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Appareil photo et zoom pour voyage en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà je pars en Amérique du Sud pendant 4 mois et j'aurai aimé acheter un zoom pour aller sur mon appareil Canon EOS 40D. Un ami m'a conseillé ce zoom Tamron en 28-300? http://www.tamron.eu/fr/objectifs-photo/28-300-mm-f35-63-di-vc-pzd/ qui possède un moteur à ultrasonS PZD. En fait lui avait l'ancienne version sans PZD et il en était content. Vous avez des avis sur ce zoom?
Merci!
Lucas
Voilà je pars en Amérique du Sud pendant 4 mois et j'aurai aimé acheter un zoom pour aller sur mon appareil Canon EOS 40D. Un ami m'a conseillé ce zoom Tamron en 28-300? http://www.tamron.eu/fr/objectifs-photo/28-300-mm-f35-63-di-vc-pzd/ qui possède un moteur à ultrasonS PZD. En fait lui avait l'ancienne version sans PZD et il en était content. Vous avez des avis sur ce zoom?
Merci!
Lucas
Climat à Nassau et Bahamas fin décembre/début janvier? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Nassau du 25 décembre 2008 au 6 janvier 2009. Nous serions intéressés à recevoir vos suggestions pour les hôtels-motels; les endroits à visiter et tout autre conseil utilitaire ou ludique. Nous sommes amateurs autant de plages que de découvertes. Merci!
Nous serons à Nassau du 25 décembre 2008 au 6 janvier 2009. Nous serions intéressés à recevoir vos suggestions pour les hôtels-motels; les endroits à visiter et tout autre conseil utilitaire ou ludique. Nous sommes amateurs autant de plages que de découvertes. Merci!
Travailler à Dubaï English translation pending
je suis une femme à la recherche d'information concernant le travail à dubaï je suis secrétaire de direction avec une expérience de 05 années
merçi d'avance.
Ravages du tourisme de masse et des comportements néo-colonialites en Inde English translation pending
Allez, je relance la discussion commencée sur un autre post...Quels sont les ravages du tourisme de masse et du néo-colonialisme en Inde ? Comment ces derniers se développent-ils ? quelles en sont les manifestations ?Est-il possible d'y échapper ?Quelles en sont les conséquences pour les indiens ?Quelles en sont les conséquences pour les routard-e-s ?Est-il possible de freiner ces phénomènes ?Et... qu'est-ce qui différencie le tourisme de masse du voyage en routard, au juste ?
Où se situe la limite entre les deux ?
J'ouvre le débat ! 😉
(non, non, je suis pas G.O. pour voyageforum !)
(non, non, je suis pas G.O. pour voyageforum !)
Installation définitive en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai d'ici deux ans m'installer définitivement en Inde. Je voulais savoir quels papiers devront être demandés ? Visa ou autre ? Je compte m'installer plus vers le sud de l'inde, Pondichéry. Et si je m'y rends avec mes enfants, quel est le niveau des établissements scolaires ? Les logements sont-ils facile à trouver. Mes questions sont vastes, veuillez m'en excuser !
Merci de vos réponses.
Je souhaiterai d'ici deux ans m'installer définitivement en Inde. Je voulais savoir quels papiers devront être demandés ? Visa ou autre ? Je compte m'installer plus vers le sud de l'inde, Pondichéry. Et si je m'y rends avec mes enfants, quel est le niveau des établissements scolaires ? Les logements sont-ils facile à trouver. Mes questions sont vastes, veuillez m'en excuser !
Merci de vos réponses.
Compact baroudeur ou haute performance? English translation pending
Bonjour,
Je pars en janvier 2011 faire un périple autour du monde, et je souhaite acquérir un appareil photo compact (pas de reflex car trop encombrant et je ne suis pas assez "pro" je pense).
Le soucis, c'est que j'hésite entre :
- Prendre le meilleur des compacts pour faire de belles photos. - Prendre le meilleur des compacts tout-terrains (étanches, résistants aux chocs, etc) pour faire de moins belles photos mais être sur de ne pas le casser, pouvoir filmer sous l'eau, etc...
Compacts baroudeurs :
Au début, mon choix se portait sur les baroudeurs, comme le Panasonic FT2. Ensuite j'ai découvert le Sony TX5 (il est rose là, mais il existe en noir aussi ^^).
Entre ces 2 compacts tout terrains, lequel choisir ?
Compact haute performance :
Enfin en recherchant les meilleurs compacts, si ne je devais pas prendre de compacts incassables, j'hésite entre :
- Panasonic TZ10 - Nikon P7000 - Canon PowerShot G12
Voila, entre ces 3 compacts, lequel choisir ? (telle est la question ^^).
Merci de m'éclairer un peu, car à force de trouver de nouveaux appareils "super stylés", je commence à m'y perdre.
Benjamin.
Je pars en janvier 2011 faire un périple autour du monde, et je souhaite acquérir un appareil photo compact (pas de reflex car trop encombrant et je ne suis pas assez "pro" je pense).
Le soucis, c'est que j'hésite entre :
- Prendre le meilleur des compacts pour faire de belles photos. - Prendre le meilleur des compacts tout-terrains (étanches, résistants aux chocs, etc) pour faire de moins belles photos mais être sur de ne pas le casser, pouvoir filmer sous l'eau, etc...
Compacts baroudeurs :
Au début, mon choix se portait sur les baroudeurs, comme le Panasonic FT2. Ensuite j'ai découvert le Sony TX5 (il est rose là, mais il existe en noir aussi ^^).
Entre ces 2 compacts tout terrains, lequel choisir ?
Compact haute performance :
Enfin en recherchant les meilleurs compacts, si ne je devais pas prendre de compacts incassables, j'hésite entre :
- Panasonic TZ10 - Nikon P7000 - Canon PowerShot G12
Voila, entre ces 3 compacts, lequel choisir ? (telle est la question ^^).
Merci de m'éclairer un peu, car à force de trouver de nouveaux appareils "super stylés", je commence à m'y perdre.
Benjamin.
Obtention du visa étudiant français pour une Thaïlandaise? English translation pending
Salut les amis,
question qui n'a pas été souvent abordé, j'ai pas encore pris d'info sur le site de l'ambassade.
Plutôt que le mariage, n'est il pas possible de faire venir sa copine thaie avec un visa étudiant, je précise que ma copine à fait des études supérieures et qu'elle parle super bien anglais. Elle pourrais s'inscrire en 1ère année de français ou de langue par exemple ou un truc comme ça je pense pas qu'il y ai d'équivalence mais bon on sait jamais...
Ca m'embete toujours un peu de poser ce genre de questions j'ai vraiment l'air d'être en loose sentimentale avec toutes les fille qu'il y a en france, s'en trouver une à l'autre bout du monde......hahaha...😉
bref si vous avez des infos sur ce genre de visa je suis preneur mais bon je vais me rencarder aussi quand même.
a plus
fab
question qui n'a pas été souvent abordé, j'ai pas encore pris d'info sur le site de l'ambassade.
Plutôt que le mariage, n'est il pas possible de faire venir sa copine thaie avec un visa étudiant, je précise que ma copine à fait des études supérieures et qu'elle parle super bien anglais. Elle pourrais s'inscrire en 1ère année de français ou de langue par exemple ou un truc comme ça je pense pas qu'il y ai d'équivalence mais bon on sait jamais...
Ca m'embete toujours un peu de poser ce genre de questions j'ai vraiment l'air d'être en loose sentimentale avec toutes les fille qu'il y a en france, s'en trouver une à l'autre bout du monde......hahaha...😉
bref si vous avez des infos sur ce genre de visa je suis preneur mais bon je vais me rencarder aussi quand même.
a plus
fab
S'installer en famille à Madagascar English translation pending
bonjour,
nous sommes un couple avec 2 garçons de 9 et 6 ans et nous serions desireux de decouvrir madagascar.je vous detaille un peu l'origine du projet pour que vous puissiez me repondre le plus efficacement possible.
mon mari est restaurateur:en gros, il monte ou remonte des structures jusqu'a ce qu'elles puissent vivre sans lui et repart sur de nouveaux projets humains, materiels, territoriaux, etc.... moi, je suis infirmiere:dans le meme esprit j'ai "bourlingué" dans les structures hospitalieres, clinques, rurales ou citadines pour finir par creer mon cabinet liberal.toutes ces experiences etant passionnantes mais nous avons un peu fait le tour du sujet nous avons envie, aujourd'hui, de mettre au service des autres nos competences s'ils le desirent et nous epanouir aupres de personnes que notre societe de consommation n'a pas totalement contaminees.je vous rassure:nous ne sommes pas utopistes non plus mais nous nous sommes aperçus au cours de nos differents deplacements que nous nous sentions plus en accord avec notre essence quand nous etions au maroc, en tunisie, aux antilles, dans des regions retirees de la france, ...avec des personnes simples.
cela peut paraitre fleur bleue et idiot mais je suis une ancienne expat et mee si la societe francaise est tres bien, elle ne me convient pas :je la trouve trop sclerosee ! d'ou notre projet vers un pays sur d'un point de vue geopolitique (2 enfants) avec une rencontre humaine favorisee par la meme langue (reduit le temps d'integration et peut eviter le ghetto colon):decouvrir un pays puis, si nos competences peuvent aider localement, pouvoir redonner unpetit peu de ce que vous apporte les gens soit par du travail, du benevolat, de la formation, etc...
voila pour le projet, maintenant les questions pratiques: cout de la vie? demarches administratives?possibilites de rester sur place sans travail au debut, combien de temps? existe-t-il une communaute qui puisse nous aider a preparer au mieux notre arrivee? relativement aux enfants (ce1 et cm2 ), existe-t-il des connexions aisees via le net(cours par correspondance)ou des colleges de bon niveau? est-il facile de trouver une maison de confort correct(eau, electricite, sanitaires sans travaux)dans la region du nord ouest et dans quels tarifs? les deplacements sont-ils difficiles?les voitures abordables? j'ai cru comprendre qu'il y avait une offre de soins courants suffisante mais l'acces aux medicaments est il facile? au niveau nourriture et vestimentaire quelles offres et quel cout? ....toujours la meme chose mais c'est le nerf de la guerre et avec des enfants il ne faut plus etre insouciant !
j'espere que vous ne vous etes pas endormi ou perdu en cours de route et vous remercie grandement des infos que vous pourrez nous amener😏😛
mon mari est restaurateur:en gros, il monte ou remonte des structures jusqu'a ce qu'elles puissent vivre sans lui et repart sur de nouveaux projets humains, materiels, territoriaux, etc.... moi, je suis infirmiere:dans le meme esprit j'ai "bourlingué" dans les structures hospitalieres, clinques, rurales ou citadines pour finir par creer mon cabinet liberal.toutes ces experiences etant passionnantes mais nous avons un peu fait le tour du sujet nous avons envie, aujourd'hui, de mettre au service des autres nos competences s'ils le desirent et nous epanouir aupres de personnes que notre societe de consommation n'a pas totalement contaminees.je vous rassure:nous ne sommes pas utopistes non plus mais nous nous sommes aperçus au cours de nos differents deplacements que nous nous sentions plus en accord avec notre essence quand nous etions au maroc, en tunisie, aux antilles, dans des regions retirees de la france, ...avec des personnes simples.
cela peut paraitre fleur bleue et idiot mais je suis une ancienne expat et mee si la societe francaise est tres bien, elle ne me convient pas :je la trouve trop sclerosee ! d'ou notre projet vers un pays sur d'un point de vue geopolitique (2 enfants) avec une rencontre humaine favorisee par la meme langue (reduit le temps d'integration et peut eviter le ghetto colon):decouvrir un pays puis, si nos competences peuvent aider localement, pouvoir redonner unpetit peu de ce que vous apporte les gens soit par du travail, du benevolat, de la formation, etc...
voila pour le projet, maintenant les questions pratiques: cout de la vie? demarches administratives?possibilites de rester sur place sans travail au debut, combien de temps? existe-t-il une communaute qui puisse nous aider a preparer au mieux notre arrivee? relativement aux enfants (ce1 et cm2 ), existe-t-il des connexions aisees via le net(cours par correspondance)ou des colleges de bon niveau? est-il facile de trouver une maison de confort correct(eau, electricite, sanitaires sans travaux)dans la region du nord ouest et dans quels tarifs? les deplacements sont-ils difficiles?les voitures abordables? j'ai cru comprendre qu'il y avait une offre de soins courants suffisante mais l'acces aux medicaments est il facile? au niveau nourriture et vestimentaire quelles offres et quel cout? ....toujours la meme chose mais c'est le nerf de la guerre et avec des enfants il ne faut plus etre insouciant !
j'espere que vous ne vous etes pas endormi ou perdu en cours de route et vous remercie grandement des infos que vous pourrez nous amener😏😛
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
Bonjour
je propose ce nouveau sujet de discussion.
Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir.
Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas?
J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier.
Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre...
Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
En bateau autour de Ang Thong English translation pending
Bonjour à toutes et tous, quelqu'un aurait -il des infos concernant un périple autour du parc de Ang Thong sur 2 ou 3 jours à petit prix à bord d'un petit bateau style ancien pêcheur ou jonke même avec un confort spartiate, on souhaites surtout visiter et faire du snorkeling, merci pour vos réponses.
Gisèle et Gilles
Gisèle et Gilles
Récit d'un voyage aux États-Unis en mai 2009 English translation pending
Et voilà je commence le récit de notre périple qui a eu lieu du 1er au 23 Mai 2009.
Ce premier post est un essai pour voir un peu si tout se combine bien et pour connaitre vos premières impressions concernant le récit...😉
1er Mai, nous arrivons à San Francisco en début d’après midi. Le vol s'est bien passé, nous étions à l’étage près de l’avant de l’appareil. Nous avons survolé à l’arrivée le pont d’Oakland et le Golden Gate Bridge…première grande émotion. C’est pour moi le deuxième séjour aux USA (après mon premier en Septembre-Octobre 2004), le premier pour mon père. Nous arrivons dans les grands corridors de l’aéroport de SFO, jusqu’aux douanes américaines…il y a pas mal de monde, nous voyons quelques voyageurs portant le masque, eh oui nous sommes en pleine phobie de grippe H1N1…🤪 Le passage des contrôles prend un peu de temps mais il y a pas mal de files d’attente et de nombreux agents sont présents (je préfère être de ce coté de l’atlantique pour le passage des douanes un 1er Mai…je n’ose pas imaginer le boxon à Paris), ce qui réduit l’attente. Nos empreintes et les photos non souriantes 🙁 sont prises (et pourtant nous sommes vraiment heureux d'être là!!!)…et nous arrivons enfin aux bagages. Premier gros stress : pas de bagages en vue !! Nous nous adressons aux employés des bagages qui sont en train de joyeusement jeter quelques valises hors des tapis…et entre deux nous apercevons les nôtres !!! Ouf…nous pouvons continuer !! De plus nous ne sommes pas interceptés par les douanes pour les contrôles des bagages…nous avons vu d’autres passagers moins chanceux : certaines valises étaient totalement vidées pour les fouilles... Direction la sortie avec tous nos bagages, nous prenons un taxi qui nous emmène facilement à SFO mais nous remarquons de suite le temps assez mitigé... Le taxi explique que cela fait quelques jours que le temps est très bizarre, inhabituel pour la saison, d’autant que une semaine à peine avant il faisait très chaud…C’est malheureusement bien fini à notre arrivée, on se gèle vraiment !!! Notre taxi peine un peu à trouver notre hôtel, le TOMO (Best Western) situé à Japantown sur la Sutter street. Finalement nous arrivons sous un petit grésil à la réception et nous prenons la carte de notre chambre. Ambiance très…japonaise bien entendu dans la chambre. Envie de prendre une douche mais le robinet semble coincé…nous appelons un employé de l’hôtel qui passe justement dans le coin et nous montre le système, en fait ce n’était pas du tout cassé mais juste un peu compliqué pour deux français en goguette dans un quartier japonais des USA !! Nous déballons nos affaires pour les trois prochaines nuits que nous avons réservées. Et en route pour la grande ville !! Petite vision grisâtre de Japantown pas vraiment animée…nous suivons le Geary Bd en essayant de nous familiariser avec notre nouvel environnement, grave erreur !!! Mon père a déjà mal au genou mais alors cette descente forcée de tous ces pâtés de maison…quel calvaire et dire que nous pensions au départ ne pas être trop éloignés du centre ! Bref, nous nous traînons du coté de Taylor et Geary, entrons dans un Wallgreen où j’achète un mobile US avec carte pour 30$. Nous prenons deux-trois autres bricoles. Puis direction l’agence Hertz située sur Post Street… De gros nuls dans cette agence, très mal aimables, un air de bandits, bref…on nous fait signer et re signer des papiers, et nous descendons seuls pour récupérer notre Chevrolet Impala…qui en fait se trouve être une Nissan Ultima, voiture hybride, automatique bien entendu. Un gars avec un accent du crû texan nous explique la bonne affaire que nous faisons et il nous largue littéralement…Mon père prend le volant. Il a déjà eu l’occasion de conduire une automatique mais après plus de 10 heures de vol, les contrôles à l’aéroport et la marche forcée dans SFO, nous sommes un peu à coté de nos pompes et la première prise en mains (ou en pieds pour rester dans le même domaine) est catastrophique : essayez de vous imaginer en train de conduire une voiture qui démarre une fois sur deux, cale (oui oui une automatique !!!), traîne, émet des bruits dans tous les sens…rajoutez à cela le fait que vous conduisez dans une rue principale (Mason il me semble bien) et que vous avez le câble car aux fesses quand vous calez avec les pentes de San Francisco en plus et une averse, que dis-je des trombes d’eau qui s’abattent sur nous et vous aurez une petite idée de l’état de panique dans lequel nous étions…mon père au volant et moi à côté avec le guide de la voiture dans une main et le plan de SFO dans l'autre…
Nous faisons finalement monter un couple de touristes sympas qui attend le câble car. Ils nous expliquent deux trois choses qui nous sauvent le temps de rejoindre le parking Herz. Le Texan n’est plus là alors nous nous jetons sur son collègue et l’embarquons dans le véhicule pour une nouvelle démo…mon père appuyait malencontreusement sur deux pédales ce qui provoquait ce binz…Understand !!!! Nous repartons tranquillement…je commence à bidouiller le GPS que nous avons pris…et nous parvenons à rentrer à l’hôtel sans encombre. Deuxième gros soulagement de la journée !!! Je tente de faire fonctionner le téléphone, pure perte il y a quelque chose qui cloche, je devrais retourner au Wallgreen le lendemain…c’est sûr. Assez d'émotions pour cette journée…nous prenons un taxi pour aller manger le soir. Direction Colombus avenue pour menu italien !!! Première vue de la Pyramid Tower illuminée de nuit mais le temps n’est toujours pas terrible…Premier repas très correct ; nous repartons rassasiés pour une première nuit de sommeil bien méritée après plus de 24 heures éveillés !!
Samedi 02 Mai : nous nous levons assez tôt pour notre première vraie journée à SFO. Petit déj’ dans le resto japonais de notre hôtel…assez cher mais pas mauvais (gauffres, jus d'orange, café, oeufs...). Nous prenons le bus que l’on nous indique pour rejoindre le centre, quand même plus rapide que la marche forcée 😎 : nous avons encore dans les pattes la virée de la veille !! En 30 min à peine nous sommes à Union Square: retour au Wallgreen pour mon téléphone qui fini par fonctionner puis direction la guitoune pour acheter le précieux (notre préssssieux…) sésame, à savoir le Pass pour les transports urbains durant 3 jours (18 dollars par personne) : c’est sympa c’est comme une carte de la Française des jeux : vous grattez votre jour et votre mois et vous gagnez illico votre journée de transports illimités. Pas mal non ? Nous remontons la Grant Avenue jusqu’à l’entrée de Chinatown symbolisée par une très belle porte. Bienvenue dans l’univers du commerce made in china. Que voulez-vous, on est plongé direct dans un autre monde…une concentration de petites boutiques vendant de tout et de rien, et une communauté asiatique fort chaleureuse…

Les fameuses rues de San Francisco!!!
Nous nous arrêtons pour manger au Chinatown Food court situé à l’angle de Grant et California Street.
Très bonne nourriture, ce restaurant à même eu la visite de Mme Théodore Roosevelt…sisi vous avez la photo à l’entrée avec d’autres célébrités et la first lady est même habillée à la mode pékinoise ! Nous finissons notre repas avec de délicieux litchis servis sur glace et avec les fameux Fortune Cookies et leurs prédictions… Poursuite des achats l’après midi. Nous remontons comme cela tout le quartier de Chinatown, en passant devant l’église Old St Mary’s (première cathédrale de la ville) mais aussi par le square du même nom qui lui fait face avec sa statue de Sun Yat Sen. Nous traversons le Porstmouth square où les Chinois se réunissent pour jouer aux échecs et au Go et le musée de la culture chinoise situé à côté. De vieux chinois font leurs exercices dans le parc tandis que d’autres fument le clope.

Vue plongeante sur le Oakland Bridge...
Poursuite de la visite et nous coupons enfin par la gauche pour rejoindre Powell Street où nous prenons notre premier câble car qui nous amène jusqu’à Beach Street près des quais. Frissons garantis en câble car : c’est vraiment excitant de prendre les fameuses pentes San franciscaines avec le conducteur qui agite sa cloche, accélère et puis abaisse son levier de frein pour ralentir aux arrêts. Les gens grimpent parfois presque en route !! Nous observons au terminus la plate-forme qui permet de faire tourner le câble car pour qu’il puisse repartir dans l’autre sens.

Nous redescendons l’avenue et passons par une boutique de photos où le vendeur qui doit normalement vendre prochainement sa boutique essaye justement de nous fourguer tout un tas de choses pour pas cher dont un objectif pour Reflex à mon père qui n’a pas la moindre envie d’acheter. Les prix passent donc de « bonne occasion » à « prix d’ami » puis « prix massacrés » et enfin à « vous voulez ma mort »…traduisez par une baisse de 900$ environ au départ à 200$ pour un objectif Fisheyes…le gars veut même m’offrir la carte SD que je voulais pour mon appareil et me fourguer à moi un objectif à adhésion magnétique pour mon numérique… C’est vrai que ça à l’air de fonctionner mais, bon, on achète finalement que ma carte SD…Sommes-nous passés à côté d’une bonne affaire ? Je m’achète en passant dans une autre boutique mes magnets habituels ainsi qu’une ou deux plaques de voitures…la fièvre ach’teuse ne m’a pas quitté… Nous longeons les quais jusqu’à l’entrée très connue du Fishermans Wharf et son énorme crabe.

Nous passons devant les échoppes vendant les soupes de crabes et attirant par-là même un grand nombre de touristes…nous rentrons chez Boudin’s qui fabrique son pain devant les gens…incroyable de voir les paniers suspendus à des filins et qui arrivent devant nous pour les commandes. Un monde fou bien sûr, on se prend un petit rafraîchissement et je m’achète mon agenda qui me servira à prendre mes notes lors de la poursuite du voyage… Nous repartons tranquillement et nous prenons la ligne de bus qui longe l’Embarcadero et rejoint notamment le quartier des affaires via Market Street. Nous descendons au croisement avec Geary pour rejoindre notre bus pour l’hôtel. Au passage gros attroupement devant un spectacle de mimes avec gros ampli. Comme le jour passé nous reprenons un taxi le soir pour aller manger un morceau dans un autre resto de Colombus Avenue.
Voilà fin de la première partie...
J'ai refait les photos cela devrait marcher now...hope so!!!
Merci.
Lanfeust
1er Mai, nous arrivons à San Francisco en début d’après midi. Le vol s'est bien passé, nous étions à l’étage près de l’avant de l’appareil. Nous avons survolé à l’arrivée le pont d’Oakland et le Golden Gate Bridge…première grande émotion. C’est pour moi le deuxième séjour aux USA (après mon premier en Septembre-Octobre 2004), le premier pour mon père. Nous arrivons dans les grands corridors de l’aéroport de SFO, jusqu’aux douanes américaines…il y a pas mal de monde, nous voyons quelques voyageurs portant le masque, eh oui nous sommes en pleine phobie de grippe H1N1…🤪 Le passage des contrôles prend un peu de temps mais il y a pas mal de files d’attente et de nombreux agents sont présents (je préfère être de ce coté de l’atlantique pour le passage des douanes un 1er Mai…je n’ose pas imaginer le boxon à Paris), ce qui réduit l’attente. Nos empreintes et les photos non souriantes 🙁 sont prises (et pourtant nous sommes vraiment heureux d'être là!!!)…et nous arrivons enfin aux bagages. Premier gros stress : pas de bagages en vue !! Nous nous adressons aux employés des bagages qui sont en train de joyeusement jeter quelques valises hors des tapis…et entre deux nous apercevons les nôtres !!! Ouf…nous pouvons continuer !! De plus nous ne sommes pas interceptés par les douanes pour les contrôles des bagages…nous avons vu d’autres passagers moins chanceux : certaines valises étaient totalement vidées pour les fouilles... Direction la sortie avec tous nos bagages, nous prenons un taxi qui nous emmène facilement à SFO mais nous remarquons de suite le temps assez mitigé... Le taxi explique que cela fait quelques jours que le temps est très bizarre, inhabituel pour la saison, d’autant que une semaine à peine avant il faisait très chaud…C’est malheureusement bien fini à notre arrivée, on se gèle vraiment !!! Notre taxi peine un peu à trouver notre hôtel, le TOMO (Best Western) situé à Japantown sur la Sutter street. Finalement nous arrivons sous un petit grésil à la réception et nous prenons la carte de notre chambre. Ambiance très…japonaise bien entendu dans la chambre. Envie de prendre une douche mais le robinet semble coincé…nous appelons un employé de l’hôtel qui passe justement dans le coin et nous montre le système, en fait ce n’était pas du tout cassé mais juste un peu compliqué pour deux français en goguette dans un quartier japonais des USA !! Nous déballons nos affaires pour les trois prochaines nuits que nous avons réservées. Et en route pour la grande ville !! Petite vision grisâtre de Japantown pas vraiment animée…nous suivons le Geary Bd en essayant de nous familiariser avec notre nouvel environnement, grave erreur !!! Mon père a déjà mal au genou mais alors cette descente forcée de tous ces pâtés de maison…quel calvaire et dire que nous pensions au départ ne pas être trop éloignés du centre ! Bref, nous nous traînons du coté de Taylor et Geary, entrons dans un Wallgreen où j’achète un mobile US avec carte pour 30$. Nous prenons deux-trois autres bricoles. Puis direction l’agence Hertz située sur Post Street… De gros nuls dans cette agence, très mal aimables, un air de bandits, bref…on nous fait signer et re signer des papiers, et nous descendons seuls pour récupérer notre Chevrolet Impala…qui en fait se trouve être une Nissan Ultima, voiture hybride, automatique bien entendu. Un gars avec un accent du crû texan nous explique la bonne affaire que nous faisons et il nous largue littéralement…Mon père prend le volant. Il a déjà eu l’occasion de conduire une automatique mais après plus de 10 heures de vol, les contrôles à l’aéroport et la marche forcée dans SFO, nous sommes un peu à coté de nos pompes et la première prise en mains (ou en pieds pour rester dans le même domaine) est catastrophique : essayez de vous imaginer en train de conduire une voiture qui démarre une fois sur deux, cale (oui oui une automatique !!!), traîne, émet des bruits dans tous les sens…rajoutez à cela le fait que vous conduisez dans une rue principale (Mason il me semble bien) et que vous avez le câble car aux fesses quand vous calez avec les pentes de San Francisco en plus et une averse, que dis-je des trombes d’eau qui s’abattent sur nous et vous aurez une petite idée de l’état de panique dans lequel nous étions…mon père au volant et moi à côté avec le guide de la voiture dans une main et le plan de SFO dans l'autre…
Nous faisons finalement monter un couple de touristes sympas qui attend le câble car. Ils nous expliquent deux trois choses qui nous sauvent le temps de rejoindre le parking Herz. Le Texan n’est plus là alors nous nous jetons sur son collègue et l’embarquons dans le véhicule pour une nouvelle démo…mon père appuyait malencontreusement sur deux pédales ce qui provoquait ce binz…Understand !!!! Nous repartons tranquillement…je commence à bidouiller le GPS que nous avons pris…et nous parvenons à rentrer à l’hôtel sans encombre. Deuxième gros soulagement de la journée !!! Je tente de faire fonctionner le téléphone, pure perte il y a quelque chose qui cloche, je devrais retourner au Wallgreen le lendemain…c’est sûr. Assez d'émotions pour cette journée…nous prenons un taxi pour aller manger le soir. Direction Colombus avenue pour menu italien !!! Première vue de la Pyramid Tower illuminée de nuit mais le temps n’est toujours pas terrible…Premier repas très correct ; nous repartons rassasiés pour une première nuit de sommeil bien méritée après plus de 24 heures éveillés !!
Samedi 02 Mai : nous nous levons assez tôt pour notre première vraie journée à SFO. Petit déj’ dans le resto japonais de notre hôtel…assez cher mais pas mauvais (gauffres, jus d'orange, café, oeufs...). Nous prenons le bus que l’on nous indique pour rejoindre le centre, quand même plus rapide que la marche forcée 😎 : nous avons encore dans les pattes la virée de la veille !! En 30 min à peine nous sommes à Union Square: retour au Wallgreen pour mon téléphone qui fini par fonctionner puis direction la guitoune pour acheter le précieux (notre préssssieux…) sésame, à savoir le Pass pour les transports urbains durant 3 jours (18 dollars par personne) : c’est sympa c’est comme une carte de la Française des jeux : vous grattez votre jour et votre mois et vous gagnez illico votre journée de transports illimités. Pas mal non ? Nous remontons la Grant Avenue jusqu’à l’entrée de Chinatown symbolisée par une très belle porte. Bienvenue dans l’univers du commerce made in china. Que voulez-vous, on est plongé direct dans un autre monde…une concentration de petites boutiques vendant de tout et de rien, et une communauté asiatique fort chaleureuse…
Les fameuses rues de San Francisco!!!
Nous nous arrêtons pour manger au Chinatown Food court situé à l’angle de Grant et California Street.
Très bonne nourriture, ce restaurant à même eu la visite de Mme Théodore Roosevelt…sisi vous avez la photo à l’entrée avec d’autres célébrités et la first lady est même habillée à la mode pékinoise ! Nous finissons notre repas avec de délicieux litchis servis sur glace et avec les fameux Fortune Cookies et leurs prédictions… Poursuite des achats l’après midi. Nous remontons comme cela tout le quartier de Chinatown, en passant devant l’église Old St Mary’s (première cathédrale de la ville) mais aussi par le square du même nom qui lui fait face avec sa statue de Sun Yat Sen. Nous traversons le Porstmouth square où les Chinois se réunissent pour jouer aux échecs et au Go et le musée de la culture chinoise situé à côté. De vieux chinois font leurs exercices dans le parc tandis que d’autres fument le clope.
Vue plongeante sur le Oakland Bridge...
Poursuite de la visite et nous coupons enfin par la gauche pour rejoindre Powell Street où nous prenons notre premier câble car qui nous amène jusqu’à Beach Street près des quais. Frissons garantis en câble car : c’est vraiment excitant de prendre les fameuses pentes San franciscaines avec le conducteur qui agite sa cloche, accélère et puis abaisse son levier de frein pour ralentir aux arrêts. Les gens grimpent parfois presque en route !! Nous observons au terminus la plate-forme qui permet de faire tourner le câble car pour qu’il puisse repartir dans l’autre sens.
Nous redescendons l’avenue et passons par une boutique de photos où le vendeur qui doit normalement vendre prochainement sa boutique essaye justement de nous fourguer tout un tas de choses pour pas cher dont un objectif pour Reflex à mon père qui n’a pas la moindre envie d’acheter. Les prix passent donc de « bonne occasion » à « prix d’ami » puis « prix massacrés » et enfin à « vous voulez ma mort »…traduisez par une baisse de 900$ environ au départ à 200$ pour un objectif Fisheyes…le gars veut même m’offrir la carte SD que je voulais pour mon appareil et me fourguer à moi un objectif à adhésion magnétique pour mon numérique… C’est vrai que ça à l’air de fonctionner mais, bon, on achète finalement que ma carte SD…Sommes-nous passés à côté d’une bonne affaire ? Je m’achète en passant dans une autre boutique mes magnets habituels ainsi qu’une ou deux plaques de voitures…la fièvre ach’teuse ne m’a pas quitté… Nous longeons les quais jusqu’à l’entrée très connue du Fishermans Wharf et son énorme crabe.
Nous passons devant les échoppes vendant les soupes de crabes et attirant par-là même un grand nombre de touristes…nous rentrons chez Boudin’s qui fabrique son pain devant les gens…incroyable de voir les paniers suspendus à des filins et qui arrivent devant nous pour les commandes. Un monde fou bien sûr, on se prend un petit rafraîchissement et je m’achète mon agenda qui me servira à prendre mes notes lors de la poursuite du voyage… Nous repartons tranquillement et nous prenons la ligne de bus qui longe l’Embarcadero et rejoint notamment le quartier des affaires via Market Street. Nous descendons au croisement avec Geary pour rejoindre notre bus pour l’hôtel. Au passage gros attroupement devant un spectacle de mimes avec gros ampli. Comme le jour passé nous reprenons un taxi le soir pour aller manger un morceau dans un autre resto de Colombus Avenue.
Voilà fin de la première partie...
J'ai refait les photos cela devrait marcher now...hope so!!!
Merci.
Lanfeust
Navette en hélicoptère entre les îles Marquises? (Polynésie-Française) English translation pending
Bonjour a tous,
En lisant vos messages et reponses j'ai cru comprendre qu'il existait une navette helicoptere entre les iles mais elle n'existe plus;
Je voudrais savoir si cette navette etait subventionnee par l'etat ou la region? Protection civile? Gendarmerie? ou privee;
D'autre part j'ai aussi bien compris qu'il etait difficile de s'installer dans votre"prison doree" comme je l'ai deja lu qq part; a moins d'etre retraite et fortune;
Je ne possede pas ces 2 criteres mais j'en ai au moins 1! je suis retraite...pilote d'helicoptere mais je n'ai que 58ans....et encore en forme;
Je ne vois pas d'autre solution pour m'installer en famille que celle de trouver une activite "helicoptere" dans vos iles magnifiques;
Elle pourrait etre en JV (joint Venture) avec une administration ou purement prive si vous pensez qu'un petit helicopter de 4/5 places est exploitable sur place pour l'activite touristique;
J'en profite pour remercier toutes les personnes qui repondent a nos questions souvent niaises, je l'avoue, car nous ne connaissons pas... et repetitives car nous ne prenons pas la peine de lire ce qui existe deja; merci a vous de tout coeur;
Pour ma part je recolterais toutes informations qui me permettraient de me faire avancer dans le seul creneau qui m'apparait jouable pour moi; des contacts de gens de l'aviation prives ou militaires ( ma formation: ALAT 2PH 1971) ou autres aiguilleurs ou utilisateurs;
merci a vous et a bientot vous lire;
Dominique
L'importance des voyages pour vous English translation pending
Bonjour
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Filtre à eau Katadyn pour 2 à 3 ans en camping-car English translation pending
Hello 😉
Notre départ pour l'Amérique du Sud (Centrale et Nord )approche, et je me suis amusé à compter combien de litres d'eau potable nous allions consommer à 5 pendant notre périple (en prenant des moyennes en fonction de nos ages respectifs), sur une durée de 2 à 3 ans...., c'est énorme .... 🤪, et si je calcule le coût....wow..... 😕
Pour faire simple, même en prenant 1 litre par jour et par personne (et nous consommons plus), cela représente 1825 litres par an, et le coût de l'eau en bouteille se situe entre 0.40 et 1.5 € selon les pays traversées (d’après ce que j'ai pu trouver sur le net...😮) donc une moyenne d'environ 0.65€ , le coût est impressionnant.......🤪
Même si dans certains pays nous pouvons boire l'eau du robinet, cela sera assez rare je pense....😛
Alors, j'envisage de monter ce matériel à bord du camping car 🙂
https://www.katadyn.com/fr/fr/115-8016099-katadyn-combi-plus
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà ce type de matériel et qu'en pensez vous?
A savoir qu'en cas de doute sur la présence de virus dans l'eau, un traitement Micropur sera effectué en complément:
https://www.katadyn.com/fr/fr/203-8013700-micropur-forte-mf-100f
Merci pour vos réponses 😉
Hasta la vista 😎
L'Algérie: un pays très sale English translation pending
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere."
Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
Budget pour trois mois en Thaïlande? English translation pending
🙂 bonjour a tous les voyageurs et amoureux de thailandeje viens de m'inscrire pour avoir quelques renseignements
je pars en thailande paris/bangkok debut avril et je reviens debut juillet nous sommes deux, le voyage + passeport + visa + vaccins + taxes aeroport retour = 2000$ pour deuxnous partons avec un budget de 6000$ a deux voyage comprispeut on rester la bas trois mois consecutifs avec seulement 4000 euros ?
sachant qu'on ne veut pas de luxe, une tente sur la plage, pour entre autre eviter les moustiques, un rechaud et un sac de riz nous suffisent .
que l'on veut bouger beaucoup, bangkok, surathani, koh phangan, koh tao, phi phi ley, koh lanta, meme si on doit se taper dix heures de train c pas grave on a trois mois de farniente et de decouverte,
pas d'activitée sportive sauf peut etre du hamac et du canoé kayac, voila c'est a peu pres tout
peu on faire du camping sauvage ? des feux sur la plages ? (petits, et nettoyés le landemain, ou sinon torche ) voila merci pour toutes vos reponses elles me seront precieuses . merci😊
sachant qu'on ne veut pas de luxe, une tente sur la plage, pour entre autre eviter les moustiques, un rechaud et un sac de riz nous suffisent .
que l'on veut bouger beaucoup, bangkok, surathani, koh phangan, koh tao, phi phi ley, koh lanta, meme si on doit se taper dix heures de train c pas grave on a trois mois de farniente et de decouverte,
pas d'activitée sportive sauf peut etre du hamac et du canoé kayac, voila c'est a peu pres tout
peu on faire du camping sauvage ? des feux sur la plages ? (petits, et nettoyés le landemain, ou sinon torche ) voila merci pour toutes vos reponses elles me seront precieuses . merci😊
Métaphore sur le Japon? English translation pending
Bonjour,
Je dois, pour un travail, trouver une métaphore sur le Japon et je n'ai absolument aucune idée étant peu connaisseurs de ce pays. Auriez-vous des idées ?
D'avance merci.
Je dois, pour un travail, trouver une métaphore sur le Japon et je n'ai absolument aucune idée étant peu connaisseurs de ce pays. Auriez-vous des idées ?
D'avance merci.
Un mois à Buenos Aires English translation pending
Hello à tous !
Nous partons faire un tour de l'amérique du sud avec mon copain cet hiver et voulons, à notre arrivée, rester 3-4 semaines à Buenos Aires afin d'apprendre la langue et découvrir cette grande ville ! Connaissez-vous des bons plans pour pouvoir s'installer un moment là-bas? et y'a t il des gens qui donnent des cours d'espagnole mais pas dans une école?
Merci pour vos réponses,
Nous partons faire un tour de l'amérique du sud avec mon copain cet hiver et voulons, à notre arrivée, rester 3-4 semaines à Buenos Aires afin d'apprendre la langue et découvrir cette grande ville ! Connaissez-vous des bons plans pour pouvoir s'installer un moment là-bas? et y'a t il des gens qui donnent des cours d'espagnole mais pas dans une école?
Merci pour vos réponses,
Voyage au Cambodge English translation pending
Bonjour !
Je suis en train de préparer un voyage au Cambodge (et peut être un peu en Thaïlande), et je voulais connaître vos avis sur le trajet que j'ai prévu pour arriver jusqu'au Cambodge, de France.
Je pensais réserver un aller-retour en avion France/Thaïlande, et rejoindre le Cambodge en transports en commun (bus...), mais je n'ai pas vraiment idée de savoir si c'est plus intéressant au niveau du coût, que d'arriver directement au Cambodge.
Merci de m'éclairer de vos lumière 😎 !
Vic.
Je suis en train de préparer un voyage au Cambodge (et peut être un peu en Thaïlande), et je voulais connaître vos avis sur le trajet que j'ai prévu pour arriver jusqu'au Cambodge, de France.
Je pensais réserver un aller-retour en avion France/Thaïlande, et rejoindre le Cambodge en transports en commun (bus...), mais je n'ai pas vraiment idée de savoir si c'est plus intéressant au niveau du coût, que d'arriver directement au Cambodge.
Merci de m'éclairer de vos lumière 😎 !
Vic.
Le choc des cultures: exemple English translation pending
Y a pas à dire, même au bout de cinq ans et demi, la Chine m'étonnera toujours. Témoin cette petite anecdote qui m'est arrivée hier:
J'ai déjeuné à midi avec une fille (chinoise) que je vois environ deux ou trois fois par an. Pas une bonne amie, juste quelqu'un que je vois de temps en temps pour qu'on prenne de nos nouvelles respectives. Hier soir, je reçois le sms suivant de sa part (il était en anglais, mais je vous le traduis en français):
"C'était sympa de déjeuner avec toi aujourd'hui. Je viens de recevoir une bonne ou mauvaise nouvelle. Un garçon (introduit par ma mère) m'a appelé pour me demander si je peux me marier avec lui ce vendredi car il va étudier à l'Etranger le mois prochain. Je le considère plus comme un frère que comme un mari. Maman me conseille de me marier avec lui car je n'ai aucun ami qui fasse l'affaire maintenant. Tu as un conseil pour moi?"
J'ai déjeuné à midi avec une fille (chinoise) que je vois environ deux ou trois fois par an. Pas une bonne amie, juste quelqu'un que je vois de temps en temps pour qu'on prenne de nos nouvelles respectives. Hier soir, je reçois le sms suivant de sa part (il était en anglais, mais je vous le traduis en français):
"C'était sympa de déjeuner avec toi aujourd'hui. Je viens de recevoir une bonne ou mauvaise nouvelle. Un garçon (introduit par ma mère) m'a appelé pour me demander si je peux me marier avec lui ce vendredi car il va étudier à l'Etranger le mois prochain. Je le considère plus comme un frère que comme un mari. Maman me conseille de me marier avec lui car je n'ai aucun ami qui fasse l'affaire maintenant. Tu as un conseil pour moi?"
Racket de la police marocaine au touristes français English translation pending
racket de la police marocaine au touriste francais en voiture sur marrakech et autre villes pour excés de vitesse soi-disant? il demander alors de l'argent est cela régulierement une bonne maniére de ce faire de l'argent facile scandaleux
pour un pays qui veut faire venir 10 millions de touristes etrangers????.
bea
pour un pays qui veut faire venir 10 millions de touristes etrangers????.bea
Voyage de Grand Canyon à Yellowstone (juin 2015) English translation pending
Voici le récit de mon voyage en juin 2015 avec mon amie (48 et 51ans).
Ayant déjà fait un voyage dans L'utah en 2010 mais sans ma compagne j'ai concocté un programme permettant pour elle de voir les parcs emblématiques et pour moi de nouveaux qui m'ont toujours fait rêver (Yellowstone grand Téton)
Grâce aux informations reçu sur ce forum j'ai organisé mon autotour dans l'ouest américain de 19 jours (du04/06/2015 au 22/06/2015) dont voici le détail :
Jour 1 Paris-Londres-Los Angeles
Jour 2 Los Angeles Grand Canyon
Jour 3 Grand Canyon
Jour 4 Grand Canyon Page
Jour 5 Page Bluff
Jour 6 Bluff Moab
Jour 7 Moab
Jour 8 Moab Price
Jour 9 Price St Anthony
Jour 10 St Anthony
Jour 11 St Anthony Yellowstone (Roosvelt Roughrider)
Jour 12 Yellowstone (Roosvelt Roughrider)
Jour 13 Yellowstone Logan
Jour 14 Logan Beaver
Jour 15 Beaver Panguitch
Jour 16 Panguitch Las Vegas
Jour 17 Las Vegas Maricopa
Jour 18 Maricopa Los Angeles
Jour 19 Los Angeles Paris
Un grand merci à tous les internautes qui m'ont permis de réalisé ce voyage qui nous a enchanté mon amie et moi!!!😎
Le premier jour ne fus pas de tout repos: nous devions changer d'avion à Londres en 1h...
L'avion de Paris n'étant pas directement relié au terminal on a du attendre un car et l'avion qui partait sur los Angeles n'était pas au même terminal...
Après une bonne course dans les couloirs nous avons pu nous affaler dans les sièges de l'A380. 😕
Le vol c'est très bien passé grâce à l'amabilité d'un stewart avec qui on a simpathisé.

Nous avons survolé le Groendland pour ensuite atterrir à Los Angeles sous la grisaille vers 13h
Après des formalités douanières longues nous sommes allés en navette récupérer notre voiture en navette
Nous avions prévu un modèle économique et avons été surclassé sans supplément 😉

La sortie de Los Angeles fu une vrai galère : Nous dormions à Barstow à 130 miles et avons mis 5h30 pour les faire à cause des bouchons.
Par contre c'est facile de s'habituer à la boite automatique et je l'ai trouvé plus facile en ville que nos voitures ou on change tout le temps de vitesse dans les embouteillages.
A los Angeles les indications pour Las Végas ou Barstow sont très rare et nous n'avions pas de Gps
Ayant déjà fait un voyage dans L'utah en 2010 mais sans ma compagne j'ai concocté un programme permettant pour elle de voir les parcs emblématiques et pour moi de nouveaux qui m'ont toujours fait rêver (Yellowstone grand Téton)
Grâce aux informations reçu sur ce forum j'ai organisé mon autotour dans l'ouest américain de 19 jours (du04/06/2015 au 22/06/2015) dont voici le détail :
Jour 1 Paris-Londres-Los Angeles
Jour 2 Los Angeles Grand Canyon
Jour 3 Grand Canyon
Jour 4 Grand Canyon Page
Jour 5 Page Bluff
Jour 6 Bluff Moab
Jour 7 Moab
Jour 8 Moab Price
Jour 9 Price St Anthony
Jour 10 St Anthony
Jour 11 St Anthony Yellowstone (Roosvelt Roughrider)
Jour 12 Yellowstone (Roosvelt Roughrider)
Jour 13 Yellowstone Logan
Jour 14 Logan Beaver
Jour 15 Beaver Panguitch
Jour 16 Panguitch Las Vegas
Jour 17 Las Vegas Maricopa
Jour 18 Maricopa Los Angeles
Jour 19 Los Angeles Paris
Un grand merci à tous les internautes qui m'ont permis de réalisé ce voyage qui nous a enchanté mon amie et moi!!!😎
Le premier jour ne fus pas de tout repos: nous devions changer d'avion à Londres en 1h...
L'avion de Paris n'étant pas directement relié au terminal on a du attendre un car et l'avion qui partait sur los Angeles n'était pas au même terminal...
Après une bonne course dans les couloirs nous avons pu nous affaler dans les sièges de l'A380. 😕
Le vol c'est très bien passé grâce à l'amabilité d'un stewart avec qui on a simpathisé.

Nous avons survolé le Groendland pour ensuite atterrir à Los Angeles sous la grisaille vers 13h
Après des formalités douanières longues nous sommes allés en navette récupérer notre voiture en navette
Nous avions prévu un modèle économique et avons été surclassé sans supplément 😉

La sortie de Los Angeles fu une vrai galère : Nous dormions à Barstow à 130 miles et avons mis 5h30 pour les faire à cause des bouchons.
Par contre c'est facile de s'habituer à la boite automatique et je l'ai trouvé plus facile en ville que nos voitures ou on change tout le temps de vitesse dans les embouteillages.
A los Angeles les indications pour Las Végas ou Barstow sont très rare et nous n'avions pas de Gps
"Banlieues" de Bangkok (Lad Prao, Bang Kapi...) English translation pending
Salut les VFistes,
J'ai eu l'occasion de me perdre dans les Soi du quartier de Lad Prao quelques heures et même si je n'ai pas eu le temps de faire grand chose (il n'y avait peut être pas grand chose à faire non plus ) j'ai beaucoup aimé l'ambiance qui s'en degageait. l'animation, les p'tits restos, les stands etc...c'est un endroit ou je retournerai avec plaisir et curiosité.
J'aimerai avoir des témoignages de personnes connaissant un peu ce quartier. Ce qu'il y a à faire, si il est possible de venir du centre de BKK par les khlong...etc... Toutes infos et témoignages sont les bienvenues.
Les autres quartiers en dehors du centre peuvent être interressant aussi alors si vous connaissez, n'hesitez pas !(Bang Kapi, Phra Khanong, Bang Na, Bang Su, Bang Kruai, Bkk Yai...)
Eska
Map de BKK : http://www.swu.ac.th/...d/images/bangkok.jpg
J'ai eu l'occasion de me perdre dans les Soi du quartier de Lad Prao quelques heures et même si je n'ai pas eu le temps de faire grand chose (il n'y avait peut être pas grand chose à faire non plus ) j'ai beaucoup aimé l'ambiance qui s'en degageait. l'animation, les p'tits restos, les stands etc...c'est un endroit ou je retournerai avec plaisir et curiosité.
J'aimerai avoir des témoignages de personnes connaissant un peu ce quartier. Ce qu'il y a à faire, si il est possible de venir du centre de BKK par les khlong...etc... Toutes infos et témoignages sont les bienvenues.
Les autres quartiers en dehors du centre peuvent être interressant aussi alors si vous connaissez, n'hesitez pas !(Bang Kapi, Phra Khanong, Bang Na, Bang Su, Bang Kruai, Bkk Yai...)
Eska
Map de BKK : http://www.swu.ac.th/...d/images/bangkok.jpg
Le tourisme durable? English translation pending
Essayons ensemble d'appréhender ce que veut dire la notion du tourisme durable :
pour moi ça évoque un ensemble de pratiques et de comportements que le touriste est sensé adopter pour d'une part respecter les coutumes et us et l'environnement du pays qu'il visite et d'autre part participer à l'essor du pays visité pour permettre à d'autres touristes de le visiter dans de bonnes conditions.
appel à contributions pour éclaircir cet aspect..........................
pour moi ça évoque un ensemble de pratiques et de comportements que le touriste est sensé adopter pour d'une part respecter les coutumes et us et l'environnement du pays qu'il visite et d'autre part participer à l'essor du pays visité pour permettre à d'autres touristes de le visiter dans de bonnes conditions.
appel à contributions pour éclaircir cet aspect..........................
Nouvel an chinois: la culture Sino-Thaï à l’honneur de l'année du chien English translation pending
Vous voyez rouge ? Normal : dimanche 29 janvier, nous passons au nouvel an chinois ! Pendant plusieurs jours, on pourra admirer les traditionnelles processions colorées, brillantes et bruyantes. Mais au delà du folklore, l’événement mettra en avant les relations étroites qui unissent les cultures thaïlandaises et chinoises
La Diaspora Chinoise est la plus importante au monde. Pas étonnant alors qu’aux portes de l’empire du milieu on ressente ainsi l’approche du nouvel an ! Depuis plusieurs jours en effet, les espaces des communautés chinoises se couvrent de rouge. Enveloppes destinées à l’argent de la chance pour les enfants, lanternes de papier, messages de bon augure collés autour des portes… la couleur symbole de l’énergie et associée à la chance est omniprésente. Au nouvel an, les Chinois rendent hommage au fameux Dragon d’Or. Cela donne lieu à des processions spectaculaires, surtout la nuit. Le dragon représente la noblesse, la bravoure et la chance. Dans le quartier chinois de Bangkok, le Dragon d’Or incarne aussi l’esprit qui veille sur les lieux depuis sa création et procure à ses habitants fortune, santé et prospérité. Après plus de 1000 ans d'existence, la Danse du Dragon conserve toute sa popularité et son pouvoir de fascination. Il ne faudra pas manquer non plus la Danse du Lion, autre moment fort de ces festivités. En revanche, gare aux incontournables pétarades qui surprennent souvent les étrangers mais font partie intégrante des festivités. Selon le folklore chinois en effet, la couleur rouge, le bruit et le feu feraient fuir Nian, le monstre mythique qui s’invite au nouvel an pour dévorer les enfants. Célébration des liens culturels Par rapport aux autres années, ce nouvel an sera un peu particulier en Thaïlande. D’une part, l’événement est annoncé par les autorités comme la première d’une série de manifestations destinées à marquer les 60 ans de règne de sa Majesté le roi Bhumibol Adulyadej. Par ailleurs, l’année qui vient verra 30 ans de relations diplomatiques avec la Chine. Pour cette double occasion, les gouvernements Chinois et Thaïlandais ont participé à l’organisation des festivités. Les liens culturels Sino-Thais sont en effet très étroits. Pendant des siècles, marins et marchands chinois ont sillonné le royaume. Puis, avec les échanges commerciaux prospérant, de nombreuses communautés se sont établies le long des fleuves. Et, bien qu’ils gardent des liens très forts avec leur culture d’origine et perpétuent la tradition, leurs descendants ont adopté le style de vie Thaïlandais. Parmi les communautés les plus connues, notons le célèbre quartier chinois de Bangkok, Yaowarat, et la communauté de Pak Nam Pho sur l’estuaire de la rivière Pho dans la province de Nakhon Sawan. Cette dernière est d’ailleurs particulièrement renommée pour ses processions rituelles spectaculaires. L’année qui s’annonce sera placée sous le signe du Chien. Elle se terminera le 17 février 2007. Pierre Queffelec. (LPJ Bangkok) 27 janvier 2006
Extrait du http://www.lepetitjournal.com/content/view/3700/1013/ très très bonne source d'information, avec le VF bien sure !
La Diaspora Chinoise est la plus importante au monde. Pas étonnant alors qu’aux portes de l’empire du milieu on ressente ainsi l’approche du nouvel an ! Depuis plusieurs jours en effet, les espaces des communautés chinoises se couvrent de rouge. Enveloppes destinées à l’argent de la chance pour les enfants, lanternes de papier, messages de bon augure collés autour des portes… la couleur symbole de l’énergie et associée à la chance est omniprésente. Au nouvel an, les Chinois rendent hommage au fameux Dragon d’Or. Cela donne lieu à des processions spectaculaires, surtout la nuit. Le dragon représente la noblesse, la bravoure et la chance. Dans le quartier chinois de Bangkok, le Dragon d’Or incarne aussi l’esprit qui veille sur les lieux depuis sa création et procure à ses habitants fortune, santé et prospérité. Après plus de 1000 ans d'existence, la Danse du Dragon conserve toute sa popularité et son pouvoir de fascination. Il ne faudra pas manquer non plus la Danse du Lion, autre moment fort de ces festivités. En revanche, gare aux incontournables pétarades qui surprennent souvent les étrangers mais font partie intégrante des festivités. Selon le folklore chinois en effet, la couleur rouge, le bruit et le feu feraient fuir Nian, le monstre mythique qui s’invite au nouvel an pour dévorer les enfants. Célébration des liens culturels Par rapport aux autres années, ce nouvel an sera un peu particulier en Thaïlande. D’une part, l’événement est annoncé par les autorités comme la première d’une série de manifestations destinées à marquer les 60 ans de règne de sa Majesté le roi Bhumibol Adulyadej. Par ailleurs, l’année qui vient verra 30 ans de relations diplomatiques avec la Chine. Pour cette double occasion, les gouvernements Chinois et Thaïlandais ont participé à l’organisation des festivités. Les liens culturels Sino-Thais sont en effet très étroits. Pendant des siècles, marins et marchands chinois ont sillonné le royaume. Puis, avec les échanges commerciaux prospérant, de nombreuses communautés se sont établies le long des fleuves. Et, bien qu’ils gardent des liens très forts avec leur culture d’origine et perpétuent la tradition, leurs descendants ont adopté le style de vie Thaïlandais. Parmi les communautés les plus connues, notons le célèbre quartier chinois de Bangkok, Yaowarat, et la communauté de Pak Nam Pho sur l’estuaire de la rivière Pho dans la province de Nakhon Sawan. Cette dernière est d’ailleurs particulièrement renommée pour ses processions rituelles spectaculaires. L’année qui s’annonce sera placée sous le signe du Chien. Elle se terminera le 17 février 2007. Pierre Queffelec. (LPJ Bangkok) 27 janvier 2006
Extrait du http://www.lepetitjournal.com/content/view/3700/1013/ très très bonne source d'information, avec le VF bien sure !
Où loger à Rio: Ipanema, Botafogo ou...? English translation pending
Nous allons passer 1 semaine en mars à Rio, quels sont les quartiers les + agréables pour y loger? J'hésite entre Ipanema (qu'on me conseille, cf plage et sécurité) et Botafogo, voire d'autres, qui seraient plus "carioca"...! Sachant que nous aimons plutôt les quartiers populaires (au bon sens du terme, et je sais qu'Ipanema c'est autre-chose) et gentiment animés!Merci d'avance.
Amnistie... mais pas pour tout le monde? (Thaïlande) English translation pending
Pour les amateurs de « sites incontournables », mais dans un esprit inhabituel, on pourrait recommander certaines avenues de Bangkok ces jours-ci, qui offrent une lucarne dans le vif (lisez : manifestations) sur la vie politique du PDS.
Cela ne touchera peut-être aucun voyageur au PDS, espérons-le, ni aucun résident d’ailleurs, mais autant être conscient de ce qui se passe. Un projet de loi d’amnistie a passé le parlement il y a quelques jours. Si le Sénat l’approuve, il ne manque plus que la signature royale pour que la loi devienne effective. Le projet contient plusieurs volets, mais grosso modo il s’agit de passer l’éponge sur les écarts de conduite de pas mal de gens tout au long de la lutte entre « Jaunes » et « Rouges ». Cela remonte au coup contre Thaksin Shinawatra, fin 2006, en passant par les manifestations des Rouges dans les rues de Bangkok en mai 2010, etc….
Les « Jaunes » (ou Libéraux, ou Démocrates) protestent car ils voient dans ce projet de loi l’intention de blanchir Thaksin (exilé à Dubaï), et donc de lui permettre sa récupération d’une fortune confisquée et son retour au pays. Beaucoup de « Rouges » protestent car ils ne veulent pas absoudre les agents de la répression violente de leurs manifestations de 2010. Nombre de « Rouges » commencent d’ailleurs à se poser des questions sur les intentions réelles et ultimes des politiciens qu’ils ont supportés jusqu’à présent. Dans un monde où beaucoup étaient habitués à voir la politique en « tout noir ou tout blanc », on commence à entrevoir qu’il y a du flou intermédiaire. Des nuances « grises » dans le contexte « Rouge contre Jaune» : quand commencera-t-on à parler d’« Orange» ?
Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure, loin de là. Cet épisode va peut-être se résoudre dans le calme. Si par contre « le lait n’est pas retiré du feu », qu’on ne s’étonne pas qu’il y ait « ébullition ». Ci-dessous 2 liens sur des articles à ce sujet, qui éclaireront la lanterne des gens intéressés bien au-delà de ce que je peux en dire moi-même.
http://www.gavroche-thailande.com/actualites/politique/102356-thailande-les-siffleurs-descendent-dans-la-rue
http://www.bangkokpost.com/news/local/378486/opposition-using-amnesty-to-push-other-issues-says-pm
Cela ne touchera peut-être aucun voyageur au PDS, espérons-le, ni aucun résident d’ailleurs, mais autant être conscient de ce qui se passe. Un projet de loi d’amnistie a passé le parlement il y a quelques jours. Si le Sénat l’approuve, il ne manque plus que la signature royale pour que la loi devienne effective. Le projet contient plusieurs volets, mais grosso modo il s’agit de passer l’éponge sur les écarts de conduite de pas mal de gens tout au long de la lutte entre « Jaunes » et « Rouges ». Cela remonte au coup contre Thaksin Shinawatra, fin 2006, en passant par les manifestations des Rouges dans les rues de Bangkok en mai 2010, etc….
Les « Jaunes » (ou Libéraux, ou Démocrates) protestent car ils voient dans ce projet de loi l’intention de blanchir Thaksin (exilé à Dubaï), et donc de lui permettre sa récupération d’une fortune confisquée et son retour au pays. Beaucoup de « Rouges » protestent car ils ne veulent pas absoudre les agents de la répression violente de leurs manifestations de 2010. Nombre de « Rouges » commencent d’ailleurs à se poser des questions sur les intentions réelles et ultimes des politiciens qu’ils ont supportés jusqu’à présent. Dans un monde où beaucoup étaient habitués à voir la politique en « tout noir ou tout blanc », on commence à entrevoir qu’il y a du flou intermédiaire. Des nuances « grises » dans le contexte « Rouge contre Jaune» : quand commencera-t-on à parler d’« Orange» ?
Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure, loin de là. Cet épisode va peut-être se résoudre dans le calme. Si par contre « le lait n’est pas retiré du feu », qu’on ne s’étonne pas qu’il y ait « ébullition ». Ci-dessous 2 liens sur des articles à ce sujet, qui éclaireront la lanterne des gens intéressés bien au-delà de ce que je peux en dire moi-même.
http://www.gavroche-thailande.com/actualites/politique/102356-thailande-les-siffleurs-descendent-dans-la-rue
http://www.bangkokpost.com/news/local/378486/opposition-using-amnesty-to-push-other-issues-says-pm
De retour du Riu Palace Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis revenue hier de Punta cana, après avoir passé 9jours, 7nuits au Riu palace. Je tiens à préciser qu'il s'agissait de mon premier beau et lointain voyage. J'ai 31 ans mon mari en a 37 et il s'agissait de notre voyage de noces. Nous avions une chambre de type suite avec bain à remous, lit kingsize et terasse., nous sommes partis avec Jetair en VIP selection. Je me suis beaucoup renseignée sur le net avant de faire se voyage, nous sommes de belgique et bien sur ce voyage avait son prix! Bref j'ai lu les critiques de cet hotel, le pour le contre, j'ai eu parfois qqes doutes par rapport aux critiques négative mais on m'a bien rassurée sur ce site et je vous remercie.
Voici donc mon avis sur le RIU Palace Punta Cana :
Ce palace porte très très bien son nom, j'ai été séduite dès le premier regard en sortant du mini bus qui nous a déposé devant, c'est majestueux grandiose luxueux. Directement le personnel est aux petits soins avec vous et cela dure jusqu'à la dernière minute de votre séjour. Le personnel est souriant, agréable serviable, c'est dingue la joie de vivre qu'ils ont, et puis ils dansent tout le temps lol! La chambre extrèmement propre, spacieuse, grand grand lit ;) terasse grande salle de bain clim bar bref tout ce qu'il faut. De l'eau chaude à n'importe quel moment , pas de moustiques pas de mouches et pas de droles de bestioles .
Nous sommes partis du 2 au 10 novembre, les 5 premiers jours de notre séjour il reignait un calme plat, cétait très agréable, il n'y avait pas beaucoup de monde. Par contre les 2 derniers c'était rempli!! beaucoup de gens , beaucoup d'enfants. Moi je dirais que ce n'est absolument pas un endroit pour aller avec les enfants car il n'y a pas grand chose de prévu pour eux, il y a une mini aire de jeu. La grande piscine principale n'a pas de pataugeoire. Enfin ce n'est que mon avis... Je précise que j'ai 4 enfants.
Bref, les piscines très chaudes le bar de la piscine le top, la plage digne des cates postales, mais attention ce n'est pas la mer calme transparente des caraibes il y avait de grosses vagues, ceci dit l'eau est chaude on c'est bcp amusés le sable est blanc les transats confortables et jamais de foule autour de nous vu l'immensité du site.
Le buffet est aussi très grand, varié, certaines choses différentes tous les jours. C'est à dire la base reste la même genre salades boeuf etc.. mais tous les jours de nouveaux plats marinés etc.. Nous n'avons testé que le restaurant fusion qui était excellent.
Les spectacles et animations du soir: bon, ce n'est pas un endroit pour aller s'éclater à fond, c'est sur, je pense que la tranche d'age que j'ai vue là bas est de 30 à 50 ans, les spectacles étaient parfois de bonne qualité , parfois moins.. ce n'est pas l'atout de l'hotel mais bon on passait un bon moment en buvant un ptit cocktail. Pour les sorties : nous sommes allés à coté au "Riu Bambou" dans une discothèque " el Pacha" très très dépaysant aussi lol, pas du tout l'ambiance des boites belges, leur danse est ennivrante, très chaude, nous avons appris le merengue, mais les dominicains ont le rythme dans la peau, difficile de les suivre.
Pour les excursions : nous en avons choisi une seule "Saona" Catalina en vip. Là...c'est le plus bel endroit qu'il m'a été permis de voir... inoubliable magnifique digne des cartes postales, nous étions un ptit groupe de 20, aller en bateau rapide très spacieux, nous avons pu danser, les arrêts sur banc de sable au milieu de la mer des caraibes, les étoiles de mer, la plongée les vitaminaaasss, l'ile magnifique privée uniquement pour nous 20, la langouste , les coquillages le cameraman qui immortalise, les photos, pfffff splendide le rêve total. Et puis le retour sur un grand catamaran, danse vitamines repos rêverie.
Voila j'espère aider d'autres personnes avec ce récit, qui vous permettra de rêver avant de partir pour ce beau voyage.
Si vraiment il faut dire qqe chose de négatif : Ma facture de téléphone!!! mon portable n'allait pas, jai appelé avec le téléphone de ma chambre... ça m'a couté une fortune! exagéré. Et autre chose : quand vous êtes dans votre chambre et que vous êtes "occupés" pensez à accrocher la petite carte "occupé" sur la poignée extérieure de votre porte... ça vous évitera de vous faire surprendre par une femme de ménage. loll Elle viennent à n'importe quelle heure de la journée voir si il ne vous manque pas une serviette ou autre elles frappent mais rentre trop vite pas le temps de réagir donc voila .
Si qqun à des questions n'hésitez pas je me ferai un plaisir de vous aider.
Je suis revenue hier de Punta cana, après avoir passé 9jours, 7nuits au Riu palace. Je tiens à préciser qu'il s'agissait de mon premier beau et lointain voyage. J'ai 31 ans mon mari en a 37 et il s'agissait de notre voyage de noces. Nous avions une chambre de type suite avec bain à remous, lit kingsize et terasse., nous sommes partis avec Jetair en VIP selection. Je me suis beaucoup renseignée sur le net avant de faire se voyage, nous sommes de belgique et bien sur ce voyage avait son prix! Bref j'ai lu les critiques de cet hotel, le pour le contre, j'ai eu parfois qqes doutes par rapport aux critiques négative mais on m'a bien rassurée sur ce site et je vous remercie.
Voici donc mon avis sur le RIU Palace Punta Cana :
Ce palace porte très très bien son nom, j'ai été séduite dès le premier regard en sortant du mini bus qui nous a déposé devant, c'est majestueux grandiose luxueux. Directement le personnel est aux petits soins avec vous et cela dure jusqu'à la dernière minute de votre séjour. Le personnel est souriant, agréable serviable, c'est dingue la joie de vivre qu'ils ont, et puis ils dansent tout le temps lol! La chambre extrèmement propre, spacieuse, grand grand lit ;) terasse grande salle de bain clim bar bref tout ce qu'il faut. De l'eau chaude à n'importe quel moment , pas de moustiques pas de mouches et pas de droles de bestioles .
Nous sommes partis du 2 au 10 novembre, les 5 premiers jours de notre séjour il reignait un calme plat, cétait très agréable, il n'y avait pas beaucoup de monde. Par contre les 2 derniers c'était rempli!! beaucoup de gens , beaucoup d'enfants. Moi je dirais que ce n'est absolument pas un endroit pour aller avec les enfants car il n'y a pas grand chose de prévu pour eux, il y a une mini aire de jeu. La grande piscine principale n'a pas de pataugeoire. Enfin ce n'est que mon avis... Je précise que j'ai 4 enfants.
Bref, les piscines très chaudes le bar de la piscine le top, la plage digne des cates postales, mais attention ce n'est pas la mer calme transparente des caraibes il y avait de grosses vagues, ceci dit l'eau est chaude on c'est bcp amusés le sable est blanc les transats confortables et jamais de foule autour de nous vu l'immensité du site.
Le buffet est aussi très grand, varié, certaines choses différentes tous les jours. C'est à dire la base reste la même genre salades boeuf etc.. mais tous les jours de nouveaux plats marinés etc.. Nous n'avons testé que le restaurant fusion qui était excellent.
Les spectacles et animations du soir: bon, ce n'est pas un endroit pour aller s'éclater à fond, c'est sur, je pense que la tranche d'age que j'ai vue là bas est de 30 à 50 ans, les spectacles étaient parfois de bonne qualité , parfois moins.. ce n'est pas l'atout de l'hotel mais bon on passait un bon moment en buvant un ptit cocktail. Pour les sorties : nous sommes allés à coté au "Riu Bambou" dans une discothèque " el Pacha" très très dépaysant aussi lol, pas du tout l'ambiance des boites belges, leur danse est ennivrante, très chaude, nous avons appris le merengue, mais les dominicains ont le rythme dans la peau, difficile de les suivre.
Pour les excursions : nous en avons choisi une seule "Saona" Catalina en vip. Là...c'est le plus bel endroit qu'il m'a été permis de voir... inoubliable magnifique digne des cartes postales, nous étions un ptit groupe de 20, aller en bateau rapide très spacieux, nous avons pu danser, les arrêts sur banc de sable au milieu de la mer des caraibes, les étoiles de mer, la plongée les vitaminaaasss, l'ile magnifique privée uniquement pour nous 20, la langouste , les coquillages le cameraman qui immortalise, les photos, pfffff splendide le rêve total. Et puis le retour sur un grand catamaran, danse vitamines repos rêverie.
Voila j'espère aider d'autres personnes avec ce récit, qui vous permettra de rêver avant de partir pour ce beau voyage.
Si vraiment il faut dire qqe chose de négatif : Ma facture de téléphone!!! mon portable n'allait pas, jai appelé avec le téléphone de ma chambre... ça m'a couté une fortune! exagéré. Et autre chose : quand vous êtes dans votre chambre et que vous êtes "occupés" pensez à accrocher la petite carte "occupé" sur la poignée extérieure de votre porte... ça vous évitera de vous faire surprendre par une femme de ménage. loll Elle viennent à n'importe quelle heure de la journée voir si il ne vous manque pas une serviette ou autre elles frappent mais rentre trop vite pas le temps de réagir donc voila .
Si qqun à des questions n'hésitez pas je me ferai un plaisir de vous aider.