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Problèmes liés à l'altitude au Pérou English translation pending
😎 J'ai 70 ans et je projette un voyage au Pérou.
De nombreux reportages mentionnent des problèmes liés à l'altitude...???
Avez vous untraitement préventif à me conseiller ?
Sur place connaissez vous un traitement à conseiller?
Enfin avez vous des conseils particuliers à me recommander?
Par avance, merci
Cordialement,
Jean Pierre
Cordialement,
Jean Pierre
Informations sur Lima English translation pending
Bonjour,
Je pars pendant 3 mois entre Pérou, Bolivie et Chili.
J'arrive à Lima et je compte rester quelques jours pendant la commémoration de Lima, quelle arrivée!?en ce temps de fete le centre ville doit devenir une foule de monde(pas les plus acceuillant), un weekend un peu trop festif pour des étrangers.
Je connais pas Lima et souhaiterai un hostel sympa, pas loin de la vie nocturne, du centre ville, et puis un quartier ou on pourra se balader de jour ou de nuit sans trop de problemes, vu les commentaires d'internautes sur la violence dans certains quartiers ( comme dans toutes les villes)
Quelles sont les endroits vraiment craignosse de Lima?
le Quartier de Miraflores ou Barranco?
Ca l'air d'etre bien mais peu etre un peu trop touristique, je souhaiterai connaitre d'autres quartiers?, vos experiences ?avec cette ville dont je pense à beaucoup de choses à devoiler :)
On restera 4-5 jrs a Lima , Quelles sont les incontournables ( touristique ou culturel, ,insolite et gastronomique ;) ) ?
Merci d'avance, bon voyage à tous ;)
On restera 4-5 jrs a Lima , Quelles sont les incontournables ( touristique ou culturel, ,insolite et gastronomique ;) ) ?
Merci d'avance, bon voyage à tous ;)
Excursion en Amazonie bolivienne ou péruvienne: temps et tarifs? English translation pending
Bonjour,
je projette éventuellement d'aller en Amazonie lors de mon voyage en Amérique latine l'été 2016.
La question (et qui se répète sur les forums) est bien sûr amazonie péruvienne (depuis Cuzco => Puerto Maldonado) ou bolivienne (La Paz => Rurrenabaque). Des réponses que j ai pu voir, c'est sensiblement pareil, car la frontière est proche, Puerto Maldonado semble un peu plus isolé (est-ce encore le cas?), et Rurre moins onéreuse.
Quoi qu il en soit, si vous avez un avis récent à me donner sur la question, je suis preneuse!
Et quant aux excursions, j ai vu des variations de prix (de 90 à 400$usd pour une excursion de 3 à 4 jours), les plus chères abusent-ils ou les moins chers sont-ils médiocres, ou les 2?? Avez vous une agence à recommander?
J ai regardé: - le corto maltese lodge à Puerto Maldonado (ou plutôt un peu plus loin), qui a l'air 'perdu' dans la forêt, ça donne envie. -deep rainforest à rurre, 90 euros l expédition pampa de 3 jours (si je ne me trompe pas) cette agence propose également de partir de la paz jusque a rurre en bateau en 3 jours pour 90 euros et dormir sur les 'plages ' de l'Amazonie
qu en pensez vous? Et niveau temps 3 jours ou 4 maxi pour une excursion c'est bien? (je ne me rends pas du tout compte comment c'est l'Amazonie.)
merci de tous vos conseils sur l'Amazonie
je projette éventuellement d'aller en Amazonie lors de mon voyage en Amérique latine l'été 2016.
La question (et qui se répète sur les forums) est bien sûr amazonie péruvienne (depuis Cuzco => Puerto Maldonado) ou bolivienne (La Paz => Rurrenabaque). Des réponses que j ai pu voir, c'est sensiblement pareil, car la frontière est proche, Puerto Maldonado semble un peu plus isolé (est-ce encore le cas?), et Rurre moins onéreuse.
Quoi qu il en soit, si vous avez un avis récent à me donner sur la question, je suis preneuse!
Et quant aux excursions, j ai vu des variations de prix (de 90 à 400$usd pour une excursion de 3 à 4 jours), les plus chères abusent-ils ou les moins chers sont-ils médiocres, ou les 2?? Avez vous une agence à recommander?
J ai regardé: - le corto maltese lodge à Puerto Maldonado (ou plutôt un peu plus loin), qui a l'air 'perdu' dans la forêt, ça donne envie. -deep rainforest à rurre, 90 euros l expédition pampa de 3 jours (si je ne me trompe pas) cette agence propose également de partir de la paz jusque a rurre en bateau en 3 jours pour 90 euros et dormir sur les 'plages ' de l'Amazonie
qu en pensez vous? Et niveau temps 3 jours ou 4 maxi pour une excursion c'est bien? (je ne me rends pas du tout compte comment c'est l'Amazonie.)
merci de tous vos conseils sur l'Amazonie
Périple aux quatre coins de la Sicile English translation pending
Bonjour !
Voyage Forum est souvent une source d'inspirations lorsque je prépare un voyage, alors cette fois-ci, c'est à mon tour de rendre la pareille en vous proposant ce résumé de notre périple de 15 jours à travers la Sicile, voyage que nous avons effectué en famille (avec notre fille de 19 mois), pour vous donner un aperçu de ce petit joyau de la mer méditerranée !
Nous avons organisé ce voyage par nous-mêmes, en louant une voiture pour avoir un maximum de liberté, d'être autonomes dans nos déplacements et d'adapter le parcours comme on le souhaitait.
Détails pratiques : Période du voyage : fin septembre Vol A/R Lyon-Palerme (via Rome) Location d'une voiture pour 15 jours 4 hébergements réservés aux 4 coins de la Sicile : Cefalu (2 nuits), Taormine (4 nuits), Agrigente (3 nuits), Castellamare del Golfo (4 nuits), Palerme (1 nuit avant le retour).
Tout a commencé sur la côte nord, à Cefalu, une petite ville de pêcheurs au charme pittoresque, construite au pied d’un imposant rocher (la rocca di Cefalu). Le centre historique n’est pas très grand et s’explore très bien à pieds, en se frayant un chemin entre les vieux scooters piaggio et les piétons, à travers les petites ruelles qui mènent jusqu’à la Piazza del Duomo, où se dresse la belle cathédrale (duomo) de Cefalu, un « fleuron de l’architecture arabo-normande » d’après notre guide. Cefalu est une petite ville sicilienne vraiment charmante, où il fait bon flâner !

L’autre curiosité de Cefalu, c’est sa plage : un long croissant de sable fin qui s’étend au pied de la ville, sur plusieurs km de long. Victime de sa réputation, la plage est bondée l’été, mais mi-septembre (période à laquelle nous y étions), il n’y avait pas grand monde, et nous avons passé un bon moment en fin d’après-midi. Puis on en a profité ensuite pour aller voir le coucher du soleil, et les façades des maisons qui se paraient de jolies couleurs dorées, super chouette !

Le lendemain, nous chaussons les baskets pour grimper au sommet de la rocca di Cefalu, le gros rocher qui se dresse en arrière-plan de la ville. De là-haut, on a une vue magnifique sur le bleu profond de la mer Tyrrhénienne, sur les toits de tuiles rouges de Cefalu, sur les collines environnantes… Le rocher abrite également les ruines d’une citadelle, ainsi que les vestiges du tempio di Diana, dont les fondations remonteraient au 9ème siècle avant J.C. D’ailleurs, les murs du temple nous ont rappelé les constructions incas que nous avions vu à Cusco au Pérou, car les gros blocs de pierre sont taillés de manière à ce que les pierres s’emboitent parfaitement les unes dans les autres…

Puis nous avons laissé Cefalu pour nous diriger plein est, jusqu’à Taormine. Le trajet par l’autoroute qui longe le littoral dure environ 2h, ponctué de nombreux tunnels. Lorsque l’on arrive près de Mersine (à la pointe nord-est de la Sicile), on aperçoit les côtes de l’Italie qui paraissent toutes proches. C’est d’ailleurs de là que partent les bateaux qui font la liaison entre la Sicile et l’Italie du sud. Quand à nous, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Taormine, et avons pris nos quartiers au B&B Sole, au cœur d’un grand jardin planté de citronniers et avec une jolie vue sur l’Etna et ses fumerolles.

Nous avons ensuite consacré une bonne journée à la visite de Taormine, que l’on atteint par une route en lacets puisque la ville est construite à flanc de colline, perchée de façon spectaculaire sur une terrasse du mont Tauro. Le cadre est très joli !

La principale curiosité de Taormine, celle que tout le monde vient voir, c’est… son théâtre grec ! Construit au 3ème siècle avant JC, il dessine un arc en fer à cheval, comme suspendu entre ciel et mer. La vue depuis le théâtre est superbe : d’un côté, la silhouette conique de l’Etna qui se dresse à l’horizon, et de l’autre, un beau panorama sur la mer Ionienne. En été, le théâtre accueille de nombreux évènements et d’ailleurs, lorsque nous y étions, la scène était en train d’être installée.

Depuis Taormine, nous sommes allés voir le géant, le monstrueux, celui dont tout le monde parle ici en Sicile et que tout le monde craint (j’exagère ? bon ok !)… attention, roulement de tambours… l’Etna ! Oui le volcan Etna, dont le point culminant se situe à 3329m et qui est en activité quasi-constante ce qui se traduit par de fréquentes éruptions ! Et nous avons passé une superbe journée sur les pentes du volcan, depuis Piano Provenzana situé sur le flanc nord, jusqu’au refugio Sapienza situé sur le flanc sud.


Pour notre dernière journée à l’est de la Sicile, nous sommes allés faire un tour dans les gorges de l’Alcantara. Ces gorges, hautes de 25m, sont constituées d’étranges formations rocheuses symétriques résultant du contact entre une coulée de lave brûlante et l’eau, provoquant l’éclatement du basalte. Nous avons sillonné le sommet des gorges sur un sentier, au cœur d’un jardin botanique fait de cactus, de citronniers, d’oliviers et de bambouseraies puis nous sommes descendus au creux des gorges en remontant la rivière à pieds.

Et enfin, notre séjour dans le coin n’aurait pas été complet sans un petit coucher de soleil sur l’Etna, admiré depuis le port de pêche de Giardini Naxos, en compagnie des pêcheurs à la ligne du soir. Un vrai bon moment, qui aurait même pu être parfait si les moustiques n’avaient pas décidé de nous attaquer par dizaines !

Puis cap au sud de la Sicile, en empruntant la route qui traverse la Sicile par le centre, via la petite ville d’Enna perchée sur un promontoire rocheux. Le paysage le long de la route est vallonné et parsemé de champs d’oliviers, de vignes et de champs… de panneaux solaires (drôle de culture ^^) ! Notre prochaine étape se situe dans l’arrière-pays d’Agrigente, dans un petit village du nom de Racamulto, pas touristique du tout (même pas mentionné dans les guides), ce qui nous va très bien (c’est plutôt ce genre d’endroits que l’on recherche en général).

Ce fut notre camp de base pour aller explorer la région d’Agrigente, et notamment la vallée des temples. Là nous avons fait un bond de plusieurs siècles dans le passé, au temps des dieux grecs, pour découvrir les ruines de l’ancienne cité d’Akragas et ses nombreux temples aux colonnades doriques, dont certains sont vraiment bien conservés. Parmi eux, il y a le temple de la Concorde qui a servi de modèle au logo de l’Unesco.


Le sud de la Sicile est également réputé pour son littoral, à commencer par la Scala dei Turchi, une roche blanche en forme d’escaliers géants d’une blancheur aveuglante, qui plongent dans la mer. Le site doit son nom aux pirates turcs qui s’y réfugiaient par mauvais temps. Ces falaises sont vraiment belles.


Dans le secteur, il est également possible d’aller se baigner à Siculiana Marina, et d’explorer la réserve naturelle Torre Salsa, très sauvage et préservée. Mais il y avait beaucoup de vent ce jour-là, donc nous n’en avons pas profité pleinement. On s’est posé un moment sur la plage à Siculiana Marina mais sans pouvoir nous baigner à cause des grosses vagues, ce qui n’a pas empêché notre fille de passer un bon moment à jouer dans le sable et elle s’est vite transformée en bonhomme de sable !
Sur la route entre Agrigente et l’ouest de la Sicile (notre dernière étape), nous avons fait une petite halte au village de Caltabellota, sur les conseils de Giuseppe (chez qui nous logions). Caltabellota est un village quasi méconnu des touristes et pourtant, le cadre est splendide : le village est perché au pied d’un gros rocher à plus de 900m d’altitude, dominant toute la vallée avec la mer que l’on devine au loin. Caltabellota, c’est un enchevêtrement de petites ruelles qui sont presque à la verticale par endroit, car le village est construit tout en hauteur. Bref, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait un petit détour pour découvrir cet endroit charmant, la “vraie sicile” pour reprendre les termes de Giuseppe.

Et enfin, dernière étape de notre périple sicilien : l’ouest ! Et là encore, ce fut un florilège de belles découvertes ! A commencer par la belle réserve naturelle du Zingaro, que nous avons parcourue à pieds, le long du sentier du littoral qui sillonne la réserve sur plusieurs km entre Scopello et San Vito lo Capo, menant à des petites criques sauvages et cachées. Bref, une belle journée avec au programme : soleil, randonnée, pic-nic dans la réserve et baignade dans une crique aux eaux bleu turquoise… un vrai petit coin de paradis sauvage comme on aime !

Les deux journées suivantes, le soleil nous a un petit peu fait défaut… les aléas du direct comme on dit, mais ça ne nous a pas empêché d’en profiter pour autant ! On a pris la voiture pour aller faire un tour jusqu’aux salines de trapani, pour découvrir ces marais salants miroitants, émaillés de moulins à vent et de petits tas de sel. Le sel de ces marais, considéré comme le meilleur d’Italie, est destiné à alimenter les meilleures tables d’Italie et d’ailleurs. Par moment, ces salines nous ont un peu rappeler les paysages du salar d’Uyuni, d’autant plus que l’endroit est peuplé de flamants roses.

Autre curiosité de l’ouest sicilien : le petit village de Scopello, constitué d’une enfilage de B&B et de restos, réputé pour son excellente pâtisserie (on a testé, et on a approuve à 200%). A l’heure où nous y étions, de jeunes mariés étaient là pour faire leurs photos de noces à cet endroit. Pas de quoi s’y attarder très longtemps, mais pour une petite halte en fin de journée, c’était très bien, et rien que la pâtisserie vaut le coup de faire le détour.

Et bien sûr, Castellamare del Golfo ! Le genre de petite ville dont on attendait rien de spécial, et qui nous a agréablement surpris. On a commencé par s’y balader un jour en fin de journée (après notre rando au Zingaro) et on s’est dit qu’il fallait y revenir plus longuement. Et on a profité d’une autre journée de météo incertaine pour aller explorer la ville : un joli port de pêche, des petites rues piétonnes sympas, de jolies places, de beaux points de vue sur la ville et un délicieux couscous de poisson, la spécialité de la région !

L’ouest sicilien, c’est aussi beaucoup de petites criques qui font parfois penser à la Corse… une des plus belles est celle de la Tonnara di Scopello, une crique idyllique qui pour la petite histoire, a servi de lieu de tournage pour l’une des scènes de Ocean Twelve ! La crique est encerclé de falaises qui tombent à pic dans la mer, et l’une d’elle est couronnée pour une tour médiévale.
Pour finir, nous sommes allés voir les ruines antiques de Ségeste, perchées sur les hauteurs dans un cadre naturelle splendide. On a grimpé à pieds à travers les gouttes de pluie jusqu’au sommet de la colline pour découvrir les ruines d’un théâtre antique, avant de redescendre jusqu’au temple dorique dont les colonnades sont vraiment bien conservées… On a été charmé par le cadre en pleine nature, et l’avantage du temps maussade c’est qu’il n’y avait quasiment personne !
Après cela, la boucle est bouclée : retour à Palerme pour rendre la voiture de location et passer la dernière nuit dans un B&B proche de l’aéroport pour un retour en France matinal le lendemain matin.
Voyage Forum est souvent une source d'inspirations lorsque je prépare un voyage, alors cette fois-ci, c'est à mon tour de rendre la pareille en vous proposant ce résumé de notre périple de 15 jours à travers la Sicile, voyage que nous avons effectué en famille (avec notre fille de 19 mois), pour vous donner un aperçu de ce petit joyau de la mer méditerranée !
Nous avons organisé ce voyage par nous-mêmes, en louant une voiture pour avoir un maximum de liberté, d'être autonomes dans nos déplacements et d'adapter le parcours comme on le souhaitait.
Détails pratiques : Période du voyage : fin septembre Vol A/R Lyon-Palerme (via Rome) Location d'une voiture pour 15 jours 4 hébergements réservés aux 4 coins de la Sicile : Cefalu (2 nuits), Taormine (4 nuits), Agrigente (3 nuits), Castellamare del Golfo (4 nuits), Palerme (1 nuit avant le retour).
Tout a commencé sur la côte nord, à Cefalu, une petite ville de pêcheurs au charme pittoresque, construite au pied d’un imposant rocher (la rocca di Cefalu). Le centre historique n’est pas très grand et s’explore très bien à pieds, en se frayant un chemin entre les vieux scooters piaggio et les piétons, à travers les petites ruelles qui mènent jusqu’à la Piazza del Duomo, où se dresse la belle cathédrale (duomo) de Cefalu, un « fleuron de l’architecture arabo-normande » d’après notre guide. Cefalu est une petite ville sicilienne vraiment charmante, où il fait bon flâner !

L’autre curiosité de Cefalu, c’est sa plage : un long croissant de sable fin qui s’étend au pied de la ville, sur plusieurs km de long. Victime de sa réputation, la plage est bondée l’été, mais mi-septembre (période à laquelle nous y étions), il n’y avait pas grand monde, et nous avons passé un bon moment en fin d’après-midi. Puis on en a profité ensuite pour aller voir le coucher du soleil, et les façades des maisons qui se paraient de jolies couleurs dorées, super chouette !

Le lendemain, nous chaussons les baskets pour grimper au sommet de la rocca di Cefalu, le gros rocher qui se dresse en arrière-plan de la ville. De là-haut, on a une vue magnifique sur le bleu profond de la mer Tyrrhénienne, sur les toits de tuiles rouges de Cefalu, sur les collines environnantes… Le rocher abrite également les ruines d’une citadelle, ainsi que les vestiges du tempio di Diana, dont les fondations remonteraient au 9ème siècle avant J.C. D’ailleurs, les murs du temple nous ont rappelé les constructions incas que nous avions vu à Cusco au Pérou, car les gros blocs de pierre sont taillés de manière à ce que les pierres s’emboitent parfaitement les unes dans les autres…

Puis nous avons laissé Cefalu pour nous diriger plein est, jusqu’à Taormine. Le trajet par l’autoroute qui longe le littoral dure environ 2h, ponctué de nombreux tunnels. Lorsque l’on arrive près de Mersine (à la pointe nord-est de la Sicile), on aperçoit les côtes de l’Italie qui paraissent toutes proches. C’est d’ailleurs de là que partent les bateaux qui font la liaison entre la Sicile et l’Italie du sud. Quand à nous, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Taormine, et avons pris nos quartiers au B&B Sole, au cœur d’un grand jardin planté de citronniers et avec une jolie vue sur l’Etna et ses fumerolles.

Nous avons ensuite consacré une bonne journée à la visite de Taormine, que l’on atteint par une route en lacets puisque la ville est construite à flanc de colline, perchée de façon spectaculaire sur une terrasse du mont Tauro. Le cadre est très joli !

La principale curiosité de Taormine, celle que tout le monde vient voir, c’est… son théâtre grec ! Construit au 3ème siècle avant JC, il dessine un arc en fer à cheval, comme suspendu entre ciel et mer. La vue depuis le théâtre est superbe : d’un côté, la silhouette conique de l’Etna qui se dresse à l’horizon, et de l’autre, un beau panorama sur la mer Ionienne. En été, le théâtre accueille de nombreux évènements et d’ailleurs, lorsque nous y étions, la scène était en train d’être installée.

Depuis Taormine, nous sommes allés voir le géant, le monstrueux, celui dont tout le monde parle ici en Sicile et que tout le monde craint (j’exagère ? bon ok !)… attention, roulement de tambours… l’Etna ! Oui le volcan Etna, dont le point culminant se situe à 3329m et qui est en activité quasi-constante ce qui se traduit par de fréquentes éruptions ! Et nous avons passé une superbe journée sur les pentes du volcan, depuis Piano Provenzana situé sur le flanc nord, jusqu’au refugio Sapienza situé sur le flanc sud.


Pour notre dernière journée à l’est de la Sicile, nous sommes allés faire un tour dans les gorges de l’Alcantara. Ces gorges, hautes de 25m, sont constituées d’étranges formations rocheuses symétriques résultant du contact entre une coulée de lave brûlante et l’eau, provoquant l’éclatement du basalte. Nous avons sillonné le sommet des gorges sur un sentier, au cœur d’un jardin botanique fait de cactus, de citronniers, d’oliviers et de bambouseraies puis nous sommes descendus au creux des gorges en remontant la rivière à pieds.

Et enfin, notre séjour dans le coin n’aurait pas été complet sans un petit coucher de soleil sur l’Etna, admiré depuis le port de pêche de Giardini Naxos, en compagnie des pêcheurs à la ligne du soir. Un vrai bon moment, qui aurait même pu être parfait si les moustiques n’avaient pas décidé de nous attaquer par dizaines !

Puis cap au sud de la Sicile, en empruntant la route qui traverse la Sicile par le centre, via la petite ville d’Enna perchée sur un promontoire rocheux. Le paysage le long de la route est vallonné et parsemé de champs d’oliviers, de vignes et de champs… de panneaux solaires (drôle de culture ^^) ! Notre prochaine étape se situe dans l’arrière-pays d’Agrigente, dans un petit village du nom de Racamulto, pas touristique du tout (même pas mentionné dans les guides), ce qui nous va très bien (c’est plutôt ce genre d’endroits que l’on recherche en général).

Ce fut notre camp de base pour aller explorer la région d’Agrigente, et notamment la vallée des temples. Là nous avons fait un bond de plusieurs siècles dans le passé, au temps des dieux grecs, pour découvrir les ruines de l’ancienne cité d’Akragas et ses nombreux temples aux colonnades doriques, dont certains sont vraiment bien conservés. Parmi eux, il y a le temple de la Concorde qui a servi de modèle au logo de l’Unesco.


Le sud de la Sicile est également réputé pour son littoral, à commencer par la Scala dei Turchi, une roche blanche en forme d’escaliers géants d’une blancheur aveuglante, qui plongent dans la mer. Le site doit son nom aux pirates turcs qui s’y réfugiaient par mauvais temps. Ces falaises sont vraiment belles.


Dans le secteur, il est également possible d’aller se baigner à Siculiana Marina, et d’explorer la réserve naturelle Torre Salsa, très sauvage et préservée. Mais il y avait beaucoup de vent ce jour-là, donc nous n’en avons pas profité pleinement. On s’est posé un moment sur la plage à Siculiana Marina mais sans pouvoir nous baigner à cause des grosses vagues, ce qui n’a pas empêché notre fille de passer un bon moment à jouer dans le sable et elle s’est vite transformée en bonhomme de sable !
Sur la route entre Agrigente et l’ouest de la Sicile (notre dernière étape), nous avons fait une petite halte au village de Caltabellota, sur les conseils de Giuseppe (chez qui nous logions). Caltabellota est un village quasi méconnu des touristes et pourtant, le cadre est splendide : le village est perché au pied d’un gros rocher à plus de 900m d’altitude, dominant toute la vallée avec la mer que l’on devine au loin. Caltabellota, c’est un enchevêtrement de petites ruelles qui sont presque à la verticale par endroit, car le village est construit tout en hauteur. Bref, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait un petit détour pour découvrir cet endroit charmant, la “vraie sicile” pour reprendre les termes de Giuseppe.

Et enfin, dernière étape de notre périple sicilien : l’ouest ! Et là encore, ce fut un florilège de belles découvertes ! A commencer par la belle réserve naturelle du Zingaro, que nous avons parcourue à pieds, le long du sentier du littoral qui sillonne la réserve sur plusieurs km entre Scopello et San Vito lo Capo, menant à des petites criques sauvages et cachées. Bref, une belle journée avec au programme : soleil, randonnée, pic-nic dans la réserve et baignade dans une crique aux eaux bleu turquoise… un vrai petit coin de paradis sauvage comme on aime !

Les deux journées suivantes, le soleil nous a un petit peu fait défaut… les aléas du direct comme on dit, mais ça ne nous a pas empêché d’en profiter pour autant ! On a pris la voiture pour aller faire un tour jusqu’aux salines de trapani, pour découvrir ces marais salants miroitants, émaillés de moulins à vent et de petits tas de sel. Le sel de ces marais, considéré comme le meilleur d’Italie, est destiné à alimenter les meilleures tables d’Italie et d’ailleurs. Par moment, ces salines nous ont un peu rappeler les paysages du salar d’Uyuni, d’autant plus que l’endroit est peuplé de flamants roses.

Autre curiosité de l’ouest sicilien : le petit village de Scopello, constitué d’une enfilage de B&B et de restos, réputé pour son excellente pâtisserie (on a testé, et on a approuve à 200%). A l’heure où nous y étions, de jeunes mariés étaient là pour faire leurs photos de noces à cet endroit. Pas de quoi s’y attarder très longtemps, mais pour une petite halte en fin de journée, c’était très bien, et rien que la pâtisserie vaut le coup de faire le détour.

Et bien sûr, Castellamare del Golfo ! Le genre de petite ville dont on attendait rien de spécial, et qui nous a agréablement surpris. On a commencé par s’y balader un jour en fin de journée (après notre rando au Zingaro) et on s’est dit qu’il fallait y revenir plus longuement. Et on a profité d’une autre journée de météo incertaine pour aller explorer la ville : un joli port de pêche, des petites rues piétonnes sympas, de jolies places, de beaux points de vue sur la ville et un délicieux couscous de poisson, la spécialité de la région !

L’ouest sicilien, c’est aussi beaucoup de petites criques qui font parfois penser à la Corse… une des plus belles est celle de la Tonnara di Scopello, une crique idyllique qui pour la petite histoire, a servi de lieu de tournage pour l’une des scènes de Ocean Twelve ! La crique est encerclé de falaises qui tombent à pic dans la mer, et l’une d’elle est couronnée pour une tour médiévale.
Pour finir, nous sommes allés voir les ruines antiques de Ségeste, perchées sur les hauteurs dans un cadre naturelle splendide. On a grimpé à pieds à travers les gouttes de pluie jusqu’au sommet de la colline pour découvrir les ruines d’un théâtre antique, avant de redescendre jusqu’au temple dorique dont les colonnades sont vraiment bien conservées… On a été charmé par le cadre en pleine nature, et l’avantage du temps maussade c’est qu’il n’y avait quasiment personne !
Après cela, la boucle est bouclée : retour à Palerme pour rendre la voiture de location et passer la dernière nuit dans un B&B proche de l’aéroport pour un retour en France matinal le lendemain matin.
Grande boucle de 4 mois et demi en Afrique Australe English translation pending
Bonjour à tous,
Après 2 séjours de 5 à 6 semaines en 4x4 de loc en Namibie et Botswana en 2007 et 2012, voyages qui nous ont littéralement émerveillés, nous décidons d'y retourner en 2016, avec notre propre véhicule cette fois, un pick-up avec petite cellule habitable qui voyagera par conteneur entre la France et Walvis Bay.
Ayant le temps, nous pourrons privilégier la visite plus en détail des régions traversées. Nous pourrons éviter aussi les zones déjà visitées et nous concentrer sur ce que nous avons loupé (ou vraiment adoré au point de vouloir y retourner) lors de précédents voyages.
Le voyage se déroulera entre début avril 2016 et mi août 2016.
L'itinéraire, dans ses grandes lignes, suivra un boucle, sens anti-horaire :
Namibie : Walvis Bay - Bruckaros Crater - Kgalagadi -rives de l'Orange
Afrique du Sud : Richtersveld - Cederberg - Cape Town et environs - Karoo - Wild Coast - Santa Lucia - Kruger - Mapungubwe
Botswana : Khama Rhino - Lekhubu - Gweta - Nata - Kasane
Zambie : Livingstone - Lac Kariba
Namibie : Caprivi - Damaraland - Walvis
Bien que peu adeptes des séjours très organisés, nous avons cependant réservés 6 jours au Kgalagadi, 8 jours au Kruger et, comme nous y serons en juillet, nos 3 semaines au Botswana.
Maintenant, la question que je me pose, est de savoir si, sur la route du retour (donc entre Katima Mulilo et Walvis) entre fin juillet et mi-août, je vais pouvoir trouver des hébergements (camping ou chalet) sans planifier le trajet, donc en réservant la veille ou l'avant-veille.
Merci de vos avis.
Après 2 séjours de 5 à 6 semaines en 4x4 de loc en Namibie et Botswana en 2007 et 2012, voyages qui nous ont littéralement émerveillés, nous décidons d'y retourner en 2016, avec notre propre véhicule cette fois, un pick-up avec petite cellule habitable qui voyagera par conteneur entre la France et Walvis Bay.
Ayant le temps, nous pourrons privilégier la visite plus en détail des régions traversées. Nous pourrons éviter aussi les zones déjà visitées et nous concentrer sur ce que nous avons loupé (ou vraiment adoré au point de vouloir y retourner) lors de précédents voyages.
Le voyage se déroulera entre début avril 2016 et mi août 2016.
L'itinéraire, dans ses grandes lignes, suivra un boucle, sens anti-horaire :
Namibie : Walvis Bay - Bruckaros Crater - Kgalagadi -rives de l'Orange
Afrique du Sud : Richtersveld - Cederberg - Cape Town et environs - Karoo - Wild Coast - Santa Lucia - Kruger - Mapungubwe
Botswana : Khama Rhino - Lekhubu - Gweta - Nata - Kasane
Zambie : Livingstone - Lac Kariba
Namibie : Caprivi - Damaraland - Walvis
Bien que peu adeptes des séjours très organisés, nous avons cependant réservés 6 jours au Kgalagadi, 8 jours au Kruger et, comme nous y serons en juillet, nos 3 semaines au Botswana.
Maintenant, la question que je me pose, est de savoir si, sur la route du retour (donc entre Katima Mulilo et Walvis) entre fin juillet et mi-août, je vais pouvoir trouver des hébergements (camping ou chalet) sans planifier le trajet, donc en réservant la veille ou l'avant-veille.
Merci de vos avis.
Compte rendu pratique de 28 jours au Pérou - Bolivie English translation pending
Bonsoir,
Voici un petit compte rendu pratique concernant notre voyage au Pérou-Bolivie du 26 juillet au 22 août 2015. Nous sommes partis à 6 : 2 familles de 3 (2 adultes + 1 ado).
Budget total (tout inclus : souvenirs…) : 2937 euros par personne. Soit 1495 euros de vol international et 1442 de dépenses.
Vols internationaux : Lyon – Madrid – Lima – Cusco (Ibéria + Lan – 23h de vol ) : on récupère les valises à Lima.
Hôtels : Nous avions réservé presque tous les hôtels avant : site direct de l’hôtel ou booking.com
Transport : Pour les grandes distances, nous avons pris les bus de nuit en couchette (cama). Réservés sur place en arrivant dans la ville. Pour l’Amazonie, nous avions réservé un vol par l’agence Lipiko tours (pas réussi à réserver directement sur le site amaszonas) : agence sérieuse et prix identique à celui de la compagnie.
Repas : au Pérou, nous avons soit pique-niqué, soit pris des menus du jour (soupe + plat + petit dessert + limonade ou maté) : entre 9 soles et 30 soles (en général 15-20 soles). Bouteille eau de 2 litres : 3 soles En Bolivie, menu du jour entre 10 et 30 Bolivianos (dans les marchés ou restaurants locaux). Bouteille d’eau de 2 litres : 5 Bs – un avocat : 5 bs – un petit pain : 0,5 Bs Empadas (beignets de viande ou légumes) : 5 Bs Dans les 2 pays, les pizzas comme chez nous coûtent l’équivalent de 9-10 euros.
Climat : Il a fait soleil pratiquement tous les jours. Je suis frileuse mais hormis pour le salar/lipez, la journée, le T shirt avec une petite veste/polaire pour l’ombre suffit (crème solaire à ne pas oublier) – Le matin et dès que la nuit tombe, il faut une plus grosse polaire. La nuit, les couvertures des hôtels suffisent avec un bon pyjama. L’altitude : nous avons cumulé la fatigue du voyage, le décalage horaire et l’altitude à Cusco : quelques maux de tête, impression d’avoir des difficultés à respirer la nuit les 2 premiers jours. Ensuite plus de problème sauf pour l’une d’entre nous dont les maux de tête ont duré une semaine. Ne pas oublier d’emporter mouchoirs et blanc à lèvres : ils sont indispensables pendant tout le voyage (sauf Amazonie).
Circuit : Lundi 27 juillet : Arrivée à Cusco à 9h30 – Repos – tour de ville –achat des bolero touristiques (130 S / pers – 70 S avec la carte Isic) Nuit : chez William (thewill31@hotmail.com), un français installé à Cusco : Très bon accueil, plein de bon conseils, chambres confortables et propres.(100 S la double avec petit déjeuner).
Mardi 28 juillet : Collectivo (mini bus qui s’arrête à la demande) (2,5 S/pers) jusqu’au site archéologique de Qenqo (rien à voir) puis descente à pieds jusqu’à Cusco en passant par le christ blanc et le site de Sacsayhuaman. (intéressant). Nuit : chez William
Mercredi 29 : Nous prenons un van jusqu’à Chinchero (visite du site ) puis continuons avec notre chauffeur jusqu’à Moray. Nous quittons le véhicule à Maras. Après avoir pique-niqué, nous descendons à pieds jusqu’aux Salinas (1h). Nous traversons toutes les salines et descendons au fond de la vallée puis remontons un petit peu pour rejoindre la grande route d’Urubamba. Nous attrapons un collectivo jusqu’à Urubamba puis bus jusqu’à Cusco. Coût : Nous avons gardé le van pour Chinchero, Moray, Maras et avons « négocié » avec le chauffeur 120 S pour 6 personnes : Sinon c’est 6S/pers pour aller jusqu’à Chinchero depuis Cusco en van puis taxi à 45 S pour Chinchero / Moray/Maras (il nous en fallait 2) . Retour : Collectivo jusqu’à Urubamba : 2 S/pers – bus Urubamba-Cusco : 5 S/pers Entrée salines : 10 S / pers C’est une très belle journée, tous les sites valent le coup. Le fait d’arriver et de repartir à pieds aux Salines permet de les voir de loin et ensuite on les traverse complétement en descente. Si vous êtes en taxi, il faudra remonter pour récupérer votre véhicule. Nuit : chez William
Jeudi 30 : Nous laissons nos gros sacs chez William. Van direct jusqu’à Ollantaytambo (10 S/pers – 1h30). Visite du site de Ollantaytambo. Récupération des billets de train commandés sur le site inca rail (59 dollars), puis train jusqu’à Aguas Calientes. Soirée à Aguas Calientes. Achat des billets de bus pour monter au machu pichu pour éviter la queue le lendemain (24 dollars à payer en sole ou en dollars l’aller/retour). Nuit : Inka wonder (réservé sur booking) : 159 soles la triple avec salle de bain privée : propre et bien situé. Accueil sympa. Petit déjeuner copieux.
Vendredi 31 A 5h30 nous quittons l’hôtel où nous laissons les sacs inutiles pour la journée pour aller prendre le bus pour le MP. Il y a déjà 1heure de queue (attention il y a la queue pour ceux qui n’ont pas leur billet de bus et il y a une autre queue pour prendre le bus). Les bus tournent sans arrêt. Il faut 20 minutes pour monter jusqu’à l’entrée du MP. Il y a encore une petite queue pour présenter son ticket. Au final, nous pénétrons sur le site du MP à 7h30. Ticket Machu Pichu : sur le site officiel 152 S / personne. Visite du MP jusqu’à 11h. A cette heure, nous rejoignons le point d’entrée pour le Wayna picchu. J’avais lu beaucoup de choses sur la montée au Wayna picchu et jusqu’au dernier moment ne savais pas si j’irai ou pas : je ne regrette pas de l’avoir fait ! En fait, on grimpe sur un chemin bien ombragé avec beaucoup d’escaliers mais rien d’infaisable (j’ai 50 ans et ne suis pas spécialement sportive et j’ai le vertige). Juste à l’arrivée, on passe dans un petit tunnel étroit, un peu à 4 pattes et ensuite il y a une échelle avec 2 ou 3 barreaux. Le point de vue sur le site du MP est tout le long de la montée et pas vraiment en haut. En haut c’est un point de vue général, très beau. Pour la descente, il y a une dizaine de mètres avec d’un côté un mur et de l’autre côté rien et ensuite on reprend le chemin de la montée. (1h de montée, ¾ heure de descente, pique nique en haut). Une fois redescendus, nous finissons la visite du MP et quittons le site vers 15h. Train le soir même pour Ollantaytambo à 19h (60 dollars). Nuit : El tambo Hostel (site direct de l’hôtel) : 95 soles pour 1 triple sans salle de bain avec petit déjeuner : joli hostal familial dans une petite ruelle près de la place principale : retour à pieds de la gare.
Samedi 1e aout Collectivo jusqu’à Urubamba (2,5S/pers) puis bus jusqu’à Pisac (3 S/pers). A Pisac, taxi jusqu’au site (25S le taxi) Visite des ruines (3h) et descente à pieds jusqu’à Pisac. Retour à Cusco en bus (3 S) Bus de nuit pour Copacabana via Puno (100 S/pers + 1,3 S taxe terminal bus à Cusco + 2 S taxe terminal bus Puno)
Dimanche 2 Arrivée à Copacabana vers 13h au lieu de 10h : les péruviens partaient en masse en vacances/pèlerinage à Copacabana pour la fête de la vierge et l’attente à la douane a été énorme. Après avoir posé nos sacs à l’hôtel, nous allons sur le parvis de l’église regarder les péruviens faire baptiser leurs voitures/camions puis nous montons au cerro cavaldo où les gens font des offrandes à la vierge : un très bon souvenir ! Nuit : hostal villa imperial (booking 259 BS la triple avec petit dej et salle de bain) : un accueil familial très chaleureux par contre les salles de bain ne sont pas nickels.
Lundi 3 Taxi jusqu’à Yampupata (200 BS pour 6) avec arrêt aux iles flottantes et à la grotte de Lourdes. A Yampupata, les villageois défilent pour l’indépendance et nous invitent à porter le drapeau bolivien avec eux. Un grand moment ! Ensuite nous traversons en bateau (20 S/pers) jusqu’à l’île du soleil (au sud). Arrivés (péage de 5 BS/pers) nous montons l’escalier de l’inca pour arriver à Yumani. Nous choisissons un hôtel qui a une vue magnifique depuis sa terrasse et certaines chambres. Petite promenade conseillée par le propriétaire jusqu’à une plage tranquille et coucher de soleil au sommet de l’île. Nuit : Inti Wayra (réservé sur place) : 60 S par pers avec petit déj sans salle de bain ( 40 S sans)
Mardi 4 Trek de l’inca (15 bs/pers) : traversée du sud au nord par le chemin des crêtes. Une rando tranquille de 4h environ avec de supers points de vue sur les 2 côtés de l’île : arrêt aux ruines de Chincana. Très peu de monde A cha’llapampa, bateau pour Copacabana (2h – 25 BS). Nuit : hostal villa imperial (booking 259 BS la triple avec petit dej et salle de bain) : un accueil familial très chaleureux par contre les salles de bain ne sont pas nickels.
Mercredi 5 Bus pour la Paz (25B/pers) : traversée du lac avec le bac (2 BS/pers) : danse des villageois de l’autre côté du lac. A la Paz, bus de nuit pour Sucre (20h – 8h - 180 B/pers en Cama) – taxe terminal : 2 bs/pers Achat de timbres pour carte postale : 15 BS par timbre
Jeudi 6 Arrivée à Sucre. Collectivo jusqu’à notre hostal (1,5 BS/pers). C’est le jour de la fête nationale et les administrations, corporations défilent. Visite de Sucre. Nuit : Hostal Cruz de Popayan (booking – 150 Bs la triple avec petit dej)
Vendredi 7 Promenade dans Sucre : monastère (15 Bs/pers) , église (10 BS/pers)… Bus de nuit Sucre-Tupiza (20h – 4h30 – 100 Bs/pers en cama)
Samedi 8 Fin de la nuit dans la gare routière de Tupiza. Repos + recherche agence pour circuit canyon et salar Nuit : Hotel la Torre (booking 160 Bs la double avec petit dej et salle de bain)
Dimanche 9 Circuit des canyons autour de Tupiza (220 Bs/pers repas inclus) : Très belle journée malgré le vent : nous avons fait de la jeep, du vélo et beaucoup de marche dans les canyons : notre chauffeur Alessandro est resté avec nous pour nous montrer le chemin et c’était très bien car nous n’aurions pas osé nous aventurer si loin dans les canyons : assez sportif ! Nuit : Hotel la Torre (booking 160 Bs la double avec petit dej et salle de bain)
Lundi 10 au jeudi 13 Circuit sud lipez + salar : agence la Torre avec l’excellent chauffeur Alessandro et Ilda la cuisinière. 4 superbes journées : J1 : canyon + pampa avec des lamas J2 : lagunes de toutes les couleurs J3 : désert de Pierres, lagunes J4 : Salar Nous n’avons pas eu froid : nous avions des couches (T shirt – petit merinos ou damart – grosse polaire – coupe vent et bonnet /cagoule). Dans la jeep derrière les vitres, il fait bon ! Dehors cela dépend beaucoup s’il y a du vent ou non. C’est le soir dans l’hôtel en attendant le repas qu’il fait presque le plus froid. La nuit, nous avions des duvets 0-5 degrés en plus des couvertures fournies, on restait assez habillés dedans.(c’est descendu à -5 degrés dehors). Pas de chauffage – Electricité réduite donc difficile de recharger les batteries – dortoir sommaire avec ceux qui partagent votre jeep.
Circuit : 1100 Bs / pers en étant 6 dans la jeep avec le chauffeur - (1300 Bs si on est 4 + cuisinière+chauffeur) : la cuisinière cuisine pour 2 jeep. Entrée réserve : 150 Bs/pers Ruines : 15 Bs/pers Incahusi isle : 30 Bs/pers Douche la dernière nuit : 10 Bs/pers
Jeudi 13 Fin du circuit vers 14h Promenade dans Uyuni en attendant le bus de nuit pour La Paz (180 Bs en semi cama)
Vendredi 14 Arrivée à La Paz à 5h du matin : le haut de la ville est sous la neige. Taxi de la gare routière à l’aéroport (60 Bs). Avion pour Rurrenbaque (moins d’1 heure – 178 euros AR / pers avec l’agence Lipiko tour – pas de taxes d’aéroport) : le vol est impressionnant avec un petit avion de 20 places. Bus pour le centre ville de Rurrenrabaque : 10 Bs / pers Promenade dans la ville et contact avec notre agence pour l’Amazonie Nuit : Oriental Hotel (210 bs la triple avec salle de bain et petit dej)
Samedi 15 au mardi 18 Séjour dans le camp de Berraco del maddidi : c’est le camp le plus éloigné de Rurrenrabaque à 6h de navigation. Il y a 3 tentes pour 2 personnes, très confortables, éloignées les unes des autres. Un bloc sanitaire pour tous et un bloc repas. Tout est intégré dans la forêt : super expérience, très bons repas mais pas de chance on a vu très peu d’animaux (il parait que ce n’est pas la bonne saison). Pratiquement pas de moustiques donc traitement paludisme inutile. Entrée dans le parc : 125 Bs/pers
Mardi 18 Retour vers 15h30 à Rurrenrabaque. Un aller retour à l’aéroport pour s’entendre annoncer que notre avion est annulé. La compagnie nous dédommage.(130 Bs/pers) Nuit : santa Ana Hostal (130 Bs la triple sans salle de bain)
Mercredi 19 Petit déjeuner à la boulangerie de Paris : croissants, pains au chocolat à prix presque local Retour à l’aéroport : taxe aéroport : 7 Bs/pers – taxes municipales : 15 Bs / pers Avion pour la Paz – Taxi jusqu’à l’hôtel (60 Bs) Visite de la Paz Nuit : Arthy’s guesthouse – 95 Bs /personne sans salle de bain – petit déj en supplément à 10 bs : très bien, calme, en plein centre.
Jeudi 20 Collectivo pour la vallée de la lune : 4 Bs / pers Visite de la vallée de la lune : 15 bs / pers : pas inoubliable mais permet de s’évader de la ville Retour sur La Paz et visite d’autres quartiers de La Paz : on ne s'est jamais senti en insécurité dans la ville Téléphérique (celui qui passe au dessus du cimetière) : 3 Bs / pers / trajet
Vendredi 21 Taxi réservé par l’hôtel : 70 Bs Vol retour pour Lyon ( via Lima – Madrid) : 6h25 – 10h55 (samedi 22) : pas de taxe d’aéroport à payer contrairement à ce qui est écrit dans certains guides.
En conclusion : C'était le 2e voyage en Amérique du Sud (après le Brésil) et je suis jusqu'à présent, plutôt Asie : avant de partir, je me posais beaucoup de questions sur le froid, l'insécurité que nous pourrions rencontrer dans ces 2 pays : Non seulement je n'ai pas eu froid (j'avais investi dans quelques vêtements techniques et duvets avant de partir et c'était nécessaire pour être bien) mais jamais et nul part nous nous sommes sentis en insécurité : les gens sont charmants, les paysages grandioses et magnifiques. Un voyage à faire !
J'ai surtout décrit le côté pratique et coût de notre voyage pour que les personnes qui le souhaitent aient des infos actualisées mais je répondrai volontiers à toutes vos questions.
cordialement Christine
Voici un petit compte rendu pratique concernant notre voyage au Pérou-Bolivie du 26 juillet au 22 août 2015. Nous sommes partis à 6 : 2 familles de 3 (2 adultes + 1 ado).
Budget total (tout inclus : souvenirs…) : 2937 euros par personne. Soit 1495 euros de vol international et 1442 de dépenses.
Vols internationaux : Lyon – Madrid – Lima – Cusco (Ibéria + Lan – 23h de vol ) : on récupère les valises à Lima.
Hôtels : Nous avions réservé presque tous les hôtels avant : site direct de l’hôtel ou booking.com
Transport : Pour les grandes distances, nous avons pris les bus de nuit en couchette (cama). Réservés sur place en arrivant dans la ville. Pour l’Amazonie, nous avions réservé un vol par l’agence Lipiko tours (pas réussi à réserver directement sur le site amaszonas) : agence sérieuse et prix identique à celui de la compagnie.
Repas : au Pérou, nous avons soit pique-niqué, soit pris des menus du jour (soupe + plat + petit dessert + limonade ou maté) : entre 9 soles et 30 soles (en général 15-20 soles). Bouteille eau de 2 litres : 3 soles En Bolivie, menu du jour entre 10 et 30 Bolivianos (dans les marchés ou restaurants locaux). Bouteille d’eau de 2 litres : 5 Bs – un avocat : 5 bs – un petit pain : 0,5 Bs Empadas (beignets de viande ou légumes) : 5 Bs Dans les 2 pays, les pizzas comme chez nous coûtent l’équivalent de 9-10 euros.
Climat : Il a fait soleil pratiquement tous les jours. Je suis frileuse mais hormis pour le salar/lipez, la journée, le T shirt avec une petite veste/polaire pour l’ombre suffit (crème solaire à ne pas oublier) – Le matin et dès que la nuit tombe, il faut une plus grosse polaire. La nuit, les couvertures des hôtels suffisent avec un bon pyjama. L’altitude : nous avons cumulé la fatigue du voyage, le décalage horaire et l’altitude à Cusco : quelques maux de tête, impression d’avoir des difficultés à respirer la nuit les 2 premiers jours. Ensuite plus de problème sauf pour l’une d’entre nous dont les maux de tête ont duré une semaine. Ne pas oublier d’emporter mouchoirs et blanc à lèvres : ils sont indispensables pendant tout le voyage (sauf Amazonie).
Circuit : Lundi 27 juillet : Arrivée à Cusco à 9h30 – Repos – tour de ville –achat des bolero touristiques (130 S / pers – 70 S avec la carte Isic) Nuit : chez William (thewill31@hotmail.com), un français installé à Cusco : Très bon accueil, plein de bon conseils, chambres confortables et propres.(100 S la double avec petit déjeuner).
Mardi 28 juillet : Collectivo (mini bus qui s’arrête à la demande) (2,5 S/pers) jusqu’au site archéologique de Qenqo (rien à voir) puis descente à pieds jusqu’à Cusco en passant par le christ blanc et le site de Sacsayhuaman. (intéressant). Nuit : chez William
Mercredi 29 : Nous prenons un van jusqu’à Chinchero (visite du site ) puis continuons avec notre chauffeur jusqu’à Moray. Nous quittons le véhicule à Maras. Après avoir pique-niqué, nous descendons à pieds jusqu’aux Salinas (1h). Nous traversons toutes les salines et descendons au fond de la vallée puis remontons un petit peu pour rejoindre la grande route d’Urubamba. Nous attrapons un collectivo jusqu’à Urubamba puis bus jusqu’à Cusco. Coût : Nous avons gardé le van pour Chinchero, Moray, Maras et avons « négocié » avec le chauffeur 120 S pour 6 personnes : Sinon c’est 6S/pers pour aller jusqu’à Chinchero depuis Cusco en van puis taxi à 45 S pour Chinchero / Moray/Maras (il nous en fallait 2) . Retour : Collectivo jusqu’à Urubamba : 2 S/pers – bus Urubamba-Cusco : 5 S/pers Entrée salines : 10 S / pers C’est une très belle journée, tous les sites valent le coup. Le fait d’arriver et de repartir à pieds aux Salines permet de les voir de loin et ensuite on les traverse complétement en descente. Si vous êtes en taxi, il faudra remonter pour récupérer votre véhicule. Nuit : chez William
Jeudi 30 : Nous laissons nos gros sacs chez William. Van direct jusqu’à Ollantaytambo (10 S/pers – 1h30). Visite du site de Ollantaytambo. Récupération des billets de train commandés sur le site inca rail (59 dollars), puis train jusqu’à Aguas Calientes. Soirée à Aguas Calientes. Achat des billets de bus pour monter au machu pichu pour éviter la queue le lendemain (24 dollars à payer en sole ou en dollars l’aller/retour). Nuit : Inka wonder (réservé sur booking) : 159 soles la triple avec salle de bain privée : propre et bien situé. Accueil sympa. Petit déjeuner copieux.
Vendredi 31 A 5h30 nous quittons l’hôtel où nous laissons les sacs inutiles pour la journée pour aller prendre le bus pour le MP. Il y a déjà 1heure de queue (attention il y a la queue pour ceux qui n’ont pas leur billet de bus et il y a une autre queue pour prendre le bus). Les bus tournent sans arrêt. Il faut 20 minutes pour monter jusqu’à l’entrée du MP. Il y a encore une petite queue pour présenter son ticket. Au final, nous pénétrons sur le site du MP à 7h30. Ticket Machu Pichu : sur le site officiel 152 S / personne. Visite du MP jusqu’à 11h. A cette heure, nous rejoignons le point d’entrée pour le Wayna picchu. J’avais lu beaucoup de choses sur la montée au Wayna picchu et jusqu’au dernier moment ne savais pas si j’irai ou pas : je ne regrette pas de l’avoir fait ! En fait, on grimpe sur un chemin bien ombragé avec beaucoup d’escaliers mais rien d’infaisable (j’ai 50 ans et ne suis pas spécialement sportive et j’ai le vertige). Juste à l’arrivée, on passe dans un petit tunnel étroit, un peu à 4 pattes et ensuite il y a une échelle avec 2 ou 3 barreaux. Le point de vue sur le site du MP est tout le long de la montée et pas vraiment en haut. En haut c’est un point de vue général, très beau. Pour la descente, il y a une dizaine de mètres avec d’un côté un mur et de l’autre côté rien et ensuite on reprend le chemin de la montée. (1h de montée, ¾ heure de descente, pique nique en haut). Une fois redescendus, nous finissons la visite du MP et quittons le site vers 15h. Train le soir même pour Ollantaytambo à 19h (60 dollars). Nuit : El tambo Hostel (site direct de l’hôtel) : 95 soles pour 1 triple sans salle de bain avec petit déjeuner : joli hostal familial dans une petite ruelle près de la place principale : retour à pieds de la gare.
Samedi 1e aout Collectivo jusqu’à Urubamba (2,5S/pers) puis bus jusqu’à Pisac (3 S/pers). A Pisac, taxi jusqu’au site (25S le taxi) Visite des ruines (3h) et descente à pieds jusqu’à Pisac. Retour à Cusco en bus (3 S) Bus de nuit pour Copacabana via Puno (100 S/pers + 1,3 S taxe terminal bus à Cusco + 2 S taxe terminal bus Puno)
Dimanche 2 Arrivée à Copacabana vers 13h au lieu de 10h : les péruviens partaient en masse en vacances/pèlerinage à Copacabana pour la fête de la vierge et l’attente à la douane a été énorme. Après avoir posé nos sacs à l’hôtel, nous allons sur le parvis de l’église regarder les péruviens faire baptiser leurs voitures/camions puis nous montons au cerro cavaldo où les gens font des offrandes à la vierge : un très bon souvenir ! Nuit : hostal villa imperial (booking 259 BS la triple avec petit dej et salle de bain) : un accueil familial très chaleureux par contre les salles de bain ne sont pas nickels.
Lundi 3 Taxi jusqu’à Yampupata (200 BS pour 6) avec arrêt aux iles flottantes et à la grotte de Lourdes. A Yampupata, les villageois défilent pour l’indépendance et nous invitent à porter le drapeau bolivien avec eux. Un grand moment ! Ensuite nous traversons en bateau (20 S/pers) jusqu’à l’île du soleil (au sud). Arrivés (péage de 5 BS/pers) nous montons l’escalier de l’inca pour arriver à Yumani. Nous choisissons un hôtel qui a une vue magnifique depuis sa terrasse et certaines chambres. Petite promenade conseillée par le propriétaire jusqu’à une plage tranquille et coucher de soleil au sommet de l’île. Nuit : Inti Wayra (réservé sur place) : 60 S par pers avec petit déj sans salle de bain ( 40 S sans)
Mardi 4 Trek de l’inca (15 bs/pers) : traversée du sud au nord par le chemin des crêtes. Une rando tranquille de 4h environ avec de supers points de vue sur les 2 côtés de l’île : arrêt aux ruines de Chincana. Très peu de monde A cha’llapampa, bateau pour Copacabana (2h – 25 BS). Nuit : hostal villa imperial (booking 259 BS la triple avec petit dej et salle de bain) : un accueil familial très chaleureux par contre les salles de bain ne sont pas nickels.
Mercredi 5 Bus pour la Paz (25B/pers) : traversée du lac avec le bac (2 BS/pers) : danse des villageois de l’autre côté du lac. A la Paz, bus de nuit pour Sucre (20h – 8h - 180 B/pers en Cama) – taxe terminal : 2 bs/pers Achat de timbres pour carte postale : 15 BS par timbre
Jeudi 6 Arrivée à Sucre. Collectivo jusqu’à notre hostal (1,5 BS/pers). C’est le jour de la fête nationale et les administrations, corporations défilent. Visite de Sucre. Nuit : Hostal Cruz de Popayan (booking – 150 Bs la triple avec petit dej)
Vendredi 7 Promenade dans Sucre : monastère (15 Bs/pers) , église (10 BS/pers)… Bus de nuit Sucre-Tupiza (20h – 4h30 – 100 Bs/pers en cama)
Samedi 8 Fin de la nuit dans la gare routière de Tupiza. Repos + recherche agence pour circuit canyon et salar Nuit : Hotel la Torre (booking 160 Bs la double avec petit dej et salle de bain)
Dimanche 9 Circuit des canyons autour de Tupiza (220 Bs/pers repas inclus) : Très belle journée malgré le vent : nous avons fait de la jeep, du vélo et beaucoup de marche dans les canyons : notre chauffeur Alessandro est resté avec nous pour nous montrer le chemin et c’était très bien car nous n’aurions pas osé nous aventurer si loin dans les canyons : assez sportif ! Nuit : Hotel la Torre (booking 160 Bs la double avec petit dej et salle de bain)
Lundi 10 au jeudi 13 Circuit sud lipez + salar : agence la Torre avec l’excellent chauffeur Alessandro et Ilda la cuisinière. 4 superbes journées : J1 : canyon + pampa avec des lamas J2 : lagunes de toutes les couleurs J3 : désert de Pierres, lagunes J4 : Salar Nous n’avons pas eu froid : nous avions des couches (T shirt – petit merinos ou damart – grosse polaire – coupe vent et bonnet /cagoule). Dans la jeep derrière les vitres, il fait bon ! Dehors cela dépend beaucoup s’il y a du vent ou non. C’est le soir dans l’hôtel en attendant le repas qu’il fait presque le plus froid. La nuit, nous avions des duvets 0-5 degrés en plus des couvertures fournies, on restait assez habillés dedans.(c’est descendu à -5 degrés dehors). Pas de chauffage – Electricité réduite donc difficile de recharger les batteries – dortoir sommaire avec ceux qui partagent votre jeep.
Circuit : 1100 Bs / pers en étant 6 dans la jeep avec le chauffeur - (1300 Bs si on est 4 + cuisinière+chauffeur) : la cuisinière cuisine pour 2 jeep. Entrée réserve : 150 Bs/pers Ruines : 15 Bs/pers Incahusi isle : 30 Bs/pers Douche la dernière nuit : 10 Bs/pers
Jeudi 13 Fin du circuit vers 14h Promenade dans Uyuni en attendant le bus de nuit pour La Paz (180 Bs en semi cama)
Vendredi 14 Arrivée à La Paz à 5h du matin : le haut de la ville est sous la neige. Taxi de la gare routière à l’aéroport (60 Bs). Avion pour Rurrenbaque (moins d’1 heure – 178 euros AR / pers avec l’agence Lipiko tour – pas de taxes d’aéroport) : le vol est impressionnant avec un petit avion de 20 places. Bus pour le centre ville de Rurrenrabaque : 10 Bs / pers Promenade dans la ville et contact avec notre agence pour l’Amazonie Nuit : Oriental Hotel (210 bs la triple avec salle de bain et petit dej)
Samedi 15 au mardi 18 Séjour dans le camp de Berraco del maddidi : c’est le camp le plus éloigné de Rurrenrabaque à 6h de navigation. Il y a 3 tentes pour 2 personnes, très confortables, éloignées les unes des autres. Un bloc sanitaire pour tous et un bloc repas. Tout est intégré dans la forêt : super expérience, très bons repas mais pas de chance on a vu très peu d’animaux (il parait que ce n’est pas la bonne saison). Pratiquement pas de moustiques donc traitement paludisme inutile. Entrée dans le parc : 125 Bs/pers
Mardi 18 Retour vers 15h30 à Rurrenrabaque. Un aller retour à l’aéroport pour s’entendre annoncer que notre avion est annulé. La compagnie nous dédommage.(130 Bs/pers) Nuit : santa Ana Hostal (130 Bs la triple sans salle de bain)
Mercredi 19 Petit déjeuner à la boulangerie de Paris : croissants, pains au chocolat à prix presque local Retour à l’aéroport : taxe aéroport : 7 Bs/pers – taxes municipales : 15 Bs / pers Avion pour la Paz – Taxi jusqu’à l’hôtel (60 Bs) Visite de la Paz Nuit : Arthy’s guesthouse – 95 Bs /personne sans salle de bain – petit déj en supplément à 10 bs : très bien, calme, en plein centre.
Jeudi 20 Collectivo pour la vallée de la lune : 4 Bs / pers Visite de la vallée de la lune : 15 bs / pers : pas inoubliable mais permet de s’évader de la ville Retour sur La Paz et visite d’autres quartiers de La Paz : on ne s'est jamais senti en insécurité dans la ville Téléphérique (celui qui passe au dessus du cimetière) : 3 Bs / pers / trajet
Vendredi 21 Taxi réservé par l’hôtel : 70 Bs Vol retour pour Lyon ( via Lima – Madrid) : 6h25 – 10h55 (samedi 22) : pas de taxe d’aéroport à payer contrairement à ce qui est écrit dans certains guides.
En conclusion : C'était le 2e voyage en Amérique du Sud (après le Brésil) et je suis jusqu'à présent, plutôt Asie : avant de partir, je me posais beaucoup de questions sur le froid, l'insécurité que nous pourrions rencontrer dans ces 2 pays : Non seulement je n'ai pas eu froid (j'avais investi dans quelques vêtements techniques et duvets avant de partir et c'était nécessaire pour être bien) mais jamais et nul part nous nous sommes sentis en insécurité : les gens sont charmants, les paysages grandioses et magnifiques. Un voyage à faire !
J'ai surtout décrit le côté pratique et coût de notre voyage pour que les personnes qui le souhaitent aient des infos actualisées mais je répondrai volontiers à toutes vos questions.
cordialement Christine
Concours photo septembre 2015: World Street Art English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour (ou cette nuit) le 62e concours de photo VF.
J'ai comme l'impression que tous les thèmes proposables sont tous déjà passés, et qu'il ne reste plus que des pas proposables. C'est compliqué... enfin, c'est plus c'est pas facile que c'est compliqué...
Du coup... j'hésite... un peu d'art ne ferait pas de mal dans ce monde de brutes.
Le thème de ce mois sera donc : World Street Art (septembre 2015). Ou l'art Urbain dans le Monde. L'art urbain, c'est : L'art urbain, ou « street art », est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti, la réclame, le pochoir, la mosaïque, les stickers, l'affichage voire le yarn bombing ou les installations. C'est principalement un art éphémère vu par un très grand public. source Wikipedia
La définition parle d'elle-même, mais on ne sait jamais, certains pseudos bizarres ont parfois des difficultés de compréhension. Il peut donc s'agir de murs peints, recouverts de graffiti ou décorés au pochoir, aussi bien que d'objets urbains détournés, de toutes tailles. L'oeuvre d'art n'occupera pas nécessairement toute la place de la photo, mais devra être suffisamment présente pour qu'un inconnu passant par hasard sur le fil (ça existe, ça ?) puisse penser illico à l'art urbain. Voici quelques exemples...
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au jeudi 24 septembre 2015, 24h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, vendredi 25 septembre, zéro heure au mardi 29 septembre, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'octobre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du vendredi 25, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Je déclare ouvert ce jour (ou cette nuit) le 62e concours de photo VF.
J'ai comme l'impression que tous les thèmes proposables sont tous déjà passés, et qu'il ne reste plus que des pas proposables. C'est compliqué... enfin, c'est plus c'est pas facile que c'est compliqué...
Du coup... j'hésite... un peu d'art ne ferait pas de mal dans ce monde de brutes.
Le thème de ce mois sera donc : World Street Art (septembre 2015). Ou l'art Urbain dans le Monde. L'art urbain, c'est : L'art urbain, ou « street art », est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti, la réclame, le pochoir, la mosaïque, les stickers, l'affichage voire le yarn bombing ou les installations. C'est principalement un art éphémère vu par un très grand public. source Wikipedia
La définition parle d'elle-même, mais on ne sait jamais, certains pseudos bizarres ont parfois des difficultés de compréhension. Il peut donc s'agir de murs peints, recouverts de graffiti ou décorés au pochoir, aussi bien que d'objets urbains détournés, de toutes tailles. L'oeuvre d'art n'occupera pas nécessairement toute la place de la photo, mais devra être suffisamment présente pour qu'un inconnu passant par hasard sur le fil (ça existe, ça ?) puisse penser illico à l'art urbain. Voici quelques exemples...
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au jeudi 24 septembre 2015, 24h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, vendredi 25 septembre, zéro heure au mardi 29 septembre, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'octobre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du vendredi 25, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
L’expo de Milan comme si vous y étiez (ou presque…) English translation pending
Merci aux intervenants de ce forum qui m’ont bien aidée à préparer ces deux jours et demi à l’expo de Milan.
Nous avions acheté les billets sur le site Internet de l’expo, en choisissant des billets à date fixe, nettement moins chers et de toutes façons, nous étions sures de nos dates ! (57 € les 2 jours consécutifs pour une adulte – 42 € pour une senior).
Après quelques pas inutiles avant de trouver la bonne correspondance entre le bus 73 venant de l’aéroport Linate et notre appartement situé rue Léon Tolstoï, nous faisons l’acquisition d’un plan afin de nous permettre de « naviguer » dans cette ville que nous ne connaissons pas. Nous découvrons ainsi la magnifique cathédrale « Duomo »
avant de prendre le métro M1 qui nous emmènera jusque Rho Fiera, juste à côté de l’entrée Ouest Fiorenza.
Il est possible d’acheter un billet « nocturne » à 5 € avec entrée à partir de 19h. Cela en vaut la peine car beaucoup de pavillons s’illuminent dès la tombée de la nuit (vers 20 h30 en cette fin août). Les pavillons sont encore ouverts mais ferment rapidement.
Nous zappons le premier pavillon à gauche de l’entrée, ce qui n’est peut-être pas une bonne idée car c’est l’ « Expo Centre » et nous aurions sans doute pu compléter nos informations…
Nous souhaitons profiter de cette expo pour goûter aux cuisines du Monde et jetons notre dévolu sur le SOUDAN. Le pavillon n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est l’utilisation d’ocre pour simuler les murs traditionnels, mais le repas est vraiment sympa pour un prix correct.

Nous poursuivons ensuite notre découverte de cette partie droite du parcours, en visitant rapidement le cluster des pavillons dédiés au riz et notamment : LAOS BANGLADESH, CAMBODGE. Les clusters sont des pavillons multi-pays regroupés sur la base d’identités thématiques et de filières alimentaires. Nous repérons quelques idées de repas pour les prochains jours. Un peu plus loin, le pavillon du Kazakhstan attire l’œil grâce aux projections multicolores qui ondulent sur les façades. Notez la fontaine à eau qui permet de remplir nos bouteilles gratuitement avec de l’eau plate ou gazeuse fraîche. Il y a régulièrement dans l’enceinte de l’expo.
Toujours sur la droite, nous entrons dans le pavillon de L’ESPAGNE. Là, on insiste sur la diversité de la production « jardin » de l’Europe » et de la gastronomie espagnole. Nous profitons d’un agréable spectacle de lumières dans une salle tapissée d’assiettes.

Nous espérons trouver notre dessert au Pavillon de la France mais celui-ci vient de fermer (21h). Non loin de là se trouve l’arbre de vie, emblème de l’expo. Magnifique spectacle.
Ce sera tout pour notre soirée, nos pieds souffrent déjà ! Le lendemain matin (28 août), nous sommes à 9 h 40 devant les couloirs de contrôle des sacs et des billets. Il y a déjà la queue mais c’est ouvert et nous sommes dans l’enceinte un peu avant 10h. Nous avions envisagé de prendre la navette gratuite pour nous rendre directement au pavillon de la Chine, pour lequel l’attente est longue apparemment. Nous abandonnons en voyant la file d’attente et décidons de nous y rendre à pied. En chemin, sur la gauche, nous remarquons que le pavillon de la CORÉE DU SUD, qu’on nous a conseillé, n’a pas de file d’attente. Nous y entrons et sommes rapidement émerveillées par la présentation, aussi bien niveau de l’esthétique que de l’intérêt du thème. Après avoir mis en scène les effets de la « malbouffe », la Corée nous présente un film sur leur système de conservation par fermentation. Cette technique permet d’améliorer les performances des ingrédients. Les salles suivantes présentent les pots utilisés et une grande salle noire offre un spectacle lumineux. Ce pavillon est notre coup de cœur et le restera encore après les autres visites.


Nous traversons l’allée pour nous rendre au pavillon du VIETNAM. Nous arrivons juste à temps pour le début d’un spectacle de musique moderne jouée sur des instruments traditionnels. A la sortie, nous traversons le restaurant qui est bien alléchant.
De l’autre côté à nouveau pour visiter rapidement le pavillon de la MOLDAVIE - puis celui de la LITHUANIE très agréable
et la BIELORUSSIE où il y a bien peu à voir… Tous ces pavillons se visitent très rapidement, sans file d’attente.
La MALAISIE demande un peu plus de temps. On entre dans une reconstitution de forêt équatoriale puis dans une salle de projection où on peut s’asseoir. Un peu plus loin, des écrans miroirs donnent l’impression d’être près d’animaux de la jungle… Depuis l’étage, on peut admirer une rizière. Le pays insiste sur les bienfaits des plantations de palmiers à huile…

Chemin faisant, nous sommes arrivés devant le pavillon de la CHINE et joignons la file d’attente pour un parcours d’une trentaine de minutes. Le pavillon a fière allure mais nous sommes un peu déçues par le traitement du thème.
Il est maintenant 13 h 20, grand temps d’aller déjeuner et nous retournons pour cela au Pavillon de la Corée pour nous offrir un extra dans un véritable restaurant. Je choisis l’option du plateau de dégustation, ce qui me permet de goûter à plusieurs spécialités, dont certaines sont très relevées !!! Une pause de près d’une heure qui nous a fait du bien… De là, nous prenons la navette gratuite à l’arrêt N° 3 pour nous arrêter au n° 7, plus près du Japon qui fait partie de nos musts. Hélas, la file d’attente est vraiment très longue ce qui s’explique par le fait que la visite du site lui-même prend 50mn. Tant pis, on ressaiera demain. Nous faisons alors une visite systématique de tous les pavillons situés à cette extrémité (Entrée Est Roserio), en commençant par L’INDONÉSIE. Nous apprécions plus particulièrement la présentation des épices dans des cases en bois reprenant la forme des différentes îles. On peut toucher et sentir.
C’est ensuite le tour du SULTANAT D’OMAN que nous parcourons peut-être un peu rapidement... Beaucoup d’information sur la façon dont ils gèrent le peu d’espaces cultivables et la rareté de l’eau. Un des espaces permet d’évoluer dans un habitat traditionnel avec meubles et objets usuels.

Deux immenses tapis nous accueillent dans le pavillon du TURKMENISTAN et on peut visiter une yourte sur le toit.
La RUSSIE nous offre de grands murs d’images représentant des céréales, les éléments chimiques et organiques… Au milieu, une étrange machine de type alambic permet à une équipe de laborantin de nous concocter d’étranges boissons. Hélas (ou heureusement ?), nous sommes trop loin dans la file pour pouvoir déguster !

Le QATAR est fermé pour une heure afin d’accueillir une personnalité… Tant pis, nous ne rebrousserons pas chemin et nous nous dirigeons vers la TURQUIE qui cherche à apprendre des traditions anciennes pour préparer le futur.
Le suivant sur la liste, ce sont les ETATS-UNIS. L intérieur est bien décevant et ce n’est qu’en levant la tête depuis le pavillon voisin que nous découvrirons un mur végétal composé de grands panneaux pivotants. Mes jambes ont bien du mal à me porter, je m’assois à une terrasse de bar pendant qu’Anne-Lise visite le pavillon du MAROC, pour lequel il y a une petite file d’attente. Pas de chance, ce n’était vraiment pas celui qu’il fallait manquer, elle en revient enthousiasmée et le met en 2e position dans ses préférences (après la Corée) Et c’est reparti ! Dès l’entrée, on plonge dans la magie du KOWEIT : un mur d’eau dessine peu à peu des messages. Malheureusement, les batteries de nos appareils photo ont rendu l’âme, donc pas de photos… Nous nous mettons à la suite de la file d’attente pour l’EQUATEUR, qui ne parait pas longue. C’est un leurre parce que rien n’avance pendant un quart d’heure et quand un gros contingent est admis à l’intérieur, on calcule qu’à ce rythme, nous en aurons pour plus d’une heure trente !
Du coup, nous filons vers la France où il n’y a pas d’attente. Nous parcourons tout d’abord un labyrinthe de cultures et d’arbustes qui ont dû être prévues pour faire patienter… Le pavillon nous plait bien, les films sont courts et instructifs, la présentation est sympa. Nous passons à la boulangerie acheter une baguette.Nous retournons vers l’entrée (qui devient la sortie !) avec un arrêt au LAOS pour déguster un petit repas pour 10 € (plat et boisson). La suite au prochain numéro pour la dernière journée.
avant de prendre le métro M1 qui nous emmènera jusque Rho Fiera, juste à côté de l’entrée Ouest Fiorenza.
Il est possible d’acheter un billet « nocturne » à 5 € avec entrée à partir de 19h. Cela en vaut la peine car beaucoup de pavillons s’illuminent dès la tombée de la nuit (vers 20 h30 en cette fin août). Les pavillons sont encore ouverts mais ferment rapidement.
Nous zappons le premier pavillon à gauche de l’entrée, ce qui n’est peut-être pas une bonne idée car c’est l’ « Expo Centre » et nous aurions sans doute pu compléter nos informations…
Nous souhaitons profiter de cette expo pour goûter aux cuisines du Monde et jetons notre dévolu sur le SOUDAN. Le pavillon n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est l’utilisation d’ocre pour simuler les murs traditionnels, mais le repas est vraiment sympa pour un prix correct.

Nous poursuivons ensuite notre découverte de cette partie droite du parcours, en visitant rapidement le cluster des pavillons dédiés au riz et notamment : LAOS BANGLADESH, CAMBODGE. Les clusters sont des pavillons multi-pays regroupés sur la base d’identités thématiques et de filières alimentaires. Nous repérons quelques idées de repas pour les prochains jours. Un peu plus loin, le pavillon du Kazakhstan attire l’œil grâce aux projections multicolores qui ondulent sur les façades. Notez la fontaine à eau qui permet de remplir nos bouteilles gratuitement avec de l’eau plate ou gazeuse fraîche. Il y a régulièrement dans l’enceinte de l’expo.
Toujours sur la droite, nous entrons dans le pavillon de L’ESPAGNE. Là, on insiste sur la diversité de la production « jardin » de l’Europe » et de la gastronomie espagnole. Nous profitons d’un agréable spectacle de lumières dans une salle tapissée d’assiettes.

Nous espérons trouver notre dessert au Pavillon de la France mais celui-ci vient de fermer (21h). Non loin de là se trouve l’arbre de vie, emblème de l’expo. Magnifique spectacle.

Ce sera tout pour notre soirée, nos pieds souffrent déjà ! Le lendemain matin (28 août), nous sommes à 9 h 40 devant les couloirs de contrôle des sacs et des billets. Il y a déjà la queue mais c’est ouvert et nous sommes dans l’enceinte un peu avant 10h. Nous avions envisagé de prendre la navette gratuite pour nous rendre directement au pavillon de la Chine, pour lequel l’attente est longue apparemment. Nous abandonnons en voyant la file d’attente et décidons de nous y rendre à pied. En chemin, sur la gauche, nous remarquons que le pavillon de la CORÉE DU SUD, qu’on nous a conseillé, n’a pas de file d’attente. Nous y entrons et sommes rapidement émerveillées par la présentation, aussi bien niveau de l’esthétique que de l’intérêt du thème. Après avoir mis en scène les effets de la « malbouffe », la Corée nous présente un film sur leur système de conservation par fermentation. Cette technique permet d’améliorer les performances des ingrédients. Les salles suivantes présentent les pots utilisés et une grande salle noire offre un spectacle lumineux. Ce pavillon est notre coup de cœur et le restera encore après les autres visites.



Nous traversons l’allée pour nous rendre au pavillon du VIETNAM. Nous arrivons juste à temps pour le début d’un spectacle de musique moderne jouée sur des instruments traditionnels. A la sortie, nous traversons le restaurant qui est bien alléchant.

De l’autre côté à nouveau pour visiter rapidement le pavillon de la MOLDAVIE - puis celui de la LITHUANIE très agréable
et la BIELORUSSIE où il y a bien peu à voir… Tous ces pavillons se visitent très rapidement, sans file d’attente.
La MALAISIE demande un peu plus de temps. On entre dans une reconstitution de forêt équatoriale puis dans une salle de projection où on peut s’asseoir. Un peu plus loin, des écrans miroirs donnent l’impression d’être près d’animaux de la jungle… Depuis l’étage, on peut admirer une rizière. Le pays insiste sur les bienfaits des plantations de palmiers à huile…
Chemin faisant, nous sommes arrivés devant le pavillon de la CHINE et joignons la file d’attente pour un parcours d’une trentaine de minutes. Le pavillon a fière allure mais nous sommes un peu déçues par le traitement du thème.

Il est maintenant 13 h 20, grand temps d’aller déjeuner et nous retournons pour cela au Pavillon de la Corée pour nous offrir un extra dans un véritable restaurant. Je choisis l’option du plateau de dégustation, ce qui me permet de goûter à plusieurs spécialités, dont certaines sont très relevées !!! Une pause de près d’une heure qui nous a fait du bien… De là, nous prenons la navette gratuite à l’arrêt N° 3 pour nous arrêter au n° 7, plus près du Japon qui fait partie de nos musts. Hélas, la file d’attente est vraiment très longue ce qui s’explique par le fait que la visite du site lui-même prend 50mn. Tant pis, on ressaiera demain. Nous faisons alors une visite systématique de tous les pavillons situés à cette extrémité (Entrée Est Roserio), en commençant par L’INDONÉSIE. Nous apprécions plus particulièrement la présentation des épices dans des cases en bois reprenant la forme des différentes îles. On peut toucher et sentir.

C’est ensuite le tour du SULTANAT D’OMAN que nous parcourons peut-être un peu rapidement... Beaucoup d’information sur la façon dont ils gèrent le peu d’espaces cultivables et la rareté de l’eau. Un des espaces permet d’évoluer dans un habitat traditionnel avec meubles et objets usuels.

Deux immenses tapis nous accueillent dans le pavillon du TURKMENISTAN et on peut visiter une yourte sur le toit.

La RUSSIE nous offre de grands murs d’images représentant des céréales, les éléments chimiques et organiques… Au milieu, une étrange machine de type alambic permet à une équipe de laborantin de nous concocter d’étranges boissons. Hélas (ou heureusement ?), nous sommes trop loin dans la file pour pouvoir déguster !


Le QATAR est fermé pour une heure afin d’accueillir une personnalité… Tant pis, nous ne rebrousserons pas chemin et nous nous dirigeons vers la TURQUIE qui cherche à apprendre des traditions anciennes pour préparer le futur.

Le suivant sur la liste, ce sont les ETATS-UNIS. L intérieur est bien décevant et ce n’est qu’en levant la tête depuis le pavillon voisin que nous découvrirons un mur végétal composé de grands panneaux pivotants. Mes jambes ont bien du mal à me porter, je m’assois à une terrasse de bar pendant qu’Anne-Lise visite le pavillon du MAROC, pour lequel il y a une petite file d’attente. Pas de chance, ce n’était vraiment pas celui qu’il fallait manquer, elle en revient enthousiasmée et le met en 2e position dans ses préférences (après la Corée) Et c’est reparti ! Dès l’entrée, on plonge dans la magie du KOWEIT : un mur d’eau dessine peu à peu des messages. Malheureusement, les batteries de nos appareils photo ont rendu l’âme, donc pas de photos… Nous nous mettons à la suite de la file d’attente pour l’EQUATEUR, qui ne parait pas longue. C’est un leurre parce que rien n’avance pendant un quart d’heure et quand un gros contingent est admis à l’intérieur, on calcule qu’à ce rythme, nous en aurons pour plus d’une heure trente !
Du coup, nous filons vers la France où il n’y a pas d’attente. Nous parcourons tout d’abord un labyrinthe de cultures et d’arbustes qui ont dû être prévues pour faire patienter… Le pavillon nous plait bien, les films sont courts et instructifs, la présentation est sympa. Nous passons à la boulangerie acheter une baguette.Nous retournons vers l’entrée (qui devient la sortie !) avec un arrêt au LAOS pour déguster un petit repas pour 10 € (plat et boisson). La suite au prochain numéro pour la dernière journée.
Chili (Chiloé / Santiago et Valparaiso / Atacama) en mars? English translation pending
Bonjour les voyageurs,
on prépare, avec un couple d'amis (donc 4 personnes) un voyage au Chili (Entrée ou sortie en Amérique du Sud par Rio).
Durée prévue 3/4 semaines (seulement 4 jours à Rio..ce n'est pas le but premier du voyage).
On avait retenu la période du mois de Janvier ...mais les prix des vols sont un peu élevés et puis aussi Atacama en plein été....ce n'est peut-être pas une bonne idée. D'un autre côté, Chiloé est souvent pluvieux (d'après ce que j'ai lu).....
Finalement, je me demande si partir en Mars ne serait pas un bon plan.
Ma demande : si certains l'ont fait en Mars (pour les régions citées dans le titre) ce serait sympa de me dire ce que vous en pensez.
Si certains n'ont pas voulu le faire en Mars, je serai curieux de connaître les raisons...
Pendant que j'y suis, je suis preneur de toutes bonnes idées, bons plans concernant les hôtels, les restos, les coins à voir.
Je remercie par avance tous ceux qui voudront prendre un peu de leur temps pour éclairer ma lanterne.
Et bons voyages à tout le monde!!
Votre prochaine destination... English translation pending
Bonjour 🙂
Quelle est votre prochaine destination ?
Pourquoi avoir choisi ce pays ?
Qu'est ce qui vous attire le plus dans ce pays ?
Pour ma part, ma prochaine destination c'est l'Iran. (En octobre.. cest loinnnn 😕)
J'ai choisi ce pays car jaime les destinations atypiques, et je ne saurai l'expliquer je suis très très attirée par ce pays. Pourtant je réprouve les lois qui régissent ce pays. Je ne suis pas très "charia" et devoir porter le voile pour visiter le pays m'agace un peu.
Mais c'est la magie des voyages, même avec ces inconvénients il y a une forme d'attraction incontrôlable qui balaie tous les petits désagréments.
A vous ! Faites-moi rêver 😊 (voyager) avec vos descriptifs...
Quelle est votre prochaine destination ?
Pourquoi avoir choisi ce pays ?
Qu'est ce qui vous attire le plus dans ce pays ?
Pour ma part, ma prochaine destination c'est l'Iran. (En octobre.. cest loinnnn 😕)
J'ai choisi ce pays car jaime les destinations atypiques, et je ne saurai l'expliquer je suis très très attirée par ce pays. Pourtant je réprouve les lois qui régissent ce pays. Je ne suis pas très "charia" et devoir porter le voile pour visiter le pays m'agace un peu.
Mais c'est la magie des voyages, même avec ces inconvénients il y a une forme d'attraction incontrôlable qui balaie tous les petits désagréments.
A vous ! Faites-moi rêver 😊 (voyager) avec vos descriptifs...
Discussion sur le concours photo de juin 2015 - Contrastes English translation pending
Le concours est lancé, ça se passe ici !
Concours photo du mois de juin 2015 - Contrastes English translation pending
Bonsoir à tous !
Ah ! Si Bourvil était aussi teigneux que de Funes dans la grande vadrouille. Si les Beach Boys (de la belle époque) et les Beatles n’avaient pas nourri leurs différences. Si les rues de la Havane ressemblaient à Paris, Tokyo ou Bombay. Si le comté et l’emmental avaient le même goût. Si Asterix et Obelix étaient en tous points identiques. Dans ce triste monde, nous pourrions remiser notre curiosité aux oubliettes, laisser tomber les billets d’avion (à quoi bon puisque tout se ressemble, même la galette bretonne et le chapati), vendre nos appareils photos pour ne garder que les smartphones pour le selfie du samedi soir et la photo du petit dernier à Noël. Nous aurions aussi évité un duo entre Clavier et Depardieu en braies (je laisse chacun juger de la pertinence de l’exemple).
Parce que le monde vaut bien mieux que ça, ce mois-ci, je vous propose un concours sur le thème du contraste. Une définition et quelques exemples pour préciser la chose. Contraste : opposition de deux choses, dont l’une fait ressortir l’autre. - Grand / petit. - Jeune / vieux. - Moderne / traditionnel. - Grossier / délicat. - Immobile / en mouvement. - Minéral / végétal. - Seul / en groupe. - …
J'ajoute trois exemples à la fin de ce message pour illustrer mon propos : 1. au jardin botanique de Kandy (Sri Lanka), un groupe d'hommes et un groupe de femmes, les unes en noir, les autres en blanc. 2. tradition et technologie, entre la pagode Sule à Yangoon, et sa voisine la tour de télécommunications. 3. groupe de femmes vêtues de la tête au pied, et baigneur solitaire à Galle (Sri Lanka)
J’attends donc des photos sur lesquelles apparaissent, deux ou plusieurs éléments / individus / groupes, similaires dans l’ensemble, mais divergents sur une caractéristique évidente.
Publication des photos jusqu’au lundi 22 juin à 22h (heure de Paris) Chaque membre de VF peut proposer jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3. Quelques mots seront les bienvenus, notamment pour préciser le lieu de la prise de vue. Je vous remercie également de ne poster qu’une photo par message.
Vote du lundi 22 juin à 23h jusqu’au samedi 27 juin à 23h Chaque membre de VF est invité à voter pour ses trois photos préférées, en tenant compte du thème. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence, en indiquant clairement l’auteur et le numéro de la photo, et le nombre de points attribués : - Photo n°1 : 3 points - Photo n°2 : 2 points - Photo n°3 : 1 point Il n’est pas nécessaire d’avoir participé au concours pour voter. Chaque membre ne peut voter qu’une fois. En cas d’absence, un membre pourra voter par procuration accordée à l’organisatrice.
Résultats le 28 juin Le vainqueur est l’auteur de la photo ayant reçu le plus de points, il aura l’immense privilège d’organiser le concours du mois de juillet. En cas d’égalité sur le podium, le nombre de votes à trois points départagera les ex-aequos. Si les planètes sont réellement mal alignées, la même méthode sera appliquée avec les votes à deux points, puis les votes à un point.
Liens : Vers le diaporama. Vers la discussion.
Et maintenant, go go go !
Ah ! Si Bourvil était aussi teigneux que de Funes dans la grande vadrouille. Si les Beach Boys (de la belle époque) et les Beatles n’avaient pas nourri leurs différences. Si les rues de la Havane ressemblaient à Paris, Tokyo ou Bombay. Si le comté et l’emmental avaient le même goût. Si Asterix et Obelix étaient en tous points identiques. Dans ce triste monde, nous pourrions remiser notre curiosité aux oubliettes, laisser tomber les billets d’avion (à quoi bon puisque tout se ressemble, même la galette bretonne et le chapati), vendre nos appareils photos pour ne garder que les smartphones pour le selfie du samedi soir et la photo du petit dernier à Noël. Nous aurions aussi évité un duo entre Clavier et Depardieu en braies (je laisse chacun juger de la pertinence de l’exemple).
Parce que le monde vaut bien mieux que ça, ce mois-ci, je vous propose un concours sur le thème du contraste. Une définition et quelques exemples pour préciser la chose. Contraste : opposition de deux choses, dont l’une fait ressortir l’autre. - Grand / petit. - Jeune / vieux. - Moderne / traditionnel. - Grossier / délicat. - Immobile / en mouvement. - Minéral / végétal. - Seul / en groupe. - …
J'ajoute trois exemples à la fin de ce message pour illustrer mon propos : 1. au jardin botanique de Kandy (Sri Lanka), un groupe d'hommes et un groupe de femmes, les unes en noir, les autres en blanc. 2. tradition et technologie, entre la pagode Sule à Yangoon, et sa voisine la tour de télécommunications. 3. groupe de femmes vêtues de la tête au pied, et baigneur solitaire à Galle (Sri Lanka)
J’attends donc des photos sur lesquelles apparaissent, deux ou plusieurs éléments / individus / groupes, similaires dans l’ensemble, mais divergents sur une caractéristique évidente.
Publication des photos jusqu’au lundi 22 juin à 22h (heure de Paris) Chaque membre de VF peut proposer jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3. Quelques mots seront les bienvenus, notamment pour préciser le lieu de la prise de vue. Je vous remercie également de ne poster qu’une photo par message.
Vote du lundi 22 juin à 23h jusqu’au samedi 27 juin à 23h Chaque membre de VF est invité à voter pour ses trois photos préférées, en tenant compte du thème. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence, en indiquant clairement l’auteur et le numéro de la photo, et le nombre de points attribués : - Photo n°1 : 3 points - Photo n°2 : 2 points - Photo n°3 : 1 point Il n’est pas nécessaire d’avoir participé au concours pour voter. Chaque membre ne peut voter qu’une fois. En cas d’absence, un membre pourra voter par procuration accordée à l’organisatrice.
Résultats le 28 juin Le vainqueur est l’auteur de la photo ayant reçu le plus de points, il aura l’immense privilège d’organiser le concours du mois de juillet. En cas d’égalité sur le podium, le nombre de votes à trois points départagera les ex-aequos. Si les planètes sont réellement mal alignées, la même méthode sera appliquée avec les votes à deux points, puis les votes à un point.
Liens : Vers le diaporama. Vers la discussion.
Et maintenant, go go go !
Retour de l'Amérique du Sud English translation pending
C'est sur l'invitation d'un nouvel ami rencontré l'année dernière en Asie du Sud-est que nous avons visité l'Amérique du Sud. En effet, il m'envoie un courriel qui nous convie à une croisière qui part de Buenos Aires et se termine à Valparaiso en contournant le Cap Horn. Nous n'aurions jamais pensé faire cette partie du globe.Ce fut le point de départ pour l'organisation de notre premier voyage en Amérique du Sud: 11 semaines de Buenos Aires jusqu'à Lima. Ci-dessous, quelques commentaires qui, j'espère, pourront aider certains futurs voyageurs.
1ère étape: BUENOS AIRES
Merci à Hergé qui nous a aidés dans nos préparatifs et nous a accueillis à l'aéroport. Impressions très positives sur cette très grande ville. Hôtel dans le Recoleta: tout près du fameux cimetière (à voir) et de nombreux restaurants. On mange très bien à BA. Du boeuf partout. Très bon mais portion énorme et pas beaucoup de légumes. Il y a aussi d'autres types de cuisine. Le vin argentin est excellent.
Il y a des librairies à tous les coins de rue. La plus belle? L'Atenao Splendid. Un théâtre datant de 1910 transformé en librairie.

Et bien sûr, il y a du tango partout. Au Café Tortoni, dans les rues de San Telmo, ...🙂

Grâce au taux de change non officiel, Buenos Aires offre un excellent rapport qualité-prix.Note sur la sécurité: C'est à cause des commentaires lus avant le voyage que j'avais choisi notre hôtel dans un quartier "sécuritaire", le Recoleta. Même sur place, les hôteliers et les commerçants m'invitaient à bien dissimuler ma caméra que je portais au cou. De plus, pendant notre séjour d'une semaine, un ami a été victime d'une tentative de vol et un couple d'amis de deux tentatives. Même scénario: on sent qu'on se fait asperger d'un liquide. Une dame s'approche et explique que la cause est un arbre!? Puis, dans sa grande "générosité", elle s'invite à nettoyer vos vêtements. Heureusement, pas naïfs, ils ont repoussé la dame très rapidement.
Excursion à Iguazu
À voir! De magnifiques chutes situées dans un parc avec des sentiers qui permettent de voir les chutes sous différents angles. Bien différent du côté commercial des chutes Niagara. Hélas, nous n’avons pas fait le côté brésilien. Les coûts du visa étant trop élevés. Aller-retour en avion, 3 nuits d'hôtel (plus dispendieux et moins bien qu'à BA- 2 nuits auraient été suffisantes).

1ère étape: BUENOS AIRES
Merci à Hergé qui nous a aidés dans nos préparatifs et nous a accueillis à l'aéroport. Impressions très positives sur cette très grande ville. Hôtel dans le Recoleta: tout près du fameux cimetière (à voir) et de nombreux restaurants. On mange très bien à BA. Du boeuf partout. Très bon mais portion énorme et pas beaucoup de légumes. Il y a aussi d'autres types de cuisine. Le vin argentin est excellent.
Il y a des librairies à tous les coins de rue. La plus belle? L'Atenao Splendid. Un théâtre datant de 1910 transformé en librairie.

Et bien sûr, il y a du tango partout. Au Café Tortoni, dans les rues de San Telmo, ...🙂

Grâce au taux de change non officiel, Buenos Aires offre un excellent rapport qualité-prix.Note sur la sécurité: C'est à cause des commentaires lus avant le voyage que j'avais choisi notre hôtel dans un quartier "sécuritaire", le Recoleta. Même sur place, les hôteliers et les commerçants m'invitaient à bien dissimuler ma caméra que je portais au cou. De plus, pendant notre séjour d'une semaine, un ami a été victime d'une tentative de vol et un couple d'amis de deux tentatives. Même scénario: on sent qu'on se fait asperger d'un liquide. Une dame s'approche et explique que la cause est un arbre!? Puis, dans sa grande "générosité", elle s'invite à nettoyer vos vêtements. Heureusement, pas naïfs, ils ont repoussé la dame très rapidement.
Excursion à Iguazu
À voir! De magnifiques chutes situées dans un parc avec des sentiers qui permettent de voir les chutes sous différents angles. Bien différent du côté commercial des chutes Niagara. Hélas, nous n’avons pas fait le côté brésilien. Les coûts du visa étant trop élevés. Aller-retour en avion, 3 nuits d'hôtel (plus dispendieux et moins bien qu'à BA- 2 nuits auraient été suffisantes).

Choix d'une première tente de randonnée (vélo) English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que ce topic est déjà revenu à de nombreuses occasions, mais à force de fouiller dans les vieux sujets, je m'y perds et il semble que le marché évolue aussi pas mal d'années en années... (Beaucoup de liens morts et de modèles non précisés dans les réponses).
J'aurais aimé avoir votre avis pour l'achat de ma première tente de randonnée/cyclotourisme.
Pour cette année, elle serait à priori utilisée une quinzaine de fois, principalement aux Pays-bas, en Belgique et en France, mais aussi au Québec (en septembre).
L'idée est de l'utiliser principalement pour des voyages à vélo. Je n'arrive pas à me décider parmi tous les modèles, mon cahier des charges étant à peu près le suivant:
- Une tente pour 2 personnes (mais dont l'usage principal est à 1 personne, donc je n'ai pas besoin d'une tente qui tire vers le 3 personnes) - 3 saisons (à priori au Benelux et en France de mars à octobre) - Si possible double toile et résistante aux intempéries (pas les orages/ouragans, mais il pleut beaucoup dans nos pays ;)) - Avec la possibilité d'être assis au moins sous une partie de la tente - Avec abside pour pouvoir mettre des sacoches type ortlieb (back normalement) et un minimum cuisiner par sale temps (si possible être assis dans l'abside, mais ce critère peut sauter) - Si possible max 200€: vu qu'il s'agit d'un premier achat, je vais voir à l'usage, je n'ai à priori pas besoin d'une tente de compet'... - Un minimum durable et de qualité - Qui se monte facilement seule - Pas trop lourde (mais vu que c'est pour le vélo, je pense pas que l'ultra léger soit nécessaire), mais surtout compacte
Auriez vous de quoi éclairer ma lanterne? J'en trouve à tous les prix, mai je souhaiterais, non pas quelque chose de fou au niveau technique, mais que je ne jette pas à la poubelle après 50 nuits sous la tente...
Merci d'avance et désolée pour la récurrence du sujet!
Céline
Je sais que ce topic est déjà revenu à de nombreuses occasions, mais à force de fouiller dans les vieux sujets, je m'y perds et il semble que le marché évolue aussi pas mal d'années en années... (Beaucoup de liens morts et de modèles non précisés dans les réponses).
J'aurais aimé avoir votre avis pour l'achat de ma première tente de randonnée/cyclotourisme.
Pour cette année, elle serait à priori utilisée une quinzaine de fois, principalement aux Pays-bas, en Belgique et en France, mais aussi au Québec (en septembre).
L'idée est de l'utiliser principalement pour des voyages à vélo. Je n'arrive pas à me décider parmi tous les modèles, mon cahier des charges étant à peu près le suivant:
- Une tente pour 2 personnes (mais dont l'usage principal est à 1 personne, donc je n'ai pas besoin d'une tente qui tire vers le 3 personnes) - 3 saisons (à priori au Benelux et en France de mars à octobre) - Si possible double toile et résistante aux intempéries (pas les orages/ouragans, mais il pleut beaucoup dans nos pays ;)) - Avec la possibilité d'être assis au moins sous une partie de la tente - Avec abside pour pouvoir mettre des sacoches type ortlieb (back normalement) et un minimum cuisiner par sale temps (si possible être assis dans l'abside, mais ce critère peut sauter) - Si possible max 200€: vu qu'il s'agit d'un premier achat, je vais voir à l'usage, je n'ai à priori pas besoin d'une tente de compet'... - Un minimum durable et de qualité - Qui se monte facilement seule - Pas trop lourde (mais vu que c'est pour le vélo, je pense pas que l'ultra léger soit nécessaire), mais surtout compacte
Auriez vous de quoi éclairer ma lanterne? J'en trouve à tous les prix, mai je souhaiterais, non pas quelque chose de fou au niveau technique, mais que je ne jette pas à la poubelle après 50 nuits sous la tente...
Merci d'avance et désolée pour la récurrence du sujet!
Céline
Les aventuriers de l'Arche de Noé - Botswana English translation pending
Bonjour tout le monde,
Et voilà, toutes les belles choses ont une fin ... hélas.
Notre séjour au Botswana est terminé et nous avons regagné la région parisienne non sans regret. C'est toujours pareil pendant quelques jours, quelques semaines après le retour on a le sentiment d'être écartelé, le corps ici, mais la tête toujours là-bas 🤪
Alors, il est temps pour moi de vous conter nos aventures.
Il était une fois ...
Pendant plusieurs années nous sommes allés à la découverte de l'Asie. Et l'année dernière, pour la première fois, nous avons pris le cap de l'Afrique Australe ... direction la Namibie. Ce fut une révélation, un émerveillement de tous les instants. Et, alors que nous étions dans l'A380 qui nous ramenait à Paris, nous avions une certitude, nous allions poursuivre notre exploration de cette région de l'Afrique.
Alors que faire en en 2015 ? Revenir en Namibie ? aller au Zimbabwe ? En Afrique du Sud ? Et si en 2015 nous allions au Botswana.
Savuti, Moremi, Chobe, Okavango, ces noms magiques évoquent une nature sauvage et vierge, les plus belles zones de safari en Afrique et parmi les plus préservées … une arche de Noé.
Il nous revient aussi en mémoire Ushuaia Nature consacré au Botswana qui nous avait fait rêver il y a une quinzaine d'années. On peut penser ce que l'on veut de Nicolas Hulot mais il savait nous donner envie d'ailleurs ! "Prélude au crépuscule d'une faune"… rien que le titre était une invitation. La préparation ...
Ce voyage nous l'avons préparé longtemps à l'avance car nous savions qu'il fallait réserver très tôt les hébergements compte tenu de la politique de limitation du nombre de voyageurs. A peine revenus de Namibie, nous étions déjà dans la préparation du Botswana. En juin 2014, tout était bouclé, une fois encore grâce à l'aide formidable et précieuse des experts de VF. Merci à vous 😎.
Puis nous avons attendu, patiemment, que le temps s'égrène. Et qu'est-ce que c'est long une année !!!!! Une année où cette faune sauvage, ces paysages, l'Okavango ont nourri notre imaginaire. Nous nous imaginions au coin du feu sous la voute céleste, un verre d'une délicieuse boisson locale à la main à profiter tout simplement.
Pourtant, moins de 3 mois avant de partir, nous avons failli annuler. Un de nos parents était en train de perdre son combat contre une longue maladie et nous savions que l'échéance fatale était de quelques semaines, au mieux quelques mois. Le destin a choisi pour nous, la maladie emportant cet être cher de manière fulgurante quelques jours plus tard.
C'est donc avec des sentiments confus que nous sommes partis à la découverte du Botswana, mais renforcés par l'idée que la vie est courte et qu'il faut savoir en profiter avant qu'il ne soit trop tard. L'organisation ...
Nous avons confié l'organisation à l'agence Africa Cœur Safari, agence située à Kasane, créée par deux français tombés sous le charme du Botswana, Olivier et Cécile.Cécile a été mon interlocutrice tout au long de ces mois de préparation.
L'agence s'est occupée de la réservation des hébergements, de la location du véhicule, des permis pour les parcs, de l'organisation des activités que nous avions prévues (Journée à Victoria Falls, vol en hélicoptère, croisière sur la Chobe …)
J'ai même eu le plaisir de rencontrer Cécile, cofondatrice de l'agence, à Paris peu de temps avant notre départ. Elle était en France pour quelques semaines et m'a remis les réservations, les permis, le road book, la carte routière, la carte SIM … L'itinéraire ...
Si notre choix premier était de partir en lodges, nous avons vite abandonné cette idée compte tenu du coût exorbitant d'un tel projet. Nous avons donc opté pour un mix lodges / campings.
Pour l'itinéraire, il nous a aussi fallu faire des choix, notre expérience du 4x4 étant très limitée. Certes nous avons affronté avec succès des pistes de sable mou en Namibie telles que Sossusvlei ou Pelican Point ... mais difficile de considérer cela comme une expérience significative qui nous apporte la maîtrise suffisante du 4x4.
Nous avons donc éliminé les régions de Nxai Pan et Moremi qui paraissaient un peu compliquées pour nous et nous sommes arrêtés sur l'itinéraire suivant :
Le séjour en quelques chiffres ...
- 15 jours / 13 nuits, dont 7 nuits en camping, 6 en lodge, - 1ère expérience en camping, - 2 500 photos, - 1 500 km parcourus, - 1 € = 10,55 pulas, - 10 jours de pluie avant notre arrivée, - 0 crevaison 😛, - 1 embourbement 🏴☠️, - des dizaines de belles rencontres 🙂, - des centaines de merveilleux souvenirs 😎.
Et voilà, toutes les belles choses ont une fin ... hélas.
Notre séjour au Botswana est terminé et nous avons regagné la région parisienne non sans regret. C'est toujours pareil pendant quelques jours, quelques semaines après le retour on a le sentiment d'être écartelé, le corps ici, mais la tête toujours là-bas 🤪
Alors, il est temps pour moi de vous conter nos aventures.
Il était une fois ...
Pendant plusieurs années nous sommes allés à la découverte de l'Asie. Et l'année dernière, pour la première fois, nous avons pris le cap de l'Afrique Australe ... direction la Namibie. Ce fut une révélation, un émerveillement de tous les instants. Et, alors que nous étions dans l'A380 qui nous ramenait à Paris, nous avions une certitude, nous allions poursuivre notre exploration de cette région de l'Afrique.
Alors que faire en en 2015 ? Revenir en Namibie ? aller au Zimbabwe ? En Afrique du Sud ? Et si en 2015 nous allions au Botswana.
Savuti, Moremi, Chobe, Okavango, ces noms magiques évoquent une nature sauvage et vierge, les plus belles zones de safari en Afrique et parmi les plus préservées … une arche de Noé.
Il nous revient aussi en mémoire Ushuaia Nature consacré au Botswana qui nous avait fait rêver il y a une quinzaine d'années. On peut penser ce que l'on veut de Nicolas Hulot mais il savait nous donner envie d'ailleurs ! "Prélude au crépuscule d'une faune"… rien que le titre était une invitation. La préparation ...
Ce voyage nous l'avons préparé longtemps à l'avance car nous savions qu'il fallait réserver très tôt les hébergements compte tenu de la politique de limitation du nombre de voyageurs. A peine revenus de Namibie, nous étions déjà dans la préparation du Botswana. En juin 2014, tout était bouclé, une fois encore grâce à l'aide formidable et précieuse des experts de VF. Merci à vous 😎.
Puis nous avons attendu, patiemment, que le temps s'égrène. Et qu'est-ce que c'est long une année !!!!! Une année où cette faune sauvage, ces paysages, l'Okavango ont nourri notre imaginaire. Nous nous imaginions au coin du feu sous la voute céleste, un verre d'une délicieuse boisson locale à la main à profiter tout simplement.
Pourtant, moins de 3 mois avant de partir, nous avons failli annuler. Un de nos parents était en train de perdre son combat contre une longue maladie et nous savions que l'échéance fatale était de quelques semaines, au mieux quelques mois. Le destin a choisi pour nous, la maladie emportant cet être cher de manière fulgurante quelques jours plus tard.
C'est donc avec des sentiments confus que nous sommes partis à la découverte du Botswana, mais renforcés par l'idée que la vie est courte et qu'il faut savoir en profiter avant qu'il ne soit trop tard. L'organisation ...
Nous avons confié l'organisation à l'agence Africa Cœur Safari, agence située à Kasane, créée par deux français tombés sous le charme du Botswana, Olivier et Cécile.Cécile a été mon interlocutrice tout au long de ces mois de préparation.
L'agence s'est occupée de la réservation des hébergements, de la location du véhicule, des permis pour les parcs, de l'organisation des activités que nous avions prévues (Journée à Victoria Falls, vol en hélicoptère, croisière sur la Chobe …)
J'ai même eu le plaisir de rencontrer Cécile, cofondatrice de l'agence, à Paris peu de temps avant notre départ. Elle était en France pour quelques semaines et m'a remis les réservations, les permis, le road book, la carte routière, la carte SIM … L'itinéraire ...
Si notre choix premier était de partir en lodges, nous avons vite abandonné cette idée compte tenu du coût exorbitant d'un tel projet. Nous avons donc opté pour un mix lodges / campings.
Pour l'itinéraire, il nous a aussi fallu faire des choix, notre expérience du 4x4 étant très limitée. Certes nous avons affronté avec succès des pistes de sable mou en Namibie telles que Sossusvlei ou Pelican Point ... mais difficile de considérer cela comme une expérience significative qui nous apporte la maîtrise suffisante du 4x4.
Nous avons donc éliminé les régions de Nxai Pan et Moremi qui paraissaient un peu compliquées pour nous et nous sommes arrêtés sur l'itinéraire suivant :

Le séjour en quelques chiffres ...
- 15 jours / 13 nuits, dont 7 nuits en camping, 6 en lodge, - 1ère expérience en camping, - 2 500 photos, - 1 500 km parcourus, - 1 € = 10,55 pulas, - 10 jours de pluie avant notre arrivée, - 0 crevaison 😛, - 1 embourbement 🏴☠️, - des dizaines de belles rencontres 🙂, - des centaines de merveilleux souvenirs 😎.
"Tour du monde" 2016 en famille English translation pending
"Tour du monde" 2016 en famille.
Eloïse 37 ans, Julien 40 ans, Inès 5 ans.
Budget pour l'année: vols avion/essence 15000€ + vie courante 25000€ = 40000€ (+ maison 15000€)
*vie courante (80 à 100€/jour) : 1/3 logement (25 à 35€), 1/3 repas (25 à 35€), 1/3 loisirs&déplacements (25 à 35€)
Date: janvier à novembre 2016 (11 mois dont 8 mois de voyage, nous serons plus de 2 mois à notre domicile)
A/ Asie du Sud-Est 3 mois , mi-janvier à mi-avril. Budget: 4500€ + 3*2500€ (80€/jour)= 12000€
# Thaïlande Nord (+Cambodge) 1 mois Bangkok 3 jours, Ayuthaya 3 jours, Sukhokai 3 jours, Angkor 3 jours, Chiang Maï 7 jours, Cha-am 7 jours.
# Indonésie (Bali) 1 mois Bali 14 jours, îles gili 7 jours, Nusa lembongan 7 jours.
# Thaïlande Sud 1 mois Krabi 3 jours, Aonang 7 jours, ko lanta 5 jours, ko phiphi don 2 jours, ko phiphi le 2 jours, ko yao noi 3 jours, ko yao yai 3 jours...
B/ Europe 3 mois, mai à juillet. Budget: 2000€ + 3*2500€(80€/jour) = 9500€
# Londres 7 jours # Amsterdam/Bruxelles/Anvers 7 jours # Alsace/Allemagne/Alpes 7 jours # Italie 7*2 jours (Venise, Florence, Rome, Naples, Parme, Vérone, Gêne) # Corse 7*2 jours (Bastia, l'île rousse, Calvi Ajaccio, Propriano, Bonifacio) # Portugal 5*2 jours (Braga, Porto, Lisbonne, Faro) # Espagne 10*3 jours (Séville, Malaga, Cordoba, Grenade, Murcia, Valence, Madrid, Zaragose)
C/ Amérique latine 2 mois, octobre et novembre. Budget: 9000€ + 2*3500€(+100€/jour) = 16000€
# Pérou/Bolivie 15 jours Cuzco 3 jours, Matchu pitchu 2 jours, lac titicaca 3 jours , Sucre 3 jours, Potisi...
# Brésil 15 jours Rio de janeiro 3 jours, Paraty 2 jours, ilha grande 7 jours, Iguazu 2 jours
# Mexique (Yucatan) 30 jours Mérida 3 jours, valladolid 3 jours, isla mujeres 7 jours, cozumel 7 jours, tolom 3 jours, holbox 7 jours.
Notre fille aura 5 ans à la fin du voyage , nous partagerons la même chambre et nos repas, nous pouvons donc compter 2,5 personnes.
Nous essayerons de vivre en mode "routard" dépensiers ou "touriste" économes. Il est prévu de chercher à être hébergés grâce au couchsurfing, chez des amis voir quelques nuits en camping selon notre parcours (en Europe) + guesthouse, hôtel 2*, B&B, hauberge de jeunesse.
En Asie et en Amérique nous limiterons les petits déplacements aux maximum car nous ne pourrons pas louer de 2 roues (à 3 avec un enfant ça devient compliqué) et serons obligés de prendre les taxis et autres tuktuk. Pour les trajets nous opterons pour les bus locaux, trains. Les parcours plus longs se feront en avions pour des questions de confort et de sécurité.
En Europe nous aurons notre propre voiture et ne comptons que l'essence dans le budget transport nous éviterons les auto-routes. Nous essayerons de minimiser les frais de repas en pique-niquant au maximum et voir même camper si nécessaire.
Les plus grosses dépenses seront certainement les visites de Hangkor, du Matchu pitchu, des chutes d Iguazu...
Nous pensons faire des haltes de 2 nuits minimum pour certaines étapes sinon au moins 3 à 7 jours, afin de pouvoir nous pauser et découvrir calmement les différentes villes/îles.
Nous éviterons les balades à dos d'éléphants, les zoos, les trecks, les boîtes et bars de nuit, les filles, les gros musées etc etc..
Nous comptons profiter des plages, flâner dans des jolies places et parcs, visiter des lieux publics, des temples, des églises et monuments historiques, découvrir les marchés... Manger à moindre coût... Rencontrer et faire connaissance avec les locaux...Partager, rire, rêver, découvrir, apprendre !
Eloïse 37 ans, Julien 40 ans, Inès 5 ans.
Budget pour l'année: vols avion/essence 15000€ + vie courante 25000€ = 40000€ (+ maison 15000€)
*vie courante (80 à 100€/jour) : 1/3 logement (25 à 35€), 1/3 repas (25 à 35€), 1/3 loisirs&déplacements (25 à 35€)
Date: janvier à novembre 2016 (11 mois dont 8 mois de voyage, nous serons plus de 2 mois à notre domicile)
A/ Asie du Sud-Est 3 mois , mi-janvier à mi-avril. Budget: 4500€ + 3*2500€ (80€/jour)= 12000€
# Thaïlande Nord (+Cambodge) 1 mois Bangkok 3 jours, Ayuthaya 3 jours, Sukhokai 3 jours, Angkor 3 jours, Chiang Maï 7 jours, Cha-am 7 jours.
# Indonésie (Bali) 1 mois Bali 14 jours, îles gili 7 jours, Nusa lembongan 7 jours.
# Thaïlande Sud 1 mois Krabi 3 jours, Aonang 7 jours, ko lanta 5 jours, ko phiphi don 2 jours, ko phiphi le 2 jours, ko yao noi 3 jours, ko yao yai 3 jours...
B/ Europe 3 mois, mai à juillet. Budget: 2000€ + 3*2500€(80€/jour) = 9500€
# Londres 7 jours # Amsterdam/Bruxelles/Anvers 7 jours # Alsace/Allemagne/Alpes 7 jours # Italie 7*2 jours (Venise, Florence, Rome, Naples, Parme, Vérone, Gêne) # Corse 7*2 jours (Bastia, l'île rousse, Calvi Ajaccio, Propriano, Bonifacio) # Portugal 5*2 jours (Braga, Porto, Lisbonne, Faro) # Espagne 10*3 jours (Séville, Malaga, Cordoba, Grenade, Murcia, Valence, Madrid, Zaragose)
C/ Amérique latine 2 mois, octobre et novembre. Budget: 9000€ + 2*3500€(+100€/jour) = 16000€
# Pérou/Bolivie 15 jours Cuzco 3 jours, Matchu pitchu 2 jours, lac titicaca 3 jours , Sucre 3 jours, Potisi...
# Brésil 15 jours Rio de janeiro 3 jours, Paraty 2 jours, ilha grande 7 jours, Iguazu 2 jours
# Mexique (Yucatan) 30 jours Mérida 3 jours, valladolid 3 jours, isla mujeres 7 jours, cozumel 7 jours, tolom 3 jours, holbox 7 jours.
Notre fille aura 5 ans à la fin du voyage , nous partagerons la même chambre et nos repas, nous pouvons donc compter 2,5 personnes.
Nous essayerons de vivre en mode "routard" dépensiers ou "touriste" économes. Il est prévu de chercher à être hébergés grâce au couchsurfing, chez des amis voir quelques nuits en camping selon notre parcours (en Europe) + guesthouse, hôtel 2*, B&B, hauberge de jeunesse.
En Asie et en Amérique nous limiterons les petits déplacements aux maximum car nous ne pourrons pas louer de 2 roues (à 3 avec un enfant ça devient compliqué) et serons obligés de prendre les taxis et autres tuktuk. Pour les trajets nous opterons pour les bus locaux, trains. Les parcours plus longs se feront en avions pour des questions de confort et de sécurité.
En Europe nous aurons notre propre voiture et ne comptons que l'essence dans le budget transport nous éviterons les auto-routes. Nous essayerons de minimiser les frais de repas en pique-niquant au maximum et voir même camper si nécessaire.
Les plus grosses dépenses seront certainement les visites de Hangkor, du Matchu pitchu, des chutes d Iguazu...
Nous pensons faire des haltes de 2 nuits minimum pour certaines étapes sinon au moins 3 à 7 jours, afin de pouvoir nous pauser et découvrir calmement les différentes villes/îles.
Nous éviterons les balades à dos d'éléphants, les zoos, les trecks, les boîtes et bars de nuit, les filles, les gros musées etc etc..
Nous comptons profiter des plages, flâner dans des jolies places et parcs, visiter des lieux publics, des temples, des églises et monuments historiques, découvrir les marchés... Manger à moindre coût... Rencontrer et faire connaissance avec les locaux...Partager, rire, rêver, découvrir, apprendre !
Trek: Népal ou Ladakh English translation pending
Bonjour,
Je prévois un séjour au Népal, puis au Ladahk; durant ce séjour, je souhaite faire un trek et me demande lequel des 2 apporte le plus de "Wouahhhh !" Merci de me partager votre expérience
Je prévois un séjour au Népal, puis au Ladahk; durant ce séjour, je souhaite faire un trek et me demande lequel des 2 apporte le plus de "Wouahhhh !" Merci de me partager votre expérience
Discussion autour du concours de mars 2015: Textures du monde entier English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Concours Photo Mars 2015: Textures du monde entier English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 56e concours de photo VF.
L'année dernière, j'avais renoncé à proposer un thème purement graphique, mais cette fois-ci, soyons fous, je prends le risque, je me lance !
Le thème de ce mois de mars sera donc : Textures du monde entier (mars 2015).
Ces textures pourront être végétales, minérales ou animales, naturelles ou manufacturées. Bois, métal, pierre, feuilles, peau, tout est possible. Les briques d'un mur, un tapis de fleurs, une porte, de l'herbe, un étal de légumes, de la tôle, des pièces de monnaie, du tissu, un container, de l'eau... tout, sauf du ciel.
Des éléments étrangers peuvent y figurer, comme une gouttière sur le mur, ou une poignée sur la porte, l'on peut casser l'uniformité.
Pour fixer davantage les choses, vous pouvez prendre des idées (mais pas des photos) sur ce site. N'hésitez pas à proposer quelque chose de plus vivant, d'inhabituel, de dépaysant !
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui ne sera sans doute pas facile. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au lundi 23 mars 2015, 23h03 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, mardi 24 mars, zéro heure au dimanche 29 mars, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'avril qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là
Je déclare ouvert ce jour le 56e concours de photo VF.
L'année dernière, j'avais renoncé à proposer un thème purement graphique, mais cette fois-ci, soyons fous, je prends le risque, je me lance !
Le thème de ce mois de mars sera donc : Textures du monde entier (mars 2015).
Ces textures pourront être végétales, minérales ou animales, naturelles ou manufacturées. Bois, métal, pierre, feuilles, peau, tout est possible. Les briques d'un mur, un tapis de fleurs, une porte, de l'herbe, un étal de légumes, de la tôle, des pièces de monnaie, du tissu, un container, de l'eau... tout, sauf du ciel.
Des éléments étrangers peuvent y figurer, comme une gouttière sur le mur, ou une poignée sur la porte, l'on peut casser l'uniformité.
Pour fixer davantage les choses, vous pouvez prendre des idées (mais pas des photos) sur ce site. N'hésitez pas à proposer quelque chose de plus vivant, d'inhabituel, de dépaysant !
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui ne sera sans doute pas facile. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au lundi 23 mars 2015, 23h03 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, mardi 24 mars, zéro heure au dimanche 29 mars, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'avril qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là
Faire l'école en voyage English translation pending
LA CLASSE EN VOYAGE
Nous sommes enseignants tous les 2 depuis une dizaine d'années. Nous avons décidé d'écrire ce petit article pour éventuellement aider des parents qui se sentiraient un peu désarmés pour "faire l'école" pendant un grand voyage. Instruire ses enfants est une expérience fabuleuse à condition que l'on arrive à rendre ce moment agréable. Nous ne délivrerons pas ici de recette magique mais une liste (non exhaustive) de 6 conseils qui, nous semble-t-il, peuvent permettre d'éviter des écueils et d'aborder plus sereinement ces instants d'apprentissage.

1. Relax ! Une des faiblesses de notre système éducatif est de mettre les enfants sous pression très, trop précocement. Attention de ne pas reproduire ce qui vous semble peut-être correspondre à l'école. Sévérité, exigence extrême, intransigeance... Il faut être conscient qu'un grand voyage est très éprouvant émotionnellement pour nos petites têtes blondes. La balade est par essence très enrichissante : vivre de façon nomade, s'immerger dans des cultures très différentes, entendre des langues étrangères, voir des monuments et des paysages incroyables... Il est impossible de mesurer tout ce que le voyage apporte mais une chose est certaine, il apporte énormément ! La mémoire vive de votre enfant est déjà grandement mobilisée. Il a besoin de temps pour décoder toutes les informations de ces environnements inconnus, il va vous poser énormément de questions qui seront pour vous autant de moments éducatifs informels. Comment fonctionne un volcan ? Pourquoi il n'y a pas d'arbre en haut de la montagne ? Comment on dit "j'aime les chiens" en espagnol ? Si vous n'avez pas les réponses à ses questions, il peut être intéressant de faire une recherche le soir. Nourrissez sa curiosité. Respectez le rythme de l'enfant, ne vous dites pas "je ferai 2 heures de classe tous les jours coûte que coûte !". Ne chargez pas la mule ! Par contre, au lieu de dire on travaille tant de temps chaque jour (il risque de regarder tourner tranquillement la montre) vous pouvez fixer un objectif et lui dire en début de séance. Ex : Aujourd'hui, on va lire cette page, après on fera ces 2 exercices de grammaire et pour finir ce petit défi de mathématiques. Donner une ligne à atteindre est motivant pour l'enfant qui va vite comprendre qu'il est dans son intérêt d'être efficace et de faire de son mieux. Avec l'expérience, vous saurez de mieux en mieux doser la quantité de travail à donner. Essayer de faire en sorte que le temps de classe soit court (autour d'une heure, une heure 30 maximum pour des élèves de primaire). Dites vous bien qu'on ne peut pas comparer une heure de travail particulier à une heure de travail dans une classe de 30 élèves. Ne vous énervez pas pendant les temps d'école. Se mettre en colère, c'est perdre. Si un jour ça ne fonctionne pas, vous sentez que vous êtes en train de bouillir, ce n'est pas grave, n'insistez pas, faîtes une pause soupape (ça sert à ça les récréations) et reprenez sereinement.
2. Bienveillance. Nous aimons et chérissons tous nos enfants bien évidemment. Mais parfois, on le voit par exemple dans le retour des parents d'élève à propos des devoirs, on peut commettre des maladresses. Enseigner à ses enfants est un jeu sérieux. Si vous ne jouez pas votre rôle, ils ne joueront pas le leur. Ainsi, si votre enfant est en échec devant un exercice ou s'il fait une erreur, il faut absolument rester bienveillant ! Les petites blagues et les petits chambrages de la vie de tous les jours peuvent braquer votre enfant qui peut se sentir humilié en situation d'apprentissage. Les petites phrases du type "Tu comprends rien" sont elles aussi assassines. Répétez ces erreurs plusieurs fois et il est probable que votre enfant ne veuille plus faire la classe avec vous. Vous êtes son "professeur" et il doit pouvoir compter sur vous pendant les temps d'école. Cherchez toujours à valoriser son travail, ne donnez pas trop d'importance à une erreur. Ce n'est qu'une marche naturelle à franchir pour se rapprocher de la connaissance.
3. Un endroit calme. Essayer tant que faire ce peut d'isoler un enfant qui travaille. Même en bivouac au fin fond d'une forêt, il est impossible pour un enfant de se concentrer s'il travaille entre papa qui lance le réchaud et maman qui épluche des carottes tout en discutant du programme du lendemain.
4. Bien choisir son support. Tout est possible ! Les cours du CNED, des livres, des fichiers, les cours en ligne... Pour notre part, nous pensons qu'un manuel ou un fichier est indispensable. N'attendez pas le départ pour vous familiariser avec un manuel. Il est trop tard une fois dans l'avion pour se dire "ce livre est nul !". Dans tous les cas, le travail sur support ne peut suffire à motiver votre enfant. Il faut essayer de faire preuve d'imagination pour rendre les séances ludiques et intéressantes (beaucoup travailler à l'oral, inventer des petits jeux, lancer des défis...). Si le travail proposé n'a pas de sens pour votre enfant et si en plus il est ennuyeux, ce sera à coup sûr démotivant.
5. Autonomie. Ne pas être sur son dos pendant tout le temps de classe. Alternez des phases de travail où vous êtes à côté de lui, et des phases de travail individuel. Votre enfant a besoin de se confronter seul au savoir. Il est difficile de se concentrer si on a en permanence une paire d'yeux qui nous observe ou une bouche qui commente à chaque mot "T'as oublié un "s". Ex : vous faites la découverte d'une leçon sur le COD, vous faites un premier exercice oralement où vous vous assurez qu'il a compris et vous vous éclipsez pendant le deuxième exercice en lui disant "Appelle-moi quand tu as fini". S'il ne revient pas au bout d'un quart d'heure, vous pouvez aller le voir.
6. Que faire ? Pour savoir sur quelles notions cibler prioritairement le travail, vous pouvez vous reporter aux programmes (ils sont en ligne: http://www.education.gouv.fr/cid81/les-programmes.html). Vous pouvez également demander la programmation de l'année à son maître, sa maîtresse ou à ses professeurs. Dans tous les cas, vous pouvez profiter de votre classe à petit effectif pour individualiser le travail que vous proposez à votre enfant. Ex : s'il maîtrise parfaitement l'addition posée et que dans votre support il y a une double page d'exercices sur cette compétence, pas besoin d'y passer 2 jours, on avance à la prochaine leçon en lui expliquant qu'il est tellement fort qu'il sait déjà parfaitement le faire, autant apprendre à faire quelque chose de nouveau. Il est même probable que votre enfant, étant en grande réussite dans cette tâche, vous demande de faire ce travail en plus de son temps d'école. En procédant de la sorte, vous avancerez très efficacement. Si un jour vous êtes confronté à une leçon que vous ne maîtrisez pas du tout (même après vous être cassé la tête pour essayer de comprendre la notion), ne la faites pas. Vous pourrez expliquer à votre retour que vous avez préféré faire l'impasse sur ce point.
COMMENT SE PASSE L'ECOLE CHEZ LES JUJUGAZOU ? Evidemment, suivant l'âge des enfants on ne va pas procéder de la même manière. Notre fils fait sa Grande section et son CP sur les routes. Nos séances quotidiennes de travail dépassent rarement 45 minutes. Sur les temps de classe "banalisés", nous concentrons le travail sur des apprentissages qui nécessitent des répétitions : la date, l'écriture, les maths, la lecture et les langues étrangères.
Après, il y a toutes les activités que nous appelons "informelles" :
Carnet de voyage : Attention ! Le carnet de voyage est un écrit personnel. On ne progresse pas par magie en français par le simple fait d'écrire un carnet de voyage. Le but est avant tout que l'enfant prenne plaisir à raconter ses journées par écrit... Si vous repassez derrière lui à chaque fois, que vous soulignez en rouge ses erreurs et que vous l'appelez pour lui faire modifier, il y a des chances pour que ça ne fonctionne pas. Ne le corrigez pas ! Après, il est intéressant de s'en servir comme point de départ pour des activités décrochées. Exemple : vous remarquez qu'il ne met jamais la marque du pluriel, ça peut-être une occasion de revenir dessus en temps de classe.
Le jeu du tour du monde. Le plateau de jeu est un planisphère. Les joueurs lancent le dé à tour de rôle et tirent une carte "terre" ou une carte "mer". C'est un mélange de jeu de l'oie et de "trivial poursuit". Sur les cartes, on écrit des questions adaptées à l'âge et au niveau scolaire des enfants. Cela demande un peu de préparation, le plateau de jeu peut se construire avec votre enfant. C'est ludique, cela permet de travailler la lecture, les maths, la découverte du monde, les langues étrangères... Tout ça sans y penser ! Bien sûr, il faut rajouter des cartes régulièrement.
Conter des histoires connues ou inventées. La culture orale s'est un peu perdue dans nos sociétés. C'est dommage car elle est un excellent vecteur de connaissances. Quand on conte une histoire, à la différence de quand on lit où l'on est attaché au texte, on formule, on reformule. Quand on se prête au jeu, très vite, les enfants ont eux aussi envie de conter. En plus d'apporter une culture littéraire à votre enfant, c'est un excellent exercice de français qui donne une grande assurance aux enfants dans la maitrise de la langue... C'est un moment de partage extraordinaire avec les enfants. Devenir un papa ou une maman conteur n'est pas compliqué, il suffit de se lancer ! Quelques exemples d'histoires qui marchent bien (suivant l'âge des enfants) : les 3 petits cochons, Poule Rousse, le Petit Chaperon rouge, Hansel et Gretel, le Petit Poucet, Jacques et le Haricot magique, Merlin l'enchanteur, Cendrillon, La Belle et la Bête, Robin des bois, les Pourquoi (ex : Pourquoi le lapin se déplace en sautant, pourquoi la girafe a un long cou...), les histoires de mythologie grèque (L'Odyssée d'Ulysse, l'Iliade, Hercule, le Minautore, La boite de Pandore...)... La liste est infinie. Si vous ne vous rappelez plus très bien des histoires, il suffit de la relire une ou deux fois, et après si votre conte n'est pas identique à l'histoire véritable, ce n'est pas important (à condition bien entendu qu'elle reste cohérente). Petits exercices pour aider votre enfant à conter : - Faire le jeu des "pourquoi", remonter la "chaine causale" jusqu'au début de l'histoire. Ex avec poule rousse : Pourquoi le Renard s'est sauvé à la fin ? Parce qu'il a été ébouillanté. Pourquoi a-t-il été ébouillanté ? Parce qu'il a fait tomber une pierre dans une marmite d'huile bouillante. Pourquoi... - Donner une contrainte narrative. ex : Invente une histoire avec une princesse, un dragon et une pomme... Nos enfants sont tellement fans d'histoire (ils peuvent demander plusieurs fois de suite le même conte) que nous en profitons pour leur lancer des petits défis. Pour "débloquer" la machine à histoire, il faut accomplir 5 épreuves, généralement de francais et de calcul mental (exemple : récite l'alphabet à l'envers, trouver les réponses à 10 additions, compter de 2 en 2 jusqu'à 50, par quelle syllabe commence le mot...)
La découverte du monde. Ce domaine sera votre quotidien. Vous pouvez apporter énormément de choses juste en parlant et en expliquant ce que vous verrez. Si vous êtes assez habiles, vous pouvez même attiser leur curiosité sur des points du programme. Ex : Si vous passez en Amérique du Sud, vous aurez mille occasions d'aborder les grandes découvertes, le "nouveau monde", le commerce triangulaire avec vos enfants. Si vous allez observer des baleines dans le St Laurent. Vous pouvez faire questionner votre enfant sur pourquoi les rorquals et les bélougas remontent à la surface et embrayer sur la classification des animaux (poissons/ mammifères, ...) Une petite tourista peut-être une bonne opportunité pour aborder l'alimentation et la digestion. Et pourquoi je suis tout de suite essoufflé quand je cours sur le Salar d'Uyuni ? Leçon informelle sur la respiration... Le voyage va donner beaucoup de sens à de nombreuses connaissances.
Musique : Apprenez-leur des chansons ! Ca fait travailler la mémoire des petits et des grands, et en plus c'est agréable!
Jouer. Il y a plein de jeux de cartes amusants et éducatifs.
Vous pouvez aussi faire un stock de "C'est pas sorcier" et de "Il était une fois la vie" dans votre disque dur externe.
Une liseuse est un investissement intéressant pour des voyageurs à vélo ou à sac-à-dos. Il faut pousser vos enfants à lire, lire et encore lire, et celà, un petit peu tous les jours (ou un gros peu, il y a encore des jeunes lecteurs passionnés).
Voilà, j'espère que ces modestes conseils vous aideront à appréhender l'école sereinement.
Au plaisir.
Julien et Julie
www.jujugazou.com
Nous sommes enseignants tous les 2 depuis une dizaine d'années. Nous avons décidé d'écrire ce petit article pour éventuellement aider des parents qui se sentiraient un peu désarmés pour "faire l'école" pendant un grand voyage. Instruire ses enfants est une expérience fabuleuse à condition que l'on arrive à rendre ce moment agréable. Nous ne délivrerons pas ici de recette magique mais une liste (non exhaustive) de 6 conseils qui, nous semble-t-il, peuvent permettre d'éviter des écueils et d'aborder plus sereinement ces instants d'apprentissage.

1. Relax ! Une des faiblesses de notre système éducatif est de mettre les enfants sous pression très, trop précocement. Attention de ne pas reproduire ce qui vous semble peut-être correspondre à l'école. Sévérité, exigence extrême, intransigeance... Il faut être conscient qu'un grand voyage est très éprouvant émotionnellement pour nos petites têtes blondes. La balade est par essence très enrichissante : vivre de façon nomade, s'immerger dans des cultures très différentes, entendre des langues étrangères, voir des monuments et des paysages incroyables... Il est impossible de mesurer tout ce que le voyage apporte mais une chose est certaine, il apporte énormément ! La mémoire vive de votre enfant est déjà grandement mobilisée. Il a besoin de temps pour décoder toutes les informations de ces environnements inconnus, il va vous poser énormément de questions qui seront pour vous autant de moments éducatifs informels. Comment fonctionne un volcan ? Pourquoi il n'y a pas d'arbre en haut de la montagne ? Comment on dit "j'aime les chiens" en espagnol ? Si vous n'avez pas les réponses à ses questions, il peut être intéressant de faire une recherche le soir. Nourrissez sa curiosité. Respectez le rythme de l'enfant, ne vous dites pas "je ferai 2 heures de classe tous les jours coûte que coûte !". Ne chargez pas la mule ! Par contre, au lieu de dire on travaille tant de temps chaque jour (il risque de regarder tourner tranquillement la montre) vous pouvez fixer un objectif et lui dire en début de séance. Ex : Aujourd'hui, on va lire cette page, après on fera ces 2 exercices de grammaire et pour finir ce petit défi de mathématiques. Donner une ligne à atteindre est motivant pour l'enfant qui va vite comprendre qu'il est dans son intérêt d'être efficace et de faire de son mieux. Avec l'expérience, vous saurez de mieux en mieux doser la quantité de travail à donner. Essayer de faire en sorte que le temps de classe soit court (autour d'une heure, une heure 30 maximum pour des élèves de primaire). Dites vous bien qu'on ne peut pas comparer une heure de travail particulier à une heure de travail dans une classe de 30 élèves. Ne vous énervez pas pendant les temps d'école. Se mettre en colère, c'est perdre. Si un jour ça ne fonctionne pas, vous sentez que vous êtes en train de bouillir, ce n'est pas grave, n'insistez pas, faîtes une pause soupape (ça sert à ça les récréations) et reprenez sereinement.
2. Bienveillance. Nous aimons et chérissons tous nos enfants bien évidemment. Mais parfois, on le voit par exemple dans le retour des parents d'élève à propos des devoirs, on peut commettre des maladresses. Enseigner à ses enfants est un jeu sérieux. Si vous ne jouez pas votre rôle, ils ne joueront pas le leur. Ainsi, si votre enfant est en échec devant un exercice ou s'il fait une erreur, il faut absolument rester bienveillant ! Les petites blagues et les petits chambrages de la vie de tous les jours peuvent braquer votre enfant qui peut se sentir humilié en situation d'apprentissage. Les petites phrases du type "Tu comprends rien" sont elles aussi assassines. Répétez ces erreurs plusieurs fois et il est probable que votre enfant ne veuille plus faire la classe avec vous. Vous êtes son "professeur" et il doit pouvoir compter sur vous pendant les temps d'école. Cherchez toujours à valoriser son travail, ne donnez pas trop d'importance à une erreur. Ce n'est qu'une marche naturelle à franchir pour se rapprocher de la connaissance.
3. Un endroit calme. Essayer tant que faire ce peut d'isoler un enfant qui travaille. Même en bivouac au fin fond d'une forêt, il est impossible pour un enfant de se concentrer s'il travaille entre papa qui lance le réchaud et maman qui épluche des carottes tout en discutant du programme du lendemain.
4. Bien choisir son support. Tout est possible ! Les cours du CNED, des livres, des fichiers, les cours en ligne... Pour notre part, nous pensons qu'un manuel ou un fichier est indispensable. N'attendez pas le départ pour vous familiariser avec un manuel. Il est trop tard une fois dans l'avion pour se dire "ce livre est nul !". Dans tous les cas, le travail sur support ne peut suffire à motiver votre enfant. Il faut essayer de faire preuve d'imagination pour rendre les séances ludiques et intéressantes (beaucoup travailler à l'oral, inventer des petits jeux, lancer des défis...). Si le travail proposé n'a pas de sens pour votre enfant et si en plus il est ennuyeux, ce sera à coup sûr démotivant.
5. Autonomie. Ne pas être sur son dos pendant tout le temps de classe. Alternez des phases de travail où vous êtes à côté de lui, et des phases de travail individuel. Votre enfant a besoin de se confronter seul au savoir. Il est difficile de se concentrer si on a en permanence une paire d'yeux qui nous observe ou une bouche qui commente à chaque mot "T'as oublié un "s". Ex : vous faites la découverte d'une leçon sur le COD, vous faites un premier exercice oralement où vous vous assurez qu'il a compris et vous vous éclipsez pendant le deuxième exercice en lui disant "Appelle-moi quand tu as fini". S'il ne revient pas au bout d'un quart d'heure, vous pouvez aller le voir.
6. Que faire ? Pour savoir sur quelles notions cibler prioritairement le travail, vous pouvez vous reporter aux programmes (ils sont en ligne: http://www.education.gouv.fr/cid81/les-programmes.html). Vous pouvez également demander la programmation de l'année à son maître, sa maîtresse ou à ses professeurs. Dans tous les cas, vous pouvez profiter de votre classe à petit effectif pour individualiser le travail que vous proposez à votre enfant. Ex : s'il maîtrise parfaitement l'addition posée et que dans votre support il y a une double page d'exercices sur cette compétence, pas besoin d'y passer 2 jours, on avance à la prochaine leçon en lui expliquant qu'il est tellement fort qu'il sait déjà parfaitement le faire, autant apprendre à faire quelque chose de nouveau. Il est même probable que votre enfant, étant en grande réussite dans cette tâche, vous demande de faire ce travail en plus de son temps d'école. En procédant de la sorte, vous avancerez très efficacement. Si un jour vous êtes confronté à une leçon que vous ne maîtrisez pas du tout (même après vous être cassé la tête pour essayer de comprendre la notion), ne la faites pas. Vous pourrez expliquer à votre retour que vous avez préféré faire l'impasse sur ce point.
COMMENT SE PASSE L'ECOLE CHEZ LES JUJUGAZOU ? Evidemment, suivant l'âge des enfants on ne va pas procéder de la même manière. Notre fils fait sa Grande section et son CP sur les routes. Nos séances quotidiennes de travail dépassent rarement 45 minutes. Sur les temps de classe "banalisés", nous concentrons le travail sur des apprentissages qui nécessitent des répétitions : la date, l'écriture, les maths, la lecture et les langues étrangères.
Après, il y a toutes les activités que nous appelons "informelles" :
Carnet de voyage : Attention ! Le carnet de voyage est un écrit personnel. On ne progresse pas par magie en français par le simple fait d'écrire un carnet de voyage. Le but est avant tout que l'enfant prenne plaisir à raconter ses journées par écrit... Si vous repassez derrière lui à chaque fois, que vous soulignez en rouge ses erreurs et que vous l'appelez pour lui faire modifier, il y a des chances pour que ça ne fonctionne pas. Ne le corrigez pas ! Après, il est intéressant de s'en servir comme point de départ pour des activités décrochées. Exemple : vous remarquez qu'il ne met jamais la marque du pluriel, ça peut-être une occasion de revenir dessus en temps de classe.
Le jeu du tour du monde. Le plateau de jeu est un planisphère. Les joueurs lancent le dé à tour de rôle et tirent une carte "terre" ou une carte "mer". C'est un mélange de jeu de l'oie et de "trivial poursuit". Sur les cartes, on écrit des questions adaptées à l'âge et au niveau scolaire des enfants. Cela demande un peu de préparation, le plateau de jeu peut se construire avec votre enfant. C'est ludique, cela permet de travailler la lecture, les maths, la découverte du monde, les langues étrangères... Tout ça sans y penser ! Bien sûr, il faut rajouter des cartes régulièrement.
Conter des histoires connues ou inventées. La culture orale s'est un peu perdue dans nos sociétés. C'est dommage car elle est un excellent vecteur de connaissances. Quand on conte une histoire, à la différence de quand on lit où l'on est attaché au texte, on formule, on reformule. Quand on se prête au jeu, très vite, les enfants ont eux aussi envie de conter. En plus d'apporter une culture littéraire à votre enfant, c'est un excellent exercice de français qui donne une grande assurance aux enfants dans la maitrise de la langue... C'est un moment de partage extraordinaire avec les enfants. Devenir un papa ou une maman conteur n'est pas compliqué, il suffit de se lancer ! Quelques exemples d'histoires qui marchent bien (suivant l'âge des enfants) : les 3 petits cochons, Poule Rousse, le Petit Chaperon rouge, Hansel et Gretel, le Petit Poucet, Jacques et le Haricot magique, Merlin l'enchanteur, Cendrillon, La Belle et la Bête, Robin des bois, les Pourquoi (ex : Pourquoi le lapin se déplace en sautant, pourquoi la girafe a un long cou...), les histoires de mythologie grèque (L'Odyssée d'Ulysse, l'Iliade, Hercule, le Minautore, La boite de Pandore...)... La liste est infinie. Si vous ne vous rappelez plus très bien des histoires, il suffit de la relire une ou deux fois, et après si votre conte n'est pas identique à l'histoire véritable, ce n'est pas important (à condition bien entendu qu'elle reste cohérente). Petits exercices pour aider votre enfant à conter : - Faire le jeu des "pourquoi", remonter la "chaine causale" jusqu'au début de l'histoire. Ex avec poule rousse : Pourquoi le Renard s'est sauvé à la fin ? Parce qu'il a été ébouillanté. Pourquoi a-t-il été ébouillanté ? Parce qu'il a fait tomber une pierre dans une marmite d'huile bouillante. Pourquoi... - Donner une contrainte narrative. ex : Invente une histoire avec une princesse, un dragon et une pomme... Nos enfants sont tellement fans d'histoire (ils peuvent demander plusieurs fois de suite le même conte) que nous en profitons pour leur lancer des petits défis. Pour "débloquer" la machine à histoire, il faut accomplir 5 épreuves, généralement de francais et de calcul mental (exemple : récite l'alphabet à l'envers, trouver les réponses à 10 additions, compter de 2 en 2 jusqu'à 50, par quelle syllabe commence le mot...)
La découverte du monde. Ce domaine sera votre quotidien. Vous pouvez apporter énormément de choses juste en parlant et en expliquant ce que vous verrez. Si vous êtes assez habiles, vous pouvez même attiser leur curiosité sur des points du programme. Ex : Si vous passez en Amérique du Sud, vous aurez mille occasions d'aborder les grandes découvertes, le "nouveau monde", le commerce triangulaire avec vos enfants. Si vous allez observer des baleines dans le St Laurent. Vous pouvez faire questionner votre enfant sur pourquoi les rorquals et les bélougas remontent à la surface et embrayer sur la classification des animaux (poissons/ mammifères, ...) Une petite tourista peut-être une bonne opportunité pour aborder l'alimentation et la digestion. Et pourquoi je suis tout de suite essoufflé quand je cours sur le Salar d'Uyuni ? Leçon informelle sur la respiration... Le voyage va donner beaucoup de sens à de nombreuses connaissances.
Musique : Apprenez-leur des chansons ! Ca fait travailler la mémoire des petits et des grands, et en plus c'est agréable!
Jouer. Il y a plein de jeux de cartes amusants et éducatifs.
Vous pouvez aussi faire un stock de "C'est pas sorcier" et de "Il était une fois la vie" dans votre disque dur externe.
Une liseuse est un investissement intéressant pour des voyageurs à vélo ou à sac-à-dos. Il faut pousser vos enfants à lire, lire et encore lire, et celà, un petit peu tous les jours (ou un gros peu, il y a encore des jeunes lecteurs passionnés).
Voilà, j'espère que ces modestes conseils vous aideront à appréhender l'école sereinement.
Au plaisir.
Julien et Julie
www.jujugazou.com
4 mois avec enfants 5 & 8 ans: plutot Asie du Sud-Est ou Amérique du Sud? English translation pending
Re-bonjour, suite a mon dernier message, mes craintes quand a faire un long voyage de plusieurs mois avec 2 jeunes enfants se dissipent peu a peu...
L'idee serait donc de partir fin juin 2016 donc dans 14 mois. Nous commencerons par 2 mois en France en juillet-aout, puis debut septembre cap sur....? Nous hesitons entre l'Asie du SE ou l'Amerique du Sud. Nous voyagerons de debut septembre a mi janvier donc la meteo est a prendre en compte aussi.
Option #1 - Billet AR Sydney-Paris avec un stopover en Asie et on debute notre voyage de la. C'est aussi l'option la plus economique car nous voyagerons principalement par la terre.
Option #2 - Billet aller simple Sydney - Paris puis: **Sept-Oct - Chili (nord) - Bolivie - Perou (8 semaines) ** Nov - Costa Rica (4 semaines) ** Dec - LA/Californie (3 semaines) ** Fin Dec - Jan - Tahiti (4 semaines)
Je precise que je connais deja bien le Costa Rica pour y avoir vecu 3 mois. Nous avons donc des amis sur place, de meme a LA.
Mais voila, en dehors du budget, je me pose bcp de questions sur l'option qui plaira le plus aux enfants.
Je suis preneuse de temoignages si possible de familles ayant voyage avec des jeunes enfants dans ces regions du monde. Quelle est l'option la plus adaptee? La plus facile et surtout la plus amusante pour les enfants?
Quels sont les coins qui ont le plus plu a vos enfants en Asie? Et en Am du Sud?
Perso je me dis que option 2 est peut etre plus adapte car on verra plein de choses differentes selon les pays traverses, la culture Nazca et Inca, les volcans, les lacs de sel, les animaux au Costa Rica, les copains a LA et le snorkelling a Tahiti (les pauvres!!). J'ai peur qu'en Asie pour eux tout se ressemble...et que 4 mois ca fasse long pour eux. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance 🙂
L'idee serait donc de partir fin juin 2016 donc dans 14 mois. Nous commencerons par 2 mois en France en juillet-aout, puis debut septembre cap sur....? Nous hesitons entre l'Asie du SE ou l'Amerique du Sud. Nous voyagerons de debut septembre a mi janvier donc la meteo est a prendre en compte aussi.
Option #1 - Billet AR Sydney-Paris avec un stopover en Asie et on debute notre voyage de la. C'est aussi l'option la plus economique car nous voyagerons principalement par la terre.
Option #2 - Billet aller simple Sydney - Paris puis: **Sept-Oct - Chili (nord) - Bolivie - Perou (8 semaines) ** Nov - Costa Rica (4 semaines) ** Dec - LA/Californie (3 semaines) ** Fin Dec - Jan - Tahiti (4 semaines)
Je precise que je connais deja bien le Costa Rica pour y avoir vecu 3 mois. Nous avons donc des amis sur place, de meme a LA.
Mais voila, en dehors du budget, je me pose bcp de questions sur l'option qui plaira le plus aux enfants.
Je suis preneuse de temoignages si possible de familles ayant voyage avec des jeunes enfants dans ces regions du monde. Quelle est l'option la plus adaptee? La plus facile et surtout la plus amusante pour les enfants?
Quels sont les coins qui ont le plus plu a vos enfants en Asie? Et en Am du Sud?
Perso je me dis que option 2 est peut etre plus adapte car on verra plein de choses differentes selon les pays traverses, la culture Nazca et Inca, les volcans, les lacs de sel, les animaux au Costa Rica, les copains a LA et le snorkelling a Tahiti (les pauvres!!). J'ai peur qu'en Asie pour eux tout se ressemble...et que 4 mois ca fasse long pour eux. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance 🙂
Damaraland et Kaokoland en 2016 (Namibie) English translation pending
Bonjour,
Virus quand tu nous tiens.
Revenus de Namibie depuis 10 mois, pas encore partis au Botswana (dans 7 semaines 😎) que déjà nous nous projetons pour un prochain voyage en Namibie en 2016, toujours à la même période, le mois d'avril, pour une quinzaine de jours.
Dans un premier temps, nous avons envisagé un circuit Damaraland / Kaokoland et Caprivi mais cela nous est vite paru infaisable. Nous avons donc décidé de nous concentrer sur le Damaraland et le Kaokaland, avec un mix lodges et camping (cela nous donnera l'occasion de revenir pour faire la bande Caprivi).
Une première ébauche de circuit serait :
J1 - arrivée à Windhoek J2 - ? J3 - Brandberg (camping) J4 et J5 - Palmwag (lodge - Grootberg si possible) J6 et J7 - Puros (camping) J8 - Orupembe (camping) J9 et J10 - Marienfluss (camping) J11 - Etandeka (j'ai bien aimé le lodge où Jety s'est arrêté) J12 et J13 - Epupa (camping) J14 - ? J15 - ? J16 - ? J17 - Windhoek
En J2, je pensais m'arrêter dans la région de l'Erongo, ou alors vers Vingerklip. Avez-vous des suggestions de camping ou lodge sympas.
Une autre interrogation, c'est Marienfluss. J'ai très envie d'y aller, mais à une seule voiture au mois d'avril, j'ai quelques craintes. J'ai suivi avec intérêt cette discussion .
Si nous ne faisons pas Marienfluss, dans ce cas, je pense que nous passerons deux jours au Kunene River Lodge.
Enfin, je ne suis pas très inspirée pour redescendre sur Windhoek en 3 jours. En passant par l'ouest d'Etosha (Olifantrus et/ou Dolomite) ?
Merci de vos avis et suggestions avisés.
Emma
Virus quand tu nous tiens.
Revenus de Namibie depuis 10 mois, pas encore partis au Botswana (dans 7 semaines 😎) que déjà nous nous projetons pour un prochain voyage en Namibie en 2016, toujours à la même période, le mois d'avril, pour une quinzaine de jours.
Dans un premier temps, nous avons envisagé un circuit Damaraland / Kaokoland et Caprivi mais cela nous est vite paru infaisable. Nous avons donc décidé de nous concentrer sur le Damaraland et le Kaokaland, avec un mix lodges et camping (cela nous donnera l'occasion de revenir pour faire la bande Caprivi).
Une première ébauche de circuit serait :
J1 - arrivée à Windhoek J2 - ? J3 - Brandberg (camping) J4 et J5 - Palmwag (lodge - Grootberg si possible) J6 et J7 - Puros (camping) J8 - Orupembe (camping) J9 et J10 - Marienfluss (camping) J11 - Etandeka (j'ai bien aimé le lodge où Jety s'est arrêté) J12 et J13 - Epupa (camping) J14 - ? J15 - ? J16 - ? J17 - Windhoek
En J2, je pensais m'arrêter dans la région de l'Erongo, ou alors vers Vingerklip. Avez-vous des suggestions de camping ou lodge sympas.
Une autre interrogation, c'est Marienfluss. J'ai très envie d'y aller, mais à une seule voiture au mois d'avril, j'ai quelques craintes. J'ai suivi avec intérêt cette discussion .
Si nous ne faisons pas Marienfluss, dans ce cas, je pense que nous passerons deux jours au Kunene River Lodge.
Enfin, je ne suis pas très inspirée pour redescendre sur Windhoek en 3 jours. En passant par l'ouest d'Etosha (Olifantrus et/ou Dolomite) ?
Merci de vos avis et suggestions avisés.
Emma
Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
Bonjour,
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Organisation d'un voyage au Chili! English translation pending
Salut tout le monde,
Ca y est, le choix avec madame est fait : nous envisageons de partir fin de l'année 2015 au Chili, avec excursion pour le passage à la nouvelle année sur l'Ile de Pâques (en gros : départ vers le 4 décembre, retour vers le 8 janvier).
Et du coup, pas mal de questionnements. Je n'ai pour le moment pas encore acheté le guide lonely planet, ça ne va pas tarder. Mais peut-être avez-vous d'ores et déjà quelques réponses, impressions à partager avec moi : votre aide est précieuse et j'ai déjà pu apprécier l'aide apportée par ce forum lors de l'organisation de voyages précédents !
Ma question principale est d'abord en lien avec le transport : le Chili est tout en longueur et ses points d'intérêt sont répartis tout du long du pays. J'ai pour le moment bien du mal à appréhender les distances, l'état et l'efficacité tant du réseau routier que des transports en commun.
Ces questions n'auraient pas de sens sans vous préciser globalement les objectifs de notre voyage : randonnées, découverte de paysages, de coins typiques, peut-être du culturel (monuments, musées).
Mes 1ères questions (il y en aura bien d'autres :) sont donc celles-ci : - est-il tout à fait envisageable de partir pour un séjour basé sur l'utilisation de transports en commun (principalement bus et train, peut-être avion) ? - la location d'un véhicule est-elle pertinente (selon prix, réseau routier, ...) ? - qu'en est-il de la visite de sites historiques au Chili ?
Merci pour vos réponses !
Matthieu
Ca y est, le choix avec madame est fait : nous envisageons de partir fin de l'année 2015 au Chili, avec excursion pour le passage à la nouvelle année sur l'Ile de Pâques (en gros : départ vers le 4 décembre, retour vers le 8 janvier).
Et du coup, pas mal de questionnements. Je n'ai pour le moment pas encore acheté le guide lonely planet, ça ne va pas tarder. Mais peut-être avez-vous d'ores et déjà quelques réponses, impressions à partager avec moi : votre aide est précieuse et j'ai déjà pu apprécier l'aide apportée par ce forum lors de l'organisation de voyages précédents !
Ma question principale est d'abord en lien avec le transport : le Chili est tout en longueur et ses points d'intérêt sont répartis tout du long du pays. J'ai pour le moment bien du mal à appréhender les distances, l'état et l'efficacité tant du réseau routier que des transports en commun.
Ces questions n'auraient pas de sens sans vous préciser globalement les objectifs de notre voyage : randonnées, découverte de paysages, de coins typiques, peut-être du culturel (monuments, musées).
Mes 1ères questions (il y en aura bien d'autres :) sont donc celles-ci : - est-il tout à fait envisageable de partir pour un séjour basé sur l'utilisation de transports en commun (principalement bus et train, peut-être avion) ? - la location d'un véhicule est-elle pertinente (selon prix, réseau routier, ...) ? - qu'en est-il de la visite de sites historiques au Chili ?
Merci pour vos réponses !
Matthieu
Tour du monde de 6 mois avec enfants (5 et 8 ans): bonne idée ou pas? English translation pending
Bonjour a tous/toutes,
Nous envisageons un tour du monde en famille depart prevu pour juin 2016 pour une duree de 6-7 mois depart en juin 2016 retour mi janvier 2017.
Nous partirions avec nos 2 enfants qui seront alors ages de tout juste 8 ans et 5 ans depuis Sydney.
Les raisons qui nous poussent a partir sont les suivantes:
- L’envie de passer plus de temps en famille et de faire decouvrir le monde aux enfants
- La passion pour les voyages (comme l'attestent mes nombreux messages sur ce forum)
- Le besoin de faire une pause professionelle et pourquoi pas prendre un nouveau depart a notre retour
Mais voila, je me pose des tas de questions et surtout ‘est ce une bonne idee de faire un tour du monde avec des enfants si jeunes?’
Nous revenons d’un voyage de 5 semaines, principalement en France ou nous avons beaucoup bouge, mais aussi un peu d’Oman, et des etapes a Bangkok et Kuala Lumpur pour espacer un peu les trajets en avion. Le voyage s’est super bien passe les enfants etaient ravis. Je dois dire qu’ils sont quand meme assez cool, ils s’adaptent partout, dorment bien, se sentient bien a peu pres partout.
Mais c’est vrai que pour nous parents c’est pas de tout repos. Ils sont encore petits donc pas vraiment independants. Ce sont 2 garcons plein de vie et actifs donc ils n’arretent pas une seconde, toujours en movement, toujours besoin de faire quelque chose – bizarrement a l’ecole aucun soucis…du coup par exemple chaque repas au resto devient un calvaire car ils ne tiennent pas en place. C’etait bien plus facile il y a 6-12 mois et la je ne sais pas pourquoi c’est de pire en pire. Meme 30 min sur une chaise au resto en restant calme ca releve de l’exploit. Pourtant on prevoit des trucs pour les occuper et on fait en sorte de choisir des endroits adaptes mais rien n’y fait. Ils jouent bien ensemble mais se titillent aussi pas mal donc pas mal de disputes a gerer ou bien ils mettent le bazar. Et toute la journee c’est pareil, ils m’epuisent!!
Du coup je me dis que 6-7 mois ca va etre super chaud! On compte en profiter pour passer juillet-aout en France pour voir la famille ce qui nous laissera un peu de repis mais bon le but c’est de passer du temps ensemble tous les 4 justement. Or j’ai peur du coup de passer 6 mois a m’enerver, sans vraiment pouvoir profiter du voyage et eux non plus…je serais ravie de lire vos experiences avec des enfants du meme age pour me rassurer ce sur point!
Pour le trajet toutes les options sont ouvertes. La partie itinerante du voyage se fera donc après la France de septembre a mi janvier. Il faut donc qu’on choisisse en fonction de la meteo a cette saison. Mon mari souhaite faire Perou/Bolivie mais il semblerait que ce ne soit pas la bonne saison. Perso j’aimerais aussi faire du volontariat comme juriste au Cambodge pour plusieurs semaines, je pensais meme mettre les enfants qqes temps au lycee francais de Phnom Pen. Et mon mari qui travaille dans l’informatique pourrait egalement faire du volontariat dans ce domaine la demande a l’air assez elevee – plus que dans mon domaine.
Pour ce qui est du voyage, que nous conseillez vous? Plutot Amerique du Sud ou Asie? Le budget ne sera pas determinant. Mais plutot la facilite de voyager dans ces regions avec de jeunes enfants. Je crains l’altitude en Amerique du Sud. Si certains de vous avez fait les 2 regions avec des enfants, laquelle est la plus facile pour des enfants de 5 et 8 ans? Laquelle presente plus d’interet pour eux?
Pour l’ecole n’est ce pas trop contraignant en voyage? Combien d’heures suffisent et comment vous organisez vous?
Je continue les recherches de mon cote mais vos temoignages sont les bienvenus.
Merci d’avance.
Nous envisageons un tour du monde en famille depart prevu pour juin 2016 pour une duree de 6-7 mois depart en juin 2016 retour mi janvier 2017.
Nous partirions avec nos 2 enfants qui seront alors ages de tout juste 8 ans et 5 ans depuis Sydney.
Les raisons qui nous poussent a partir sont les suivantes:
- L’envie de passer plus de temps en famille et de faire decouvrir le monde aux enfants
- La passion pour les voyages (comme l'attestent mes nombreux messages sur ce forum)
- Le besoin de faire une pause professionelle et pourquoi pas prendre un nouveau depart a notre retour
Mais voila, je me pose des tas de questions et surtout ‘est ce une bonne idee de faire un tour du monde avec des enfants si jeunes?’
Nous revenons d’un voyage de 5 semaines, principalement en France ou nous avons beaucoup bouge, mais aussi un peu d’Oman, et des etapes a Bangkok et Kuala Lumpur pour espacer un peu les trajets en avion. Le voyage s’est super bien passe les enfants etaient ravis. Je dois dire qu’ils sont quand meme assez cool, ils s’adaptent partout, dorment bien, se sentient bien a peu pres partout.
Mais c’est vrai que pour nous parents c’est pas de tout repos. Ils sont encore petits donc pas vraiment independants. Ce sont 2 garcons plein de vie et actifs donc ils n’arretent pas une seconde, toujours en movement, toujours besoin de faire quelque chose – bizarrement a l’ecole aucun soucis…du coup par exemple chaque repas au resto devient un calvaire car ils ne tiennent pas en place. C’etait bien plus facile il y a 6-12 mois et la je ne sais pas pourquoi c’est de pire en pire. Meme 30 min sur une chaise au resto en restant calme ca releve de l’exploit. Pourtant on prevoit des trucs pour les occuper et on fait en sorte de choisir des endroits adaptes mais rien n’y fait. Ils jouent bien ensemble mais se titillent aussi pas mal donc pas mal de disputes a gerer ou bien ils mettent le bazar. Et toute la journee c’est pareil, ils m’epuisent!!
Du coup je me dis que 6-7 mois ca va etre super chaud! On compte en profiter pour passer juillet-aout en France pour voir la famille ce qui nous laissera un peu de repis mais bon le but c’est de passer du temps ensemble tous les 4 justement. Or j’ai peur du coup de passer 6 mois a m’enerver, sans vraiment pouvoir profiter du voyage et eux non plus…je serais ravie de lire vos experiences avec des enfants du meme age pour me rassurer ce sur point!
Pour le trajet toutes les options sont ouvertes. La partie itinerante du voyage se fera donc après la France de septembre a mi janvier. Il faut donc qu’on choisisse en fonction de la meteo a cette saison. Mon mari souhaite faire Perou/Bolivie mais il semblerait que ce ne soit pas la bonne saison. Perso j’aimerais aussi faire du volontariat comme juriste au Cambodge pour plusieurs semaines, je pensais meme mettre les enfants qqes temps au lycee francais de Phnom Pen. Et mon mari qui travaille dans l’informatique pourrait egalement faire du volontariat dans ce domaine la demande a l’air assez elevee – plus que dans mon domaine.
Pour ce qui est du voyage, que nous conseillez vous? Plutot Amerique du Sud ou Asie? Le budget ne sera pas determinant. Mais plutot la facilite de voyager dans ces regions avec de jeunes enfants. Je crains l’altitude en Amerique du Sud. Si certains de vous avez fait les 2 regions avec des enfants, laquelle est la plus facile pour des enfants de 5 et 8 ans? Laquelle presente plus d’interet pour eux?
Pour l’ecole n’est ce pas trop contraignant en voyage? Combien d’heures suffisent et comment vous organisez vous?
Je continue les recherches de mon cote mais vos temoignages sont les bienvenus.
Merci d’avance.
Retour d'expérience: 28 jours en Birmanie à vélo en décembre 2014 et janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Itinéraire de 5-6 jours autour de San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je viens partager un itinéraire de 5j autour de San Pedro de Atacama pour visiter salars, lagunas, vallées et bien plus que les excursions classiques, par soi même, que nous avons réalisé en Avril 2014 (Je voulais faire ce post depuis longtemps). Cet itinéraire s'adresse par contre uniquement aux personnes qui aiment le bivouac et se retrouver en dehors de l'affluence des tours. Il est donc nécessaire d'avoir tout son matos, tente, duvets chaud, réchaud, popottes, etc. Pour faire l'itinéraire, il est NÉCESSAIRE d'avoir une carte détaillé de la région. Je recommande la carte San Pedro de Atacama 1:350000 (décrit toutes les pistes de la région) de la marque Trekkingchile.com édition 2012. Et pour le J4, il est OBLIGATOIRE d'avoir récupéré le tracé GPS pour accéder au Salar de Tara sur un support GPS (Garmin, Smartphone, ou tablettes) pour y accéder sereinement. A la fin de chaque journée, vous trouverez un lien sur notre site qui vous montre les différents sites visités.
J1 : Location de vélos pour la journée (6000 pesos). Partir dès 9h pour visiter le matin la vallée de la mort. Retour à San Pedro vers 13h pour manger et se reposer durant les heures de fortes chaleurs. Reprendre les vélos vers 16h en direction de la vallée de la luna (entrée 2000 pesos), cela vous laisse le temps de visiter les différents points d'intérêts avant de profiter du coucher de soleil. Si vous voulez être tranquille pour profiter du coucher de soleil, au lieu de monter sur la fameuse dune de sable où se retrouvent entassés tous les touristes venues avec les excursions, montez sur la crête sur votre gauche juste à la fin du secteur de l'amphithéâtre. Il y a un petit parking, et suivre ensuite le chemin balisé par des pierres au sol qui monte sur la crête. Retour de nuit à San Pedro. Pensez à prendre vos frontales. Nuit à San Pedro de Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/85911204862/
J2 : Location d’un pick-up 2×4 à Calama pour 4j. Location effectuée à 10h du matin . Prendre le bus de 8h du matin de San Pedro à Calama (2700 pesos avec TurBus). Je recommande personnellement l'agence Econorent, qui louent des pick-up en super état, pas cher (4j pour 200$ environ), et en plus l'agence est très proche à pied de la gare de bus de TurBus. Avant de reprendre la route direction San Pedro, faites le pleins de nourriture pour les 4j dans l'un des immenses supermarchés de la ville (Tout est cher à San Pedro, et seulement des mini épiceries y sont présentes). Retour à San Pedro de Atacama par la route 23 puis continuer sur la route 23 direction Sud. Possibilité de déjeuner au niveau de la zone aménagée au bord de la route dans la zone du Parc National Los Flamencos. Puis route pour la Laguna Miscanti et la Laguna Miñiques (2500 pesos) que vous aurez l'occasion de profiter en après midi seul (car les tours y vont le matin). De plus la lumière y est bien plus belle sur les lagunes. Reprendre la route en direction de Socaire (Belle petite église), puis tourner à gauche sur la route B365 (Direction Peine). Après quelques kilomètres vous trouverez plusieurs pistes qui partent sur la gauche, qui vous permettront de choisir un emplacement pour bivouacer tranquille en admirant le coucher de soleil sur le Salar d'Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86103966541/
J3 : Partir tôt pour visiter la Laguna Chaxa (2500 pesos), c'est le matin et le soir qu'il y a le plus de flamants roses. En repartant par la piste vous atteignez la route 23, prendre la route en face qui part à l'Est qui passe par Talabre et monte sur une bonne piste rejoindre la laguna Leija (avec ses flammants James). Laguna à 4300 m, avec une vue exceptionnelle sur le volcan Leija, Corona et Lascar. Beau coin pour déjeuner!!! Ensuite redescendre pour rejoindre la route 23, puis direction Laguna Tebenquiche. Rejoindre ensuite San Pedro et prendre la direction Paso Jama. Avant d'atteindre les 4000 m, il y a de nombreux endroits discrets au bord de la route pour bivouacer tranquillement pour être sur la route pour le Salar de Tara le lendemain. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86109604549/
J4 : Partir tôt, vers 6h du matin afin d'arriver sur le site du Salar de Tara avant les groupes, et si par malchance vous vous enlisez dans le sable, une agence sympa pourra ainsi peut être vous sortir de là. Pour ce qui est de la description pour ce rendre au Salar de Tara, regarder la réponse que j'ai faite sur le sujet: http://voyageforum.com/discussion/salar-tara-en-solo-chili-d6131765/
De retour du Salar de Tara en fin matinée, reprendre la direction de San Pedro d'Atacama pour manger et y faire le plein d'essence. En après midi, vous pouvez allez flotter dans la laguna Cejar et voir les Ojos du Salar. En fin de journée, prendre la route direction Nord pour les Geysers de Tatio. Afin de ne pas dormir à trop haute altitude, des possibilités de campement sont trouvables avant que la route ne sépare soit pour Machuca ou pour les Banos de Puritama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86208433797/
J5 : Pour les geysers de Tatio, selon la distance de votre campement aux Geysers, partir entre 4h30 et 5h afin d'arriver vers 6h du matin sur le site au début de l'aurore. Bien prendre la route qui passe par Machuca(en meilleur état). Difficile d'éviter ici les groupes, car c'est seulement au petit matin que les geysers sont le plus impressionnant. Par contre, je vous conseille de rester sur le site un bon moment et de prendre le temps de se balader, car après 8-9h il n'y a quasiment plus personnes, les geysers se sont transformées en fumeroles et le cadre est complètement magique. De plus vous aurez les thermes rien que pour vous!!! Vers 10h-10h30 quittez le site, reprendre la même route qu’en arrivant et tourner à droite à la première intersection sur une route qui monte progressivement. Arrivez jusqu'à une intersection qui offre une très belle vue des montagnes entourant le site des geysers, et de là prendre sur votre droite la route pour aller en direction du village Caspana. La route devient asphaltée, passe un col, puis redescend dans une nouvelle vallée. La route offre de super points de vue sur de nombreuses quebrada, idéal pour la pause déjeuner. En après midi, possibilité de visiter les villages de Caspana (avec des cultures en terrasses au bord du canyon), Ayquina (belle petite église ancienne) pour arriver en fin d'après midi au charmant village de Chiu-Chiu et son église la plus vielle du pays. Possibilité de camper dans un petit complexe touristique à l'entrée du village en venant de Ayquina par la route B-165. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86306040164/
J6 : Seulement à 1h de Calama, départ vers 9h pour rendre la voiture vers 10h. Ensuite possibilité de revenir en bus à San Pedro, partir en bus pour Uyuni, ou rester cette journée à Calama pour visiter la plus grande mine de cuivre du monde! http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86596274550/
En espérant que ça puisse intéresser! Bon voyage
Je viens partager un itinéraire de 5j autour de San Pedro de Atacama pour visiter salars, lagunas, vallées et bien plus que les excursions classiques, par soi même, que nous avons réalisé en Avril 2014 (Je voulais faire ce post depuis longtemps). Cet itinéraire s'adresse par contre uniquement aux personnes qui aiment le bivouac et se retrouver en dehors de l'affluence des tours. Il est donc nécessaire d'avoir tout son matos, tente, duvets chaud, réchaud, popottes, etc. Pour faire l'itinéraire, il est NÉCESSAIRE d'avoir une carte détaillé de la région. Je recommande la carte San Pedro de Atacama 1:350000 (décrit toutes les pistes de la région) de la marque Trekkingchile.com édition 2012. Et pour le J4, il est OBLIGATOIRE d'avoir récupéré le tracé GPS pour accéder au Salar de Tara sur un support GPS (Garmin, Smartphone, ou tablettes) pour y accéder sereinement. A la fin de chaque journée, vous trouverez un lien sur notre site qui vous montre les différents sites visités.
J1 : Location de vélos pour la journée (6000 pesos). Partir dès 9h pour visiter le matin la vallée de la mort. Retour à San Pedro vers 13h pour manger et se reposer durant les heures de fortes chaleurs. Reprendre les vélos vers 16h en direction de la vallée de la luna (entrée 2000 pesos), cela vous laisse le temps de visiter les différents points d'intérêts avant de profiter du coucher de soleil. Si vous voulez être tranquille pour profiter du coucher de soleil, au lieu de monter sur la fameuse dune de sable où se retrouvent entassés tous les touristes venues avec les excursions, montez sur la crête sur votre gauche juste à la fin du secteur de l'amphithéâtre. Il y a un petit parking, et suivre ensuite le chemin balisé par des pierres au sol qui monte sur la crête. Retour de nuit à San Pedro. Pensez à prendre vos frontales. Nuit à San Pedro de Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/85911204862/
J2 : Location d’un pick-up 2×4 à Calama pour 4j. Location effectuée à 10h du matin . Prendre le bus de 8h du matin de San Pedro à Calama (2700 pesos avec TurBus). Je recommande personnellement l'agence Econorent, qui louent des pick-up en super état, pas cher (4j pour 200$ environ), et en plus l'agence est très proche à pied de la gare de bus de TurBus. Avant de reprendre la route direction San Pedro, faites le pleins de nourriture pour les 4j dans l'un des immenses supermarchés de la ville (Tout est cher à San Pedro, et seulement des mini épiceries y sont présentes). Retour à San Pedro de Atacama par la route 23 puis continuer sur la route 23 direction Sud. Possibilité de déjeuner au niveau de la zone aménagée au bord de la route dans la zone du Parc National Los Flamencos. Puis route pour la Laguna Miscanti et la Laguna Miñiques (2500 pesos) que vous aurez l'occasion de profiter en après midi seul (car les tours y vont le matin). De plus la lumière y est bien plus belle sur les lagunes. Reprendre la route en direction de Socaire (Belle petite église), puis tourner à gauche sur la route B365 (Direction Peine). Après quelques kilomètres vous trouverez plusieurs pistes qui partent sur la gauche, qui vous permettront de choisir un emplacement pour bivouacer tranquille en admirant le coucher de soleil sur le Salar d'Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86103966541/
J3 : Partir tôt pour visiter la Laguna Chaxa (2500 pesos), c'est le matin et le soir qu'il y a le plus de flamants roses. En repartant par la piste vous atteignez la route 23, prendre la route en face qui part à l'Est qui passe par Talabre et monte sur une bonne piste rejoindre la laguna Leija (avec ses flammants James). Laguna à 4300 m, avec une vue exceptionnelle sur le volcan Leija, Corona et Lascar. Beau coin pour déjeuner!!! Ensuite redescendre pour rejoindre la route 23, puis direction Laguna Tebenquiche. Rejoindre ensuite San Pedro et prendre la direction Paso Jama. Avant d'atteindre les 4000 m, il y a de nombreux endroits discrets au bord de la route pour bivouacer tranquillement pour être sur la route pour le Salar de Tara le lendemain. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86109604549/
J4 : Partir tôt, vers 6h du matin afin d'arriver sur le site du Salar de Tara avant les groupes, et si par malchance vous vous enlisez dans le sable, une agence sympa pourra ainsi peut être vous sortir de là. Pour ce qui est de la description pour ce rendre au Salar de Tara, regarder la réponse que j'ai faite sur le sujet: http://voyageforum.com/discussion/salar-tara-en-solo-chili-d6131765/
De retour du Salar de Tara en fin matinée, reprendre la direction de San Pedro d'Atacama pour manger et y faire le plein d'essence. En après midi, vous pouvez allez flotter dans la laguna Cejar et voir les Ojos du Salar. En fin de journée, prendre la route direction Nord pour les Geysers de Tatio. Afin de ne pas dormir à trop haute altitude, des possibilités de campement sont trouvables avant que la route ne sépare soit pour Machuca ou pour les Banos de Puritama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86208433797/
J5 : Pour les geysers de Tatio, selon la distance de votre campement aux Geysers, partir entre 4h30 et 5h afin d'arriver vers 6h du matin sur le site au début de l'aurore. Bien prendre la route qui passe par Machuca(en meilleur état). Difficile d'éviter ici les groupes, car c'est seulement au petit matin que les geysers sont le plus impressionnant. Par contre, je vous conseille de rester sur le site un bon moment et de prendre le temps de se balader, car après 8-9h il n'y a quasiment plus personnes, les geysers se sont transformées en fumeroles et le cadre est complètement magique. De plus vous aurez les thermes rien que pour vous!!! Vers 10h-10h30 quittez le site, reprendre la même route qu’en arrivant et tourner à droite à la première intersection sur une route qui monte progressivement. Arrivez jusqu'à une intersection qui offre une très belle vue des montagnes entourant le site des geysers, et de là prendre sur votre droite la route pour aller en direction du village Caspana. La route devient asphaltée, passe un col, puis redescend dans une nouvelle vallée. La route offre de super points de vue sur de nombreuses quebrada, idéal pour la pause déjeuner. En après midi, possibilité de visiter les villages de Caspana (avec des cultures en terrasses au bord du canyon), Ayquina (belle petite église ancienne) pour arriver en fin d'après midi au charmant village de Chiu-Chiu et son église la plus vielle du pays. Possibilité de camper dans un petit complexe touristique à l'entrée du village en venant de Ayquina par la route B-165. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86306040164/
J6 : Seulement à 1h de Calama, départ vers 9h pour rendre la voiture vers 10h. Ensuite possibilité de revenir en bus à San Pedro, partir en bus pour Uyuni, ou rester cette journée à Calama pour visiter la plus grande mine de cuivre du monde! http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86596274550/
En espérant que ça puisse intéresser! Bon voyage
Retour sur une année de voyage en Amérique du Sud/Centrale English translation pending
Bonjour,
Il est grand temps de faire un petit retour sur notre voyage pour aider si possible les prochains a partir.... Nous sommes partis du 5 Septembre 2013 au 31 Juillet 2014 pour l’Amérique du sud et un tout petit peu d’Amérique centrale.
Argentine, chili, pérou, bolivie, équateur, colombie, paraguay, panama, costa rica, nicaragua.
Nous sommes un couple. Le budget prévu était de 44 euros/par jour pour 2. 308 euros /pour une semaine 16000/pour une année On s'y est a peu près tenu. J'ai le détail (hébergement, transport, nourriture, loisir, santé) de ce qu'on a réellement dépensé sur un logiciel exel, je le joint dès que je l'ai terminé.
Je suis aussi en train de rassembler les bonnes adresses et les moins bonnes de notre voyage.
Nous avons fait un blog pour donner des nouvelles à la famille et aux amis. Je le note en dessous, cela permet de voir notre parcours.
http://lesgalettesengoguette.over-blog.com/
Voila pour l'instant, le but est, pour nous, de se rendre disponible à vos questions en tout genre. n'hésitez pas, à bientôt, éloïse
Il est grand temps de faire un petit retour sur notre voyage pour aider si possible les prochains a partir.... Nous sommes partis du 5 Septembre 2013 au 31 Juillet 2014 pour l’Amérique du sud et un tout petit peu d’Amérique centrale.
Argentine, chili, pérou, bolivie, équateur, colombie, paraguay, panama, costa rica, nicaragua.
Nous sommes un couple. Le budget prévu était de 44 euros/par jour pour 2. 308 euros /pour une semaine 16000/pour une année On s'y est a peu près tenu. J'ai le détail (hébergement, transport, nourriture, loisir, santé) de ce qu'on a réellement dépensé sur un logiciel exel, je le joint dès que je l'ai terminé.
Je suis aussi en train de rassembler les bonnes adresses et les moins bonnes de notre voyage.
Nous avons fait un blog pour donner des nouvelles à la famille et aux amis. Je le note en dessous, cela permet de voir notre parcours.
http://lesgalettesengoguette.over-blog.com/
Voila pour l'instant, le but est, pour nous, de se rendre disponible à vos questions en tout genre. n'hésitez pas, à bientôt, éloïse
Hésitation entre excursion Koh Rok et les 4 îles (par Koh Lanta) English translation pending
Bonjour, je pars pour Koh lanta 3nuits en avril prochain et je cherche des infos sur les 'excursions à koh rok et celle des 4 îles. Je ne pense pas faire les 2 car je voudrais profiter un peu de la tranquillité (toute relative) de Koh lanta 😎 avant de retourner sur phuket !
Laquelle en met plein les mirettes ? Laquelle je ne dois absolument pas rater ?
Merci d'avance suis preneuse de toute sorte d'info sur l'île 🙂