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Navettes de Lille à Zaventem en Belgique? English translation pending
Avez vous des adresses de navettes en belgique pour aller de lille à zaventhem ?
Voyager seule English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à de nombreux commentaires sur ce forum et ceux d'amis, je me demande comme ça ce fait qu'en voyagant seule, on rencontre plein de gens, alors qu'on est incapable de le faire dans notre vie quotidienne? Est-ce qu'il y a des trucs ou c la vie? C'est la seule chose qui me fait douter de partir seule. C'est pas évident de tomber sur le compagnon de voyage idéal et je me dis que si j'attends ça, je risque de partir dans 40 ans.
Suite à de nombreux commentaires sur ce forum et ceux d'amis, je me demande comme ça ce fait qu'en voyagant seule, on rencontre plein de gens, alors qu'on est incapable de le faire dans notre vie quotidienne? Est-ce qu'il y a des trucs ou c la vie? C'est la seule chose qui me fait douter de partir seule. C'est pas évident de tomber sur le compagnon de voyage idéal et je me dis que si j'attends ça, je risque de partir dans 40 ans.
Retour du Playa Pesquero English translation pending
Je suis de retour du playa Pesquero et voici mes commentaires : Départ de québec du 7 au 14 janvier aucun retard beau vol, tout a bien été de ce coté. Le trajet de l'aéroport à l'hotel c'est bien passé. Arrivé à l'hotel de soir, vers 11 h 00, aucun accueil. Donc, arrivé à notre chambre, 1ere déception (ceux qui voyager avec des enfants ne vous attendez pas à ce qu'il ait un lit double) mes enfants payaient presque le même prix que nous les adultes et ils avaient comme lit un lit jumeau(ca c'est ok) et un lit de camp pour l'autre. Il n'y avait aucune oreiller sur les lits et pas de couvertures seulement un petit draps. Nous nous avions un lit king. Nous avons téléphoné à la réception pour avoir des oreillers, mon mari est allé à la réception et après avoir appeller pour la 4ième fois et d'unton plus faché, ils ont accepté de nous changer de chambre. Il était environ 1 h 30 du matin. Un employé vient pour le changement de chambre il nous amène au 2ième, résultat : il y avait seulement un lit king pour 4. Nous avions tout fait ca pour rien. J'ai pris les oreillers et nous sommes redescendu à notre chambre résultat mes jeunes enfants se sont couchés à 2 h 15 du matin. 2ième déception, la chambre n'était pas très propre. Il y avait du poil dans le bain, des bibittes, la femme de chambre n'a jamais nettoyé notre salle de bain de la semaine et nos draps non plus. Pour un supposé 5 étoiles on repassera.
Plage : très belle, aucun problème pour les chaises quoi qu'il devrait mettre des coussins ca ferait moins mal au dos. Ils venaient de recevoir une gargaison de masque pour la plongée en apnée. Y'était temps parce que ceux qu'il avait faisait pitié. Nous avons loué un pédalo qui se réserve la journée même ainsi qu'un kayak de mer.
Température : il a fait chaud, même le soir. Beaucoup de nuages durant la semaine on ne savait jamais si le ciel allait ce dégager. Il a venté beaucoup, il y avait presque des tempêtes de sable sur la plage.
Le service :0000000 zéro sur toute la ligne, il faut que tu tipp pour avoir du service et encore!! Ca a pris 2 jours avant qu'on ait des couvertures supplémentaires dans la chambre, pas capable une seule fois de prendre le petit train et quand il est venu le temps du départ et d'avoir un car de golf pour venir nous chercher avec les baggages, il ne s'est jamais présenté résultat, nous sommes allées à la réception avec les bagages et nos deux enfants à pied.
La bouffe : on mange bien, il y a une crèmerie avec de la slush, des cornets de crème glacée et des sundaes Extra!!!
Pour les réservations des restaurants c'est long j'ai du attendre au moins 1 h. Étant donné le problème d'eau et que l'hotel playa costa verde était fermé, nous avions droit à des restaurants supplémentaire à la carte.
Le 1er soir : Restaurant Cubain (cubano) au playa Costa Verde. Très bon et la serveuse était vraiement gentille très bon service. On a mangé des langoustes hummmm
Le 2ieme soir : Restaurant Grill : bon mais sans plus attention pour les enfants le hamburger à ce restaurant n'est pas un vrai hamburger mais plutôt une boulette de steak haché
Le 3ième soir :L'asiatic : Super Super bon, c'est mon préférée
Le 4ième soir : la Gondola : beaucoup de moustique, très bon mais nous y étions au premier service mais il parait qu'au 2ième service c'était très long et qu'ils étaient très mêlé dans les commandes (c'est ce que des gens nous ont dit)
Le 5ième soir : Le Sea food sur le bord de la mer très bon encore des langoustes
Le 6ième soir :Playa costa verde au Romantico bon mais pas un bon service, la serveuse avait l'air écoeurée de sa job.
Le 7ième soir nous avions une réservations au costa verde mais nous sommes plutôt allé au buffet, on avait peur d'Être serré dans le temps car l'autobus venait nous chercher à 8 h 00
Nous n'avons pas pu aller au Romantico c'était complet toute la semaine. Le midi, nous allions mangé souvent à la trattoria, très bon les pizzas et les pates. Le restaurant à la plage le midi à déconseiller aucun service, nous avons été obligé de quitter après 45 minutes d'attentes avec nos enfants sans se faire servir (tandis que toute les tables arrivées après nous était déjà servi et avait terminé leur repas)
Spectable : Nous avons été décu pour les spectables étant habitué pour avoir été dans d'autre hotel à beaucoup plus d'animation avec le public mais quand même ils ont de beau costume et dansent bien.
En résumé, nous avons quand ¨même passé de belles vacances avec nos enfants mais je ne retournerai pas à cette hotel. De plus, nous n'avons eu aucune rencontre avec notre grossiste et ne l'avons point vu de la semaine.
Nous on s'est fait mangé par les mouches sur le bord de la plage et le soir ca pas de bons sens. J'ai au moins une vingtaine de piqures sur les jambes.
La prochaine fois que j'irai à Cuba, j'essayerai un autre hotel, celui-ci ne m'a pas assez tapé dans l'oeil pour que j'y retourne.
Plage : très belle, aucun problème pour les chaises quoi qu'il devrait mettre des coussins ca ferait moins mal au dos. Ils venaient de recevoir une gargaison de masque pour la plongée en apnée. Y'était temps parce que ceux qu'il avait faisait pitié. Nous avons loué un pédalo qui se réserve la journée même ainsi qu'un kayak de mer.
Température : il a fait chaud, même le soir. Beaucoup de nuages durant la semaine on ne savait jamais si le ciel allait ce dégager. Il a venté beaucoup, il y avait presque des tempêtes de sable sur la plage.
Le service :0000000 zéro sur toute la ligne, il faut que tu tipp pour avoir du service et encore!! Ca a pris 2 jours avant qu'on ait des couvertures supplémentaires dans la chambre, pas capable une seule fois de prendre le petit train et quand il est venu le temps du départ et d'avoir un car de golf pour venir nous chercher avec les baggages, il ne s'est jamais présenté résultat, nous sommes allées à la réception avec les bagages et nos deux enfants à pied.
La bouffe : on mange bien, il y a une crèmerie avec de la slush, des cornets de crème glacée et des sundaes Extra!!!
Pour les réservations des restaurants c'est long j'ai du attendre au moins 1 h. Étant donné le problème d'eau et que l'hotel playa costa verde était fermé, nous avions droit à des restaurants supplémentaire à la carte.
Le 1er soir : Restaurant Cubain (cubano) au playa Costa Verde. Très bon et la serveuse était vraiement gentille très bon service. On a mangé des langoustes hummmm
Le 2ieme soir : Restaurant Grill : bon mais sans plus attention pour les enfants le hamburger à ce restaurant n'est pas un vrai hamburger mais plutôt une boulette de steak haché
Le 3ième soir :L'asiatic : Super Super bon, c'est mon préférée
Le 4ième soir : la Gondola : beaucoup de moustique, très bon mais nous y étions au premier service mais il parait qu'au 2ième service c'était très long et qu'ils étaient très mêlé dans les commandes (c'est ce que des gens nous ont dit)
Le 5ième soir : Le Sea food sur le bord de la mer très bon encore des langoustes
Le 6ième soir :Playa costa verde au Romantico bon mais pas un bon service, la serveuse avait l'air écoeurée de sa job.
Le 7ième soir nous avions une réservations au costa verde mais nous sommes plutôt allé au buffet, on avait peur d'Être serré dans le temps car l'autobus venait nous chercher à 8 h 00
Nous n'avons pas pu aller au Romantico c'était complet toute la semaine. Le midi, nous allions mangé souvent à la trattoria, très bon les pizzas et les pates. Le restaurant à la plage le midi à déconseiller aucun service, nous avons été obligé de quitter après 45 minutes d'attentes avec nos enfants sans se faire servir (tandis que toute les tables arrivées après nous était déjà servi et avait terminé leur repas)
Spectable : Nous avons été décu pour les spectables étant habitué pour avoir été dans d'autre hotel à beaucoup plus d'animation avec le public mais quand même ils ont de beau costume et dansent bien.
En résumé, nous avons quand ¨même passé de belles vacances avec nos enfants mais je ne retournerai pas à cette hotel. De plus, nous n'avons eu aucune rencontre avec notre grossiste et ne l'avons point vu de la semaine.
Nous on s'est fait mangé par les mouches sur le bord de la plage et le soir ca pas de bons sens. J'ai au moins une vingtaine de piqures sur les jambes.
La prochaine fois que j'irai à Cuba, j'essayerai un autre hotel, celui-ci ne m'a pas assez tapé dans l'oeil pour que j'y retourne.
Hôtel Flamenco Puerto Plata English translation pending
Nous avons pris un séjour un puerto plata à l'hotel Flamenco Puerto Plata, qui connait? Et que nous conseillez vous de voir, les bons endroit?
Nous y allons du 1er décembre au 8 décembre.
Au départ nous voulions allez du côté sud de la rep dom mais vu que nous pouvions partir vers le 1er décembre...
Les dates de départs pour punta cana au niveau des vols c'étaient complets.
J'espère qu'on ne regrettera pas d'avoir choisi le nord. Ceux qui ont été à Puerto Plata dites nous tout😉
Nous y allons du 1er décembre au 8 décembre.
Au départ nous voulions allez du côté sud de la rep dom mais vu que nous pouvions partir vers le 1er décembre...
Les dates de départs pour punta cana au niveau des vols c'étaient complets.
J'espère qu'on ne regrettera pas d'avoir choisi le nord. Ceux qui ont été à Puerto Plata dites nous tout😉
Bon hôtel à Hué centre English translation pending
bonjour
qui peut me donner l'adresse d'un bon hotel au centre ville de Hue .... maxi 450.000 dong...
et aussi un bon restaurant .... vietnamien.
ensuite qu'avez vous aime visiter a Hue?
merci
France: randonnée en autonomie de cinq jours en novembre? English translation pending
Bonsoir,
adorant randonner mais ayant prévu un voyage "classique" cet été, je compte me récupérer lors de cet automne, qui me semble t'il est une très belle saison en montagnes.
Tout d'abord, j'ai de quoi bivouaquer et de quoi être autonome, sans craindre le froid, mais un peu moins l'humidité.
J'ai un peu regardé sur le web les destinations possibles pour 5 jours, en accédant via les transports en commun. Voici ce qui en ressort: - Cévennes depuis Villefort ou Bleymard, retour depuis St Jean du Gard: mont lozere, gorges du tarn (en partie), causses méjan, mont aigoual: à la louche, itinéraire de 120kms, largement modulable en fonction du terrain et du temps. - Volcans du Cantal: depuis Murat ou le Lioran, pas vraiment regardé mais il y a de quoi faire sur 5 jours en "boucle". - PACA: j'ai entendu parlé du verdon ou encore de la traversée des pré-alpes, mais je ne sais pas trop ce que ça donne au niveau paysages et surtout accès TEC.
Au niveau solitude et sauvage, les cévennes paraissent un cran au dessus, mais ça va ptet manquer un peu de "grimpette", de crêtes et de vues dégagées. il y aurait à priori pas mal de forêts, ce qui n'est pas trop ma tasse de thé. par contre, sauf épisode cévennol, le massif devrait être sec.
Si les paysages "ouverts" m'intéressent plus, c'est plus les volcans du cantal, mais bon, j'ai pas trop d'avis là dessus, de plus la météo me semble encore plus incertaine et les possibilités d'abri nettement moindres que dans les cévennes.
Je suis preneur de toutes infos pour toute rando sur 5 jours réalisable en PACA: haut verdon ? lubéron ? autre ? ce coin m'est totalement inconnu sauf le mercantour mais je sais pas si c'est encore vraiment accessible début novembre.
Des retours par ici ?
Merci beaucoup.
adorant randonner mais ayant prévu un voyage "classique" cet été, je compte me récupérer lors de cet automne, qui me semble t'il est une très belle saison en montagnes.
Tout d'abord, j'ai de quoi bivouaquer et de quoi être autonome, sans craindre le froid, mais un peu moins l'humidité.
J'ai un peu regardé sur le web les destinations possibles pour 5 jours, en accédant via les transports en commun. Voici ce qui en ressort: - Cévennes depuis Villefort ou Bleymard, retour depuis St Jean du Gard: mont lozere, gorges du tarn (en partie), causses méjan, mont aigoual: à la louche, itinéraire de 120kms, largement modulable en fonction du terrain et du temps. - Volcans du Cantal: depuis Murat ou le Lioran, pas vraiment regardé mais il y a de quoi faire sur 5 jours en "boucle". - PACA: j'ai entendu parlé du verdon ou encore de la traversée des pré-alpes, mais je ne sais pas trop ce que ça donne au niveau paysages et surtout accès TEC.
Au niveau solitude et sauvage, les cévennes paraissent un cran au dessus, mais ça va ptet manquer un peu de "grimpette", de crêtes et de vues dégagées. il y aurait à priori pas mal de forêts, ce qui n'est pas trop ma tasse de thé. par contre, sauf épisode cévennol, le massif devrait être sec.
Si les paysages "ouverts" m'intéressent plus, c'est plus les volcans du cantal, mais bon, j'ai pas trop d'avis là dessus, de plus la météo me semble encore plus incertaine et les possibilités d'abri nettement moindres que dans les cévennes.
Je suis preneur de toutes infos pour toute rando sur 5 jours réalisable en PACA: haut verdon ? lubéron ? autre ? ce coin m'est totalement inconnu sauf le mercantour mais je sais pas si c'est encore vraiment accessible début novembre.
Des retours par ici ?
Merci beaucoup.
Équateur: villes ou étapes au départ de Quito? English translation pending
Bonjour !
Billet en poche (il y une promo avec KLM jusqu'au 31 juillet : 783 euros pour un départ le 21 novembre sur quito et retour guyaquil le 9 décembre), je parcours ce forum avec anxiété et demande votre aide...
A lire vos préparations et retour sur cette destination qui me fait rêver, vous êtes sportifs, téméraires et plutôt "fortunés"...Pour une routarde qui est l'opposé de tout cela, que me conseillez vous sachant que de Quito (en zappant le marché de Otavalo)
- j'aimerai m'approcher de l'Amazonie (est ce interressant de rester à Tena pour des visites à la journée? suggérez vous une autre ville?)
- j'envisage Cuenca 3 nuits avec visite de Ingapirca (ne connaissant pas du tout l'amérique du sud ça m'attire)
- pour finir 5 nuits à puerto lopez avec excursion a isla de la plata
mais entre ces étapes sachant que je ne fais ni randonnées, ni vélo, ni plongées ni rafting mais peut rester des heures dans un bus local à contempler de magnifiques paysages bouche bée quelles étapes vous paraissent majeures ?
j'adore les marchés locaux pittoresques et la nature...
Merci d'avance pour votre précieuse aide,
Laurence
Ibiza pour mes 18 ans avec amie de 17 ans: entrée dans les clubs? English translation pending
Bonjour tout le monde, je suis un petit nouveau de 17 ans. Je suis assez jeune et je ne suis donc jamais partie quelque part en autonomie totale.
Je projette de partir à Ibiza en juillet 2012 avec une amie d'enfance. J'aurai 18 ans et elle 17. Comme tout jeunes qui se respectent, non comptons écumer les plus grandes boîtes de nuit de l'île comme le Pacha ...
J'aimerai savoir si les mineurs (mon amie en l'occurence) peuvent rentrer dans les clubs et consommer de l'alcool s'ils sont accompagnés d'un majeur, ou si même si c'est interdit, il y a une certaine tolérance à leur égard.
J'aimerai aussi savoir si le coût de la vie sur l'île est plus ou moins équivalent à celui du reste de l'Espagne (je suis un frontalier ^^) et quels sont les meilleurs moyens de transports à emprunter sur place (je ne pense pas que j'aurai le permit).
Voilà, merci d'avoir lu et merci pour vos futures réponses :)
Nouvelles fraîches du Caribe Club Princess? English translation pending
j'aimerais bien avoir des nouvelles fraiches du caribe club princesse. je pars en dec a cet hotel..c'est ma premiere fois a punta cana, les choses a voir dans les allentours.merci!
Avis récents sur l'hôtel Sirenis Cocotal en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis à la recherche d'un hotel sympa pour passer 1 semaine de farniente en Rep Dom fin mars.
J'ai repéré lors de mes recherches sur le net l'hotel Sirenis Cocotal 5 étoiles à Punta Cana (plage de Uvero-Alto)
Avez-vous des avis récents sur cet hotel ?
Comment est la plage ? (on rêve de sable blanc et eau turquoise, que l'on n'a pas pu voir en Thailande car il faisait pas beau 😕)
Y a-t-il un centre de plongée PADI fiable dans le coin pour faire un baptême ?
Et question bouffe, animations...
Merci d'avance de faire partager vos expériences 😉
A+
je suis à la recherche d'un hotel sympa pour passer 1 semaine de farniente en Rep Dom fin mars.
J'ai repéré lors de mes recherches sur le net l'hotel Sirenis Cocotal 5 étoiles à Punta Cana (plage de Uvero-Alto)
Avez-vous des avis récents sur cet hotel ?
Comment est la plage ? (on rêve de sable blanc et eau turquoise, que l'on n'a pas pu voir en Thailande car il faisait pas beau 😕)
Y a-t-il un centre de plongée PADI fiable dans le coin pour faire un baptême ?
Et question bouffe, animations...
Merci d'avance de faire partager vos expériences 😉
A+
Aide pour choix d'hôtel à Samana English translation pending
j'en appelle a tous ceux qui nous font partager leurs experiences et leurs souvenirs de vacances.
la rep dom est un pays que l'on adore avec mon mari, nous avons deja visité la sud par deux fois, puis le nord a las terrenas que nous avons adorés, et là nous projetons de partir sur la pointe samana du coté de la playa les galeras, playa rincon.
de ce coté là on trouve peu d'hotel, on en a trouve un qui est le casa marina bay et appelé aussi le lookéa samana pour une moitié. je vois pas mal de critiques sur cet hotel, alors je voudrais plus d'infos, je ne recherche pas le grand luxe juste un hotel correct sympa, l'année derniere nous etions en 3 etoiles et c'etait tres bien, je voudrais une belle plage, une mer bleue et le must pour nous c'est un hotel se trouvant a proximité d'un petit village de pecheurs car nous adorons avec mon mari et les amis avec qui nous voyageons de pouvoir nous y rendre tous les jourset participer a la vie du village avec les locaux.
donc difficile en lisant sur ce forum les commentaires d'avoir les idées claires, d'abords sans vouloir etre select car c'est pas notre style, on ne sait pas s'il faut aller coté marina bay ou coté lookéa alors qu'ils sont sur le meme site, en meme temps si on peu me donnr un autre hotel sur ce coté là vendu en france je prends toutes les infos. il est vrai que je reve de découvrir ce coté de la rep dom, je suis une inconditionnelle de ces paysages et de ses belles plages car j'adore faire de la photo, et que pour moi l'hotel est le lieu ou je rentre manger et me coucher c'est pourquoi je ne cherche pas le top du top.
alors merci nd'avances a tous ceux qui pourront me faire partager leurs avis, me donner des liens pour que je puisse vissionner les lieus et appreciations et pourquoi me faire partager des photos.
je compte vraiment sur vous, et encore merci a ce forum qui permet tous ces echanges.
Des bons plans pour l'Équateur? English translation pending
Salut à tous,
je pars très prochainement en Equateur, et je me suis dit pourquoi ne pas assouvir ma curiosité et abuser une nouvelle fois de la source d'info que ces forums peuvent m'apporter, en vous demandant s'il y en a parmis vous qui auraient vécu des plans bien cool, voire carrément hallucinants en Équateur ?
merci beaucoup et bon trip à tous, patience pour les autres
Un mois en Inde du nord - 19 avril au 17 mai 05 English translation pending
ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce voyage peut-être ?
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Casa Marina Bay English translation pending
Bonjour,
Après multes recherches pour trouver un sejour dans un coin idyllique, je suis tombé sur un séjours de 16 jours 14 nuits au casa marina bay pour la période du 27/10/2004 au 11/11/2004 à 963 €.
Pouvez vous me parler (pour ceux qui connaissent bien sûr 😛) de la plage; nous recherchons une eau turquoise avec de beaux poissons, de l'hotel, de sa situation, etc ...
J'ai lu pas de sicussions à ce sujet mais je m'y perds un peu 😕
Merci à vous 😉
Gilles
Après multes recherches pour trouver un sejour dans un coin idyllique, je suis tombé sur un séjours de 16 jours 14 nuits au casa marina bay pour la période du 27/10/2004 au 11/11/2004 à 963 €.
Pouvez vous me parler (pour ceux qui connaissent bien sûr 😛) de la plage; nous recherchons une eau turquoise avec de beaux poissons, de l'hotel, de sa situation, etc ...
J'ai lu pas de sicussions à ce sujet mais je m'y perds un peu 😕
Merci à vous 😉
Gilles
2 semaines au casa marina bay English translation pending
bonjour je pars du 29 juillet au 13 aout au casa marina bay via promovacances et j'aurais besoin d'une petite information concernant l'argent qu'il faut enmener pour 15 jours en rd pour etre a l'aise sachant que les sorties en dehors de l'hotel les sports payant ainsi que les excurssions ect sont dans notre programme en quelques mot la vie est t'elle chere la bas?merci de vos reponses
Itinéraire pour 6 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tou(te)s!😎
Je prépare mon itinéraire et suis perplexe sur le trajet à suivre.😮
Bangkok/Cambodge/Vietnam/Laos (problème de frontière au nord, de Hanoi vers Dien Bien Phu)/Thailande. Combien coute l'avion Hanoi/Luang Prabang? Est-ce à conseiller? Beaucoup plus cher que le bus ou le train?
Il y a aussi une autre alternative: Bangkok/Laos/Vietnam (même problème de frontière au nord) / Cambodge/Thailande.
Est-ce à conseiller de commencer par le Cambodge (plus difficile) et finir par le Laos (dolce vita). En fait de distance, je présume que c'est la même, mais en sens inverse... sur une carte, c'est difficile à évaluer.
Vos commentaires, expériences, conseils me seront très utiles et je vous remercie à l'avance pour votre aide qui me simplifiera beaucoup mon tracé.
Amitiés,
Je prépare mon itinéraire et suis perplexe sur le trajet à suivre.😮
Bangkok/Cambodge/Vietnam/Laos (problème de frontière au nord, de Hanoi vers Dien Bien Phu)/Thailande. Combien coute l'avion Hanoi/Luang Prabang? Est-ce à conseiller? Beaucoup plus cher que le bus ou le train?
Il y a aussi une autre alternative: Bangkok/Laos/Vietnam (même problème de frontière au nord) / Cambodge/Thailande.
Est-ce à conseiller de commencer par le Cambodge (plus difficile) et finir par le Laos (dolce vita). En fait de distance, je présume que c'est la même, mais en sens inverse... sur une carte, c'est difficile à évaluer.
Vos commentaires, expériences, conseils me seront très utiles et je vous remercie à l'avance pour votre aide qui me simplifiera beaucoup mon tracé.
Amitiés,
Saïgon pour 3 nuits avec enfants? English translation pending
Bonjour,
J’avance sur l’organisation de notre voyage de Saigon à Hanoï prévu en juillet, 20 jours avec 2 enfants (8 et 11 ans).
Nous arrivons à Saigon le 9/07 matin, après un vol en 2 étapes depuis Paris la veille. Aussi j’imagine rester sur place 3 nuits...pour prendre le temps de se remettre du voyage et du décalage horaire et de profiter de la ville.
Est ce trop long pour la seule ville de Saigon ? Ou y a t il suffisamment à voir et à faire pour s’occuper ?
En sachant que nous avons prévu un hôtel avec piscine pour que les enfants en profitent un peu.
Merci par avance de vos éclairages 💡
J’avance sur l’organisation de notre voyage de Saigon à Hanoï prévu en juillet, 20 jours avec 2 enfants (8 et 11 ans).
Nous arrivons à Saigon le 9/07 matin, après un vol en 2 étapes depuis Paris la veille. Aussi j’imagine rester sur place 3 nuits...pour prendre le temps de se remettre du voyage et du décalage horaire et de profiter de la ville.
Est ce trop long pour la seule ville de Saigon ? Ou y a t il suffisamment à voir et à faire pour s’occuper ?
En sachant que nous avons prévu un hôtel avec piscine pour que les enfants en profitent un peu.
Merci par avance de vos éclairages 💡
Circuit dans le sud de l'Angleterre English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai prévu un séjour de 5 jours en Angleterre fin avril 2019 pour un séjour en amoureux. Je vais atterrir à l'aéroport de Stansted (nord de Londres) et je compte y louer une voiture.
Ayant déjà visité Londres le mois dernier je ne compte pas y retourner donc ma première étape devrait consister à priori à visiter Stonehenge en me basant je pense à Bath pour 2 nuits.
A partir de là j'ai besoin de vos conseils. Je voulais au départ visiter les Cornouailles, mais je me rend compte que ça fait un peu loin pour juste 2 jours. Du coup je ne sais pas trop où aller pour la suite de mon séjour. J'aimerais bien prendre un seul hôtel et donc trouver une ville ou village entourée de suffisamment d'excursions dans ses alentours.
Merci d'avance pour vos conseils
Camping La Playa à Ibiza English translation pending
Je voudrais avoir des avis sur les Bungalows du Camping La Playa à Eulalia
notament la propreté, le confort
merci d'avance
Corine
Corine
Excursions à Cuba (Holguin) English translation pending
Bonjour,
avec mon copain nous avons l'intention de partir pour cuba l’année prochaine (a holguin).
nous souhaitons faire quelque excursions... j'ai chercher sur google un tour operator français si possible qui propose des excursions mais malheureusement je n'ai rien trouver:(
Nous sommes parti le mois dernier a punta cana ou nous avons pu réserver des excursions sur excursions-puntacanabiz.com , excursions qui été vraiment super gérer par des francais sur punta cana...
je voulai savoir si quelqu'un été déjà a cuba et a fait des excursions sans passer par les hotels ou les prix sont generalement tres elevé.
Merci
ps: nous allons très certainement a Brisas Guardalavaca & Villas
ps: nous allons très certainement a Brisas Guardalavaca & Villas
Retour d'un voyage de 3 semaines en Bolivie, octobre 2015 English translation pending
De retour d'un voyage de 23 jours en Bolivie (Octobre 2015) et ayant utilisé, entre autres, ce forum pour le préparer, à mon tour de fournir quelques renseignements utiles et récents.
- Nous étions un groupe d'amis (16) et avons loué 4 véhicules 4x4 chez Imbex à La Paz.
- Ces véhicules (Mitsubishi Montero Sport non importé en France) étaient équipés de pneus piste quasiment neufs, de deux roues de secours neuves, d'un bidon de 60 litres d'essence et étaient en très bon état.

- Imbex, le loueur, est basé à La Paz avec une succursale à Santa Cruz et une antenne à Uyuni. - Nous avons pris possession des 4x4 à Sucre et les avons restitués à La Paz. - Pour 18 jours de location avec le matériel, les assurances maximum, franchise 500 $ par voiture et la mise en place à Sucre nous avons payé 3100 € par voiture. Ce n'est pas donné mais à 4 par véhicule c'est supportable. - Cette agence s'est avérée être une très bonne pioche par la qualité de son matériel, sa réactivité en cas de problème et la gentillesse de son personnel. (Voir le récit du voyage) - Nous avions contacté 3 autres agences (Biz, Barron et Petitat). Ils n'avaient pas la disponibilité des véhicules à nos dates mais les prix étaient similaires. - Contrairement à ce que j'ai pu lire quelques fois dans ce forum, il est assez facile de louer un 4x4 en Bolivie et surtout il n'est pas très compliqué de réaliser soi même le voyage sans passer par une agence. Il est évidemment vivement conseillé de réaliser ce genre de voyage avec un minimum de deux véhicules et une bonne préparation de l'itinéraire. - Les conditions de circulation en Bolivie (Y compris à La Paz . . . quand il n'y a pas de manifestations ) ne sont pas particulièrement compliquées et surtout beaucoup plus faciles qu'au Pérou et en particulier à Lima. Voyage effectué au Pérou en 2014 dans les mêmes conditions en louant des 4x4. - Les routes goudronnées que nous avons utilisées étaient en très bon état et les pistes pas particulièrement difficiles. (En 4x4 ) - Seul petit problème : le carburant Pour remplir le ou les réservoirs des véhicules il n'y a aucun problème, par contre, pour remplir les bidons que nous avions sur la galerie il faut une autorisation. Cette autorisation est fournie par le loueur sous la forme d'un acte notarié que l'on doit présenter à la station service. Autant de copies que de remplissage des bidons. Le loueur nous avait fourni cet acte notarié avec 4 copies par 4x4 et malgré tout il a fallu un peu batailler pour remplir les bidons. A Tupiza, le gérant de la seule station ouverte ne voulait pas nous servir et il a fallu l'intervention téléphonique du loueur, Imbex, pour débloquer la situation. En fait nous étions en règle et le pompiste devait nous servir mais il a tenté de nous extorquer un bakchich que nous avons refusé de lui donner. Finalement nous avons pu faire le plein de nos bidons. A Uyuni, même attitude, mais le problème a été réglé rapidement sans autre intervention. - Ne pas attendre la fin de journée pour faire le plein car les stations sont prises d'assaut par les nombreuses agences qui font le plein pour leurs départs matinaux du lendemain. Tout ceci est évidemment valable dans les stations service et pas pour les achats de carburant chez les particuliers. Dernière chose sur les carburants : Peut être avons nous eu de la chance, mais contrairement a ce que j'avais lu nous avons trouvé du carburant partout dans le Sud Lipez. Nos 4x4 équipés de V6 essence avaient un appétit modéré jusqu'à 3500 mètres d'altitude (autour de 10 litres au 100 ) mais au dessus ils étaient carrément voraces (20 litres) et notre bidon de 60 litres n'était pas suffisant. Nous avons pu acheter de l'essence chez des particuliers à Guadalupe, San Antonio de Lipez, Quetena Chico et Laguna Colorada. Les prix sont évidemment majorés mais nous étions ravis d'en trouver ( 1.20 € maxi ). Nous ne garantissons pas que l'on puisse en trouver tout le temps.
J1 Pour rejoindre La Paz nous avions opté pour le vol Miami / La Paz d'American Airlines. Chacun rejoignant Miami par la compagnie de son choix via Paris, Londres ou Madrid. Décollage de Miami à l'heure (23:54) mais au bout d'une heure de vol retour à Miami pour un problème technique. Nous avons attendu toute la nuit dans l'aérogare de Miami pour un décollage à 09 :00 du matin. Prise en charge plus que légère de la compagnie American Airlines. A noter que l'aéroport de Miami a été un cauchemar (plus que confirmé au retour). Même en transit nous avons du sortir, récupérer nos bagages et les réenregistrer. Tous les personnels (Compagnie, aéroport, douanes, sécurité et police) globalement agressifs et très désagréables.
J2 Arrivés à Sucre à 15:00 notre avion en correspondance pour La Paz à 10:00 était déjà parti depuis longtemps. Impossible de prendre le vol de 16:00, déjà plein, nous avons pris la direction de la gare routière de La Paz en taxi. Pour 20 € par personne nous avons fait le trajet La Paz/Sucre en bus. Compagnie Trans Copacabana 1 MEM Bus cama très confortable et chauffé. Nous avions prévu 1 jour et demi à Sucre, suite à notre retard nous n'y passerons qu'un jour. En dehors du ravitaillement alimentaire standard nous avons pu y trouver tables de camping, réchauds à gaz et cartouches, jerrycans pour l'eau, pelle etc. Prix intéressants. Avec nos bagages nous avions amené : sangles de remorquage, compresseur pour les pneus, kit réparation pneus, petite trousse à outils, lampes etc. Nous avons trouvé Sucre très jolie, très agréable (Altitude et température) mais quand même nettement moins intéressante que Cusco au Pérou. Nuit à l’hôtel Villa Antigua : très bel hôtel, grand confort, personnel aimable pour 70 € la double. Réservation sur Internet depuis la France.
J3 Sucre/Potosi Étape courte, très bonne route goudronnée et beaux paysages. Nous avons passé l'après midi à Potosi et nous avons été agréablement surpris par cette ville. 1 mois avant elle était bloquée par les mineurs et nous aurions certainement eu une autre impression. Nous n'avons pas voulu visiter la mine car gênés par la mise en scène de la misère des mineurs. Nous avons passé la nuit à l’hôtel Santa Teresa en plein centre ville. 50 € la double. Personnel très chaleureux, bon confort. Par contre, le restaurant de l’hôtel, encensé par de nombreux guides nous a beaucoup déçu. Service interminable et maniéré et nourriture pas terrible . Réservation Internet depuis la France.
J4 Potosi/Tupiza. Excellente route goudronnée et très beaux paysages. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à Tupiza et sur les conseils du personnel de l’hôtel nous sommes allés rapidement faire les pleins essence des voitures. Très bonne idée (voir au dessus) Ravitaillement facile dans les nombreuses échoppes de la ville. Le site et la ville sont très agréables avec un climat plus chaud et une altitude relativement basse. Nuit à l’hôtel La Torre 22 € la double. Là aussi, personnel très, très chaleureux. Confort de certaines chambres plus rustique (pas de fenêtre) mais toujours propres. Réservation Internet depuis la France. Nous avons mangé dans une excellente pizzéria (nombreuses à Tupiza) à 50 mètres de l’hôtel
J5 Tupiza/Guadalupe cette étape marque le début de la piste. Pour ne pas partir en même temps que les agences (6 voitures ce matin) nous avions décidé de partir un peu plus tard vers 09:00 du matin. Comme leurs étapes sont beaucoup plus longues que les nôtres et qu'ils vont plus vite que nous, nous ne verrons plus aucun 4x4 de tourisme jusqu'à la Laguna Verde. A partir de cette étape, le paysage sera beau, magnifique, spectaculaire etc.
Je ne le dirai donc pas systématiquement ! Passage au site connu d'El Sillar puis après San Pablo de Lipez nous quitterons la piste principale pour rejoindre plein sud le petit village de Guadalupe. Peu après San Pablo passage le long du site remarquable de Palacio Quemado.
Nous logerons dans un refuge entretenu par les habitants au milieu du village. Pour quelques euros par personne nous aurons droit à 4 petits dortoirs, un local pour la cuisine et des sanitaires rustiques mais propres.
J6 Guadalupe/San Antonio de Lipez. La région au sud de Guadalupe n'est encore pas au programme systématique des agences de voyage mais les splendeurs de cette région ne vont pas tarder à en faire partie. Au moins jusqu'à Ciudad Roma. Plus au sud les pistes et la navigation sont plus compliquées. Cette région restera pour nous une des étapes les plus belles du voyage. Le site de Ciudad Roma en particulier est inoubliable.
Nous n'avons pas pu réaliser le programme prévu dans cette région car certaines pistes, après Rio Seco, étaient impraticables, emportées par l'eau à la fonte des neiges. A condition d'avoir le matériel et l'autonomie nécessaires cette région peut devenir un paradis pour la rando à pied.
Nous avons couché dans un refuge chez l'habitant à San Antonio de Lipez. Mêmes remarques que pour le refuge de Guadalupe.
J7 San Antonio de Lipez/Quetena Chico. Après la laguna Morijon nous avons quitté la piste principale pour rejoindre la laguna Celeste.
Depuis la laguna Celeste, plutot que de revenir à la piste principale nous avons rejoint Quetena Chico en contournant le volcan Uturuncu par le sud. Pistes peu empruntées mais roulantes et surtout très beaux paysages.
Encore une étape où nous ne verrons pas un seul touriste en dehors de notre groupe.
Nuit à Quetena Chico dans un refuge tenu par des particuliers. Ce refuge, au centre du village, a la particularité d’être plus confortable que les 2 précédents car chaque dortoir a ses sanitaires avec douche chaude et le réfectoire recouvert d'une verrière profite le soir de la chaleur accumulée dans la journée.

J8 Quetena Chico/Laguna Verde. A la hauteur de la Laguna Hedionda nous avons encore quitté les pistes principales pour rejoindre (15 kms SE) la laguna Totoral. De retour aux lagunas Hedionda et Kollpa nous avons roulé plein sud, sans passer par le Salar de Chalviri, pour rejoindre la Laguna Verde. A notre arrivée, petite surprise, la Laguna Blanca était vert-turquoise et la Laguna Verde était grise ! Le lendemain matin, la Laguna Verde, gelée sur presque toute sa surface était toujours grise et la Laguna Blanca grise aussi. Petite déception mais le site est quand même superbe avec le Licancabur.
Nous avons dormi au refuge de la Laguna Verde. A part notre groupe il y avait 6 personnes. Bon confort et pour la première foi un bon repas nous a été servi ainsi qu'un petit déjeuner le lendemain. A noter que comme d'habitude, le personnel de l’hôtel était très chaleureux ainsi que les personnes attachées à la réserve Eduardo Avaroa. Par leur intermédiaire nous avons pu, par radio, faire une réservation pour le refuge de la Laguna Colorada pour le lendemain.
J9 Laguna Verde/Laguna Colorada. Comme d'habitude nous sommes partis un peu plus tard que les agences pour être tranquilles par la suite. Bonne idée, car pendant que nous étions au mirador de la Laguna Verde nous avons vu passer une multitude de 4x4 d'agences que nous n'avons pas revus par la suite. Ils venaient de San Pedro de Atacama au Chili. Nous étions donc quasiment seuls aux thermes de Polques et aux geysers Sol de Mañana. Par contre les geysers sont moins actifs en fin de matinée que tôt le matin. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à la Laguna Colarada et y sommes restés jusqu'au surlendemain. Cette lagune est somptueuse et les couleurs sont étonnantes. Les innombrables Flamants Roses qui y séjournent finissent le tableau !!!
Nous n'avons pas regretté d'y rester le lendemain car en plus du plaisir de flâner autour de cette lagune, en fin de journée, un vent violent s'est levé et a exacerbé les couleurs . Nous avons logé dans un des refuge situé dans un petit groupement d'habitations au bord de la lagune, le plus au nord et le plus proche de la petite boutique. Cette boutique est surprenante car on y trouve beaucoup de choses et en particulier de l'essence, vin, bière, un peu de matériel et de l'épicerie générale. Notre réservation depuis la Laguna Verde avait fonctionné mais, comme pour tous les autres refuges, le fait d'arriver vers 15:00 nous a permis de ne jamais avoir de problème de places et souvent de pouvoir choisir les meilleurs chambres ou dortoirs. A la Laguna Colorada nous avions 3 dortoirs avec leurs sanitaires. Comme souvent en Bolivie, électricité et eau chaude quelque peu aléatoires. Nous avons pu "visiter" les autres refuges avant l'arrivée des agences et ils étaient nettement plus rustiques et surtout pas très propres. Malgré les nombreux 4x4 des agences nous n'avons pas du tout eu l'impression d’être nombreux car ils arrivent tard, partent tôt et ne font qu’un court passage au mirador. Dans la journée nous étions seuls.
J10 Laguna Colorada
J11 Laguna Colorada/Ecolodge Los flamencos Laguna Hedionda Nous sommes arrivés à l'Arbol de Piedra au moment du départ des agences et avons croisé une dizaine de personnes pendant l'heure que nous avons passé sur place. Ce site est spectaculaire mais le parking et les nombreuses pancartes à proximité immédiate de l'Arbol de Piedra nuisent beaucoup à la beauté du site. Après l'arbre de pierre nous avons suivi les traces au NE plutôt que la piste directe avec sa grosse tôle ondulée. Nous avons tous beaucoup apprécié ce trajet et toutes les lagunes sont superbes. Lagunas Khara, Cachi, Pastos Grandes, Chullucani puis de nouveau sur la piste principale les lagunas Honda, Chiar Khota et Hedionda. Je ne garanti pas l'orthographe des noms des lagunes et même parfois leurs noms car d'une carte à l'autre c'est toujours différent !!! Nous avons passé la nuit à l'Ecolodge Los Flamencos au bord de la Laguna Hedionda.

Le site est superbe et nous avons beaucoup apprécié l’hôtel. Il est cher (130 € la double) mais il faut prendre en compte l'éloignement, le site superbe, l'altitude (4100 m) et le très bon service rendu. Comme souvent en Bolivie la vue extérieure des bâtiments, toujours en travaux, ne ressemble pas à grand chose mais l'intérieur est très agréable et décoré avec goût. Pour le prix nous avons eu un "tea time" au maté de coca et biscuits, un très bon repas aux chandelles avec un dressage de table superbe, un excellent petit déjeuner et nos chambres, très bien décorées, avaient eau chaude et chauffage, deux énormes couettes par lit et une petite terrasse couverte avec vue sur la lagune. Cerise sur le gâteau, nous étions seuls.
J12 Laguna Hedionda/Colchani Couleurs magnifiques le matin sur la Laguna Hedionda et quelques kilomètres plus loin à la laguna Canapa. Nous sommes passés au mirador du volcan Ollague mais celui ci étant sur une route internationale allant au Chili nous n'étions pas seuls... Plus intéressante et moins visitée la Laguna Turquiri située sur la gauche de la route d'Uyuni une trentaine de kilomètres avant Alota. Le site est superbe et la lagune est entourée de rochers sculptés par le vent de toutes formes. Toutes les descriptions d'Uyuni que j'avais lues avant de partir étant négatives je ne pouvais pas être déçu. Finalement entre plein d'essence et ravitaillement au marché je ne l'ai pas trouvée trop déplaisante. Par contre, 13 kilomètres avant Uyuni, une des quatre voitures a eu une panne pas fréquente. Le bouchon de remplissage d'huile du carter de pont arrière a décidé de nous quitter et toute l'huile s'est envolée !!! Vraisemblablement mal serré à la dernière révision. Nous avons pu rejoindre Uyuni où heureusement existe une antenne du loueur de voitures Imbex. Le différentiel étant endommagé par le manque d'huile il nous a fallu changer de voiture. N'ayant pas de voiture similaire disponible à Uyuni, le loueur nous a fait parvenir un autre véhicule depuis La Paz . Roulant toute la nuit, pendant que nous dormions à l’hôtel le véhicule était disponible à 09:00 du matin et nous avons pu poursuivre le voyage sans aucun retard. Tout ceci avec le sourire et la grande efficacité de la représentante Imbex à Uyuni. Nous avons dormi à Colchani à l’hôtel de sel Cristal Samaña. Là aussi pas donné (120 € la double) mais un hôtel magnifique, des chambres somptueuses avec chauffage efficace et sanitaires parfaits. Personnel très agréable. Par contre le restaurant malgré sa déco et sa terrasse panoramique sur le Salar ne nous laissera pas un grand souvenir. Prétextant une arrivée tardive (21:00) nous n'avons pu avoir que des hamburgers (pas terribles) et des frites froides. De plus service très lent. Pas digne de l’hôtel.
J13 Colchani/Tambo Coquesa Le Salar d'Uyuni fait parti de ces sites qui ne déçoivent pas quand on les voit "en vrai" après les avoir vus des dizaines de fois dans des reportages.
Nous y avons passé la journée. Le matin entre Colchani et L'Isla Incahuasi et l'après midi entre l'isla Incahuasi, l'Isla del Pescado et Tambo Coquesa. A midi beaucoup de monde à l'Isla Incahuasi mais curieusement personne à l'autre ile et sur les parcours dans le Salar. Les deux iles sont spectaculaires et valent le détour et l'ile Incahuasi malgré le monde, les bâtiments, les boutiques offre un parcours à pied à ne pas manquer. Nous l'avons fait vers 14:00 et nous étions . . . seuls ! L'autre ile, complètement sauvage, a de nombreuses "criques" désertes propices à de superbes pique-niques. La vue sur le volcan Tunupa quand on approche de Tambo Coquesa est magnifique. En fin de journée nous sommes allés faire une ballade vers le site des momies sur les flancs du volcan Tunupa. Ne pas s'attendre à des momies comme dans l'Atacama où d'autres endroits en Amérique du Sud. Ici ce sont plutôt des squelettes qui ont gardé les positions rituelles. La vue sur le Salar est impressionnante. Notre hôtel "Ecolodge Tambo Coquesa" fait partie de la même chaine que celui de la Laguna Hedionda et la satisfaction est identique. 120 € la double mais tout y est agréable. Bon restaurant avec, le matin, vue sur le Salar.
J14 Tambo Coquesa/Pisiga En préparant ce voyage j'avais décidé de rejoindre Sajama depuis le salar D'Uyuni en passant par l'ouest du Salar de Coipasa et en longeant la frontière chilienne. Mon seul soucis était le logement car comme nous avions décidé, pour une foi, de ne pas camper il me fallait trouver un refuge ou hôtel. Je n'ai rien pu réserver sur Internet et arrivé sur place, l’hôtel de Sabaya étant fermé, il ne restait plus que Pisiga, à la frontière chilienne, pour trouver un hôtel. Il y en avait un : Le Residencial Bolivar et ce ne fut pas triste. Pour quelques euros par chambre nous avons eu droit à des sanitaires infréquentables, des fils électriques dénudés courant au bord du lit, des sommiers en . . . carton avec chute au petit matin, des draps sur lesquels nous avons préféré poser nos duvets, des propriétaires charmants et un repas du soir tout à fait convenable. Pour en arriver là nous avion traversé une partie du Salar de Coipasa avant d'atteindre la route goudronnée au pied du volcan Tata Sabaya. Le Salar de Coipasa, moins spectaculaire que celui d'Uyuni, est quand même intéressant et les paysages autour sont très beaux. A noter que contrairement au Salar d'Uyuni, très sec, le salar de Coipasa était encore assez humide et il n'était pas recommandé de sortir des traces.
J15 Pisiga/Sajama Cette étape, considérée au départ comme une étape de liaison a été une bonne surprise. A mi parcours la lagune Sacaba , Sacabaya ou Saquawaya selon les cartes mérite un détour. Entourée de très belles montagnes c'est un mélange de lagune et salar avec une superbe perspactive sur le Sajama. Nombreuses chullpas sur la route. Les dix derniers kilomètres avant de rejoindre le goudron auront été les seuls un peu difficiles de tout le voyage. Nous avons passé la nuit à l'auberge hôtel de Sajama reconnaissable avec ses bungalows aux toits de chaume. J'avais réservé sur Internet avec accusé de réception mais à notre arrivée aucune trace de réservation ! Comme il y avait un autre groupe déjà là avant notre arrivée nous avons pu avoir les chambres et dortoirs nécessaires de justesse. Heureusement que j'avais sur un PC portable l'historique de nos échanges par e mail pour prouver ma réservation. Bon repas le soir au restaurant de l’hôtel. Les environs de Sajama sont eux aussi magnifiques tout en étant complètement différents de ceux du Sud Lipez. En particulier les points de vue sur les volcans Sajama, Parinacota et Pomerape.
Nous avons également fait une petite excursion aux geysers proches de Sajama.
J16 Sajama/Puerto Perez Là aussi nous nous attendions à une étape de liaison et là aussi nous avons rencontré de très beaux paysages en particulier dans la première partie. Par contre après Patacamaya, changement de décor avec une petite portion d'autoroute fraichement livrée et surtout l'inénarrable traversée d'El Alto pour rejoindre le lac Titicaca. Le passage de "l'échangeur Che Guevara " fut un grand moment. L'arrivée à Puerto Perez nous a vite fait oublier les encombrements d'El Alto. L’hôtel Las Balsas où nous avons passé la nuit a les pieds dans l'eau avec vues imprenables sur le lac et la Cordillère Royale. Cet hôtel fut un de nos coups de cœur. Les chambres avec chauffage et sanitaires impeccables, la situation, la salle de restaurant, le repas et le personnel, tout fut parfait. Réservé par Internet depuis la France. 70 € la double.
J17 Puerto Perez/Copacabana Pour rejoindre Copacabana nous ne sommes pas passés par la route directe mais par Ayacachi et Santiago de Huata. Cette route goudronnée en corniche est superbe et offre de nombreux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale : magnifique !!!
Habitué des bacs africains, très folkloriques et rarement en état de fonctionner, grande surprise par l’absence d’attente et l'efficacité des nombreux bacs entre San Pablo et San Pedro de Tiquina. La baie de Copacabana est très belle et les ballades en ville très agréables.
Copacabana a des petits airs du Katmandou des années 70, non par la ville elle même mais par une partie des touristes très nombreux qui la fréquentent. Nous avions volontairement décidé de ne pas aller à l'Isla del Sol par manque de temps et par peur d'y rencontrer un tourisme un peu trop organisé. Le lac Titicaca coté Bolivien est beaucoup plus spectaculaire que le coté péruvien surtout comparé à la région de Puno. Nuit à l’hôtel La Cupula qui offre une vue magnifique sur la ville et la plage. Très bon hôtel constitué de bungalows tous différents et de formes atypiques. Excellent restaurant. Réservé sur Internet depuis la France. Très bon rapport qualité/prix 35 € la double.
J18 Copacabana/La Paz Retour vers El Alto par la route directe qui offre également de très beaux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale. Notre deuxième passage à "l'échangeur Che Guevara" fut plus rapide et la descente sur La Paz sans trop de problèmes de trafic pour rejoindre notre hôtel. La Paz est une ville exceptionnelle par son altitude, son site dominé par l'Ilimani et ses constructions en briques roses. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real situé dans la quartier de Socopachi. Très bon rapport qualité-prix car pour 130 € nous avions 1 appartement pour 4 avec deux chambres doubles, deux salles de bain, 1 grand salon et une grande cuisine, le tout dans un très grand confort. Le restaurant de l’hôtel est également à recommander.
J19 La Paz/Coroico/La Paz Après avoir vu les nombreux reportages télé et lu les non moins nombreux comptes rendus sur ce forum nous nous attendions à une "Route de la mort" plus spectaculaire. Ce fut la déception du voyage car nous avons tout simplement vu une piste normale, assez aménagée, avec de nombreuses glissières de sécurité. Des beaux points de vue et un grand contraste entre le passage à La Cumbre (4700 m) et la descente sur Coroico (1700 m) et le Rio Huarinilla (1100 m et 30°). Nous ne sommes pas parti trop tôt de La Paz pour éviter les nombreux groupes de VTT. Nous nous sommes fait rattraper par un seul groupe entre le début de la Route de la Mort et le bas de Coroico. Comme conseillé sur ce forum, pour éviter de se retrouver en face d'un groupe de VTT à vive allure dans la descente, nous avons parcouru cette route dans le même sens qu'eux. Retour sur La Paz par la route goudronnée. Il est bien évident qu'il y a quelques années cette route était réellement dangereuse et méritait son nom quand elle était empruntée dans les deux sens par des gros camions qui ne pouvait pas se croiser. Sans glissières de sécurité à l'époque pour se protéger des précipices. Les camionneurs doivent apprécier la route goudronnée !!! Sur cette route on roule à gauche. En conclusion ne vous attendez pas à une route difficile que ce soit en voiture ou en VTT. Nous avons emprunté de nombreuses pistes bien plus spectaculaires dans d'autres voyages. Par exemple dans le Haut Atlas Marocain ou à Oman. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.
J20 La Paz Journée libre à La Paz. Pour visiter la ville nous avons utilisé essentiellement nos jambes, le taxi et les télécabines. Le centre historique de La Paz est moins spectaculaire que celui de Lima mais nous l'avons tous apprécié. En dehors des sites plus ou moins touristiques indiqués dans tous les bons guides il ne faut absolument pas manquer la montée à El Alto par la ligne rouge des télécabines. Points de vue spectaculaires depuis la cabine et depuis El Alto. A la sortie de la gare du télécabine prendre à gauche, marcher 600 mètres jusqu'à une passerelle qui donne accès à un superbe point de vue sur tout La Paz. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.
J21 La Paz/Miami Départ très tôt le matin du vol American Airlines pour La Paz. A noter que ce vol fait une escale technique à Santa Cruz de la Sierra avant de poursuivre sur Miami. Même pagaille monstrueuse à Miami qu'à l'aller. Les vols en transit (pourtant nombreux) ne semblent pas faire partie de leurs préoccupations !
J22 Miami/France Vols vers la France par British Airways ou American Airlines via Londres ou Iberia via Madrid.
Pour finir, ce voyage en Bolivie nous a tous enchantés et les cinq zones traversées ont toutes étaient à la hauteur de nos attentes.
-Cordillère Sud Lipez (Guadalupe-Rio Seco) Cette zone aux paysages extraordinaires n'est encore pas très fréquentée par les touristes mais, comme indiqué plus haut, cela ne devrait pas durer. Les hébergements existent, certes rustiques (Guadalupe, San Antonio de Esmoruco) et nous avons pu y acheter du carburant (Guadalupe). Seul problème, le maintien en état de certaines pistes. Nous n'y avons rencontré strictement personne sur les pistes, ni locaux, ni touristes.
-Sud Lipez lagunes et volcans Très, très fréquentée par les agences de voyage cette zone est couverte de nombreuses traces de 4x4 mais la beauté des paysages reste intact. Petite déception à la Laguna Verde qui était grise à cause du gel. Par contre la Laguna Colorada, où nous sommes restés 1 jour et demi a été un des "spots" du voyage. Petite parenthèse, le Nord Ouest Argentin (Atacama Argentin) est au moins aussi spectaculaire et très peu fréquenté. Les lagunes multicolores au nord du volcan Pissis, le Campo de Piedra Pomez vers Antofagasta de la Sierra ou les lagunes au pied du volcan Peinado valent largement les paysages du Sud Lipez. Par contre, pistes difficiles et pas ou peu d'hébergements obligent à être autonome, à camper et avoir un ravitaillement eau, carburant et nourriture important.
-Salar d'Uyuni Le Salar d'Uyuni fait partie de ces lieux vus de nombreuses fois à la télé ou dans les magazines mais qui une foi sur place ne déçoivent pas. A part à L'Isla Incahuasi, nous n'y avons croisé personne ! Le Salar était entièrement sec.
-Parc de Sajama Nous connaissions le coté Chilien que nous avions beaucoup apprécié (Parc de Lauca, Volcans Parinacota et Pomerape) et nous n'avons pas été déçus par le coté Bolivien. Le majestueux Sajama, visible à 100 kilomètres est une mine d'or pour les photographes. Le Parinacota et le Pomerape ont perdu beaucoup de neige et de glace par rapport à ma première visite en 1998. Réchauffement climatique, fin de saison sèche ou les deux ?
-Lac Titicaca Une bonne surprise après notre déception coté Péruvien. Nous avons bénéficié d'une bonne météo avec grande visibilité ce qui à permis d'avoir un panorama magnifique sur la Cordillère Royale.
En vrac : -Nous avons changé nos Euros ou Dollars US sans problème dans les bureaux de change. En faire plusieurs car les taux ne sont pas identiques. Aux distributeurs nous n'avons pas pu changer plus de 200 € par transaction. -A aucun endroit y compris à La Paz nous nous sommes sentis en insécurité. Très grande gentillesse des Boliviens partout. Comme prévu nous avons eu droit à quelques manifestations et blocages de route mais sans conséquence sur notre voyage. A notre arrivée à El Alto en venant du Titicaca la route principale vers La Paz était bloquée cela nous a permis de visiter la banlieue d' El Alto en suivant le flux des taxis qui connaissaient les déviations. -Formatés par nos médias sur le régime d'Hugo Chavez nous nous attendions à voir des policiers et des militaires un peu partout . . . nous n'en avons pratiquement pas vu et ceux rencontrés étaient plutôt serviables !!! Nous n'avons eu aucun problème de corruption à part l'épisode de la station de Tupiza. Avec les voitures de location nous étions immatriculé en Bolivie, peut être qu'avec une voiture immatriculée en France les comportements auraient été différents. -Malgré nos 3200 kilomètres parcourus nous n'avons jamais eu l'impression d'avaler des kilomètres. Nos étapes étaient relativement courtes avec un départ vers 08:30, une halte déjeuner pique nique vers 12:30 (1 heure et demi d'arrêt) et en moyenne une fin d'étape vers 15:30 -Pour nos pique-niques de midi nous avions acheté sur place ou amené par avion un minimum de matériel. Tables, chaises, couverts, saladiers, réchaud et cartouches etc. Menu : salade de tomates, concombres, avocats, oignons charcuterie, fromage et fruits le tout arrosé d'une bière locale, d'eau et d'un café. Nous avons fait le ravitaillement à Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni et Copacabana. Dans les refuges et quelquefois à l’hôtel , le soir, nous avons demandé au cuisinier de nous cuire du riz ou des pâtes pour agrémenter notre salade du lendemain. -Nous avons eu une météo clémente. Grand soleil à part quelques nuages pas très gênants pendant 2 ou 3 jours. Le vent, omniprésent l'après midi dans ces régions, ne nous a pas gêné car nous ne campions pas. Nous avons eu jusqu'à 25° l' après midi en altitude et autour de 0° la nuit y compris dans les refuges. A La Paz, température très agréable pendant la journée. Pas de pluie pendant tout le voyage. -Nous avons rencontré pas mal de cyclistes dans le Sud Lipez, souvent assez fatigués, et nous avons admiré leur courage. Pour nous, un petit groupe de jeunes entre 60 et 70 ans il n'en était pas question !!! -Le voyage est revenu, hors avion France-La Paz, à 1950 € par personne absolument tout compris.
Voilà c'est fini ! C'est un peu décousu mais j'espère que cette petite contribution servira à des futurs voyageurs vers la Bolivie.
Pour y avoir voyagé de nombreuses fois (En Camping) je peux fournir des renseignements sur les pays suivants en plus de la Bolivie : Chili, Pérou, Argentine, Oman, Namibie, Botswana, Zambie.

- Imbex, le loueur, est basé à La Paz avec une succursale à Santa Cruz et une antenne à Uyuni. - Nous avons pris possession des 4x4 à Sucre et les avons restitués à La Paz. - Pour 18 jours de location avec le matériel, les assurances maximum, franchise 500 $ par voiture et la mise en place à Sucre nous avons payé 3100 € par voiture. Ce n'est pas donné mais à 4 par véhicule c'est supportable. - Cette agence s'est avérée être une très bonne pioche par la qualité de son matériel, sa réactivité en cas de problème et la gentillesse de son personnel. (Voir le récit du voyage) - Nous avions contacté 3 autres agences (Biz, Barron et Petitat). Ils n'avaient pas la disponibilité des véhicules à nos dates mais les prix étaient similaires. - Contrairement à ce que j'ai pu lire quelques fois dans ce forum, il est assez facile de louer un 4x4 en Bolivie et surtout il n'est pas très compliqué de réaliser soi même le voyage sans passer par une agence. Il est évidemment vivement conseillé de réaliser ce genre de voyage avec un minimum de deux véhicules et une bonne préparation de l'itinéraire. - Les conditions de circulation en Bolivie (Y compris à La Paz . . . quand il n'y a pas de manifestations ) ne sont pas particulièrement compliquées et surtout beaucoup plus faciles qu'au Pérou et en particulier à Lima. Voyage effectué au Pérou en 2014 dans les mêmes conditions en louant des 4x4. - Les routes goudronnées que nous avons utilisées étaient en très bon état et les pistes pas particulièrement difficiles. (En 4x4 ) - Seul petit problème : le carburant Pour remplir le ou les réservoirs des véhicules il n'y a aucun problème, par contre, pour remplir les bidons que nous avions sur la galerie il faut une autorisation. Cette autorisation est fournie par le loueur sous la forme d'un acte notarié que l'on doit présenter à la station service. Autant de copies que de remplissage des bidons. Le loueur nous avait fourni cet acte notarié avec 4 copies par 4x4 et malgré tout il a fallu un peu batailler pour remplir les bidons. A Tupiza, le gérant de la seule station ouverte ne voulait pas nous servir et il a fallu l'intervention téléphonique du loueur, Imbex, pour débloquer la situation. En fait nous étions en règle et le pompiste devait nous servir mais il a tenté de nous extorquer un bakchich que nous avons refusé de lui donner. Finalement nous avons pu faire le plein de nos bidons. A Uyuni, même attitude, mais le problème a été réglé rapidement sans autre intervention. - Ne pas attendre la fin de journée pour faire le plein car les stations sont prises d'assaut par les nombreuses agences qui font le plein pour leurs départs matinaux du lendemain. Tout ceci est évidemment valable dans les stations service et pas pour les achats de carburant chez les particuliers. Dernière chose sur les carburants : Peut être avons nous eu de la chance, mais contrairement a ce que j'avais lu nous avons trouvé du carburant partout dans le Sud Lipez. Nos 4x4 équipés de V6 essence avaient un appétit modéré jusqu'à 3500 mètres d'altitude (autour de 10 litres au 100 ) mais au dessus ils étaient carrément voraces (20 litres) et notre bidon de 60 litres n'était pas suffisant. Nous avons pu acheter de l'essence chez des particuliers à Guadalupe, San Antonio de Lipez, Quetena Chico et Laguna Colorada. Les prix sont évidemment majorés mais nous étions ravis d'en trouver ( 1.20 € maxi ). Nous ne garantissons pas que l'on puisse en trouver tout le temps.
J1 Pour rejoindre La Paz nous avions opté pour le vol Miami / La Paz d'American Airlines. Chacun rejoignant Miami par la compagnie de son choix via Paris, Londres ou Madrid. Décollage de Miami à l'heure (23:54) mais au bout d'une heure de vol retour à Miami pour un problème technique. Nous avons attendu toute la nuit dans l'aérogare de Miami pour un décollage à 09 :00 du matin. Prise en charge plus que légère de la compagnie American Airlines. A noter que l'aéroport de Miami a été un cauchemar (plus que confirmé au retour). Même en transit nous avons du sortir, récupérer nos bagages et les réenregistrer. Tous les personnels (Compagnie, aéroport, douanes, sécurité et police) globalement agressifs et très désagréables.
J2 Arrivés à Sucre à 15:00 notre avion en correspondance pour La Paz à 10:00 était déjà parti depuis longtemps. Impossible de prendre le vol de 16:00, déjà plein, nous avons pris la direction de la gare routière de La Paz en taxi. Pour 20 € par personne nous avons fait le trajet La Paz/Sucre en bus. Compagnie Trans Copacabana 1 MEM Bus cama très confortable et chauffé. Nous avions prévu 1 jour et demi à Sucre, suite à notre retard nous n'y passerons qu'un jour. En dehors du ravitaillement alimentaire standard nous avons pu y trouver tables de camping, réchauds à gaz et cartouches, jerrycans pour l'eau, pelle etc. Prix intéressants. Avec nos bagages nous avions amené : sangles de remorquage, compresseur pour les pneus, kit réparation pneus, petite trousse à outils, lampes etc. Nous avons trouvé Sucre très jolie, très agréable (Altitude et température) mais quand même nettement moins intéressante que Cusco au Pérou. Nuit à l’hôtel Villa Antigua : très bel hôtel, grand confort, personnel aimable pour 70 € la double. Réservation sur Internet depuis la France.
J3 Sucre/Potosi Étape courte, très bonne route goudronnée et beaux paysages. Nous avons passé l'après midi à Potosi et nous avons été agréablement surpris par cette ville. 1 mois avant elle était bloquée par les mineurs et nous aurions certainement eu une autre impression. Nous n'avons pas voulu visiter la mine car gênés par la mise en scène de la misère des mineurs. Nous avons passé la nuit à l’hôtel Santa Teresa en plein centre ville. 50 € la double. Personnel très chaleureux, bon confort. Par contre, le restaurant de l’hôtel, encensé par de nombreux guides nous a beaucoup déçu. Service interminable et maniéré et nourriture pas terrible . Réservation Internet depuis la France.
J4 Potosi/Tupiza. Excellente route goudronnée et très beaux paysages. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à Tupiza et sur les conseils du personnel de l’hôtel nous sommes allés rapidement faire les pleins essence des voitures. Très bonne idée (voir au dessus) Ravitaillement facile dans les nombreuses échoppes de la ville. Le site et la ville sont très agréables avec un climat plus chaud et une altitude relativement basse. Nuit à l’hôtel La Torre 22 € la double. Là aussi, personnel très, très chaleureux. Confort de certaines chambres plus rustique (pas de fenêtre) mais toujours propres. Réservation Internet depuis la France. Nous avons mangé dans une excellente pizzéria (nombreuses à Tupiza) à 50 mètres de l’hôtel
J5 Tupiza/Guadalupe cette étape marque le début de la piste. Pour ne pas partir en même temps que les agences (6 voitures ce matin) nous avions décidé de partir un peu plus tard vers 09:00 du matin. Comme leurs étapes sont beaucoup plus longues que les nôtres et qu'ils vont plus vite que nous, nous ne verrons plus aucun 4x4 de tourisme jusqu'à la Laguna Verde. A partir de cette étape, le paysage sera beau, magnifique, spectaculaire etc.

Je ne le dirai donc pas systématiquement ! Passage au site connu d'El Sillar puis après San Pablo de Lipez nous quitterons la piste principale pour rejoindre plein sud le petit village de Guadalupe. Peu après San Pablo passage le long du site remarquable de Palacio Quemado.

Nous logerons dans un refuge entretenu par les habitants au milieu du village. Pour quelques euros par personne nous aurons droit à 4 petits dortoirs, un local pour la cuisine et des sanitaires rustiques mais propres.
J6 Guadalupe/San Antonio de Lipez. La région au sud de Guadalupe n'est encore pas au programme systématique des agences de voyage mais les splendeurs de cette région ne vont pas tarder à en faire partie. Au moins jusqu'à Ciudad Roma. Plus au sud les pistes et la navigation sont plus compliquées. Cette région restera pour nous une des étapes les plus belles du voyage. Le site de Ciudad Roma en particulier est inoubliable.
Nous n'avons pas pu réaliser le programme prévu dans cette région car certaines pistes, après Rio Seco, étaient impraticables, emportées par l'eau à la fonte des neiges. A condition d'avoir le matériel et l'autonomie nécessaires cette région peut devenir un paradis pour la rando à pied.
Nous avons couché dans un refuge chez l'habitant à San Antonio de Lipez. Mêmes remarques que pour le refuge de Guadalupe.J7 San Antonio de Lipez/Quetena Chico. Après la laguna Morijon nous avons quitté la piste principale pour rejoindre la laguna Celeste.
Depuis la laguna Celeste, plutot que de revenir à la piste principale nous avons rejoint Quetena Chico en contournant le volcan Uturuncu par le sud. Pistes peu empruntées mais roulantes et surtout très beaux paysages.
Encore une étape où nous ne verrons pas un seul touriste en dehors de notre groupe.
Nuit à Quetena Chico dans un refuge tenu par des particuliers. Ce refuge, au centre du village, a la particularité d’être plus confortable que les 2 précédents car chaque dortoir a ses sanitaires avec douche chaude et le réfectoire recouvert d'une verrière profite le soir de la chaleur accumulée dans la journée.

J8 Quetena Chico/Laguna Verde. A la hauteur de la Laguna Hedionda nous avons encore quitté les pistes principales pour rejoindre (15 kms SE) la laguna Totoral. De retour aux lagunas Hedionda et Kollpa nous avons roulé plein sud, sans passer par le Salar de Chalviri, pour rejoindre la Laguna Verde. A notre arrivée, petite surprise, la Laguna Blanca était vert-turquoise et la Laguna Verde était grise ! Le lendemain matin, la Laguna Verde, gelée sur presque toute sa surface était toujours grise et la Laguna Blanca grise aussi. Petite déception mais le site est quand même superbe avec le Licancabur.

Nous avons dormi au refuge de la Laguna Verde. A part notre groupe il y avait 6 personnes. Bon confort et pour la première foi un bon repas nous a été servi ainsi qu'un petit déjeuner le lendemain. A noter que comme d'habitude, le personnel de l’hôtel était très chaleureux ainsi que les personnes attachées à la réserve Eduardo Avaroa. Par leur intermédiaire nous avons pu, par radio, faire une réservation pour le refuge de la Laguna Colorada pour le lendemain.
J9 Laguna Verde/Laguna Colorada. Comme d'habitude nous sommes partis un peu plus tard que les agences pour être tranquilles par la suite. Bonne idée, car pendant que nous étions au mirador de la Laguna Verde nous avons vu passer une multitude de 4x4 d'agences que nous n'avons pas revus par la suite. Ils venaient de San Pedro de Atacama au Chili. Nous étions donc quasiment seuls aux thermes de Polques et aux geysers Sol de Mañana. Par contre les geysers sont moins actifs en fin de matinée que tôt le matin. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à la Laguna Colarada et y sommes restés jusqu'au surlendemain. Cette lagune est somptueuse et les couleurs sont étonnantes. Les innombrables Flamants Roses qui y séjournent finissent le tableau !!!

Nous n'avons pas regretté d'y rester le lendemain car en plus du plaisir de flâner autour de cette lagune, en fin de journée, un vent violent s'est levé et a exacerbé les couleurs . Nous avons logé dans un des refuge situé dans un petit groupement d'habitations au bord de la lagune, le plus au nord et le plus proche de la petite boutique. Cette boutique est surprenante car on y trouve beaucoup de choses et en particulier de l'essence, vin, bière, un peu de matériel et de l'épicerie générale. Notre réservation depuis la Laguna Verde avait fonctionné mais, comme pour tous les autres refuges, le fait d'arriver vers 15:00 nous a permis de ne jamais avoir de problème de places et souvent de pouvoir choisir les meilleurs chambres ou dortoirs. A la Laguna Colorada nous avions 3 dortoirs avec leurs sanitaires. Comme souvent en Bolivie, électricité et eau chaude quelque peu aléatoires. Nous avons pu "visiter" les autres refuges avant l'arrivée des agences et ils étaient nettement plus rustiques et surtout pas très propres. Malgré les nombreux 4x4 des agences nous n'avons pas du tout eu l'impression d’être nombreux car ils arrivent tard, partent tôt et ne font qu’un court passage au mirador. Dans la journée nous étions seuls.
J10 Laguna Colorada
J11 Laguna Colorada/Ecolodge Los flamencos Laguna Hedionda Nous sommes arrivés à l'Arbol de Piedra au moment du départ des agences et avons croisé une dizaine de personnes pendant l'heure que nous avons passé sur place. Ce site est spectaculaire mais le parking et les nombreuses pancartes à proximité immédiate de l'Arbol de Piedra nuisent beaucoup à la beauté du site. Après l'arbre de pierre nous avons suivi les traces au NE plutôt que la piste directe avec sa grosse tôle ondulée. Nous avons tous beaucoup apprécié ce trajet et toutes les lagunes sont superbes. Lagunas Khara, Cachi, Pastos Grandes, Chullucani puis de nouveau sur la piste principale les lagunas Honda, Chiar Khota et Hedionda. Je ne garanti pas l'orthographe des noms des lagunes et même parfois leurs noms car d'une carte à l'autre c'est toujours différent !!! Nous avons passé la nuit à l'Ecolodge Los Flamencos au bord de la Laguna Hedionda.


Le site est superbe et nous avons beaucoup apprécié l’hôtel. Il est cher (130 € la double) mais il faut prendre en compte l'éloignement, le site superbe, l'altitude (4100 m) et le très bon service rendu. Comme souvent en Bolivie la vue extérieure des bâtiments, toujours en travaux, ne ressemble pas à grand chose mais l'intérieur est très agréable et décoré avec goût. Pour le prix nous avons eu un "tea time" au maté de coca et biscuits, un très bon repas aux chandelles avec un dressage de table superbe, un excellent petit déjeuner et nos chambres, très bien décorées, avaient eau chaude et chauffage, deux énormes couettes par lit et une petite terrasse couverte avec vue sur la lagune. Cerise sur le gâteau, nous étions seuls.
J12 Laguna Hedionda/Colchani Couleurs magnifiques le matin sur la Laguna Hedionda et quelques kilomètres plus loin à la laguna Canapa. Nous sommes passés au mirador du volcan Ollague mais celui ci étant sur une route internationale allant au Chili nous n'étions pas seuls... Plus intéressante et moins visitée la Laguna Turquiri située sur la gauche de la route d'Uyuni une trentaine de kilomètres avant Alota. Le site est superbe et la lagune est entourée de rochers sculptés par le vent de toutes formes. Toutes les descriptions d'Uyuni que j'avais lues avant de partir étant négatives je ne pouvais pas être déçu. Finalement entre plein d'essence et ravitaillement au marché je ne l'ai pas trouvée trop déplaisante. Par contre, 13 kilomètres avant Uyuni, une des quatre voitures a eu une panne pas fréquente. Le bouchon de remplissage d'huile du carter de pont arrière a décidé de nous quitter et toute l'huile s'est envolée !!! Vraisemblablement mal serré à la dernière révision. Nous avons pu rejoindre Uyuni où heureusement existe une antenne du loueur de voitures Imbex. Le différentiel étant endommagé par le manque d'huile il nous a fallu changer de voiture. N'ayant pas de voiture similaire disponible à Uyuni, le loueur nous a fait parvenir un autre véhicule depuis La Paz . Roulant toute la nuit, pendant que nous dormions à l’hôtel le véhicule était disponible à 09:00 du matin et nous avons pu poursuivre le voyage sans aucun retard. Tout ceci avec le sourire et la grande efficacité de la représentante Imbex à Uyuni. Nous avons dormi à Colchani à l’hôtel de sel Cristal Samaña. Là aussi pas donné (120 € la double) mais un hôtel magnifique, des chambres somptueuses avec chauffage efficace et sanitaires parfaits. Personnel très agréable. Par contre le restaurant malgré sa déco et sa terrasse panoramique sur le Salar ne nous laissera pas un grand souvenir. Prétextant une arrivée tardive (21:00) nous n'avons pu avoir que des hamburgers (pas terribles) et des frites froides. De plus service très lent. Pas digne de l’hôtel.

J13 Colchani/Tambo Coquesa Le Salar d'Uyuni fait parti de ces sites qui ne déçoivent pas quand on les voit "en vrai" après les avoir vus des dizaines de fois dans des reportages.

Nous y avons passé la journée. Le matin entre Colchani et L'Isla Incahuasi et l'après midi entre l'isla Incahuasi, l'Isla del Pescado et Tambo Coquesa. A midi beaucoup de monde à l'Isla Incahuasi mais curieusement personne à l'autre ile et sur les parcours dans le Salar. Les deux iles sont spectaculaires et valent le détour et l'ile Incahuasi malgré le monde, les bâtiments, les boutiques offre un parcours à pied à ne pas manquer. Nous l'avons fait vers 14:00 et nous étions . . . seuls ! L'autre ile, complètement sauvage, a de nombreuses "criques" désertes propices à de superbes pique-niques. La vue sur le volcan Tunupa quand on approche de Tambo Coquesa est magnifique. En fin de journée nous sommes allés faire une ballade vers le site des momies sur les flancs du volcan Tunupa. Ne pas s'attendre à des momies comme dans l'Atacama où d'autres endroits en Amérique du Sud. Ici ce sont plutôt des squelettes qui ont gardé les positions rituelles. La vue sur le Salar est impressionnante. Notre hôtel "Ecolodge Tambo Coquesa" fait partie de la même chaine que celui de la Laguna Hedionda et la satisfaction est identique. 120 € la double mais tout y est agréable. Bon restaurant avec, le matin, vue sur le Salar.

J14 Tambo Coquesa/Pisiga En préparant ce voyage j'avais décidé de rejoindre Sajama depuis le salar D'Uyuni en passant par l'ouest du Salar de Coipasa et en longeant la frontière chilienne. Mon seul soucis était le logement car comme nous avions décidé, pour une foi, de ne pas camper il me fallait trouver un refuge ou hôtel. Je n'ai rien pu réserver sur Internet et arrivé sur place, l’hôtel de Sabaya étant fermé, il ne restait plus que Pisiga, à la frontière chilienne, pour trouver un hôtel. Il y en avait un : Le Residencial Bolivar et ce ne fut pas triste. Pour quelques euros par chambre nous avons eu droit à des sanitaires infréquentables, des fils électriques dénudés courant au bord du lit, des sommiers en . . . carton avec chute au petit matin, des draps sur lesquels nous avons préféré poser nos duvets, des propriétaires charmants et un repas du soir tout à fait convenable. Pour en arriver là nous avion traversé une partie du Salar de Coipasa avant d'atteindre la route goudronnée au pied du volcan Tata Sabaya. Le Salar de Coipasa, moins spectaculaire que celui d'Uyuni, est quand même intéressant et les paysages autour sont très beaux. A noter que contrairement au Salar d'Uyuni, très sec, le salar de Coipasa était encore assez humide et il n'était pas recommandé de sortir des traces.
J15 Pisiga/Sajama Cette étape, considérée au départ comme une étape de liaison a été une bonne surprise. A mi parcours la lagune Sacaba , Sacabaya ou Saquawaya selon les cartes mérite un détour. Entourée de très belles montagnes c'est un mélange de lagune et salar avec une superbe perspactive sur le Sajama. Nombreuses chullpas sur la route. Les dix derniers kilomètres avant de rejoindre le goudron auront été les seuls un peu difficiles de tout le voyage. Nous avons passé la nuit à l'auberge hôtel de Sajama reconnaissable avec ses bungalows aux toits de chaume. J'avais réservé sur Internet avec accusé de réception mais à notre arrivée aucune trace de réservation ! Comme il y avait un autre groupe déjà là avant notre arrivée nous avons pu avoir les chambres et dortoirs nécessaires de justesse. Heureusement que j'avais sur un PC portable l'historique de nos échanges par e mail pour prouver ma réservation. Bon repas le soir au restaurant de l’hôtel. Les environs de Sajama sont eux aussi magnifiques tout en étant complètement différents de ceux du Sud Lipez. En particulier les points de vue sur les volcans Sajama, Parinacota et Pomerape.
Nous avons également fait une petite excursion aux geysers proches de Sajama.J16 Sajama/Puerto Perez Là aussi nous nous attendions à une étape de liaison et là aussi nous avons rencontré de très beaux paysages en particulier dans la première partie. Par contre après Patacamaya, changement de décor avec une petite portion d'autoroute fraichement livrée et surtout l'inénarrable traversée d'El Alto pour rejoindre le lac Titicaca. Le passage de "l'échangeur Che Guevara " fut un grand moment. L'arrivée à Puerto Perez nous a vite fait oublier les encombrements d'El Alto. L’hôtel Las Balsas où nous avons passé la nuit a les pieds dans l'eau avec vues imprenables sur le lac et la Cordillère Royale. Cet hôtel fut un de nos coups de cœur. Les chambres avec chauffage et sanitaires impeccables, la situation, la salle de restaurant, le repas et le personnel, tout fut parfait. Réservé par Internet depuis la France. 70 € la double.

J17 Puerto Perez/Copacabana Pour rejoindre Copacabana nous ne sommes pas passés par la route directe mais par Ayacachi et Santiago de Huata. Cette route goudronnée en corniche est superbe et offre de nombreux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale : magnifique !!!

Habitué des bacs africains, très folkloriques et rarement en état de fonctionner, grande surprise par l’absence d’attente et l'efficacité des nombreux bacs entre San Pablo et San Pedro de Tiquina. La baie de Copacabana est très belle et les ballades en ville très agréables.

Copacabana a des petits airs du Katmandou des années 70, non par la ville elle même mais par une partie des touristes très nombreux qui la fréquentent. Nous avions volontairement décidé de ne pas aller à l'Isla del Sol par manque de temps et par peur d'y rencontrer un tourisme un peu trop organisé. Le lac Titicaca coté Bolivien est beaucoup plus spectaculaire que le coté péruvien surtout comparé à la région de Puno. Nuit à l’hôtel La Cupula qui offre une vue magnifique sur la ville et la plage. Très bon hôtel constitué de bungalows tous différents et de formes atypiques. Excellent restaurant. Réservé sur Internet depuis la France. Très bon rapport qualité/prix 35 € la double.
J18 Copacabana/La Paz Retour vers El Alto par la route directe qui offre également de très beaux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale. Notre deuxième passage à "l'échangeur Che Guevara" fut plus rapide et la descente sur La Paz sans trop de problèmes de trafic pour rejoindre notre hôtel. La Paz est une ville exceptionnelle par son altitude, son site dominé par l'Ilimani et ses constructions en briques roses. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real situé dans la quartier de Socopachi. Très bon rapport qualité-prix car pour 130 € nous avions 1 appartement pour 4 avec deux chambres doubles, deux salles de bain, 1 grand salon et une grande cuisine, le tout dans un très grand confort. Le restaurant de l’hôtel est également à recommander.
J19 La Paz/Coroico/La Paz Après avoir vu les nombreux reportages télé et lu les non moins nombreux comptes rendus sur ce forum nous nous attendions à une "Route de la mort" plus spectaculaire. Ce fut la déception du voyage car nous avons tout simplement vu une piste normale, assez aménagée, avec de nombreuses glissières de sécurité. Des beaux points de vue et un grand contraste entre le passage à La Cumbre (4700 m) et la descente sur Coroico (1700 m) et le Rio Huarinilla (1100 m et 30°). Nous ne sommes pas parti trop tôt de La Paz pour éviter les nombreux groupes de VTT. Nous nous sommes fait rattraper par un seul groupe entre le début de la Route de la Mort et le bas de Coroico. Comme conseillé sur ce forum, pour éviter de se retrouver en face d'un groupe de VTT à vive allure dans la descente, nous avons parcouru cette route dans le même sens qu'eux. Retour sur La Paz par la route goudronnée. Il est bien évident qu'il y a quelques années cette route était réellement dangereuse et méritait son nom quand elle était empruntée dans les deux sens par des gros camions qui ne pouvait pas se croiser. Sans glissières de sécurité à l'époque pour se protéger des précipices. Les camionneurs doivent apprécier la route goudronnée !!! Sur cette route on roule à gauche. En conclusion ne vous attendez pas à une route difficile que ce soit en voiture ou en VTT. Nous avons emprunté de nombreuses pistes bien plus spectaculaires dans d'autres voyages. Par exemple dans le Haut Atlas Marocain ou à Oman. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.

J20 La Paz Journée libre à La Paz. Pour visiter la ville nous avons utilisé essentiellement nos jambes, le taxi et les télécabines. Le centre historique de La Paz est moins spectaculaire que celui de Lima mais nous l'avons tous apprécié. En dehors des sites plus ou moins touristiques indiqués dans tous les bons guides il ne faut absolument pas manquer la montée à El Alto par la ligne rouge des télécabines. Points de vue spectaculaires depuis la cabine et depuis El Alto. A la sortie de la gare du télécabine prendre à gauche, marcher 600 mètres jusqu'à une passerelle qui donne accès à un superbe point de vue sur tout La Paz. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.

J21 La Paz/Miami Départ très tôt le matin du vol American Airlines pour La Paz. A noter que ce vol fait une escale technique à Santa Cruz de la Sierra avant de poursuivre sur Miami. Même pagaille monstrueuse à Miami qu'à l'aller. Les vols en transit (pourtant nombreux) ne semblent pas faire partie de leurs préoccupations !

J22 Miami/France Vols vers la France par British Airways ou American Airlines via Londres ou Iberia via Madrid.
Pour finir, ce voyage en Bolivie nous a tous enchantés et les cinq zones traversées ont toutes étaient à la hauteur de nos attentes.
-Cordillère Sud Lipez (Guadalupe-Rio Seco) Cette zone aux paysages extraordinaires n'est encore pas très fréquentée par les touristes mais, comme indiqué plus haut, cela ne devrait pas durer. Les hébergements existent, certes rustiques (Guadalupe, San Antonio de Esmoruco) et nous avons pu y acheter du carburant (Guadalupe). Seul problème, le maintien en état de certaines pistes. Nous n'y avons rencontré strictement personne sur les pistes, ni locaux, ni touristes.
-Sud Lipez lagunes et volcans Très, très fréquentée par les agences de voyage cette zone est couverte de nombreuses traces de 4x4 mais la beauté des paysages reste intact. Petite déception à la Laguna Verde qui était grise à cause du gel. Par contre la Laguna Colorada, où nous sommes restés 1 jour et demi a été un des "spots" du voyage. Petite parenthèse, le Nord Ouest Argentin (Atacama Argentin) est au moins aussi spectaculaire et très peu fréquenté. Les lagunes multicolores au nord du volcan Pissis, le Campo de Piedra Pomez vers Antofagasta de la Sierra ou les lagunes au pied du volcan Peinado valent largement les paysages du Sud Lipez. Par contre, pistes difficiles et pas ou peu d'hébergements obligent à être autonome, à camper et avoir un ravitaillement eau, carburant et nourriture important.
-Salar d'Uyuni Le Salar d'Uyuni fait partie de ces lieux vus de nombreuses fois à la télé ou dans les magazines mais qui une foi sur place ne déçoivent pas. A part à L'Isla Incahuasi, nous n'y avons croisé personne ! Le Salar était entièrement sec.
-Parc de Sajama Nous connaissions le coté Chilien que nous avions beaucoup apprécié (Parc de Lauca, Volcans Parinacota et Pomerape) et nous n'avons pas été déçus par le coté Bolivien. Le majestueux Sajama, visible à 100 kilomètres est une mine d'or pour les photographes. Le Parinacota et le Pomerape ont perdu beaucoup de neige et de glace par rapport à ma première visite en 1998. Réchauffement climatique, fin de saison sèche ou les deux ?
-Lac Titicaca Une bonne surprise après notre déception coté Péruvien. Nous avons bénéficié d'une bonne météo avec grande visibilité ce qui à permis d'avoir un panorama magnifique sur la Cordillère Royale.
En vrac : -Nous avons changé nos Euros ou Dollars US sans problème dans les bureaux de change. En faire plusieurs car les taux ne sont pas identiques. Aux distributeurs nous n'avons pas pu changer plus de 200 € par transaction. -A aucun endroit y compris à La Paz nous nous sommes sentis en insécurité. Très grande gentillesse des Boliviens partout. Comme prévu nous avons eu droit à quelques manifestations et blocages de route mais sans conséquence sur notre voyage. A notre arrivée à El Alto en venant du Titicaca la route principale vers La Paz était bloquée cela nous a permis de visiter la banlieue d' El Alto en suivant le flux des taxis qui connaissaient les déviations. -Formatés par nos médias sur le régime d'Hugo Chavez nous nous attendions à voir des policiers et des militaires un peu partout . . . nous n'en avons pratiquement pas vu et ceux rencontrés étaient plutôt serviables !!! Nous n'avons eu aucun problème de corruption à part l'épisode de la station de Tupiza. Avec les voitures de location nous étions immatriculé en Bolivie, peut être qu'avec une voiture immatriculée en France les comportements auraient été différents. -Malgré nos 3200 kilomètres parcourus nous n'avons jamais eu l'impression d'avaler des kilomètres. Nos étapes étaient relativement courtes avec un départ vers 08:30, une halte déjeuner pique nique vers 12:30 (1 heure et demi d'arrêt) et en moyenne une fin d'étape vers 15:30 -Pour nos pique-niques de midi nous avions acheté sur place ou amené par avion un minimum de matériel. Tables, chaises, couverts, saladiers, réchaud et cartouches etc. Menu : salade de tomates, concombres, avocats, oignons charcuterie, fromage et fruits le tout arrosé d'une bière locale, d'eau et d'un café. Nous avons fait le ravitaillement à Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni et Copacabana. Dans les refuges et quelquefois à l’hôtel , le soir, nous avons demandé au cuisinier de nous cuire du riz ou des pâtes pour agrémenter notre salade du lendemain. -Nous avons eu une météo clémente. Grand soleil à part quelques nuages pas très gênants pendant 2 ou 3 jours. Le vent, omniprésent l'après midi dans ces régions, ne nous a pas gêné car nous ne campions pas. Nous avons eu jusqu'à 25° l' après midi en altitude et autour de 0° la nuit y compris dans les refuges. A La Paz, température très agréable pendant la journée. Pas de pluie pendant tout le voyage. -Nous avons rencontré pas mal de cyclistes dans le Sud Lipez, souvent assez fatigués, et nous avons admiré leur courage. Pour nous, un petit groupe de jeunes entre 60 et 70 ans il n'en était pas question !!! -Le voyage est revenu, hors avion France-La Paz, à 1950 € par personne absolument tout compris.
Voilà c'est fini ! C'est un peu décousu mais j'espère que cette petite contribution servira à des futurs voyageurs vers la Bolivie.
Pour y avoir voyagé de nombreuses fois (En Camping) je peux fournir des renseignements sur les pays suivants en plus de la Bolivie : Chili, Pérou, Argentine, Oman, Namibie, Botswana, Zambie.
Hôtel Be Live Canoa à Bayahibe fin novembre English translation pending
Bonjour. Voilà je m'en vais en république Dominicaine durant 21 nuits fin Novembre plus précisément à Bayahibe à l'hotel be live Canoa.
J'aimerais en outre savoir plusieurs chose.
- Est-ce un bon choix d’hôtel? à savoir que le prix était plutôt attrayant ( 1885 euros/pers/21 nuit/All-in )
- Nous y partons autant de temps car nous voudrions nous initier à la plongée aussi bien en apnée qu'en bouteille, on à trouver une agence sur place, Pro excursions, est-ce qu'il sont plutôt fiable?
- Y'a t-il possibilité de louer un vélo?
- Le soir quelles sont les activités hors hôtel que nous puissions faire?
- Nous ne sommes pas loin du parc national "Del Este" peut-on s'y promener et est-ce que cela vaut le coup?
- Combien faudrait il prévoir en frais hors hôtel/nourriture/plongée?
- Une question toute aussi importante, je vois beaucoup de plongeurs conseiller des produits ( crème solaire voir déodorant ) bio et respectueux envers les coraux. Mais où puis-je en trouver ici en Belgique?
- Que me conseiller vous d'emporter dans ma valise, des choses indispensable auxquelles je n'y penserais sûrement pas car je suis une vrai tête en l'air :)
- Quelqu'un connait il le décalage horaire entre Bayahibe et la Belgique?
- Y a t-il des quelconque vaccins à prendre?
Merci d'avance pour toutes vos réponses!
J'aimerais en outre savoir plusieurs chose.
- Est-ce un bon choix d’hôtel? à savoir que le prix était plutôt attrayant ( 1885 euros/pers/21 nuit/All-in )
- Nous y partons autant de temps car nous voudrions nous initier à la plongée aussi bien en apnée qu'en bouteille, on à trouver une agence sur place, Pro excursions, est-ce qu'il sont plutôt fiable?
- Y'a t-il possibilité de louer un vélo?
- Le soir quelles sont les activités hors hôtel que nous puissions faire?
- Nous ne sommes pas loin du parc national "Del Este" peut-on s'y promener et est-ce que cela vaut le coup?
- Combien faudrait il prévoir en frais hors hôtel/nourriture/plongée?
- Une question toute aussi importante, je vois beaucoup de plongeurs conseiller des produits ( crème solaire voir déodorant ) bio et respectueux envers les coraux. Mais où puis-je en trouver ici en Belgique?
- Que me conseiller vous d'emporter dans ma valise, des choses indispensable auxquelles je n'y penserais sûrement pas car je suis une vrai tête en l'air :)
- Quelqu'un connait il le décalage horaire entre Bayahibe et la Belgique?
- Y a t-il des quelconque vaccins à prendre?
Merci d'avance pour toutes vos réponses!
Faire le tour du monde pendant 15-20 ans English translation pending
salut à tous!
j'aimerais faire le tour du monde mais plus sauvage, avec une tente un chien et le moins de dépense possible si il le faut je chasserais pour ma nourriture je veux partir et faire tout les pays du monde sans exeption meme si cela prend toute ma vie.mais avant de partir je vais me préparer je vais apprendre a parler courramant l'anglais et l'espagnole et prendre des cours d'auto défense genre kickboxing.j'aimerais avoir vos conseil ou vos expérience.merci d'avance
j'aimerais faire le tour du monde mais plus sauvage, avec une tente un chien et le moins de dépense possible si il le faut je chasserais pour ma nourriture je veux partir et faire tout les pays du monde sans exeption meme si cela prend toute ma vie.mais avant de partir je vais me préparer je vais apprendre a parler courramant l'anglais et l'espagnole et prendre des cours d'auto défense genre kickboxing.j'aimerais avoir vos conseil ou vos expérience.merci d'avance
Bienvenue chez les chiites! cinq semaines en Iran English translation pending
Salam a tous,
pour vous epargner les fauites de frappes de clavier et les accents manquants, voici mon recit en direct d'Iran apres correction par Mu... (desole pour ce petit differe...)
j'espere en partager avec vous un peu de la magie...
Safar khosh ! comme on dit en farsi 🙂
Agence pour le sud du Vietnam English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire un "périple" départ de Saigon, visite du Delta du Mekong, passage en bateau j'usqu'à Phu Quoc et retour en avion.
Ayant une fille de moins de 5 ans je préfère que tout soit bien prévu (donc pas trop d'improvisation...)
Je recherche donc une agence pour m'aider et ai trouvé Tropic Tour qui propose le plan suivant:
http://www.tropictourvietnam.com/html/mekong-delta-tours.php-tour=7days&title=Combined%20Mekong%20Delta%20Tour%20-%20Phu%20Quoc%20island.htm
Qu'en penssez vous ? Est-ce cher ? Connaissez vous l'agence ? Avez vous des propositions ?
Je reste 12 jours au Vietnam, (fin mars) quel autre point me conseilez vous de visité ? Hoi An ? Hué ? autre ? Merci Alban
http://www.tropictourvietnam.com/html/mekong-delta-tours.php-tour=7days&title=Combined%20Mekong%20Delta%20Tour%20-%20Phu%20Quoc%20island.htm
Qu'en penssez vous ? Est-ce cher ? Connaissez vous l'agence ? Avez vous des propositions ?
Je reste 12 jours au Vietnam, (fin mars) quel autre point me conseilez vous de visité ? Hoi An ? Hué ? autre ? Merci Alban
Hôtel Riviera Princess all suites and spa English translation pending
Pourriez-vous me dire où est situé ce nouvel hotel (entre quel et quel autre hotel)?
Et est-ce que c'est proche de playa Del Carmen à pied ou en scooter?
Et la plage dans ce coin là c'est comment? (sable, entré dans l'eau pente abrupte et roche, vagues)
Merci Stephanie
Merci Stephanie
Le trésor du Mandango (Équateur) English translation pending
On est en mai de cette année 2006. Je vis depuis 6 mois dans un village des andes en Equateur qui est plutot connu pour sa montagne "sacrée".
J'avais rencontré un suisse plus ou moins inconscient qui avait passé une semaine à se lever au chant du coq et à revenir tard le soir sans dire un mot avec le sourire de quelqu'un qui a envie de dire quelque chose mais qui se retient, genre grosse connerie.
Au bout d'une semaine, lors d'une conversation tardive, alors que la chinoise qui vivait avec moi dormait dans la pièce d'à coté, je lui fait boire un alcool de caña (punta) qu'un ami peruvien mélange à des plantes de la foret, du genre à faire craquer les filles qui le boient. Son visage s'illumine et je sens qu'il bouillone comme une grosse marmite.
"Ca te dirais d'aller chercher un trésor?..."
"????" " :) "
"un trésor??"
C'est le genre de moment que j'adore, ce silence sur 2 visages qui sourient en conivence qui preparent une grosse connerie.
"Ca fait une semaine que je monte là haut, et des gars sont en train de creuser 2 trous gigantesques. Je les ai approché, j'ai joué le touriste idiot (il le joue très bien de nature) et les ai questionné sur l'endroit..."
"Ah...et..."
"4 gars creusent, 1 est caché dans les buissons en snyper...ils ont des talkye Walkyes et chacun a un pistolet á la ceinture...Je leur ai posé des questions idiotes sur ce qu'ils faisaient et ca leur a pas beaucoup plus..."
"..."
"Hier je suis rentré tard le soir apres les avoir suivis, eux et leur ane chargé comme une mule de pierres, empruntant le chemin de derriere, puis en passant par le petit village de derriere la montagne, une vielle femme m'a proposé de venir boire un café, et m'a naturellement parler de la légende du trésor des Incas"
"...donc...si je comprends bien...tu veux qu'on aille la haut, ..., non?"
Le lendemain, apres avoir acheté une barre a mine, preparer nos sacs, nos sandwichs comme des scouts, on part la haut en fin d'aprem. En haut, un type, machette en bandouliere, l'air tendu, a l'air de garde, on cache vite la barre a mine et on va lui parler. Il nous dit de circuler parce que labas derriere c'est dangereux, il faut pas y aller.
Il est con ou c'est moi. Ou alors il fait pas parti des pirates, mais est un gars du village qui est venu faire la garde. On respire, bavarde, nous dit qu'il ya quelque chose de dangereux pres de la falaise labas.
"Tiens on voit ma maison de là!!!!" (Là, c'est moi...en fait c'est moi qui ai été super con, car le mec apres, nous racontent que ca fait 3 semaines qu'il apporte la nourriture a 5 personnes qui travaillent les trous)
Là j'en crois pas mes oreilles, ca fait 5 minutes que ce type, nous raconte tout, le tresor, tout, il nous demande meme si c'est pas un de nous 2 qui vient tous les jours faire chier les gars.) Là on doit réfléchir à un plan.
"Ce con va jamais se casser tant qu'on est là!!"
"On lui dit qu'on va la haut et lui raconte qu'on va faire le tour par le passage de derriere pour pas qu'il nous attende."
On s'en va, se promene un peu comme 2 idots et se posent sur la falaise de l'autre coté de la montagne d'où on pouvait l'apercevoir sans que lui nous voit. Fume du tabac, bavarde un peu, jusqu'a voir le type s'en aller et prendre le chemin qui vient vers nous. là, on descend la montagne en speed et cherchent une cachette pour l'entendre passer sans que lui...
"Mais si il nous voit?...qu'est ce qu'on dit, affalés dans l'herbes comme 2 imbéciles, il va nous massacrer"
"On a qu'à dire qu'on est homos et...tu vois quoi...?" "t'es con...:)"
On attend, un aigle passe au dessus de nous, repasse et repasse.
"Eh!!! j'le connais, il vient chasser pres de ma maison presque tout les matins quand je ptitdejeune"
Je le salue. Il est beau. On entend les pas du gars descendant la montagne, attend un peu, puis on se met en route, pour remonter là haut. Le soleil se couche dejà, et là je commence à comprendre que c'est plus pour rire. J'ai une montée d'adrenaline comme jamais, en fait j'ai les jambes qui tremblent et le corps à moitié contrôlable. Mon pote, lui, trace, il jubile, je le vois, un plan qu'il avait preparé depuis une semaine.
On va chercher la barre a mine cachée dans les buissons de l'autre coté de la montagne.
Ca y est on y voit plus que le dégradé de rose orange rouge des nuages, c'est la pénombre. On prend un petit sentier qui mène a la falaise, et là se retrouvent devant 2 gigantesques trous d'au moins 3 metres de profondeurs en dénivelé, avec des metres cubes de terre deblayée derniere nous qui tombe de la falaise. Car les trous sont á moins de 5 mètres de la falaise. 5 métres en pente, sur terran callouteux, et de nuit.
On commence a creuser. Enfin il commence a creuser. Moi il faut dejá que je calme mes nerfs, mon corps qui m'a envoyé une dose surealiste d'adrénaline, à plus rien controler...
il creuse...on se rend compte qu'en fait, c'etait de la terre "rebouchée", certainement pour cacher quelque chose.
une heure... on se relaye... il fait nuit.
Et là je commence a penser que toute la terre qu'on a bougé...
"on peut plus faire marche arriere" me dit il.
"comment ca?"
"Tu te rappelles que t'as montré où t'habitais au type...t'es vraiment con!"
"...."
Là je commence à me rende compte de l'étendue du tableau.
Il creuse...je creuse...on creuse...
mon imagination s'évade et j'ai alors la vision apocaliptique de 5 hommes balafres se penchant par dessus les trous avec des fusils a pompes, tes torches nous aveuglant et le sourire au levres nous tabassant jusqu a la mort pour nous enterrer dans nos propres trous et les leurs d'ailleurs.
Je prends conscience que on est pas dans un jeu comme quand on est jeune où on s'invente des défis. Mais pourtant on est encore 2 enfants creusant, sous un putain de ciel etoilé qui nous regarde sans broncher. Le ciel est là...meme la lune, elle sourit même, la conne... On est pieds nus, torses nus, une pioche et des pierres servant de peleteuses. Et tout d'un coup on tombe sur quelque chose...un sac.
"Merde."
On se regarde. Lui il jubile. Moi pas du tout. J'ai envie d'etre a la maison pour regarder les etoiles de ma terrace et etre tranquille. Et là je veux meme pas savoir ce qu'il y a dans le sac. Lui creuse sans m'ecouter, deblaye autour du sac (ceux de 50 kg de riz). On se rend vite compte qu'en fait c'est un sac de terre qui sert de porte qui mene a une autre "porte". Effectivement, derriere, une porte en bois. Puis un tunnel d'au moins 4 metres, une chaise, des assiettes, des piolets, des machins, tout un arsenal pour creuser pro.
"Putain, on est où??? Tu veux pas qu'on aille jouer aux billes plutot, il est 2 heures du mat et j'ai plus envie de trouver un tresor...Tu vois ca me faisait marrer tout le debut, mais d'habitude, on trouve jamais rien quand on part en expedition, et là...les gars sont armés et savent où j'habite...ca veut dire qu'on doit partir demain matin pour la frontiere peruvienne et plus jamais revenir, finit tout ce que j'ai entrepris ici depuis 6 mois...."
Discussion... on regarde le tunnel...
"on va se prendre un maté, tranquille...? a la maison...et se cuisiner une soupe aux choux bien chaude et réconfortante?"
"...."
On rebouche les trous...sans parler, rapidement, preofessionel meme, le mieux qu'on pouvait pour ne pas laisser de traces et descend de la montagne. Mon coeur se calme petit a petit, et on peut enfin resentir les etoiles au dessus de notre tete, la lune, ecouter la vie nocturne, se refumer du tabac...vivre, sentir quoi...
On rentre a la maison...
Les jours suivant les villageois apprennent que des bandits armés pillent leurs terre, un cammando de quelques paysans montent la nuit a l'endroit qu'on leur a indique. Ils rebouchent les trous, fruit du labeur de 3 semaines de travail a raison de 5 hommes, des barres a mine, un ane pour transporter le trésor...
2 jours apres, les bandits descendent de la montagne fous de rage, pillent quelques personnes, sur le passage et vont s'en prendre a la maison qu'ils pensaient qu'on abitait, la saccage, la mettent a sac, allume le gaz et se cassent. C'etait pas la mienne... Le lendemain, ils attaquent la famille du consul americain sans savoir en haut meme de cette montagne, et menacent de violer la fille, la famille en balade du dimanche (c'est une montangne tres connue en Equateur et touristique). Ca arrive aux oreilles de l'embassade aussitot descendu de la montagne.
Le soir meme des patrouilles d'Interpol sillonent les rues du village ala recherche des bandits. Ils ne savent pas a quoi ils ressemblent, sauf mon pote qui a meme des photos et un enrengistrement d'une conversation avec l'un des types.
On ne dit rien, en profite pour se faire petit et part a 30 km de la en velo. La on rencontre des militaires, et des compagnies en train de creuser des mines, on parle avec quelqu'uns des militaires, tout d'un coup on entend une explosion incroyable qui nous soufle le corps, puis 30 secondes plus tard, une autre plus petite. Ils etaient en train de lancer des obus a partir de la vallée ou on se trouvait par dessus la montagne, et la petite detonation etait en fait le bruit de l'obus sur le versant arriere. Une 20 aie d'obus en une heure ont ete tires.
Pauvre montagne...
"Mais on est où là??? Tu trouves pas que ca a quelque chose d'irreel? ce décor, ces militaires qui s'entrainent a tirer des obus, et ces enormes engins qui deblayes des tonnes de terre..."
On se casse. on est a 30 bornes de la maison, la nuit tombe, les paysages sont magnifiques, genre canyon du colorado. Mon pote creve une roue. On arrivera que vers la moitie de la nuit, apres des heures de galeres merveilleuses sur des routes inconnues et caillouteuses, mal renseignés par un groupe de moines bénedictins se rendant à leur monatere, et un village phantome qui n'existe pas avec des gens qui n'existe pas non plus dans un monde dans une autre dimension, une sorte de vie en parallele, dans laquelle on a traversé une porte sans s'en rendre compte.
C'est magnifique pourtant, à mi chemin entre le rêve et la réalité.
"Ya pas de temps ici, tu sens pas?"
"?"
"les gens se rient de nous, tu vois pas qu'ils existent pas???"
"?"
"on doit retrouver la sortie!"
Vers 2 heures on arrivera à la maison...
2 jours plus tard je pars vers la plage pour prendre des "vacances", je rencontre l'un des militaires croisé dans la montagne. Comment c'est possible???
Sauf que cette fois, c'etait a la plage, 6 heures du soir, couché de soleil. Des putains de vagues, un putain de vent. Personne sur la plage, à part nous. Le type avoisinait les 100 kilos de gras musclés, faciès a la Lebowsky, en slip noir échancré aux elastiques trop grands, laissant depasser des partis de lui qu'on a pas envie de regarder plus d'une fois. Des tongs aux pieds, la gueule Balafré, la levres completement refaite jusqu'au nez, des lentilles de contact bleu clair, une bouteille de whisky a la main, lui donne une apparence a la dracula latino. Il fete l'anniversaire de son pote colombien, maigre et poilu, un chapeau de cow boy, a bord de la renault megane que le militaire s'etait paye et qu'il avait gare sur la plage, toutes portes ouvertes, une cumbia colombienne au volume maxi, sort du haut parleur rafistole du coffre. Il essaye de se donner un air, mais a l'air en fait insignifiant. Un autre ami colombien egalement en slip me temps le whisky deja bien entamé et me force a boire. Il pleut, il vente, la mer est dechainnée.
Il faut que je me sorte de ce guepier, car les gars me degoutent, ils sont tombes dans les fins fonds de la condition humaine. Ils transpirent l'alcool. Ils sont completement bourrés et abêté, ils me forcent à boire a chaque tournée de bouteille et le militaire commence à lorgner sur mes tongues. Il aimerait bien me les échangé contre les siennes plus moches et plus grandes. Il me lache pas, arrive meme à me les retirer pour les essayer. Elles lui vont bien, il trouve. Il aime bien la sensation de confort, la matière, et "Ipanema do Brasil" sur le coté...
Je me sors de là.
Je pars vers la capitale Quito. Ici c'est la decadence citadine, des meufs partout, des bars, de l'alcool, de la drogue, des putes, des néons, des jeunes anglais qui parlent fort et très voyant partout, qui projettent des treks de type aventure...Apres 6 mois reclu dans la montagne, j'ai du mal à gérer. Je tente une biere au bar, en 2 secondes une pute vient m'acoster.
Demain je rentre "à la maison"...
J'avais rencontré un suisse plus ou moins inconscient qui avait passé une semaine à se lever au chant du coq et à revenir tard le soir sans dire un mot avec le sourire de quelqu'un qui a envie de dire quelque chose mais qui se retient, genre grosse connerie.
Au bout d'une semaine, lors d'une conversation tardive, alors que la chinoise qui vivait avec moi dormait dans la pièce d'à coté, je lui fait boire un alcool de caña (punta) qu'un ami peruvien mélange à des plantes de la foret, du genre à faire craquer les filles qui le boient. Son visage s'illumine et je sens qu'il bouillone comme une grosse marmite.
"Ca te dirais d'aller chercher un trésor?..."
"????" " :) "
"un trésor??"
C'est le genre de moment que j'adore, ce silence sur 2 visages qui sourient en conivence qui preparent une grosse connerie.
"Ca fait une semaine que je monte là haut, et des gars sont en train de creuser 2 trous gigantesques. Je les ai approché, j'ai joué le touriste idiot (il le joue très bien de nature) et les ai questionné sur l'endroit..."
"Ah...et..."
"4 gars creusent, 1 est caché dans les buissons en snyper...ils ont des talkye Walkyes et chacun a un pistolet á la ceinture...Je leur ai posé des questions idiotes sur ce qu'ils faisaient et ca leur a pas beaucoup plus..."
"..."
"Hier je suis rentré tard le soir apres les avoir suivis, eux et leur ane chargé comme une mule de pierres, empruntant le chemin de derriere, puis en passant par le petit village de derriere la montagne, une vielle femme m'a proposé de venir boire un café, et m'a naturellement parler de la légende du trésor des Incas"
"...donc...si je comprends bien...tu veux qu'on aille la haut, ..., non?"
Le lendemain, apres avoir acheté une barre a mine, preparer nos sacs, nos sandwichs comme des scouts, on part la haut en fin d'aprem. En haut, un type, machette en bandouliere, l'air tendu, a l'air de garde, on cache vite la barre a mine et on va lui parler. Il nous dit de circuler parce que labas derriere c'est dangereux, il faut pas y aller.
Il est con ou c'est moi. Ou alors il fait pas parti des pirates, mais est un gars du village qui est venu faire la garde. On respire, bavarde, nous dit qu'il ya quelque chose de dangereux pres de la falaise labas.
"Tiens on voit ma maison de là!!!!" (Là, c'est moi...en fait c'est moi qui ai été super con, car le mec apres, nous racontent que ca fait 3 semaines qu'il apporte la nourriture a 5 personnes qui travaillent les trous)
Là j'en crois pas mes oreilles, ca fait 5 minutes que ce type, nous raconte tout, le tresor, tout, il nous demande meme si c'est pas un de nous 2 qui vient tous les jours faire chier les gars.) Là on doit réfléchir à un plan.
"Ce con va jamais se casser tant qu'on est là!!"
"On lui dit qu'on va la haut et lui raconte qu'on va faire le tour par le passage de derriere pour pas qu'il nous attende."
On s'en va, se promene un peu comme 2 idots et se posent sur la falaise de l'autre coté de la montagne d'où on pouvait l'apercevoir sans que lui nous voit. Fume du tabac, bavarde un peu, jusqu'a voir le type s'en aller et prendre le chemin qui vient vers nous. là, on descend la montagne en speed et cherchent une cachette pour l'entendre passer sans que lui...
"Mais si il nous voit?...qu'est ce qu'on dit, affalés dans l'herbes comme 2 imbéciles, il va nous massacrer"
"On a qu'à dire qu'on est homos et...tu vois quoi...?" "t'es con...:)"
On attend, un aigle passe au dessus de nous, repasse et repasse.
"Eh!!! j'le connais, il vient chasser pres de ma maison presque tout les matins quand je ptitdejeune"
Je le salue. Il est beau. On entend les pas du gars descendant la montagne, attend un peu, puis on se met en route, pour remonter là haut. Le soleil se couche dejà, et là je commence à comprendre que c'est plus pour rire. J'ai une montée d'adrenaline comme jamais, en fait j'ai les jambes qui tremblent et le corps à moitié contrôlable. Mon pote, lui, trace, il jubile, je le vois, un plan qu'il avait preparé depuis une semaine.
On va chercher la barre a mine cachée dans les buissons de l'autre coté de la montagne.
Ca y est on y voit plus que le dégradé de rose orange rouge des nuages, c'est la pénombre. On prend un petit sentier qui mène a la falaise, et là se retrouvent devant 2 gigantesques trous d'au moins 3 metres de profondeurs en dénivelé, avec des metres cubes de terre deblayée derniere nous qui tombe de la falaise. Car les trous sont á moins de 5 mètres de la falaise. 5 métres en pente, sur terran callouteux, et de nuit.
On commence a creuser. Enfin il commence a creuser. Moi il faut dejá que je calme mes nerfs, mon corps qui m'a envoyé une dose surealiste d'adrénaline, à plus rien controler...
il creuse...on se rend compte qu'en fait, c'etait de la terre "rebouchée", certainement pour cacher quelque chose.
une heure... on se relaye... il fait nuit.
Et là je commence a penser que toute la terre qu'on a bougé...
"on peut plus faire marche arriere" me dit il.
"comment ca?"
"Tu te rappelles que t'as montré où t'habitais au type...t'es vraiment con!"
"...."
Là je commence à me rende compte de l'étendue du tableau.
Il creuse...je creuse...on creuse...
mon imagination s'évade et j'ai alors la vision apocaliptique de 5 hommes balafres se penchant par dessus les trous avec des fusils a pompes, tes torches nous aveuglant et le sourire au levres nous tabassant jusqu a la mort pour nous enterrer dans nos propres trous et les leurs d'ailleurs.
Je prends conscience que on est pas dans un jeu comme quand on est jeune où on s'invente des défis. Mais pourtant on est encore 2 enfants creusant, sous un putain de ciel etoilé qui nous regarde sans broncher. Le ciel est là...meme la lune, elle sourit même, la conne... On est pieds nus, torses nus, une pioche et des pierres servant de peleteuses. Et tout d'un coup on tombe sur quelque chose...un sac.
"Merde."
On se regarde. Lui il jubile. Moi pas du tout. J'ai envie d'etre a la maison pour regarder les etoiles de ma terrace et etre tranquille. Et là je veux meme pas savoir ce qu'il y a dans le sac. Lui creuse sans m'ecouter, deblaye autour du sac (ceux de 50 kg de riz). On se rend vite compte qu'en fait c'est un sac de terre qui sert de porte qui mene a une autre "porte". Effectivement, derriere, une porte en bois. Puis un tunnel d'au moins 4 metres, une chaise, des assiettes, des piolets, des machins, tout un arsenal pour creuser pro.
"Putain, on est où??? Tu veux pas qu'on aille jouer aux billes plutot, il est 2 heures du mat et j'ai plus envie de trouver un tresor...Tu vois ca me faisait marrer tout le debut, mais d'habitude, on trouve jamais rien quand on part en expedition, et là...les gars sont armés et savent où j'habite...ca veut dire qu'on doit partir demain matin pour la frontiere peruvienne et plus jamais revenir, finit tout ce que j'ai entrepris ici depuis 6 mois...."
Discussion... on regarde le tunnel...
"on va se prendre un maté, tranquille...? a la maison...et se cuisiner une soupe aux choux bien chaude et réconfortante?"
"...."
On rebouche les trous...sans parler, rapidement, preofessionel meme, le mieux qu'on pouvait pour ne pas laisser de traces et descend de la montagne. Mon coeur se calme petit a petit, et on peut enfin resentir les etoiles au dessus de notre tete, la lune, ecouter la vie nocturne, se refumer du tabac...vivre, sentir quoi...
On rentre a la maison...
Les jours suivant les villageois apprennent que des bandits armés pillent leurs terre, un cammando de quelques paysans montent la nuit a l'endroit qu'on leur a indique. Ils rebouchent les trous, fruit du labeur de 3 semaines de travail a raison de 5 hommes, des barres a mine, un ane pour transporter le trésor...
2 jours apres, les bandits descendent de la montagne fous de rage, pillent quelques personnes, sur le passage et vont s'en prendre a la maison qu'ils pensaient qu'on abitait, la saccage, la mettent a sac, allume le gaz et se cassent. C'etait pas la mienne... Le lendemain, ils attaquent la famille du consul americain sans savoir en haut meme de cette montagne, et menacent de violer la fille, la famille en balade du dimanche (c'est une montangne tres connue en Equateur et touristique). Ca arrive aux oreilles de l'embassade aussitot descendu de la montagne.
Le soir meme des patrouilles d'Interpol sillonent les rues du village ala recherche des bandits. Ils ne savent pas a quoi ils ressemblent, sauf mon pote qui a meme des photos et un enrengistrement d'une conversation avec l'un des types.
On ne dit rien, en profite pour se faire petit et part a 30 km de la en velo. La on rencontre des militaires, et des compagnies en train de creuser des mines, on parle avec quelqu'uns des militaires, tout d'un coup on entend une explosion incroyable qui nous soufle le corps, puis 30 secondes plus tard, une autre plus petite. Ils etaient en train de lancer des obus a partir de la vallée ou on se trouvait par dessus la montagne, et la petite detonation etait en fait le bruit de l'obus sur le versant arriere. Une 20 aie d'obus en une heure ont ete tires.
Pauvre montagne...
"Mais on est où là??? Tu trouves pas que ca a quelque chose d'irreel? ce décor, ces militaires qui s'entrainent a tirer des obus, et ces enormes engins qui deblayes des tonnes de terre..."
On se casse. on est a 30 bornes de la maison, la nuit tombe, les paysages sont magnifiques, genre canyon du colorado. Mon pote creve une roue. On arrivera que vers la moitie de la nuit, apres des heures de galeres merveilleuses sur des routes inconnues et caillouteuses, mal renseignés par un groupe de moines bénedictins se rendant à leur monatere, et un village phantome qui n'existe pas avec des gens qui n'existe pas non plus dans un monde dans une autre dimension, une sorte de vie en parallele, dans laquelle on a traversé une porte sans s'en rendre compte.
C'est magnifique pourtant, à mi chemin entre le rêve et la réalité.
"Ya pas de temps ici, tu sens pas?"
"?"
"les gens se rient de nous, tu vois pas qu'ils existent pas???"
"?"
"on doit retrouver la sortie!"
Vers 2 heures on arrivera à la maison...
2 jours plus tard je pars vers la plage pour prendre des "vacances", je rencontre l'un des militaires croisé dans la montagne. Comment c'est possible???
Sauf que cette fois, c'etait a la plage, 6 heures du soir, couché de soleil. Des putains de vagues, un putain de vent. Personne sur la plage, à part nous. Le type avoisinait les 100 kilos de gras musclés, faciès a la Lebowsky, en slip noir échancré aux elastiques trop grands, laissant depasser des partis de lui qu'on a pas envie de regarder plus d'une fois. Des tongs aux pieds, la gueule Balafré, la levres completement refaite jusqu'au nez, des lentilles de contact bleu clair, une bouteille de whisky a la main, lui donne une apparence a la dracula latino. Il fete l'anniversaire de son pote colombien, maigre et poilu, un chapeau de cow boy, a bord de la renault megane que le militaire s'etait paye et qu'il avait gare sur la plage, toutes portes ouvertes, une cumbia colombienne au volume maxi, sort du haut parleur rafistole du coffre. Il essaye de se donner un air, mais a l'air en fait insignifiant. Un autre ami colombien egalement en slip me temps le whisky deja bien entamé et me force a boire. Il pleut, il vente, la mer est dechainnée.
Il faut que je me sorte de ce guepier, car les gars me degoutent, ils sont tombes dans les fins fonds de la condition humaine. Ils transpirent l'alcool. Ils sont completement bourrés et abêté, ils me forcent à boire a chaque tournée de bouteille et le militaire commence à lorgner sur mes tongues. Il aimerait bien me les échangé contre les siennes plus moches et plus grandes. Il me lache pas, arrive meme à me les retirer pour les essayer. Elles lui vont bien, il trouve. Il aime bien la sensation de confort, la matière, et "Ipanema do Brasil" sur le coté...
Je me sors de là.
Je pars vers la capitale Quito. Ici c'est la decadence citadine, des meufs partout, des bars, de l'alcool, de la drogue, des putes, des néons, des jeunes anglais qui parlent fort et très voyant partout, qui projettent des treks de type aventure...Apres 6 mois reclu dans la montagne, j'ai du mal à gérer. Je tente une biere au bar, en 2 secondes une pute vient m'acoster.
Demain je rentre "à la maison"...
L'ABC du voyageur English translation pending
Bonjour, je vois que nous avons à faire à des 'pros' de la langue et des jeux de mots. Donc voici un petit jeu: prenons chaque lettre de l'alphabet et trouvons un mot commencant par cette lettre et surtout se rapportant au thème du forum cad le voyage.
example
A-avion / B- bateau / C- cheval / D-dromadaire / E-éléphant / F-fatigue / G-génial / H-hotel / I-immensité / J-jeu / K-kilomètre / M-malin / N-nature / O-ouf / P-passeport / Q-Québec / R-retour / S-sniff / T-Tataouine / U-ubac / V-visa / W-wagon / X-Xizang / Y-yen / Z-zébu ( donc zé plus soif 😛).
😎 à vous de jouer !! 😉
Arvi'
😎 à vous de jouer !! 😉
Arvi'
Hôtel Secrets Excellence English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en RD du 13 au 24 juillet en voyage de noce à l'hôtel Secrets Excellence. Il a l'air très bien, seulement personne n'en parle sur les forums. Je voulais donc savoir si qqn le connaissait ici et pouvait m'en dire un peu plus... Merci
Je pars en RD du 13 au 24 juillet en voyage de noce à l'hôtel Secrets Excellence. Il a l'air très bien, seulement personne n'en parle sur les forums. Je voulais donc savoir si qqn le connaissait ici et pouvait m'en dire un peu plus... Merci
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....