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Conduire soi-même en Thaïlande English translation pending
by Thailsacien · 2005-08-28 · 6 replies
Ce sujet a été abordé plusieurs fois dans différentes discussions et il m'a semblé opportun de vous faire part de ma petite expérience.

Alors, auto, moto ou vélo ? En fait tout dépend du nombre de personnes et du volume de bagage à transporter. Avec une famille de 4 personnes (dont 2 enfants en bas âge), j'ai toujours opté pour le pick-up avec hard-top (arrière couvert et verrouillable). Mais quel que soit le véhicule, le code de la route est le même et la règle essentielle a été maintes fois évoquées : PRUDENCE. Côté administratif, le permis international (gratuit en France) est obligatoire et sera systématiquement demandé. Sans permis international, l'assurance refusera de vous couvrir. Attention aussi en cas d'accident, c'est le plus gros qui a tord. Autrement dit, si vous êtes en voiture et qu'un scooter sur lequel se trouvent 5 personnes + 1 chien (qui conduit 😛) vous double par la gauche et vous heurte, vous serez en faute même si vous n'avez pas fait le moindre écart ou changement de file. Autre conseil à suivre à la lettre : ne jamais vous arrêter si vous être témoin d'un accident. Vous y serez systématiquement mêlé et certains risquent même de vouloir vous faire porter le chapeau. En moto, adoptez plutôt l'esprit Harley que le délire du Joe Bar Team. Roulez cool, casque obligatoire (y compris pour les passagers).

Conduire à gauche ne constitue pas une difficulté majeure, ça force même à prendre conscience de sa gestuelle et à éviter de conduire à l'instinct. En fait, le volant doit toujours rester du côté du milieu de la route.

Pour se repérer, l'atlas "Michelin Thailand" est très bien et contient les principaux axes et qui permet de bien se retrouver dans pratiquement tout le pays. Le réseau routier est globalement correct et on trouve des stations d'essence partout. Quand vous vous arrêtez à une station à essence, inutile de descendre de voiture, on vous indique où vous arrêter et on s'occupe de vous faire le plein. Il n'y a plus qu'à couper le moteur et à attendre.

À Bangkok, la circulation en voiture est un véritable enfer et il vaut mieux garer sa voiture (tous les centres commerciaux, banques, etc. ont un parking) et prendre les transports en commun ou un moto-taxi.

En province, l'idéal pour trouver son chemin est de se baser sur les numéros de route. Les noms en alphabet latin sont en fait une transcription phonétique du Thaï et il n'existe aucune règle. La même destination peut être orthographiée de différentes façons à quelques kilomètres de distance, mais les numéros de route sont toujours corrects et ils figurent même sur les bornes kilométriques. Pour vous rendre à un endroit précis, préparez l'adresse écrite en Thaï. Les noms en alphabet latin ne seront pas compris et les Thaïs ne se servent pas de cartes routières.

La vitesse est limitée à 90 km/h sur les nationales (qui sont parfois à 2x3 voies ou plus), mais les Thaïs ne la respectent que très rarement. On trouve souvent deux extrêmes sur les grandes routes : le pick-up chargé de 15 tonnes d'ananas qui roule à 30 km/h sur la voie du milieu et le gros 4x4 Toyota ou le bus qui déboule à 130 km/h sur la voie de droite. Il n'est pas rare aussi de se retrouver derrière une file de véhicules roulant à 70 km/h sur la voie de droite alors qu'il n'y a personne à gauche (ça m'est encore arrivé il y a 2 heures).

Les Thaïs sont très calmes au volant et le klaxon est rarement utilisé. On ne verra jamais un Thaï s'énerver parce que quelqu'un lui barre le chemin, ni dans un embouteillage ni même en cas d'accident. Il est teès mal vu de s'énerver, et puis de toute façon ça n'arrange rien.

Un truc qui risque de vous surprendre aussi, ce sont les "U-Turn", des endroits permettant de faire demi-tour au milieu d'une voie rapide en coupant le terre-plein central. Émotions fortes garanties !! J'ai lu dans l'un des posts qu'il fallait éviter de doubler les Thaïs, parce eux ils savaient. Ce n'est pas vraiment l'impression que j'ai. On peut très bien doubler (surtout le pick-up avec ses 15 tonnes d'ananas), mais en restant prudent. Les panneaux et la signalisation sont une chose, les autres usagers en sont une autre et les deux ne sont pas toujours coordonnés (surtout ici 🏴‍☠️). Alors plus que tout : conduisez en fonction des autres. Ne soyez pas non plus étonné, sur une voie rapide, de voir un scooter ou même une autre voiture arriver en contre-sens en roulant au pas sur la bande d'arrêt d'urgence. Il a tout simplement choisi le chemin le plus court et ne restera pas longtemps sur la voie rapide.

En cas d'accrochage avec un autre véhicule (j'espère que cela ne vous arrivera jamais), ne jamais se garer au bord de la route, mais rester EXACTEMENT dans la positon où s'est produit l'accrochage, même si c'est en plein centre ville et que vous boucher 2 voies de circulation. C'est comme ça, il faut attendre l'arrivée de l'expert de l'assurance qui prendra les photos.

Bon, j'ai sûrement oublié des trucs, mais je vous fais confiance pour me les rappeler 😉

Bonne route et "tcha yen yen" (restez calmes)
Rencontre sur Paris le 28 août 2005 English translation pending
by Seila · 2005-07-31 · 185 replies
Allo!!! 😉

Bon, je me lance!!!😄 Je sais que des rendoncontres ont déjà été organisées sur la capitale. Ca vous dirait une de plus? Bon, par rapport à d'autres, j'ai visité trés peu de pays, je connais bien bien bien les Etats-Unis où j'ai du y passer en cumulé plus d'un an et demi de ma vie, un tout petit peu le Canada, Londres, les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, l'Irlande. C'est pas grand chose mais je serai content de rencontrer d'autres personnes ayant également eu un vécu à l'étranger. 😉

Avis aux intéressés!!!
Choix d'un VTC: Tribane trails 5 ou overland Alu 5? English translation pending
by Kaze · 2005-05-26 · 7 replies
Bonjour à tous,

Cet été je vais faire des vacances randonnées à vélo dans une région de France mais je n'ai pas de vélo doncje dois en acheter un. Je suis novice en la matière et j'ai un budget limité à 250-300 euros. Après avoir regardé un peu dans les magasins et glaner des infos à droite à gauche j'ai retenu 2 VTC: le TRibane trails 5 de décathlon et le overland ALu 5 de chez Go Sport.

L'idée c'est de partir en itinérant de paris pendant 2-3 semaines vers la côte atlantique avec une moyenne de 60-80 km par jour.

Ce que j'ai retenu des explications que j'ai reçue, c'est que c'est mieux d'avoir un cadre alu et des jantes double paroi. Est-ce que c'est mieux aussi d'avoir une suspension à l'avant? une selle suspendue? ou une selle type B-twin en gel?

Vous conseillez quoi?

Merci d'avance pour vos réponses. Evidemment il faut que j'achète le vélo d'ici quelques jours pour avoir le temps de m'entraîner!

Kaze
se rendre en Afghanistan English translation pending
by Marie91 · 2005-04-03 · 69 replies
Bonjour,

Quelqu'un aurait-il été récemment en Afghanistan et/ou aurait-il des infos sur la possibilité d'y aller?

Merci d'avance
Recherche d'un paradis à partir de Singapour English translation pending
by Anahé · 2005-03-14 · 26 replies
Bonjour,

Je serai à Singapour en juillet pour raisons professionnelles.

J'aimerais enchaîner sur 10 jours de vacances en couple dans la région (maximum 2-3 heures d'avion). Envie de belles plages, pas trop de touristes (l'espoir fait vivre !), un bon hôtel... Bref un petit coin de paradis où se ressourcer, plongée et ballades à volonté.

Je ne connais que la thaïlande dans cette région, et je cherche un petit coin de bleu pour un grand dépaysement...

Des idées, des suggestions ?

Merci 😄
Stage Malaisie ou Singapour? English translation pending
by Jensen · 2004-12-05 · 107 replies
Slt !

Voila j'ai un stage debut février à effectuer pendant 6 mois . Et aujordhui je me vois dans la possibilité de choisir entre singapour ou la malaisie.

Alors je men viens a vous pour avoir votre avis, pour ceux qui connaissent les deux pays...Ce que je recherche, c'est un cadre agréable ou je pourrais evolué le mieux possible.

Mon stage est dans la vente, je vais devoir trouvé de nouveaux clients à singapour ou en malaisie pour des produits de nettoyage chimique. Pensez vous que c'est un secteur prometteur ?

En encore mieux est ce que quelqun est deja parti en stage avec lazerchemical ?

Merci davance pour ceux et celles qui pourront répondre à lun de ces points.
Oman, at the edge of the sands and the horizon
by Fabhyène · 2026-09-02 · 62 replies


If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.

All that, and so much more.

This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos. I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!



For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.

On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.



Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...

Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater. Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I. Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood. And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction. Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too. Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
by Jojoone1 · 2026-02-20 · 77 replies
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s. Everything seemed so huge when you were still just a kid. Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.



Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.



Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.

After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.

Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!

That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.

Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.



The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.

Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Flight canceled due to strike with Ryanair: wait or rebook?
by Golgaff · 2025-10-07 · 20 replies
Hi everyone,

I have a Ryanair flight scheduled for 10/14 (outbound, returning on the 16th) from Charleroi in Belgium. A strike is confirmed, and the airport will be closed on the 14th. But Ryanair is still saying the flight is confirmed. I get that they’re trying to make us change and pay extra fees rather than wait for the free compensation.

If I make a new booking, can I still claim a refund for the first one?

Thanks in advance for your help—this is the first time I’ve faced this situation.
Back from Sri Lanka: itinerary and hikes
by Brunomoncel · 2025-08-14 · 9 replies
Hi there, We’re just back from a three-week trip to Sri Lanka, from July 15 to August 11. A few random tips—if you’ve got more specific questions, just ask. If we know the answer, we’ll be happy to help!

What an amazing country! I had a small bias at first, wasn’t totally convinced, but that disappeared fast. Stunning coastal and mountain landscapes, cultural visits, hikes, and such a warm welcome.

Here’s our itinerary in order: Colombo-Anuradhapura-Trincomalee-Polonnaruwa-Dambulla-Sigiriya-Kandy-Haputale-Ella-Tangalle-Galle-Negombo.

Whenever we can, we travel only by public transport, and in Sri Lanka, it’s totally doable. Trains, of course, and buses all the time—everywhere and super cheap. We’d head to the bus station to get a seat, but they also stop along the route. From the airport to Colombo Fort, take bus 187—it’s parked on the right as you exit.

Weather-wise, despite it being the less favorable season for some regions, we only had two half-days of rain. That was one of our worries, but maybe we just got lucky.

For hiking, beyond the well-known climbs in all the guidebooks and blogs (which are great too), there’s a long-distance trail in the mountain region (Kandy, Ella, etc.) that’s really well marked. It’s called the Pekoe Trail, and there’s an app you can download (Pekoe Trail) that gives you the full route and details for each stage—25 in total, I think, ranging from 9 to 15 km. We did 4 of them, not in a row, but starting from our different accommodations. They’re not loops, but you can always find a bus, train, or tuk-tuk to get back or to reach the end of a stage and return. The landscapes are beautiful, the encounters plentiful, and tourists are rare—which is nice sometimes.

Happy travels!
Travel2be, une entreprise fantôme? English translation pending
by Marselius · 2020-07-24 · 19 replies
Bonjour ! Je devais voyager en Russie, au mois de mai, donc j'ai acheté un billet d'avion avec une assurance annulation au cas ou, à cette entreprise frauduleuse qu’est Travel2be, ensuite est arrivé le confinement, les fermetures des frontières, l'arrêt total et brutal des transports aériens, la psychose planétaire du couillonavirus. Tout le monde chez soi à se tourner les pouces et à se palucher ! Donc pour moi le voyage en Russie est devenu un rêve lointain dans le temps et assez utopique. Bref j'ai contacté dans un premier temps par E-mail cette bande d'escrocs qu'est -Travel2be- pour me faire rembourser mon billet, ils ont mis un mois pour répondre en me disant que je peux toujours me tâter et me toucher le rectum et ne serai pas remboursé, j'essaye depuis le mois de juin de les joindre par téléphone, numéro surtaxé, au bout de 30 minutes ça me raccroche au nez sans personne au bout du fil à qui parler, un truc de fous ! Je déconseille vivement a toutes personnes d'éviter ces danseurs de claquettes espagnoles-Travel2be-, des fois vaut mieux rajouter 50 € de plus mais prendre une officine honnête, et lire les avis laissés sur le net, au diable l'avarice. Quand à moi je ne sais que faire ? Je suis dans le désarroi total. A qui m'adresser pour me faire rembourser ou a qui me plaindre ? ? Mon code réservation : 17654706
Du nord au sud de l'archipel philippin avec un détour par Singapour English translation pending
by Rjulie95 · 2020-03-21 · 262 replies
Bonjour,

Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)

Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao

Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)

Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,



Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha





On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Croisière MSC du 5 au 12 avril au départ de Miami vers les Caraïbes English translation pending
by Raphaellou81 · 2020-03-09 · 11 replies
Bonjour

il y a t il des français qui participent à cette croisière d'une semaine au départ de Miami? avez vous déjà réserve des excursions?

savez vous si le personnel parle un peu français? qui connait le prix des boissons sur place (hésites à prendre le forfait car cher) Merci
Rouler en sécurité à vélo English translation pending
by Nomade743 · 2020-01-18 · 66 replies
Bonjour tout le monde, Je lance cette discussion pour évoquer un aspect douloureux de notre pratique cycliste qui est le risque d'accident. Prés de 200 cyclistes ont trouvé la mort sur la route en 2018, dans la plus part des cas cela résulte d'une "rencontre" avec une automobile ou un poids lourd.

Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.

Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches

- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)

Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
L'importance des voyages pour vous English translation pending
by MirandaMouse · 2020-01-18 · 321 replies
Bonjour

Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.

Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.

Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?

Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Périple en Asie du Sud-est English translation pending
by Lhorizon · 2019-12-13 · 110 replies


Bonjour à tous,

J'avoue avoir pas mal tergiversé avant de me décider à publier ce carnet. Car l'Asie du Sud-Est, à commencer par la Thaïlande, est une zone sur laquelle beaucoup de carnets ont déjà été publiés, notamment par des voyageurs qui sont devenus de vrais spécialistes du secteur.

Et puis finalement, ce voyage en famille fut un tel régal qu'il me semble normal de faire un retour sur VF. J'y prends régulièrement des infos pour préparer mes voyages (merci notamment à Anne alias Xeta pour son carnet et ses infos pratiques), alors ce carnet sera un juste retour des choses.

Tout aurait dû bien commencer pour ce voyage car, contrairement à nos avions pour l'Indonésie en 2015 et pour le Nicaragua en 2017, qui avaient tous les deux été annulés au dernier moment alors que nous étions quelques centaines à poireauter en salle d'embarquement, notre avion pour Bangkok a bien décollé, lui, en temps et en heure. Mais sans nous quand même !

En effet, quelques jours plus tôt, le brevet des collèges que passait notre fils aîné avait été décalé de quelques jours par le ministre pour cause de... canicule ! Les école maternelles n'ont pas été fermées mais les collèges qui accueillaient le brevet, si ! Allez comprendre. Toujours est-il que notre avion s'est trouvé à décoller quelques minutes seulement après la fin de la dernière épreuve du brevet, nous étions donc un poil trop courts pour l'attraper. Nous avons ainsi dû décaler notre vol de 24 heures. Nous attendons d'ailleurs toujours le remboursement partiel auquel nous avons droit mais peu importe, c'est une autre histoire...

Si je cite cette anecdote qui n'a apparemment rien à voir avec la Thaïlande, c'est parce qu'une fois arrivés à Bangkok, le monsieur à l'accueil de notre hôtel nous annonce qu'il a annulé par erreur les 3 nuitées que nous y avions réservées. J'avais pourtant envoyé 2 mails de confirmation de notre réservation en précisant que nous manquerions juste la première nuit et j'avais reçu une réponse positive, mais il a fait la boulette quand même ! Bref, après le coup de l'avion, quand ça veut pas, ben ça veut pas 🤪

Nous prenons donc la nouvelle avec le sourire (quoi de plus normal dans ce pays !), alors que notre interlocuteur de l'hôtel, lui, n'esquisse pas le moindre rictus. Il paraît que quand on va au pays du sourire, il y en a toujours un qui fait exception à la règle. Pour nous, ce sera donc celui-là ! Mais ce n'est pas bien grave, tous les autres rattraperont le coup après lui, au fil de notre séjour...

Enfin bon, après une demi-journée perdue bêtement pour chercher un autre hôtel, puis pour le rejoindre au milieu de l'intense circulation de Bangkok, notre voyage peut enfin commencer. Sauf que c'est l'heure de manger puis de se coucher. Le voyage commencera donc enfin demain.

BANGKOK

Selon le dernier classement des villes les plus visitées du monde, Bangkok se situe à... la première place ! Devant Londres (2e) et Paris (3e), excusez du peu. Et si certains quartiers ne sont pas spécialement sexy, certains sites en revanche constituent de pures merveilles et justifient un tel classement.



Après tous les problèmes que nous avons rencontrés d'emblée dans ce voyage, il ne nous reste plus qu'un jour pour visiter Bangkok, au lieu de deux et demi comme initialement prévu, sachant que nous y reviendrons une demi-journée au milieu du séjour.

Nous allons donc manquer de temps pour visiter la ville mais bon il faut faire avec et nous allons essayer de voir le maximum de choses pour cette première journée que nous n'avons pas volée !

Nous commençons donc par traverser, rapidement hélas, le marché aux fleurs.



Il paraît qu'il est ouvert 24 heures sur 24. En tout cas lors de notre venue, il n'y a pas foule mais l'endroit, où il y a également pas mal de fruits et légumes, est vraiment agréable.

Nous enchaînons par l'un des fameux temples de Bangkok : le Wat Pho.



Son architecture nous dépayse totalement et je dois dire qu'avec le stress énorme que nous a causé pendant une semaine le report de notre départ, ce lieu sacré nous fait un bien fou. C'est pour vivre ce genre de moments que nous aimons tant voyager.



Alors bien sûr, le temps n'est pas très beau (pas étonnant, on est en juillet mais ça au moins, c'était prévu), contrairement au site !



Là, ça y est, notre voyage est enfin bel et bien lancé.

A l'intérieur de ces bâtiments multicolores, les bouddhas sont omniprésents et rivalisent de sérénité.





Le plus grand et le plus impressionnant d'entre eux, c'est Bouddha couché, représenté sur son lit de mort juste avant d'atteindre le Parinirvāṇa (la fin de l'existence physique pour qui a atteint l'éveil).



Ce magnifique bouddha est entièrement recouvert de feuilles d'or. Il nous impressionne.

La salle qui l'accueille, bien que très grande, semble trop exiguë pour cette statue qui en impose : 46 mètres de long sur 15 de haut.



Et que dire de ses pieds, qui sont au moins aussi beaux que tout le reste : incrustés de nacre, ils représentent les 108 actions qui ont permis à Bouddha d'atteindre la perfection.





Ci-dessus : la plante du pied de Bouddha

Un peu plus loin se trouve le sanctuaire principal : l'Ubosot. A l'intérieur, on retrouve Bouddha, mais assis cette fois. C'est en dessous de cette statue toute en or et en cristal que sont conservées les cendres du célèbre roi Rama Ier (1737-1809).



A noter enfin que dans l'enceinte du Wat Pho, on trouve également une école de médecine et de massages traditionnels, qui fut créée pour assurer la transmission des savoirs ancestraux.

Aujourd'hui, elle assure la formation des étudiants venus du monde entier. Les visiteurs peuvent d'ailleurs se faire masser dans les règles de l'art, même si l'attente peut parfois être un peu longue...

Bon, finalement, il commence bien ce voyage en Thaïlande. Nous enchaînons avec un autre temple, le Wat Arun.



Contrairement au Wat Pho qui est très coloré, la Wat Arun apparaît plutôt blanc de loin. Mais de près, on constate que c'est une infinité de petites mosaïques colorées qui constituent ce gigantesque ensemble.



Une partie seulement des escaliers du prang central (72 mètres de haut) est ouverte au public, ce qui est suffisant pour avoir une jolie vue sur Bangkok quand le temps s'y prête... ce qui n'était pas le cas le jour de notre visite !

Si les deux temples que nous avons visités nous ont impressionnés, que dire de celui que nous allons voir dans la foulée : le Wat Phra Kaeo. Mais je posterai la suite dans un prochain message, ayant déjà presque atteint mon quota de photos...

Back from 3 weeks in Madagascar with the family
by Octave · 2019-07-31 · 9 replies
Hi everyone.

We’ve just returned from a trip with our 8- and 12-year-old sons, our eyes full of memories. We went to Analalava, a village that’s hard to reach by dirt road in the dry season and impossible during the rainy season. The upside is that there are few motorized vehicles—it’s really off the beaten path. Located at the mouth of a huge river, you have to travel 60 km by speedboat from Antsohihy to get there. This was our first trip of this kind as a family—pretty adventurous, with plenty of questions and even some worries from my wife (bugs, safety, amenities, etc.). We joined a friend who’s staying there, so we weren’t completely in the dark. I’ll give you the highlights without going into too much detail. After arriving in Tana, we spent the night at a "high-end" hotel (La Ribaudière) for 56 € a night in a mini-suite with all the European comforts, then we left early the next morning. We decided to hire a car and a guide for the trip from Tana, with a stop at Ankarafantsika Park. The guide accompanied us all the way to Antsohihy. Leaving Tana, we got our first shock driving through the city, then we crossed stunning high plateaus toward Majunga (RN4). We zigzagged between potholes, zebu-drawn carts, broken-down trucks, and *taxi-brousses*. We passed through countless villages, honking all the way—pedestrians just have to watch out. Rice fields and tropical greenery filled every valley, water didn’t seem scarce. Then came the savanna and bushfires everywhere! After a full day of travel and a few stops, we arrived in Andranofasika, the village at the park entrance. We thought the agency (Look Gazy) had booked us a room at the Blue Lodge, but there was a mix-up—no reservation, no space. So we headed to the park, which has about ten bungalows. It was amazing: right in the jungle with all the ambient sounds. Geckos in the room became our friends, frogs in the toilet, and HUGE spiders under the terrace roof—they didn’t budge. Comfort was still there, though. We did three park circuits in one day with a guide. It’s a bit pricey, but it’s an excellent introduction. We saw lemurs (makis), birds, snakes, crocodiles, and fishing eagles—maybe we were just lucky! On the third day, we headed to Antsohihy through more savanna and bushfires. The town was lively, but the Hotel Anaïs was a serious downgrade! Loud music late into the night, then dogs barking and howling for the rest of it. Bucket showers and squat toilets. The guide left us here. - Quick tip: guides charge by the day, excluding fuel, and the empty return trip is on you. When I got the quote, they offered 3 days of guiding, 2 days of return trips (about 700 km), plus fuel for 600 €! I turned it down—it wasn’t worth it. By the day plus fuel, it cost us 400 €. The next day, we took the speedboat (I’d call it an uncomfortable, noisy, slow raft!) for the 60 km river trip through the mangroves. - Tip: bring an umbrella to shield yourself from the sun, and maybe use your airplane earplugs! It was a long, peaceful river—absolutely stunning. We were diving even deeper into the African vibe. We arrived in Analalava at dusk. The sunsets over the nearby islands were incredible. It was 6:30 PM—back home, it stays light until 10 PM, so we’d have to get up early to make the most of the days. Here, it’s winter: "almost cool" at night (20–22°C) and 30–32°C in the shade during the day. A friend found us a bungalow to rent next to his (which he rents year-round). It’s solidly built with a palm-leaf roof, sheltered by huge mango trees. The bucket-and-squat toilets are outside, electricity comes and goes (when the neighborhood isn’t blacked out), and the view of the sea and islands is breathtaking (15,000 Ariary/day). Sometimes, the last pair of sifakas (that weren’t eaten 😕) passes by! A woman comes every day to fill the water bucket from the well and takes any laundry we want washed—for a few Ariary. It’s her livelihood, and she’s happy to have the work, though I feel bad seeing her make endless trips with buckets on her head. She charges 100 Ars per bucket or per piece of laundry. And there we were, deep in Africa, 8,000 km from our comfort zone. Surrounded by chickens, ducks, goats, and zebus roaming semi-freely. My wife was a bit overwhelmed by the "bathroom" at first, but she got used to it. The plan: *mora mora* (take it easy), fishing, walks around Analalava, island expeditions, and—most importantly to me—the Bay of Morambe. My friend on-site just got his own pirogue, built locally with an outboard motor—total luxury! He’s a great hunter-fisherman, so we ate amazing, ultra-fresh seafood during our stay, expertly prepared by his partner. But the pirogue that was supposed to take us to the islands (Nosy Lava, Ilane, and Fao) came with challenges. Though it’s called *Freedom*, it wasn’t that simple. July is windy—the *Varataz* (trade winds) blows every morning and usually shifts in the afternoon. Pirogues without keels can’t sail against the wind and don’t handle strong gusts well. You can’t reef the sail, and there’s a risk of capsizing despite the float—it’s intense. A local joined us to sail, and we waited for the right day. Fishermen weren’t going out because the wind was strong and didn’t shift. Then one morning, after a windless night, we set off for Ilane—a tiny island with coconut trees and fine sand, like playing *Survivor*. We ate the day’s catch and coconuts; the kids were in heaven, and so were we. :) Though small, you can walk around the island in 20 minutes. It’s home to fishermen and littered with turtle skeletons :( The return was more chaotic—like boat people at 4 AM in the waves before the strong wind picked up. We took the shortest route to shore and then hugged the coast with the motor. I wasn’t feeling great about it! For Morambe, we negotiated a private speedboat (350,000 Ars/day + fuel). A full day’s navigation to get there—paradise, no other word for it. I hope it stays that way! I won’t say more. Getting there is an adventure in itself! Originally, I just wanted to cross the Bay of Narinda by boat and reach Morambe on foot by crossing the peninsula, but the return wasn’t guaranteed. There’s little info about the place, and we didn’t know what to expect. After two or three weeks soaking in the vibe, we were ready for the Malagasy return trip. We’d taken the speedboat too many times and wanted to leave Analalava by 4x4—some people make the trip to Antsohihy, but it’s not regular. No luck: the 4x4 was stuck in Antsohihy the day we left. So we took the speedboat again, then hopped straight onto a night *taxi-brousse* to Tana, leaving a buffer day just in case. The trip went smoothly, with music and a screen playing music videos all night—you just have to deal with it! We arrived in Tana without any issues and had a day to explore the Analakelly market and buy some souvenirs. My wife splurged on a beautiful piece of Malagasy stone jewelry on Jewelry Street, right near the hotel (still La Ribaudière). She blew the budget! Finally, a taxi took us to the airport, taking shortcuts to avoid traffic and giving us a mini tour for a good price: 40,000 Ars. We left him a bag of clothes. This trip will leave us with unforgettable memories—and a few frustrations. We couldn’t enjoy the marine life because the water was murky from the constant wind during our stay—*maloutre*, as they say, even at Morambe and the islands. The failed 4x4 return was a bummer, too. We also wanted to do a big hike on the Narinda Peninsula, but it would’ve required more prep. Otherwise, no mosquito issues (fewer than in France!), no major digestive problems or other ailments. Safety? Didn’t see any issues, and we didn’t take unnecessary risks. We’ve set the bar high for our next trips!
Organisation voyage pour 9 personnes Montréal, Québec, Toronto et New York English translation pending
by Meokitty · 2019-06-05 · 19 replies
Bonjour, Nous sommes 4adultes et 5enfants ( entre 18 et 10 ans ) , nous désirons visiter Québec Toronto chute Niagara et New York . Nous avons déjà le billet d avion Bruxelles Montréal aller retour pour 15jours . Merci de nous aider pour mieux organiser notre voyage : location voiture , itinéraire, train , gîte, airB&B.... Meokitty
Le jeu des cigognes English translation pending
by Normandaluz · 2018-11-07 · 57 replies
Bonjour à toutes et tous, voyageur/euses ! J’espère ne pas être totalement hors sujet, puisqu’il s’agit d’un jeu pas exactement axé sur la thématique du “voyage”, plutôt sur la géographie humaine, la manière dont les gens vivent au quotidien leur réalité sociale aux quatre coins du globe.

Je vous propose d’être “cobayes” pour une expérience “littéraire” particulière, une sorte de livre-jeu que je suis en train d’élaborer. C’est un jeu à portée pédagogique, conçu pour des clases de lycée (eh oui, je suis prof), le but étant que les jeunes découvrent, de manière ludique, les manières dont on vit dans chaque région du monde, la différence entre riches et pauvres, entre hommes et femmes, etc. Bref la réalité quotidienne des humains partout sur la terre.

Ce jeu est basé sur le modèle des “livres dont vous êtes le héros”, avec une composante “jeu de rôle”. Pour commencer, il faut tirer deux dés. Le premier jet de dé indique le lieu où votre personnage va naître (exemple : 1, Afrique, 2. Inde, 3. Chine, etc) et le second jet indique son niveau socio-économique à la naissance. Cela donne donc 36 options, 36 enfants qui naissent dans des conditions géographiques et socioécomiques totalement différentes: si vous faites 2 et 1, par exemple, vous interprèterez le rôle d’Aja, petite fille tanit (intouchable) en Inde, mais si vous faites 6 et 6, vous serez Peter, né dans une famille bourgeoise des USA. Le jeu est basé sur des probabilités, en fonction des statistiques mondiales, chaque numéro “représente” une réalité qui couvre environ 200 millons de personnes dans le monde (donc il y aura 1 brésilien ou 1 pakistanais mais 6 chinois, 6 indiens, etc), vous avez 50% de chances d’être garçon, 50% d’être fille, x% de chances d’être en dessous du seuil de pauvreté, etc…

Après avoir tiré les dés, vous devrez lire le paragraphe correspondant à l’enfance de votre personnage. Le paragraphe s’arrête alors que le personnage arrive à 15-16 ans et doit effectuer ses premiers choix de vie. En fin de paragraphe, on vous propose plusieurs options pour faire évoluer votre personnage vers l’avenir que vous souhaitez. C’est donc VOUS, avec l’aide du livre, qui orientez sa vie et de paragraphe en paragraphe, vous “contruisez” VOTRE histoire de ce personnage, jusqu’à sa mort. Un petit détail : il n’y a rien à “gagner” dans ce jeu, il s’agit juste expérimenter, de raconter une histoire et de réflechir sur le monde!

Bon si vous n’avez pas vraiment compris, pas grave, tirez 2 dés et attendez la réponse ! En príncipe il suffit de lire les paragraphes et indiquer vos choix quand on vous le demande!😉

Sinon, quand je disais “cobayes”… Je vais essayer d’expliciter. Il s’agit pour l’instant d’un coup d’essai, loin d’être fini et pas encore testé en cours avec les élèves. Pour le moment j’ai rédigé, en espagnol, -je suis prof en Espagne- les amorces de chacune des 36 vies, mais pas encore la suite, donc pour le 1er paragraphe je dois traduire ce que j’ai écrit et après j’improviserai au fur et à mesure… Du coup mes réponses peuvent prendre un peu de temps -quelques heurs ou quelques jours- … Cependant je tenais à vous présenter ce projet à ce stade-ci de sa création, et expressément sur ce site de forum voyage, parce que c’est le seul lieu que je connaisse qui regroupe des gens qui connaissent les réalités quotidiennes de tous les coins du monde, pour y avoir voyagé ou vécu. Une vraie aubaine pour moi, car le problème est que je dois retranscrire des histoires qui se déroulent en Chine, en Inde, en Iran, etc, bref dans des lieux où je n’ai jamais mis les pieds… Je ne fonctionne qu’aux statistiques, articles de presse et autres documents et je suis allé vite pour rédiger ce premier canevas, donc c’est plus que probable que dans certains cas, ce que j’écris ne corresponde pas du tout à la réalité du terrain… Aussi votre aide sera précieuse pour éviter ces “anachronismes géographiques”, (genre “les études en Chine ce n’est pas du tout ça” pour donner un exemple) et aussi pour enrichir les récits de détails culturels. Et d’avance pardon si je presente un pays qui vous est cher sous des traits qui ne vous plaisent pas, ce n’est pas du tout l’intention. (important !)🤪

Sinon, sur ce topic pour éviter d’être débordé, je ne “jouerai” qu’avec 4 personnes en même temps, les autres, faudra attendre la mort d’un joueur pour commencer.😐

Bref, on est prêts ? Si vous voulez savoir où la cigogne va déposer un bébé, prenez deux dés et indiquez moi le résultat… Dès que je suis prête je vous balance le paragraphe correspondant en guise de réponse...
Les vacances d'un Bobo English translation pending
by Zorba · 2018-07-01 · 335 replies
Les vacances d’un Bobo

C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.

Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.

-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.

L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !

Le Québec : Il y a trop de curés !

La Pologne : Il y a trop de curés !

Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
Retour d'un voyage cauchemar à Madagascar English translation pending
by C6u2lw · 2018-06-19 · 240 replies
JE RENTRE D'UN VOYAGE CAUCHEMAR A MADAGASCAR; Tout d'abourd, sachez que je voyage depuis 14 ans en mode routard, une quarantaine de voyages et toujours sans souci reel, uniquement quelques petites péripéties. Je me suis toujours régalé. Mais là j'ai fait un pays d'une dangerosité que je soupconnait même pas. Avant de partir j'avais pu lire le commentaire dur mais réaliste d'un membre des dicusions de ce forum. il disait en parlant d'une personne qui posait des questions sur les sites a visiter, "ils veulent voir le meilleur, ils vont découvrir le pire". Ils se tromper pas. Tout d'abord j'ai fais la pirogue sur la riviere et les tsingys. avec une soit disante agence de voyage, dont le responsable s'appelle

"Rakotonomena Justin junior "

Il faut savoir que cette personne n'a pas d'adresse sur place, je l'ain contacté par l'intermédiaire de 2 français qui m'en avait dit du bien. Je les soupsonne d'être amis avec Jusitin Rakotonomena et non précedent client. Il faut savoir que nous étions 8 personnes dans le groupe au départ Antsirabé et il y a eu 8 prix différants pour ce trip de 7 jours. Personne a payer le même tarif. Afin de maximiser leur profit, ils nous ont proposé une qualité de service et des prestations minables. on devait passer 6 nuits en hotel et 2 jours de camping, en fait c'est le contraire qui c'est passé. sur la rivière, il y avait 4 pirogues. une a coulé dés le prmier jour. Les portables, Appareils photos, tablettes des touristes qui avaient leur affaires personnelles sur cette pirogue ont tout perdu, et les sacs a dos ont pris l'eau, et donc les effets personnels. il faut savoir que les attaques des bandits sont fréquentes sur la rivieres. des pirogues, et bateaux a moteurs ont été attaqués, et les bandits ont tout pris (objets de valeurs aux touristes présent). Justin, nous avez mis en relation pour ce tour (Pirogues et Tsingys) avec louvain, notre guide, qui nous a avoué qu'Il payait les bandits pour qu'ils n'attaquent pas son groupe. La veille des tsingys ont a dormi dans un Hotel minable "Maman'..... je me rappelle pas la suite" Cet hotel minable de bekopaka n'a aucune sécurité. et le soir aprés le repas, je me sentais pas trés bien et je suis allé me coucher. Dans le courant de la nuit, des gars (le guide louvain pense que c'est les membres du personnel de l'hotel) sont rentrés dans mon bungalow ont tout fouillés et m'ont dérobé tout mon budget de vacances. Je me suis rendu compte de rien, car j'étais trés probablement drogué. Ils ont visités également des tentes présentent sur le site de l'hotel Maman..... et ont pillés une tente. La Gendarmerie c'est rendu sur les lieux, mais ça sert strictement a rien, car ils en ont rien a foutre. Un peu plus tard ont est allé porter plainte au commissariat du village, mais le Commandant de police de ce village était tellement bourré, qu'il a pas pu nous recevoir. Ce n'est que le lendemain, que son adjoint nous a reçu et a pris nos dépositions. Il devait nous les transmettrent par mail, on a toujours rien reçu a ce jour. et a mon avis on recevra rien. la police dans ce pays en a rien a foutre des wazas (les touristes) en lors de problèmes, elle n'intervient jamais. Mad est une destination trés dangereuse actuellement. Sur la dizaine de touristes, que j'ai pu rencontrer sur place 90% ont été volés ou ont été victimes d'abus de confiance.j'ai pu interrogés des policiers sur ce qu'il c'est passé, et ils m'ont répondu que si j'avais réagi a l'agression, ils m'auraient certainement bléssé ou tué. Le voyage était terminé dans ma tête, mais j'ai pu continuer un petit peu et visiter sur Antsirabé avec un résident qui fait du social, Les quariers pauvres. là, les gens sont gentils et content de nous voir, pourtant, ils vievent dans des conditions inimaginables. Ils forcent le respect. Ils ne voient jamais un centime de l'argent que nous dépensons dans le pays. Seul ce qui sont soit disant dans le tourisme profitent de nous. La corruption est trés grande.Un seul conseil, ne prenez pas le risque de vous rendre dans ce pays, qui a de cependant de jolis paysages. mais des jolis paysages, il y en aussi dans la majorité des autres pays plus sécurent. Le dernier jour a Tana, un picpoket a ouvert mon sac (que j'avais pourtant devant) et a essayé de me voler ma pochette contenant mon passeport et ma carte de crédit. J'ai pu m'en rendre compte et intervenir. Il a jeter ma pochette au sol. je l'ai insulté et poursuivi, mais là encore on m'avait prévenu de ne pas m'en prendre physiquement a bandit malgache, car ils sont soit armé, soit la polution prend leur défense et peut vous lyncher ou vous jeter de l'essence dessus et vous transforme en torche vivante. C'est un pays au bord de l'asphyxie, il n'y a plus d'ordre sur place, ce qui explique le danger réel que nous courrons.

J'espère que cette note pourra sensibiliser le plus grand nombre. Je me tiens a votre disposition pour toutes infos supplémentaires,

Chris.
Escale de 7 heures à l'aéroport d'Istanbul-Ataturk English translation pending
by Spark · 2018-03-26 · 12 replies
Bonjour,

J'ai une escale de 7H à l'éaroport d'Istanbul, Ataturk le 7 avril. Nous arrivons à 18H45, et repartons à 2H00du matin. Avons nous le temps d'aller dans le centre pour diner? si oui, quel est le meilleur moyen? Avez vous un quartier à nous conseiller? Merci
Dubrovnik en haute saison: où séjourner? English translation pending
by Penelou · 2018-03-19 · 6 replies
Bonsoir, je suis en train de finaliser l'organisation de notre voyage de 15 jours en Croatie (ou plutôt Dalmatie puisque l'essentiel se déroulera entre Spilt et Dubrovnik) et j'hésite sur la durée de notre séjour à Dubrovnik et notre lieu de résidence. Je dois préciser que nous voyageons en couple et que nous n'aurons pas de voiture. Je tiens vraiment à découvrir Dubrovnik car nous aimons beaucoup les vieilles villes chargées d'histoire... mais je crains la surfréquentation touristique que nous avons devoir affronter en juillet ! Enfin, nous ne sommes pas prêts à payer un logement hors de prix... Donc , le quartier de Gruz, qui a l'avantage d'être prêt des ferry (nous arriverons en bateau de Mjlet) et des bus (j'envisage une excursion jusqu'à Ston et l'arboretum de Trsteno) est-il agréable ? Sinon, que penser de s'installer à Zaton ou Trsteno et de se rendre à Dubrovnik en bus, sachant toutefois que j'aimerais que nous puissions profiter de Dubrovnik en fin d'après-midi ou en soirée ? Merci d'avance pour votre réponse, sachant que j'ai encore d'autres interrogations, liées avant tout aux choix judicieux à réaliser pour ne pas trop souffrir de la foule.... (Et ne me dîtes pas qu'il fallait choisir une autre période car nous n'avons pas d'autres possibilités😉 )
Croisière Costa en océan Indien: scandale English translation pending
by Remitoul · 2017-11-03 · 56 replies
Actuellement en croisiere sur le Costa neo Riviera pour une 7 eme croisiere Costa qui se voulait idyllique, nous vivons en ce moment même un épisode désastreux qui met un terme à nos relations avec Costa... Je ne reviens pas sur les petits détails qui ont disparu au fil des années avec Costa, mais plutôt sur un « foutage de gueule » que nous, ainsi que tous les passagers subissons. Je passe également sur la prise en charge désastreuse des passagers embarquant à St Denis ( 4h d’attente sous une tente avec aucune information, et pour nous consoler un vulgaire sandwich digne d’un vulgaire fast-food sauvage. Vous le savez sans doute, une épidémie de peste fait des ravages à Madagascar, notamment à Toamasina, ville dans laquelle une escale était prévue. Le troisième jour de croisiere, nous sommes informés par un feuille A4 accrochée à notre porte que l’escale à Toamasina est annulée. Certes; ce n’est pas grave, nous comprenons, nous avions suivi les informations et ne comptions pas descendre de toutes façons, trop risqué. Deux jours plus tard, nous sommes aux Seychelles ( La digue c’est top ! ) et malgré quelques déconvenues avec notre cabine, nous sommes contents. Arrive ensuite une nouvelle feuille A4 nous indiquant maintenant que les escales à Diego Suarez et Nosy Be sont également annulées, tout cela sur le dos de la sécurité des passagers, mais avec une compensation cette fois ci de Costa, à savoir 150 euros par adulte ( 2 personnes Max par cabine ) en credit à dépenser à bord. Il nous faut donc rester un jour et demi en plus aux Seychelles, faire l’impasse sur Mada, passer 3 jours en mer, et rester un jour de plus à la Réunion. Nous passons donc de 6 escales à 3 escales, très décevant , surtout pour les nombreux Reunionais à bord. L’épidémie de peste est présente depuis Août à Mada, prévenir les passagers au dernier moment est sournois de la part de Costa, annulation impossible, satisfait ou remboursé ( vous savez l’argument commercial mis en avant sur toutes les croisières Costa ) caduque car il faut se prononcer avant le deuxième jour. Rapidement un groupe de passagers fait tourner une pétition recensant plus de 200 signatures ( 200 cabines ) afin d’exprimer notre mécontentement et demandant un geste commercial plus important à Costa croisiere. Le porte parole ( Alain ) du groupe a été pris à partie par l’équipe de bord accompagnée de la police seychelloise et suite à un échange de plus d’une heure avec le commandant, il a été mis dehors avec ses valises afin qu’il ne poursuive pas la croisiere. Le commandant a estimé qu’il représentait un danger pour la suite de la croisiere... Incroyable... Je ne sais pas ce qu’il va se passer dans les prochains jours, mais la gestion de cette situation par le commandant est juste hallucinante ! Alors ok pour Toamasina, ok pour Mada, mais allons ailleurs, dédommagez nous à hauteur du préjudice subi, qu’allons nous faire des 150 euros de crédit à bord ( les prix de la boutique ont bizarrement été revus à la hausse la nuit dernière ), nous allons prendre une excursion à St Denis ? Et l’excursion pour nos enfants, on fait comment ?? Sous prétexte de se plaindre on est prié, que dis je, jeté du navire ?? Bravo Costa France pour le service client, Bravo capitaine pour la gestion de crise... Gardez vos points Costa, nous ne reviendrons plus sur vos bateaux.
Randonnée au Maroc entre jeunes en avril English translation pending
by Xeniouch · 2017-10-31 · 17 replies
Bonjour,

Avec des amis nous souhaitons partir au mois d'avril 2018 pour quelques jours au Maroc.

Nous ne savons pas encore très bien où atterrir, nous hésitons entre Marrakech et Casablanca.

Lors de ce voyage, nous voulons partir en randonnée. En général, d'où partent les trek? De plus je lis sur le forum qu'il est préférable de partir en randonnée accompagné d'un guide, est-il quand même possible de partir en autonomie (tente, gaz, nourriture...) pour 2,3 jours? Y-a-il des contres-indications à partir en autonomie?

Avez-vous des suggestions quant aux différentes randonnées à faire autour de Marrakech ou Casablanca?

Merci à tous pour votre temps et vos réponses.
Volcan Agung à Bali English translation pending
by Johnflo · 2017-10-10 · 26 replies
Je suis actuellement à Bali et on entend rien parler du volcan
L'inhospitalité en Bretagne English translation pending
by Zorba · 2017-07-27 · 632 replies
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard..... A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!

Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!

Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.

Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.

Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.

Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
MSC Meraviglia: retour de l'inaugurale - grands plaisirs & petits couacs English translation pending
by Meeuwen · 2017-06-11 · 170 replies
Bonjour, Je suis dans le tgv Nice Paris, je ne pourrai joindre de photos que mardi ou mercredi. Ce CR a deux buts : partager mon ressenti sur cette croisière et ce nouveau navire et surtout je souhaite qu'il vienne s'enrichir du vécu des membres de vf qui voudront bien y ajouter leurs propres impressions. Tout d'abord une précision concernant la réservation à l'origine de cette croisière : nous avons réservé en juillet 2015. Comme toutes les cabines étaient alors "en garantie" nous avons choisi l'ambiance Aurea par sécurité quant au placement de la cabine. Nous n'avons bénéficié d'aucune réduction personnelle Arrivés au Havre le samedi 3, nous avons pu admirer le bateau l'après midi et assister au feu d'artifices le soir. Du bout du quai de Southamton, nous avions une très belle vue sur le spectacle. Ayant appris qu'il était possible d'embarquer dès le milieu de la matinée (alors que le Check in était noté à midi), nous avons demandé un taxi pour 10h. Comme nous étions avec des amis, le taxi à faite 2 navettes pour nous déposer ... A quelques centaines de metres du terminal. Nous avons roulé nos valises et à 10h 15 nous étions dans la salle après avoir déposé nos valises. Après les formalités de sécurité (un peu d'attente), nous sommes passés dans la salle d'enregistrement à 10h55 et là, aucune attente ... Le pré-enregistrement ayant été fait quelques jours avant en ligne, à 11h 10 nous débouchons sur la Promenade du Meraviglia 😇 Un document remis à l'enregistrement nous informait que les cabines seraient disponibles à 13h30 et que nous pouvions aller nous restaurer au buffet Market Place. Que demander de plus ? A l'heure dite, la cabine était prête : sobre dans ses coloris, elle manquait un peu de lumière car située au pont 13, dans le retrait bâbord avant du bateau. Nous devions avoir une cabine au pont 14 sur le débord bâbord mais suite à une modification incompréhensible pour nous, les numéros de cabine de plusieurs passagers ont été changés 48h avant le départ ... A 17h, nous étions sur les ponts extérieurs, prêts pour le départ ... Mais ... Suite un peu plus tard (dans le tgv, je crains les coupures de réseau et ne veux pas perdre mon texte !!!)
Retour sur un voyage en Russie English translation pending
by Andarelli · 2017-06-07 · 100 replies
Retour sur un voyage en Russie, (Saint Petersbourg, Repina, Moscou). Oh, c'est un voyage de 10 jours assez classique pour découvrir la Russie, en choisissant les 2 villes les plus connues de cet immense pays. Un voyage que j'ai fait(63 ans) avec mon épouse(60), et que j'ai construit grâce à ce forum et avec votre aide. Merci.

10 jours du 22 mai au 1er juin, avec une météo clémente, mais un peu fraiche. Et une tornade que nous avons vécue à Moscou, le 29 mai dans l'après midi, alors que nous déambulions dans une rue piétonne de Kitaï Girod. Nous nous sommes réfugiés dans un café, par un vent violent, et une pluie diluvienne. En sortant et rejoignant notre hôtel, nous avons vu des arbres à terre, des branches arrachées, tôles envolées et vitres de fenêtres explosées. Nous apprendrons par la suite qu'il y a eu 6, puis 13, puis 15 morts et des dizaines de blessés. Sur le plan pratique ce voyage a été assez facile à préparer. J'ai acheté les billets d'avion, (773€) avec Air France, au moment où les prix se sont stabilisés avant la hausse. Achat le 26 janvier.

Puis j'ai constitué mon dossier pour les visas que j'ai fait établit par VHS Paris, 122€ . J'ai obtenu l'attestation d'assurance par la MAAF (gratuit), les invitations que l'agence HOFA (logement chez l’habitant à Saint Petersbourg) a facturé 40€. Le Rendez vous chez VHS s'est très bien déroulé, rapide, et j'ai obtenu mon visa 2 semaines après. J'ai acheté nos billets de train SP-Moscou par internet, ainsi que les visites du Kremlin. Le train Sapsan est agréable, silencieux et animé. Très bon voyage de près de 4heures. Et en plus nous avons eu la réduction séniors, ce qui réduit considérablement le coût.

Toujours sur le plan pratique, notre hôte nous a remis le fameux enregistrement, en nous demandant de le garder sur nous; personne ne nous l'a demandé. A l'arrivée, au service immigration, on nous remet un petit coupon, qu'il faut signer et garder dans son passeport, car les hôtels peuvent vous le demander, mais au retour les mêmes services, le récupèrent. En tout cas c'est comme ça que ça s'est passé pour nous. Sur place en 10 jours, aucun enquiquinement administratif. Logements: A Saint Petersbourg chez l'habitant, 6 jours. Trouvé avec l'agence HOFA, l'hôte parlant français et anglais. Très bien placé, du côté des jardins d'été, et près de la Neva. A Moscou, hôtel, 4 jours, bien situé aussi à 2 pas du Kremlin, dans le quartier des théâtres et du conservatoire. A suivre...

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