Cet été j'ai rencontré une manque dans ma prononciation de mots français, et je ne comprends pas pourqoui c'est le cas. C'était comme ça:
Dans la gare d'Avignon nous, trois jeunes hommes néerlandais, voulions acheter un billet pour aller à Alès. Je n'ai prononcé la lettre s, comme avec un mot normal. L'employé ne me comprennait pas, il croyait que nous devions aller à Arles. C'était difficile d'expliquer ou nous voulions aller pour ça. Un peu après il semblait qu'il y a des noms de lieux en plus avec lequel on doit prononcer la lettre s bien que c'est la dernière lettre du mot (Alès, Cendras, Vars, etc).
Quel est la raison pour ça et quand est-ce qu'on ne prononce pas la dernière s?
Pas forcément facile à expliquer, en fait je ne sais pas s'il y a une règle précise.
Toujours est il que dans le sud de la France, le S final est souvent pronnoncé.
Par exemple, le mot "moins" se prononce "moinse" dans le sud ouest.
Pour les noms propre c'est la même chose.
En Italie et en Espagne, 2 langues latines également, toutes le lettres sont prononcées. C'est un peu pareil dans le sud de la France, l'accent est différent de celui du nord.
Pratiquement, ce sera une exception à chaque cas 😎
Même dans le Sud, si c'est + fréquent ce n'est pas général non plus. Arles, Nîmes, Tarbes, Béziers, Cahors .... ce sera sans le prononcer.
Faut faire le test avec les 2 si on sent que ça coince 😛
C'est pas si simple que j'espéré, mais un peu d'irregularité n'est pas rare pour n'importe quoi quelle language...
Une bonne raison pour aller là-bas encore plus😉
Tiens, je ne savais pas que j'avais un "ACCENT!!!"
Bonjour à tous, Hola amigo de Almuñecar.
Il est vrai que l'on prononce toutes les voyelles et toutes les consonnes du même mot d'ou la différence entre
ARLES et ALES. Dans ce cas précis on accentue le RRRRRRR. Voir les chansons de Charles Trenet ou Brassens.
S'il ont rajoute DALI et la Garrrre de Perrrrrpignannn ont en finit plus
Avec "l'Accent" du terroir comme celui des Hautes Corbières ou celui des Hauts plateaux des Cévennes, alors MILEDIOU Il faut être d'ici pour suivre tous les RRRRSS.
cod11
Pourquoi se dit-on toujours APRES qu'il aurait fallu s'en occuper AVANT ?
anecdote amusante sur les noms de villes :
un ami partait un weekend voir sa grand-mère, dans le Tarn.
Il me dit "Je vais à Lacaune" (prononcé avec un O ouvert, comme das "corde")
Du coup je comprends : "Je vais à la conne", et je suis outrée de la façon dont il parle de sa grand-mère !!
le plus simple est surement de montrer le nom propre écrit...et de mémoriser comment votre interlocuteur local le prononce !
Dans l'Hérault, nous avons une commune qui s'écrit Poilhes...quelle prononcialtion à ton avis ?
...poil?
...poilèsse?
et non perdu! ...c'est "Pauille" ! 😉
mais bien sûr, je pense que ce conseil est valable dans beaucoup de pays et je serais bien embêtée pour demander mon chemin aux Pays-Bas!
Bien sûr c'est la manière la plus effective... Aussi moins embêtant, pas d'attention de toute la salle d'attente😊
En Hollande il y a aussi ces exceptions:
Wijchen, normalement comme 'Weigun' (très difficile à expliquer en français, vous n'avez pas le 'ij' ou 'ei' (ɛi) comme chez nous) doit être comme 'Wigun'
Mais c'est assez difficile de prononcer bien tous les lettres, partout les voyelles. Aussi pour les hollandais... nous sommes négligé avec notre langue.
Cet été j'ai rencontré une manque dans ma prononciation de mots français, et je ne comprends pas pourqoui c'est le cas. C'était comme ça:
Dans la gare d'Avignon nous, trois jeunes hommes néerlandais, voulions acheter un billet pour aller à Alès. Je n'ai prononcé la lettre s, comme avec un mot normal. L'employé ne me comprennait pas, il croyait que nous devions aller à Arles. C'était difficile d'expliquer ou nous voulions aller pour ça. Un peu après il semblait qu'il y a des noms de lieux en plus avec lequel on doit prononcer la lettre s bien que c'est la dernière lettre du mot (Alès, Cendras, Vars, etc).
Quel est la raison pour ça et quand est-ce qu'on ne prononce pas la dernière s?
Merci!
Aselu
Bonjour,
la raison de ces différences de prononciation vient du fait que ces villes sont situées dans le Sud de la France, partie du pays qui fait partie de l'aire linguistique historique de l'occitan, une langue romane à part entière et qui est malheureusement peu parlée en raison du matraquage centraliste scandaleux du système républicain français, jacobain et robespierriste. Certains noms de ces villes du Sud ont été francisé, comme Bordeaux (Bordèu), Toulouse (Tolosa), Montpellier (Montpelhèr), Arles (Arle), Marseille (Marsilha), Cannes (Canas), Nice (Niça), Antibes (Antíbol). D'autres ont gardé leur nom d'origine, ou plutôt que la forme occitane du nom ne diffère pas de celle du français.
Les noms francisés se prononcent naturellement avec les règles phonétiques du français (Bordeaux, Arles, Cannes...).
Les noms restés occitans usent les règles phonétiques occitanes qui diffèrent selon les régions.
Ainsi, dans le Languedoc et une partie du Midi-Pyrénées (régions linguistiques du dialecte languedocien), toutes les consonnes finales se prononcent à l'exception du -N. En Provence-Côte d'Azur (régions linguistiques des dialectes provençal, niçard et vivaro-alpin), c'est exactement le contraire: les consonnes finales sont atones, à l'exception du -N qui se prononce avec une légère nasalisation.
Voici une liste non exhaustive des noms de villes du Sud de la France avec leur équivalent en occitan:
P
Pamiers = Pàmias
Pau = Pau
Périgueux = Periguers, Peirigús (?)
Pézenas = Pesenaç, Pesenàs
Pierrelatte = Pierlata
Privas = Privàs
Puget-Théniers = lo Puget de Tenias
le Puy-en-Velay = lo Puèi de Velai
Q
Queyras = Cairàs, Queiràs
R
Rodez = Rodés
S
Salardú = Salardú
Salon-de-Provence = Selon de Provença, Seloun de Prouvènço*
St-Étienne = Sant Esteve, Vé Sant Chève*
St-Flour = Sant Flor
St-Gaudens = Sent Gaudenç
St-Girons = Sent Gironç
St-Lary-Soulan = Sent Lari e Sola
St-Martin-Vésubie = Sant Martin de Lantòsca
St-Raphaël = Sant Rafèu
St-Rémy-de-Provence = Sant Romieg de Provença, Sant Roumié de Prouvènço*
St-Tropez = Sant Tropetz, Sant Troupez*
St-Véran = San Vran*, Sant Veran
Ste-Maxime = Santa Maxima, Santo Massimo*
Sète = Seta
Sisteron = Sisteron, Sisteroun*
T
Tarascon = Tarascon, Tarascoun*
Tarascon-sur-Ariège = Tarascon d'Arièja
Tarbes = Tarba
Tende = Tenda
Torre Pellice = la Torre de Pèlis
Toulon = Tolon, Touloun*
Toulouse = Tolosa
Tournon = Tornon
Tulle = Tula
U
Usseaux = Ussel
V
Valence = Valença
Vichy = Vichèi, Vichi
Villefranche-de-Rouergue = Vilafranca de Roergue
Villeneuve-sur-Lot = Vilanuèva-d'Òlt
Vitrolles = Vitròla, Vitrolo*
Je cherchais la prononciation exacte des couteaux Laguiole (qui se prononce Layole) et je suis tombé sur ce site qui m'a fait pensé à ton message, donc je partage.
Je m'apprêtais à expliquer qu'Alès avait gardé sa forme occitane, quand je suis arrivé à ton message. Bravo! On ne pouvait pas mieux expliquer.
Nos amis hollandais auraient quand même pu remarqué l'accent grave, dont la présence aurait dû les dissuader de prononcer comme "Arles" sans "r"...
Enfin, grâce à leur erreur, ils auront appris que la toponymie de l'hexagone est d'origine multiethnique, et que la centralisation n'a pas aseptisé tous les noms.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
A quelques Km de chez moi Sud Est il y a un tout petit village un hameau plutôt qui s'appelle Conas là il faut bien prononcer sans honte Conasse , marrant mais c'est ainsi . 😉
@+ , Marco .
On aura jamais assez de temps pour tout ce qu'on veut découvrir et comprendre dans nos voyages qu'on se le dise , Amis voyageurs .
On ne prononce pas "conasse" mais "conass", car il n'y a aucun "e" à la fin du mot "Conas".
Pour un Français de la moitié nord à l'accent pointu, cela ne fait aucune différence, mais pour un Méridional à l'accent plat qui prononce les "e" lorsqu'ils s'écrivent, il y en a une, et de taille.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
L'explication en est simple, toutes les villes de Provence ou des pays d'oc qui ont un " s " final " en langue d'oc, ce " s " se prononce meme en français, exemple Alès, Uzès, mais pour certaines villes qui en occitan n'ont pas de "s " final, mais qui ont été francisées avec l'ajout d'un "s " ce " s " ne se prononce pas, exemple;Nimes, Arles, Cassis, qui en provençal s'écrivent Nime, Arle, Cassi, et se prononcent;Nimé, Arlé, Cassi...Pour une bonne prononciation des villes du sud il faut consulter les dictionnaires provençal-français, ou occitan-français, et voir les terminaisons des villes dans leurs langues d'origines...il en est de meme pour d'autres villes comme par exemple montpellier et remoulin, qui se prononcent montpélié et rémoulin car le " e " muet n'existe pas en occitan.Montpellier, vient de l'occitan;Montpelhièr, et en français on a mis deux " ll " pour maintenir la prononciation d'origine, malgrès que beaucoup de personnes ne le respectent plus...quand à Remoulin " Rémoulin " ça vient de " remoulaïre en provençal "prononcé;rémoulaïré...
Je me rappelle, il y a plusieurs années, avoir traversé le Languedoc (j'avais des amis à Nîmes) et d'avoir vu le long de certaines routes des affiches 'Vive l'Occitanie'. En voit-on encore?
Disons que les pays d'oc defendent leur langue et leurs coutumes depuis de nombreuses années, et il y a maintenant souvent des manifestations pour une reconnaissance officielle.Beaucoup de villes et villages ont d'ailleurs mis les panneaux à l'entrée des communes en occitan, et beaucoup d'organisations occitanes ont créé des écoles associatives en occitan " les calendretta ", du meme style que " diwan ' en Bretagne.Malheureusement à cause de cette non reconnaissance beaucoup d'occitans finissent par rejoindre des mouvements nationalistes comme le PNO, "partit nationaliste occitan "qui demande l'independence de l'occitanie, mais celà restent encore minoritaire, et on espère que la France, comme l'Espagne l'a dejà fait, officialisera un jour les langues régionales de France.Il faut savoir qu'au Val d'Aran en Catalogne espagnole, l'occitan est langue officielle...
La différence avec l'Espagne, c'est que chez nous, la plupart des langues régionales "hexagonisent" et que le nombre de leurs locuteurs se réduit comme une peau de chagrin à mesure que le temps passe.
Etant moi même occitan, j'avais été stupéfait, il y a 17 ans, d'entendre parler alsacien presque partout en Alsace. Je mesurais alors à quel point nous étions moribonds dans notre beau "Midi de la France".
Dans ma famille, notre langue était morte avec mon arrière-grand-mère, en 1966. Ma grand-mère refusait de parler "le patois des paysans et des cochons". Ma mère n'avait plus d'interlocuteur, et n'essaya plus de parler le "patois" de sa mémé. Elle ne me parla que français. Je n'entendis que les vieux qui avaient fait la guerre de 14, et les paysans parler sans vergogne dans ce mystérieux "patois".
La génération de ma mère ne l'employait plus qu'avec circonspection, dans des circonstances de connivence entendue, pour plaisanter ou dire des "cochonneries" sans être compris, dans des accès de colère non contrôlés, où à l'occasion de chants autour d'une joyeuse tablée.
Pour la plupar des gens de ma génération, c'était déjà un parler étranger.
Une enquête menée par la région Midi-Pyrénées, au temps où elle était dirigée par un occitanophone déclaré et fier de l'être (Marc Censi), avait d'ailleurs chiffré le nombre de locuteurs quotidiens de l'occitan à 40% de la population régionale, la plupart ayant plus de 40 ans et vivant à la campagne. C'était il y a 20 ans.
Peut-être l'occitan, sous la pression de l'Union Européenne, deviendra-t-il officiel quand (presque) plus personne ne le parlera, comme le gaélique en Irlande. Cela fera de jolis panneaux très pittoresques que même les Occitans désoccitanisés ne sauront pas lire.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
La différence avec l'Espagne, c'est que chez nous, la plupart des langues régionales "hexagonisent" et que le nombre de leurs locuteurs se réduit comme une peau de chagrin à mesure que le temps passe.
La tragédie des langues occitanes, c'est d'avoir connu chacune des apprentis linguistes qui se sont amusés à créer des nouvelles normes graphiques phonétisantes et plus proches de la norme française. C'est le cas de Roumanille avec le provençal (norme mistralienne), de Bonnaud avec l'auvergnat (norme bonnaudienne) etc. Au départ, l'occitan avait une graphie régulière dite classique, directement inspirée par celle utilisée par les troubadours, et réactualisée par Louis Alibert. Mais les Marseillais de Roumanille ont adopté une nouvelle graphie entièrement phonétique qui a donné au provençal écrit des allures de langage SMS: suppression de toutes les consonnes finales atones (-S du pluriel, -T du participe passé, -R de l'infinitif etc.). Au final, on trouve des mots insipides qui peuvent avoir plusieurs significations. Exemple:
Alors qu'en classique on a "amar" (aimer), "amatz" (vous aimez), "amat" (aimé), en mistralienne on obtient seulement "ama" (aimer, aimez ou aimé)... C'est comme si une réforme de l'ortographe française faisait qu'on n'écrirait désormais plus que "ver" à la place de "ver", "vers", "vert", "verre" et "vaire"...
Ces graphies phonétisantes ont porté un grand préjudice aux langues occitanes dans la mesures où elles les ont complètement patoïsé en appauvrissant leur orthographe. Le provençal écrit en mistralienne ressemble à du mauvais français. Pour les touristes, ce n'est plus que du "folklore de péquenot". Alors qu'en réalité, l'occitan est une des langues les plus riches du monde du point de vue du vocabulaire, et il possède une abondante littérature.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Oui c'est vrai que l'occitan de nos grands-parents ne se parle presque plus, surtout dans les grandes villes, mais depuis quelques années il y a les écoles associatives " calandreta " qui veut dire alouette en français, ou l'on apprend l'occitan avant le français.Actuellement il y a de plus en plus de demande d'inscription dans ces écoles, qui comptent 48 écoles maternelles et primaires réparties dans l'ensemble des pays d'oc plus 2 colléges.C'est dejà une bonne chose pour que l'occitan continu à vivre en attendant une éventuelle reconnaissance.J'ai ma petite fille de 4 ans qui est inscrite dans une de ces école et qui commence à parler occitan.Il est vrai qu'une fois en ville c'est le français qui prime, mais l'occitan n'est pas encore mort d'autant plus qu'il est langue officielle au val d'arran en Espagne, ou il est parlé dans la rue, par les services publics la presse et les médias...Bono journado e à ben-lèu, ieu sièu prouvènçau vo " oucitan " coume voulès...
Tu as parfaitement raison, et je ne vois rien à ajouter, sauf que tu as d'autant plus de mérite de tenir ce discours que tu vis dans la partie orientale de l'Occitanie, la plus acquise aux graphies patoisantes. 😉
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Une cinquantaine de "calandretas" et 2 collèges, c'est une goutte d'eau.
Je crains que l'augmentation du nombre de ces établissement ne suive pas la diminution de l'emploi naturel de la langue d'Oc.
Le Val d'Aran, c'est minuscule, et le parler qui y est officiel, l'aranais, est un sous-dialecte occitan appelé gascon pyrénéen par les lingüistes.
Mais ça fait plaisir quand on s'y promène de lire les écriteaux "cap dera vila", "glèisa", "roba ta mainatges", etc.
En tous cas, bravo pour ta fille!
(PS: ci-joint, le drapeau aranais et des panneaux en aranais)
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Tu as parfaitement raison, et je ne vois rien à ajouter, sauf que tu as d'autant plus de mérite de tenir ce discours que tu vis dans la partie orientale de l'Occitanie, la plus acquise aux graphies patoisantes. 😉
Exactement. La graphie classique est encore peu représentée à Nice et je trouve cela bien regrettable. En effet, l'Acàdemia Nissarda prône l'usage de la "grafia mistralenca nissarda" (une adaptation de la norme graphique mistralienne à la phonétique du nissart). Heureusement, il existe aussi à côté l'Institut d'Etudes Occitanes de Nice, qui utilise la norme classique. Mais les inscriptions en nissart dans les lieux publics (monuments historiques, panneaux des rues de la "Vila Vièlha", articles de journaux) se font exclusivement en graphie mistralienne.
Il faut dire également qu'il n'y a pas de véritable règle orthographique arrêtée dans la norme classique, je veux parler notamment de la place des accents graphiques ou de la manière d'écrire la diphtongation du O (comme "pòrt" ou "poart"...). Pour cela, je me base principalement sur les règles proposées par Reinat Toscano, spécialiste des langues d'oc et auteur de la "Gramàtica dau nissart" en norme classique.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Oui c'est vrai que l'occitan de nos grands-parents ne se parle presque plus, surtout dans les grandes villes, mais depuis quelques années il y a les écoles associatives " calandreta " qui veut dire alouette en français, ou l'on apprend l'occitan avant le français.Actuellement il y a de plus en plus de demande d'inscription dans ces écoles, qui comptent 48 écoles maternelles et primaires réparties dans l'ensemble des pays d'oc plus 2 colléges.C'est dejà une bonne chose pour que l'occitan continu à vivre en attendant une éventuelle reconnaissance.J'ai ma petite fille de 4 ans qui est inscrite dans une de ces école et qui commence à parler occitan.Il est vrai qu'une fois en ville c'est le français qui prime, mais l'occitan n'est pas encore mort d'autant plus qu'il est langue officielle au val d'arran en Espagne, ou il est parlé dans la rue, par les services publics la presse et les médias...Bono journado e à ben-lèu, ieu sièu prouvènçau vo " oucitan " coume voulès...
L'existence des Calandretas est encourageant dans ce sens qu'il permet d'enseigner la langue d'oc. Maintenant, je me pose la question quant à son efficacité, car il semble, selon ce que j'ai entendu dire (je peux me tromper et je l'espère vivement) que les enfants prennent cet enseignement comme une simple distraction mais que sortis des cours, à la récré, ils reparlent aussitôt entre eux dans la langue de Molière. En tout cas, c'est une très bonne initiative que d'inscrire ses enfants dans une calandreta. J'ai vu qu'il y en avait une à Nice, mais elle se situe carrément à l'autre boût de la ville.
Enfin, petite précision pour ta phrase en provençal, on peut aussi l'écrire en classique, ce qui donnerait:
Bòna jornada e a benlèu, sieu provençau vò occitan, coma volètz
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Je pense que le guichetier a pensé que vous vouliez aller à Arles mais en essayant de le dire la provençale mais faussement, j'ai déjà entendu du Nîmes avec le s bien prononcé (la honte sur eux). De plus, Arles est beaucoup plus près d'Avignon. Aller à Alès sans voiture en étant un "estranger" (pas du sud est) c'est un peu de la folie furieuse, parce que sans voiture...
Pour le prononcer Alès on peut penser à Alais (ancienne orthographe) en prononçant bien le "s", on peut aussi dire Alès-en-Cévennes (on ne prononce pas le s de Cévennes) , c'est aussi un nom qui peu être utilisé.
Et pour la petite histoire, en Alsace c'est bien plus galère, si on a pas fait de l'allemand à l'école, là c'est une langue romane comme le français, l'italien et l'espagnol, la majorité a pratiqué au moins deux de ces langues à l'école (c'est juste une question de dosage). Certes avec des expressions calquées sur le languedocien et la prononciation des o des in, ça peut faire un choc, mais c'est bien plus vivant que le parisien (oui 5ans à Paris, c'est beaucoup moins drôle et impertinent).
Je pense que le guichetier a pensé que vous vouliez aller à Arles mais en essayant de le dire la provençale mais faussement, j'ai déjà entendu du Nîmes avec le s bien prononcé (la honte sur eux). De plus, Arles est beaucoup plus près d'Avignon. Aller à Alès sans voiture en étant un "estranger" (pas du sud est) c'est un peu de la folie furieuse, parce que sans voiture...
Pour le prononcer Alès on peut penser à Alais (ancienne orthographe) en prononçant bien le "s", on peut aussi dire Alès-en-Cévennes (on ne prononce pas le s de Cévennes) , c'est aussi un nom qui peu être utilisé.
Pour le nom d'Arles comme pour Nîmes, le -S final constitue un francisme qui n'existe pas en occitan: Arle, Nime.
Concernant Alès, il est vrai que dans un passé pas si lointain, le nom de la ville avait été francisé et était Alais. Mais le maire de l'époque a obtenu que la ville retrouve son nom originel occitan, donc Alès. Il faut savoir qu'en principe, tous les noms français en -ais/-ois se terminent en -és en occitan:
Français ==> Francés
Aranais ==> Aranés
Chinois ==> Chinés
Etc
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Il faut savoir qu'au Val d'Aran en Catalogne espagnole, l'occitan est langue officielle...
Je crois que l'occitan est devenu officiel dans toute la Catalogne d'ailleurs. On peut dire que par cette mesure, nos frères catalans ont donné un espoir inestimable à l'occitanisme pour l'avenir.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Je pense (ce n'est qu'une opinion) et me permets de te dire que tu fais un "raccourci" !
Le catalan est proche de l'occitan, comme peuvent l'être deux langues latines ayant vécues et évoluées côte à côte, mais il s'agit de deux langues différentes.
J'ai grandi aux accents de l'occitan (Bigorre et Béarn), je suis bilingue espagnol-français, mais lrorsque j'entends du catalan, si je comprends le sens de ce qui m'est dit, je peux dire qu'il ne s'agit d'aucune des langues que je connais, mais bien d'une langue différente quoique proche.
Maintenant, je ne suis pas linguiste, peut être ma perception est-elle faussée.
Je pense (ce n'est qu'une opinion) et me permets de te dire que tu fais un "raccourci" !
Le catalan est proche de l'occitan, comme peuvent l'être deux langues latines ayant vécues et évoluées côte à côte, mais il s'agit de deux langues différentes.
J'ai grandi aux accents de l'occitan (Bigorre et Béarn), je suis bilingue espagnol-français, mais lrorsque j'entends du catalan, si je comprends le sens de ce qui m'est dit, je peux dire qu'il ne s'agit d'aucune des langues que je connais, mais bien d'une langue différente quoique proche.
Maintenant, je ne suis pas linguiste, peut être ma perception est-elle faussée.
Hasta luego
Au revoir
Adichatz
😎
Adiéu Patxi 🙂
Non non, j'ai entendu dire que l'occitan était devenu officiel en Catalogne, à côté du catalan justement. J'ai vérifié et en effet, l'occitan n'était officiel que dans le Val d'Aran, mais ce statut s'est répandu à toute la Catalogne depuis la semaine dernière: http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=19914
D'ailleurs, l'initiative catalane a été saluée par le PNO et tous les milieux occitanistes.
En effet, les deux langues sont très proches. Lorsque je lis le catalan, je comprends presque tout malgré le fait que je n'ai jamais étudié cette langue.
A ben lèu l'amic,
Cyril
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Je ne mets pas en doute ce que tu dis, mais je suis de prés l'actualité espagnole en général, et celles des provinces du nord en particulier, et je n'ai rien vu, lu ou entendu concernant une "officialisation de l'occitan" en Catalogne.
Le catalan, au même titre que le basque ou le gallicien est reconnu comme langue co-officielle dans les différents statuts d'autonomie depuis prés de deux décennies.
Mais je n'ai jamais rien entendu à propos de l'occitan.
Au risque de me planter, je dirai bien au contraire, les partis nationalistes catalans promoteurs des dernières réformes statutaires sont bien trop "jaloux" de leur "catalanitude" pour accepter l'intrusion d'une autre langue dans leur pré-carré.
Les dernières décisions en matière linguistique dont j'ai eu à connaître, renforcent bien cette priorité absolue, et casi obligatoire, donnée au catalan, y compris dans les échanges journaliers (commerces, entreprises...), ces décisions tentent de réduire au maximum permis par la législation la présence du castillan... alors je vois mal l'acceptation d'une exception linguistique généralisée à toute la Catalogne.
Peut être, l'auteur de l'article que tu cites, a-t-il extrapolé, et confondu un particularisme accepté, hérité de l'histoire (Val d'Aran) et confirmé dans le cadre des institutions autonomes de Catalogne avec une reconnaissance officielle d'une troisième langue co-officielle.
L'Occitan est reconnu comme langue officielle du Val d'Aran depuis 1990, par décision de la Generalitat.
Nulle part je ne trouve trace de l'extension de cette exception linguistique à d'autres régions de la Catalogne.
Je vais tenter d'avoir connaissance de l'équivalent du Journal Officiel de la Generalitat pour aller vérifier à la source la teneur des décisions prises le 22 septembre (sans garantie d'y parvenir).
Je ne mets pas en doute ce que tu dis, mais je suis de prés l'actualité espagnole en général, et celles des provinces du nord en particulier, et je n'ai rien vu, lu ou entendu concernant une "officialisation de l'occitan" en Catalogne.
Le catalan, au même titre que le basque ou le gallicien est reconnu comme langue co-officielle dans les différents statuts d'autonomie depuis prés de deux décennies.
Mais je n'ai jamais rien entendu à propos de l'occitan.
Chau l'amic,
En fait la décision est toute récente (elle date du 22 septembre 2010). En tout cas je me souviens qu'ils en ont parlé à l'IEO06, que je fréquente.
L'Occitan est reconnu comme langue officielle du Val d'Aran depuis 1990, par décision de la Generalitat.
Nulle part je ne trouve trace de l'extension de cette exception linguistique à d'autres régions de la Catalogne.
Je vais tenter d'avoir connaissance de l'équivalent du Journal Officiel de la Generalitat pour aller vérifier à la source la teneur des décisions prises le 22 septembre (sans garantie d'y parvenir).
Ah nos messages se sont téléscopés. Donc ça confirme ce que me disait l'IEO. C'est une excellente nouvelle qui, je l'espère, donnera un nouveau souffle à tous les mouvements linguistiques occitanistes de France et permettra enfin de botter le c... à l'inertie volontaire de l'Etat jacobin en matière de reconnaissance linguistique !
Gramaci per lo ligam e à ben lèu !!! 🙂
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Idem à Nice où de plus en plus de lycéens s'inscrivent à l'épreuve de nissart pour le bac !!!
Aussi, après avoir obtenu le bilinguisme dans toutes les stations de métro toulousaines, le milieu occitaniste a mis en place une pétition en ligne pour généraliser le bilinguisme dans les transports en commun de toutes les villes du sud de la France. L'espoir n'est pas perdu pour ranimer la langue occitane dans le sud.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Il y a 4 ans que je n'ai pas mis les pieds dans le métro toulousain. Sais-tu s'il s'agit d'un bilinguisme des noms de stations, ou d'un bilinguisme de toutes les infos écrites?
Les pancartes, c'est bien joli, ça fait des photos pour les touristes ahuris, mais je crains fort que la langue d'Oc ne trépasse avant que le bilinguisme puisse être rétabli dans les gosiers.
On aura au moins de jolis panneaux bilingues, comme à Dublin, où tout le monde parle anglais en dépit de l'officialisation du gaélique...
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
N'ayant jamais été à Toulouse de ma vie, je ne saurais te dire. Mais selon ce que j'ai pu lire çà et là, il semble que ce soit les noms des stations écrites et toutes les informations oralement.
Je ne pense pas sinon que l'occitan mourra : beaucoup de jeunes l'apprennent pour renouer avec leurs racines. Il y a toujours un effet boomerang. Mais il est clair qu'il serait temps que la France cesse sa politique de francisation forcée des régions.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Est-ce que qqun connait un site ou un livre sur le net pour apprendre un peu le dialectes francaises: breton, provencal, occitan, auvergnat, limousin,…
J'habite Bordeaux et viens tout jute de commencer l'espagnol pour mon plaisir personnel mais aussi pour m'ouvrir à une autre culture. Je souhaite rencontrer…
Langues du monde › France › Paris - Île de France · 53 replies
J'apprends le français depuis 1 an. Je vais à Paris en février pour la deuxième fois et et je veux parler en français avec les habitants, aux magasins, aux…
Langues du monde › France › Paris - Île de France · 8 replies
Je suis en terminale, et donc cette année je passe mon bac. Comme un éventuelle voyage à l'étranger n'est peut être pas possible, j'aimerais me renseigner sur…
Langues du monde › France › Paris - Île de France · 12 replies
Je suis une jeune étudiante en lettres modernes et je cherche à améliorer mon espagnol. Je l'ai étudié au lycée mais ça fait deux ans que je ne l'ai plus…
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations