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Retour des Philippines: Bohol-Panglao English translation pending
by Stephane78fr · 2009-10-11 · 28 replies
Bonjour,

De retour de quelques jours passés à Bohol-panglao, je souhaitais faire quelques commentaires par rapport à ce que j'ai lu avant de partir et pour informer les personnes qui souhaitent.

Dans l'ensemble, j'ai été déçu de ces quelques jours passés là bas.

ALONA BEACH : tout d"abord il faut dire qu'alona beach n'est vraiment pas une belle plage; il y a pleins de bancas amarées, de plus la plage est sale (beaucoup d'algues) et l'eau à cet endroit n'est pas du tout bleu turquoise.bref ne comptez pas vous baigner à alona beach. Les plages de Dumaluan et Doljo situées à environ 5km à l"est et à l'ouest d'alona valent 1000 fois plus le coup : le sable est propre et là l'eau est bleu turquoise!!!comptez environ 50pesos/pers pour vous y rendre en scooter taxi depuis alona. le seul atout d'alona beach c"'est le large choix de resorts/cottages et de restos sur la plage sinon pour ceux qui ont plus de moyens et qui veulent un resort classe je vous conseille le bohol beach club qui donne sur la plage de dumaluan; par contre il n'y a rien d'autres sur cette plage donc si vous voulez un peu plus d'animation il ne reste qu'alona.

ACTIVITES A BOHOL/PANGLAO: J'ai été très déçu par la visite en banca de balicasag (petite ile où le seul intéret est de faire un peu de snorkling, mais le site n'est pas top). La plage est sale et il n'y a rien à voir/faire sur cette ile. A l"arrivée sur l'ile on est assailli par des vendeurs de colliers de perles en tout genre et autres souvenirs. Pour manger sur place, il n'y a que quelques pecheurs qui vendent quelques poissons bref rien de spécial. Concernant Virgin Island, l'ile est minuscule mais belle grace à un long banc de sable blanc qui se prolonge dans le mer : on a l'impression de marcher sur l'eau littéralement. Pour une petite banca de 4personnes comptez 1500 pesos la journée + 150pesos/pers pour le masque et tuba; pour une grosse banca d'une dizaine de personnes comptez 3000pesos. il est préférable de prendre une grosse banca ce qui vous evitera de perdre trop de temps pour rejoindre les iles et vous évitera aussi de prendre les vagues de plein fouet et d'etre trempés en cas de mer un peu agité (croyez en mon expérience). Nous n'avons pas pu nous rendre à Pamilican car la mer était agité. De plus, on nous a fait croire qu'on verrait des dauphins (on est parti à 6h du mat exprès pour) mais nous n'en avons pas vu l'ombre d'un...Dur à avaler!

Concernant les fameuses Chocolate Hills, je crois que c'est l'une des plus grandes arnaques de Bohol; sincèrement c'est ridicule! alors peut être qu"on y a pas été à la bonne saison je ne sais pas mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi on en fait autant là dessus car ce n'est vraiment pas impressionnant. il s'agit de sorte de collines ou mini monts sur un long plateau. Sur 4personnes, on a tous été très déçus; de même Loboc River avec ses chutes rikiki : il s'agit d"une sorte de croisière en bateau de 45mn avec un buffet très mauvais (300pesos pour ça tout de même). Franchement nul! idem les fameux tarsiers : ils étaient 3 en tout et pour tout dans un mini mini parc! ridicule!même si la rencontre de ce primate est agréable, le cadre n'en vaut pas le coup! heureusement que c'est gratuit!

bref nous avons été dans l"ensemble dèçu de ce que propose Bohol/pangloa. Heureusement que le cadre naturel (les hébergements sont en grande partie des petis cottages en bambous, on est loin des buildings/resorts industriels des stations balnéaires), les villages philippins et le naturel des philippins eux mêmes donnent un côté vraiment charmant et dépaysant à bohol car ses atouts purements touristiques sont décevants.

Je ne dis pas avoir tout vu à bohol/panglao, il y a peut-être d"autres sites qui valent le coup, en tout cas les 2 activités les plus populaires à savoir la journée en banca à balicasag/virgin island et les Cholocate Hills+Loboc River+Tarsiers étaient très décevantes.

J'attends vos commentaires.

Stéphane
Escale à Istanbul: visite de la ville? English translation pending
by Isanoé · 2009-09-26 · 23 replies
Bonjour,

Nous partons avec COSTA fin mai 2010 croisière vision d'orient. Nous nous posons la question des escales car nous trouvons les tarifs un peu excessifs. Après avoir parcourus le forum (merci à tous de nous faire partager vos expériences) c'est l'escale à Istambul qui nous interpelle le plus. Nous sommes néophites en matières de croisières et avons un peu "la trouille" ne nous ballader seuls en pays inconnus surtout que nous ne parlons que français (bon j'envisage de me remettre à l'anglais !). Est-il possible de visiter les lieux les plus "touristiques" dans le temps accordés par l'escale (d'ailleurs combien de temps restons nous je ne sais pas?) quand on est dans cette situation? Je sais qu'il y a des spécialistes parmi vous, merci de votre aide....
Hôtel Club Marmara Hurghada English translation pending
by Dorine1212 · 2009-09-12 · 21 replies
bonjour je part avec famille debut novembre au club marmara hurghada jaurai aimer avoir des infos sur l hotel quel temps fait il au debut novembre que visiter a hurghada et ses alentour je sais qu il ne faut pas prendre les excursions a l hotel tres cher mais en dehors qui me conseiller vous je vous remerci de vos reponses ah oui faut il pyer en euros plus simple ou en livre egypt et surtout n oublie pas de m informer de vos bon plans
Prononciation des noms de lieux cévenols? English translation pending
by Aselu · 2009-08-25 · 44 replies
Bonjour,

Cet été j'ai rencontré une manque dans ma prononciation de mots français, et je ne comprends pas pourqoui c'est le cas. C'était comme ça:

Dans la gare d'Avignon nous, trois jeunes hommes néerlandais, voulions acheter un billet pour aller à Alès. Je n'ai prononcé la lettre s, comme avec un mot normal. L'employé ne me comprennait pas, il croyait que nous devions aller à Arles. C'était difficile d'expliquer ou nous voulions aller pour ça. Un peu après il semblait qu'il y a des noms de lieux en plus avec lequel on doit prononcer la lettre s bien que c'est la dernière lettre du mot (Alès, Cendras, Vars, etc).

Quel est la raison pour ça et quand est-ce qu'on ne prononce pas la dernière s?

Merci!

Aselu
Faire sa toilette à l'eau du robinet en Égypte? English translation pending
by Moos6 · 2009-08-15 · 23 replies
Bonjour,

Me rendant en Egypte, j'ai lu qu'il ne fallait pas boire l'eau du robinet et eviter de se laver les dents avec, ainsi que les mains pour eviter la transmission de virus.

Par contre, je voulais savoir ce qu'il en était au niveau de sa toilette corporelle ? Peut on se laver avec l'eau du robinet. Je sais que ma question peut paraitre ridicule, mais je suis très fragile de peau, donc je souhaitais savoir.

Merci.
Voyage de deux semaines en Europe avec trois enfants (Espagne/France) English translation pending
by Rosilali · 2009-07-24 · 7 replies
bonjour,

nous sommes une famille avec trois enfants ( 12-11-11 ans) . nous voulons aller une semaine en espagne et une semaine en france au mois de juillet 2010. Nous ne savons quel itinéraire faire. nous nous demandons si nous pourrions faire l'escapade en transport en commun ou s'il serait préférable de louer une voiture. nous avons regarder les hostels pour le logement mais nous ne savons pas si c'est bien??? voici les villes qui nous tente :en France ; ( paris -lyon-clermont ferrand-marseille ) en espagne (Barcelone - valencia - girona) est réalisable ??? sinon que me suggéréez-vous ??

merci 🤪
Faire du vélo en Turquie English translation pending
by Zounet · 2009-07-15 · 41 replies
Bonjour à tous,

Nous partons bientôt visiter la Turquie, à vélo. Nous nous posons encore quelques questions; et cherchons des conseils pour notre route et pour l'organisation (choses à emporter ou prévoir).

- le camping sauvage est-il possible ? Nous hésitons à nous délester ou non de nos duvets et tentes. Trouve t on facilement des hôtels bon marché dans tous le pays ?

- trouve t on régulièrement de quoi manger, et surtout boire sur les routes dans le centre du pays et les autres régions peu touristiques. les villages sont-ils rares ?

- Quel budget moyen devrons nous prévoir pour un quotidien simple mais pas draconien non plus (petits hotels/camping libre - cantine/nourriture basique - et les visites)

- quelles sont les routes que vous nous conseillerez de suivre (nous avons le temps)

- des infos sur les liaisons trains/ bus, peut on se rendre dans tous le pays facilement et embarquer sans problèmes nos vélo

- pour moi qui suis une fille, pourrais-je me permettre de pédaler en short/ tee shirt ou est ce que je dois prévoir des vêtements légers qui couvre cuisse et épaules?

en fait tout conseil sera bienvenu ! Nous ne souhaitons pas organiser précisément notre voyage, mais pas non plus se retrouver pris au dépourvu sur place par quelques déconvenues ... Appel donc à l'expérience et aux souvenirs des voyageurs qui ont visité ainsi ce pays, en vous remerciant d'avance🙂
Obtention du visa américain de toute urgence English translation pending
by Mastersim · 2009-06-12 · 16 replies
Bonjour !

Je suis actuellement dans une situation désespérée : j'ai acheté un billet non remboursable non échangeable pour New York pour le 30 Juin dans le cadre d'un voyage en groupe (800€). Seulement je me suis rendu compte que mon passeport israélien m'empêche de profiter de l'exemption de visa pour les français, donc j'ai besoin d'un VISA d'ici là...

En sachant que j'ai déjà payé mon billet, est-ce qu'il y a moyen d'accélérer la demande de VISA de telle sorte que j'en ai un avant le 30 Juin (on est le 12) ?

Je ne vous cache pas que je suis totalement desespéré, toute piste qui peut m'aider est la bienvenue !
Ouzbékistan, synthèse d'un voyage du 24 avril au 12 mai English translation pending
by François755 · 2009-05-16 · 11 replies
voyage en single du 24 avril au 12 mai, soit 17, 5 jours sur place budget: 650 euros soit 37 euros par jour vol ouzbekistan airways:780 euros: paris ourgench retour tachkent paris. prendre des dollars ( sauf 1er change aeroport) cours du dollars: 1460 soum et 1780 marché noir, euros 1910 soum et difficile au marché noir. prendre billets 5, 10, 20 pour hôtels et taxis longue distance, le prix se negocie mieux en dollars, en plus vous evite d'avoir des tonnes de billets ( plus gros billet 1000 soum soit 0, 5 euros) taxi ourgench khiva: 10 000 soum khiva, hôtel islambek: 22 000 soum, billet visite toute la ville: 11 000 soum urgench noukous: taxi privé :30 dollars noukous:hotel joli jipeg: 25 dollars juste derrier musee stavinsky a voir absolument, proprietaire tres sympa nukus moyniak nukus dans la journee avec taxi privée ( pris par hôtel) 65 dollars nukus buchara: taxi privé 65 dollars ( prix normal de 100 dollars mais chauffeur privé revenant a vide) buchara: hôtel naziza azizbek : 22 dollars (attention lit petit en longueur) le fatma a cote semble mieux, prix de depart 25 dollars buchara samarkand: 8 000 soum et 5 heures. samarkand: bahodir : 10 dollars ( au depart 20) demander la 1ere chambre sur la gauche en rentrant, la seulle avec tv cablé, grande, le proprio au depart essaye de caser son dortoir a 5 dollars, ensuite autres chambres, j'allais partir car pas emballé quand il a trouvé ce qui'il appelle sa "chambre de luxe) repas du soir a 2 dollars tres moyen ' tres bon resto de shish kebab en face du registan ds la grande avenue qui descend) samarkand shabrisaz; 4 000 taxi collectif one way samarkand tachkent 15 000 soum en taxi collectif( prix sans doute 13 000) tachkent: hôtel orzu, 35 dollars mais plus interessant a le payer en soum car ils prennent le taux officiel, ils demandent alors 50 000 soum soit 28 dollars. pas reussi a marchander, hôtel bien a 15 minutes du metro ( jeton 400 soum) le grand orzu plus loin du metro est a 60 dollars ( a 45 apres marchandage) taxi tachkent aeroport: 5 000 soum tous les hôtels se marchandent en general, si vous payez en soum en dehors de tachkent ils prennent le taux du marche noir donc vous êtes perdant, avoir donc des dollars...si ils prennet le taux officiel comme a tachkent, c'est l'inverse, il vaut mieux payer en soum... couse en taxi a tachkent entre 1500 et 3 000 soum surtout ne pas oublier attestation de protection consulaire a faire a l 'ambassade pour les flics du metro entres des sites: c'est souvent la magouille avec leur systeme de "ticket" reutilisé, en moyenne 2 000 soum, le minaret a samarkand: 3 000 soum a payer au flic, biere: 1500 a 3 000 soum, repas 5 000 a 15 000. demander le prix de chaque chose avanr de commander et verifier bien addition, parfois des arnaques plus ou moins grosses. si on vous facture un coca a 2000 au bazar et le pain a 1500 c'est un peu louche... a part cela, ce qui arrive partout même ici, aucun probleme..... pour le change au black, demander ds les boutiques, ai recompter les billets de 1000 attachés par 100 mais aucune erreur a chaque fois, a tachkent au marché chorzu, les changeurs sont a la sortie du metro a la vue des flics ( corrompus d'apres ce que l'on m' a dit) pour gros montants aller ds un endroit discret. prevoir pour certains medicament troubles gastriques ( tiorfan) les justificatifs d'hôtels m 'on été demandés a la douane, mais le flic ne les a pas vérifiés, pas de verification sur le change pour les fumeurs la cartouche de marlboro est a 16 euros ou 24 dollars ( payer don en euros) soumis pas acceptés. si vous avez des questions, je reste a votre disposition
Acheter un bien immobilier à Hurghada ou El Gouna? English translation pending
by Benkadi · 2009-04-11 · 5 replies
coment acheter a hurgadha ou a el gouna un appartement pour un petit prix qelles ont les condition merci
Pourquoi sommes-nous tant à désirer quitter la France? English translation pending
by Farang61 · 2009-04-02 · 199 replies
... à désirer quitter la France? ( En ce qui me concerne pour la ThaÏlande)...nous y sommes nés, nous y avons notre famille, notre travail, nos amis...Un certain confort... Faites part de votre état d'esprit...Discussion ouverte...
Quelques adresses de très bons restaurants à Buenos Aires English translation pending
by Cudee · 2009-02-12 · 5 replies
Bonjour à tous, je rentre de buenos aires où j'ai séjourné trois semaines. Croyez-moi, j'ai eu le temps de reperer quelques bonnes adresses. Avant tout, je logeai dans un appart-hotel "ayres de palermo", trés, bien. Pas des moins chers, mais bien. Avec piscine et petit dejeuner inclus. Une bonne adresse pour manger, avenue santa fe 3666 "marini", ce qu'ils appelent "tenedor libre" (fourchette libre). Donc, nourriture à volonté !. De trés bonne qualité, un choix impressionant d'entrées, de plats et de desserts. Le prix avec les boissons "non-alcolisées incluses" 48 pesos. +/-10 euros. Attention paiement UNIQUEMENT cash, pas de cartes et arriver vers 21hs pas plus tard, car les viandes sont cuites à la minute et quand il n'y a plus, il n'y a plus ! Un superbe "asador" où l'on trouve cochon de lait (lechon), agneaux (chivito) viandes de boeuf, volailles, tripes (spécialités argentines, delicieuses, comme rognons (riniones), ris de veau (mollejas) boudins noir (morcilla) saucisse (chorizo), tout cuit à la braise, un vrai régal !!! Les vins tournent dans les 16 pesos. Pour les pesos, il n'y a vraiment aucun problème. Il y a les "banelco" tous les 100 mètres et avec la fonction maestro, on retire à volonté, para tranches de 300 pesos maximum. Vous inserez la carte plusieurs fois, s'il vous faut plus, mais a 48 pesos le menu... pas vraiment besoin de plus que 150 pesos, pour deux, avec deux bouteilles de vin et un bon pourboire. Une autre bonne adresse, sur l'avenue callao, c'est "el callao". Même principe, mais on ne se sert pas sois même. On choisi à la carte, autant de fois que l'on veux. Pas de limite, vous mangez, ce que vous voulez, autant de fois que vous voulez!. Là aussi, le paiement ce fait cash. Le champagne (frisante) "chandon" est à 60 pesos +/- 15 euros !!!

Pour des empanadas, sur sanchez de bustamante au 1700, "el sanjuanino", vraiment tipique, pas cher, on mange avec les doigts si l'on ne veux pas de couverts (demander les empanadas sanjuaninas piquantes) le prix, 3 pesos l'empanada. une adresse, que je conseille vivement c'est sur l'avenue callao au N°83 (si ma memoire est bonne), prés du congrés. Les empanadas sont trés bonnes aussi. Par contre leurs pizzas, sont bonnes mais un peu lourdes à digerer. Le fromage, crôule bas, de la pizza.

Une trés bonne pizza, à san telmo "mi tio" sur le coin de defensa et humberto primo, le coin opposé de freddo. Pizza delicieuse ! miammmm

Et à belgrano, mais un cran plus cher +/-400 pesos pour deux calculez en moyenne 30 pesos les plats à la carte, avec deux boutielles de vin et la bouteille de champagne en aperos, une cuisine raffinée et gastronomique, dans un beau cadre, branché "sucre" Il se situe calle sucre au 676, pas loin du lycée franco argentin "Jean Mermoz". Demandez, qu'ils ne vous servent pas trop vite, car ils ont l'habitude des brésilien qui bouffent et s'envont. Là ils prendront le temps de vous servir et de profiter de l'ambiance. Si vous choisisez la table, ils ont des tables face cuisine 'ouverte' ou alors, prés de la rue, vous mangerez sur des fauteuils, style pouff ! Il FAUT RESERVER surtout le week end.

Des restos, j'en ai d'autres. Il y en a pleins... Ceux-ci sont ceux qui m'ont marqué. Puerto Madero, est bien mais plus cher pour le tourisme... SIGA LA VACA est un bon compromis. CABANA LAS LILAS, si vous avez envie de vraiment user beaucoups de pesos, alors que vous mangerez aussi bien, moitié prix. LA CABALLERIZA..., pas mal, mais il y a nettement mieux. Bon n'hesitez pas à me contacter, je serai ravis de vous raconter mes experiences.
New York en avril English translation pending
by Papillon1968 · 2009-01-28 · 16 replies
Bonjour

Je souhaite aller à New York en avril prochain avec mon fils de 19 ans.

Je pensais prendre un billet d'avion et hôtel et pas prendre de circuit organisé qui ne plaira pas forcément à mon fils.

J'aimerai avec l'avis de personnes ayant fait un séjour de 5 jours sur New York.

Est il possible de coupler avec qq jours à Washington ?

Je vais partir de Lyon, qui connait une astuce pour avoir un billet pas cher ? Merci de vos messages.

A bientôt.
Tour de la Bourgogne à vélo English translation pending
by Montmagny · 2008-11-26 · 76 replies
Bonjour je suis un petit nouveau sur votre site de forum.

Ma conjointe et moi projetons pour l'an prochain, ce qui est pour moi mon plus vieux rêve : un voyage à vélo.

Comme première destination nous projetons de traverser l'Atlantique avec nos vélos, de Paris prendre le TGV jusqu'à Dijon et de là partir pour un tour de la Bourgogne en pédalant quand c'est possible sur les voies vertes sinon sur les petites routes pendant 2 semaines possiblement en septembre 2009.

J'aimerais savoir si il y a parmi vous des personnes qui connaisent la région à qui on pourrait s'informer sur de petits détails en préparant tranquilement ce petit périple.

Peut-être même des gens du coin, que nous pourrions rencontrer là-bas...

merci beaucoup
Votre restaurant préféré à Bangkok? English translation pending
by Foudasie · 2008-11-14 · 46 replies
Quel est pour vous le meilleur restaurant de Bangkok ? Thaï bien sur, on n’est pas là pour manger une entrecôte avec des frites Sans considération de prix, car un repas de luxe à Bangkok ne sera pas plus cher qu’un routier chez nous Il faut donc en profiter

Je me lance : nous avons bien aimé le « blue éléphant » pour la finesse de sa cuisine 18/20 Et aussi « the face » pour son cadre magnifique, sa déco, ses aquariums, son bar, mais cuisine moyenne par contre 12/20

A vous !
Carnet de voyage: Namibie en famille en août 2008 English translation pending
by Timarolou · 2008-11-03 · 7 replies
Voici enfin ce carnet de voyage en remerciement à tout ceux qui m’ont aidé sur ce forum et afin de rendre le service pour les prochains voyageurs.

Nous sommes partis à 4, en 4X4 avec tentes sur le toit, pendant 15 jours. Les protagonistes : - Vincent, le père - Sophie, la mère - Titouan, le fils (9 ans à Etosha) - Maëlle, la fille (7ans)

Ce qui nous a heureusement surpris : - Air Namibia : à l’heure, service OK, place potable pour les jambes dans l’appareil. - Alter Action à Swakopmund pour le sandboarding (cf 15/08/08), équipe très pro et très sympa qui se sont notamment super bien occupé de nos enfants. Une matinée + déjeuner + vidéo de nos exploits pour 1000ND à 4. Ce qui nous a déçu : - ASCO car hire : explications sommaires, véhicule de 60000KM ne dépassant pas le 90km/h sur route droite goudronnée, tentes en fin de courses, matériel de camping très usagé aussi. - Lonely Planet : alors que nous lui faisions confiance les yeux fermés eut égard aux expériences passées, ce guide est obsolète, peu précis voire erroné.

Budjet 8320 euros : - train + avion Roissy–Lille-Londres -Windhoek AR 4000 euros - 4x4 location 2210 euros - Lodges + restos 470 euros - Argent liquide (Campings+entrées parc+nourritures+souvenirs + essences) 1640 euros

6/08/2008 Londres

Nous quittons la maison pour Roissy à 10h45. Un chauffeur nous conduit et nous dépose (par erreur ?) à l'autre bout du terminal 2. Nous devons marcher 20 minutes avec nos bagages pour arriver à la gare. Nous découvrons alors que notre train a 1h30 de retard donc arriverait trop tard pour notre correspondance à Lille. Nous prenons le premier train pour Lille et arrivons juste à temps. Le changement et le passage de la douane se font sans encombre. Après 1h30 de voyage avec l'Eurostar, nous arrivons à l'heure à Londres (14h30 heure locale avec 1h de décalage). Saint Pancras est une belle gare toute rénovée avec une magnifique verrière. Nous achetons nos billets de train aller-retour pour Gatwick (Thameslink 38livres/4). Puis nous prenons le métro jusqu'au bord de la Tamise à 1km de Big Ben. Nous attendons quelques minutes au pied de la tour pour entendre sonner 16h. Il y a énormément de monde, les enfants ont du mal à tirer leur valise, il fait chaud. Nous remontons Whitehall de Big Ben à Trafalgar. Nous nous arrêtons à la maison des horses-guards mais il n'y en a pas ! Nous voyons 2 gardes à pied, un immobile et l'autre qui va et vient. A Trafalgar square est installée une grande scène pour les J.O. mais du coup il n'y a pas d'accès possible aux statues de lions. Nous faisons une pause sur le bord de la place, nous achetons sodas et glaces ce qui requinque bien les enfants. Nous retournons par le métro à Saint Pancras où nous montons dans le train pour Gatwick airport. Nous arrivons au terminal sud alors que notre avion décolle au terminal nord : nous devons prendre une navette. L'avion est programmé 1h10 en retard par rapport à l'horaire que nous avions (soit à 22h40). Nous attendons tranquillement en faisant des jeux de société. Nous sommes fourbus. Nous dormons par intermittence dans l’avion et arrivons à l’heure prévue à la réservation soit 8h47.

7/08/2008 Windhoek-Waterberg

Le ciel est d’un bleu limpide, il fait bon. Le chauffeur d’ASCO car Hire nous attend. Nous faisons route vers le centre ville dans un paysage très vallonné. ASCO nous donne quelques explications un peu rapides. Nous réclamons des plaques de désensablement et une carte de Namibie. Nous faisons quelques course au petit centre commercial à côté d’ASCO et déjeunons dans un petit restau. Nous partons en empruntant la B1. Nous nous arrêtons à Okahandja pour acheter du biltong de koudou, eland et oryx, très bon. Nous prenons une piste pour aller voir une ferme d’autruches repérée dans le Lonely planet mais faisons rapidement demi-tour car la piste est mauvaise avec du sable mou et à bien relire la carte, il y a environ 50km donc 2h AR, nous n’avons pas le temps. Nous voyons nos premières termitières (il y en a partout), des melons à même le sol et des nids qui pendent aux arbres, dans le sable de la piste : plein de traces d’animaux. De nouveau en route vers le Waterberg nous voyons plein de phacochères : de loin, de près, de dos, de côté, de face, broutant, courant, seul, à plusieurs ou avec des petits ; et quelques gazelles. Sur la piste D2512 qui nous mène au camping de la réserve, la nuit tombe. Nous voyons des phacochères traverser et surtout 5 ou 6 magnifiques koudous mâles et femelles qui traversent la route en galopant : superbe instant ! Arrivés au camping nous demandons l’heure du game drive le lendemain matin, le gardien nous répond 6h. Nous exécutons notre premier montage de tentes dans la nuit sans problème. Nos lampes frontales sont indispensables malgré la petite lampe près du braai. Nous ne trouvons ni le brûleur ni la lampe à gaz que nous sommes censés avoir. Vincent fait notre 1er braai avec des espèces de gallets de charbon que nous avions acheté à Windhoek pensant acheter du charbon de bois. Au menu : saucisses de porc et de bœuf dans du pain, chips au vinaigre, yaourts. Au lit !

8/08/2008 waterberg, météorite de grootfontein

Réveil 5h-5h15 Petit déjeuner et rangement sommaire. Nous nous présentons devant l’accueil pour le game drive à 6h pile. Tout le monde est déjà là (nous apprendrons plus tard que le rendez-vous était à 5h45). Le guide doit vérifier que toute les personnes ayant réservé sont bien là pour pouvoir nous accepter. Il fait un petit tour puis revient nous chercher. Nous nous installons dans un camion 4x4 sans porte ni vitre. Le guide nous prête des capes en laine polaire…heureusement, car nous commençons par 16 km de piste à 70hm/h avec le vent en pleine tête : c’est frigorifiant ! Maëlle voit un koudou sur le bord de la piste, mais le chauffeur (Linus) n’a pas entendu. Des gardes-barrière ouvrent et ferment des grands portails à notre passage, un peu comme dans « les dieux sont tombés sur la tête ». Cela intéresse beaucoup Titouan. Nous arrivons enfin au pied du plateau que nous gravissons par une pente très raide. Nous voilà surplombant la plaine. Notre plateau est constitué de sable amené par les vents depuis le Kalahari depuis des millions d’années. De vastes inondations ont emporté tout ce sable, sauf ici. Nous reprenons la route et apercevons très bien un dik-dik : la plus petite des antilopes (grande comme une petite chèvre). Sur le bord de la piste nous voyons aussi dans les buissons de grands koudous gris rayé de blanc, des oryx farouches qui bondissent en traversant la piste, un steenbok (antilope aux grandes oreilles) et surtout la Roan antilope qui est une bête magnifique aux longues cornes courbées et au museau noir et blanc. Nous nous arrêtons à des points d’eau, où des affûts discrets ont été aménagés. Nous déjeunons en observant l’approche lointaine d’une troupe de babouins, d’une outarde Kori et le galop gracieux d’une biche koudou. Après être revenus, le guide nous propose de payer 1000ND à la réception ou 500ND à lui. Bon…OK. Nous démontons tranquillement les tentes, faisons de l’ordre dans le coffre et repartons. Nous photographions les panneaux « attention phacochères » et « attention antilopes ». Nous nous arrêtons pour acheter quelques vivres, faire le plein et arrivons par une piste très peu fréquentée à la météorite près de Grootfontein : un bloc de 54 tonnes de métal pur (86% fer, 12%Ni) tombée là personne ne sait depuis quand. Nous campons non loin de Grootfontein dans le jardin d’une maison d’hôtes tenue par des allemands, qui nous préparent des steaks géniaux. (camping+repas+boissons : 430ND pour nous 4) RQ :Nous découvrons des plantes rigolotes en forme d’ananas sur pied avec un candelabre au dessus ! Ce sont des aloes zébrés.

9/08/2008 Etosha

Réveil 5h30, lever 5h45, départ 7h15. Route vers Etosha (goudronnée). Nous croisons un groupe d’une vingtaine de babouins des 2 côtés de la route.

Titouan : « Nous sommes rentrés dans le parc, peu de temps plus tard, papa a trouvé des steenboks assez près mais cachés par le feuillage. Ensuite nous sommes allés vers le campement. Sur notre route nous avons vu une girafe derrière un arbre. Nous sommes arrivés au campement. Là, papa et maman ont fait plein de choses : ils ont pris une carte (carte d’Etosha avec tous les animaux présents dans la réserve achetée à la librairie du camp), ils ont mis des chaises et une table pour réserver une place au campement, ils ont fait des sandwiches et je ne sais quoi encore. » Nous sommes alors partie pour un game drive en famille jusqu’à 17h30. Nous voyons gnous, springboks, koudous, impalas, girafes, zèbres, oryx, autruches de très loin, différents oiseaux. Nous voyons à la tombée de la nuit des dik-diks plusieurs fois et de très près, ils sont très mignons avec leurs longs cils. Repas au barbecue : T-bones de bœuf et d’éland, pâtes et gâteau d’anniversaire pour les 9 ans de Titouan. Dans le camp, les chacals rodent. Titouan : « Le soir, quand il faisait nuit, nous sommes allés à un point d’eau. Nous sommes restés presqu’une heure dans le silence. A part trois chacals et deux canards, aucun animal n’est venu. Nous sommes rentrés en grelottant. »

10/08/2008 Etosha

Réveil 5h15, départ 7h. Game drive jusqu’à midi puis de 14h30à 17h30. Nous revoyons très bien des girafes, un troupeau d’une trentaine de zèbres avec des petits vraiment de tout près, également pleins d’impalas de tout près. Après avoir vu plein de déjections énormes, nous voyons 3 éléphants en 3 fois au loin et un de tout près : nous passons en voiture devant la route qu’il voulait traverser, du coup il secoue sa tête et sa trompe montrant son mécontentement, nous nous poussons pour qu’il puisse passer derrière…sans prendre le temps d’une photos ! A midi, après les formalités pour entrer dans le camping d’Halali, nous prenons le temps d’un pique-nique et d’un plongeon dans la piscine pour les enfants. L’après midi, nous nous sommes arrêtés le long du pan : un désert de sel de 4731 km2. Nous avons ensuite fait beaucoup de route pour ne voir qu’ 1 girafe, 2 koudous et un steenbok. Les enfants trouvent le temps long. Heureusement sur le retour nous voyons un aigle martial à la tombée de la nuit. Le soir repas œuf sur le plat, riz et yaourts. Au point d’eau éclairé la nuit, nous voyons un puis trois puis quatre rhinocéros blanc a priori une femelle, un mâle et deux jeunes qui jouent, courent, tentent de mettre le plus gros dans l’eau. Dodo tard, vers 23h !

11/08/2008 Etosha

Réveil 5h15, départ 6h30. Le spectacle continu. Après avoir vu quelques grands oiseaux, nous trouvons dans les feuillage un groupe d’une douzaine d’éléphants femelles et petits, c’est fantastiques !

Titouan : « Au point d’eau nous avons vu des oryx qui se battaient, des autruches qui mangeaient de la boue, des zèbres par vingtaines, des koudous inquiets, des phacochères qui nous fuyaient. Puis nous sommes allés à un autre point d’eau. Là nous avons vu des éléphants qui buvaient, puis se lavaient avec de la boue. »

En consultant le livre d’or du camp d’Okukueyo, nous repérons un coin où des lionnes sont fréquemment retrouvée. Avant de s’y rendre nous allons voir le « forêt fantôme » et pique-niquons protégés par une grille. Nous découvrons de près les nids géants des oiseaux tisserands ou « les HLM à oiseaux » déjà vus de loin. En allant vers les points d’eau repérés plus tôt, nous avons trouvé sur la route, 2 lionnes endormies puis se réveiller et se laver les pattes. De retour rapide car nous étions juste dans les temps pour arriver avant la fermeture du camp, une girafe surgit brusquement sur la route : nous devons freiner à fond pour l’éviter de peu, belle frayeur ! Apothéose de cette magnifique journée, nous voyons dans les fourrés, un lion et une lionne, allongés puis s’accoupler (quelques secondes !) enfin la lionne se lever et traverser la route devant nous. Nous arrivons à l’heure pile à la porte du camp qui est refermée derrière nous. Plan d’eau le soir : rien.

12/08/2008 Etosha - Cheetah park

Réveil 5h15, lever 5h30 et départ vers 6h45. Nous retournons au point d’eau où nous avions seulement aperçu aux jumelles, une panthère hier. Aujourd’hui nous y voyons une lionne de loin. Puis nous nous rendons là où nous avions trouvé les lionnes allongés et nous voyons sur la route quatre lionnes. Nous les suivons sur quelques centaines de mètres. Elles passent à quelques mètres de la voiture. Sophie prend des photos à travers la vitre (les lionnes sont vraiment trop près !) Vincent plus téméraire se penche à la fenêtre tandis que Sophie allongées sur ses genoux a le doigt prêt pour fermer la vitre d’urgence !

Nous sortons d’Etosha : sur la route nous voyons encore girafes, zèbres, springboks, éléphants… Titouan « Les guépards- Nous sommes partis du parc Etosha vers 10h30. Nous avons fait un peu de route, puis des courses. Nous arrivons au parc (Cheetah Farm) vers 2h. Une personne nous a accueillis. Elle nous a expliqué ce qu’il ne fallait pas faire avec les guépards : courir, crier…Nous avons pu nous approcher et les caresser. C’était super !!! » Nous découvrons notre emplacement de camping, avec beaucoup d’espace, dans la nature, super ! A 16h15 nous montons dans un pick-up. Nous sommes debout à l’arrière chacun sur un bord avec des voisins très sympas : un couple français photographe et cameraman qui sont déjà venus 10 mois en Namibie il y a 3 ans, ainsi qu’un couple d’Italien avec leurs 3 enfants (6, 8 et 9 ans). Les autres touristes sont entassés dans des bétaillères … nous sommes bien lotis. Nous entrons dans la réserve privée et assistons au repas des guépards « semi-sauvages » (une dizaine). Nous les voyons arriver en courant du fond de la savane : magnifique, attendre la viande debout assis ou couché, s’énerver devant l’attente en nous menaçant, puis sauter ou s’arracher la viande : vraiment un grand moment (bien que ce soit un peu artificiel). De retour, nous voyons à pied dans un plus petit enclos, une mère et ses trois petits à travers un grillage. Le soir, après avoir fait le feu et manger les grillades de gibier préparées par Vincent, nous admirons les étoiles à la "chaleur" du foyer (il fait très froid).

13/08/2008 Petrified forest, Twyfelfontein, Brandberg

Réveil 5h15, départ 7h. Nous faisons une balade pour voir des arbres tortueux. Nous en trouvons deux types : - un avec des branches enchevêtrées - un comme un serpent s’enroulant autour des autres arbres. Il y a une herbe « lanceuses de flèches » qui se détachent dès qu’on la touche : ça pique ! Maëlle en a plein partout. De retour à la « réception» nous voyons un girafon de 9 mois recueilli par les fermiers après qu’ils l’ai retrouvé prisonnier d’un grillage sans sa mère. Nous le caressons. Maëlle se fait donner un coup de sabot lorsqu ‘elle passe près de ses jambes sans qu’il ne la voit…plus de peur que de mal. Nous faisons ensuite route vers Petrified forest. Nous voyons ces arbres vieux de 280 millions d’année, pétrifiés. Nous voyons également des welvichias dont une de 200 ans. Il fait une chaleur écrasante. Les chaussures de marche de Vincent ont définitivement rendu l’âme : semelles complètement décollées après 13 ans de bons et loyaux services. Route splendide vers Twyfelfontein : d’abord collines jaunes puis amas de rochers rouges. Nous arrivons à Twyfelfontein dans un paysage magnifique de pierres rouges entassées aux formes sculptées par le temps. Nous voyons parfaitement bien les gravures d’animaux réalisées il y a 4000 ans par les san enseignant la vie sauvage aux enfants. La ballade de ¾ d’heure est vraiment grandiose dans ce paysage.

A nouveau la route est extraordinaire entre Twyfelfontein et le Brandberg avec des paysages magiques. Nous prenons une petite route (D2319) moins longue que la route principale (C35) puisque jusque là les petites routes ont toujours été bonnes. Là, la route est de plus en plus étroite et ensablée. Nous arrivons au village de Soris Soris où nous nous retrouvons devant une fourche. Nous prenons la voie qui nous semble la meilleure et arrivons au cœur du village. Nous tournons pour rejoindre l’autre route. Le chemin est de plus en plus mauvais. Nous arrivons au bord de la rivière Ugab asséchées. Le chemin se poursuit de l’autre côté de la rivière : il faut descendre la berge abrupte sur environ 90 cm. Sur le bord quelques branchages témoignent d’un probable ancien désensablement. Vincent y va prudemment avec les indications de Sophie à l’extérieur et passe sans encombre et sans s’arrêter pour ne pas s’enliser. Un peu plus loin nous rejoignons la petite route du départ ?! Nous avons du nous tromper…sans doute à Soris Soris puisque nous n’avons eu aucune bifurcation ailleurs. Nous sommes enfin sur la bonne route. Nous avons prévu de dormir à Ugab Wilderness Camp. Nous trouvons un beau panneau d’un mètre sur deux nous l’indiquant, heureux d’ arrivé juste avant la nuit. Après 10 km de chemin ensablé et caillouteux entre les hautes herbes jaunes, nous tombons sur des bifurcations avec des « fermes » isolées ??? Ugab camp est il encore plus loin ou n’existe-t-il plus ? Nous faisons demi-tour. Nous croisons un troupeau de springboks qui traversent. La nuit est tombée. Nous avions repéré un camping un peu plus loin : White Lady camping. Bel emplacement sous un arbre immense sans vision sur des voisins avec vue sur le Brandberg. Sanitaires rudimentaires. Repas. Dodo.

14/08/2008 Cape cross, swakopmund, Walvis Bay

Réveil 5h15, lever 5h30, départ 6h30. Le ciel est couvert de nuages ! nous ne voyons pas le Brandberg devant nous et le jour est plus long à se lever. Les enfants jouent à grimper et à se faire prendre en photo sur « notre arbre ». Route vers Swakopmund sans soleil, 150km de désert désolant plat et jaune pâle avec quelques buissons de temps en temps. Nous avons l’impression de rouler sur le sable pendant des km, la route ne se distingue du reste que par les traces de pneus. Petit détour pour prendre de l’essence à Henties Bay : maisons posées sur le sable, infrastructures modernes mais sur des routes de sable (stop et divers panneaux dans le sable), assez irréel ! Nous achetons à la station service des sandwichs pour le midi pour la 3ème fois (pas cher et pratique). Route vers cape cross, la route de sel est très bonne, peu différente du goudron. L’océan est magnifique avec d’immenses rouleaux. Au bord de la route nous voyons des petites échoppes pour vendre des cristaux de sels rosés. Nous croisons une usine de sel. A Cape Cross l’odeur est pestilentielle. Nous commençons par sentir puis entendre puis enfin voir les milliers d’otaries dans les vagues et sur la plage, petits et gros, mâles et femelles, nageant, plongeant, dormant, allaitant. Les chacals rodent. Nous restons 1 h à les observer et à les photographier. Route vers Swakopmund puis nous poursuivons jusqu’à Walvis Bay. Le paysage est superbe entre les dunes rouges et l’océan. Nous croisons une épave de bateau. Au loin, de nombreux navires. Nous nous rendons sur la lagune et voyons une usine de sel puis rapidement, devant, une centaines de flamands blancs ou roses, petits et grands. Les enfants jouent avec les puces des sables. Nous mettons 1h30 à trouver notre hôtel à Swakopmund avec les indications erronées du Lonely Planet. Après de nombreux tours Vincent demande à une guesthouse où se trouve le beach lodge. L’hôte, très sympa, nous indique que l’hôtel ne se trouve pas à 1km comme noté mais à environ 4km ! Dernière demande à une femme devant sa maison qui nous précède en voiture pour nous indiquer le chemin. L’hôtel est en forme de bateau et donne directement sur l’océan. La suite est très belle avec 2 chambres, de belles couettes blanches, balcons donnant sur l’océan, salle de douche, salon avec cuisine américaine : quel luxe après nos sept jours de camping ! Tout le monde apprécie ! De l’hôtel nous réservons pour le lendemain une matinée avec Alter Action repéré sur Internet pour faire du surf debout ou allongé. Nous achetons à Swakopmund des chaussures de marche pour Vincent. Retrait d’argent et petites courses alimentaires, nous en profitons également pour réserver un resto pour ce soir (Cape to Cairo). Nous retournons à l’hôtel pour une bonne douche et shampoing, quel bonheur ! Le Repas s’avère très bon et très copieux. Vincent et moi prenons un T-bone de 500g présenté sur une grosse planche à découper. Retour. Dodo.

15/08/2008 Sandboarding

Grasse matinée : lever 6h45 ! Petit déjeuner somptueux et succulent avec vue sur l’océan et ses vagues géantes. 9h15, l’équipe de « Alter Action » vient nous chercher et nous conduit dune 7. Sandboarding Nous prenons notre matériel et après quelques explications, nous montons la dune à pied. Titouan et Maëlle font du surf allongés sur une planche que l’on courbe à l’avant en la relevant avec les mains. Ils descendent la tête la première à toute vitesse. Ils se débrouillent comme des champions. Titouan a sa vitesse mesurée à 66km/h et Maëlle 65km/h. Vincent s’y risquera aussi une fois et ira à 71km/h : décharge d’adrénaline assurée ! Vincent et Sophie font du sandboard debout (=snowboard mais dans le sable). Cela fait un peu comme du snow dans la poudreuse. Nous montons 4 fois de suite (la montée est épuisante). Nous achetons 4 T-Shirts comme souvenirs et trophées de nos exploits ! Crystal Gallery. Nous voyons différentes pierres semi-précieuses dans leur roche d’origine, ainsi que la fabrication des bijoux. Nous aimons la Pietersite qui nous évoque des peintures fauves par ses différentes courbes du bleu au vert en passant par l’orange, le marron et le jaune. Nous achetons un beau collier d’howlite blanche et bleue pour Mamie. Nous passons chercher le film du sandboard tourné ce matin par Alter-Action. Après avoir repris de l’essence et de l’argent à Walvis-Bay, il est déjà 16h30, nous partons alors pour avancer la route vers le Naukluft. Nous nous arrêtons au premier camping indiqué dans le lonely planet alors que la nuit tombe : le Kriess se rus. Il reste bien des traces d’emplacements avec des tables et des chaises +/- cassées + braai et poubelle mais le « camping » est désert, il est visiblement fermé. Vu l’heure nous nous installons là, pas très rassurés d’être ainsi isolés…

16/08/2008 Naukluft Réveil 5h, départ 6h. Nous déjeunons dans la voiture. Le paysage de montagne est magnifique. Nous nous arrêtons pour nous prendre en photo devant le panneau du tropique du capricorne. Nouvel arrêt essence au pittoresque « village » de solitaire. Nous atteignons le parking de l’Olive Trail dans le Naukluft vers 9h30. le temps de préparer nos sacs, nous partons à 10h. Il fait très froid et nous prenons tous pull, polaire et gants. Nous suivons les traces de pas blanc peints sur les rochers. Nous grimpons dans un paysage de montagne puis avons une belle vue sur le plateau. Nous pique-niquons en face de rochers où vivent toutes une famille de damans. Suit le descente du lit d’un torrent dans les rochers avec parfois des murets à desescalader : les enfants aiment beaucoup, mais la marche dans les gros rochers parfois à l’arête pointue et/ou non stable n’est pas simple. Nous marchons au fond d’un magnifique canyon. Sur les parois abruptes s’accrochent Kokerboom et cactus. Passage étroit entre les gorges et délicat car en hauteur. Une chaîne aide au passage qui reste difficile. Après les essais de Vincent et Sophie, nous choisissons de passer du côté droit de la falaise où le passage avec chaîne est plus difficile mais plus court. Nous accrochons les enfants à l’aide de la corde d’escalade achetée avant de partir et les assurons sur la chaine avec une dégaine. Chaque adulte d’un côté du passage, nous les guidons l’un puis l’autre. Ils se sont bien amusés. Nous, nous avons eu un peu peur. Reste quelques difficultés dans la descente passées sans problème. Nous voyons de superbes roches aux courbes roses et vertes que Titouan apprécie tout particulièrement. Enfin, sur la fin de la ballade, nous voyons un troupeau de koudous sortir du lit de la rivière et grimper dans la montagne. De toute la randonnée, nous n’avons pas quitté nos polaires ! Nous quittons Naukluft et trouvons le camping prévu : Tsauchab river camp. Il n’y a plus de d’emplacement sur place mais on nous en indique un à 8 km de là, au camping Naukluft view bush camp, très bien. Nous ne voyons aucun voisin une fois installés et nous avons des toilettes et une douche privés, bac vaisselle sur l’emplacement mais sans eau chaude et pas d’électricité. Repas barbecue et dodo. Il fait super froid et il y a un vent glacial.

17/08/2008 Sossusvlei

Réveil dans le froid puis route d’une centaine de km vers Sesriem : l’entrée dans le pays des dunes géantes de sable rouge. Nous réservons le resto au Sossusvlei lodge, prenons notre emplacement de camping, faisons le plein et dégonflons les pneus à 1.8 bars. A cette occasion nous réalisons que l’une des roues de secours est complètement dégonflée ! Nous partons vers les dunes : 60km de belle route goudronnée, puis 5 km de sable. Nous passons le sable mou plutôt bien en position 4x4, jusqu’à ce que nous croisions quelqu’un à contresens. Nous nous écartons des « rails » imprimés dans le sable…et nous nous enlisons. Nous ressortons facilement (en 5mn) après avoir creusé à la main dans le sable mou pour disposer des sortes d’échelles de désensablement (réclamées au loueur à Windhoek). Une fois arrivés, nous partons à pied pour Dead Vlei : un ancien lac asséché parsemé d’arbres morts, au milieu des dunes. Photos, déjeuner. Puis nous jouons aux billes sur le sol bien dur. Retour à la voiture et recharge en eau. Nous décidons de gravir une dune au bord de Dead Vlei. Nous apercevons des springboks. Nous suivons la ligne de crête de la dune sur environ 2km. La fin est harassante. Titouan et Vincent font seuls les 500 derniers mètres. Retour au camping à la nuit tombée, nous regonflons les pneus. Douches. L’entrée du restaurant est difficile à trouver à pied la nuit : nous enjambons une barrière. Sur place, on peur choisir à volonté des viandes d’animaux sauvages : koudou, eland, oryx, impala, zèbre, autruche, phacochère, crocodile…miam miam ! Aucune de nos deux cartes bleu visa premier ne passe à la caisse : nous payons en liquide. Dodo.

18/08/2008 Route D707, Aus

Réveil 5h15, lever 5h45, départ 7h15. Très jolie route C27 puis D707 : montagnes et collines jaunes ou rouges, grandes étendues d’herbes jaunes, nombreux animaux : autruches avec leurs bébés, koudous, springboks, oryx. Sur la D707 nous passons de nombreux « brr » et barrières dans un paysages de dunes rouges d’un côté et de montagnes de l’autre. Nous rencontrons quelques passages avec du sable sur la route. Arrêt à Aus, essence et achat de sandwiches. Titouan : « Nous avions vu des chevaux sauvages ptès de Aus. Ils appartenaient aux allemands qui les ont abandonné il y a cent ans. Nous les avons vu de près, de loin, faire caca, courir, ruer, qui se frottaient l’encolure, nous en avons même vu un collé à la vitre. Nous sommes allés aux toilettes. Papa ne voulait pas que je m’approche trop des chevaux qui mordent. Ensuite nous sommes allés à un point d’eau. Là, nous avons mangé et nous avons vu des poulains. » Puis route vers Fish River. Nous arrivons à Seeheim vers 16h., le paysage est vraiment différent avec des falaises marron et vert et des déserts de cailloux sur une terre très foncée. Seeheim est un hôtel avec quelques places de camping très serrée. Nous sommes dans un coin exiguë entre les toilettes qui puent l’eau sale et le lit d’une rivière asséchée dans lequel se trouve différents os de cadavre d’animaux et des tuyaux de travaux. Il n’y a ni électricité, ni coin pour la vaisselle et cela pour 240ND la nuit ! Malgré tout, barbecue sympa préparé par les enfants avec du gnou au menu + riz + ananas au dessert. Dodo à 20h. Remarque : sur place, un perroquet gris du Gabon, sympa, et un chiot qui vient mordiller les lacets des enfants qui nous ne cessons de repousser.

19/08/2008 Fish river canyon, désert de Gondwana à cheval

Départ 7h15 Nous faisons un peu plus d’une heure de route vers le Fish River canyon, le 2ème plus grand canyon du monde. Nous payons l’entrée dans le parc et nous nous rendons aux différents points de vue. Il y a des nuages, nous le voyons d’abord dans l’ombre puis le soleil apparaît et le canyon s’éclaire. C’est gigantesque. Nous nous rendons au 2ème lodge de notre séjour : le canyon lodge dans la réserve privée de Gondwana. Nous découvrons nos 2 bungalows, très beaux mais malheureusement sans rochers à l’intérieur comme nous l’avions vu sur la pub Internet, seuls les enfants ont un rocher à côté de leurs toilettes. Tout proches, on peut voir des amas de gros rochers qui forment des petites collines. Nous pique-niquons devant notre bungalow tandis que les enfants escaladent. Petit tour détente à la piscine glacée puis thé (compris dans la prestation) en attendant notre balade à cheval dans le désert de Gondwana. Pendant 1 heure nous nous régalons d’un paysage de farwest, tels de véritables cow-boys. (Nous sommes seulement tous les quatre avec le guide, les chevaux et le matériel sont au top). A nouveau thés puis douches, nous savourons le luxe. Le dîner est à la hauteur du reste avec de la viande de springbok que nous n’avions pas encore goûté. Dodo à 20h30.

20/08/2008 forêt de kokerbooms, giant playground

Titouan : “Ce matin nous nous sommes levés tard : à 6h. Après un très bon déjeuner nous avons caressé les chevaux en liberté. Plus tard, nous nous sommes promenés dans une forêt de Kokerboom. Nous y avons vu des lézards. Ensuite, nous avons randonné dans un paysage de blocs de pierres empilées. Cela ressemblait à une cité en ruines. » Route de 221 km vers Hardap resort, nous arrivons à la fermeture (17h15). Autour de nous, de belles collines en forme de tétons : collines jaunes surplombées d’une petite falaise marron. Camping rudimentaire sans vue. Le soir, nous mangeons au restaurant. Il y a une belle vue sur le lac mais nous ne voyons rien car il fait nuit. Dodo.

21/08/2008 Hardap resort, départ

Grand rangement avant le départ. Nous vidons la voiture et refaisons les sacs…remplis de poussières. Dernière visite avant de partir, nous cherchons les oiseaux sensés se trouver autour du lac. Les îlots avec leur colline jaune donne un aspect étrange et très joli au lac, malheureusement il ne fait pas très beau. Il n’y a personne. Cela donne l’impression d’un parc autrefois touristique et désormais abandonné. Nous roulons sur le barrage et voyons en contre-bas une bonne dizaine de pélicans. Nous descendons pour nous en approcher mais malheureusement de jeunes pécheurs viennent de les faire fuir lorsque nous arrivons ! Nous quittons le parc et croisons une colonie de babouins sur le bord de la route : nous nous arrêtons mais ils sont très farouches. La route vers Windhoek nous semble longue. Le 4x4 ne roule pas à plus de 90km/h sur la route droite goudronnée ! Nous dépensons nos derniers dollars dans un magasin d’artisanat pour touriste où nous achetons de petits cadeaux et déjeunons sur place. Nous nous rendons ensuite au bureau d’ASCO car hire. Puis partons pour l’aéroport après quelques formalités. La famille de français qui se trouve avec nous dans le minibus, nous informe que l’avion est prévu pour partir une heure en avance…heureusement que nous étions largement dans les temps !

Au revoir la Namibie, quel beau voyage, que de souvenirs !

Remarque : Pour intéresser les enfants tout au long du voyage nous leur avons fait passer les grades d'explorateur avec des points marqués à chaque nouvel animal observé puis les grades de rangers avec des étapes marquées par nos grandes expériences (sandboarding, marche dans le Naukluft, marche dans le désert, lecture de carte routière, lecture du ciel austral, préparation du feu...). Ils terminent fièrement Rangers avec un bel insigne donné dans l'avion.
La Turquie c'est fini, cap sur la Syrie English translation pending
by Simplybrice · 2008-10-28 · 0 replies
La turquie est le premier pays du périple que je dois regarder vers l'arrière. Ces 3 premières semaines ont filé drolements vites, Faut dire qu'à pas rester en place, Les fourmis ont colonisé mes jambes.

Le dernier jour en Cappadoce n'a servi qu'à une dernière impégnation des lieux, chaque regard porté sur le paysage et sur les gens devant être les derniers, c'est avec une certaine nostalgie que je me préparais à quitter la Turquie. Ici, comme ailleurs je l'espère, je n'aurais pas eû à me plaindre comme un bon français. Tout a concouru à ce que mon itinéraire ne me laisse pas le temps de paresser, en tout cas juste assez pour que je ne sois pas aussi fatigué que lorsque mon emploi du temps était dicté par la sacrosainte trilogie "métro-boulot-dodo". Mon rythme s'est adapté aux exigences hyper-contraignantes du voyage et je ne m'en porte étonnemment pas plus mal. Pour vous donner une idée, hier soir (jeudi), je me suis couché à 21h30 et sans me plaindre!! Tout fout le camp, j'vous jure...

Récapitulons point par point pour peut-être vous donner quelques clés si l'envie vous prend de traverser le Bosphore. Le cout de la vie est moins cher que l'Europe de l'ouest mais reste tout de même relativement élevé par rapport à mes expérience précédentes. Mon lit, qu'il soit en chambre individuelle ou en dortoire, m'a couté entre 8 et 15 euros par nuit. Les repas tournent autour de 5-8 euros tout compris et les visites souvent payantes à hauteur de 10 euros (Sainte-Sophie, Topkapi, Pamukkale, Ephèse et autres...) La bière Ephes est le raffraichissement nationale et une bouteille d'1/2 litre vous en coutera environ 2 euros. Dernière chose, le prix de l'essence explique le cout de la vie relativement élevé ici, le prix d'1 litre de super revient à plus d'1, 5 euros. Je ne suis pas un spécialiste d'auto-moto mais il me semble que c'est encore plus cher que chez nous! Un conseil donc, si vous viendez ici, prendez pas la voiture mais le bus.

Dans un autre registre, question nourriture, c'est délicieux. Je n'ai jamais que rarement eû des certitudes sur ce que je commandais, et pourtant je n'ai jamais rechigné à finir mon assiette voire même à re-commander un 2ème plat tant c'est bon. Ca déborde de légumes, d'herbes, de parfums. En plus, les desserts sont à la hauteur de leur réputation. Pas moyen de quitter la table sans être rassasié. Que demande le peuple?

Au niveau des gens rencontrés, les stambouliotes sont des gens plutôt sereins et tranquilles malgré le fait qu'ils partagent une ville de 15 millions de personnes et qu'ils se serrent du matin au soir dans les tramways, sur les ponts, dans les rues, partout! Ensuite, à mesure que l'on s'éloigne de l'Europe, le folklorique (pour moi, le parigo) pèse un peu plus. Tout est plus mora-mora (tranquille-tranquille) comme disent les malgaches. Pas besoin de se presser de toute façon, ça ne fera pas avancer le chmilblick plus vite. Les turcs sont des gens hauts en couleurs, contents de vivre et fiers de leur pays.

Les paysages, quant à eux, sont très tourmentés. La montagne enserre le pays souvent secoué par les tremblements de terre. Temoins de cette activité, les sites antiques rappellent que les romains non plus ne savaient pas ranger leur chambre! La Capadocce est, elle, grimpée sur un haut plateau (1200m) et est à l'inverse plutôt plate ce qui permet souvent de pouvoir voir à une centaine de kilomètre à la ronde. Manque peut-être quelques plages de sable fin, mais ce n'est pas l'essentiel tant la diversité est criante et seul le plus blasé des blasés pourrait revenir là-dessus.

Le soleil s'est donc couché sur ma présence ici, le bus de 20h30 m'arrache à Göreme. Au petit matin, je suis à Antakya dans le brouillard. C'est pas qu'il fait gris mais les nuits dans le bus réservent toujours des réveils au radar. Ne reste alors plus qu'à changer de bus pour traverser la frontière d'avec la Syrie jusqu'à Aleppo, 2ème ville du pays. Je n'ai plus en poche que 1, 90 YTL ou un peu moins d'1 euro de mes devises turcs. J'ai eû le compas dans l'oeil et n'aurais pas à rechanger l'argent retiré en Turquie. Bon calcul mon gars!! Sur la lancée de mon bus nocturne, à peine monté dans le nouveau, Morphée repasse dans les parages ne laissant de moi qu'un tas de viande fraiche mais sans vie. Je suis tiré de là par l'agitation dans les rangs passagers du fait de la frontière toute proche. Les alentours sont légèrement valonnés et la végétation peine à se faire une place au soleil au milieu des cailloux qui pululent. Alors que le poste frontière apparaît au loin, le bord de la route se peuple d'une faune iconoclaste : des dizaines de voitures couchées, retournées depuis des années attendent là que la fourrière veule bien d'elles. C'est assez perturbant au réveil, espérons que la traversée se fasse sans peine au contraire de ceux qui ont dûs laisser leur véhicule ici. Dieu seul sait d'ailleurs ce qu'ils sont devenus... Un policier monte dans le car et se saisit des passeports de tous les passagers. Je n'aime pas trop me séparer de mon passeport mais admettons... C'est pas le moment de la ramener! De toute façon, j'ai pris la précaution de faire faire mon visa syrien à Paris, ce qui était de loin la meilleure des solutions. Dans le bus, un touriste polonais avec lequel je discute n'a pas pris cette initiative et le pauvre stresse un p'tit peu... Quelques minutes de patience m'auront finalement suffi à récupérer mon bien. Au final, pas de fouille personnelle, pas de fouille de sacs, aucunes questions sur le pourquoi du comment de ma présence. Les doigts dans le nez en quelque sorte.

Pour le polonais, les choses seront toutes différentes. Le bus partira sans lui qui a dû se démener pour faire valoir ce à quoi il n'a pas droit puisque sans visa au préalable. C'est triste pour lui qui a peut-être dû rebrousser chemin, mais la vie continue, et ma route aussi.

Dès la frontière passée, le bus s'arrête pour faire le plein, l'essence de ce côté là, on pourrait la donner tant elle semble bon marché. Depuis ma place, je vois le compteur défilé : 1 litre toutes les 5 secondes soi le débit d'un robinet moyen. Mais peu importe le débit pourvu qu'on ait l'essence pas chère et rien qu'à voir l'empressement du chauffeur pour quitter la route et s'arrêter ici... La route justement est toute différente que l'on soit d'un côté ou d'un autre de la frontière. En Turquie, elle est régulièrement lisse. En syrie, le goudron est raffistolé ci et là pour qu'il soit le plus plat possible. C'est un bel effort mais ça secoue quand même en ligne droite. De part et d'autres de la route tout est très caillouteux. Seuls quelques oliviers ont réussi à faire leur trou dans cet environnement pas facile quand on est un arbre. En fait, dès qu'il y a un espace libre, les paysans font pousser les zitounes et selon là où se pose le regard c'est cailloux-land ou olive-city. Autre chose frappe également le regard, c'est la masse des déchêts où que ce soit, amassés de façon anarchique. Les sacs plastiques rencontrent les bouteilles vides qui jaugent les cartons du regard qui défient les autres détritus en tous genres. C'est très sale et ça n'est sans doute pas la première préoccupation des gens du coin voire de ceux qui passent là une fois dans leur vie et qui doivent déverser tout ce qui leur appartient de déchets par les fenêtres de leur voiture. Le recyclage a encore du chemin à faire et les mentalités aussi... Je n'avais rien remarqué de tel en Turquie, c'est un petit choc visuel pour mes yeux d'occidental embourgeoisé. C'est sûr en tout cas que si je fréquentais plus les lieux, je prendrait ma fourche pour piquer le cul des pollueurs de tout poil et commencerait à regrouper les immondices parce qu'à ce rythme, force est de constater que dans quelques années, il y en aura vraiment partout!

D'ailleurs, c'est intéressant de constater que les déchets ne sont plus là dès qu'on entre en ville, à croire que les campagnes sont la décharge des citadins. Aleppo est peuplée de 4 millions de personnes, les habitations du pourtour sont le plus souvent un empilement de parpeints. Dans le centre, même si un peu plus joli, tout porte à croire que Mr Leroy Merlin n'est pas de la région. Les immeubles sont le plus souvent noirs de la circulation sans pots catalytiques qui m'encombre les narines à ma sortie du bus. C'est pas que c'est la première fois pour moi, mais la différence avec la Cappadoce et Göreme (2000 habitants - 400 véhicules) est criante de contraste charbonné.

M'y voilà donc en compagnie d'une japonaise avec laquelle je cherche mon chemin dans les rues de cette ville inconnue. Je suis avec mon LP en main et dès que j'y jette un oeil, c'est comme si toute la ville s'interrogeait de ma destination. "where are you going?", "Speak english?". Il ne faudra pas 5 minutes pour comprendre que les syriens sont très sensibles au sort d'autrui. On ne peut pas se tromper, même si les gens savent ne pas parler l'anglais et donc parler avec nous (la japonaise Moto et moi), ils feront tout leur possible pour nous faire leur description gestuelle de notre chemin. C'est bon de savoir ça pour la suite en tout cas, moi qui ai toujours tendance à me perdre... Le fait de marcher en compagnie de Moto me "dévoile" aussi autre chose, les syriens (hommes) n'ont d'yeux que pour elle, ne perdant pas une miette de cette jeune femme se promenant pourtant habillée comme si elle était nue. Il faut dire qu'Aleppo est une ville assez concervatrice et que plus de la moitié des femmes locales y marchent voilées. De nombreuses d'entre elles sont couvertes des pieds à la tête, certaines ayant également un voile recouvrant les yeux. Pour moi qui entends tant voir, tant sentir, tant ressentir dans les mois et les années qui viennent, c'est assez troublant mais soit.

Je finis par dénicher mon hotel après 30 minutes de marche avec mes 16-18 kilos sur le dos, j'ai chaud. Celui-ci comme tous les hotels bon marché de la ville se trouve dans le même quartier. Dans ma rue, situation bizarre, les enseignes sont soit des hotels soit des vendeurs de pneus, et ce, sans exceptions. Mais bon, tant que ma chambre ne sent pas le caoutchouc brûlé, c'est tout bon. Au moment de conclure l'affaire avec mon nouvel hôte, j'en viens à une nouvelle évidence, la Syrie est un pays où on DOIT marchander. Le prix initial est (en convertissant) de 25 euros, j'arriverais au final à le faire descendre à moins de 10!!!! C'est une bonne leçon merci de la retenir!

Il est 14h passées, juste le temps de prendre le temps de rien faire avant d'affronter la ville et sa circulation. A 15h30, assez trainé, en route! Equipement léger, ballade au rythme tonique.

je m'engouffre dans le flot des piétons et commence ma tournée papale, du genre de celles où on dit bonjour en levant la main ou en se frappant le coeur tous les 2 mètres. "Salaam Aleykum" par ci, "merhaba" par là. Et merde, je ne suis plus en Turquie, le 2ème exemple n'est plus valable... Moi qui m'étais fait fort de développer mon turc, on peut dire que ça vaut pas lourd en Syrie. Nouvelle leçon : Développer mon arabe. Et pour ça, les vitamines ne feront pas de mal, rendez-vous donc pour un chicken kebab à emporter qui sciera à ravir à mes babines affamées. Prix avec une boisson : 0, 50 centimes d'euros, qui dit mieux? Je fais mon tour du jour dans le quartier chrétien de la ville décrit dans le LP comme étant le plus agréable. Les rues sont pavées, étroites, entourées de boutiques de mode locale. C'est le sentier version Aleppo! Le parcours des rues étant le même depuis des siècles, de nombreux chemins perpandiculaires où une voiture n'aurait pas la place de circuler passent sous des arches tenus par des murs aux pierres apparentes où des portes mystérieuses sont fermées cachant on se sait quel secret. Le LP avait raison, c'est comme marcher dans une cité médiévale sauf qu'ici, à l'inverse de la Turquie, tout est debout et respire l'activité. De vieilles églises ponctuent également le chemin de belle manière. Sur le chemin du retour, cherchant autre chose qu'un plat composé de pain, je me fis fort de dénicher une petite auberge locale servant un fameux couscous, mon premier, un régal! La nuit est tombée, je rentre par la grande rue commerçante locale, illuminée d'enseignes colorées, c'est piéton et plaisant. Il fait autour de 20°, une petite laine n'est même pas nécessaire, encore un grand écart à faire par rapport à la Capadocce dont j'ai encore oublié le nombre de P et de C!!!!

Je rentrerais à l'hotel avant 21h30 et me garderais juste assez de temps pour me mettre plein de son dans les oreilles. Ici le dépaysement est garanti d'une facture peu onéreuse. Et comme je n'écoute pas mon baladeur lorsque je suis à l'extérieur pour mieux m'imprégner de tout, le fait de m'en équiper quand je rentre n'est que régénération à grandre échelle. Le sommeil viendra de lui-même avant minuit, j'ai du mal à me reconnaître...

Seulement, coucher de bon heure, réveil à fond la forme! A 9h je suis debout, devançant l'appel du réveil pourtant bienveillamment programmé avec "Sly & the Family Stone". Pas de petit dèj' à l'hotel, c'est en option; on verra bien en route! Il faut qu'aujourd'hui (jeudi), je bouffe Aleppo par les 2 bouts. Je vais sans doute continuer à descendre vers le sud dès le lendemain, grand besoin est donc de forcer l'allure. Pour ce faire, j'emprunte une route diamétralement opposée à celle de la veille; le but : la citadelle et le souk (classé à l'Unesco). En quelques centaines de mètres, je suis déjà paumé. Mais vaille que vaille, pas question aujourd'hui de faire demi-tour, je vais bien au moins à un moment apercevoir la citadelle qui trone sur une grande colline au centre de la ville. Et j'avais raison, après 15 minutes au hasard, j'aperçoit au loin la fière batisse, mais elle est pas dans la direction empruntée, résultat j'ai bien fait de la voir sans quoi j'aurais fini à Bab-El-Oued! Virage à 90°, je ne suis plus perdu. Sur la route, la grande mosquée m'accueuille. Un enlèvement de chaussures plus tard, je suis à l'intérieur, on n'entend plus le vacarme du traffic, juste le mysticisme qui s'élève de ce lieu. Mais la route est encore longue, retour dans le vacarme. Au loin la citadelle. Une nouvelle recette pour un nouveau kebab me redonne de l'allant et alors que j'y arrive, c'est comme si tous les enfants d'Aleppo s'étaient donnés rendez-vous pour m'accueuillir. Ils ne veulent rien d'autre que rigoler et passer du bon temps, comme moi en somme! Je resterais là pas loin d'une heure à essayer de baragouiner des mots d'arabe appris sur le pouce. Ca ne va pas très loin mais eux sont tous éclatés de rire; et plus je baragouine plus ils rigolent! Bon public!! Pour finir, une petite émeute lorsque je sors l'appareil photo, tous les enfants veulent être dans le cadre mais ils sont tellement nombreux que c'est impossible. Résultat, je prendrais 15 minutes de plus pour prendre des clichés de tout le monde par groupe d'une dizaine de petites têtes blondes, ou pas d'ailleurs.

Extraction de cette masse itinérante à mes côtés en douceur, tout le monde en a eu pour sa joie, je m'attaque à la forteresse. C'est assez bien conservé, assez grand pour à nouveau ne plus entendre le bruit des voitures, et de là-haut, on surplombe toute la ville. A l'intérieur également, d'autres enfants qui chantent, dirigés par leur professeur. Ils doivent être plus de 100 et leurs cris résonnent comme un virage de supporters, en plus aigû quand même... Ca frappe des mains, ça rit, ça se chamaille, comme des enfants. La visite de la citadelle durera le temps d'en voir le maximum et alors que je commence à en avoir plein les pompes, il est temps d'y aller. Le souk ne risque pas d'être reposant alors il convient de ne pas user toute son énergie dans un chateau inhabité depuis des siècles, parce le bazaar, lui, est habité et pas qu'un peu.

Tout le souk est couvert. En comparaison avec celui d'Istanbul, c'est beaucoup moins clinquant et beaucoup moins haut de plafond, mais l'âme est bien là. C'est aussi beaucoup plus rustique, par exemple de nombreux bouchers y vendent leur viande, à commencer par des têtes de chèvres qui trônent devant les étales. Végétarien, passe ton chemin. Carnivore, essaye encore. Mais plus tard alors, bien plus tard... Dans ce maelstrom de boutiques, on est sollicité de toute part. "Vous êtes français? Bienvenue mon ami! Tu n'achètes pas, c'est pas grave mon ami" Comme je suis bien luné, je m'arrête dès qu'on m'adresse la parole. La traversée prend des heures, je me perds encore et encore mais là encore, le coeur y est. Je m'arrête dans plusieurs mosquées, boit le thé avec les tenanciers des boutiques, touche le tissus, humme les parfums, évite les porteurs de marchandises. Le lieu a comme une vie propre, une ville dans la ville. Une ville qui aura eû le talent de me vider de toute mon énergie. Après 2, 5 heures dans le bordel, je suis vidé, méconnaissable. De toute façon, le soleil va se coucher et je risque de l'y accompagner de bon coeur.

Une dernière chose quand même car on est pas des bêtes, un nouveau couscous des familles accompagné d'une bière sans alcool. Le retour à l'hotel se fera vers 18h plein les jambes, plein le gosier, plein les narines, plein partout. Je m'écroule à 21h30, je sais déjà que demain est un autre jour et que j'aurais encore de la route à faire. Les astres m'emmèneront sur la route d'Hama, à moins que ça ne soit encore un bus, 150km plus au sud. Quelque chose me dit que j'aurais dû demander dans le souk s'ils ne vendaient pas un tapis volant, ça serait pas de refus.

Le début du voyage ressemblait à un prolongement de l'Europe, mêmes chiffres, même alphabet. Ici le dépaysement est garanti et c'est exactement selon j'avais envie. C'était même le plan original avec un départ de Turquie, porte vers le Moyen-orient et vers l'Asie, pour pousser toujours plus à l'est. Pour l'est on verra plus tard, c'est le sud qui nous intéresse ici. La Syrie devrait me retenir de ses petits bras musclés une grosse semaine, viendra ensuite le tour de la Jordanie. Ca n'est d'ailleurs pas impossible que tu n'ai de mes nouvelles que d'ici là car je n'ai pas encore trouver de liaison internet WIFI pour faire circuler mon récit. J'ai tout de même été dans un cybercafé pour me rendre compte du réseau local. A titre d'exemple, c'est impossible de se connecter à Facebook que ce soit à Aleppo ou à Hama. Je peux quand même me connecter à over-blog, mon cher hébergeur, mais le service n'est pas assez rapide pour que je te fasse profiter de tout, un peu de patience donc...
Où aller avec 1000 euros? English translation pending
by Laurettemiam · 2008-10-06 · 13 replies
Bonjour tout le monde!

Alors voilà, je voudrais faire une surprise à ma meilleure amie, elle est née le 31 décembre, donc j'aurais voulu l'emmené en voyage 3 ou 4 jours, histoire de fêter ses 24 ans, et aussi notre 13ème année d'amitié 😄, et surtout parce c'est aussi la premiere fois depuis 3 ans où l'on a nos congés en même temps lol! 🙂 Je sais que les tarifs sont chers pour la période des fêtes, je pourrais mettre maximum 1500 mais c'est vraiment à tout cassé, si je peux trouvé à 1000 ou moins, ca serait le top du top. Surtout que nous deux c'est au départ d'Ajaccio pffff, encore on vivrait à Paris ou quoi, ça nous ferait déjà une escale en moins mais là 😕 J'ai pas d'idée précise de destination, je pensais à Londres vu que c'est son rêve d'y aller mais déjà que c'est cher en basse saison, j'imagine même pas pour les fêtes de fin d'année lol. Donc voilà où aller en Europe avec 1000 euros pour les fêtes de fin d'année (je pense du 30 decembre au 2 janvier un truc comme ça) merci à vous!!!

Gros bisous

ps: (oublions maroc, tunisie, et égypte vu qu'elle y va déjà chaque année avec son copain)
Restaurant à Paris insolite pour fêter nos 10 ans ensemble? English translation pending
by Milcao · 2008-09-04 · 5 replies
Bonjour, Je cherche un resto a paris ou ile de france ou on pourrait feter nos 10 ans ensemble, mais je cherche quelque chose d'original, inoubliable et pas nécessairement chic, merci de vos réponses, c'est pour lundi!!!!😊
Que faire à Tokyo en 24 heures? English translation pending
by Frenchiegirl · 2008-08-06 · 4 replies
Au mois d'Octobre, j'ai decide de partir avec un ami en Nouvelle Caledonie mais nous allons faire une escale a Tokyo de 24h a peu pres ( voir 48h si on ne peut pas monter sur le vol pour Noumea...) et j'aimerai avoir le maximum de renseignements pour pofiter a fond de cette ville que je ne connais pas!

j'ai plusieurs questions:

quel aeroport est le plus approprie pour aller a tokyo?est ce qu'il vaut mieux atterir a Narita ou Osaka? ensuite qu'est ce qui est le mieux pour aller a tokyo?le taxi, le bus, le train?je ne connais vraiment rien la bas! que faut t'il absolument aller voir en ville ou dans les environs? les grands hotels comme le hilton ou le ANA sont t'ils places en centre ville ou excentre?sinon connaissez vous des hotels pas trop chers mais ou les chambres sont de tailles correctes? quel budget a peu pres a prevoir pour 24 ou 48h?

ah oui question tres importante pour moi: j'ai un passeport qui n'est pas biometrique, jusque la tout va bien...mais je vais aller a Moscou et la bas lors du passage au filtre controle, ils coupent sous la photo du passeport pour voir si il y en a pas une autre en dessous (suis hotesse de l'air alors je comprends pas vraiment pourquoi ils font ca a des equipages en fonction...bref!) et je voudrais savoir si cela peut me poser un probleme lors du controle papier a l'arrivee???je ne veux pas etre refoulee juste pour une histoire de passeport!(j'espere que j'ai ete claire dans mon explication...)

si vous pouvez m'apporter quelques reponses, ca serait vraiment adorable!
Budget pour un séjour d'un mois sur la côte Ouest américaine? English translation pending
by DAklejhz · 2008-08-05 · 11 replies
Bonjour,

Suite notre futur séjour dans l'Ouest (Vancouver/Seattle/San Francisco/Los Angeles/Las Vegas), me voila réparti dans mes comptes & je me suis dis que les avis des personnes de ce forum m'aideront bien 😉 Donc voila, pour ce qui est du détail du bugdet, il se présente de cette manière : Un vol (aller-retour) Paris/Vancouver - Las Vegas/Paris + vols internes : Vancouver/Seattle + Seattle/San Francisco + San Francisco/Los Angeles + Los Angeles/Las Vegas De quoi loger, c'est à dire un bugdet camping, puisque nous allons faire ce voyage dans une tente Nourriture pour 1 mois, pour 4 personnes. On veut varier entre fast food, petits restaurants & bouffe en camping Pouvoir se déplacer un peu dans les villes (style taxi, métro, etc...) quand c'est trop loin Quelques souvenirs mais bon, ce n'est pas vraiment les souvenirs matériels que nous voulons ramener! Un budget moyen pour les activités culturelles & aussi sorties nocturnes!

Bien sur, je ne demande juste un avis plus ou moins global du budget que je dois prévoir par personne! Donc si vous pouvez m'aider, je vous remercie d'avance & aussi à ceux qui m'auront lu en entier ^^

Bonne journée,

Kenneth.
Cessons de rêver! English translation pending
by Galileo · 2008-07-24 · 29 replies
Voyager avant - après

Il semble bien loin le temps où mon esprit fantasmait sur les récits de voyages de Nicolas Bouvier et de son compère Thierry Vernet, qui à travers leurs récits criants de sincérité et d’authenticité, me donnaient des envies de découvertes de terres pittoresques et lointaines. D’un village serbe reculé dans les montagnes, ils bourlinguaient à travers l’Europe de l’est, pour seule destination, Kaboul, guidés par les effluves d’opium qui s’emblaient éclairer leur chemin d’aventuriers. A travers « l’usage du monde » qu’ils en faisaient, j’étais captivé pages après pages, mon livre comme seul moyen de transport, en dehors du temps, à m’imaginer les dernières contrées de l’Europe, aux portes de l’Oural. Je rêvais de quitter le petit paradis terrestre que j’habitais (au cœur de l’Europe, vous voyez ?) pour des destinations exotiques et bouleversantes de changements… Depuis, cet esprit de « Suissitude » que je haïssais en ce temps la, m’a rattrapé, conscient parfois de la chance insolente que j’ai de pouvoir mener une vie si bien…

L’adolescent aux visages boutonneux que j’étais, a passablement changé. La société également. Elle s’est fait un lifting. Le système néolibéral à conditionner ce changement. Mes études à HEC ont probablement contribué à réveillé ma conscience de l’idéaliste que j’étais. Finis le temps où je passais des heures à contempler les atlas, les yeux émerveillés par tant de villes, montagnes, mers et océans. Désormais, le domaine financier, sera mon futur terrain de jeux. Aujourd’hui, les nations se désintègrent dans un processus de libéralisation durable. Le pluriculturalisme est érigé en modèle d’une société moderne. Le monde est à l’image du village globale que décrivent ces gauchistes nostalgique et fatigués tels P. Bruckner et De Senarclens…

Désormais, mon chez moi s’est étendu aux quatre coins du globe. J’habite un peu partout à la fois. Je voyage par nécessité professionnelle, pour des congrès ci et là. Voyager, c’est tout en somme, une entreprise très banale, finalement. Je monte dans un avion comme dans une rame de métro. L’excitation que j’éprouvais même à l’idée de partir autrefois, s’est transformée en un stress permanent en vue d’imprévus et du temps qui passe. Autrefois je pensais, hors du temps, aujourd’hui je ne me suis jamais senti aussi à l’intérieure de cet espace temps. Le voyage selon N. Bouvier, c’était des parfums, des senteurs, et des rencontres improbables. Actuellement, voyager se résume à une variable exogène intégrée dans un système économique complexe. Fini les effluves de parfums, les senteurs. Place aux coûts d’opportunités et au conformisme ambiant. Un jour, une montre réglée à l’heure européenne, une autre réglée sur le GMT de nos cousins transatlantique, je prends place à bord d’un avion pour ce qu’on appelle déjà, l’ancien monde. Alors, un touriste, avec l’excitation qui les caractérisent si bien, l’air béa et le regard niais, non sans fierté d’être à bord de ce vol, me demande, où allez vous monsieur ? Je lui réponds, chez moi…
Bangkok: rectificatif sur propos injurieux lu dans un guide sur un hôtel English translation pending
by Jeansellier · 2008-05-21 · 12 replies
Arrive a Bangkok, j ai trouve a mon hotel le GR edition 2008 qui avait ete abandonne par un precedent touriste. Ce matin je suis alle visiter de bonne heure le Suan Pakkard Palace. Que lit-on page 140 concernant cet endroit ? derniere phrase = ACCUEIL EXECRABLE

Alors je vais le decrire le soi-disant accueil execrable !!! car vraiment editer de telles inepties me revolte.

je suis parti tot en metro aerien jusqu a la station de Phaya tai voulant voir et revoir plusieurs endroits dans la journee . Les thais m ont indique l entree, cote sud de Sri Ayuttayah road > Ouvrant a 9 heures j avais une demi heure d avance. les gardiens m ont demande d entrer et m ont indique d aller m asseoir a l ombre > Puis les employes de ce petit musee prive sont arrives et m ont fait rentrer a l interieur pour beneficier de l air conditionne > L un d eux m a apporte un livre d ephotos pour patienter jusqu a 9 heures. Mais un peu avant le personnel m a indique que je pouvais commencer la visite et m a remis un depliant avec le billet, cout 100 baths. on m a propose un guide, mais ai demande d etre seul . Il existe quelques contraintes qui sont en fait comprehensibles . il faut mettre son sac a dos dans un casier, gratuit et vous prenez la cle avec vous. on peut photographier les maisons anciennes ou le jardin tropical mais pas l interieur des pieces Une partie de la visite se fait sans chaussures, un sac vous est remis, en effet presence de parquet cire en teck. En fait on n est jamais seul, il y a toujours quelqu un pour vous indiquer le parcours a suivre et en fait qui surveille : en effet certaines pieces exposees sont magnifiques, objets en ivoire, argent etc.qui feraient la fortune d antiquaires donc la protection des objets etant pas au top, je trouve normal de se premunir contre de potentiels visiteurs indelicats.

Le jardin interessera egalement les botanistes, plusieurs essences portent une etiquette mentionnant leur nom. j y ai passe une bonne heure dans l ensemble agreable > Recuperant mon sac j ai dit au personnel que je me rendais ensuite a Vimanmek Mansion, et ils m ont propose de m arreter un taxi et lui expliquer .

Alors EXECRABLE cette visite ???? Non Messieurs du GR vous n avez pas le droit d ecrire de tels propos qui induise le lecteur en erreur. Vous avez tout faux .

Vimanmek Mansion = visite 100 baths pour les etrangers, 75 pour les thais, 20 baths pour les jeunes et les moines . Si vous sortez du petit seminaire je ne sais pas quel tarif s applique ! Short et bermuda interdits. Pas d appareils photos et casier a 30 baths . on ote ses chaussures et on est pris en charge par des guides feminins qui se succedent au cours de la visite Les filles parlent bien anglais. Ce palais est superbe, mobilier magnifique . J en recommande absolument la visite, bien plus interessant que Jim Thompson s house. A un endroit le plancher porte de legeres traces d un bombardement, mais avec peu de degats, s etant produit pendant la seconde guerre mondiale > En demandant quels en etaient les auteurs a la fille, reponse embarrassee = les allemands !!! Ach, nicht moglich, pas pozzzibl !! je lui ai suggere a la place anglais, japonais ou americains mais ma miss ne savait pas. Bon l important est que ce palais n ait pas ete detruit et comme cela a du se produire vers 1942 attribuons le delit a un hooligan de la RAF britannique .

Ensuite passage par le Throne Hall Building au moment ou la garde d honneur avait ete relevee et les bidasses en uniforme d apparat ayant termine leur garde ont voulu absolument qu on se prenne en photos.

Puis visite du Musee National, entree 40 baths, sac en consigne, pas mal du tout mais on ressort sature de la vue de statuettes de Bouddha. Ce musee recele aussi de tres tres belles pieces, palanquins en particulier, chariots funeraires, instruments de musique. Et j avais choisi mon jour : presence de la tele pour accueillir un tres tres haut galonne de l armee, entoure d autres etoiles, de decores, de gardes du corps en civil, police militaire etc.. pas des petits bidasses mais des gros de l etat major. La securite veillait partout.

Les gentilles PFAT locales ( personnel feminin de l armee de terre ) + police militaire qui tenaient une table avec boissons sur une pelouse ont meme eu pitie de moi passant avec ma bouteille vide pour m offrir genereusement des rafraichissements et en profiter pour discuter le coup.

En rentrant j ai meme vu en couverture d un magazine thai Mme la presidente en short sexy et bottes de cuir, je parle pas d une beaute thaie mais de carla Sarkozy, nom cite par le magazine.

Chok dee a tous
Hôtel(s) pour Français à Rio de Janeiro? English translation pending
by Cdave · 2008-05-18 · 18 replies
Bonjour,

Quelqu'un connaît-il un hôtel ou hébergement à Rio où le personnel ou le gérant parle à peu près le français ? Car le ne parle pas un seul mot de portuguais ni espagnol ! Ca va pas être facile pour un routard ! Une autre question une fois arrivée à l'aéroport Int. de Rio comment rejoint la ville de Rio et les changes, ... Je prendrai volontier tout info : conseils et pratiques...

Merci d'avance,
Méthode ultime pour voyager le moins cher possible? English translation pending
by Vagaboom · 2008-05-13 · 52 replies
🙂 Hello ! 🙂

Je cherche la methode ultime pour voyager moins cher (donc methode "roots") et preparer mes voyages a partir de mon canapé (un de plus je sais...😎).

Je propose la mienne et vous demande votre avis sur certains points ainsi que votre aide.Alors voila:

Etape 1) Comme la carte d'identité Francaise est valable pour voyager en Europe sans autres document, il est donc possible de faire du stop pour atteindre n'importe quel pays Europeen a moindre frais pour debuter son voyage (en avion) a moindre frais (voiture, bus, velo, trotinette, stop...et j'en passe)

Etape 2) Il faut prendre en compte que le carburant n'est pas au meme prix partout en Europe donc trouver le meilleur compromis entre la facon dont on se rend dans le pays de "depart avion" (pour ma part le stop donc gratuit) et le cout du voyage entre ce pays de depart et la destination finale.Je cherche donc un comparatif des prix de l'essence en Europe.

Etape 3) Comme le prix de l'essence ne fait pas tout (difference de niveau de vie entre pays) il faudrait egalement un comparatif.Par exemple est-il moins cher de partir de Pologne ou Roumanie ?

Etape 4) Les comparateurs de prix sur internet.Il faut en effet trouver les meilleurs comparateurs de prix etrangers, c'est a dire ceux qui prennent en compte le maximum de compagnies/agences en comparaison pour trouver le "chemin" le moins cher quitte a faire des escales at a passer plus de temps de voyage.L'ideal serait un comparateur de prix internationnal (si il existe je ne l'ai pas trouvé) car si l'on prend celui-la par exemple
http://www.trouverunvol.com/ (personnellement c'est le meilleur que j'ai trouvé) il ne recense que 13 agences ...😕 Je cherche donc des comparateurs etrangers fiables par pays a defaut d'un mega-comparateur international, existe t-il une liste quelque part ?

Je suis un voyageur tres peu experimenté et je souhaiterais vos avis sur la methode, votre aide et vos conseils.Peut-etre fais-je fausse route ou peut-etre y a t-il des erreurs, si vous pouviez me re-orienter. Pour l'instant je ne sais pas encore ou je vais aler mais une chose est sur je vais y aller 🙂

Merci a tous
Anecdotes sur les américains! English translation pending
by Tchoupi14150 · 2008-05-04 · 214 replies
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains! J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai? merci pour vos reponses
Hôtel tout-inclus en Égypte pour juillet avec deux enfants? English translation pending
by Aissa22 · 2008-04-09 · 18 replies
Bonsoir à tous, j'envisage de me rendre EN JUILLET en Egypte dans un hôtel en all in avec 2 enfants de 12 et 9 ans, on me le déconseille vu la température à cette période. Que me conseillez-vous??
Situation en Polynésie? English translation pending
by Danini · 2008-03-30 · 8 replies
Iaorana à tous !

Juste une petite question à ceux qui ont la chance de pouvoir séjourner en Polynésie.

Comment se fait ressentir la situation politique et économique en ce moment sur le moral général des polynésiens ? Le pays étant devenu très instable depuis quelques années.

En 2006 j'ai complètement raté ma tentative de vivre la bas, le manque de dynamisme et d'optimisme en économie locale en a été une des causes. Je n'ai pas trouvé de job intéressant me permettant d'y vivre correctement pendant les deux mois sur place (dur dur le retour en métropole!)

alors voila .... j'attends des jours meilleures pour prendre ma revanche !!! 😉

maururu + nana Daniel
Retour de l'hôtel Sunrise Select Garden Beach Hurghada English translation pending
by Sergedupisto · 2008-03-19 · 6 replies
Nous y avons séjourné du 3 au 13 mars 2008. Impression générale : très bien. Dans le détail:Accueil: personnel très serviable, attribution de la chambre très rapide et correspondant aux préférences des clients. ! On ne parle pratiquement pas le français.Infrastructure: très grand hôtel spendide. Chambres spacieuses, propres sans grand luxe. Toutes sont face à une piscine, celles au rez-de-chaussée sont très agrébles car leur petite terrase donne directement sur la piscine. Nombreuses piscines dont une extérieure chauffée(on a nagé dans les autres!). Plage propre. Toujours de la place disponible sur les transats installés autour des piscines ou sur les lits en bois avec gros matelas à la plage. Le lobby se trouve au 1er étage, piscines et restaurant buffet au niveau 0 donc 31 marches à descendre pas d'ascenseur (! aux personnes à mobilité réduite).Restaurants et bars : 1 restaurant buffet avec terrasse, 2 à la carte italien et oriental accessibles à volonté et sans réservation! lobby bar, bar victoria (mêmes boissons que lobby bar mais très calme et peu fréquenté), 1 bar snack à la plage, 1 autre bar snack près d'une piscine et une autre bar piscine. Pour le déjeuner vous pouvez manger au restaurant buffet, à l'italien ou à l'un des snacks (piscine ou plage aves choix limité, frites, 1 sorte de viande, pizzas, pâte, glaces, ...) Le mardi midi barbecue au bar de la plage! Le soir dîner au buffet, à l'italien ou à l'oriental. Chaque soir 1 barbecue sur la terrase du restaurant buffet. Nous avons trouvé les trois très bien.Météo: excellente tout le séjour, soleil, entre 25 et 30 degrés, parfois un peu trop de vent) En bref hôtel à conseiller et que nous comptons choisir de nouveau pour l'année prochaine. Si vous souhaitez des précisions nous vous les fournirons volontiers.
Activités à New-York? English translation pending
by Hansa · 2008-03-02 · 10 replies
Bonjour,

Lors de mon circuit dans l'ouest américain, je compte faire une étape de 2 jours à New-York. Quelles sont les choses à ne pas manquer dans cette ville ? J'ai vu diverses excursions du type survol en hélicoptère ou croisière afin de visiter quelques lieux touristiques de la ville. Que pensez-vous de ces excursions ? Est-il possible de se déplacer dans la ville en métro ou faut-il opter pour l'option taxi ? Les prix sont-ils raisonnables ? De quoi faut-il se méfier en particulier ?

D'avance, merci pour vos réponses à tous.

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