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Je vous invite à découvrir l'Ouest canadien English translation pending
by Pinacoladada · 2017-12-11 · 64 replies
Introduction

Nous avons effectué plusieurs séjours dans différents pays, découvrant de nouveaux horizons, de nouvelles cultures à chacun de ces voyages.

Nous avons eu de réels coups de coeur pour certains de ces pays. Cependant, l'Ouest canadien nous a véritablement conquis et il se classe maintenant au premier rang de nos destinations favorites.

Avec ses majestueuses montagnes, ses lacs émeraude, ses glaciers, ses cascades, ses canyons, sa faune et sa flore, il a réussi à déclasser l'Islande qui était en première place dans notre coeur.

Nous nous sommes concentrés sur l'Alberta ainsi qu'une partie de la Colombie-Britannique, en omettant Vancouver puisque nous y avions déjà séjourné après une croisière que nous avions effectuée en Alaska.

Nous avons visité la majorité des sites touristiques d'importance mais également bien d'autres moins connus mais qui méritent également le détour.

Nous avons parcouru plus de 2500 km en quinze jours pour découvrir tous les attraits touristiques prévus à notre itinéraire.

Certaines activités que nous avions prévues faire dans la région du Lac Waterton ont dû être annulées étant donné la présence d'un gigantesque feu de forêt à proximité.

Notre séjour s'est déroulé au début du mois de septembre dernier. La chaleur a été au rendez-vous toute le long de notre séjour. Quand je dis chaleur, je devrais plutôt dire canicule.

Nous avons effectué plusieurs randonnées dans différents parcs et la chaleur était souvent accablante.

Je vous invite donc à nous suivre dans cette belle aventure. La distance à parcourir, le temps prévu sur la route ainsi que pour les activités sont des données que vous trouverez au début de chaque jour de notre itinéraire.

Le temps prévu ainsi que le coût pour chacune des activités sont également indiqués. De plus, vous trouverez un lien hypertexte en-dessous de chaque activité qui vous amène à google map afin de vous indiquer le parcours à suivre entre chaque activité.
Bretagne sur le thème des monuments mégalithiques English translation pending
by Elcoprino · 2017-12-11 · 34 replies
Bonjour à tous, J'aimerais passer une semaine en Bretagne sur le thème des monuments mégalithiques (menhirs, dolmens, allées couvertes...). Pas encore de date précise. Je connais très mal la région, aussi j'aimerais avoir quelques conseils quant à savoir quelle est la zone la plus intéressante, quelle localité choisir comme camp de base, quels sites (pas forcément les plus connus) sont incontournables à votre avis. Merci d'avance pour vos lumières.
Nord du Karnataka English translation pending
by Chris70 · 2017-12-09 · 11 replies
Après le carnet "Nord du Gujarat", voici venu ce "Nord du Karnataka". C'est ma première incursion dans un état du sud, j'ai lu en effet quelque part que le Maharastra et l'Orissa ne sont pas considérés comme au sud donc cela ne compte pas ! Bref, je commence gentiment le sud par son nord... 2 semaines pendant les vacances de Toussaint d'Hyderabad à Hyderabad en passant par Alampur, Hampi, Badami, Bijapur, Gulbarga et Bidar.

A peine rentrée d'Orissa en mars, voilà que se faufile un nouveau projet de voyage en Inde. Une des amies qui est venue au Gujarat en 2016 voudrait voir Ellora et Ajanta, peut-être le Madhya Pradesh ... avec sa fille adolescente. On discute, on regarde pour voir ce qu'elles peuvent faire, et je suis tentée car je me suis toujours dit que j'y retournerais après la mousson. Les chutes d'eau sur Ajanta, les réservoirs de Mandu pleins d'eau ... cela ne doit pas être mal. Bref, je m'incruste dans le projet et on part sur l'idée d'Ellora - Aurangabad et du nord du Karnataka mais au bout de 8 jours de discussions, d'essais d'un trajet cohérent on s'aperçoit que c'est galère ... pas d'avion direct entre Aurangabad et Hyderabad, il faudrait repasser par Mumbai et perdre beaucoup de temps donc changement de programme, ce sera des endroits tout nouveaux pour moi, mon amie n'ayant rien contre une autre destination indienne, elle ne connaît que le Rajasthan et le Gujarat. Cela fait des années que j'ai envie de découvrir Hampi, Fabienne m'a donné envie de voir Bidar, alors je lis, je cherche, je fais des plans sur la comète. Nous serons 4 femmes pour ce voyage, dont une grande adolescente de 17 ans.

Vol international Paris-Mumbai en journée, une petite nuit dans un hôtel proche de l'aéroport car notre vol domestique part à 7 h et nous voilà à 8 h 30 du matin le samedi 21 octobre à l'aéroport d'Hyderabad en train de faire connaissance avec notre chauffeur Kumar. J'ai envoyé à son patron mon programme approximatif et là, c'est parti illico. Nous n'avons pas le temps de dire ouf qu'il nous annonce que nous allons au Musée d'Hyderabad... Pourquoi pas, il faut bien commencer par quelque chose ! La route 2x2 voies entre l’aéroport Rajiv Gandhi et la ville est somptueuse, inhabituelle pour l’Inde, fleurie de chaque côté, bordée de grands arbres. L'arrivée en ville est plus chaotique, on passe devant de grands bâtiments anciens que j'aurais aimé photographier mais Kumar nous emmène illico au Musée de la ville, celui qu’il faut absolument avoir vu à Hyderabad, le musée Salarjung, musée privé d’un ancien Nizam (l’appellation locale du Maharajah d’Hyderabad) datant pour les collections de la fin du 19ème et du début du 20e siècle. Le musée a été déplacé en 1968, puis agrandit il y a une vingtaine d'années. Bref, c’est énorme et hétéroclite mais passionnant. Un seul regret, avoir radiné et ne pas avoir pris de droit photo car c’était assez époustouflant. Entrée à 500 rs, idem pour le droit photo. 40 000 objets sont rassemblés dans ce musée par thèmes (une salle des cannes ou des cuillères par exemple) ou par matière (les tissus, les jades, les ivoires …) La salle des ivoires est assez incroyable, avec des objets sidérants de beauté (un chameau avec un chargement hétéroclite nous a particulièrement impressionné). Il y a une salle des miniatures venant de toute l’Inde, des jouets anciens en terre cuite peinte ou non, en bois…)

Au milieu du musée, un vaste espace avec une bonne centaine de sièges en plastique occupés par des indiens. Il y en a aussi pas mal assis par terre, à attendre on ne sait quoi. Comme nous passons pas mal de temps dans le musée, on comprendra le pourquoi de cette foule un peu plus tard … Il y a une horloge avec un singe et un serviteur tout de blanc vêtu qui sortent toutes les heures et tapent sur une cloche, comme nous l’avons souvent vu en occident sur des horloges (enfin, c’est rarement un singe !). Là, quelques minutes avant l’heure dite, la foule se tait, le silence et total, tout le monde appuie sur le play du portable pour filmer la scène, puis on crie, on applaudit à la fin, et tout le monde se lève. Josette et Adèle, qui ont fini la visite bien avant nous et se sont assises sur un banc pas très loin de la « place de l’horloge » ont assisté à l’arrivée de la foule pour le carillon de midi. Dans les couloirs du musée, les gens s’interpellent en criant « the bell, the bell », et ils courent pour assister au spectacle, certains avec des enfants dans les bras. On se demande bien pourquoi cet empressement autour de cette horloge, parce que le musée comporte tellement de pièces bien plus intéressante. Avec Cathy, on a visité quasi toutes les salles, certaines au pas de course dont les salles européennes qui nous inspirent moins, certaines des pièces exposées sont très moches, voire hideuses, une drôle d’image de l’art européen ! Des tonnes de chaises et de fauteuils Louis quelque chose, des marquises en porcelaines en veux tu en voilà … Beurk ! Pendant ce temps-là, un étage en dessous, Adèle et Josette font l’attraction (d’ailleurs ce sera toujours elles qui feront l’attraction pendant ce voyage, Adèle pour sa jeunesse et sa peau de rousse et Josette pour sa chevelure toute blanche. Elles seront 10 fois plus sollicitées que nous pour des photos) et se prennent sur le banc pour un père noël improvisé car des femmes leur collent leurs enfants dans les bras pour des photos. C'est leur premier voyage en Inde et cette folie des photos qu'ont les indiens les étonnent.

Après ce bain de foule, direction le Chowmallah palace, un ensemble de palais des anciens Nizams d’Hyderabad. Pas mal de photos anciennes des nizams et de leurs familles qui me tapent dans l’œil, des panneaux explicatifs très modernes sur la dynastie des nizams, des beaux jardins à l’iranienne, de la vaisselle, des armes, des tenues d’apparat, des lustres en verre de Belgique, des voitures anciennes (on a zappé)... Une fois de plus, Adèle se retrouve avec un bébé dans les bras sans rien avoir demandé !







Il est déjà 14 h 30 et on retraverse toute la ville pour aller AU restaurant de byrianis d’Hyderabad, le Paradise, considéré par le chauffeur comme le temple du byriani et qu’il ne faut pas louper. Le resto est complet et on nous fait patienter sur des chaises avec une bonne vingtaine d’autres clients. Le restaurant est ancien mais a été complètement rénové, c’est beau, c’est classe avec des carrelages magnifiques au sol et sur une partie des murs façon carrocim. C’est immense et cela va vite car en à peine dix minutes, nous sommes appelées et on nous installe à l’étage. Service très long et nourriture très très épicée ...

On a perdu pas mal de temps avec cet épisode resto car le retour dans le quartier du Chor Minor est compliqué vers 16 h, la circulation est intense et nous mettrons un sacré moment. Dire que nous y étions juste avant... Il va me falloir m'affirmer auprès de ce nouveau chauffeur et faire les visites dans le sens où je les ai prévues. On ne visitera pas le Chor minor, emblème d'Hyderabad toujours par radinerie car on nous annonce sa fermeture dans 10 mn mais on tourne autour pour l'admirer, on se balade dans le quartier, passons un moment dans la Mecca majid. Il fait déjà sombre, les photos sont pas terribles.



Contre un des minarets du Chor minor, un temple hindou surveillé de près par la police. Quelqu'un sait-il si c'est récent ou toujours là ??

Le trajet pour arriver à l'hôtel sera assez long, les embouteillages sont dantesques ! Nous avons prévu de quitter Hyderabad dès le lendemain, c'est dommage car j'ai comme l'impression que nous aurions pu passer plus de temps dans le centre. Au retour, Golconde et les tombeaux des Qutb Shahi sont prévus mais ce sera difficile de faire plus ...
Quinze jours pour découvrir le sud du Maroc English translation pending
by Diane2017 · 2017-12-03 · 35 replies
Bonjour,

Nouvellement inscrite sur le forum , je m'adresse à tous les spécialistes du Maroc afin de m'aider à faire des choix pour établir un programme de visites cohérent sachant :

Que c'est la 1ère fois qu'on ira au Maroc.  Qu'on a 15 jours devant nous. Qu'on veut passer une ou deux nuits dans un désert. Qu'on veut passer quelques jours dans une oasis. Qu'on louera peut-être une voiture. Qu'on sera 4 adultes.                                                Où atterrir?  Marrakech ou  Fes ?  Essaouira, possible ou trop loin ? 

Merci pour vos conseils. 
Russie en février (Karelie / Saint- Pétersbourg) English translation pending
by Citipati · 2017-12-03 · 12 replies
Hello les russophiles,

Apres un petit tour en Russie en mai dernier (Petrozavodsk, Kizhi, Saint-Pet/Krondstadt, Moscou), je compte cette fois-ci y retourner un peu plus tot dans l'annee, soit en fevrier 2018.

Dans mes idees premieres, les iles solovetsky, re-St-Pet (en hiver, avec la Neva gelee, ca doit etre magnifique).

Ensuite, est-ce vraiment une bonne idee de monter si haut et d'etre dependant de la meteo pour atteindre les Solovetsky en plein hiver (1 chance sur 3 de decoller d'Arkhangelsk).

Autre programme possible : Veliky Novgorod et St-Pet.

J'y serai environ une bonne dizaine de jours.

Avez-vous des conseils de destinations eventuelles concernant mon programme ? Cote vetement, que me conseillez-vous pour le climat un peu froid ?

Merci d'avance. ;)
Avis sur itinéraire dans le Karnataka un mois en janvier English translation pending
by Cocoetpat · 2017-12-03 · 16 replies
bonjour, le départ approche et après avoir lu plein d'infos sur VF et reçu avec plaisir des réponses à mes qq posts posés , je reviens pour que vous me donniez votre avis sur mon itinéraire prévu . Sachant que nous n'aimons pas nous presser 😉 et que nous aimons voyager cool et relax !Nous avons conscience qu'en 1 mois , nous ne pourrons jamais tout voir ... d'une région et Nous préférons nous imprégner de qq lieux et rencontrer les gens quand ces moments délicieux se présentent... J1 :arrivée par vol à BENGALORE J2 :bus pour MYSORE 3 Nuits à MYSORE (palais, jardins brindavan, zoo , rasamarket, et SRIPANGAPATNAM et SOMNATHPUR) J6: BYLAKUPPE peut-etre nuit à kushalnagar ou revenir sur mysore ? J7 :SHRAVANABELAGOLA (site jain) possibilité d'y dormir ou retour par somnathpur et mysore ? a votre avis ? Car apres avoir visité mysore et ses environs (1 semaine env) , destination MANGALORE . J8 :trajet bus mysore -mangalore (6h) 3 Nuits a mangalore (c'est peut-etre trop ! je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur cette ville ) J11 :DHARMASTHALA (peut-etre 2 jours si c'est sympa ...) j ? : 4 N à MALPE ou UDUPI ???ou vaut-il mieux se loger ? les houseboats , visite de murudhwar et udupi J? :bus pour GOKARNA (6h) 1 sem détente la bas (si quelqu'un a une bonne petite adresse sympa a GOKARNA 😎 ) j ?: bus pour HAMPI bien sur via hospet (8h à9h de trajet ) j'ai lu qu'il vallait mieux dormir a ameengarh qu'a hampi , qu'en pensez -vous ? nous y resterions 4 nuits car nous irions aussi a DAROJI (réserve d'ours et autres animaux ) J? : bus HAMPI - BADAMI ou par hospet s'il n' y en a pas 🙁 (4h à 6 h de trajet , je crois ) 2 OU 3 Nuits à badami et visite de AIHOLE et PATTADAKAL Nous avons pas mal de flexibilité en fonction des étapes qui peuvent etre plus ou moins longues c'est pourquoi je perds le compte des jours 2 derniers jours: retour sur MUMBAY pour vol retour soit en repassant par bengalore soit par goa ( je ne sais pas depuis hospet , quel est le mieux ou train de nuit hospet mumbay ?) comme vous le constatez , encore pas mal d'interrogations surlesquelles je compte que vous allez bien m'aidez un peu😉 mais le voyage c'est aussi ça😛 a Amicalement à tous les voyageurs
Vols et attaques! Madagascar, plus jamais! English translation pending
by Kyrios1 · 2017-12-01 · 57 replies
Bonjour !

Cela faisait un an que je n'était pas venu sur le site , n'étant pas a même de voyager très souvent ! La dernière fois , c'était pour préparer mon voyage sur Madagascar !

Je suis revenu sur le forum , il y a peu, dans l'optique de préparer un nouveau voyage vers " l'île Rouge ", et de me renseigner sur d'éventuels bon plan pour des massages professionnels sur Tananarive , post très intéressant au passage mais ayant eu très peu d'écho dans la communauté globe-trotter !

Je constate qu'au bout d'un an , les discussions et thèmes évoqués sur Mada sont toujours les même !! ( seriez-vous en boucle ? )

Tout d'abord , je tiens a préciser que je ne suis pas un grand voyageur et que mon expérience sur Madagascar , se résume a un seul voyage effectué l'année dernière !

Donc, voilà... " vols et attaques !!! Madagascar , Plus jamais !!!! " , titre vendeur et racoleur mais aussi très réducteur ! Personnellement, voici ma petite analyse...

La première chose a savoir est que se rendre a Madagascar , c'est se rendre en Afrique ! Vous y trouverez , ce que vous pourriez vous attendre a trouver lors d'un voyage sur les terres africaines profonde ! ( personnellement je n'y ai jamais mis les pieds , mais c'est l'idée que je m'en fais !)

En suite , je suis étonné de tous ces gens qui se plaignent sur ce forum !! Alors, soit vous ne vous êtes pas assez renseigné et vous n'avez pas lus les bon post sur ce forum très intéressant ! Ou soit, vous vous étés inscrit après coup , pour y déverser votre rancœur !!!

Donc, pour vous tous , détracteurs de Madagascar , j'ai quelques questions :

- iriez-vous dans les Favelas du Brésil , appareil photo dernier cri en bandoulière ?

- vous promeneriez-vous en plein Coeur de Mexico , avec une pancarte pour faire du stop avec votre passeport qui dépasse de votre poche de chemisette ?

-iriez-vous faire des promenade fluviales en Guyane , visiter les sites d'orpaillage illégaux tout près de la frontière brésilienne ?

Je pense que non!! Il est vrai que Madagascar est moins médiatisée mais si vous êtes sur un forum de voyage , c'est normalement pour vous renseigner !!!

Vous qui touchez le SMIC ou vers les 1 200 € , sachez que le SMIC malgache est de 155 000 Ar , une quarantaine d'euros ( qu'il est très rarement respecté et que beaucoup de personnes touchent moins que cela !!! ) , et qu'un logement décent coûte environ 300 000 Ar sur la capital !!

Comment auriez-vous réagit face a cette réalité ? Qu'auriez-vous pensé si votre loyer coûtait deux fois votre salaire mensuel ? Et surtout ; [ votre salaire étant de 1 200€ , votre loyer de 2 400€ ] ; comment auriez-vous réagit en voyant des "américains" avec un salaire mensuel de 36 000€/mois se promener nonchalansement alors que vous même ne pourrez certainement pas prendre de vacances de votre vie ?

Pour vous renseigner un peu plus sur mon voyage , j'étais sur la capitale en vacances , j'avais loué un appartement individuel en ville, j'ai fait tout les parcs animalier et réserves de la province , visité tout les rovas et lieux sacrés avec mon chauffeur et parfois une amie , je me suis promené seul dans les rues de Tana , j'ai fais mes courses seul , je roulais vitre ouverte en pleine ville , j'allais dans les gargotes chercher mon "sakafo" , vous trouverez beaucoup de personnes vous regardant bizarrement car le vazaha ne fait pas cela normalement ! Mais vous pouvez le faire avec un minimum de précautions !!

A Madagascar , j'ai retrouvé l'atmosphère qui régnait , il y a 30 ans , quand je suis arrivé sur mon île ! ( la Réunion) J'ai rencontré des gens merveilleux et très intéressant ! Des hommes qui commence a courir a 4 h 30 du matin , avec leur carriole pour aller travailler ! Des femmes courageuses qui elles aussi courent du matin au soir , en faisant 3 ou 4 métiers par jours pour pouvoir nourrir leur famille ! Une architecture et une organisation urbaine très riche et intéressante ! Pour ceux que cela intéresse !

Bref , Mada , j'ai trop aimé !! Malheureusement je n'ai pas les moyens d'y passer plus de temps mais dès que je peux y aller , j'y retourne !!!

Donc voilà , Madagascar est une île magnifique , avec des gens qui le sont tout autant mais ce n'est pas comme visiter Rome, Paris , New-York !!!

Et petite précision , vous ne trouverez pas de pingouins sur l'île , a part un ou deux , qui se prennent pour des grands " décideurs " dans leurs costumes trop large et qui vous regarderont de haut vous mais surtout vos amis malgaches lorsqu'ils rentrent manger le midi dans un 4 étoiles en chemisette !!

Pour conclure , vous pouvez vous rendre tranquillement a Madagascar , vous ne serez pas déçu !!! A part , si votre idée de départ et vos attentes sont en décalage avec la réalité du pays !

C'est sûr que si vous vous balladez a Manjakaray , 67 Ha , ou Malakam en pleine nuit , vous aurez certainement des déboires voir plus mais il suffit d'être prudent !

Pour ceux qui veulent se lancer et voyager sur Madagascar , n'hésitez pas , faîtes juste attention et soyez conscient de la réalité !

En vous remerciant et en espérant avoir aidé certains globes- trotters dans leurs recherches !

PS : merci a ceux qui ont lu mon post sur : " Massages a des prix abordables (et le dimanche !!!) sur Tananarive " , une centaine comparé aux milliers qui lisent les messages sur l'insécurité , et si cela les intéresse , j'ai trouvé un salon qui vient d'ouvrir avec des prix abordables , un choix , et une ambiance qui on l'air relativement "haut de gamme " !!?
Indigenous People Trail: un court trek hors des chemins battus English translation pending
by Willemspie · 2017-11-29 · 4 replies
L'antidote des treks ultra touristiques de l'Everest ou les Annapurnas. Trek très peu fréquenté (50 touristes par an peut être), proche de Kathmandu, possible en 4 ou 5 jours, avec un point de vue et des logements chez l'habitant dans des villages. Aussi le trek le moins cher de tous. Pas de permis. 250 rps pour y aller en bus. Des gens honnêtes. Un budget tout compris sous les 10 euros par jour. Achetez la carte Indigenous People Trail à Kathmandu. Prenez un bus de Ratna Park pour Charikot jusque Mude (route fort dégradée ). Vous pouvez commencer à marcher ici ou aller en bus jusqu'à Deorali. Deorali a des lodges basiques modernes. Je conseille de marcher après Deorali car c'est très beau. Le lodge de Dhunghe n'est qu'un taudis. Beaucoup de logements sur ce trek ont été détruits dans le tremblement de terre. On monte ensuite à 3100 mètres sur Sailung, un point de vue sur les sommets. Je n'ai pas fait la boucle par Surkhe, il y a un homestay mais je recommande totalement le homestay de Doramba (le plus propre de tout le Népal sans doute). On visite ensuite le temple hindou de Kandadevi, spécialisé dans le sacrifice d'animaux, pour suivre le sommet de la crête jusqu'au homestay du village de Dongme. Enfin descente de 1500 mètres sur la Sunkosi (plage et éventuellement baignade) et on rejoint la Sindhuli Highway, une grand route, à Nepalthok. 3 heures (30) de bus seulement pour Kathmandu.
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
by Lol64 · 2017-11-28 · 425 replies
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.

GENÈSE DU VOYAGE

Pourquoi le Vietnam ?

Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.

Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.

Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.

Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?

Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.

Ce sera le Nord, en automne

Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.

L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...

Quelle formule ?

Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.

Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛

C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...

L'agence

Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂

Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕

Remerciements

Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉

Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.

S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Partir un mois en Nouvelle-Calédonie pour les vacances (camping-car) English translation pending
by Lyahoocharly · 2017-11-23 · 14 replies
Bonjour, Ma conjointe, mon fils et moi aimerions louer un camping-car pour découvrir cette ile paradisiaque qu' est la nouvelle-Calédonie. Nous nous posons la question de savoir si la chose est faisable et réaliste ?😐 En parcourant les discussions nous comprenons qu' en fin de journée, si nous choisissons de passer la nuit dans un camping nous allons rencontrer des difficultés car il semble que ces derniers ne sont pas tous forcément bien équipés (eau, électricité) comme partout en Europe par ex. Dans ce cas, exixte-t-il des restrictions (voire des interdictions) en choisissant de faire halte en bord de mer ou ailleurs (dans les tribus en demandant l' autorisation bien entendu) ? Merci d' avance pour votre accueil et votre aide afin "d' éclairer notre lanterne" ainsi que pour votre précieuse collaboration. A + Lyahoocharly
Road trip dans le Sud-Ouest américain English translation pending
by Roland1185 · 2017-11-17 · 10 replies
Bonsoir à tous,

Je viens partager avec vous mon dernier voyage. Ce voyage est spécial pour moi parce que c’est quelque chose que je voulais faire depuis plus de 10 ans.

Avant de commencer, je voudrais situer un peu les choses. Je suis français et vis en Angleterre depuis bientôt 6 ans. J’ai toujours été fasciné par les paysages des grands-espaces du sud-ouest américain et depuis plus de 10 ans je voulais aller faire un road-trip dans ce coin de la planète. Alors quand l’occasion s’est présentée cette année, j’ai sauté sur l’occasion et c’est ce voyage de deux semaines et demie que j’aimerais partager avec vous ici.

Je vais essayer de le décrire le plus fidèlement possible pour vous donner une idée de ce que nous avons eu la chance de faire et de voir mais n’hésitez pas à poser des questions s’il y a des détails que vous aimeriez savoir.

Et dernier point, j’écris sur un clavier anglais donc sans accent. Je vais essayer de tous les corriger manuellement mais ne m’en veuillez pas si j’en manque un ou deux.

Prêts au départ? C’est parti.

Oh un petit détail que j’ai oublié de mentionner, mon frère vit en Arizona depuis quelques mois ce qui va faciliter les choses un peu pour nous puisqu’il viendra avec nous et qu’il a une voiture. Je vais aussi essayer de vous donner une idée de combien coute un voyage comme celui-là mais pour vous donner un ordre de grandeur dès le départ, nous avons fait un trajet d’environ 6000 km en passant par 4 états et le tout nous a couté (vols inclus) entre 1800 et 2000 dollars par personne.

Donc, le plan est d’arriver à Tucson Arizona puisque mon frère vit à une heure de voiture de la et ça sera le départ de notre voyage. Et nous repartirons de Los Angeles.

Nous avons eu la chance de trouver des vols relativement bon marche depuis l’Angleterre. Grâce aux nouvelles compagnies aériennes qui proposent du low-cost sur les vols transatlantiques, nous avons trouvé un aller-retour Londres-Los Angeles pour environ 500 livres sterling. A ça, il nous a fallu ajouter un trajet en bus jusqu’à Londres pour une vingtaine de livres de plus par personne et un vol Los Angeles-Tucson (aller simple) pour une soixantaine de livres par personne.

Voilà les bases posées alors nous sommes partis J

Il est 15 heures en ce mercredi du début du mois d’octobre et je pars du bureau. Je suis arrivé tous les jours depuis lundi à 6 heures du matin pour être sûr de pouvoir partir tôt aujourd’hui. Je pédale aussi vite que je peux les 5 km qui me séparent de chez moi. Je connais le plan par cœur, ça fait plus de trois mois que j’attends ce moment. Les valises sont prêtes ainsi que ma femme. Je pose mon vélo au garage, on ferme la maison et direction l’arrêt de bus le plus proche.

Apres quelques minutes d’attente, le bus arrive et nous embarquons pour trois heures en direction de Londres. Une cousine à moi habite là-bas et vient avec nous aux US donc on va passer la nuit chez elle pour être plus proche de l’aéroport demain matin.

Le trajet se passe sans encombre et sans embouteillage (exceptionnel en Angleterre) et à 22 heures on sonne à sa porte. Elle est aussi enthousiaste que nous et nous passons le reste de la soirée à discuter du voyage qui nous attend en partageant une boite de sushis.

Il n’y a pas d’urgence pour aller au lit de toute façon puisque demain nous attendent 12 heures d’avion. En plus, si on se couche tard ce soir, ça nous fera toujours ça de moins à nous habituer demain pour le décalage horaire.

Le lendemain, il pleut. Rien de bien exceptionnel pour l’Angleterre me direz-vous mais j’espérais avec un ciel sans nuage pour pouvoir profiter du paysage. J’avoue que c’était un gros pari mais sachant que notre vol doit passer au-dessus de l’Ecosse, l’Islande, le Groenland, une bonne partie du Canada et tout l’ouest américain, j’espérais avoir la chance d’en profiter un peu… Ça sera pour une prochaine fois.

Donc après un rapide petit déjeuner, nous voilà tous les trois partis pour l’aéroport de Gatwick. Nous avons plus de 5 heures avant le décollage donc nous allons tranquille prendre le tube et le train qui nous amène directement dans le terminal.

En arrivant, nous enregistrons nos bagages et passons la sécurité. La partie la plus difficile du voyage commence maintenant: avez-vous déjà essayé de pousser deux filles à travers un duty-free dans un aéroport? C’est loin d’être évident! En plus ils ne font rien pour faciliter les choses. Il y a même un ours en peluche plus grand que ma femme.

Bon l’étiquette du prix m’aide beaucoup à relancer tout le monde vers la sortie et nous voilà donc prêts à aller manger un truc au-dessus des pistes avant l’embarquement (ah oui un truc à savoir quand vous volez en low-cost, même transatlantiques, c’est comme easyjet, vous payez pour tout, même les repas).

J’en profite pour filmer un peu les avions qui vont s’aligner pour décoller, ça fera des bons plans de coupe pour ma chaine Youtube.

Et enfin, il est l’heure. On fait la queue pour embarquer un Dreamliner tout neuf. Je prends l’avion souvent mais c’est la première fois que je monte dans un 787 et j’attends ça avec impatience.

Donc nous voilà tous les trois installes dans l’avion, les filles en train de préparer leurs écouteurs et repérer les films qu’elles vont regarder pendant les 12 heures à venir. De mon cote, je joue avec le système électrique d’obscurcissement du hublot et je filme l’extérieur pour mes vidéos.

Et enfin nous voilà pousses en arrière, les moteurs démarrent et on part faire la queue en bout de piste. Et finalement, après 35 secondes d’accélération sur la piste, on décolle au-dessus de la banlieue Londonienne. Une rapide montée à travers les quelques nuages et nous voilà en route pour le pôle nord avant de redescendre au-dessus de l’Amérique du nord. Finalement on ne verra pas grand-chose du paysage qu’on survole. A part quelques trous dans les nuages au-dessus du Groenland, on ne verra rien avant d’arriver au-dessus de la Californie.

Quelques films et une sieste plus tard, nous voilà déjà au-dessus de la Californie. J’ai du mal à croire qu’après toutes ces années je suis finalement à cet endroit. Je passe mon temps à regarder par le hublot, les déserts, une montagne en feu et le Pacifique… On se pose à Los Angeles et on part récupérer nos bagages. C’est un détail que je ne connaissais pas avant d’organiser ce voyage mais pour tout voyage aux US, tous les passagers doivent récupérer leurs bagages dans le premier aéroport ou ils arrivent et avant de passer les contrôles d’immigration. Nous voilà donc partis avec nos bagages et rapidement dans les files d’attente pour accéder aux machines. C’est le premier niveau de contrôle. Quand notre tour arrive, chacun de nous trois passe devant la machine, met ses doigts sur le scanner d’empreintes digitales et se fait prendre en photo. Ma femme en profite pour sauter derrière moi au moment où la machine me prend en photo, c’est official, j’ai un œil qui regarde au-dessus de mon épaule sur ma photo d’immigration…

Ensuite, il faut continuer à faire la queue jusqu’à être appelé a un guichet. Le policier prend nos passeports et nous demande ou on va. Quand je lui réponds “A Nogales”, il répond “Qu’est-ce que vous allez faire là-bas?” comme si c’était difficile à comprendre. Il m’a fallu lui expliquer qu’on allait visiter mon frère qui travaille là-bas, lui dire qu’est-ce qu’il y fait et bien sur lui donner son adresse avant qu’il ne finesse par tamponner nos passeports et nous laisse partir vers le troisième contrôle. Ce coup-ci c’est le contrôle des bagages. On présente les papiers qu’on nous a fait remplir dans l’avion avant d’atterrir et la conversation la plus courte et la plus sèche de ma vie s’ensuit: “Papiers… bye”

J’avais pris notre deuxième vol avec trois heures de correspondance pour être sur d’avoir le temps de changer et finalement, il nous aura fallu 2h45 pour passer les contrôles et changer de terminal. Et nous réembarquons dans un petit CRJ 1000 pour Tucson. Il fait nuit et le trafic des avions qui décollent et atterrissent est impressionnant.

On décollé très rapidement avec ce petit avion et après un virage à gauche au-dessus du Pacifique, nous voilà en route pour Tucson. Un petit vol de 90 minutes ou j’aurais juste le temps d’essayer de me connecter au wifi de l’avion pour envoyer une photo a la famille sans succès et on atterrit à Tucson. Je n’ai pas dormi depuis ce matin et la fatigue commence à se faire sentir maintenant qu’il fait nuit.

Quelques minutes plus tard on retrouve mon frère qui nous attend à la sortie de l’aéroport et on monte dans sa voiture direction Nogales. Je me suis endormi sans trop m’en rendre compte pendant une partie de ce trajet d’une heure ce qui m’a permis d’être de nouveau en forme en arrivant chez lui pour manger quelques quesadillas avant d’aller nous coucher.

Le plan est que je me lève en même temps que mon frère et sac opine demain matin pour les amener à la frontière mexicaine ou ils prendront un taxi pour aller bosser toute la journée pendant que je garderai sa voiture pour qu’on puisse aller visiter les environs avec les filles en attendant qu’ils finissent de travailler.

Demain commencent les varies vacances.

Dites-moi ce que vous pensez de ce premier épisode et si vous êtes intéresses pour lire la suite.
Itinéraire dans le nord de l'Éthiopie (Tigray - Danakil - Simien): ça rentre? English translation pending
by Nicoyath · 2017-11-10 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions vous soumettre notre itinéraire !

Nous partons à 2 avec un ami du 16 au 31 décembre, et nous sommes confronté à la dure équation du voyageur : "nombre de sites / nombre de jour / temps pour les rencontres" ! On a pas mal potassé ce forum, glané des infos à droite à gauche, j'ai commandé le Bradt qui arrivera bientôt. Mais si on peut avoir l'avis de personnes qui connaissent le pays c'est mieux :) !

Nous avons visé 3 principaux sites : Tigray, Danakil et Simien. + Lalibela si vous nous dites que ça rentre :)

Jour 1 : arrivée à Addis dans la nuit. Avion pour Mekelé à 7h du matin. On visite Mekele et on organise nos excursions.

Jour 2 et 3 : Églises du Tigray On hésite entre prendre un tour depuis Mekele ou accepter d'en voir moins en se rendant sur place nous-même et trouver des guides locaux.

Jours 4 à 7 : tour dans le Danakil. Vu la période on hésite à réserver en avance ou à voir une agence directement à Mekele. On n'a vraiment pas envie de rater ça car c'est complet...

C'est là qu'on a nos plus gros doutes : le transfert vers Debark.

Jours 8 et 9 : bus vers Debark en passant la nuit à Daher Bar. On pense arriver à Debark assez tôt pour planifier un trek dans le Simien dés le lendemain.

Jours 10 à 12 : trek dans le Simien

Jour 13 : retour en avion à Addis.

Jour 14 : journée à Addis et départ pour Paris dans la nuit.

On se pose du coup plusieurs questions :

Vu notre itinéraire, est-ce que Aksoum ne serait pas un meilleur point de départ, avec des tours pour le Tigray et la Danakil depuis Axum ? Ça nous ferait gagner une journée de bus vers Debark.

Est il possible selon vous de planifier nos excursions sur place : - Tigray et Danakil en une journée à Mekele ? - Simien en arrivant à Debark dans l'après midi ? 2eme moitiée de décembre c'est la pleine saison, les excursions seront peut- être complètes.

Et enfin pas la question la plus simple : Lalibela ça vaut le coup avec moi de 24h sur place ? On prendrait le bus depuis Mekele, pour y aller, puis l'avion pour rejoindre Gondar, et on ne restera que 3 jours dans le Simien pour compenser.

Si vous avez une opinion nous serions ravis d'en discuter avec vous !

Et si vous êtes dans cette région pendant cette période, faîtes nous signe également !

Merci pour votre aide chers voyageurs !

Nicolas et Guillaume.
Qu'en est-il de La Havane après le passage de l'ouragan Irma? English translation pending
by Jany95 · 2017-11-10 · 18 replies
Bonjour à tous,

J'ai lu sur le net que La Havane avait été très touchée par Irma et qu'il y avait beaucoup de dégâts. J'ai lu plusieurs CR depuis mais personne n'en parle. A ceux qui en reviennent, qu'en est-il à ce jour ? Merci pour vos constatations
Siem Reap et traversée sud-nord du Laos English translation pending
by Mjp · 2017-11-08 · 40 replies
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap

01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.



Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.



Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.



Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.

02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.



Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.





Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.



Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.



En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.



Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.

03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.















Itinéraire de Seattle à San Francisco, 15 jours en amoureux English translation pending
by Clairett86 · 2017-11-02 · 17 replies
Bonjour les gens du forum,

Avec quelques voyages à mon actif (Afrique du Sud, Nyc, Washington DC, Guyane, Malaisie et Singapour, Mongolie), 2018 sera la réalisation d'un rêve avec le Pacifique NorthWest! 15 jours de Seattle à San Francisco, en amoureux, sans enfant!

Alors, j'ai comme l'impression que le parcours est atypique, car je ne trouve pas grand chose. Après l'achat de guides (Lonely et Guide Vert), et la lecture de nombreux blogs (Lost in the USA, Miles and Love, je ne sais pas choisir…), je crois que les avis des Voyages Forumeurs seront précieux. :)

Vols : on devrait trouver du direct depuis Francfort à 750€ AR en direct. Ca vous paraît correct?

Véhicule : on se pose sérieusement la question de voyager en camping car. Ca fait plutôt rêver, et j'ai l'impression que c'est pratique. Mais est-ce une fausse impression? Authentik USA m'a fait une proposition à 1448€ pour 10 jours (pas de véhicule nécessaire à Seattle et SFO, je pense), avec l'équipement de cuisine, deux équipements de linge, 2300 km, les frais d'abandon…). Qu'en pensez-vous? Des expériences?

Itinéraire : sachant que nous ne sommes pas absolument fans de randonnées et que nous aimons surtout les beaux paysages, les belles routes et que, comme je dis souvent "j'aime pas les gens" (comprenez, je n'aime pas trop quand il y a trop de monde). On ne veut pas avoir un rythme de dingue : on est en vacances, bazar! On aime bien les villes, mais on fera déjà Seattle et San Francisco, que nous ne connaissons pas du tout

Jeudi 26 avril : arrivée à Seattle en fin de matinée. Visite de Seattle l'après-midi. Nuit à Seattle Vendredi 27 avril : visite de Seattle/ Nuit à Seattle Samedi 28 avril : récupération du véhicule de location. En route pour les San Juan Islands. Nuit à Friday Harbor ou Orcas Dimanche 29 avril : journée sur les San Juan Islands. Nuit sur place? Lundi 1er mai : traversée de l'Olympic NP. Nuit à Astoria? Mardi 2 mai : profiter de la côte. Aller dans les sources d'eau chaude. Nuit à Bandon Mercredi 3 mai : profiter de la côte, aller sur les Dunes. Nuit à Bandon Jeudi 4 mai : direction Crater Lake. D'après l'office de tourisme, les routes sont ouvertes, même si c'est enneigé? Crater Lake l'après-midi. Nuit à? Vendredi 5 mai : rejoindre Crescent City et le Redwood NP. Nuit à Crescent City Samedi 6 mai : descendre vers Eurêka en traversant le Redwood NP. Nuit à Mendocino Dimanche 7 mai : Profiter de Mendocino et sa région (le vignoble?) Nuit à Mendocino. Lundi 8 mai : Profiter de Mendocino. Nuit à Mendocino Mardi 9 mai : direction Seattle. Rendre le véhicule. Commencer à profiter de San Francisco. Nuit à SFO Mercredi 10 mai : SFO Jeudi 11 mai : départ dans la matinée. Retour en Europe vendredi 11 mai.

Voilà, voilà… c'est un gros 1er jet. Qu'en pensez-vous? Est-ce possible d'après vous? Peut-être que 3 nuits dans la région de Mendocino c'est un peu trop? Qu'ajouter? Qu'enlever? Peut-être faut-il plus de temps à SFO?

Merci d'avance pour vos réponses éclairées!
Mozambique pratique septembre 2017 English translation pending
by Eversmile · 2017-10-13 · 12 replies
MOZAMBIQUE DU NORD AU SUD

J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines

Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...

Préambule, pour mettre dans l'ambiance...

A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.

Glups.

J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...

L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !

Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!

Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !

Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?

Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !

Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !

Ok, bon...

Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"

Ha... On joue à ça ? Chiche !

Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...

L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici :
https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.

Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...

"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...

Ben tiens...

Je fais mine de le croire.

Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.

Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.

Pas si vite...

Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...

Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.

Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.

Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !

"EN VACANCES ?"

"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il



J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...

PRATIQUE

IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.

Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.

A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.

Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.

J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.

Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.

Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.

Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.

Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.

Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !

Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.

Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.

J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.

Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.

Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !

Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...

A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.

Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.

Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.

NAMPULA :

RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923

750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple

Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)

Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais

TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)

Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400

Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.

Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais

Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !

IBO

KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423

Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.

Pas mal d'oiseaux dans le coin.

Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.

TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)

TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts

Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.

A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)

ILHA DE MOÇAMBIQUE

RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.

Un mot sur la nourriture:

Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.

Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn

Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côt�� de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
Mimi et Maumau, Martine et DD ou 4 amis dans l’Ouest américain English translation pending
by Marcalamar · 2017-10-05 · 175 replies
Bonjour 🙂 Nous voilà de retour depuis presque deux semaines et il faut que je me colle à ma tablette tant que mes souvenirs sont encore bien ancrés dans ma tête de sexagénaire !!

Bon je me lance !! Quand je vois les superbes comptes rendus ça craint !! L’ordi et moi c’est pas une longue histoire d’amour, je tape avec deux doigts et je n’ai pas la plume facile !! Alors soyez indulgents !! J’espere surtout que ça pourra servir à d’autres comme ceux déjà écrits m’ont été utiles. Comme je vais mettre longtemps à tout retranscrire, n’hesitez pas à me contacter en MP si ça urge Tout d’abord un immense merci à tous ceux qui m’ont aidée à préparer cette virée du 7 au 24 septembre 2017 en répondant à mes nombreuses questions par leurs conseils avisés ( je ne les nomme pas, ils se reconnaîtront !! ) Tout d’abord nous !! On est 4 amis entre 59 et 62 ans ( la vieille, c’est moi !!!). On habite le Var et on se connaît depuis plus de 20 ans Mimi ( Michèle) : la plus petite, la rigolote, celle de la bande qui parle le mieux anglais et n’a pas la langue dans sa poche si on la chatouille Maumau ( Maurice) : son mari, le renard argenté à moustache, de l’humour ponctué d’expressions provençales poilantes, un de nos chauffeurs DD ( André) : le barbu, mon petit mari depuis 39 ans, le plus sérieux de la bande, notre deuxième chauffeur Marcalamar (Martine): moi, la blonde à lunettes, la pipelette de service, qui ai passé des heures sur les forums en ayant une peur bleue de ne pas réussir l’organisation du voyage B
Concours Photo du mois d'octobre 2017: "Le vent et ses effets" English translation pending
by Pyrene64 · 2017-10-02 · 121 replies
Voici le thème que je vous propose ce mois-ci : LE VENT ET SES EFFETS Ce que j'attends de vous ? c'est tout simple : des photos où l'on peut voir, ressentir la présence du vent, que ce soit par l'envolée d'une écharpe, le mouvement d'une chevelure, un nuage de poussière, etc... je laisse libre cours à votre imagination. J'accepte aussi les effets indirects du vent, comme le résultat de son érosion. La présence humaine n'est pas obligatoire. Le thème des intempéries ayant déjà été traité, je refuserai toute photo ayant trait aux catastrophes naturelles. Pour ma part, je ne répondrai pas aux commentaires s'ils contiennent des propos non constructifs qui pourraient polluer la discussion (ou alors en MP). Cela n'exclut en aucun cas les critiques sur les photos des uns et des autres, critiques qui, même si elles ne font pas toujours plaisir à lire, nous aident à avancer, à progresser, à pointer le doigt sur des aspects artistiques et/ou photographiques que nous ne connaissons pas forcément. Je compte sur vous pour me surprendre. Faites-moi rêver et voyager ! le tout, avec le civisme et la bonne humeur que nous connaissons tous !! Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 22 Octobre à 21h Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...) Pour voter : du Lundi 23 Octobre au Vendredi 27 Octobre à 18h00 Pourquoi 18h ? parce que sinon, je ne pourrais comptabiliser les points que 1er novembre... Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Novembre. Pour les discussions autour du thème, c'est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8263507;live=1; Diaporama bientôt en ligne !
France: un nouveau départ, mais où m'installer? English translation pending
by Terre666 · 2017-09-26 · 34 replies
Bonjour,

Je me tourne vers le forum en espérant que cela m'aidera à avancer. Ma situation : 27 ans, en recherche d'emploi (recherche principale en bibliothèque et en attendant de trouver, je cherche n'importe quel travail, un job alimentaire). Je touche le chômage et souhaite quitter mon département que je ne supporte plus car il n'y a rien (je suis dans le grand ouest). Problème : je ne sais pas où m'installer.

Ce que je recherche dans l'idéal : - un lieu où il y a du patrimoine, de jolies villes avec du caractère, des beaux bâtiments, du charme et des choses à visiter dans le département

- un bel environnement naturel aux alentours (vallées/montagnes/forêts/lacs --> pas tout ça à la fois mais au moins quelques éléments)

- Ne pas être trop isolée (ne pas être trop loin de l'activité économique, pourquoi pas avoir un aéroport pas très loin aussi car j'adore voyager)

- Loyers modérés : étant au chômage, je ne peux pas me permettre de mettre plus de 450-500€ grand grand max (je parle du loyer sans les APL). Cela ne me dérange pas de faire un peu de route pour aller travailler si cela permet d'avoir des loyers plus accessibles.

Les endroits qui me tentent : - Zone Avignon/Nîmes/Arles/Aix-en-provence (concentration de grandes villes pour le travail, présence de patrimoine)

- Clermont-Ferrand (pour l'environnement naturel, c'est une grande ville mais on m'a dit que la ville n'était pas très belle, que le climat n'était pas folichon et j'ai lu aussi que la ville se dégrade un peu niveau sécurité ?)

-Toulouse (pour le dynamisme économique, la beauté de la ville, l'aéroport mais les loyers sont très chers, la circulation doit être compliquée et niveau sécurité ?)

- Zone Montpellier/Narbonne/Béziers (j'ai déjà vécu à Montpellier quelques mois donc je préférerais habiter ailleurs mais pour y travailler pourquoi pas)

Mais après il y a aussi d'autres coins qui ont l'air sympa : du côté de Bayonne, Albi, Pau/Tarbes, Saint-Etienne/Valence, le périgord, il y a aussi pas mal de possibilité du côté de Bordeaux mais la ville ne m'attire pas plus que ça.

Je suis perdue ! Je cherche des conseils, des avis sur tous ces endroits, pour m'aider à faire un choix sur ce qui serait le plus adapté à ma situation et à mes envies. J'y réfléchis depuis des semaines et je m'arrache vraiment les cheveux ! Je compte prendre quelques jours pour aller faire du repérage dans les villes qui me plairaient mais je ne peux pas toutes les faire, il faut que je rétrécisse ma liste...

Un grand grand merci à ceux qui pourront m'aider !
Choisir la bonne compagnie aérienne pour la Réunion English translation pending
by Adysa · 2017-09-25 · 21 replies
Bonjour à tous ! Je prépare mon voyage de 10 jours à La Réunion début Janvier et depuis 1 mois je tente de m'y retrouver et choisir la bonne compagnie: French blue, Corsair, Air Austral, Xl Airways, Air Caraïbe ??! Bref je crois que j'en ai trop lu sur les forums et sites comparateurs de vols. Si quelqu'un peu m'aiguiller ça serai gentil ! Merci
Géorgie - Septembre 2017 English translation pending
by Nancy · 2017-09-25 · 16 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05

BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €

Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R

Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.

Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.

GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me

TRANSPORTS :

1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).

1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.

2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).

3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).

HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.

Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.

Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.

Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.

Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek

Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking

Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).

Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !

Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …

REPAS :

Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.

Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.

Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).

Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.

Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).

Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%

Quelques adresses sympas :

- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).

- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !

- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.

- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.

- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.

Et un gros coup de cœur :

- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !

TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.

On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.

On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.

Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !

Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.

DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.

Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.

La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)

NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.

Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.

L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.

Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).

La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.

Nos étapes :

Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.

Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).

Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).

Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.

Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)

Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !

Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.

Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.

Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.

Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !

LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.

A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.

Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !

Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.

SI C’ETAIT A REFAIRE :

Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.

Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !

Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !

Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.

Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….

DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …

On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser

On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.

En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
De Calgary à Vancouver, dans les brumes de l'Ouest canadien English translation pending
by Zitounet · 2017-09-22 · 176 replies
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Après 8 séjours dans le grand west américain, je me disais qu'il y avait peut-être quelque chose à voir au-dessus de cette ligne droite qui borde au nord les états de Washington, Idaho et Montana. Les sites des parcs nationaux canadiens pas plus que les quelques carnets de voyage qui en parlent ne m'avaient pas vraiment convaincu. Mais l'appel vers le soleil couchant m'a amené à y regarder de plus près. Pourquoi pas ? faudrait voir ! La question s'est vraiment posé à la mi-juin, le choix des dates vite réglé, le 19 juin, l'avion était réservé, départ le 22/08, retour le 13 septembre soit 22 jours sur place. Restait à refaire les passeports périmés depuis 2 ans, ce n'a pas été le plus simple.

L'avion : Nantes Amsterdam Calgary (arrivée à 13h20) avec KLM – 4 h d'escale à Amsterdam, c'est de trop mais pas le choix. Retour de Vancouver par CDG avec AF – 1h15 d'escale, trop court en cas de retard, je raconterai le retour. Coût 1477 € mais en choisissant bien ses jours.

La voiture : j'ai réservé chez Hertz un SUV, à l'aéroport de Calgary pour le rendre à celui de Vancouver.

Le logement : priorité aux Best Western lorsqu'il y en a d'abordables pour faire étape ou résider plusieurs jours. Un séjour en Super 8 et des B&B, avec les avantages et inconvénients de ces logements. Un objectif, de pas dépasser la moyenne de 100€ par nuit, difficile à atteindre avec une nuit à Banff à plus de 280€. Je n'ai pas dit, camping ou auberge de jeunesse ne sont plus de notre âge, depuis longtemps hélas.

Les repas : le principe, un bon petit déjeuner, un sandwich le midi, un restaurant le soir.

L'argent : pas de change euro-dollar ni avant ni à l'arrivée, mais payement par carte au maximum et pour les besoins courants, sortie d'argent au distributeurs. Utilisation autant que possible de la carte American Express.

Mardi 22 août, bonnes et mauvaises surprises

Rien a dire sur le voyage, et je vous fais grâce des photos de nuages, de plateau repas et d'écrans cartographiques qui parsèment les premières pages des carnets de voyage. Je doit tout de même signaler que la qualité des images et des casques a progressé depuis nos précédentes traversées de l'Atlantique, autant chez KLM qu'au retour chez AF.

Pas de problème à l’immigration, l'AVE avait été obtenue instantanément le 21/07, un peu d'attente aux valises et nous voilà transportés par une mamy-guide vers la porte des rental-car.

Chez Hertz, bonne surprise, on me fournit une Jeep Cherokee, un peu moins chère que la Toyota figurant sur ma réservation. C'est un vrai 4x4, ce qui sera tout à fait inutile mais seuls la hauteur et l'ouverture du coffre SUV est important pour nous. Donc bonne nouvelle, sauf qu'il faut que je retourne demander comment on démarre le moteur et comment on arrête cette §%?§ de radio qui fonctionne à tue-tête ! Je découvrirai plus tard comment passer le compteur de miles en km, ouvrir le toit et autres babioles.



En route vers le Best Western de Airdrie, à 20 km au nord de l'aéroport. Nous utilisons notre vieux Tomtom, avec sa carte du nord américain. Arrivé en vue de l'hôtel, nous nous apercevons que l'échangeur a été modifié, et que notre GPS n'est pas à jours. Petite déconvenue qui nous fait faire un détour conséquent, ce qui se reproduira à plusieurs reprises.

Bien accueilli au Best Western, on nous remet les clés d'une très grande chambre où nous allons passer 3 nuits. Et oui, nous n'allons pas nous précipiter vers Banff, un événement nous retient dans le secteur jusqu'au week-end.
La Mongolie sans agence English translation pending
by Lespéruiz · 2017-09-12 · 47 replies
Nous sommes à préparer notre TdM et notre 2e arrêt sera en Mongolie.

Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.

Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.

Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines

Merci d'avance
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
by Pierresd · 2017-09-11 · 10 replies
PREPARATIFS Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours. Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc… Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue. On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali. Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d���Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak. Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island. Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ». Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.

Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.

MATERIEL

En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.



Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.

JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.

JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.



Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !



Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.

JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.



Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !

JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.



Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.



Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.



A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.



JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.



Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !



JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.



Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.



Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.

JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.



Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.

JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…



A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.

C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.



A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.

JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Itinéraire de 8 jours en Corée du Sud English translation pending
by NicoPop59 · 2017-09-04 · 7 replies
Bonjour à tous, Je prépare un petit trip de 8 jours en solo pendant la Golden Week, du 30 septembre au 7 octobre. J'arriverai à Jeju et repartirai de Séoul (Pour information, je vis à Shanghai, le vol est rapide et je n'aurai donc pas de décalage horaire). Je sais je m'y prends un peu à la dernière minute mais je n'avais pas du tout prévu de partir pendant ces vacances et je me suis décidé avant-hier sur un coup de tête. Du coup, en réalisant que beaucoup de vols étaient complets, je me suis emballé en réservant directement l'aller vers Jeju, le retour depuis Séoul, et un vol domestique Jeju-Busan pour éviter le Ferry. J’aurais peut-être dû attendre un tout petit peu plus avant de réserver et voir comment tourner tout ça autrement mais les places étaient limitées et de toute façon c’est fait, je ne peux plus retourner en arrière et je sais que je profiterai dans tous les cas, voyons juste comment optimiser tout ça héhé. Je n'ai pas de permis international et ne pourrai pas louer de voiture, snif, donc ça sera bus, train ou taxi!

Voici l’itinéraire qui se profile (les informations en gras ont déjà été réservées): J1/ 30 septembre : Arrivée à Jeju à 12h30 J2/ 1er octobre : Jeju

J3/ 2 octobre : Busan (Transfert en avion Jeju 9:00 - Busan 9:55 le matin en avion)

J4/ 3 octobre: Gyeongju

J5/ 4 octobre : Départ de Gyeongju tôt - visite d'Hahoe - arrvée à Seoul le soir (faisable sur la journée?)

J6/ 5 octobre : Séoul J7/ 6 octobre : Séoul J8/ 7 octobre : Séoul - Départ 19h50 de l'aéroport Gimpo, le moins éloigné Je préfère ne pas m'attarder à Busan pour ne pas faire que de la grosse ville, n'ayant pas beaucoup de jours. Voici mes zones d'ombre, sachant que j'aime visiter les sites incontournables, un peu de rando, les campagnes et villages authentiques, et que ça ne me dérange pas du tout de me lever tôt et prendre un long bus :)

1/JEJU : N'ayant qu'une après-midi puis un jour plein sur place, suivi d'un départ à 9:00 le lendemain matin, je ne suis pas sûr du meilleur endroit où loger, entre Seogwipo et Jeju.... C'est court mais tellement proche de Shanghai que si l'île me plaît je pourrai facilement revenir y passer un week-end pour explorer davantage. A la base je voulais loger à Seogwipo et ce qui m'attire est dans ce coin là mais pour le côté pratique pour le départ le 3è jour, peut-être est-ce plus raisonnable de loger à Jeju, plus près de l'aéroport? Ou vous pensez que je peux tout de suite, à mon arrivée, me diriger vers Seogwipo dans un plus bel hôtel, passer l'après-midi et le lendemain dans le coin, puis rejoindre Jeju le lendemain en fin de journée dans une chambre pas cher pour juste y passer la nuit? C'est difficile de se rendre compte des distances...

2/GEONGJU : Je ne me rends pas compte de la distance entre chaque site incontournable à Gyeongju. Est-ce que tout est faisable en une journée pleine si j'arrive tôt? Les avis sont partagés sur ce que j'ai pu lire. Je prends plaisir à visiter les différents sites lors de mes voyages mais je ne suis pas du tout du genre à m'attarder des heures, je suis assez rapide en général ;)

3/HAHOE : Ma 5ème journée est-elle trop ambitieuse? En partant le matin de Geongju (sous réserve que la journée précédente soit suffisante hihi), est-ce envisageable de passer visiter le village d'Hahoe sans le bâcler puis de rejoindre Séoul pour la fin d'après-midi ou le soir?

Vos conseils et suggestions sont vraiment les bienvenus. Plus je lis de discussions, moins j'y vois clair haha. En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Coups de foudre en Namibie English translation pending
by VallM17 · 2017-09-04 · 107 replies
Bonjour tout le monde !

Un peu plus d'un mois après notre retour de Namibie, j'avais envie de partager avec vous quelques morceaux choisis de ce fabuleux voyage, préparé et peaufiné grâce aux nombreux conseils reçus sur VF. Le coup de foudre, le vrai, a bien eu lieu pour le pays tout entier (enfin ce qu'on en a vu) ; mais chacun d'entre-nous a eu ses préférences, ses coups de coeur. C'est de cela que je voudrais vous parler.

Nous sommes partis en famille, avec nos deux enfants de 15 et 12 ans, du 10 au 26 juillet. Pour notre premier voyage en Afrique Australe, le projet était volontairement modeste et classique... ce qui a provoqué finalement quelques regrets après coup !

Je donnerai nos impressions sur les hébergements dans lesquels nous avons logé car la plupart des carnets relatent le plus souvent des expériences en camping. Or nous avons dormi exclusivement en lodges, guesthouses et guestfarms.

Le programme : 11/07 : arrivée à Windhoek et route vers Mariental (Lapa Lange Game Lodge, 2 nuits) 12/07 : balade et game drive dans la réserve privée du Lapa Lange 13/07 : ascension de la dune Elim (Weltevrede guestfarm) 14/07 : Sossusvlei et Deadvlei (Rostock Ritz Desert Lodge) 15/07 : balade autour du Rostock Ritz puis à Walvis Bay (Sea Breeze guesthouse, Swakop) 16/07 : kayak avec les otaries, puis balade à Ameib Ranch (Ameib Ranch) 17/07 : Philips Cave, Bulls party, San living museum (Omandumba guestfarm) 18/07 : Nature Drive dans le Damaraland (Twyfelfontein Country Lodge) 19/07 : Site de Twyfelfontein, puis balade au Vingerklip (Ugab Terrace Lodge) 20-22/07 : Etosha (2 nuits à Halali, 1 nuit au Mokuti Lodge) 23/07 : météorite d'Hobas (Hadassa guesthouse à Otjiwarongo, 2 nuits) 24/07 : visite à l'école Peri Naua, puis cheetah drive au CCF 25/07 : Windhoek et retour en France

Pour les aspects pratiques, en bref :

- Hébergements et véhicules réservés via Tourmaline. Rassurant et pas plus cher qu'en direct mais à refaire je réserverais par moi-même comme j'ai l'habitude de le faire. En effet, une fois les réservations faites, l'agence laisse le dossier "en sommeil" donc si de meilleures options de logements se libèrent on risque de passer à côté... à moins de continuer à surveiller soi-même. C'est ce que j'ai fait, bien sûr, et j'ai réussi à trouver 2 nuits à Halali (initialement réservées à l'extérieur du parc par Tourmaline). A Sesriem, j'ai trouvé deux chambres bien plus pratiques que le logement à Weltevrede guestfarm mais trop tard (100% de frais d'annulation à moins d'un mois du départ 🤪).

- Toyota Hilux loué chez Hertz. Très bien pour 4 personnes, aucune crevaison ni autre problème à déplorer... et la fonction désensablement fonctionne à merveille 😛

- Vols effectués avec la compagnie Condor. J'avoue avoir eu une certaine appréhension avant le départ et finalement ce n'était pas si mal. Malgré 2 heures de retard (sans explication) au départ de Frankfort, le confort et le service à bord étaient acceptables. Nous avions pris l'option Premium entertainment pour ne pas s'attirer les foudres des enfants dès le début des vacances (sans cette option, il n'y avait que 2 films en français... et les mêmes à l'aller et au retour évidemment).

Bon, maintenant, si on passait à nos coups de foudre ?
Thailand Travel Journal: From Chiang Mai to Bangkok, We Didn’t Buddha Our Fun
by Jojoone1 · 2017-08-30 · 204 replies


We’re excited to share our sixth travel journal with photos from Southeast Asia, this one entirely dedicated to Thailand. As a reminder, our previous travel journals can be accessed directly by clicking on the username "jojoone1" to the left of each post.

For a change, let’s start with the conclusion: our trip left us with an excellent memory. Very often, everything went like clockwork—short wait times, quick problem-solving, and the curious feeling of being pampered. Sometimes, life isn’t so cruel after all.

It’s only fair to admit that day after day, we encountered Thais who were smiling, helpful, kind, funny, and sometimes even touching. There were a few exceptions, but they were just the trees hiding the (tropical) forest. After this year’s experience, we won’t be the ones to tell you that Thailand isn’t the Land of Smiles or that laughter is just for business. We’ve witnessed so many kind behaviors and gestures that we no longer understand how anyone could complain about the people here—except for bad experiences in ultra-touristy spots packed with travelers lacking any finesse. It got to the point where it made us reflect. And we concluded that we probably have funny, friendly faces (?). We also know we’re the first to smile at them, and every day there, we show respect to everyone we meet. In any case, we have fond thoughts for many of the people we crossed paths with. Thanks to them, our trip took on a whole new human dimension.

A quick note about the photos: last year, the VoyageForum team made a change to how photos are uploaded. This gives us the choice between displaying high-definition photos (but losing ownership rights) or non-HD photos (less sharp, but the originals won’t be spread online without compensation or credit). We opted for the second solution, if only as a matter of principle. It does leave us with some regrets, especially since Françoise switched to the Canon EOS 7D Mark II, whose performance is notably better than the 7D.

Our first trip with Emirates was satisfying but left a mixed impression. Sure, it was the first time all four of our flights were on an Airbus A380. The crews were super friendly, and the meal trays were the best on the first two flights. On the return flights, the meals weren’t great and weren’t filling enough. Overall, the crews seemed disorganized and rushed—clearly some new recruits. The Doha-Paris flight, if memory serves, was on an A380-600, and in that configuration, we were packed in like it hadn’t been in years. In conclusion, it’s hard to say at this stage whether Qatar or Emirates comes out on top.

From our perspective, the journey from northern Thailand to Bangkok can be done via two different routes. This year, we took one of them, which allowed us to alternate between well-known destinations and original visits. Note that some of this year’s visits include cities we’ve already been to. So for a more complete view (Bangkok and Chiang Mai, for example), you’ll need to check out our previous travel journals.

We’ve improved our Thai vocabulary with a few more words and hope next year to move from kindergarten to first grade... For those reading us for the first time, we can only advise against visiting this country on an organized tour or looking for a French-speaking guide. The Thais have organized themselves well—they now have proven tourism practices. Maybe a guidebook for culture, a few basic English words, and a little organization are all you need for a great trip.

CHIANG MAI

Chiang Mai and its region are packed with treasures—so much so that one or two visits might not be enough.

At the airport, you go to a counter that provides a taxi ticket. The fare is 150 baht for a regular car and 200 baht for a larger vehicle. When our turn came, a large vehicle showed up, but we were only charged 150 baht. Okay, fine.

The hotels we’d selected three years ago had significantly increased their rates, so we had to find a new base. In the city center, hotels with large pools are overpriced, and despite the wide selection, it was hard to decide. We ended up at a hotel near the airport, the Baan U Sabai Boutique House. The superior room with a balcony can be negotiated for just under 40 €. It’s a beautiful, fairly new complex in traditional teak style, with very well-kept rooms and a long pool. Given the rather stormy weather in early July, it was the first time in Thailand we swam in cool water. It encouraged us to swim rather than just lounge...



At the end of the hotel street, you come out onto a busy main road where you can hail a songthaew (a kind of shared taxi). It’s easy to be offered a ride to the city center for 2 x 20 baht, but getting a return trip for less than 2 x 40 baht is tough, especially in the evening. Our red songthaew took us straight to Chiang Mai Gate, one of the city’s gates, located southeast of the historic square. We then took Phra Pok Khlao Road for a few dozen meters and chose the first little restaurant that looked nice. Within minutes, we had our dishes and smoothies for a total of 235 baht. Great quality, despite the place looking very touristy. The owner set the tone by handing out smiles left and right.

There’s an amazing spot in Chiang Mai to grab a coffee: Baan Phor Liang Meun. Once you reach Chiang Mai Gate, take Phra Pok Khlao Road for a few meters, then turn onto soi 2 (alley 2). It’s actually the first on the left. After a few dozen meters, you’ll find yourself walking alongside what looks like a Khmer temple.



When you enter, you’re in a vast space—like a temple-garden—where you can eat a small dish or sip a good café crème as if you were in Angkor. The tables are far apart, so you’re as close to birds and squirrels as you are to other customers.



In the small building where the staff works, they provide high-quality mosquito repellent for free—something we’ll now buy regularly at 7/11. They’re small plastic bottles, mostly pink or orange, with Thai writing and "floral fragrance" in English. The scent is actually pleasant. Remember to shake the bottle before opening and pressing, or you’ll end up with cream all over your shorts...

The creator of this space has been sculpting terracotta works since the early 1980s using clay from the Lamphun region—the most consistent clay found in all of Thailand. This café is like visiting an ancient temple, with its abundance of statues, high-reliefs, and bas-reliefs. It’s undeniably a romantic spot for couples—a haven of calm in a very lively city.









Du Saint-Laurent au tour de la Gaspésie English translation pending
by Pacharando · 2017-08-29 · 34 replies
J'ai l'habitude de dire que l'on voyage trois fois, en préparant le voyage, en le faisant bien sur et en le racontant au retour. Je vais donc à l'aide de mes souvenirs en tète de mes photos en stock et de mes documents sous le coude de vous décrire notre voyage au Québec du 24 juillet dernier au 8 Août.

24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
L'Iran: à chaque fois, je suis fasciné English translation pending
by Ehsan · 2017-08-23 · 73 replies
Aéroport CDG, Terminal 1, arrivée en taxi, il est 2h du matin... J'ai prévu de passer la nuit a l'aéroport afin d'éviter de faire le trajet le matin même en provenance de Grenoble. Le terminal est vide, aucune activité, car aucun vol n'est programmé à cette heure de la nuit.

La nuit va être longue.

à 5h, le terminal se réveille tout doucement, des voyageurs, des employés, ça commence à bourdonner....enfin!!! Le vol Mahan Air est prévu à l'heure et se fera en A340-600.

après avoir donner les bagages, direction la salle d'embarquement. en tout et pour tout, il y aura seulement 60 passagers dans un avion qui en transporter 300. autant dire que le vol s'est bien passé, arrivée à l'heure.

Direction Téhéran, pour y passer la première nuit....

J'ai pour projet, de faire une reconnaissance des capacités hôtelières et touristiques de l'Iran afin de mettre en place mon projet personnel: faire connaitre l'Iran aux touristes français. Et pour cela, j'ai visité le pays et des kilomètres, j'en ai fait...que ce soit l'avion, le train, le bus ou encore le fameux savari (taxi collectif interurbain).

Après les rencontres qui vont bien, je décide cette année de compléter mes manques en visitant : Kerman; Mahan; Les Kalouts; Shiraz; Esfahan; Khoramabad; Qom; Bojnourd; Mashhad; Ardabil; Damghan; Shahmirzad; Firoozkoh; Damavand.

Lors de mes précédents voyages, j'ai visité Yazd; Kish; Persepolis; Nakhsh Rostam; le désert Kavir; le bord de la mer Caspienne.

Mon périple commence par un séjour à shahmirzad (à 125km, au nord de Semnan) De Téhéran, en voiture, il faut 3h30. L'endroit est magnifique et surtout reposant.



Après 2 jours passés a Shahmirzad, nous retournons sur Téhéran pour préparer notre prochaine destination: le barrage de LAR au pied du mont Damavand.

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