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Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
Chère Meriem
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu���on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu���on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Relier l'aéroport de Québec vers le centre de sa ville? English translation pending
Bonjour, j'aimerai savoir comment relier l'aeroport de Quebec Ville au centre de Quebec ville?
Sur le site de l'aeroport je n'ai trouvé qu'une navette mais elle s'arrete assez loin du centre
merci!
Sur le site de l'aeroport je n'ai trouvé qu'une navette mais elle s'arrete assez loin du centre
merci!
Pérou en août-septembre: veste de ski ou pas? English translation pending
J'pense que mon titre annonce la couleur (rose-orangé pour info 😛)...
Je pars la semaine prochaine (pour le Sud Pérou)et en suis encore à me demander ce que j'emmène comme veste...
Je prends avec moi 2 polaires et un pull, et compte faire l'oignon comme au ski, superposant les couches... maintenant, j'voulais savoir si je devais carrément prendre mon blouson de ski ou juste un coupe-vent.. j'suis assez frileuse, j'ai prévu aussi les gants et les "Damart", glamour par excellence... à votre avis... étant donné la saison... et l'altitude...
D'avance grand merci😉
Belle journée
Je pars la semaine prochaine (pour le Sud Pérou)et en suis encore à me demander ce que j'emmène comme veste...
Je prends avec moi 2 polaires et un pull, et compte faire l'oignon comme au ski, superposant les couches... maintenant, j'voulais savoir si je devais carrément prendre mon blouson de ski ou juste un coupe-vent.. j'suis assez frileuse, j'ai prévu aussi les gants et les "Damart", glamour par excellence... à votre avis... étant donné la saison... et l'altitude...
D'avance grand merci😉
Belle journée
Birmanie: sac au dos ou avec guide? English translation pending
Pour un séjour de 3 semaines, vaut-il mieux prendre un guide ou est-il possible de voyager facilement sac au dos?
J'ai lu qu'il n'y avait pas de possibilité de retirer de l'argent ou payer avec une carte, est-ce que le fait de voyager seuls est donc dangereux?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Croisière sur le Bleu de France le dimanche 20 septembre 2009 au départ de Marseille English translation pending
bonjour à tous, je ne sais pas si mon message va passer parce que je viens de m'inscrire et c'est pas évident pour trouver le créneau et poser sa question.
Voilà, je pars en croisière sur le Bleu de France le dimanche 20 septembre 2009 au départ de Marseille
nous arrivons à la Gare SNCF et nous devons nous rendre à la Gare maritime
Est-ce que quelqu'un parmi vous a déjà fait ce trajet ?
un dimanche c'est pas facile sur le plan des transports publics, il reste le taxi ... mais à quel tarif
merci à ceux qui pourront me renseigner
Autrement, je suis une inconditionnelle de Bleu de France,
j'ai déjà fait les Caraîbes cet hiver et c'était super (sauf le voyage du retour quelle horreur cet aéroport de la Romana !!!!!
merci encore pour vos réponses.
Itinéraire pour l'ouest et le nord de la République Dominicaine? English translation pending
Salut à tous,
je me débats entre les guides et ma carte afin de nous trouver un itinéraire sympa mais je ne m'en sors pas !
Nous partons en août en RD et avons l'habitude de voyager en bus. Nous aimerions filer de St Domingo vers l'Ouest en direction des lacs puis remonter vers le Nord vers Cabarete et autre. On a 3 semaines pour tout ça.
Une âme charitable voudrait bien nous suggérer un tour car là, je n'arrive pas à rallier le tout en ciblant les coins les plus chouettes à voir 😕
Merci 😎
je me débats entre les guides et ma carte afin de nous trouver un itinéraire sympa mais je ne m'en sors pas !
Nous partons en août en RD et avons l'habitude de voyager en bus. Nous aimerions filer de St Domingo vers l'Ouest en direction des lacs puis remonter vers le Nord vers Cabarete et autre. On a 3 semaines pour tout ça.
Une âme charitable voudrait bien nous suggérer un tour car là, je n'arrive pas à rallier le tout en ciblant les coins les plus chouettes à voir 😕
Merci 😎
Maroc: trajet d'une nuit seule en train avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Voila je souhaiterai savoir si quelqu'un a deja pris le train de oujda a casablanca. En fait, je dois le faire cet été mais je crains un peu, car je suis une femme avec 2 enfants? je ne sais pas quel est le meilleur moyen pour me rendre a casablanca, je sais qu'il y a 'avion mais un peu chere, c'est d'ailleurs pour cela que je dois me rendre sur casa, car je rentrerai en france par l'aéroport la bas, car j'ai trouvé des billets pas chere par une amie qui travaille chez Air France. j'espère que quelqu'un pourra me renseigner. j'ai vu qu'il ya vait des trains de nuit, je pense que ça peut etre bien pour mon bébé de 18 mois qui me laissera tranquille et dormira, mais àpeut etre pas très sécurisant pour nous 3.
Merci d'avance de me renseigner
Voila je souhaiterai savoir si quelqu'un a deja pris le train de oujda a casablanca. En fait, je dois le faire cet été mais je crains un peu, car je suis une femme avec 2 enfants? je ne sais pas quel est le meilleur moyen pour me rendre a casablanca, je sais qu'il y a 'avion mais un peu chere, c'est d'ailleurs pour cela que je dois me rendre sur casa, car je rentrerai en france par l'aéroport la bas, car j'ai trouvé des billets pas chere par une amie qui travaille chez Air France. j'espère que quelqu'un pourra me renseigner. j'ai vu qu'il ya vait des trains de nuit, je pense que ça peut etre bien pour mon bébé de 18 mois qui me laissera tranquille et dormira, mais àpeut etre pas très sécurisant pour nous 3.
Merci d'avance de me renseigner
Budget pour un tour d'Europe? English translation pending
Bonjour à tous.
Actuellement étudiant à Nice, je souhaite pour feter la fin de mes études faire un tour d'Europe. Je n'ai pas franchement de limite de temps, c'est surtout un souhait de rencontrer des gens, des nouvelles cultures, des paysages. Bref c'est surement également un p"tit voyage introspectif. Je ne désire pas faire un "record" de pays visiter.
Dans mon "fantasme" c'est pouvoir visiter chaque pays "tranquillement" me poser selon mon envie, être à l'affut du coin interessant. J'avais pensé ITalie Slovénie Croatie ou Hongrie Roumanie Moldavie Ukraine Pologne Lituanie Lettonie Estonie Russie Finlande Suede Allemagne Republique Tcheque Autriche italie
Mais m'étant renseigner sur l'InterRail, le principe des 30 jours m'a un peu refroidie pas envie de stresser vis à vis des transport. J'avais pensé Auberge de Jeunesse Et quelques visites.
Pensez vous que cela soit réalisable? Au niveau financier quel budget faut il envisager? (j'aurai globalement 2000e) en vous remerciant par avance
Actuellement étudiant à Nice, je souhaite pour feter la fin de mes études faire un tour d'Europe. Je n'ai pas franchement de limite de temps, c'est surtout un souhait de rencontrer des gens, des nouvelles cultures, des paysages. Bref c'est surement également un p"tit voyage introspectif. Je ne désire pas faire un "record" de pays visiter.
Dans mon "fantasme" c'est pouvoir visiter chaque pays "tranquillement" me poser selon mon envie, être à l'affut du coin interessant. J'avais pensé ITalie Slovénie Croatie ou Hongrie Roumanie Moldavie Ukraine Pologne Lituanie Lettonie Estonie Russie Finlande Suede Allemagne Republique Tcheque Autriche italie
Mais m'étant renseigner sur l'InterRail, le principe des 30 jours m'a un peu refroidie pas envie de stresser vis à vis des transport. J'avais pensé Auberge de Jeunesse Et quelques visites.
Pensez vous que cela soit réalisable? Au niveau financier quel budget faut il envisager? (j'aurai globalement 2000e) en vous remerciant par avance
Train Manakara - Madagascar (22 juillet 2009) English translation pending
Bonjour,
pour ceux qui prévoient le trajet bientôt, se renseigner:
Orange.mg :
# 22h22
6 morts et une quarantaine de blessés lors du déraillement d’un train cet après midi à 17H30. Le train venait de Manakara, et le drame s’est produit à l’entrée de la gare de Sahambavy. - 22/07/09
A+
Tapayo
Hôtel ou guest house à Leh? English translation pending
Je pars en famille pour un séjour au Ladakh d'ici quelques jours. Au programme, séjour à LEH 3 jours pour l'acclimatation et rayonner autour. Ensuite Trek accessible avec nos deux enfants qui ont 9 et 11 ans mais l'habitude de crapahuter. Et avant de revenir sur Dehli un jour ou deux sur LEH. Nous comptons organiser le trek depuis LEH. Je cherche à confirmer les nuités sur LEH puisque je dois ( 😕malheureusement non évitable cette année ) être sûr de pourvoir ces jours là me connecter/travailler av Internet. J'avais repéré grâce aux fonctions recherche sur différents forums l'Hotel LOTUS, et GH Redcliff. Malheureusement les adresses emails sont éronnées. Quelqu'un aurait-il les bonnes coordonnées ou une autre bonne adresse à me conseiller. Par ailleurs, je suis interessée par des exemples de treks accessibles aux enfants?
Avis sur itinéraire de Sydney à Cairns en camping-car English translation pending
bonjour,
nous venons vister l autralie de mi fevrier a mi mars 2010 , nous comptons faire sydney cairns en camping car .
Je voudrais savoir si vous avez des agences de location de van a conseiller , j'ai lu les posts deja paru sur le sujet, ils datent un peu , je prefere donc avoir des nouvelles plus recentes !!!
A ce propos, est il possible de louer a sydney et de laisser le van vers cairns , pour rentrer par un vol interieur a sydney ?
Par la meme occasion , apprement il faut un visa electronique pour rentrer en australie, savez vous si par internet c'est possible de l obtenir ?
merci de nous faire partager vos experiences , et vos conseils !
a bientot Loïc
Leh (Ladakh): distributeur CB Visa et agence? English translation pending
Bonjour,
J'ai juste quelques petites questions très pratiques:
- Y a t il un distributeur CB Visa à Leh?
- L'aéroport de Delhi permettant de prendre l'avion pour Leh est il le même que celui desservant Bruxelles (aeroport international de Delhi)
- Partant seul, est il préférable de contacter une agence (randonnée) se trouvant à Leh via internet avant de partir - est il aisé de trouver/rejoindre des groupes de randonneur sur place (donc pas nécessaire de contacter agence)?
Je vous remercie par avance,
Benoit
J'ai juste quelques petites questions très pratiques:
- Y a t il un distributeur CB Visa à Leh?
- L'aéroport de Delhi permettant de prendre l'avion pour Leh est il le même que celui desservant Bruxelles (aeroport international de Delhi)
- Partant seul, est il préférable de contacter une agence (randonnée) se trouvant à Leh via internet avant de partir - est il aisé de trouver/rejoindre des groupes de randonneur sur place (donc pas nécessaire de contacter agence)?
Je vous remercie par avance,
Benoit
Voyager avec Europe Airpost? English translation pending
Bonjour,
Nous partons samedi 25 juillet à 5h du matin de l'aéroport st exupéry avec la compagnie Europ Airpost. Toutefois, nous avons un peu peur de partir entourées de colis et de cagettes... Quelqu'un pourrait il nous rassurer sur le serieux et la fiabilité de cette compagnie, généralement tournée vers le transport postal ???
Merci pour vos réponses .
Céline et Lucie
Nous partons samedi 25 juillet à 5h du matin de l'aéroport st exupéry avec la compagnie Europ Airpost. Toutefois, nous avons un peu peur de partir entourées de colis et de cagettes... Quelqu'un pourrait il nous rassurer sur le serieux et la fiabilité de cette compagnie, généralement tournée vers le transport postal ???
Merci pour vos réponses .
Céline et Lucie
Location de voiture en Crète? English translation pending
bonjour,
je voulais savoir si des personnes étaient passées par europeo cars pour réserver leur véhicule durant leur séjour en crète?????
et qu'en pensent-ils???
merci beaucoup car c'est un gros casse tête pour choisir son agence de location à un prix attractif.
merci beaucoup car c'est un gros casse tête pour choisir son agence de location à un prix attractif.
Retour de l'hôtel Pyramides à Nabeul English translation pending
Je suis partie à l'hôtel Pyramides en juin 2009 avec une amie.
sur internet elle avait vu des commentaires très négatifs.
nous n'avons rien trouvé à dire en une semaine !
l'hôtel était propre, les lits faits tous les jours, les serviettes changées tous les jours.
au niveau de la nourriture il y a du choix : que ce soit des légumes, des pates, de la viande ou des plats tunisiens.
la piscine est propre et la plage juste à côté !
toute la journée des activités sont proposés par les animateurs : Ali, Wallid, Manou, Max, Kimo.
aquagym, pétanque, ping pong, waterpolo etc ...
le soir il y a des animations jusqu'à 23h et ensuite la discothèque ouvre.
qu'une envie, repartir !
qu'une envie, repartir !
Botswana/Zambie: obtention du visa lors du passage de la frontière terrestre? English translation pending
bonjour, je pars en afrique du sud debut octobre avec un passage par le botswana et la zambie, j'aimerais savoir si je peux obtenir le visa d'entrèe pour la zambie lors de mon passage au poste frontiere? je precise que je compte passer en zambie par voie terrestre. merci d'avance pour votre aide
Sumatra et Célèbes: prix des taxis ou minibus pour rejoindre différents endroits? English translation pending
Bonjour, je vais à Sumatra et aux Célèbes cet été : Médan, Bohorok, Brastagi et Lac Toba puis Makassar et le pays Toraja. J'aimerais avoir des renseignements sur le prix des taxis ou minibus pour rejoindre ces différents endroits et savoir si la fréquentation touristique est toujours aussi faible en 2009 qu'elle semble avoir été ces dernières années.
Si vous avez des bonnes adresses à me communiquer, je suis également preneuse!(plutôt confort...)
Merci
Gilet jaune de sécurité pour l'Espagne English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon mari et ma fille à BARCELONE début aout.
J'aurai aimée connaitre la règlementation pour les gilets jaune de sécurité. Faut-il le nombre de place assise dans la voiture soit 5 ou plutôt le nombre de voyageurs donc 3? ON m'a dit que la réglementation ESPAGNOLE était différente de celle de la FRANCE. Merci a+ Nath.
PS: si quelqu'un aimerai nous servir de guide ou nous conseillez pour les 4 jours à BARCELONE, n'hésitez pas à me le faire savoir?!😊😛😎
Nous partons avec mon mari et ma fille à BARCELONE début aout.
J'aurai aimée connaitre la règlementation pour les gilets jaune de sécurité. Faut-il le nombre de place assise dans la voiture soit 5 ou plutôt le nombre de voyageurs donc 3? ON m'a dit que la réglementation ESPAGNOLE était différente de celle de la FRANCE. Merci a+ Nath.
PS: si quelqu'un aimerai nous servir de guide ou nous conseillez pour les 4 jours à BARCELONE, n'hésitez pas à me le faire savoir?!😊😛😎
Compagnie pour vol pas cher Montréal - La Havane? English translation pending
je voudrai partir pour la havane vers le 3 aout pour un retour vers le 20 sur montreal!
quelle compagnie me conseilleriez vous?j'ai vu air canada mais le trajet est tres tres long avec une voire 2 escales et une nuit à l'aeroport...bref, de quoi arriver crevé sur place!!!
air cubana....j'entends de tout au propos de cette compagnie...ce qui ne me rassure guere
et air transat????
quelle compagnie me conseilleriez vous?j'ai vu air canada mais le trajet est tres tres long avec une voire 2 escales et une nuit à l'aeroport...bref, de quoi arriver crevé sur place!!!
air cubana....j'entends de tout au propos de cette compagnie...ce qui ne me rassure guere
et air transat????
Où dormir entre Salt Lake City et Jackson Hole? (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser un voyage de 15 jours au mois d'aout au départ de Salt Lake City, avec Grand Teton, Yellowstone, Flaming Gorge, Dinosaur NM, Rocky Mountain NP au programme entres autres.
Mon problème est le suivant: Mon avion atterrit à 2:30 pm à Salt Lake en provenance directe de paris CDG. Je ne sais pas combien de temps vont prendre les formalités à la douane, au loueur de voiture, etc... Je pense donc qu'il est illusoire de vouloir rallier Grand Teton directement avant le soir. Par ailleurs je souhaiterai ne PAS dormir à Jackson dont les tarifs hoteliers me paraissent prohibitifs (à part le Motel 6 qui est à $91 pour une nuit le 9 aout; au cas ou quelqu'un connait-il ce motel?)
En conséquence, savez-vous ou nous pourrions passer la nuit entre SLC et Jackson, sachant que je compte passer par la route 89 via Montpelier, Alpine pour rejoindre Grand Teton. Je n'ai pas trouvé sur le forum de personnes ayant dormi ailleurs qu'à JAckson, et je n'ai pas vu de motels dans ces villes...
Merci d'avance pour vos réponses!
Je suis en train d'organiser un voyage de 15 jours au mois d'aout au départ de Salt Lake City, avec Grand Teton, Yellowstone, Flaming Gorge, Dinosaur NM, Rocky Mountain NP au programme entres autres.
Mon problème est le suivant: Mon avion atterrit à 2:30 pm à Salt Lake en provenance directe de paris CDG. Je ne sais pas combien de temps vont prendre les formalités à la douane, au loueur de voiture, etc... Je pense donc qu'il est illusoire de vouloir rallier Grand Teton directement avant le soir. Par ailleurs je souhaiterai ne PAS dormir à Jackson dont les tarifs hoteliers me paraissent prohibitifs (à part le Motel 6 qui est à $91 pour une nuit le 9 aout; au cas ou quelqu'un connait-il ce motel?)
En conséquence, savez-vous ou nous pourrions passer la nuit entre SLC et Jackson, sachant que je compte passer par la route 89 via Montpelier, Alpine pour rejoindre Grand Teton. Je n'ai pas trouvé sur le forum de personnes ayant dormi ailleurs qu'à JAckson, et je n'ai pas vu de motels dans ces villes...
Merci d'avance pour vos réponses!
Combien de temps pour visiter le Grand Canyon? English translation pending
Hello les amis
step by step j'avance dans ma prépa.
Nous en sommes au GC 😉. Nous avons prévu d'y rester 2 demies journées (J1 : route depuis Mexican Hat puis visite ; J2: visite puis route vers Scottsdale)
après bouquinage et "prenage" de renseignements à droite à gauche, j'en déduis que au GCil y a 2 choses principales à faire : Hermit Road et Desert View Road. Hermti prend 4h d'après ouestusa.fr. Mais je en me rends aps compte du temps pour faire Desert View Road.
Pensez-vous que faire la première après-midi Hermit Road et Desert View Road le lendemain matin soit une bonne manière d'occuper notre temps ? Où faut-il voir le sunrise/sunset ? (nous dormirons à Tusayan au Red Feather Motel)
Merci pour toutes vos précisions 😉
A+
step by step j'avance dans ma prépa.
Nous en sommes au GC 😉. Nous avons prévu d'y rester 2 demies journées (J1 : route depuis Mexican Hat puis visite ; J2: visite puis route vers Scottsdale)
après bouquinage et "prenage" de renseignements à droite à gauche, j'en déduis que au GCil y a 2 choses principales à faire : Hermit Road et Desert View Road. Hermti prend 4h d'après ouestusa.fr. Mais je en me rends aps compte du temps pour faire Desert View Road.
Pensez-vous que faire la première après-midi Hermit Road et Desert View Road le lendemain matin soit une bonne manière d'occuper notre temps ? Où faut-il voir le sunrise/sunset ? (nous dormirons à Tusayan au Red Feather Motel)
Merci pour toutes vos précisions 😉
A+
Achat d'un détecteur de faux billets nécessaire pour l'Inde? English translation pending
Bonjour
Est il indispensable d'acheter un détecteur de faux billet pour aller en Inde?
Est il indispensable d'acheter un détecteur de faux billet pour aller en Inde?
Le train voyageur de Moramangana à Toamasina et Moramanga risque de s'arrêter English translation pending
Malgré une reprise récente de la ligne voyageur de Moramangana à T/VE et bien voila que cela risque fortement d'être compromis🙁
info de ce jour du quotidien " l'Express de Madagascar ".
http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=27941
A+
info de ce jour du quotidien " l'Express de Madagascar ".
http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=27941
A+
Prolonger un visa chinois à Lijiang? English translation pending
je voudrais signaler que contrairement a ce qu'on trouve écrit ici ou là , il n'est pas du tout facile de faire prolonger un visa à Lijiang ; et l'opération n'y est vraiment pas rapide tout rapide.
Enfin il convient de se présenter au Bureau de police de Taihe Lu, et non plus aux locaux de Fuhui Lu.
B.
viozaart, iu
Enfin il convient de se présenter au Bureau de police de Taihe Lu, et non plus aux locaux de Fuhui Lu.
B.
viozaart, iu
Location de voiture chez Alamo pour les Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
C'est la première fois que j'ai loué une voiture à l'étranger. La réservation a été faite chez Alamo à SF (union square). J'aimerai avoir vos conseils concernants les précautions à prendre avant de récupérer la voiture.
Par ailleurs, si je souhaite avoir un GPS en +, quelqu'un sait-t-il combien coûterait le prix du location d'un GPS par jour ?
Merci
C'est la première fois que j'ai loué une voiture à l'étranger. La réservation a été faite chez Alamo à SF (union square). J'aimerai avoir vos conseils concernants les précautions à prendre avant de récupérer la voiture.
Par ailleurs, si je souhaite avoir un GPS en +, quelqu'un sait-t-il combien coûterait le prix du location d'un GPS par jour ?
Merci
Voyager en VR classe B au Mexique en famille, marques et modèles recommandés? English translation pending
Bonsoir,
Nous planifions un voyage pour l'hiver 2010 en vr classe B au mexique en partance du Québec. Ce sera d'une durée de 4 à 6 mois en famille (2 adultes, 2 enfants (5 et 7 ans)). Nous sommes présentement à l'étape de la recherche du motorisé pouvant convenir au style boondocking avec arrêt peu fréquents en camping bref plutôt aventure. Ma question est la suivante, quel serait le vr le plus recommandé pour cette expédition en tenant compte de l'autonomie, la consommation d'essence (plus de moteur ou plus économique?), la fiabilité, le délai en cas de réparation (disponibilité des pièces et connaissance de la mécanique), la solidité versus les routes du mexiques... Nous recherchons dans les années 90-96.
Merci à l'avance de vos réponses! Djief
Nous planifions un voyage pour l'hiver 2010 en vr classe B au mexique en partance du Québec. Ce sera d'une durée de 4 à 6 mois en famille (2 adultes, 2 enfants (5 et 7 ans)). Nous sommes présentement à l'étape de la recherche du motorisé pouvant convenir au style boondocking avec arrêt peu fréquents en camping bref plutôt aventure. Ma question est la suivante, quel serait le vr le plus recommandé pour cette expédition en tenant compte de l'autonomie, la consommation d'essence (plus de moteur ou plus économique?), la fiabilité, le délai en cas de réparation (disponibilité des pièces et connaissance de la mécanique), la solidité versus les routes du mexiques... Nous recherchons dans les années 90-96.
Merci à l'avance de vos réponses! Djief
Ryanair, le dossier noir English translation pending
Bon, puisque la mode est d'ouvrir de nouveaux "topics" thématiques, j'apporte ma pierre à l'édifice en lançant un thème presque un peu démago: la liste de tous les abus de Ryanair, qui non seulement fait tout payer mais en plus se croit en plus au-dessus des lois.
Et je commence assez fort avec cette dépêche d'hier soir:
Des passagers bloqués 24 heures à Marrakech dénoncent l'attitude de Ryanair
londres (GBR), 06 juil 2009 (AFP) Quelque 160 passagers de Ryanair bloqués plus de 24 heures dimanche et lundi à l'aéroport de Marrakech (Maroc) envisagent de poursuivre la compagnie à bas coût en raison de la façon dont elles ont été traitées, n'obtenant notamment qu'un bon alimentaire de cinq euros. "Il est temps que Ryanair soit tenu responsable envers ses clients", a déclaré à l'AFP Robert Davis, avocat spécialisé dans les litiges liés aux voyages et passager du vol FR3507 qui devait quitter Marrakech dimanche à 10H00 (09H00 GMT) pour rallier Londres-Luton à 13H40. Les dommages causés par un oiseau dans un réacteur ont nécessité l'intervention de plusieurs mécaniciens, dont l'un acheminé de Barcelone dimanche. Après plusieurs rebondissements, le vol a été annulé vers 2h du matin puis annoncé pour lundi à 11H00. La compagnie a néanmoins refusé de prendre en charge les frais d'hôtels et de repas, a constaté une journaliste de l'AFP enregistrée sur ce vol. Vers 3h30, le consul britannique à Marrakech, Mohamed Zkiri, annonçait l'envoi d'ingénieurs plutôt que d'un second appareil. Les passagers ont finalement décollé en milieu de journée lundi pour atterrir à 15H45 à Londres. "Comment espèrent-ils que nous allons réagir? Ils n'ont pas été honnêtes avec nous dès le début", a dénoncé Samina Hurry, 29 ans, l'une des passagères. Comme elle, plusieurs voyageurs étaient offusqués de ne recevoir qu'un bon alimentaire (consenti par Ryanair dimanche) donnant droit à un sandwich et une petite bouteille d'eau alors que la température flirtait avec les 40° à Marrakech. L'absence de distributeur automatique dans la salle d'embarquement a contraint les naufragés du vol FR3507 à quêter les dirhams auprès d'autres voyageurs, pour acheter de l'eau auprès de restaurants refusant les cartes bancaires. "Personne ne peut leur en vouloir pour un problème technique mais des compensations sont prévues en cas de retard comme le logement, la nourriture", a relevé M. Davis, soulignant les journées de travail perdues. Ryanair a présenté ses excuses pour un "retard inévitable". Un porte-parole a affirmé que la compagnie avait "fourni aux passagers des bons de rafraîchissements et donné des informations" sur sa politique en matière d'annulation. PS: vous apprécierez le "presque un peu démago"...
Des passagers bloqués 24 heures à Marrakech dénoncent l'attitude de Ryanair
londres (GBR), 06 juil 2009 (AFP) Quelque 160 passagers de Ryanair bloqués plus de 24 heures dimanche et lundi à l'aéroport de Marrakech (Maroc) envisagent de poursuivre la compagnie à bas coût en raison de la façon dont elles ont été traitées, n'obtenant notamment qu'un bon alimentaire de cinq euros. "Il est temps que Ryanair soit tenu responsable envers ses clients", a déclaré à l'AFP Robert Davis, avocat spécialisé dans les litiges liés aux voyages et passager du vol FR3507 qui devait quitter Marrakech dimanche à 10H00 (09H00 GMT) pour rallier Londres-Luton à 13H40. Les dommages causés par un oiseau dans un réacteur ont nécessité l'intervention de plusieurs mécaniciens, dont l'un acheminé de Barcelone dimanche. Après plusieurs rebondissements, le vol a été annulé vers 2h du matin puis annoncé pour lundi à 11H00. La compagnie a néanmoins refusé de prendre en charge les frais d'hôtels et de repas, a constaté une journaliste de l'AFP enregistrée sur ce vol. Vers 3h30, le consul britannique à Marrakech, Mohamed Zkiri, annonçait l'envoi d'ingénieurs plutôt que d'un second appareil. Les passagers ont finalement décollé en milieu de journée lundi pour atterrir à 15H45 à Londres. "Comment espèrent-ils que nous allons réagir? Ils n'ont pas été honnêtes avec nous dès le début", a dénoncé Samina Hurry, 29 ans, l'une des passagères. Comme elle, plusieurs voyageurs étaient offusqués de ne recevoir qu'un bon alimentaire (consenti par Ryanair dimanche) donnant droit à un sandwich et une petite bouteille d'eau alors que la température flirtait avec les 40° à Marrakech. L'absence de distributeur automatique dans la salle d'embarquement a contraint les naufragés du vol FR3507 à quêter les dirhams auprès d'autres voyageurs, pour acheter de l'eau auprès de restaurants refusant les cartes bancaires. "Personne ne peut leur en vouloir pour un problème technique mais des compensations sont prévues en cas de retard comme le logement, la nourriture", a relevé M. Davis, soulignant les journées de travail perdues. Ryanair a présenté ses excuses pour un "retard inévitable". Un porte-parole a affirmé que la compagnie avait "fourni aux passagers des bons de rafraîchissements et donné des informations" sur sa politique en matière d'annulation. PS: vous apprécierez le "presque un peu démago"...
Retrait maximum dans les distributeurs d'Ouzbékistan? English translation pending
Petite info avant le départ ; quel montant maxi en soums peut-on retirer dans un distributeur automatique avec une carte visa ?
Vu le nombre de billets en soums, je suppose que le montant reste limité.
Merci, si vous avez l'info.
Nicole.
Californie avec un enfant de 22 mois English translation pending
Je suis vraiment en questionnement...
Nous partons pour la Californie avec notre fils de 22 mois en août prochain. Nous sommes présentement à bâtir un itinéraire possible, mais les choses se compliquent un peu étant donné les multiples endroits à visiter. Au début, pour 16 jours, nous partions de San Francisco pour descendre la côte jusqu'à San diego. Par la suite, nous pensions couper pour aller vers Vegas pour y terminer notre séjour
Depuis que nous fouillons Internet, on tombe littéralement en amour avec la beauté exceptionnelle de certains parcs et ça nous amène à revoir un peu notre itinéraire.
1) Est-ce que San Diego vaut le détour? On pense p-être se rendre au Nevada après LA (en passant par la Death Valley qui semble être un incontournable et très impressionnant) pour faire un parc et voir le climat désertique.
2) Si on fait de Los Angeles à Las Végas et qu'on veut faire la Vallée de la mort, le détour est-il trop grand? Serions-nous mieux de couper directement par le désert de Mojave
3) Quels parcs nationaux sont les plus accessibles pour les enfants (il sera dans le porte-bébé, donc il n'aura pas à marcher)? C'est plus pour nous qui auront à le porter... Nous sommes attirés par les roches rouges à l'allure un peu désertique...
4) Si je vous demandais: Bryce canyon, Zion Park ou Grand canyon? (toujours en considérant le petit de 22 mois)
5) Les meilleurs endroits à visiter avec bébé selon vous... les incontournables?
6) Selon vous, quelle serait la plus belle plage à aller avec un bébé (sable fin et eau chaude)
7) Serions-nous mieux de rester avec notre premier itinéraire: la côte et Végas?
Merci des conseils...
Cynie
Depuis que nous fouillons Internet, on tombe littéralement en amour avec la beauté exceptionnelle de certains parcs et ça nous amène à revoir un peu notre itinéraire.
1) Est-ce que San Diego vaut le détour? On pense p-être se rendre au Nevada après LA (en passant par la Death Valley qui semble être un incontournable et très impressionnant) pour faire un parc et voir le climat désertique.
2) Si on fait de Los Angeles à Las Végas et qu'on veut faire la Vallée de la mort, le détour est-il trop grand? Serions-nous mieux de couper directement par le désert de Mojave
3) Quels parcs nationaux sont les plus accessibles pour les enfants (il sera dans le porte-bébé, donc il n'aura pas à marcher)? C'est plus pour nous qui auront à le porter... Nous sommes attirés par les roches rouges à l'allure un peu désertique...
4) Si je vous demandais: Bryce canyon, Zion Park ou Grand canyon? (toujours en considérant le petit de 22 mois)
5) Les meilleurs endroits à visiter avec bébé selon vous... les incontournables?
6) Selon vous, quelle serait la plus belle plage à aller avec un bébé (sable fin et eau chaude)
7) Serions-nous mieux de rester avec notre premier itinéraire: la côte et Végas?
Merci des conseils...
Cynie
Trajet Antalaha - Diego Suarez? (Madagascar) English translation pending
bonjour,
j ai besoin de vos conseils. On sera mon amie et moi a antalaha du 18 Juillet au juillet pour une mission dans un centre de lecture. Puis il nous reste une semaine pour remonter a Diego suarez ou on reprend l avion ve tana puis via Paris. J ai pu lire certain qui relatent d un voyage assez eprouvant entre vohemar et ambilobe. Est ce un peu risqué que de prevoir ce voyage en 1 semaine. En fait on aimerai arrivé rapidement a Diego pour profitter de cet endroit. L avion on y a penser mais i faut attendre le mercredi de sambava pour diego il nous restera que 1 jours complet pour visiter diego et les alentours. Merci de me conseiller pour cex qui ont effectué ce periple les bons plans et autres... merci
j ai besoin de vos conseils. On sera mon amie et moi a antalaha du 18 Juillet au juillet pour une mission dans un centre de lecture. Puis il nous reste une semaine pour remonter a Diego suarez ou on reprend l avion ve tana puis via Paris. J ai pu lire certain qui relatent d un voyage assez eprouvant entre vohemar et ambilobe. Est ce un peu risqué que de prevoir ce voyage en 1 semaine. En fait on aimerai arrivé rapidement a Diego pour profitter de cet endroit. L avion on y a penser mais i faut attendre le mercredi de sambava pour diego il nous restera que 1 jours complet pour visiter diego et les alentours. Merci de me conseiller pour cex qui ont effectué ce periple les bons plans et autres... merci