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Sumatra de Medan à Padang 2016 English translation pending
je prépare notre itinéraire pour février 2016, 12 jours à SUMATRA, et j'aimerais avoir quelques renseignements
nous y arrivons le dimanche 7 dans l’après midi à Bukit via MEDAN 8/9 deux jours pour trek à bukit 10/11 deux jours à BERASTAGI volcans et sources d'eau chaude (le quel faire ? SIBAYAK ou SINABUG ?? ) 12/13 deux jours le LAC TOBA en suite voyage de nuit pour BUKITTINGI 14/15/16 BUKITTINGI y a t il des choses a voir ?? ou bien partir sur la vallee d'HARAU directement ??
17/18 nous souhaitons faire une petite escale sur la cote , proche de PADANG pour reprendre l'avion vendredi matin .
merci pour vos infos
TD
nous y arrivons le dimanche 7 dans l’après midi à Bukit via MEDAN 8/9 deux jours pour trek à bukit 10/11 deux jours à BERASTAGI volcans et sources d'eau chaude (le quel faire ? SIBAYAK ou SINABUG ?? ) 12/13 deux jours le LAC TOBA en suite voyage de nuit pour BUKITTINGI 14/15/16 BUKITTINGI y a t il des choses a voir ?? ou bien partir sur la vallee d'HARAU directement ??
17/18 nous souhaitons faire une petite escale sur la cote , proche de PADANG pour reprendre l'avion vendredi matin .
merci pour vos infos
TD
Nos récits de voyage en Éthiopie English translation pending
Bonjour à tous
Nous revenons tout juste de 2 mois de voyage en Éthiopie, incluant un passage de 3 semaines chez les missionnaires de la charité en tant que volontaires.
Voici nos premiers récits de voyage :
LE RIFT http://jeromeenstop.over-blog.com/2015/11/sur-la-route-du-sud-dera-lac-ziway-hawassa.html
VOLONTARIAT / EST DU PAYS http://jeromeenstop.over-blog.com/2015/10/dire-dawa-harar-et-en-route-pur-le-rift.html
PREMIERS PAS / VOLONTARIAT http://jeromeenstop.over-blog.com/2015/10/premiers-pas-en-ethiopie-volontariat-chez-les-missionnaires.html
Bonne lecture 😉 Jérôme
Nous revenons tout juste de 2 mois de voyage en Éthiopie, incluant un passage de 3 semaines chez les missionnaires de la charité en tant que volontaires.
Voici nos premiers récits de voyage :
LE RIFT http://jeromeenstop.over-blog.com/2015/11/sur-la-route-du-sud-dera-lac-ziway-hawassa.html
VOLONTARIAT / EST DU PAYS http://jeromeenstop.over-blog.com/2015/10/dire-dawa-harar-et-en-route-pur-le-rift.html
PREMIERS PAS / VOLONTARIAT http://jeromeenstop.over-blog.com/2015/10/premiers-pas-en-ethiopie-volontariat-chez-les-missionnaires.html
Bonne lecture 😉 Jérôme
Idée d'itinéraire Indonésie août 2016 English translation pending
Bonjour
Nous partons à 3 (avec notre enfant qui aura presque 9 ans) En indonésie du 8/08 au 25/08 via Kuala Lumpur (en fait nous atterissons à KL et je prendrai après un Air Asia)
Quelles sont selon vous les etapes incontournables sachant que nous aimons la nature, les animaux, les paysages et le snorkelling (plongée pour mon mari) Idealement, j’aimerai qu’on reste 2-4 jours au même endroit) Plein de choses me disent mais il faut faire un choix : Java/Bali/ Lombok/ Sumatra/ Komodo
D’avance merci pour votre retour d’experience à ce sujet
Lightent 1 ou Nemesis 1 English translation pending
Bjr, j'hesite entre les deux, le prix est similaire, niveau dimension elles sont similaires, je ne vois pas laquelle me deplaie OO
J'aurais tendance a partir sur la nemesis 1 qui a l'air plus solide mais le poids est plus elevé donc dur de choisir surtout que le poids est mon critere premier.
Merki :)
J'aurais tendance a partir sur la nemesis 1 qui a l'air plus solide mais le poids est plus elevé donc dur de choisir surtout que le poids est mon critere premier.
Merki :)
Faire reconnaître le mariage au Maroc ou pas? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis français et je vais épouser l’été prochain une marocaine qui habite avec moi à Paris (elle a un titre de séjour de 10 ans).
Mais je me pose beaucoup de questions et si vous pouviez m’aider, je vous en serai infiniment gré !
ATTENTION : svp, ne me jugez pas, ne dites pas que ce qu’on fait est "haram", qu’on est des mécréants, et blablabla blablabla… Ce serait une perte de temps pour tous et mes convictions sont absolument inébranlables. J’ai juste besoin de réponses factuelles… :)
Donc nous sommes très amoureux, elle est musulmane de tradition (non croyante et non pratiquante) et je suis chrétien (non croyant et non pratiquant). En gros, on est athées à 100%.
Sa famille veut que je me convertisse et qu’on fasse un mariage religieux. Nous, on a prévu notre mariage top magique à Las Vegas et on ne changera pas d’avis. Notre mariage, même si célébré à Las Vegas, sera donc un mariage civil qui sera reconnu en France. C’est comme si on se mariait dans n’importe quelle mairie de France.
La question est de savoir quoi faire pour que le mariage soit reconnu au Maroc, et s’il faut vraiment faire quelque chose.
Je peux me convertir pour faire plaisir à sa famille (pas la peine de m’insulter !) et pour que le mariage soit reconnu au Maroc, même si psychologiquement, c’est une sacrée épreuve pour moi. Mais ce qui compte avant tout, pour moi, c’est le bonheur de mon amoureuse et son équilibre.
Je précise également que ma chérie va déposer dans les prochaines semaines une demande de naturalisation française. D’ici un peu plus d’un an (après le mariage, donc), elle aura donc la double nationalité franco-marocaine (elle aurait aimé n’être que française, mais ce n’est pas autorisé par les autorités marocaines).
Une fois le mariage civil de Las Vegas célébré et reconnu en France, que faire ?
Voici mes questions :
1) Si je ne fais pas valider le mariage au Consulat du Maroc à Paris, que va-t-il se passer pour ma compagne ? Avec sa nationalité marocaine, comment sera-t-elle considérée au Maroc ? Il peut lui arriver quelque chose si elle part en voyage au Maroc ? Elle peut être mariée de force, par exemple, avec un musulman (sa famille en serait capable) ? Si oui, mariée civilement en France avec un français et mariée religieusement au Maroc avec un musulman, comment serait-elle considérée par la justice française ? Et est-ce que le fait qu’elle ait la double nationalité quelques mois après le mariage changerait quelque chose et la "protègerait" de ce genre de risque ?
2) Si je fais en sorte que le mariage civil français soit reconnu au Maroc et soit donc considéré comme religieux, comment dois-je procéder ? Je dois impérativement me convertir AVANT notre mariage civil célébré à Las V egas pour pouvoir ensuite montrer au Consulat du Maroc à Paris que je m’étais bien converti avant ? Ou me présenter au Consulat avec deux témoins musulmans sera suffisant sachant qu’il est possible de se convertir directement au Consulat ? En gros, est-ce que je peux me convertir au Consulat le même jour que la remise des papiers avec présence de deux témoins musulmans ? Ou même me convertir quelques jours avant d’aller au Consulat, sachant qu’il faut présenter un document de conversion ? Bon, je ne suis peut-être pas clair, mais j’aimerais savoir si je dois impérativement me convertir AVANT le mariage de Las Vegas, ou si me convertir au Consulat du Maroc le jour où on leur remet les documents ou quelques jours avant est suffisant ?
3) Si le mariage est reconnu au Maroc, il sera inscrit dans l’acte de naissance de ma compagne, et je sais qu’on aura un livret de famille Marocain ET un livret de famille Français ? Mais dans ce cas, c’est quel livret de famille qui prime sur l’autre ? Quelle loi s’applique ? Nos enfants vont naître en France et grandir en France sans aucune religion, mais comment seront-ils considérés au Maroc ? Ils seront considérés comme musulmans même s’ils ne le sont pas ? Et s’il m’arrive quelque chose, pour l’héritage, quelle loi s’applique ? Je sais que la loi Marocaine prévoit une répartition avec les frères et sœurs de la mariée, mais elle et moi sommes absolument contre cette idée, alors que se passerait-il ? Sa famille pourrait-elle l’obliger à rentrer au Maroc pour faire appliquer la loi qui régit le mariage marocain, même si j’ai la nationalité française ?
4) J’aimerais savoir, pour nous protéger et protéger nos enfants et s’assurer que c’est bien la loi française qui sera appliquée dans TOUTE situation rencontrée, si faire reconnaître le mariage au Maroc est vraiment nécessaire, et si avoir un livret de famille marocain ne nous posera pas plus de problèmes qu’il nous apportera de satisfactions ?
5) Si je me converti à l’Islam, cela va-t-il être porté dans les registres français de baptême de l’église (en gros, mon nom peut-il être rayé des registres de l’église française ?), ou est-ce qu’il s’agit simplement d’un simple document de conversion quasi symbolique qu’on me remet sans aucune autre conséquences concrète (absence de fichage dans les registres marocains, personne ne va le savoir ou va pouvoir le savoir, etc.) ?
7) Bon, vous comprenez ma problématique : je fais reconnaître le mariage au Maroc (et je dois me convertir) ou pas ?
8) Pour compliquer les choses, n’oubliez pas que quelques mois après le mariage, ma compagne sera naturalisée française. Le fait que son dossier de naturalisation soit étudié alors qu’elle est marocaine célibataire, et que quand la nationalité française lui est attribuée, elle s’est mariée entre temps, ne pose pas de problème ?
9) Si je fais valider le mariage auprès des autorités marocaines, il faudra que je fasse modifier son passeport et son titre de séjour pour qu’elle porte désormais mon nom ? Et si je ne me converti pas et que le mariage est seulement reconnu en France, ses papiers resteront donc inchangés et elle ne pourra pas porter mon nom tant qu’elle n’a pas obtenu sa nationalité française ? En gros, mon nom de famille n’apparaîtra jamais dans ses papiers marocains ?
10) Une fois la nationalité française accordée à ma compagne, nous pourrons demander à ce qu’elle porte mon nom de famille sur sa carte d’identité française et sur son passeport français ? Sans oublier qu’elle souhaite franciser son prénom. Il faudra donc demander à modifier une nouvelle fois sa carte d’identité française et son passeport français pour qu’elle porte son nouveau prénom et son nouveau nom. Si le mariage est reconnu au Maroc, elle aura aussi son nouveau prénom et son nouveau nom sur son passeport marocain ? Et si on ne fait pas reconnaître le mariage au Maroc, elle peut être considérée comme célibataire au Maroc avec son prénom et son nom de jeune fille, et considérée comme mariée avec un prénom francisé et mon propre nom de famille en France ? Un Prénom Nom sur ses papiers marocains et un autre Prénom Nom sur ses papiers français, comme si elle avait une double identité ? C’est possible ça ?
Oui, je sais, c’est vraiment casse-tête, et c’est pour ça que je compte sur votre aide…
Mille mercis par avance ! :) Allan
Je suis français et je vais épouser l’été prochain une marocaine qui habite avec moi à Paris (elle a un titre de séjour de 10 ans).
Mais je me pose beaucoup de questions et si vous pouviez m’aider, je vous en serai infiniment gré !
ATTENTION : svp, ne me jugez pas, ne dites pas que ce qu’on fait est "haram", qu’on est des mécréants, et blablabla blablabla… Ce serait une perte de temps pour tous et mes convictions sont absolument inébranlables. J’ai juste besoin de réponses factuelles… :)
Donc nous sommes très amoureux, elle est musulmane de tradition (non croyante et non pratiquante) et je suis chrétien (non croyant et non pratiquant). En gros, on est athées à 100%.
Sa famille veut que je me convertisse et qu’on fasse un mariage religieux. Nous, on a prévu notre mariage top magique à Las Vegas et on ne changera pas d’avis. Notre mariage, même si célébré à Las Vegas, sera donc un mariage civil qui sera reconnu en France. C’est comme si on se mariait dans n’importe quelle mairie de France.
La question est de savoir quoi faire pour que le mariage soit reconnu au Maroc, et s’il faut vraiment faire quelque chose.
Je peux me convertir pour faire plaisir à sa famille (pas la peine de m’insulter !) et pour que le mariage soit reconnu au Maroc, même si psychologiquement, c’est une sacrée épreuve pour moi. Mais ce qui compte avant tout, pour moi, c’est le bonheur de mon amoureuse et son équilibre.
Je précise également que ma chérie va déposer dans les prochaines semaines une demande de naturalisation française. D’ici un peu plus d’un an (après le mariage, donc), elle aura donc la double nationalité franco-marocaine (elle aurait aimé n’être que française, mais ce n’est pas autorisé par les autorités marocaines).
Une fois le mariage civil de Las Vegas célébré et reconnu en France, que faire ?
Voici mes questions :
1) Si je ne fais pas valider le mariage au Consulat du Maroc à Paris, que va-t-il se passer pour ma compagne ? Avec sa nationalité marocaine, comment sera-t-elle considérée au Maroc ? Il peut lui arriver quelque chose si elle part en voyage au Maroc ? Elle peut être mariée de force, par exemple, avec un musulman (sa famille en serait capable) ? Si oui, mariée civilement en France avec un français et mariée religieusement au Maroc avec un musulman, comment serait-elle considérée par la justice française ? Et est-ce que le fait qu’elle ait la double nationalité quelques mois après le mariage changerait quelque chose et la "protègerait" de ce genre de risque ?
2) Si je fais en sorte que le mariage civil français soit reconnu au Maroc et soit donc considéré comme religieux, comment dois-je procéder ? Je dois impérativement me convertir AVANT notre mariage civil célébré à Las V egas pour pouvoir ensuite montrer au Consulat du Maroc à Paris que je m’étais bien converti avant ? Ou me présenter au Consulat avec deux témoins musulmans sera suffisant sachant qu’il est possible de se convertir directement au Consulat ? En gros, est-ce que je peux me convertir au Consulat le même jour que la remise des papiers avec présence de deux témoins musulmans ? Ou même me convertir quelques jours avant d’aller au Consulat, sachant qu’il faut présenter un document de conversion ? Bon, je ne suis peut-être pas clair, mais j’aimerais savoir si je dois impérativement me convertir AVANT le mariage de Las Vegas, ou si me convertir au Consulat du Maroc le jour où on leur remet les documents ou quelques jours avant est suffisant ?
3) Si le mariage est reconnu au Maroc, il sera inscrit dans l’acte de naissance de ma compagne, et je sais qu’on aura un livret de famille Marocain ET un livret de famille Français ? Mais dans ce cas, c’est quel livret de famille qui prime sur l’autre ? Quelle loi s’applique ? Nos enfants vont naître en France et grandir en France sans aucune religion, mais comment seront-ils considérés au Maroc ? Ils seront considérés comme musulmans même s’ils ne le sont pas ? Et s’il m’arrive quelque chose, pour l’héritage, quelle loi s’applique ? Je sais que la loi Marocaine prévoit une répartition avec les frères et sœurs de la mariée, mais elle et moi sommes absolument contre cette idée, alors que se passerait-il ? Sa famille pourrait-elle l’obliger à rentrer au Maroc pour faire appliquer la loi qui régit le mariage marocain, même si j’ai la nationalité française ?
4) J’aimerais savoir, pour nous protéger et protéger nos enfants et s’assurer que c’est bien la loi française qui sera appliquée dans TOUTE situation rencontrée, si faire reconnaître le mariage au Maroc est vraiment nécessaire, et si avoir un livret de famille marocain ne nous posera pas plus de problèmes qu’il nous apportera de satisfactions ?
5) Si je me converti à l’Islam, cela va-t-il être porté dans les registres français de baptême de l’église (en gros, mon nom peut-il être rayé des registres de l’église française ?), ou est-ce qu’il s’agit simplement d’un simple document de conversion quasi symbolique qu’on me remet sans aucune autre conséquences concrète (absence de fichage dans les registres marocains, personne ne va le savoir ou va pouvoir le savoir, etc.) ?
7) Bon, vous comprenez ma problématique : je fais reconnaître le mariage au Maroc (et je dois me convertir) ou pas ?
8) Pour compliquer les choses, n’oubliez pas que quelques mois après le mariage, ma compagne sera naturalisée française. Le fait que son dossier de naturalisation soit étudié alors qu’elle est marocaine célibataire, et que quand la nationalité française lui est attribuée, elle s’est mariée entre temps, ne pose pas de problème ?
9) Si je fais valider le mariage auprès des autorités marocaines, il faudra que je fasse modifier son passeport et son titre de séjour pour qu’elle porte désormais mon nom ? Et si je ne me converti pas et que le mariage est seulement reconnu en France, ses papiers resteront donc inchangés et elle ne pourra pas porter mon nom tant qu’elle n’a pas obtenu sa nationalité française ? En gros, mon nom de famille n’apparaîtra jamais dans ses papiers marocains ?
10) Une fois la nationalité française accordée à ma compagne, nous pourrons demander à ce qu’elle porte mon nom de famille sur sa carte d’identité française et sur son passeport français ? Sans oublier qu’elle souhaite franciser son prénom. Il faudra donc demander à modifier une nouvelle fois sa carte d’identité française et son passeport français pour qu’elle porte son nouveau prénom et son nouveau nom. Si le mariage est reconnu au Maroc, elle aura aussi son nouveau prénom et son nouveau nom sur son passeport marocain ? Et si on ne fait pas reconnaître le mariage au Maroc, elle peut être considérée comme célibataire au Maroc avec son prénom et son nom de jeune fille, et considérée comme mariée avec un prénom francisé et mon propre nom de famille en France ? Un Prénom Nom sur ses papiers marocains et un autre Prénom Nom sur ses papiers français, comme si elle avait une double identité ? C’est possible ça ?
Oui, je sais, c’est vraiment casse-tête, et c’est pour ça que je compte sur votre aide…
Mille mercis par avance ! :) Allan
Spot d'escalade en Indonésie English translation pending
Bonjour a tous,
je pars pour l'indonesie au mois de septembre pour un mois et je suis grimpeur. Donc j'ai besoin daide de la communauté pour savoir sil existe de bon spots descalade en indonesie? en voie ou en deep water solo? et si les voie sont securitaire ou non (entretien des voies)
Merci ( je grimpe environ 5.11/ 7a)
sacha
je pars pour l'indonesie au mois de septembre pour un mois et je suis grimpeur. Donc j'ai besoin daide de la communauté pour savoir sil existe de bon spots descalade en indonesie? en voie ou en deep water solo? et si les voie sont securitaire ou non (entretien des voies)
Merci ( je grimpe environ 5.11/ 7a)
sacha
Retour du Ladakh (fin juillet 2015) English translation pending
bonjour,
je viens à mon tour faire le retour de mon voyage au Ladakh
Je suis partie le 22 juillet avec la Tutkish airlines ce qui m'a permis de revoir Istanbul , ville magique , à l'aller je suis allée à la mosquée bleu, toujours aussi belle


Mon avion pour Delhi est à 19h55 et arrive à 04h30 , passage de la douane et récupération de mon sac , je sors à 05h30 de l'aéroport et je retrouve mon ami indien qui m'attend patiemment et nous allons à l'hôtel Era situé près de l'aéroport où je peux me reposer quelques heures , jusqu'à 11h Nous partons visiter d'abord le mémorial Gandhi , dans un cadre verdoyant. Nous partons déjeuner chez Karim derrière la grande mosquée

Après un bon repas nous reprenons le métro pour la lodi garden, lieu paisible avec de beaux tombeaux et mosquée


la visite terminée nous partons à Haas Khaz où je change mes euros à un taux correct , 1euro pour70 roupies nous terminons notre journée près d'Humanyan's tomb dans le quartier des Soufistes qui se réunissent et chantent tous les jeudi soir , moment très impressionnant

Nous rentrons à l'hôtel de bonne heure car l'avion pour Leh est de bonne heure le lendemain
24 juillet c'est mon anniversaire et je m'offre Leh , pas mal !!! L'avion est à l'heure et j'ai le nez collé sur le hublot à admirer ces belles montagnes, quel spectacle !! Nous nous installons à la Saiman GH où une gentille dame nous reçois, un jardin avec table et parasols et du thé à la cannelle à disposition toute la journée , quoi de mieux pour commencer le séjour !!! Installés nous allons tout de suite prendre un bon petit déjeuner et ensuite direction l'agence de trek, (Leh trek di ) qui nous donne plusieurs possibilité, , le Zanskar mais problème car les animaux ne sont pas arrivés cette année, la Marka vallée très touristique ne m'emballe pas trop donc nous choisissons le lac tsomoriri avec des passages à plus de 5500m !! gros défis pour moi !!! mais c'est OK !!
Le trek réglé, nous partons au monastère où tous les locaux sont réunis à l'intérieur comme à l'extérieur et toute la journées récitent les mantras


L'après-midi on fait une visite guidée de la vieille ville , un architecte allemand restaure traditionnellement les maisons. Leh était fortifié et les stupas marquent les fortifications, la visite est très intéressante
la suite à suivre ....


Mon avion pour Delhi est à 19h55 et arrive à 04h30 , passage de la douane et récupération de mon sac , je sors à 05h30 de l'aéroport et je retrouve mon ami indien qui m'attend patiemment et nous allons à l'hôtel Era situé près de l'aéroport où je peux me reposer quelques heures , jusqu'à 11h Nous partons visiter d'abord le mémorial Gandhi , dans un cadre verdoyant. Nous partons déjeuner chez Karim derrière la grande mosquée

Après un bon repas nous reprenons le métro pour la lodi garden, lieu paisible avec de beaux tombeaux et mosquée


la visite terminée nous partons à Haas Khaz où je change mes euros à un taux correct , 1euro pour70 roupies nous terminons notre journée près d'Humanyan's tomb dans le quartier des Soufistes qui se réunissent et chantent tous les jeudi soir , moment très impressionnant


Nous rentrons à l'hôtel de bonne heure car l'avion pour Leh est de bonne heure le lendemain
24 juillet c'est mon anniversaire et je m'offre Leh , pas mal !!! L'avion est à l'heure et j'ai le nez collé sur le hublot à admirer ces belles montagnes, quel spectacle !! Nous nous installons à la Saiman GH où une gentille dame nous reçois, un jardin avec table et parasols et du thé à la cannelle à disposition toute la journée , quoi de mieux pour commencer le séjour !!! Installés nous allons tout de suite prendre un bon petit déjeuner et ensuite direction l'agence de trek, (Leh trek di ) qui nous donne plusieurs possibilité, , le Zanskar mais problème car les animaux ne sont pas arrivés cette année, la Marka vallée très touristique ne m'emballe pas trop donc nous choisissons le lac tsomoriri avec des passages à plus de 5500m !! gros défis pour moi !!! mais c'est OK !!
Le trek réglé, nous partons au monastère où tous les locaux sont réunis à l'intérieur comme à l'extérieur et toute la journées récitent les mantras


L'après-midi on fait une visite guidée de la vieille ville , un architecte allemand restaure traditionnellement les maisons. Leh était fortifié et les stupas marquent les fortifications, la visite est très intéressante
la suite à suivre ....Louer dans une favela à Rio de Janeiro English translation pending
Bonjour
Désireux de retourner au Brésil en fevrier 2016 je voudrais réserver une chambre dans une favelas surplombant la baie de Rio je voudrais avoir des renseignements des personnes l ayant déja pratiqué
Risque pour s'y rendre et pour se ballader ? confort ? Prix ?
d'avance merci pour vos réponses Bonnes routes a vous JPL.
Désireux de retourner au Brésil en fevrier 2016 je voudrais réserver une chambre dans une favelas surplombant la baie de Rio je voudrais avoir des renseignements des personnes l ayant déja pratiqué
Risque pour s'y rendre et pour se ballader ? confort ? Prix ?
d'avance merci pour vos réponses Bonnes routes a vous JPL.
Itinéraire à Sumatra pour un mois English translation pending
Bonjour, je vais passer le mois de juillet 2015 a Sumatra et je sollicite vos experiences pour me conseiller dans mon itineraire, que ce soit au niveau de l’ordre de mes etapes ou de la duree a consacrer a celles ci car je suis un peu perdu pour reserver mes vols interieurs...
J’aimerai (si c’est possible en 4 semaines) faire: banda aceh/pulau weh ketambe/gunung leuser (j’hesite avec bukit lawang car je ne pense pas pouvoir faireles deux) iles banyak vallee d’harau lac toba/berastagi (si le timing le permet)
Mais je ne sais pas dans quel ordre j’ai juste un allez retour Paris/Kuala lumpur pour le moment..
J’aimerai (si c’est possible en 4 semaines) faire: banda aceh/pulau weh ketambe/gunung leuser (j’hesite avec bukit lawang car je ne pense pas pouvoir faireles deux) iles banyak vallee d’harau lac toba/berastagi (si le timing le permet)
Mais je ne sais pas dans quel ordre j’ai juste un allez retour Paris/Kuala lumpur pour le moment..
Sécurité au Pérou English translation pending
Bonjour,
Pouvons nous organiser et vivre seuls en toute sécurité notre voyage au Pérou (nous sommes un couple de 53 ans et avons pris nos billets d'avion du 9 au 30 juillet) sans passer par des agences? Plusieurs guides semblent le déconseiller fortement (vols des sacs à l'arrêt des bus, ne pas se promener seul, faux taxis qui vous emmènent loin pour vous extorquer, agressions etc...). Bref, de quoi nous refroidir sérieusement.
Nous pensions faire le circuit "classique" : Lima, Arequipa avec le canyon de Colca, Titicaca, Cusco le chemin de l'Inca et le MP, Lima, Huaras, retour Lima et islas Ballestas.
Merci pour vos conseils.
Bus de nuit Cusco-Puno? English translation pending
Hello,
J'ai un peu de mal a trouver des infos clairs sur le trajet cusco-puno en bus de nuit... A quel heure part le bus ? Pour qu'on puisse trouver le bon train pour revenir du machu pichu sans etre trop short ensuite (pour l'instant on voit ces trajets la pour aguas-cusco : 16h43-20h23, 15h20-19h05 ou 17h23-20h50) Et combien coûte le trajet de nuit ?
Merci !
J'ai un peu de mal a trouver des infos clairs sur le trajet cusco-puno en bus de nuit... A quel heure part le bus ? Pour qu'on puisse trouver le bon train pour revenir du machu pichu sans etre trop short ensuite (pour l'instant on voit ces trajets la pour aguas-cusco : 16h43-20h23, 15h20-19h05 ou 17h23-20h50) Et combien coûte le trajet de nuit ?
Merci !
Annulation séjour sur Rome English translation pending
Pour le séjour sur Rome prévu de très longue date du 8 au 15 Avril 2015, c'est rapé !
Grève des controleurs aériens et fermeture de l'aéroport de Montpellier car cette plate-forme n'est pas assujetti au service minimum. De plus, vol prévu et inscrit sur les sites Web jusqu'au matin 10h00, donc déplacement et constat d'échec in situ ! Incsription à 10h30. Merci chers contrôleurs.
Dans notre malheur, l'agence de voyage Havas Polygone Montpellier est d'accord pour rembourser les vols et séjour. Un bon point. Pour ce qui est des réservations de visites du Colisée et du Palatin, c'est niet ! Impossible de rembourser. Nous sommes en attente des réponses de la Galerie Borghèse et pour les musées du Vatican.
Un éclair de sympathie dans ce monde de brute, la réservation du taxi privé pour le transfert entre l'aéroport Fiumicino et le centre de Rome. Notre réservation court pour le prochain séjour sur Rome. Réponses immédiates à nos questions par e-mail. Bravo pour cette entreprise dont je donne le lien çi-dessous :
http://rome-transfer.eu/fr-home.html
A fortement recommander !!
La suite à la prochaine !
Grève des controleurs aériens et fermeture de l'aéroport de Montpellier car cette plate-forme n'est pas assujetti au service minimum. De plus, vol prévu et inscrit sur les sites Web jusqu'au matin 10h00, donc déplacement et constat d'échec in situ ! Incsription à 10h30. Merci chers contrôleurs.
Dans notre malheur, l'agence de voyage Havas Polygone Montpellier est d'accord pour rembourser les vols et séjour. Un bon point. Pour ce qui est des réservations de visites du Colisée et du Palatin, c'est niet ! Impossible de rembourser. Nous sommes en attente des réponses de la Galerie Borghèse et pour les musées du Vatican.
Un éclair de sympathie dans ce monde de brute, la réservation du taxi privé pour le transfert entre l'aéroport Fiumicino et le centre de Rome. Notre réservation court pour le prochain séjour sur Rome. Réponses immédiates à nos questions par e-mail. Bravo pour cette entreprise dont je donne le lien çi-dessous :
http://rome-transfer.eu/fr-home.html
A fortement recommander !!
La suite à la prochaine !
Vol Qatar Airways Montréal-Hanoï avec escale à Bangkok English translation pending
Bonjour, j'aimerais avoir des avis sur le vol avec quatar en classe économique, Montréal-Hanoi avec escale quatar et escale technique? à Bankok.
merci beaucoup de partager
merci beaucoup de partager
Jolis paysages en Éthiopie English translation pending
Bonjour,
j'aimerais avoir des avis sur les routes les jolies à parcourir en Ethiopie.
merci
Itinéraire en Irlande de 12 jours English translation pending
Bonjour, nous allons partir à 2 fin mai en Irlande pour 12 jours. Je suis un peu perdue quant à l'itinéraire.
1 -L'arrivée se fera à Dublin, suivie de deux nuits à Dublin.
2 - ensuite location de voiture pour le reste du séjour.
3 -Nous aimerions aller à Belfast, pour redescendre ensuite et faire l'ouest et le sud ouest, et nous repartirions de Cork.
- Est ce que cela fait trop de kilomètres et de temps sur la route d'aller jusqu'à Belfast? ESt ce que cela en vaut la peine?
- Quel est l'itinéraire idéal pour voir un maximum de choses sympas (Galway, Doolin, les iles d'haran, cliffs oh moher, le burren, le kerry, killarney, etc...), sachant que l'on ferait peut être l'impasse sur le Connemara, ou alors une seule journée...
Je ne sais pas par ou commencer!
Merci beaucoup de votre aide!!
Un anthropologue analyse la situation au Niger (janvier 2015) English translation pending
Article tout actuel de l'anthropologue Jean-Pierre Olivier de Sardan (Niamey, Marseille) qui pourrait vous intéresser. Olivier de Sardan vit et travaille la plupart du temps au Niger, à Niamey, où il a cofondé le LASDEL, Laboratoire d'Études et de Recherches sur les Dynamiques Sociales et le Développement Local :
Bonjour
Veuillez trouver ci-joint, écrite en réponse à divers amis qui m’ont demandé des infos sur la situation au Niger, une analyse qui n’engage que moi, après ces deux journées terribles, marquée par des manifestations très violentes à Zinder puis Niamey contre la « une » de Charlie-Hebdo, au cours desquelles des églises (ou temples) et des bars ont été particulièrement ciblés (le siège d’Orange et le centre culturel français de Zinder ont été aussi brûlés)
1. Si la « une » de Charlie Hebdo était compréhensible et défendable dans un contexte très « parisien », elle constituait évidemment une provocation délibérée et grave vue depuis le monde musulman (toutes tendances confondues, et même si on peut penser que ce dessin ne méritait pas une telle réaction). Autrement dit les conséquences actuelles était entièrement prévisibles, et il me semble très irresponsable de la part de l’équipe de Charlie-Hebdo de ne pas en voir tenu compte.
2. Bien évidemment, l’ampleur des manifestations à Niamey ne peut s’expliquer seulement par cette « une ». Celle-ci a constitué une occasion en or (ou un prétexte) pour que s’exprime une tendance intégriste en progression constante au Niger, plus ou moins sympathisante de Boko Haram.
3. Mais Boko-Haram (qui reste encore très lié au contexte spécifique du Nord-Est du Nigéria, et maintenant du Nord Cameroun) ne fait pas (encore ?) du Niger une terre de combat, et n’était sans doute pas directement à la manoeuvre ; la manif n’était pas dirigée par ses membres. C’est là essentiellement la première apparition publique importante d’une idéologie « pro-Boko Haram », certes floue, et n’impliquant pas nécessairement un ralliement, qui est interne à la société « nigérienne »
4. Cette idéologie s’est manifestée de façon évidente dans le fait de prendre pour cible des églises et des bars. C’est la première fois au Niger que la religion chrétienne est attaquée de façon violente, meurtrière. Beaucoup d’entre nous sommes atterrés.
5. Cette même idéologie s’est aussi développée indépendamment de Boko Haram depuis deux décennies, à travers l’emprise croissante du fondamentalisme intolérant et du wahabisme, promus par l’Arabie saoudite et le Qatar, à coups de financements, de formations de clercs et de propagande. On a eu ainsi le rejet du code de la famille, les attaques contre les festivals de modes, ou encore des jeunes filles parfois molestées au marché pour leurs tenues trop occidentales. Les milieux populaires sont particulièrement touchés par cette idéologie : jeunes chômeurs ou demi-chômeurs surtout, mais aussi au-delà, écoliers, élèves coraniques, étudiants, petits cadres et parfois cadres moyens (enseignants par exemple)
6. Evidemment, la question est alors de savoir pourquoi l’extrémisme jihadiste séduit autant de Nigériens, malgré sa folie meurtrière. Bien sûr c’est d’abord parce que Boko Haram attaque l’Occident. Le sentiment anti-français persiste, avec les comptes non soldés de la colonisation et de la Françafrique (d’où l’attaque d’Orange et du centre culturel français). Mais il est relayé par un sentiment anti-occidental plus général, qui est alimenté par la morgue américaine, comme par la morgue des experts et des donneurs de leçons du développement, et la dépendance/mendicité envers l’Occident (d’où, à l’époque, l’approbation populaire assez large de l’attentat du 11 septembre)
7. Mais Boko Haram attaque aussi l’Etat national et la nomenklatura musulmane : ceci aussi séduit au Niger. où le rejet de la classe politique nigérienne est massif et profond, lié à la corruption croissante, à l’enrichissement débridé des élites, à l’importance du chômage, à l’échec de l’école occidentale
8. Au bout du compte c’est Boko Haram qui empoche la mise et devient le réceptacle de toutes les frustrations, car seul il s’attaque à l’ensemble des élites en place, et seul porte un changement radical. Il joue en un sens le même rôle au Nord Nigéria, au Nord Cameroun et au Niger que l’extrême droite en Europe (de même que les jihadistes au Mali).
9. En termes gramsciens, l’idéologie extrémiste a donc désormais une implantation populaire (tout en restant largement minoritaire) et gagne continuellement des points dans la bataille idéologique, dans le cadre d’une configuration générale de l’arène religieuse nigérienne qui est de plus en plus favorable aux versions salafistes de l’Islam, ceci d’autant plus que les versions modérées de l’Islam, bien que majoritaires, se taisent, plus ou moins apeurées et débordés par les surenchères, et ne mènent pas vraiment la bataille idéologique.
10. Une preuve évidente de cette démission de l’islam modéré comme de la classe politique est qu’il n’y a jamais eu de mobilisation populaire au Niger face à Boko Haram. Il est très grave qu’aucune manifestation n’ait jamais été organisée à Niamey en soutien aux victimes nigérianes de Boko Haram, que ce soit pour les lycéennes enlevées, ou après l’attentat contre la mosquée de Kano, par exemple. Personne n’a bougé, ce qui contraste évidemment tristement avec la réaction française face aux attentats contre Charlie Hebdo et la supérette kasher.
11. Même après ces deux jours, et les 10 morts et les églises et les bars incendiés, on attend toujours une condamnation claire et ferme par les partis ou les associations islamiques. La bataille idéologique n’est pas menée.
12. Aujourd’hui, le plus gros danger serait que les partis d’opposition soufflent sur les braises, et tentent d’instrumentaliser cet islamisme pro-Boko Haram pour déstabiliser le régime. Beaucoup d’analystes nigériens le pensent, et c’est ce que dit le gouvernement. Pour certains, ces manifestations auraient été plus ou moins organisées en sous-main par l’opposition. L’ennemi principal serait donc pour les partis d’opposition le pouvoir actuel, et ils seraient prêts à s’allier contre lui avec les extrémistes musulmans (autrement dit avec le diable). Evidemment, l’ennemi principal aujourd’hui au Niger est Boko Haram, bien plus dangereux pour nous que le Sud de la Lybie ou le Nord du Mali (et bien plus dangereux que Charlie-Hebdo, ajouterai-je !!)
13. Espérons que des leaders des partis d’opposition démentiront de tels soupçons et dénonceront les meurtres et les incendies d’églises et de bars.
Rêvons un peu : Et si, demain, une grande manif se déroulait à Niamey, avec toute la classe politique, contre Boko Haram, pour la tolérance religieuse, avec des pancartes portées par des imams « je suis chrétien » ?
Bonjour
Veuillez trouver ci-joint, écrite en réponse à divers amis qui m’ont demandé des infos sur la situation au Niger, une analyse qui n’engage que moi, après ces deux journées terribles, marquée par des manifestations très violentes à Zinder puis Niamey contre la « une » de Charlie-Hebdo, au cours desquelles des églises (ou temples) et des bars ont été particulièrement ciblés (le siège d’Orange et le centre culturel français de Zinder ont été aussi brûlés)
1. Si la « une » de Charlie Hebdo était compréhensible et défendable dans un contexte très « parisien », elle constituait évidemment une provocation délibérée et grave vue depuis le monde musulman (toutes tendances confondues, et même si on peut penser que ce dessin ne méritait pas une telle réaction). Autrement dit les conséquences actuelles était entièrement prévisibles, et il me semble très irresponsable de la part de l’équipe de Charlie-Hebdo de ne pas en voir tenu compte.
2. Bien évidemment, l’ampleur des manifestations à Niamey ne peut s’expliquer seulement par cette « une ». Celle-ci a constitué une occasion en or (ou un prétexte) pour que s’exprime une tendance intégriste en progression constante au Niger, plus ou moins sympathisante de Boko Haram.
3. Mais Boko-Haram (qui reste encore très lié au contexte spécifique du Nord-Est du Nigéria, et maintenant du Nord Cameroun) ne fait pas (encore ?) du Niger une terre de combat, et n’était sans doute pas directement à la manoeuvre ; la manif n’était pas dirigée par ses membres. C’est là essentiellement la première apparition publique importante d’une idéologie « pro-Boko Haram », certes floue, et n’impliquant pas nécessairement un ralliement, qui est interne à la société « nigérienne »
4. Cette idéologie s’est manifestée de façon évidente dans le fait de prendre pour cible des églises et des bars. C’est la première fois au Niger que la religion chrétienne est attaquée de façon violente, meurtrière. Beaucoup d’entre nous sommes atterrés.
5. Cette même idéologie s’est aussi développée indépendamment de Boko Haram depuis deux décennies, à travers l’emprise croissante du fondamentalisme intolérant et du wahabisme, promus par l’Arabie saoudite et le Qatar, à coups de financements, de formations de clercs et de propagande. On a eu ainsi le rejet du code de la famille, les attaques contre les festivals de modes, ou encore des jeunes filles parfois molestées au marché pour leurs tenues trop occidentales. Les milieux populaires sont particulièrement touchés par cette idéologie : jeunes chômeurs ou demi-chômeurs surtout, mais aussi au-delà, écoliers, élèves coraniques, étudiants, petits cadres et parfois cadres moyens (enseignants par exemple)
6. Evidemment, la question est alors de savoir pourquoi l’extrémisme jihadiste séduit autant de Nigériens, malgré sa folie meurtrière. Bien sûr c’est d’abord parce que Boko Haram attaque l’Occident. Le sentiment anti-français persiste, avec les comptes non soldés de la colonisation et de la Françafrique (d’où l’attaque d’Orange et du centre culturel français). Mais il est relayé par un sentiment anti-occidental plus général, qui est alimenté par la morgue américaine, comme par la morgue des experts et des donneurs de leçons du développement, et la dépendance/mendicité envers l’Occident (d’où, à l’époque, l’approbation populaire assez large de l’attentat du 11 septembre)
7. Mais Boko Haram attaque aussi l’Etat national et la nomenklatura musulmane : ceci aussi séduit au Niger. où le rejet de la classe politique nigérienne est massif et profond, lié à la corruption croissante, à l’enrichissement débridé des élites, à l’importance du chômage, à l’échec de l’école occidentale
8. Au bout du compte c’est Boko Haram qui empoche la mise et devient le réceptacle de toutes les frustrations, car seul il s’attaque à l’ensemble des élites en place, et seul porte un changement radical. Il joue en un sens le même rôle au Nord Nigéria, au Nord Cameroun et au Niger que l’extrême droite en Europe (de même que les jihadistes au Mali).
9. En termes gramsciens, l’idéologie extrémiste a donc désormais une implantation populaire (tout en restant largement minoritaire) et gagne continuellement des points dans la bataille idéologique, dans le cadre d’une configuration générale de l’arène religieuse nigérienne qui est de plus en plus favorable aux versions salafistes de l’Islam, ceci d’autant plus que les versions modérées de l’Islam, bien que majoritaires, se taisent, plus ou moins apeurées et débordés par les surenchères, et ne mènent pas vraiment la bataille idéologique.
10. Une preuve évidente de cette démission de l’islam modéré comme de la classe politique est qu’il n’y a jamais eu de mobilisation populaire au Niger face à Boko Haram. Il est très grave qu’aucune manifestation n’ait jamais été organisée à Niamey en soutien aux victimes nigérianes de Boko Haram, que ce soit pour les lycéennes enlevées, ou après l’attentat contre la mosquée de Kano, par exemple. Personne n’a bougé, ce qui contraste évidemment tristement avec la réaction française face aux attentats contre Charlie Hebdo et la supérette kasher.
11. Même après ces deux jours, et les 10 morts et les églises et les bars incendiés, on attend toujours une condamnation claire et ferme par les partis ou les associations islamiques. La bataille idéologique n’est pas menée.
12. Aujourd’hui, le plus gros danger serait que les partis d’opposition soufflent sur les braises, et tentent d’instrumentaliser cet islamisme pro-Boko Haram pour déstabiliser le régime. Beaucoup d’analystes nigériens le pensent, et c’est ce que dit le gouvernement. Pour certains, ces manifestations auraient été plus ou moins organisées en sous-main par l’opposition. L’ennemi principal serait donc pour les partis d’opposition le pouvoir actuel, et ils seraient prêts à s’allier contre lui avec les extrémistes musulmans (autrement dit avec le diable). Evidemment, l’ennemi principal aujourd’hui au Niger est Boko Haram, bien plus dangereux pour nous que le Sud de la Lybie ou le Nord du Mali (et bien plus dangereux que Charlie-Hebdo, ajouterai-je !!)
13. Espérons que des leaders des partis d’opposition démentiront de tels soupçons et dénonceront les meurtres et les incendies d’églises et de bars.
Rêvons un peu : Et si, demain, une grande manif se déroulait à Niamey, avec toute la classe politique, contre Boko Haram, pour la tolérance religieuse, avec des pancartes portées par des imams « je suis chrétien » ?
Plongée sous-marine à Madagascar English translation pending
Re-bonjour à tous et merci pour les réponses données à la question concernant les taxis depuis l'aéroport.
J'aimerais profiter de mon séjour pour faire de la plongée sous-marine (recherche des meilleurs sites, ai déjà pas mal d'expérience). Quels endroits me conseillez-vous et que peux-t-on y voir au mois d'août?
Thomas
J'aimerais profiter de mon séjour pour faire de la plongée sous-marine (recherche des meilleurs sites, ai déjà pas mal d'expérience). Quels endroits me conseillez-vous et que peux-t-on y voir au mois d'août?
Thomas
3 semaines de vagabondage en Ethiopie English translation pending
🙂 je me lance surtout car il n'y a rien de récent sur le site et qu'il y a de plus en plus de voyageurs qui choisissent cette destination
En un mot nous en revenons cela fait maintenant trois semaines que nous "apprécions" le merveilleux climat de paris en hiver.
Je vais poster petit à petit donc pardonnez moi si il y a des moment de vide.
Je vous passe les motivations chacun à les siennes et toutes sont valables mais avant de partir dans ce pays plus que d'en d'autres il faut se poser certaines questions qui peuvent fondamentalement changer le voyage. En gros, si on exclu les régions interdites et Danakil (au vu des difficultés et du danger), il y a trois parties (accessibles facilement) inégales en taille, histoire et culture.
Si on prend Addis Abeba comme point central:
Harar et sa région de religion musulmane, marquée du mythe de Rimbaud et Monfreid (nous n'y sommes pas allés)
le Nord historique et ses églises chrétiennes, ses monastères, ses pèlerinages et le parc national de Simien : c'est incontournable
le Sud et ses tribus animistes
Dans ce carnet vous aurez notre vue forcément partielle et partiale (épargnez nous les anathèmes !), de plus nous n'avons pas employé de transports locaux mais nous avons rencontré des gens qui l'ont fait; ce n'est pas toujours facile mais c'est faisable.
Les photos sont filigranées Balibran c'est notre pseudo de voyageur si jamais vous les postez soyez gentils de donner votre source
L'avion : Ethiopian Airline que ce soit en vol international ou local est remarquable, avions en bon état et équipages compétents, les avions sont presque toujours à l'heure et....pleins donc méfiez vous.
Les routes : c'est peu dire qu'elles ont un passé (faites par les italiens pendant la guerre) et un devenir (les chinois sont partout) mais pas de présent, donc à part l'autoroute à péage (!) de 65kms vers le sud d'Addis attendez vous au pire et ce sera souvent encore pire que cela. La route la mieux bitumée peut très bien être trouée (très gros trous) sans prévenir ou même fermée pour cause de pause de canalisation. Si on y ajoute la population qui marche dessus à toute heure et les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) il est peu prudent de conduire soit même et formellement déconseillé de conduire de nuit, même notre chauffeur ne s'y aventurais pas.
Les hôtels : c'est la difficulté la plus grande car il y a peu d'hôtel confortable et ils sont chers et très très pleins en saison, sans parler de l'époque des pèlerinage dans le nord. Même les meilleurs hôtels (sauf très rares exceptions) sont relativement mal entretenus et il y a toujours quelque chose qui ne va pas, mais vous êtes en Ethiopie pas en Suisse.
La nourriture: là pas de problème si vous savez manger avec votre main droite (sinon apprenez ) l'Injera la galette plat national est toujours mangeable et pas chère, parfois délicieuse. Dans le nord faites jeûne comme tout le monde elle sera alors aux légumes et beaucoup plus digeste et gouteuse. Sinon la cuisine italienne (eh oui reste de colonisation) est disponible presque partout des pâtes à la pizza !
La monnaie le Birr valait 1€ pour 25 B il y a un mois. Les billets sont sales, très sales (et sentent très mauvais) surtout les petites coupures. La raison vient de l'Injera consommée à la main je vous passe la suite 🙁. Il y a très peu de distributeur de monnaie et la carte est rarement acceptée même si tout avance très vite dans ce pays. Il faut donc prévoir au passage dans Addis (aéroport) ou dans les villes principales. Prévoir des petites coupures en bon état si vous faites le sud (5 & 1 b) car les photos se monnaient avec les tribus : 5 b pour un adulte 2 b pour un enfant.
Voilà pour les généralités on attaque quelques souvenirs et photos
Addis : En fait nous n'y passerons qu'une heure le temps de s'organiser avec le chauffeur et le guide Après 7 heures d’un vol tranquille et pas trop inconfortable nous arrivons enfin.
Première surprise nous sommes à 2500 m (à vérifier) mais les jambes sont lourdes Première chose à faire : la queue pour les visas, les officiels sont bien organisés mais tout est manuel et recopier les infos du passeport à la main prend du temps d’autant qu’il y a pas mal de monde dont environ 80 touristes. 40 minutes et c’est bon, direction le change : je reçois un pile de billets (crasseux) mais bonne surprise ils sont aussi marqués en chiffres compréhensibles parce que l’écriture locale bonjour… Nouvelle bonne surprise le guide est bien là et son français très bon. Nous allons retrouver le chauffeur qui lui parle anglais c’est bien plus qu’espéré. La voiture enfin un V8 4X4 Toyota nous permettra de passer partout (enfin on l'espère) et nous en aurons quelques exemples très rapidement. Passage par un petit bistro histoire de rencontrer le patron de l’agence locale un français « ensablé », il y en a pas mal ici, et de faire le point avec lui autour d’un premier café et thé locaux délicieux et parfumés. Addis 4millions d’habitants et une croissance complètement anarchique, grands immeubles, grosses avenues, grandes églises, gros embouteillages etc et gros bidonvilles pour faire bonne mesure .
Kombolcha
Question embouteillage nous sommes gâtés dès le départ puisque « l’autoroute » pour sortir d’Addis est fermée pour cause de course à pied !! Tout le monde sur une petite voie parallèle et tout le monde à l’arrêt au bout de 100 mètres ! Et rien ne bouge les chauffeurs sortent des voitures quand soudain nous voyons passer les voitures sur l’autoroute, un comble. Du coup les choses s’organisent : les 4X4 montent sur le trottoir, un minibus débarque ses passagers on pose une grosse pierre devant sa roue pour faire escalier et lui aussi monte ! Nous faisons demi-tour et empruntons la voie en sens interdit puis suivons tout le monde sur une rue (piste) à travers des entrepôts et endroits pas réellement grandioses : l’aventure commence. C’est dimanche les églises débordent mais nous finissons par atteindre la campagne. Découverte de l’habitat traditionnel très varié d’une vallée à l’autre la case en paille disparaissant lentement au profit de maisonnettes construites en bois d’eucalyptus et de torchis fait de terre et d’herbes fermentées (il faut trois mois pour préparer le mélange ), le tout est parfois recouvert de ciment si le propriétaire en a les moyens. Le paysage est fait de successions de vallées cultivées en petites parcelles où poussent beaucoup de céréales diverses mais surtout du Tef qui sert à préparer la galette fermentée base de l’alimentation du nord du pays. La route est pleine de surprises sous la forme de trous, parfois importants, des gens partout du bétail allant de la chèvre au zébu. Ces derniers bien placides ont des cornes très imposantes qu’ils n’hésitent pas à incliner vers la voiture, le chauffeur passe au large. A midi arrêt déjeuner dans une auberge appartenant à un célèbre coureur éthiopien et premier repas traditionnel : galette en guise d’assiette, galette en guise de fourchette et un mélange de viande et de sauce haricot à essayer de mettre dans sa bouche et non sur ses genoux avec la main droite exclusivement. Retour sur la route direction d’un premier marché celui de « Sembete » qui regroupe les trois ethnies présentes dans la région : Afar (peu) Oromo et Wollo. Nous en prenons plein les yeux et les narines mais en fait cela sent bon : nombreux épices, encens et herbes c’est superbe. Quelle foule on vient parfois de loin pour ce marché hebdomadaire du dimanche ce qui est exceptionnel. Les femmes mettent leurs plus atours qui, pour les musulmanes ne laissent pas voir grand-chose. Accueil relativement bienveillant les enfants nous interpellent « farangi » (étranger) ou « you » (étranger aussi !) demandent 4 sous sans insister et nous observent avec de grands yeux ronds. Les femmes sont plus farouches mais souvent coquettes et rieuses si on leur fait un compliment (même celles voilées …) Après le bain de foule nous reprenons la route et nous arrêtons à la falaise « Amhara » faille impressionnante et plongée vertigineuse où les Italiens auraient tué beaucoup d’éthiopiens pendant l’occupation. Ce qui frappe c’est que la colline sur laquelle nous grimpons pour avoir une belle vue est couverte d’immortelles en fleur, on dirait de la neige, et embaume l’origan. Nous avons bien sur une escorte de gamins qui veulent nous vendre des herbes, des chapeaux tressés des babioles etc. Au loin des babouins sont en plein repas en nous surveillant tout de même. Cette fois direction l’étape du soir et son hôtel qui parait-il est tellement mauvais que tout le monde nous a prévenus. Nous n’en saurons rien vu que finalement la réservation est perdue, probablement revendue plus cher à d’autres !! Un peu de panique chez le guide et le chauffeur mais après quelques conversations au téléphone nous repartons dans la nuit pour la ville de « Dessié » de l’autre côté d’un col à 2500m. Pas cool le chauffeur est fatigué et énervé cela bouleverse quelques plans personnels. Cette fois c’est bon nous avons un chambre grande et un peu post communiste d’autant que le « guest house » situé au-dessus d’une banque est gardé militairement ! Diner chez « Mario » en face (hé oui les italiens ont laissé les pâtes en partant) au menu pâtes bolognaises cela ne s’invente pas. Nous sommes crevés pas dormi depuis 36 heures : au dodo.
L'avion : Ethiopian Airline que ce soit en vol international ou local est remarquable, avions en bon état et équipages compétents, les avions sont presque toujours à l'heure et....pleins donc méfiez vous.
Les routes : c'est peu dire qu'elles ont un passé (faites par les italiens pendant la guerre) et un devenir (les chinois sont partout) mais pas de présent, donc à part l'autoroute à péage (!) de 65kms vers le sud d'Addis attendez vous au pire et ce sera souvent encore pire que cela. La route la mieux bitumée peut très bien être trouée (très gros trous) sans prévenir ou même fermée pour cause de pause de canalisation. Si on y ajoute la population qui marche dessus à toute heure et les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) il est peu prudent de conduire soit même et formellement déconseillé de conduire de nuit, même notre chauffeur ne s'y aventurais pas.
Les hôtels : c'est la difficulté la plus grande car il y a peu d'hôtel confortable et ils sont chers et très très pleins en saison, sans parler de l'époque des pèlerinage dans le nord. Même les meilleurs hôtels (sauf très rares exceptions) sont relativement mal entretenus et il y a toujours quelque chose qui ne va pas, mais vous êtes en Ethiopie pas en Suisse.
La nourriture: là pas de problème si vous savez manger avec votre main droite (sinon apprenez ) l'Injera la galette plat national est toujours mangeable et pas chère, parfois délicieuse. Dans le nord faites jeûne comme tout le monde elle sera alors aux légumes et beaucoup plus digeste et gouteuse. Sinon la cuisine italienne (eh oui reste de colonisation) est disponible presque partout des pâtes à la pizza !
La monnaie le Birr valait 1€ pour 25 B il y a un mois. Les billets sont sales, très sales (et sentent très mauvais) surtout les petites coupures. La raison vient de l'Injera consommée à la main je vous passe la suite 🙁. Il y a très peu de distributeur de monnaie et la carte est rarement acceptée même si tout avance très vite dans ce pays. Il faut donc prévoir au passage dans Addis (aéroport) ou dans les villes principales. Prévoir des petites coupures en bon état si vous faites le sud (5 & 1 b) car les photos se monnaient avec les tribus : 5 b pour un adulte 2 b pour un enfant.
Voilà pour les généralités on attaque quelques souvenirs et photos
Addis : En fait nous n'y passerons qu'une heure le temps de s'organiser avec le chauffeur et le guide Après 7 heures d’un vol tranquille et pas trop inconfortable nous arrivons enfin.
Première surprise nous sommes à 2500 m (à vérifier) mais les jambes sont lourdes Première chose à faire : la queue pour les visas, les officiels sont bien organisés mais tout est manuel et recopier les infos du passeport à la main prend du temps d’autant qu’il y a pas mal de monde dont environ 80 touristes. 40 minutes et c’est bon, direction le change : je reçois un pile de billets (crasseux) mais bonne surprise ils sont aussi marqués en chiffres compréhensibles parce que l’écriture locale bonjour… Nouvelle bonne surprise le guide est bien là et son français très bon. Nous allons retrouver le chauffeur qui lui parle anglais c’est bien plus qu’espéré. La voiture enfin un V8 4X4 Toyota nous permettra de passer partout (enfin on l'espère) et nous en aurons quelques exemples très rapidement. Passage par un petit bistro histoire de rencontrer le patron de l’agence locale un français « ensablé », il y en a pas mal ici, et de faire le point avec lui autour d’un premier café et thé locaux délicieux et parfumés. Addis 4millions d’habitants et une croissance complètement anarchique, grands immeubles, grosses avenues, grandes églises, gros embouteillages etc et gros bidonvilles pour faire bonne mesure .
Kombolcha
Question embouteillage nous sommes gâtés dès le départ puisque « l’autoroute » pour sortir d’Addis est fermée pour cause de course à pied !! Tout le monde sur une petite voie parallèle et tout le monde à l’arrêt au bout de 100 mètres ! Et rien ne bouge les chauffeurs sortent des voitures quand soudain nous voyons passer les voitures sur l’autoroute, un comble. Du coup les choses s’organisent : les 4X4 montent sur le trottoir, un minibus débarque ses passagers on pose une grosse pierre devant sa roue pour faire escalier et lui aussi monte ! Nous faisons demi-tour et empruntons la voie en sens interdit puis suivons tout le monde sur une rue (piste) à travers des entrepôts et endroits pas réellement grandioses : l’aventure commence. C’est dimanche les églises débordent mais nous finissons par atteindre la campagne. Découverte de l’habitat traditionnel très varié d’une vallée à l’autre la case en paille disparaissant lentement au profit de maisonnettes construites en bois d’eucalyptus et de torchis fait de terre et d’herbes fermentées (il faut trois mois pour préparer le mélange ), le tout est parfois recouvert de ciment si le propriétaire en a les moyens. Le paysage est fait de successions de vallées cultivées en petites parcelles où poussent beaucoup de céréales diverses mais surtout du Tef qui sert à préparer la galette fermentée base de l’alimentation du nord du pays. La route est pleine de surprises sous la forme de trous, parfois importants, des gens partout du bétail allant de la chèvre au zébu. Ces derniers bien placides ont des cornes très imposantes qu’ils n’hésitent pas à incliner vers la voiture, le chauffeur passe au large. A midi arrêt déjeuner dans une auberge appartenant à un célèbre coureur éthiopien et premier repas traditionnel : galette en guise d’assiette, galette en guise de fourchette et un mélange de viande et de sauce haricot à essayer de mettre dans sa bouche et non sur ses genoux avec la main droite exclusivement. Retour sur la route direction d’un premier marché celui de « Sembete » qui regroupe les trois ethnies présentes dans la région : Afar (peu) Oromo et Wollo. Nous en prenons plein les yeux et les narines mais en fait cela sent bon : nombreux épices, encens et herbes c’est superbe. Quelle foule on vient parfois de loin pour ce marché hebdomadaire du dimanche ce qui est exceptionnel. Les femmes mettent leurs plus atours qui, pour les musulmanes ne laissent pas voir grand-chose. Accueil relativement bienveillant les enfants nous interpellent « farangi » (étranger) ou « you » (étranger aussi !) demandent 4 sous sans insister et nous observent avec de grands yeux ronds. Les femmes sont plus farouches mais souvent coquettes et rieuses si on leur fait un compliment (même celles voilées …) Après le bain de foule nous reprenons la route et nous arrêtons à la falaise « Amhara » faille impressionnante et plongée vertigineuse où les Italiens auraient tué beaucoup d’éthiopiens pendant l’occupation. Ce qui frappe c’est que la colline sur laquelle nous grimpons pour avoir une belle vue est couverte d’immortelles en fleur, on dirait de la neige, et embaume l’origan. Nous avons bien sur une escorte de gamins qui veulent nous vendre des herbes, des chapeaux tressés des babioles etc. Au loin des babouins sont en plein repas en nous surveillant tout de même. Cette fois direction l’étape du soir et son hôtel qui parait-il est tellement mauvais que tout le monde nous a prévenus. Nous n’en saurons rien vu que finalement la réservation est perdue, probablement revendue plus cher à d’autres !! Un peu de panique chez le guide et le chauffeur mais après quelques conversations au téléphone nous repartons dans la nuit pour la ville de « Dessié » de l’autre côté d’un col à 2500m. Pas cool le chauffeur est fatigué et énervé cela bouleverse quelques plans personnels. Cette fois c’est bon nous avons un chambre grande et un peu post communiste d’autant que le « guest house » situé au-dessus d’une banque est gardé militairement ! Diner chez « Mario » en face (hé oui les italiens ont laissé les pâtes en partant) au menu pâtes bolognaises cela ne s’invente pas. Nous sommes crevés pas dormi depuis 36 heures : au dodo.
Choix du billet pour tour du monde English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Dans le cadre de notre tour du monde d'un an entre aout 2015 et aout 2016, nous souhaitons avoir des prix compétitifs pour nos billets d'avion. L'itinéraire serait le suivant: Mongolie-Pékin-Nepal-Birmanie-Cambodge-Laos-Indonésie-Australie-Nouvelle Zélande-Polynésie Française-Ile de PAques-Chili-Argentine-Bolivie-Pérou-Rio Nous avons fait 3 simulations une chez zipworld, une chez travel Nation et l'autre chez havas voyage (un ami connaissant quelqu'un nous la recommandé). Pour l'instant je n'ai en retour que travel nation (les autres devraient suivre) qui me propose le trajet à 4400 €. En parallèle j'ai bien entendu fait ma propre simulation en me renseignant sur ce forum et aussi sur skyscanner. Résultat je tombe à 3600 € soit 800 € d'écart avec Travel Nation ! Je me pose vraiment la question de savoir si je passe par une agence avec cet écart de prix ! Le seul truc qui m'embête c'est qu'il peuvent à tout moment en cas de pépins (ou si j'ai envie de rester un peu plus dans le pays) repousser un vol sans frais supplémentaire chose qu'il me sera difficile de faire si je le fais par moi même non? Ou bien faudrait-il que je prenne systématiquement sur chaque vol une assurance annulation car la carte gold ne me couvre qu'en cas de pépin ou retard d'avion et non sur un petit caprice de rester un peu plus dans un pays ! Qu'en pensez-vous? les billets d'avion c'est vraiment un casse tête chinois ! 😏
Dans le cadre de notre tour du monde d'un an entre aout 2015 et aout 2016, nous souhaitons avoir des prix compétitifs pour nos billets d'avion. L'itinéraire serait le suivant: Mongolie-Pékin-Nepal-Birmanie-Cambodge-Laos-Indonésie-Australie-Nouvelle Zélande-Polynésie Française-Ile de PAques-Chili-Argentine-Bolivie-Pérou-Rio Nous avons fait 3 simulations une chez zipworld, une chez travel Nation et l'autre chez havas voyage (un ami connaissant quelqu'un nous la recommandé). Pour l'instant je n'ai en retour que travel nation (les autres devraient suivre) qui me propose le trajet à 4400 €. En parallèle j'ai bien entendu fait ma propre simulation en me renseignant sur ce forum et aussi sur skyscanner. Résultat je tombe à 3600 € soit 800 € d'écart avec Travel Nation ! Je me pose vraiment la question de savoir si je passe par une agence avec cet écart de prix ! Le seul truc qui m'embête c'est qu'il peuvent à tout moment en cas de pépins (ou si j'ai envie de rester un peu plus dans le pays) repousser un vol sans frais supplémentaire chose qu'il me sera difficile de faire si je le fais par moi même non? Ou bien faudrait-il que je prenne systématiquement sur chaque vol une assurance annulation car la carte gold ne me couvre qu'en cas de pépin ou retard d'avion et non sur un petit caprice de rester un peu plus dans un pays ! Qu'en pensez-vous? les billets d'avion c'est vraiment un casse tête chinois ! 😏
Hôtel Arequipa English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Pérou début Février et j'enchaine Lima-Arequipa des mon arrivée en avion.
Le problème c'est que j'arrive vers 23h a l’aéroport d'arequipa!
Pouvez-vous me conseiller un hotel qui accepte une arrivée si tardive ou une autre solution "sécurité" pour rejoindre le centre car je serais seule.
Merci beaucoup
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre la Turquie (Cesme, Éphèse, Pergame et l'île Chios) et Samos, septembre 2014 English translation pending
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre Turquie (Cesme, Ephèse, Pergame) et les îles de Chios et Samos ( septembre 2014)
Budget pour deux : 2996 €
Avion Bâle-Izmir avec Sunexpress : 436 € AR pour deux
Location de voitures + essence (10j + 8j) : 394 €
Autres transports : 165 €
Hôtels et studios pour 23 nuits : 860 €
Nourriture et restaurants : 927 €
Divers : 214 €
Carnet de route 06/09 2h50 de vol sans histoire entre Bâle et Izmir sous un beau soleil. La valise de nos amis ayant été « explosée» par une manutention musclée, nous avons dû patienter un peu pour régler ce problème avec une employée plutôt revêche. Nous allons ensuite attendre le bus Havas qui doit nous emmener directement à Cesme. Il arrive à 15h30 comme prévu et file par l’autoroute en 1h15 sur Cesme. Arrivés à Cesme nous quittons l’otogar et allons rejoindre l’hôtel (10 mn à pied) que nous avions réservé et dont l’emplacement entre l’otogar et le port nous convenait bien. Il fait bien chaud et nous abandonnons nos vêtements chauds pour adopter une tenue plus adaptée au climat méditerranéen. N’ayant gardé aucun souvenir marquant de notre précédent séjour à Cesme il y a 32ans nous partons sans apriori à la découverte de la ville. Comme souvent le long d’une côte touristique la ville présente deux aspects : l’un destiné aux touristes, ici à Cesme il s’agit d’une promenade le long de la marina avec les mêmes enseignes internationales, rue consacrée au dieu commerce et finalement sans intérêt pour qui vient pour être un peu dépaysé. Par contre dès que l’on sort de cette allée piétonne, la vraie Turquie réapparaît avec ses petits débits de thé et leurs terrasses en plein air, les pâtisseries avec leurs baklavas et loukoums, etc. Nous allons acheter nos billets de bateau pour demain pour l’île de Chios puis prenons un thé dans un caybahcesi à deux pas du port sur une terrasse en compagnie de turcs venus aussi se reposer et se désaltérer. L’odeur caractéristique du thé turc nous replonge instantanément dans nos souvenirs de Turquie, comme celle de la madeleine pour Proust ! Nous continuons note promenade dans le vieux Cesme, et admirons au passage un beau caravansérail transformé en hôtel. A l’heure du dîner nous allons au « Imré restaurant », conseillé par notre vendeur de billets de bateau : l’heureuse tradition, qui consiste à vous montrer les casseroles pour pouvoir choisir vos plats, perdure encore ici au contraire de la Grèce où cette tradition se perd, dommage. Nous nous laissons tenter par des feuilles de vigne farcies, des fleurs de courges farcies etc. Excellent repas à prix doux avec une addition d’environ 50 € pour quatre avec les boissons (bière et raki). Balade digestive en grimpant jusqu’à la citadelle qui domine la ville et offre un beau point de vue sur la mer. 07/09 Après un bon petit déjeuner complet à la turque nous allons à pied jusqu’au port (10mn) pour nous embarquer sur un bateau à destination de l’île de Chios. Beaucoup de touristes turcs profitent de ce dimanche pour aller passer la journée à Chios donc en Grèce ! Une grosse averse nous accueille à Chios ! Nous allons récupérer notre voiture de location dans une agence située sur le port et partons, toujours sous la pluie en direction du village de Mesta où nous avions réservé des studios. Ayant prévenu par sms notre logeuse, elle nous attend et nous emmène voir nos studios en plein dans le centre de ce village fortifié tout à fait original. Les deux studios situés en face à face donnent sur une terrasse semi-couverte commune très agréable. Le village de Mesta est entièrement ceinturé d’une muraille et seules 3 portes étroites donnent accès à l’intérieur du village qui a été entièrement restauré dans le style traditionnel médiéval avec pierres apparentes la plupart des ruelles sont couvertes par des arches, en effet au niveau du 1er étage, les maisons recouvrent les rues les transformant en tunnel. Tout ceci donne au village une atmosphère très particulière. On peut ainsi tourner dans des ruelles toutes semblables au tracé labyrinthique et se heurter à une impasse sans trouver la sortie du village ! C’est l’heure du déjeuner et nous allons nous sustenter d’un repas grec gouteux sur la belle place du village ombragée par de beaux platanes 08/09 Beau temps, ciel bleu, idéal pour entreprendre la balade qui mène de Mesta au village d’Olymbi. Le chemin bien tracé et signalisé monte de Mesta à travers des vergers, des oliveraies en direction d’une chapelle située, comme d’habitude, sur la crête qui sépare les deux villages. Par chance en arrivant vers la crête nous entendons des paysans parler qui sont entrain de récolter le fameux mastic qui a fait et fait encore la réputation de l’île. Nous avions remarqué que, sous une certaine variété d’arbres que nous n’avions pas identifiée, il y avait une poudre blanche répandue sur le sol sous ces arbres. En fait il s’agit d’une mince couche de craie qui permet de récolter plus facilement les gouttes de mastic et pour éviter qu’elles ne s’enfoncent dans le sol . C’est un travail ingrat et pour ramasser les gouttes il faut gratter la couche de craie de ce fait on ramasse de la craie, des feuilles et brindilles et quelques gouttes de mastic qu’il faudra par après séparé par tamisage. Pour l’instant ces paysans qui ne sont pas de première jeunesse sont courbés jusqu’au sol, équipés de genouillères et ratissent le mastic qui suinte des troncs scarifiés. Nous goutons quelques gouttes de mastic à la consistance de chewing-gum mais dont le goût de résine un peu amer s’affadit assez vite. Après avoir passé quelques temps avec ces ramasseurs en essayant d’échanger malgré les difficultés de langue, nous reprenons notre chemin qui descend en pente douce vers le village d’Olymbi, qui ressemble en plus petit et moins bien réhabilité à celui de Mesta. Quelques maisons sont décorées, nous faisons une petite pause rafraichissante sur la place ombragée centrale du village. Retour par le même chemin d’où la vue sur la campagne environnante est superbe, au loin les ruines de quatre moulins se détachent sur le ciel bleu, plus loin la mer scintille au soleil. Le chemin longe des oliveraies avec des oliviers centenaires aux troncs majestueux. Déjeuner sur notre terrasse (Tiropita, olives, fromages, pain et ouzo). Vers le milieu de l’après-midi nous prenons la voiture en direction de la mer et du port de Mesta , Limenas, sans intérêt avec cette immense jetée neuve et déserte destinée sûrement à accueillir dans le futur de gros bateaux. Nous allons nous baigner dans l’une des deux petites criques appelées Didymes situées quelques km après le village de Limenas. Nous sommes seuls et la mer est très bonne. Pour clore cette superbe journée nous allons dîner à Ag. Irini, dans la seule psarotaverna de ce port minuscule situé à quelques km plus au nord de la crique Didymes. Excellent diner à base de poulpe, de calamars et de farcies sous la lumière irisée d’un coucher de soleil. Visite rapide d’Elata, autre village du mastic sans intérêt particulier et retour à Mesta. 09/09 Toujours du beau temps. Départ pour Pyrghi et Emborios : Emborios est une toute petite station balnéaire avec quelques bâtiments, deux restaurants et de superbes plages. Nous nous garons près de la plage de Mavra Volia et allons randonner en direction du sud où un chemin devrait nous permettre d’atteindre la mer tout au bout d’une péninsule. Malheureusement le chemin n’existe plus, nous l’avons cherché tant et plus s’égratignant dans le maquis, puis de guerre lasse revenons vers la plage et allons nous baigner sur cette plage de galets tout noir bordée par une falaise assez impressionnante. En revenant sur nos pas nous allons nous laisser tenter par une nouvelle psarotaverna (To Ifaistio) superbement installée au bord de la mer et aux plats de poissons tout aussi gouteux qu’hier. Nous reprenons ensuite la voiture pour aller découvrir par la route la belle crique de Vrouladia près de la tour génoise de Dotia que nous aurions dû atteindre par le chemin si nous l’avions trouvé. la route se termine par un parking qui surplombe la crique à laquelle on accède par un escalier assez raide la petite plage est superbement isolée au bout de la péninsule au pied d’une falaise, quelques baigneurs sont sur la plage ou dans l’eau, nous ne résistons pas à une 2me baignade dans une eau toujours aussi chaude et transparente. Retour vers le village de Pyrghi, réputé pour ces maisons décorées. La plupart des maisons et des églises de ce village du mastic ont des façades décorées de motifs géométriques grisés sur fond blanc : c’est très original ! Le centre du village est occupé par une grosse tour ronde sans issue destinée à protéger les habitants en cas d’attaque de pirates ou d’ennemis. Retour à Mesta 10/09 Retour à Pyrghi que nous avons visité un peu rapidement hier et dont nous n’avons pas pu voir la belle église. En arrivant nous avons la chance de voir dans une ruelle une vieille paysanne en train de tamiser des sacs remplis de mastic et de déchets divers, sa fille présente nous donne des explications sur la récolte et la transformation du mastic. Tout cela représente beaucoup de travail pour un prix de revient du mastic autour de 100 € le kg, ce qui ne me semble pas cher payé vu le boulot ! Nous allons ensuite visiter la petite église Sts Pierre et Paul du XIIIème s. dont l’entrée est coincée au bout d’un passage voûté étroit et sombre. A l’intérieur elle est entièrement recouverte de superbes fresques du XVIème siècle, certaines malheureusement ont souffert du temps. Nous reprenons la voiture pour la ville d’Armolia (peu d’intérêt) toujours dans la région du Mastic où nous partons faire la balade qui mène en ¾ d’heure au château qui surplombe la vallée : Beaux paysages mais le feu a fait des ravages ici en 2012 et il ne reste que des arbres calcinés sur la dernière partie du parcours. Nous continuons notre route pour aller à la découverte de la côte Est vers Kalamoti par de petites routes sinueuses offrant de beaux panoramas sur la mer au loin. Arrêt baignade sur une plage de sable fin vers Komi puis arrêt déjeuner à Emporios dans la même psarotaverna qu’hier. Sieste et baignade sur la plage de Mavro Volia. Retour à Mesta. 11/09 Départ pour aller visiter le village de Vessa et le monastère de Néa moni. L’unique taverne occupe une place de choix sur la place ombragée du village. Le village de Vessa est tout petit et ici aussi on rénove des vieilles maisons dans un but touristique. Nous continuons notre route en direction de la montagne et la route s’élève bientôt en lacets vers un col puis c’est la descente vers le versant Est de la montagne et le monastère de Néa Moni. Ici aussi les feux de 2012 ont fait des dégâts importants. Nous visitons le monastère qui a été très endommagé lors de l’attaque turque de 1821 qui s’est soldée par près de 3000 victimes assassinées. Beaucoup de bâtiments sont ruinés seule l’église a gardé quelques belles mosaïques byzantines dorées. Après la visite nous empruntons le chemin qui en grimpant mène au monastère voisin de Pateres le paysage est désolé et sec, tout a brûlé de plus il fait très chaud (normal il est 13h). Retour à Mesta pour notre dernière nuit dans la région du mastic. 12/09 Départ en direction du Nord vers le village d’Avgonyma tout en pierre grise et qui domine la mer du haut de la montagne. Beaucoup de maisons, surtout celles dont les terrasses donnent sur la mer, ont été ou sont en train d’être rénovées dans le style local pour être transformées en meublés touristiques. Bon déjeuner dans un des restaurants dont la terrasse donne sur la mer. Nous continuons notre route vers Anavatos, village martyr que les turcs ont incendiés et rasés en 1822 après avoir décimés toute la population lors de la guerre d’indépendance de la Grèce. Le village est accroché sur les versants très pentus d’un piton rocheux et on a du mal au début à distinguer les ruines des maisons de la roche de la montagne de la même couleur. Etrange impression à déambuler dans ces ruines surtout quand on en connait l’histoire dramatique. La baignade du jour se fera dans la superbe baie de Tigani qui succède un peu plus au Nord à celle d’Elunda. Nous dénicherons même quelques vieilles chaises de jardin en plastique et en bon état pour nous reposer sous l’ombrage des pins. En fin d’après-midi nous reprenons la très belle route de la côte avec ses points de vue en direction de Volissos notre prochaine étape. Les studios réservés sont situés au peu au-dessus de la plage de Volissos : de la terrasse la vue sur le port de Limnia et la plage de Limnos est sympa. Le patron Yannis est très accueillant et les studios sont très bien équipés. Dîner de poissons sur la plage de Limnos. 13/09 Visite de Volissos et courses alimentaires. Le village est divisé en plusieurs petits quartiers éparpillés sur la colline qui domine la mer certains quartiers semblent abandonnés avec leurs maisons éventrées qui tombent en ruine. En fin de matinée nous allons nous baigner sur la belle plage de Limnos puis allons déjeuner sur notre terrasse. Un peu plus tard nous prenons la voiture pour aller explorer la route qui continue après la plage de Limnos et mène à d’autres petites plages tout aussi sympa et isolée plus au Nord. La route s’arrête à la hauteur du monastère d’Agh. Markellas. Dîner sur la plage de Limnos à l’excellent restaurant Akrogiali. 14/09 Voulant profiter d’un bel éclairage matinal nous nous sommes levés un peu plus tôt pour faire la balade répertoriée sur le dépliant Walker et qui doit de Volissos nous mener jusqu’à l’église Panagia Neromylon en 2h en passant par la vallée de Malgkiotis. Malgré quelques imprécisions, à savoir fléchage absent, surtout sur le retour nous avons pu faire cette balade agréable qui longe des vergers, d’anciens moulins à eau et quelques chapelles. La boucle nous aura pris environ 3h50. Baignade à Limnos et déjeuner au studio. Vers 17h nous partons en voiture en direction du Nord vers le village d’Aghia Gala : route superbe avec des points du vue merveilleux sur la côte et la mer certaines traversées de village sont délicates tellement la route se rétrécit ou fait des angles droits sans aucune visibilité ! Visite d’Aghia Gala : impression de bout du monde, le village parait presque mort et abandonné, on ne croise ici que des vieux et des chats. On se demande de quoi vivent les gens ici et si les services publics arrivent jusqu’ici ? Dîner toujours au même restaurant à Limnos. 15/09 Nous retournons vers le Nord en voiture en direction de Kalavassi, Kipouries jusqu’à Kambia, village d’où part une autre balade repérée sur le dépliant touristique walker. En fait c’est un chemin qui descend depuis le village de Kambia jusqu’à la mer tout en bas, avec un retour par le même chemin. Il fait beau et si la première partie en descente raide se fait à l’ombre (ouf !) la suite du chemin dans le vallon sera plus exposée : la campagne est très belle avec de magnifiques chênes, des oliviers, des pins, des figuiers, etc. Un moment on suivra les traces d’un ancien canal d’irrigation peu avant d’arriver à la mer. Retour par le même chemin (2h45mn en tout). Retour à Volissos 16/09 Nous quittons Volissos et partons en direction de la ville de Chios par la route la plus directe en descendant vers le versant Est de Chios, le paysage se transforme : il est désolé et désertique, quasiment plus de vert, tout est gris comme la roche. Descente en lacets serrés sur la ville de Chios. Nous nous arrêtons pour visiter un peu la ville, il n’y a rien de particulier à voir, nous faisons un peu de shopping dans la principale rue commerçante at allons déjeuner sur le port, rien d’extraordinaire. Nous partons ensuite à la recherche de notre dernière étape à Chios, une pension dans le Kambos. Après avoir un peu tourné nous la trouvons enfin, un peu plus loin qu’indiqué sur le plan de situation du site de la pension. C’est une belle maison traditionnelle de propriétaires terriens en pierre ocre de Thymiana, attenante à une exploitation agricole, ici des vergers d’agrumes essentiellement. Les chambres sont spacieuses et offrent tout le confort, les draps par contre n’ont pas été changés ! Oubli vite réparé heureusement. Nous ressortons en fin de journée nous balader à Chios ville le long du port entre autres. 17/09 Le matin nous conduisons nos amis au port où ils vont reprendre l’avion à Izmir. Du port nous allons ensuite en voiture aller photographier les fameux moulins du bord de mer à Vrontados. Bel éclairage du matin, à cette heure matinale il n’y a personne. Nous continuons vers le Nord en direction de la petite ville de Langkada. C’est une petite station balnéaire qui a gardé son charme d’antan, sans béton avec ses maisons et son petit port de pêcheurs. Aujourd’hui c’est la Ste Sophie et comme le village a une chapelle dédiée à la sainte c’est la fête. Tous les habitants endimanchés se pressent, autour de la chapelle (pour les hommes), et dans la chapelle pour les femmes. Des tables ont été dressées et des femmes apportent des plats et des gâteaux pour les garnir. A la fin de la cérémonie religieuse, les convives se précipitent autour des tables, les hommes se libèrent les mains de leur komboloî, et se dirigent plutôt vers le salé, les femmes vers le sucré. C’est toujours agréable de se mêler ainsi à une fête villageoise et on nous convie de plus à partager ces agapes. Retour dans le Kambos à l’hôtel et balade en voiture puis à pied dans la petite station balnéaire d’Aghia Ermoni puis dans la ville de Thymiane où nous faisons un excellent dîner au restaurant Russiko. 18/09 Petit-déjeuner matinal car nous devons ramener la voiture chez Thrifty à 7h30 puis prendre le bateau pour Cesme à 8h30. Au départ la solution la plus logique et simple consistait à prendre le ferry grec de la NEL qui de Chios va à Samos, malheureusement pour des raisons politiques et financières la NEL a décidé brutalement d’arrêter cette liaison n’étant plus subventionnée par le gouvernement grec. De ce fait la seule solution de remplacement était toute trouvée, repasser en Turquie jusqu’à Izmir, longer la côte pour revenir à Samos par Kusadasi étonnant pied de nez pour des grecs obligés de passer par l’ennemi de toujours pour transiter d’une île grecque à l’autre ! A Chios ville personne pour réceptionner la voiture ni à 7h30, ni à 8h, tant pis nous garons la voiture près de l’agence, laissons les clés devant la porte avec un mot et partons à pied vers l’embarcadère. Le ferry quitte le port à 8h30 pile et nous emmène à Cesme d’où nous prenons le bus Havas pour l’aéroport d’Izmir (1h05). De là un autre bus nous emmène à Kusadasi en 1h. En ville nous achetons nos billets AR pour Samos et il nous reste du temps pour déjeuner et visiter la ville. On voit tout de suite que Kusadasi s’est entièrement dédié au tourisme, tant dans le grand bazar couvert que dans les rues commerçantes on n’y trouve que magasins de souvenirs offrant, tapis, luminaires, bijoux, cuirs etc. De grands bateaux de croisières déversent leurs milliers de touristes qui vont aller faire chauffer leurs cartes bancaires. En réalité il n’y a pas grand-chose à voir et nous sommes contents de quitter Kusadasi à 17h. la traversée est un peu houleuse et nous débarquons à Samos 1h1/2 plus tard. Nous récupérons notre voiture de location sur le port et partons en direction de Manolates où nous logerons plusieurs jours. C’est un petit village perché dans la montagne et qui domine superbement la mer. C’est un village touristique dont les maisons ont été restaurées, les rues refaites mais en respectant l’architecture locale. On y trouve plusieurs restaurants, des boutiques d’artisanat et peu de logements touristiques. De ce fait après 18h il n’y a quasiment plus de touristes dans le village. Notre studio près de l’église bénéficie d’une vue magnifique sur la côte et la mer 500m plus bas. 19/09 Nous partons en voiture pour aller faire des courses dans la ville de Karlovassi, il est vrai qu’il y a peu de choix à Manolates. Karlovassi ne nous a pas laissé une grande impression, nous dépassons la ville en direction du sud pour aller faire la petite balade de la chute de Potami. N’étant pas équipés pour faire la balade complète (il faut s’immerger jusqu’à la taille et suivre le lit de la rivière) nous nous arrêtons à la hauteur d’un restaurant perché dans sur la colline. Sur le chemin du retour nous nous arrêtons pour visiter la plus vieille chapelle de l’île elle est située dans une très beau cadre entourée d’oliviers et d’arbres. Cette balade est très populaire et nous n’arrêtons pas de croiser des groupes d’Allemands, d’Anglais, de Hollandais etc. La route qui continue vers le Sud offre de belles vues sur la côte et la mer. 20/09 Ce matin nous partons à pied faire la balade qui va de Manolates à Vourliotes un autre village perché distant de quelques km d’ici. Il y a plein de balades à faire dans le coin et les différents itinéraires sont bien fléchés, ils permettent de joindre les villages environnants. Nous sommes également surpris par la vitalité de la végétation ici à Samos, tout est vert, il y a des forêts, des vergers, de la vigne, ça nous change de Chios où il n’y avait que pierraille et forêts calcinées. Notre chemin indiqué M2 serpente entre les oliveraies, la vigne et des bosquets et descend au fond d’un vallon avant de remonter vers les hauteurs pour atteindre le village de Vourliotes où nous arrivons au bout de 2h. c’est un sympathique village avec sa place ombragée et ses tavernes dont les tables occupent l’espace central. Nous nous octroyons une pause, en même temps que les hommes du village qui discutent autour de l’inusable café frappé. Retour par le même chemin. 21/09 Nous partons aujourd’hui visiter la partie Sud-ouest de l’île. Premier arrêt à Platanos beau village admirablement situé sur une montagne qui domine toute la côte. Belle place centrale avec ses tavernes, ses tables et ses chaises éparpillées sur la place. Le village est entouré de vignes qui produisent le fameux vin de Samos. Nous descendons ensuite nous baigner sur la longue plage de sable de Marathokampos. Nous ne sommes pas seuls mais on est pas les uns sur les autres. N’ayant pas trouvé de tavernes ouvertes à Marthokampos nous retournons déjeuner à Platanos. 22/09 Nous quittons Manolates pour découvrir la côte Nord et allons nous baigner sur la belle plage de Tsamadou avant d’arriver à Kokkari. Si le front de mer est complètement squatté par des dizaines de restaurants pour touristes, le vieux village sur sa butte est encore assez authentique. Nous continuons en direction de Pythagorion notre prochaine étape. Nous avons là aussi un très beau studio perché sur la falaise qui domine le port et la plage, de la terrasse la vue sur la ville et la mer est magnifique. 23/09 Visite du site de l’Heraion, site antique majeure de l’île à 6 km de la ville. Ce site correspond à l’un des plus grands et plus anciens temple dédié à Héra, le site s’étend sur un grand espace mais il est peu parlant dans le mesure où les ruines ne sont pas très lisibles. Grâce aux nombreux panneaux informatifs la visite n’en est pas moins intéressante. Nous quittons le site pour aller visiter l’église Panagia Megali dans la montagne remarquable par une superbe iconostase en bois doré, de vieilles fresques quelques fois effacées qui tapissent tous les murs et plafonds de la chapelle. 24/09 Nous partons à la découverte de la plage de Possidonio vers le N-E de Pythagorion c’est une belle plage abritée du vent violent qui souffle aujourd’hui mais elle est squattée par de nombreux transats. Nous préférons aller voir un km plus loin la plage de Klima qui nous parait plus agréable : elle est plus grande, bien abritée aussi et il y a peu de transats. 25/09 Dernier jour à Pythagorion, nous allons tester la plage de Kervéli, toujours dans le même secteur un peu plus au nord. Il est 10h et il n’y a personne, la plage est toute petite bordée par une rangée d’arbres, les quelques baigneurs arriveront plus tard. Vers 13h nous prendrons un très bon déjeuner sur la terrasse de l’unique taverne ouverte sur la plage. Nous reprenons la route en direction du monastère de Zoologos. Bien que le monastère soit fermé à cette heure, nous ne regrettons pas le déplacement, la vue sur la côte depuis ce nid d’aigle est splendide, de même la route qui y conduit. Nous continuons vers Samos, dernière balade dans le vieux Samos, nous laissons la voiture sur le port comme convenu et prenons le bateau pour Kusadasi. Traversée mouvementée, le vent violent de ces derniers jours à creuser la mer de belle façon, et l’amarrage à Kusadasi sera chaotique. En quittant le port nous prenons un dolmus qui nous laisse à la station des dolmus pour Selçuk notre prochaine étape. Installation à l’hôtel Ave Maria (fallait le faire en Turquie !) 26/09 De l’hôtel nous allons à pied (15 mn) jusqu’à la station des dolmus pour Ephèse. Nous pénétrons dans le site par le bas, nous sommes seuls à visiter le magnifique théâtre mais en approchant de la bibliothèque de Celsius nous voyons une foule immense descendre la voie et envahir le site de tous les côtés. La beauté du site et l’éclairage du matin nous ferons oublier ce désagrément. Retour à Selçuk et déjeuner de kebap dans une des nombreuses cantines pas chères situées près du marché. L’après-midi sera consacré à la visite de la Basilique Saint-Jean (très ruinée) et de la vieille mosquée Isa Bey. 27/09 Retour à la station des bus et dolmus d’où nous partons en minibus pour Izmir (durée 1h). De la station Konak d’Izmir nous prenons dans la foulée un autre minibus pour Pergame où nous arrivons 2h plus tard. Temps gris et un peu froid à cause du vent qui souffle fort. Nous logeons dans une vieille maison située dans le vieux quartier de Pergame au pied de l’acropole. Les propriétaires sont très gentils et serviables, notre chambre est assez kitch et vieillotte (peut-être à cause de l’odeur tenace de naphtaline) mais confortable. Nous allons déjeuner dans un petit restaurant local sans prétention aux prix sages et à la bonne cuisine (restaurant Sarmatic). Nous allons faire le tour de l’imposante basilique rouge avec ces énormes murs de brique rouge, puis faisons un tour dans la vieille ville. Nous avons l’impression ici, contrairement à Selçuk où le modernisme a triomphé, que la vieille ville est resté identique à l’image que nous nous faisions de ces villes turques vue il y a 35 ans. Dans les petites ruelles tortueuses sont installés les commerces traditionnels : vendeurs de pastèques, coiffeurs avec leurs vieux fauteuils avachis, petits restaurants, épiceries où l’on vend de tout, etc. Aucun magasin de souvenir à l’exception d’un brocanteur antiquaire, vendeur de tapis installé en face de la basilique rouge. 28/09 Après le somptueux petit déjeuner (qui ne fut pas petit, bien au contraire) nous montons à pied jusqu’au téléphérique qui permet d’accéder à l’entrée du site antique. Peu de monde comparé à Ephèse, en résumé beaucoup de ruines pas toujours parlantes à l’exception du grand temple de Trajan et de l’extraordinaire théâtre suspendu dans le vide dans la pente la plus raide de l’acropole. De là haut la vue sur les alentours et Pergame est superbe. Nous quitterons le site en empruntant un chemin qui descend en direction de la ville, l’employé chargé de surveiller les mosaïques nous indiquera par où passer et où franchir la grille qui permet de sortir du site. 29/09 Le soleil est revenu, et c’est le départ pour Izmir en minibus jusqu’à la station Konak, de là un autre minibus est censé nous amener à l’aéroport, mais en réalité il nous laisse au bord de l’autoroute où des taxis attendent le client pour les amener à l’aéroport après avoir râlé nous négocions le taxi à 5tl et nous voilà à l’aéroport, attente, contrôle puis embarquement et décollage à l’huer 2h50 de vol sans histoire jusqu’à Bâle.
En guise de conclusion Chios : C’est une île très originale avec la région du mastic, ses villages fortifiés, ses maisons décorées (Pyrghi) , une nature austère et sèche, montagneuse (centre et Nord) avec de superbes plages (galets ou sable) peu fréquentées. L’influence turque se ressent partout. Samos : île très verte et montagneuse avec de nombreux ruisseaux, traversée de nombreux chemins balisés, très touristique avec une prédominance de nordiques (scandinaves, hollandais, allemands, anglais) qui arrivent par avions entiers de chez eux directement à l’aéroport. En septembre heureusement la grande vague touristique est passée. Turquie Cesme : agréable petite station balnéaire à la mode mais avec encore un quartier authentiquement turc. Kusadasi : grosse station sans intérêt desservie par les grands paquebots de croisière qui déversent leurs flots de touristes avides d’acheter tout et n’importe quoi dans un bazar tourné vers le tourisme de masse. Selçuk : petite ville agréable accolée au site d’Ephèse avec son quartier touristique mais aussi la ville turque authentique. Pergame (Bergama) : ville accolée au superbe site antique de Pergame, composée d’une ville moderne distante de la vieille ville située près de l’acropole. Les photos de ce voyage peuvent être visionnées ici : https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
Carnet de route 06/09 2h50 de vol sans histoire entre Bâle et Izmir sous un beau soleil. La valise de nos amis ayant été « explosée» par une manutention musclée, nous avons dû patienter un peu pour régler ce problème avec une employée plutôt revêche. Nous allons ensuite attendre le bus Havas qui doit nous emmener directement à Cesme. Il arrive à 15h30 comme prévu et file par l’autoroute en 1h15 sur Cesme. Arrivés à Cesme nous quittons l’otogar et allons rejoindre l’hôtel (10 mn à pied) que nous avions réservé et dont l’emplacement entre l’otogar et le port nous convenait bien. Il fait bien chaud et nous abandonnons nos vêtements chauds pour adopter une tenue plus adaptée au climat méditerranéen. N’ayant gardé aucun souvenir marquant de notre précédent séjour à Cesme il y a 32ans nous partons sans apriori à la découverte de la ville. Comme souvent le long d’une côte touristique la ville présente deux aspects : l’un destiné aux touristes, ici à Cesme il s’agit d’une promenade le long de la marina avec les mêmes enseignes internationales, rue consacrée au dieu commerce et finalement sans intérêt pour qui vient pour être un peu dépaysé. Par contre dès que l’on sort de cette allée piétonne, la vraie Turquie réapparaît avec ses petits débits de thé et leurs terrasses en plein air, les pâtisseries avec leurs baklavas et loukoums, etc. Nous allons acheter nos billets de bateau pour demain pour l’île de Chios puis prenons un thé dans un caybahcesi à deux pas du port sur une terrasse en compagnie de turcs venus aussi se reposer et se désaltérer. L’odeur caractéristique du thé turc nous replonge instantanément dans nos souvenirs de Turquie, comme celle de la madeleine pour Proust ! Nous continuons note promenade dans le vieux Cesme, et admirons au passage un beau caravansérail transformé en hôtel. A l’heure du dîner nous allons au « Imré restaurant », conseillé par notre vendeur de billets de bateau : l’heureuse tradition, qui consiste à vous montrer les casseroles pour pouvoir choisir vos plats, perdure encore ici au contraire de la Grèce où cette tradition se perd, dommage. Nous nous laissons tenter par des feuilles de vigne farcies, des fleurs de courges farcies etc. Excellent repas à prix doux avec une addition d’environ 50 € pour quatre avec les boissons (bière et raki). Balade digestive en grimpant jusqu’à la citadelle qui domine la ville et offre un beau point de vue sur la mer. 07/09 Après un bon petit déjeuner complet à la turque nous allons à pied jusqu’au port (10mn) pour nous embarquer sur un bateau à destination de l’île de Chios. Beaucoup de touristes turcs profitent de ce dimanche pour aller passer la journée à Chios donc en Grèce ! Une grosse averse nous accueille à Chios ! Nous allons récupérer notre voiture de location dans une agence située sur le port et partons, toujours sous la pluie en direction du village de Mesta où nous avions réservé des studios. Ayant prévenu par sms notre logeuse, elle nous attend et nous emmène voir nos studios en plein dans le centre de ce village fortifié tout à fait original. Les deux studios situés en face à face donnent sur une terrasse semi-couverte commune très agréable. Le village de Mesta est entièrement ceinturé d’une muraille et seules 3 portes étroites donnent accès à l’intérieur du village qui a été entièrement restauré dans le style traditionnel médiéval avec pierres apparentes la plupart des ruelles sont couvertes par des arches, en effet au niveau du 1er étage, les maisons recouvrent les rues les transformant en tunnel. Tout ceci donne au village une atmosphère très particulière. On peut ainsi tourner dans des ruelles toutes semblables au tracé labyrinthique et se heurter à une impasse sans trouver la sortie du village ! C’est l’heure du déjeuner et nous allons nous sustenter d’un repas grec gouteux sur la belle place du village ombragée par de beaux platanes 08/09 Beau temps, ciel bleu, idéal pour entreprendre la balade qui mène de Mesta au village d’Olymbi. Le chemin bien tracé et signalisé monte de Mesta à travers des vergers, des oliveraies en direction d’une chapelle située, comme d’habitude, sur la crête qui sépare les deux villages. Par chance en arrivant vers la crête nous entendons des paysans parler qui sont entrain de récolter le fameux mastic qui a fait et fait encore la réputation de l’île. Nous avions remarqué que, sous une certaine variété d’arbres que nous n’avions pas identifiée, il y avait une poudre blanche répandue sur le sol sous ces arbres. En fait il s’agit d’une mince couche de craie qui permet de récolter plus facilement les gouttes de mastic et pour éviter qu’elles ne s’enfoncent dans le sol . C’est un travail ingrat et pour ramasser les gouttes il faut gratter la couche de craie de ce fait on ramasse de la craie, des feuilles et brindilles et quelques gouttes de mastic qu’il faudra par après séparé par tamisage. Pour l’instant ces paysans qui ne sont pas de première jeunesse sont courbés jusqu’au sol, équipés de genouillères et ratissent le mastic qui suinte des troncs scarifiés. Nous goutons quelques gouttes de mastic à la consistance de chewing-gum mais dont le goût de résine un peu amer s’affadit assez vite. Après avoir passé quelques temps avec ces ramasseurs en essayant d’échanger malgré les difficultés de langue, nous reprenons notre chemin qui descend en pente douce vers le village d’Olymbi, qui ressemble en plus petit et moins bien réhabilité à celui de Mesta. Quelques maisons sont décorées, nous faisons une petite pause rafraichissante sur la place ombragée centrale du village. Retour par le même chemin d’où la vue sur la campagne environnante est superbe, au loin les ruines de quatre moulins se détachent sur le ciel bleu, plus loin la mer scintille au soleil. Le chemin longe des oliveraies avec des oliviers centenaires aux troncs majestueux. Déjeuner sur notre terrasse (Tiropita, olives, fromages, pain et ouzo). Vers le milieu de l’après-midi nous prenons la voiture en direction de la mer et du port de Mesta , Limenas, sans intérêt avec cette immense jetée neuve et déserte destinée sûrement à accueillir dans le futur de gros bateaux. Nous allons nous baigner dans l’une des deux petites criques appelées Didymes situées quelques km après le village de Limenas. Nous sommes seuls et la mer est très bonne. Pour clore cette superbe journée nous allons dîner à Ag. Irini, dans la seule psarotaverna de ce port minuscule situé à quelques km plus au nord de la crique Didymes. Excellent diner à base de poulpe, de calamars et de farcies sous la lumière irisée d’un coucher de soleil. Visite rapide d’Elata, autre village du mastic sans intérêt particulier et retour à Mesta. 09/09 Toujours du beau temps. Départ pour Pyrghi et Emborios : Emborios est une toute petite station balnéaire avec quelques bâtiments, deux restaurants et de superbes plages. Nous nous garons près de la plage de Mavra Volia et allons randonner en direction du sud où un chemin devrait nous permettre d’atteindre la mer tout au bout d’une péninsule. Malheureusement le chemin n’existe plus, nous l’avons cherché tant et plus s’égratignant dans le maquis, puis de guerre lasse revenons vers la plage et allons nous baigner sur cette plage de galets tout noir bordée par une falaise assez impressionnante. En revenant sur nos pas nous allons nous laisser tenter par une nouvelle psarotaverna (To Ifaistio) superbement installée au bord de la mer et aux plats de poissons tout aussi gouteux qu’hier. Nous reprenons ensuite la voiture pour aller découvrir par la route la belle crique de Vrouladia près de la tour génoise de Dotia que nous aurions dû atteindre par le chemin si nous l’avions trouvé. la route se termine par un parking qui surplombe la crique à laquelle on accède par un escalier assez raide la petite plage est superbement isolée au bout de la péninsule au pied d’une falaise, quelques baigneurs sont sur la plage ou dans l’eau, nous ne résistons pas à une 2me baignade dans une eau toujours aussi chaude et transparente. Retour vers le village de Pyrghi, réputé pour ces maisons décorées. La plupart des maisons et des églises de ce village du mastic ont des façades décorées de motifs géométriques grisés sur fond blanc : c’est très original ! Le centre du village est occupé par une grosse tour ronde sans issue destinée à protéger les habitants en cas d’attaque de pirates ou d’ennemis. Retour à Mesta 10/09 Retour à Pyrghi que nous avons visité un peu rapidement hier et dont nous n’avons pas pu voir la belle église. En arrivant nous avons la chance de voir dans une ruelle une vieille paysanne en train de tamiser des sacs remplis de mastic et de déchets divers, sa fille présente nous donne des explications sur la récolte et la transformation du mastic. Tout cela représente beaucoup de travail pour un prix de revient du mastic autour de 100 € le kg, ce qui ne me semble pas cher payé vu le boulot ! Nous allons ensuite visiter la petite église Sts Pierre et Paul du XIIIème s. dont l’entrée est coincée au bout d’un passage voûté étroit et sombre. A l’intérieur elle est entièrement recouverte de superbes fresques du XVIème siècle, certaines malheureusement ont souffert du temps. Nous reprenons la voiture pour la ville d’Armolia (peu d’intérêt) toujours dans la région du Mastic où nous partons faire la balade qui mène en ¾ d’heure au château qui surplombe la vallée : Beaux paysages mais le feu a fait des ravages ici en 2012 et il ne reste que des arbres calcinés sur la dernière partie du parcours. Nous continuons notre route pour aller à la découverte de la côte Est vers Kalamoti par de petites routes sinueuses offrant de beaux panoramas sur la mer au loin. Arrêt baignade sur une plage de sable fin vers Komi puis arrêt déjeuner à Emporios dans la même psarotaverna qu’hier. Sieste et baignade sur la plage de Mavro Volia. Retour à Mesta. 11/09 Départ pour aller visiter le village de Vessa et le monastère de Néa moni. L’unique taverne occupe une place de choix sur la place ombragée du village. Le village de Vessa est tout petit et ici aussi on rénove des vieilles maisons dans un but touristique. Nous continuons notre route en direction de la montagne et la route s’élève bientôt en lacets vers un col puis c’est la descente vers le versant Est de la montagne et le monastère de Néa Moni. Ici aussi les feux de 2012 ont fait des dégâts importants. Nous visitons le monastère qui a été très endommagé lors de l’attaque turque de 1821 qui s’est soldée par près de 3000 victimes assassinées. Beaucoup de bâtiments sont ruinés seule l’église a gardé quelques belles mosaïques byzantines dorées. Après la visite nous empruntons le chemin qui en grimpant mène au monastère voisin de Pateres le paysage est désolé et sec, tout a brûlé de plus il fait très chaud (normal il est 13h). Retour à Mesta pour notre dernière nuit dans la région du mastic. 12/09 Départ en direction du Nord vers le village d’Avgonyma tout en pierre grise et qui domine la mer du haut de la montagne. Beaucoup de maisons, surtout celles dont les terrasses donnent sur la mer, ont été ou sont en train d’être rénovées dans le style local pour être transformées en meublés touristiques. Bon déjeuner dans un des restaurants dont la terrasse donne sur la mer. Nous continuons notre route vers Anavatos, village martyr que les turcs ont incendiés et rasés en 1822 après avoir décimés toute la population lors de la guerre d’indépendance de la Grèce. Le village est accroché sur les versants très pentus d’un piton rocheux et on a du mal au début à distinguer les ruines des maisons de la roche de la montagne de la même couleur. Etrange impression à déambuler dans ces ruines surtout quand on en connait l’histoire dramatique. La baignade du jour se fera dans la superbe baie de Tigani qui succède un peu plus au Nord à celle d’Elunda. Nous dénicherons même quelques vieilles chaises de jardin en plastique et en bon état pour nous reposer sous l’ombrage des pins. En fin d’après-midi nous reprenons la très belle route de la côte avec ses points de vue en direction de Volissos notre prochaine étape. Les studios réservés sont situés au peu au-dessus de la plage de Volissos : de la terrasse la vue sur le port de Limnia et la plage de Limnos est sympa. Le patron Yannis est très accueillant et les studios sont très bien équipés. Dîner de poissons sur la plage de Limnos. 13/09 Visite de Volissos et courses alimentaires. Le village est divisé en plusieurs petits quartiers éparpillés sur la colline qui domine la mer certains quartiers semblent abandonnés avec leurs maisons éventrées qui tombent en ruine. En fin de matinée nous allons nous baigner sur la belle plage de Limnos puis allons déjeuner sur notre terrasse. Un peu plus tard nous prenons la voiture pour aller explorer la route qui continue après la plage de Limnos et mène à d’autres petites plages tout aussi sympa et isolée plus au Nord. La route s’arrête à la hauteur du monastère d’Agh. Markellas. Dîner sur la plage de Limnos à l’excellent restaurant Akrogiali. 14/09 Voulant profiter d’un bel éclairage matinal nous nous sommes levés un peu plus tôt pour faire la balade répertoriée sur le dépliant Walker et qui doit de Volissos nous mener jusqu’à l’église Panagia Neromylon en 2h en passant par la vallée de Malgkiotis. Malgré quelques imprécisions, à savoir fléchage absent, surtout sur le retour nous avons pu faire cette balade agréable qui longe des vergers, d’anciens moulins à eau et quelques chapelles. La boucle nous aura pris environ 3h50. Baignade à Limnos et déjeuner au studio. Vers 17h nous partons en voiture en direction du Nord vers le village d’Aghia Gala : route superbe avec des points du vue merveilleux sur la côte et la mer certaines traversées de village sont délicates tellement la route se rétrécit ou fait des angles droits sans aucune visibilité ! Visite d’Aghia Gala : impression de bout du monde, le village parait presque mort et abandonné, on ne croise ici que des vieux et des chats. On se demande de quoi vivent les gens ici et si les services publics arrivent jusqu’ici ? Dîner toujours au même restaurant à Limnos. 15/09 Nous retournons vers le Nord en voiture en direction de Kalavassi, Kipouries jusqu’à Kambia, village d’où part une autre balade repérée sur le dépliant touristique walker. En fait c’est un chemin qui descend depuis le village de Kambia jusqu’à la mer tout en bas, avec un retour par le même chemin. Il fait beau et si la première partie en descente raide se fait à l’ombre (ouf !) la suite du chemin dans le vallon sera plus exposée : la campagne est très belle avec de magnifiques chênes, des oliviers, des pins, des figuiers, etc. Un moment on suivra les traces d’un ancien canal d’irrigation peu avant d’arriver à la mer. Retour par le même chemin (2h45mn en tout). Retour à Volissos 16/09 Nous quittons Volissos et partons en direction de la ville de Chios par la route la plus directe en descendant vers le versant Est de Chios, le paysage se transforme : il est désolé et désertique, quasiment plus de vert, tout est gris comme la roche. Descente en lacets serrés sur la ville de Chios. Nous nous arrêtons pour visiter un peu la ville, il n’y a rien de particulier à voir, nous faisons un peu de shopping dans la principale rue commerçante at allons déjeuner sur le port, rien d’extraordinaire. Nous partons ensuite à la recherche de notre dernière étape à Chios, une pension dans le Kambos. Après avoir un peu tourné nous la trouvons enfin, un peu plus loin qu’indiqué sur le plan de situation du site de la pension. C’est une belle maison traditionnelle de propriétaires terriens en pierre ocre de Thymiana, attenante à une exploitation agricole, ici des vergers d’agrumes essentiellement. Les chambres sont spacieuses et offrent tout le confort, les draps par contre n’ont pas été changés ! Oubli vite réparé heureusement. Nous ressortons en fin de journée nous balader à Chios ville le long du port entre autres. 17/09 Le matin nous conduisons nos amis au port où ils vont reprendre l’avion à Izmir. Du port nous allons ensuite en voiture aller photographier les fameux moulins du bord de mer à Vrontados. Bel éclairage du matin, à cette heure matinale il n’y a personne. Nous continuons vers le Nord en direction de la petite ville de Langkada. C’est une petite station balnéaire qui a gardé son charme d’antan, sans béton avec ses maisons et son petit port de pêcheurs. Aujourd’hui c’est la Ste Sophie et comme le village a une chapelle dédiée à la sainte c’est la fête. Tous les habitants endimanchés se pressent, autour de la chapelle (pour les hommes), et dans la chapelle pour les femmes. Des tables ont été dressées et des femmes apportent des plats et des gâteaux pour les garnir. A la fin de la cérémonie religieuse, les convives se précipitent autour des tables, les hommes se libèrent les mains de leur komboloî, et se dirigent plutôt vers le salé, les femmes vers le sucré. C’est toujours agréable de se mêler ainsi à une fête villageoise et on nous convie de plus à partager ces agapes. Retour dans le Kambos à l’hôtel et balade en voiture puis à pied dans la petite station balnéaire d’Aghia Ermoni puis dans la ville de Thymiane où nous faisons un excellent dîner au restaurant Russiko. 18/09 Petit-déjeuner matinal car nous devons ramener la voiture chez Thrifty à 7h30 puis prendre le bateau pour Cesme à 8h30. Au départ la solution la plus logique et simple consistait à prendre le ferry grec de la NEL qui de Chios va à Samos, malheureusement pour des raisons politiques et financières la NEL a décidé brutalement d’arrêter cette liaison n’étant plus subventionnée par le gouvernement grec. De ce fait la seule solution de remplacement était toute trouvée, repasser en Turquie jusqu’à Izmir, longer la côte pour revenir à Samos par Kusadasi étonnant pied de nez pour des grecs obligés de passer par l’ennemi de toujours pour transiter d’une île grecque à l’autre ! A Chios ville personne pour réceptionner la voiture ni à 7h30, ni à 8h, tant pis nous garons la voiture près de l’agence, laissons les clés devant la porte avec un mot et partons à pied vers l’embarcadère. Le ferry quitte le port à 8h30 pile et nous emmène à Cesme d’où nous prenons le bus Havas pour l’aéroport d’Izmir (1h05). De là un autre bus nous emmène à Kusadasi en 1h. En ville nous achetons nos billets AR pour Samos et il nous reste du temps pour déjeuner et visiter la ville. On voit tout de suite que Kusadasi s’est entièrement dédié au tourisme, tant dans le grand bazar couvert que dans les rues commerçantes on n’y trouve que magasins de souvenirs offrant, tapis, luminaires, bijoux, cuirs etc. De grands bateaux de croisières déversent leurs milliers de touristes qui vont aller faire chauffer leurs cartes bancaires. En réalité il n’y a pas grand-chose à voir et nous sommes contents de quitter Kusadasi à 17h. la traversée est un peu houleuse et nous débarquons à Samos 1h1/2 plus tard. Nous récupérons notre voiture de location sur le port et partons en direction de Manolates où nous logerons plusieurs jours. C’est un petit village perché dans la montagne et qui domine superbement la mer. C’est un village touristique dont les maisons ont été restaurées, les rues refaites mais en respectant l’architecture locale. On y trouve plusieurs restaurants, des boutiques d’artisanat et peu de logements touristiques. De ce fait après 18h il n’y a quasiment plus de touristes dans le village. Notre studio près de l’église bénéficie d’une vue magnifique sur la côte et la mer 500m plus bas. 19/09 Nous partons en voiture pour aller faire des courses dans la ville de Karlovassi, il est vrai qu’il y a peu de choix à Manolates. Karlovassi ne nous a pas laissé une grande impression, nous dépassons la ville en direction du sud pour aller faire la petite balade de la chute de Potami. N’étant pas équipés pour faire la balade complète (il faut s’immerger jusqu’à la taille et suivre le lit de la rivière) nous nous arrêtons à la hauteur d’un restaurant perché dans sur la colline. Sur le chemin du retour nous nous arrêtons pour visiter la plus vieille chapelle de l’île elle est située dans une très beau cadre entourée d’oliviers et d’arbres. Cette balade est très populaire et nous n’arrêtons pas de croiser des groupes d’Allemands, d’Anglais, de Hollandais etc. La route qui continue vers le Sud offre de belles vues sur la côte et la mer. 20/09 Ce matin nous partons à pied faire la balade qui va de Manolates à Vourliotes un autre village perché distant de quelques km d’ici. Il y a plein de balades à faire dans le coin et les différents itinéraires sont bien fléchés, ils permettent de joindre les villages environnants. Nous sommes également surpris par la vitalité de la végétation ici à Samos, tout est vert, il y a des forêts, des vergers, de la vigne, ça nous change de Chios où il n’y avait que pierraille et forêts calcinées. Notre chemin indiqué M2 serpente entre les oliveraies, la vigne et des bosquets et descend au fond d’un vallon avant de remonter vers les hauteurs pour atteindre le village de Vourliotes où nous arrivons au bout de 2h. c’est un sympathique village avec sa place ombragée et ses tavernes dont les tables occupent l’espace central. Nous nous octroyons une pause, en même temps que les hommes du village qui discutent autour de l’inusable café frappé. Retour par le même chemin. 21/09 Nous partons aujourd’hui visiter la partie Sud-ouest de l’île. Premier arrêt à Platanos beau village admirablement situé sur une montagne qui domine toute la côte. Belle place centrale avec ses tavernes, ses tables et ses chaises éparpillées sur la place. Le village est entouré de vignes qui produisent le fameux vin de Samos. Nous descendons ensuite nous baigner sur la longue plage de sable de Marathokampos. Nous ne sommes pas seuls mais on est pas les uns sur les autres. N’ayant pas trouvé de tavernes ouvertes à Marthokampos nous retournons déjeuner à Platanos. 22/09 Nous quittons Manolates pour découvrir la côte Nord et allons nous baigner sur la belle plage de Tsamadou avant d’arriver à Kokkari. Si le front de mer est complètement squatté par des dizaines de restaurants pour touristes, le vieux village sur sa butte est encore assez authentique. Nous continuons en direction de Pythagorion notre prochaine étape. Nous avons là aussi un très beau studio perché sur la falaise qui domine le port et la plage, de la terrasse la vue sur la ville et la mer est magnifique. 23/09 Visite du site de l’Heraion, site antique majeure de l’île à 6 km de la ville. Ce site correspond à l’un des plus grands et plus anciens temple dédié à Héra, le site s’étend sur un grand espace mais il est peu parlant dans le mesure où les ruines ne sont pas très lisibles. Grâce aux nombreux panneaux informatifs la visite n’en est pas moins intéressante. Nous quittons le site pour aller visiter l’église Panagia Megali dans la montagne remarquable par une superbe iconostase en bois doré, de vieilles fresques quelques fois effacées qui tapissent tous les murs et plafonds de la chapelle. 24/09 Nous partons à la découverte de la plage de Possidonio vers le N-E de Pythagorion c’est une belle plage abritée du vent violent qui souffle aujourd’hui mais elle est squattée par de nombreux transats. Nous préférons aller voir un km plus loin la plage de Klima qui nous parait plus agréable : elle est plus grande, bien abritée aussi et il y a peu de transats. 25/09 Dernier jour à Pythagorion, nous allons tester la plage de Kervéli, toujours dans le même secteur un peu plus au nord. Il est 10h et il n’y a personne, la plage est toute petite bordée par une rangée d’arbres, les quelques baigneurs arriveront plus tard. Vers 13h nous prendrons un très bon déjeuner sur la terrasse de l’unique taverne ouverte sur la plage. Nous reprenons la route en direction du monastère de Zoologos. Bien que le monastère soit fermé à cette heure, nous ne regrettons pas le déplacement, la vue sur la côte depuis ce nid d’aigle est splendide, de même la route qui y conduit. Nous continuons vers Samos, dernière balade dans le vieux Samos, nous laissons la voiture sur le port comme convenu et prenons le bateau pour Kusadasi. Traversée mouvementée, le vent violent de ces derniers jours à creuser la mer de belle façon, et l’amarrage à Kusadasi sera chaotique. En quittant le port nous prenons un dolmus qui nous laisse à la station des dolmus pour Selçuk notre prochaine étape. Installation à l’hôtel Ave Maria (fallait le faire en Turquie !) 26/09 De l’hôtel nous allons à pied (15 mn) jusqu’à la station des dolmus pour Ephèse. Nous pénétrons dans le site par le bas, nous sommes seuls à visiter le magnifique théâtre mais en approchant de la bibliothèque de Celsius nous voyons une foule immense descendre la voie et envahir le site de tous les côtés. La beauté du site et l’éclairage du matin nous ferons oublier ce désagrément. Retour à Selçuk et déjeuner de kebap dans une des nombreuses cantines pas chères situées près du marché. L’après-midi sera consacré à la visite de la Basilique Saint-Jean (très ruinée) et de la vieille mosquée Isa Bey. 27/09 Retour à la station des bus et dolmus d’où nous partons en minibus pour Izmir (durée 1h). De la station Konak d’Izmir nous prenons dans la foulée un autre minibus pour Pergame où nous arrivons 2h plus tard. Temps gris et un peu froid à cause du vent qui souffle fort. Nous logeons dans une vieille maison située dans le vieux quartier de Pergame au pied de l’acropole. Les propriétaires sont très gentils et serviables, notre chambre est assez kitch et vieillotte (peut-être à cause de l’odeur tenace de naphtaline) mais confortable. Nous allons déjeuner dans un petit restaurant local sans prétention aux prix sages et à la bonne cuisine (restaurant Sarmatic). Nous allons faire le tour de l’imposante basilique rouge avec ces énormes murs de brique rouge, puis faisons un tour dans la vieille ville. Nous avons l’impression ici, contrairement à Selçuk où le modernisme a triomphé, que la vieille ville est resté identique à l’image que nous nous faisions de ces villes turques vue il y a 35 ans. Dans les petites ruelles tortueuses sont installés les commerces traditionnels : vendeurs de pastèques, coiffeurs avec leurs vieux fauteuils avachis, petits restaurants, épiceries où l’on vend de tout, etc. Aucun magasin de souvenir à l’exception d’un brocanteur antiquaire, vendeur de tapis installé en face de la basilique rouge. 28/09 Après le somptueux petit déjeuner (qui ne fut pas petit, bien au contraire) nous montons à pied jusqu’au téléphérique qui permet d’accéder à l’entrée du site antique. Peu de monde comparé à Ephèse, en résumé beaucoup de ruines pas toujours parlantes à l’exception du grand temple de Trajan et de l’extraordinaire théâtre suspendu dans le vide dans la pente la plus raide de l’acropole. De là haut la vue sur les alentours et Pergame est superbe. Nous quitterons le site en empruntant un chemin qui descend en direction de la ville, l’employé chargé de surveiller les mosaïques nous indiquera par où passer et où franchir la grille qui permet de sortir du site. 29/09 Le soleil est revenu, et c’est le départ pour Izmir en minibus jusqu’à la station Konak, de là un autre minibus est censé nous amener à l’aéroport, mais en réalité il nous laisse au bord de l’autoroute où des taxis attendent le client pour les amener à l’aéroport après avoir râlé nous négocions le taxi à 5tl et nous voilà à l’aéroport, attente, contrôle puis embarquement et décollage à l’huer 2h50 de vol sans histoire jusqu’à Bâle.
En guise de conclusion Chios : C’est une île très originale avec la région du mastic, ses villages fortifiés, ses maisons décorées (Pyrghi) , une nature austère et sèche, montagneuse (centre et Nord) avec de superbes plages (galets ou sable) peu fréquentées. L’influence turque se ressent partout. Samos : île très verte et montagneuse avec de nombreux ruisseaux, traversée de nombreux chemins balisés, très touristique avec une prédominance de nordiques (scandinaves, hollandais, allemands, anglais) qui arrivent par avions entiers de chez eux directement à l’aéroport. En septembre heureusement la grande vague touristique est passée. Turquie Cesme : agréable petite station balnéaire à la mode mais avec encore un quartier authentiquement turc. Kusadasi : grosse station sans intérêt desservie par les grands paquebots de croisière qui déversent leurs flots de touristes avides d’acheter tout et n’importe quoi dans un bazar tourné vers le tourisme de masse. Selçuk : petite ville agréable accolée au site d’Ephèse avec son quartier touristique mais aussi la ville turque authentique. Pergame (Bergama) : ville accolée au superbe site antique de Pergame, composée d’une ville moderne distante de la vieille ville située près de l’acropole. Les photos de ce voyage peuvent être visionnées ici : https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
Juillet en hiver: camping? (Namibie) English translation pending
bonjour à tous !
j'espere pouvoir bientot faire partie de ceux qui alimenteront le forum en connaissance de cause pour le moment je m'abreuve de commentaires , m'interroge et l'impatience me gagne déjà....Voilà je me demande si je peux envisager le camping (avec quelques breaks en GH Ou guest farm) avec ma fille de 12 ans en louant aupres d'Asco par exemple un 4X4 équipé d'une tente de toit pour camper en juillet (3 semaines ) . Est ce que leur materiel est suffisant pour se prémunir du froid ou faut-il outre des vetement chauds prevoir du matos, des duvets plus consequents ...Ou suis je simplement un pere indigne ???
le camping s'impose surtout pour des raisons de budget et bientot aussi pour des raisons de places. Ce qui m'ennuie aussi c'est de devoir reserver les quelques Gh ou BONS PLANS avant qu'il ne soient dejà complets et donc de devoir tout planifier ....
à ce propos que vaut la route de gobabis ? (avec peut etre une escale à Harnas quasi complet à cette periode )vaut elle le détour pour remonter vers Etosha en s'ecartant de la boucle classique.
Je pense au final ne faire qu'une remontée vers le nord de solitaire à Etosha en passant par brandberg ( ou là mieux vaut coucher en G.H. je pense ! ) le tout en 3 semaines sinon en deux si je dois ne prendre que des GH ...
MERCI à Vous
Une lecture pour les futurs voyageurs en Éthiopie et les autres... English translation pending
Pour les voyageurs qui se posent des questions sur un possible voyage en Ethiopie, pour ceux qui en reviennent (je fais partie de ceux-là), les amoureux de ce pays, etc. J'ai beaucoup aimé le carnet de route de philippe Bichon Phil64 sur son voyage en solo de 7 semaines en Ethiopie en 2011. J'ai visité les lieux décrits par Philippe, j'ai partagé avec beaucoup de plaisir ses récits, témoignages, croquis et aquarelles.
(J'espère 😎 que Philippe ne m'en voudra pas de prendre la liberté de parler de son carnet de route.)
"En découvrant à l’Est Harar la musulmane, j'ai retrouvé l’ambiance des mes dernières escapades au Yémen. C’est en parcourant la route historique du Nord que s'est révèlée l’Abyssinie des hauts plateaux avec en point d’orgue, Lalibela et ses églises monolithes enterrées. Le dessin sur le vif a là encore généré de bien belles rencontres dévoilant toute l’hospitalité de ce peuple digne et fier de son histoire."
Vous pouvez en découvrir plus sur le lien suivant :
http://globecroqueur.over-blog.com/2014/11/parution-de-mon-nouveau-carnet-de-route-ethiopie.html
Vous pouvez en découvrir plus sur le lien suivant :
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Séjour Ethiopie (2 semaines) + entrée en Somalie English translation pending
Bonjour ;
je prépare un voyage en Ethiopie de 2 semaines et souhaiterais avoir des recommendations sur des agences locales pour les treks.
Par suite j entre au Somaliland sur Hergaisa et enfin à Migasishu.en Somalie et voudrais avoir vos recommemdations lors des passages douaniers.
merci Lukasz
www.llukasz.com
je prépare un voyage en Ethiopie de 2 semaines et souhaiterais avoir des recommendations sur des agences locales pour les treks.
Par suite j entre au Somaliland sur Hergaisa et enfin à Migasishu.en Somalie et voudrais avoir vos recommemdations lors des passages douaniers.
merci Lukasz
www.llukasz.com
Retirer de l'argent au Brésil English translation pending
Bonjour à tous ,
Je pars pour le Brésil ( São Paulo ) dans quelques jours et je vu sur beaucoup de sites différentes versions pour une simple question .
J'aurai voulu savoir si c'est plus intéressant de retirer de l'argent au Brésil ou d'échanger en France . Peut-on retirer avec tous les types de carte de crédit ? Et combien ( environ ) la banque prend en commission ?
Merci d'avance Bonne journée !
Je pars pour le Brésil ( São Paulo ) dans quelques jours et je vu sur beaucoup de sites différentes versions pour une simple question .
J'aurai voulu savoir si c'est plus intéressant de retirer de l'argent au Brésil ou d'échanger en France . Peut-on retirer avec tous les types de carte de crédit ? Et combien ( environ ) la banque prend en commission ?
Merci d'avance Bonne journée !
Quel quartier choisir pour séjour à Addis English translation pending
Bonjour à tous?
J'espere que tout le monde va bien,
J'atteris à Addis Abebba le 03 décembre, première fois que je poserais le pied en Afrique😮, je compte rester dans la capitale Ethiopienne 3-4 jours, avant d'entamer une boucle dans le nord.
Pouvez vous me donner votre Avis sur le quartier à choisir pour trouver une GH ou un hotel pas trop cher, bien situé,
Merkato, Piazza, Bole...?
J'aimerais trouver un quartier animé et sympa.
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des bon tuyaux je suis preneur.
Ciao
Gaza: poste frontière English translation pending
Bonjour j aurais voulu savoir si le poste frontiere d Erez était ouvert ou seul celui de Raffah était empruntable et enfin sa change tout le temps comment se rendre a gaza sans carte de presse le plus facilement je voudrais faire peut etre pour une fois un voyage utile plus que de loisir je voudrais y allé prendre des photos ! enfin pour l instant je me renseigne ! merci pour vos reponses !
Séjour en septembre au nord de l'Éthiopie English translation pending
Souhaitons Voyager 3 semaines à 1 mois smi septembre sur le Nord et l'Est de L'Ethiopie, recherchons adresses logement chez habitant ou guests, sur Addis, Bahar Dar, Lac Tana, Gondar, debark, Axoum, Mekele, Lali Bella et aussis Harari.
Ou passer le nouvel an de Mi Septembre et festivités du 27. Auriez vous une adresse d'un bon chauffeur sympa avec voiture u petites agences locales.
Tous renseignements sur itinéraire, ou extension d'itinéraire, recommandations seront les bienvenues. Combien de jours souhaitables à chaque étape ?
Merci
Zebuslon 17
Ou passer le nouvel an de Mi Septembre et festivités du 27. Auriez vous une adresse d'un bon chauffeur sympa avec voiture u petites agences locales.
Tous renseignements sur itinéraire, ou extension d'itinéraire, recommandations seront les bienvenues. Combien de jours souhaitables à chaque étape ?
Merci
Zebuslon 17
Nouvelle-Zélande: itinéraire de 12 jours dans l'île du Sud English translation pending
bonjour à tous
dans le cadre d'un tour du monde, nous sommes du 28 décembre 2014 au 09 janvier 2015 en nouvelle-zélande avec mon amie, plus spécialement sur l'ile du sud.
nous avons loué un van (couchette + kitchenette uniquement) et voici notre parcours pour 11/12 jours, si vous pensez que c'est réalisable ou non, qu'il faut modifier certaines choses, n'hésitez pas, merci par avance :
Christchurch - timaru (lac tekapo) - dunedin - queenstown - franz josef (glacier) - punakaiki - nelson - takaka (abel tasman) - kaikoura - christchurch
soit environ 2000 km (j'ai mis le tracé avec les villes traversées mais elles ne seront peut-être pas des étapes)
tout au long du trip, nous aimerions nous poser en fonction des paysages traversés pour faire un peu de rando, observer des animaux.
Christchurch - timaru (lac tekapo) - dunedin - queenstown - franz josef (glacier) - punakaiki - nelson - takaka (abel tasman) - kaikoura - christchurch
soit environ 2000 km (j'ai mis le tracé avec les villes traversées mais elles ne seront peut-être pas des étapes)
tout au long du trip, nous aimerions nous poser en fonction des paysages traversés pour faire un peu de rando, observer des animaux.
Comment se rendre en Palestine sans soucis English translation pending
Pour moi le plus simple et moins cher c’était de partir avec une agence de voyage.
Je suis une musulmane, donc aucune question de partir avec une agence qui propose les voyages en "israel".
Et là, pas facile...
Je ne suis pas de Paris, donc mes recherches ont été focalisées sur google :)
Boh, tout est fini dans une agence musulmane qui est à Paris-20 à côté de m Menilmontant qui je recommande beaucoup pour son professionnalisme et très bonne organisation, bons guides et bon suivi général. Ils avaient et ils ont toujours les départs chaque mois pour Al Quds. Si vous voulez je peux donner leur nom. On étaient 10 dans le groupe et on est passé les frontières en 10 min !
On a resté 5 nuits près de Al Aqsa dans un hôtel avec le vue sur Haram et tenu par les palestiniens !
Le vrai conseil de l'agence qui nous a beaucoup aidé est de sourire et de dire la vérité. Oui, vous êtes un musulman et oui vous venez pour faire du tourisme !
Ensuite ce qui est important c'est le guide.
Bon voyage à tout le monde !
Boh, tout est fini dans une agence musulmane qui est à Paris-20 à côté de m Menilmontant qui je recommande beaucoup pour son professionnalisme et très bonne organisation, bons guides et bon suivi général. Ils avaient et ils ont toujours les départs chaque mois pour Al Quds. Si vous voulez je peux donner leur nom. On étaient 10 dans le groupe et on est passé les frontières en 10 min !
On a resté 5 nuits près de Al Aqsa dans un hôtel avec le vue sur Haram et tenu par les palestiniens !
Le vrai conseil de l'agence qui nous a beaucoup aidé est de sourire et de dire la vérité. Oui, vous êtes un musulman et oui vous venez pour faire du tourisme !
Ensuite ce qui est important c'est le guide.
Bon voyage à tout le monde !