Results for "Toronto+et+bus+|+3+>+98"
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Voyage en Floride: prix de l'avion et hôtel? English translation pending
Je suis que c'est pas mal tot mais nous voulions tout de même regarder d'avance ce que ça pourrais donner.
Mais partout ou je regarde me dise que c trop tot, non disponible.
Nous regardons pour Tampa/Clearwater/St.Petersburgh (suggestion de nikky)
Nous voulons y aller dans la 3 ieme semaine de le construction en juillet 2010.
Est-ce que vous avez une idée des prix ???
Mais partout ou je regarde me dise que c trop tot, non disponible.
Nous regardons pour Tampa/Clearwater/St.Petersburgh (suggestion de nikky)
Nous voulons y aller dans la 3 ieme semaine de le construction en juillet 2010.
Est-ce que vous avez une idée des prix ???
Compagnies aériennes pas chères pour les vols France-Australie et Canada-Australie? English translation pending
Bonjour à tous!
Peut-être qqn peut me renseigner:
Nous sommes plusieurs amis à se donner RDV en Australie au mois de Juillet prochain. Seul problème: le prix des billets d'avion!! A cette période les prix flambent...
Qqn connait-il une compagnie intéressante?
Il paraît que l'on économise bcp en passant par l'Angleterre (pour ceux résidents en France).
Merci des infos!
Emilie
Peut-être qqn peut me renseigner:
Nous sommes plusieurs amis à se donner RDV en Australie au mois de Juillet prochain. Seul problème: le prix des billets d'avion!! A cette période les prix flambent...
Qqn connait-il une compagnie intéressante?
Il paraît que l'on économise bcp en passant par l'Angleterre (pour ceux résidents en France).
Merci des infos!
Emilie
Obtenir le visa vacances-travail français English translation pending
Bonjour,
j'ai l'intention d'obtenir le visa vacance travail pour la France car j'aimerais aller y passer une année à visiter et prendre quelques petits jobs par-ci par-là. J'aimerais savoir s'il y a d'autres québécois(e) qui l'on fait parce que je me demandais par rapport au québec s'il est difficile de se trouver un emploi. J'aimerais aussi savoir par rapport à mes démarches pour obtenir le visa:
- Il faut prouver qu'on possède 3 assurances, une assurance maladie, une assurance responsabilité civile et la troisième est-ce que c'est une assurance voyage ou j'ai mal compris?
- Comme j'ai l'intention de partir et de trouver logement et travail sur place, qu'est-ce que je suis sensée écrire dans la section travail et dans la section logement du formulaire? Est-ce que je dois réserver un hôtel pour avoir une adresse? et si oui pour combien de temps?
Et voilà c'est tout pour le moment j'espère que quelqu'un pourra m'aider🙂
Voyage de deux semaines avec deux enfants en Ontario: incontournables et eaux chaudes? English translation pending
Bonjour, je sollicite votre aide afin de savoir où sont les eaux les plus chaudes en Ontario. Nous prévoyons un séjour de 2 semaines début juillet en Ontario avec deux enfants de 10 et 5 ans. Nous partons de Québec et nous n'avons toujours pas d'itinéraire de fixé. 🤪
Si quelqu'un a des suggestions, elles seraient bienvenues. Évidemment, nous ferons un arrêt probable à Niagara et Marineland (incontournable avec les enfants...) Les Km ne nous font pas peur!!!! Merci à l'avance!!!
Si quelqu'un a des suggestions, elles seraient bienvenues. Évidemment, nous ferons un arrêt probable à Niagara et Marineland (incontournable avec les enfants...) Les Km ne nous font pas peur!!!! Merci à l'avance!!!
Endroit à voir absolument à travers le Canada et l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour tout le monde !!!!
Je tente de préparer un voyage et d'y faire embarquer 2 personne que j'aime énormément et pour les convaincre je veux trouver les endroits à privilégier à travers le Canada et dans l'ouest des USA... ?!
On partirais du Québec .....
Je vous remercie beaucoup pour vos suggestions :)
Lili xx
Je tente de préparer un voyage et d'y faire embarquer 2 personne que j'aime énormément et pour les convaincre je veux trouver les endroits à privilégier à travers le Canada et dans l'ouest des USA... ?!
On partirais du Québec .....
Je vous remercie beaucoup pour vos suggestions :)
Lili xx
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustr��s tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!

L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte Mary
Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».



De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac Donald
Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustr��s tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!
L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte MaryLe chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».




De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac DonaldLe lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

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Cherche un emploi en marketing au Canada English translation pending
Bonjour!
Je viens à vous pour vous demander si vous pouvez m'aider à trouver un emploi au CANADA, afin d'y immigrer sans trop de difficultés. Je suis titulaire d'un BTS en Marketing. Le CANADA c'est un pays que j'aime beaucoup. Merci de m'aider
Je viens à vous pour vous demander si vous pouvez m'aider à trouver un emploi au CANADA, afin d'y immigrer sans trop de difficultés. Je suis titulaire d'un BTS en Marketing. Le CANADA c'est un pays que j'aime beaucoup. Merci de m'aider
Job d'été à Vancouver English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous expose mon cas :
Je suis étudiant en France et dans le cadre de mes études, je vais effectuer un mois de cours dans une université de Vancouver. Je souhaiterais cependant prolonger mon voyage de 2 mois, et essayer de trouver un job d'été sur place pour gagner de quoi vivre sur place.
Est ce que j'ai besoin d'un permis de travail? si oui est ce que je dois impérativement le demander avant de partir? (ou je peux trouver un emploi sur place et faire ma demande la bas?) Et sinon comment trouver un job d'été a distance a Vancouver?
Je remercie d'avance les personnes qui me répondront
Bonne journée à tous.
Je vous expose mon cas :
Je suis étudiant en France et dans le cadre de mes études, je vais effectuer un mois de cours dans une université de Vancouver. Je souhaiterais cependant prolonger mon voyage de 2 mois, et essayer de trouver un job d'été sur place pour gagner de quoi vivre sur place.
Est ce que j'ai besoin d'un permis de travail? si oui est ce que je dois impérativement le demander avant de partir? (ou je peux trouver un emploi sur place et faire ma demande la bas?) Et sinon comment trouver un job d'été a distance a Vancouver?
Je remercie d'avance les personnes qui me répondront
Bonne journée à tous.
S'installer un an aux États-Unis ou au Canada English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'espere avant tout ne pas m'etre trompé sur l'endroit ou posté le message.
Voila pourquoi je fait appel à vous : Je souhaite m'installer à la fin de mes études (Fin 2010) avec ma moitié aux Etas unis, voire au Canada. Je compte trouver un logement pas trop cher, et trouver un travail pour pouvoir y rester une année. (amérliorer notre anglais, développer notre culture ...).
Cependant après m'être baladé sur de nombreux sites / ambassades ... je ne trouve pas réponse à mes questions : quel visa me faudrait il pour travailler 1 an aux USA / Canada ? (combien cela coute t il / Condition d'obtention) Existe t il des sites spéciaux pour des personnes comme nous, pour trouver des studios pas cher, site proposant des offres de job ... Existe t il des organisme pour nous aider dans nos démarches ?
Voila, pour résumer nous souhaitons partir 1 an pour améliorer notre anglais, changer d'horizon ... pour cela nous recherchons avant tout de quoi nous loger et un travail pour subvenir à nos besoins ...
Un grand merci à vous.
J'espere avant tout ne pas m'etre trompé sur l'endroit ou posté le message.
Voila pourquoi je fait appel à vous : Je souhaite m'installer à la fin de mes études (Fin 2010) avec ma moitié aux Etas unis, voire au Canada. Je compte trouver un logement pas trop cher, et trouver un travail pour pouvoir y rester une année. (amérliorer notre anglais, développer notre culture ...).
Cependant après m'être baladé sur de nombreux sites / ambassades ... je ne trouve pas réponse à mes questions : quel visa me faudrait il pour travailler 1 an aux USA / Canada ? (combien cela coute t il / Condition d'obtention) Existe t il des sites spéciaux pour des personnes comme nous, pour trouver des studios pas cher, site proposant des offres de job ... Existe t il des organisme pour nous aider dans nos démarches ?
Voila, pour résumer nous souhaitons partir 1 an pour améliorer notre anglais, changer d'horizon ... pour cela nous recherchons avant tout de quoi nous loger et un travail pour subvenir à nos besoins ...
Un grand merci à vous.
Immigrer au Canada en tant que travailleur qualifié English translation pending
Salut,
J'aimerai bien immigrer au canada en tant que travailleur qualifié et je suis pas décidée entre le quebec et ontario comme province. Je suis diplomée de HEC de Douala ici au cameroun et je travaille depuis 7 années déjà et je suis camerounaise.
Pourriez vous svp me situer par rapport aux eventuels avantages qu'offre chacune des provinces? Par rapport à la reconnaissance de mes diplomes par rapport à la disponibilité de l'emploi par rapport à la crise financière actuelle par rapport au cout de la vie par rapport à l'assurance sociale et aux impots par rapport à l'éducation pour les enfants par rapport à la culture de vie et l'ouverture d'esprit. Je parle parfaitement bien le francais et bien l'anglais.
Ma crainte avec le quebec c'est que la procédure d'immigration soit trop longue et que je n'ai pas assez d'opportunité de travail (selon certaines informations reçues) la crainte avec toronto c'est que mes diplomes ne soient pas reconnus car ils sont du cycle francophone. Aussi je crains de devoir repartir pour l'ecole afin d'avoir un diplome équivalent ce qui serait contraignant.
Enfin, je voudrai savoir s'il est possible d'obtenir un stage au quebec ou toronto pour un mois. Ce serait une façon pour moi de commencer mon intégration. Je ferai dans n'importe quoi pourvu que j'ai une petite prime pouvant m'aider à amortir mon billet d'avion (environ 2500$ c'est pas rien) J'aime beaucoup voyagé et je crois que je gagnerai à joindre l'utile à l'agréable.
Merci d'avance de pouvoir me repondre et s'il n'est pas trop tard, Meilleurs voeux pour la nouvelle année.
Sadi.😉
J'aimerai bien immigrer au canada en tant que travailleur qualifié et je suis pas décidée entre le quebec et ontario comme province. Je suis diplomée de HEC de Douala ici au cameroun et je travaille depuis 7 années déjà et je suis camerounaise.
Pourriez vous svp me situer par rapport aux eventuels avantages qu'offre chacune des provinces? Par rapport à la reconnaissance de mes diplomes par rapport à la disponibilité de l'emploi par rapport à la crise financière actuelle par rapport au cout de la vie par rapport à l'assurance sociale et aux impots par rapport à l'éducation pour les enfants par rapport à la culture de vie et l'ouverture d'esprit. Je parle parfaitement bien le francais et bien l'anglais.
Ma crainte avec le quebec c'est que la procédure d'immigration soit trop longue et que je n'ai pas assez d'opportunité de travail (selon certaines informations reçues) la crainte avec toronto c'est que mes diplomes ne soient pas reconnus car ils sont du cycle francophone. Aussi je crains de devoir repartir pour l'ecole afin d'avoir un diplome équivalent ce qui serait contraignant.
Enfin, je voudrai savoir s'il est possible d'obtenir un stage au quebec ou toronto pour un mois. Ce serait une façon pour moi de commencer mon intégration. Je ferai dans n'importe quoi pourvu que j'ai une petite prime pouvant m'aider à amortir mon billet d'avion (environ 2500$ c'est pas rien) J'aime beaucoup voyagé et je crois que je gagnerai à joindre l'utile à l'agréable.
Merci d'avance de pouvoir me repondre et s'il n'est pas trop tard, Meilleurs voeux pour la nouvelle année.
Sadi.😉
Permis de travail en Grèce English translation pending
Bonjour,
J'aimerais quitter le Quebec pour 2 mois, cet ete, pour travailler dans un hotel en Grece. Je sais que nous avons besoin d'un permis de travail mais je n'arrive pas a trouver d'information a propos de celui-ci. Combien coute-t-il? Quelles sont les demarches que nous devons effectuer pour l'avoir?
Merci Beaucoup Mary
Merci Beaucoup Mary
Voyage au Québec en voiture en avril: itinéraire et visites? English translation pending
Je vais faire un voyage au Québec entre mi-avril et début mai 2009. Je souhaite préparer un itinéraire que je ferais en voiture.
Que peut-on visiter et où peut-on se promener à cette saison ?
J'atterrirai et repartirai de Montréal. Mon séjour sera de 15 jours.
Merci
Compagnies aériennes nord-américaines: les pires et les meilleures? English translation pending
Salut à tous,
je projette un voyage dnas l'Ouest américain en Juillet/Août prochain, et il y a de fortes chances (pour des raisons de tarif!) que je parte par une compagnie US...
Néanmoins, ces compagnies n'ayant généralement pas TB réputation 😊, je voudrai connâître celles à éviter et celles à favoriser parmi Delta/United/Continental/US Air/Northwest/American et Air Canada (qui propose pour l'instant les prix les plus bas)..
J'ai lu que certaines compagnies font payer les repas !!! 🤪 Lesquelles ? Lesquelles sont les plus confortables ? Lesquelles ont les meilleurs équipements (écran individuels...) ? Lesquelles ont la meilleure/pire bouffe.
Je suis prêt à payer plus cher pour une meilleure qualité de service !
Merci d'avance 😉
Néanmoins, ces compagnies n'ayant généralement pas TB réputation 😊, je voudrai connâître celles à éviter et celles à favoriser parmi Delta/United/Continental/US Air/Northwest/American et Air Canada (qui propose pour l'instant les prix les plus bas)..
J'ai lu que certaines compagnies font payer les repas !!! 🤪 Lesquelles ? Lesquelles sont les plus confortables ? Lesquelles ont les meilleurs équipements (écran individuels...) ? Lesquelles ont la meilleure/pire bouffe.
Je suis prêt à payer plus cher pour une meilleure qualité de service !
Merci d'avance 😉
Arche en Australie ou au Canada? English translation pending
Bonjour. Je suis très intéréssé par l'Arche au Canada ou celle en Australie. Je suis moniteur educateur depuis juin 2008. je voudrais y aller pour septembre 2009 environ... J'ai déja été assistant a l'arche a dijon pendant un an. Autant dire que je connais plutot bien la philosophie de l'asso...
Par contre, j'aimerais avoir des renseignements pratiques sur les conditions de vie (nourri logé comme en france?), les conditions de "salaire" ( surtout savoir si les indemnités (c'est le nom en France) sont suffisantes pour vivre en dehors de la nourriture et du logement par rapport au cout de la vie...), de travail (jours de congés, vacances, pauses....). De même, je voudrais avoir des renseignements sur le déroulement d'une journée ordianire pour un assistant.
De même, je voudrais avoir des conseils sur le "choix" de la communauté... Je recherche plutot une communauté en ville ou vraiment proche d'une villle... Car je sais à quel point il est important de pouvoir en sortir de temps en temps...
Connaissez vous un peu les communautés de Vancouver, Montréal, Québec, Toronto ou Ottawa, pour le Canada? Ou de Sydney^pour l'Australie?
De toute façon, je suis preneur de toute les infos à propos de toute les communautés de ces deux pays...
A bientot Lilian
Par contre, j'aimerais avoir des renseignements pratiques sur les conditions de vie (nourri logé comme en france?), les conditions de "salaire" ( surtout savoir si les indemnités (c'est le nom en France) sont suffisantes pour vivre en dehors de la nourriture et du logement par rapport au cout de la vie...), de travail (jours de congés, vacances, pauses....). De même, je voudrais avoir des renseignements sur le déroulement d'une journée ordianire pour un assistant.
De même, je voudrais avoir des conseils sur le "choix" de la communauté... Je recherche plutot une communauté en ville ou vraiment proche d'une villle... Car je sais à quel point il est important de pouvoir en sortir de temps en temps...
Connaissez vous un peu les communautés de Vancouver, Montréal, Québec, Toronto ou Ottawa, pour le Canada? Ou de Sydney^pour l'Australie?
De toute façon, je suis preneur de toute les infos à propos de toute les communautés de ces deux pays...
A bientot Lilian
Infirmier samu en Suisse? English translation pending
Bonjour,
Je suis infirmiere siamu en belgique, cela fait 5 ans que je travail a bruxelles et j'aimerais decouvrir d'autres horizons. J'ai trouver un site: mediemploi.ch qui offre des postes d'infirmiers en suisse et des logements. Quelqun est il deja patie en suisse avec eux? Qu'elle fut votre experiance? Sinon connaissez vous des hopitaux a conseiller en suisse dans le domaine des Urgences et des SAMU?
Deuxieme question: qu'en est il au niveau financier? Je sais que la vie est plus chere en suisse mais est il possible de vivre normallement et de mettre un peu d'argent de coter?
Merci a tous
mamamamama
Je suis infirmiere siamu en belgique, cela fait 5 ans que je travail a bruxelles et j'aimerais decouvrir d'autres horizons. J'ai trouver un site: mediemploi.ch qui offre des postes d'infirmiers en suisse et des logements. Quelqun est il deja patie en suisse avec eux? Qu'elle fut votre experiance? Sinon connaissez vous des hopitaux a conseiller en suisse dans le domaine des Urgences et des SAMU?
Deuxieme question: qu'en est il au niveau financier? Je sais que la vie est plus chere en suisse mais est il possible de vivre normallement et de mettre un peu d'argent de coter?
Merci a tous
mamamamama
Stage en tourisme au Canada English translation pending
Bonjour,
Après une année Erasmus en Pologne et la rencontre de nombreuses personnes d'horizons différents (notamment canadiens), mon attrait pour les voyages ainsi que pour le Canada s'est beaucoup développé !! Je vais ainsi débuter une licence pro gestion touristique et hôtelière qui incluera donc un stage. J'aimerai beaucoup effectuer cette partie pratique au Canada.
Je suis donc à la recherche de toute personne pouvant m'éclairer sur le domaine du tourisme au Canada. Pensez-vous que j'ai des chances de trouver un stage dans ce domaine? Connaissez-vous des sites internet pouvant me guider ?
Merci d'avance
😉
Après une année Erasmus en Pologne et la rencontre de nombreuses personnes d'horizons différents (notamment canadiens), mon attrait pour les voyages ainsi que pour le Canada s'est beaucoup développé !! Je vais ainsi débuter une licence pro gestion touristique et hôtelière qui incluera donc un stage. J'aimerai beaucoup effectuer cette partie pratique au Canada.
Je suis donc à la recherche de toute personne pouvant m'éclairer sur le domaine du tourisme au Canada. Pensez-vous que j'ai des chances de trouver un stage dans ce domaine? Connaissez-vous des sites internet pouvant me guider ?
Merci d'avance
😉
Voyage à Boston: visite d'une église et transport? English translation pending
Bonjour
Il y a deux jours j'ai posé 3 questions sur Boston et là je viens d'effacer le message par erreur .. Bon c'est pas grave j'ai encore d'autres questions et apres une recherche sur le forum je n'ai rien trouvé comme réponse.
1) Quelqu'un a-t-il visité à Boston la Christian Scientifique Mother Church ??? Cela vaut-il le détour ? J'ai lu qu'il y a avait un magnifique vitrail sur le sol (ou les murs) qui représente le monde (en 1935) et que c'est assez original.
2) Je repose la question que j'ai effacé par inadvertance: Quelqu'un a-t-il voyagé en train de nuit sur le trajet Washington - Boston ? Est-ce que c'est confortable ? Je n'ai plus 20 ans .. Je dirais même plus j'ai 25 ans sur chaque jambe (et mon mari un peu plus aussi !!!) ... Est-ce que j'arriverai en bon état pour commencer une visite à Boston ?
Bonne journée e tmerci d'avance opur vos réponses Marie-Hélène à Madrid
Il y a deux jours j'ai posé 3 questions sur Boston et là je viens d'effacer le message par erreur .. Bon c'est pas grave j'ai encore d'autres questions et apres une recherche sur le forum je n'ai rien trouvé comme réponse.
1) Quelqu'un a-t-il visité à Boston la Christian Scientifique Mother Church ??? Cela vaut-il le détour ? J'ai lu qu'il y a avait un magnifique vitrail sur le sol (ou les murs) qui représente le monde (en 1935) et que c'est assez original.
2) Je repose la question que j'ai effacé par inadvertance: Quelqu'un a-t-il voyagé en train de nuit sur le trajet Washington - Boston ? Est-ce que c'est confortable ? Je n'ai plus 20 ans .. Je dirais même plus j'ai 25 ans sur chaque jambe (et mon mari un peu plus aussi !!!) ... Est-ce que j'arriverai en bon état pour commencer une visite à Boston ?
Bonne journée e tmerci d'avance opur vos réponses Marie-Hélène à Madrid
Projet de visiter New York, les chutes du Niagara et Chicago en 2009 English translation pending
Un grand bonjour a toutes et tous
Voilà c'est dans le titre, je suis en train de préparer un voyage pour 2009 dans le nord est des states, et évidement j'ai un tas de questions...vu que en 23 ans de mariage nous ne sommes pas partis souvent en vacances ... (italie espagne france et usa et c'est tout)
On est allé en 2002 à chicago et à new buffalo c'est à 2h de chicago, on a beaucoup de chance la tante de ma petite femme habite là depuis + de 50 ans... le voyage en 2002 n'était pas top (trop précipité, pas étudié du tout, seulement 11 jours en aout 2002 partis sur un coup de tête...)
Alors voilà je prépare tôt assez le prochain, en sachant que un cousin vit en bordure de NY, un tonton ds le connecticut (non loin du cousin) et une tante à 2 h max de Chicago Un fait certain c'est que l'on passera chez les 3 donc déja un avantage pour quelques nuitée et repas MAIS on veut garder notre "indépendance" donc location de voiture pour pouvoir aller et venir à notre guise sans dépendre de qui que ce soit (souvenirs de 2002 😕 bien qu'ils soient géniaux l'oncle et la tante sont tout de même d'un certain age) et si on demande des infos à la familly on est certains qu'ils voudrons nous prendre en charge totalement (sic ...)Alors cette fois on planifie et on prévient qu'on passera 1, 2, 3 ou + jours pour faire coucou et le reste du temps on sera "libre" pour faire ce qu'on veut.
L'idée serait de partir +/- 18 jours, de voir NY, retourner à chicago et voir les chutes du niagara (peu importe l'ordre), soit en mai soit en octobre 2009 (je pense plus à octobre pour les couleurs de saisons bhein oui je suis un malade de photo)
Alors voici mes questions (ou qu'il est le smiley qui rougis) J'ai cherché (peut-être pas bien) pour éventuellement aller à NY et le retour de chicago mais c'est dingue la différence de prix si ce n'est pas aller/ retour du même airport c'est comme un aller simple Donc si vous avez des tuyaux déjà la dessus je suis preneur (si possible départ de bruxelles) maintenant ce n'est pas impossible pour nous de faire une boucle pour revenir au point de d'arrivée là bas soit NY soit Chicago ou du coté des chutes si le canada est plus intéressant pour le vol... En concordance la voiture de location peut-on la prendre par ex à NY et la rendre à Chicago ou l'inverse, intéressant financièrement ou pas ? (et peut-on passer la frontière avec cette auto pour aller aux chutes du niagara) La distance entre Chicago et les chutes n'est pas (à mes yeux) importante +/- 15h de route mais on a le temps pour la faire donc ce sera certainement avec 1 ou 2 étapes (nuit) du coté de cleveland y a t-il des trucs à ne pas rater de ce coté ? on a pensé passer par le bas du lac erie plutôt que de passer par une partie du canada soit par le haut du lac est-ce une erreur ? est-ce plus intéressant par le haut ? (bien que j'ai pu voir qu'il y a des ponts couverts un peu au sud de cleveland et ça nous intéresse) Si c'était vous comment voyez vous cette petite boucle ?
Voilà je vais m'arrêter là pour le moment le reste viendra au fil de la discussion Je voudrais simplement dire un énorme MERCI à tout ceux (et celles) qui partagent leurs expériences sur ce forum (j'ai déjà trouvé pas mal d'infos sur les motels les repas prix de l'essence, location auto etc...)
Merci
On est allé en 2002 à chicago et à new buffalo c'est à 2h de chicago, on a beaucoup de chance la tante de ma petite femme habite là depuis + de 50 ans... le voyage en 2002 n'était pas top (trop précipité, pas étudié du tout, seulement 11 jours en aout 2002 partis sur un coup de tête...)
Alors voilà je prépare tôt assez le prochain, en sachant que un cousin vit en bordure de NY, un tonton ds le connecticut (non loin du cousin) et une tante à 2 h max de Chicago Un fait certain c'est que l'on passera chez les 3 donc déja un avantage pour quelques nuitée et repas MAIS on veut garder notre "indépendance" donc location de voiture pour pouvoir aller et venir à notre guise sans dépendre de qui que ce soit (souvenirs de 2002 😕 bien qu'ils soient géniaux l'oncle et la tante sont tout de même d'un certain age) et si on demande des infos à la familly on est certains qu'ils voudrons nous prendre en charge totalement (sic ...)Alors cette fois on planifie et on prévient qu'on passera 1, 2, 3 ou + jours pour faire coucou et le reste du temps on sera "libre" pour faire ce qu'on veut.
L'idée serait de partir +/- 18 jours, de voir NY, retourner à chicago et voir les chutes du niagara (peu importe l'ordre), soit en mai soit en octobre 2009 (je pense plus à octobre pour les couleurs de saisons bhein oui je suis un malade de photo)
Alors voici mes questions (ou qu'il est le smiley qui rougis) J'ai cherché (peut-être pas bien) pour éventuellement aller à NY et le retour de chicago mais c'est dingue la différence de prix si ce n'est pas aller/ retour du même airport c'est comme un aller simple Donc si vous avez des tuyaux déjà la dessus je suis preneur (si possible départ de bruxelles) maintenant ce n'est pas impossible pour nous de faire une boucle pour revenir au point de d'arrivée là bas soit NY soit Chicago ou du coté des chutes si le canada est plus intéressant pour le vol... En concordance la voiture de location peut-on la prendre par ex à NY et la rendre à Chicago ou l'inverse, intéressant financièrement ou pas ? (et peut-on passer la frontière avec cette auto pour aller aux chutes du niagara) La distance entre Chicago et les chutes n'est pas (à mes yeux) importante +/- 15h de route mais on a le temps pour la faire donc ce sera certainement avec 1 ou 2 étapes (nuit) du coté de cleveland y a t-il des trucs à ne pas rater de ce coté ? on a pensé passer par le bas du lac erie plutôt que de passer par une partie du canada soit par le haut du lac est-ce une erreur ? est-ce plus intéressant par le haut ? (bien que j'ai pu voir qu'il y a des ponts couverts un peu au sud de cleveland et ça nous intéresse) Si c'était vous comment voyez vous cette petite boucle ?
Voilà je vais m'arrêter là pour le moment le reste viendra au fil de la discussion Je voudrais simplement dire un énorme MERCI à tout ceux (et celles) qui partagent leurs expériences sur ce forum (j'ai déjà trouvé pas mal d'infos sur les motels les repas prix de l'essence, location auto etc...)
Merci
Déménager à Winnipeg, dans le Manitoba? (Canada) English translation pending
Nous sommes installes en Ontario et nous cherchons des avis et commentaires sur Winnipeg (vie, jobs, education, criminalite, attraits ou toute autre info utile) de personnes ayant vecu ou etudie a Winnipeg ou meme ayant tout simplement traverse cette ville au cours d'un voyage.
Toute info est la bienvenue.
Merci!
Toute info est la bienvenue.
Merci!
Photographier les lacs au Canada? English translation pending
j ai autour de 12 jour pour partir au canada
je suis attiré par les lacs que jai vue en photos
je voudrai savoir si on peut faire du camping au canada ou si c est interdit ou reglementé car l idée est de louer une voiture. je part seul pour chercher les lacs puis de localiser des camping ou gite sur le trajet que je vais essayer de réaliser ici sur le forum
mais toute la nature a mon attention
je voudrai savoir si on peut faire du camping au canada ou si c est interdit ou reglementé car l idée est de louer une voiture. je part seul pour chercher les lacs puis de localiser des camping ou gite sur le trajet que je vais essayer de réaliser ici sur le forum
mais toute la nature a mon attention
Reprise d'une boulangerie au Québec English translation pending
Bonjour à tous et à toutes.
Avec mon mari nous avons l'envie de venir vivre au Québec pour reprendre une boulangerie Pâtisserie artisanale d'ici 2ans et demi trois ans car nous sommes actuellement à notre compte en France et il faut terminer de payer nos prêts !
J'aurais voulu savoir si vous avez une chambre des métiers ou une fédération de la boulangerie comme en France.
Je pense commençais les démarches pour la demande de résidents permanent car je sais qu'il faut un moment pour obtenir le visa.
Nous avons de filles de 3ans et un an actuellement. nous avons respectivement 25 ans. Vos conseils me seront d'une grande aide.
Merci beaucoup
Quel hôtel à Cuba pour des vacances entre le 26 juillet et le 10 août? English translation pending
Bonjour! J'aurai des vacances entre le 26 juillet e le 10 août prochain et je me demandais où aller? J'avais penseé retourner à Marea Del Portillo à Cuba mais on dirait qu'il n'y a rien de disponible à cette période pour cette destination :(
En tenant compte des facteurs climat à cette période, des prix et comme exigences, un endroit en formule tout inclus à Cuba, près de la plage ( un 3*** me va comme je ne va pas là-bas pour voir l'hotel mais les gens et le pays et faire du farniente sur la plage :) )
Que me conseilleriez vous, vous qui êtes allé à Cuba à cette période de l'année???
Je ne compte pas réserver mon voyage tout de suite j'ai vu qu'on pouvait économiser pas mal de sous de cette façon lors de mon dernier voyage...
Merci pour vos suggestions!
Être artiste au Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une comédienne française et je souhaite m'expatrier au Canada, suremment à Montreal(mais je ne suis pas encore decidée) pour travailler.Je parle l'anglais couramment.
J'aurais besoin d' infos sur les visas pour séjourner et travailler.Je ne me donne aucune limite de temps.
Quelles sont les formalités?Je suis prête à recommencer à zéro et faire des petits boulots pour vivre et faire mes recherches d'actrice.
Y a t-il parmi vous des artistes français qui se sont installés au Québec ou ailleurs au Canada?
Merci me répondre.
Visa vacance-travail pour l'Australie en octobre English translation pending
Je part en Australie en octobre prochain et je veux me procurer un visa vacance travail. J'ai lu dans certain livre qu'un visa vacance-travail pouvais etre valide pour deux ans en Australie, Mais dans d'autre livre on disait que c'était seulement bon pour un ans, est-ce que quelqu'un peut m'éclairer?
Assurance pour partir faire un stage au Canada? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je suis diplômée depuis le mois de septembre et nous avons décidé avec mon ami de nous expatrier au Canada et de tenter notre chance professionnellement dans le nord de l’Ontario. Lors d’un premier voyage, j’ai pu trouver un recruteur.
Je suis attendue pour le mois de mai dans le cadre d'un stage (pour l'instant !!!) et je suis en train de me pencher sur tous les détails liés à ce voyage qui semble parti pour durer un moment (minimum 18 mois). Mon billet est acheté mais je me pose encore beaucoup de questions sur la protection sociale et notamment la meilleure façon de m’assurer ? Je ne sais pas si je dois rester affilée à la sécurité sociale et souscrire a une mutuelle ou autre ? Merci de vos réponses que j’espère nombreuses et intéressantes.
Merci pour vos réponses
mary
Emploi d'été au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens tout juste de m'inscrir sur ce site qui m'a l'air d'être une mine d'or pour les infos. Alors voilà, je souhaite partir cet été au Quebec travailler un ou deux mois en job saisonnier. Malheureusement je ne m'en sors pas pour trouver un site où il est répertorié ces petits jobs d'été, alors si quelqu'un peut m'orienter vers un de ces sites ça serai cool! De plus si j'arrive à trouver un jobs, existe-t-il des endroits où des jeunes peuvent être hébergé pas tro cher? Ou est ce que la coloc d'un mois ou deux peut se faire?
Merci d'avance de prendre le temps de répondre!
Anne
Je viens tout juste de m'inscrir sur ce site qui m'a l'air d'être une mine d'or pour les infos. Alors voilà, je souhaite partir cet été au Quebec travailler un ou deux mois en job saisonnier. Malheureusement je ne m'en sors pas pour trouver un site où il est répertorié ces petits jobs d'été, alors si quelqu'un peut m'orienter vers un de ces sites ça serai cool! De plus si j'arrive à trouver un jobs, existe-t-il des endroits où des jeunes peuvent être hébergé pas tro cher? Ou est ce que la coloc d'un mois ou deux peut se faire?
Merci d'avance de prendre le temps de répondre!
Anne
Budget pour voyage d'un an au Canada et aux Etats-Unis? English translation pending
bonjour,
je viens de découvrir ce site et ca tombe bien!!
nous avons l intention de prévoir un périple d'au moins 1 an dans le sud du Canada puis les USA, rien n est encore établi...
la premiere question que l' on se pose, c est le budget...oui combien ca nous couterait en gros bien sur...
en sachant que l on achetera un camping car et que nous seront 2 adultes et 4 enfants.
nous pensons a 50 dollars par jour pour la nourriture, est ce raisonnable??
combien faudrait il prévoir par mois?
merci de votre aide!!
cathy
Vivre aux Bahamas English translation pending
J'ai 32 ans, suis serveuse à Bodeaux, et je projette de partir à la fin de l'année pour les Bahamas, pour y travailler, ameliorer mon anglais, bref y vivre ! C'est pourquoi j'aimerais avoir des informations et des commentaires de personnes qui ont vecu ce que je m'apprête à vivre, afin que je puisse partir dans les meilleures conditions possibles !!
Merci d'avance
A bientôt
Ouvrir une auberge de jeunesse? English translation pending
Bonjour a tous,
vous est-il deja passé pas la tête d'avoir votre propre auberge de jeunesse? J'imagine que je ne suis pas un cas isolé :) Après avoir passé quelques mois dans des auberges... J'ai eu l'envie d'avoir mon "arrêt" de voyageurs.
J'aimerais avoir des commentaires de ceux et celles qui voudrait avoir ce genre d'établissement. Ceux qui ont leur auberge vous pouvez nous dire comment ca se passe!
Merci
vous est-il deja passé pas la tête d'avoir votre propre auberge de jeunesse? J'imagine que je ne suis pas un cas isolé :) Après avoir passé quelques mois dans des auberges... J'ai eu l'envie d'avoir mon "arrêt" de voyageurs.
J'aimerais avoir des commentaires de ceux et celles qui voudrait avoir ce genre d'établissement. Ceux qui ont leur auberge vous pouvez nous dire comment ca se passe!
Merci
Avis sur circuit de trois semaines en Nouvelle Angleterre et au Canada English translation pending
Nous envisageons pour l'été prochain un circuit de 3 semaines sur NY, la Nouvelle Angleterre et le Canada.
Nous avons établi un premier itinéraire ci-dessous.
Merci nous donner votre avis et conseils sur les endroits à ne pas manquer pour Acadia Park, White Mountains et Adirondacks + intérêt du détour par Mont Tremblant.
jour1Paris -> New York jour2New York jour3New York jour4New York -> Boston jour5Boston jour6Boston -> Portland jour7Portland -> Bangor jour8Bangor (Acadia Park -> vos conseils ?) jour9Bangor -> White Mountains (Point de chute conseillé ?) jour10White Mountains (vos conseils ?) jour11White Mountains -> Burlington jour12Burlington -> Bennington jour13Bennington ->Adirondacks -> Point de chute au sud de Montréal … (vos conseils ?) jour14Point de chute… direction Québec jour15Québec jour16Québec -> Malbaie-Saguenay jour17Chicoutimi - Lac St Jean jour18Mauricie - 3 rivières -> Montréal jour19Montréal -> Mt Tremblant -> Toronto jour20Toronto -> Niagara -> point de chute vers Lancaster jour21Route vers Lancaster jour22Lancaster -> Amish -> Philadelphie -> NYC jour23New York jour24New York jour25New York ->Paris
Merci à l'avance.
jour1Paris -> New York jour2New York jour3New York jour4New York -> Boston jour5Boston jour6Boston -> Portland jour7Portland -> Bangor jour8Bangor (Acadia Park -> vos conseils ?) jour9Bangor -> White Mountains (Point de chute conseillé ?) jour10White Mountains (vos conseils ?) jour11White Mountains -> Burlington jour12Burlington -> Bennington jour13Bennington ->Adirondacks -> Point de chute au sud de Montréal … (vos conseils ?) jour14Point de chute… direction Québec jour15Québec jour16Québec -> Malbaie-Saguenay jour17Chicoutimi - Lac St Jean jour18Mauricie - 3 rivières -> Montréal jour19Montréal -> Mt Tremblant -> Toronto jour20Toronto -> Niagara -> point de chute vers Lancaster jour21Route vers Lancaster jour22Lancaster -> Amish -> Philadelphie -> NYC jour23New York jour24New York jour25New York ->Paris
Merci à l'avance.