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Tour du monde avec 1 ou 2 euros par jour, est-ce possible? English translation pending
by Bidouillou · 2003-10-08 · 107 replies
Depuis mon plus jeune age, je ne pense qu'à une chose : partir. Le plus important pour moi c'est la philosophie de voyage. Je veu partir dans un ou 2 ans, avec le moins de budget possible. Vivre avec 1 ou 2 euros par jours.

Je cherche des témoignages de gens qui sont partis ou on envie de partir, sans argent ou presque.
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
by Loopkin · 2003-03-04 · 139 replies
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Les îles Malouines English translation pending
by Fabrice · 2003-02-12 · 10 replies
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)

(et pour voir les photos de ce voyage:
http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)

La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.

Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.

C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.

Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!

Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.

Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.

Le voyage

Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!

L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.

Premières impressions

Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.

Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?

Rencontre avec les gens

Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.

Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.

Découverte des terres

Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.

De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.

La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.

En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.

A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.

Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.

Découverte de la faune

Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.

En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.

Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.

Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.

Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.

Conclusion

Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?

Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!

😉

Fabrice
Suggestions de voyages avec enfants? English translation pending
by Lndifa · 2003-01-22 · 8 replies
😉Pour des routards amoureux de voyages sans confort et proche des coutumes locales, désireux d'emmener nos enfants de 4 et 8 ans dans une belle aventure...qui a déjà vécu quelque chose de semblable?

Nous sommes à l'écoute et gourmands de vos témoignages !!

Remarque: un voyage avec un enfant de 3 ans au Guatemala, nous connaissons bien, si vous souhaitez des infos, no problèmes !
New adventures from Perpignan to Ranchi (Jharkhand)
by Aleph240758 · 2026-07-13 · 60 replies
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.

I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.

At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.

At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.

March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.

When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.



Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.



Not far from there is St. Anne’s Church



, also Baroque, adorned with beautiful frescoes



—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.







Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.

Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.

I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.

Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.





We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
Manuels scolaires lycée d'anglais récents à donner English translation pending
by Domt60 · 2018-06-17 · 1 reply
Bonsoir,

Je viens de ranger mon bureau, et j'ai 25 manuels d'anglais récents à très récents de la seconde au BTS à donner à toute association que ça intéresserait. Ils sont tous en très bon à excellent état. J'ai également quelques livres conçus pour être lus par ce même public.
Manuels scolaires à donner English translation pending
by Fatiha2 · 2006-11-30 · 2 replies
Bonjour à tous, notre école élémentaire (en région parisienne) voudrait léguer un nombre important de manuels scolaires en français, de tous niveaux (du CP au CM2) et de toutes les disciplines.

Connaissez-vous des associations ou des particuliers qui pourraient en avoir besoin ? Qui aurait envie d'en emporter dans ses bagages pour les donner à l'étranger ?

Je peux me déplacer (sur la région parisienne uniquement !) et les apporter à ceux qui voudraient les acheminer vers ceux qui en auraient besoin. Merci.
Don manuels scolaires English translation pending
by Mahi54 · 2015-06-24 · 5 replies
Bonjour, je suis en possession d'un nombre important de manuels scolaires de Sciences Physiques niveaux collège et lycée mais d'anciens programmes et 1 ou 2 exemplaires par éditeur. Je souhaiterais les donner pour envoi dans pays francophone ou pour n'importe quelle autre utilisation que vous pourriez envisager ???
Métiers manuels à visiter en France (Bretagne, Alsace, Nord) English translation pending
by Xotahiti · 2014-02-10 · 6 replies
Bonjour à tous,

Résidents de Polynésie, nous envisageons, ma femme et moi, un séjour en métropole en août-septembre prochains.

Ma femme est passionnée de métiers manuels, artisanaux e/ou anciens. Auriez-vous des adresses que l'on pourrait visiter dans les régions suivantes : - Bretagne Nord (autour de Saint Malo) - Colmar (ou peut-être Strasbourg) - Béthune

On cherche surtout des endroits où l'on aurait des démonstrations voire la confection d'objet en direct, tels que des fromagers, des agriculteurs/maraichers/éleveurs, pêcheurs (ostréiculteurs, conchyliculteurs, etc...), artisans, etc...

Merci à tous pour votre aide et suggestions.
Recherche manuels scolaires et matériel divers pour le Bénin English translation pending
by IsabelleP44 · 2013-07-05 · 2 replies
Bonjour,

Je pars pour 1 mois en "mission humanitaire" au Bénin pour mettre un peu de mon temps au service des enfants orphelins du sida au Bénin par le biais de l'association OSI (Orphelins du Sida International). Je pars bientôt et je suis à la recherche de manuels d'anglais niveau collège pour apporter dans mes bagages pour mener à bien ma mission de soutien scolaire et répondre à la demande de l'association locale sur place.

Je ne sais pas à qui m'adresser. J'ai lu sur le forum que parfois les collèges pouvaient accepter de donner d'anciens manuels? Quelqu'un a t 'il déjà fait une demande comme celle là? Combien de temps cela prend?

Y a t'il des personnes qui auraient des manuels à donner? Voir quelques fournitures scolaires?

D'avance merci pour vos réponses.

Isabelle
Don de manuels scolaires d'anglais Collège/Lycée English translation pending
by Liyah4 · 2020-07-16 · 2 replies
Bonjour,

Ancienne professeure d'anglais, je possède de nombreux manuels scolaires d'anglais niveau collège/lycée (les plus anciens datent de 8 ans et les plus récents de cette année), et je cherche à en faire le don à une association.

Quelqu'un pourrait-il me renseigner?

Je vous remercie,

Caroline SIARRY
Envoi de manuels scolaires 1ere et Terminale English translation pending
by AnnaGauthier · 2020-04-24 · 8 replies
Bonjour à tous, Je cherche à envoyer des manuels scolaires de 1ere et de Terminale, série S, à l'étranger (, ils m'ont été donnés à la suite de la réforme avec les tablettes). Ils risquent d'être jetés et je préfèrerais grandement les donner à ceux qui en ont besoin ! Je suis prête à payer les frais de transport, aussi je suis consciente que ces manuels requièrent déjà un certain niveau d'enseignement et qu'il ne pourront pas être envoyés partout.

Merci de me faire savoir si vous avez une association (ou autre) qui permettrait à ces manuels de trouver bons acquéreurs !!

PS : Je ne pourrait les expédier qu'à partir de juillet, date à laquelle les manuels de Terminale ne me seront plus d'aucune utilité.
Don de manuels scolaires English translation pending
by Ecolestboil · 2015-01-07 · 10 replies
Dons de manuels scolaires (maths, lecture, français, ...). Niveau primaire. Certains en plusieurs exemplaires.
Les aventures de Seb & Manue sur Miles and Love English translation pending
by ManueAude · 2014-02-10 · 1 reply
Bonjour à tous,

A notre tour de présenter notre blog de voyage Miles and Love.

Voyageurs blogueurs, nous partageons nos aventures, découvertes et photos de voyage au grès des destinations vers lesquelles nous nous envolons. Après un premier grand voyage de 7 mois en sac à dos de NYC à Ushuaia, nous entamons de nouvelles aventures à travers le monde.

Sans trop se prendre au sérieux, on essaie de toujours garder un ton un peu léger et d'évoquer nos ressentis sur toutes les destinations que nous avons visité ou vers lesquelles nous nous envollons.

Pour illustrer l'itinéraire que nous avons fait à l'origine, on a créé une page dédiée : la carte et pour voir les photos, ca se passe ici.

Bref, n'hésitez pas à nous donner votre avis ou nous poser des questions pour celles & ceux qui envisageraient de visiter les mêmes destinations.

Manuelle & Seb
Don de manuels scolaires pour n'importe quel pays du monde English translation pending
by Sylviedelyon · 2012-04-19 · 48 replies
bonjour,

Je tiens à disposition de toute association, des manuels scolaires, en voici la liste :

- classe de 6ième : (11 ans) 5 livres sciences et vie de la Terre 25 grammaires françaises 15 textes français 11 éducation civique

- classe de 5ième : 86 éducation civique 127 français Magnard 11 alllemand 44 anglais 112 histoire/géographie 108 Math 123 fançais Hatier

- classe de 3ième : (année du Brevet des collèges) 58 sciences et vie de la terre 32 physique/chimie 76 français 75 math 6 italien

- LYCEE : classe seconde

110 espagnol 2 math

- classe de première 92 histoire 47 science vie et terre 76 math 91 espagnol 29 économie 96 géographie 45 chimie 49 physique 10 math

ces livres sont empilés et filmés sur des palettes, je peux également les mettre en cartons.....

Ils sont stockés dans la région lyonnaise, en bon état d ensemble, certains sont presque neufs....

Si quelqu un ou une quelconque association est interessé, merci de me contacter très rapidement.

Bien à vous....
Recherche amis de David Mancel English translation pending
by Issyigatche · 2006-12-15 · 4 replies
Namaste a tous et toutes, je recherche des voyageurs ayant connu mon cousin David Mancel sur la route .... Il a voyage surtout en amerique du sud asie et afrique. Merci d'avance a tous ceux qui me repondront 😉
Pérou: projet d'échange / présentation sur les soins manuels (ostéopathie...) English translation pending
by Hibiscus6998 · 2010-11-01 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'ai un projet de voyage pour cette fin d'année, avec le Pérou comme destination principale début décembre. J'ai d'autres projets pour plus tard, et je souhaite préciser (car la date est proche) que ce ne sera pas un voyage unique, et que je parle assez correctement l'espagnol (et l'anglais).

Je cherche des contacts dans un domaine précis, celui de la santé par les mains, c'est à dire sans médicament même naturels. Les mains sont un soin économique !

Il se trouve que je connais de près quelques techniques de soin manuelles. Sans être thérapeute moi même, je suis par contre capable de les présenter de façon précise à des thérapeutes, en ayant assisté à des formations. Ma recherche va vers un équilibre entre efficacité et facilité d'apprentissage.

Mon projet global serait de chercher à favoriser les échanges de connaissances dans le monde, car il existe des techniques locales, et pas uniquement à redécouvrir dans des pays reculés, puisqu'il existe des techniques françaises ou suisses locales, ou très peu connues dans les autres pays, y compris européens !

Pour l'instant, je souhaite donc entrer en contact avec des personnes d'Amérique du sud, afin de trouver des personnes intéressées par la découverte de ces méthodes, car je suis disposée à profiter de mon voyage pour en parler, si je trouve de l'aide pour les contacts nécessaires et l'organisation (c'est à dire avant tout informer dès que possible qui cela peut intéresser). Je ne demande pas à remplir une salle mais à pouvoir discuter de façon simple et conviviale, avec un groupe d'ostéopathes, masseurs etc. Le trajet que je peux envisager serait Lima, Santiago de Chile, Buenos aires, Montevideo et São Paolo / Rio (je connais quelqu'un "par là" au Brésil, c'est pour cela que j'envisage ce trajet depuis le Pérou).

La période possible serait environ de mi décembre à mi janvier.

Je suis aussi tout à fait disposée à communiquer avec tout thérapeute connaissant des techniques particulières efficaces, manuelles et méconnues, et crées dans son pays.
Un bus pour une colonie de vacances à Bali English translation pending
by Occeola · 2013-05-24 · 4 replies
Bonjour,

Je suis Manue, directrice de colo pour des jeunes, et je monte cet été un séjour permettant a 20 jeunes de découvrir l'ile de Bali. Pour cela je recherche des compagnies de minibus avec chauffeur, ou alors un petit bus (30 places) pour pouvoir nous faire découvrir l'ile pendant 20 jours. Ambiance très sympa, on fuit un peu le bling bling, et les jeunes découvrent la culture autrement. Après pas mal de recherches sans résultats, je me permet donc de venir sur ce site pour savoir si l'un de vous n'aurait pas une idée, un nom de compagnie, à nous donner... ou en tout cas des pistes.. Nous arrivons sur l'ile en juillet.

Si jamais vous avez une idée, merci de me faire signe!

En te souhaitant un bon week end.

Manue
Cherche mission humanitaire en Afrique (Ghana, Burkina Faso, Cameroun, Niger, etc...) English translation pending
by Occeola · 2007-10-22 · 4 replies
Bonjour je suis Manue,

Je recherche une association qui pourrait m'acceuillir en septembre 2008 en tant que bénévole dans le cadre d'une mission humanitaire... Je suis allée l'été dernier faire du soutient scolaire au Togo, un pays qui me plait beaucoup, mais je souhaiterai a present decouvrir d'autre culture, population... Je cherche donc une assoc aupres de qui je pourrait me rendre utile, si possible auprès des enfants... Je pensais au Ghana, Burkina, Congo-Brazza, Cameroun, Niger, Ethiopie ... Si vous avez des contacts ...

Merci d'avance Manue

Hi, I'm Manue I search an african association to go in september 2008. I would like to spend a time in humanitary action, specialy with children.. Last summer I went in Togo in order to teach french in a school... nox I want to go in an other country to discover oter people, cultural aspect ... Maybe can you help me? I think about GHana, Burkina, Congo-brazza, Cameroun, Niger, Ethiopia... Thank you very much...

Manue
Recherche humanitaire en Afrique English translation pending
by Occeola · 2007-01-26 · 4 replies
🙂 Bonjour 🙂

Je suis Manue, étudiante a l'année. Je reviens juste d'un voyage au Mali, et tous ceux comme moi qui connaissent l'Afrique savent que l'on en revient tres différents. Nostalgie quand tu nous tient !!! Mon amour pour ce continent et l'aventure me pousse a aller plus loin. J'ai un projet pour les mois dété 2007, qui serait de me rendre en Afrique afin de preter main forte dans un orphelinat. Etant animatrice l'été en colo en France, j'ai vraiment envie de passer un moment en tant que Toubab pour m'occuper de ces pti bouts Africain, et d'aider le personnel sur place. J'ai déja regardé sur internet plusieurs sites qui propose des chantiers jeunes, mais ce n'est pas du tout dans cette optique la que s'est construit mon projet pour l'Afrique. Apres m'etre fait "avoir " l'an dernier par une assoc peu scrupuleuse avec qui je devais me rendre en RDC, j'en viens a vous demander un pti peu d'aide pour faire avancer mon projet. Ce que je recherche avant tout sur ce site, c'est des contacts, des personnes qui pourront m'aider, me renseigner ... ou qui ont la meme envie que moi.. Merci a tous. et bon voyage...😏

Manue emmanuelle.rougeau@caramail.com
Aider dans un orphelinat au Togo English translation pending
by Occeola · 2007-03-25 · 12 replies
Bonjour a tous, 😉

Je suis Manue,

Mon projet : me rendre au Togo au mois d'aout pour me rendre utile dans un orphelinat en aidant le personnel et en faisant de l'animation avec les enfants... Par contre je ne souhaite pas partir avec un groupe du type "chantier jeune", je souhaiterai partir seule pour profiter au maximum de cette experience et quitter mon mode de vie européen. J'ai déja mon billet d'avion, mais il me manque le principal : un orphelinat qui accepterai mon aide, et un logement sur place pour le mois.

J'ai déja eu quelques pistes avec des assoc togolaises, mais pas évident de savoir avec quels organismes partir... JSA Togo, Savoir Togo, Ozia ....

Si vous avez deja vécu cette expérience ou si vous avez des contacts, des conseils, des pieges a éviter je suis entierement à votre écoute.

je vous remercie par avance. 😄

Manue
Québec: caq + permis d'études English translation pending
by Annabella18 · 2014-11-24 · 3 replies
Bonjour a toute la communauté , Je me présente je m'appelle Manel je suis algérienne et j'ai 23 ans , j'ai eu ( il y'a 3 jours ) ma lettre d'admission uqam pour un dess en génie logiciel session d'hiver 2015 ( je suis pas satisfaite mais bon ça peut m'aider a faire un caq et un visa 😉 ) , Ma question est : si je fais pas d'inscription aux cours pour ce programme , ça peux m'entrainer un refus au niveau de mon permis d'étude ??? besoin de vos réponses les inscriptions vont finir le 5 décembre merci a tous .
Recevoir du courrier en voyage English translation pending
by Cécilestépha · 2014-05-13 · 3 replies
Bonjour

Notre départ approche. Nous partirons, malheureusement, sans les manuels du CNED des enfants. Nous devons donc recevoir au moins 1 colis pendant notre périple. J'ai écrit à l'ambassade de France à Singapour mais je n'ai toujours pas eu de réponse. Savez-vous si je peux me faire envoyer du courrier à l'ambassade?

Autre question concernant la poste restante. Avez-vous déjà utilisé ce service, quels sont vos expériences?

D'avance merci à ceux qui prendront la peine de me répondre.

Cécile
Collecte de livres pour le Bénin English translation pending
by Nathou1977 · 2010-09-17 · 5 replies
Je voudrais organiser une collecte de livres, manuels scolaires, fournitures scolaires pour envoyer au Bénin. Je suis en région parisienne (val de Marne) Si ça vous intéresse, envoyez moi un message Merci

A bientôt
Cherche action de bénévolat en Afrique English translation pending
by Sbindel · 2017-01-01 · 1 reply
Enseignante de français ayant participé à de nombreux chantiers de bénévolat, y compris manuels, je cherche à me rendre utile en Afrique cet été. Auriez vous des conseils, des témoignages ? Merciiiii Sandra
On the Derisive Thread (Episode 1)
by Mathews · 2025-03-16 · 16 replies
Dear members of this forum,

*With the pandemic, travel guides were replaced by cookbooks. With lockdown, there’s no need for the *Guía del Trotamundos*—the cookbook is gospel, and your daily life turns into a *Spaghetti Western*. It’s no longer about good and bad actors but good and bad fats. And for a few extra pinches of salt. To the tune of Ennio Morricone, it’s hard to diagnose pastalogy—sorry, the pathology—you’re suffering from. Italy, now confined, and pasta—no more aimless gondola rides on Venice’s canals or *Dolce Vita* weekends in Rome. The beauty of the soul blends with minestrone preparation.

*With the pandemic, Professor Didier Raoult became the new Christ-like figure; like the Indira Gandhi of medicine, like Moses showing the way to the people across the Dead Sea, for tormented souls, the value of a medical prescription doesn’t wait for the years to pass. And plexiglass reigned over the world.

*With the pandemic and gender theory, in particular, pushing us to become androgynous, hermaphroditic beings—*patatras*—the Colossi of Rhodes we are waver because of a tiny nuisance.

*Phew, the pandemic has receded... but watch out for a new swine flu pandemic, because on this forum, it’ll be followed by long-winded rants. Political/historical revisionism with such a pandemic—Fidel Castro wouldn’t have been able to invade the *Bahía de los Cochinos*. And that’s where his comrade Ernesto *Che* Guevara becomes a perfect scam. A fierce opponent of capitalist ideology, yet many clothing sellers got rich selling T-shirts with his face on them.

*Neutrality and the Helvetic underground. Last summer, I found myself passing the *Chalet Gaillard* deep in the *Forêt du Risoux* in the Jura, then crossing the border into the Canton of Vaud on foot. My disappointment was great: no sign indicating we were in neutral territory. And what kind of neutrality are we talking about? Since neutrality is an abstract concept. It’s like those visitors eager to see Calais who, spotting the sign for the *Pas-de-Calais* department, turn around on the road.

*There’s always a traveler quick to recommend a local guide. I know an excellent guide named Michel who lives in Cairo—Michel of Cairo. He has a truck and takes you to see the pharaoh’s ruins by truck. Still, be careful—good guides aren’t that common, because there are only eight Cairenes.

*The mix between large mammals and humans. Or how infantilism rules the world. The ultimate quest for happiness is petting rhinos in Nepal—we’ll confirm if this kind of animal is visible on the streets of Sauraha, a town near Chitwan National Park. The downside of this animal? It takes up too much space as a pet—better to raise a Yorkshire terrier in your modest apartment.

*I’m tired of recurring topics like, *‘Do I have time for my connection at New York airport?’* Aren’t you? There’s the discussion about *Gare de Lyon Part-Dieu*—*Gare de Lyon Part-Dieu*, God bless you. In the name of the Father, the taxman, and the Holy Spirit, don’t miss your connection. *Gare de Lyon-Part-Dieu*—apparently, a great French actor, Gérard de Part-Dieu, was born there. If you think you’ll miss your connection, just get rich and fly private. The working masses of the *lumpenproletariat*—they dare everything, that’s how you recognize them.

*Experts in non-events: learning that some members don’t like Spanish-speaking countries because, supposedly, the people are too loud. That’s it, I’m not going to China anymore—too many stairs on the Great Wall. So, too bad, I’m not going. It’s like two people crossing paths—one asks, *‘Going fishing?’* and the other says no. These experts are probably natives of Arles, because with people like that, it’s *l’Arlésienne*...

*The art of taking selfies at every turn. You’d think it’s an ancient practice, almost an anthropological ritual—everything suggests it dates back to prehistoric times. Back in the days of the Lascaux caves, instead of photographing the meal they were about to eat (it’s crazy how many food photos we see on this forum, especially in travel journals), prehistoric men and women could only make cave paintings. From there, it’s only a small step to conclude that cave art was nothing more than the menu served in caves that doubled as *Buffalo Grills* long before the chain existed. By the way, if you want to visit the caves, ask for a guide named Josiane. When it comes to parietal art skills, Josiane beats Lascaux... (Only the French on this forum will get that one.)

*Mythology of an object: the suitcase (a nod to Mr. Éric Libiot, whose columns I enjoy) An object that gets lost during a flight, especially during a transfer at an airport. And it’s stuffed to the brim with clothes and other useless items, like Mickey Mouse slippers. You’re in despair: when going through customs, the officers find those slightly risqué photos hidden in your laundry, taken at Cap d’Agde on a naturist beach. The suitcase is an object that makes noise when rolling because of its wheels—you’re quickly spotted.

*Hurry up and visit New York while you still can. Because of *Woke* ideology, more and more statues are being torn down, and the Statue of Liberty will likely meet the same fate. *Queer* culture isn’t everyone’s cup of tea.

*The Dead Poets Society I admired the beautiful photos of Venice, and *click*—I check the new discussions when I come across one where Mr. J.M.B. offers money loans. This person probably works at the Ministry of Finance and risks loosening the purse strings of your wallets.

*Toward the independence of New Caledonia: will we call it *Nouvelle Nouvelle-Calédonie*? From what I know, Chinese authorities want to settle there and invest; apparently, they want to send (fake) tourists—facsimiles of real travelers. So, it’ll be hard to separate the wheat from the chaff (the *ivraie* tourists).

*There’s a topic about hitchhiking in Scotland: apparently, Scots are very welcoming people. I imagine arriving at Aberdeen Airport to a typical welcoming committee—men in kilts and a bagpiper playing. Just like arriving in Papeete, where you’re greeted with flower leis—*Aloha! (Jacta Est)*. To attract tourists, Scottish cities will end up installing whisky vending machines.

*Eskimo pies banned for sale because of *cancel culture*—you can’t go to Iqaluit anymore. Panicked, ice cream manufacturers had to revise their *packaging*—sorry for the anglicism. Because of *cancel culture*, we can no longer say *Eskimo* without it being pejorative. The identity of the Arctic people of the same name takes a hit—it’s crazy how *bien-pensance* wreaks havoc in our minds... We can’t even bite into a chocolate *Eskimo* pie anymore.

*Diplomatic tensions between France and Australia: and there goes the submarine sale project, canceled. Given that the cost of these machines is a fifth of Australia’s public finances budget, it’s tough to pay in didgeridoos and kangaroo skins.

Thanks for reading, and see you soon for more chronicles.
Traverser le lac Turkana (Kenya) English translation pending
by Manuez · 2008-10-28 · 6 replies
nous aimerions traverser le lac turkana d ouest en est, de kalokol ou eliye springs a loyangalani.merci pour les infos....manuez
Photos numériques en Scandinavie English translation pending
by ClemAlex · 2006-06-11 · 2 replies
Bonjour,

Je suis preneuse de plein de conseils pour faire mes photos numériques pendant les nuits blanches au cercle polaire, règlages automatiques ou manuels, balance des blancs, etc. etc. Je suis jour après jour l'évolution des températures " nocturnes" qui me semblent plutôt froides et me demande comment réagissent les appareils par temps froids. Vigilance pour les batteries, humidité ( j'ai déjà bouzillé un appareil sur le Mékong) précautions à prendre en général. Vos conseils seront précieux. Bel été à vous. ClemAlex

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