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Destination pour voyage à prix mini English translation pending
by Endrick · 2007-05-11 · 16 replies
Tout d'abord, bonjour à tous 🙂, car ceci est mon premier post dans votre communautée. Je m'autorise à poster après avoir survoler une bonne partie de ce forum, à la recherche d'informations qui pourraient m'être utile, et je suis surtout frappé par les expériences extraordinaires que certain d'entre vous vivent au travers de leurs voyages.

Je recherche une solution pour partir en voyage en juillet à l'étranger (je vais développer plus loin) à 2 personnes pour un prix ne dépassant pas (ou très peu) les 500 € par personne. Autant dire que je recherche l'impossible...

D'autant plus que je suis difficile, car je sais ce que je ne veux pas. Les hotêls clubs ne m'interessent pas. Je ne cherche pas des vacances pour me faire dorer la pilule au bord de la piscine, entre touristes, et où les seuls regards sur le pays hôte sont fait en sorties organisées.Au contraire, je recherche... De l'authenticité : En gros être autonome, dans des zones peu touristiques, ou nature ou population autoctone sont largement majoritaire. Du dynamisme : Sans aller jusqu'aux treks de folie, je vois mes vacances comme un savant mélange d'activité physique (rando, ...) et de farniente (pas glande, mais pouvoir prendre le temps de profiter d'une crique, d'un lac, d'une forêt, d'une visite). Du dépaysement : La destination sera l'étranger. Nouvelle langue, nouvelle culture, ... sont des choses que j'aimerais découvrir. Cependant, je souhaite rester dans une zone ou la météo est clémente en cette période de l'année, et si possible ou des baignades sont possibles (soit mer, soit lacs...).J'ai fait de nombreuses recherches sur internet, et j'ai trouver un peu de tout, mais souvent au dessus de mes tarifs, et souvent des voyages trops "pris par la main". Nous ne sommes pas très difficile côté logement car plutot habitué au camping (lors de vacance en France).

C'est pourquoi je me tourne vers vous, afin de savoir ce qui est le plus interressant : Passer par une agence de tourisme, et dans ces cas là, avez vous des adresses ? Reserver séparément le vol, le logement, et la logistique ?Comme je l'ai déjà dit, je pense chercher l'impossible 🤪, mais sait-on jamais, je ne pense pas être le seul dans ce cas. Puis je sais qu'avec mon budget, la destination ne sera pas lointaine, mais même proche, cela reste cher (îles mediterranéennes, croatie, maroc, ...).

Merci d'avance pour tous les tuyaux que vous me donnerez !! 😉
Itinéraire de trois semaines en Inde? English translation pending
by Jumaga · 2007-03-27 · 24 replies
Nous partons pour la toute 1ere fois trois semaines, de mi novembre à décembre en Inde. Nous sommes indécis quant à l'itinéraire à privilégier pour ce 1er voyage. Voila nos cinq possibilités (retenues en fonction de notre porte monnaie!!): 1) de Delhi à Bombay 2) de Bombay à Delhi 3) de Delhi à Calcutta 4) de Chennaï à Calcutta 5) de Bombai à Chennaï

Nous venons de commencer à organiser notre voyage et plutôt que de nous "manger" des guides, nous préférons faire confiance à votre expérience.

Merci pour votre aide et vos conseils éclairés!

Magaéjuju
L'éco lodge de Ramesh à Nawalgarh amis du Shekhawati? (Inde) English translation pending
by Manouc2000 · 2007-03-13 · 9 replies
Bonjour,

j'aurais voulu avoir l'avis de personnes qui ont séjourné dans l'éco lodge de Ramesh au pays des amis du Shekhawati ... Moi, je pensais au départ que c'était vraiment bien mais en lisant ce qui suis sur un site je commence à me poser des questions ... Merci pour vos commentaires ...

"Mr Ramesh (patron d’une ghesthouse-association - en bonne place sur le guide - et le seul à répondre tardivement) m’attend. Il est bavard et sûr de lui. Dès notre arrivée, avant même d’offrir le thé de bienvenue, il sort le « livre saint de Mr Ramesh » ; ses interdits, son cahier d’ordres, la liste de ses bonnes oeuvres et m’informe du coût very expensive du projet de sauvegarde des peintures murales de tous les havelis de la région… Sa femme, tel un fantôme fatigué, rôde autour de nous. Bref, un brahmane gras, au cahier des charges poisseux, qui fait payer cher la chambre simple et sinistre plantée au milieu d’une méchante cour cimentée couverte de détritus ! "
Donne informations sur les îles Andaman English translation pending
by Teamten · 2007-01-08 · 287 replies
Salut, j'ai ouie dire que des personnes cherchaient des infos sur les Andaman, comme nous en revenons, je suis à leur disposition, à +
Cambodge: et pourquoi pas l'Asie du Sud-Est pour changer? English translation pending
by Yangguizi · 2006-12-28 · 33 replies
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.

Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.

Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.

Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.

Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.

Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.

La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!

Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)

Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.

J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.

Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.

Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Travailler à Disney World Floride English translation pending
by Justinescofi · 2006-10-30 · 2318 replies
Bonjour,

Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!

à bientot!

justine
Échange de photos: vos bonnes impressions de la Thaïlande English translation pending
by ElPedro · 2006-09-03 · 406 replies
allez un petit post positif, histoire de sortir de l'ambiance "les putes c'est pas bien!!!", "violee a 15 ans", "kao san et pattaya c'est pour les anes." je n'ai rien contre, mais les gonzes qui ne sont jamais venu en thailande vont se mettrent a flipper en surfant sur ce forum. l'idee c'est de poster une image de la thailande qui resumerait votre impression et votre amour pour ce pays. tout ceci sans pretention, bien sur, juste pour le fun. tout le monde est bienvenue. je me lance!!! photo d'un samedi apres-midi a koh si chang. 🙂🙂🙂
Comment faites-vous tous ces voyages, quels sont vos moyens? English translation pending
by Indianfusion · 2006-07-19 · 147 replies
Bonjour tout le monde! Voilà, je suis très intriguée par votre créneau temporaire vous permettant de longs voyages. En effet, j'ai vu que certaines personnes traversent l'Asie à pied, ce qui est assez long, et j'aimerai savoir comment faites-vous pour avoir un métier qui vous laisse assez de temps et de moyens pour ces voyages? C'est vrai que je ne suis qu'étudiante, mais cela ne me déplairai pas d'avoir un gagne-pain et une marge de temps considérable pour d'aussi beaux et nombreux voyages. Je vous remercie, toute réponse sera la bienvenue! De même pour les conseils... ;-)
Changement de mentalité thaïlandaise? English translation pending
by Fandee · 2006-05-04 · 366 replies
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise ! Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune ! J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Retour de Siem Reap au Cambodge: un guide English translation pending
by Nush · 2006-04-27 · 27 replies
bien, je rentre de 15 jours au cambodge, et je veux "mettre en circulation" le nom d'un chauffeur pour visiter angkor. Il a 30 ans, pas de voiture mais, soit tuk tuk, soit moto, et est absolument adorable. il a ete vraiment très disponible, il a essayé de me montrer non seulement les sites les plus proches mais aussi ceux qui sont beaucoup plus lointains comme le temple des femmes, la riviere aux mille lingas, la cité lacustre (différent du village vietnamien, beaucoup plus touristique).

comme j etais seule, j ai préféré l'option moto, cela permet d'aller plus vite, je trouve personnelment ca moins dangereux, et cela permet aussi d aller dans des chemins plus difficiles;

nous partions a 6h30 le matin, et le soir on s arretait quand je voulais...6, 7 et meme 8 heures le dernier soir, il ne comptait vraiment pas ses heures, etait extremement enthousiaste, contrirement a certains (conversation avec des voyageurs rencontrés) qui n'ont qu'une hate, c est de rentrer chez eux;;vers 4/5 heures.....il est parfaitement francophone, ce qui ne gate rien, et a une ambition, c 'est de devenir guide...maais il est marié, a deja 2 enfants, il luit faut 3 mois de cours qui coutent 1000 dollars...un peu dur...mais si deja il avait davantage de travail, il serait bien content. il est parfaitement éduqué, et nous avons eu de longues conversations sur le bouddisme etc....

ses coordonnes :

KOSAL (85) 12 95 31 52

kosarito@yahoo.com

je suis a votre disposition pour d'autres enseignements sur angkor, nush
Visa pour le Vietnam du Canada English translation pending
by Lebaroudeur · 2006-02-13 · 24 replies
Bonjour à tous 🙂

Nouveau depuis aujourd'hui sur le forum, j'ai lu avec beaucoup d'intérêt tous les messages qui circulent ici. J'ai appris énormément de choses grâce à vous tous. Je n'ai pas pu lire tous les messages donc je m'excuse par avance si ma question a déjà été posée.

Avec ma copine, nous souhaiterions partir de Montréal au Vietnam, du 12 mars au 31 mars. Nous avons déjà réservé nos billets d'avion dans le quartier chinois (En passant, ils ont vraiment des meilleurs prix que les agences trouvées sur le web). Avec le prix de notre billet d'avion, nous avons la possibilité de laisser notre passeport pour qu'il puisse s'occuper de notre visa. Ma question est la suivante : Est-ce raisonnable de leur laisser ou bien il vaudrait mieux que nous nous déplacions jusqu'à Ottawa pour le faire? J'ai pu lire aussi que nous pouvons faire une demande directement à une agence postée au Vietnam afin d'avoir notre visa en arrivant à l'aéroport une fois là-bas. Est-ce que cela comporte des risques? A quelle agence faudrait-il s'adresser? Pour finir, j'ai entendu dire que sur Montréal, il avait une place ou nous pouvons faire notre visa sans forcément aller à l'ambassade du Vietnam? Je ne sais pas si c'est " une info ou une intox " 😕 mais si quelqu'un connait cet endroit, je souhaiterais en savoir un peu plus.

Merci beaucoup et à très bientôt

Fred
Tenue vestimentaire au Laos English translation pending
by LoloR · 2006-01-11 · 17 replies
Bonjour à tous, Je pars seule au Laos en avril, et j'aimerai savoir si short et épaules nues sont déconseillées, pour ne pas choquer les Laotiens. Il doit faire très chaud à cette période et je ne veux pas trop charger mon sac à dos. Mais j'ai lu dans certains guides que les Laotiens étaient assez pudiques. Je pense faire quelques villages dans le nord Phongsali, Luang Prabang, Vientiane, Pakse et le sud. Merci pour vos conseils, Lolo.
Conseil Rajasthan: Jojawar? + Jaisalmer English translation pending
by Karinaicha · 2006-01-01 · 14 replies
Bonsoir à tous

Beaucoup de discussions passionnantes sur le Rajasthan, je me régale et remercie tous ceux qui y participent pour la mine d'infos qu'elle constituent. Avec vos conseils je suis en train de concocter mon voyage au Rajasthan, en deux parties. En effet je vais avoir la joie de découvrir la région de Jodhpur à cheval à l'occasion de la Foire de Balotra, en mars prochain. Je voudrais profiter ce voyage pour découvrir une partie du reste du Rajasthan, en 15 jours au total, donc en vitesse ;-)

Je suis une amoureuse du Maroc rural et c'est l'Inde rurale qui m'attire le plus, les endroits moins touristiques, plus authentiques. Plusieurs d'entre vous conseillent de passer un peu de temps à BUNDI et FATEHPUR SIKRI, et à JAISALMER. Je pense faire l'impasse sur certains autres villages ou villes pour avoir plus de temps pour ceux-ci.

Voilà mon programme en 3 parties :

1. Delhi -> départ direct en train à JAISALMER, 3 ou 4 jours sur place, c'est bien pour un premier contact avec l'Inde? Et ne pas voir Delhi du tout n'a pas l'air d'être une faute grave si j'ai bien compris, quand on a peu de temps. Et si je faisais une étape à BIKANER au passage ?

2. Jaisalmer-Jodhpur, visite de Jodhpur, départ pour la rando à cheval (Foire de Balotra)

3. Jodhpur -> départ en voiture avec chauffeur pour un tour de 10 ou 12 jours qui comprend les étapes suivantes :

JOJAWAR : conseillé par l'agence de la rando à cheval, quelqu'un connaît? ça vaut le détour? RANAKPUR : 1 nuit UDAIPUR : 2 jours 2 nuits ! BUNDI (à la place de Pushkar..) : 2 jours? JAIPUR : 2 jours FATEHPUR SIKRI : 3 jours? AGRA : Taj Mahal à 6h du matin puis départ pour Delhi

Comme j'ai peu de temps sur place je verrai le transport le plus adéquat, a priori voiture chauffeur c'est le mieux. A moins que je ne puisse faire les dernières étapes en bus ou train ? ce qui me plairait bien. J'espère que je suis réaliste dans les temps indiqués dans mon programme par rapport aux temps de transport entre les étapes.

Merci d'avance pour vos conseils précieux.

Meilleurs voeux à tous, beaux voyages en 2006 !

Karine
Birmanie: guide et bon programme de visite English translation pending
by Jeb · 2005-10-16 · 19 replies
Bonjour à tous, j'ai royalement 2 semaines de congés à prendre d'ici la fin de l'année et j'ai super envie de découvrir la Birmanie en routard. Bon, vous l'aurez noté, la fin d'année approche et je me lance dans cette organisation à la bourre ... j'ai donc besoins de vos bons conseils ... 😕 Alors, j'ai pas mal de questions, mais on va commencer par celles ci : 1- j'ai donc potentiellement de 12 à 14 j. de présence sur place, avez vous un programme type de visite pour 12-13 j. (et quels sont vos sites "coups de coeur" ...)? 2- je risque d'y aller tout seul. Je pense que prendre un guide taxi peut etre une bonne solution. Comment trouver un tel guide sur place et à quel cout? 3- au niveau médical, y'a t'il des vaccins à avoir absolument? 4- y a t'il des bons plans (excepté les go-voyages, voyage sncf, oppodo et autres) pour trouver un tarif interessant sur les Paris - Rangoon? 5- plus généralement, tous vos conseils sont les bienvenus ... 🙂 Merci de votre aide.

jeb
Faut-il aller en Inde? English translation pending
by Mart888 · 2005-08-10 · 131 replies
je suis allé quelques instants sur le sur mIRC sur le channel india et j'ai parlé à une fille de Delhi qui n'a pas cessé de me décourager d'aller en inde, que c'est mauvais pour le peuple, etc... Q'en penser vous? Le peuple nos acceptent parce qu'on amène de l'argent, uniquement? Eli svp répond moi !!
Il faut aller à Sumatra! English translation pending
by Bukitworld · 2005-05-30 · 84 replies
Bonjour a tous ceux qui liront ce message,

Je veux faire de la pub, de la pub pour l'ile merveilleuse de Sumatra. Je conseille a tout le monde d'y aller vraiment . J'y ai vecu pendant deux mois et je viens d'y retourner pour deux semaines c'est vraiment terrible! Le probleme en ce moment c'est que tout le monde a les boules d'y aller, depuis le tsunami, les tremblements de terre (que j'ai d'ailleurs fuits je l'avoue) mais du coup il y a pas un touriste....moi je trouve ca plutot cool....Mais ca l'est pas pour les pauvres indos de Sumatra qui vivent du tourisme. Je ne vous demande pas la charite pour eux mais juste de vous interesser a cettte ile genial de Sumatra. Dans le centre de Sumatra aux alentours de la ville de Padang, il y a le pays Minangkabau, il a une culture tres riche, on peut visiter de tres beaux anciens palais avec une architecture tres speciale. Tout ce coin est plein de magnifiques rizieres et les gens sont adorables evidemment. Il ya aussi l'unique lac Maninjau super tranquille et beau! Super beau! Avec ses pecheurs et leur petite barque et leur chapeau chinois....Il y a aussi des petites iles paradisiaques accessibles en bateau depuis la plage de Bungus au sud de Padang.

J'ai aussi visite le nord de Sumatra il y a d'abord Bukit Lawang ou on peut se promener en pleine jungle avec des orang outans semi-sauvages (anciens orang outans domestiques rehabitues a la vie sauvage) c'est genial surtout qu'on finit la promenade par une descente en rafting! Il y a aussi le fameux lac Toba dont la renommee n'est plus a faire...

Voila si vous avez des questions concernant cette ile, pour des bons plans je suis a votre dispositions.

A bientot et bon sejour a Sumatra

Sampai nanti
Itinéraire pour Varanasi (Inde) English translation pending
by Kilijoe · 2005-05-19 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je pars début novembre pour un mois destination kathmandu, mais avant je voudrais visiter VARANASI .

Je compte prendre un vol pour NEW DELHI rester un jour sur place ( afin d'éviter de rester en stanby à l'aéroport ), prendre un vol intérieur pour VARANASI y rester 4 jours et reprendre un vol à destination de KATHMANDU .

Qelqu'un a t-il déjà fait cet itinéraire et me dire si c'est faisable !

Toutes vos suggestions seront les bienvenues .

Merci d'avance,
Bouthan English translation pending
by Lalla · 2005-03-18 · 29 replies
Bjr,

Une personne sur ce forum a t il deja voyage au Bouthan? D' apres divers messages j ai pu recolter sur ce forum des infos pratiques. Je recherche plutot une experience sur place.

Merci
Arnaque au Cambodge! dès la frontière!... voyage en bus de Bangkok à Siem Reap... English translation pending
by Nnthanh · 2005-02-18 · 26 replies
Pour tous ceux et celles qui s interessent a prendre le BUS de BANGKOK a SIEM REAP...Je viens de faire ce trajet en Bus-VIP a l aller le 07 Fevrier 2005 et au retour le 14 Fevrier 2005 pour vous en parler ... D abord pour le Billet de Bus achete dans le quartier de Khaosan ... le prix varie entre 250 Baht et 800 Baht pour un aller Simple - selon l agence qui vous le vend et la tete du client qui l achete ! Il y a meme une fausse agence TAT qui vous le propose a ... 800 Baht ! De toute facon, tout le monde se retrouvera dans le meme Bus-VIP le jour du depart !... On m avait propose le Billet a 500 Baht ... puis a 250 Baht quand j ai montre le prospectus d une autre agence qui le propose a ... 270 Baht !

Apres l Immigration Cambodgienne a la frontiere a POIPET ... Des patrons de Minibus ramassent les Touristes debarques du Bus-VIP Thai pour les ramener chez un Changeur d Argent pour les arnaquer au change au taux de 2.000 Riels Cambodgiens pour Un US-Dollar au lieu ... de 4.000 Riels = Un US-Dollar !!! Une perte de 50pct pour le Touriste pas informe du tout ! Parce qu au Cambodge et a SIEM REAP surtout ... on utilise le US-Dollar pour payer les repas, les Hotels, les achats, les motos-taxis, etc, ... Et c est la monnaie courante de tous les jours ! Vous payez en USD et on vous rend la monnaie en Riels Cambodgiens ! On n a pas besoin de changer de l argent a la frontiere ! Gardez vos USD ! N ECOUTEZ PAS le type qui vous accompagne dans le Minibus qui claironne que le USD is no good, le Baht pas bon, l Euro pas bon !... Ici au Cambodge, on paie tout en Riels Cambodgiens - qui ne sont meme pas convertibles . Le US-Dollar = 4.000 Riels Cambodgiens ! Partout et toujours avec une parite constante ... NE VOUS LAISSEZ PAS ARNAQUER !

Puis tout le monde dans une grande Salle de Triage pour etre selectionne et reparti dans des Minibus qui les deposeront dans de differentes GUEST HOUSES a SIEM REAP contre une commission juteuse de USD 3 a 6 par Touriste ! Selon la categorie de la Guest House . C est pour cela qu on a ete trie au depart de la frontiere a POIPET ! Touristes riches, routards au budget limite selon leurs tetes et porte-feuilles ! Ils sont tres bien organises - sans parler les prix des Visas delivres a frontiere 1.000 ou 1.200 Baht ou plus ?

Pour faire les 152 kms entre la frontiere et SIEM REAP on a mis 7 hrs de route pour arriver tres tard dans la nuit vers 22h30 - trop fatigue et affame pour ne pas refuser de rester dans leurs Guest-Houses ou aller diner dans leurs Restos amis a cote !

Rien a dire sur l etat de la Route entre POIPET et SIEM REAP ... premiere portion goudronnee pleine de trous puis une longue portion de terre battue comme une montagne russe sur plus de ... 100 kms a negocier a 10 a 20 kms/heure ! Et puis une autre derniere portion tres ancienne goudronnee partiellement pleine de trous encore ! ... Enfin ! SIEM REAP en vue !

Pour plus de details et d autres histoires des autres Voyageurs au Cambodge ... Je vous conseille de regarder sur le Site www.talesofasia.com tres connu et recommande par les Hotels et Guest Houses serieux qui recommandent a leurs clients de regarder ... avant de venir par la Route au Cambodge ! La prochaine fois ... je paierai l avion et eviterai cette route BANGKOK - SIEM REAP et cette mafia des Minibus.--
Sécurité au Guatemala? English translation pending
by Aichatou · 2005-01-23 · 56 replies
Bonjour, je pars le 22 fev pour 15 jours au guatemala, je cherche des infos récentes sur les zones à pb...merci d'avance, Aichatou
Animaux dangereux en Australie English translation pending
by Spoky · 2004-10-17 · 17 replies
Je pars bientot pour l'australie🙂 et en ce moment je prépare mon voyage à l'aide d'internet et du Lonely planet. Pour info je voyagerai à vélo et au max en autonomie. Et en ce moment j'arrete pas de lire des trucs comme ''les eaux tropicales abritent des méduses potentiellement mortelles''(l'air de dire tanpis pour toi si tu te fait piquer 🏴‍☠️)ou alors ''les risques de se faire attaquer par un crocodile dans les regions tropicales du nord sont réels''😕 ... (y a aussi les requins, les araignées et les serpents)

Moi je me voyai deja la bas faire du snorkeling la ou bon me semble et de meme pour les baignades dans les lacs et rivières. Mais j'ai quand meme envis de rentrer entier et si possible vivant lol.

Est-ce juste 2 ou 3 méduses qui ce ballade et qui pique 1 personne/an ou alors un réel danger??
La Namibie en 15 jours English translation pending
by Lesgirls · 2004-09-08 · 16 replies
Bonjour!

Je suis actuellement en pleine préparation d'un voyage en Namibie avec un départ prévu dans un peu plus d'un mois (option sur un vol sec déjà faite) et j'aurais souhaité avoir certains conseils et avis.

Le choix de parcours s'orienterait vers :

1 - une semaine dédiée au Khaudom Game Reserve, en passant par le Parc du Plateau de Waterberg (1jour) - organisée depuis la France au départ de Windhoek en 4x4 via une agence locale

2 - une semaine dans le Parc du Namib-Naukluft (sesriem) + (Keetmanshop-Luderitz ou Walvis Bay-Cap Cross), avec location d'un Toyota Tazz

Nous passerions la plupart des nuits en camping (budget existant mais pas très extensible).

Que pensez-vous des choix dans ce périple compte-tenu de sa courte durée (15 j)?

Conseillez-vous des sites à ne pas manquer sur ce parcours, ou à privilégier dans la durée?

Auriez-vous des contacts intéressants en terme de rapport qualité/prix pour l'organisation de la découverte du Khaudom Game Reserve?

Est-ce facile de voyager en Namibie pour deux jeunes femmes dans ces conditions?

Merci pour vos réponses.

A bientôt,

Lesgirls 😉
Skyscrapers, Markets, Ice Cubes, Tourism, and Waterfalls... Thailand's Excesses
by Marien33 · 2025-03-20 · 249 replies


A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.

Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.

The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...

I had a market overdose.

Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...

Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.

But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...

You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.

I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?

See? The digressions are starting already. Forgive me.

You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
Les Cyclades en juillet: Anafi, Amorgos, Astypaléa English translation pending
by Max68 · 2020-08-15 · 199 replies
GENESE

Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».

Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.

Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !

Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.

La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.

Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.

Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.

Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴‍☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.

J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.

Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.

En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
Sulawesi centrale: Luwuk et les iles Banggai English translation pending
by Elsa38000 · 2020-01-13 · 44 replies
Bonjour à tous,

J’ai envie de partager avec vous cette magnifique région que j’ai découverte en Indonésie, sur l’île de Sulawesi, la région de Luwuk Banggai dans l’est de la Sulawesi Centrale. C’est une région à découvrir, encore peu touchée par le tourisme et pourtant splendide, avec un accueil chaleureux et attentionné des indonésiens.

J’ai découvert Luwuk et sa région par hasard en 2019 car c’était la région dont était originaire la famille avec laquelle je vivais à Makassar à l’époque.

La richesse de ce lieu est impressionnante : des chutes d’eau à la couleur turquoise, des randonnées en forêts, de la pêche en pirogue de nuit au ciel étoilé, de la plongée dans des fonds marins intouchés, des minorités ethniques de rendez-vous en terre inconnue, bref, tout y est.

Bonne lecture !

Partie I : Région de Luwuk

Episode 1 : Dormir chez l’habitant dans le village de Tangkiang

La ville de Luwuk est souvent une option choisie par les voyageurs pour aller rapidement vers les iles Toggians. La ville est accessible par avion de Makassar, Menado et Palu et permet de rejoindre Ampana en 4h de voiture, point de départ pour les iles Toggians.

Mais Luwuk et sa région valent le temps que l’on s’y arrête ! Ma première étape fut le village de Tangkiang, à 40mn en moto de Luwuk.

Tangkiang est un village traditionnel de pêcheurs et de cultivateurs, au bord de la mer, hors des sentiers battus. Les villageois sont très accueillants et étaient ravis d’avoir un bule (dit « boulet » pour dire « touriste » 😉 ) découvrant leur quotidien.



L’entrée du village, entre rivière et mer

Le bord de mer



Le foot et le volley-ball

Je dormais chez l’habitant, l’occasion de partager la vie d’une famille. J’avais une chambre confortable et ils étaient aux petits soins pour me préparer de délicieux plats. Mes plats préférés restant le poisson frais et le tempé, à base de soja - Un délice !



Le tempé, du tofu, beignets de crevettes et kangkung (ou liseron d’eau)

J’allais aussi me baigner dans la rivière du village bien rafraichissante au moment le plus chaud de la journée.



A l’eau ! La douche dans la rivière 😎

J’ai découvert la pêche au fil. Ils utilisent des pirogues et des « rompong », des plates-formes en bambou au milieu de la mer pour attirer les poissons. Je suis allée pêcher le poulpe de nuit, en utilisant des petites lumières que l’on mettait dans l’eau pour attirer les poulpes. Fantastique.

La pêche au fil

Je me suis également baladée dans les collines avoisinantes, qui donnent une très belle vue sur la mer. J’ai adoré récolter le piment, très relaxant, au milieu de la montagne, au calme. J’ai également appris à faire de l’huile de noix de coco avec la coopérative agricole du village.



Vue des hauteurs de Tangkiang



L’escalade du cocotier

La préparation de l’huile de noix de coco



La récolte du piment

Entre Luwuk et Tangkiang, il y a d’autres villages, dont celui de Nambo, où une tisseuse locale vend de très beaux tissus avec l’emblème local, l’oiseau maléo.

La tisseuse du village de Nambo

INFOS PRATIQUES

Pour accéder à Tangkiang, le plus simple est qu’on vienne vous chercher en moto ou en voiture en fonction de vos besoins à Luwuk.

Kahar, qui est le responsable de la coopérative de noix de coco et de piment et qui se débrouille en anglais, pourra vous accueillir et organiser votre séjour au village. Il m’a donné son accord pour partager ses coordonnées et serait ravi d’aider des « bule » à visiter la région. Son mail est donc abd.kahar024@gmail.com et son numéro Whats App est le +62 853-9424-8801.



Voici Kahar



Une des maisons dont les habitants sont prêts à accueillir les touristes

Il faut savoir que les indonésiens de cette région ne sont pas habitués aux touristes. Ils n’osent pas toujours parler d’argent. Personnellement, j’ai décidé de leur donner 150 000 RP par nuit incluant la nourriture.

La suite au prochain épisode 🙂
Circuit de 4 semaines au Sultanat d'Oman, automne 2019 English translation pending
by BMstchaffrey · 2019-11-30 · 29 replies
Bonjour aux voyageurs,

Nous voici tout juste de retour (brusque transition climatique je vous assure !) de notre sincèrement enchanteur périple de 5575 km, en couple, de 4 semaines au sultanat d’Oman, cet automne 2019.

POURQUOI OMAN ?

Les comptes rendus lus ici et là (surtout ici pour être honnête) sont tous enthousiastes et pour nous retraités vivant à la montagne, l’automne est un peu la saison creuse avant la neige et le ski. Et un peu de chaleur (on n’a pas été déçu sur ce point) et de ciel bleu sont aussi de bons arguments ! Nos dates ont aussi été choisies de façon à ne pas partir trop tôt à cause de la chaleur – le tropique du Cancer passe un peu au Nord de Muscat la capitale qui est assez au Nord du pays – et d’éviter d’être sur place lors des fêtes d’anniversaire du Sultan pendant lesquelles nous avions lu qu’il devenait difficile de se loger près des lieux touristiques.

Nous n’avons vraiment pas été déçus et chaque jour de notre séjour a été très dense en découvertes variées, sans pour autant que ce soit une course quotidienne de site en site.

Oman, c’est une multitude de paysages somptueux et variés : mer d’Oman à l’Est et océan indien au Sud Est avec des plages de sable blanc (la plupart du temps pour nous seuls), les déserts des Wahibas et Rub al Khali, les montagnes aux canyons impressionnants, wadis encaissés que l’on parcourt en partie à la nage dans une eau claire et chaude… Oman c’est aussi une histoire riche d’un peuple de voyageurs – c’est le pays de Simbad le marin et des caravanes d’encens de la reine de Saba – avec ses vestiges antiques, ses nombreux forts, ses vielles villes aux souks tortueux… Oman, c’est aussi des villes « à l’américaine » avec des centres commerciaux démesurés, au choix de marchandises étonnant et où la voiture est indispensable… Oman, c’est surtout les Omanais avec leur fabuleux sens de l’hospitalité désintéressée (qui a devant sa maison une fontaine d’eau glacée filtrée, parfois même du café et des dattes à l’attention du voyageur qui passe par là ?), leur courtoisie, leur sourire… Je m’arrête avant de devenir lyrique mais il y a là quelque chose à apprendre des Omanais…

Oman est un pays facile à visiter, malgré des distances non négligeables à franchir entre certaines étapes, mais les infrastructures sont bonnes, voir très bonnes et par exemple la traversée de presque 900 km jusqu’à Salalah se fait sans fatigue insurmontable par une autoroute gratuite 2x2 voies sur plus de la moitié du trajet (attention aux radars !!!). C’est aussi facile pour le voyageur car on se sent en sécurité partout. On a compris qu’il n’y avait pas à se faire de soucis à laisser les bagages dans le coffre de la voiture, sans tablette arrière : souvent les omanais laissent le moteur de leur véhicule tourner pour maintenir la clim et font leurs courses. Attention toute fois à ne pas prendre de mauvaises habitudes au retour ! De plus la qualité de l’eau est contrôlée de partout et les omanais sont presque maniaques de la propreté des mains (queue fréquente aux lavabos des restos), on a mangé salades et fruits sans aucun des problème digestifs auxquels il nous est arrivé d’être sujets lors d’autres voyages.

Contrairement à ce que nous pensions lorsque nous avons commencé à planifier notre circuit, le coût de la vie en voyage n’y est pas si cher : l’essence à 0,50 € en est pour beaucoup l’une des raisons, mais nous avons trouvé des hôtels très corrects à moins de 25 € la nuit avec petit déjeuner et la plupart des repas (souvent cuisine indienne) à environ 10 € pour 2 (sauf s’il y a des langoustes au menu, on frise plutôt les 12 € par personne !…).

LES PREPARATIFS :

Formalités : Avant le départ, nous avons demandé en ligne sur le site evisa les visas touristiques limités à 30 jours. C’est à faire moins d’un mois avant l’entrée dans le pays, mais avec une petite marge pour éviter tout aléa. Ces documents seront à imprimer et ont été réclamés au contrôle d’immigration. C’est rapide puisque nous avons reçu les visas 5 à 6 heures après le payement.

Avion : Les billets sont pris sur le site Lufthansa via une recherche Google Flights : hors vacances, les tarifs restent abordables.

Voiture : Nous avons fait le choix de louer un véhicule 4x4 pour pouvoir passer sans problème en montagne et dans le désert, mais aussi pour pouvoir transporter notre volumineux matériel de camping. Après avoir comparé les sites web des différents loueurs internationaux et locaux et lancé des consultations directes par email, c’est l’agence Dollar de l’aéroport de Muscat que nous avons retenue pour un contrat mensuel payé en ligne avec un tarif qui se démarquait fortement de la concurrence… Le permis de conduire international ne semble pas obligatoire, mais comme j’en avais un, le présenter à la page traduite en arabe est apprécié.

Quelques infos en vrac basées sur notre vécu sur place au sujet des déplacements : • les 2x2 voies sont gratuites ainsi que le stationnement. • attention aux radars tous les 3 à 4 km sur les 2x2 voies et à tous les carrefours dans les grandes villes. • les routes sont en général très bien entretenues et éclairées la nuit, même loin des agglomérations • les pistes sont raclées souvent et faciles avec un 4x4. Beaucoup sont possibles avec un véhicule standard. • les wadis deviennent impraticables et dangereux en cas de pluie (même lointaine…). • pas de contrôle de police routière pour nous sauf chek-point de l’armée vers la frontière du Yémen. • pompes à essence tout les 100 à 120 km maxi. • les cartes bancaires ne sont pas toujours acceptées hors des villes. • voiture de location « bridée » à 120 km/h compteur (113 réels sur le GPS). • conducteurs Omanais prudents, courtois et disciplinés. • gonflage pour le sable : 15 PSI soit 1 bar.

Hôtels : Pour loger dans les villes, on a réservé sur le site B**king.com une liste d’hôtels avec possibilité d’annulation car notre périple n’était pas complètement figé (c’est aussi le voyage que de garder la liberté de choisir une destination au dernier moment). Facile aussi de modifier les réservations car partout nous avions de la 4G ou un wifi correct dans les hôtels.

Camping : Il a fallu faire rentrer dans les sacs tout le matériel de camping – tente à arceaux, duvets, matelas auto-gonflants, ustensiles de cuisine – mais au final, nous avions de la marge en poids et tout est rentré sans problème dans le sac de soute, la valise de cabine et le petit sac à dos pour l’ordinateur que nous avions chacun… On plante sa tente de partout dans des endroits fabuleux sans être embêté. Les nuits en altitudes commençaient déjà à être fraîches en octobre : le sweat-shirt était bienvenu.

Navigation : La préparation des cartes pour le GPS a été faite en se basant sur les nombreux comptes-rendus que l’on trouve sur Oman, sur les sites de randos ou de voyages en 4x4. Toutes ces infos sont reportées sur « maps » de G**gle, elles sont alors retravaillées pour être mises au format .mca compatible avec notre « navigator » GPS, puis stockées sur les smartphones équipés des cartes gratuites OSM très complètes. C’est toujours bien utile une fois sur place de ne pas perdre de temps à tenter de s’orienter pour se rendre sur un point touristique où tourner en rond en ville à la recherche de son hôtel… Un clic suffit mais ça occupe quelques heures en préparation (mais c’est déjà le voyage) !!!

Choix du circuit : Pour des raisons de durée de visas, pour éviter les passages de frontières, de contrat de location de voiture, nous avons avons laissé tomber l’idée de la visite de la péninsule de Musandam et ses fjords certainement magnifiques. Nous ne sommes pas remonté beaucoup plus au Nord que Muscat. Le commencement du trip par les jebels en altitude laisse espérer une température plus supportable et décale d’autant l’arrivée au sud vers le début de l’hiver. Les trajets entre étapes sont établis de façon à optimiser les visites, sans que la durée moyenne passée en voiture dépasse 3 heures par jour.

Vous trouverez plus de détails pouvant être utile pour planifier (feuille de route que nous modifions au jour le jour, bilan des dépenses, liens vers sites utiles, commentaires laissés sur les logements, quelques photos…) , en suivant le lien vers nos documents de préparation et de suivi de voyage : docs.google.com/...LR0/edit?usp=sharing. Ce ne sont que des documents de travail et la mise en page peut laisser à désirer… Les indications sur les dépenses seront affinées au fur et à mesure de la réception des relevés bancaires. Nous n’avons pas visité tous les points d’intérêt relevés sur la feuille de route ainsi que sur la carte, mais c’était bien pratique, une fois sur place, de voir d’un coup d’œil ce qui méritait de consacrer un peu de temps aux alentours.



Le lien direct vers la carte interactive de notre circuit, telle que prévue lors de la préparation et qui a été complétée au fur et à mesure du voyage (par des lieux à visiter, restos sympas, emplacements de camping que nous avons particulièrement appréciés…), est ici : drive.google.com/...FRmo&usp=sharing

L’AGENDA de VOYAGE : Voici un résumé de nos étapes, tout n’y est pas mais c’est une trame mémoire de l’organisation générale quotidienne.

jeudi 17 oct. : départ de Lyon pour Munich par Air Baltic puis Munich-Mascate sur Oman Air en vol de nuit.

vendredi 18 oct. : arrivée à Muscat Airport à 6:40, une grande journée devant nous. Pas de problème pour les formalités de police : c’est très bien organisé : on laisse nos visas contre un coup de tampon sur les passeports et en moins d’une demie heure c’est terminé. Nous allons au desk Dollar dans le hall des arrivées pour retirer la voiture. Ici aussi cela se passe bien et vite. Nous sommes agréablement surpris que la caution puisse se faire avec la nouvelle carte de « débit » au nom de madame (pas nécessairement au même nom donc que lors de la réservation) sur laquelle nous n’avons pas de frais, alors que sur les documents il était spécifié « carte de crédit ». On en profite pour acheter une carte SIM sur le stand OMANTEL juste à côte : attention, le forfait que nous avons acheté 12 € ne permettait pas d’appeler sur la data (Whatsa*p, Sk*pe et autres). Il aurait fallu prendre l’option adéquate indiquée « Whatsa*p » : tant pis, surtout qu’on a constaté que le wifi des hôtel n’autorise pas non plus l’appel en data… (Par contre, presque partout, même dans des endroits très reculés, la 4G permet de se connecter à l’internet.)

Le TOYOTA Fortuner 7 places 2.7 boite auto 4x4 que nous récupérons après nous être perdus entre les étages des parkings, n’a que 2 ans mais déjà 83000 km au compteur. Il est en bon état avec pas mal d’options (entre autre radar de recul bien pratique quand il a fallu manœuvrer serré le premier soir dans Muthra complètement embouteillé) et 4 bons pneus. On aura donc de la place pour entasser notre matériel de camping. Pas de temps perdu non plus : à 8:30 nous sommes prêts à quitter l’aéroport. Nous pointons le GPS (Navigator sur Android et carte OSM sur laquelle j’ai ajouté des POI) sur le grand Mall de Bousher. Visite rapide chez Carrefour pour voir s’il y a des cartouches de gaz pour le réchaud Primus mais chou blanc. Nous montons à l’étage où il y a une libraire « Border » pour acheter le célébrissime et indispensable OMAN OFF-ROAD (« OOR » pour les intimes) présenté en tête de gondole. Le format retenu est complètement incompréhensible – plutôt pour exposer sur une étagère que pour un guide de voyage amené à être consulté fréquemment en voiture par le passager – broché, papier glacé, 1,6 kg pour une largeur de 25 cm, certes de très bonne qualité et bien documenté. On achète aussi une carte d’Oman qui se révélera d’une utilité limitée.



En voiture, nous traversons sur l’autre partie de cet immense centre commercial pour voir chez Lulu Hypermarket s’ils ont les cartouches de gaz recherchées. Fiasco encore, mais nous visitons – étonnés par la diversité des produits – cette grande surface où il y a beaucoup plus de monde que chez Carrefour où se sont les « expat » qui s’y approvisionnent. Nous achetons quelques vivres pour nos soirées de camping ainsi que 2 fauteuils de camping en promo (15 € les 2) et 2 nattes (à l’étage) pour renforcer l’isolation sur sols caillouteux, accessoires que nous avons trouvé bien utiles à l’usage. Sur le coup des midis, nous allons à l’hôtel « Muscat Al Murooj Grand Hotel » où nous avons réservé : la chambre – très confortable et grande – est déjà prête. Un repas avec viande de chameau et riz au resto juste à coté puis 2 bonnes heures de sieste.

Nous voila en meilleure forme, rangeons nos sacs et passons 2 heures à la piscine sur le toit de l’hôtel : ça commence pas mal…

A tombée de nuit on repart à la recherche de cartouches de gaz : un ou deux clics sur internet nous orientent vers un petit magasin spécialisé en matériel de camping : « the adventurer », pas de problème, il y a le modèle de cartouche que nous voulons. Il y a un matériel incroyable, des tentes, duvets bien sûr mais aussi des articles dont on n’avait pas idée que cela existait (merci la Chine et ses usines…). On a remarqué (sans acheter!) entre autres gadgets, quelque chose qui ressemble à un mitigeur chromé équipé d’une pompe intégrée pour puiser l’eau dans les grosses bobonnes plastiques !!! On a tout de même cédé aux sirènes de la société de consommation en s’offrant une lampe LED surpuissante sur socle magnétique à positionner sur la carrosserie et se raccordant par pinces sur la batterie de la voiture, qui s’est révélée très utile en camping.

On file après faire un tour à Muthra embouteillée : vraiment beaucoup de monde car c’est vendredi. Balade sur la corniche où pas mal de familles se promènent car il commence relativement à faire moins chaud (30°C tout de même) puis au souk, qui est à ce qu’il nous semble, surtout pour les touristes, sauf peut être dans quelques ruelles éloignés où des échoppes proposent autre chose que de l’encens et des casquettes…



A 9 heures, un bon jus de fruit frais pris en face du port, et au lit car la journée a été longue. On met la clim car le lit est équipé d’une couette épaisse et que sinon, on étouffe de chaleur. Dommage pour le bilan carbone, mais ce sera de même dans tous les hôtels où nous avons dormi. samedi 19 oct. : après un petit déjeuner somptueux en choix et qualité, en route ! Premier arrêt à une pompe à essence pour compléter le réservoir laissé à moitié vide par le précédent utilisateur : un vrai plaisir devant le prix affiché à moins de 0,50 € le litre, sachant que notre 4x4 semble assez gourmand. Bonjour encore le réchauffement de la planète. Stop suivant à Seeb Beach & Fish Market avec des poissons de tailles impressionnantes parfois posés à même le sol.



Ensuite Barka Fort que l’on contourne sans visiter car on se réserve pour le Fort Nakhal un peu plus loin. Sur place manque de bol : « fermé pour travaux » et il semblerait que les travaux soient amenés à durer !



L’heure avançant, nous décidons de monter directement sur Wadi Bani Kharus, après être passés par un « coffee shop » à Al Awabi où nous commandons à emporter pour le soir, un poulet riz - biryany + salade pour environ 7 € pour 2 ! Pas de touriste dans le wadi et la palmeraie où nous marchons à l’ombre pendant 2 heures dans un vert luxuriant. Premiers contacts chaleureux avec des Omanais travaillant leur parcelle de terre sous les dattiers et bananiers et qui nous proposent de venir boire le café chez eux. Nous déclinons car nous ne voulons pas les interrompre, mais le sens de l’hospitalité à Oman n’est pas une légende.



L’Oman Off-Road indique des emplacements où planter sa tente le long de la piste très chaotique qui relie les wadis Tanuf & Awf. C’est une des seules pistes que nous avons empruntées où le 4x4 est indispensable, à cause de la pente marquée et des rigoles au milieu des cailloux, hormis celles en sable meuble où on se plante sans la motricité complète (expérience vécue !). Coin superbe près du col, mais la nuit tombe vite et la température aussi car on est à 1100 m d’altitude. On se dépêche de monter la tente : la lampe achetée à Muscat remplit parfaitement son rôle. Petit apéro avec le Martini que nous avions transvasé avant de partir, dans une bouteille d’eau minérale, pour éviter les désagréments qui pourraient résulter des manipulations parfois peu délicates des sacs lors des chargements dans les avions (expérience vécue! bis). Nous n’arrivons pas à finir le repas du coffee shop tellement c’est copieux et à 7:30 nous sommes déjà dans les duvets.

dimanche 20 oct. : réveil un peu avant 6:00. Petit déjeuner grâce au réchaud Primus parfaitement adapté à sa cartouche ! On plie vite car le soleil arrive et ça cogne déjà fort ! Plongée sur le Wadi Bani Awf par la piste magnifique qui est plus carrossable que celle de la montée de la veille.



En bas on bifurque vers Little Snake Canyon pour une rando d’environ 1:30. Personne encore cette fois. Je me baigne dans une piscine naturelle mais pas madame qui la trouve trop fraîche le matin.



On reprend la piste pour Bait Bimah ( 4x4 indispensable ) où on a réservé en 1/2 pension pour la nuit, nous laissons la voiture et partons à pied pour « Snake Canyon » qu’on va parcourir en descente par le côte Sud. Superbe gorge très encaissée mais on doit s’arrêter au bout d’ 1 à 2 km car il y a un passage quasi vertical de 8 m et complètement lissé par l’eau, impossible à franchir sans corde.



Re-baignade pour moi dans une belle vasque. On retourne au gîte pour reprendre la voiture sur 5 km pour rejoindre l’entrée Nord du canyon et le faire cette fois en remontant. Départ avec de l’eau à la ceinture et superbe rando entre des murailles de roches très resserrées. On arrive à une piscine naturelle où il faut nager, et qui est fermée en amont par une cascade de 3 m. On doit renoncer, mais on a pratiquement parcouru tout le canyon en deux fois. Pour le faire entièrement d’une traite, je suppose qu’il faut partir du Sud mais avec une corde pour tirer un rappel dans les passages délicats, puis se faire remonter par la piste sur les 5 km… Retour à Bait Bimah pour une bonne douche. Au repas du soir, il y a un groupe d’une dizaine de Singapouriennes encadré par un guide français… qui habite les alpes du sud à moins de 30 km de chez nous !!! Salut Cyril !!!

lundi 21 oct. : une bonne nuit, sans se faire bercer, dans la chambre simple mais confortable « Al Hail » – on a pas mal randonné la veille – et départ après un petit déjeuner correct pour visiter l’oasis perchée de Bilat Sayt. Personne encore comme touriste lors de la visite. Nous ne croiserons que 2 voitures en repartant. En route vers l’étape du soir : Al Hamra par une piste magnifique surplombant vallées et oasis. Balade au col en longeant le bord de la falaise. Comme on ne passe pas loin, on fait le détour à la grotte « Al Hoota Cave » qu’on ne visitera finalement pas : le prix du billet est élevé (15 €), le dépliant ne nous convainc pas vraiment et cerise sur le gâteau il faut patienter 2 heures pour la prochaine visite et marcher 1 heure A/R sous un soleil de plomb (36°C affiché par la voiture) car le petit train qui mène à l’entrée est en panne ! On laisse les valises à l’hébergement du soir et rajoutons une demie-heure de voiture pour le village de Misfat Al Abriyyin où nous flânons 1 heure dans les ruelles et dans la palmeraie.



Cette fois, il y a des touristes, par bus entiers… mais ils restent tous concentrés vers le centre du village. Les hôtels et chambres d’hôtes ont placardé des panneaux un peu de partout dans les étroites ruelles et les cohortes d’aventuriers avec large chapeau, tenue saharienne, gros objectif sur le ventre et valise à roulette qui s’y rendent font beaucoup perdre en authenticité. Un tour en 4x4 par la piste raide qui part au dessus de Misfat Al Abriyyin, offre un point de vue panoramique sur la vallée. Retour à « Al Hamra Guest House ». Je profite de la petite piscine, puis resto où je découvre le jus frais d’avocat en terrasse au « Hud Hud restaurant » suivi d’un ragoût de chameau : très bon mais très nourrissant. Il n’y a que quelques rares tables dans ce restaurant, mais c’est une noria de voitures qui viennent chercher les plats commandés en « take away » signalant leur arrivée aux serveurs à coups de klaxon. Retour à la chambre après quelques courses au supermarché (dont une balayette à 1 € qui nous servira à se débarrasser de la poussière des pistes qui s’accumule sur la voiture et qui a tendance à rentrer dans l’habitacle à l’ouverture des portières. Utile aussi pour les pieds pleins de sable sur les plages). C’est l’heure du repos des voyageurs.

mardi 22 oct. : lever à 7:00 et petit déjeuner au « Hud Hud restaurant ». On en profite pour prendre un take away (dire plutôt « to parcel ») pour le soir. Visite de l’ancien Al Hamra : Bait Al Safah en bordure de sa palmeraie montre une architecture impressionnante avec ses maisons abandonnées de 2, 3 voir 4 étages en terre battue, toutes enchevêtrées mais qui malheureusement tombent en ruine. Ça a tout de même de la gueule…



En route maintenant pour la montagne et le Jabal Shams. Nous abandonnons rapidement l’idée de suivre la piste qui monte à An Nakhur par le Wadi Nakhr peu roulante et qui nous prendrait trop de temps à faire en aller-retour. Direction le Jebel Shams et son plateau où nous nous lançons dans la superbe rando "W6:balcony trail Jebel Shams" pour 3 heures de marche environ.



C’est mieux de prévoir en tout début d’après midi ce fabuleux aller et retour accroché à la falaise, surplombant un paysage qui n’a pas grand-chose à envier au Grand Canyon du Colorado (pour être honnête c’est quand même moins large !) car le retour peut alors se faire en partie à l'ombre. Il est temps de trouver maintenant un endroit où planter la tente. Et là, on découvre juste sur le bord du plateau, sur la crête sommitale de la falaise, au dessus du canyon avec toute la vallée et la plaine en contrebas, LE coin où s’installer.



Je suis sûr que les passagers des voitures qui ont ralenti en dessous sur la piste un peu plus tard auraient bien aimé que l’emplacement soit encore libre (point GPS sur la carte)… La tente plantée (c’est une expression car la roche plate du sol ne laissait pénétrer aucune « sardine »), c’est corvée de bois en voiture. Soirée feu de camp tard dans la nuit (au moins jusqu’à 8 heures, mais il fait nuit noire à 6:00) à s’émerveiller du paysage à nos pieds.

mercredi 23 oct. : au petit matin, départ pour la rando "W4: Jebel shams". On monte pendant plus de 2 heures le long du canyon avec de beaux points de vue.



Le cheminement entre les buissons commence à devenir monotone. On s’aperçoit alors en regardant la carte sur le GPS que le dernier tiers de la rando n'est pas très intéressant : la zone militaire qui occupe le sommet n'est pas autorisée et il n’est donc pas possible d’atteindre le sommet, mais seulement une antécime, sans perspective sur les autres vallées. On aurait mieux dû regarder avant et faisons demi tour sans regret.

Arrivés à la voiture, cap sur le Wadi Damm. Rando dans ce superbe canyon aux parois sombres, où de grandes vasques d’eau limpide incitent à la baignade.



Pour continuer la montée du wadi, passage un peu sportif sans prise, où il faut s’aider d’une corde (qui reste en place), dos contre la roche (la technique de franchissement originale est heureusement décrite dans l’OOR, sans quoi nous ne serions certainement pas passés !). Demi tour après être arrivés jusqu’à l’endroit où le wadi s’élargit et l’eau disparaît sous les graviers et de nouveau la baignade en passant.

On trouve une place de camping tranquille dans la vallée parallèle au wadi pour passer la nuit. On finit les restes du take away qui s’est bien conservé dans la glacière garnie de bouteilles en plastiques toujours remplies de glace, préparées à « Al Hamra Guest House ».

.... à suivre ...
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore... English translation pending
by Bibouns51 · 2019-08-31 · 194 replies
21 juin Encore en vadrouille ??? Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…

Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !

Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...

Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?

Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Elles voyagent seules... English translation pending
by Hannahannah · 2019-07-14 · 426 replies
Elles voyagent seules . Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres . Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages . Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .

Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .

A vos claviers d’ete 😎😎😎
De retour d'Ouganda: un voyage à prix modéré, c'est possible! English translation pending
by Millipatti · 2018-12-23 · 31 replies
Boujour,

J’ai effectué l’été dernier un magnifique voyage en Ouganda. Pourquoi cette destination ? Eh bien, comme très souvent, j’ai cherché à répondre au “cahier des charges” suivant :

Une destination plus “nature” que “culture” ; Une possibilité d’hébergement à tarif raisonnable, y compris en dortoir s’il le faut, et des hébergements qu’il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance ; Un climat favorable à l’exploration : de la pluie, oui, mais à petite dose ! ; Une possibilité de se déplacer en transport collectif.

Même si l’Ouganda est généralement considéré comme une destination assez chère, mes premières recherches m’ont confirmé qu’il était possible de bien apprécier et découvrir le pays sans nécessairement casser sa tirelire. Et comme j’ai trouvé un billet d’avion à tarif raisonnable en dépit de la date tardive de mon achat, je n’ai pas hésité : l’été 2018 serait l’été de l’Ouganda ! 🙂

Je vous relate donc plus bas ce que fut mon voyage à “prix modéré” en Ouganda, en espérant lever les freins que pourraient avoir certains voyageurs moins fortunés.

Le voyage en bref

Je suis partie de Paris avec Brussel Airlines le 20 juillet et j’ai pris un vol de retour le 13 août en toute fin de journée (soit 24 jours sur place). 840€ l’A/R, en ayant réservé un peu moins de 2 mois à l’avance.

Partie seule, j’ai terminé le voyage avec une personne rencontrée au hasard de mes pérégrinations. A noter que contrairement à certaines destinations, il n’est pas si évident de fraterniser avec d’autres voyageurs au fil des étapes, relativement peu de personnes voyageant en individuel et empruntant les transports collectifs. Plusieurs des personnes rencontrées dans les établissements à prix modéré étaient d’ailleurs non pas des touristes mais des travailleurs humanitaires prenant quelques jours de congé.

Les transports :

Tout d'abord, il est à la fois très facile, quoique souvent très inconfortable !, de se déplacer en transport collectif. J'ai fait un mix de plusieurs modes de transport, qui en fait permettent d'aller à peu près partout.

Les matatus (ou taxis) : il s'agit de petits vans qui circulent entre les villes, les villages... C'est le mode de transport le plus usuel et pratique en tant que touristes. Dans le sud-ouest, très peuplé, ils sont très fréquents. Ils s'arrêtent un peu partout pour prendre ou faire descendre des passagers. Et qu'ils soient pleins, ou très pleins... il y aura toujours de la place pour vous. D'où l'inconfort ! Mais je m'y suis fait. Ils ne partent que s'il y a assez de personnes à bord (à moins que vous payiez pour les sièges inoccupés). Mon record ? 7h30 coincé dans un matatu (2h d'attente et 5h30 sur la route).

Les bus longue distance : entre les principales villes. Ils sont vieux mais c'est le transport collectif le plus confortable et peut-être la meilleure façon de s'initier aux videos musicaux ougandais ! Mais j n'ai pu prendre le bus qu'une seule fois pendant tout mon séjour.

Les boda-boda : ce sont les motos taxis. Vous les trouvez partout et ils peuvent vous amener partout. J'ai pris des bodas quasiment tous les jours, soit pour m'amener à destination lorsque je descendais d'un matatu (des trajets très courts ou jusqu'à une quarantaine de kilomètres) ou pour vadrouiller dans une région autour d'un point de chute. Tous ont été très prudents. Je n'ai eu un peu peur qu'une fois, lors de la montée jusqu'au lac Bunyonyi, la chaussée étant mouillée et pleine d'ornières. Il faut demander dans les guests houses : ils en connaissent souvent à qui ils font confiance. Et à Kampala, il est possible de recourir aux Safe Bodas (ils ont même un casque pour le passager...). J'ai même fait des "bodas bodas safaris" en bordure du Queen Elizabeth National Park et en bordure du parc au lac M'buro. C'est vraiment impressionnant de se trouver à côté de troupeaux d'éléphants ou de zèbres sur sa petite moto...

Les voitures partagées : là, si on peut éviter... l'inconfort des matatus n'est rien comparé à ces voitures qui foncent à tombeau ouvert sur les routes. Nous étions 10 dans une voiture "normale"... (alors que nous aurions dû être 12 si je n'avais pas payé pour 3 places !). Je n'ai testé qu'une fois et disons que ce fut suffisant.

Les voitures privées (special hire): vous trouverez toujours des chauffeurs pour vous amener un peu partout. C'est pratique, mais cher. J'ai loué une voiture une fois pour faire des visites en allant de Fort Portal à N'kuruba, mais ce qu'il y avait à visiter ne méritait selon moi pas l'investissement. Exceptionnellement, ce peut être un bon plan.

Bien entendu, il faut savoir que le risque principal pour un voyageur en Ouganda ce n’est ni les hippopotames, ni les crocodiles, ni les moustiques porteur de la malaria, mais bien la route !

Les hébergements

Je n’avais rien réservé à l’avance, sauf les deux premières nuits (et le Safari avec le Red Chilli Hideway). Aucun problème pour trouver des hébergements au fur et à mesure, en arrivant sur place. Les prix sont très variables sans que les différences en terme de qualité semblent toujours justifiées.

Les prix :

C’est évidemment ce qui m’a le plus fait hésiter… Les écarts entre ce qui est spécifiquement destiné aux touristes étrangers et ce qui est destiné à la population locale sont immenses. Il est donc possible, en ne recourant qu’aux transports collectifs, en logeant dans les petits hôtels destinés à la population locale et en ne faisant aucune activité touristique (parcs, visites…) de maintenir le budget au plus bas. Ce ne fut pas mon choix. C’est pour cette raison que je parle de voyage à prix modéré (et non de voyage à petit budget). En gros, j’ai recherché les hébergements les moins chers possibles, tout en restant à un niveau acceptable de confort et de propreté. Pour les transports, j’ai privilégié les transports collectifs et je n’ai jamais hésité à emprunter un boda boda si nécessaire. Je n’ai fait qu’un seul safari “officiel”, en plus d’un chimp tracking. Mais j’ai également résidé à deux reprises en bordure d’un parc national, ce qui l’a permis d’observer de nombreux animaux.

A noter que les prix des activités, hébergements, transports... mentionnés dans la suite de mon récit ne sont pas exhaustifs. Ils visent avant tout à donner aux futurs voyageurs une idée de ce à quoi ils peuvent s’attendre. Je ne mentionne pas les pourboires. C’est à chacun de voir. Il faut toutefois savoir que pour la majorité des ougandais qui travaillent avec les touristes, les pourboires constituent une part importante de leurs revenus. Attention : les prix indiqués le sont soit en Schillings ougandais (UGS), soit en dollars US

En définitive, le fait de voyager avec un budget modéré ne m’a pas donné l’impression de passer à côté de ce que l’Ouganda a à offrir, si ce n’est la découverte des gorilles. J’ai fait le choix de me poser un peu plus longtemps à certains endroits, ce qui l’a conduit à “rater” certains des incontournables du pays, mais cela correspond de toute façon à ma façon de voyager.

L’itinéraire Kampala (2) / Paraa (Murchison National Park) (2) / Hoima (1) / Fort Portal (2) / Nkuruba (5) / Katwe (2) / Bunyonyi (4) / Lac M’buro (1) / Buggala (2) / Banda (2) / Entebbe (1)

Et maintenant, la suite.......

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