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Irlande 2008: plages et montagnes English translation pending
Pour voir le carnet avec les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre
Nous voilà rentrés d'Irlande où nous avons passé une grosse semaine pendant les vacances de la Toussaint.
Quelle idée d'aller en Irlande à cette époque!? 🙂
Refroidie (durablement, c'était il y a plus de 20 ans) par 10 jours de pluie ininterrompue en Ecosse en juillet (on n'a jamais vu le sommet des montagnes!), j'ai longtemps hésité avant de retourner dans ces îles exposées aux dépressions atlantiques.
Finalement en partant fin octobre début novembre, nous ne risquions pas de mauvaise surprise. S'il devait faire moche, ce serait tout à fait normal! Je m'attendais à encaisser une succession de violentes dépressions d'ouest. Autant en profiter alors pour emmener les chars à voile que nous utilisons d'habitude en Bretagne. En effet, j'avais repéré en flânant sur Google Earth plusieurs plages prometteuses.
En incorrigible optimiste, je n'écartai cependant pas totalement la possibilité d'avoir quelques heures de beau temps et ajoutai donc dans le camping- car chaussures et bâtons de marche...
Autant dire que le programme serait chargé d'autant plus que Fred, retenu par son travail ne nous rejoindrait en avion que le 01/11.
Sam 25/10
12h00, enfin les enfants (Caroline 15 ans, Arnaud 13 ans et Marion 12 ans) rentrent de l'école et nous quittons aussitôt Nancy pour Quiberon chercher les chars à voile chez mon père.
Dim 26/10 Ce matin le ciel est orange, on ne résiste pas à l'envie d'aller voir le lever de soleil sur la Teignouse (c'est beau aussi la Bretagne...)
Presser F11 pour avoir le plein écran.
Après un rapide bricolage du faisceau électrique de la remorque pour harmoniser au mieux nos différentes loupiotes, nous filons vers Cherbourg.
J'ai réservé un aller-retour sur le Diplomat, bateau de Celtic Link Ferries, Cie anglaise qui est la seule à cette époque de l'année à proposer des dates nous convenant. 1000 euro l'aller-retour Cherbourg-Rosslare avec c car+ remorque+ cabine avec hublot et sdb, repas inclus (4 personnes à l'aller, 5 au retour) Le départ prévu à 17h est reporté à 20h00 à cause de la météo, le bateau a pris du retard.
Pas étonnant, ça souffle fort et il pleut des cordes.
A bord, ce n'est pas la foule: qq voitures, 2 c-cars dont le nôtre et pour le reste uniquement des camions ou des voitures neuves. Le bateau est trrrès rustique, ambiance camionneur. On monte au pont des cabines par un minuscule ascenseur (4 pers) qui ne répond pas quand on l'appelle. Tout est défraîchi, rouillé, tordu, usé. Humm! Je n'aimerais pas faire naufrage avec ce rafiot, d'autant plus qu'il y a une multitude de cadenas partout pour « sécuriser » le matériel de sécurité. Tout est sous clé! Le matériel incendie, les portes étanches, les gilets, les canots... Gloups!
Nous découvrons notre cabine, spacieuse, pas surchauffée (et heureusement car on ne peut pas régler la température) mais à l'image du reste du bateau: peinture écaillée, robinets qui fuient, moquette sale, cheveux dans la douche, matelas déglingués. Qu'à cela ne tienne, il est l'heure de manger. Ambiance cantine mais bouffe roborative et correcte sans plus (quasi pas de crudités, unique dessert schtonk!) On est impressionné par l'appétit des camionneurs, visiblement tous des habitués. Une petite Nautamine là-dessus (la mer est agitée) et au lit avec les boules Quiès (ça vibre de partout!)
Lundi 27/10 On a dormi comme des souches et on se lève pour le déjeuner. Monumentâl : toasts of course mais aussi oeufs sur le plat, bacon frit, haricots sauce tomate.... On en reste aux toasts! La houle est toujours assez forte et suivant l'adage « mieux vaut prévenir que guérir » on avale chacun une nouvelle petite Nautamine et nous voilà tous rendormis jusqu'à midi, heure à laquelle on se lève pour... encore manger! Finalement entre ingestion et digestion, la traversée passe assez vite. Ce repas de midi n'aurait pas du avoir lieu si nous étions arrivés à l'heure mais le bateau a encore accumulé du retard et nous débarquons finalement à Rosslare à 17h avec 5h de retard. La nuit va tomber à 17h30. Il fait beau.
Cap sur la côte ouest.
J'ai regardé la météo avant de partir et le vent devrait être de secteur nord pour les prochains jours. Cela réduit le choix des plages pour faire du char mais celle de Brandon Bay dans la péninsule de Dingle devrait convenir. Les horaires de marée trouvés sur internet indiquent la marée basse pour 10h30 demain matin (ben oui, il faut de l'espace et du sable dur donc la mer doit être basse)
Bien reposée par la traversée je choisis d'avancer au moins la moitié du chemin ce soir. La route est assez pénible, non pas du fait de la conduite à G (avec un volant à G on est assez à l'aise) mais car la route ressemble à nos nationales des années 70. On se farcit tous les villages les uns derrière les autres, le revêtement est irrégulier (sans véritable trou cependant), ça tournicote. Heureusement les Irlandais sont très fairplay et incroyablement patients.
Nous dormons donc près de Tipperary en « plein milieu » de l'Irlande. On se gare un peu en vrac à un départ de rando à l'entrée d'une route forestière fermée par une barrière (en plein sur la route quoi!)
Mardi 28/10 Je suis réveillée par le bruit d'une voiture qui essaie tout doucement de manoeuvrer pour nous contourner sans nous déranger. Ce sont 2 braves gardes forestiers qui sont confus de nous avoir réveillés. Incroyable nan cette gentillesse?! Bref, on finit la route (quelconque jusque vers Tralee)jusqu'à la Péninsule de Dingle et on arrive pile à l'heure sur la plage de Brandon Bay (10 km de long!) pour la marée basse.

On a la plage pour nous tous seuls.
Le vent est parfait.
Quel plaisir de faire du char au milieu des montagnes! A l'arrière plan, le mont Brandon, 951 m, 2ème sommet d'Irlande.

Nous voilà enfin dans l'Irlande de mes rêves avec du relief, de beaux nuages, du vent et même un peu de soleil.

Après avoir un peu hésité (mais pas trop longtemps!) je décide d'aller voir de plus près ce Connemara au nom mythique. Ça fait un peu de route mais c'est maintenant ou peut-être jamais.
Et puis sur la route du Connemara, il y a le Burren et ses cailloux et... j'adore les cailloux! Cap au nord donc en passant par le bac de Tarbert pour traverser la Shannon River.
La nuit tombe et nous roulons jusqu'au Dolmen de Poulnabrone repéré pas pour le dolmen en lui-même (il est assez...petit voire.... minable) mais pour son parking où nous allons passer la nuit.
Nous n'avons rien vu du Burren pour l'instant (bien qu'étant en plein milieu, bah oui, c'est la nuit) et j'ai hâte d'être à demain pour voir à quoi ça ressemble.
Mercredi 29/10 Il neige! Incroyable non? Bon, ça ne tient pas mais quelle surprise! Quant au paysage, ben, avec ce temps on ne voit pas grand chose mais l'atmosphère ne laisse pas indifférent.
Austère, très austère! Mais pour quelqu'un qui aime les cailloux, elle est assez mystérieuse.
Pour les autres, carrément glauque!
On roule jusqu'à la mer au nord du Burren à Black Head dans l'espoir de passer sous les nuages.
« Si tu n'aimes pas le temps qu'il fait, attends 5 mn » dit un adage irlandais. Confiante, j'entraîne donc mes troupes pour une petite balade sur les limestones (hyper glissantes avec ce temps...) En effet le temps a changé : il a plu ENCORE plus fort et nous rentrons avec les pantalons trempés! Des vrais bleus de l'Irlande! Au bout du 2ème pantalon trempé dans la même journée, on est bien dressé : « jamais sans mes vêtements de pluie, haut et bas »
Burren, je n'ai pas dit mon dernier mot! On repassera te voir!
On continue la route en passant par Galway, dont nous ne verrons que les innombrables ronds-points. La route a enchanté les enfants (euh... moi aussi...) : pour égayer les journées de pluie, les Ponts et Chaussées irlandais ont eu la gentillesse de saupoudrer le réseau routier de somptueuses flaques : larges, longues, profondes, énhaurmes. Vroufff! Wouah! Super! Vas-y fonce! Pour sûr, les chars à voile sont bien rincés! Le soleil nous accueille dans le Connemara et nous découvrons émerveillés le Joyce Country.

On voudrait pouvoir s'arrêter tous les 100 m pour prendre le temps d'admirer le paysage,

faire une photo, admirer un arc-en-ciel.
Oui mais voilà : il n'y a quasiment pas de possibilités de se garer. Grr! Frustration!

On fait une petite balade près des Aasleagh Falls

Demain il devrait faire beau et j'ai bien envie de grimper sur le Croagh Patrick, montagne sacrée pour les irlandais, située dans le Murrisk. On s'en rapproche au maximum avant de trouver un coin au bord de l'eau pour la nuit.
Jeudi 30/10 En quelques km de route, nous sommes au pied de la montagne. Il fait beau!
Nous attaquons la montagne par sa face nord, tout droit (à l'irlandaise quoi!) Le sentier est évident car cette montagne attire des milliers de pèlerins en juillet.
Les 763 m du Croagh Patrick sont chapeautés de nuages presque en permanence. La grimpette, à l'ombre, est assez ingrate. Nous parvenons jusqu'au col

mais le vent est si fort que nous renonçons à « l'assaut final », trop dangereux.
La vue vers le nord sur la Clew Bay et Achil Island est superbe.

Quel dédale!
Nous prenons ensuite la route vers Roundstone en passant par Westport puis la N59 puis par les Maumturk Mountains via la très belle Inagh Valley.




Roundstone vanté par le LP est quelconque, visite en 10 mn chrono. Route vers Clifden, joli village assez encombré (ça doit être terrible en été) : nous parcourons la Sky Road, route panoramique dont la partie sud est la plus spectaculaire.
Une quinzaine de km enfin jusqu'au Parc National du Connemara où on s'installe pour la nuit.
Vendredi 31/10 Très belle rando dans le parc national du Conemarra jusqu'au sommet du Diamond Hill.

Il est encore très tôt et nous avons la chance d'apercevoir une famille de cervidés (enfin un bout!).

Vue sur la baie de Ballynakill Harbour.

Quel plaisir de pouvoir s'approprier un peu de cette belle nature en s'y promenant à pied.

C'est un festival d'arcs en ciel!

Du sommet on a une vue imprenable sur Kylemore Abbey (que nous ne visiterons pas) et surtout les Maumturk Mountains, territoire très sauvage et difficile d'accès (Le sol est extrêmement humide et irrégulier. Impossible de marcher en dehors des sentiers aménagés. C'est un peu frustrant! )

Cette journée sera la plus belle de notre voyage
avec une séance de char à voile d'anthologie
l'après-midi sur la plage de Ardnagreevagh sur la côte nord du Connemara.








Oui, c'est un peu salissant!

Une lumière incroyable, des grains terribles, des arcs en ciel à la pelle, dans un décor de rêve sur une plage immaculée! Inoubliable!
Bon, la marée a fini par remonter

et on reprend la route vers le sud et... le Burren derechef!
On emprunte une 2ème fois la très belle R344 le long du Lough Inagh puis on repasse par Galway (1h de bouchon, ce soir c'est Halloween) et nuit à nouveau dans le Burren près du dolmen de Poulnabronne.
Petite déception avec Halloween: certes on a vu plein d'enfants déguisés mais peu de maisons décorées. Peut-être un effet de la crise. A propos de maison, il y a un nombre incroyable de maisons toutes neuves inhabitées, à vendre, souvent très cossues. Encore un effet de la crise?
Samedi 01/11 Il fait.... beau! On passe en plein dans le Parc National du Burren (via Carran) : paysage bucolique moins austère que dans le coin de Black head (on n'est pas allé vers les Cliffs of Moher)
On se balade un peu sur cette colline coupée par un chemin cerné de 2 murets parallèles.

Les enfants s'amusent à distinguer les murets qui ne servent à rien (construits pendant la Grande Famine pour faire gagner qq cents aux plus pauvres) de ceux qui servent encore aujourd'hui d'enclos pour le bétail.
Se balader dans les prés est très casse-g... car la végétation recouvre les fissures de calcaire et on ne sait jamais trop où mettre les pieds. Marion a failli ne jamais récupérer sa chaussure coincée au fond d'une de ces innombrables fissures.


Il est temps de repartir car Fred arrive à 16h au Kerry County Airport près de Tralee. Grâce à un bouchon à Castleisland à cause de la foire agricole, nous apparaissons juste au moment où il sort du petit aéroport et il saute dans le camping car.
Nous arrivons à la nuit tombante à la plage de Brandon Bay où nous avions déjà fait du char. On est dimanche et il y a du monde : 3 voitures! 2 surfeurs en profitent jusqu'à la nuit noire. Brrr! Des courageux! En remontant la plage, ils ramassent quelques débris en plastique déposés par la marée montante et les posent sur un tas près du parking. Bravo!
Dimanche 02/11 Temps couvert le matin on retourne à Camp puis on prend la route N86 jusqu'à Dingle. Joli village mais tout est fermé en ce dimanche matin.

Port de pêche avec quelques bateaux de taille moyenne (on 'a pas vu beaucoup de pêcheurs sur la côte ouest...)







On continue sur le Dingle Ring,
le ciel se dégage alors qu'on arrive à Slea Head. Vue sur Great Blasket island.

On grimpe sur la colline.


Chef des rouges. Equipe des bleus...

Le vent est toujours de secteur nord, on trouve la route jusqu'à la plage de Murreagh

mais le vent est un peu faible, dommage.
On reprend la route R559 jusqu'à Dingle : qq boutiques près du port sont ouvertes, on fait un peu de shopping.
On décide de se rapprocher de Iveragh Peninsula pour demain.
Lundi 03/11 Au lever du jour, nuages en strates à mi-hauteur. On tente la montagne : direction le Gap of Dunloe.

On est en plein dans les nuages, c'est assez mystique. Il doit y avoir plein de leprechauns dans ce coin-l��, du moins hors saison car nous ne verrons personne à part en cheval empêtré dans sa clôture métallique que nous avons « sauvé! ».
Super! Le temps se dégage! Le plus haut sommet d'Irlande, le Carantuohill (1038m) apparaît!

Cherchez l'intrus!

Verte Irlande!



On a bien fait de tenter la montagne.
On arrive sans l'avoir vraiment cherché près de Upper Lake dans le Killarney NP :

très (vraiment très) belle balade le long du lac.
On voit des biches à plusieurs reprises.

Chance insolente avec le temps!

On jubile! (attention aux moustiques en été, il y en a encore pas mal, un peu endormis heureusement!)

On finit par retrouver notre route au milieu des tourbières (moins nombreuses que dans le Connemara)

on passe ensuite par Moll's Gap puis on rejoint la côte sud du Ring of Kerry au niveau de Kenmare : quelconque jusqu'à Caherdaniel. Le bout de la péninsule est plus beau surtout le Ring of Skellig.

Temps parfait. Les Skellig Islands dégagent une atmosphère vénéneuse fascinante!


Plutôt que de terminer la boucle du Ring of Kerry on préfère repasser par le centre de la péninsule et les montagnes.

L'éclairage est superbe avec le soleil couchant dans le dos.

Nuit sur le haut plateau après le Ballaghisheen Pass.
Mardi 04/11 Petit coup de stress au démarrage : impossible de passer la première. Il faut arrêter le moteur pour y parvenir. Ça merdouille aussi pour les autres vitesses. Glups. On doit prendre le bateau ce soir à 20h00 à Rosslare, à l'autre bout de l'Irlande! Une fois le moteur chaud, ça va un peu mieux. Finalement après une imposition des mains sur la pédale d'embrayage, Fred résoud le problème. Ouf! Pourvu que ça dure! Temps gris, route via Cork superbe (je parle du macadam, pas des paysages assez quelconques). La route est financée par l'UE.... On arrive en fin de journée à Wexford. 3 km au nord se situe la Wexford Wildfowl Reserve: site ornithologique très bien aménagé et gratuit. On y a vu pas mal d'oiseaux mais la pluie et la nuit tombante ne nous ont pas facilité la tâche. Une bonne adresse en tout cas en attendant l'heure du bateau. Nous quittons l'Irlande presque à l'heure et arrivons à Cherbourg le
Mercredi 05/11 avec 2h de retard. Il est 17h30. On arrive à Nancy Jeudi 06/11 à 2h du mat après 700 km de routes voluptueuses, onctueuses, fluides, limpides....
En conclusion: Des paysages superbes à la hauteur de nos espérances. Une météo favorable mais des journées très courtes (7h30-17h30) à la Toussaint. Routes hyper fastidieuses souvent et vraiment frustrantes car on ne peut que très rarement s'arrêter. Ne pas rater les quelques parcs nationaux pour ceux qui veulent un peu marcher à pied car sinon c'est le parcours du combattant. On n'a pas vu beaucoup d'oiseaux (sans vraiment les chercher c'est vrai....) : question d'époque? Pour ceux qui voudraient faire les « Ways » (Dingle Way, Kerry Way, Burren Way ): bien planifier le parcours car il nous a semblé qu'ils suivaient assez souvent la route! Beaucoup parlent de visiter l'Irlande à vélo: ça me semble assez suicidaire! Les routes de campagne sont bien sûr très étroites mais surtout bordées de hautes haies qui viennent à l'aplomb de la chaussée donc risque énorme de se faire percuter par une voiture au détour d'un virage! Un regret : pas de soirée pub mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps!
Carte générale de l'Irlande Ouest

Quelques liens :
Site sur l'Irlande très complet : http://www.terresceltes.net/-Irlande-.htmlCarte interactive (merci Simon!) : http://ims0.osiemaps.ie/...mp;ecom=S1&user= Vent en Irlande : http://www.windfinder.com/...t_uk_ireland_akt.htm Randonnées en Irlande : http://homepage.tinet.ie/~eoindelaney/ Marées : http://easytide.ukho.gov.uk/...Tide/SelectPort.aspx
Nous voilà rentrés d'Irlande où nous avons passé une grosse semaine pendant les vacances de la Toussaint.
Quelle idée d'aller en Irlande à cette époque!? 🙂
Refroidie (durablement, c'était il y a plus de 20 ans) par 10 jours de pluie ininterrompue en Ecosse en juillet (on n'a jamais vu le sommet des montagnes!), j'ai longtemps hésité avant de retourner dans ces îles exposées aux dépressions atlantiques.
Finalement en partant fin octobre début novembre, nous ne risquions pas de mauvaise surprise. S'il devait faire moche, ce serait tout à fait normal! Je m'attendais à encaisser une succession de violentes dépressions d'ouest. Autant en profiter alors pour emmener les chars à voile que nous utilisons d'habitude en Bretagne. En effet, j'avais repéré en flânant sur Google Earth plusieurs plages prometteuses.
En incorrigible optimiste, je n'écartai cependant pas totalement la possibilité d'avoir quelques heures de beau temps et ajoutai donc dans le camping- car chaussures et bâtons de marche...
Autant dire que le programme serait chargé d'autant plus que Fred, retenu par son travail ne nous rejoindrait en avion que le 01/11.
Sam 25/10
12h00, enfin les enfants (Caroline 15 ans, Arnaud 13 ans et Marion 12 ans) rentrent de l'école et nous quittons aussitôt Nancy pour Quiberon chercher les chars à voile chez mon père.
Dim 26/10 Ce matin le ciel est orange, on ne résiste pas à l'envie d'aller voir le lever de soleil sur la Teignouse (c'est beau aussi la Bretagne...)
Presser F11 pour avoir le plein écran.
Après un rapide bricolage du faisceau électrique de la remorque pour harmoniser au mieux nos différentes loupiotes, nous filons vers Cherbourg.J'ai réservé un aller-retour sur le Diplomat, bateau de Celtic Link Ferries, Cie anglaise qui est la seule à cette époque de l'année à proposer des dates nous convenant. 1000 euro l'aller-retour Cherbourg-Rosslare avec c car+ remorque+ cabine avec hublot et sdb, repas inclus (4 personnes à l'aller, 5 au retour) Le départ prévu à 17h est reporté à 20h00 à cause de la météo, le bateau a pris du retard.
Pas étonnant, ça souffle fort et il pleut des cordes.
A bord, ce n'est pas la foule: qq voitures, 2 c-cars dont le nôtre et pour le reste uniquement des camions ou des voitures neuves. Le bateau est trrrès rustique, ambiance camionneur. On monte au pont des cabines par un minuscule ascenseur (4 pers) qui ne répond pas quand on l'appelle. Tout est défraîchi, rouillé, tordu, usé. Humm! Je n'aimerais pas faire naufrage avec ce rafiot, d'autant plus qu'il y a une multitude de cadenas partout pour « sécuriser » le matériel de sécurité. Tout est sous clé! Le matériel incendie, les portes étanches, les gilets, les canots... Gloups!
Nous découvrons notre cabine, spacieuse, pas surchauffée (et heureusement car on ne peut pas régler la température) mais à l'image du reste du bateau: peinture écaillée, robinets qui fuient, moquette sale, cheveux dans la douche, matelas déglingués. Qu'à cela ne tienne, il est l'heure de manger. Ambiance cantine mais bouffe roborative et correcte sans plus (quasi pas de crudités, unique dessert schtonk!) On est impressionné par l'appétit des camionneurs, visiblement tous des habitués. Une petite Nautamine là-dessus (la mer est agitée) et au lit avec les boules Quiès (ça vibre de partout!)
Lundi 27/10 On a dormi comme des souches et on se lève pour le déjeuner. Monumentâl : toasts of course mais aussi oeufs sur le plat, bacon frit, haricots sauce tomate.... On en reste aux toasts! La houle est toujours assez forte et suivant l'adage « mieux vaut prévenir que guérir » on avale chacun une nouvelle petite Nautamine et nous voilà tous rendormis jusqu'à midi, heure à laquelle on se lève pour... encore manger! Finalement entre ingestion et digestion, la traversée passe assez vite. Ce repas de midi n'aurait pas du avoir lieu si nous étions arrivés à l'heure mais le bateau a encore accumulé du retard et nous débarquons finalement à Rosslare à 17h avec 5h de retard. La nuit va tomber à 17h30. Il fait beau.
Cap sur la côte ouest.J'ai regardé la météo avant de partir et le vent devrait être de secteur nord pour les prochains jours. Cela réduit le choix des plages pour faire du char mais celle de Brandon Bay dans la péninsule de Dingle devrait convenir. Les horaires de marée trouvés sur internet indiquent la marée basse pour 10h30 demain matin (ben oui, il faut de l'espace et du sable dur donc la mer doit être basse)
Bien reposée par la traversée je choisis d'avancer au moins la moitié du chemin ce soir. La route est assez pénible, non pas du fait de la conduite à G (avec un volant à G on est assez à l'aise) mais car la route ressemble à nos nationales des années 70. On se farcit tous les villages les uns derrière les autres, le revêtement est irrégulier (sans véritable trou cependant), ça tournicote. Heureusement les Irlandais sont très fairplay et incroyablement patients.
Nous dormons donc près de Tipperary en « plein milieu » de l'Irlande. On se gare un peu en vrac à un départ de rando à l'entrée d'une route forestière fermée par une barrière (en plein sur la route quoi!)
Mardi 28/10 Je suis réveillée par le bruit d'une voiture qui essaie tout doucement de manoeuvrer pour nous contourner sans nous déranger. Ce sont 2 braves gardes forestiers qui sont confus de nous avoir réveillés. Incroyable nan cette gentillesse?! Bref, on finit la route (quelconque jusque vers Tralee)jusqu'à la Péninsule de Dingle et on arrive pile à l'heure sur la plage de Brandon Bay (10 km de long!) pour la marée basse.

On a la plage pour nous tous seuls.
Le vent est parfait.
Quel plaisir de faire du char au milieu des montagnes! A l'arrière plan, le mont Brandon, 951 m, 2ème sommet d'Irlande.
Nous voilà enfin dans l'Irlande de mes rêves avec du relief, de beaux nuages, du vent et même un peu de soleil.

Après avoir un peu hésité (mais pas trop longtemps!) je décide d'aller voir de plus près ce Connemara au nom mythique. Ça fait un peu de route mais c'est maintenant ou peut-être jamais.
Et puis sur la route du Connemara, il y a le Burren et ses cailloux et... j'adore les cailloux! Cap au nord donc en passant par le bac de Tarbert pour traverser la Shannon River.
La nuit tombe et nous roulons jusqu'au Dolmen de Poulnabrone repéré pas pour le dolmen en lui-même (il est assez...petit voire.... minable) mais pour son parking où nous allons passer la nuit.
Nous n'avons rien vu du Burren pour l'instant (bien qu'étant en plein milieu, bah oui, c'est la nuit) et j'ai hâte d'être à demain pour voir à quoi ça ressemble.
Mercredi 29/10 Il neige! Incroyable non? Bon, ça ne tient pas mais quelle surprise! Quant au paysage, ben, avec ce temps on ne voit pas grand chose mais l'atmosphère ne laisse pas indifférent.
Austère, très austère! Mais pour quelqu'un qui aime les cailloux, elle est assez mystérieuse.Pour les autres, carrément glauque!
On roule jusqu'à la mer au nord du Burren à Black Head dans l'espoir de passer sous les nuages.
« Si tu n'aimes pas le temps qu'il fait, attends 5 mn » dit un adage irlandais. Confiante, j'entraîne donc mes troupes pour une petite balade sur les limestones (hyper glissantes avec ce temps...) En effet le temps a changé : il a plu ENCORE plus fort et nous rentrons avec les pantalons trempés! Des vrais bleus de l'Irlande! Au bout du 2ème pantalon trempé dans la même journée, on est bien dressé : « jamais sans mes vêtements de pluie, haut et bas »
Burren, je n'ai pas dit mon dernier mot! On repassera te voir!
On continue la route en passant par Galway, dont nous ne verrons que les innombrables ronds-points. La route a enchanté les enfants (euh... moi aussi...) : pour égayer les journées de pluie, les Ponts et Chaussées irlandais ont eu la gentillesse de saupoudrer le réseau routier de somptueuses flaques : larges, longues, profondes, énhaurmes. Vroufff! Wouah! Super! Vas-y fonce! Pour sûr, les chars à voile sont bien rincés! Le soleil nous accueille dans le Connemara et nous découvrons émerveillés le Joyce Country.

On voudrait pouvoir s'arrêter tous les 100 m pour prendre le temps d'admirer le paysage,

faire une photo, admirer un arc-en-ciel.
Oui mais voilà : il n'y a quasiment pas de possibilités de se garer. Grr! Frustration!
On fait une petite balade près des Aasleagh Falls

Demain il devrait faire beau et j'ai bien envie de grimper sur le Croagh Patrick, montagne sacrée pour les irlandais, située dans le Murrisk. On s'en rapproche au maximum avant de trouver un coin au bord de l'eau pour la nuit.
Jeudi 30/10 En quelques km de route, nous sommes au pied de la montagne. Il fait beau!
Nous attaquons la montagne par sa face nord, tout droit (à l'irlandaise quoi!) Le sentier est évident car cette montagne attire des milliers de pèlerins en juillet.
Les 763 m du Croagh Patrick sont chapeautés de nuages presque en permanence. La grimpette, à l'ombre, est assez ingrate. Nous parvenons jusqu'au col

mais le vent est si fort que nous renonçons à « l'assaut final », trop dangereux.
La vue vers le nord sur la Clew Bay et Achil Island est superbe.
Quel dédale!
Nous prenons ensuite la route vers Roundstone en passant par Westport puis la N59 puis par les Maumturk Mountains via la très belle Inagh Valley.




Roundstone vanté par le LP est quelconque, visite en 10 mn chrono. Route vers Clifden, joli village assez encombré (ça doit être terrible en été) : nous parcourons la Sky Road, route panoramique dont la partie sud est la plus spectaculaire.
Une quinzaine de km enfin jusqu'au Parc National du Connemara où on s'installe pour la nuit.
Vendredi 31/10 Très belle rando dans le parc national du Conemarra jusqu'au sommet du Diamond Hill.

Il est encore très tôt et nous avons la chance d'apercevoir une famille de cervidés (enfin un bout!).

Vue sur la baie de Ballynakill Harbour.

Quel plaisir de pouvoir s'approprier un peu de cette belle nature en s'y promenant à pied.

C'est un festival d'arcs en ciel!

Du sommet on a une vue imprenable sur Kylemore Abbey (que nous ne visiterons pas) et surtout les Maumturk Mountains, territoire très sauvage et difficile d'accès (Le sol est extrêmement humide et irrégulier. Impossible de marcher en dehors des sentiers aménagés. C'est un peu frustrant! )

Cette journée sera la plus belle de notre voyage
avec une séance de char à voile d'anthologie
l'après-midi sur la plage de Ardnagreevagh sur la côte nord du Connemara.







Oui, c'est un peu salissant!

Une lumière incroyable, des grains terribles, des arcs en ciel à la pelle, dans un décor de rêve sur une plage immaculée! Inoubliable!
Bon, la marée a fini par remonter

et on reprend la route vers le sud et... le Burren derechef!
On emprunte une 2ème fois la très belle R344 le long du Lough Inagh puis on repasse par Galway (1h de bouchon, ce soir c'est Halloween) et nuit à nouveau dans le Burren près du dolmen de Poulnabronne.
Petite déception avec Halloween: certes on a vu plein d'enfants déguisés mais peu de maisons décorées. Peut-être un effet de la crise. A propos de maison, il y a un nombre incroyable de maisons toutes neuves inhabitées, à vendre, souvent très cossues. Encore un effet de la crise?
Samedi 01/11 Il fait.... beau! On passe en plein dans le Parc National du Burren (via Carran) : paysage bucolique moins austère que dans le coin de Black head (on n'est pas allé vers les Cliffs of Moher)
On se balade un peu sur cette colline coupée par un chemin cerné de 2 murets parallèles.
Les enfants s'amusent à distinguer les murets qui ne servent à rien (construits pendant la Grande Famine pour faire gagner qq cents aux plus pauvres) de ceux qui servent encore aujourd'hui d'enclos pour le bétail.
Se balader dans les prés est très casse-g... car la végétation recouvre les fissures de calcaire et on ne sait jamais trop où mettre les pieds. Marion a failli ne jamais récupérer sa chaussure coincée au fond d'une de ces innombrables fissures.


Il est temps de repartir car Fred arrive à 16h au Kerry County Airport près de Tralee. Grâce à un bouchon à Castleisland à cause de la foire agricole, nous apparaissons juste au moment où il sort du petit aéroport et il saute dans le camping car.
Nous arrivons à la nuit tombante à la plage de Brandon Bay où nous avions déjà fait du char. On est dimanche et il y a du monde : 3 voitures! 2 surfeurs en profitent jusqu'à la nuit noire. Brrr! Des courageux! En remontant la plage, ils ramassent quelques débris en plastique déposés par la marée montante et les posent sur un tas près du parking. Bravo!
Dimanche 02/11 Temps couvert le matin on retourne à Camp puis on prend la route N86 jusqu'à Dingle. Joli village mais tout est fermé en ce dimanche matin.

Port de pêche avec quelques bateaux de taille moyenne (on 'a pas vu beaucoup de pêcheurs sur la côte ouest...)







On continue sur le Dingle Ring,
le ciel se dégage alors qu'on arrive à Slea Head. Vue sur Great Blasket island.
On grimpe sur la colline.

Chef des rouges. Equipe des bleus...

Le vent est toujours de secteur nord, on trouve la route jusqu'à la plage de Murreagh

mais le vent est un peu faible, dommage.
On reprend la route R559 jusqu'à Dingle : qq boutiques près du port sont ouvertes, on fait un peu de shopping.
On décide de se rapprocher de Iveragh Peninsula pour demain.
Lundi 03/11 Au lever du jour, nuages en strates à mi-hauteur. On tente la montagne : direction le Gap of Dunloe.

On est en plein dans les nuages, c'est assez mystique. Il doit y avoir plein de leprechauns dans ce coin-l��, du moins hors saison car nous ne verrons personne à part en cheval empêtré dans sa clôture métallique que nous avons « sauvé! ».
Super! Le temps se dégage! Le plus haut sommet d'Irlande, le Carantuohill (1038m) apparaît!

Cherchez l'intrus!

Verte Irlande!



On a bien fait de tenter la montagne.
On arrive sans l'avoir vraiment cherché près de Upper Lake dans le Killarney NP :

très (vraiment très) belle balade le long du lac.
On voit des biches à plusieurs reprises.
Chance insolente avec le temps!

On jubile! (attention aux moustiques en été, il y en a encore pas mal, un peu endormis heureusement!)

On finit par retrouver notre route au milieu des tourbières (moins nombreuses que dans le Connemara)

on passe ensuite par Moll's Gap puis on rejoint la côte sud du Ring of Kerry au niveau de Kenmare : quelconque jusqu'à Caherdaniel. Le bout de la péninsule est plus beau surtout le Ring of Skellig.

Temps parfait. Les Skellig Islands dégagent une atmosphère vénéneuse fascinante!


Plutôt que de terminer la boucle du Ring of Kerry on préfère repasser par le centre de la péninsule et les montagnes.

L'éclairage est superbe avec le soleil couchant dans le dos.

Nuit sur le haut plateau après le Ballaghisheen Pass.
Mardi 04/11 Petit coup de stress au démarrage : impossible de passer la première. Il faut arrêter le moteur pour y parvenir. Ça merdouille aussi pour les autres vitesses. Glups. On doit prendre le bateau ce soir à 20h00 à Rosslare, à l'autre bout de l'Irlande! Une fois le moteur chaud, ça va un peu mieux. Finalement après une imposition des mains sur la pédale d'embrayage, Fred résoud le problème. Ouf! Pourvu que ça dure! Temps gris, route via Cork superbe (je parle du macadam, pas des paysages assez quelconques). La route est financée par l'UE.... On arrive en fin de journée à Wexford. 3 km au nord se situe la Wexford Wildfowl Reserve: site ornithologique très bien aménagé et gratuit. On y a vu pas mal d'oiseaux mais la pluie et la nuit tombante ne nous ont pas facilité la tâche. Une bonne adresse en tout cas en attendant l'heure du bateau. Nous quittons l'Irlande presque à l'heure et arrivons à Cherbourg le
Mercredi 05/11 avec 2h de retard. Il est 17h30. On arrive à Nancy Jeudi 06/11 à 2h du mat après 700 km de routes voluptueuses, onctueuses, fluides, limpides....
En conclusion: Des paysages superbes à la hauteur de nos espérances. Une météo favorable mais des journées très courtes (7h30-17h30) à la Toussaint. Routes hyper fastidieuses souvent et vraiment frustrantes car on ne peut que très rarement s'arrêter. Ne pas rater les quelques parcs nationaux pour ceux qui veulent un peu marcher à pied car sinon c'est le parcours du combattant. On n'a pas vu beaucoup d'oiseaux (sans vraiment les chercher c'est vrai....) : question d'époque? Pour ceux qui voudraient faire les « Ways » (Dingle Way, Kerry Way, Burren Way ): bien planifier le parcours car il nous a semblé qu'ils suivaient assez souvent la route! Beaucoup parlent de visiter l'Irlande à vélo: ça me semble assez suicidaire! Les routes de campagne sont bien sûr très étroites mais surtout bordées de hautes haies qui viennent à l'aplomb de la chaussée donc risque énorme de se faire percuter par une voiture au détour d'un virage! Un regret : pas de soirée pub mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps!
Carte générale de l'Irlande Ouest

Quelques liens :
Site sur l'Irlande très complet : http://www.terresceltes.net/-Irlande-.htmlCarte interactive (merci Simon!) : http://ims0.osiemaps.ie/...mp;ecom=S1&user= Vent en Irlande : http://www.windfinder.com/...t_uk_ireland_akt.htm Randonnées en Irlande : http://homepage.tinet.ie/~eoindelaney/ Marées : http://easytide.ukho.gov.uk/...Tide/SelectPort.aspx
Les bonnes journées en Toscane English translation pending
Bonjour, j'en suis à préparer les derniers détails de mon séjour en Italie.
Principalement la Toscane, mais aussi les Cinque Terre, La Spezia, Ravenne, Venise et Rome.
Je pense qu'à Florence, les mercredis matin il y a un marché très fréquenté pour toutes sortes d'achats. À Rome aussi je crois.
Est-ce qu'il y a d'autres journées spéciale comme ça, dans les villes de Sienne, San Giminiano, Pise, Montecatini, Carrara, Lucca, Prato ?
Y'a t'il des festivitées prévues en septembre dans ces mêmes villes?
Je lis beaucoup sur le forum les discussions sur l'Italie, mais je n'ai pas trouvé de réponse à mes questions.
J'ai tellement hâte d'être en Toscane!! il me reste 3½ semaines avant d'arriver!!
Merci pour vos réponses!!
Nathalie
Principalement la Toscane, mais aussi les Cinque Terre, La Spezia, Ravenne, Venise et Rome.
Je pense qu'à Florence, les mercredis matin il y a un marché très fréquenté pour toutes sortes d'achats. À Rome aussi je crois.
Est-ce qu'il y a d'autres journées spéciale comme ça, dans les villes de Sienne, San Giminiano, Pise, Montecatini, Carrara, Lucca, Prato ?
Y'a t'il des festivitées prévues en septembre dans ces mêmes villes?
Je lis beaucoup sur le forum les discussions sur l'Italie, mais je n'ai pas trouvé de réponse à mes questions.
J'ai tellement hâte d'être en Toscane!! il me reste 3½ semaines avant d'arriver!!
Merci pour vos réponses!!
Nathalie
Que ramener aux Malgaches? English translation pending
Bonjour
Nous partons du 04 au 22 septembre 2008 au Madagascar. nous aurions voulu emmener avec nous des vêtements pour enfants.
j'avais la possibilité d'avoir des ballons (à gonfler à la bouche) mais coté écolo c'est sur c'est pas top
je pensais ramener des craies parce que des stylos c'est bien mais sans cahier ou feuilles à dispo alors je me suis dit que des craies de couleurs différentes ca pouvait être sympa
Nous partons du 04 au 22 septembre 2008 au Madagascar. nous aurions voulu emmener avec nous des vêtements pour enfants.
j'avais la possibilité d'avoir des ballons (à gonfler à la bouche) mais coté écolo c'est sur c'est pas top
je pensais ramener des craies parce que des stylos c'est bien mais sans cahier ou feuilles à dispo alors je me suis dit que des craies de couleurs différentes ca pouvait être sympa
Installation à Mayotte English translation pending
mutés à mayotte, nous devons y être cet été ; beaucoup de questions se bousculent...logement, voiture à acheter sur place, déménagement ou pas?
tous les conseils et astuces seront bienvenus
merci d'avance!
Météo au Pérou fin juin-début juillet? English translation pending
Bonjour a tous,
alors voilà, la préparation de mon futur voyage avance😏, mais vient le moment ou je commence a me demander ce que je vais emporter dans mon sac a dos pour ces 21 jours (froid ? chaud ? dur dur ...), alors si quelqu un peut m'aider pour savoir notamment la météo et la température qu'il fera a ce moment la (mi- juin, mi-juillet), je suis preneuse ...
je vous donne mon "programme" (enfin l'idée que j en ai) : limaamazonie 4jours a puccalpacusco et macchu picchupuno et lac titicacaarequipa et canyon de colca
merci d'avance !
caro
je vous donne mon "programme" (enfin l'idée que j en ai) : limaamazonie 4jours a puccalpacusco et macchu picchupuno et lac titicacaarequipa et canyon de colca
merci d'avance !
caro
Inde du Nord pendant la mousson English translation pending
😎bonjours à tous!
je pars en inde du nnord, rajasthan notamment pendant 15 jours du 15 au 30 juillet 2008.
je n'ai jamais quittél l'europe
j'ai vu cette video :http://fr.youtube.com/watch?v=fiVsBq3tBOc&feature=related
Je voulais savoir qu'elle garde robe il fallait que j'adopte, moi je pensait au saree, je sais bien le porté, mais tout les jours je change de ville, et je n'aurais pas letemps de faire secher les vetements.
Est ce qui'il fait suffisameent cho pour que cela seche en 3 heures?
et les chaussures qu'est ce qu'il faut préfoir?
et pour les saletés, l'hygiène?
et pour le paludisme, quelle tenu adopté? il fait pas trop cho pour porter des vetements longs?
le soir, a quel heure ferme les magazins? je vais faire un safari dans le desert du rajasthan (près de jaipur) est ce que dans ctte region il pleut????
voila, voikou pour les questions, j'espère que je trouverais une ame généreuse pour me repondre!! merci d'avance!
le soir, a quel heure ferme les magazins? je vais faire un safari dans le desert du rajasthan (près de jaipur) est ce que dans ctte region il pleut????
voila, voikou pour les questions, j'espère que je trouverais une ame généreuse pour me repondre!! merci d'avance!
Circuit Méditerranée Antalya et hôtel le Jardin English translation pending
bonjour, 😉
j'ai reservé 1 circuit de 15 jours en all inclusive
c'est la première fois qu'on part moi, mon mari, et ma fille de 15 ans.
nous avons choisis la turquie.🙂🙂🙂
j'espere ne pas m'avoir trompé dans le choix de ma reservation.😊😊😊
le circuit, c'est mediterra antalya 8 jours et 8 jours à l'hotel le jardin*****
celui qui connait ce circuit et cette hotel merçi de me soulagé de mes crainte de ne pas avoir bien choisis.
en attente de vous lire.
a bientot.😎😎😎
j'ai reservé 1 circuit de 15 jours en all inclusive
c'est la première fois qu'on part moi, mon mari, et ma fille de 15 ans.
nous avons choisis la turquie.🙂🙂🙂
j'espere ne pas m'avoir trompé dans le choix de ma reservation.😊😊😊
le circuit, c'est mediterra antalya 8 jours et 8 jours à l'hotel le jardin*****
celui qui connait ce circuit et cette hotel merçi de me soulagé de mes crainte de ne pas avoir bien choisis.
en attente de vous lire.
a bientot.😎😎😎
Comment s'habiller en soirée début décembre à Hurghada? (Egypte) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans quelques jours à Hurghada pendant 2 semaines et je me demande comment s'habiller une fois la nuit tombée (c'est à dire après 17h jusque minuit) ? La température actuelle est d'environ 25° avec minimum 16° le soir mais tout ça est un peu subjectif en fonction du vent... (c'est + tee shirt, pull leger, ou gros pull) ? J'ai également lu que la température pouvait tombé à ZERO degré le soir qu'en est-il ? Je ne dois quand même pas prendre une écharpe !?
Merci pour vos réponses
Je pars dans quelques jours à Hurghada pendant 2 semaines et je me demande comment s'habiller une fois la nuit tombée (c'est à dire après 17h jusque minuit) ? La température actuelle est d'environ 25° avec minimum 16° le soir mais tout ça est un peu subjectif en fonction du vent... (c'est + tee shirt, pull leger, ou gros pull) ? J'ai également lu que la température pouvait tombé à ZERO degré le soir qu'en est-il ? Je ne dois quand même pas prendre une écharpe !?
Merci pour vos réponses
Croisière au Chili sur le Norwegian Dream English translation pending
bonjour a tous, je part du 21 11 07 au 09/12/07en croisiere sur le norwegian dream y a t'il des français a bord et quelqu'un a t'il fait cette croisiere valparaiso buenos aires quel temps fait il a cette periode peut on prendre un taxi de l'aeroport de santiago valpariso et quel en est le prix peut on fumer dans les cabines enfin tous les renseignements sur le bateau, escursions avec et sans organisations du bateau sont elles possibles merci pour vos reponses
cordialement
Aider en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre d'une semaine de vacances en République Dominicaine et j'ai réellement été très touchée par la gentillesse, la simplicité, l'accueil et la chaleur humaine que j'ai trouvés sur place (petite précision qui a son importance : j'étais partie en hotel all inclusive dans l'idée de profiter de la plage & du solei mais n'ai pu résister à la tentation de sortir du complexe afin de rencontrer & de connaitre, dans la mesure du possible, les dominicains & la République Dominicaine. Chasser le naturel, il revient au galop!)
De plus, j'ai appris sur place que les chaussures sont très chères en République Dominicaine. Je ne le savais pas et n'avait amené avec moi que du gel douche, shampoing, crème, etc... De même, je ne me doutais pas que les soins médicaux étaient si chers....
De retour en France et en attendant de pouvoir revenir découvrir réllement ce pays et apprendre à mieux connaitre les dominicains, j'aimerais contribuer à mon niveau à améliorer leur quotidien et apporter ma contribution aux habitants qui m'ont si bien accueillie et m'ont offert une si belle leçon de vie. J'ai d'ores et déjà comnencé à sensibiliser tout mon entourage pour récolter un maximum de choses (chaussures, médicaments, matériel scolaire, vêtements, etc....) et cherche des contacts d'associations en France permettant des envois par containers (cela me semble plus sûr et plus rapide que par les services postaux qui me semblent très longs et beaucoup moins surs).
Dans l'attente de vos réponses et réellement désireuse de m'impliquer, je suis également intéressée par tout conseil ou toutes suggestions me permettant de mener à bien ce (modeste) projet.
D'avance merci!
Je rentre d'une semaine de vacances en République Dominicaine et j'ai réellement été très touchée par la gentillesse, la simplicité, l'accueil et la chaleur humaine que j'ai trouvés sur place (petite précision qui a son importance : j'étais partie en hotel all inclusive dans l'idée de profiter de la plage & du solei mais n'ai pu résister à la tentation de sortir du complexe afin de rencontrer & de connaitre, dans la mesure du possible, les dominicains & la République Dominicaine. Chasser le naturel, il revient au galop!)
De plus, j'ai appris sur place que les chaussures sont très chères en République Dominicaine. Je ne le savais pas et n'avait amené avec moi que du gel douche, shampoing, crème, etc... De même, je ne me doutais pas que les soins médicaux étaient si chers....
De retour en France et en attendant de pouvoir revenir découvrir réllement ce pays et apprendre à mieux connaitre les dominicains, j'aimerais contribuer à mon niveau à améliorer leur quotidien et apporter ma contribution aux habitants qui m'ont si bien accueillie et m'ont offert une si belle leçon de vie. J'ai d'ores et déjà comnencé à sensibiliser tout mon entourage pour récolter un maximum de choses (chaussures, médicaments, matériel scolaire, vêtements, etc....) et cherche des contacts d'associations en France permettant des envois par containers (cela me semble plus sûr et plus rapide que par les services postaux qui me semblent très longs et beaucoup moins surs).
Dans l'attente de vos réponses et réellement désireuse de m'impliquer, je suis également intéressée par tout conseil ou toutes suggestions me permettant de mener à bien ce (modeste) projet.
D'avance merci!
Items à apporter en Europe? English translation pending
Bonjour !!!
Pour un voyage de trois semaines en mai en Europe...
Qu'apporteriez-vous ??
Je songes déjà à un sac à dos, un dizaines de paires de bas chauds, trois ou quatre t-shirts, trois shirts, un maillot, deux serviettes, deux jeans, un pantalon...
Mais quoi d'autre ?
Merci à vous
Qu'apporteriez-vous ??
Je songes déjà à un sac à dos, un dizaines de paires de bas chauds, trois ou quatre t-shirts, trois shirts, un maillot, deux serviettes, deux jeans, un pantalon...
Mais quoi d'autre ?
Merci à vous
Quel sac de couchage acheter? English translation pending
Bonjour, une petite question par rapport aux sacs de couchage..j'espère être sur le bon forum...
Connaissez-vous un site internet où il est possible de commander un bon sac de couchage? Celui-ci va me servir pour aller au pérou et en bolivie (septembre-octobre 2008), je n'y connais pas grand chose donc si vous pouvez me conseiller et/ou me donner un site qui propose de bons produits..
Merci🙂
Merci🙂
Comportement en Thaïlande? English translation pending
bonjour,
je pars en thailande en juin. je voudrais avoir quelques recommandations au sujet des coutumes . en gros ce qu 'il faut faire et ne pas faire.
je pars en thailande en juin. je voudrais avoir quelques recommandations au sujet des coutumes . en gros ce qu 'il faut faire et ne pas faire.
Retour du Vénézuela English translation pending
bonjour, je rentre du vene, je peux donner qlq infos sur la partie est
1) pour aller de l aeroport au terminal bandera pas trop cher: bus d aeroport jusqu'a parque central puis taxi 2) ciudad bolivar : hotel pas cher : Union pres du paseo orinoco posada amor patrio ou don carlos: possiblite de dormir ds un hamac pour 17 000 ou 15 000 3) sa Elena: posada michelle; bien et pas chére plein d agences de trek, je suis partie avec mystic tour, se mefier des promesses mais le guide était trés bien, je peux donner son contact je n aimerais pas faire ce trek en été avec pluie et moustiques, sinon, pas dur car pour tout marcheur ( amener de bonnes chaussures) 4) rio caura: je peux donner un contact d un guide trés sympa: Miguel Esteba, qui démarre sa petite agence 5) le dollar avait baissé ces temps ci... si vous avez des questions...
1) pour aller de l aeroport au terminal bandera pas trop cher: bus d aeroport jusqu'a parque central puis taxi 2) ciudad bolivar : hotel pas cher : Union pres du paseo orinoco posada amor patrio ou don carlos: possiblite de dormir ds un hamac pour 17 000 ou 15 000 3) sa Elena: posada michelle; bien et pas chére plein d agences de trek, je suis partie avec mystic tour, se mefier des promesses mais le guide était trés bien, je peux donner son contact je n aimerais pas faire ce trek en été avec pluie et moustiques, sinon, pas dur car pour tout marcheur ( amener de bonnes chaussures) 4) rio caura: je peux donner un contact d un guide trés sympa: Miguel Esteba, qui démarre sa petite agence 5) le dollar avait baissé ces temps ci... si vous avez des questions...
A Lhasa et c'est l'hiver (Tibet) English translation pending
Avant toute chose, je souhaite signaler que pendant tout mon sejour au Tibet, je n ai pu avoir acces aux forums. Je pouvais lire vf et mes messages prives, mais participer n etait pas possible. De nombreux sites internet sont egalement censures. J ai du attendre d etre ici au Nepal pour poster ce texte
Un exemple de la Grande Bienveillance de la Chine?
Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de venir ici ? Comme je ne peux voyager qu’en hiver, longtemps mais en hiver, j’avais simplement effacé de mon chemin celui du Tibet. Cette année pourtant, après qlq péripéties désagréables avec un voilier sur lequel j’avais embarqué comme équipière pour 6 mois de navigation entre transatlantiques et charter aux Caraïbes, je décidai donc de me réfugier loin de la mer et de mes désillusions et d aller au Tibet. On est en décembre, c’est la période la plus froide. A Chengdu, je me procure pour qlq euros, 11 euros, chaussures fourrées et veste en duvet, et des sous-vêtements neo-érotiques ... imprimés de Mickey. Et c’est parti. On m’avait dit : « Lhasa est une ville chinoise, il n’y a plus rien de tibétain, et trop de touristes ». Évidemment, il y a les chinois, et les rues nouvelles semblables à toutes celles des villes chinoises. Evidemment je ressens la domination chinoise, cet envahissement pesant, cet étouffement de la culture tibétaine, ce manque de respect des coutumes. Il y a le Potala, rehausse d un drapeau rouge, devant lequel s’étend cette esplanade communiste, et dont la visite enchinoisee se fait en sens inverse de celui des traditions bouddhistes. (Je n’y rentrerai pas par principe, je ne vais quand meme pas payer les chinois pour avoir le droit de voir le Potala! Ce serait un comble). Il y a ces monastères qui se reconstruisent lentement pour effacer les traces des massacres de l’armée rouge, il y a ces caméras devant l’esplanade du BarKhor, il y a ces policiers surveillant partout les pèlerins. Ça fout les boules. Mais on est en décembre et dans le quartier tibétain (je sais, c’est triste de dire quartier tibétain alors qu’on est dans la capitale du Tibet), il y a les… tibétains. Ils sont venus de partout, ils sont là, en costumes traditionnels, en famille, ils sont là en masse. Il y a en a tellement que la kora du Barkhor grouille de monde, un monde qui se bouscule en ânonnant les mantras, en faisant virevolter les moulins à prière. Une foule incroyable se dirige d un seul long mouvement interminable, dans le sens des aiguilles d’une montre, pour tourner autour du monastère principal de la ville. Je me laisse entraîner par le mouvement, je déambule, je tourne, et retourne, combien de fois ? je suis fascinée, ébahie, je nage en pleine hallucination. Je ne m’attendais pas à ça, personne ne m’avait dit, ou montré, personne. Devant l’entrée, les pèlerins les plus fervents, par centaine, s’agglutinent en prière : debout pieds nus sur une espèce de matelas rembourré pour les plus chanceux, directement sur le sol pour d’autres, mains jointes au-dessus de la Tête, puis devant le front, puis devant le cœur, puis à genoux, puis allongés face contre-terre, et hop, ils se relèvent, recommencent et recommencent. On n’entend que le frottement des mains sur le sol, protégées par un bout de carton ou de tissus, et le murmure des prières. De temps en temps, ils s’arrêtent pour contrôler le nombre de leurs inclinaisons grâce à leur mala, espece de chapelet, reprennent leur souffle, et recommencent. Le premier jour, je n’ai pas osé m’approcher. Pour rentrer dans le monastère, il fallait franchir ce mur de prières, tracer un chemin à travers ces gens. Je n’osais pas. Le lendemain, je longe le mur, humblement et je me retrouve à côté d’un moulin à prières imposant, sombre et doré, l’entrée est sensée être à côté. Pourtant la porte est fermée. Accroupie, n’osant pas retourner par le même chemin puisque j’aurais été dans le mauvais sens, je décide de regarder. Les pèlerins défilent sous mon nez, presque en courrant quand ils se tiennent à la poignée de cuivre du moulin, un tour, 2 tours, psalmodiant, murmurant, et me souriant à chaque fois que nos regards se rencontrent. Une femme me prend alors la main, et m’entraîne avec elle. Collée entre un vieillard et elle, les pieds buttant contre les irrégularités du sol et les talons des voisins, maladroite à concilier la vitesse de mon pas et celle de la roue, il n’était pas question de méditation ! A nouveau, ma main est saisie et je suis guidée entre les tapis, m’efforçant de ne pas écraser les mains, de ne pas butter contre un pied, de ne pas importuner une concentration, ma lente avancée m’a emmenée vers sa famille. Je ne sais pas où me mettre. Des enfants aux pommettes pourpres, sales à souhait, la goutte au nez me dévisagent avidement. Un homme, les cheveux gris en pétard, m’accueille avec un large sourire édenté. La femme aborde un manteau tibétain fourré, noir, une manche enlevée sur le côté et noué avec une ceinture, décoré d’un tissu léopard et aux rebords aux dessins traditionnels. Une beauté. C’est alors qu’une jeunette coiffée de tresses ornées de turquoises et d’argent me montre un coussin, bon, plutôt un bout de carton, me fait signe de m’asseoir et me tend un verre de thé au beurre. Aïe ! Le moment est venu de goutter à la spécialité locale. Prudemment, j’avale une gorgée. C’est bouillant. Et j’aime ça ! Et tout mon corps apprécie le liquide que je sens descendre lentement et qui me réchauffe. A cet instant, j’ai l’impression que la place entière me regarde. Tout le monde rigole ou sourit. Les génuflexions se sont arrêtées : mater une touriste paraît bien plus intéressant. Je me rendrai compte plus tard que chez les tibétains, la prière ou la récitation des mantras ou même les prostrations font partie intégrante de la vie et qu’il n’est pas impossible de s’interrompre pour discuter, boire un coup, ou reprendre son souffle. On peut cuisiner, vendre, conduire. Sauf qu’à ce moment-là je ne le sais pas et je me sens tellement gênée que je donnerai cher pour disparaître. Un homme montre ma tasse et dit : « good » en se marrant. « Yes, good ». Aussitôt, on me la remplit encore. Heureusement que j’aime ça ! Une femme alors me tend une thermo, je fais signe que non, pensant que qlq tasses de thé suffisent pour cette fois (par ce froid, moins je mets les fesses a l air, mieux je me porte) et je montre mon bol encore plein. Tout le monde se marre encore une fois, en faisant Non. Bien, y’a un traducteur dans le coin ? Elle me la colle d’office entre les doigts, joint les mains et m’entraîne une fois de plus vers le temple. Dans la thermo, il y a du beurre de yack fondu qui doit être versé dans les larges bougeoirs, alimentant les Buddhas de lumière et chaleur... Nous voilà donc parties, faisant le tour des statues et Tankas, une inclinaison par ci, une autre par là, et je joins les mains et je touche de mon front le rebord de certains chörten, et je frotte ma main à certaines étoffes, un peu de beurre de yack par ici, un peu de riz par là, des jiaos (un dixième de yuan) sont déposés devant presque chaque petit temple, et il y en a ! et on continue, très vite, presque au pas de course. L’essentiel est de passer devant toutes les entités, de ne rien louper, pas de prendre son temps et regarder. Une fois ressortie, je n’ai rien vu. J’ai la téte qui tourne au rythme des moulins à prières que j’ai agités, je nage dans une sorte de béatitude mystique dan laquelle m’a plongé ce parcours de prières et de ferveur auquel je ne m’attendais pas. La femme est heureuse, elle me sourit largement, son visage est serein. Et elle s’en va, agitant la main. Je me trouve un coin au soleil pour regarder, derrière le monastère, derrière les vendeurs, et aussi digérer ce qu’il vient de m’arriver. Raté. 2 secondes à peine s’écoulent et ma voisine ridée de profondes marques burinées, une très vieille femme, commence à me raconter sa vie… j’ai beau lui répondre en français que je ne comprends rien, elle parle et parle, ses beaux yeux malicieux plantés vers les miens. Elle attrape mes tresses, elle touche ma main, elle pointe ses doigts vers mes yeux clairs, retourne à mes bagues indiennes, me les enlève, les essaie, et heureusement pour moi elle a de trop gros doigts et me les remet. Puis elle touche mon pantalon qu’elle trouve visiblement trop léger puisqu’elle me montre en soulevant son manteau tibétain que dessous elle a d’autres nombreuses couches. A mon tour, je la regarde bien, je touche ses cheveux noués en nombreuses nattes, ses turquoises énormes, ses bouts de corail et d’argent cousus en deux longs pendentifs. Magnifique. Sourires, sourires, sourires. On me tape dans le dos. C’est une autre vieille qui me tend un bout bien pourri de carton. Je dois m’asseoir dessus, elle s’en va, n’en a plus besoin. Je le propose à ma voisine qui me fait comprendre que j’en ai plus besoin qu’elle, et que je vais avoir froid au cul si je reste assise ainsi sur la pierre. Je regarde autour de moi. Le soleil me fait mal aux yeux, mais je n’ose pas sortir mes lunettes de soleil ultra-truc : personne n’en porte. Il fait bon, tout le monde est tranquille, les moulins à prière tournent à l’infini, des mioches la goutte au nez jouent par terre, le temps s’est arrêté.
Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de venir ici ? Comme je ne peux voyager qu’en hiver, longtemps mais en hiver, j’avais simplement effacé de mon chemin celui du Tibet. Cette année pourtant, après qlq péripéties désagréables avec un voilier sur lequel j’avais embarqué comme équipière pour 6 mois de navigation entre transatlantiques et charter aux Caraïbes, je décidai donc de me réfugier loin de la mer et de mes désillusions et d aller au Tibet. On est en décembre, c’est la période la plus froide. A Chengdu, je me procure pour qlq euros, 11 euros, chaussures fourrées et veste en duvet, et des sous-vêtements neo-érotiques ... imprimés de Mickey. Et c’est parti. On m’avait dit : « Lhasa est une ville chinoise, il n’y a plus rien de tibétain, et trop de touristes ». Évidemment, il y a les chinois, et les rues nouvelles semblables à toutes celles des villes chinoises. Evidemment je ressens la domination chinoise, cet envahissement pesant, cet étouffement de la culture tibétaine, ce manque de respect des coutumes. Il y a le Potala, rehausse d un drapeau rouge, devant lequel s’étend cette esplanade communiste, et dont la visite enchinoisee se fait en sens inverse de celui des traditions bouddhistes. (Je n’y rentrerai pas par principe, je ne vais quand meme pas payer les chinois pour avoir le droit de voir le Potala! Ce serait un comble). Il y a ces monastères qui se reconstruisent lentement pour effacer les traces des massacres de l’armée rouge, il y a ces caméras devant l’esplanade du BarKhor, il y a ces policiers surveillant partout les pèlerins. Ça fout les boules. Mais on est en décembre et dans le quartier tibétain (je sais, c’est triste de dire quartier tibétain alors qu’on est dans la capitale du Tibet), il y a les… tibétains. Ils sont venus de partout, ils sont là, en costumes traditionnels, en famille, ils sont là en masse. Il y a en a tellement que la kora du Barkhor grouille de monde, un monde qui se bouscule en ânonnant les mantras, en faisant virevolter les moulins à prière. Une foule incroyable se dirige d un seul long mouvement interminable, dans le sens des aiguilles d’une montre, pour tourner autour du monastère principal de la ville. Je me laisse entraîner par le mouvement, je déambule, je tourne, et retourne, combien de fois ? je suis fascinée, ébahie, je nage en pleine hallucination. Je ne m’attendais pas à ça, personne ne m’avait dit, ou montré, personne. Devant l’entrée, les pèlerins les plus fervents, par centaine, s’agglutinent en prière : debout pieds nus sur une espèce de matelas rembourré pour les plus chanceux, directement sur le sol pour d’autres, mains jointes au-dessus de la Tête, puis devant le front, puis devant le cœur, puis à genoux, puis allongés face contre-terre, et hop, ils se relèvent, recommencent et recommencent. On n’entend que le frottement des mains sur le sol, protégées par un bout de carton ou de tissus, et le murmure des prières. De temps en temps, ils s’arrêtent pour contrôler le nombre de leurs inclinaisons grâce à leur mala, espece de chapelet, reprennent leur souffle, et recommencent. Le premier jour, je n’ai pas osé m’approcher. Pour rentrer dans le monastère, il fallait franchir ce mur de prières, tracer un chemin à travers ces gens. Je n’osais pas. Le lendemain, je longe le mur, humblement et je me retrouve à côté d’un moulin à prières imposant, sombre et doré, l’entrée est sensée être à côté. Pourtant la porte est fermée. Accroupie, n’osant pas retourner par le même chemin puisque j’aurais été dans le mauvais sens, je décide de regarder. Les pèlerins défilent sous mon nez, presque en courrant quand ils se tiennent à la poignée de cuivre du moulin, un tour, 2 tours, psalmodiant, murmurant, et me souriant à chaque fois que nos regards se rencontrent. Une femme me prend alors la main, et m’entraîne avec elle. Collée entre un vieillard et elle, les pieds buttant contre les irrégularités du sol et les talons des voisins, maladroite à concilier la vitesse de mon pas et celle de la roue, il n’était pas question de méditation ! A nouveau, ma main est saisie et je suis guidée entre les tapis, m’efforçant de ne pas écraser les mains, de ne pas butter contre un pied, de ne pas importuner une concentration, ma lente avancée m’a emmenée vers sa famille. Je ne sais pas où me mettre. Des enfants aux pommettes pourpres, sales à souhait, la goutte au nez me dévisagent avidement. Un homme, les cheveux gris en pétard, m’accueille avec un large sourire édenté. La femme aborde un manteau tibétain fourré, noir, une manche enlevée sur le côté et noué avec une ceinture, décoré d’un tissu léopard et aux rebords aux dessins traditionnels. Une beauté. C’est alors qu’une jeunette coiffée de tresses ornées de turquoises et d’argent me montre un coussin, bon, plutôt un bout de carton, me fait signe de m’asseoir et me tend un verre de thé au beurre. Aïe ! Le moment est venu de goutter à la spécialité locale. Prudemment, j’avale une gorgée. C’est bouillant. Et j’aime ça ! Et tout mon corps apprécie le liquide que je sens descendre lentement et qui me réchauffe. A cet instant, j’ai l’impression que la place entière me regarde. Tout le monde rigole ou sourit. Les génuflexions se sont arrêtées : mater une touriste paraît bien plus intéressant. Je me rendrai compte plus tard que chez les tibétains, la prière ou la récitation des mantras ou même les prostrations font partie intégrante de la vie et qu’il n’est pas impossible de s’interrompre pour discuter, boire un coup, ou reprendre son souffle. On peut cuisiner, vendre, conduire. Sauf qu’à ce moment-là je ne le sais pas et je me sens tellement gênée que je donnerai cher pour disparaître. Un homme montre ma tasse et dit : « good » en se marrant. « Yes, good ». Aussitôt, on me la remplit encore. Heureusement que j’aime ça ! Une femme alors me tend une thermo, je fais signe que non, pensant que qlq tasses de thé suffisent pour cette fois (par ce froid, moins je mets les fesses a l air, mieux je me porte) et je montre mon bol encore plein. Tout le monde se marre encore une fois, en faisant Non. Bien, y’a un traducteur dans le coin ? Elle me la colle d’office entre les doigts, joint les mains et m’entraîne une fois de plus vers le temple. Dans la thermo, il y a du beurre de yack fondu qui doit être versé dans les larges bougeoirs, alimentant les Buddhas de lumière et chaleur... Nous voilà donc parties, faisant le tour des statues et Tankas, une inclinaison par ci, une autre par là, et je joins les mains et je touche de mon front le rebord de certains chörten, et je frotte ma main à certaines étoffes, un peu de beurre de yack par ici, un peu de riz par là, des jiaos (un dixième de yuan) sont déposés devant presque chaque petit temple, et il y en a ! et on continue, très vite, presque au pas de course. L’essentiel est de passer devant toutes les entités, de ne rien louper, pas de prendre son temps et regarder. Une fois ressortie, je n’ai rien vu. J’ai la téte qui tourne au rythme des moulins à prières que j’ai agités, je nage dans une sorte de béatitude mystique dan laquelle m’a plongé ce parcours de prières et de ferveur auquel je ne m’attendais pas. La femme est heureuse, elle me sourit largement, son visage est serein. Et elle s’en va, agitant la main. Je me trouve un coin au soleil pour regarder, derrière le monastère, derrière les vendeurs, et aussi digérer ce qu’il vient de m’arriver. Raté. 2 secondes à peine s’écoulent et ma voisine ridée de profondes marques burinées, une très vieille femme, commence à me raconter sa vie… j’ai beau lui répondre en français que je ne comprends rien, elle parle et parle, ses beaux yeux malicieux plantés vers les miens. Elle attrape mes tresses, elle touche ma main, elle pointe ses doigts vers mes yeux clairs, retourne à mes bagues indiennes, me les enlève, les essaie, et heureusement pour moi elle a de trop gros doigts et me les remet. Puis elle touche mon pantalon qu’elle trouve visiblement trop léger puisqu’elle me montre en soulevant son manteau tibétain que dessous elle a d’autres nombreuses couches. A mon tour, je la regarde bien, je touche ses cheveux noués en nombreuses nattes, ses turquoises énormes, ses bouts de corail et d’argent cousus en deux longs pendentifs. Magnifique. Sourires, sourires, sourires. On me tape dans le dos. C’est une autre vieille qui me tend un bout bien pourri de carton. Je dois m’asseoir dessus, elle s’en va, n’en a plus besoin. Je le propose à ma voisine qui me fait comprendre que j’en ai plus besoin qu’elle, et que je vais avoir froid au cul si je reste assise ainsi sur la pierre. Je regarde autour de moi. Le soleil me fait mal aux yeux, mais je n’ose pas sortir mes lunettes de soleil ultra-truc : personne n’en porte. Il fait bon, tout le monde est tranquille, les moulins à prière tournent à l’infini, des mioches la goutte au nez jouent par terre, le temps s’est arrêté.
Qu'apporter au guide et aux enfants en Tanzanie et à Zanzibar? English translation pending
Bonjour, nous partons dans qqs jours en safari en Tanzanie et ensuite à Zanzibar.Qu'est ce que je peux emmener pour le guide qui lui serait utile et aux enfants à zanzibar.J'ai mis de côté des tas de jouets (poupées...) mais je ne sais pas trop.Merci d'éclairer ma lanterne.
Bagages en Thaïlande? English translation pending
hello!
je prépare un voyage à la découverte de la thailande de mi janvier à mi février. je ne veux emporter que le strict nécessaire. mais quel est le strict nécessaire?? c'est la que je voudrais faire intervenir votre expérience.
j'ai une question un peu idiote, mais bon.. je me lance..
faut il emporter une serviette de toilette, ou tous les hébergements en proposent-ils? que ce soit hotel, guesthouse, ou petit bungalow sur la plage?
j'essaie de prévoir la quantité de choses à emporter afin d'acheter un sac à dos de volume convenable mais pas trop lourd non plus. alors je vais essayer de ne pas emporter tout mon placard, comme d'habitude 😕
merci pour vos infos
bons voyages à tous!😏
La pauvreté à Cuba English translation pending
Bonjour,
Voilà, ma soeur part pour Cuba samedi et elle m'a dit qu'un médecin gagne la même chose qu'une femme de chambre, cela m'a beaucoup surpris étant donné qu'en Europe de l'est, les privilégiés pouvaient s'approvisionner dans des magasins leur étant réservés.
Elle va aussi apporter des vêtements et des parfums aux Cubains. J'ai lu la discusion Quoi apporter aux Cubains et j'ai remarqué que les fournitures scolaires sont mentionnées.Les enfants de la femme de chambre vont-ils dans les mêmes écoles que ceux du médecin?
Elle compare la situation à son voyage en Floride, la femme de chambre(une Noire)avait gardé les vieilles choses que ma soeur avait jetées à la poubelle.
Qu'est-ce que vous en pensez?
Merci, je vais lui transmettre les infos
Voilà, ma soeur part pour Cuba samedi et elle m'a dit qu'un médecin gagne la même chose qu'une femme de chambre, cela m'a beaucoup surpris étant donné qu'en Europe de l'est, les privilégiés pouvaient s'approvisionner dans des magasins leur étant réservés.
Elle va aussi apporter des vêtements et des parfums aux Cubains. J'ai lu la discusion Quoi apporter aux Cubains et j'ai remarqué que les fournitures scolaires sont mentionnées.Les enfants de la femme de chambre vont-ils dans les mêmes écoles que ceux du médecin?
Elle compare la situation à son voyage en Floride, la femme de chambre(une Noire)avait gardé les vieilles choses que ma soeur avait jetées à la poubelle.
Qu'est-ce que vous en pensez?
Merci, je vais lui transmettre les infos
Acheter un appareil photo et des cartes mémoires en Thaïlande! English translation pending
Bonjour a tous,
Je parts dans 6jours en thailande pour 15 jours et je souhaite acheter un appareil photo et des cartes mémoires. Mon compte étant un peu dans le rouge, a votre avis vaut il mieux que j'achète une fois sur place ? Si oui ou ?
PS : cette question peut parraitre annodine mais je suis étudiant et si elle peut me faire gagner quelques dizaines d'euros...🙂🙂🙂🙂
Je parts dans 6jours en thailande pour 15 jours et je souhaite acheter un appareil photo et des cartes mémoires. Mon compte étant un peu dans le rouge, a votre avis vaut il mieux que j'achète une fois sur place ? Si oui ou ?
PS : cette question peut parraitre annodine mais je suis étudiant et si elle peut me faire gagner quelques dizaines d'euros...🙂🙂🙂🙂
Shopping à Londres English translation pending
RECHERCHE ENDROITS SYMPAS POUR FAIRE DU SHOPPING A LONDRES, MARCHés et magasins .
Bagages à emmener pour sac à dos au Guatemala et Mexique English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir qu'es ce que je dois absolument amener, et le contraire, absolument pas amener, dans un voyage à sac à dos à partir du Mexique au guatemala.
Il faut dire aussi que nous partons 3 mois.
Merci beaucoup
J'aimerais savoir qu'es ce que je dois absolument amener, et le contraire, absolument pas amener, dans un voyage à sac à dos à partir du Mexique au guatemala.
Il faut dire aussi que nous partons 3 mois.
Merci beaucoup
Tenue vestimentaire et moustiques au Viva Wyndham Dominicus English translation pending
Du 19 au 26 Février nous partons à l'hotel viva wyndham dominicus palace à Bayahibe.... D'après tout ce que j'ai pu lire, ce sera je pense un merveilleux voyage de noce pour nous.
J'aimerais savoir si on peux avoir sur place des draps de plage (j'essaie d'allèger au mawimum les valises). Aussi, quels vêtements prévoir; est ce que les nuits sont fraiches? Les soirées? Pour les restaurants, faut il des tenues "correctes"? Et pour la journée, est ce que notre maillot de bain suffit (oh là là, en maillot de bain en Février, le bonheur....).
Aussi, y a t il bcp de moustiques? Faut il prévoir des produits anti moustiques? Et dernière question, est ce que l'on peut brancher nos appareils électriques ou faut il un transformateur?
Merci des renseignements que vous pourrez me communiquer.
Aussi, y a t il bcp de moustiques? Faut il prévoir des produits anti moustiques? Et dernière question, est ce que l'on peut brancher nos appareils électriques ou faut il un transformateur?
Merci des renseignements que vous pourrez me communiquer.
Cadeaux aux enfants de Thaïlande English translation pending
Bonjour,
je suis allé en Chine et au Maroc et à chaque fois les enfants dans les campagnes nous "réclament" des stylos, des bombons etc. Malheureusement nous n'avions rien...
Alors là, j'aimerais savoir si c'est la même chose en thailande pour prévoir des trucs ? Stylos, cahiers, bombons et pourquoi des vètements...
Je serai en circuit organisé mais nous allons à la rencontre de tribus tibéto-birmanes, etc...
Merci pour vos réponses. 😉
Marché de Noël à Strasbourg English translation pending
Nous envisageons d'aller passer un WE à Strasbourg pour le marche de noel. Qq'un a-t-il un bon plan. Merci d'avance
Makadi Bay en Egypte English translation pending
salut à tous
petite info sur les températures pour février 12 au 19
faut il prévoir des vètements chaud??????🙁.....
je regarde les températures actuelles et 🙁🙁🙁 pas chaud .....
peut on se baigner sans problème ? 😎
nous allons au fort arabesque avec thomas cook qq connait cet hotel ?
je suis preneur pour toutes info sur le coin.........
merciiiiii beaucoup à tous !!!!!!
petite info sur les températures pour février 12 au 19
faut il prévoir des vètements chaud??????🙁.....
je regarde les températures actuelles et 🙁🙁🙁 pas chaud .....
peut on se baigner sans problème ? 😎
nous allons au fort arabesque avec thomas cook qq connait cet hotel ?
je suis preneur pour toutes info sur le coin.........
merciiiiii beaucoup à tous !!!!!!
Femmes de chambre et pourboires à Cuba English translation pending
🤪bonjour!je pars en janvier a cuba holguin j`aimerais savoir pour les femmes
de chambres, on les recompense comment en argent ou en cadeaux.si en cadeaux quelle genre de chose doije donner.merci
de chambres, on les recompense comment en argent ou en cadeaux.si en cadeaux quelle genre de chose doije donner.merci
Trek au Népal en avril English translation pending
Je pars debut Avril pour 02 mois maxi au Népal, pour descendre sur Madras/Pondichéry.
je pense très certainement contacter une agence locale pour faire le trek de Jomson (montée assez douce) et + loin si possible, n’ayant jamais réaliser de trek mais effectuant tous les W ends plus de 10 kms, terrain vallonné, je ne me connais pas du tout dans les montagnes. Faut-il prévoir un équipement spécial (vetements chauds, bâtons (!!!!), duvet (pour basse température) etc...quel hébergt me conseillez vous.
Si vous pouvez m’aiguiller, ce serait sympa.
Je pars seule, mon intention c’est aussi de faire de la photo +films, me joindre à un groupe, je crains de les ennuyer avec mes arrêts photos, ce serait pourtant plus génial,
Puis ensuite je descends sur Madras, et là, je pense réserver de KTM un vol pour Madras/Bangalore à voir, il y a le train, mais j’ai déjà passé 2x1 mois en inde (nord+sud) je connais ce type de transport. pensez vous que c'est possible, de prévoir un vol de KTM sur Madras 01 semaine avant.
Merci A+
Arnaques en tout genre! English translation pending
Nous avons tous été victime un jour ou l'autre d'arnaque au cours d'un voyageje propose donc un petit messages ou chacun relaterais comment il c'est fait avoir afin que les plus jeunes (ou les plus naif, ne tombe pas dans le piege )
Pour commencé, je vais livrer une annecdote
ATHENES, juillet 91
mon "dépucelage" de routard, nous sommes tous les 2 un peu perdu au centre d'athenes a la recherche d'une banque pour faire du change.Samedi apres midi tous est fermé lorsqu'un type s'approche de nous ca va ?
oui !!
vous voulez changer de l'argent
oui
ba voila, je suis italien (ce qui devait etre vrai), j'ai gagner beaucoup d'argnet au casino et comme je n'est pas le droit de sortir tous ses drachmes, je vous propose de les echanger contre des francs, en contre partis je vous donne le double du cours !!!!!!!!!
bien sur nous savons que ce n'est pas vrai et nous pensons plutot qu'il a cambriller une banque, mais bon dans 2 minutes nous aurons gagner 2000 balles alors nous lui remettons 10 beau billet de 200 fr.
bien sur qu'il y a arnaque, elle consiste en 2 paquet de billets, le "magicien vous remets une liasse contenant 4 000 fr, compter, a ce moment la il vous redemande la liasse pour mettre un elastique et detourne votre attention avec un complice qui crie au loin, quand il vous redonne la liasse le billet de 1000 est toujours visible mais les billets de 5000 a l'interieur on été remplacé par des billets de 100.
resultat 70 fr au lieu des 4000 espéré,
cela faisait 1 heure que nous etions en grece!!!!!!!mais l'histoire est belle car la fin est magique..............
dégouté, nous décidons de filer directement pour la crete, nous prenons le metro en maudissant ce mec;une heure plus tard nous sommes au pirée.le bateau est dans 6 heures, casquettes, lunettes de soleil, walk man pour oublier cet incident qui compromet nos vacances, voici 5 minutes que nous sommes instaler quand un gars me tape sur l'épaule:would you change money ?!!!!!!!!!!
instantanément je reconais le type qui nous a arnaquer 2 heures avant a 10 kilometre de la
je me leve et sans refléchir lui balance un pain dans la téte puis le chope par les cheveux (le gars doit avoir 50 ans et il est petit), la une mercedes arrive a fond, frein a main, la vitre electrique se baisse et la un gars type mafioso discute avec l'autre en italien........... et sort 4 billets de 500 francs, je lache le type, attape les billets, la porte s'ouvre le gars saute dans la voiture, un complice qui faisait le guet fais de méme et la voiture démarre sur les chapeau de roues (imatriculé en france dans le 06 !!!!!)
voila mes 2 premieres heures de ma vie de routard !!!!!!!!!!!!!
depuis j'ai souvant changer des sous dans les rues, je ne donne jamais mon billet ou mes billets avant d'avoir la sommes dans mes mains et je sais toujours exactement quel sommes je vais avoir (150 euro a 3264 brouzouf par exemple!!!tu as interet a avoir compter avant.
une des conbines des changeur vietnamien par exemple est de te donner 808 500par exemple a la place de 880 500 .
j'attend vos histoire, si non moi j'en aurais au moins une dizaine......
a plus
Vols intérieurs Argentine English translation pending
Bonjour à tous!
Je fais appel à vous pour un renseignement concernant les vols intérieurs en Argentine au mois de juillet ou août: est-il nécessaire et conseillé de réserver depuis la France ou peut-on trouver et acheter des places sur place au dernier moment (notamment Buenos Aires-Iguazu et vols en Patagonie)??
Merci pour votre aide et vos conseils!
Ingapirca
Je fais appel à vous pour un renseignement concernant les vols intérieurs en Argentine au mois de juillet ou août: est-il nécessaire et conseillé de réserver depuis la France ou peut-on trouver et acheter des places sur place au dernier moment (notamment Buenos Aires-Iguazu et vols en Patagonie)??
Merci pour votre aide et vos conseils!
Ingapirca
Gaspésie off-season in October
Hi everyone,
I’ve already been to Quebec City and Montreal, so this time I’d like to return to Quebec but skip visiting those two cities and focus entirely on Gaspésie. I’ll be traveling solo from October 5th to 15th.
What do you think? Any thoughts on park closures, weather, etc.?
Thanks! :-)
I’ve already been to Quebec City and Montreal, so this time I’d like to return to Quebec but skip visiting those two cities and focus entirely on Gaspésie. I’ll be traveling solo from October 5th to 15th.
What do you think? Any thoughts on park closures, weather, etc.?
Thanks! :-)