Results for "Fontaine+Vaucluse+|+127"
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Conseils sur Las Vegas English translation pending
Si vous êtes déjà allés à Las Vegas, pourriez-vous m'aider en me disant ce qu'il me faut absolument voir ( sensationnel, merveilleux endroits à visiter, spectacles à voir ) et ce qui vous a extrêmement déçus. Vos conseils me seraient bénéfiques car j'y vais du 26 fév au 3 mars et je compte bien en profiter au maximum.
Merci pour vos suggestions
Condamnation à mort expresse en Thaïlande English translation pending
mercredi 18 janvier 2006 - 11:34
Ces deux pêcheurs thaïlandais, Bualoi Posit (à droite), 23 ans, et Wichai Somkhaoyai, 24 ans, ont été condamnés mercredi par la cour de Suratthani, au sud de Bangkok, à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une étudiante galloise de 21 ans, Katherine Horton. Sous l'emprise de l'alcool au moment de commettre leur crime, le jour du Nouvel An, ces deux pêcheurs, confondus par des tests ADN, sont passés aux aveux dès leur arrestation, le 9 janvier dernier. La procédure judiciaire qui a abouti à cette condamnation surprend par sa rapidité. Le jugement a en effet été prononcé douze jours seulement après la découverte au large de Koh Samui (sud de la Thaïlande) du corps de l'étudiante britannique. La mère de Katherine Horton avait déclaré préférer la prison à vie à la peine de mort pour les assassins de sa fille. Elle n'a pas été entendue. Le Premier ministre Thaksin Shinawatra s'était quant à lui prononcé en faveur de la peine capitale pour les deux pêcheurs, s'inquiétant des retombées de cette affaire sur l'industrie du tourisme, rapporte l'Agence France Presse. Douze millions de touristes étrangers profitent des paysages thaïlandais chaque année et l'activité touristique représente 6% du produit national brut. La loi thaïlandaise prévoit un appel automatique dans les trente jours suivant le prononcé d'une peine capitale. La dernière exécution, par injection d'un produit mortel, remonte à décembre 2003.
(Libération.fr)
Ces deux pêcheurs thaïlandais, Bualoi Posit (à droite), 23 ans, et Wichai Somkhaoyai, 24 ans, ont été condamnés mercredi par la cour de Suratthani, au sud de Bangkok, à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une étudiante galloise de 21 ans, Katherine Horton. Sous l'emprise de l'alcool au moment de commettre leur crime, le jour du Nouvel An, ces deux pêcheurs, confondus par des tests ADN, sont passés aux aveux dès leur arrestation, le 9 janvier dernier. La procédure judiciaire qui a abouti à cette condamnation surprend par sa rapidité. Le jugement a en effet été prononcé douze jours seulement après la découverte au large de Koh Samui (sud de la Thaïlande) du corps de l'étudiante britannique. La mère de Katherine Horton avait déclaré préférer la prison à vie à la peine de mort pour les assassins de sa fille. Elle n'a pas été entendue. Le Premier ministre Thaksin Shinawatra s'était quant à lui prononcé en faveur de la peine capitale pour les deux pêcheurs, s'inquiétant des retombées de cette affaire sur l'industrie du tourisme, rapporte l'Agence France Presse. Douze millions de touristes étrangers profitent des paysages thaïlandais chaque année et l'activité touristique représente 6% du produit national brut. La loi thaïlandaise prévoit un appel automatique dans les trente jours suivant le prononcé d'une peine capitale. La dernière exécution, par injection d'un produit mortel, remonte à décembre 2003.
(Libération.fr)
Petit thé à Lyon le 19 janvier 2006 English translation pending
Pourquoi pas un second rendez-vous à Lyon dans un petit salon de thé ?!
Histoire de ne pas laisser tomber l'élan, après la soirée chinoise à Voreppe (que j'ai râté oui mais...) puis le premier thé du 25 novembre ?
Je vous propose le jeudi 19 janvier, toujours rdv place des terreaux à 18h ? ou 19h ?
et puis pour ceux qui ne se connaissent pas déjà une BD sous le bras ou un livre/guide sur le voyage !
Je vous propose le jeudi 19 janvier, toujours rdv place des terreaux à 18h ? ou 19h ?
et puis pour ceux qui ne se connaissent pas déjà une BD sous le bras ou un livre/guide sur le voyage !
Thalasso à bon prix en Tunisie English translation pending
Bonjour, Je sollicite votre aide afin de savoir si on peut trouver un centre de thallasothérapie ou massage à bon prix. Je serai à la fin du mois de mars dans la région de Port El Kantaoui. Je sais que la Tunisie est réputée pour la qualité de ces soins, mais je n`en connais pas plus. Quel genre de traitement est-ce exactement, les prix, et où aller pour recevoir ces soins. Ce sera mon premier voyage en Tunisie, alors j`aimerais bien tenter cette expérience. Merci de vos réponses à l`avance. 😊
Hesperia Playa El Agua English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons aller à l'hôtel Hesperia Playa El Agua vers le 5 février et nous avons cru comprendre que l'hôtel n'est pas directement sur la plage mais qu'il n'y a qu'à traverser la rue pour s'y rendre.
Y a-t'il des chaises longues fournies par l'hôtel sur la plage ou en location et est-ce possible de faire de grandes marches sur la plage comme à Punta Cana où la plage n'a pas de fin.
Comme nous sommes à la dernière minute, il ne reste que l'hébergement en bungalow de disponible et nous aimerions avoir vos commentaires sur ceux-ci.
Bien entendu tout autres commentaires, suggestions ou conseils sur cette destination sont les bienvenus.
Merci à l'avance,
Popsyblue 😉
Nous prévoyons aller à l'hôtel Hesperia Playa El Agua vers le 5 février et nous avons cru comprendre que l'hôtel n'est pas directement sur la plage mais qu'il n'y a qu'à traverser la rue pour s'y rendre.
Y a-t'il des chaises longues fournies par l'hôtel sur la plage ou en location et est-ce possible de faire de grandes marches sur la plage comme à Punta Cana où la plage n'a pas de fin.
Comme nous sommes à la dernière minute, il ne reste que l'hébergement en bungalow de disponible et nous aimerions avoir vos commentaires sur ceux-ci.
Bien entendu tout autres commentaires, suggestions ou conseils sur cette destination sont les bienvenus.
Merci à l'avance,
Popsyblue 😉
Pigeonnage à Aguas Calientes (Pérou) English translation pending
Moi aussi j'ai ma petite histoire d'arnaque....
Aguas Calientes, village entièrement conçu pour les touristes en visite au Machu Picchu, restera un mauvais souvenir de notre séjour au Pérou. Le village est composé uniquement d'hotels et restaurants qui essayent de vous arnaquer au mieux. Nous arrivons au village à 14h et prenons une chambre dans un hotel censé être tranquille. Nous partons ensuite au Machu Picchu à pied et redescendons à la tombée de la nuit. Affamés nous nous arrêtons dans un resto qui propose un pizza familiale, du pain à l'ail et 1L de coca-cola pour 20 soles (5€), carrément pas cher comparé aux autres restos qui vendent une pizza normale à 30 soles. On nous apporte la bouteille de coca-cola (qui a été remplie avec autre chose que du coca). Ensuite on nous amène la pizza qui n'est autre qu'une pizza normale coupée en 12 et les parts sont séparées pour que ça paraisse plus grand. Enfin ils refusent de nous amener le pain à l'ail (mais finissent par céder quand on leur montre le flyer). Et la cerise, c'est la taxe de service de 10% qu'ils s'accordent d'office (normal, qui laisserait un pourboir avec un service pareil!). L'hotel, lui, a une arrivée de clients à 22h qui fout le bordel jusqu'à 1h du mat, malgrès qu'on soit sortit pour leur demander de se taire. Le matin rebelote ! A 5h le gars frappe aux portes des chambres pour réveiller un groupe qui part au Machu Picchu et réveille tout l'hotel en même temps ! Très énnervés nous quittons l'hotel tôt et achetons du pain dans une épicerie où nous avons acheter à manger la veille. La femme de la veille m'avait refilé un sol jaune que je trouvais bizarre, je décide de lui refiler le matin en achetant le pain mais elle refuse de me le prendre aujourd'hui. Je ne lâche pas prise et je pars, cette pièce était un ancien sol, plus en cour de nous jours car remplacé par le nouveau sol. Aguas Calientes est vraiment le genre d'endroit idéal pour arnaquer car les touristes sont de passages, en général on ne revient pas et même s'ils vous traitent mal, peu importe, demain viendront pleins d'autres touristes. Malheureusement il faut bien se méfier des restaurants au Pérou car nous avons rencontré plusieurs français qui ont connus les mêmes mésaventures.
Bon voyage quand même 😛 AuDreY
Aguas Calientes, village entièrement conçu pour les touristes en visite au Machu Picchu, restera un mauvais souvenir de notre séjour au Pérou. Le village est composé uniquement d'hotels et restaurants qui essayent de vous arnaquer au mieux. Nous arrivons au village à 14h et prenons une chambre dans un hotel censé être tranquille. Nous partons ensuite au Machu Picchu à pied et redescendons à la tombée de la nuit. Affamés nous nous arrêtons dans un resto qui propose un pizza familiale, du pain à l'ail et 1L de coca-cola pour 20 soles (5€), carrément pas cher comparé aux autres restos qui vendent une pizza normale à 30 soles. On nous apporte la bouteille de coca-cola (qui a été remplie avec autre chose que du coca). Ensuite on nous amène la pizza qui n'est autre qu'une pizza normale coupée en 12 et les parts sont séparées pour que ça paraisse plus grand. Enfin ils refusent de nous amener le pain à l'ail (mais finissent par céder quand on leur montre le flyer). Et la cerise, c'est la taxe de service de 10% qu'ils s'accordent d'office (normal, qui laisserait un pourboir avec un service pareil!). L'hotel, lui, a une arrivée de clients à 22h qui fout le bordel jusqu'à 1h du mat, malgrès qu'on soit sortit pour leur demander de se taire. Le matin rebelote ! A 5h le gars frappe aux portes des chambres pour réveiller un groupe qui part au Machu Picchu et réveille tout l'hotel en même temps ! Très énnervés nous quittons l'hotel tôt et achetons du pain dans une épicerie où nous avons acheter à manger la veille. La femme de la veille m'avait refilé un sol jaune que je trouvais bizarre, je décide de lui refiler le matin en achetant le pain mais elle refuse de me le prendre aujourd'hui. Je ne lâche pas prise et je pars, cette pièce était un ancien sol, plus en cour de nous jours car remplacé par le nouveau sol. Aguas Calientes est vraiment le genre d'endroit idéal pour arnaquer car les touristes sont de passages, en général on ne revient pas et même s'ils vous traitent mal, peu importe, demain viendront pleins d'autres touristes. Malheureusement il faut bien se méfier des restaurants au Pérou car nous avons rencontré plusieurs français qui ont connus les mêmes mésaventures.
Bon voyage quand même 😛 AuDreY
Voici un Catalan qui peut vous aider English translation pending
Salut à tous,
Je viens de découvrir ce forum et je le trouve génial! ;)
Je suis un Catalan qui habite a Tarragone, mais qui va 2 fois par semaine à Barcelone.
Peut-être, je pourrais vous aider en ce qui concerne mon pays avec une vision non francophone ;)
J'aimerais aussi rencontrer des Français et francophones afin d'améliorer mon français, langue que j'adore.
N'hesitez pas à me demander des infos et j'essayerai de vous répondre, mais pas sur des sorties de soir, car je le fais très peu, et en plus, malgré votre impression, ici en Catalogne on est beaucoup moins fêtard que dans le reste de l'Espagne.
Fins aviat! (à bientot) :)
Xavi
Je viens de découvrir ce forum et je le trouve génial! ;)
Je suis un Catalan qui habite a Tarragone, mais qui va 2 fois par semaine à Barcelone.
Peut-être, je pourrais vous aider en ce qui concerne mon pays avec une vision non francophone ;)
J'aimerais aussi rencontrer des Français et francophones afin d'améliorer mon français, langue que j'adore.
N'hesitez pas à me demander des infos et j'essayerai de vous répondre, mais pas sur des sorties de soir, car je le fais très peu, et en plus, malgré votre impression, ici en Catalogne on est beaucoup moins fêtard que dans le reste de l'Espagne.
Fins aviat! (à bientot) :)
Xavi
Du Ramadan à l'Aïd English translation pending
A Kaou : Merci de m'avoir ouvert les portes de ton pays.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Coût de la vie en Martinique, logement et accueil English translation pending
Bonjour
J'ai trouvé un emploi d'infirmière en Martinique. Il est prévu que j'y aille en avril ou mai 2006, mon mari et nos 2 enfants me rejoindront fin juin. Pourriez-vous me renseigner sur : l'endroit où vivre avec 2 enfants de 6 et 3 ans (proche d'écoles etc...), la direction de mon boulot sera à Fort de France, mais je devrais me déplacer au domicile des patients. La vie est-elle très chère là-bas (logements, nourriture, loisirs) ? Est-il vrai que les Martiniquais sont très racistes (il y a quand même des métros qui sont bien adaptés non ?) Enfin, nos billets d'avion seront à notre charge, nous cherchons donc les compagnies les moins chères, quelles sont-elles ?
Merci à tous pour ces infos
Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie English translation pending
Bonjour
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
Rencontre à Paris le dimanche 22 janvier 2006 English translation pending
Bonjour à tous,
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
D'Istanbul à Delhi... Turquie-Iran. Toutoubidou English translation pending
6 avril 2005
L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…
8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…
On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.
Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…
De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.
Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…
8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…
On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.
Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…
De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.
Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
Australie: j'y suis enfin English translation pending
😠 Je viens de passer 30mn a retranscrire mon carnet de voyage et ...plus rien tout a coup. Alors je recommence.
1ier, 2, 3 novembre 2005.
J'ai quitte une Suisse aux couleurs et aux parfums de l'automne, orange, or, brun, humus et feu de bois pour un vol de plusieurs heures avec des escales a Francfort, Singapour Darwin et pour finir par arrivee a Cairns.
Les controles se sont succeder de d plus en plus serieux. A Francfort j'ai quasi eu lle droit a la afouille corporelle et a Singapour mon coupe ongle n'est cette fois ci pas passe. Pour finir c'est a Cairns qu'a eu lieu le dernier controle, une fois mon bagage recupere, le passage de douane est une affaire tres serieuse qu'il ne faut pas prendre a la legere, ils chassent tout ce qui peut etre d'origine animale ou vegetale en provenance d'ailleurs. Pas de produits laitiers ou carnes, pas de fruits legumes fleur fruits plantes seche ou autre, pas de deco de noel avec des pommes de pins par exemple.
Une fois dans le hall d'arrive mon controle effectue je me lance a la recherche d'un telephone pour appeler grace a un numero gratuit le backpackers que j'ai reserve pour qu'ils viennent me chercher. Ma hantise etait que dans l'etat de fatigue avance dans le quel je serais je n'arrive pas avec mon pauvre anglais, ame faire comprendre. Ca a marche, c'est Marc qui est venu me prendre a l'aeroport. Dehors il fait chaud humide, c'est pas vraiment le genre de temperature dont jue raffole. Je profite du trajet pour avoir un premier appercu de Cairns. Je suis un peu deconcerte par le fait que je suis a ma place habituelle en voiture mais que cette fois ci je n'ai pas le volant😕. Arrive au backpacker le Traveller's oasis sur Scott street, je consacre ma fin de matinee a me reposer un peu . C'est grande3ment necessaire, de toute maniere, le sol ondule sous mes pieds et j'ai l'impression tres desagreable que je vais m'effondrer a chaque instant.
3nov. debut d'apres midi.
A peine plus fraiche je me decide apres une douche a ller me promener un peu, et puis il faut que je fasse une ou deux courses. Le traveller's et situe de l'autre cote de la gare par rapport au front de mer. Je dois donc passer les voix ferres (2)puis traverser un gigantesque centre commerciale avant de deboucher sur une avenue qui va me mene au front de mer. De chaque cote de cette avenue il y a de nombreuses boutiques. Au centre un terre plein, a certains endroits il y a des figuetrees gigantesques qui ont pousses et qui procure un peu d'ombre. Ils sont habites par de nombreux volatiles dont je n'appercois pas le plumage mais dont j'entend le ramage. Pas un son de connu. Tres different du piaf habituel.
Au bout de l'avenue je suis sur l'esplanade, il ya la un parc et un front de mer bien amenage, il y a un lagon d'eau de mer amenage pour la baignade. Car bien que la mer soit a 20 m quand elle est haute, la zone n'est pas propice a la baignade. Ne pas oublier de toutes facon que la periode des meduses a boite a commence. Elles sont mortelles. Ca dissuade de se baigner, de savoir ca, meme sur les plages les plus belles. Dans la marina il ya des bateaux enormes qui n'ont rien a envier aux yachts que l'on peut voir sur la cote d'azur. Depuis le port j'ai un peu de recule sur la ville et je peut donc voir qu'elle est entoure de montagnes boisees. De l'autre cote du detroit j'apercois meme la mangrove d'un vert legerement plus clair. Le sol continue a onduler sous mes pieds. Apres 3h de deambulations, je m'engouffre dans un grand magazin et j'essae de faire quelque course pour le repas de ce soir et le petit dejeuner de demain. 19h c'est l'heure maximale que j'ai pu atteindre maintenant il faut que j'aille me coucher. Vendredi 4 novembre 25 deg 6h deja reveillee, petit dej tranquille au bord de la piscine, les fetard d'hier soir on laisse quelques cadavres, dont un d'humain, j'espere que que ce ne'est pas tout le temps comme ca . J'ai bien fait de prendre mon stock de boule quies.
Je me decide pour la visite du jardin botanique. Je prend le bus 7 au city center, je paye 2, 90$ pour le trajet jusqu'au botanic garden, avec en prime un coup de klaxone de la part du chauffeur, qui me signale que je part dans le mauvais sens. Il y a deux parties, le jardin en lui meme, paradis des arbres, palmiers en tout genre, fougeres geantes et fleurs multiples et une partie parc, plus sauvage, avec des promenades en bois pour se deplacer dans la mangrove ou dans des partie de la rainforest. On peut a certains endroit y voir les nids impressionant des bush turkeys. Il ya aussi du cote des lakes, un ecosysteme d'eau douce et un d'eau sale.
J'ai du passe 2h dans le jardin lui meme, et apres un pose sandwich j'ai passe deux autres heures dans le coin le plus sauvage a guetter le bruit de deplacement des dindes sauvages. Fin d'apres midi apres quelques courses au calme.
1ier, 2, 3 novembre 2005.
J'ai quitte une Suisse aux couleurs et aux parfums de l'automne, orange, or, brun, humus et feu de bois pour un vol de plusieurs heures avec des escales a Francfort, Singapour Darwin et pour finir par arrivee a Cairns.
Les controles se sont succeder de d plus en plus serieux. A Francfort j'ai quasi eu lle droit a la afouille corporelle et a Singapour mon coupe ongle n'est cette fois ci pas passe. Pour finir c'est a Cairns qu'a eu lieu le dernier controle, une fois mon bagage recupere, le passage de douane est une affaire tres serieuse qu'il ne faut pas prendre a la legere, ils chassent tout ce qui peut etre d'origine animale ou vegetale en provenance d'ailleurs. Pas de produits laitiers ou carnes, pas de fruits legumes fleur fruits plantes seche ou autre, pas de deco de noel avec des pommes de pins par exemple.
Une fois dans le hall d'arrive mon controle effectue je me lance a la recherche d'un telephone pour appeler grace a un numero gratuit le backpackers que j'ai reserve pour qu'ils viennent me chercher. Ma hantise etait que dans l'etat de fatigue avance dans le quel je serais je n'arrive pas avec mon pauvre anglais, ame faire comprendre. Ca a marche, c'est Marc qui est venu me prendre a l'aeroport. Dehors il fait chaud humide, c'est pas vraiment le genre de temperature dont jue raffole. Je profite du trajet pour avoir un premier appercu de Cairns. Je suis un peu deconcerte par le fait que je suis a ma place habituelle en voiture mais que cette fois ci je n'ai pas le volant😕. Arrive au backpacker le Traveller's oasis sur Scott street, je consacre ma fin de matinee a me reposer un peu . C'est grande3ment necessaire, de toute maniere, le sol ondule sous mes pieds et j'ai l'impression tres desagreable que je vais m'effondrer a chaque instant.
3nov. debut d'apres midi.
A peine plus fraiche je me decide apres une douche a ller me promener un peu, et puis il faut que je fasse une ou deux courses. Le traveller's et situe de l'autre cote de la gare par rapport au front de mer. Je dois donc passer les voix ferres (2)puis traverser un gigantesque centre commerciale avant de deboucher sur une avenue qui va me mene au front de mer. De chaque cote de cette avenue il y a de nombreuses boutiques. Au centre un terre plein, a certains endroits il y a des figuetrees gigantesques qui ont pousses et qui procure un peu d'ombre. Ils sont habites par de nombreux volatiles dont je n'appercois pas le plumage mais dont j'entend le ramage. Pas un son de connu. Tres different du piaf habituel.
Au bout de l'avenue je suis sur l'esplanade, il ya la un parc et un front de mer bien amenage, il y a un lagon d'eau de mer amenage pour la baignade. Car bien que la mer soit a 20 m quand elle est haute, la zone n'est pas propice a la baignade. Ne pas oublier de toutes facon que la periode des meduses a boite a commence. Elles sont mortelles. Ca dissuade de se baigner, de savoir ca, meme sur les plages les plus belles. Dans la marina il ya des bateaux enormes qui n'ont rien a envier aux yachts que l'on peut voir sur la cote d'azur. Depuis le port j'ai un peu de recule sur la ville et je peut donc voir qu'elle est entoure de montagnes boisees. De l'autre cote du detroit j'apercois meme la mangrove d'un vert legerement plus clair. Le sol continue a onduler sous mes pieds. Apres 3h de deambulations, je m'engouffre dans un grand magazin et j'essae de faire quelque course pour le repas de ce soir et le petit dejeuner de demain. 19h c'est l'heure maximale que j'ai pu atteindre maintenant il faut que j'aille me coucher. Vendredi 4 novembre 25 deg 6h deja reveillee, petit dej tranquille au bord de la piscine, les fetard d'hier soir on laisse quelques cadavres, dont un d'humain, j'espere que que ce ne'est pas tout le temps comme ca . J'ai bien fait de prendre mon stock de boule quies.
Je me decide pour la visite du jardin botanique. Je prend le bus 7 au city center, je paye 2, 90$ pour le trajet jusqu'au botanic garden, avec en prime un coup de klaxone de la part du chauffeur, qui me signale que je part dans le mauvais sens. Il y a deux parties, le jardin en lui meme, paradis des arbres, palmiers en tout genre, fougeres geantes et fleurs multiples et une partie parc, plus sauvage, avec des promenades en bois pour se deplacer dans la mangrove ou dans des partie de la rainforest. On peut a certains endroit y voir les nids impressionant des bush turkeys. Il ya aussi du cote des lakes, un ecosysteme d'eau douce et un d'eau sale.
J'ai du passe 2h dans le jardin lui meme, et apres un pose sandwich j'ai passe deux autres heures dans le coin le plus sauvage a guetter le bruit de deplacement des dindes sauvages. Fin d'apres midi apres quelques courses au calme.
De Rio à Buenos Aires en bus English translation pending
Bonjour du 15 janvier au 31, je vais de Rio a BA en bus....je compte notamment visiter les chutes d'iguazu(3jrs), rester un peu à Rio(4, 5 jrs)..et un peu a BA (2jrs)....que puis je faire d'autre sur mon trajet? le train de paranagua à curitiba me parait une bonne idee....quelqu'un a t-il une autre suggestion?(coT Argentin ou Brasilien)
Michel
Comment c'est chez vous? English translation pending
Comment décorez vous appartement ou maison ? En fonction de vos voyages effectués ou futur ? Un thème par pièces ? Un chambre au style asiatique, un salon africain… Des souvenirs un peu partout dans la maison ? Rien du tout, impossible de deviner que vous êtes un voyageur ?...
Nicaragua à l'hôtel Montelimar, oui ou non? English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Miami-New York, 3 semaines de feu! English translation pending
Voici donc le récit de mon mois de septembre, certainement une de mes plus belles expériences jusqu'à présent...
03-09 Bruxelles-Miami Vu l'heure matinale du vol, le réveil sonne tôt, et on se met en route vers 6h du mat'. Heureusement que le but de tout ça, c'est de s'envoler pour Miami... Une fois à Zaventem, le temps d'une pause wc et de se faire agrafer par la maréchaussée locale (tout ça pour 10 min de stationnement grrrrrr), enregistrement, sécu et attente du vol... Avec un chouia de retard (bcause brouillard) je m'envole enfin... direction Newark pour le changement d'avion, puis Miami! A 22h locales justement, je suis enfin dans ma chambre
04/09 Miami C'est ce dimanche que commence notre tour. On commence par Miami Beach, autour de l'hotel... la plage cool, le reste bof bof... On se dirige ensuite vers le district Art deco... Pas mal, mais de jour, je trouve ça défraichit, vieux... De nuit, avec l'animation, ça doit être beaucoup mieux. On poursuit vers le quartier de Bayside, plus orienté business. Gratte ciels, banques, quelques photos... On se met ensuite en route pour le campground.
* *C'est ici que je dois expliquer le type de voyage... J'ai donc décidé de faire confiance à Suntrek, organisateur de tours en Amérique du nord. Le principe: on se fait véhiculer en Van par notre guide, on dort et mange en camping, on est responsable des repas, courses, on détermine ce que l'on veut voir (sur base du trajet bien sur). En bref, on partage une belle expérience de vie loin du train train quotidien...** (NB: si vous souhaitez en savoir plus, un petit MP fera l'affaire)
Au passage arrêt au supermarché pour les premiers repas. Puis direction Homestead ou se trouve le campground. Déchargement du van, installation, repas et nuit à la belle étoile
05/09 Surprise: Key West! Levé à 6h du mat' mais ça en vaut la peine. En effet, après le passage de Katrina sur la Louisiane, notre trajet a été modifié. Comme on dispose d'un peu de temps libéré par l'absence de la Nouvelle Orléans, notre guide nous propose de descendre jusqu'à Key West. Bonne idée, on fonce donc vers le paradis, un des meilleurs moments... On passe en effet l'après midi à faire du snorkeling (masque tuba) dans les eaux chaudes des Keys... Oubliés le boulot et la météo belges... Vive le soleil, la mer et les poissons...Le pied! Sans oublier que l'on campe au bord de l'eau.. Avec un superbe lever de soleil le lendemain matin
06/09 En route pour Orlando Aujourd'hui, on reprend la route en direction d'Orlando, et plus précisemment Kissimmee. Route assez longue mais on est aux States! A midi, on s'arrête à Fort Lauderdale. Lunch sur la plage, avant de déambuler dans les rues... Au passage, on constate la réalité des choses: nombreuses sont les propriétés abritant de sompteux bateaux... les guides ne mentent pas! On a malheureusement pas le temps d'approfondir, on se remet en route. On s'arrête aussi dans un outlet, histoire de faire quelques achats. Enfin, arrivée à Kissimmee ou nous choisissons de faire un upgrade... plutôt que dormir en tente, nous partageons une cabine. Le prix étant modeste et la météo annonçant un peu d'orages... Super équipé, confortable... cool!
07/09 Sea World Dans le principe de Suntrek, on est donc libre de faire ce qu'on veut, dans la mesure ou ça ne chamboule pas tout le programme. On se coupe donc en deux: Seaworld pour certains, et Magic Kingdom de Disney pour une autre. Beaucoup de choses à voir, mais on a eu le temps de quasi tout voir, sauf le premier spectacle... Nous sommes arrivés un peu tard pour ça! On est proche des animaux, on peut meme les toucher et les nourrir... Bon, on ne peut s'empêcher de penser que ces bêtes seraient mieux en liberté... Mais elles sont là, on profite donc du spectacle! Dauphins, orques, mannatee, ours polaires, phoques, otaries... Chouette tout ça! On termine juste avant l'orage! En soirée, petite folie de ma part, je fais un tour de skycoaster... Dément mais un pied terrible :))
A Suivre: Daytona, Savannah, Atlanta...
03-09 Bruxelles-Miami Vu l'heure matinale du vol, le réveil sonne tôt, et on se met en route vers 6h du mat'. Heureusement que le but de tout ça, c'est de s'envoler pour Miami... Une fois à Zaventem, le temps d'une pause wc et de se faire agrafer par la maréchaussée locale (tout ça pour 10 min de stationnement grrrrrr), enregistrement, sécu et attente du vol... Avec un chouia de retard (bcause brouillard) je m'envole enfin... direction Newark pour le changement d'avion, puis Miami! A 22h locales justement, je suis enfin dans ma chambre
04/09 Miami C'est ce dimanche que commence notre tour. On commence par Miami Beach, autour de l'hotel... la plage cool, le reste bof bof... On se dirige ensuite vers le district Art deco... Pas mal, mais de jour, je trouve ça défraichit, vieux... De nuit, avec l'animation, ça doit être beaucoup mieux. On poursuit vers le quartier de Bayside, plus orienté business. Gratte ciels, banques, quelques photos... On se met ensuite en route pour le campground.
* *C'est ici que je dois expliquer le type de voyage... J'ai donc décidé de faire confiance à Suntrek, organisateur de tours en Amérique du nord. Le principe: on se fait véhiculer en Van par notre guide, on dort et mange en camping, on est responsable des repas, courses, on détermine ce que l'on veut voir (sur base du trajet bien sur). En bref, on partage une belle expérience de vie loin du train train quotidien...** (NB: si vous souhaitez en savoir plus, un petit MP fera l'affaire)
Au passage arrêt au supermarché pour les premiers repas. Puis direction Homestead ou se trouve le campground. Déchargement du van, installation, repas et nuit à la belle étoile
05/09 Surprise: Key West! Levé à 6h du mat' mais ça en vaut la peine. En effet, après le passage de Katrina sur la Louisiane, notre trajet a été modifié. Comme on dispose d'un peu de temps libéré par l'absence de la Nouvelle Orléans, notre guide nous propose de descendre jusqu'à Key West. Bonne idée, on fonce donc vers le paradis, un des meilleurs moments... On passe en effet l'après midi à faire du snorkeling (masque tuba) dans les eaux chaudes des Keys... Oubliés le boulot et la météo belges... Vive le soleil, la mer et les poissons...Le pied! Sans oublier que l'on campe au bord de l'eau.. Avec un superbe lever de soleil le lendemain matin
06/09 En route pour Orlando Aujourd'hui, on reprend la route en direction d'Orlando, et plus précisemment Kissimmee. Route assez longue mais on est aux States! A midi, on s'arrête à Fort Lauderdale. Lunch sur la plage, avant de déambuler dans les rues... Au passage, on constate la réalité des choses: nombreuses sont les propriétés abritant de sompteux bateaux... les guides ne mentent pas! On a malheureusement pas le temps d'approfondir, on se remet en route. On s'arrête aussi dans un outlet, histoire de faire quelques achats. Enfin, arrivée à Kissimmee ou nous choisissons de faire un upgrade... plutôt que dormir en tente, nous partageons une cabine. Le prix étant modeste et la météo annonçant un peu d'orages... Super équipé, confortable... cool!
07/09 Sea World Dans le principe de Suntrek, on est donc libre de faire ce qu'on veut, dans la mesure ou ça ne chamboule pas tout le programme. On se coupe donc en deux: Seaworld pour certains, et Magic Kingdom de Disney pour une autre. Beaucoup de choses à voir, mais on a eu le temps de quasi tout voir, sauf le premier spectacle... Nous sommes arrivés un peu tard pour ça! On est proche des animaux, on peut meme les toucher et les nourrir... Bon, on ne peut s'empêcher de penser que ces bêtes seraient mieux en liberté... Mais elles sont là, on profite donc du spectacle! Dauphins, orques, mannatee, ours polaires, phoques, otaries... Chouette tout ça! On termine juste avant l'orage! En soirée, petite folie de ma part, je fais un tour de skycoaster... Dément mais un pied terrible :))
A Suivre: Daytona, Savannah, Atlanta...
Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes English translation pending
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Hôtel Santana à la Romana English translation pending
Bonjour !
J'aimerais avoir des renseignements sur cet hôtel ? nourriture, propreté, activité ect...
Merci !
J'aimerais avoir des renseignements sur cet hôtel ? nourriture, propreté, activité ect...
Merci !
Ce matin...... ma mère.... English translation pending
Ce matin, comme presque tous les matins, je fais le tour de notre " chez nous " ...... rien que la vue sur les îles de Lérins et la baie de Cannes, délicatement écrasée par une brume annonçant quelque chaleur, est féérique et ne peut laisser que des soupirs de bonheur s'échapper de mon corps ......
Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......
Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......
Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........
Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "
C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........
Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......
Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "
J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......
Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......
Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......
Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........
Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "
C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........
Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......
Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "
J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......
Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Itinéraire à vélo au départ de Marseille English translation pending
Voilà, j'habite en corse et j'ai une semaine de vacances. J'ai décidé de prendre le bâteau pour rejoindre Marseille et entamer une boucle d'une semaine. J'aurais aimé avoir des renseignements sur un itinéraire sympathique en partant de préférence vers l'est. Quelqu'un peut-il me conseiller sachant que je voudrais quand même passer par les calanques. La sortie de Marseille est-elle difficile à vélo? Merci...
Thaïlande: [long] résumé de tout ce que j'ai lu ici English translation pending
Salut à tous.
D’entrée, je vous demande de m’excuser de faire loooooong mais j'ai toujours trouyvé impoli les posts sur le ton « Salut, z’avez une adresse d’hotel à Bangkok ? » donc je vous met dans l'ambiance !
: J’ai une vraie interogation sur les différences entre les hotel et les guest houses. J’ai un peu l’impression que les GH c’est low budget mais aussi low confort … et pourtant je pense qu’il doit y avoir plusieurs niveaux de GH, non ? Si on veut une chambre pour 3, confort normal ( de toutes façon on fera qu’y passer pour dormir ! ) mais propre et avec une SdBains ( enfin une douche quoi !) et wc dans la chambre faut que je regarde quoi ?
Bangkok le tourisme : Si on t’aborde : avec un anglais impec’ bien fringués pour te proposer l’affaire du siècle pour te dire que c’est fermé en disant qu'on LE français de Lyon ( ou d'une autre ville il va bien finir par changer ! ) en étant une femme et en prétendant avoir tout paumé On fait un sourire ( faut TOUJOURS sourire !) et on laisse tomber y’a début de tentative de pigeonnage Remarque perso : De toutes façons je vais pas à l’autre bout du monde pour acheter de la jonquaille ou faire des affaires ( hey, vous croyiez really que les Thais attendaient les touristes pour faires des affaires ??? ) ou quoi que ce soit du même genre donc il suffit d’appliquer le bon sens de grand maman … Par contre on a, à priori pas l’intention de mettre un pied dans un grand magasin genre MBK, on a tort ?
Manger : Partout et tout le temps ! dés que tu as faim, y’aura tjs un « resto boui-boui » pour te rassasier Perso : y’a des vrais bon restos qui méritent le détour ( et dans le coin du quartier de l’hotel) ou pas ?
La suite du trip Y’a des « agences » partout qui t’organiseront ton séjour de A à Z ( si tu veux ) elles se valent plus ou moins ( mais attention les vraies TAT ne dispensent QUE des conseils/idées/renseignements, s'il ya un panneau TAT avec des excursions a vendre c'est juste que l'agence est agrée TAT c'est a dire en règle ...) et forcément elles auront tendance à proposer les trucs classiques, donc faut savoir a peu près ce que tu veux avant sinon tu risque de retrouver les mêmes groupes tout le long du circuit puisque de toutes façons ces TO européens ne font qu’acheter les circuit aux organisateurs locaux. Perso : Je sais, Noel c’est haute saison, mais j’vais pas laissez ma fille attachée a un arbre pdt qu’on va en vacances !! J En plus il se trouve que nos boite ferment a cette époque donc c’est comme ça on part a cette époque, on s’excuse !
Tiens ça c'est peut être mon interogation la plus grave : me recommandez vous de booker le plus de choses possibles (trajets / hotes ou GH) de France grâce a internet ou pensez vous qu, même à cette époque on arrivera tjs à trouver qqchose. Attention je suis pas fan de la piaule pourrave remplie de cafards avec les toilettes dehors derrière l’arbre, même si elle ne coute pas cher du tout !
Quitter BKK : L’avion c’est rapide mais tu vois rien. Perso : Pour les avions : c’est embétant parce qu’atterissage et décollage c’est pas ce que j’aime le plus ... Sinon c’est simple de prendre un avion la bas ou c’est aussi compliqué qu’à Roissy ? Trouver la bonne aérogare, le bon guichet, le bon comptoir d’enregistrement et surtout perdre des heures ( 2 heures avant le départ au mini+ eventuels retard+ temps de déchargement des bagages ).
Le train c’est plus long mais ça le train de nuit ça fait partie du trip et tu vois le paysage. Perso :Y’a des première avec 3 couchettes ? Paske mes femmes si elles dorment trop mal elles sont toutes ronchon après !!

Sinon on connaît qqun qui a pris ces trains, pour aller a chiang Rai et elle s’est gelé toute la nuit cause clim’ a fond et inréglable. C’est tjs comme ça ou c’était pas de chances ?
Le car c’est plus long et plus fatiguant par contre c’est moins cher. Dans les soutes des cars, gaffe il y a des fois du dépouillage des sacs Perso je peux même pas croire qu’il y en ai pour laisser leurs papiers et objets de valeurs hors de portée …Sinon ça m’a l’air un poil compliqué ces cars avec les 15000 niveaux de confort et le fait que dés fois on te vende un super truc sur photos alors qu’en fait tu te retrouve avec un coucou tout pourri.
Quoi voir ?
Le sud : ce sont les iles donc le balnéaire avec de moins en moins d’iles paradisiaques « simples » et de plus en plus d’iles dévolues au tourisme de masse pour ne dire pudiquement que ça. Perso : je ferais un autre post la dessus
L’Est de BKK : Rivière Kwai et tutti quanti en résumé : Bôf !
Ayutaya, Sukhotai : Pas mal mais il faut savoir que c'est le parcours classic des cars des TO
Lopburi : des singes limite pas drôle partout … Y’a mieux
Chiang mai LE endroit du Nord ou tout le monde va. Forcément légèrement surfait. La principal activité y est le trek (qui sont en fait des promenades avec les différents moyen de locomotion du coin ) a la pelle.
L’ouest : Une des régions les moins fréquentée par les touristes et pourtant la région est loin d’être sans interet avec notament des temples pré-angkorien
Bon, je m’arrête là … Pour l’instant je ne vois plus grand chose a ajouter ..Vous êtes tous partis ou bien y’a des survivants ?
Merci de m’avoir lu 😏😏
: J’ai une vraie interogation sur les différences entre les hotel et les guest houses. J’ai un peu l’impression que les GH c’est low budget mais aussi low confort … et pourtant je pense qu’il doit y avoir plusieurs niveaux de GH, non ? Si on veut une chambre pour 3, confort normal ( de toutes façon on fera qu’y passer pour dormir ! ) mais propre et avec une SdBains ( enfin une douche quoi !) et wc dans la chambre faut que je regarde quoi ?Bangkok le tourisme : Si on t’aborde : avec un anglais impec’ bien fringués pour te proposer l’affaire du siècle pour te dire que c’est fermé en disant qu'on LE français de Lyon ( ou d'une autre ville il va bien finir par changer ! ) en étant une femme et en prétendant avoir tout paumé On fait un sourire ( faut TOUJOURS sourire !) et on laisse tomber y’a début de tentative de pigeonnage Remarque perso : De toutes façons je vais pas à l’autre bout du monde pour acheter de la jonquaille ou faire des affaires ( hey, vous croyiez really que les Thais attendaient les touristes pour faires des affaires ??? ) ou quoi que ce soit du même genre donc il suffit d’appliquer le bon sens de grand maman … Par contre on a, à priori pas l’intention de mettre un pied dans un grand magasin genre MBK, on a tort ?
Manger : Partout et tout le temps ! dés que tu as faim, y’aura tjs un « resto boui-boui » pour te rassasier Perso : y’a des vrais bon restos qui méritent le détour ( et dans le coin du quartier de l’hotel) ou pas ?
La suite du trip Y’a des « agences » partout qui t’organiseront ton séjour de A à Z ( si tu veux ) elles se valent plus ou moins ( mais attention les vraies TAT ne dispensent QUE des conseils/idées/renseignements, s'il ya un panneau TAT avec des excursions a vendre c'est juste que l'agence est agrée TAT c'est a dire en règle ...) et forcément elles auront tendance à proposer les trucs classiques, donc faut savoir a peu près ce que tu veux avant sinon tu risque de retrouver les mêmes groupes tout le long du circuit puisque de toutes façons ces TO européens ne font qu’acheter les circuit aux organisateurs locaux. Perso : Je sais, Noel c’est haute saison, mais j’vais pas laissez ma fille attachée a un arbre pdt qu’on va en vacances !! J En plus il se trouve que nos boite ferment a cette époque donc c’est comme ça on part a cette époque, on s’excuse !

Tiens ça c'est peut être mon interogation la plus grave : me recommandez vous de booker le plus de choses possibles (trajets / hotes ou GH) de France grâce a internet ou pensez vous qu, même à cette époque on arrivera tjs à trouver qqchose. Attention je suis pas fan de la piaule pourrave remplie de cafards avec les toilettes dehors derrière l’arbre, même si elle ne coute pas cher du tout !
Quitter BKK : L’avion c’est rapide mais tu vois rien. Perso : Pour les avions : c’est embétant parce qu’atterissage et décollage c’est pas ce que j’aime le plus ... Sinon c’est simple de prendre un avion la bas ou c’est aussi compliqué qu’à Roissy ? Trouver la bonne aérogare, le bon guichet, le bon comptoir d’enregistrement et surtout perdre des heures ( 2 heures avant le départ au mini+ eventuels retard+ temps de déchargement des bagages ).
Le train c’est plus long mais ça le train de nuit ça fait partie du trip et tu vois le paysage. Perso :Y’a des première avec 3 couchettes ? Paske mes femmes si elles dorment trop mal elles sont toutes ronchon après !!


Sinon on connaît qqun qui a pris ces trains, pour aller a chiang Rai et elle s’est gelé toute la nuit cause clim’ a fond et inréglable. C’est tjs comme ça ou c’était pas de chances ?Le car c’est plus long et plus fatiguant par contre c’est moins cher. Dans les soutes des cars, gaffe il y a des fois du dépouillage des sacs Perso je peux même pas croire qu’il y en ai pour laisser leurs papiers et objets de valeurs hors de portée …Sinon ça m’a l’air un poil compliqué ces cars avec les 15000 niveaux de confort et le fait que dés fois on te vende un super truc sur photos alors qu’en fait tu te retrouve avec un coucou tout pourri.
Quoi voir ?
Le sud : ce sont les iles donc le balnéaire avec de moins en moins d’iles paradisiaques « simples » et de plus en plus d’iles dévolues au tourisme de masse pour ne dire pudiquement que ça. Perso : je ferais un autre post la dessus
L’Est de BKK : Rivière Kwai et tutti quanti en résumé : Bôf !
Ayutaya, Sukhotai : Pas mal mais il faut savoir que c'est le parcours classic des cars des TO
Lopburi : des singes limite pas drôle partout … Y’a mieux
Chiang mai LE endroit du Nord ou tout le monde va. Forcément légèrement surfait. La principal activité y est le trek (qui sont en fait des promenades avec les différents moyen de locomotion du coin ) a la pelle.
L’ouest : Une des régions les moins fréquentée par les touristes et pourtant la région est loin d’être sans interet avec notament des temples pré-angkorien
Bon, je m’arrête là … Pour l’instant je ne vois plus grand chose a ajouter ..Vous êtes tous partis ou bien y’a des survivants ?
Merci de m’avoir lu 😏😏
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
Aulnay sous bois, 93, France
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006 English translation pending
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
Retour du Pérou: renseignements et hôtels English translation pending
Avion:
Bordeaux Madrid (nuit)
Madrid Lima
Prix 936 euros/pers
Nuit à Madrid hotel Bajaras pour 65euros pour 2 avec ptit dej très copieux. Inutile, de prendre un taxi. on peut y aller en bus pour 1 euro...............................
Les hotels:
Chambre matrimonial pour tous les hotels. Assurent la garde des sacs pour randos de plusieurs jours.
Ne pas oublier un sac de couchage. Quelques nuits fraiches avec parfois peu de couvertures.
Lima: hotel España: très bien situé. Réservation possible chambre et taxi par mail. 35 NS sans sdb, ou mieux 45 NS avec sdb. Envoi un "taxi" vous chercher à l'aéroport pour 9 dollars. Le retour n'est plus qu'à 15 NS (ou 12 NS si le taxi n'entre pas à l'aéroport)
Arequipa: Hospedaje El caminante de Santa Maria : 40 NS Situé à 3 ou 4 quadras de la place d'armes. Très propre et aussi sur que Fort Knox. Dame très sympathique. En remontant vers la place d'armes, coté gauche, une pizerria sert un menu complet (avec désert, rare au pérou ) pour 10 NS
Puno: Hotel Tumi (1 ? ou 2? j'ai oublié ils sont à coté et choisir le meilleur ). Très propre. Chambre à 45 NS. Préférer à l'étage. Le hall de l'hotel est envahi par des rabatteurs, à éviter et en particulier l'un d'entre eux: Un dénommé NESTOR, c'est un VOLEUR.
Cusco: Hospedaje Sanbleño (à côté de la place San Blas): 45 NS Chambre très très rustique, d'une propreté douteuse avec une odeur de xylophène ou d'essence, insupportable. Hotel Royal INN (***), loin du centre chambre à 45 dollars négociée à 25 dollars Hospedaje Imperial (même rue que le Sanbleño. Très propre 50 NS avec petit déjeuner inclus 50 NS. Au dernier étage chambre mansardée avec superbe vue sur la ville. Dans l'hôtel il y a aussi une agence dirigée par le señor JUVENAL. Un gentleman très sympathique mais à éviter comme la peste, c'est un VOLEUR. Ne pas lui confier le moindre centime. En decendant vers le centre, on trouve des petits restaus avec menu complet et boisson pour 5 NS / pers
Urubamba: Hospedaje Perla del Vilcanota. 30 NS avec la télé. Sale, les draps ont déjà servi plusieurs fois. Aguas calientes: Même remarque que pour Urubamba.
Nasca: Hotel Estrella del Sur 70 NS ramenés à 60 Ns dans l'espoir de nous vendre les lignes de Nasca. Petit déjeuner inclus. Très propre.
Huacachina: La casa de arena (40 NS). Il y a des chambres neuves, nous avons eu une vieille (à l'entrée), sale avec draps douteux et pas d'eau à la douche. Le samedi soir soirée grillades sympa pour 15 NS /pers Pisco sour et Cuba libre inclus, théoriquement à volonté mais alors il faut se servir rapidement. restau avec repas 6NS, gentil cuistot style cage aux folles.
Pico: Hotel La reserva: A coté de la place d'armes, 50 m du terminal Ormeño, 200m du terminal Soyuz. Chambre très propre pour 70 NS avec petit déjeuner très copieux inclus. Acceuil très sympathique. S'est chargé de la réservation du vol de retour................. Les agences:
Pour le Colca: agence Acuariu's . 42 dollars par pers pour le trek 3j/2n. On en trouve pour 40 doll, 45, 50....dans la même rue Nous étions deux couples et la guide. Une guide (Daniela) adjudant chef dans les commandos. Remontée du Colca en 1h 50 min. Qui dit mieux?
Pour les iles du lac Titicaca. Agence Inka Adventure (ne pas faire confiance aux rabatteurs, aller à l'agence). 50NS / pers pour Uros, nuit à Amantani, Taquilé et retour.
Pour le trajet Puno Cusco: agence First Class 25 dollars/pers avec super repas dans un parador. Nourriture très bonne et à volonté. Excellents cuy et dessert avec du sirop de maïs.
Pour le Machu Picchu. L'agence de JUVENAL ( à éviter, je répète) 142 dollars /pers avec nuit à Aguas calientes
Maras, Moray et les Salines en taxi pour 50 NS.
Circuit Cusco Tipon, Pikillacta, Pisac, Cusco toujours avec Juvenal, trajet en minibus, uniquement pour nous deux pour 50 dollars. Chauffeur guide très sympa: Fernando.
Les iles Ballestas avec Ballestas Travel ( près de l'hotel) pour 45 NS/ pers. L'agence vous mène pour le repas de midi (non compris) à La laguchina, restaurant "La tia Fela" . A EVITER. C'est une ESCROQUERIE. Il y a d'autres restaus avec menus à 10 NS............................. Pour l'argent: Beaucoup de distributeurs, mais gros problème, retrait limité à 500 NS, ce qui est peu même au Pérou. Commission à chaque retrait de 3 euros au crédit agricole et de 3 NS par chaque banque Péruvienne........................ Les bus: Une remarque: les meilleurs bus du Pérou ne valent pas les 1ère classe du Mexique.
Lima Arequipa en Bus Cruz del Sur Cruzero 90 NS / pers. Très confortable. Sauf que le trajet dure 14h 30 min et que les toilettes ne sont pas prévues pour une telle durée.
Arequipa Puno avec Cial sur les sièges de l'hotesse et du 2nd chauffeur, avec vue panoramique. 60 NS / pers. Arrêt pour réparation 1 h 30 min à Juliaca au lieu de 10 min.
Cusco Nasca avec Flores semi cama. Vendu 140 NS/ pers au lieu de 100NS /pers par le voleur JUVENAL. J'ai pu récupérer 40 NS. On paie le trajet jusqu'à Lima. Il ne doit pas y avoir d'arrêts. Pourtant des gens montent et descendent en pleine campagne. Le trajet dure 13h 30 min et les toilettes ne sont pas prévues pour une telle durée.
Nasca Ica avec Cueva 2h pour 7 NS /pers
Ica Pisco avec Soyuz pour 1 h à 3NS / pers.
Ica Lima avec Soyuz pour 3h 45 min et 13 NS / pers.......................... Les taxis, les combis. Pas cher mais demander le prix (éventuellement négocier) avant de monter
Lima: hotel España: très bien situé. Réservation possible chambre et taxi par mail. 35 NS sans sdb, ou mieux 45 NS avec sdb. Envoi un "taxi" vous chercher à l'aéroport pour 9 dollars. Le retour n'est plus qu'à 15 NS (ou 12 NS si le taxi n'entre pas à l'aéroport)
Arequipa: Hospedaje El caminante de Santa Maria : 40 NS Situé à 3 ou 4 quadras de la place d'armes. Très propre et aussi sur que Fort Knox. Dame très sympathique. En remontant vers la place d'armes, coté gauche, une pizerria sert un menu complet (avec désert, rare au pérou ) pour 10 NS
Puno: Hotel Tumi (1 ? ou 2? j'ai oublié ils sont à coté et choisir le meilleur ). Très propre. Chambre à 45 NS. Préférer à l'étage. Le hall de l'hotel est envahi par des rabatteurs, à éviter et en particulier l'un d'entre eux: Un dénommé NESTOR, c'est un VOLEUR.
Cusco: Hospedaje Sanbleño (à côté de la place San Blas): 45 NS Chambre très très rustique, d'une propreté douteuse avec une odeur de xylophène ou d'essence, insupportable. Hotel Royal INN (***), loin du centre chambre à 45 dollars négociée à 25 dollars Hospedaje Imperial (même rue que le Sanbleño. Très propre 50 NS avec petit déjeuner inclus 50 NS. Au dernier étage chambre mansardée avec superbe vue sur la ville. Dans l'hôtel il y a aussi une agence dirigée par le señor JUVENAL. Un gentleman très sympathique mais à éviter comme la peste, c'est un VOLEUR. Ne pas lui confier le moindre centime. En decendant vers le centre, on trouve des petits restaus avec menu complet et boisson pour 5 NS / pers
Urubamba: Hospedaje Perla del Vilcanota. 30 NS avec la télé. Sale, les draps ont déjà servi plusieurs fois. Aguas calientes: Même remarque que pour Urubamba.
Nasca: Hotel Estrella del Sur 70 NS ramenés à 60 Ns dans l'espoir de nous vendre les lignes de Nasca. Petit déjeuner inclus. Très propre.
Huacachina: La casa de arena (40 NS). Il y a des chambres neuves, nous avons eu une vieille (à l'entrée), sale avec draps douteux et pas d'eau à la douche. Le samedi soir soirée grillades sympa pour 15 NS /pers Pisco sour et Cuba libre inclus, théoriquement à volonté mais alors il faut se servir rapidement. restau avec repas 6NS, gentil cuistot style cage aux folles.
Pico: Hotel La reserva: A coté de la place d'armes, 50 m du terminal Ormeño, 200m du terminal Soyuz. Chambre très propre pour 70 NS avec petit déjeuner très copieux inclus. Acceuil très sympathique. S'est chargé de la réservation du vol de retour................. Les agences:
Pour le Colca: agence Acuariu's . 42 dollars par pers pour le trek 3j/2n. On en trouve pour 40 doll, 45, 50....dans la même rue Nous étions deux couples et la guide. Une guide (Daniela) adjudant chef dans les commandos. Remontée du Colca en 1h 50 min. Qui dit mieux?
Pour les iles du lac Titicaca. Agence Inka Adventure (ne pas faire confiance aux rabatteurs, aller à l'agence). 50NS / pers pour Uros, nuit à Amantani, Taquilé et retour.
Pour le trajet Puno Cusco: agence First Class 25 dollars/pers avec super repas dans un parador. Nourriture très bonne et à volonté. Excellents cuy et dessert avec du sirop de maïs.
Pour le Machu Picchu. L'agence de JUVENAL ( à éviter, je répète) 142 dollars /pers avec nuit à Aguas calientes
Maras, Moray et les Salines en taxi pour 50 NS.
Circuit Cusco Tipon, Pikillacta, Pisac, Cusco toujours avec Juvenal, trajet en minibus, uniquement pour nous deux pour 50 dollars. Chauffeur guide très sympa: Fernando.
Les iles Ballestas avec Ballestas Travel ( près de l'hotel) pour 45 NS/ pers. L'agence vous mène pour le repas de midi (non compris) à La laguchina, restaurant "La tia Fela" . A EVITER. C'est une ESCROQUERIE. Il y a d'autres restaus avec menus à 10 NS............................. Pour l'argent: Beaucoup de distributeurs, mais gros problème, retrait limité à 500 NS, ce qui est peu même au Pérou. Commission à chaque retrait de 3 euros au crédit agricole et de 3 NS par chaque banque Péruvienne........................ Les bus: Une remarque: les meilleurs bus du Pérou ne valent pas les 1ère classe du Mexique.
Lima Arequipa en Bus Cruz del Sur Cruzero 90 NS / pers. Très confortable. Sauf que le trajet dure 14h 30 min et que les toilettes ne sont pas prévues pour une telle durée.
Arequipa Puno avec Cial sur les sièges de l'hotesse et du 2nd chauffeur, avec vue panoramique. 60 NS / pers. Arrêt pour réparation 1 h 30 min à Juliaca au lieu de 10 min.
Cusco Nasca avec Flores semi cama. Vendu 140 NS/ pers au lieu de 100NS /pers par le voleur JUVENAL. J'ai pu récupérer 40 NS. On paie le trajet jusqu'à Lima. Il ne doit pas y avoir d'arrêts. Pourtant des gens montent et descendent en pleine campagne. Le trajet dure 13h 30 min et les toilettes ne sont pas prévues pour une telle durée.
Nasca Ica avec Cueva 2h pour 7 NS /pers
Ica Pisco avec Soyuz pour 1 h à 3NS / pers.
Ica Lima avec Soyuz pour 3h 45 min et 13 NS / pers.......................... Les taxis, les combis. Pas cher mais demander le prix (éventuellement négocier) avant de monter
Intérêt d'apprendre plusieurs langues étrangères? English translation pending
- A quel age avez-vous commencé à étudier les langues?Comment et où?Combien de temps vous a-t-il fallu pour la parler couramment?
Je pose ces questions parce que j'ai 16 ans et cela fait 2 ans que j'apprend l'anglais et 4 ans que j'apprend le néerlandais à l'école, (je commence l'espagnol cette année). Et en fait j'ai l'impression de ne pas avancer, j'ai de bonnes notes et j'apprend vite (on voit la matière qui doit être vue) mais j'aimerais en apprendre plus ou aller plus vite!
J'adore les langues et j'aimerais en faire mon métier (être prof anglais-néerlandais et espagnol si cela me plait!) et mon rêve serais d'apprendre le portugais! Par contre, mes parents ne sont pas très encourageants, ils me disent toujours d'apprendre juste le néerlandais et anglais, que c'est suffisant pour travailler en belgique!
Dois-je les écouter, est-ce juste un rêve ou une réalité? Peut-être qu'ils ont raison, que cela doit être trop dur d'apprendre 4 langues!
Désolé d'écrire tout un roman mais je me pose beaucoup de questions (même si j'ai encore le temps d'y réfléchir)
Je pose ces questions parce que j'ai 16 ans et cela fait 2 ans que j'apprend l'anglais et 4 ans que j'apprend le néerlandais à l'école, (je commence l'espagnol cette année). Et en fait j'ai l'impression de ne pas avancer, j'ai de bonnes notes et j'apprend vite (on voit la matière qui doit être vue) mais j'aimerais en apprendre plus ou aller plus vite!
J'adore les langues et j'aimerais en faire mon métier (être prof anglais-néerlandais et espagnol si cela me plait!) et mon rêve serais d'apprendre le portugais! Par contre, mes parents ne sont pas très encourageants, ils me disent toujours d'apprendre juste le néerlandais et anglais, que c'est suffisant pour travailler en belgique!
Dois-je les écouter, est-ce juste un rêve ou une réalité? Peut-être qu'ils ont raison, que cela doit être trop dur d'apprendre 4 langues!
Désolé d'écrire tout un roman mais je me pose beaucoup de questions (même si j'ai encore le temps d'y réfléchir)
Retour de Malaisie English translation pending
bonjour
je reviens de la malaisie . je suis arrivée hier . je suis partie de Singapour en remontant par l'ouest( malaca, kuala lumpur, cameron highland, penang et langkawi)
si vous voulez des renseignements je reste à votre disposition
super voyage
nath
Recherche d'organismes pour voyage humanitaire English translation pending
Bonjour.
Je suis un jeune homme de 17 ans, Prochainement 18 ans. Je suis très impliqué socialement ainsi que moralement dans plusieur cause qui me tienne réellement à coeur. Mais maintenant, je voudrais élargir encore plus mes Horizons, et faire de l'aide humanitaire Dans les Pays défavorisés de l'amérique du sud. Je ne parle présentement pas l'espagnol, Mais cette année, je vais étudier cette langue au cégep et je vais faire de mon mieux pour le parler du moins, essayer. Je recherche donc des organismes dans lesquels, je pourrais m'inscrire pour aller faire de l'aide humanitaire. J'aimerais bcp aller au Pérou, Mais tout autre pays serais bien pour moi. Ce que je recherche avant tout, c'est aider les autres.
Alors merci d'avance pour tout ceux qui pourront me répondre.
Dernier truc, Je prévoit partir vers le mois de juin 2006, et aucune limite de temps après. Alors, Merci encore !!
Voilier Royal Clipper English translation pending
Nous rentrons d'une croisière en Méditerranée sur le Royal Clipper de la compagnie Star Clippers. Il est absolument magnifique ! Il est très bien entretenu, le service est impeccable, les repas sont variés et rafinés. Si vous souhaitez des informations, n'hésitez pas à me poser toutes vos questions ; je vous ferai partager cette croisière de rêve !
Investissement en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous.
Un jour, j'ai lu tout un tas de conseils de beacoup d'entre-vous qui déconseillaient d'investir ne serait-ce qu'un euro en Thaïlande. Et surtout pas en hotellerie ou dans un restaurant.
Mais je ne retouve pas la Page, et je lance un appel au plus grand nombre, pour m'aider à déconseiller à trois personnes de ma connaissance d'investir dans un restaurant à Pattaya.
Toutes vos réponses m'avaient fortement intéressées, et je les avaient lues avec attention.
Par contre vous citiez quelques créneaux ou il était possible de créer certaines affaires sans aller droit dans le mur. En particulier dans l'import-export. je me souviens d'une réponse en particulier provenant de Thuan, qui citait qu'il y avait un crénau possible dans l'importation de bijoux en argent, et il décrivait l'endroit de BBK où étaient établis les fabricants de ces bijoux.
Je voudrais faire lire à ces amis vos réponses qui certainement confirmeront les dires de l'homme de loi que nous somme allés consulter, et qui lui a fortement déconseillé de "monter" un restaurant.
Il faut oublier tout ce qui demandera de très grosse mises de fond innitiales, telles que fabriques de quoi que ce soit.
L'un de ces amis est à BBK pour quelque temps, et j'aimerais lui faire lire vos réponses.
Je vous remercie par avance de répondre rapidement .
Merci à tous.
Oscar