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Carte d identité ou passeport en Grande-Bretagne: ce qui a changé avec le Brexit English translation pending
Bonjour
Je n'ai pas trouvé de réponse sur internet alors je viens vous demander :)
Maintenant que le brexit a eu lieu peut on toujours aller en Angleterre (tourisme) avec seulement sa carte d identité ou faut il obligatoirement un passeport ? Faut il un visa ?
Et qu'est-ce qu'un visa ?
Merci beaucoup
Je n'ai pas trouvé de réponse sur internet alors je viens vous demander :)
Maintenant que le brexit a eu lieu peut on toujours aller en Angleterre (tourisme) avec seulement sa carte d identité ou faut il obligatoirement un passeport ? Faut il un visa ?
Et qu'est-ce qu'un visa ?
Merci beaucoup
Compte rendu croisière Preziosa avec 2 enfants, départ Marseille English translation pending
Bonjour à tous,
OUAH!!!! on vient de rentrer de notre première croisière et on pense déjà à la prochaine...
Ça y est, avons nous attrapé le virus??? il semblerait, même les enfants ont adoré!!!
Nous étions en couple avec 2 enfants 6 et binetôt 12 ans.
Départ prévu à 20h00, embarquement prévu à 16h00 Finalement, nous garons la voiture sur le parking extérieur vers 13h30. Le bateau est juste magnifique, impressionnant... encore plus beau que dans nos rêves les plus fous. nous restons là à le contempler pendant 5 minutes, puis il est temps de sortir les bagages du coffre, le temps de présenter les papiers, puis vérifier les étiquettes, douane, puis on est accueillis et on nous présente les extras... Nous avons eu la promotion avec le forfait CHEERS : boissons pendant les repas. En discutant avec des habitués, ils nous conseillent de payer la différence pour obtenir le forfait ALLEGRISSIMO; ce que nous faisons, et nous ne le regretterons pas... Entre les cappuccinos et vrais expressos au bar le matin, ainsi que les jus de fruits, car ce sont des jus de chaussettes (tant café et jus) au restaurant ou cafétéria, puis les cocktails, les bouteilles d'eau On l ' a plus que rentabilisé!! j'ai fait les calculs en gardant les tickets. On a juste le temps de glaner quelques infos auprès des 2 couples à côté de nous, tant au niveau excursions, spectacles, bars, etc....
On commence à embarquer vers 14h15-14h30, soit 1h30 avant l'heure prévue. On arrive sur le pont 6 puis directement le bureau des familles pour un bracelet pour la petite de 6 ans. Inscrite au club enfant, elle n'a jamais voulu y aller, par contre, le grand de 11 ans, presque 12 ans a été accepté au club ado; il a adoré. Ses journées et ses soirées étaient bien remplies après les excursions.
Puis direction la cabine 13218; on se débrouille, on ne se perd pas! pourtant, que de chemin pour y aller!! les cartes nous attendent sur le lit ainsi que le gilet pour la petite, car petite taille spécifique aux enfants, ainsi que le daily programm, notre bible pour les 7 prochains jours. notre cabine 13218 est une cabine balcon, belle salle d'eau, avec fil à linge dans la douche, avec gel douche, mouchoirs papiers, les serviettes de bains changées 2 fois par jour.
Nous avons au moins 3 heures avant l'exercice de sécurité obligatoire pour tous. donc nous partons découvrir ce magnifique navire, et essayer de se repérer, car tous les ascenseurs ou escaliers ne vont pas au même endroit, notre cabine étant située à l'arrière du bateau, nous avions un accès direct à la cafétéria, (pont 14) ou restaurant ARABESQUE(pont 6) par contre, il fallait prendre les ascenseurs du milieu pour aller à la réception(pont 5)
Donc direction la piscine à débordement située à l"arrière du bateau avec superbe vue sur Marseille, jacuzzis, et toboggan pour le grand, on doit d'abord signer une autorisation valable pour la semaine. A cette heure là, il y a encore peu de monde (tout est relatif) mais dès 16h-17h, le bruit devient incessant, les gens reviennent d’excursion et le transats sont pris d'asaut. Il faut déjà retourner à la cabine prendre les gilets de sauvetage. Les valises sont arrivées sauf celle de ma petite. Pas grave, on va patienter... RDV au théâtre, près de l'animateur point rassemblement I A 18h20, on a enfin une petite vidéo pour attacher le gilet puis on nous amène au point de rassemblement I près du restaurant.... heureusement car étant du 1er service, à 18h30, on se doit d'arriver au maximum avec 15 minutes de retard, sinon on nous refuse l'accès. Puis vers 20h00, on commence à ranger les affaires dans les rangements prévus, c'est un peu juste pour 4, même très très justes. Puis on laisse les enfants dans la cabine, ils sont assez fatigués, nous avons faits beaucoup de route depuis Metz!! Pendant ce temps, on va au spectacle, ASTERIX VS CLEOPATRE, très bon spectacle de 30 minutes, puis cocktail bien mérité au bar Precioza près des escaliers SWAROSWKI, piano et DODO!!!
Les enfants n'ont pas mis longtemps à s'endormir, après une journée aussi remplie!! piscine, jacuzzis et toboggan, ils s'y sont donnés à cœur joie! d'ailleurs, les serviettes de piscine sont à disposition dans la chambre et seront changées tous les soirs, et non pas à la piscine. j'ai beaucoup apprécié la cabine balcon, surtout lors des arrivées à Malte, Marseille ... l'arrivée à La Valette est incontournable, superbe moment.
nous avons profité aussi du petit déjeuner en cabine. La veille, nous avons rempli et laissé sur la porte notre commande : thé, café, chocolat, différents pains, blanc, seigle... pains chocolat, croissant, pain toasté, confitures, miel, mais pas de salé ni de chaud Heureusement qu'on avait le balcon, car la cabine est un peu petite pour 4!! Nous avons aimé aller au restaurant GOLDEN LOBSTER le matin, entre 7h et 9h selon les jours, car nous avons pris le temps et avons pu commander saumon fumé, oeufs à la minute ou oeufs bénédectine.... gauffre, pancakes.....La cafétéria peut être très très très bruyante!
J'essaierai de mettre quelques photos Et continuerai ce CR un peu plus tard
helene
Départ prévu à 20h00, embarquement prévu à 16h00 Finalement, nous garons la voiture sur le parking extérieur vers 13h30. Le bateau est juste magnifique, impressionnant... encore plus beau que dans nos rêves les plus fous. nous restons là à le contempler pendant 5 minutes, puis il est temps de sortir les bagages du coffre, le temps de présenter les papiers, puis vérifier les étiquettes, douane, puis on est accueillis et on nous présente les extras... Nous avons eu la promotion avec le forfait CHEERS : boissons pendant les repas. En discutant avec des habitués, ils nous conseillent de payer la différence pour obtenir le forfait ALLEGRISSIMO; ce que nous faisons, et nous ne le regretterons pas... Entre les cappuccinos et vrais expressos au bar le matin, ainsi que les jus de fruits, car ce sont des jus de chaussettes (tant café et jus) au restaurant ou cafétéria, puis les cocktails, les bouteilles d'eau On l ' a plus que rentabilisé!! j'ai fait les calculs en gardant les tickets. On a juste le temps de glaner quelques infos auprès des 2 couples à côté de nous, tant au niveau excursions, spectacles, bars, etc....
On commence à embarquer vers 14h15-14h30, soit 1h30 avant l'heure prévue. On arrive sur le pont 6 puis directement le bureau des familles pour un bracelet pour la petite de 6 ans. Inscrite au club enfant, elle n'a jamais voulu y aller, par contre, le grand de 11 ans, presque 12 ans a été accepté au club ado; il a adoré. Ses journées et ses soirées étaient bien remplies après les excursions.
Puis direction la cabine 13218; on se débrouille, on ne se perd pas! pourtant, que de chemin pour y aller!! les cartes nous attendent sur le lit ainsi que le gilet pour la petite, car petite taille spécifique aux enfants, ainsi que le daily programm, notre bible pour les 7 prochains jours. notre cabine 13218 est une cabine balcon, belle salle d'eau, avec fil à linge dans la douche, avec gel douche, mouchoirs papiers, les serviettes de bains changées 2 fois par jour.
Nous avons au moins 3 heures avant l'exercice de sécurité obligatoire pour tous. donc nous partons découvrir ce magnifique navire, et essayer de se repérer, car tous les ascenseurs ou escaliers ne vont pas au même endroit, notre cabine étant située à l'arrière du bateau, nous avions un accès direct à la cafétéria, (pont 14) ou restaurant ARABESQUE(pont 6) par contre, il fallait prendre les ascenseurs du milieu pour aller à la réception(pont 5)
Donc direction la piscine à débordement située à l"arrière du bateau avec superbe vue sur Marseille, jacuzzis, et toboggan pour le grand, on doit d'abord signer une autorisation valable pour la semaine. A cette heure là, il y a encore peu de monde (tout est relatif) mais dès 16h-17h, le bruit devient incessant, les gens reviennent d’excursion et le transats sont pris d'asaut. Il faut déjà retourner à la cabine prendre les gilets de sauvetage. Les valises sont arrivées sauf celle de ma petite. Pas grave, on va patienter... RDV au théâtre, près de l'animateur point rassemblement I A 18h20, on a enfin une petite vidéo pour attacher le gilet puis on nous amène au point de rassemblement I près du restaurant.... heureusement car étant du 1er service, à 18h30, on se doit d'arriver au maximum avec 15 minutes de retard, sinon on nous refuse l'accès. Puis vers 20h00, on commence à ranger les affaires dans les rangements prévus, c'est un peu juste pour 4, même très très justes. Puis on laisse les enfants dans la cabine, ils sont assez fatigués, nous avons faits beaucoup de route depuis Metz!! Pendant ce temps, on va au spectacle, ASTERIX VS CLEOPATRE, très bon spectacle de 30 minutes, puis cocktail bien mérité au bar Precioza près des escaliers SWAROSWKI, piano et DODO!!!
Les enfants n'ont pas mis longtemps à s'endormir, après une journée aussi remplie!! piscine, jacuzzis et toboggan, ils s'y sont donnés à cœur joie! d'ailleurs, les serviettes de piscine sont à disposition dans la chambre et seront changées tous les soirs, et non pas à la piscine. j'ai beaucoup apprécié la cabine balcon, surtout lors des arrivées à Malte, Marseille ... l'arrivée à La Valette est incontournable, superbe moment.
nous avons profité aussi du petit déjeuner en cabine. La veille, nous avons rempli et laissé sur la porte notre commande : thé, café, chocolat, différents pains, blanc, seigle... pains chocolat, croissant, pain toasté, confitures, miel, mais pas de salé ni de chaud Heureusement qu'on avait le balcon, car la cabine est un peu petite pour 4!! Nous avons aimé aller au restaurant GOLDEN LOBSTER le matin, entre 7h et 9h selon les jours, car nous avons pris le temps et avons pu commander saumon fumé, oeufs à la minute ou oeufs bénédectine.... gauffre, pancakes.....La cafétéria peut être très très très bruyante!
J'essaierai de mettre quelques photos Et continuerai ce CR un peu plus tard
helene
Visa népalais depuis l'Inde pour mineure seule English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaiterai avoir quelques précisions, car j’aimerai prendre l'avion Mumbai-Kathmandou, et je me demandai s’il n’y avait aucun problème pour faire mon visa, sachant que je n’ai que 17 ans.
Je vous remercie pour vos réponses futures.
Cordialement.
Je souhaiterai avoir quelques précisions, car j’aimerai prendre l'avion Mumbai-Kathmandou, et je me demandai s’il n’y avait aucun problème pour faire mon visa, sachant que je n’ai que 17 ans.
Je vous remercie pour vos réponses futures.
Cordialement.
Hébergement à Pakse? English translation pending
bonjour,
je dois me rendre en debut de semaime au LAOS , à Pakse
plus precisement et je ne trouve pas d'hebergement si ce n'est que des trois
étoiles ou plus. ce qui ne correspond pas à mon budget.
quelqu'un aurait il une adresse symphatique à me proposer, ...
par avance, avec tous mes remerciments
Voyage en Sicile de dix jours (retour) English translation pending
Je souhaitais partager nos vacances récentes en Sicile car les discussions sur le forum m'ont beaucoup aidée à les préparer.
Nous avons fait un circuit sur toute l'île, sans se presser et sans trop rouler, avec 3 enfants de 11 7 et 4 ans.
J1 Départ de Milan (vol Eeasy jet moins cher, parking privé top à 25 eu la semaine), arrivée Palerme. Location voiture hyper galère (Dégrifauto avec localement auto europa, pas sympas, 3 voitures pour en avoir une correcte).
J2 J3 Palerme, ville assez sale, un peu décevant, 2 nuits 2 jours largement suffisants (palais des Normands et chapelle Palatine) et nous y étions un dimanche donc tout fermé l'am...attention à cela en Sicile.
J3 Puis départ vers Céfalu, très joli, puis arrivée Catane (2 nuits en appart).
J4 montée en haut de l'Etna...magique, jusqu'à 2900 m avec les enfants sans soucis (télécabines puis bus) et petite ballade guidée de 40 mn en haut (louez des vestes sur place, 2eu car il fait un froid terrible (25° en bas, 0° en haut).
Puis visite de Taormina l'après midi (très joli mais tout y est très cher)
J5 Catane (sous la pluie, et on n'a pas trouvé très intéressant) et Acireale
J6 Syracuse: magnifique, nuit sur l'Ortygie (la vieille ville) et le lendemain visite le matin puis site archéologique., nuit sur Agrigente
J7 visite de la vallée des Temples, magique, puis de la Scala dei Turchi avec ballade le long de la mer, puis voyage vers Trapani avec arret à Enna et visite du Chateau des Lombards (point de vue magnifique), arrivée et nuit à Trapani (appart)
J8 visite de Erice, très joli (possibilité de monter en téléphérique) puis côte du sel avec les moulins en dessous de Trapani (sympa avec les enfants)
J9 retour vers Palerme en s'arretant à Ségeste (temple et théatre très beaux) puis Castellammare del Golfo (petit port de pêche typique charmant), côte le long de la mer jusqu'à Scopoli, puis nuit à Palerme (hotel en périphérie)
J10 visite le matin de Monreale, magnifique duomo et son cloitre puis vol de retour l'après midi.
Voilà, magnifique voyage.
Nous avons trouvé les Siciliens pas trop sympas sur les sites touristiques, tout doit être réglé en argent liquide. On s'est fait quelques vraies frayeurs en voiture car ils ne respectent aucun code de la route...Le contact avec la population est en revanche toujours très agréable, notamment les propriétaires des appartements, me contacter si besoin.
Bon voyage à ceux qui choisirons cette magnifique destination!
Avis sur circuit au Québec en juillet 2009 English translation pending
Bonjour
Nous partons à 2 familles au Quebec, du 27 juin au 13 juillet prochain (enfants 4, 8, 8 et 10 ans. Nos centres d'intérêt sont : les grands espaces, partir à l'observation des baleines, des ours, visiter des villages indiens ... et autres suggestions sur le même thème!
Je vous sollicite à mon tour pour avoir votre opinion sur l'itinéraire que nous avons envisagé :
Montréal (2 nuits) - parc de la Mauricie (3 nuits - auberge du trappeur) - lac st jean (3 nuits) - Ste rose du nord (1 nuit) - tadoussac (3 nuits) - quebec (3 nuits)
Est-ce que vous pensez que nous restons trop / trop peu sur chacun des sites.
Nous sommes à la recherche d'hébergements sympas, nous avons déjà trouvé, grâce à l'aide de VF, une auberge dans le parc de la mauricie, si vous avez des suggestions ...
Merci à tous et bonne journée
Laurence & family
Nous partons à 2 familles au Quebec, du 27 juin au 13 juillet prochain (enfants 4, 8, 8 et 10 ans. Nos centres d'intérêt sont : les grands espaces, partir à l'observation des baleines, des ours, visiter des villages indiens ... et autres suggestions sur le même thème!
Je vous sollicite à mon tour pour avoir votre opinion sur l'itinéraire que nous avons envisagé :
Montréal (2 nuits) - parc de la Mauricie (3 nuits - auberge du trappeur) - lac st jean (3 nuits) - Ste rose du nord (1 nuit) - tadoussac (3 nuits) - quebec (3 nuits)
Est-ce que vous pensez que nous restons trop / trop peu sur chacun des sites.
Nous sommes à la recherche d'hébergements sympas, nous avons déjà trouvé, grâce à l'aide de VF, une auberge dans le parc de la mauricie, si vous avez des suggestions ...
Merci à tous et bonne journée
Laurence & family
Photos de l'hôtel Grand Palladium Bavaro à Noël 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici de beaux souvenirs qui feront rêver ceux et celles qui partiront prochainement.
Biloup
Voici de beaux souvenirs qui feront rêver ceux et celles qui partiront prochainement.
Biloup
Hôtel Sandals Royal Hicacos à Varadero du 25 février au 4 mars 2009 English translation pending
Bonjour à vous tous cher(e) voyageur(e),
J'aimerais savoir s'il y aurait des québéquois qui seraient en vacance 25 février au 4 mars 2009 au Sandals Royal Hicacos à Varadero?
Je vais y être avec ma conjointe et nous aimerions rencontrer des gens pour y avoir du plaisir 😎.
Moi j'aime la plongée autonome et j'ai mes cartes mais pas ma conjointe qui elle aime mieux faire le bacon sur la plage ou à la piscine!
Selon les commentaires que nous avons eu, c'est un hôtel superbe avec une vrai plage et des bons restaurants. Des vacances quoi!
En passant, si des personnes ont des bons "hints" pour nous là-bas pour des activités ou autres, un petit mot ne prends que quelques secondes à écrire et c'est tellement gentil d'échanger ses expériences bonnes ou mauvaises afin d'en faire profiter les autres.... 😇
Pas de gêne et écrivez-nous!
Normand et Ginette De Val-d'Or en Abitibi (dans 2 pieds de neige) 😕
J'aimerais savoir s'il y aurait des québéquois qui seraient en vacance 25 février au 4 mars 2009 au Sandals Royal Hicacos à Varadero?
Je vais y être avec ma conjointe et nous aimerions rencontrer des gens pour y avoir du plaisir 😎.
Moi j'aime la plongée autonome et j'ai mes cartes mais pas ma conjointe qui elle aime mieux faire le bacon sur la plage ou à la piscine!
Selon les commentaires que nous avons eu, c'est un hôtel superbe avec une vrai plage et des bons restaurants. Des vacances quoi!
En passant, si des personnes ont des bons "hints" pour nous là-bas pour des activités ou autres, un petit mot ne prends que quelques secondes à écrire et c'est tellement gentil d'échanger ses expériences bonnes ou mauvaises afin d'en faire profiter les autres.... 😇
Pas de gêne et écrivez-nous!
Normand et Ginette De Val-d'Or en Abitibi (dans 2 pieds de neige) 😕
Eau potable en Sicile? English translation pending
Bonjour, je me rends en Sicile fin juin en voyage organisé pour une semaine (qu'est ce que j'ai hâte!!!) et je voudrais savoir si l'eau (du robinet) est potable là bas ?
Nous allons faire le tour de l'île. Si vous avez des conseils ou des infos à me donner, ils sont les bienvenus. J'ai un peu peur de la chaleur qu'il va faire là bas mais je pars armée de caquette, crème solaire, biafine et trousse à pharmacie lol.
N'hésitez pas à me laisser un commentaire.
Bonne journée
Nini
Nous allons faire le tour de l'île. Si vous avez des conseils ou des infos à me donner, ils sont les bienvenus. J'ai un peu peur de la chaleur qu'il va faire là bas mais je pars armée de caquette, crème solaire, biafine et trousse à pharmacie lol.
N'hésitez pas à me laisser un commentaire.
Bonne journée
Nini
Notre album-photos de Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Pour les amoureux de Bali, je viens tout juste de terminer notre album-photos du merveilleux voyage que l'on a fait à Bali. Il y a des centaines de photos et plusieurs dizaines de montage-vidéos.
On a adoré notre expérience, malgré les 21 heures de vol 😕
Bali est un petit paradis à découvrir. Une expérience enrichissante. Visitez la section flore, de toute beauté!
http://www.npsmicro.com/bali2005
Normand et Lily
http://www.npsmicro.com/bali2005
Normand et Lily
L'Albanie ou 20 ans en arrière... English translation pending
Bonjour,
Mon titre peut surprendre mais il ne faut surtout pas le prendre que négativement, bien au contraire...
Ce qui surprend au débarquement à DURRES c'est le contrôle douanier, un peu insistant. C'est vrai l'Albanie ne fait pas partie de l'Europe et la politique de la méfiance a été transmise aux générations qui ont suivi l'autocrate au pouvoir, fan de blockhaus, etc.
Ensuite une route à 4 voies direction Tirana, puis SKHODRA avec des immeubles de chaque côté de cette voie. On pénètre dans un pays pas fini et gris... malgré les panneaux publicitaires DEUTSCH-COLOR.
Nous avions réservé au Nord à la frontière du Montenegro, avec Booking (VILOPOJE-142 km de DURRES). Les conditions de circulation sont affligeantes. Nous sommes arrivés dans un cauchemar touristique à la nuit tombante. Le GPS inefficace nous donnait l'impression (hormis sur les grands axes) de voyager dans un no man's land, les voies n'apparaissant pas à l'écran...
Donc, nous nous efforcions de rencontrer des personnes à proximité des lieux vers lesquels nous souhaitions nous diriger. Avantage du retour en arrière, on "cause avec les gens du coin".
L'hôtel FISHTA HOTEL réservé par Booking est cher (75 € la nuit) et ne correspond pas au descriptif. Première leçon, éviter de réserver par internet il vaut mieux chercher sur place. Vous trouverez.
Les Albanais sont des gens particulièrement sympathiques et toujours prêts à nous aider. Un garagiste bricoleur à qui on demandait si il y avait une possibilité d'aller au bord du lac et de trouver un restaurant, a arrêté une voiture qui passait pour lui demander de nous guider en nous précédant. A une intersection (sans panneau) il s'est arrêté, a mis son warning et nous a montré le chemin du lac (Skhoder) où nous avons passé une merveilleuse journée loin de la foule et des plages envahies du Nord (Velipojë). Visitez le château de SKHODER qui domine la ville et le lac. Rétrospectivement nous aurions dû venir directement à cet endroit avec des balades au bord du lac et en forêt.
Nous avons quitté le Nord tôt le matin pour aller au Sud vers VLORE. Après une journée de voiture (entre 30 et 50 km/h de moyenne), nous avons trouvé un hôtel en bord de mer à 45.000 leke (38 € env.). Accès direct à une petite plage et à proximité de nombreux restaurants donnants directement sur la mer. Belles terrasses et grillades et salades extra ! ! ! Cet endroit s'appelle RADHIME. Depuis cet endroit tranquille nous sommes allés à BERAT où nous aurions aimé rester au moins 3 nuits. Il y a des balades à faire en fôret et montagne Nous voulions terminer par un peu de farniente en bord de mer mais pas avec des armées de parasols et de la musique dans les oreilles. Nous sommes partis pour BORSCH... Trop tard ! Des luxueux et massifs hôtels se sont déjà multipliés et c'est à 75 et 95 € la nuit. Avec un numéro de parasol (988 pour nous). On continue de descendre vers SARANDA... On demande et à 5 km de BORSCH, un chemin caillouteux, défoncé, une pancarte "Plage de BUNEC-PIQUERAS". LE Paradis que nous cherchions. La première nuit sous une tente (10 €) mais ombragée, les autres 5 nuits (35€) en studio à 20 mètres de la plage. Sur ce site, 3 restaurants paillottes, une épicerie et des familles qui gèrent leurs activités touristiques - NAZA restaurant (Nasieldo Zaho) - que nous conseillons. De là, une escapade à BÜTRINT, à 12 km au sud de SARANDA qui vous permet de vous balader au milieu des vestiges Grecs, Romains, Normands et Angevins... Comptez une heure de route en choisissant bien la période dans la journée. Eviter la marée descendante du matin vers les plages et celle remontante en fin de journée. Nous terminons notre séjour paradisiaque à la plage. Sur le chemin du retour, vers DÜRRES où nous prenions le ferry pour ANCONE, nous faisons une halte café/glace à GIROKASTER et là encore, nous sommes au regret de ne pouvoir rester au moins 3 nuits. La petite ville est belle, elle ressemble à BERAT, et les alentours sont magnifiques avec encore une forteresse qui domine un paysage de montagnes. Le guide "PETIT FUTE" nous a servi à rien. On peut regretter que LE ROUTARD et LONELY PLANET ne soient pas sur les rangs car c'est le moment ou jamais d'être guidé. Sur place, contrairement à la Croatie, au Montenegro et bien sûr la Grèce peu d'indications voire pas du tout... 20 ans de retard ça favorise les échanges avec les autochtones et ça c'est bien ! Vivement que l'Albanie vienne compléter notre chère Europe, nous avons tous à y gagner.
Les Albanais sont des gens particulièrement sympathiques et toujours prêts à nous aider. Un garagiste bricoleur à qui on demandait si il y avait une possibilité d'aller au bord du lac et de trouver un restaurant, a arrêté une voiture qui passait pour lui demander de nous guider en nous précédant. A une intersection (sans panneau) il s'est arrêté, a mis son warning et nous a montré le chemin du lac (Skhoder) où nous avons passé une merveilleuse journée loin de la foule et des plages envahies du Nord (Velipojë). Visitez le château de SKHODER qui domine la ville et le lac. Rétrospectivement nous aurions dû venir directement à cet endroit avec des balades au bord du lac et en forêt.
Nous avons quitté le Nord tôt le matin pour aller au Sud vers VLORE. Après une journée de voiture (entre 30 et 50 km/h de moyenne), nous avons trouvé un hôtel en bord de mer à 45.000 leke (38 € env.). Accès direct à une petite plage et à proximité de nombreux restaurants donnants directement sur la mer. Belles terrasses et grillades et salades extra ! ! ! Cet endroit s'appelle RADHIME. Depuis cet endroit tranquille nous sommes allés à BERAT où nous aurions aimé rester au moins 3 nuits. Il y a des balades à faire en fôret et montagne Nous voulions terminer par un peu de farniente en bord de mer mais pas avec des armées de parasols et de la musique dans les oreilles. Nous sommes partis pour BORSCH... Trop tard ! Des luxueux et massifs hôtels se sont déjà multipliés et c'est à 75 et 95 € la nuit. Avec un numéro de parasol (988 pour nous). On continue de descendre vers SARANDA... On demande et à 5 km de BORSCH, un chemin caillouteux, défoncé, une pancarte "Plage de BUNEC-PIQUERAS". LE Paradis que nous cherchions. La première nuit sous une tente (10 €) mais ombragée, les autres 5 nuits (35€) en studio à 20 mètres de la plage. Sur ce site, 3 restaurants paillottes, une épicerie et des familles qui gèrent leurs activités touristiques - NAZA restaurant (Nasieldo Zaho) - que nous conseillons. De là, une escapade à BÜTRINT, à 12 km au sud de SARANDA qui vous permet de vous balader au milieu des vestiges Grecs, Romains, Normands et Angevins... Comptez une heure de route en choisissant bien la période dans la journée. Eviter la marée descendante du matin vers les plages et celle remontante en fin de journée. Nous terminons notre séjour paradisiaque à la plage. Sur le chemin du retour, vers DÜRRES où nous prenions le ferry pour ANCONE, nous faisons une halte café/glace à GIROKASTER et là encore, nous sommes au regret de ne pouvoir rester au moins 3 nuits. La petite ville est belle, elle ressemble à BERAT, et les alentours sont magnifiques avec encore une forteresse qui domine un paysage de montagnes. Le guide "PETIT FUTE" nous a servi à rien. On peut regretter que LE ROUTARD et LONELY PLANET ne soient pas sur les rangs car c'est le moment ou jamais d'être guidé. Sur place, contrairement à la Croatie, au Montenegro et bien sûr la Grèce peu d'indications voire pas du tout... 20 ans de retard ça favorise les échanges avec les autochtones et ça c'est bien ! Vivement que l'Albanie vienne compléter notre chère Europe, nous avons tous à y gagner.
Compte rendu Canaries 2014: Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura English translation pending
Compte rendu Canaries 2014 : Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura
Budget : pour deux personnes et 15 jours Avion Bâle-Tenerife et Fuerteventura –Bâle (Easyjet) : 350€ Transport sur place (voitures de location, avion Tenerife- Lanzarote, ferry) : 355 € Hébergement : 325 € (uniquement durant 7 nuits) Nourriture : 630 € Total : 1660 € 22/4 On sent qu’on est en période de vacances scolaires, l’aéroport de Bâle-Mulhouse est en effervescence et les files s’allongent devant les « destinations-soleil ». Nous décollons à l’heure dans un avion bien plein. Au bout de 4h nous apercevons le sommet caractéristique du Teide qui émerge au-dessus de la couronne de nuages. Récupération de la voiture de location et en route pour rejoindre notre appartement à Los Gigantes, arrêt dans un supermarché pour remplir le frigidaire. De l’appartement nous avons d’un côté une belle vue sur les falaises vers le Nord et de l’autre côté la terrasse donne sur la mer vers le Sud. 23/4 Petit-déjeuner sur la terrasse encore à l’ombre, mais il ne fait pas froid. Départ pour notre 1ère balade ( la n° 26 du guide Rother) celle du sentier de Guergues qui part peu après le mirador de Masca. Le chemin est bien tracé et grimpe le long d’une arête ménageant de beaux points de vue sur le massif de Masca et sur la côte Sud, balade bien fléchée avec pas mal de dénivelés et de beaux panoramas. 24/4 Balade en voiture dans la région comprise entre Garachico et Santiago del Teide près de Ruigomez. Dès que l’on descend vers la côte de Garachico, la brume et des nuages bas font leur apparition rafraichissant l’atmosphère. L’après-midi nous partons en voiture en direction du Teide, nous laissons Gilles à la hauteur de la Montaña Blanca, c’est là que part le chemin qui monte au refuge du Teide. Quant à nous, sous un bel éclairage de fin d’après-midi, nous faisons la belle ballade des Roques de Garcia qui fait le tour de l’ensemble des pitons et des champs de laves. 25/4 Beau temps comme toujours de ce côté de Tenerife, nous allons retrouver Gilles vers midi après sa montée au Teide ce matin tôt. Après-midi farniente et balade entre Los Gigantes et Puerto de Santiago. Tout est bétonné ici, du bas jusque tout en haut des falaises. La quasi-totalité des enseignes et des panneaux informatifs sont en anglais, quelque fois en allemand mais rarement en espagnol. Les employés des magasins pour touristes sont rarement hispanophones ! En fait nous sommes ici dans une enclave anglaise qui permet à ses ressortissants de se croire en G.B. avec le soleil et la chaleur en plus et on ne se mélange pas !nombreux sont les panneaux « private, cameras operational »! Quant au style architectural, c’est ce que l’on peut trouver dans n’importe quel pays « sea, sex & sun » de la planète. 26/4 Direction le Nord de l’île et le massif de Las Mercedes. Nous prenons le chemin qui part du mirador Pico del Inglès et descendons en direction du Sud par le Valle Seco et le Barrio Alegría; très belle balade en descente jusqu’à la hauteur du hameau de Los Catalanes avec de magnifiques vues sur la ville de Santa Cruz et l’océan. De là nous remontons par un autre chemin pour nous retrouver au point de départ de la balade. Retour par Santa Cruz de Tenerife et arrêt pour admirer l’auditorium réalisé par Santiago Calatrava dans le style qu’on lui connait (voir ses réalisations à Valencia). 27/4 Nous avons rendez-vous à Tamaïmo avec nos amis Pierre-Paul et Patricia pour faire ensemble la balade de Las Cañadas. Pour cela nous laissons la voiture sur la route qui mène de Vilaflor au Teide et montons directement vers la crête, d’abord par un vague sentier qui serpente sous une forêt de pins puis au petit bonheur la chance en contournant les éboulis dès que l’on s’approche de la crête qui domine toute la caldeira du Teide : superbe panorama ! Après ces efforts, le réconfort !nous allons déjeuner chez Antonio à Chirche, restaurant populaire où on mange des plats canariens délicieux pour un prix imbattable. 28/4 Nouvelle journée balade à six, toujours sous un chaud soleil cette fois pour descendre les gorges depuis le village de Masca jusqu’à l’océan. Pour ne pas dépendre des taxis, nous organisons le co-voiturage en laissant une voiture à Los Gigantes. Nous prenons ensuite la route étroite et sinueuse qui mène de Santiago del Teide à Masca. Par chance nous prenons les dernières places de parking disponibles et commençons notre descente vers le fond de la gorge par de luxuriants jardins. Nous ne sommes pas seuls, plusieurs groupes de marcheurs se suivent sur l’étroit sentier qui se faufile dans le fond tortueux de la gorge et certains passages, obstrués par des blocs de rocher, ne sont pas toujours faciles à négocier. Le paysage est impressionnant avec ces falaises verticales de plusieurs centaines de mètres. Le contraste est frappant entre les parois verticales dénuées de toute végétation et la profusion des plantes qui profitent de l’eau qui coule sporadiquement au fond. Au bout de quelques heures (entre 3 et 4) nous débouchons sur la petite plage de galets et de sable noir. Baignade bienvenue après avoir beaucoup transpiré. Retour dans la barque que nous avions réservée jusqu’au port de Los Gigantes, puis récupération des voitures à Masca. 29/4 Nous quittons Los Gigantes et nos amis Gilles et Michèle qui rentrent en France. Quant à nous nous allons prendre l’avion pour Lanzarote à l’aéroport de Tenerife Norte. Nous prenons la voiture jusqu’à Puerto de la Cruz où nous nous arrêtons pour visiter le très beau jardin botanique. Nous reprenons la route en direction de La Laguna ville agréable avec de belles rues et de vieilles maison coloniales qui lui donnent un cachet latino-américain. Déjeuner gastronomique à la Tasca de Cristian, resto typique installé dans une vieille maison canarienne, accueil sympathique, cuisine à la fois traditionnelle et innovante. On s’est régalé ! Décollage de Tenerife Norte (Cie Binter Canarias) pour Lanzarote en fin d’après-midi. Après avoir récupéré notre voiture à l’aéroport nous partons pour Punta Mujeres au N-E de l’île, notre studio est idéalement situé au bord de l’océan dans ce petit village de pêcheurs. Deux supérettes permettent d’acheter des provisions. Le vent souffle fort et il fait gris. 30/4 Ce matin nous allons voir le « Jameos del Agua » tout proche. C’est un site naturel composé d’une grotte qui communique avec deux bassins et entièrement réaménagé par l’artiste César Manrique. C’est très beau et très original avec une mise en scène épurée dans les tons de noir, couleur de lave et blanc. L’ambiance musicale de style new age participe à la magie du lieu. On peut aussi y voir ces fameux petits crabes blancs et aveugles, espèce endémique, unique. Nous continuons notre découverte de l’île jusqu’à Orzola tout au Nord pour monter ensuite jusqu’au mirador del Río lui aussi réalisé par Manrique. La vue sur l’île de la Graciosa et la plage de Famara est magnifique depuis ce point haut. Nous ne sommes pas seuls ! Les quelques sites touristiques ne sont pas si nombreux que cela et en conséquence tout le monde se retrouve à visiter les mêmes curiosités. L’île est truffée de commerces qui vendent et vantent les mérites de l’aloé véra : j’ai l’impression que c’est un business rentable à voir le nombre de bus et d’acheteurs qui se précipitent pour acheter très cher des cosmétiques dont la composition en aloé vera est souvent infime ! Retour à Punta Mujeres, et balade le long du front de mer comme il n’y a pas de plages de sable, pour permettre de se baigner, il y a des piscines sommairement aménagées avec des blocs de lave tout au long des rives. C’est ce qui explique que ce village est resté un village traditionnel de pêcheurs, sans constructions touristiques majeures. Par contre pour la baignade, il faudra repasser : un vent violent rend la mer agitée et ça ne donne pas envie de renter dans l’eau. 1/5 Le vent est toujours présent mais la couverture nuageuse est plus fine. Nous partons en direction de Teguise, village touristique au centre de l’île. C’est un beau village avec des maisons en cube toutes blanches, mais c’est également un village très touristique avec les bars, les restaurants et les magasins de souvenirs qui vont avec. Nous montons au château d’où la vue sur la ville et les environs est belle. On se croirait une fois de plus en Afrique du Nord avec ce mélange de maisons blanches et de palmiers. Nous continuons vers la plage de Famara où les vagues dues à des vents soutenus font la joie ders surfeurs et des kite-surfeurs. Le paysage est très sauvage avec cette grande plage en arc de cercle et les reliefs volcaniques tout proches. Pour terminer la journée nous allons visiter la Cueva de los Verdes, long tunnel formé par la lave en se refroidissant, d’une longueur de plusieurs km reliant le volcan Corona à l’océan, c’est impressionnant. 2/5 Visite de la petite ville de San Bartolomé située au centre de l’île et réputée pour ses quelques vieilles maisons coloniales et son église toute blanche. Un peu plus loin commence la fameuse vallée viticole de la Geria. Toute cette vallée noire de scories et de lave volcanique est dédiée à une forme de culture très particulière de la vigne : les ceps de vigne sont plantés dans des cuvettes relativement profondes (+/- 1m) protégées par un muret en croissant de lune, pour éviter les vents desséchants dans un climat quasi-désertique. Cette viticulture donne à ce paysage lunaire un parfum d’étrangeté. Arrêt au monument de Manrique « Monumento al campesino ». Déjeuner dans une gargote populaire à Yaiza en compagnie des gens du crû. Visite ensuite, organisée du parc de Timanfaya : il s’agit d’un parc naturel qui comprend une zone volcanique ayant subi une intense activité vers 1730. Un bus nous emmène pour faire un parcours d’une quinzaine de km dans cet univers minéral ponctué de cônes volcaniques. 3/5 Nous quittons notre studio de Punta Mujeres et partons en direction du Sud. Nous repassons par San Bartolome et la vallée de la Geria et bifurquons après Yaiza en direction d’El Golfo au bord de mer. Il y a là une belle lagune d’une belle couleur verte qui tranche sur un environnement minéral ocre et rouge. Un peu plus loin nous nous arrêtons à Los Hervideros, une grotte sous marine dans laquelle les vagues bouillonnent, ( pas vraiment beaucoup d’intérêt), par contre les salines de Janubio sont belles avec leurs nuances de couleur en fonction de l’éclairage du soleil. A l’heure du déjeuner nous choisissons un petit restaurant situé en position de balcon dominant la côte sud et Playa Blanca dans le village de Femes. Repas de poissons et de crustacés délicieux, copieux, prix imbattables, avec en plus une vue splendide sur les alentours. Nous descendons à Playa Blanca prendre le ferry pour Fuerteventura qui nous mènera en 40 mn à Corralejo, le port d’arrivée. Avant de rejoindre notre nouveau logement nous allons faire quelques courses alimentaires à Corralejo puis nous nous rendons au village de Lajares où nous attend notre logeuse Camille. « La Casita » est une dépendance d’une belle maison située très au calme dans les environs proches de Lajares. 4/5 L’île de Fuerteventura est connue pour ses vents, effectivement ce matin le vent souffle fort. Première visite au village de La Oliva tout proche : pas grand-chose à voir, une église et la Casa de los Coronales qui est fermée. Nous continuons vers Betancuria à travers un paysage désertique de couleur ocre et rouge assez désolé. Du Mirador de Morro Velosa, lui aussi fermé, on peut voir cette étendue désertique avec des reliefs volcaniques pas très haut. Les hameaux traversés sont assez quelconques et l’on se demande de quoi vivent les gens ici car la campagne aride n’est pratiquement pas cultivée, seuls les chèvres paraissent adaptés à ce climat. Betancuria par contre est un beau village qui possède quelques beaux monuments : une vieille église de style gothico-normand et sa superbe sacristie avec un plafond à caissons mudéjar, l’ermitage de San Diego. 5/5 Ce matin nous partons voir le parc des dunes de Corralejo, une des curiosités de l’île et sûrement aussi celle qui lui permet d’attirer des touristes grâce a ses immenses plages de sable blanc. Effectivement l’immense plage de sable est très belle, dommage qu’elle soit défigurée par deux hôtels monstrueux qui gâchent inévitablement le tableau. Même avec du soleil, l’air reste frais à cause du vent et l’eau paraît froide, d’ailleurs on peut compter les baigneurs sur les 10 doigts de la main. Nous continuons notre périple vers l’Ouest et nous nous arrêtons à Pajara. Dans la belle église de ce village est vénéré N.S. de Regla, la sainte patronne de l’île. 6/5 Dernier jour à Fuerteventura, nous allons nous promener le long de l’océan à partir du village El Cotillo jusqu’au phare que l’on voit un peu plus au nord. De nombreux surfeurs profitent du vent fort qui souffle ici continuellement. Pour la baignade il faudra repasser… départ pour l’aéroport de Fuerteventura d’où nous devons rejoindre l’Europe. Enervement à l’aéroport où nous ne trouvons pas l’agence (Goldcar) censée récupérer notre voiture. Après avoir téléphoné nous apprenons qu’elle est à plusieurs km de l’aéroport, heureusement que nous avions de la marge. Conclusion toute personnelle L’île de Tenerife avec ses diversités climatiques et ses paysages variés offre des possibilités de balades et de visites très diverses. On peut y passer des semaines sans s’ennuyer, à condition de quitter les enclaves touristiques du sud. L’île de Lanzarote est très originale. Entre les créations de Manrique, les paysages volcaniques avec la vallée viticole de la Geria et quelques villes intéressantes il y a de quoi faire. Pour les balades le paysage me semble plus monotone que celui de Tenerife. L’île de Fuerteventura nous est apparue d’un intérêt plus limité : la plus grande partie de l’île se réduit à un paysage moyennement montagneux, volcanique, aride et desséché. A part quelques églises et moulins il n’y a pas grand-chose à voir. Les plus belles plages sont naturellement colonisées par des hôtels et des lotissements d’appartements touristiques ce qui gâche le paysage. En dehors de ces plages, les côtes sont souvent rocheuses et peu propices à la baignade. Pour voir les photos de ce voyage cliquez sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Canaries201415JoursATenerifeLanzaroteEtFuerteventura?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMnoyZ2Usr_nlAE&feat=directlink
Budget : pour deux personnes et 15 jours Avion Bâle-Tenerife et Fuerteventura –Bâle (Easyjet) : 350€ Transport sur place (voitures de location, avion Tenerife- Lanzarote, ferry) : 355 € Hébergement : 325 € (uniquement durant 7 nuits) Nourriture : 630 € Total : 1660 € 22/4 On sent qu’on est en période de vacances scolaires, l’aéroport de Bâle-Mulhouse est en effervescence et les files s’allongent devant les « destinations-soleil ». Nous décollons à l’heure dans un avion bien plein. Au bout de 4h nous apercevons le sommet caractéristique du Teide qui émerge au-dessus de la couronne de nuages. Récupération de la voiture de location et en route pour rejoindre notre appartement à Los Gigantes, arrêt dans un supermarché pour remplir le frigidaire. De l’appartement nous avons d’un côté une belle vue sur les falaises vers le Nord et de l’autre côté la terrasse donne sur la mer vers le Sud. 23/4 Petit-déjeuner sur la terrasse encore à l’ombre, mais il ne fait pas froid. Départ pour notre 1ère balade ( la n° 26 du guide Rother) celle du sentier de Guergues qui part peu après le mirador de Masca. Le chemin est bien tracé et grimpe le long d’une arête ménageant de beaux points de vue sur le massif de Masca et sur la côte Sud, balade bien fléchée avec pas mal de dénivelés et de beaux panoramas. 24/4 Balade en voiture dans la région comprise entre Garachico et Santiago del Teide près de Ruigomez. Dès que l’on descend vers la côte de Garachico, la brume et des nuages bas font leur apparition rafraichissant l’atmosphère. L’après-midi nous partons en voiture en direction du Teide, nous laissons Gilles à la hauteur de la Montaña Blanca, c’est là que part le chemin qui monte au refuge du Teide. Quant à nous, sous un bel éclairage de fin d’après-midi, nous faisons la belle ballade des Roques de Garcia qui fait le tour de l’ensemble des pitons et des champs de laves. 25/4 Beau temps comme toujours de ce côté de Tenerife, nous allons retrouver Gilles vers midi après sa montée au Teide ce matin tôt. Après-midi farniente et balade entre Los Gigantes et Puerto de Santiago. Tout est bétonné ici, du bas jusque tout en haut des falaises. La quasi-totalité des enseignes et des panneaux informatifs sont en anglais, quelque fois en allemand mais rarement en espagnol. Les employés des magasins pour touristes sont rarement hispanophones ! En fait nous sommes ici dans une enclave anglaise qui permet à ses ressortissants de se croire en G.B. avec le soleil et la chaleur en plus et on ne se mélange pas !nombreux sont les panneaux « private, cameras operational »! Quant au style architectural, c’est ce que l’on peut trouver dans n’importe quel pays « sea, sex & sun » de la planète. 26/4 Direction le Nord de l’île et le massif de Las Mercedes. Nous prenons le chemin qui part du mirador Pico del Inglès et descendons en direction du Sud par le Valle Seco et le Barrio Alegría; très belle balade en descente jusqu’à la hauteur du hameau de Los Catalanes avec de magnifiques vues sur la ville de Santa Cruz et l’océan. De là nous remontons par un autre chemin pour nous retrouver au point de départ de la balade. Retour par Santa Cruz de Tenerife et arrêt pour admirer l’auditorium réalisé par Santiago Calatrava dans le style qu’on lui connait (voir ses réalisations à Valencia). 27/4 Nous avons rendez-vous à Tamaïmo avec nos amis Pierre-Paul et Patricia pour faire ensemble la balade de Las Cañadas. Pour cela nous laissons la voiture sur la route qui mène de Vilaflor au Teide et montons directement vers la crête, d’abord par un vague sentier qui serpente sous une forêt de pins puis au petit bonheur la chance en contournant les éboulis dès que l’on s’approche de la crête qui domine toute la caldeira du Teide : superbe panorama ! Après ces efforts, le réconfort !nous allons déjeuner chez Antonio à Chirche, restaurant populaire où on mange des plats canariens délicieux pour un prix imbattable. 28/4 Nouvelle journée balade à six, toujours sous un chaud soleil cette fois pour descendre les gorges depuis le village de Masca jusqu’à l’océan. Pour ne pas dépendre des taxis, nous organisons le co-voiturage en laissant une voiture à Los Gigantes. Nous prenons ensuite la route étroite et sinueuse qui mène de Santiago del Teide à Masca. Par chance nous prenons les dernières places de parking disponibles et commençons notre descente vers le fond de la gorge par de luxuriants jardins. Nous ne sommes pas seuls, plusieurs groupes de marcheurs se suivent sur l’étroit sentier qui se faufile dans le fond tortueux de la gorge et certains passages, obstrués par des blocs de rocher, ne sont pas toujours faciles à négocier. Le paysage est impressionnant avec ces falaises verticales de plusieurs centaines de mètres. Le contraste est frappant entre les parois verticales dénuées de toute végétation et la profusion des plantes qui profitent de l’eau qui coule sporadiquement au fond. Au bout de quelques heures (entre 3 et 4) nous débouchons sur la petite plage de galets et de sable noir. Baignade bienvenue après avoir beaucoup transpiré. Retour dans la barque que nous avions réservée jusqu’au port de Los Gigantes, puis récupération des voitures à Masca. 29/4 Nous quittons Los Gigantes et nos amis Gilles et Michèle qui rentrent en France. Quant à nous nous allons prendre l’avion pour Lanzarote à l’aéroport de Tenerife Norte. Nous prenons la voiture jusqu’à Puerto de la Cruz où nous nous arrêtons pour visiter le très beau jardin botanique. Nous reprenons la route en direction de La Laguna ville agréable avec de belles rues et de vieilles maison coloniales qui lui donnent un cachet latino-américain. Déjeuner gastronomique à la Tasca de Cristian, resto typique installé dans une vieille maison canarienne, accueil sympathique, cuisine à la fois traditionnelle et innovante. On s’est régalé ! Décollage de Tenerife Norte (Cie Binter Canarias) pour Lanzarote en fin d’après-midi. Après avoir récupéré notre voiture à l’aéroport nous partons pour Punta Mujeres au N-E de l’île, notre studio est idéalement situé au bord de l’océan dans ce petit village de pêcheurs. Deux supérettes permettent d’acheter des provisions. Le vent souffle fort et il fait gris. 30/4 Ce matin nous allons voir le « Jameos del Agua » tout proche. C’est un site naturel composé d’une grotte qui communique avec deux bassins et entièrement réaménagé par l’artiste César Manrique. C’est très beau et très original avec une mise en scène épurée dans les tons de noir, couleur de lave et blanc. L’ambiance musicale de style new age participe à la magie du lieu. On peut aussi y voir ces fameux petits crabes blancs et aveugles, espèce endémique, unique. Nous continuons notre découverte de l’île jusqu’à Orzola tout au Nord pour monter ensuite jusqu’au mirador del Río lui aussi réalisé par Manrique. La vue sur l’île de la Graciosa et la plage de Famara est magnifique depuis ce point haut. Nous ne sommes pas seuls ! Les quelques sites touristiques ne sont pas si nombreux que cela et en conséquence tout le monde se retrouve à visiter les mêmes curiosités. L’île est truffée de commerces qui vendent et vantent les mérites de l’aloé véra : j’ai l’impression que c’est un business rentable à voir le nombre de bus et d’acheteurs qui se précipitent pour acheter très cher des cosmétiques dont la composition en aloé vera est souvent infime ! Retour à Punta Mujeres, et balade le long du front de mer comme il n’y a pas de plages de sable, pour permettre de se baigner, il y a des piscines sommairement aménagées avec des blocs de lave tout au long des rives. C’est ce qui explique que ce village est resté un village traditionnel de pêcheurs, sans constructions touristiques majeures. Par contre pour la baignade, il faudra repasser : un vent violent rend la mer agitée et ça ne donne pas envie de renter dans l’eau. 1/5 Le vent est toujours présent mais la couverture nuageuse est plus fine. Nous partons en direction de Teguise, village touristique au centre de l’île. C’est un beau village avec des maisons en cube toutes blanches, mais c’est également un village très touristique avec les bars, les restaurants et les magasins de souvenirs qui vont avec. Nous montons au château d’où la vue sur la ville et les environs est belle. On se croirait une fois de plus en Afrique du Nord avec ce mélange de maisons blanches et de palmiers. Nous continuons vers la plage de Famara où les vagues dues à des vents soutenus font la joie ders surfeurs et des kite-surfeurs. Le paysage est très sauvage avec cette grande plage en arc de cercle et les reliefs volcaniques tout proches. Pour terminer la journée nous allons visiter la Cueva de los Verdes, long tunnel formé par la lave en se refroidissant, d’une longueur de plusieurs km reliant le volcan Corona à l’océan, c’est impressionnant. 2/5 Visite de la petite ville de San Bartolomé située au centre de l’île et réputée pour ses quelques vieilles maisons coloniales et son église toute blanche. Un peu plus loin commence la fameuse vallée viticole de la Geria. Toute cette vallée noire de scories et de lave volcanique est dédiée à une forme de culture très particulière de la vigne : les ceps de vigne sont plantés dans des cuvettes relativement profondes (+/- 1m) protégées par un muret en croissant de lune, pour éviter les vents desséchants dans un climat quasi-désertique. Cette viticulture donne à ce paysage lunaire un parfum d’étrangeté. Arrêt au monument de Manrique « Monumento al campesino ». Déjeuner dans une gargote populaire à Yaiza en compagnie des gens du crû. Visite ensuite, organisée du parc de Timanfaya : il s’agit d’un parc naturel qui comprend une zone volcanique ayant subi une intense activité vers 1730. Un bus nous emmène pour faire un parcours d’une quinzaine de km dans cet univers minéral ponctué de cônes volcaniques. 3/5 Nous quittons notre studio de Punta Mujeres et partons en direction du Sud. Nous repassons par San Bartolome et la vallée de la Geria et bifurquons après Yaiza en direction d’El Golfo au bord de mer. Il y a là une belle lagune d’une belle couleur verte qui tranche sur un environnement minéral ocre et rouge. Un peu plus loin nous nous arrêtons à Los Hervideros, une grotte sous marine dans laquelle les vagues bouillonnent, ( pas vraiment beaucoup d’intérêt), par contre les salines de Janubio sont belles avec leurs nuances de couleur en fonction de l’éclairage du soleil. A l’heure du déjeuner nous choisissons un petit restaurant situé en position de balcon dominant la côte sud et Playa Blanca dans le village de Femes. Repas de poissons et de crustacés délicieux, copieux, prix imbattables, avec en plus une vue splendide sur les alentours. Nous descendons à Playa Blanca prendre le ferry pour Fuerteventura qui nous mènera en 40 mn à Corralejo, le port d’arrivée. Avant de rejoindre notre nouveau logement nous allons faire quelques courses alimentaires à Corralejo puis nous nous rendons au village de Lajares où nous attend notre logeuse Camille. « La Casita » est une dépendance d’une belle maison située très au calme dans les environs proches de Lajares. 4/5 L’île de Fuerteventura est connue pour ses vents, effectivement ce matin le vent souffle fort. Première visite au village de La Oliva tout proche : pas grand-chose à voir, une église et la Casa de los Coronales qui est fermée. Nous continuons vers Betancuria à travers un paysage désertique de couleur ocre et rouge assez désolé. Du Mirador de Morro Velosa, lui aussi fermé, on peut voir cette étendue désertique avec des reliefs volcaniques pas très haut. Les hameaux traversés sont assez quelconques et l’on se demande de quoi vivent les gens ici car la campagne aride n’est pratiquement pas cultivée, seuls les chèvres paraissent adaptés à ce climat. Betancuria par contre est un beau village qui possède quelques beaux monuments : une vieille église de style gothico-normand et sa superbe sacristie avec un plafond à caissons mudéjar, l’ermitage de San Diego. 5/5 Ce matin nous partons voir le parc des dunes de Corralejo, une des curiosités de l’île et sûrement aussi celle qui lui permet d’attirer des touristes grâce a ses immenses plages de sable blanc. Effectivement l’immense plage de sable est très belle, dommage qu’elle soit défigurée par deux hôtels monstrueux qui gâchent inévitablement le tableau. Même avec du soleil, l’air reste frais à cause du vent et l’eau paraît froide, d’ailleurs on peut compter les baigneurs sur les 10 doigts de la main. Nous continuons notre périple vers l’Ouest et nous nous arrêtons à Pajara. Dans la belle église de ce village est vénéré N.S. de Regla, la sainte patronne de l’île. 6/5 Dernier jour à Fuerteventura, nous allons nous promener le long de l’océan à partir du village El Cotillo jusqu’au phare que l’on voit un peu plus au nord. De nombreux surfeurs profitent du vent fort qui souffle ici continuellement. Pour la baignade il faudra repasser… départ pour l’aéroport de Fuerteventura d’où nous devons rejoindre l’Europe. Enervement à l’aéroport où nous ne trouvons pas l’agence (Goldcar) censée récupérer notre voiture. Après avoir téléphoné nous apprenons qu’elle est à plusieurs km de l’aéroport, heureusement que nous avions de la marge. Conclusion toute personnelle L’île de Tenerife avec ses diversités climatiques et ses paysages variés offre des possibilités de balades et de visites très diverses. On peut y passer des semaines sans s’ennuyer, à condition de quitter les enclaves touristiques du sud. L’île de Lanzarote est très originale. Entre les créations de Manrique, les paysages volcaniques avec la vallée viticole de la Geria et quelques villes intéressantes il y a de quoi faire. Pour les balades le paysage me semble plus monotone que celui de Tenerife. L’île de Fuerteventura nous est apparue d’un intérêt plus limité : la plus grande partie de l’île se réduit à un paysage moyennement montagneux, volcanique, aride et desséché. A part quelques églises et moulins il n’y a pas grand-chose à voir. Les plus belles plages sont naturellement colonisées par des hôtels et des lotissements d’appartements touristiques ce qui gâche le paysage. En dehors de ces plages, les côtes sont souvent rocheuses et peu propices à la baignade. Pour voir les photos de ce voyage cliquez sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Canaries201415JoursATenerifeLanzaroteEtFuerteventura?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMnoyZ2Usr_nlAE&feat=directlink
Exposition "Vikings / Life & legend" au British Museum Londres English translation pending
Pour ceux qui passent par Londres avant fin juin, à signaler une très belle exposition sur la légende des Vikings au British Museum
http://www.britishmuseum.org/vikings
Tombé amoureux des Vikings depuis une courte expatriation en Suède et quelques séjours en Islande et en Norvège, il y a déjà quelques décennies (donc un peu après les Vikings), je ne pouvais pas manquer cette exposition
Au moins cinq bonnes raisons d'aimer les Vikings ;
1 / Leur légende épique de farouches guerriers vociférant sur nos rivières (variante scandinave du farouche soldat qui mugit dans nos campagnes 😮) qui n'hésitaient pas à trucider quelques moines au hasard pour leur extorquer deux ou trois calices en métal précieux, ou à enlever quelques passants innocents ou quelques jeunes vierges, pour les revendre à bon prix sur les marchés aux esclaves du Moyen-Orient
2 / Leur progressive réhabilitation par les historiens modernes... Le Viking était certes capable, à l'occasion, de commettre des exactions répréhensibles et punies par la loi... Mais c'était rare, et toujours justifié par une logique commerciale de profit à court-terme, encore largement répandue de nos jours sur une grande partie de la planète
3 / Le "management" d'une entreprise multinationale, que ces marchands-guerriers avaient rendu profitable et qui s'étendait de Terre-Neuve à Bagdad, ce que ni les Romains, ni les Arabes, pourtant friands à la même époque (ou un peu avant) d'investissement immobilier autour du bassin méditerranéen (en trucidant à tour de bras, également, on ne va pas se le cacher) n'avaient réussi à faire... Et comme les Vikings n'avaient aucune véritable ambition de colonisation, il est plus difficile de leur donner Thor...😉
4 / De grands marins, naviguant sur de vrais bateaux de course... Un vrai pari d'affronter les mers avec ces engins, au point que les adolescents attardés quittaient leur famille avec ces mots : "Maman, je veux devenir un vrai barbare, cette année je vais m'inscrire au pari-Drakkar !😏 "
5 / Ils ont découvert l'Amérique bien avant le vieux Christophe, mais discrètement et sans faire de bruit, et tout le monde l'a oublié... Etre sponsorisé par la Reine d'Espagne procure une bien meilleure crédibilité internationale que porter des vestes en peaux de phoques et des casques ridicules... Il a visiblement manqué au Viking (explorateur "normal") un bon conseiller en communication...
Et puis, les sagas islandaises, leurs magnifiques travaux d'orfèvres et le beau graphisme de leurs représentations animales, leur mythologie guerrière (Thor, Odin et les Valkyries, ...), le mystère qui plane encore sur leur vie quotidienne car à l'époque où les rois Francs et Germaniques bâtissaient des châteaux de pierre, les Vikings, écologistes avant l'heure, se contentaient du bois dont la persistance dans le temps n'est pas la principale qualité... Ce qu'on connait d'eux est donc surtout lié à leurs rites funéraires, à leurs armes, à leurs bijoux, et aux quelques pierres runiques dispersées en Scandinavie ou au Royaume Uni...
Et puisqu'on est sur VF, n'oublions jamais que les Vikings ont inventé la croisière : 1 / On s'entasse par paquets de douze dans un bateau... Cap au Sud et au soleil ! 2 / Comme on n'a rien à faire en mer, on boit des coups et on s'empiffre avec les copains 3 / A l'escale on ne manque pas de descendre tous ensemble en faisant beaucoup de bruit pour montrer qu'on existe 4 / On fait un peu de shopping ici ou là, et on ramène plein de souvenirs ridicules à la maison à la fin des vacances
Bref , si vous voulez vraiment vous intéresser aux Vikings, oubliez vite tout ce qui précède et aller voir l'expo
On peut également lire ou relire l'ouvrage (excellent) "Effondrement" de Jared Diamond, dont un chapitre est consacré aux Vikings, dont la civilisation a disparu, par intégration progressive dans les populations qu'ils avaient traversées... La Civilisation Inca n'a survécu que quelques siècles, emportée par la soif de l'or et la furie coloniale, la Civilisation Viking n'a pas duré plus longtemps mais s'est simplement endormie dans la douceur de vivre de l'Europe du Sud... Le Viking est devenu le Normand et son épouse brodeuse de la tapisserie de Bayeux...😉 Moralité : les deux plus grands fléaux de l'humanité sont sans aucun doute la guerre et le confort ! 😛
http://www.britishmuseum.org/vikings
Tombé amoureux des Vikings depuis une courte expatriation en Suède et quelques séjours en Islande et en Norvège, il y a déjà quelques décennies (donc un peu après les Vikings), je ne pouvais pas manquer cette exposition
Au moins cinq bonnes raisons d'aimer les Vikings ;
1 / Leur légende épique de farouches guerriers vociférant sur nos rivières (variante scandinave du farouche soldat qui mugit dans nos campagnes 😮) qui n'hésitaient pas à trucider quelques moines au hasard pour leur extorquer deux ou trois calices en métal précieux, ou à enlever quelques passants innocents ou quelques jeunes vierges, pour les revendre à bon prix sur les marchés aux esclaves du Moyen-Orient
2 / Leur progressive réhabilitation par les historiens modernes... Le Viking était certes capable, à l'occasion, de commettre des exactions répréhensibles et punies par la loi... Mais c'était rare, et toujours justifié par une logique commerciale de profit à court-terme, encore largement répandue de nos jours sur une grande partie de la planète
3 / Le "management" d'une entreprise multinationale, que ces marchands-guerriers avaient rendu profitable et qui s'étendait de Terre-Neuve à Bagdad, ce que ni les Romains, ni les Arabes, pourtant friands à la même époque (ou un peu avant) d'investissement immobilier autour du bassin méditerranéen (en trucidant à tour de bras, également, on ne va pas se le cacher) n'avaient réussi à faire... Et comme les Vikings n'avaient aucune véritable ambition de colonisation, il est plus difficile de leur donner Thor...😉
4 / De grands marins, naviguant sur de vrais bateaux de course... Un vrai pari d'affronter les mers avec ces engins, au point que les adolescents attardés quittaient leur famille avec ces mots : "Maman, je veux devenir un vrai barbare, cette année je vais m'inscrire au pari-Drakkar !😏 "
5 / Ils ont découvert l'Amérique bien avant le vieux Christophe, mais discrètement et sans faire de bruit, et tout le monde l'a oublié... Etre sponsorisé par la Reine d'Espagne procure une bien meilleure crédibilité internationale que porter des vestes en peaux de phoques et des casques ridicules... Il a visiblement manqué au Viking (explorateur "normal") un bon conseiller en communication...
Et puis, les sagas islandaises, leurs magnifiques travaux d'orfèvres et le beau graphisme de leurs représentations animales, leur mythologie guerrière (Thor, Odin et les Valkyries, ...), le mystère qui plane encore sur leur vie quotidienne car à l'époque où les rois Francs et Germaniques bâtissaient des châteaux de pierre, les Vikings, écologistes avant l'heure, se contentaient du bois dont la persistance dans le temps n'est pas la principale qualité... Ce qu'on connait d'eux est donc surtout lié à leurs rites funéraires, à leurs armes, à leurs bijoux, et aux quelques pierres runiques dispersées en Scandinavie ou au Royaume Uni...
Et puisqu'on est sur VF, n'oublions jamais que les Vikings ont inventé la croisière : 1 / On s'entasse par paquets de douze dans un bateau... Cap au Sud et au soleil ! 2 / Comme on n'a rien à faire en mer, on boit des coups et on s'empiffre avec les copains 3 / A l'escale on ne manque pas de descendre tous ensemble en faisant beaucoup de bruit pour montrer qu'on existe 4 / On fait un peu de shopping ici ou là, et on ramène plein de souvenirs ridicules à la maison à la fin des vacances
Bref , si vous voulez vraiment vous intéresser aux Vikings, oubliez vite tout ce qui précède et aller voir l'expo
On peut également lire ou relire l'ouvrage (excellent) "Effondrement" de Jared Diamond, dont un chapitre est consacré aux Vikings, dont la civilisation a disparu, par intégration progressive dans les populations qu'ils avaient traversées... La Civilisation Inca n'a survécu que quelques siècles, emportée par la soif de l'or et la furie coloniale, la Civilisation Viking n'a pas duré plus longtemps mais s'est simplement endormie dans la douceur de vivre de l'Europe du Sud... Le Viking est devenu le Normand et son épouse brodeuse de la tapisserie de Bayeux...😉 Moralité : les deux plus grands fléaux de l'humanité sont sans aucun doute la guerre et le confort ! 😛
Prix d'entrée du Spa chez Costa? English translation pending
Nous partons sur le Favolosa, avec une cabine balcon pont 6.
J'aimerai connaître le prix d'entrée au SPA (1/2 journée par exemple) pour avoir le plaisir de profiter du très beau bassin de balnéo, du hammam et autre. Si quelqu'un a une info ? J'imagine que c'est moins cher durant les escales, mais je suis prête à sacrifier la visite de Bari (qui semble t-il, ne mérite pas le détour) pour aller me détendre au Spa.
Merci de vos infos.
Cap sur Istanbul le 14 août 2011 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Toute nouvelle sur ce forum j'ai déjà lu beaucoup de posts sur le coral. Nous partons le 14 août de Marseille, je n'ai pas trop voyagé jusqu'à maintenant et cette fois c'est une idée de ma fille de 16 ans... une croisière. Donc, nous avons bousculé tous nos projets pour cette première croisière. Alors cette année, la Lozère attendra !
Merci à Coucharrière dont j'ai lu le récit et qui m'a permis de "relativiser" un peu tout ça et qui m'a "gavée" de petits renseignements pratiques. 😉Même si je ne sais pas s'il est possible de repasser à bord du coral sans embarquer toute la maison avec moi et si je ne sais pas trop combien de paires de chaussures emporter dans ma petite valise et si je ne dois pas passer par la Banque de France pour récupérer des LT (pour Istanbul), je ne sais même pas si c'est possible !!😛
J'ai des problèmes de fond.🤪
Donc voilà, nous avons nos gros dossiers, nos petits billets, nous attendons les billets de la SNCF (car on laisse la voiture à la maison... 140 € de parking ou 110 € de train plus 50 € de taxi aller-retour... c'est plutôt un gage de tranquillité).
Nous avons fait le tour de nos vêtements et ma fille hésite sur le kway : "c'est moche ! 😮me dit-elle". Moche sûrement mais ça protège du vent et de la pluie.
Nous espérons comme tout le monde avoir du beau temps et profiter un peu de nos courtes vacances.
Toute nouvelle sur ce forum j'ai déjà lu beaucoup de posts sur le coral. Nous partons le 14 août de Marseille, je n'ai pas trop voyagé jusqu'à maintenant et cette fois c'est une idée de ma fille de 16 ans... une croisière. Donc, nous avons bousculé tous nos projets pour cette première croisière. Alors cette année, la Lozère attendra !
Merci à Coucharrière dont j'ai lu le récit et qui m'a permis de "relativiser" un peu tout ça et qui m'a "gavée" de petits renseignements pratiques. 😉Même si je ne sais pas s'il est possible de repasser à bord du coral sans embarquer toute la maison avec moi et si je ne sais pas trop combien de paires de chaussures emporter dans ma petite valise et si je ne dois pas passer par la Banque de France pour récupérer des LT (pour Istanbul), je ne sais même pas si c'est possible !!😛
J'ai des problèmes de fond.🤪
Donc voilà, nous avons nos gros dossiers, nos petits billets, nous attendons les billets de la SNCF (car on laisse la voiture à la maison... 140 € de parking ou 110 € de train plus 50 € de taxi aller-retour... c'est plutôt un gage de tranquillité).
Nous avons fait le tour de nos vêtements et ma fille hésite sur le kway : "c'est moche ! 😮me dit-elle". Moche sûrement mais ça protège du vent et de la pluie.
Nous espérons comme tout le monde avoir du beau temps et profiter un peu de nos courtes vacances.
Meilleurs endroits à voir en Amérique Centrale? English translation pending
Je voudrais savoir quels endroits sont les emilleurs place a voir selon vous en Amérique centrale tout pays confondu.
Je planifi un long voyage de deux ans, première année (et un peu plus) en amérique du sud ensuite je désire remonter l'amérique centrale au cours de ma deuxième année. J'aimerai passé dans chacun des pays jusqu'au mexique. C'est pourquoi je demande tout pays confondu. S"V"P" donnez moi des idées je n'ai pas encore fait beaucoup de lecture sur les places a visité les villes intéressantes. Toutes idées seront les bienvenues.
Merci a tous a l'avance.
Je planifi un long voyage de deux ans, première année (et un peu plus) en amérique du sud ensuite je désire remonter l'amérique centrale au cours de ma deuxième année. J'aimerai passé dans chacun des pays jusqu'au mexique. C'est pourquoi je demande tout pays confondu. S"V"P" donnez moi des idées je n'ai pas encore fait beaucoup de lecture sur les places a visité les villes intéressantes. Toutes idées seront les bienvenues.
Merci a tous a l'avance.
Crète: hôtel Creta Marine ou Iberostar Panorama? English translation pending
Bonjour,
Qui connait ces hôtels ? On hésite entre les 2...
J'ai lu que le creta marine de jet tours est aussi un iberostar et que l'iberostar Panorama bénéficie des prestations et animations Jet Tours... 😕.
On recherche un hôtel sympa (et francophone si possible), pour poser nos valises (et nos ados 😉) et pour profiter en couple 😎 de l'île en louant une voiture. Départ prévu cet été pour 2 semaines.
Merci si vous avez plein des infos sur ces hôtels 🙂.
Réserver un hôtel à Cayo Santa Maria avec quelle agence? English translation pending
😉 Hello tous !
Le temps de vacances approche à grand pas...
Je cherche une agence qui vend Santa Maria...
Je cherche, je cheeeeerche .....mais j-e n-e t-r-o-u-v-e p-a-s ! (à fredonner vieille chanson 😎 )
Sinon.... heu.... Varadero again ? ... ou Santa Lucia...? Ou Cayo Coco ? (va savoir) mais Santa Lucia m'intéresse beaucoup...
J'attend des nouvelles avec un lien pour l'agence pour Cayo Santa Maria, merci !
HarleyLuia
Sinon.... heu.... Varadero again ? ... ou Santa Lucia...? Ou Cayo Coco ? (va savoir) mais Santa Lucia m'intéresse beaucoup...
J'attend des nouvelles avec un lien pour l'agence pour Cayo Santa Maria, merci !
HarleyLuia
Cayo Coco ou Cayo Largo? English translation pending
Bonjour
Je désire aller vers une de ces deux destinations à la mi-avril. Je voyage seule, la quarantaine. Je désire être tranquille mais ne veut pas que cela soit "mortel". Un endroit où il n'y a pas trop de monde mais stimulant aussi. Où sont les meilleures plages? Quels sont les hôtels ayant le meilleur rapport qualité-prix?
Au plaisir abbie
Au plaisir abbie
Hôtel Melia Las Dunas, départ le 22 mars English translation pending
Bonjour a tous !
nous venons de confirmer notre départ pour le 22 mars ! nous avons finalement arrêter notre choix sur le Melia Las Dunas suite aux commentaires de tous les forums (qui sont positifs) malgré la bouffe (qui laisse à désirer).. bon on ira dans les fruits du matin !
Nous avons très hâte... c'est notre deuxième voyage dans le sud ! (le premier en jamaique)
On se demandait si d'autres comme nous ont ciblé les dates du 22 au 29 mars !
Merci
Julie 😉 qui compte déja les dodos !!!
nous venons de confirmer notre départ pour le 22 mars ! nous avons finalement arrêter notre choix sur le Melia Las Dunas suite aux commentaires de tous les forums (qui sont positifs) malgré la bouffe (qui laisse à désirer).. bon on ira dans les fruits du matin !
Nous avons très hâte... c'est notre deuxième voyage dans le sud ! (le premier en jamaique)
On se demandait si d'autres comme nous ont ciblé les dates du 22 au 29 mars !
Merci
Julie 😉 qui compte déja les dodos !!!

Prix d'un taxi de Marrakech à Ouarzazate English translation pending
J'aimerai savoir qu'elle est le budget environ pour un transfert en taxi de Marrakech à Ouarzazate ????
Je vais séjournée dans la riad Julia à Marrakech et ensuite je dois me rendre à Ouarzazate pour reprendre mon vol le lendemain. La raid me propose un transfert en taxi à 1OO Euro la course. Je trouve que le prix est un peu élevé.
Qui peut me conseillée ????
Je vais séjournée dans la riad Julia à Marrakech et ensuite je dois me rendre à Ouarzazate pour reprendre mon vol le lendemain. La raid me propose un transfert en taxi à 1OO Euro la course. Je trouve que le prix est un peu élevé.
Qui peut me conseillée ????
Les alsaciens de Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Le sujet n'est pas vraiment une rencontre, mais je ne savais pas vraiment ou placer ce post.
Une association des Alsaciens vivant en Thaïlande et dans les pays voisins est sur le point d'être créée. L'assemblée constitutive aura lieu le 17 septembre à Bangkok et je souhaite lancer un appel à tous les intervenants qui vivent sur place ou qui viennent régulièrement dans cette région du monde :
Si vous connaissez ou si vous avez rencontré des alsaciens vivant sur place (Thaïlande, mais aussi Cambodge, Viêt-Nam, Laos, Birmanie, Malaisie et même le sud de la Chine (Shanghai)), merci de bien vouloir leur parler de cette toute jeune association ou alors de me communiquer leurs coordonnées afin que je puisse les contacter.
J'ai découvert qu'une ancienne membre de VF (cextra) est une alsacienne vivant à Bangkok. J'ai même cru comprendre que son mari est cuisinier dans un resto de 4 étages sur Sukhumvit. Si quelqu'un pouvait m'en dire plus.. J'ai aussi entendu parler d'un couple d'alsaciens dirigeant un resto à Phuket. Des infos ?
Merci d'avance à tous
Le sujet n'est pas vraiment une rencontre, mais je ne savais pas vraiment ou placer ce post.
Une association des Alsaciens vivant en Thaïlande et dans les pays voisins est sur le point d'être créée. L'assemblée constitutive aura lieu le 17 septembre à Bangkok et je souhaite lancer un appel à tous les intervenants qui vivent sur place ou qui viennent régulièrement dans cette région du monde :
Si vous connaissez ou si vous avez rencontré des alsaciens vivant sur place (Thaïlande, mais aussi Cambodge, Viêt-Nam, Laos, Birmanie, Malaisie et même le sud de la Chine (Shanghai)), merci de bien vouloir leur parler de cette toute jeune association ou alors de me communiquer leurs coordonnées afin que je puisse les contacter.
J'ai découvert qu'une ancienne membre de VF (cextra) est une alsacienne vivant à Bangkok. J'ai même cru comprendre que son mari est cuisinier dans un resto de 4 étages sur Sukhumvit. Si quelqu'un pouvait m'en dire plus.. J'ai aussi entendu parler d'un couple d'alsaciens dirigeant un resto à Phuket. Des infos ?
Merci d'avance à tous
Playa Pesquero le 10 mars prochain English translation pending
bonjour,
Je suis une nouvelle venue sur ce site que je ne quitte plus, tellement je le trouve intéressant.
Je pars pour le Playa Pesquero le 10 mars prochain et je suis heureuse de voir que la plupart des commentaires sont positifs. Y aurait-il quelqu'un sur ce forum qui part à la même date ?
Classica
Je suis une nouvelle venue sur ce site que je ne quitte plus, tellement je le trouve intéressant.
Je pars pour le Playa Pesquero le 10 mars prochain et je suis heureuse de voir que la plupart des commentaires sont positifs. Y aurait-il quelqu'un sur ce forum qui part à la même date ?
Classica
Retour de Colombie du 21 février au 28 mars 2018 English translation pending
Bonjour
Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.
Cordialement. Vulcanie
Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.
Medellin
Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.
Medellin
Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.
Guatapé
Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.
Guatapé
Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…
Jardin
Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.
Jardin
Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.
Salento
Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.
Salento
Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.
Salento
Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.
Cali
Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).
Popayan
Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.
Popayan
Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !
Silvia
Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !
Silvia
Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.
San Agustin
Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.
San Agustin
Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.
San Agustin
Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.
Bogota
Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.
Bogota
Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.
Bogota
Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.
Mongui
Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.
Mongui
Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.
Villa de Leyva
Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.
San Gil
Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.
San Gil
Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.
Bus
Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.
Santa Marta
Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.
El Zaino
Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).
Santa Marta
Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.
Carthagène
Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.
Mompox
Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.
Mompox
Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).
Mompox
Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !
Carthagène
Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.
Carthagène
Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.
Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.
Cordialement. Vulcanie
Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.
Medellin
Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.
Medellin
Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.
Guatapé
Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.
Guatapé
Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…
Jardin
Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.
Jardin
Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.
Salento
Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.
Salento
Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.
Salento
Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.
Cali
Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).
Popayan
Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.
Popayan
Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !
Silvia
Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !
Silvia
Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.
San Agustin
Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.
San Agustin
Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.
San Agustin
Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.
Bogota
Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.
Bogota
Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.
Bogota
Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.
Mongui
Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.
Mongui
Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.
Villa de Leyva
Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.
San Gil
Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.
San Gil
Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.
Bus
Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.
Santa Marta
Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.
El Zaino
Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).
Santa Marta
Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.
Carthagène
Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.
Mompox
Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.
Mompox
Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).
Mompox
Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !
Carthagène
Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.
Carthagène
Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.
Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
Circuit au Québec: quelle option? English translation pending
Bonjour à tous les participants au forum Québec qui m'ont bien aidée à me faire une idée avant mon arrivée au Québec . J'ai besoin de vos avis : Nous envisageons prochainement un "circuit" : Terrebonne - Québec - ile d'Orleans- baie st Paul-Tadoussac - ?????. Nous avions envisagé de prendre ensuite le traversier à St Simeon et de revenir vers Montréal par l'autre rive. Mais là je me demande si on ne devrait plutôt pas "remonter" vers le lac St Jean puis La Tuque et Trois Rivières ? Qu'en pensez-vous ? Merci.
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Meilleur endroit de snorkeling à Cuba English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je suis actuellement entrain de préparer un voyage de 3 semaines à Cuba au mois d'août. On est 2, on souhaite faire du snorkelling mais pas de plongée "bouteilles". Si possible, on préfèrerait être autonomes (pas d'excursion organisée). En cherchant un peu, j'ai trouvé beaucoup de conseils pour les spots de plongée mais pas beaucoup pour le snorkelling. Le problème c'est qu'un bel endroit pour la plongée n'est pas forcément top pour le snorkelling (trop de profondeur, trop éloigné du rivage...). Est-ce que certains d'entre vous ont des conseils sur l'endroit où aller ?
Au passage, j'en profite pour vous demander quel est selon vous le meilleur compromis pour une plage qui ne serait pas trop bondée et en même temps accessible en transports publics. On m'a conseillé Varadero mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt bondé et pas vraiment le meilleur endroit pour "découvrir cuba".
Merci d'avance !
Margaux
Je suis actuellement entrain de préparer un voyage de 3 semaines à Cuba au mois d'août. On est 2, on souhaite faire du snorkelling mais pas de plongée "bouteilles". Si possible, on préfèrerait être autonomes (pas d'excursion organisée). En cherchant un peu, j'ai trouvé beaucoup de conseils pour les spots de plongée mais pas beaucoup pour le snorkelling. Le problème c'est qu'un bel endroit pour la plongée n'est pas forcément top pour le snorkelling (trop de profondeur, trop éloigné du rivage...). Est-ce que certains d'entre vous ont des conseils sur l'endroit où aller ?
Au passage, j'en profite pour vous demander quel est selon vous le meilleur compromis pour une plage qui ne serait pas trop bondée et en même temps accessible en transports publics. On m'a conseillé Varadero mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt bondé et pas vraiment le meilleur endroit pour "découvrir cuba".
Merci d'avance !
Margaux
Vaccins nécessaires pour un séjour de trois semaines en Afrique du Sud? English translation pending
Bonsoir,
Je me permets de venir aux informations, s'agissant des vaccins nécessaires pour un séjour de trois semaines cet été (entre juillet et août) en Afrique du Sud.
J'ai lu que certains vaccins (type hépatites A et B, typhoïde, méningite et ... rage ! 🤪) étaient recommandés pour un long séjour, mais qu'est-ce qu'un long séjour ?!? 😮
Je vois un spécialiste en médecine tropicale demain, mais j'aimerais bien savoir ce que vous avez fait, concrètement.
Par avance merci et bonne soirée à vous,
Nathalie.
Je me permets de venir aux informations, s'agissant des vaccins nécessaires pour un séjour de trois semaines cet été (entre juillet et août) en Afrique du Sud.
J'ai lu que certains vaccins (type hépatites A et B, typhoïde, méningite et ... rage ! 🤪) étaient recommandés pour un long séjour, mais qu'est-ce qu'un long séjour ?!? 😮
Je vois un spécialiste en médecine tropicale demain, mais j'aimerais bien savoir ce que vous avez fait, concrètement.
Par avance merci et bonne soirée à vous,
Nathalie.
Croisière MSC Splendida English translation pending
Bonjour,
Je pars sur le splendida, j'ai déjà fait une croisière sur le mélodie, avez vous des informations sur le splendida à me communiquer, et sur mes escales barcelone, tunis...Merci d'avance
Croisière MSC Fantasia le 23 juillet 2012 au départ de Gênes English translation pending
Bonjour à tous.
Il est grand temps maintenant que je commence à m'occuper de nos prochaines vacances qui prendra la forme d'une première croisière. Ce sera donc le MSC FANTASIA , au départ de Genes le 22 juillet en direction de Naples, Palerme, Tunis , Barcelone et Marseille. Pont 12 , cabine avec balcon (située vers l'arrière du bateau) Nous serons accompagnés , ma femme et moi (la quarantaine), de nos 2 filles (10 et 14 ans).
Le projet initial prévoyait un départ de Marseille la veille mais nos enfants rentreront d'un premier séjour le 21 après midi. Notre agence nous a donc proposé une arrivée à Nice le lendemain matin pour transfert vers Genes et départ en fin d'après midi. Vu le peu de temps dont nous disposerons et les aléas éventuels de la sncf ou des compagnies aériennes, nous avons finalement fait le choix de rejoindre Genes directement en voiture. Au depart de la région Parisienne, ca risque d'etre long et un peu pénible de nuit mais au moins , je pense que j'apprecierai d'autant la première nuit sur le bateau.
Comme beaucoup, je m'appuie énormement sur vos différents avis pour préparer au mieux cette croisière. Je ne suis pas du genre à stresser sur les moindres détails et je pense donc que je trouverais la majorité des réponses à mes questions dans ces compte rendus.
Actuellement , il me reste à voir :
- Réservation du parking - Choix des escales - Forfaits éventuels à prendre en avance - Choix des tenues qui rempliront les valises - ... - ... (Ces lignes sont à vous si vous pensez que j'oublie quelque chose d'important)
J'essaierai de mettre à jour ce sujet au fur et à mesure de l'évolution des préparatifs. Je prévois ensuite d'emmener l'ordinateur portable pour y remplir un carnet de bord qui sera au mieux envoyé depuis le bateau, au pire dès notre retour.
Au plaisir de partager ce sujet avec vous.
Il est grand temps maintenant que je commence à m'occuper de nos prochaines vacances qui prendra la forme d'une première croisière. Ce sera donc le MSC FANTASIA , au départ de Genes le 22 juillet en direction de Naples, Palerme, Tunis , Barcelone et Marseille. Pont 12 , cabine avec balcon (située vers l'arrière du bateau) Nous serons accompagnés , ma femme et moi (la quarantaine), de nos 2 filles (10 et 14 ans).
Le projet initial prévoyait un départ de Marseille la veille mais nos enfants rentreront d'un premier séjour le 21 après midi. Notre agence nous a donc proposé une arrivée à Nice le lendemain matin pour transfert vers Genes et départ en fin d'après midi. Vu le peu de temps dont nous disposerons et les aléas éventuels de la sncf ou des compagnies aériennes, nous avons finalement fait le choix de rejoindre Genes directement en voiture. Au depart de la région Parisienne, ca risque d'etre long et un peu pénible de nuit mais au moins , je pense que j'apprecierai d'autant la première nuit sur le bateau.
Comme beaucoup, je m'appuie énormement sur vos différents avis pour préparer au mieux cette croisière. Je ne suis pas du genre à stresser sur les moindres détails et je pense donc que je trouverais la majorité des réponses à mes questions dans ces compte rendus.
Actuellement , il me reste à voir :
- Réservation du parking - Choix des escales - Forfaits éventuels à prendre en avance - Choix des tenues qui rempliront les valises - ... - ... (Ces lignes sont à vous si vous pensez que j'oublie quelque chose d'important)
J'essaierai de mettre à jour ce sujet au fur et à mesure de l'évolution des préparatifs. Je prévois ensuite d'emmener l'ordinateur portable pour y remplir un carnet de bord qui sera au mieux envoyé depuis le bateau, au pire dès notre retour.
Au plaisir de partager ce sujet avec vous.