnie aérienne, les prise de courant, les pourboires, les trucs à éviter...

J'ai déjà pas mal parcouru le forum et il est évident que pas mal d'avis me font peur.🤪 D'un côté, vaut mieux tout savoir afin de s'y attendre et ne pas avoir de surprise.

Dans l'ordre, j'ai rassemblé pas mal d'avis négatifs mais datant de 2006 sur Jetairfly est ce que ça s'est amélioré depuis? Retards systématiques, durée de vol allant de 9h à 14h, avions déglingués, etc...😮

En ce qui concerne l'hôtel, ça à l'air d'aller sauf si il pleut, ça glisse...🏴‍☠️

Je crois qu'il faut des adaptateurs pour les prises électriques.

Les moustiques??? il y en a??? nonnnnn? si?

Il ne faut pas de passeport.

Des conseils à nous donner?

Une famille Belge qui part en même temps que nous et qui voudrait entrer en contact afin de préparer ensemble notre voyage? Nous sommes de Bierset, près de Liège en Belgique, les adultes de la 40 aine très social et pas du tout envahissant.

Merci d'avance pour vos réponses, bonne vacances à ceux qui partent.

Vincent
Visite de la Belgique en camping-car English translation pending
by Sylviedjo · 2010-06-28 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de décider de partir tout le mois de juillet (dans 4 jours !) visiter la Belgique et peut-être au Luxembourg, pouvez-vous nous conseiller de belles visites : grande ville mais aussi la nature ou/et paysage ou visite découverte... Nous avons l'habitude de dormir en dehors des campings, existe t'il des lieux d'emplacements pour c.car ou chez l'habitant aussi ? Apparament en Belgique c'est très dure ! mais en posant la question, on ne sait jamais ! Merci beaucoup pour votre réponse et à bientôt de vous lire... Sylvie
Hôtel el Mouradi à Hammam Bourguiba en Tunisie English translation pending
by Slim44 · 2010-05-20 · 4 replies
Bonjour, voila je souhaite passer une semaine a l'hotel el Mouradi à Hammam Bourguiba en Tunisie avec ma future femme.

je veut savoir si sa vaut vraiment le coup ou pas.

Merci d'avance
Logement à Porto Vecchio? English translation pending
by Presse · 2010-03-27 · 8 replies
Nous avons choisi d'aller du côté de Porto-Vecchio pour 15 jours en juin. Nous voudrions louer pour 2, proche de la ville ou d'un village (pour pouvoir y aller le soir s'y promener)et proche des plages mais apparemment les deux ensemble s'avère difficile . Nous hésitons entre plusieurs résidences: les lièges de palombaggia, la résidence le Relax (sur laquelle j'ai lu des commentaires terribles). Les connaissez vous? Qu'en pensez vous? En connaissez vous d'autres du même genre? Merci pour vos conseils. PRESSE
Tarif d'un visa pour la Thaïlande en partance de la Belgique English translation pending
by IloveAsie · 2010-03-25 · 4 replies
Bonjour tout le monde 😉

J'ai souvent vu des sujets ou les gens demandaient les prix d'un visa pour la Thaïlande. Aujourd'hui j'ai été a l'administration Thai de Liege pour demander mon visa.

Une femme bien serviable m'a informé sur le sujet: On peux demandé jusqu'à 3 entrées, une entrée est valable 60 jours.

après les 1er 60 jours (1er entrée) on doit sortir puis rentré par avion pour renouveler son visa de 60 jours (2eme entrée) et idem pour la 3eme entrée.

Si à la fin des 6 mois vous voulez encore séjourner dans le pays vous pourrez demandé à l'immigration un prolongement de 30 jours gratuit.

Le prix du visa: 25euros par entrée

délai d'obtention du visa: 24h

ouverture: du lundi au vendredi de 10h à 12h.

Attention information pour la région Liégeoise, mais les tarifs restent les mêmes dans toute la Belgique.

Bonne journée🙂
Cherche un 4x4 pour vadrouiller de manière la plus autonome possible English translation pending
by 1belge · 2010-01-15 · 24 replies
Croisière Norwegian Gem - Italie/Grèce English translation pending
by Tahiti09 · 2010-01-11 · 6 replies
Bonjour,

Nous planifions de faire une croisière pour découvrir la Grèce avec le Norwegian Gem " Venise et les îles grecques" en juillet .

Je suis preneuse de toute information sur cette croisière , nous partons à 4 dont 2 enfants de 13 et 8 ans.

- Est-ce possible d'organiser soi même les excursions dans les escales car j'ai lu dans le forum que ces dernières étaient facturées au px fort par le croisiériste - à Venise est-ce que le port d'embarquement est éloigné de la place St Marc ? - auriez-vous un hotel à me conseiller pour passer 2 nuits à la fin de la croisière à venise ? - est-ce qu'il y a bcp d'activités pour les enfants sur le bateau ? - y a t il un forfait boisson ?

Merci pour ttes les infos que vous pourrez me donner 🙂
Compagnie aérienne "low-cost" pour l'Islande? English translation pending
by Pivin · 2010-01-09 · 12 replies
Bonjour à tous

Je prépare un voyage en Islande du 02/07 ai 14/07/2010 Je regarde les prix sur le site d Icelandair au départ de Bruxelles mais je remarque que les vols partent très tard et arrivent à Keflavik vers 1 heure du matin. Je sais qu'il existe une compagnie lowcost Iceland Express que je pourrai prendre au départ de Luxembourg (150km de Liège où j'habite) à des heures plus faciles (vers 15h) Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec cette compagnie ? Y-a-il des problèmes avec celle-ci ? (réservation, retard etc) De plus pourriez-vous me dire quels sont les incontournables pour un voyage de 12 jours (je ne compte pas réserver de 4X4 mais nous (mon épouse et moi )comptons marcher. Merci pour vos réponses Pivin
Recherche un(e) équipier(ère) pour naviguer de la Tunisie vers Hyères fin avril 2010 English translation pending
by Watman83 · 2010-01-05 · 9 replies
Skipper pro rech 1 équipier pour convoyage Sidi Bousaïd / Hyères, fin avril, 4-5 jours de mer. Caisse de bord et avion payé. Engagement ferme car résa avion et déclaration administrative tunisienne.
Tour d'Europe d'octobre à mars English translation pending
by Raph497 · 2009-09-19 · 2 replies
Bonjour,

Etant donné que je viens de finir mes études, je vais pouvoir prendre quelques mois pour réaliser un rêve : faire un tour d’Europe.

Je compte partir d’octobre à mars, selon en gros le parcours suivant : Belgique (Bruxelles, Liège), Pays-Bas (Maastricht, Rotterdam, La Haye, Amsterdam), Allemagne (Bremen, Hamburg), Danemark (Kolding, Odense, Copenhague), Suède, Norvège, Finlande, les pays Baltes, Bielorussie ? Pologne ? Ukraine ?, Slovaquie (Bratislava), Autriche (Vienne), Italie. Mon budget total serait entre 3000 et 6000 € (c’est large, mais ça me permet de viser 3000€ mais pas me laisser mourir de fin si je n’arrive pas)

Mais j’ai quelques questions :

- déjà que pensez-vous de mon parcours ? (faisabilité et points d’intérêts à aller voir)

- quels moyens de transport me conseillez-vous ? (je compte dépenser le moins d’argent possible, et je m’en fous un peu du confort ; je tenterais peut-être le stop, mais seule ça me fait assez flipper, surtout dans les pays dont je ne parle pas la langue) J’ai envisagé Interrail (ça peut revenir cher sauf si j’arrive à faire des étapes dans des villes relativement éloignées et rester plusieurs jours dans chaque), un pass Eurolines (ça semble moins cher, mais je ne peux pas faire plusieurs villes dans le même pays sauf si j’utilise un autre moyen de transport, et ça ne couvre pas la Scandinavie). Y a-t-il des compagnies de bus ou des pass de train intéressants dans les pays ? Et comment faire dans les pays baltes ?

- connaissez-vous des hébergements pas chers sur ma route ? (je connais HC et CS, mais je pense que parfois ça fait du bien de se poser un peu plus seul)

- si je devais faire du wwoofing, où me conseillerez-vous d’en faire ?

- pour les assurances, que me conseillez-vous ? est-ce que je peux encore être couverte par ma sécu étudiante ? est-ce qu’à 22 ans je peux revenir dans la sécu de mes parents ? sinon quoi ?

Merci d’avance de vos réponses.

Raphaelle
Préparation d'un voyage en train vers la Belgique début août English translation pending
by Bossu · 2009-07-30 · 7 replies
Bonjour a tous les membres, je me permet d'ouvrir un topic pour des renseignement precis et complet pour me rassurer, j'espere que vous pourrez me venir en aide : voila je vien du sud-ouest de la france et je me rend tres prochainement en belgique (le 3 aout pour être precis), et je passe donc par paris en jonction montparnasse1&2-nord, voici les renseignement que je souhaite savoir, en sachant que les horaire entre les deux train sont 17h20-19h43 : - doit-on sortir de la gare pour prendre le metro ou le bus de la ratp - es-ce que les destination sont bien indiquer sur les tableaux - il y a t'il des changement soudain de quai pour les destination - dans la gare, es-ce bien indiquer pour trouver les sortie ou les parking ou acces au metro - a partir de quelle heure sont les heures de pointe a paris Merci de bien vouloir repondre a toutes ces demande, peut-être trop d'ailleur. Merci d'avance. bossu.
Meilleure compagnie aérienne pour un vol low cost Paris-Tunis? English translation pending
by Boudan · 2009-06-21 · 22 replies
Bonjour, nous sommes une famille de trois personnes dont un enfant de 10 ans et nous nous rendons à Tunis le 24 octobre pour trois semaines. Nous souhaitons prendre un vol de PAris ou de Bruxelles. Les deux sont possible et je cherche présentement un low cost mais je ne trouve pas. Nous sommes canadiens et séjournerons en Europe les 6 prochains mois. ce serait gentil de nous aider si vous avez quelques tuyaux.

Danielle

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