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Votre avis sur la France English translation pending
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc
Environ une semaine en Toscane (Florence, etc) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je me permets de vous poser quelques questions en vue de mes prochaines vacances, cet été (en Août... je sais, il y aura du monde !), en Toscane.
En effet, nous allons nous rendre à Florence avec ma chérie, et je souhaiterais en profiter pour visiter un peu la Toscane en général.
Mon plan de route serait le suivant :
Trajet jusqu’à Sienne (le plus au Sud). Jour 1 : Sienne Jour 2 : Départ pour Florence, avec une escapade à Monteriggioni (voire San Gimignano si possible ?) Jour 3, 4, 5, 6, 7 ? : Florence + consacrer une journée à Pise et Lucques (si possible, cf. ci-dessous).
J’ai cependant quelques questions, qui viendraient compromettre ce que j’ai prévu :
1- A la base, je comptais partir le lundi 14 (donc le jour 1 aurait été le mardi 15) or, j’ai découvert récemment l’existence de la Palio de Sienne, et manque de pot… je tomberais en plein dedans. Et manifestement, entre la circulation et le fait que tout (ou presque) soit fermé en ville, ce n’est pas la meilleure chose à faire ! Du coup, je m’interroge car certaines sources disent que la ville sera occupée le mercredi 16, d’autres (comme le site officiel de la Palio) parlent de courses entre le 13 et le 16 ! Certains ici savent s’il vaut mieux éviter la ville durant toute la durée indiquée du 13 au 16 ? Ou est-ce que, en dehors du 16, c’est largement faisable ? On peut éventuellement partir 2-3 jours plus tôt mais ça coince quand même un peu au niveau des dates...
2- Est-ce que faire Monteriggioni et San Gimignano dans la même journée (en sachant que nous devrons rallier Florence le soir même) semble possible ? Dans mon idée, je voulais faire un détour par Monteriggioni le matin, déjeuner sur place, puis faire un petit détour à San Gimignano.
3- Pour le reste du séjour, j’aimerais que ma voiture reste à Florence. Est-ce possible de se rendre à Pise (juste pour la tour) et à Lucques, la même journée, via les transports en commun (avec départ et retour à Florence) ?
4- Enfin, y a-t-il des jours, durant l’été, où tout (ou presque) risque d’être fermé ? (Style dimanche ou lundi…)
5- Dernière question subsidiaire. :D Ma chérie aimerait voir la plage une fois pendant le séjour, si quelqu’un a un conseil de ce que nous pourrions faire un jour sur la côté Est de la Toscane… (nous passons par la Suisse au retour, donc on préférerait ne pas trop s’éloigner non plus !).
Désolé pour toutes ces questions mais je n’ai jamais fait de circuit comme ça, et j’ai tellement envie que ça se passe le mieux possible… :) Merci par avance !
Mon plan de route serait le suivant :
Trajet jusqu’à Sienne (le plus au Sud). Jour 1 : Sienne Jour 2 : Départ pour Florence, avec une escapade à Monteriggioni (voire San Gimignano si possible ?) Jour 3, 4, 5, 6, 7 ? : Florence + consacrer une journée à Pise et Lucques (si possible, cf. ci-dessous).
J’ai cependant quelques questions, qui viendraient compromettre ce que j’ai prévu :
1- A la base, je comptais partir le lundi 14 (donc le jour 1 aurait été le mardi 15) or, j’ai découvert récemment l’existence de la Palio de Sienne, et manque de pot… je tomberais en plein dedans. Et manifestement, entre la circulation et le fait que tout (ou presque) soit fermé en ville, ce n’est pas la meilleure chose à faire ! Du coup, je m’interroge car certaines sources disent que la ville sera occupée le mercredi 16, d’autres (comme le site officiel de la Palio) parlent de courses entre le 13 et le 16 ! Certains ici savent s’il vaut mieux éviter la ville durant toute la durée indiquée du 13 au 16 ? Ou est-ce que, en dehors du 16, c’est largement faisable ? On peut éventuellement partir 2-3 jours plus tôt mais ça coince quand même un peu au niveau des dates...
2- Est-ce que faire Monteriggioni et San Gimignano dans la même journée (en sachant que nous devrons rallier Florence le soir même) semble possible ? Dans mon idée, je voulais faire un détour par Monteriggioni le matin, déjeuner sur place, puis faire un petit détour à San Gimignano.
3- Pour le reste du séjour, j’aimerais que ma voiture reste à Florence. Est-ce possible de se rendre à Pise (juste pour la tour) et à Lucques, la même journée, via les transports en commun (avec départ et retour à Florence) ?
4- Enfin, y a-t-il des jours, durant l’été, où tout (ou presque) risque d’être fermé ? (Style dimanche ou lundi…)
5- Dernière question subsidiaire. :D Ma chérie aimerait voir la plage une fois pendant le séjour, si quelqu’un a un conseil de ce que nous pourrions faire un jour sur la côté Est de la Toscane… (nous passons par la Suisse au retour, donc on préférerait ne pas trop s’éloigner non plus !).
Désolé pour toutes ces questions mais je n’ai jamais fait de circuit comme ça, et j’ai tellement envie que ça se passe le mieux possible… :) Merci par avance !
Croisière transatlantique MSC Fantasia le 11 novembre 2017 English translation pending
Bonsoir,
Seriez-vous intéressé par un échange sur la croisière transatlantique MSC Fantasia du 11.11.2017 au 26.11.2017 ? Au plaisir de vous lire Cordialement C@therine
Seriez-vous intéressé par un échange sur la croisière transatlantique MSC Fantasia du 11.11.2017 au 26.11.2017 ? Au plaisir de vous lire Cordialement C@therine
Mali entre 2012 et 2017 English translation pending
Bonjour,
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
En direct de Celestyal à Cuba English translation pending
Bonjour ,
Pour être honnête ce n'est pas vraiment en direct, car j'avais d'autres occupations pendant mon voyage, mais je trouve que le titre sonnait mieux et faisait plus classe, donc, ce sera un peu en différé 😉
Prologue Pourquoi le choix de cette croisière en fait, j'avais eu connaissance de cette croisière par un Canadien qui l'avait effectuée et qui semblait en avoir été satisfait et parce que c'est la seule à ma connaissance, qui a l'autorisation de faire le tour de l'île. ( les Cies Américaines étant encore interdites de séjour ) et je trouvais cette solution à la fois originale et intéressante. Je sais, ... certains(es) me diront : comment peut-on partir avec une compagnie qui n'est ni américaine, ni premium... pensez, un vieux rafiot rafistolé , refait en 92 et 95 repris par Stars Cruise en 2000, vendu á Louis cruises en 2007 et relooké Celestyal en 2015 avec l'ajout de balcons... D'autant que dans un anglais approximatif, Je m'étais renseigné pour savoir s'ils avaient créé un endroit réservé YC, et j'ai cru comprendre qu'il s'étaient contentés d'un espace avec la lettre W... parce que cela semblait satisfaire les besoins de leur clientèle... Vous avez certainement raison, mais quand on veut sortir un peu des sentiers battus, il faut savoir parfois voyager dangereusement. La première difficulté a été d'avoir des informations sur les conditions de cette croisière, mais pour je ne sais quelles raisons, c'était mission impossible, aucune documentation en France, même auprès de rivages de France qui est censé être leur correspondant. J'ai fini par trouver un site avec quelques informations et c'est moi qui ai expliqué à mon agence comment faire pour l'acheter... car, je voulais éviter de négocier directement sur Internet avec une société étrangère, que je ne connaissais, ni des lèvres, ni des dents. (depuis quelques semaines, on peut trouver des infos et l'acheter sur des sites Français et on connaît à présent les conditions et le circuit exact... ou presque...)
Pré-croisiere Comme d'habitude, lorsque c'est possible nous choisissons de partir de Nice. Nous ne sommes pas descendu au Négresco, qui est pourtant bien situé et paraît-il d'un bon confort, mais nous n'avons pas jugé ce choix judicieux dans la mesure où nous disposons d'un appartement situé à proximité, même si il ne bénéficie pas de la même qualité de services. De ce fait, le matin du départ, c'est moi qui suis allé acheter les croissants et les pains au chocolat ( à noter que les "Copé" á 10 c, étaient en rupture de stock) tandis que Madame Eterlous pressait les oranges. Je ne vous joins pas à la photo, comme il est parfois coutume de le faire, mais ils etaient très bons. Bref, départ pour l'aéroport. Au moment de fermer la porte de l'appartement, nos regards légèrement empreints d'une sourde inquiétude, se croisent, conscient que nous allons être confrontés aux commémorations du Lider Maximo, l'un des dictateurs, d'un des derniers pays communistes. Au pied de l'appartement, une belle limousine noire, brillant dans la lumière du matin blême, nous attendait... (non, en fait, c'est nous qu'il avons attendue un moment) Arrivé à l'aéroport, tiens, c'est curieux le prix demandé etait sensiblement supérieur à celui indiqué au compteur, qui avait été subrepticement éteint, bon je dois avoir une tête de "pigeon"... "voyageur"... À l'intérieur de l'aéroport, des jeunes gens harnachés comme ceux que l'on voit à la télévision sur nos lointaines contrées en guerre, se promenaient tranquillement, en ayant l'air de s'ennuyer à mourir, (c'est une image) en se demandant ce qu'il pouvaient bien faire là, nous aussi... Bon, j'arrête de "Pap ôter", j'ai du me laisser contaminer, si moi aussi je continue à vous raconter ma vie privée, on arrivera jamais à Cuba...
Je vais essayer une formule plus didactique, qui a déjà fait ses preuves, en suivant un plan précis : 1a) la Cie 1b) le navire 1c) le circuit
2a) L'âge du capitaine Non, en fait ce n'est pas non plus mon truc ...
Saperlipopette, je subodore que d'aucuns vont se demander si tout ce galimatias va être du même tonneau...et même pas de rhum... cubain, of course... ok, mais c'est ouf, un tour de Cuba, se devrait de voler plus haut... (Cuba... plus haut... ok...) Pffff bon, j'arrête
NDLR : toute ressemblance éventuelle avec... ne serait que pure coïncidence😜
Je vous rassure, cette fois il va falloir être sérieux, car c'est le début du voyage.
Prologue Pourquoi le choix de cette croisière en fait, j'avais eu connaissance de cette croisière par un Canadien qui l'avait effectuée et qui semblait en avoir été satisfait et parce que c'est la seule à ma connaissance, qui a l'autorisation de faire le tour de l'île. ( les Cies Américaines étant encore interdites de séjour ) et je trouvais cette solution à la fois originale et intéressante. Je sais, ... certains(es) me diront : comment peut-on partir avec une compagnie qui n'est ni américaine, ni premium... pensez, un vieux rafiot rafistolé , refait en 92 et 95 repris par Stars Cruise en 2000, vendu á Louis cruises en 2007 et relooké Celestyal en 2015 avec l'ajout de balcons... D'autant que dans un anglais approximatif, Je m'étais renseigné pour savoir s'ils avaient créé un endroit réservé YC, et j'ai cru comprendre qu'il s'étaient contentés d'un espace avec la lettre W... parce que cela semblait satisfaire les besoins de leur clientèle... Vous avez certainement raison, mais quand on veut sortir un peu des sentiers battus, il faut savoir parfois voyager dangereusement. La première difficulté a été d'avoir des informations sur les conditions de cette croisière, mais pour je ne sais quelles raisons, c'était mission impossible, aucune documentation en France, même auprès de rivages de France qui est censé être leur correspondant. J'ai fini par trouver un site avec quelques informations et c'est moi qui ai expliqué à mon agence comment faire pour l'acheter... car, je voulais éviter de négocier directement sur Internet avec une société étrangère, que je ne connaissais, ni des lèvres, ni des dents. (depuis quelques semaines, on peut trouver des infos et l'acheter sur des sites Français et on connaît à présent les conditions et le circuit exact... ou presque...)
Pré-croisiere Comme d'habitude, lorsque c'est possible nous choisissons de partir de Nice. Nous ne sommes pas descendu au Négresco, qui est pourtant bien situé et paraît-il d'un bon confort, mais nous n'avons pas jugé ce choix judicieux dans la mesure où nous disposons d'un appartement situé à proximité, même si il ne bénéficie pas de la même qualité de services. De ce fait, le matin du départ, c'est moi qui suis allé acheter les croissants et les pains au chocolat ( à noter que les "Copé" á 10 c, étaient en rupture de stock) tandis que Madame Eterlous pressait les oranges. Je ne vous joins pas à la photo, comme il est parfois coutume de le faire, mais ils etaient très bons. Bref, départ pour l'aéroport. Au moment de fermer la porte de l'appartement, nos regards légèrement empreints d'une sourde inquiétude, se croisent, conscient que nous allons être confrontés aux commémorations du Lider Maximo, l'un des dictateurs, d'un des derniers pays communistes. Au pied de l'appartement, une belle limousine noire, brillant dans la lumière du matin blême, nous attendait... (non, en fait, c'est nous qu'il avons attendue un moment) Arrivé à l'aéroport, tiens, c'est curieux le prix demandé etait sensiblement supérieur à celui indiqué au compteur, qui avait été subrepticement éteint, bon je dois avoir une tête de "pigeon"... "voyageur"... À l'intérieur de l'aéroport, des jeunes gens harnachés comme ceux que l'on voit à la télévision sur nos lointaines contrées en guerre, se promenaient tranquillement, en ayant l'air de s'ennuyer à mourir, (c'est une image) en se demandant ce qu'il pouvaient bien faire là, nous aussi... Bon, j'arrête de "Pap ôter", j'ai du me laisser contaminer, si moi aussi je continue à vous raconter ma vie privée, on arrivera jamais à Cuba...
Je vais essayer une formule plus didactique, qui a déjà fait ses preuves, en suivant un plan précis : 1a) la Cie 1b) le navire 1c) le circuit
2a) L'âge du capitaine Non, en fait ce n'est pas non plus mon truc ...
Saperlipopette, je subodore que d'aucuns vont se demander si tout ce galimatias va être du même tonneau...et même pas de rhum... cubain, of course... ok, mais c'est ouf, un tour de Cuba, se devrait de voler plus haut... (Cuba... plus haut... ok...) Pffff bon, j'arrête
NDLR : toute ressemblance éventuelle avec... ne serait que pure coïncidence😜
Je vous rassure, cette fois il va falloir être sérieux, car c'est le début du voyage.
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Préparation de croisière Costa Diadema, départ du 17 décembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Marseille Barcelone en mer Rome La spezia Savone Marseille
Nous partons sur le Diadema le 17/12/16 au départ de Marseille croisière de 6 nuits 7 jours, je sais qu'il est un peu tôt pour préparer cette croisière mais habituée à MSC je ne connais pas du tout Costa. Nous serons en intérieure premium pont 10 donc des boissons de type tout inclus sauf cocktail J'ai lu quelques CR et merci à vous tous pour les informations données
Je suppose que cette croisière est considérée comme mini ( 6 nuits) pensez vous qu'une soirée commandant sera programmée ?
Pour la spezia nous comptons nous rendre à Pise car connaissons Florence y a t il des trains ? Excursion Costa pour Pise en liberté est courte à peine 5 h ( voyage compris je suppose)?
Et Rome Où prendre civitatours ? Je sais qu'une navette est obligatoire pour sortir du port mais nous dépose assez loin. Nous aimerions faire le musée du Capitole cette année.
Une dernière question le restaurant club est il accessible moyennant supplément?
Merci
Marseille Barcelone en mer Rome La spezia Savone Marseille
Nous partons sur le Diadema le 17/12/16 au départ de Marseille croisière de 6 nuits 7 jours, je sais qu'il est un peu tôt pour préparer cette croisière mais habituée à MSC je ne connais pas du tout Costa. Nous serons en intérieure premium pont 10 donc des boissons de type tout inclus sauf cocktail J'ai lu quelques CR et merci à vous tous pour les informations données
Je suppose que cette croisière est considérée comme mini ( 6 nuits) pensez vous qu'une soirée commandant sera programmée ?
Pour la spezia nous comptons nous rendre à Pise car connaissons Florence y a t il des trains ? Excursion Costa pour Pise en liberté est courte à peine 5 h ( voyage compris je suppose)?
Et Rome Où prendre civitatours ? Je sais qu'une navette est obligatoire pour sortir du port mais nous dépose assez loin. Nous aimerions faire le musée du Capitole cette année.
Une dernière question le restaurant club est il accessible moyennant supplément?
Merci
Croisière en Antarctique: quel type de jumelles? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà mon sujet, pas à proprement parler photo et vidéo mais on s'en approche. Je dois aller dans quelques mois faire une croisière en antarctique et je pense ne pas être déçu en ce qui concerne les animaux. seulement voilà, j'ai bien l'intention de me munir de jumelles pour en rater le moins possible. Ma demande est donc : quel type de jumelles me conseillez vous, sachant que mes recherches sur le net orientent vers un grossissement 10 pour une ouverture à 50 ( ce sont des moyennes ) pour l'observation des dits animaux. Au delà de l'avis des marchands, j'aimerais bien le vôtre. Alors par avance, merci à toutes et tous.
Voilà mon sujet, pas à proprement parler photo et vidéo mais on s'en approche. Je dois aller dans quelques mois faire une croisière en antarctique et je pense ne pas être déçu en ce qui concerne les animaux. seulement voilà, j'ai bien l'intention de me munir de jumelles pour en rater le moins possible. Ma demande est donc : quel type de jumelles me conseillez vous, sachant que mes recherches sur le net orientent vers un grossissement 10 pour une ouverture à 50 ( ce sont des moyennes ) pour l'observation des dits animaux. Au delà de l'avis des marchands, j'aimerais bien le vôtre. Alors par avance, merci à toutes et tous.
Itinéraire 16 jours Rome - Toscane - Cinque Terre - Venise avec bébé 1 an English translation pending
Bonjour,
nous avons décidé à la dernière minute de partir en voyage en Italie dans deux semaines avec notre bébé de un an et nous avons besoin de conseils. Nous arriverons à Rome et repartirons au Québec de Venise.
Nous prévoyons louer une voiture mais nous sommes toujours en dilemme à savoir s'il serait préférable de louer une voiture à notre arrivée à l'aéroport de Rome et la garder pour l'ensemble de notre voyage ou bien prendre le train de Rome à Pise (la gare est prêt du logement que nous avons loué à Rome) et louer la voiture à Pise. Nous allons probablement avoir pas mal de bagage et avec le bébé je me demande si ce ne serait pas plus simple de simplement louer une voiture pour l'ensemble du voyage, de plus nous pensions emprunter la route sur le bord de mer (E80) pour se rendre en toscane. Est ce que le détour en vaut la peine? est ce qu'il y a quelques endroits intéressants pour s'arrêter? Y a t'il un avantage à prendre la voiture au lieu du train en prenant compte que mon hôte à Rome me déconseille la voiture la bas? Devrions nous également prendre le train de Florence à Venise?
Voici notre itinéraire, pensez vous qu'il fait du sens compte tenu que nous aimons bien la randonnée, les villages, la vieille pierre, les ruelles, les paysages et aimons moins les grands monuments, les musées et les hordes de touristes. De plus, notre budget est très limité, le dollars canadien étant plutôt bas.:
-2 jours Rome (est ce qu'on a le temps de voir l'essentiel en 2 jours, ou devrait-on couper une journée ailleurs??) -4 jours dans le coin de Sienne (ou me conseillez vous de séjourner pour rayonner dans la région tout en étant dans un village intéressant?) Quels sont vos coups de coeurs au niveau des villages-endroits à visiter? -4 jours dans le coin des Cinque Terre (on aimerait voir Lucca et Pise en plus de faire de la randonnée dans le coin de la lunigiana et la garfagnana (quelqu'un y est déjà allé?). Devrait-on séjourné à la Spezia (il parrait que c'est pas mal ordinaire)? -2 jours Florence (aucune visite de musées) -3 jours Venise
Pensez vous que je devrais apporter mon parc de bébé ou est ce facile de trouver des logements qui en possède?
merci beaucoup pour vos conseils
Nous prévoyons louer une voiture mais nous sommes toujours en dilemme à savoir s'il serait préférable de louer une voiture à notre arrivée à l'aéroport de Rome et la garder pour l'ensemble de notre voyage ou bien prendre le train de Rome à Pise (la gare est prêt du logement que nous avons loué à Rome) et louer la voiture à Pise. Nous allons probablement avoir pas mal de bagage et avec le bébé je me demande si ce ne serait pas plus simple de simplement louer une voiture pour l'ensemble du voyage, de plus nous pensions emprunter la route sur le bord de mer (E80) pour se rendre en toscane. Est ce que le détour en vaut la peine? est ce qu'il y a quelques endroits intéressants pour s'arrêter? Y a t'il un avantage à prendre la voiture au lieu du train en prenant compte que mon hôte à Rome me déconseille la voiture la bas? Devrions nous également prendre le train de Florence à Venise?
Voici notre itinéraire, pensez vous qu'il fait du sens compte tenu que nous aimons bien la randonnée, les villages, la vieille pierre, les ruelles, les paysages et aimons moins les grands monuments, les musées et les hordes de touristes. De plus, notre budget est très limité, le dollars canadien étant plutôt bas.:
-2 jours Rome (est ce qu'on a le temps de voir l'essentiel en 2 jours, ou devrait-on couper une journée ailleurs??) -4 jours dans le coin de Sienne (ou me conseillez vous de séjourner pour rayonner dans la région tout en étant dans un village intéressant?) Quels sont vos coups de coeurs au niveau des villages-endroits à visiter? -4 jours dans le coin des Cinque Terre (on aimerait voir Lucca et Pise en plus de faire de la randonnée dans le coin de la lunigiana et la garfagnana (quelqu'un y est déjà allé?). Devrait-on séjourné à la Spezia (il parrait que c'est pas mal ordinaire)? -2 jours Florence (aucune visite de musées) -3 jours Venise
Pensez vous que je devrais apporter mon parc de bébé ou est ce facile de trouver des logements qui en possède?
merci beaucoup pour vos conseils
Traverser l'Italie et la Sicile en camping-car English translation pending
nous sommes depuis 1 mois en Italie que nous avons traversé de nord au sud et fini en sicile avec notre camping car. Si vous avez besoin de tuyaux pour vous poser, on peut vous aider. A bientot
Nanfou50
Nanfou50
Île de la Digue de 10 à 12 jours English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous,
Après les Caraïbes, Maldives, Bali, nous aimerions tenter les Seychelles..
Pour faire court, j'aimerais tenter le vol soit au départ de Francfort ou Paris .. avec ou sans escale... cela dépendra du prix ;-)
Et surtout j'aimerais vos avis pour les connaisseurs sur les Guest sur l’Île de la Digue.
10/12 jours est ce trop ou il y a de quoi se balader?
Sans être dans des ressorts, nous aimerions quelque chose de simple, propre et pas trop éloigné de la plage.. Pouvez vous nous dire pour quel budget environ...
Nous aimons marcher, baignades et découvrir.. et nous reposer également..
Notre période pour y aller serait en septembre 2016 si cela se concrétise..
Merci d'avance pour vos avis. fred
Après les Caraïbes, Maldives, Bali, nous aimerions tenter les Seychelles..
Pour faire court, j'aimerais tenter le vol soit au départ de Francfort ou Paris .. avec ou sans escale... cela dépendra du prix ;-)
Et surtout j'aimerais vos avis pour les connaisseurs sur les Guest sur l’Île de la Digue.
10/12 jours est ce trop ou il y a de quoi se balader?
Sans être dans des ressorts, nous aimerions quelque chose de simple, propre et pas trop éloigné de la plage.. Pouvez vous nous dire pour quel budget environ...
Nous aimons marcher, baignades et découvrir.. et nous reposer également..
Notre période pour y aller serait en septembre 2016 si cela se concrétise..
Merci d'avance pour vos avis. fred
Madère: Attention aux loueurs de voiture Goldcar English translation pending
Vacances de Toussaint 2015, nous louons par Carigami via autoeurope une voiture à l'aéroport de Funchal chez Goldcar. Nous avions contracté location avec assurance sans franchise auprès d'autoeurope. Mais au comptoir, Goldcar nous conseille fortement de prendre une assurance pour 160€ car dixit la conseillère Goldcar les gens de Madère conduisent mal, et en plus il va faire mauvais donc on risque l'accident. Elle nous montre un rétroviseur cassé dont le client a dû payer 350€ car pas d'assurance! Devant notre refus, elle nous prend la carte bleue et nous dit bloquer 1200€ de notre compte au cas où!!! Nous sommes restés 20mn pour devoir se justifier de ne pas être intimider par ses menaces et pouvoir récupérer le véhicule après avoir fait plusieurs photos (voyant la technique d'intimidation). Au retour, l'agent Goldcar, sans avoir fait le tour du véhicule, se dirige directement vers le coffre et nous interpelle sur une éraflure au niveau de la plaque d'immatriculation. Bien joué, lorsqu'on récupère le véhicule le coffre est souvent ouvert pour charger!!! cependant sur le constat de l'aller l'agent n'avait pas contre signé donc refus d'accepter et j'ai pris le constat et menacer d'inscrire l'éraflure.....Bref j'ai imposé à l'agent de noter en toute lettre que le véhicule avait été rendu en l'état pour ne pas avoir de retrait d'argent inopiné à cause de techniques frauduleuses pour intimider les touristes qui n'ont pas l'habitude. Je dénonce cette pratique qui vise à détruire l'image touristique du pays. On peut passer un super séjour à Madère qui peut être foutu à cause de problèmes avec un loueur de voiture. Finalement on ne nous a jamais bloqué 1200€ et on s'en est bien sorti mais écoeuré d'avoir failli être berné.
L'île est superbe, les routes ont été sécurisées et les gens sont sympas alors n'hésitez pas à faire ce voyage extraordinaire tout en étant vigilant aux loueurs de voiture.
Méfiez-vous si vous ne voulez pas que vos vacances virent au cauchemar.
Périple solo Italie sans le Vatican... English translation pending
Montpellier- Paris-Milan-Côme-Milan-Parme-Bussetto-Parme-Bologne-Pistoïa-
Florence-Naples-Sorrente-Amalfi-Palerme-Barcelone-Montpellier.
De la princesse Carlotta à Giovanni Falcone.......
Ma parenthèse enchantée 2012.
L'Italie du nord au sud.........................j'en rêvais...................je l'ai fait......
http://www.tripadvisor.fr/LocationPhotos-g635626-d528348-w2-Villa_Carlotta-
Tremezzo_Lake_Como_Lombardy.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Chapel_of_the_family_Falcone.jpg
(Préalable : attendre un peu pour que les photos s'ouvrent à vous).
6 mai
Je quitte mon hâvre de paix occitane sous de bonnes augures.
A suivre...ya de l'Espoir !
7 mai- 8 mai
Aïe...ma valise qui a connu tant d'expéditions et de soutes aériennes, me lâche.A remplacer
d'urgence. Je la vide en un clin d'oeil dans le hall de l'hotel pour remplir un sac tout neuf et fleuri.
Aléas du parcours. Faux frais qui sont plus vrais que vrais. Comme la fortune que j'ai laissée au
taxi en arrivant, vu que le quartier Bastille était bouché par la police dés 17 heures !
Mais la joie inaltérable de mes départs ne transporte plus et mieux que tout.
9 mai 9 heures
Navette Orly à partir de Montparnasse: erreur, elle mettra trois quart d'heure à rejoindre la Porte
d'Orléans où j'aurais dû aller la prendre en métro. Qu'on se le dise !
Regard sur tableau des départs, qui me font toujours rêver d'ailleurs.
Ligne low coast..parfaite et sans retard. Durée vol une heure 30.
Aeroport Lineate , surprise : dans les kiosques Carla Bruni en couverture avec la mention :
" Carla: addio Eliseo ! "...On me félicitera plusieurs fois pour mon vôte.
Rejoindre mon hotel et mon quartier préféré: Galleria, Scala....et tutti quanti...
A moi Milan, l'hotel Vecchia Milano, le hérisson de marbre ( duomo) , Verdi et la scaloppina !
Comme j'ai été satisfaite de mes hotels, bon rapport qualité prix et prés du centre historique, j'en
donne les adresses :
http://www.hotelvecchiamilan.com/
La façade du hérisson de marbre est irisée par le soleil couchant.
Je paie une fortune un cappuccino au café face à lui pour déguster les premiers émois de mon
itinéraire.
10 mai matin
Musée de la Scala. Costumes de scène, affiches anciennes, Verdi est en grande partie responsable
de mon Amour pour ce pays, tant pour sa musique que ce qu'il représente dans la lutte pour la
Liberté.
" Avec NABUCCO, VERDI commence à s’intégrer au RISORGIMENTO et à payer de sa personne
pour l’unité italienne et la libération des provinces encore sous le joug étranger. On sait que le
principal personnage de NABUCCO est en réalité le peuple juif en exil à Babylone, et qui chante
la patrie perdue en des termes qui pouvaient fort bien convenir à la situation des Milanais
soumis à la domination autrichienne. VERDI, dès lors, devient tout naturellement l’un des
personnages de la mythologie de la "Résistance" VA, PENSIERO... devient tout de suite le symbole
de la patrie réduite en esclavage et qui attend sa libération. "
Je reviens encore et encore devant l'Hotel où il a terminé ses jours, via Manzoni chambre 11...en
attendant de le célébrer plus intensément à Bussetto sa ville natale, prés de Parme.
Retrouvé un article de l'époque :
" Verdi meurt le 27 janvier 1901 à Milan. Ses funérailles durent douze heures, tandis que
Toscanini dirige un des airs les plus bouleversants du disparu : " Va pensiero ".
Le jour des funérailles du maestro, la Piazza Duomo et les rues adjacentes sont recouvertes de
paille pour que le vacarme des fiacres ne vienne pas troubler son repos. Ses funérailles sont
immenses. 250 000 personnes sont présentes pour rendre un dernier hommage à l’une des plus
importantes figures de la musique italienne. Lorsque son corps est transféré du cimetière à la
Casa di riposo, un choeur de 820 chanteurs dirigé par Arturo Toscanini interprète le Va pensiero
et le Miserere. "
Dans le nord, je trouverai autant de statues et bustes de Verdi, Toscanini que de Garibaldi.
Mais romantisme étant ami de gourmandises...je me régale de parmigiano et de prosciutto, surtout
à Parme, servis ensemble à profusion sur des tablettes de bois.
10 mai de Milan au Lacs
Départ pour Côme, ce lac dont j'entend parler et que je ne connais pas. La saison est la meilleure
pour l'éclosion de la nature. Une demi-heure depuis Milan.
Avant, quelques mots sur la prestigieuse gare de Milan-Garibaldi ou Milano-Centrale
ENORME, Monumentale tels les édifices construits du temps de Mussolini. Trés spacieuse en
hauteur sous des verrières qui éclairent les statues ( comme au Grand palais) et, miracle, des
employés pour renseigner, des bancs pour s'asseoir et des pentes à la place des escaliers pour les
valises. Viva Italia !
Je ne résiste pas aux images à vous transmettre :
ano Centrale
L'image monumentale a été soutenue par l'ornementation lourde composée de couronnes, festton et
des motifs géométriques abstraits. La portée libre de l'arc principal mesure 72 mètres, le plus grand
en Italie, et les auvents s'étendent sur une longueur de 341 mètres, couvrant une superficie de
66500 m2. La station a finalement été ouverte en mai 1931.
Dans le train je suis à côté d'une jeune femme sympathique, ayant envie de discuter avec moi mais
ne parlant qu'Italien. Elle engage un dialogue qui deviendra vite, hélas, un monologue sur nos
élections. Félicitation pour mon vote, Carla S. ne semble pas être unanimement aimée dans son
pays d'origine.
J'ai pourtant bûché mon italien, mais pas assez et ne peut suivre non plus le dialogue qu'elle
entretiendra avec deux bonnes soeurs voilées face à nous, qui riaient de bon coeur en se servant
constamment de leurs portables. J'écoute la musique des mots et observe la gestuelle foisonnante
pour saisir le sens....
Il fait beau.
Arrivée en gare de Côme, un peu de mal à trouver mon hotel " In riva al lago " où il faut être
spécialement souple pour voir le lac depuis la fenêtre...des WC.
Ma chambre pas prête, qu'importe...Je laisse bagage et vais déjeuner au bord du lac, puis prend le
funiculaire pour monter voir la vue sublime depuis Comobrunate...
.
Au retour surprise, il n'y avait plus de chambre et le gérant me loge dans un grand appartement
pour moi toute seule... de quoi loger une famille nombreuse. Vieille maison, murs trés hauts et trés
épais. Folklore. J'adore.
Je file à l'office du tourisme pour organiser mon lendemain. On m'apprend qu'il y aura grêve des
marins dont j'accompagnerai le défilé le lendemain, mais j'ai le temps de faire une grande balade
en bateau le soir même.
Course du centre au port où j'embarque pour 2 heures.
Le temps est idéal, trés peu de touristes, tous italiens...tout me va, les vues sont splendides.
J'aurai même le temps de descendre à Tremezzo visiter la Villa Carlotta et ses jardins.
Merveille des merveilles où je passerais sous une tonnelle croûlante sous les citrons.
La villa elle-même est habitée de délicieuses statues de marbre dont une me posera question sur les
latin-lovers....( "Psyché ranimée par le baiser de l'amour" ..Eros n'est pas si ranimé que ça..j'ai
vérifié..) Voir à :[/ihttp://musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html"]]musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html
Comme sur la Piazza della signoria à Florence où le gabarit du magistral Neptune laisse croire à
sa virilité sauf ....l'essentiel .....style miniature.
A moins que cela ait changé avec les siècles ou que ma mémoire ne me trahisse.
Attendre ouverture de la photo :
Villa Carlotta :
Voir photos ci-dessous bien plus belles que si prises par moi.
La villa Carlotta
(Tremezzo)
Sur l'autre rive du lac de Côme, à Tremezzo en face de Bellagio, se trouve la villa Carlotta, un
petit palais de style néoclassique .
Elle a été construite en 1690 pour le marquis marquis Giorgio Clerici, un riche banquier milanais.
En 1843, le domaine a été acheté par la princesse Marianne de Nassau(épouse du prince Albert de
Russie) qui l'a offert un peu plus tard à sa fille Carlotta pour son mariage avec le duc Georges de
Saxe-Meiningen. Elle meurt jeune, mais Giorgio Clerici s'attache aux lieux .
La villa est alors baptisée Villa Carlotta et agrémentée à partir de 1856 d'un somptueux parc de
type jardin anglais avec escaliers de marbre, trois terrasses, bassins, et collection de plus de 500
espèces botaniques arborescentes dont des camellias de grandes dimensions, grottes de verdure,
forêts de bambous, pergolas d'orangers, tonnelles d’agrumes, palmiers, arborescentes australes,
glycines géantes, myrrhes en cascades, tulipiers démesurés, collections de fougères, cactus,
conifères d’espèces rares et autres espèces tropicales, rhododendrons, azalées rares...
Depuis le jardin on peut admirer le centre du lac, Bellagio, la chaîne montagneuse des « Grignes »
et le Monte Legnone.
Je ne résiste pas à vous offrir le plaisir, comme moi en direct, des vues que je me
suis offertes :
Le monsieur au pied de l'arbre n'est pas à moi..... Un régal cette balade aller bateau retour bus en corniche. A la hauteur de mes rêves y compris le temps clair et ensoleillé. Le lendemain 11 mai, j'aurais tout mon temps pour faire une grande promenade à pied le long du lac, avec toujours la chance qui témoigne du bien-fondé de mon voyage : Expo Brueghel un de mes peintres préféré à la Villa Olmo au bord de l'eau. Toute la famille Brueghel y est représentée et ça fait du monde.... www.grandimostrecomo.it/la-mostra-in-corso Je découvre aussi dans un jardin, la statue d'Alessandro Volta qui inventa la pile ici en..1800. Je quitterai Côme le soir même pour Milan, juste en transit avant de filer sur Parme, une de mes villes préférées. Une paire de chaussures refusera de me suivre, ce que je comprends vu les beautés du lac. J'en découvrirai l'absence le lendemain, ça me fait plaisir d'avoir laissé un peu de moi et ma valise s'en trouve allégée...... Question : Dans le nord de l'Italie, alors que je m'applique à dire le mieux possible " Buongiorno " on m'accueille à l'hotel avec un " Bonjour "... 1: qu'est-ce qui dit que je suis française ? 2: mon accent est-il nul à ce point ? A partir de Florence, je devrai faire appel à toutes mes bribes de langues étrangères pour me faire comprendre : anglais, italien, allemand.... Du coup, je prépare sur mon carnet de notes les phrases indispensables et quotidiennes : – " Bisogno un taxi .Pottrebe chiamare ? " – -" Pottrebe mi aiutare à scendere ma mia valiglia " ( Orthographe non garantie..) 12 mai. Milan-Parme-Bussetto Trois quart d'heure de train jusqu'à Parme où j'ai réservé mon hotel, puis une petite heure jusqu'à la "ville" natale de Verdi, petit bourg bien calme en cette saison, où je flânerai sur les traces de l'artiste, et déplacerai les guides éventuels qui voudront bien ouvrir les portes des lieux pour moi seule. Aucun touriste, la vraie vie parmesane.C'est dimanche, les femmes sont apparemment à la messe, les hommes aux bistrots, où je m'immisce discrètement. On me sert une énorme planchette de Parme et Prosciutto et un verre de vin du coin. Tout ce que j'aime; entourée de brouhaha et fumée...à l'italienne. "C’est la ville d'origine du chef d’orchestre Arturo Toscanini et du peintre Parmigianino ; le compositeur Giuseppe Verdi a grandi à Busseto dans la province de Parme et occupe encore aujourd'hui une place importante dans la vie musicale parmesane ." J'ai tout vu de l'Itinéraire " Verdien " La maison natale à Roncole et l’église San Michele Archangelo où Verdi fut baptisé et où il prit ses premières leçons d’orgue. La Casa Barezzi : la demeure de son beau- père où Verdi rencontra sa première femme, puis avec celle du palais Orlandi acquis par Verdi en 1845 et où séjourna Toscanini. Le monument à Giuseppe Verdi érigé en 1913 sur la place Verdi à Bussetto. La villa Verdi : l’ultime demeure du Maître, qu’il acquit en 1848, et qui est toujours la propriété privée de ses héritiers, les Carrara- Verdi.( pas eu le temps....). Soirée et nuit à Parme 12 mai Parme Hotel Villa Toscanini. L'hotel est de classe, son nom m'a séduite à distance. Classique, sobre, mélange que j'aime de design actuel et de meubles et oeuvres anciennes. Comme souvent quand on arrive à l'hotel, important de vérifier immédiatement l'état de la télévision qui m'aide à m'acclimater au pays, et de la climatisation dont je ne suis pas fan, mais utile parfois. On dirait souvent que les précédents passagers se sont ingéniés à tout détraquer.... Ce qui fut le cas et j'appelais le garçon d'étage pour la clim. Délicieux brun aux yeux bleus..miam miam..que je dus rappeler sans arrière pensée....pour la télévison un peu plus tard. Charmant. Et là me vient à l'idée un flash que je ne me pardonne pas..mais en suis je responsable ? DSK m'apparut sous un autre jour....Misère ! J'erre et je dîne en fin de journée place principale sous les yeux de Garibaldi., quand les couleurs du soir donnent à l'Italie la lumière qui lui va si bien, "La place Garibaldi, située sur le site de l’ancien forum, est aujourd'hui coeur de la ville, entourée du Palazzo Finardi, de l'église San Pietro Apostolo néoclassique, du Palazzo del Comune construit en 1627 et du Palazzo del Governatore édifié en 1283. " Puis je me rend sur les lieux du palais de Marie-Louise, ex de Napoléon, régente du duché durant quelques années avec son amant le comte de Neipperg... Une pensée pour mon petit frère trés connaisseur de l'époque napoléonienne. Je n'irai pas cette fois çi voir l'extraordinaire Théatre Farnèse, du XVIIème siècle dont le décor en trompe l'oeil figure dansle film de Losey : Don Giovanni ". Mais je le recommande. (Spettacolare, grande, sfarzoso, e acusticamente impeccabile. Supera di gran lunga il Teatro Regio per bellezza, ma non ditelo a chi vive a Parma ). - " Le Théâtre Farnèse, à Parme, était le théâtre de la cour des ducs de Parme. En 2009, il est intégré dans le parcours de la galerie nationale de Parme. " Soirée. Délicieux repas en terrasse, ambiance parmesane, pas un touriste, c'est parfait. J'ai bien choisi ma saison. 13 mai Parme- Bologne Bologne. Mon hotel sympa: Albergo centrale (piazza maggiore) Nadia vient me chercher à l'hotel en fin d'après midi et me fait la surprise de m'amener à une exposition dans un jardin, qui fait penser à celui de Trénet et aux fontaines de Niki de Saint-Phalle: "C´est un jardin extraordinaire Il y a des canards qui parlent anglais Je leur donne du pain ils remuent leur derrière En m´disant " Thank you very much Monsieur Trenet " On y voit aussi des statues Qui se tiennent tranquilles tout le jour dit-on Mais moi je sais que dès la nuit venue Elles s´en vont danser sur le gazon Papa, c´est un jardin extraordinaire Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet Ils vendent du grain des petits morceaux de gruyère " Sculptures en trouvailles insolites, parmi plantes et arbres magiques et surtout le jasmin que je découvre pour la première fois en buisson foisonnant. De la joie partout.... Merci Nadia qui ensuite nous concoctera, à son amoureux et à moi, la pasta à la façon Bolognaise. Un régal aussi. Leur appartement leur ressemble avec un beau parfum d'harmonie.On refait le monde....La soirée se finira trés tard. Le lendemain Nadia me fait visiter sa ville qu'elle aime tant, c'est évident, je n'ai jamais eu meilleur guide. A remarquer les kilomètres d'arcades. Bon déjeuner et dîner dans des coins sympas connus par eux. Visité aussi le lieu de répétition théatre d'Alain qui me transporte dans mes années de théatre . Rien ne vaut mieux que de découvrir une ville, un pays avec ses habitants, surtout quand ils sont aussi cools et agréables à fréquenter. Avant de partir, je me régalerai d'un chocolat chaud au sein de Bologne, unique en son genre. Et Alain me confiera un livre délicieux sur Palerme. Pour info: Bologne chef-lieu de la région d'Émilie-Romagne. Très ancienne ville universitaire (qui fut officiellement créée en 1088), elle accueille toujours beaucoup d'étudiants, lui confèrant son animation culturelle et sociale. Plus vieille et turbulente université d'Europe, bien avant la Sorbonne. Des femmes y enseignaient bien avant que d'autres universités s'y mettent... Célèbre pour ses tours et ses portiques en arches (plus de 38 Km dans le centre historique), dont le plus long au monde (Portique de San Luca, 3.500 m pour 666 arches), elle possède le centre historique médiéval le plus grand d'Europe après celui de Venise. 15 mai Vers le sud : Florence, Pistoïa et Franco Franco m'attend à la gare, on se reconnaît tout de suite après 20 ans d'éloignement.... Il me propose une visite de Florence, je viens de visiter plusieurs villes, je préfère admirer la Toscane verte en traversant avec lui la campagne jusqu'à sa ville: Pistoïa. Je suis trés gâtée, mon ami m'avait demandé par mail ce que j'aimais notamment au petit déjeuner et je dois dire que je n'ai jamais dégusté un aussi bon Tiramisu...Et bien sûr aussi la pasta. Avec au réveil, une table garnie des meilleurs mets de la région. Excellent guide que Franco qui, comme Nadia, aime sa ville natale.J'en ferais le tour avec lui, connaisseur en architecture et me faisant découvrir les détails des pierres et monuments d'époques où je note là comme ailleurs, que plusieurs architectes et périodes ont fait des églises un amoncellement d'arts différents et successifs harmonisés dans une rivalité probable de talents. Trés gourmet et excellent cuisinier, je comprends que ce serait lui faire injure que de lui proposer un restaurant qui n'aurait pas les saveurs de ses préparations. Le lendemain je découvre avec lui une proprieté immense d'oliviers et une ferme en colocation où des gens charmants nous accueillent. Vue du haut de la colline sur ces arbres précieux et la Toscane. Expérience intéressante entre personnes autonomes pouvant ou pas, se retrouver autour d'une table commune quand ils le souhaitent. Rien de mieux pour moi que de m'efforcer de comprendre la langue parlée par les autochtones. Si on ne comprend pas tous les mots, l'italien permet de se fier aux musiques, aux sons et aux gestes qui les accompagnent. On échange beaucoup sur la vie, la musiqueet l'amour qu'on lui porte et nos intensités. Trés belle étape. Merci Belami Franco pour tes attentions et connaissances. Le 17 mai, je regagne Florence et un B and B ( Bed and Breakfast) dont l'accueil me surprendra. Seul moment du voyage où j'ai fulminé.... Arrivant avec chaleur et lourde valise en début d'aprés midi à " Le Seggiole " dont le site internet indiquait un ancien palais tout proche du centre historique...je trouve porte close. Je sonne, re-sonne, et découvre un petit mot mal écrit avec un N° de téléphone.... Au fil, une personne de langue anglaise, avec qui je me débrouille en charabia 3 langues.....pour lui dire mon étonnement ( euphémisme). Elle me répond qu'elle a eu un empêchement et m'envoie quelqu'un avec la clef.... Contrairement à ce que j'avais vécu ailleurs dans des B and B, celui-ci n'était pas habité par la proprietaire mais " tenu " par une jeune étudiante américaine.La clientèle était exclusivement américaine et je constaterai vite que les rues de Florence sont envahies par cette population d'outre-atlantique. Du mal avec ces troupeaux menés par un parapluie hissé au dessus de la foule. Les asiatiques font pâle et rare figure parmi eux. Aux petits déjeuners, la jeune femme ne savait que faire pour se faire pardonner et deux "vieilles " américaines de mon âge, style miss Marpple, s'ébrouaient, s'esclaffaient, s'adressaient à moi comme si je comprenais tout de leur liesse.... J'avais prévu 2 jours sur place pour redonner chance à Florence de me plaire, mes précédents voyages m'ayant déçue, vu les foules de touristes et le peu de recul sur la piazza pour admirer Duomo et Baptistère. Je n'avais pas noté que c'était le week-end de l'ascension....d'où embouteillages humains partout. Et dans ce centre historique, je préférais encore une fois et de loin, la piazza Signoria où je restais longuement attablée le soir au son d'un petit orchestre face à la superbe Loggia dei Lanzi. http://fr.wikipedia.org/wiki/Loggia_dei_Lanzi et deux vidéos une amateur et une plus élaborée ( un peu bruyante, taire le son): http://www.youtube.com/watch?v=iWkf8gCBLBM&feature=related http://www.youtube.com/watch?v=jo047KzCd3A Inutile ce jour, d'essayer de visiter le palais Pitti...dont la file d'attente au soleil me fait fuir vers les arbres et les plantes. Heureusement qu'il y a le jardin Boboli....nettement moins fréquenté. Dans cet espace de verdure avec fontaines, statues, massifs de fleurs et allées de cyprés, juste une belge aimant comme moi nature et solitude.Je ne sais pourquoi elle m'appela " une française pas comme les autres"..... http://www.youtube.com/watch?v=uKaLnhAMjcM&feature=related Remarquable aussi la vue de la Piazzale Michelangiolo ( il est partout ...) vue le matin dont sans trop de monde. Le lendemain, je tente avec bonheur, une balade en bus vers les hauteurs de Florence et Fiesole. On y grimpe en lacets parmi oliveraies , somptueux jardins et enfilades de cyprés. Enchantement.....et miracle, autobus presque vide avec vue sur les collines qui laisse croire qu'on est quelques sièces en arrière sans immeubles ni antennes. Réconciliation avec la ville vue d'en haut. Voici le site où vous pourrez découvrir et participer à mon émerveillement : www.cityzeum.com/...iesole/photo/1#photo Imprudente mais chanceuse : J'avais cru bon de laisser la date du 19 sans réservation d'hotel, pensant passer cette journée à Sienne... Pas noté que c'était le pont de l'ascension...Ce qui fait que j'ai erré plusieurs heures tard le soir dans Florence, pour dégotter un hotel.J'aurais dormi n'importe où sauf dans la rue...même au pied de Michel- Ange. J'aime l'imprévu, j'avais garé ma valise pour aller à la recherche de ma chambre et j'ai visité tous les hotels ** et ***. Ne pouvant m'en prendre qu'à moi ( que j'aime bien..), je pris cela légèrement surtout quand au bout d'une vingtaine de gîtes sans place, je trouvais enfin le mien, prés de la gare et..bruyant. Seul détail sympathique: il est via Panzani...qui n'est pas un musicien, ni italien...comme beaucoup d'artistes ayant laissé trace et nom dans l'art culinaire... On ne risque rien de s'instruire : - "À peine démobilisé suite à la débâcle, Giovanni Panzani, qui s'appelle Jean depuis sa naturalisation, retourne dans sa famille à Niort, des Italiens tenant une boutique de pâtes et de produits italiens. Finalement, ce retour va vite se transformer en opportunité car tous les producteurs de pâtes en France sont établis en zone Libre (historiquement, les régions de l'immigration italienne d'avant-guerre telles que la Savoie, la vallée du Rhône, ou la Provence...). ". Ouf....Je serai plus proche demain de mon train pour Napoli ! 20 mai grand départ vers le Sud Si jusqu'ici, j'ai fait de petits trajets en train, me voilà partie pour un long parcours: Florence-Naples. Quatre heures de train sans encombres et à l'heure en fin d'après-midi . Je n'aurais sur tout le périple que 20 minutes de retard..rien à dire quand on lit les récriminations de beaucoup de voyageurs concernant Trenitalia. Napoli Le taxi me dépose à distance de la place Plebiscito car impossible d'y accéder en voiture. Dimanche soir et grandes manifestations à cet endroit réputé pour cela depuis des siècles. Je marchais difficilement jusqu'à ma rue avec mon lourd sac roulant; la place entière était couverte de monde et de drapeaux rouges (?), bannières etc....scandés par des refrains repris en hauts parleurs.. Etant coupée des infos depuis plusieurs jours, je pensais d'abord à un évènement politique important .... alors qu'il s'agissait d'une victoire de Naples au football... Me voilà projetée, précipitée dans l'ambiance en croisant aussi des processions menées par des curés en soutanes et dentelles chantant à tue-tête....J'ignore s'il s'agit de remercier Dieu pour cette victoire ou de fêter la journée dominicale... La« Place du plébiscite ») est la plus importante place de Naples. Située au choeur de la ville elle a une superficie de 25 000 m2 bordée par la Basilique San Francesco di Paola, le Palais Royal, le Palazzo Salerno et le Palazzo della Prefettura. Son nom est issu du plébiscite du 2 octobre 1860 intervenu dans le cadre de l'unification italienne. J'ai encore trés bien choisi, à distance, mon emplacement. Vive le net ! L'hotel que j'ai réservé faisait mon bonheur à l'avance. Situé à cent mètres de la place Plebiscito et de Santa Lucia, à deux pas de l'opèra San Carlo, dans la longue et montante rue Chiaia, du même nom, il était dit ancien Palais et je me voyais déja dansant au rythme du " Guépard..." dans les bras de Burt... Voir le beau document : lecoindesmemeres.com/photosnaples.html qui...remet les pendules à l'heure ! L'entrée est trés ordinaire, entre deux boutiques, grand porche, petite portière.Cour intérieure pavée où deux petits magasins bruyants dont on ne sait ce qu'ils vendent...restent ouverts nuit et jour.. L'entrée est au fond, muni d'un somptueux escalier en pierres à deux directions que j'ai retrouvé comme pièce unique dans un beau reportage sur Naples.. La réceptionniste vient m'accueillir. Premier étage trés élevé, les plafonds des palais sont hauts. Quand la porte du palier s'ouvre je découvre l'entrée d'un palace, salons, meubles précieux, toiles anciennes. Je vous laisse jouir de la traduction sur leur site : "L’hôtel, naît de la restructuration de l’appartement où le marquis Nicola Lecaldano Sasso la Terza habitat vers la fin du I8ème et le début du 19, au premier étage noble de l’immeuble du 216 de Via Chiaja, à 20 mètres seulement de Piazza du Plebiscito et de Piazza San Ferdinando (aujourd’hui Piazza Trieste e Trento), coeur de la ville de Naples." Accueil sympa, je m'installe dans une chambre trés cosy donnant sur une étroite cour intérieure ( il y en a trois, chacune entourée de passerelles, balcons et plantes vertes diverses). J'ai donc un balcon... donnant sur une passerelle ornée de plantes exotiques et faisant le tour de la cour.... Des tentures, une ambiance un peu sombre et calme. Nous sommes dimanche. En sortant de ma chambre pour explorer Napoli, pas fière du tout, vu la liesse envahissante des alentours, je croise dans les couloirs, un groupe d'italiens mené par un guide..... Je m'enquiers à la réception de cette animation surprenante. Et j'apprends que je suis logée dans un Casino ( bordel de luxe) célèbre au 19ème siècle et bien connu des aristocrates napolitains de l'époque... Je remarquais ensuite au virage d'un couloir un.......... bidet trés élégant sur pieds sculptés...qui avait dû voir du pays ...Une relique ! Ma chambre n'étant pas des plus fastueuses, n'aura pas droit à la visite des touristes... C'est à mon retour que je trouverais sur Google la mention discrète suivante : Hotel de charme....Chiaia Je sors pleine d'audace, et affronte la foule....en cherchant avec peine une place dans une trattoria . Au coin de ma rue je découvre la patisserie la plus célèbre de Naples : le Gran Caffe Gambrinus : - "Gambrinus est le café -pâtisserie historique de Naples où de célèbres et nombreuses figures telles que Verdi, Wilde ou Sartre y ont dégusté des fines pâtisseries locales légèrement relevées de zestes confits, accompagnées d’apéritifs sucrés ou de ristretti cardiotoniques servis par des camerieri en queue de pie virevoltant dans ses salons dorés. Le Caffè Gambrinus est fondé en 1860 par l'entrepreneur Vincenzo Apuzzo qui sait s'entourer des meilleurs brigades de pâtissiers et glaciers de l'époque. Dès lors, le Gambrinus obtient immédiatement un énorme succès. Décoré de peintures, stucs dorés, larges glaces, il a été défini par les critiques de l’époque comme «une authentique galerie d’art». -" De grandes personnalités y sont venues, dont Verdi, et le café Gambrinus est devenu, depuis l’unité italienne, le lieu de référence des chefs d’état, politiciens et intellectuels. Parmi les personnalités les plus célèbres, on compte Gabrielle d’Annunzio, Oscar Wilde ou Edorado De Filippo, qui ont tous contribué, par une poésie, une photo ou une dédicace, à l’immortalité du lieu. Aujourd’hui encore, les personnalités les plus connues, dont Odile Lamourère....., :-) ne manquent pas de s’y arrêter pour boire un café (délicieux) et déguster des pâtisseries. Comme souvent par ici, il faut faire deux fois la queue, une fois à la caisse pour prendre un ticket en donnant le nom de la gourmandise souhaitée ( ce que j'aurais du mal à faire...) et ensuite pour se faire délivrer le gateau... Franco m'avait recommandé de goûter la " pastiera " que je dégusterai avec délice le lendemain. Pour gourmands et cuisiniers : www.undejeunerdesoleil.com/2012/03/lamythique- pastiera-napoletana-typique.html Je trouve une table libre au premier étage du restaurant Rosati en face, devant fenêtre donnant sur la place animée dont les clameurs baissent avec la nuit. Délicieux repas fin de spécialités légères. Je prendrai une pizza demain, ce qui sera une expérience savoureuse obligeant à constater que nos pizzas n'ont rien à voir avec la vraie...napolitaine. A deux pas de la monumentale piazza del Plebiscito, un appartement bourgeois et un ancien bordel, ou premier étage d'un palazzo, ont été transformés en un hotel de charme à la forte personnalité. Accueil convivial, une trentaine de chambres aménagées avec gout, bar et salon confortables. A savoir : pour vingt euros on fait un repas dans un restaurant classe. Et où que l'on achète la bouteille d'eau minérale, elle est partout à un euro ! Avis à nos eaux de TGV...et d'ailleurs, au coût trés variable, atteignant chez nous parfois deux euros cinquante.. Je garde un excellent souvenir de mon passage à Naples. Tout m'a plu, depuis l'originalité de mon logis et son emplacement, jusqu'à la balade à travers la ville en bus et les jardins foisonnants. Je visite l'opéra San Carlo..un de mes grands rêves dans cette épopée. www.tripadvisor.fr/...-Teatro_di_San_Carlo- Naples_Province_of_Naples_Campania.html Avec moi un couple de français BCBG peu aimable et se plaignant qu'il n'y a pas de visite en français alors que je me régale sans tout comprendre, de visiter un lieu superbe et célèbre dans sa propre langue. Et avec un petit groupe de lycéens italiens dont le comportement d'un jeune m'attendrit. Il est amoureux-fou d'une des lycéennes trés mignonne et n'a d'yeux que pour elle.Lui aussi a bcp de charme avec ses 17 ans... Mais hélas..elle n'en veut pas et n'arrête pas de repousser ses avances comme Carmen avec José.... Opéra dans l'Opéra... Je suis aussi à côté du Chateau Castel Nuovo, forteresse ayant vu passer des rois de plusieurs nationalités depuis..1279....y compris des français ( angevins )www.naples-napoli.org/chateauneuf_info.html C'est fou le nombre de pays qui ont tenté de posséder Naples et ont géré la province en y laissant belles traces même si leur passage n'est pas fait que de bons souvenirs . Pour en savoir plus :www.naples-passion.com/histoire.html Je découvrirai la résidence de Rossini à Naples et pourrai me cultiver un peu plus sur ce bon vivant : -"C’est à Naples, à partir de 1815, que Rossini a le mieux exploité le versant dramatique de sa fabuleuse richesse d’inspiration. Cela peut sembler paradoxal lorsqu’on sait que la ville passe alors pour la capitale de l’opéra buffa. C’est là que l’impresario Serino fit jouer en 1706 la première oeuvre baptisée « opera buffa », la Cilla de Faggioli, donnée en dialecte napolitain. Toutefois on se tromperait si l’on croyait à une Naples vouée exclusivement à cette tradition séculaire. Ce sont les compositeurs « napolitains » eux-mêmes tels Paisiello et Cimarosa qui ont amorcé le rapprochement de l’opéra seria et de l’opéra buffa qui culmine, avec Cenerentola. Le Barbiere di Siviglia de Paisiello, en 1782, et Il matrimonio segreto de Cimarosa. C’est bien un extraordinaire appétit d’expériences nouvelles qui caractérise la Naples du début du XIX siècle. On y présente désormais les opéras de Gluck, de Spontini, de Sacchini et pas seulement par opportunisme face au conquérant Napoléon Bonaparte qui les adorait. " Le dernier soir j'aborderai, place Plebiscito, une femme la quarantaine, en lui disant spontanément : " Vous êtes française "...et elle, un peu inquiète : " Comment le savez vous ? ". Intuition. Elle vient d'arriver et voyage comme moi en solo. Je lui dis qu'il me semble qu'il y a longtemps que je n'ai pas parlé français et comme elle cherche un restaurant, nous dînons ensemble.Toulousaine sympa, elle a loué un appart dans les Pouilles pour les jours qui suivent. Pour éviter toute ambiguité, je lui parlerai...des hommes et de mon amour pour eux. Bonne soirée de confidences échangées sans réticences comme dans toute rencontre éphémère. Aprés coup, je pense qu'il aurait été encore plus savoureux que cette rencontre fut masculine... Aucune crainte dans Naples le soir, je me sens bien dans cette ville, trés vite à l'aise après l'affolement su premier soir.Seul petit problème : ici on parle Napolitain ..et si je commençais à saisir quelques phrases autour de moi, il me semble avoir changé de pays. J'ai beaucoup circulé à pied et en bus et commence à peiner. Heureusement le temps est délicieux, un printemps frais et ensoleillé. 22 mai Côte Amalfitaine et Sorrente ! Temps légèrement pluvieux pour gagner Sorrente par la mer. Toujours pas de touristes sur le bateau sauf un couple allemand dont l'homme trés bavard me rappelera mes jeunes années dans son pays... en me faisant faire des efforts dans sa langue. www.europeportreviews.com/Naples4.ht Tout le monde se réfugie à l'intérieur sauf moi, d'abord parce que je perçois que la mer va secouer et que j'aime ça. Et aussi parce qu'il est peu agréable de s'agglutiner au chaud en risquant mal d'estomac voire pire... ceux des voisins. Je me glisse dehors avec les marins et le couple allemand. Je sors mon k-way et me régale.... Je ne sais pourquoi le tangage et le roulis poussent à rire, sans doute à cause de l'équilibre fragile dés qu'on veut changer de place mais je retrouve des réflexes et sensations d'enfant. Et cela créé une belle complicité éphémère... Avec le vent, les embruns et toujours ces douces secousses lentes qui font surfer le bateau sur les hautes vagues. A Sorrente le temps se lève, on accoste comme dans une île, tel un village corse ou grec. Mon hotel a un joli nom : Désirée. Un taxi m'y amène. C'est la haut sur la falaise couverte de végétation florissante. Accueil sympa et émerveillement en ouvrant ma chambre. Sa terrasse donne sur un a-pic de 200 mètres au dessus de la mer. Site enchanteur, retenez-l'adresse. Je m'installe, impossible de descendre à pied sur la petite crique en bas, un ascenseur y accéde. Je passe un moment à contempler ce que j'avais imaginé en rêve. A mes pieds et au large, la baie de Naples et en face, le Vésuve..... Si on ouvre les photos on voit exactement les vues de ma chambre...terrasse : www.desireehotelsorrento.com/photogallery.php La pluie reprend, seul jour au temps morose, mais je suis ko et m'allonge face à la vue, grande baie ouverte à mes pieds. Je savais que j'aurais à marcher jusqu'au village et restaurants mais la réceptionniste trés serviable me téléphone pour me dire que vue le temps, ils mettent un chauffeur gratuitement à ma disposition pour m'amener à un restaurant plus haut encore....."Il Borgo" que je recommande à qui aura le bonheur de faire ce périple. Que ce soit Eole ou Vénus....les dieux sont avec moi surtout ce soir grace à "Gigi l'amoroso " ..... www.youtube.com/watch?v=yfVZYFbB1uY D'abord parce ce jeune chauffeur bien sapé me dira rapidement qu'il s'apelle Gigi, ensuite parce que c'est un beau garçon brun , tout ce que j'aime, qui me donnait envie de chanter : - " L´histoire d´un p´tit village près de Napoli ..........tous ceux qui venaient C´était pour écouter Celui qui faisait battre tous les coeurs Et quand il arrivait La foule s´écriait : Arriva, Gigi l´Amoroso Croqueur d´amour, l´oeil de velours comme une caresse Gigi l´Amoroso Toujours vainqueur, parfois sans coeur Mais jamais sans tendresse Partout, c´était la fête quand il chantait Zaza, luna caprese, o sole mio " Quand il me demande mon prénom et ...si j'étais seule...je perd 30 ans d'un coup. Le fait qu'il ne parle pas un mot de français ni d'anglais mais le napolitain freine notre dialogue, à moins que cela n'induise plus de mystère...Bien joli sourire. Eentre Edouard Bear et Bixente Lizarazu...le folklore et mon imaginaire en plus.. Au retour, il était évident que ce n'était pas le dialogue qu'il avait envie de privilégier.... Je me régalais d'un plaisir dépassé qui complétait parfaitement le repas délicieusement gastronomique avec large vue sur les lumières de Naples. Soirée enchanteresse, retour charmant, sourire complice et Adieu Jeunesse ! Qui a dit: " Gai comme un italien quand il sait (croit) qu'il y aura de l'amour et du bon vin"... Ma nuit au bord des étoiles fut belle et le soleil me réveilla. Je déboulais la route pour attraper l'autobus régional longeant la côte amalfitaine. Merveille des merveilles...avec à l' arrivée à Amalfi applaudissements pour le chauffeur ! Belles émotions lors de voitures en face et vues-surprises à chaque virage entre villages et mer. Positano, Praiano, Conca, Ravello...des noms qui chantent à l'italienne. Encore une journée de rêve, un cadeau prestigieux.... En passant à Positano, une pensée pour Pablo Néruda et le film émouvant " Il Postino" qui se passe là. Amalfi place avec sa curieuse cathédrale www.coteamalfitaine.net/amalfi-cathedrale.html et ruelles en escaliers. Je m'installe pour déjeuner sur la petite place face à l'édifice religieux où plusieurs styles et plusieurs siècles depuis 1182....en ont fait une curiosité. Le retour en bus sera aussi périlleux mais avec des vues différentes de l'aller, bien que sur la même route; il n'y en a qu'une. On ne voit pas les mêmes choses, du même côté, et la lumière sur les villages, les a-pics et la mer est différente entre matin et soir. Je découvre des champs de coquelicots ramassés les uns contre les autres comme un grand tissu de satin rouge, ( Salerne) puis des vergers immenses de citronniers et orangers couverts de fruits. Dans ces bus, pas un touriste....le rêve.Seulement des villageois totalement indifférents aux paysages qu'ils côtoient depuis qu'ils y sont nés. Et ma présence ne les gêne nullement, sont tous trés gentils quand je me renseigne sur les horaires etc... Le soir je dîne sur ma terrasse, avec quelques délices italiens achetés à Sorrente. On dit " Voir Naples et Mourir".......( mais on ne dit pas que c'est urgent). Moi, je l'ai vue dans ses ruelles et de loin au delà de la mer, brillante comme un bijou au fond de sa rade-écrin. Dernier soir : j'ai attendu que mes yeux n'en puissent plus de s'émerveiller pour aller dormir. L'Ephémère est toujours fascinant et plus fort en plaisir. Peut-être n'y reviendrais-je plus ? Mais le souvenir en est brûlant comme un soleil... 24 mai Sorrente- Naples- Palerme La grande traversée.... Grande journée, 9 heures de train que je redoute un peu...mais l'avion entre Naples et Palerme gréverait sérieusement mon budget. Quant au bateau il n'existe que de nuit, et je n'aime pa la navigation enfermée en cabine avec co-habitation non choisie. Et puis, j'ai un joli souvenir d'un aller Milan Naples en train avec des voyageurs cocasses, prosciutto et parmiggiano largement étalés sur les sièges. Sorrente-Naples en train, on longe la côte, autres vues que lors de la traversée mer. Des villas alternent avec les quartiers populaires. Et des tunnels....diable que l'Italie aime les tunnels ! Puis je me prépare à mon trajet train...en prévoyant juste un petit sandwich... Bizarre mais un "serveur" passera une seule fois vendre ce qu'il a dans deux poches en plastique.. et rien d'autre, ni bar..Heureusement que nous sommes un jour de joli printemps frais. Bonne chose : seconde classe trés confortable au niveau des sièges uniquement en compartiment. Je serai avec un couple mûr qui ne se parle pas et un monsieur plus âgé qui nous gate de ses ronflements ( en italien) de Naples à Palerme.... Dans les couloirs je croiserai un couple de râleurs...français... Mon romantisme en prend un coup. Je sors une tonne de documents sur la Sicile et plusieurs pages de mots croisés. Traversée mer : animation, distraction quand on arrive au détroit de Messine où l'on met le train sur le bateau... Manoeuvres bruyantes et sourdes. Nous sommes dans la câle. Hélas je ne comprend pas le sicilien...et impossible de savoir combien de temps va durer la traversée. Certains voyageurs quittent le train et montent sur les passerelles. Je crains bêtement de ne pas comprendre l'heure où il faudra regagner le compartiment et mon seul regret : ne pas être montée sur le pont surtout quand je lis maintenant que ce passage est trés périlleux et agité en mer. L'importance des manoeuvres et les bruits insolites donnent l'impression de passer dans un autre monde. On coupe le train en deux pour le caser, on entre et on sort en deux parties, durée du passage: une bonne heure pour 3 kilomètres mais une belle expérience insolite de plus. Et voilà une autre terre entre Messine et Palerme...Ouf..arrivée en fin de journée en bon état. Palermo 24 25 mai Ca sent la fin d'un voyage extraordinaire et unique, rêvé depuis longtemps dont Palerme est l'aboutissement. Il faut finir en beauté et je m'y emploie.... Je rêve depuis longtemps d'un hotel ancien palais dénommé " Grand Hotel et des Palmes " dont déja le nom surprend, et les photos que j'en ai vu m'enchantent comme toute l'époque où il a été construit et visité par des rois et princes, bien avant la jetset.. en 1874-1891. Je vous livre la traduction trés aléatoire de Google : - "Le Grand Hôtel et des Palmes était à la maison à de nombreux événements qui ont marqué l'histoire de la Sicile. En 1881, Richard Wagner a composé son «Parsifal» en 1882 Francesco Crispi a donné des leçons dans la vie politique, également, est le fameux 12-souper servi dans Vittorio Emanuele Orlando qu'il est fréquemment visité ses voyages alors. L'écrivain français Raymond Roussel y vécut jusqu'à sa mort, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le général Charles Poletti a déménagé son siège là-bas, et le dernier, le baron Giuseppe Di Stefano a «choisi» d'y rester emprisonné jusqu'à la mort. " Quelle histoire ! Et encore plus cocasse et proche de nous : www.touristie.com/...-Hotel-des-Palmes-16 Pourquoi ai-je choisi son voisin aussi luxueux : l'Hotel Wagner ? Sans doute pour son célibre lustre...et Wagner, Rossini, Verdi : -" Bienvenu au majestueux Grand Hôtel Wagner de Palerme, hôtel historique de Sicile et hommage vivant au compositeur allemand de renommée mondiale Richard Wagner. C'est ici que se trouve le lustre qui apparaît dans la fameuse scène du bal du Guépard de L. Visconti, au dessus de vos têtes dans le hall d'accueil! Les intérieurs de cet hôtel sont décorés de fresques étonnantes, de tapis et marbres précieux, et, dans le hall principal, on y trouve également une splendide cheminée antique. Au quatrième étage, une immense terrasse panoramique vous attend pour des cocktails exclusifs et des soirées chics, de même que les salles Verdi et Rossini pour vos réunions ou conférences. " Wagner me semble moins sympathique que ses congénères italiens mais il est passé partout à Palerme et y a laissé trace , rue, place, maisons etc.... Superbe entrée de cet hotel, j'ai fait au mieux pour mon dernier jour. Tapis, meubles anciens, toiles, calme, statues bien disposées et marbres partout. Sans oublier les lustres magistraux les tableaux du I8ème, le paravent en bronze sculpté du bar et les plafonds peints. Le balcon de ma chambre est en marbre....mais je verrai dans les églises que les marbres de toutes teintes sont partout dans cette ville. Tout proche de la côte et des anciens palaces sur mer faisant ressembler la côte à Nice en plus vaste et plus long. Le quartier est onéreux, et je dîne en arrivant dans un restaurant de luxe, bon mais sans le floklore que j'attendais. Ni maffia, ni ordures sur le trottoir...Le petit livre d'Alain m'a fait prévoir le pire mais avec beaucoup d'humour et ( carte bleue et papiers dans pochette-slip...) je ne crains personne. Je m'écroule, vannée d'émotions et de trépidations. Bizarre comme en train, on reste assis et cependant comme cela peut fatiguer....mais je n'ai pas chômé depuis Milan.... Il n'y a que dans les palaces qu'on peut se faire monter le petite déjeuner dans sa chambre; et je ne m'en priverais pas. Et quel petit déjeuner ! J'y gouterais des fruits savoureux, mûrs à point et toutes les patisseries siciliennes, sans oublier mon dernier Cappuccino ! Le tout servi sur un vaste plateau d'argent...( ou presque)... Le lendemain je cherche les Citysightseeing car je n'ai qu'une journée et demi pour visiter cette superbe et immense ville aux aspects multiples. Ces bus peu fréquentés en cette saison et qui nous font sourire à Paris....sont trés bien agencés. Les écouteurs sont en bon français et les commentaires fort intéressants pour une ignare comme moi. Deux heures permettent de noter les endroits qu'on souhaite revoir. Et que je reverrai dans une autre vie....comme le quattro Canti: - Quattro Canti: place aussi appelée le «théâtre du soleil», car elle est éclairée par les rayons du soleil de l'aube au crépuscule. Les quatre bâtiments qui composent les Quattro Canti ont des sculptures sur leur façade illustrant différents thèmes comme les quatre saisons, entre autres. Curieuse cette place entourée de 4 immeubles dont la façade est garnie de statues. Je reviendrai Via Principe Belmonte, allée-cafés foisonnante d'arbres trés feuillus dont je trouverai le nom plus tard : micoucouliers. Je reviendrai flâner parmi les arbres de la villa Guilia. Et le Giardino Inglese et la villa Malfitano ....et le parc de la Favorita et l'église du Gesu.... Je reviendra pour visiter le théatre Massimo www.azurever.com/...icile/palermetheatro- mazzara.php3 où se déroule la scène finale du Parrain III. Dans un piteux état pendant 25 ans puis rénové, la production du film a pu y tourner sa dernière (et tragique) scène. - " A ce propos, ceux qui partent en Sicile sans avoir vu le Parrain, n'auront jamais bien compris le passé (et aussi le présent) mafieux de cette île. Ce théâtre est l'un des plus grand d'Europe. A l'intérieur, il faut surtout lever la tête. De somptueux lampadaires en verre de Murano ornent des plafonds fleuris. A part ça pas grand chose à y voir si ce n'est la salle Pompeienne, la dernière salle de la visite qui grâce à sa rondeur présente la meilleure acoustique du théâtre." Je reviendrai visiter le palais du Guépard, ( attendre ouverture photo) uniquement sur rendez-vous... pour y danser la valse dans les bras de l'actuel maître des lieux, avec la crinoline de Claudia..... - La famille Vanni Calvello a fait et continue de faire partie de l'aristocratie palermitaine. Son palais est donc tel qu'il a toujours été, avec ses meubles, peintures, porcelaines, verreries, etc... C'est l'un des plus beaux bijoux de Palerme. Il appartient au Prince Vanni Calvello Mantegne di Gangi. C'est ici, dans la salle de bal, que Visconti tourna une scène du Guépard. Trés belle gallerie des glaces. Dommage que la visite, chère, ne soit autorisée qu'aux groupes. Le temps raccourçit et mes jambes préfèrent l'autobus...mais je m'arrête au célèbre jardin botanique dont les arbres magistraux impressionnent autant que leurs immenses et robustes racines tentaculaires. Dernier matin : Avant de m'envoler de Trapani jusqu'à Barcelone et après un bon sommeil, je repars en goguette quelques heures. Les églises en Italie sont rarement ouvertes quand j'y passe tant il y a d'offices....durant lesquels elles sont réservées aux fidèles. Je suis surprise de tant de confessionals remplis et pas seulement par des bigottes mémères. Un gardien suveille l'entrée et décide qui est fidèle et qui ne l'est pas ( touriste)... Malgré ma tenue sage et mon âge certain + déclaration que je viens pour prier , on décide toujours que je ne peux avoir accés àl'intérieur. GGGGGGGRRRRRRRRRRRRRR Enfin, j'arrive à la bonne heure à San Domenico que vous découvrirez ici : www.palerme-palermo.net/eglises_palerme.html et là : www.routard.com/..._di_san_domenico.htm Joyaux baroque aux autels incrustés de marbres verts, bleus, roses, blancs et noirs. Eglise comme je les aime car on y imagine mieux une opérette qu'une messe. Panthéon de la Sicile dit-on mais où mes connaissance ne me font reconnaître personne. Les autels sont incrustés de marbres de toutes couleurs, jamais vu autant de teintes différentes. Lisant ensuite que cette église est " incontournable " je serais ravie de ne pas l'avoir contournée et qu'on ait bien voulu m'ouvrir ses portes... Juste à côté le Museo del Risorgimento qui retrace avec souvenirs et costumes d'époque la guerre Nord Sud en Italie reprise dans Le Guépard. Casquettes et chassures de " partisans " et de Garibaldi.. Il en est le maître de maison, photos et statues, puis Victor Emannuel et je dois demander où est représenté Verdi plus célèbre à Milan et à Parme mais brillant acteur de la libération. Un peu d'histoire : Napoléon III : la France aide le Piémont qui cède Nice et la Savoie. 1859 : bataille de Magenta entre l’Autriche et le Piémont. Les alliés progressent jusqu’à Milan. Bataille de Solferino : 400000 morts mais le Piémont récupère la Lombardie. Les régions de l’Italie centrale se prononcent par plébiscite pour un ralliement au Piémont. En Sicile, François II succède à Ferdinand ; le 4 avril : insurrection palermitaine et marche sur Messine de Rosalino Pilo. 1860 : entrée en scène de Garibaldi : débarquement des mille à Marsala le 11 mai ; il se proclame dictateur de l’île au nom de Victor-Emmanuel et marche sur Calatafimi (15 mai), occupe Palerme et gagne la bataille de Milazzo. Retour en Calabre : débarquement de 20000 hommes. Garibaldi remonte la péninsule, est le 7 septembre à Naples et défait François II à Gaete. Mais Napoléon III craint que marche jusqu’à Rome. Victor-Emmanuel intervient pour arrêter Garibaldi : entrevue de Teano. 21 octobre : rattachement au Piémont des Deux-Siciles par plébiscite (sans doute truqué). Rome reste au Pape. Loi du 17 mars 1861 : Victor-Emmanuel prend titre de Roi d’Italie ; Turin devient capitale. 1862 : Garibaldi prévoit expédition contre Rome mais les volontaires se heurtent à l’armée piémontaise à Aspromonte (Calabre ; 29 août 1862). 1865 : capitale transférée à Florence. 1866 : nouvelle guerre contre l’Autriche. Le Piémont est à nouveau battu à Custoza mais les Provinces autrichiennes votent par plébiscite le rattachement à l’Italie, en profitant de affaiblissement de l’Autriche vaincue par les Prussiens à Sadowa. Triste et Trente restent autrichiens. 1867 : Garibaldi tente à nouveau de libérer Rome mais l’Italie doit attendre la défaite de Napoléon III à Sedan contre la Prusse pour s’emparer de la ville (septembre 1870). 1871 : la capitale est transférée à Rome. Finale....sniff..... Trop court une journée et demi pour Palerme quand on est un peu k.o après un itinéraire mouvementé Nord Sud mais j'y reviendrai... Bus aéroport, vol sans histoire vers l' Espagne....mais pas envie de laisser aussi vite fuir l'Italie; tant pis pour Barcelone, je reste le soir à l'hotel avant de prendre le train du matin pour Montpellier... Addio Palermo ! Viva Italia ! www.youtube.com/watch?v=the9_fs1Za0 www.youtube.com/watch?v=KK-qFN3i2S8 Sans oublier à qui je dois aussi ce délicieux périple : Merci amis Christine, Yves, Christiane, Babeth , Elisabeth, Lysliane et frère dont les textos m'ont accompagnée quand mon coeur était si plein d'émotions qu'il me fallait en partager l'instant. Merci Nadia, Alain, Franco dont l'accueil chaleureux et leur amour des lieux m'ont fait aimer encore plus ce pays. Pour vous cette écriture maladroite et spontanée, afin de ne jamais oublier des journées depuis longtemps rêvées et que j'ai pu m'offrir avant que les plaisirs/souvenirs des sens ne s'échappent.... Mais des rêves italiens............j'en aurai toujours ! Merci de bien vouloir excuser fautes et maladresses..la belle intention y est...
Le monsieur au pied de l'arbre n'est pas à moi..... Un régal cette balade aller bateau retour bus en corniche. A la hauteur de mes rêves y compris le temps clair et ensoleillé. Le lendemain 11 mai, j'aurais tout mon temps pour faire une grande promenade à pied le long du lac, avec toujours la chance qui témoigne du bien-fondé de mon voyage : Expo Brueghel un de mes peintres préféré à la Villa Olmo au bord de l'eau. Toute la famille Brueghel y est représentée et ça fait du monde.... www.grandimostrecomo.it/la-mostra-in-corso Je découvre aussi dans un jardin, la statue d'Alessandro Volta qui inventa la pile ici en..1800. Je quitterai Côme le soir même pour Milan, juste en transit avant de filer sur Parme, une de mes villes préférées. Une paire de chaussures refusera de me suivre, ce que je comprends vu les beautés du lac. J'en découvrirai l'absence le lendemain, ça me fait plaisir d'avoir laissé un peu de moi et ma valise s'en trouve allégée...... Question : Dans le nord de l'Italie, alors que je m'applique à dire le mieux possible " Buongiorno " on m'accueille à l'hotel avec un " Bonjour "... 1: qu'est-ce qui dit que je suis française ? 2: mon accent est-il nul à ce point ? A partir de Florence, je devrai faire appel à toutes mes bribes de langues étrangères pour me faire comprendre : anglais, italien, allemand.... Du coup, je prépare sur mon carnet de notes les phrases indispensables et quotidiennes : – " Bisogno un taxi .Pottrebe chiamare ? " – -" Pottrebe mi aiutare à scendere ma mia valiglia " ( Orthographe non garantie..) 12 mai. Milan-Parme-Bussetto Trois quart d'heure de train jusqu'à Parme où j'ai réservé mon hotel, puis une petite heure jusqu'à la "ville" natale de Verdi, petit bourg bien calme en cette saison, où je flânerai sur les traces de l'artiste, et déplacerai les guides éventuels qui voudront bien ouvrir les portes des lieux pour moi seule. Aucun touriste, la vraie vie parmesane.C'est dimanche, les femmes sont apparemment à la messe, les hommes aux bistrots, où je m'immisce discrètement. On me sert une énorme planchette de Parme et Prosciutto et un verre de vin du coin. Tout ce que j'aime; entourée de brouhaha et fumée...à l'italienne. "C’est la ville d'origine du chef d’orchestre Arturo Toscanini et du peintre Parmigianino ; le compositeur Giuseppe Verdi a grandi à Busseto dans la province de Parme et occupe encore aujourd'hui une place importante dans la vie musicale parmesane ." J'ai tout vu de l'Itinéraire " Verdien " La maison natale à Roncole et l’église San Michele Archangelo où Verdi fut baptisé et où il prit ses premières leçons d’orgue. La Casa Barezzi : la demeure de son beau- père où Verdi rencontra sa première femme, puis avec celle du palais Orlandi acquis par Verdi en 1845 et où séjourna Toscanini. Le monument à Giuseppe Verdi érigé en 1913 sur la place Verdi à Bussetto. La villa Verdi : l’ultime demeure du Maître, qu’il acquit en 1848, et qui est toujours la propriété privée de ses héritiers, les Carrara- Verdi.( pas eu le temps....). Soirée et nuit à Parme 12 mai Parme Hotel Villa Toscanini. L'hotel est de classe, son nom m'a séduite à distance. Classique, sobre, mélange que j'aime de design actuel et de meubles et oeuvres anciennes. Comme souvent quand on arrive à l'hotel, important de vérifier immédiatement l'état de la télévision qui m'aide à m'acclimater au pays, et de la climatisation dont je ne suis pas fan, mais utile parfois. On dirait souvent que les précédents passagers se sont ingéniés à tout détraquer.... Ce qui fut le cas et j'appelais le garçon d'étage pour la clim. Délicieux brun aux yeux bleus..miam miam..que je dus rappeler sans arrière pensée....pour la télévison un peu plus tard. Charmant. Et là me vient à l'idée un flash que je ne me pardonne pas..mais en suis je responsable ? DSK m'apparut sous un autre jour....Misère ! J'erre et je dîne en fin de journée place principale sous les yeux de Garibaldi., quand les couleurs du soir donnent à l'Italie la lumière qui lui va si bien, "La place Garibaldi, située sur le site de l’ancien forum, est aujourd'hui coeur de la ville, entourée du Palazzo Finardi, de l'église San Pietro Apostolo néoclassique, du Palazzo del Comune construit en 1627 et du Palazzo del Governatore édifié en 1283. " Puis je me rend sur les lieux du palais de Marie-Louise, ex de Napoléon, régente du duché durant quelques années avec son amant le comte de Neipperg... Une pensée pour mon petit frère trés connaisseur de l'époque napoléonienne. Je n'irai pas cette fois çi voir l'extraordinaire Théatre Farnèse, du XVIIème siècle dont le décor en trompe l'oeil figure dansle film de Losey : Don Giovanni ". Mais je le recommande. (Spettacolare, grande, sfarzoso, e acusticamente impeccabile. Supera di gran lunga il Teatro Regio per bellezza, ma non ditelo a chi vive a Parma ). - " Le Théâtre Farnèse, à Parme, était le théâtre de la cour des ducs de Parme. En 2009, il est intégré dans le parcours de la galerie nationale de Parme. " Soirée. Délicieux repas en terrasse, ambiance parmesane, pas un touriste, c'est parfait. J'ai bien choisi ma saison. 13 mai Parme- Bologne Bologne. Mon hotel sympa: Albergo centrale (piazza maggiore) Nadia vient me chercher à l'hotel en fin d'après midi et me fait la surprise de m'amener à une exposition dans un jardin, qui fait penser à celui de Trénet et aux fontaines de Niki de Saint-Phalle: "C´est un jardin extraordinaire Il y a des canards qui parlent anglais Je leur donne du pain ils remuent leur derrière En m´disant " Thank you very much Monsieur Trenet " On y voit aussi des statues Qui se tiennent tranquilles tout le jour dit-on Mais moi je sais que dès la nuit venue Elles s´en vont danser sur le gazon Papa, c´est un jardin extraordinaire Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet Ils vendent du grain des petits morceaux de gruyère " Sculptures en trouvailles insolites, parmi plantes et arbres magiques et surtout le jasmin que je découvre pour la première fois en buisson foisonnant. De la joie partout.... Merci Nadia qui ensuite nous concoctera, à son amoureux et à moi, la pasta à la façon Bolognaise. Un régal aussi. Leur appartement leur ressemble avec un beau parfum d'harmonie.On refait le monde....La soirée se finira trés tard. Le lendemain Nadia me fait visiter sa ville qu'elle aime tant, c'est évident, je n'ai jamais eu meilleur guide. A remarquer les kilomètres d'arcades. Bon déjeuner et dîner dans des coins sympas connus par eux. Visité aussi le lieu de répétition théatre d'Alain qui me transporte dans mes années de théatre . Rien ne vaut mieux que de découvrir une ville, un pays avec ses habitants, surtout quand ils sont aussi cools et agréables à fréquenter. Avant de partir, je me régalerai d'un chocolat chaud au sein de Bologne, unique en son genre. Et Alain me confiera un livre délicieux sur Palerme. Pour info: Bologne chef-lieu de la région d'Émilie-Romagne. Très ancienne ville universitaire (qui fut officiellement créée en 1088), elle accueille toujours beaucoup d'étudiants, lui confèrant son animation culturelle et sociale. Plus vieille et turbulente université d'Europe, bien avant la Sorbonne. Des femmes y enseignaient bien avant que d'autres universités s'y mettent... Célèbre pour ses tours et ses portiques en arches (plus de 38 Km dans le centre historique), dont le plus long au monde (Portique de San Luca, 3.500 m pour 666 arches), elle possède le centre historique médiéval le plus grand d'Europe après celui de Venise. 15 mai Vers le sud : Florence, Pistoïa et Franco Franco m'attend à la gare, on se reconnaît tout de suite après 20 ans d'éloignement.... Il me propose une visite de Florence, je viens de visiter plusieurs villes, je préfère admirer la Toscane verte en traversant avec lui la campagne jusqu'à sa ville: Pistoïa. Je suis trés gâtée, mon ami m'avait demandé par mail ce que j'aimais notamment au petit déjeuner et je dois dire que je n'ai jamais dégusté un aussi bon Tiramisu...Et bien sûr aussi la pasta. Avec au réveil, une table garnie des meilleurs mets de la région. Excellent guide que Franco qui, comme Nadia, aime sa ville natale.J'en ferais le tour avec lui, connaisseur en architecture et me faisant découvrir les détails des pierres et monuments d'époques où je note là comme ailleurs, que plusieurs architectes et périodes ont fait des églises un amoncellement d'arts différents et successifs harmonisés dans une rivalité probable de talents. Trés gourmet et excellent cuisinier, je comprends que ce serait lui faire injure que de lui proposer un restaurant qui n'aurait pas les saveurs de ses préparations. Le lendemain je découvre avec lui une proprieté immense d'oliviers et une ferme en colocation où des gens charmants nous accueillent. Vue du haut de la colline sur ces arbres précieux et la Toscane. Expérience intéressante entre personnes autonomes pouvant ou pas, se retrouver autour d'une table commune quand ils le souhaitent. Rien de mieux pour moi que de m'efforcer de comprendre la langue parlée par les autochtones. Si on ne comprend pas tous les mots, l'italien permet de se fier aux musiques, aux sons et aux gestes qui les accompagnent. On échange beaucoup sur la vie, la musiqueet l'amour qu'on lui porte et nos intensités. Trés belle étape. Merci Belami Franco pour tes attentions et connaissances. Le 17 mai, je regagne Florence et un B and B ( Bed and Breakfast) dont l'accueil me surprendra. Seul moment du voyage où j'ai fulminé.... Arrivant avec chaleur et lourde valise en début d'aprés midi à " Le Seggiole " dont le site internet indiquait un ancien palais tout proche du centre historique...je trouve porte close. Je sonne, re-sonne, et découvre un petit mot mal écrit avec un N° de téléphone.... Au fil, une personne de langue anglaise, avec qui je me débrouille en charabia 3 langues.....pour lui dire mon étonnement ( euphémisme). Elle me répond qu'elle a eu un empêchement et m'envoie quelqu'un avec la clef.... Contrairement à ce que j'avais vécu ailleurs dans des B and B, celui-ci n'était pas habité par la proprietaire mais " tenu " par une jeune étudiante américaine.La clientèle était exclusivement américaine et je constaterai vite que les rues de Florence sont envahies par cette population d'outre-atlantique. Du mal avec ces troupeaux menés par un parapluie hissé au dessus de la foule. Les asiatiques font pâle et rare figure parmi eux. Aux petits déjeuners, la jeune femme ne savait que faire pour se faire pardonner et deux "vieilles " américaines de mon âge, style miss Marpple, s'ébrouaient, s'esclaffaient, s'adressaient à moi comme si je comprenais tout de leur liesse.... J'avais prévu 2 jours sur place pour redonner chance à Florence de me plaire, mes précédents voyages m'ayant déçue, vu les foules de touristes et le peu de recul sur la piazza pour admirer Duomo et Baptistère. Je n'avais pas noté que c'était le week-end de l'ascension....d'où embouteillages humains partout. Et dans ce centre historique, je préférais encore une fois et de loin, la piazza Signoria où je restais longuement attablée le soir au son d'un petit orchestre face à la superbe Loggia dei Lanzi. http://fr.wikipedia.org/wiki/Loggia_dei_Lanzi et deux vidéos une amateur et une plus élaborée ( un peu bruyante, taire le son): http://www.youtube.com/watch?v=iWkf8gCBLBM&feature=related http://www.youtube.com/watch?v=jo047KzCd3A Inutile ce jour, d'essayer de visiter le palais Pitti...dont la file d'attente au soleil me fait fuir vers les arbres et les plantes. Heureusement qu'il y a le jardin Boboli....nettement moins fréquenté. Dans cet espace de verdure avec fontaines, statues, massifs de fleurs et allées de cyprés, juste une belge aimant comme moi nature et solitude.Je ne sais pourquoi elle m'appela " une française pas comme les autres"..... http://www.youtube.com/watch?v=uKaLnhAMjcM&feature=related Remarquable aussi la vue de la Piazzale Michelangiolo ( il est partout ...) vue le matin dont sans trop de monde. Le lendemain, je tente avec bonheur, une balade en bus vers les hauteurs de Florence et Fiesole. On y grimpe en lacets parmi oliveraies , somptueux jardins et enfilades de cyprés. Enchantement.....et miracle, autobus presque vide avec vue sur les collines qui laisse croire qu'on est quelques sièces en arrière sans immeubles ni antennes. Réconciliation avec la ville vue d'en haut. Voici le site où vous pourrez découvrir et participer à mon émerveillement : www.cityzeum.com/...iesole/photo/1#photo Imprudente mais chanceuse : J'avais cru bon de laisser la date du 19 sans réservation d'hotel, pensant passer cette journée à Sienne... Pas noté que c'était le pont de l'ascension...Ce qui fait que j'ai erré plusieurs heures tard le soir dans Florence, pour dégotter un hotel.J'aurais dormi n'importe où sauf dans la rue...même au pied de Michel- Ange. J'aime l'imprévu, j'avais garé ma valise pour aller à la recherche de ma chambre et j'ai visité tous les hotels ** et ***. Ne pouvant m'en prendre qu'à moi ( que j'aime bien..), je pris cela légèrement surtout quand au bout d'une vingtaine de gîtes sans place, je trouvais enfin le mien, prés de la gare et..bruyant. Seul détail sympathique: il est via Panzani...qui n'est pas un musicien, ni italien...comme beaucoup d'artistes ayant laissé trace et nom dans l'art culinaire... On ne risque rien de s'instruire : - "À peine démobilisé suite à la débâcle, Giovanni Panzani, qui s'appelle Jean depuis sa naturalisation, retourne dans sa famille à Niort, des Italiens tenant une boutique de pâtes et de produits italiens. Finalement, ce retour va vite se transformer en opportunité car tous les producteurs de pâtes en France sont établis en zone Libre (historiquement, les régions de l'immigration italienne d'avant-guerre telles que la Savoie, la vallée du Rhône, ou la Provence...). ". Ouf....Je serai plus proche demain de mon train pour Napoli ! 20 mai grand départ vers le Sud Si jusqu'ici, j'ai fait de petits trajets en train, me voilà partie pour un long parcours: Florence-Naples. Quatre heures de train sans encombres et à l'heure en fin d'après-midi . Je n'aurais sur tout le périple que 20 minutes de retard..rien à dire quand on lit les récriminations de beaucoup de voyageurs concernant Trenitalia. Napoli Le taxi me dépose à distance de la place Plebiscito car impossible d'y accéder en voiture. Dimanche soir et grandes manifestations à cet endroit réputé pour cela depuis des siècles. Je marchais difficilement jusqu'à ma rue avec mon lourd sac roulant; la place entière était couverte de monde et de drapeaux rouges (?), bannières etc....scandés par des refrains repris en hauts parleurs.. Etant coupée des infos depuis plusieurs jours, je pensais d'abord à un évènement politique important .... alors qu'il s'agissait d'une victoire de Naples au football... Me voilà projetée, précipitée dans l'ambiance en croisant aussi des processions menées par des curés en soutanes et dentelles chantant à tue-tête....J'ignore s'il s'agit de remercier Dieu pour cette victoire ou de fêter la journée dominicale... La« Place du plébiscite ») est la plus importante place de Naples. Située au choeur de la ville elle a une superficie de 25 000 m2 bordée par la Basilique San Francesco di Paola, le Palais Royal, le Palazzo Salerno et le Palazzo della Prefettura. Son nom est issu du plébiscite du 2 octobre 1860 intervenu dans le cadre de l'unification italienne. J'ai encore trés bien choisi, à distance, mon emplacement. Vive le net ! L'hotel que j'ai réservé faisait mon bonheur à l'avance. Situé à cent mètres de la place Plebiscito et de Santa Lucia, à deux pas de l'opèra San Carlo, dans la longue et montante rue Chiaia, du même nom, il était dit ancien Palais et je me voyais déja dansant au rythme du " Guépard..." dans les bras de Burt... Voir le beau document : lecoindesmemeres.com/photosnaples.html qui...remet les pendules à l'heure ! L'entrée est trés ordinaire, entre deux boutiques, grand porche, petite portière.Cour intérieure pavée où deux petits magasins bruyants dont on ne sait ce qu'ils vendent...restent ouverts nuit et jour.. L'entrée est au fond, muni d'un somptueux escalier en pierres à deux directions que j'ai retrouvé comme pièce unique dans un beau reportage sur Naples.. La réceptionniste vient m'accueillir. Premier étage trés élevé, les plafonds des palais sont hauts. Quand la porte du palier s'ouvre je découvre l'entrée d'un palace, salons, meubles précieux, toiles anciennes. Je vous laisse jouir de la traduction sur leur site : "L’hôtel, naît de la restructuration de l’appartement où le marquis Nicola Lecaldano Sasso la Terza habitat vers la fin du I8ème et le début du 19, au premier étage noble de l’immeuble du 216 de Via Chiaja, à 20 mètres seulement de Piazza du Plebiscito et de Piazza San Ferdinando (aujourd’hui Piazza Trieste e Trento), coeur de la ville de Naples." Accueil sympa, je m'installe dans une chambre trés cosy donnant sur une étroite cour intérieure ( il y en a trois, chacune entourée de passerelles, balcons et plantes vertes diverses). J'ai donc un balcon... donnant sur une passerelle ornée de plantes exotiques et faisant le tour de la cour.... Des tentures, une ambiance un peu sombre et calme. Nous sommes dimanche. En sortant de ma chambre pour explorer Napoli, pas fière du tout, vu la liesse envahissante des alentours, je croise dans les couloirs, un groupe d'italiens mené par un guide..... Je m'enquiers à la réception de cette animation surprenante. Et j'apprends que je suis logée dans un Casino ( bordel de luxe) célèbre au 19ème siècle et bien connu des aristocrates napolitains de l'époque... Je remarquais ensuite au virage d'un couloir un.......... bidet trés élégant sur pieds sculptés...qui avait dû voir du pays ...Une relique ! Ma chambre n'étant pas des plus fastueuses, n'aura pas droit à la visite des touristes... C'est à mon retour que je trouverais sur Google la mention discrète suivante : Hotel de charme....Chiaia Je sors pleine d'audace, et affronte la foule....en cherchant avec peine une place dans une trattoria . Au coin de ma rue je découvre la patisserie la plus célèbre de Naples : le Gran Caffe Gambrinus : - "Gambrinus est le café -pâtisserie historique de Naples où de célèbres et nombreuses figures telles que Verdi, Wilde ou Sartre y ont dégusté des fines pâtisseries locales légèrement relevées de zestes confits, accompagnées d’apéritifs sucrés ou de ristretti cardiotoniques servis par des camerieri en queue de pie virevoltant dans ses salons dorés. Le Caffè Gambrinus est fondé en 1860 par l'entrepreneur Vincenzo Apuzzo qui sait s'entourer des meilleurs brigades de pâtissiers et glaciers de l'époque. Dès lors, le Gambrinus obtient immédiatement un énorme succès. Décoré de peintures, stucs dorés, larges glaces, il a été défini par les critiques de l’époque comme «une authentique galerie d’art». -" De grandes personnalités y sont venues, dont Verdi, et le café Gambrinus est devenu, depuis l’unité italienne, le lieu de référence des chefs d’état, politiciens et intellectuels. Parmi les personnalités les plus célèbres, on compte Gabrielle d’Annunzio, Oscar Wilde ou Edorado De Filippo, qui ont tous contribué, par une poésie, une photo ou une dédicace, à l’immortalité du lieu. Aujourd’hui encore, les personnalités les plus connues, dont Odile Lamourère....., :-) ne manquent pas de s’y arrêter pour boire un café (délicieux) et déguster des pâtisseries. Comme souvent par ici, il faut faire deux fois la queue, une fois à la caisse pour prendre un ticket en donnant le nom de la gourmandise souhaitée ( ce que j'aurais du mal à faire...) et ensuite pour se faire délivrer le gateau... Franco m'avait recommandé de goûter la " pastiera " que je dégusterai avec délice le lendemain. Pour gourmands et cuisiniers : www.undejeunerdesoleil.com/2012/03/lamythique- pastiera-napoletana-typique.html Je trouve une table libre au premier étage du restaurant Rosati en face, devant fenêtre donnant sur la place animée dont les clameurs baissent avec la nuit. Délicieux repas fin de spécialités légères. Je prendrai une pizza demain, ce qui sera une expérience savoureuse obligeant à constater que nos pizzas n'ont rien à voir avec la vraie...napolitaine. A deux pas de la monumentale piazza del Plebiscito, un appartement bourgeois et un ancien bordel, ou premier étage d'un palazzo, ont été transformés en un hotel de charme à la forte personnalité. Accueil convivial, une trentaine de chambres aménagées avec gout, bar et salon confortables. A savoir : pour vingt euros on fait un repas dans un restaurant classe. Et où que l'on achète la bouteille d'eau minérale, elle est partout à un euro ! Avis à nos eaux de TGV...et d'ailleurs, au coût trés variable, atteignant chez nous parfois deux euros cinquante.. Je garde un excellent souvenir de mon passage à Naples. Tout m'a plu, depuis l'originalité de mon logis et son emplacement, jusqu'à la balade à travers la ville en bus et les jardins foisonnants. Je visite l'opéra San Carlo..un de mes grands rêves dans cette épopée. www.tripadvisor.fr/...-Teatro_di_San_Carlo- Naples_Province_of_Naples_Campania.html Avec moi un couple de français BCBG peu aimable et se plaignant qu'il n'y a pas de visite en français alors que je me régale sans tout comprendre, de visiter un lieu superbe et célèbre dans sa propre langue. Et avec un petit groupe de lycéens italiens dont le comportement d'un jeune m'attendrit. Il est amoureux-fou d'une des lycéennes trés mignonne et n'a d'yeux que pour elle.Lui aussi a bcp de charme avec ses 17 ans... Mais hélas..elle n'en veut pas et n'arrête pas de repousser ses avances comme Carmen avec José.... Opéra dans l'Opéra... Je suis aussi à côté du Chateau Castel Nuovo, forteresse ayant vu passer des rois de plusieurs nationalités depuis..1279....y compris des français ( angevins )www.naples-napoli.org/chateauneuf_info.html C'est fou le nombre de pays qui ont tenté de posséder Naples et ont géré la province en y laissant belles traces même si leur passage n'est pas fait que de bons souvenirs . Pour en savoir plus :www.naples-passion.com/histoire.html Je découvrirai la résidence de Rossini à Naples et pourrai me cultiver un peu plus sur ce bon vivant : -"C’est à Naples, à partir de 1815, que Rossini a le mieux exploité le versant dramatique de sa fabuleuse richesse d’inspiration. Cela peut sembler paradoxal lorsqu’on sait que la ville passe alors pour la capitale de l’opéra buffa. C’est là que l’impresario Serino fit jouer en 1706 la première oeuvre baptisée « opera buffa », la Cilla de Faggioli, donnée en dialecte napolitain. Toutefois on se tromperait si l’on croyait à une Naples vouée exclusivement à cette tradition séculaire. Ce sont les compositeurs « napolitains » eux-mêmes tels Paisiello et Cimarosa qui ont amorcé le rapprochement de l’opéra seria et de l’opéra buffa qui culmine, avec Cenerentola. Le Barbiere di Siviglia de Paisiello, en 1782, et Il matrimonio segreto de Cimarosa. C’est bien un extraordinaire appétit d’expériences nouvelles qui caractérise la Naples du début du XIX siècle. On y présente désormais les opéras de Gluck, de Spontini, de Sacchini et pas seulement par opportunisme face au conquérant Napoléon Bonaparte qui les adorait. " Le dernier soir j'aborderai, place Plebiscito, une femme la quarantaine, en lui disant spontanément : " Vous êtes française "...et elle, un peu inquiète : " Comment le savez vous ? ". Intuition. Elle vient d'arriver et voyage comme moi en solo. Je lui dis qu'il me semble qu'il y a longtemps que je n'ai pas parlé français et comme elle cherche un restaurant, nous dînons ensemble.Toulousaine sympa, elle a loué un appart dans les Pouilles pour les jours qui suivent. Pour éviter toute ambiguité, je lui parlerai...des hommes et de mon amour pour eux. Bonne soirée de confidences échangées sans réticences comme dans toute rencontre éphémère. Aprés coup, je pense qu'il aurait été encore plus savoureux que cette rencontre fut masculine... Aucune crainte dans Naples le soir, je me sens bien dans cette ville, trés vite à l'aise après l'affolement su premier soir.Seul petit problème : ici on parle Napolitain ..et si je commençais à saisir quelques phrases autour de moi, il me semble avoir changé de pays. J'ai beaucoup circulé à pied et en bus et commence à peiner. Heureusement le temps est délicieux, un printemps frais et ensoleillé. 22 mai Côte Amalfitaine et Sorrente ! Temps légèrement pluvieux pour gagner Sorrente par la mer. Toujours pas de touristes sur le bateau sauf un couple allemand dont l'homme trés bavard me rappelera mes jeunes années dans son pays... en me faisant faire des efforts dans sa langue. www.europeportreviews.com/Naples4.ht Tout le monde se réfugie à l'intérieur sauf moi, d'abord parce que je perçois que la mer va secouer et que j'aime ça. Et aussi parce qu'il est peu agréable de s'agglutiner au chaud en risquant mal d'estomac voire pire... ceux des voisins. Je me glisse dehors avec les marins et le couple allemand. Je sors mon k-way et me régale.... Je ne sais pourquoi le tangage et le roulis poussent à rire, sans doute à cause de l'équilibre fragile dés qu'on veut changer de place mais je retrouve des réflexes et sensations d'enfant. Et cela créé une belle complicité éphémère... Avec le vent, les embruns et toujours ces douces secousses lentes qui font surfer le bateau sur les hautes vagues. A Sorrente le temps se lève, on accoste comme dans une île, tel un village corse ou grec. Mon hotel a un joli nom : Désirée. Un taxi m'y amène. C'est la haut sur la falaise couverte de végétation florissante. Accueil sympa et émerveillement en ouvrant ma chambre. Sa terrasse donne sur un a-pic de 200 mètres au dessus de la mer. Site enchanteur, retenez-l'adresse. Je m'installe, impossible de descendre à pied sur la petite crique en bas, un ascenseur y accéde. Je passe un moment à contempler ce que j'avais imaginé en rêve. A mes pieds et au large, la baie de Naples et en face, le Vésuve..... Si on ouvre les photos on voit exactement les vues de ma chambre...terrasse : www.desireehotelsorrento.com/photogallery.php La pluie reprend, seul jour au temps morose, mais je suis ko et m'allonge face à la vue, grande baie ouverte à mes pieds. Je savais que j'aurais à marcher jusqu'au village et restaurants mais la réceptionniste trés serviable me téléphone pour me dire que vue le temps, ils mettent un chauffeur gratuitement à ma disposition pour m'amener à un restaurant plus haut encore....."Il Borgo" que je recommande à qui aura le bonheur de faire ce périple. Que ce soit Eole ou Vénus....les dieux sont avec moi surtout ce soir grace à "Gigi l'amoroso " ..... www.youtube.com/watch?v=yfVZYFbB1uY D'abord parce ce jeune chauffeur bien sapé me dira rapidement qu'il s'apelle Gigi, ensuite parce que c'est un beau garçon brun , tout ce que j'aime, qui me donnait envie de chanter : - " L´histoire d´un p´tit village près de Napoli ..........tous ceux qui venaient C´était pour écouter Celui qui faisait battre tous les coeurs Et quand il arrivait La foule s´écriait : Arriva, Gigi l´Amoroso Croqueur d´amour, l´oeil de velours comme une caresse Gigi l´Amoroso Toujours vainqueur, parfois sans coeur Mais jamais sans tendresse Partout, c´était la fête quand il chantait Zaza, luna caprese, o sole mio " Quand il me demande mon prénom et ...si j'étais seule...je perd 30 ans d'un coup. Le fait qu'il ne parle pas un mot de français ni d'anglais mais le napolitain freine notre dialogue, à moins que cela n'induise plus de mystère...Bien joli sourire. Eentre Edouard Bear et Bixente Lizarazu...le folklore et mon imaginaire en plus.. Au retour, il était évident que ce n'était pas le dialogue qu'il avait envie de privilégier.... Je me régalais d'un plaisir dépassé qui complétait parfaitement le repas délicieusement gastronomique avec large vue sur les lumières de Naples. Soirée enchanteresse, retour charmant, sourire complice et Adieu Jeunesse ! Qui a dit: " Gai comme un italien quand il sait (croit) qu'il y aura de l'amour et du bon vin"... Ma nuit au bord des étoiles fut belle et le soleil me réveilla. Je déboulais la route pour attraper l'autobus régional longeant la côte amalfitaine. Merveille des merveilles...avec à l' arrivée à Amalfi applaudissements pour le chauffeur ! Belles émotions lors de voitures en face et vues-surprises à chaque virage entre villages et mer. Positano, Praiano, Conca, Ravello...des noms qui chantent à l'italienne. Encore une journée de rêve, un cadeau prestigieux.... En passant à Positano, une pensée pour Pablo Néruda et le film émouvant " Il Postino" qui se passe là. Amalfi place avec sa curieuse cathédrale www.coteamalfitaine.net/amalfi-cathedrale.html et ruelles en escaliers. Je m'installe pour déjeuner sur la petite place face à l'édifice religieux où plusieurs styles et plusieurs siècles depuis 1182....en ont fait une curiosité. Le retour en bus sera aussi périlleux mais avec des vues différentes de l'aller, bien que sur la même route; il n'y en a qu'une. On ne voit pas les mêmes choses, du même côté, et la lumière sur les villages, les a-pics et la mer est différente entre matin et soir. Je découvre des champs de coquelicots ramassés les uns contre les autres comme un grand tissu de satin rouge, ( Salerne) puis des vergers immenses de citronniers et orangers couverts de fruits. Dans ces bus, pas un touriste....le rêve.Seulement des villageois totalement indifférents aux paysages qu'ils côtoient depuis qu'ils y sont nés. Et ma présence ne les gêne nullement, sont tous trés gentils quand je me renseigne sur les horaires etc... Le soir je dîne sur ma terrasse, avec quelques délices italiens achetés à Sorrente. On dit " Voir Naples et Mourir".......( mais on ne dit pas que c'est urgent). Moi, je l'ai vue dans ses ruelles et de loin au delà de la mer, brillante comme un bijou au fond de sa rade-écrin. Dernier soir : j'ai attendu que mes yeux n'en puissent plus de s'émerveiller pour aller dormir. L'Ephémère est toujours fascinant et plus fort en plaisir. Peut-être n'y reviendrais-je plus ? Mais le souvenir en est brûlant comme un soleil... 24 mai Sorrente- Naples- Palerme La grande traversée.... Grande journée, 9 heures de train que je redoute un peu...mais l'avion entre Naples et Palerme gréverait sérieusement mon budget. Quant au bateau il n'existe que de nuit, et je n'aime pa la navigation enfermée en cabine avec co-habitation non choisie. Et puis, j'ai un joli souvenir d'un aller Milan Naples en train avec des voyageurs cocasses, prosciutto et parmiggiano largement étalés sur les sièges. Sorrente-Naples en train, on longe la côte, autres vues que lors de la traversée mer. Des villas alternent avec les quartiers populaires. Et des tunnels....diable que l'Italie aime les tunnels ! Puis je me prépare à mon trajet train...en prévoyant juste un petit sandwich... Bizarre mais un "serveur" passera une seule fois vendre ce qu'il a dans deux poches en plastique.. et rien d'autre, ni bar..Heureusement que nous sommes un jour de joli printemps frais. Bonne chose : seconde classe trés confortable au niveau des sièges uniquement en compartiment. Je serai avec un couple mûr qui ne se parle pas et un monsieur plus âgé qui nous gate de ses ronflements ( en italien) de Naples à Palerme.... Dans les couloirs je croiserai un couple de râleurs...français... Mon romantisme en prend un coup. Je sors une tonne de documents sur la Sicile et plusieurs pages de mots croisés. Traversée mer : animation, distraction quand on arrive au détroit de Messine où l'on met le train sur le bateau... Manoeuvres bruyantes et sourdes. Nous sommes dans la câle. Hélas je ne comprend pas le sicilien...et impossible de savoir combien de temps va durer la traversée. Certains voyageurs quittent le train et montent sur les passerelles. Je crains bêtement de ne pas comprendre l'heure où il faudra regagner le compartiment et mon seul regret : ne pas être montée sur le pont surtout quand je lis maintenant que ce passage est trés périlleux et agité en mer. L'importance des manoeuvres et les bruits insolites donnent l'impression de passer dans un autre monde. On coupe le train en deux pour le caser, on entre et on sort en deux parties, durée du passage: une bonne heure pour 3 kilomètres mais une belle expérience insolite de plus. Et voilà une autre terre entre Messine et Palerme...Ouf..arrivée en fin de journée en bon état. Palermo 24 25 mai Ca sent la fin d'un voyage extraordinaire et unique, rêvé depuis longtemps dont Palerme est l'aboutissement. Il faut finir en beauté et je m'y emploie.... Je rêve depuis longtemps d'un hotel ancien palais dénommé " Grand Hotel et des Palmes " dont déja le nom surprend, et les photos que j'en ai vu m'enchantent comme toute l'époque où il a été construit et visité par des rois et princes, bien avant la jetset.. en 1874-1891. Je vous livre la traduction trés aléatoire de Google : - "Le Grand Hôtel et des Palmes était à la maison à de nombreux événements qui ont marqué l'histoire de la Sicile. En 1881, Richard Wagner a composé son «Parsifal» en 1882 Francesco Crispi a donné des leçons dans la vie politique, également, est le fameux 12-souper servi dans Vittorio Emanuele Orlando qu'il est fréquemment visité ses voyages alors. L'écrivain français Raymond Roussel y vécut jusqu'à sa mort, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le général Charles Poletti a déménagé son siège là-bas, et le dernier, le baron Giuseppe Di Stefano a «choisi» d'y rester emprisonné jusqu'à la mort. " Quelle histoire ! Et encore plus cocasse et proche de nous : www.touristie.com/...-Hotel-des-Palmes-16 Pourquoi ai-je choisi son voisin aussi luxueux : l'Hotel Wagner ? Sans doute pour son célibre lustre...et Wagner, Rossini, Verdi : -" Bienvenu au majestueux Grand Hôtel Wagner de Palerme, hôtel historique de Sicile et hommage vivant au compositeur allemand de renommée mondiale Richard Wagner. C'est ici que se trouve le lustre qui apparaît dans la fameuse scène du bal du Guépard de L. Visconti, au dessus de vos têtes dans le hall d'accueil! Les intérieurs de cet hôtel sont décorés de fresques étonnantes, de tapis et marbres précieux, et, dans le hall principal, on y trouve également une splendide cheminée antique. Au quatrième étage, une immense terrasse panoramique vous attend pour des cocktails exclusifs et des soirées chics, de même que les salles Verdi et Rossini pour vos réunions ou conférences. " Wagner me semble moins sympathique que ses congénères italiens mais il est passé partout à Palerme et y a laissé trace , rue, place, maisons etc.... Superbe entrée de cet hotel, j'ai fait au mieux pour mon dernier jour. Tapis, meubles anciens, toiles, calme, statues bien disposées et marbres partout. Sans oublier les lustres magistraux les tableaux du I8ème, le paravent en bronze sculpté du bar et les plafonds peints. Le balcon de ma chambre est en marbre....mais je verrai dans les églises que les marbres de toutes teintes sont partout dans cette ville. Tout proche de la côte et des anciens palaces sur mer faisant ressembler la côte à Nice en plus vaste et plus long. Le quartier est onéreux, et je dîne en arrivant dans un restaurant de luxe, bon mais sans le floklore que j'attendais. Ni maffia, ni ordures sur le trottoir...Le petit livre d'Alain m'a fait prévoir le pire mais avec beaucoup d'humour et ( carte bleue et papiers dans pochette-slip...) je ne crains personne. Je m'écroule, vannée d'émotions et de trépidations. Bizarre comme en train, on reste assis et cependant comme cela peut fatiguer....mais je n'ai pas chômé depuis Milan.... Il n'y a que dans les palaces qu'on peut se faire monter le petite déjeuner dans sa chambre; et je ne m'en priverais pas. Et quel petit déjeuner ! J'y gouterais des fruits savoureux, mûrs à point et toutes les patisseries siciliennes, sans oublier mon dernier Cappuccino ! Le tout servi sur un vaste plateau d'argent...( ou presque)... Le lendemain je cherche les Citysightseeing car je n'ai qu'une journée et demi pour visiter cette superbe et immense ville aux aspects multiples. Ces bus peu fréquentés en cette saison et qui nous font sourire à Paris....sont trés bien agencés. Les écouteurs sont en bon français et les commentaires fort intéressants pour une ignare comme moi. Deux heures permettent de noter les endroits qu'on souhaite revoir. Et que je reverrai dans une autre vie....comme le quattro Canti: - Quattro Canti: place aussi appelée le «théâtre du soleil», car elle est éclairée par les rayons du soleil de l'aube au crépuscule. Les quatre bâtiments qui composent les Quattro Canti ont des sculptures sur leur façade illustrant différents thèmes comme les quatre saisons, entre autres. Curieuse cette place entourée de 4 immeubles dont la façade est garnie de statues. Je reviendrai Via Principe Belmonte, allée-cafés foisonnante d'arbres trés feuillus dont je trouverai le nom plus tard : micoucouliers. Je reviendrai flâner parmi les arbres de la villa Guilia. Et le Giardino Inglese et la villa Malfitano ....et le parc de la Favorita et l'église du Gesu.... Je reviendra pour visiter le théatre Massimo www.azurever.com/...icile/palermetheatro- mazzara.php3 où se déroule la scène finale du Parrain III. Dans un piteux état pendant 25 ans puis rénové, la production du film a pu y tourner sa dernière (et tragique) scène. - " A ce propos, ceux qui partent en Sicile sans avoir vu le Parrain, n'auront jamais bien compris le passé (et aussi le présent) mafieux de cette île. Ce théâtre est l'un des plus grand d'Europe. A l'intérieur, il faut surtout lever la tête. De somptueux lampadaires en verre de Murano ornent des plafonds fleuris. A part ça pas grand chose à y voir si ce n'est la salle Pompeienne, la dernière salle de la visite qui grâce à sa rondeur présente la meilleure acoustique du théâtre." Je reviendrai visiter le palais du Guépard, ( attendre ouverture photo) uniquement sur rendez-vous... pour y danser la valse dans les bras de l'actuel maître des lieux, avec la crinoline de Claudia..... - La famille Vanni Calvello a fait et continue de faire partie de l'aristocratie palermitaine. Son palais est donc tel qu'il a toujours été, avec ses meubles, peintures, porcelaines, verreries, etc... C'est l'un des plus beaux bijoux de Palerme. Il appartient au Prince Vanni Calvello Mantegne di Gangi. C'est ici, dans la salle de bal, que Visconti tourna une scène du Guépard. Trés belle gallerie des glaces. Dommage que la visite, chère, ne soit autorisée qu'aux groupes. Le temps raccourçit et mes jambes préfèrent l'autobus...mais je m'arrête au célèbre jardin botanique dont les arbres magistraux impressionnent autant que leurs immenses et robustes racines tentaculaires. Dernier matin : Avant de m'envoler de Trapani jusqu'à Barcelone et après un bon sommeil, je repars en goguette quelques heures. Les églises en Italie sont rarement ouvertes quand j'y passe tant il y a d'offices....durant lesquels elles sont réservées aux fidèles. Je suis surprise de tant de confessionals remplis et pas seulement par des bigottes mémères. Un gardien suveille l'entrée et décide qui est fidèle et qui ne l'est pas ( touriste)... Malgré ma tenue sage et mon âge certain + déclaration que je viens pour prier , on décide toujours que je ne peux avoir accés àl'intérieur. GGGGGGGRRRRRRRRRRRRRR Enfin, j'arrive à la bonne heure à San Domenico que vous découvrirez ici : www.palerme-palermo.net/eglises_palerme.html et là : www.routard.com/..._di_san_domenico.htm Joyaux baroque aux autels incrustés de marbres verts, bleus, roses, blancs et noirs. Eglise comme je les aime car on y imagine mieux une opérette qu'une messe. Panthéon de la Sicile dit-on mais où mes connaissance ne me font reconnaître personne. Les autels sont incrustés de marbres de toutes couleurs, jamais vu autant de teintes différentes. Lisant ensuite que cette église est " incontournable " je serais ravie de ne pas l'avoir contournée et qu'on ait bien voulu m'ouvrir ses portes... Juste à côté le Museo del Risorgimento qui retrace avec souvenirs et costumes d'époque la guerre Nord Sud en Italie reprise dans Le Guépard. Casquettes et chassures de " partisans " et de Garibaldi.. Il en est le maître de maison, photos et statues, puis Victor Emannuel et je dois demander où est représenté Verdi plus célèbre à Milan et à Parme mais brillant acteur de la libération. Un peu d'histoire : Napoléon III : la France aide le Piémont qui cède Nice et la Savoie. 1859 : bataille de Magenta entre l’Autriche et le Piémont. Les alliés progressent jusqu’à Milan. Bataille de Solferino : 400000 morts mais le Piémont récupère la Lombardie. Les régions de l’Italie centrale se prononcent par plébiscite pour un ralliement au Piémont. En Sicile, François II succède à Ferdinand ; le 4 avril : insurrection palermitaine et marche sur Messine de Rosalino Pilo. 1860 : entrée en scène de Garibaldi : débarquement des mille à Marsala le 11 mai ; il se proclame dictateur de l’île au nom de Victor-Emmanuel et marche sur Calatafimi (15 mai), occupe Palerme et gagne la bataille de Milazzo. Retour en Calabre : débarquement de 20000 hommes. Garibaldi remonte la péninsule, est le 7 septembre à Naples et défait François II à Gaete. Mais Napoléon III craint que marche jusqu’à Rome. Victor-Emmanuel intervient pour arrêter Garibaldi : entrevue de Teano. 21 octobre : rattachement au Piémont des Deux-Siciles par plébiscite (sans doute truqué). Rome reste au Pape. Loi du 17 mars 1861 : Victor-Emmanuel prend titre de Roi d’Italie ; Turin devient capitale. 1862 : Garibaldi prévoit expédition contre Rome mais les volontaires se heurtent à l’armée piémontaise à Aspromonte (Calabre ; 29 août 1862). 1865 : capitale transférée à Florence. 1866 : nouvelle guerre contre l’Autriche. Le Piémont est à nouveau battu à Custoza mais les Provinces autrichiennes votent par plébiscite le rattachement à l’Italie, en profitant de affaiblissement de l’Autriche vaincue par les Prussiens à Sadowa. Triste et Trente restent autrichiens. 1867 : Garibaldi tente à nouveau de libérer Rome mais l’Italie doit attendre la défaite de Napoléon III à Sedan contre la Prusse pour s’emparer de la ville (septembre 1870). 1871 : la capitale est transférée à Rome. Finale....sniff..... Trop court une journée et demi pour Palerme quand on est un peu k.o après un itinéraire mouvementé Nord Sud mais j'y reviendrai... Bus aéroport, vol sans histoire vers l' Espagne....mais pas envie de laisser aussi vite fuir l'Italie; tant pis pour Barcelone, je reste le soir à l'hotel avant de prendre le train du matin pour Montpellier... Addio Palermo ! Viva Italia ! www.youtube.com/watch?v=the9_fs1Za0 www.youtube.com/watch?v=KK-qFN3i2S8 Sans oublier à qui je dois aussi ce délicieux périple : Merci amis Christine, Yves, Christiane, Babeth , Elisabeth, Lysliane et frère dont les textos m'ont accompagnée quand mon coeur était si plein d'émotions qu'il me fallait en partager l'instant. Merci Nadia, Alain, Franco dont l'accueil chaleureux et leur amour des lieux m'ont fait aimer encore plus ce pays. Pour vous cette écriture maladroite et spontanée, afin de ne jamais oublier des journées depuis longtemps rêvées et que j'ai pu m'offrir avant que les plaisirs/souvenirs des sens ne s'échappent.... Mais des rêves italiens............j'en aurai toujours ! Merci de bien vouloir excuser fautes et maladresses..la belle intention y est...
Côte Amalfitaine ou Cinque Terre? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de passer quelques jours en Italie en Mai 2016. J'hésite entre deux destinations: Côte Amalfitaine ou Cinque Terre. Laquelle des deux est la plus intéressante?
Merci d'avance
Moez
Au royaume des agapanthes: Madére 100 % Nature English translation pending
Voici un petit voyage que nous envisagions d'entreprendre depuis longtemps . Pas loin , pas cher , ne nécessitant pas beaucoup de temps , une belle Nature , des possibilités de randonnées , etc . Donc , c'était parfait pour cette semaine dont nous disposions en juillet .
TRANSPORT
Avion : - Vol : réserve en avril auprès de la TAP . Lyon / Lisbonne / Funchal . - Départ 6h05 pour une arrivée mouvementée à Funchal a 11h30 . Bon vol et prestations tout à fait correctes , pas de retard . - Prix : 315 € par personne . Mouvementée car Madère reste un des aéroports les plus difficiles en terme d’atterrissage en Europe . A 15 mn d' atterrir , le commandant nous annonce que l’aéroport est fermé à cause des vents violents et qu'ils cherchent une solution , sachant que l'avion fait route , ensuite , vers Caracas . Nous avons largement profite de la vue sur La Punta Lorençao puisque que l'avion a tourné en rond pendant un bon moment . Le pilote nous a finalement annoncé qu'il allait quand même tenter une approche . Silence de plomb à bord et quelques visages crispés . Nous avons rarement ressenti autant la vulnérabilité d'un avion face aux forces de la Nature mais atterrissage réussi , le crash ne sera pas pour cette fois .
Voiture de location : Malgré un excellent réseau de bus , nous ne souhaitions pas être dépendant . 216 € pour 8 jours . - Location : par le grossiste : ‘ location de voiture . com’ . J'ai souvent réservé avec eux , sans problème mais cette fois , j'avoue avoir été déçue . Cela a été deux fois sous-traite et on a fini chez un petit loueur de l'île sans savoir qu'il n'avait pas de bureau a l'aéroport , a être reçu par un monsieur visiblement très mécontent de notre retard ( mais bon , on a failli se crasher quand même 😜 et on a récupéré une valise en morceau à la réception des bagages ... ) , à gribouiller le PV de réception dans un coin , à attendre 20 mn une navette avec un conducteur pas du tout plus aimable , et finir sur un parking a moitié désaffecté , sans aucun état des lieux , ni explication , réservoir ni vide , ni plein .... Bref , pas très rassurant ! Le retour s’est fait de la même façon . A l’heure au RDV , il a récupéré les clefs et ciao … plantés à 10mn à pied avec nos valises . Totalement incorrect ! Fiat Punto , petit moteur qui a beaucoup peine dans les fortes pentes .
- Essence : on a consommé environ 80€ d'essence . Prix du litre 1,7 € . Forte consommation due aux routes pentues.
HÉBERGEMENT
- 5 nuits a Funchal au Choupana Hills . 120€ la nuit avec petit déjeuner .
C’est , à la base , un article sur cet hôtel , dans un magazine qui m'a donné envie d'aller à Madère . Je l'avais trouvé tellement beau , zen , nature etc ... Mais , je l'avais aussi trouvé tellement cher 😢 . J' ai donc étudié les prix sur l’ année et j'ai vu qu'en réservant très , très longtemps à l'avance et en payant cash , la réduction pouvait être de 50%. Il ne me restait qu'à m'exécuter , sachant que cela reste néanmoins , la petite folie qu'on s'offre une fois dans l'année . Aussi superbe et zen et à l’identique des photos qui m’avaient faites rêver , donc déjà , pas de déception . Une très grande chambre avec terrasse sur la mer , salon , SDB dans une belle Nature très fleurie , très calme . Piscine et spa intérieurs . Magnifique espace piscine extérieur . Service très disponible , cordial et attentionné . Un très bon restaurant gastronomique , service impeccable , carte variée et prix très raisonnable . Un plat et un dessert environ 22 € par personne . Cuisine avec produits frais , raffinée . Petit déjeuner buffet très varié et d'excellents produits . Situé un peu au dessus du jardin botanique ( sortie sur la route express de Boa Noa ) . C'est donc à 20 mn du centre de Funchal . L'hôtel met à disposition une navette gratuite mais il y a peu de plages horaire et rien le soir . L'idéal est donc de disposer d'une voiture .
Une excellente adresse si vous voulez casser votre tirelire.
- Casa da Piedade à Sao Vicente . Chambre d'hôte . 65€ la nuit avec petit déjeuner . Nous avons beaucoup hésité entre un hébergement à Funchal pour la durée totale du voyage ou un de chaque côté de l'île . On a beaucoup regretté de quitter notre cocon du Choupana Hills . Je ne peux pas vraiment dire que c'était indispensable de changer d'hébergement . La voie rapide permet des déplacements faciles , l'île n'est pas très grande et l'été , les journées sont longues . Chambre d'hôte toute mignonne , un magnifique jardin avec piscine . Bon petit déjeuner buffet mais avec une table unique avec les autres pensionnaires , moi , la grande sauvage , je ne suis pas fan .
- La Quinta velha do Palheiro . 150€ la nuit avec petit déjeuner . Funchal . Une autre façon de casser sa tirelire mais nous souhaitions passer au moins une nuit dans une ancienne Quinta . C’était bien mais ne vaut pas son prix . Les bâtiments sont magnifiques et elle est implantée au milieu des jardins ( qui se visitent ) Do Palheiro . Les premières plantations datent de 1700 . Fleurs du monde entier , gigantesque cèdre bleu , topiaires , un bassin à nénuphars , maison de thé bref un Éden ... Les chambres sont spacieuses , les salles de bain vieillots . Le service est beaucoup trop pompeux pour s’y sentir à l’aise comme au Choupana Hills . Petit déjeuner très copieux et bons avec d’excellents produits . Par contre , les prix du restaurant gastronomiques sont prohibitifs . Nous sommes donc descendus à Funchal . Un grand spa et une piscine extérieure .
RESTAURANTS
O Profesor a Santa Cruz Un petit restaurant qu'on repère aisément dans le centre de Santa Cruz car avec une façade aux couleurs de la Bretagne . Plat principal entre 8 et 10 € . Les sardines grillées sont délicieuses , servies avec pommes de terre et salade . Un régal ! Attention , le patron n'aime pas trop les cartes bancaires .
Serra e mar à Santana Petit bar restaurant tenu un couple couleur locale , adorable et servant une cuisine familiale . On s'est régalé d'un pain a l'ail maison et d'une assiette ( énorme ... Une pour deux aurait suffi ) de thon grillé , crudités , frites et riz pour 8,5 € .
La Caravela à Sao Vicente Sur le bord de mer . On y a bien mangé : une assiette de patelles et un filet de poisson mais nous avons été malade toute la nuit 😢 ... Plat environ 9€ .
VISITES
- Jardin botanique : 5,50 € par personne . Pas mal mais nous avons fait largement mieux . Il est souvent classé parmi les beaux du monde à côté de celui de Cape Town , Ischia etc … mais il est , à notre goût , loin derrière . Bref , vous avez compris , une petite déception . Nos sections préférées sont les plantes succulentes , les topiaires .
- Grottes de Sao Vicente : 8,5 par personne . On a hésité mais ce fut une excellente surprise surtout en fin de séjour . Une visite guidée d'une demi heure dans les tunnels de lave puis une autre visite guidée aussi d'une demi heure dans le centre de vulcanologie . Le centre est très intéressant pour connaître l'histoire de la naissance de l'île au moyen de films et attractions multimédias .
DIVERS
- Météo : soleil et entre 25 et 27 degrés le jour à Funchal . Nuit a 19 degrés . Très agréable . Le sud est est très venteux . La côte nord-est est souvent sous les nuages et la grisaille . Ciel bleu azur et chaud en permanence sur la côte nord- ouest .
- Monnaie : bien sûr l'euro .
ITINÉRAIRE
J1 : arrivée à Funchal en début d'après midi . Repos à l'hôtel . J2 : Visite de Funchal , le marché . Camacha , col de la Portela , Machico, et Santa Cruz. Jardin Botanique . J3 : Randonnée ( 3 h ) Punta de San Lorenço . Village de Camara de Lobos . J4 : Pico de Areiro . Ribeiro Frio . Balade a los Balcones . Santana . J5 : Randonnee (4h) Caldeira verde . Santana . J6 : Route panoramique Crurral d'as Freiras . Terrasse panoramique de Cabo Girao . Randonnee la Folhaçal ( 2h30 ) . Sao Vicente . Seixal . Porto Moniz . J7 : Route ER209 . Randonnee Ribeira Brava ( 2h30) . Calheta . Jardim do Mar . Route de la côte ER01. Ponta do Fargo . Sao Vicente . J8 : Grotte Sao Vicente . Retour Funchal . Jardin Do Palheiro . Repos à l'hôtel . J9 : Retour France
LES RANDONNÉES
- Los Balcones à Ribeiro Frio . 40 mn AR . Rother 18
C'est plutôt une toute petite balade sympa au bord d'une levada qui mène sur un beau point de vue sur le pico Areiro. Beaucoup , beaucoup de monde a Ribeiro Frio car les bus déversent un flot de touristes en tout genre . Tous ne font pas l'effort d'aller au Balcones donc ne pas se décourager , on peut y être un peu près au calme . C’est à faire en première intention car ensuite , cette balade est si petite qu’elle perd son interêt après des randonnées comme la Caldeira Verde .
- La Punta de San Lourenço . 3 h . Rother 12
Elle fut pour nous un enchantement car les points de vue changent sans cesse et offre des vues sublimes sur les côtes déchiquetées . Paysage minéral . Pas d'ombre mais très , très venteux . Nous y avons randonné de 9h à 12 h et c'était parfait tant point de vue climatique que fréquentation . A la fin de la rando , il commençait à y avoir beaucoup de monde .
- La Folhaçal . Col de Encumeada . PR 17 . 2h30 . Rother 39 Elle fait partie d'une longue randonnée de plus de 6h30 . Il faut s'arrêter en cours de route et rebrousser chemin . Elle est extrêmement fleurie avec genêts , agapanthes , hortensias ... En général bien sécurisée . Un long tunnel . Elle est pratiquement tout le temps a découvert et à flanc de montagne donc il y fait très chaud . De très jolis points de vue sur le Pinaculo .
- La Caldeira verde . 4h . Rother 27 Superbe , très ombragée et le point final est une belle cascade et un bassin d'eau . Très sécurisée . Y aller tôt car fréquentée. Nous y sommes arrivés à 9 heures et nous avons pu marcher seuls . A notre retour , nous avons croisé beaucoup de monde pendant la première heure . Nous ne sommes pas allés à la Caldeira do Inferno par stratégie car tout le monde présent à la caldeira verde y allait ... Nous aurions marcher en groupe et surtout nous aurions fait tout le retour en meute .
La vallée de Ribeira Grande . 2h30 . Rother 45 . Partis tôt pour les 25 fontaines mais ayant dû faire demi tour pour la route fermée , nous sommes arrivés à 11h30 à Rabaçal . Pas de mal à trouver le parking des 25 fontaines tant il y a du monde . On a tout de suite compris que ce n'était pas pour nous . On a donc opté pour celle qui part du même endroit mais suit la vallée au lieu de descendre . On a ADORÉ !!!! Bien ombragée , pratiquement personne , elle suit une jolie levada jusqu'à une cascade qui est le point de départ de la levada . Très bel endroit pour pique niquer . Elle n'est pas sécurisée mais présente peu d'endroits où on a le vertige . Elle est parfois empierrée pendant quelques minutes . Très poussiéreuse . Pour trouver son départ : stationner sur le parking des 25 fontaines . Passer la barrière du départ de la navette et au premier poteau électrique bifurquer à droite , quelques mètres dans la végétation et on trouve le début de la levada . Pour ceux qui veulent faire les 25 fontaines , voici l'info que nous n'avions pas réussi à obtenir : la navette opéré de 9h30 a 19h30 en été .
LES ROUTES
La voie express facilite bien la tâche pour se déplacer . Attention !!! La route qui mène de Boca Encumeada a Rabaçal est fermée . Voici quelques temps de route pour repère car c'est ce qui m'avait manqué pour évaluer ce que nous avions le temps d'organiser sur une journée . - aéroport à Funchal : 20 mn - Funchal au Pico de Areiro : 45 mn - Pico de Areiro a Ribeiro Frio : 20 mn - Ribeiro Frio a Santana : 30 mn - Santana a Funchal par voie express : 40 mn - Funchal a Camara de Lobos : 20 mn - Funchal à Sao Vicente par le col d' Encumeada : 1H20 - Sao Vicente à Porto Moniz : 30 mn
Nos routes préférées : - Dernière partie de la route du Pico de Areiro et son point de vue . - Route entre Jardim do par et Sao Vicente : panoramique , sauvage , calme et bucolique . Ne pas manquer l’arrêt à Ponta do Fargo. - Route ER209 de Porto Moniz au plateau Paul Da Serra .
ON A ADORÉ Les randonnées au bord des levadas mais aussi à San Lourencaõ. Ponta do Fargo et son impression de bout du monde . La côte nord plus calme , plus sauvage et encore plus fleurie. Etre en permanence parmi les fleurs .
ON A AIMÉ Les sardines grillées a Santa Cruz L'accueil de la population Le jardin de la quinta Do Palheiro La présence partout et tout le temps des agapanthes et hortensias. Les belles vues sur la Nature : Cabo Girao , pico de Areiro ....
ON A MOINS AIME Le marché de Funchal , de belles couleurs mais essentiellement touristique et très cher .
ON A ÉTÉ UN PEU DÉÇUS L'urbanisation exponentielle de la côte Est Le jardin botanique de Funchal
TRANSPORT
Avion : - Vol : réserve en avril auprès de la TAP . Lyon / Lisbonne / Funchal . - Départ 6h05 pour une arrivée mouvementée à Funchal a 11h30 . Bon vol et prestations tout à fait correctes , pas de retard . - Prix : 315 € par personne . Mouvementée car Madère reste un des aéroports les plus difficiles en terme d’atterrissage en Europe . A 15 mn d' atterrir , le commandant nous annonce que l’aéroport est fermé à cause des vents violents et qu'ils cherchent une solution , sachant que l'avion fait route , ensuite , vers Caracas . Nous avons largement profite de la vue sur La Punta Lorençao puisque que l'avion a tourné en rond pendant un bon moment . Le pilote nous a finalement annoncé qu'il allait quand même tenter une approche . Silence de plomb à bord et quelques visages crispés . Nous avons rarement ressenti autant la vulnérabilité d'un avion face aux forces de la Nature mais atterrissage réussi , le crash ne sera pas pour cette fois .
Voiture de location : Malgré un excellent réseau de bus , nous ne souhaitions pas être dépendant . 216 € pour 8 jours . - Location : par le grossiste : ‘ location de voiture . com’ . J'ai souvent réservé avec eux , sans problème mais cette fois , j'avoue avoir été déçue . Cela a été deux fois sous-traite et on a fini chez un petit loueur de l'île sans savoir qu'il n'avait pas de bureau a l'aéroport , a être reçu par un monsieur visiblement très mécontent de notre retard ( mais bon , on a failli se crasher quand même 😜 et on a récupéré une valise en morceau à la réception des bagages ... ) , à gribouiller le PV de réception dans un coin , à attendre 20 mn une navette avec un conducteur pas du tout plus aimable , et finir sur un parking a moitié désaffecté , sans aucun état des lieux , ni explication , réservoir ni vide , ni plein .... Bref , pas très rassurant ! Le retour s’est fait de la même façon . A l’heure au RDV , il a récupéré les clefs et ciao … plantés à 10mn à pied avec nos valises . Totalement incorrect ! Fiat Punto , petit moteur qui a beaucoup peine dans les fortes pentes .
- Essence : on a consommé environ 80€ d'essence . Prix du litre 1,7 € . Forte consommation due aux routes pentues.
HÉBERGEMENT
- 5 nuits a Funchal au Choupana Hills . 120€ la nuit avec petit déjeuner .
C’est , à la base , un article sur cet hôtel , dans un magazine qui m'a donné envie d'aller à Madère . Je l'avais trouvé tellement beau , zen , nature etc ... Mais , je l'avais aussi trouvé tellement cher 😢 . J' ai donc étudié les prix sur l’ année et j'ai vu qu'en réservant très , très longtemps à l'avance et en payant cash , la réduction pouvait être de 50%. Il ne me restait qu'à m'exécuter , sachant que cela reste néanmoins , la petite folie qu'on s'offre une fois dans l'année . Aussi superbe et zen et à l’identique des photos qui m’avaient faites rêver , donc déjà , pas de déception . Une très grande chambre avec terrasse sur la mer , salon , SDB dans une belle Nature très fleurie , très calme . Piscine et spa intérieurs . Magnifique espace piscine extérieur . Service très disponible , cordial et attentionné . Un très bon restaurant gastronomique , service impeccable , carte variée et prix très raisonnable . Un plat et un dessert environ 22 € par personne . Cuisine avec produits frais , raffinée . Petit déjeuner buffet très varié et d'excellents produits . Situé un peu au dessus du jardin botanique ( sortie sur la route express de Boa Noa ) . C'est donc à 20 mn du centre de Funchal . L'hôtel met à disposition une navette gratuite mais il y a peu de plages horaire et rien le soir . L'idéal est donc de disposer d'une voiture .
Une excellente adresse si vous voulez casser votre tirelire.
- Casa da Piedade à Sao Vicente . Chambre d'hôte . 65€ la nuit avec petit déjeuner . Nous avons beaucoup hésité entre un hébergement à Funchal pour la durée totale du voyage ou un de chaque côté de l'île . On a beaucoup regretté de quitter notre cocon du Choupana Hills . Je ne peux pas vraiment dire que c'était indispensable de changer d'hébergement . La voie rapide permet des déplacements faciles , l'île n'est pas très grande et l'été , les journées sont longues . Chambre d'hôte toute mignonne , un magnifique jardin avec piscine . Bon petit déjeuner buffet mais avec une table unique avec les autres pensionnaires , moi , la grande sauvage , je ne suis pas fan .
- La Quinta velha do Palheiro . 150€ la nuit avec petit déjeuner . Funchal . Une autre façon de casser sa tirelire mais nous souhaitions passer au moins une nuit dans une ancienne Quinta . C’était bien mais ne vaut pas son prix . Les bâtiments sont magnifiques et elle est implantée au milieu des jardins ( qui se visitent ) Do Palheiro . Les premières plantations datent de 1700 . Fleurs du monde entier , gigantesque cèdre bleu , topiaires , un bassin à nénuphars , maison de thé bref un Éden ... Les chambres sont spacieuses , les salles de bain vieillots . Le service est beaucoup trop pompeux pour s’y sentir à l’aise comme au Choupana Hills . Petit déjeuner très copieux et bons avec d’excellents produits . Par contre , les prix du restaurant gastronomiques sont prohibitifs . Nous sommes donc descendus à Funchal . Un grand spa et une piscine extérieure .
RESTAURANTS
O Profesor a Santa Cruz Un petit restaurant qu'on repère aisément dans le centre de Santa Cruz car avec une façade aux couleurs de la Bretagne . Plat principal entre 8 et 10 € . Les sardines grillées sont délicieuses , servies avec pommes de terre et salade . Un régal ! Attention , le patron n'aime pas trop les cartes bancaires .
Serra e mar à Santana Petit bar restaurant tenu un couple couleur locale , adorable et servant une cuisine familiale . On s'est régalé d'un pain a l'ail maison et d'une assiette ( énorme ... Une pour deux aurait suffi ) de thon grillé , crudités , frites et riz pour 8,5 € .
La Caravela à Sao Vicente Sur le bord de mer . On y a bien mangé : une assiette de patelles et un filet de poisson mais nous avons été malade toute la nuit 😢 ... Plat environ 9€ .
VISITES
- Jardin botanique : 5,50 € par personne . Pas mal mais nous avons fait largement mieux . Il est souvent classé parmi les beaux du monde à côté de celui de Cape Town , Ischia etc … mais il est , à notre goût , loin derrière . Bref , vous avez compris , une petite déception . Nos sections préférées sont les plantes succulentes , les topiaires .
- Grottes de Sao Vicente : 8,5 par personne . On a hésité mais ce fut une excellente surprise surtout en fin de séjour . Une visite guidée d'une demi heure dans les tunnels de lave puis une autre visite guidée aussi d'une demi heure dans le centre de vulcanologie . Le centre est très intéressant pour connaître l'histoire de la naissance de l'île au moyen de films et attractions multimédias .
DIVERS
- Météo : soleil et entre 25 et 27 degrés le jour à Funchal . Nuit a 19 degrés . Très agréable . Le sud est est très venteux . La côte nord-est est souvent sous les nuages et la grisaille . Ciel bleu azur et chaud en permanence sur la côte nord- ouest .
- Monnaie : bien sûr l'euro .
ITINÉRAIRE
J1 : arrivée à Funchal en début d'après midi . Repos à l'hôtel . J2 : Visite de Funchal , le marché . Camacha , col de la Portela , Machico, et Santa Cruz. Jardin Botanique . J3 : Randonnée ( 3 h ) Punta de San Lorenço . Village de Camara de Lobos . J4 : Pico de Areiro . Ribeiro Frio . Balade a los Balcones . Santana . J5 : Randonnee (4h) Caldeira verde . Santana . J6 : Route panoramique Crurral d'as Freiras . Terrasse panoramique de Cabo Girao . Randonnee la Folhaçal ( 2h30 ) . Sao Vicente . Seixal . Porto Moniz . J7 : Route ER209 . Randonnee Ribeira Brava ( 2h30) . Calheta . Jardim do Mar . Route de la côte ER01. Ponta do Fargo . Sao Vicente . J8 : Grotte Sao Vicente . Retour Funchal . Jardin Do Palheiro . Repos à l'hôtel . J9 : Retour France
LES RANDONNÉES
- Los Balcones à Ribeiro Frio . 40 mn AR . Rother 18
C'est plutôt une toute petite balade sympa au bord d'une levada qui mène sur un beau point de vue sur le pico Areiro. Beaucoup , beaucoup de monde a Ribeiro Frio car les bus déversent un flot de touristes en tout genre . Tous ne font pas l'effort d'aller au Balcones donc ne pas se décourager , on peut y être un peu près au calme . C’est à faire en première intention car ensuite , cette balade est si petite qu’elle perd son interêt après des randonnées comme la Caldeira Verde .
- La Punta de San Lourenço . 3 h . Rother 12
Elle fut pour nous un enchantement car les points de vue changent sans cesse et offre des vues sublimes sur les côtes déchiquetées . Paysage minéral . Pas d'ombre mais très , très venteux . Nous y avons randonné de 9h à 12 h et c'était parfait tant point de vue climatique que fréquentation . A la fin de la rando , il commençait à y avoir beaucoup de monde .
- La Folhaçal . Col de Encumeada . PR 17 . 2h30 . Rother 39 Elle fait partie d'une longue randonnée de plus de 6h30 . Il faut s'arrêter en cours de route et rebrousser chemin . Elle est extrêmement fleurie avec genêts , agapanthes , hortensias ... En général bien sécurisée . Un long tunnel . Elle est pratiquement tout le temps a découvert et à flanc de montagne donc il y fait très chaud . De très jolis points de vue sur le Pinaculo .
- La Caldeira verde . 4h . Rother 27 Superbe , très ombragée et le point final est une belle cascade et un bassin d'eau . Très sécurisée . Y aller tôt car fréquentée. Nous y sommes arrivés à 9 heures et nous avons pu marcher seuls . A notre retour , nous avons croisé beaucoup de monde pendant la première heure . Nous ne sommes pas allés à la Caldeira do Inferno par stratégie car tout le monde présent à la caldeira verde y allait ... Nous aurions marcher en groupe et surtout nous aurions fait tout le retour en meute .
La vallée de Ribeira Grande . 2h30 . Rother 45 . Partis tôt pour les 25 fontaines mais ayant dû faire demi tour pour la route fermée , nous sommes arrivés à 11h30 à Rabaçal . Pas de mal à trouver le parking des 25 fontaines tant il y a du monde . On a tout de suite compris que ce n'était pas pour nous . On a donc opté pour celle qui part du même endroit mais suit la vallée au lieu de descendre . On a ADORÉ !!!! Bien ombragée , pratiquement personne , elle suit une jolie levada jusqu'à une cascade qui est le point de départ de la levada . Très bel endroit pour pique niquer . Elle n'est pas sécurisée mais présente peu d'endroits où on a le vertige . Elle est parfois empierrée pendant quelques minutes . Très poussiéreuse . Pour trouver son départ : stationner sur le parking des 25 fontaines . Passer la barrière du départ de la navette et au premier poteau électrique bifurquer à droite , quelques mètres dans la végétation et on trouve le début de la levada . Pour ceux qui veulent faire les 25 fontaines , voici l'info que nous n'avions pas réussi à obtenir : la navette opéré de 9h30 a 19h30 en été .
LES ROUTES
La voie express facilite bien la tâche pour se déplacer . Attention !!! La route qui mène de Boca Encumeada a Rabaçal est fermée . Voici quelques temps de route pour repère car c'est ce qui m'avait manqué pour évaluer ce que nous avions le temps d'organiser sur une journée . - aéroport à Funchal : 20 mn - Funchal au Pico de Areiro : 45 mn - Pico de Areiro a Ribeiro Frio : 20 mn - Ribeiro Frio a Santana : 30 mn - Santana a Funchal par voie express : 40 mn - Funchal a Camara de Lobos : 20 mn - Funchal à Sao Vicente par le col d' Encumeada : 1H20 - Sao Vicente à Porto Moniz : 30 mn
Nos routes préférées : - Dernière partie de la route du Pico de Areiro et son point de vue . - Route entre Jardim do par et Sao Vicente : panoramique , sauvage , calme et bucolique . Ne pas manquer l’arrêt à Ponta do Fargo. - Route ER209 de Porto Moniz au plateau Paul Da Serra .
ON A ADORÉ Les randonnées au bord des levadas mais aussi à San Lourencaõ. Ponta do Fargo et son impression de bout du monde . La côte nord plus calme , plus sauvage et encore plus fleurie. Etre en permanence parmi les fleurs .
ON A AIMÉ Les sardines grillées a Santa Cruz L'accueil de la population Le jardin de la quinta Do Palheiro La présence partout et tout le temps des agapanthes et hortensias. Les belles vues sur la Nature : Cabo Girao , pico de Areiro ....
ON A MOINS AIME Le marché de Funchal , de belles couleurs mais essentiellement touristique et très cher .
ON A ÉTÉ UN PEU DÉÇUS L'urbanisation exponentielle de la côte Est Le jardin botanique de Funchal
Retour sur 1 mois en Patagonie chilienne / Carretera Austral English translation pending
Après avoir souvent utilisé ce forum pour préparer nos voyages, nous souhaitions cette fois ci partager notre voyage inoubliable (!!) en patagonie chilienne afin d'aider ou d'inspirer les voyageurs avides de grands espaces, de montagnes, de glaciers, de lacs, de forêts. Nous sommes parties pendant l'été austral c'est à dire du 22 janvier au 22 février. Nous avons eu globalement très beau temps. En camping, les nuits sont fraîches en Patagonie (6°C voir parfois moins au Sud) mais les journées très agréables (entre 20 et 25°C, parfois plus). Nous avons globalement été très chanceux car le temps est parait il très capricieux (même en été).
Jour 1 Santiago Arrivée dans la matinée. Bus vers l'Estacion Centrale où nous prenons nos billets pour le bus de nuit vers Puerto Montt. Visite du centre historique (la Moneda, Plaza de Arma) et du Cerro Santa Lucia. Nous profitons des taux de change avantageux de la capitale pour changer nos euros. Départ le soir pour Puerto Montt
Jour 2 Puerto Montt - Petrohue Après 13heures de bus nous arrivons à la gare routière où nous récupérons notre voiture de location (chevrolet Sail). Rapide visite de Puerto Montt (sans intérêt). Ravitaillement au supermarché Jumbo et départ pour Petrohue. Belle vue sur le lac Llanquihue et le volcan Osorno malgrè le temps couvert (mais il ne fait pas froid). Nous longeons le magnifique Rio Petrohue jusqu'au lac Todos los Santos où nous campons face au volcan Osorno.

Jour 1 Santiago Arrivée dans la matinée. Bus vers l'Estacion Centrale où nous prenons nos billets pour le bus de nuit vers Puerto Montt. Visite du centre historique (la Moneda, Plaza de Arma) et du Cerro Santa Lucia. Nous profitons des taux de change avantageux de la capitale pour changer nos euros. Départ le soir pour Puerto Montt
Jour 2 Puerto Montt - Petrohue Après 13heures de bus nous arrivons à la gare routière où nous récupérons notre voiture de location (chevrolet Sail). Rapide visite de Puerto Montt (sans intérêt). Ravitaillement au supermarché Jumbo et départ pour Petrohue. Belle vue sur le lac Llanquihue et le volcan Osorno malgrè le temps couvert (mais il ne fait pas froid). Nous longeons le magnifique Rio Petrohue jusqu'au lac Todos los Santos où nous campons face au volcan Osorno.

Madeira: Between Disappointment and Enchantment
Bom dia, travelers,
A little feedback from our discovery of Madeira—there aren’t many out there! Hoping it might be useful to some of you 🙂
We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.
Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.
Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.
Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.
Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.


We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.


It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.


Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.

Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...


To be continued... 😉
We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.
Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.
Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.
Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.
Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.


We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.


It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.


Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.

Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...


To be continued... 😉
Louer une voiture à Rio de Janeiro English translation pending
Bonjour!
Je souhaite louer une voiture durant 7 a 10 jours depuis Rio, rejoindre ouro preto et redescendre par la cote. Nous avons 3 enfants avec nous et aucune envie de leur faire prendre plus de risque que nécessaire. Nous n allons évidemment pas nous promener de nuit ni visiter des quartiers de Rio, juste quitter l aéroport et faire un tour plus au nord. J ai lu certain commentaires qui disent que c est très dangereux de rouler, gros risques d accidents, agression, problème avec la police, etc... Est ce vraiment le cas? On nous avait déjà fait peur a propos du Mexique et tout c'était bien passé, mais nous n avions pas les enfants donc moins d inquiétude ;-)
Bref, que me conseilliez vous? Le réseau de bus est pas mal mais...
Merci, bonne journée à tous!
Voiture entre Rio et Paraty English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerai savoir s'il est facile de louer une voiture et conduire au Brésil? J'aimerai faire le trajet Rio - Paraty en s'arrêtant un peu partout sur le chemin (ilha grande, parc national, ...) est ce que ça vaut le coup? Ou vaut il mieux se déplacer en bus?
Peut on se balader comme on veut dans le parc national de serra de bocaina, ou on est obligé de passer via une agence?
Il y a des règles particulières à suivre sur la conduite au Brésil?
Est-il facile de louer une voiture à partir de Rio de Janeiro?
Merci à tous pour vos réponses Simon
Ps: je n'ai pas vu de discussions semblable, mais s'il en existe je veux bien les lire 😄
J'aimerai savoir s'il est facile de louer une voiture et conduire au Brésil? J'aimerai faire le trajet Rio - Paraty en s'arrêtant un peu partout sur le chemin (ilha grande, parc national, ...) est ce que ça vaut le coup? Ou vaut il mieux se déplacer en bus?
Peut on se balader comme on veut dans le parc national de serra de bocaina, ou on est obligé de passer via une agence?
Il y a des règles particulières à suivre sur la conduite au Brésil?
Est-il facile de louer une voiture à partir de Rio de Janeiro?
Merci à tous pour vos réponses Simon
Ps: je n'ai pas vu de discussions semblable, mais s'il en existe je veux bien les lire 😄
Informations sur les parcs du Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous!
Je commence à planifier un voyage d'environ 14-15 jours au Costa Rica. J'ai beaucoup lu sur le sujet ces dernières semaines, mais pour entrer plus sérieusement dans la planification, j'ai besoin de votre opinion puisque plusieurs informations m'échappent.
Nous sommes un couple de 23 ans qui recherchons un voyage aventureux. On veut bien sûr découvrir la faune et la flore du Costa Rica. Toutefois, on veut aussi un voyage varié et sportif. On veut voir le plus de choses possible, sans avoir à courir.
Pour planifier ce voyage, je me questionne surtout sur le temps à consacrer à chacun des parcs et à savoir si plusieurs d'entre eux se ressemblent. Allons-y!
Le parc Manuel Antonio semble incontournable et une journée sur place semble suffisant. Parfait!
Le parc du volcan Arenal m'interesse pour ses sources d'eau chaude. Je sais qu'il y a plus à faire. Combien de toi dois-je y consacrer?
Monteverde est décrit comme un parc dans les nuages. Pour certain, il ne semble pas incontournable. Est-ce le meilleur endroit pour les Zipline? Le paysage et la faune apporte-t-il quelque chose de différent des autres parcs? Si oui, j'y consacre combien de temps?
Parc Rincon de la Vieja m'interesse pour la descente de la rivière en tube. Il semble avoir aussi des tyroliennes. Est-ce que ça vaut plus le coup que Monteverde? Combien de temps sur place?
Le parc du Volcan Tenorio m'interesse afin de me baigner dans le Rio Celeste. Une journée semble suffisant...
Le parc de Tortuguero se visite t'il seulement en bateau, une fois sur place? Dernièrement, je suis allé aux Everglades en Floride et j'aurai vu les autres parcs du Costa Rica. Sauf pour les tortues, est-ce que ce parc est un incontournable pour moi?
Le parc de Cahuita semble avoir de belles plages. Les faune/flore/paysage/ambiance sont-elles assez différente des autres parcs pour en fair eun incontournable?
Je veux faire une halte de surf dans une ville où il y a aussi de l'ambiance le soir. Tamarindo semble une bonne destination pour nous. D'autres villes? Montezuma?
Je vous remercie d'avance pour votre aide. En économisant du temps, peut-être je pourrai ajouter une descente en rafting, ou même une longue visite du Parc Corcovado. Mais encore une fois, je ne suis pas sûr si ce parc mérite autant de temps lorsqu'on n'a que 2 semaines 🙁
Je commence à planifier un voyage d'environ 14-15 jours au Costa Rica. J'ai beaucoup lu sur le sujet ces dernières semaines, mais pour entrer plus sérieusement dans la planification, j'ai besoin de votre opinion puisque plusieurs informations m'échappent.
Nous sommes un couple de 23 ans qui recherchons un voyage aventureux. On veut bien sûr découvrir la faune et la flore du Costa Rica. Toutefois, on veut aussi un voyage varié et sportif. On veut voir le plus de choses possible, sans avoir à courir.
Pour planifier ce voyage, je me questionne surtout sur le temps à consacrer à chacun des parcs et à savoir si plusieurs d'entre eux se ressemblent. Allons-y!
Le parc Manuel Antonio semble incontournable et une journée sur place semble suffisant. Parfait!
Le parc du volcan Arenal m'interesse pour ses sources d'eau chaude. Je sais qu'il y a plus à faire. Combien de toi dois-je y consacrer?
Monteverde est décrit comme un parc dans les nuages. Pour certain, il ne semble pas incontournable. Est-ce le meilleur endroit pour les Zipline? Le paysage et la faune apporte-t-il quelque chose de différent des autres parcs? Si oui, j'y consacre combien de temps?
Parc Rincon de la Vieja m'interesse pour la descente de la rivière en tube. Il semble avoir aussi des tyroliennes. Est-ce que ça vaut plus le coup que Monteverde? Combien de temps sur place?
Le parc du Volcan Tenorio m'interesse afin de me baigner dans le Rio Celeste. Une journée semble suffisant...
Le parc de Tortuguero se visite t'il seulement en bateau, une fois sur place? Dernièrement, je suis allé aux Everglades en Floride et j'aurai vu les autres parcs du Costa Rica. Sauf pour les tortues, est-ce que ce parc est un incontournable pour moi?
Le parc de Cahuita semble avoir de belles plages. Les faune/flore/paysage/ambiance sont-elles assez différente des autres parcs pour en fair eun incontournable?
Je veux faire une halte de surf dans une ville où il y a aussi de l'ambiance le soir. Tamarindo semble une bonne destination pour nous. D'autres villes? Montezuma?
Je vous remercie d'avance pour votre aide. En économisant du temps, peut-être je pourrai ajouter une descente en rafting, ou même une longue visite du Parc Corcovado. Mais encore une fois, je ne suis pas sûr si ce parc mérite autant de temps lorsqu'on n'a que 2 semaines 🙁
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Augmentation du prix d'entrée au mont Bromo (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé par hasard un post qui parle d'une augmentation importante du prix du ticket d'entrée au Bromo à partir de mai 2014:
http://balipod.com/bali-news-indonesia-news-f26/mt-bromo-entrance-ticket-prices-rise-may-1st-2014-a-t9972.html
Cette information est aussi reprise sur un autre forum.
J'avais programmé la visite du Bromo en juillet (j'ai déjà réservé et payé une nuit d'hôtel à Cemoro Lawang haute saison oblige) mais j'avoue que je ne suis plus sûre d'y aller maintenant, compte tenu de cette hausse excessive du prix du droit d'entrée.
Quelqu'un est-il au courant?
Croisière Rose des Sables avec Croisières de France English translation pending
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Comment acheter un aller-retour Paris - Bangkok de plus de 5 mois? English translation pending
voila la discussion que j'ai eu avec un conseiller d'une compagnie aérienne !
SVP AIDEZ MOI
Pour les touristes français, aucun visa n’est exigé pour un séjour inférieur à 30 jours pour une entrée par voie aérienne (présentation du billet aller-retour), et inférieur à 15 jours par voie terrestre ou maritime, dès lors que le passeport est encore valable pour six mois au moins lors de l’entrée sur le territoire. Pour des durées supérieures à 30 jours, l’obtention d’un visa est obligatoire. Les visas touristiques sont délivrés par les ambassades de Thaïlande à l’étranger. Leur durée ne peut excéder 3 mois. Attention ! La durée du séjour mentionnée sur le visa est très souvent réduite au passage de la frontière par les services de l’immigration. Il convient de vérifier avec la plus grande attention la date maximum autorisée mentionnée sur le tampon d’entrée. La police de l’immigration se montre très vigilante dans ses contrôles. Avant de voyager, il convient de s’assurer de la durée de validité du passeport, qu’il ne comporte ni anomalie particulière ni rature. La police de l’immigration refuse systématiquement l’entrée sur le territoire thaïlandais aux touristes dont les titres de voyages ne sont pas conformes. Il convient également de vérifier qu’un tampon d’entrée mentionnant la date d’entrée dans le pays a bien été apposé sur le passeport lors du passage de la frontière (surtout par voie terrestre ou maritime). Faute de quoi, en cas de contrôle ou lors de la sortie du territoire, les autorités de l’immigration considéreront l’entrée comme illégale et les contrevenants devront alors en répondre devant un tribunal. visiteur il n'y a donc aucune solution pour moi? je ne veux pas payer pour un visa de 3 mois puisque je veux rester 1 mois en thailande et aller au laos, puis vietnam et cambodge et reprendre l'vion a bangkok 5 mois plus tard pour rentrer en france
Benjamin Jusqu'à 30 jours, c'est possible sans visa mais au-dessus il en faudra obligatoirement un
Cette régle s'applique aux voyageurs de nationalité Française. Est-ce votre cas ? Dans le cas contraire, vous pouvez peut être bénéficié d'autres régles visiteur oui je suis français
Benjamin Malheureusement, il vous faudra donc un visa. visiteur et si je prend un aller simple?
Benjamin C'est un texte extrait de ce site : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/thailande-12322/ visiteur paris bangkok et 5 mois plus tard je reprend un ticket retour
Benjamin Je vous le déconseille.
La plupart des pays demandent de justifier de la possesion d'un billet aller et retour
Si vous ne l'avez pas, vous pouvez vous voire refuser l'entrée dans le pays
Tout séjour irrégulier dans le pays est puni sévèrement par la loi et s’accompagne d’une lourde amende. L’incapacité à la payer a pour conséquence un emprisonnement au centre de détention des services de l’immigration où les conditions de séjour sont particulièrement difficiles. La mise en œuvre de la procédure d’expulsion dépend du paiement des frais de gestion du dossier, de l’amende ainsi que de l’achat du billet d’avion de retour qui sont à la charge de la personne expulsée. A défaut de prise en charge financière, la personne est maintenue en détention. Les personnes expulsées pour entrée illégale ainsi que celles qui ont commis des délits pénaux dans le pays, sont en général définitivement interdites de séjour en Thaïlande. Il est donc formellement recommandé de ne pas séjourner dans le pays au-delà du délai de validité du séjour.
JE DEVIENS FOU PLEASE AIDEZ MOI A TROUVER UNE SOLUTION JE VEUX JUSTE FAIRE UN VOYAGE EN ASIE DU SUD EST DE ENVIRON 6 MOIS? UN MOIS EN THAILANDE 2 AU LAOS 1 AU VIETNAM 2 AU CAMBODGE 1 DE NOUVEAU EN THAILANDE COMMENT FAIRE ???????ES QUE C4EST INTERDIT??!
SVP AIDEZ MOI
Pour les touristes français, aucun visa n’est exigé pour un séjour inférieur à 30 jours pour une entrée par voie aérienne (présentation du billet aller-retour), et inférieur à 15 jours par voie terrestre ou maritime, dès lors que le passeport est encore valable pour six mois au moins lors de l’entrée sur le territoire. Pour des durées supérieures à 30 jours, l’obtention d’un visa est obligatoire. Les visas touristiques sont délivrés par les ambassades de Thaïlande à l’étranger. Leur durée ne peut excéder 3 mois. Attention ! La durée du séjour mentionnée sur le visa est très souvent réduite au passage de la frontière par les services de l’immigration. Il convient de vérifier avec la plus grande attention la date maximum autorisée mentionnée sur le tampon d’entrée. La police de l’immigration se montre très vigilante dans ses contrôles. Avant de voyager, il convient de s’assurer de la durée de validité du passeport, qu’il ne comporte ni anomalie particulière ni rature. La police de l’immigration refuse systématiquement l’entrée sur le territoire thaïlandais aux touristes dont les titres de voyages ne sont pas conformes. Il convient également de vérifier qu’un tampon d’entrée mentionnant la date d’entrée dans le pays a bien été apposé sur le passeport lors du passage de la frontière (surtout par voie terrestre ou maritime). Faute de quoi, en cas de contrôle ou lors de la sortie du territoire, les autorités de l’immigration considéreront l’entrée comme illégale et les contrevenants devront alors en répondre devant un tribunal. visiteur il n'y a donc aucune solution pour moi? je ne veux pas payer pour un visa de 3 mois puisque je veux rester 1 mois en thailande et aller au laos, puis vietnam et cambodge et reprendre l'vion a bangkok 5 mois plus tard pour rentrer en france
Benjamin Jusqu'à 30 jours, c'est possible sans visa mais au-dessus il en faudra obligatoirement un
Cette régle s'applique aux voyageurs de nationalité Française. Est-ce votre cas ? Dans le cas contraire, vous pouvez peut être bénéficié d'autres régles visiteur oui je suis français
Benjamin Malheureusement, il vous faudra donc un visa. visiteur et si je prend un aller simple?
Benjamin C'est un texte extrait de ce site : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/thailande-12322/ visiteur paris bangkok et 5 mois plus tard je reprend un ticket retour
Benjamin Je vous le déconseille.
La plupart des pays demandent de justifier de la possesion d'un billet aller et retour
Si vous ne l'avez pas, vous pouvez vous voire refuser l'entrée dans le pays
Tout séjour irrégulier dans le pays est puni sévèrement par la loi et s’accompagne d’une lourde amende. L’incapacité à la payer a pour conséquence un emprisonnement au centre de détention des services de l’immigration où les conditions de séjour sont particulièrement difficiles. La mise en œuvre de la procédure d’expulsion dépend du paiement des frais de gestion du dossier, de l’amende ainsi que de l’achat du billet d’avion de retour qui sont à la charge de la personne expulsée. A défaut de prise en charge financière, la personne est maintenue en détention. Les personnes expulsées pour entrée illégale ainsi que celles qui ont commis des délits pénaux dans le pays, sont en général définitivement interdites de séjour en Thaïlande. Il est donc formellement recommandé de ne pas séjourner dans le pays au-delà du délai de validité du séjour.
JE DEVIENS FOU PLEASE AIDEZ MOI A TROUVER UNE SOLUTION JE VEUX JUSTE FAIRE UN VOYAGE EN ASIE DU SUD EST DE ENVIRON 6 MOIS? UN MOIS EN THAILANDE 2 AU LAOS 1 AU VIETNAM 2 AU CAMBODGE 1 DE NOUVEAU EN THAILANDE COMMENT FAIRE ???????ES QUE C4EST INTERDIT??!
Restriction des possibilités de paiement en Argentine English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il faire un point sur les possibilités/interdictions de payer en pesos ses achats touristiques (hôtels, avion...) en Argentine, pour les étrangers ?
Je viens de lire ceci et cela semble poser de nouveaux interdits: http://www.iprofesional.com/notas/175788-Ahora-las-restricciones-llegan-al-turista-extranjero-no-podr-pagar-paquetes-y-pasajes-en-pesos
D'avance merci
Quelqu'un peut-il faire un point sur les possibilités/interdictions de payer en pesos ses achats touristiques (hôtels, avion...) en Argentine, pour les étrangers ?
Je viens de lire ceci et cela semble poser de nouveaux interdits: http://www.iprofesional.com/notas/175788-Ahora-las-restricciones-llegan-al-turista-extranjero-no-podr-pagar-paquetes-y-pasajes-en-pesos
D'avance merci
Alerte: vols et agressions avec violences dans toute l'île de Madagascar English translation pending
Dernière minute 27.11.2013 - Ambassade de France à Madagascar et quai d'Orsay :
Situation à Tananarive et dans les grandes villes (Tamatave, Majunga, Tuléar, Diego Suarez)
Les vols et agressions avec violences dont ont été victimes récemment plusieurs personnes soulignent la dégradation de la situation sécuritaire à Tananarive et dans les grandes villes. Cette tendance risque de s’aggraver à l’approche des fêtes de fin d’année. Aucune zone n’est épargnée et en particulier les lieux fréquentés par les touristes (sites connus, restaurants, promenades, marchés).
Il est recommandé d’être plus que jamais vigilant, y compris dans les lieux apparemment calmes et les restaurants. Lors de déplacements à pied, en journée, il est conseillé de porter le moins possible d’effets personnels (objets de valeurs et sacs à éviter)
La période électorale, dont la prochaine étape sera le second tour des élections présidentielles et les élections législatives le 20 décembre, est susceptible d’avoir une incidence sur le niveau d’insécurité. Rassemblements et manifestations sont à prévoir, des risques de débordements ne sont pas exclus.
Situation dans les régions touristiques
Plusieurs touristes, en groupe ou individuellement, ont récemment été la cible de criminels lourdement armés et bien organisés, y compris dans les parcs nationaux. Le recours à un guide officiel n’est plus une garantie absolue de sécurité.
Une attention particulière est requise dans les sites ayant fait l’objet dernièrement d’agressions, parfois d’une extrême violence : Nosy Be, parc national de la Montagne d’Ambre, parc national de l’Ankarana, rivière Tsiribihina. Aucune destination touristique ne peut être considérée comme étant a priori épargnée par le risque d’agression.
Afin de se tenir informé de l’évolution de la situation concernant les deux points précédents, il est fortement recommandé aux voyageurs de s’enregistrer sur le portail Ariane afin de recevoir, le cas échéant, des messages d’alerte.
Que voir en... Italie du Centre et du Sud English translation pending
Que voir en... Italie du Nord
>> Que voir en... Italie du Centre et du Sud
Que voir en... Sardaigne et Sicile
L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Italie du Centre et du Sud ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).
1- CENTRE
1.1- AbruzzesChietti : une ville moyenne, pas loin de Pescara, avec un petit patrimoine architectural médiéval.L'Aquila : la capitale des Abruzzes possède un très beau centre ancien dont certains édifices ont cependant été touchés par le tremblement de terre de 2009.Lanciano : la ville compte une cathédrale, une imposante basilique et quelques autres édifices religieux.Fossacesia : avec Vasto, c'est la principale station balnéaire des Abruzzes.Pescara : grande agglomération de bord de mer avec un petit centre ancien. Plusieurs plages dans ses environs.Popoli : gros bourg médiéval avec en prime l'abbaye de San Clemente toute proche.Roccaraso : c'est une des principales stations de ski de la région.Sulmona : petite ville entourée de montagnes avec un beau patrimoine ancien.Teramo : ville moyenne des environs de L'Aquila. Comme nombre de villes de la région elle possède un centre ancien.Vasto : station balnéaire très populaire au sud de Pescara.Patrimoine naturelParc national des Abruzzes : ce vaste parc montagneux est à cheval sur les Abruzzes, le Latium et le Molise. Il abrite dans de beaux paysages une faune riche (loups, ours, chamois, oiseaux...) et est apprécié des amateurs d'activités sport-nature (randonnée, VTT, canoë, ski).Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga : ce parc montagneux à cheval sur trois régions du centre est un des plus riches d'Italie au niveau faune (chamois, loups, oiseaux...). Il est aussi reconnu pour ses possibilités d'activités sport-nature (rando, VTT, cheval, ski, canoë).Parc national de Majella : cette zone naturelle offre plus de 500 km de sentiers de randonnée. La Grotte du Cavallone située dans le parc est la plus profonde d'Europe ouverte au public.1.2- Latium ( et Vatican)Anzio : ce port de pêche/station balnéaire est le point de départ des ferries vers les îles Pontines. La ville abrite également plusieurs cimetières militaires de la seconde guerre mondiale.Bomarzo : ce village est connu pour les Jardins de Bomarzo (ou Parc des monstres à cause de ses sculptures) qui sont un superbe exemple de jardins Renaissance.Bracciano : la petite ville avec son château est située en bordure du lac du même nom. Castelli Romani : cette petite zone volcanique au sud de Rome, faite de forêts et de petit lacs, abrite 13 villages historiques comme ceux de Castel Gandolfo (où est située la résidence d'été du Pape), Frascati, Tuscolo, etc. C'est une balade appréciée des romains.Cerveteri : la ville accueille la Nécropole étrusque de Banditaccia classée au patrimoine de l'UNESCO avec celle de Tarquinia à quelques kilomètres au nord.Civita di Bagnoregio : ce village perché sur son promontoire est un des "plus beaux villages d'Italie".Civita Castellana : ville moyenne de l'intérieur connue pour sa cathédrale et les vestiges d'une forteresse moyenâgeuse.Civitavecchia : ville portuaire avec des liaisons ferries vers la Corse et la Sardaigne. Egalement, une cathédrale et quelques vestiges antiques.Gaeta : entre Rome et Naples, la ville avec son centre historique est aussi une des principales stations balnéaires de la côte.Îles Pontines : groupe de 6 petites îles volcanique dont une partie est une réserve marine. La principale, Ponza, est une destination appréciée pour ses paysages, ses grottes et ses criques.Monte Cassino : situé entre Rome et Naples, cette colline abrite une ancienne abbaye ainsi qu'un cimetière militaire polonais datant de la bataille qui se déroula là en 1944.Ostia Antica : vaste site archéologique romain à la périphérie de la capitale. C'était autrefois, dans l'Antiquité, le port de Rome.Rome : la capitale italienne est une des villes les plus visitées au monde. Son centre historique et ses nombreux monuments font qu'elle est classée au patrimoine de l'UNESCO.Sperlonga : c'est un des "plus beaux villages d'Italie" et aussi une station balnéaire avec une longue plage.Subiaco : la commune abrite deux monastères.Sutri : à une cinquantaine de kilomètres au nord de Rome, d'assez importants vestiges antiques romains et étrusques.Tarquinia : la ville abrite la Nécropole étrusque de Monterozzi classée au patrimoine de l'UNESCO avec celle de Cerveteri à quelques kilomètres au sud.Tivoli : à quelques kilomètres de Rome, Tivoli offre deux sites touristiques que sont la Villa romaine d'Hadrien et la Villa d'Este qui, elle, date du XVIe siècle. Les deux sont inscrites à l'UNESCO.Tuscania : grosse bourgade entourée de remparts avec un musée et des tombes étrusques.Viterbo : assez grande ville avec un centre historique où domine le Palais des Papes.Voie Appienne : ce fut la première route romaine pavée, qui reliait Rome à Capoue. On peut encore voir de nombreux vestiges de cette voie, notamment dans les environs de Rome... égalementVatican : le plus petit état du monde, au coeur de Rome, est entièrement classé au patrimoine de l'UNESCO. La place Saint Pierre et sa Basilique, ou encore le musée du Vatican, sont des incontournables de toute visite à Rome.Patrimoine naturelLac de Bolsena : grand lac volcanique du nord de Rome. Avec ses deux îles et les petits bourgs de son pourtour, c'est un endroit apprécié au niveau local pour les balades ou le camping. Parc national des Abruzzes : ce vaste parc montagneux est à cheval sur les Abruzzes, le Latium et le Molise. Il abrite dans de beaux paysages une faune riche (loups, ours, chamois, oiseaux...) et est apprécié des amateurs d'activités sport-nature (randonnée, VTT, canoë, ski).Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga : ce parc montagneux à cheval sur trois régions du centre est un des plus riches d'Italie au niveau faune (chamois, loups, oiseaux...). Il est aussi reconnu pour ses possibilités d'activités sport-nature (rando, VTT, cheval, ski, canoë).1.3- MarchesAbbaye de Fiastra : une des abbayes cisterciennes d'Italie parmi les mieux conservées. Juste à côté le Parc archéologique de Urbs Salvia abrite des vestiges romains.Ancône : c'est le premier port de l'Adriatique, avec notamment un fort trafic de ferries vers entres autres la Croatie ou la Grèce. Plusieurs plages (Portonovo, Sirolo...) dans ses environs proches.Ascoli Piceno : grande ville au joli centre médiéval avec notamment une superbe place centrale.Château de Rocca di San Leo : une forteresse perchée de la région d'Urbino transformée en musée.Cingoli : petite ville avec des remparts et des édifices de la fin du Moyen-Age, pas loin d'Ancône.Fano : grand port de pêche de l'Adriatique avec également quelques vestiges romains et une activité balnéaire.Fermo : ville moyenne agréable avec une partie ancienne et des plages.Loreto : c'est dans cette ville qu'est situé un des plus célèbres sanctuaires dédiés à la Vierge avec la Basilique Notre-Dame de LorettePesaro : quelques édifices anciens pour cette ville qui est aussi une station balnéaire.Recanati : une petite ville aux origines médiévales.Sarnano : gros village médiéval parmi les mieux conservés d'Italie.Senigallia : c'est une station balnéaire importante de la région, au nord-ouest d'Ancône.Urbino : la ville fortifiée possède un joli centre historique de l'époque Renaissance qui lui vaut d'être classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelGrottes de Frasassi : un vaste réseau souterrain, très apprécié des spéléos, qu'on peut également visiter en partie.Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga : ce parc montagneux à cheval sur trois régions du centre est un des plus riche d'Italie au niveau faune (chamois, loups, oiseaux...). Il est aussi apprécié pour ses possibilités d'activités sport-nature (rando, VTT, cheval, ski, canoë).Parc national des Monts Sibyllins : zone montagneuse protégée dans laquelle on peut randonner ou pratiquer des activités sport-nature (raft, eaux vives...), et découvrir plusieurs villages anciens (Amandola, Montemonaco...)1.4- OmbrieAssise : la ville de Saint François possède un patrimoine architectural et culturel exceptionnel qui lui valent d'être classée à l'UNESCO. C'est aussi un lieu de pèlerinage très fréquenté.Bevagna : un gros village au centre ancien labélisé "plus beaux villages d'Italie".Gubbio : la ville possède un des plus jolis centre médiévaux du pays.Montone : pas loin de Pérouse, un joli village médiéval perché aux ruelles étroites.Orvieto : la ville possède une belle cathédrale ainsi qu'une partie souterraine devenue attraction touristique.Pérouse : la capitale de l'Ombie offre un superbe centre urbain médiéval.Todi : une des nombreuses petites villes perchées d'Ombie avec un vieux centre moyenâgeux.Trévi : joli bourg perché aux origines médiévales situé au sud de Pérouse.Patrimoine naturelLac Trasimène : ce grand lac est très apprécié localement pour ses possibilités de balades, de plages et de camping. Quelques villages intéressants, aux origines médiévales, sur le pourtour comme Castiglione, Vernazzano ou Panicale.Parc national des Monts Sibyllins : zone montagneuse protégée dans laquelle on peut randonner ou pratiquer des activités sport-nature (raft, eaux vives...), et découvrir plusieurs villages anciens (Amandola, Montemonaco...)1.5- ToscaneAbbaye de Monte Oliveto Maggiore : une abbaye bénédictine du XIVe siècle pas loin de Sienne.Arezzo : grande ville au sud-est de Florence avec un assez beau centre ancien.Carrare : mondialement connue pour son marbre, la ville possède un centre historique avec pas mal d'édifices religieux.Castiglion Fiorentino : une grosse bourgade fortifiée à l'ouest de Florence.Cortona : cette ancienne cité étrusque offre un très beau centre médiéval qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO.Florence : la capitale toscane mérite à elle seule un voyage dans la région avec ses musées et son superbe centre historique classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ile d'Elbe : c'est la plus grande - et la plus connue grâce à Napoléon - des îles de l'archipel Toscan. Classée parc national comme le reste de l'archipel, elle offre de beaux paysages aux reliefs découpés. On y vient pour la plongée et la randonnée.Isola del Giglio : petite île montagneuse de l'archipel Toscan.Livourne : c'est un des ports les plus importants de la côte ouest italienne avec une forte activité ferries (Corse, Sardaigne...). La ville compte quelques édifices anciens et un quartier (Venezia Vecchia) qui fait penser à Venise.Lucignano : commune médiévale du sud de la Toscane.Lucques : une ville fortifiée avec pas mal de monuments et d'édifices anciens.Maremme : c'est le sud du littoral toscan en dessous de Livourne avec de beaux paysages plutôt sauvages, des plages et des falaises, de même que nombre de petits villages nichés à l'intérieur des terres. On peut y randonner.Montalcino : un des villages aux origines médiévales du Val d'Orcia.Montecatini Terme : la jolie petite ville est une des principales stations thermales d'Italie.Montepulciano : cette ville à l'architecture de style Renaissance est aussi réputée pour sa production de vin de Toscane.Pienza : gros village du Val d'Orcia dont le coeur historique est classé à l'UNESCO.Pise : sûrement une des villes italiennes les plus célèbres à l'étranger pour sa tour penchée classée à l'UNESCO. Mais au delà de l'édifice, Pise compte aussi un très beau centre historique autour de la Piazza del Duomo elle aussi inscrite à l'UNESCO.Pistoia : une assez grande ville avec un quartier médiéval plutôt bien préservé.Poppi : un château du XIIIe siècle, un ermitage et divers édifices religieux pour cette commune à une quarantaine de kilomètres à l'est de Florence.Prato : cette agglomération au nord de Florence comporte un centre ancien à l'intérieur de ses remparts médiévaux.Radicofani : un bourg médiéval perché de la région du Val d'Orcia.San Gimignano : superbe bourgade moyenâgeuse entre Sienne et Florence classée au patrimoine UNESCO pour son centre historique.San Quirico d'Orcia : joli petit village ancien du Val d'Orcia.Sienne : cette ville au sud de Florence est célèbre pour son patrimoine artistique qui vaut à son centre historique d'être classé à l'UNESCO, mais aussi pour le "palio" qui est une spectaculaire course traditionnelle de chevaux.Volterra : grosse bourgade avec un centre médiéval.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national de l'archipel toscan : cette zone naturelle terrestre et maritime regroupe l'ensemble des îles de Toscane (île d'Elbe, Giglio, Montecristo, Capraia...). Celles-ci offrent de beaux paysages avec quelques vestiges historiques, ainsi que des possibilités de randonnées et d'activités nautiques.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.Val d'Orcia : cette vaste vallée des environs de Sienne représente les paysages vallonnés typiques de la Toscane où se nichent ça et là de petits villages médiévaux (Pienza, San Quirico, Montalcino...). C'est pour cette raison que la vallée est d'ailleurs classée à l'UNESCO.2- SUD
2.1- BasilicateBrienza : un joli petit village médiéval.Craco : beau village perché à l'architecture médiévale... laissé à l'abandon.Maratea : c'est la ville littorale (aux "44 églises") de la côte ouest du Basilicate avec un bel environnement constitué de montagnes, falaises, petites criques, plusieurs plages et aussi nombre de grottes.Matera : cette ville moyenne est célèbre pour ses impressionnantes habitations troglodytiques et églises rupestres qui lui valent d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Melfi : grosse bourgade avec un château et une cathédrale du Moyen-Age.Metaponte : sur la côte Ionienne ce village, outre pour sa plage, attire surtout les visiteurs pour le site archéologique de Metapontum situé sur son territoire. Ce sont les vestiges greco-romains d'un port antique.Policoro : un musée et les quelques ruines de la cité antique d'Héraclée. Egalement des plages.Potenza : située en altitude, la capitale du Basilicate possède un petit centre historique.Venosa : une ville avec un château du XVe siècles, quelques édifices religieux, des catacombes et une petite zone archéologique.Patrimoine naturelParc national du Pollino : c'est le plus grand parc d'Italie, situé entre Calabre et Basilicate. Sa valeur est d'ordre culturel, avec notamment des villages aux populations d'origine albanaise, et naturel avec d'assez beaux paysages et des possibilités d'activités sport-nature (rando, spéléo, grimpe, raft, canyoning...).2.2- CalabreBadolato : beau village médiéval perché au sud de la Calabre.Catanzaro : une grande ville du sud avec un centre historique.Cosenza : ville à vocation culturelle et universitaire avec de vieux quartiers et nombre de musées.Gerace : un village médiéval perché avec une architecture bien conservée et une forteresse normande.Lamezia Terme : assez grande ville avec son château et son centre historique.Nicotera : bourgade médiévale du sud de la région.Pentedattilo : un petit village fantôme dont l'origine remonte à la Grèce antique. Il est situé près du parc national d'Aspromonte dans un décor de pitons rocheux très photogénique.Praia a Mare : station balnéaire de la côte ouest avec de belles plages, de beaux paysages sur fond de montagnes et une petite île en face (Dino) dont on peut explorer les grottes sous-marines.Reggio de Calabre : face à la Sicile, la plus grande agglomération calabraise offre un joli centre et des plages.Roccella Ionica : un château médiéval, de vieilles demeures et des plages sur la mer Ionienne.Samo : à la pointe sud de la Calabre, on peut y voir les ruines de l'ancien village détruit par le tremblement de terre de 1908.Scalea : de vieux quartiers et des plages pour cette station du nord.Scilla : sur le détroit de Messine ce très beau village offre un superbe panorama sur la côte, des plages et un château dominant le lieu.Soverato : station balnéaire animée de la côte Ionienne avec tout autour divers petits villages en bord de plage comme Isca Marina.Squillace : station balnéaire sur la mer IonienneStilo : joli village du sud avec une église byzantine du IXe siècle.Tropea : une grosse bourgade médiévale face à la mer, au nord de Reggio de Calabre.Patrimoine naturelParc national d'Aspromonte : dans l'arrière pays de Reggio de Calabre, entre deux mers, ce parc aux sommets atteignant les 2 000 m combine intérêt "historico-culturel (village fantôme de Pentedattilo, Sanctuaire de la Madonne de Polsi) et naturel (paysages, randonnée, ski à la station de Gambarie).Parc national du Pollino : c'est le plus grand parc d'Italie, situé entre Calabre et Basilicate. Sa valeur est d'ordre culturel, avec notamment des villages aux populations d'origine albanaise, et naturel avec d'assez beaux paysages et des possibilités d'activités sport-nature (rando, spéléo, grimpe, raft, canyoning...)Parc national della Sila : une belle zone naturelle avec également des villages "traditionnels" parmi lesquels on peut pratiquer diverses activités sport-nature (rando, VTT, ski, canyoning, canoë...).2.3- CampanieAgropoli : petite ville côtière au sud de Salerne avec un centre historique où se côtoient vestiges antiques et édifices médiévaux.Amalfi : dans un superbe environnement de gorges s'ouvrant sur la mer au coeur de la Côte amalfitaine, la ville est un incontournable au niveau touristique avec ses petites rues, de vieux édifices et des plages. Limitrophe, le petit bourg d'Atrani vaut aussi le détour.Benevento : une ville moyenne avec un vieux centre et des vestiges antiques.Calitri : commune de l'intérieur avec un beau centre historique dominé par un château du XIIe siècle.Capri : la plus connue des jolies îles de la Baie de Naples et aussi la plus touristique. On peut y faire de petites rando ou balades, voir quelques vestiges antiques, ou encore découvrir la célèbre Grotte bleue.Caserte : à quelques kilomètres au nord de Naples, Caserte abrite un des plus vastes palais royaux d'Europe (un peu similaire à Versailles) d'ailleurs classé à l'UNESCO. En plus de cela, la ville possède un vieux centre urbain à visiter.Castellabate : des plages et une architecture en partie médiévale pour ce bourg situé dans la partie littorale du parc national du Cilento.Cava de' Tirreni : dans l'arrière pays de la Côte amalfitaine, la ville entourée de montagnes possède un centre historique.Cetara : joli village le long de la Côte amalfitaine.Conca dei Marini : un autre bel arrêt possible sur la Côte amalfitaine.Cumes : un site archéologique grec à quelques kilomètres à l'ouest de Naples.Herculanum : moins connue que sa voisine Pompei, cette autre cité romaine détruite en même temps par le Vesuve est tout aussi intéressante. Elle est également classée à l'UNESCO.Ischia : c'est la plus grande île du Golfe de Naples et la plus belle avec ses plages, ses superbes paysages, ses sources thermales, ses belles villas et villages agréables.Maiori : station balnéaire populaire de la Côte amalfitaine.Naples : la troisième ville d'Italie est aussi une des plus visitées aussi bien pour son centre historique (à l'ambiance un peu... "particulière") classé à l'UNESCO, que ses environs (la Baie, le Vesuve, Pompei...).Padula : cette commune du sud de la région est connue pour sa chartreuse du XIVe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Paestum : ancienne cité grecque avec encore nombre d'édifices, dont plusieurs temples bien conservés. Le site est inscrit au patrimoine de l'UNESCO en compagnie de celui de Velia.Pompéi : mondialement connu et classé à l'UNESCO, le site de cette cité romaine détruite en son temps par le Vesuve est un "immanquable" de toute visite dans la région.Positano : ce superbe petit port perché dominant la mer marque le début de la Côte amalfitaine. C'est aussi une station balnéaire assez chic.Praiano : une autre très belle commune littorale de la Côte amalfitaine nichée dans son magnifique cadre.Procida : c'est la plus petite des trois îles du Golfe de Naples. On peut y apprécier l'architecture typique de son port et quelques vestiges archéologiques.Ravello : superbe village de la Côte amalfitaine.Salerno : c'est la grande ville juste après la Côte amalfitaine. Elle possède un centre historique.Santa Maria Di Castellabate : une station balnéaire populaire située dans les limites du parc national du Cilento.Sorrente : à l'entrée de la péninsule du même nom c'est une ville agréable avec une position idéale pour découvrir aussi bien Naples, le Vesuve et Pompéi au nord, la Côte amalfitaine au sud, que l'île de Capri.Torre Annunziata : couplé avec Herculanum et Pompei, le site (Oplontis) est classé à l'UNESCO. Contrairement aux deux autres il ne s'agit là que de quelques villas romaines et non d'une cité.Velia : cité grecque du sud de la région. Ses vestiges sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO en compagnie de ceux de Paestum.Sant'Agnello : petite île au large de la Baie de Naples avec des plages et des vestiges archéologiques.Patrimoine naturelBaie de Naples : la vaste baie abrite nombre de lieux touristiques à commencer par la ville de Naples, les îles de Capri et d'Ischia, mais aussi le Vésuve ou encore Pompei.Côte amalfitaine : cette portion littorale de 25 km entre Positano et Vietri est classée à l'UNESCO pour sa beauté unique. C'est d'ailleurs un incontournable au niveau tourisme dans la région de Naples. On peut randonner dans les massifs le long de la côte.Parc national du Cilento et du Val de Diano : le second plus grand parc d'Italie. Il est inscrit à l'UNESCO pour ses superbes paysages où se mélangent mer et montagnes. Il contient de plus plusieurs sites archéologiques (dont celui de Paestum) et grottes. On peut y randonner.Péninsule de Sorrente : dans le prolongement de la ville du même nom, c'est une belle presqu'île dans laquelle on peut faire d'agréables balades. Vesuve : ce volcan classé parc national et proche de Naples est celui qui engloutit Pompei en l'an 79 AD. On peut accéder à son sommet pour bénéficier d'un très beau panorama.2.4- MoliseCampobasso : le principal intérêt touristique de la capitale de la petite région du Molise repose sur son château du XVe siècle et quelques églises anciennes.Isernia : une ville avec un vieux centre urbain.Larino : cette bourgade entre mer et montagne possède un très joli centre ancien bien rénové.Pietrabbondante : on peut voir dans cette commune les vestiges d'un temple et d'un théâtre datant de l'époque romaine.Sepino : c'est sur le territoire de ce village, proche de Campobasso, qu'on peut visiter le site archéologique romain de Saepinum.Termoli : avec ses fortifications, son centre ancien et ses plages, Termoli est devenue une des principales stations balnéaires de la région.Patrimoine naturelParc national des Abruzzes : ce vaste parc montagneux est à cheval sur les Abruzzes, le Latium et le Molise. Il abrite dans de beaux paysages une faune riche (loups, ours, chamois, oiseaux...) et est apprécié des amateurs d'activités sport-nature (randonnée, VTT, canoë, ski).2.5- PouillesAlberobello : c'est dans cette commune qu'on peut voir le plus bel exemple de "trulli" qui sont des maisons traditionnelles en pierres sèches au toit conique. L'ensemble est classé à l'UNESCO.Altamura : grande ville avec de vieux quartiers et surtout une cathédrale du XIIIe siècle.Andria : une ville au nord-ouest de Bari avec beaucoup d'église et surtout le château de Castel del Monte, datant du XIIIe siècle, classé au patrimoine de l'UNESCO.Bari : si la capitale des Pouilles est connue en tant que terminal de ferries, elle possède également un vieux centre urbain avec nombre d'églises.Brindisi : sur le "talon de la botte italienne" Brindisi est avant tout, malgré quelques beaux édifices, un port d'embarquement vers la Grèce ou la Turquie.Gallipoli : cette cité de bord de mer possède une vieille ville construite sur une île reliée au continent par un pont. Elle renferme un riche patrimoine ancien datant de l'époque (XVII-XVIIIe siècle) où Gallipoli était un port important.Lecce : entre Bari et Brindisi, Lecce a un joli centre baroque et des vestiges antiques.Martina Franca : cette ville moyenne des Pouilles a un vieux centre urbain. Dans la campagne voisine on peut également voir nombre d'exemples de "trulli" qui sont des maisons traditionnelles en pierres sèches au toit conique.Monopoli : un centre historique et les plages des environs sont les principaux attraits de cette ville au sud-est de Bari.Ostuni : cette bourgade à vocation balnéaire sur l'Adriatique est constituée d'un vieux quartier perché aux petites ruelles.Otrante : situé à l'extrémité orientale de l'Italie, Otrante offre son vieux centre urbain et son front de mer à la visite.Polignano a Mare : une petite ville à la fois port de pêche et station balnéaire.Taranto : une ville avec sa cathédrale et son vieux centre.Trani : une cathédrale, nombre d'églises et de vieilles demeure pour le centre ancien de cette cité des bords de l'Adriatique.Troia : une ville aux origines médiévales située au nord des Pouilles.Patrimoine naturelGrottes de Castellana : des grottes à vocation touristiques et spéléologiques dans les environs de Bari.Parc national du Gargano : vaste réserve naturelle du nord des Pouilles donnant sur la mer. On peut y voir des paysages variés (lacs, forêts, falaises, plages...) et y observer les oiseaux. L'archipel Tremiti faisant partie du parc constitue l'endroit le plus visité.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
3.1-Au centre...
Abruzzes, Latium et Marches : Ostia Antica; Parc national des Abruzzes; Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga; Rome; Vatican. Ombrie : Assise; Gubbio. Toscane : Cortona; Florence; Maremme; Pise; San Gimignano; Sienne; Val d'Orcia.
3.1-Au sud...
Basilicate : Maratea; Matera. Calabre : Parc national d'Aspromonte; Parc national du Pollino; Pentedattilo; Praia a Mare; Scilla. Campanie : Amalfi; Baie de Naples; Capri; Caserte; Côte amalfitaine; Herculanum; Ischia; Naples; Paestum; Parc national du Cilento et du Val de Diano; Pompéi; Positano; Praiano; Ravello; Vesuve. Molise et Pouilles : Alberobello; Parc national des Abruzzes; Parc national du Gargano.
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L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Italie du Centre et du Sud ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).
1- CENTRE
1.1- AbruzzesChietti : une ville moyenne, pas loin de Pescara, avec un petit patrimoine architectural médiéval.L'Aquila : la capitale des Abruzzes possède un très beau centre ancien dont certains édifices ont cependant été touchés par le tremblement de terre de 2009.Lanciano : la ville compte une cathédrale, une imposante basilique et quelques autres édifices religieux.Fossacesia : avec Vasto, c'est la principale station balnéaire des Abruzzes.Pescara : grande agglomération de bord de mer avec un petit centre ancien. Plusieurs plages dans ses environs.Popoli : gros bourg médiéval avec en prime l'abbaye de San Clemente toute proche.Roccaraso : c'est une des principales stations de ski de la région.Sulmona : petite ville entourée de montagnes avec un beau patrimoine ancien.Teramo : ville moyenne des environs de L'Aquila. Comme nombre de villes de la région elle possède un centre ancien.Vasto : station balnéaire très populaire au sud de Pescara.Patrimoine naturelParc national des Abruzzes : ce vaste parc montagneux est à cheval sur les Abruzzes, le Latium et le Molise. Il abrite dans de beaux paysages une faune riche (loups, ours, chamois, oiseaux...) et est apprécié des amateurs d'activités sport-nature (randonnée, VTT, canoë, ski).Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga : ce parc montagneux à cheval sur trois régions du centre est un des plus riches d'Italie au niveau faune (chamois, loups, oiseaux...). Il est aussi reconnu pour ses possibilités d'activités sport-nature (rando, VTT, cheval, ski, canoë).Parc national de Majella : cette zone naturelle offre plus de 500 km de sentiers de randonnée. La Grotte du Cavallone située dans le parc est la plus profonde d'Europe ouverte au public.1.2- Latium ( et Vatican)Anzio : ce port de pêche/station balnéaire est le point de départ des ferries vers les îles Pontines. La ville abrite également plusieurs cimetières militaires de la seconde guerre mondiale.Bomarzo : ce village est connu pour les Jardins de Bomarzo (ou Parc des monstres à cause de ses sculptures) qui sont un superbe exemple de jardins Renaissance.Bracciano : la petite ville avec son château est située en bordure du lac du même nom. Castelli Romani : cette petite zone volcanique au sud de Rome, faite de forêts et de petit lacs, abrite 13 villages historiques comme ceux de Castel Gandolfo (où est située la résidence d'été du Pape), Frascati, Tuscolo, etc. C'est une balade appréciée des romains.Cerveteri : la ville accueille la Nécropole étrusque de Banditaccia classée au patrimoine de l'UNESCO avec celle de Tarquinia à quelques kilomètres au nord.Civita di Bagnoregio : ce village perché sur son promontoire est un des "plus beaux villages d'Italie".Civita Castellana : ville moyenne de l'intérieur connue pour sa cathédrale et les vestiges d'une forteresse moyenâgeuse.Civitavecchia : ville portuaire avec des liaisons ferries vers la Corse et la Sardaigne. Egalement, une cathédrale et quelques vestiges antiques.Gaeta : entre Rome et Naples, la ville avec son centre historique est aussi une des principales stations balnéaires de la côte.Îles Pontines : groupe de 6 petites îles volcanique dont une partie est une réserve marine. La principale, Ponza, est une destination appréciée pour ses paysages, ses grottes et ses criques.Monte Cassino : situé entre Rome et Naples, cette colline abrite une ancienne abbaye ainsi qu'un cimetière militaire polonais datant de la bataille qui se déroula là en 1944.Ostia Antica : vaste site archéologique romain à la périphérie de la capitale. C'était autrefois, dans l'Antiquité, le port de Rome.Rome : la capitale italienne est une des villes les plus visitées au monde. Son centre historique et ses nombreux monuments font qu'elle est classée au patrimoine de l'UNESCO.Sperlonga : c'est un des "plus beaux villages d'Italie" et aussi une station balnéaire avec une longue plage.Subiaco : la commune abrite deux monastères.Sutri : à une cinquantaine de kilomètres au nord de Rome, d'assez importants vestiges antiques romains et étrusques.Tarquinia : la ville abrite la Nécropole étrusque de Monterozzi classée au patrimoine de l'UNESCO avec celle de Cerveteri à quelques kilomètres au sud.Tivoli : à quelques kilomètres de Rome, Tivoli offre deux sites touristiques que sont la Villa romaine d'Hadrien et la Villa d'Este qui, elle, date du XVIe siècle. Les deux sont inscrites à l'UNESCO.Tuscania : grosse bourgade entourée de remparts avec un musée et des tombes étrusques.Viterbo : assez grande ville avec un centre historique où domine le Palais des Papes.Voie Appienne : ce fut la première route romaine pavée, qui reliait Rome à Capoue. On peut encore voir de nombreux vestiges de cette voie, notamment dans les environs de Rome... égalementVatican : le plus petit état du monde, au coeur de Rome, est entièrement classé au patrimoine de l'UNESCO. La place Saint Pierre et sa Basilique, ou encore le musée du Vatican, sont des incontournables de toute visite à Rome.Patrimoine naturelLac de Bolsena : grand lac volcanique du nord de Rome. Avec ses deux îles et les petits bourgs de son pourtour, c'est un endroit apprécié au niveau local pour les balades ou le camping. Parc national des Abruzzes : ce vaste parc montagneux est à cheval sur les Abruzzes, le Latium et le Molise. Il abrite dans de beaux paysages une faune riche (loups, ours, chamois, oiseaux...) et est apprécié des amateurs d'activités sport-nature (randonnée, VTT, canoë, ski).Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga : ce parc montagneux à cheval sur trois régions du centre est un des plus riches d'Italie au niveau faune (chamois, loups, oiseaux...). Il est aussi reconnu pour ses possibilités d'activités sport-nature (rando, VTT, cheval, ski, canoë).1.3- MarchesAbbaye de Fiastra : une des abbayes cisterciennes d'Italie parmi les mieux conservées. Juste à côté le Parc archéologique de Urbs Salvia abrite des vestiges romains.Ancône : c'est le premier port de l'Adriatique, avec notamment un fort trafic de ferries vers entres autres la Croatie ou la Grèce. Plusieurs plages (Portonovo, Sirolo...) dans ses environs proches.Ascoli Piceno : grande ville au joli centre médiéval avec notamment une superbe place centrale.Château de Rocca di San Leo : une forteresse perchée de la région d'Urbino transformée en musée.Cingoli : petite ville avec des remparts et des édifices de la fin du Moyen-Age, pas loin d'Ancône.Fano : grand port de pêche de l'Adriatique avec également quelques vestiges romains et une activité balnéaire.Fermo : ville moyenne agréable avec une partie ancienne et des plages.Loreto : c'est dans cette ville qu'est situé un des plus célèbres sanctuaires dédiés à la Vierge avec la Basilique Notre-Dame de LorettePesaro : quelques édifices anciens pour cette ville qui est aussi une station balnéaire.Recanati : une petite ville aux origines médiévales.Sarnano : gros village médiéval parmi les mieux conservés d'Italie.Senigallia : c'est une station balnéaire importante de la région, au nord-ouest d'Ancône.Urbino : la ville fortifiée possède un joli centre historique de l'époque Renaissance qui lui vaut d'être classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelGrottes de Frasassi : un vaste réseau souterrain, très apprécié des spéléos, qu'on peut également visiter en partie.Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga : ce parc montagneux à cheval sur trois régions du centre est un des plus riche d'Italie au niveau faune (chamois, loups, oiseaux...). Il est aussi apprécié pour ses possibilités d'activités sport-nature (rando, VTT, cheval, ski, canoë).Parc national des Monts Sibyllins : zone montagneuse protégée dans laquelle on peut randonner ou pratiquer des activités sport-nature (raft, eaux vives...), et découvrir plusieurs villages anciens (Amandola, Montemonaco...)1.4- OmbrieAssise : la ville de Saint François possède un patrimoine architectural et culturel exceptionnel qui lui valent d'être classée à l'UNESCO. C'est aussi un lieu de pèlerinage très fréquenté.Bevagna : un gros village au centre ancien labélisé "plus beaux villages d'Italie".Gubbio : la ville possède un des plus jolis centre médiévaux du pays.Montone : pas loin de Pérouse, un joli village médiéval perché aux ruelles étroites.Orvieto : la ville possède une belle cathédrale ainsi qu'une partie souterraine devenue attraction touristique.Pérouse : la capitale de l'Ombie offre un superbe centre urbain médiéval.Todi : une des nombreuses petites villes perchées d'Ombie avec un vieux centre moyenâgeux.Trévi : joli bourg perché aux origines médiévales situé au sud de Pérouse.Patrimoine naturelLac Trasimène : ce grand lac est très apprécié localement pour ses possibilités de balades, de plages et de camping. Quelques villages intéressants, aux origines médiévales, sur le pourtour comme Castiglione, Vernazzano ou Panicale.Parc national des Monts Sibyllins : zone montagneuse protégée dans laquelle on peut randonner ou pratiquer des activités sport-nature (raft, eaux vives...), et découvrir plusieurs villages anciens (Amandola, Montemonaco...)1.5- ToscaneAbbaye de Monte Oliveto Maggiore : une abbaye bénédictine du XIVe siècle pas loin de Sienne.Arezzo : grande ville au sud-est de Florence avec un assez beau centre ancien.Carrare : mondialement connue pour son marbre, la ville possède un centre historique avec pas mal d'édifices religieux.Castiglion Fiorentino : une grosse bourgade fortifiée à l'ouest de Florence.Cortona : cette ancienne cité étrusque offre un très beau centre médiéval qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO.Florence : la capitale toscane mérite à elle seule un voyage dans la région avec ses musées et son superbe centre historique classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ile d'Elbe : c'est la plus grande - et la plus connue grâce à Napoléon - des îles de l'archipel Toscan. Classée parc national comme le reste de l'archipel, elle offre de beaux paysages aux reliefs découpés. On y vient pour la plongée et la randonnée.Isola del Giglio : petite île montagneuse de l'archipel Toscan.Livourne : c'est un des ports les plus importants de la côte ouest italienne avec une forte activité ferries (Corse, Sardaigne...). La ville compte quelques édifices anciens et un quartier (Venezia Vecchia) qui fait penser à Venise.Lucignano : commune médiévale du sud de la Toscane.Lucques : une ville fortifiée avec pas mal de monuments et d'édifices anciens.Maremme : c'est le sud du littoral toscan en dessous de Livourne avec de beaux paysages plutôt sauvages, des plages et des falaises, de même que nombre de petits villages nichés à l'intérieur des terres. On peut y randonner.Montalcino : un des villages aux origines médiévales du Val d'Orcia.Montecatini Terme : la jolie petite ville est une des principales stations thermales d'Italie.Montepulciano : cette ville à l'architecture de style Renaissance est aussi réputée pour sa production de vin de Toscane.Pienza : gros village du Val d'Orcia dont le coeur historique est classé à l'UNESCO.Pise : sûrement une des villes italiennes les plus célèbres à l'étranger pour sa tour penchée classée à l'UNESCO. Mais au delà de l'édifice, Pise compte aussi un très beau centre historique autour de la Piazza del Duomo elle aussi inscrite à l'UNESCO.Pistoia : une assez grande ville avec un quartier médiéval plutôt bien préservé.Poppi : un château du XIIIe siècle, un ermitage et divers édifices religieux pour cette commune à une quarantaine de kilomètres à l'est de Florence.Prato : cette agglomération au nord de Florence comporte un centre ancien à l'intérieur de ses remparts médiévaux.Radicofani : un bourg médiéval perché de la région du Val d'Orcia.San Gimignano : superbe bourgade moyenâgeuse entre Sienne et Florence classée au patrimoine UNESCO pour son centre historique.San Quirico d'Orcia : joli petit village ancien du Val d'Orcia.Sienne : cette ville au sud de Florence est célèbre pour son patrimoine artistique qui vaut à son centre historique d'être classé à l'UNESCO, mais aussi pour le "palio" qui est une spectaculaire course traditionnelle de chevaux.Volterra : grosse bourgade avec un centre médiéval.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national de l'archipel toscan : cette zone naturelle terrestre et maritime regroupe l'ensemble des îles de Toscane (île d'Elbe, Giglio, Montecristo, Capraia...). Celles-ci offrent de beaux paysages avec quelques vestiges historiques, ainsi que des possibilités de randonnées et d'activités nautiques.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.Val d'Orcia : cette vaste vallée des environs de Sienne représente les paysages vallonnés typiques de la Toscane où se nichent ça et là de petits villages médiévaux (Pienza, San Quirico, Montalcino...). C'est pour cette raison que la vallée est d'ailleurs classée à l'UNESCO.2- SUD
2.1- BasilicateBrienza : un joli petit village médiéval.Craco : beau village perché à l'architecture médiévale... laissé à l'abandon.Maratea : c'est la ville littorale (aux "44 églises") de la côte ouest du Basilicate avec un bel environnement constitué de montagnes, falaises, petites criques, plusieurs plages et aussi nombre de grottes.Matera : cette ville moyenne est célèbre pour ses impressionnantes habitations troglodytiques et églises rupestres qui lui valent d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Melfi : grosse bourgade avec un château et une cathédrale du Moyen-Age.Metaponte : sur la côte Ionienne ce village, outre pour sa plage, attire surtout les visiteurs pour le site archéologique de Metapontum situé sur son territoire. Ce sont les vestiges greco-romains d'un port antique.Policoro : un musée et les quelques ruines de la cité antique d'Héraclée. Egalement des plages.Potenza : située en altitude, la capitale du Basilicate possède un petit centre historique.Venosa : une ville avec un château du XVe siècles, quelques édifices religieux, des catacombes et une petite zone archéologique.Patrimoine naturelParc national du Pollino : c'est le plus grand parc d'Italie, situé entre Calabre et Basilicate. Sa valeur est d'ordre culturel, avec notamment des villages aux populations d'origine albanaise, et naturel avec d'assez beaux paysages et des possibilités d'activités sport-nature (rando, spéléo, grimpe, raft, canyoning...).2.2- CalabreBadolato : beau village médiéval perché au sud de la Calabre.Catanzaro : une grande ville du sud avec un centre historique.Cosenza : ville à vocation culturelle et universitaire avec de vieux quartiers et nombre de musées.Gerace : un village médiéval perché avec une architecture bien conservée et une forteresse normande.Lamezia Terme : assez grande ville avec son château et son centre historique.Nicotera : bourgade médiévale du sud de la région.Pentedattilo : un petit village fantôme dont l'origine remonte à la Grèce antique. Il est situé près du parc national d'Aspromonte dans un décor de pitons rocheux très photogénique.Praia a Mare : station balnéaire de la côte ouest avec de belles plages, de beaux paysages sur fond de montagnes et une petite île en face (Dino) dont on peut explorer les grottes sous-marines.Reggio de Calabre : face à la Sicile, la plus grande agglomération calabraise offre un joli centre et des plages.Roccella Ionica : un château médiéval, de vieilles demeures et des plages sur la mer Ionienne.Samo : à la pointe sud de la Calabre, on peut y voir les ruines de l'ancien village détruit par le tremblement de terre de 1908.Scalea : de vieux quartiers et des plages pour cette station du nord.Scilla : sur le détroit de Messine ce très beau village offre un superbe panorama sur la côte, des plages et un château dominant le lieu.Soverato : station balnéaire animée de la côte Ionienne avec tout autour divers petits villages en bord de plage comme Isca Marina.Squillace : station balnéaire sur la mer IonienneStilo : joli village du sud avec une église byzantine du IXe siècle.Tropea : une grosse bourgade médiévale face à la mer, au nord de Reggio de Calabre.Patrimoine naturelParc national d'Aspromonte : dans l'arrière pays de Reggio de Calabre, entre deux mers, ce parc aux sommets atteignant les 2 000 m combine intérêt "historico-culturel (village fantôme de Pentedattilo, Sanctuaire de la Madonne de Polsi) et naturel (paysages, randonnée, ski à la station de Gambarie).Parc national du Pollino : c'est le plus grand parc d'Italie, situé entre Calabre et Basilicate. Sa valeur est d'ordre culturel, avec notamment des villages aux populations d'origine albanaise, et naturel avec d'assez beaux paysages et des possibilités d'activités sport-nature (rando, spéléo, grimpe, raft, canyoning...)Parc national della Sila : une belle zone naturelle avec également des villages "traditionnels" parmi lesquels on peut pratiquer diverses activités sport-nature (rando, VTT, ski, canyoning, canoë...).2.3- CampanieAgropoli : petite ville côtière au sud de Salerne avec un centre historique où se côtoient vestiges antiques et édifices médiévaux.Amalfi : dans un superbe environnement de gorges s'ouvrant sur la mer au coeur de la Côte amalfitaine, la ville est un incontournable au niveau touristique avec ses petites rues, de vieux édifices et des plages. Limitrophe, le petit bourg d'Atrani vaut aussi le détour.Benevento : une ville moyenne avec un vieux centre et des vestiges antiques.Calitri : commune de l'intérieur avec un beau centre historique dominé par un château du XIIe siècle.Capri : la plus connue des jolies îles de la Baie de Naples et aussi la plus touristique. On peut y faire de petites rando ou balades, voir quelques vestiges antiques, ou encore découvrir la célèbre Grotte bleue.Caserte : à quelques kilomètres au nord de Naples, Caserte abrite un des plus vastes palais royaux d'Europe (un peu similaire à Versailles) d'ailleurs classé à l'UNESCO. En plus de cela, la ville possède un vieux centre urbain à visiter.Castellabate : des plages et une architecture en partie médiévale pour ce bourg situé dans la partie littorale du parc national du Cilento.Cava de' Tirreni : dans l'arrière pays de la Côte amalfitaine, la ville entourée de montagnes possède un centre historique.Cetara : joli village le long de la Côte amalfitaine.Conca dei Marini : un autre bel arrêt possible sur la Côte amalfitaine.Cumes : un site archéologique grec à quelques kilomètres à l'ouest de Naples.Herculanum : moins connue que sa voisine Pompei, cette autre cité romaine détruite en même temps par le Vesuve est tout aussi intéressante. Elle est également classée à l'UNESCO.Ischia : c'est la plus grande île du Golfe de Naples et la plus belle avec ses plages, ses superbes paysages, ses sources thermales, ses belles villas et villages agréables.Maiori : station balnéaire populaire de la Côte amalfitaine.Naples : la troisième ville d'Italie est aussi une des plus visitées aussi bien pour son centre historique (à l'ambiance un peu... "particulière") classé à l'UNESCO, que ses environs (la Baie, le Vesuve, Pompei...).Padula : cette commune du sud de la région est connue pour sa chartreuse du XIVe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Paestum : ancienne cité grecque avec encore nombre d'édifices, dont plusieurs temples bien conservés. Le site est inscrit au patrimoine de l'UNESCO en compagnie de celui de Velia.Pompéi : mondialement connu et classé à l'UNESCO, le site de cette cité romaine détruite en son temps par le Vesuve est un "immanquable" de toute visite dans la région.Positano : ce superbe petit port perché dominant la mer marque le début de la Côte amalfitaine. C'est aussi une station balnéaire assez chic.Praiano : une autre très belle commune littorale de la Côte amalfitaine nichée dans son magnifique cadre.Procida : c'est la plus petite des trois îles du Golfe de Naples. On peut y apprécier l'architecture typique de son port et quelques vestiges archéologiques.Ravello : superbe village de la Côte amalfitaine.Salerno : c'est la grande ville juste après la Côte amalfitaine. Elle possède un centre historique.Santa Maria Di Castellabate : une station balnéaire populaire située dans les limites du parc national du Cilento.Sorrente : à l'entrée de la péninsule du même nom c'est une ville agréable avec une position idéale pour découvrir aussi bien Naples, le Vesuve et Pompéi au nord, la Côte amalfitaine au sud, que l'île de Capri.Torre Annunziata : couplé avec Herculanum et Pompei, le site (Oplontis) est classé à l'UNESCO. Contrairement aux deux autres il ne s'agit là que de quelques villas romaines et non d'une cité.Velia : cité grecque du sud de la région. Ses vestiges sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO en compagnie de ceux de Paestum.Sant'Agnello : petite île au large de la Baie de Naples avec des plages et des vestiges archéologiques.Patrimoine naturelBaie de Naples : la vaste baie abrite nombre de lieux touristiques à commencer par la ville de Naples, les îles de Capri et d'Ischia, mais aussi le Vésuve ou encore Pompei.Côte amalfitaine : cette portion littorale de 25 km entre Positano et Vietri est classée à l'UNESCO pour sa beauté unique. C'est d'ailleurs un incontournable au niveau tourisme dans la région de Naples. On peut randonner dans les massifs le long de la côte.Parc national du Cilento et du Val de Diano : le second plus grand parc d'Italie. Il est inscrit à l'UNESCO pour ses superbes paysages où se mélangent mer et montagnes. Il contient de plus plusieurs sites archéologiques (dont celui de Paestum) et grottes. On peut y randonner.Péninsule de Sorrente : dans le prolongement de la ville du même nom, c'est une belle presqu'île dans laquelle on peut faire d'agréables balades. Vesuve : ce volcan classé parc national et proche de Naples est celui qui engloutit Pompei en l'an 79 AD. On peut accéder à son sommet pour bénéficier d'un très beau panorama.2.4- MoliseCampobasso : le principal intérêt touristique de la capitale de la petite région du Molise repose sur son château du XVe siècle et quelques églises anciennes.Isernia : une ville avec un vieux centre urbain.Larino : cette bourgade entre mer et montagne possède un très joli centre ancien bien rénové.Pietrabbondante : on peut voir dans cette commune les vestiges d'un temple et d'un théâtre datant de l'époque romaine.Sepino : c'est sur le territoire de ce village, proche de Campobasso, qu'on peut visiter le site archéologique romain de Saepinum.Termoli : avec ses fortifications, son centre ancien et ses plages, Termoli est devenue une des principales stations balnéaires de la région.Patrimoine naturelParc national des Abruzzes : ce vaste parc montagneux est à cheval sur les Abruzzes, le Latium et le Molise. Il abrite dans de beaux paysages une faune riche (loups, ours, chamois, oiseaux...) et est apprécié des amateurs d'activités sport-nature (randonnée, VTT, canoë, ski).2.5- PouillesAlberobello : c'est dans cette commune qu'on peut voir le plus bel exemple de "trulli" qui sont des maisons traditionnelles en pierres sèches au toit conique. L'ensemble est classé à l'UNESCO.Altamura : grande ville avec de vieux quartiers et surtout une cathédrale du XIIIe siècle.Andria : une ville au nord-ouest de Bari avec beaucoup d'église et surtout le château de Castel del Monte, datant du XIIIe siècle, classé au patrimoine de l'UNESCO.Bari : si la capitale des Pouilles est connue en tant que terminal de ferries, elle possède également un vieux centre urbain avec nombre d'églises.Brindisi : sur le "talon de la botte italienne" Brindisi est avant tout, malgré quelques beaux édifices, un port d'embarquement vers la Grèce ou la Turquie.Gallipoli : cette cité de bord de mer possède une vieille ville construite sur une île reliée au continent par un pont. Elle renferme un riche patrimoine ancien datant de l'époque (XVII-XVIIIe siècle) où Gallipoli était un port important.Lecce : entre Bari et Brindisi, Lecce a un joli centre baroque et des vestiges antiques.Martina Franca : cette ville moyenne des Pouilles a un vieux centre urbain. Dans la campagne voisine on peut également voir nombre d'exemples de "trulli" qui sont des maisons traditionnelles en pierres sèches au toit conique.Monopoli : un centre historique et les plages des environs sont les principaux attraits de cette ville au sud-est de Bari.Ostuni : cette bourgade à vocation balnéaire sur l'Adriatique est constituée d'un vieux quartier perché aux petites ruelles.Otrante : situé à l'extrémité orientale de l'Italie, Otrante offre son vieux centre urbain et son front de mer à la visite.Polignano a Mare : une petite ville à la fois port de pêche et station balnéaire.Taranto : une ville avec sa cathédrale et son vieux centre.Trani : une cathédrale, nombre d'églises et de vieilles demeure pour le centre ancien de cette cité des bords de l'Adriatique.Troia : une ville aux origines médiévales située au nord des Pouilles.Patrimoine naturelGrottes de Castellana : des grottes à vocation touristiques et spéléologiques dans les environs de Bari.Parc national du Gargano : vaste réserve naturelle du nord des Pouilles donnant sur la mer. On peut y voir des paysages variés (lacs, forêts, falaises, plages...) et y observer les oiseaux. L'archipel Tremiti faisant partie du parc constitue l'endroit le plus visité.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
3.1-Au centre...
Abruzzes, Latium et Marches : Ostia Antica; Parc national des Abruzzes; Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga; Rome; Vatican. Ombrie : Assise; Gubbio. Toscane : Cortona; Florence; Maremme; Pise; San Gimignano; Sienne; Val d'Orcia.
3.1-Au sud...
Basilicate : Maratea; Matera. Calabre : Parc national d'Aspromonte; Parc national du Pollino; Pentedattilo; Praia a Mare; Scilla. Campanie : Amalfi; Baie de Naples; Capri; Caserte; Côte amalfitaine; Herculanum; Ischia; Naples; Paestum; Parc national du Cilento et du Val de Diano; Pompéi; Positano; Praiano; Ravello; Vesuve. Molise et Pouilles : Alberobello; Parc national des Abruzzes; Parc national du Gargano.
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Andalousie, fin octobre 2013 English translation pending
Salut,
je continue mes visites en pays de langue espagnole. Après le Pérou cet été, l'Andalousie.
Nous sommes partis à 4, deux couples en voiture de Lyon pour faire un périple très beau. Comme d'habitude j'ai tout réservé à l'avance (je n'aime pas chercher sur place). Ce carnet donne donc des conseils et quelques impressions.
Bon courage, car il est en bloc car fait au fur et à mesure du voyage. Pas de photos, car je suis plutôt cinéaste.
DIMANCHE 20 OCTOBRE :
Départ matinal de la région lyonnaise, personne sur les routes et encore moins sur les autoroutes espagnoles. Attention aux radars souvent situés sur les panneaux d'affichage électroniques pour prendre par l'arrière. Arrivée vers 18h30 à San Antonio de Requena, après Valencia pour une nuit étape. Notre logeur nous indique une féria gastronomique à quelques km pour diner à Utiel. Nous y allons et c'est vraiment un truc typique. Bien sur nous sommes les seuls français. On achète un carnet de 8 tickets avec un verre et un ramequin pour 8 €. Avec cela nous pouvons nous arrêter à n'importe quel stand et contre un ticket le verre ou le plat sont généreusement remplis de spécialités locales. Super bien. Certaines fois même ils remplissent et ne demandent qu'un ticket pour deux. En plus l'ambiance est bon enfant, on est loin d'une beuverie !!! Retour à l'hôtel et dodo bien mérité.
HÔTEL RURAL CASA DONA ANITA – SAN ANTONIO DE REQUENA: Tout petit hôtel tenu par un jeune couple plein de bonne volonté. Literie impeccable, calme, propre, spacieux, tout bien. On voit que cela ne fait pas longtemps qu'ils sont dans le domaine car ils sont un peu hésitants, non pas les réflexes de grands habitués, mais par contre une gentillesse à toute épreuve. Le petit déjeuner est copieux, même s'il faut attendre ou lui demander des trucs. Tout y est en quantité et qualité. Une très bonne adresse, même si San Antonio n'est pas forcément une destination très prisée.
LUNDI 21 OCTOBRE :
Après un très bon petit déjeuner, route vers Baeza (380 km quand même!!!) . Beaucoup des monuments à visiter ferment à 13h, donc une fois arrivés, on va directement à l'Antigua Universidad, avec sa vieille salle de classe et son amphi style Harry Potter. Ensuite direction le Palais Jabalquinto avec à l'intérieur un superbe patio renaissance et un joli petit jardin. Après un repas à un resto sur la place de la constitution ( un menu du jour à 12€ gargantuesque) retour au Palais Jabalquinto pour analyser sa superbe façade. Descente vers la place del Populo, très jolie avec divers bâtiments. Direction la mairie, puis la rue San Pablo. En conclusion, une ville andalouse au milieu des oliviers, magnifique. Une belle étape avant l'arrivée sur Cordoue (départ à 16h30). En chemin arrêt et visite pour acheter ensuite d'une coopérative d'huile d'olive (instructif). Arrivée à Cordoue (18H30) épique pour trouver l'hôtel dans de petites rues étroites (il faut fermer les rétros!!). Promenade dans le quartier juif sous une bonne température. Nous voyons beaucoup de monuments illuminés, nous faisant languir pour le lendemain. Tapas (donc repas léger) et dodo
MARDI 22 OCTOBRE :
Petit déjeuner de qualité et malgré l'annonce de la pluie, départ optimiste pour la journée cordobane. Tout d'abord visite des bains royaux (gratuit avant 10h30), puis de l'Alcazar (toujours gratuit avant 10h30), les jardins y sont splendides et la vue depuis la tour à couper le souffle.... Ensuite un petit tour aux écuries royales, et direction la porte de Almodovar pour pénétrer dans le quartier juif et ses ruelles blanches. Il faut flâner, se laisser aller au gré de son humeur. La synagogue, le souk des petites places, tout ceci se découvre tranquillement. La Chapelle San Bartolomé désormais payante (1,5€) est un peu décevante, Viennent ensuite la rue et la place des fleurs et enfin un petit arrêt repas. Les forces retrouvées direction le clou de la journée : La Mesquita (8€). Là il faut vraiment prendre son temps. Il faut laisser les cars de japonais passer car la soir même ils doivent être à Madrid et le lendemain à Paris !! Il faut aller chercher la colonne qui sort de l'ordinaire et bien sur prendre le temps de réfléchir au sens du lieu. C'est magique. En plus comme il pleut des cordes dehors, on est à l'abri !!!! Une petite accalmie et hop direction la Torre de la Calahorra (4,5 €)où grâce à un audio guide bien fait cette visite s'avère être un superbe condensé de toutes les richesses vues dans la journée. Et en plus on est à l'abri car dehors cela ne faiblit pas !! La vue de la terrasse est splendide, différente de celle de l'Alcazar. Retour à l'hôtel pour un changement de tenue, car vraiment il flotte !!! Resto juste à côté de l'hôtel, à Taberna Salinas, fantastique !!! Un très bon accueil, des spécialités originales et un bon petit vin.... Ensuite promenade digestive à la Plaza Corredera et retour à l'hôtel pour un bon dodo.
HÔTEL CASA DE LOS AZULEJOS - CORDOUE : Très très beau, un accueil sympathique, un excellent petit déjeuner, une très bonne literie, une belle chambre d'hôtes. Parking à proximité (15€)
MERCREDI 23 OCTOBRE :
Départ après le petit déjeuner pour Médina Azahara. Le site est tout proche de Cordoue. Accueil dans un nouveau bâtiment où un film est projeté (version GB et ESP). Il est très bien fait car il mélange images actuelles des lieux et images de synthèse. Plus tard sur le site, on se rappellera des images de synthèse et notre imaginaire travaillera bien. Ensuite une navette payante (1,8 €) amène au site et la visite peut commencer. Effectivement il y a beaucoup de vestiges en ruine, peu de choses debout, mais malgré cela la promenade est agréable et le souvenir du film permet de bien situer les choses. En tout, il a bien fallu 2,5 h pour visiter en un rythme tranquille. Ensuite route vers Carmona par l'ancienne route. Pas si jolie que prévue !! Arrivée sur la ville haut perchée qui domine la plaine. Un coup de cœur, les ruelles sont magnifiques. Il faut se laisser aller au gré de son humeur et découvrir peu à peu des bâtisses. Déjeuner à Casa Curro Montoya (vu sur le Routard), pas mal, service sympathique. Ensuite montée à la Puerta de Sevilla (2 €) où une splendide vue nous attend sur la ville blanche où certains bâtiments de couleur pierre ressortent. Pour ceux qui n'ont pas le courage de grimper les escaliers, il y a une alternative pour un avoir une vue similaire : Aller à la nécropole romaine un peu plus loin. C'est gratuit pour les membres de l'UE et de la terrasse on a une vue presque aussi belle, avec en plus une vue sur l'amphithéâtre. La visite des tombes n'est pas mal non plus, notamment la tombe de Servilla. Route ensuite pour Séville et recherche un peu difficile dans le quartier de Santa Cruz de l'hôtel . Diner à l'Osteria Oca Giuliva, très très bien. Un petit tour et dodo.
JEUDI 24 OCTOBRE :
Un solide petit déjeuner et c'est le départ pour l'Alcazar tout proche. Une visite à ne pas manquer, tout est beau, le palais comme les jardins. 2,5 h pour le tout (8,5 €). Face à la sortie de ce lieu magique, la Cathédrale et la tour de la Giralda. La cathédrale (8 €) surprend car il n'y a pas à l'intérieur une très grande perspective en longueur. Par contre sa hauteur est impressionnante. De belles chapelles un peu partout. Pas de pot le rétable du maître-hôtel est en restauration, donc pas vu !!! La montée à la tour vaut vraiment le coup, pas trop difficile (je l'avais faite il y a 11 ans en béquilles!!). Par contre du haut la vue est splendide, on voit tout Séville et certains monuments d'une autre façon. Déjeuner au resto El Pimenton (pour le moment le meilleur) tout proche et direction le Guadalquivir pour une promenade le long des berges. La plaza de Toros, la torre del Oro et le parque Maria Luisa vus, nous arrivons à la Plaza de Espana. Superbe, il faut penser à monter à l'étage pour avoir une vue différente. Ensuite retour vers le centre avec une pause toilettes à l'université (ancienne manufacture des tabacs), le bâtiment est grand et son portail à voir. Direction l'hôpital de la charité. Avec un audioguide qui fonctionne pas de façon terrible et un discours pas au top, il y a un peu de déception dans cette visite, car finalement seul le rétable de la chapelle vaut le coup (5 €) . Retour à l'hôtel, puis spectacle de flamenco à la Casa de la Memoria de Al Andaluz. Un beau spectacle de qualité d'une durée d'une heure. Diner près de la Giralda dans un resto plus simple. Retour à l'hôtel et dodo.
VENDREDI 25 OCTOBRE :
Réveil et pluie !!!! Tant pis un nouveau solide petit déjeuner et c'est en bus que nous prenons la direction de l'église de la Macarena. Ce lieu ne vaut que pour la statue, mais ça vaut le coup. Retour en bus vers la Casa de Pilatos (6 €). Là aussi la visite se fait avec un audio-guide, qui lui est bien fait. Cette demeure a du caractère, un certain cachet. La pluie ayant cessé, direction El Parasol une architecture à voir, puis direction un resto, le Genova, de qualité mais au service médiocre. Visite ensuite du palais de la Comtesse de Lebrija (5 €), un petit bijou et promenade dans les rues où il est bon de se perdre. Ensuite promenade dans le quartier Santa Cruz où l'on peut encore trouver des ruelles pas inondées de touristes avec des maisons surprenantes. Resto près de Sta Maria la Blanca et dodo.
HÔTEL ALCANTARA – SEVILLE : Petit hôtel très accueillant, un service de qualité, un petit déjeuner solide, un personnel vraiment serviable. Difficile à trouver en voiture car dans une rue piétonne, mais très proche de la Giralda et cela c'est vraiment très pratique.
SAMEDI 26 OCTOBRE :
Route tranquille vers Cadix. La sortie de Seville un samedi matin se fait très bien. Arrivée à Cadiz en fin de matinée. Rapide visite de l'hopital des femmes pour sa chapelle : ouais bon, puis visite de l'oratorio de San Felipe (2,5 €), pas mal car original, par contre pas de photos et on se demande pourquoi. Déjeuner dans un bar près de la mairie, assez classique avec une sangria qui tape très très fort. Ensuite montée en haut de la Tour Tavira (5 €), et sa Camara oscura. Un truc de qualité, vraiment original qui permet de découvrir Cadix autrement. Puis promenade au bord de mer après un trempage de pieds sur la Plage de La Caleta. Petit temps de repos et diner à la Taberna Casa Manteca qui vaut surtout le coup pour observer les locaux dans un de leur resto favori. Dodo.
HOTEL : APPARTEMENTS PLAZA DE LA LUZ - CADIZ : Un changement, ce n'est pas un hôtel, mais c'est tout comme, car c'est un appartement avec deux chambres, le linge de toilette fourni ainsi que les draps, un parking, un accueil chaleureux. C'est tout pareil, mais on est chez soi. Par contre pas de petit déjeuner, mais il y a une cuisine équipée et des bars en dessous. Donc toutes les possibilités sont offertes. C'est tout neuf et vraiment bien.
DIMANCHE 27 OCTOBRE :
Petit déjeuner donc dans l'appartement et route vers Jerez de la Frontera. Cadix ne laissera pas un souvenir impérissable. Arrivée à Jerez, pour visiter l'Alcazar (5,4 €), petit mais bien intéressant et assez documenté sur place. Ensuite visite de la Bodega Tio Pepe, la seule ouverte le dimanche (12 €). Un peu l'arnaque à touristes !!!! Resto qui ne vaut pas la peine (oup's le nom?) et route vers Arcos de la Frontera. Là, il faut y arriver. Les rues sont vraiment étroites, comme c'est bien dit dans les livres, les rétroviseurs doivent être bine repliés, sinon à certains endroits cela ne passe pas, Les virages à angle droit dans certaines rues sont chauds (j'ai un grand scénic) Par contre une fois la voiture garée (il existe des parkings gratuits pas trop loin dans le village), c’est un plaisir de se promener dans ce village et de se perdre dans les ruelles. Restaurant extraordinaire le soir, décrété par l’ensemble de la troupe comme le meilleur du séjour : La Carcel. Excellent, copieux, pas cher et service extraordinaire. Vraiment une super adresse qui mérite le détour dans ce splendide village. Dodo.
HOTEL : B&B CASA EL SUENO – ARCOS DE LA FRONTERA : Le top !!! De plus pour le même prix nous avons eu droit à la chambre tout en haut. C’est vrai il faut gravir avec les bagages les escaliers, mais j’ai rarement un aussi beau panorama de mon lit !!! Les baies vitrées sont idéalement placées et que dire de la grande terrasse à côté. ’n y boirait presque des apéros !!! Vraiment Arcos nous a emballé dans beaucoup de sens. Le meilleur logement du séjour car en plus en tant que chambre d’hôtes, c’est hyper convivial.
LUNDI 28 OCTOBRE :
Après encore un excellent petit déjeuner, c’est la route des Pueblos Blancos d’Andalousie qui est prévue. Cela commence par El Bosque, qui en dehors d’Arcos est le premier et donc est le premier !! Ensuite vient Grazalema avec ses toits de maison particuliers. Il est splendide. Un parking gratuit près de l’office du tourisme est très bien placé pour faire un joli tour. A noter à la tout entrée du village un petit parking qui permet de prendre en photo ce village dans sa longueur. Route ensuite vers le col de Los Alamillos à plus de 1000 m avec bien entendu une superbe vue. De plus bon nombre de rapaces tournent autour de nous pour qu’on essaie de deviner qui ils sont. Un panneau explicatif proche aide bien. La route nous emmène ensuite vers Zahara de la Sierra, une nouvelle fois un coin magnifique. La chance est avec nous, car c’est la fête du st patron du village ; Tout le monde est endimanché, il y a la fanfare puis dégustations de produits régionaux gratuite. De plus une sorte de marché médiéval est organisé. Le bonheur, surtout que les étrangers que nous sommes sont très bien accueillis. Le bonheur quoi ! On reste un bon moment et continuons la route splendide vers Oliva. On galère un peu avec le road book, pour trouver la destination suivante Setenil de las bodegas. En fait il faut rentrer dans le beau village d’Oliva et la route pour Setenil s’y trouve. Celle-ci est plus petite, mais fait passer dans des champs d’oliviers à perte de vue. Le village est joli, notamment d’un mirador très bien placé. On n’a pas trop le temps donc pas de visites autour des maisons troglodytes car Ronda nous attend. La voiture posée (une nouvelle fois gratuitement et devant notre hôtel !!) direction les arênes toutes proches où la visite (8 €) avec un audio guide est super super intéressante (sauf les derniers points traitant sur les armes à feu !!). Cela dure bien1,5 h et c’est de nuit que nous découvrons le fameux pont nuevo de Ronda. Un tout petit tour pour prendre quelques images de nuit et direction restaurant Puerta Grande. Un poil plus cher que les autres mais un service très très soigné et une qualité excellente. Dodo
HOTEL : COLON – RONDA : Classique, propre, bien placé, accueil souriant. Très bien mais pas le charme du précédent.
MARDI 29 OCTOBRE :
Petit déjeuner tranquille dans le bar de l’hôtel qui sert aussi de boulangerie !! Ensuite l’objectif est de descendre sous le Pont Nuevo pour prendre des images différentes. Un petit sentier partant du Palacio de Mondragon mène très facilement à un point de vue magnifique (15 min maxi pour remonter). Et si on cherche un tout petit peu, on peut même aller sous le pont et le voir de l’autre côté. Détour ensuite vers la place de la mairie où avait lieu avant les corridas !!! Route ensuite très rapide (1h) vers Antequera et surtout montée au Torcal. En haut d’un col, un lieu étonnant où la nature a façonné les pierres de manière originale. Le top est d’effectuer une rando parmi ses cailloux, mais ma troupe ne se sent pas le courage, donc quelques arrêts à des belvédères permettent de voir Malaga non loin de là à vol d’oiseau et la Méditérannée. Un petit resto style routier en redescendant et direction les dolmens d’Antequera. Oui aller en Andalousie et ne pas voir de dolmens, ce n’est pas normal. J’avais vu que c’était sur la route, donc pourquoi pas un arrêt rapide pour voir ce que c’est surtout que c’est gratuit. En fait ce fut très intéressant. Il faut d’abord passer par l’accueil, demander à voir le film (en français SVP) et ensuite aller voir les deux dolmens. On réalise de cette façon l’importance du truc. Un truc original à découvrir. Route ensuite vers Grenade (1h) Installation à l’hôtel, promenade dans la vieille ville, quelques boutiques et restaurant Oryza spécialisé dans la cuisine du riz. Nous prenons un menu où tout est excellent, notamment les tapas, sauf les plats à base de riz !! Un comble ! Dodo.
MERCREDI 30 OCTOBRE :
Voiture garée jusqu’au matin devant l��hôtel gratuitement, il faut ensuite avant 8h, la déposer à un parking payant non loin de l’hôtel (avec la réduction due à l’hôtel 15 € en tout). C’est en taxi que nous montons à l’Alhambra pour 7€ (à 4). La réservation pour les Palais Nasrides étant à 12h, nous sommes donc dans le tour de visite de l’Alhambra qui commence à 8h30 et se termine à 14h00. Théoriquement, il faut avoir tout visiter avant 14h30. A 9H nous sommes sur le sentier qui mène au Généralife. Autant dire que les superlatifs ne manquent pas, même si une partie des jardins sont fermés car c’est le moment de la taille des magnifiques arbres. Le ticket acheté pour la visite de l’Alhambra (12,3€) comprend l’entrée au Généralife, aux Jardins del Partal, de l’Alcazaba et bien sur aux Palais Nasrides avec pour ce dernier un horaire à réserver avant (je l’ai fait sur internet, très facile). Les autres lieux de l’Alhambra ne nécessitent pas de faire valider le ticket. Bien penser à prendre un plan à l’entrée. Du Généralife, la vue sur l’Alhambra est déjà magnifique. Ensuite une promenade mène au saint des saints. Les bains maures sont jolis, ne cherchez pas la mosquée, car en fait l’église Santa maria a été construite dessus !! L’Alcazba est une grosse forteresse d’où la vue depuis les différentes tours est splendide, tantôt vers la ville de Grenade, tantôt vers le Generalife. Le Palais de Charles Quint ne vaut pas forcément le coup, il choque par rapport à la finesse des autres lieux, mais si on a le temps … Ensuite vient le temps du moment fort du voyage, les Palais Nasrides : Que dire ? EXTRAORDINAIRE ! Bon c’est vrai qu’il faut jongler avec les japonais qui doivent prendre dans la cour des lions quelques 500 photos en 4 minutes avec le traditionnel V de la victoire (on sent qu’ils m’ont un peu énervé !!) mais on bien le temps de se poser. J’avais un souvenir où les gardiens nous pressaient un peu la première fois que je l’avais visité. La visite se termine par les jardins del Partal, là aussi tronqués pour cause d’entretien. Du coup, avec tout ça il est 13h50 (pas mal calculé), on repasse par l’entrée et effectivement on voit une longue file d’attente pour la deuxième session de visites qui débute à 14h. Petit conseil, il fait souvent froid et des épaisseurs ne sont pas inutiles… Un taxi (6€) et direction le mirador San Nicolas. Des petits restos dessous offrent l’avantage d’une vue imprenable sur l’Alhambra. Il fait beau, le site est fantastique, on ne reviendra pas de sitôt, même si on craint le piège à touristes, on va manger dans l’un d’eux. Bonne surprise, le menu est à un prix correct et bon En fait là où ils allument c’est sur les cafés ou boissons style coca, fanta et autres. Je pense qu’ils préfèrent servir un vrai repas plutôt que servir des cafés pour des gens qui ne viendraient que pour la vue. Autant dire que ce moment de détente fut apprécié et dura quelque peu. Un bon plat, un bon verre de sangria et une vue extraordinaire sous une température idéale. Que rêvez de mieux ? La descente à pied dans le quartier de l’Albayzin fût agréable et je ne sais pas comment je me débrouille, mais c’est seulement à la fin que nous avons rencontré des touristes. Nous sommes passés dans des rues incroyables, et personne !!! Visite ensuite de la Chapelle royale (3,5 €) dont j’avais gardé un excellent souvenir et je n’ai pas été déçu. Le petit fascicule donné à l’entrée est très bien fait. Ensuite visite du monastère San Jéronimo (4 €) qui vaut vraiment le coup pour son église. En y entrant ce fut un Wouah et un moment d’arrêt. Ensuite encore un peu de boutiquage et direction resto Posada del Duende : ouais, ouais. Dodo car demain beaucoup de km.
HOTEL : LAS ALMENAS – GRENADE : Classique, propre, bien placé, accueil souriant et plein de bons conseils. Ils ne font pas le petit déjeuner, mais sont à côté d’un bar qui le propose dès 7h15 à un prix très correct et un truc vraiment sérieux.
JEUDI 31 OCTOBRE :
Journée de route vers Figueras, ce qui fait plus de 1000 km. Autoroute tout le long, mes passagers sont biens sages, ils dorment beaucoup. Pas de stress sur les autoroutes espagnoles, pas de flics à l’affût, cachés pour essayer de prendre le vilain automobiliste. Les radars sont bien indiqués, on est bien dans la prévention et non dans la répression. Arrivée tranquille vers 18h30, bien fatigué. Resto dans l’hôtel et dodo.
HOTEL : RONDA – FIGUERAS : Tous les autres étaient volontairement des petites structures, celui là fait penser aux chaînes d’hôtels. C’est bien, propre, classique, très pro, bien attendu pour les tours opérateurs.
VENDREDI 1 NOVEMBRE :
Cette étape avait deux objectifs : le premier était de faire une coupure sur les 1500 km et le deuxième, même si nous ne sommes pas férus de peinture était de visiter le Musée Dali. Ouverture de celui-ci à 10h30, un peu tardive vu le nombre de km qu’il reste à faire. La queue est déjà là à 10h !!! Un peu de peur pour la visite, est-ce étroit ou pas ? C’est génial, très bien fait même pour des ignares comme nous. Il y a du monde, mais c’est bon enfant et le maître a laissé un héritage sublime. Il faut bien 2h pur le visiter sans trop s’attarder comme certains sont capables de faire. Ensuite route vers Lyon et c’est fini !!!
HOTEL : RONDA – FIGUERAS : Tous les autres étaient volontairement des petites structures, celui là fait penser aux chaînes d’hôtels. C’est bien, propre, classique, très pro, bien attendu pour les tours opérateurs.
LE BILAN :
GÉNIAL – Nous avons eu un temps très agréable, malgré deux demi-journées de pluie. Bien entendu pas déçus par les grands classiques (Cordoue, Séville, Ronda et Grenade). Peu de monde sur les sites. Quelques bonnes voire excellentes surprises (Arcos, Zahara, Antequera, Dali) 3888 km quand même en 12 jours. C’est loin mais c’est beau.
DIMANCHE 20 OCTOBRE :
Départ matinal de la région lyonnaise, personne sur les routes et encore moins sur les autoroutes espagnoles. Attention aux radars souvent situés sur les panneaux d'affichage électroniques pour prendre par l'arrière. Arrivée vers 18h30 à San Antonio de Requena, après Valencia pour une nuit étape. Notre logeur nous indique une féria gastronomique à quelques km pour diner à Utiel. Nous y allons et c'est vraiment un truc typique. Bien sur nous sommes les seuls français. On achète un carnet de 8 tickets avec un verre et un ramequin pour 8 €. Avec cela nous pouvons nous arrêter à n'importe quel stand et contre un ticket le verre ou le plat sont généreusement remplis de spécialités locales. Super bien. Certaines fois même ils remplissent et ne demandent qu'un ticket pour deux. En plus l'ambiance est bon enfant, on est loin d'une beuverie !!! Retour à l'hôtel et dodo bien mérité.
HÔTEL RURAL CASA DONA ANITA – SAN ANTONIO DE REQUENA: Tout petit hôtel tenu par un jeune couple plein de bonne volonté. Literie impeccable, calme, propre, spacieux, tout bien. On voit que cela ne fait pas longtemps qu'ils sont dans le domaine car ils sont un peu hésitants, non pas les réflexes de grands habitués, mais par contre une gentillesse à toute épreuve. Le petit déjeuner est copieux, même s'il faut attendre ou lui demander des trucs. Tout y est en quantité et qualité. Une très bonne adresse, même si San Antonio n'est pas forcément une destination très prisée.
LUNDI 21 OCTOBRE :
Après un très bon petit déjeuner, route vers Baeza (380 km quand même!!!) . Beaucoup des monuments à visiter ferment à 13h, donc une fois arrivés, on va directement à l'Antigua Universidad, avec sa vieille salle de classe et son amphi style Harry Potter. Ensuite direction le Palais Jabalquinto avec à l'intérieur un superbe patio renaissance et un joli petit jardin. Après un repas à un resto sur la place de la constitution ( un menu du jour à 12€ gargantuesque) retour au Palais Jabalquinto pour analyser sa superbe façade. Descente vers la place del Populo, très jolie avec divers bâtiments. Direction la mairie, puis la rue San Pablo. En conclusion, une ville andalouse au milieu des oliviers, magnifique. Une belle étape avant l'arrivée sur Cordoue (départ à 16h30). En chemin arrêt et visite pour acheter ensuite d'une coopérative d'huile d'olive (instructif). Arrivée à Cordoue (18H30) épique pour trouver l'hôtel dans de petites rues étroites (il faut fermer les rétros!!). Promenade dans le quartier juif sous une bonne température. Nous voyons beaucoup de monuments illuminés, nous faisant languir pour le lendemain. Tapas (donc repas léger) et dodo
MARDI 22 OCTOBRE :
Petit déjeuner de qualité et malgré l'annonce de la pluie, départ optimiste pour la journée cordobane. Tout d'abord visite des bains royaux (gratuit avant 10h30), puis de l'Alcazar (toujours gratuit avant 10h30), les jardins y sont splendides et la vue depuis la tour à couper le souffle.... Ensuite un petit tour aux écuries royales, et direction la porte de Almodovar pour pénétrer dans le quartier juif et ses ruelles blanches. Il faut flâner, se laisser aller au gré de son humeur. La synagogue, le souk des petites places, tout ceci se découvre tranquillement. La Chapelle San Bartolomé désormais payante (1,5€) est un peu décevante, Viennent ensuite la rue et la place des fleurs et enfin un petit arrêt repas. Les forces retrouvées direction le clou de la journée : La Mesquita (8€). Là il faut vraiment prendre son temps. Il faut laisser les cars de japonais passer car la soir même ils doivent être à Madrid et le lendemain à Paris !! Il faut aller chercher la colonne qui sort de l'ordinaire et bien sur prendre le temps de réfléchir au sens du lieu. C'est magique. En plus comme il pleut des cordes dehors, on est à l'abri !!!! Une petite accalmie et hop direction la Torre de la Calahorra (4,5 €)où grâce à un audio guide bien fait cette visite s'avère être un superbe condensé de toutes les richesses vues dans la journée. Et en plus on est à l'abri car dehors cela ne faiblit pas !! La vue de la terrasse est splendide, différente de celle de l'Alcazar. Retour à l'hôtel pour un changement de tenue, car vraiment il flotte !!! Resto juste à côté de l'hôtel, à Taberna Salinas, fantastique !!! Un très bon accueil, des spécialités originales et un bon petit vin.... Ensuite promenade digestive à la Plaza Corredera et retour à l'hôtel pour un bon dodo.
HÔTEL CASA DE LOS AZULEJOS - CORDOUE : Très très beau, un accueil sympathique, un excellent petit déjeuner, une très bonne literie, une belle chambre d'hôtes. Parking à proximité (15€)
MERCREDI 23 OCTOBRE :
Départ après le petit déjeuner pour Médina Azahara. Le site est tout proche de Cordoue. Accueil dans un nouveau bâtiment où un film est projeté (version GB et ESP). Il est très bien fait car il mélange images actuelles des lieux et images de synthèse. Plus tard sur le site, on se rappellera des images de synthèse et notre imaginaire travaillera bien. Ensuite une navette payante (1,8 €) amène au site et la visite peut commencer. Effectivement il y a beaucoup de vestiges en ruine, peu de choses debout, mais malgré cela la promenade est agréable et le souvenir du film permet de bien situer les choses. En tout, il a bien fallu 2,5 h pour visiter en un rythme tranquille. Ensuite route vers Carmona par l'ancienne route. Pas si jolie que prévue !! Arrivée sur la ville haut perchée qui domine la plaine. Un coup de cœur, les ruelles sont magnifiques. Il faut se laisser aller au gré de son humeur et découvrir peu à peu des bâtisses. Déjeuner à Casa Curro Montoya (vu sur le Routard), pas mal, service sympathique. Ensuite montée à la Puerta de Sevilla (2 €) où une splendide vue nous attend sur la ville blanche où certains bâtiments de couleur pierre ressortent. Pour ceux qui n'ont pas le courage de grimper les escaliers, il y a une alternative pour un avoir une vue similaire : Aller à la nécropole romaine un peu plus loin. C'est gratuit pour les membres de l'UE et de la terrasse on a une vue presque aussi belle, avec en plus une vue sur l'amphithéâtre. La visite des tombes n'est pas mal non plus, notamment la tombe de Servilla. Route ensuite pour Séville et recherche un peu difficile dans le quartier de Santa Cruz de l'hôtel . Diner à l'Osteria Oca Giuliva, très très bien. Un petit tour et dodo.
JEUDI 24 OCTOBRE :
Un solide petit déjeuner et c'est le départ pour l'Alcazar tout proche. Une visite à ne pas manquer, tout est beau, le palais comme les jardins. 2,5 h pour le tout (8,5 €). Face à la sortie de ce lieu magique, la Cathédrale et la tour de la Giralda. La cathédrale (8 €) surprend car il n'y a pas à l'intérieur une très grande perspective en longueur. Par contre sa hauteur est impressionnante. De belles chapelles un peu partout. Pas de pot le rétable du maître-hôtel est en restauration, donc pas vu !!! La montée à la tour vaut vraiment le coup, pas trop difficile (je l'avais faite il y a 11 ans en béquilles!!). Par contre du haut la vue est splendide, on voit tout Séville et certains monuments d'une autre façon. Déjeuner au resto El Pimenton (pour le moment le meilleur) tout proche et direction le Guadalquivir pour une promenade le long des berges. La plaza de Toros, la torre del Oro et le parque Maria Luisa vus, nous arrivons à la Plaza de Espana. Superbe, il faut penser à monter à l'étage pour avoir une vue différente. Ensuite retour vers le centre avec une pause toilettes à l'université (ancienne manufacture des tabacs), le bâtiment est grand et son portail à voir. Direction l'hôpital de la charité. Avec un audioguide qui fonctionne pas de façon terrible et un discours pas au top, il y a un peu de déception dans cette visite, car finalement seul le rétable de la chapelle vaut le coup (5 €) . Retour à l'hôtel, puis spectacle de flamenco à la Casa de la Memoria de Al Andaluz. Un beau spectacle de qualité d'une durée d'une heure. Diner près de la Giralda dans un resto plus simple. Retour à l'hôtel et dodo.
VENDREDI 25 OCTOBRE :
Réveil et pluie !!!! Tant pis un nouveau solide petit déjeuner et c'est en bus que nous prenons la direction de l'église de la Macarena. Ce lieu ne vaut que pour la statue, mais ça vaut le coup. Retour en bus vers la Casa de Pilatos (6 €). Là aussi la visite se fait avec un audio-guide, qui lui est bien fait. Cette demeure a du caractère, un certain cachet. La pluie ayant cessé, direction El Parasol une architecture à voir, puis direction un resto, le Genova, de qualité mais au service médiocre. Visite ensuite du palais de la Comtesse de Lebrija (5 €), un petit bijou et promenade dans les rues où il est bon de se perdre. Ensuite promenade dans le quartier Santa Cruz où l'on peut encore trouver des ruelles pas inondées de touristes avec des maisons surprenantes. Resto près de Sta Maria la Blanca et dodo.
HÔTEL ALCANTARA – SEVILLE : Petit hôtel très accueillant, un service de qualité, un petit déjeuner solide, un personnel vraiment serviable. Difficile à trouver en voiture car dans une rue piétonne, mais très proche de la Giralda et cela c'est vraiment très pratique.
SAMEDI 26 OCTOBRE :
Route tranquille vers Cadix. La sortie de Seville un samedi matin se fait très bien. Arrivée à Cadiz en fin de matinée. Rapide visite de l'hopital des femmes pour sa chapelle : ouais bon, puis visite de l'oratorio de San Felipe (2,5 €), pas mal car original, par contre pas de photos et on se demande pourquoi. Déjeuner dans un bar près de la mairie, assez classique avec une sangria qui tape très très fort. Ensuite montée en haut de la Tour Tavira (5 €), et sa Camara oscura. Un truc de qualité, vraiment original qui permet de découvrir Cadix autrement. Puis promenade au bord de mer après un trempage de pieds sur la Plage de La Caleta. Petit temps de repos et diner à la Taberna Casa Manteca qui vaut surtout le coup pour observer les locaux dans un de leur resto favori. Dodo.
HOTEL : APPARTEMENTS PLAZA DE LA LUZ - CADIZ : Un changement, ce n'est pas un hôtel, mais c'est tout comme, car c'est un appartement avec deux chambres, le linge de toilette fourni ainsi que les draps, un parking, un accueil chaleureux. C'est tout pareil, mais on est chez soi. Par contre pas de petit déjeuner, mais il y a une cuisine équipée et des bars en dessous. Donc toutes les possibilités sont offertes. C'est tout neuf et vraiment bien.
DIMANCHE 27 OCTOBRE :
Petit déjeuner donc dans l'appartement et route vers Jerez de la Frontera. Cadix ne laissera pas un souvenir impérissable. Arrivée à Jerez, pour visiter l'Alcazar (5,4 €), petit mais bien intéressant et assez documenté sur place. Ensuite visite de la Bodega Tio Pepe, la seule ouverte le dimanche (12 €). Un peu l'arnaque à touristes !!!! Resto qui ne vaut pas la peine (oup's le nom?) et route vers Arcos de la Frontera. Là, il faut y arriver. Les rues sont vraiment étroites, comme c'est bien dit dans les livres, les rétroviseurs doivent être bine repliés, sinon à certains endroits cela ne passe pas, Les virages à angle droit dans certaines rues sont chauds (j'ai un grand scénic) Par contre une fois la voiture garée (il existe des parkings gratuits pas trop loin dans le village), c’est un plaisir de se promener dans ce village et de se perdre dans les ruelles. Restaurant extraordinaire le soir, décrété par l’ensemble de la troupe comme le meilleur du séjour : La Carcel. Excellent, copieux, pas cher et service extraordinaire. Vraiment une super adresse qui mérite le détour dans ce splendide village. Dodo.
HOTEL : B&B CASA EL SUENO – ARCOS DE LA FRONTERA : Le top !!! De plus pour le même prix nous avons eu droit à la chambre tout en haut. C’est vrai il faut gravir avec les bagages les escaliers, mais j’ai rarement un aussi beau panorama de mon lit !!! Les baies vitrées sont idéalement placées et que dire de la grande terrasse à côté. ’n y boirait presque des apéros !!! Vraiment Arcos nous a emballé dans beaucoup de sens. Le meilleur logement du séjour car en plus en tant que chambre d’hôtes, c’est hyper convivial.
LUNDI 28 OCTOBRE :
Après encore un excellent petit déjeuner, c’est la route des Pueblos Blancos d’Andalousie qui est prévue. Cela commence par El Bosque, qui en dehors d’Arcos est le premier et donc est le premier !! Ensuite vient Grazalema avec ses toits de maison particuliers. Il est splendide. Un parking gratuit près de l’office du tourisme est très bien placé pour faire un joli tour. A noter à la tout entrée du village un petit parking qui permet de prendre en photo ce village dans sa longueur. Route ensuite vers le col de Los Alamillos à plus de 1000 m avec bien entendu une superbe vue. De plus bon nombre de rapaces tournent autour de nous pour qu’on essaie de deviner qui ils sont. Un panneau explicatif proche aide bien. La route nous emmène ensuite vers Zahara de la Sierra, une nouvelle fois un coin magnifique. La chance est avec nous, car c’est la fête du st patron du village ; Tout le monde est endimanché, il y a la fanfare puis dégustations de produits régionaux gratuite. De plus une sorte de marché médiéval est organisé. Le bonheur, surtout que les étrangers que nous sommes sont très bien accueillis. Le bonheur quoi ! On reste un bon moment et continuons la route splendide vers Oliva. On galère un peu avec le road book, pour trouver la destination suivante Setenil de las bodegas. En fait il faut rentrer dans le beau village d’Oliva et la route pour Setenil s’y trouve. Celle-ci est plus petite, mais fait passer dans des champs d’oliviers à perte de vue. Le village est joli, notamment d’un mirador très bien placé. On n’a pas trop le temps donc pas de visites autour des maisons troglodytes car Ronda nous attend. La voiture posée (une nouvelle fois gratuitement et devant notre hôtel !!) direction les arênes toutes proches où la visite (8 €) avec un audio guide est super super intéressante (sauf les derniers points traitant sur les armes à feu !!). Cela dure bien1,5 h et c’est de nuit que nous découvrons le fameux pont nuevo de Ronda. Un tout petit tour pour prendre quelques images de nuit et direction restaurant Puerta Grande. Un poil plus cher que les autres mais un service très très soigné et une qualité excellente. Dodo
HOTEL : COLON – RONDA : Classique, propre, bien placé, accueil souriant. Très bien mais pas le charme du précédent.
MARDI 29 OCTOBRE :
Petit déjeuner tranquille dans le bar de l’hôtel qui sert aussi de boulangerie !! Ensuite l’objectif est de descendre sous le Pont Nuevo pour prendre des images différentes. Un petit sentier partant du Palacio de Mondragon mène très facilement à un point de vue magnifique (15 min maxi pour remonter). Et si on cherche un tout petit peu, on peut même aller sous le pont et le voir de l’autre côté. Détour ensuite vers la place de la mairie où avait lieu avant les corridas !!! Route ensuite très rapide (1h) vers Antequera et surtout montée au Torcal. En haut d’un col, un lieu étonnant où la nature a façonné les pierres de manière originale. Le top est d’effectuer une rando parmi ses cailloux, mais ma troupe ne se sent pas le courage, donc quelques arrêts à des belvédères permettent de voir Malaga non loin de là à vol d’oiseau et la Méditérannée. Un petit resto style routier en redescendant et direction les dolmens d’Antequera. Oui aller en Andalousie et ne pas voir de dolmens, ce n’est pas normal. J’avais vu que c’était sur la route, donc pourquoi pas un arrêt rapide pour voir ce que c’est surtout que c’est gratuit. En fait ce fut très intéressant. Il faut d’abord passer par l’accueil, demander à voir le film (en français SVP) et ensuite aller voir les deux dolmens. On réalise de cette façon l’importance du truc. Un truc original à découvrir. Route ensuite vers Grenade (1h) Installation à l’hôtel, promenade dans la vieille ville, quelques boutiques et restaurant Oryza spécialisé dans la cuisine du riz. Nous prenons un menu où tout est excellent, notamment les tapas, sauf les plats à base de riz !! Un comble ! Dodo.
MERCREDI 30 OCTOBRE :
Voiture garée jusqu’au matin devant l��hôtel gratuitement, il faut ensuite avant 8h, la déposer à un parking payant non loin de l’hôtel (avec la réduction due à l’hôtel 15 € en tout). C’est en taxi que nous montons à l’Alhambra pour 7€ (à 4). La réservation pour les Palais Nasrides étant à 12h, nous sommes donc dans le tour de visite de l’Alhambra qui commence à 8h30 et se termine à 14h00. Théoriquement, il faut avoir tout visiter avant 14h30. A 9H nous sommes sur le sentier qui mène au Généralife. Autant dire que les superlatifs ne manquent pas, même si une partie des jardins sont fermés car c’est le moment de la taille des magnifiques arbres. Le ticket acheté pour la visite de l’Alhambra (12,3€) comprend l’entrée au Généralife, aux Jardins del Partal, de l’Alcazaba et bien sur aux Palais Nasrides avec pour ce dernier un horaire à réserver avant (je l’ai fait sur internet, très facile). Les autres lieux de l’Alhambra ne nécessitent pas de faire valider le ticket. Bien penser à prendre un plan à l’entrée. Du Généralife, la vue sur l’Alhambra est déjà magnifique. Ensuite une promenade mène au saint des saints. Les bains maures sont jolis, ne cherchez pas la mosquée, car en fait l’église Santa maria a été construite dessus !! L’Alcazba est une grosse forteresse d’où la vue depuis les différentes tours est splendide, tantôt vers la ville de Grenade, tantôt vers le Generalife. Le Palais de Charles Quint ne vaut pas forcément le coup, il choque par rapport à la finesse des autres lieux, mais si on a le temps … Ensuite vient le temps du moment fort du voyage, les Palais Nasrides : Que dire ? EXTRAORDINAIRE ! Bon c’est vrai qu’il faut jongler avec les japonais qui doivent prendre dans la cour des lions quelques 500 photos en 4 minutes avec le traditionnel V de la victoire (on sent qu’ils m’ont un peu énervé !!) mais on bien le temps de se poser. J’avais un souvenir où les gardiens nous pressaient un peu la première fois que je l’avais visité. La visite se termine par les jardins del Partal, là aussi tronqués pour cause d’entretien. Du coup, avec tout ça il est 13h50 (pas mal calculé), on repasse par l’entrée et effectivement on voit une longue file d’attente pour la deuxième session de visites qui débute à 14h. Petit conseil, il fait souvent froid et des épaisseurs ne sont pas inutiles… Un taxi (6€) et direction le mirador San Nicolas. Des petits restos dessous offrent l’avantage d’une vue imprenable sur l’Alhambra. Il fait beau, le site est fantastique, on ne reviendra pas de sitôt, même si on craint le piège à touristes, on va manger dans l’un d’eux. Bonne surprise, le menu est à un prix correct et bon En fait là où ils allument c’est sur les cafés ou boissons style coca, fanta et autres. Je pense qu’ils préfèrent servir un vrai repas plutôt que servir des cafés pour des gens qui ne viendraient que pour la vue. Autant dire que ce moment de détente fut apprécié et dura quelque peu. Un bon plat, un bon verre de sangria et une vue extraordinaire sous une température idéale. Que rêvez de mieux ? La descente à pied dans le quartier de l’Albayzin fût agréable et je ne sais pas comment je me débrouille, mais c’est seulement à la fin que nous avons rencontré des touristes. Nous sommes passés dans des rues incroyables, et personne !!! Visite ensuite de la Chapelle royale (3,5 €) dont j’avais gardé un excellent souvenir et je n’ai pas été déçu. Le petit fascicule donné à l’entrée est très bien fait. Ensuite visite du monastère San Jéronimo (4 €) qui vaut vraiment le coup pour son église. En y entrant ce fut un Wouah et un moment d’arrêt. Ensuite encore un peu de boutiquage et direction resto Posada del Duende : ouais, ouais. Dodo car demain beaucoup de km.
HOTEL : LAS ALMENAS – GRENADE : Classique, propre, bien placé, accueil souriant et plein de bons conseils. Ils ne font pas le petit déjeuner, mais sont à côté d’un bar qui le propose dès 7h15 à un prix très correct et un truc vraiment sérieux.
JEUDI 31 OCTOBRE :
Journée de route vers Figueras, ce qui fait plus de 1000 km. Autoroute tout le long, mes passagers sont biens sages, ils dorment beaucoup. Pas de stress sur les autoroutes espagnoles, pas de flics à l’affût, cachés pour essayer de prendre le vilain automobiliste. Les radars sont bien indiqués, on est bien dans la prévention et non dans la répression. Arrivée tranquille vers 18h30, bien fatigué. Resto dans l’hôtel et dodo.
HOTEL : RONDA – FIGUERAS : Tous les autres étaient volontairement des petites structures, celui là fait penser aux chaînes d’hôtels. C’est bien, propre, classique, très pro, bien attendu pour les tours opérateurs.
VENDREDI 1 NOVEMBRE :
Cette étape avait deux objectifs : le premier était de faire une coupure sur les 1500 km et le deuxième, même si nous ne sommes pas férus de peinture était de visiter le Musée Dali. Ouverture de celui-ci à 10h30, un peu tardive vu le nombre de km qu’il reste à faire. La queue est déjà là à 10h !!! Un peu de peur pour la visite, est-ce étroit ou pas ? C’est génial, très bien fait même pour des ignares comme nous. Il y a du monde, mais c’est bon enfant et le maître a laissé un héritage sublime. Il faut bien 2h pur le visiter sans trop s’attarder comme certains sont capables de faire. Ensuite route vers Lyon et c’est fini !!!
HOTEL : RONDA – FIGUERAS : Tous les autres étaient volontairement des petites structures, celui là fait penser aux chaînes d’hôtels. C’est bien, propre, classique, très pro, bien attendu pour les tours opérateurs.
LE BILAN :
GÉNIAL – Nous avons eu un temps très agréable, malgré deux demi-journées de pluie. Bien entendu pas déçus par les grands classiques (Cordoue, Séville, Ronda et Grenade). Peu de monde sur les sites. Quelques bonnes voire excellentes surprises (Arcos, Zahara, Antequera, Dali) 3888 km quand même en 12 jours. C’est loin mais c’est beau.
A la frontière de Poipet: E visa ou visa sur place? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes une famille avec 2 enfants (5 et 7 ans) et partons en sac à dos au Cambodge fin novembre. Nous arrivons à Bangkok, pensons prendre le bus direct à Mochit qui fait Bangkok - Siem Reap. Mais le passage de frontière en particulier à Poipet parait très délicat .... beaucoup d'arnaques ... nous voudrions éviter trop d'ennuis ou soucis avec nos enfants pour le 2e jour de voyage ... Que pensez vous visa sur place et on verra bien ? Si vous avez des astuces à nous donner on est preneur ... OU alors on paye un e visa sur le site de l'ambassade mais est-on certain de n'avoir aucun risque de refus de la part des employés de le frontière ? Risque de faux documents ou autres ?
Merci d'avance de vos conseils avisés ! A bientôt !
Nous sommes une famille avec 2 enfants (5 et 7 ans) et partons en sac à dos au Cambodge fin novembre. Nous arrivons à Bangkok, pensons prendre le bus direct à Mochit qui fait Bangkok - Siem Reap. Mais le passage de frontière en particulier à Poipet parait très délicat .... beaucoup d'arnaques ... nous voudrions éviter trop d'ennuis ou soucis avec nos enfants pour le 2e jour de voyage ... Que pensez vous visa sur place et on verra bien ? Si vous avez des astuces à nous donner on est preneur ... OU alors on paye un e visa sur le site de l'ambassade mais est-on certain de n'avoir aucun risque de refus de la part des employés de le frontière ? Risque de faux documents ou autres ?
Merci d'avance de vos conseils avisés ! A bientôt !
Rando à Madère: avis sur un itinéraire d'une semaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de me concocter un petit trek à Madère le mois prochain, et voici l'itinéraire auquel j'ai pensé en trifouillant sur le net:
J1. Arrivée à Madère, nuit à Machico J2. Machico-Porto da Cruz en passant par Sao Lourenço J3. Porto da Cruz - Caldeirao Verde - Caldeirao do Inferno - Nuit je sais pas où (Santana? Ilha? Porto da Cruz?) J4. Pico do Areiro – Piro Ruivo – Encumeada
J5. Encumeada - Pico grande - Encumeada
J6. Encumeada - Paul da Sera – Porto Moniz
J7. Retour à Funchal J.8. Départ pour Paris
D'habitude je ne suis pas aussi tarée de l'organisation, mais là comme il y a un camping et demi à Madère et que je n'aime pas bivouaquer seule, je vais être obligée de réserver des hôtels à l'avance, il faut donc que mon planning soit bien calibré...
Qu'en pensez-vous? Est-ce trop? (sachant que je marche 9-10h par jour sans problème) Est-ce réaliste? Pas du tout?
Bref, si vous avez des conseils je suis preneuse!
Merci!!!
Mélanie
Je suis en train de me concocter un petit trek à Madère le mois prochain, et voici l'itinéraire auquel j'ai pensé en trifouillant sur le net:
J1. Arrivée à Madère, nuit à Machico J2. Machico-Porto da Cruz en passant par Sao Lourenço J3. Porto da Cruz - Caldeirao Verde - Caldeirao do Inferno - Nuit je sais pas où (Santana? Ilha? Porto da Cruz?) J4. Pico do Areiro – Piro Ruivo – Encumeada
J5. Encumeada - Pico grande - Encumeada
J6. Encumeada - Paul da Sera – Porto Moniz
J7. Retour à Funchal J.8. Départ pour Paris
D'habitude je ne suis pas aussi tarée de l'organisation, mais là comme il y a un camping et demi à Madère et que je n'aime pas bivouaquer seule, je vais être obligée de réserver des hôtels à l'avance, il faut donc que mon planning soit bien calibré...
Qu'en pensez-vous? Est-ce trop? (sachant que je marche 9-10h par jour sans problème) Est-ce réaliste? Pas du tout?
Bref, si vous avez des conseils je suis preneuse!
Merci!!!
Mélanie