Results for "Jardin+Balata+|+50+>+148"
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Croisière dans les Caraïbes sur le Bleu de France, départ le 14 février English translation pending
bonjour 😎
nous avons reservé ce jour pour le 14 fevrier sur ce bateau et nous n'avons pas d'informations sur les vols, horaires départ et heure de retour en France afin de réserver le tgv depuis Lille, avez vous des infos pour cette date ? (car il est temps pour nous de réserver pour avoir un prix raisonable pour Roissy semble t il)
Dans le vol transatlantique quel est le type d'avion, les prestations sont elles payantes, repas, boisson ? Nous désirons découvrir au mieux les allentours aux diffèrentes escales, quelles solutions choisir, personnelle ou organisé par bleu de france? ( paiement en Euro ?)
merci d'avance pour vos conseils et bon voyage pour les futurs croisièristes
Que visiter à Tortola (Iles Vierges britanniques)? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi, partons en croisière aux caraîbes au moi de janvier et ns avons une escale a Tortola.
Quelqu un connait ?
Qoi faire à partir du port, comment s y rendre, y a t il de belles plages... ?
Ns avons aussi :
Samana
Castrie
Bridgetown...
Serres de Laeken 14 avril au 15 mai 2017 English translation pending
Comme chaque année, les Serres royales de Laeken ouvrent leurs portes au public pendant trois semaines, cette année du 14 avril au 15 mai 2017.
Les serres attirent en moyenne 100 000 visiteurs pendant leur ouverture printanière. Une période idéale pour admirer à la fois leur architecture unique et les floraisons de leurs milliers de plantes vivaces.
Conçues en 1873 par l’architecte Alphonse Balat pour le roi Léopold II, ces serres sont véritablement une cité de verre et d’acier. Chacune d’entre elles sont reliées par un réseau dense de couloirs en verre. Le tout se niche dans un magnifique jardin anglais. Au beau milieu, un lac réfléchit la silhouette de la tour japonaise pendant que le murmure de la ville nous rappelle que nous sommes à quelques kilomètres à peine du centre-ville.
Les serres renferment des variétés rares de palmiers, bananiers et fougères arborescentes parfois âgées de près de 200 ans. Toutes les serres conservent la philosophie des plantations d’origine.
Heures d'ouverture et détails pratiques : https://www.monarchie.be/fr/agenda/ouverture-des-serres-royales-de-laeken-2017
Attention : on ne peut pas emporter de sac pendant la visite.
Heures d'ouverture et détails pratiques : https://www.monarchie.be/fr/agenda/ouverture-des-serres-royales-de-laeken-2017
Attention : on ne peut pas emporter de sac pendant la visite.
Blog et photos de Martinique English translation pending
Près d'un mois après notre retour de Martinique, j'ai pu terminer notre blog rapidement (facile vu le temps splendide de Belgique !).
Rien d'exceptionnel hormis quelques photos qui mettront l'eau à la bouche des candidats voyageurs.
http://deuxcarolosenmartinique.blogspot.com
Bon voyage,
Jean.
Bon voyage,
Jean.
Bons plans pour la Martinique English translation pending
Bonjour,
Je reviens de Martinique, et bien que le temps n'était pas trop de la partie, j"y ai passé un superbe séjour.
Je voudrais surtout parler ici, d'une excursion que j'ai faite et qui m'a enthousiasmée:l'Habitation Anse Latouche, vallée des papillons.Elle est très peu connue, et il faut absolument lui faire de la pub, parce qu'elle vaut largement le détour.
Une collection de cactus, de palmiers, dans les ruines d'une ancienne habitation, des fleurs magnifiques, le tout parfaitement agencé, propre, bien entretenu.Et les crotons, alors, je ne savais pas qu'il pouvait en exister autant de sortes.
Si vous allez à Balata, vous pouvez prendre une entrée pour les deux, 10 € les deux jardins.Pour vous y rendre, après la sortie du Carbet, à l'entrée de ST Pierre, il y a une première route qui peut vous y conduire, mais il vaut mieux prendre la route à droite à la sortie du tunnel.Je suis sure ;que comme moi, vous serez enchantée.Un parapluie pour se protéger du soleil peut s'averer très utile.Vous pouvez aussi acheter votre billet sur le lieu
Mes coups de coeur en Inde du Sud (1) English translation pending
Après plusieurs voyages dans le sous continent indien et plus particulièrement à l'extrême sud du pays, je souhaiter vous faire partager mes coups de coeurs pour quelques un de ces lieux.
C'est bien entendu très subjectif mais cela pourra vous donner des pistes pour la construction de cos itinéraires.
Tirupati, Andhra Pradesh
A environ 4h de voiture de Chennai se trouve au sud de l'état d'Andhra Pradesh, l'un des site les plus impressionnant du pays, la demeure du seigneur Balaji, le temple de Tirumala à Tirupati.
Las bas, je n'ai pas croisé le moindre touriste par contre quelle densité humaine, quelle agitation, que de scènes impressionnantes. Certes, la visite du temple est presque impossible tant l'attente est éprouvante (compter environ 5h de queue), mais rien que déambuler dans les alentours vaut vraiment le déplacement. Les pèlerins viennent littéralement de tout le pays pour sacrifier leur chevelure à Balaji, parfois même à pied. On y passe très facilement la journée. A ne pas manquer à mon sens !
Kalakshetra art college, Chennai
Chennai est la grande mégapole du sud, un peu difficile d'approche elle recelle en son sein un lieu attachant ou vous pourrez voir à l'oeuvre elèves et professeurs dans les principales disciplines artistique du pays, nottament le Barata Natyam. Situé dans un grand jardin aéré à l'écart de l'agitation de la ville, vous pourrez aisément assister aux cours et passer un bon moment en companie de ces jeunes artistes.
Tirukkalikudram, Tamil Nadu
A 15 km de Mahabalipuram se dresse Tirukkalikundram, la colline aux aigles sacrés, l’un du rare relief agrémentant ces plats paysages. La montée est abrupte et il y a près de 500 marches. Les volontaires ne sont donc pas légion. La haut, on peut jouir d'un admirable point de vue sur le village et les rizières malgré le ciel souvent laiteux. Le temple qui coiffe la colline est dédié à Shiva et sa famille, Parvati sa femme, Ganesh son fils aîné et Murugan, son cadet particulièrement vénéré en Inde du sud. La visite est souvent accompagnée par les nombreux singes qui peuplent la colline. Une étape à ne pas manquer depuis Mahabalipuram.

Guruvayur, Kerala
Célèbre pour son temple et son sanctuaire d'éléphants, une étape à Guruvayur, à l'écart des circuits touristiques est à mon sens doublement intéressante. Même si l'entrée du sanctuaire n'est pas autorisée au non hindous, la encore la visite des alentours est l'occasion d'expériences inédites, concert, démonstrations de danses, de théatre, les soirées sont particulièrement animées. Que dire du Sanctuaire des éléphants de Punnathur Kotta ou l'on peut observer les pachydermes au travail avec d'intéressantes explication de leurs Kornaks. La encore une visite bien sympatique.
Voilà, pour ces premiers coups de coeurs, une deuxième salve est a venir.
Pour plus de renseignement n'hésitez pas à me contacter ou a aller jeter un coup d'oeil sur mon site http://tsavoja.free.fr/southindia/
A+
Bhima
C'est bien entendu très subjectif mais cela pourra vous donner des pistes pour la construction de cos itinéraires.
Tirupati, Andhra Pradesh
A environ 4h de voiture de Chennai se trouve au sud de l'état d'Andhra Pradesh, l'un des site les plus impressionnant du pays, la demeure du seigneur Balaji, le temple de Tirumala à Tirupati.
Las bas, je n'ai pas croisé le moindre touriste par contre quelle densité humaine, quelle agitation, que de scènes impressionnantes. Certes, la visite du temple est presque impossible tant l'attente est éprouvante (compter environ 5h de queue), mais rien que déambuler dans les alentours vaut vraiment le déplacement. Les pèlerins viennent littéralement de tout le pays pour sacrifier leur chevelure à Balaji, parfois même à pied. On y passe très facilement la journée. A ne pas manquer à mon sens !
Kalakshetra art college, Chennai
Chennai est la grande mégapole du sud, un peu difficile d'approche elle recelle en son sein un lieu attachant ou vous pourrez voir à l'oeuvre elèves et professeurs dans les principales disciplines artistique du pays, nottament le Barata Natyam. Situé dans un grand jardin aéré à l'écart de l'agitation de la ville, vous pourrez aisément assister aux cours et passer un bon moment en companie de ces jeunes artistes.
Tirukkalikudram, Tamil Nadu
A 15 km de Mahabalipuram se dresse Tirukkalikundram, la colline aux aigles sacrés, l’un du rare relief agrémentant ces plats paysages. La montée est abrupte et il y a près de 500 marches. Les volontaires ne sont donc pas légion. La haut, on peut jouir d'un admirable point de vue sur le village et les rizières malgré le ciel souvent laiteux. Le temple qui coiffe la colline est dédié à Shiva et sa famille, Parvati sa femme, Ganesh son fils aîné et Murugan, son cadet particulièrement vénéré en Inde du sud. La visite est souvent accompagnée par les nombreux singes qui peuplent la colline. Une étape à ne pas manquer depuis Mahabalipuram.

Guruvayur, Kerala
Célèbre pour son temple et son sanctuaire d'éléphants, une étape à Guruvayur, à l'écart des circuits touristiques est à mon sens doublement intéressante. Même si l'entrée du sanctuaire n'est pas autorisée au non hindous, la encore la visite des alentours est l'occasion d'expériences inédites, concert, démonstrations de danses, de théatre, les soirées sont particulièrement animées. Que dire du Sanctuaire des éléphants de Punnathur Kotta ou l'on peut observer les pachydermes au travail avec d'intéressantes explication de leurs Kornaks. La encore une visite bien sympatique.
Voilà, pour ces premiers coups de coeurs, une deuxième salve est a venir.
Pour plus de renseignement n'hésitez pas à me contacter ou a aller jeter un coup d'oeil sur mon site http://tsavoja.free.fr/southindia/
A+
Bhima
Que voir à... la Barbade English translation pending
Que voir à la Barbade ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Bridgetown : connue des croisièristes notamment pour sa zone hors taxe, la capitale de la Barbade possède néanmoins un très beau centre historique, typique de l'architecture coloniale britannique, classé à l'UNESCO. East Coast Road : cette route de la côte Est permet de découvrir le littoral Atlantique de loin le plus adapté à la pratique du surf. Gun Hill Signal Station : au cœur de l'île, ce fort anglais restauré offre de plus une vue panoramique sur une partie de la Barbade. Holetown : c'est à l'endroit de cette station cossue que débarquèrent les anglais en 1625 comme en témoigne un monument. Les plages des Caraïbes et les grosses villas du littoral alentours sont les principaux centres d'intérêt. Oistins : cette bourgade comme le reste de la côte sud-est possède son lot d'hôtels, bars et restaurants. On y vient également pour les plages, la pratique du surf et accessoirement la plongée.2- Patrimoine naturel Andromeda Botanical Gardens : trois hectares de jolis jardins tropicaux sur la commune de St-Joseph.Animal Flower Cave : une grotte sous-marine nichée sous les falaises de la pointe nord de l'île.Barbados Wildlife Reserve : une petite zone naturelle du nord qui abrite des singes et quelques autres espèces animales.Harrisson's Cave : attraction numéro un du pays, cette grotte possède de très belles formations géologiques souterraines.- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Bridgetown : connue des croisièristes notamment pour sa zone hors taxe, la capitale de la Barbade possède néanmoins un très beau centre historique, typique de l'architecture coloniale britannique, classé à l'UNESCO. East Coast Road : cette route de la côte Est permet de découvrir le littoral Atlantique de loin le plus adapté à la pratique du surf. Gun Hill Signal Station : au cœur de l'île, ce fort anglais restauré offre de plus une vue panoramique sur une partie de la Barbade. Holetown : c'est à l'endroit de cette station cossue que débarquèrent les anglais en 1625 comme en témoigne un monument. Les plages des Caraïbes et les grosses villas du littoral alentours sont les principaux centres d'intérêt. Oistins : cette bourgade comme le reste de la côte sud-est possède son lot d'hôtels, bars et restaurants. On y vient également pour les plages, la pratique du surf et accessoirement la plongée.2- Patrimoine naturel Andromeda Botanical Gardens : trois hectares de jolis jardins tropicaux sur la commune de St-Joseph.Animal Flower Cave : une grotte sous-marine nichée sous les falaises de la pointe nord de l'île.Barbados Wildlife Reserve : une petite zone naturelle du nord qui abrite des singes et quelques autres espèces animales.Harrisson's Cave : attraction numéro un du pays, cette grotte possède de très belles formations géologiques souterraines.- © VoyageForum -
Plaidoyer pour le Liban English translation pending
‘ Alors , vous partez où cet été ? ‘
‘ Au Liban , le rêve de mes 15 ans ‘
Et là …. on a tout entendu sauf : encore un super voyage … Mais plutôt allant du pire : ‘ mais vous êtes fous, c’est la guerre ‘ ‘ vous n’avez pas peur ‘ , ‘ ça craint là-bas , il n’y a pas plus simple ‘ au tolérable : ‘ ce n’est pas courant … ‘ . Le long silence qui s’en suivait , voulait tout dire .
Après moult inepties , nous voilà de retour : ‘ alors c’était comment ? ‘ Eh bien le Liban ne se raconte pas , il se vit ! . Mais ici , je vais tenter de vous en faire un plaidoyer car le petit pays du Levant mérite tant d’éloges ! Nous y avons ressenti une hospitalité rarement vécue , sourires par milliers , partages , mains tendues pour nous offrir fruits , gâteaux etc , des ‘ vives la France ‘ et nous y avons déjà laissé des amis .
Plein de choses à voir se trouvant au carrefour de tant de civilisations c’est un mélange permanent Orient / Occident et que dire de l’hospitalité , mer et montagne , saveurs culinaires : nous avons été charmés ! On nous avait mis en garde sur l’hyper-urbanisation et le fait que le paysage n’y est pas exceptionnel . Très urbanisé : sur la côte oui , et pour cause , le pays est petit . Paysages : il suffit de partir dans la montagne pour se retrouver en pleine nature . Certes , ce n’est pas l’Islande , ni l’Oman mais tout simplement , un paysage méditerranéen .
L’ ITINERAIRE :
J1 : vol de Marseille pour Beyrouth J2 : Visite de Beyrouth dont visite guidée pendant 5h J3 : Beyrouth / Saïda / Tyr J4 : Tyr / Jezzine / Baadarane / Khaibé / Deir el Qamar J5 : Palais de Beit Ed Dine et réservé des cêdres de Masser El Chouf . J6 : Anjar / Baalbek / Bcharré J7 : Vallée sainte de Qadischa J8 : Bcharré : musée Gibran / Reserve de cêdres / Mar Elias / Tripoli J9 : Tripoli J10 : Enfé / Douma/ Gouffre Balaa / Grotte d’Afqa / Byblos J11 : Byblos / Basilique d’Harissa / Grotte de Jeita / Beyrouth J12 : Beyrouth et vol retour dans la nuit .
LES TRANSPORTS :
Avion : Marseille / Beyrouth direct avec Aigle Azur : 1220 e
Location de voiture : chez Advanced Car dans Beyrouth mais agence aussi à l’aéroport . 450 e pour 10 jours avec franchise réduite à 100e ( les seuls à m’avoir proposé cela ) . Voiture récente en excellente état . Réservation après quelques échanges sur leur site mais sans versement d’acompte . Accueil cordial sans plus .
Essence : 0,70 le litre . Pas d’affolement , le prix au pompe est affiché pour 20 litres ! Mais , je conçois que cela fait un drôle d’effet la première fois . J’ai oublié de noter notre km total . Budget : 58 e pour le périple .
Navette en taxi AR aéroport : 25 e à l’aller et 20 au retour réservées auprès des hôtels respectifs .
Taxis : different taxis empruntés de ci de la dans les villes : 21 e . A Beyrouth et Tripoli , prenez les taxis aux plaques d’immatriculation rouge et demandez un ‘ service ‘ donc un taxi partagé , c’est beaucoup moins cher .
Et la circulation alors ? Tant déconseillée sur le forum , certes anarchique mais pas pire que dans beaucoup de pays . Bref , vigilance , prudence et vitesse adaptée , nous ont permis de circuler sans encombre .
LES HEBERGEMENTS :
1285 e pour 14 nuits . Le budget ne sera pas très significatif car , vieillissant sans doute , nous aimons notre confort et nous avons privilégié du cozy . Malgré tout , l’offre classique reste quand même assez cher au Liban . Plutôt ‘ sauvage ‘ habituellement , j’allais aussi pour rencontrer les Libanais donc , nous avons privilégié les chambres d’hôtes et l’excellent réseau : ‘ l’hôte libanais ‘ que je vous recommande chaudement si cette formule vous tente . Yara fut de très bon conseil et très efficace !
Beyrouth : Guesthouse Zanzoun dans le quartier Mar MIckael . 120 $ la nuit . Une très belle maison libanaise au charme désuet , meublée très classe . Grande chambre avec balcon et climatisation . Mario assure l’accueil de façon très cordial et est toujours disposé à donner conseils et effectuer réservations diverses . Excellent petit déjeuner !
Beyrouth : Hôtel Bella Riva sur la corniche , proche du rocher aux pigeons . Au retour , nous avons opté pour ce quartier à l’opposé du précédent . Très bon hôtel , grande chambre spacieuse et climatisée . Personnel sympathique et qui s’occupe de tout : réservation , taxi … Petit déjeuner sous forme de buffet de moyen qualité mais notre avis est peut être faussé tant nous avons été gâté en chambre d’hôte . 68 euros la nuit sans le petit déjeuner .
Tyr : Dar Alma . Hôtel situé dans la vieille ville pleine de charme et à quelques mètres de la plage . Chambre standard avec climatisation et petit déjeuner de moyenne qualité . L’hôtel est charmant et dispose d’un bar restaurant très sympa donnant sur un petite plage privée . Mon gros reproche : le prix !! trop cher pour cette gamme mais j’ai eu tant mal à trouver un hébergement à Tyr que je m’y suis résignée .
Deir el Qamar : Dar Linda : COUPS DE COEUR ! Nous sommes arrivés en tant qu’hôtes et repartis , trois jours plus tard , en y laissant des amis . 150 $ la nuit avec petit déjeuner gargantuesque et de grande qualité . Accueil formidable ! Jolie chambre dans une maison superbe décorée avec goûts ( Nour était archéologue ) donnant sur jardin et belle terrasse . Quartier très calme .
Hasroun ( prés de Bcharré ) : Chez Jacqueline . 80 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chez Jacqueline c’est un autre univers qui , il faut bien l’avouer nous a d’abord laissé septique . Nous y sommes arrivés de nuit , après une longue journée et longue route . Jacqueline propose une chambre / appartement dans une maison libanaise traditionnelle . Nous avons eu un choc en arrivant car la chambre est propre mais vieillotte , décorée de partout par des autels et vierges Marie qui peuvent être oppressant . Tout est sans goût et sans chichi … Ma première réaction aurait été de partir mais il était tard et nous n’aurions pas trouvé où aller . Après une bonne nuit , nous avons relativisé et ri de notre réaction d’autant plus que Jacqueline est adorable !!! Nous avons pris notre petit déjeuner avec elle . Elle nous a concocté le programme de la journée et le soir , elle nous a invité à passer un moment chez elle avec son mari Tony où nous avons partagé un peu de leur vie et surtout de très gros fou-rires quand elle a voulu nous apprendre à parler quelques mots d’arabe . Bref , aller chez Jacqueline pour le personnage mais pas pour le chambre , cela vaut le détour !
Tripoli : quartier El Mina : Beit El Nessim . Superbe maison traditionnelle décorée avec goût dans le vieux quartier populaire d’Al mina . A quelques mètres de la mer et de la corniche . 150 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chambre avec climatisation sur le toit avec une terrasse où il faut bon flâner le soir . Cela aurait pu être un coup de coeur si la maison n’était pas sans âme . J’avais lu beaucoup de commentaires sur la convivialité de l’hôte mais rien … et nous ne l’avons même pas rencontré . Nous avons été accueilli de façon polie mais sans plus par une jeune dame et le matin , et , au petit déjeuner , servi par jeune homme que nous avons dû réveiller et qui n’a apparemment pas apprécié car pas un mot , pas un sourire et service déplorable … dommage car le petit déjeuner était excellent !
Byblos : l’hôtel de mon père ( oui , oui c’est son nom ) 80 $ la nuit avec un petit déjeuner buffet gargantuesque et de très bonne qualité . Grande chambre avec climatisation aux standards habituels des hôtels . Piscine . Le propriétaire est très sympathique .
VISITES : ( prix indiqué par personne ) : total 125 euros
- Beyrouth : Musée Sursock : Donation : Musée National : 10 000 : crypte église orthodoxe St Georges : 5000 : visite guidée avec Karim ( contact : www.karimsark.com ) - Saïda : Musée du savon : 5000 : Château de la mer : 4000 - Tyr : Site archéologique : 6000 - Palais Beit ed Dine : 10 000 - Reserve des cêdres de Maaser el Chouf : 7000 - Site archéologique d’ Anjar : 6000 - Baalbek : 15000 - Musée Khalil Gibran : 8000 - Château St Gilles à Tripoli : 5000 - Grotte de Jeita : 18000
NOURRITURE :
Budget total 125 e entre quelques restaurants , pique-niques le soir en montagne et sur la plage mais aussi des invitations par nos hôtes .
Nous pouvons conseillé : le restaurant de Dar Alma à Tyr pour son hoummos entre autre . : ‘ Fish and Chips ‘ à Al Mina à Tripoli . Prés du parc . On y choisi son poisson frais et ils préparent : délicieux !! Fritures de poissons , hoummos, frites, pain , bouteille d’eau : 7euros pour nous deux . Les locaux y mangent et ne se trompent pas . : ‘ Salon Beyrouth ‘ centre Beyrouth . Autant pour un déjeuner que pour un rafraîchissement .
GUIDES et CARTES :
Peu de guides hélas et surtout ni Lonely planet ni Routard . J’ai acheté dans une brocante un vieux GUIDE BLEU ULYSSE qui nous a bien dépanné pour les explications dans les musées ou sites archéologiques . Le BRADT est bien fourni et récent mais en anglais . L’OLIZANE : très bien pour la culture , explications etc Carte : International travel maps : très bien et à jour !
DIVERS :
Visa : obtenu à l’arrivée mais sur présentation d’une réservation d’hôtel . Passage simple et facile . Vous ne devez pas avoir de tampon israélien sur votre passeport . Langue : les libanais parlent , en très grande majorité le français et en sont fiers . Sinon arabe ou anglais . Taux de change : 1 euro = 1650 livres libanaises . Le dollar US est accepté voire plébiscité partout . Nous , nous refusons toujours de payer dans une autre monnaie que celle du pays . Moyens de paiement : ATM partout pour toute carte de credit . Climat : en juillet : ciel bleu en permanence . Très chaud à Beyrouth . Chaud mais avec brise marine sur la côte : 30 à 35 degrés . En montagne : une trentaine de degrés et nuits fraîches . Achats : pas très touristique donc pas trop d’artisanat à part les multiples articles en bois de cèdres assez kitchs . Quelques prix : un coca : 500 . Une bouteille d’eau : 1000 . 3 à 5 galettes de pain : 1000 . Une glace : 2000 . Déplacements : nous nous sommes beaucoup servi de notre GPS monde que nous avions emmené et de Google Maps dans les villes .
LECTURES AVANT LE DEPART :
- ‘ La mémoire des cèdres ‘ de Jacqueline Massabki . Le livre qui m’a donné envie d’aller au Liban , il y a si longtemps . Je l’ai lu à sa parution , il y a plus de 30 ans et je l’ai relu avec toujours le même goût avant de partir . Ce fut pour moi une vraie bible .
- ' L'âge d'or ' : Diane Mazloum
- ‘ Les désorientés ‘ : Amin Maalouf
- ‘ Dans les meules de Beyrouth’ . Toufic Youssef Aquad
- ‘ Le rocher de Tanios ‘ Amin Maalouf
- ‘ Le quatrième mur ‘ Sorj Chalandon
- ‘ Le jour où Nina Simone a cessé de chanter ‘ Darina Al Joundi et Mohamed Kacimi .
PARCOURS JOURNALIERS
Mercredi 10 juillet : Beyrouth
Arrivés dans la nuit , nous avions RDV pour une visite guidée de 5H avec Karim , guide et photographe . Excellente visite pour dégrossir la découverte de Beyrouth mais aussi sur l’histoire du Liban autant historique que politique . Karim était passionnant et nous a fait découvrir des petits coins où nous ne serions pas allés . Les grandes lignes de la visite : Le quartier Mar Mickael et la communauté arménienne , la ligne verte tristement célèbre lors de la guerre , et le quartier Sodecco , la place des canons ( aujourd’hui la place des martyrs) , la place de l’étoile, la grande mosquée El Amina , St Georges des maronites , l’oeuf , le grand serail , la tour de l’horloge , les thermes romains , avenue Clemenceau , les souks puis enfin le quartier Hamra .
En milieu d’après midi : le musée Sursock
Jeudi 11 juillet : Beyrouth / Saïda / Tyr
Coups de coeur pour Saïda , l’ancienne Sidon . Vieille ville très agréable . Château de la mer : construit par les croisés entre 1227 et 1228 avec des matériaux des ruines antiques ce qui donne un aspect assez perturbant … Chouette vue sur Saïda . Souk et caravanserail Musée du savon : une visite très agréable et instructive dans une très vieille bâtisse admirablement bien restaurée : Les cuves datent du XVII ème . Ne manquez pas de prendre une limonade et des gâteaux au café du musée !!!
Tyr : vieille ville très agréable , colorée et fleurie .
Vendredi 12 juillet : Tyr à Dar el Qamar
Visites des ruines . Nous y serons seuls pendant toute la visite . Ce n’est pas franchement entretenu mais cela confère au site un certain charme . Très belle allée monumentale qui aboutit à la mer . Une impression d’éternité suspendue . Nous avons aperçu des tortues au bord du rivage . Jezzine : charmant petit village de montagne réputé pour sa cascade( à sec ) en été . Deir El Qamar : Ancienne résidence des émirs , village charmant . Sur la place , les restes de l’ancien palais ont été restaurés en souk touristique et centre culturel . Baladez vous dans le village et observez le système d’écoulement des eaux .
Samedi 13 juillet :
Palais de Beit ed dine . Superbe !!! Construit en 1804 . Salons , fontaines , patios, jardins , marbre , bois sculpté bref le charme de l’orient . Le clou de la visite est au sous sol avec des dizaines de mosaïques du V ème siècle retrouvées dans une église enfouie dans le sable vers Byblos .
Reserve de Maaser El Chouf . On ne peut venir au Liban sans aller voir les derniers géants et emblème du pays : les cèdres . J’en rêvais donc émotion et larmes . Ils sont majestueux , invincibles ( peut être ) , hors du temps … Dans un très beau paysage méditerranéen , vallées encaissées , sommets pelés et raccornis . Belle balade au milieu des géants et jusqu’au célèbre cèdre de Lamartine .
Dimanche 14 juillet :
Anjar : cité Omeyade fondée en 705 . Le site est petit mais très agréable , original et entouré des sommets enneigés libanais du mont Liban et anti-Liban à 15 km de la Syrie .
Baalbek : FABULEUX ! Je vais manquer de mots pour décrire cette merveille donc allez y ! Malgré tout ce que nous avons lu , nous n’avons ressenti aucun danger à y aller seuls ( comme beaucoup de touristes d’ailleurs ) . Prévoir un peu plus de trois heures de visite et ne pas oublier le musée . Ne faites pas comme nous , ne cherchez pas le Jupiter Héiopolitain sur le site car il est au musée .
Route vers Bcharré et le col Qornet el Saouda : le toit du Liban qui n’est pas une appellation usurpée : formes arrondies , végétation rare , sols caillouteux , à son sommet , on domine d’un côté la vallée de la Bekaa et d’un autre la vallée de Qadisha . Magnifique et encore plus si vous avez la chance comme nous d’y être au coucher du soleil .
Lundi 15 juillet :
Journée dans la vallée sainte et ses monastères troglodytes . Nous devions initialement y randonner deux jours mais mon mari s’est fait une entorse deux jours avant le départ ce qui nous a valu de revoir le programme . Le coin propose de nombreux sentiers , que nous avons partiellement croisés et qui sont superbes !
Deir Mar Alichaa ou Saint Elisée . Adossé à la falaise , construit dans une énorme caverne , sa masse ocre se détache du gris et vert des parois : c’est magnifique ! Un univers de silence où nous avons été accueillis par un religieux français qui y vit depuis la guerre . On a passé avec lui deux heures de visite passionnante sur l’histoire du monastère mais aussi de la vallée . Une vraie chance de l’avoir rencontré .
Monastère de Qannoubine . La plupart des voyageurs y accèdent par le sentier de randonnée , ce qui n’était pas possible pour nous . Restent en principe deux solutions : payer à l’auberge proche du parking un 4X4 qui vous emmène pour 12$ ou se faire emmener et s’engager à manger à leur second restaurant situé à 700 m du monastère . Rien ne nous satisfaisait vraiment . Le religieux que nous avions rencontré à St Elisée et à qui nous avions exposé notre souci de santé , nous avait conseillé d’aller avec notre propre voiture en roulant tout doucement . Nous avons opté pour cette solution et c’est passé … long , cabossé mais possible . Le monastère de femmes cette fois est beaucoup plus petit et sobre en bordure d’une belle vallée . Au retour , nous avons finalement mangé au petit restaurant dans une ambiance très familiale et champêtre : salade , hoummos … simple mais bon .
Mar Qozhaya Plus loin dans la vallée . Lui aussi est à flanc de rocher . C’est le refuge historique des maronites . La chapelle est un lieu de culte surprenant située dans une grotte naturelle , immense , voutée avec un autel formé de deux mégalithes . Sur l’autel est posé un rouleau que les pèlerins se passe sur le corps pour soulager des douleurs . Nous sommes restés un moment à l’écart , toujours fascinés par les ferveurs du culte .
Mardi 16 juillet :
Le musée K Gibran situé dans l’ancien monastère Mar Sarkis . Peintre et écrivain du célèbre ‘ Prophète ‘ . Même si vous n’êtes pas un inconditionnel du peintre ou de l’écrivain , je vous conseille malgré tout la visite rien que pour le monastère totalement restauré .
La reserve des cèdres de Bcharré Plus petite et plus aménagée que Maaser el Chouf mais qui vaut le détour . A nouveau , balade au milieu des géants millénaires .
Mar Elias : A l’origine petite église au sommet d’une montagne qui domine toute la vallée et d’où on aperçoit la mer . C’est devenu un très grand lieu de culte mais en semaine , il n’y a pas personne et on oublie les aménagements extérieurs .
Mercredi 17 juillet : Tripoli
Journée à Tripoli . Visite du château St Gilles . Interessant . Les souks etc … Tripoli n’accueille quasiment pas de touristes donc la population vous accueille à bras ouverts ! Les souks sont dans leur jus et faits pour les habitants : rien de touristique ! On s’est baladé et égaré … une belle journée .
Jeudi 18 juillet :
Journée plus nature .
On est descendu de Tripoli vers Byblos mais par la route , même s’il fut difficile de ne pas se retrouver sur l’autoroute . Charmant village à Enfé .
Route vers Douma : village champêtre au charme désuet .
Gouffre de Balaa . Impressionnant , pas incontournable mais j’avais vu cette photo plusieurs fois dans des magazines et forums donc je voulais le voir de mes yeux , même si l’été c’est à sec donc moins verdoyant que les photos . Pas nécessaire de payer pour y descendre , il suffit de contourner le chemin pour arriver face au gouffre .
Les grottes d’Adonis à Afqa : au prix d’une route interminable et en travaux , un endroit charmant et rafraichissant . Une grotte ouverte au flanc de la falaise et ses cascades . Très prisées des libanais le week end . De jolies buvettes et une ambiance familiale comme on adore où nous nous sommes faits offrir des fruits et des pois chiche.
Byblos Arrivés en fin d’après midi, nous voulions y faire une première balade . Finalement , nous y avons passé toute la soirée sans y retourner le lendemain . Byblos est LE lieu touristique du Liban formule Jet set de St Tropez . Nous avons tenté d’occulter ce côté obscur et ne l’envisager que du côté historique . La vieille ville et le port sont alors magnifiques . Nous n’avons pas visité les ruines car on les aperçoit de l’extérieur et il n’en reste quasiment rien .
Vendredi 19 juillet
Nous avons mis le cap sur Jounié et sommes montés à Notre Dame Harissa , le Lourdes libanais . La vue sur la côte est exceptionnelle .
Jeita Grotte : beaucoup vont dire que rien ne ressemble plus à une grotte qu’une grotte . Nous , nous sommes fans de grottes et je veux vous dire de ne pas la manquer car elle est vraiment exceptionnelle ! De plus , la visite est aménagée pour rendre la visite funcky ;.Nous y avons passé un excellent moment ! Cela démarre par un petit téléphérique pour accéder à la première grotte qu’on visite à pied : énorme cathédrale de Stalactites !!! Des drapés , colonnes , champignons … On en a pris plein les yeux . Puis on descend vers la seconde grotte en petit train qu’on visite en bateau . Balade d’environ 15 mn sur 500 m de lac souterrain . Un excellent souvenir !!!
Samedi 20 juillet
C’est le dernier jour …
Le matin , visite du musée national . De magnifiques trésors et une très belle muséographie . Très didactique , rien de surchargé . Prévoir deux heures sans se presser .
On file ensuite vers le centre pour y refaire le tour fait avec Karim le premier jour mais cette fois en visitant la grande mosquée , la basilique St Georges , les jardins du pardon et l’église orthodoxes St Georges où nous descendrons dans la crypte très intéressante . Place de l’étoile , les deux petites mosquées d’origine et les anciens souks devenus centre commercial ( bof ) . On rejoint la corniche car je tenais beaucoup à y voir l’ Hotel St Georges ou ce qu’il en reste , fantôme d’un temps qui n’est plus au Liban . Nous sommes dans le quartier des ‘ grands hôtels ‘ qui fut le théâtre d’affrontements sévères pendant la guerre et qui témoignent ( avec l’Holiday Inn ) de la violence du passé . Retour à l’hôtel par la corniche . En soirée , nous sommes partis nous balader de l’autre côté de la corniche pour y voir le très célèbre ‘ rocher aux pigeons ‘ au soleil couchant .
CE QU’ON A AIME :
- L’hospitalité des libanais et nos hôtes avec mention spéciale pour Dar Linda . - La fabuleuse Baalbek - La reserve de cédres de Maaser El Chouf - Les souks authentiques de Tripoli - Les grottes de Jeita et tant de choses ….
CE QU’ON N’A PAS AIME :
- L’ambiance Jetset de Byblos - Devoir quitter le Liban ….
L’ ITINERAIRE :
J1 : vol de Marseille pour Beyrouth J2 : Visite de Beyrouth dont visite guidée pendant 5h J3 : Beyrouth / Saïda / Tyr J4 : Tyr / Jezzine / Baadarane / Khaibé / Deir el Qamar J5 : Palais de Beit Ed Dine et réservé des cêdres de Masser El Chouf . J6 : Anjar / Baalbek / Bcharré J7 : Vallée sainte de Qadischa J8 : Bcharré : musée Gibran / Reserve de cêdres / Mar Elias / Tripoli J9 : Tripoli J10 : Enfé / Douma/ Gouffre Balaa / Grotte d’Afqa / Byblos J11 : Byblos / Basilique d’Harissa / Grotte de Jeita / Beyrouth J12 : Beyrouth et vol retour dans la nuit .
LES TRANSPORTS :
Avion : Marseille / Beyrouth direct avec Aigle Azur : 1220 e
Location de voiture : chez Advanced Car dans Beyrouth mais agence aussi à l’aéroport . 450 e pour 10 jours avec franchise réduite à 100e ( les seuls à m’avoir proposé cela ) . Voiture récente en excellente état . Réservation après quelques échanges sur leur site mais sans versement d’acompte . Accueil cordial sans plus .
Essence : 0,70 le litre . Pas d’affolement , le prix au pompe est affiché pour 20 litres ! Mais , je conçois que cela fait un drôle d’effet la première fois . J’ai oublié de noter notre km total . Budget : 58 e pour le périple .
Navette en taxi AR aéroport : 25 e à l’aller et 20 au retour réservées auprès des hôtels respectifs .
Taxis : different taxis empruntés de ci de la dans les villes : 21 e . A Beyrouth et Tripoli , prenez les taxis aux plaques d’immatriculation rouge et demandez un ‘ service ‘ donc un taxi partagé , c’est beaucoup moins cher .
Et la circulation alors ? Tant déconseillée sur le forum , certes anarchique mais pas pire que dans beaucoup de pays . Bref , vigilance , prudence et vitesse adaptée , nous ont permis de circuler sans encombre .
LES HEBERGEMENTS :
1285 e pour 14 nuits . Le budget ne sera pas très significatif car , vieillissant sans doute , nous aimons notre confort et nous avons privilégié du cozy . Malgré tout , l’offre classique reste quand même assez cher au Liban . Plutôt ‘ sauvage ‘ habituellement , j’allais aussi pour rencontrer les Libanais donc , nous avons privilégié les chambres d’hôtes et l’excellent réseau : ‘ l’hôte libanais ‘ que je vous recommande chaudement si cette formule vous tente . Yara fut de très bon conseil et très efficace !
Beyrouth : Guesthouse Zanzoun dans le quartier Mar MIckael . 120 $ la nuit . Une très belle maison libanaise au charme désuet , meublée très classe . Grande chambre avec balcon et climatisation . Mario assure l’accueil de façon très cordial et est toujours disposé à donner conseils et effectuer réservations diverses . Excellent petit déjeuner !
Beyrouth : Hôtel Bella Riva sur la corniche , proche du rocher aux pigeons . Au retour , nous avons opté pour ce quartier à l’opposé du précédent . Très bon hôtel , grande chambre spacieuse et climatisée . Personnel sympathique et qui s’occupe de tout : réservation , taxi … Petit déjeuner sous forme de buffet de moyen qualité mais notre avis est peut être faussé tant nous avons été gâté en chambre d’hôte . 68 euros la nuit sans le petit déjeuner .
Tyr : Dar Alma . Hôtel situé dans la vieille ville pleine de charme et à quelques mètres de la plage . Chambre standard avec climatisation et petit déjeuner de moyenne qualité . L’hôtel est charmant et dispose d’un bar restaurant très sympa donnant sur un petite plage privée . Mon gros reproche : le prix !! trop cher pour cette gamme mais j’ai eu tant mal à trouver un hébergement à Tyr que je m’y suis résignée .
Deir el Qamar : Dar Linda : COUPS DE COEUR ! Nous sommes arrivés en tant qu’hôtes et repartis , trois jours plus tard , en y laissant des amis . 150 $ la nuit avec petit déjeuner gargantuesque et de grande qualité . Accueil formidable ! Jolie chambre dans une maison superbe décorée avec goûts ( Nour était archéologue ) donnant sur jardin et belle terrasse . Quartier très calme .
Hasroun ( prés de Bcharré ) : Chez Jacqueline . 80 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chez Jacqueline c’est un autre univers qui , il faut bien l’avouer nous a d’abord laissé septique . Nous y sommes arrivés de nuit , après une longue journée et longue route . Jacqueline propose une chambre / appartement dans une maison libanaise traditionnelle . Nous avons eu un choc en arrivant car la chambre est propre mais vieillotte , décorée de partout par des autels et vierges Marie qui peuvent être oppressant . Tout est sans goût et sans chichi … Ma première réaction aurait été de partir mais il était tard et nous n’aurions pas trouvé où aller . Après une bonne nuit , nous avons relativisé et ri de notre réaction d’autant plus que Jacqueline est adorable !!! Nous avons pris notre petit déjeuner avec elle . Elle nous a concocté le programme de la journée et le soir , elle nous a invité à passer un moment chez elle avec son mari Tony où nous avons partagé un peu de leur vie et surtout de très gros fou-rires quand elle a voulu nous apprendre à parler quelques mots d’arabe . Bref , aller chez Jacqueline pour le personnage mais pas pour le chambre , cela vaut le détour !
Tripoli : quartier El Mina : Beit El Nessim . Superbe maison traditionnelle décorée avec goût dans le vieux quartier populaire d’Al mina . A quelques mètres de la mer et de la corniche . 150 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chambre avec climatisation sur le toit avec une terrasse où il faut bon flâner le soir . Cela aurait pu être un coup de coeur si la maison n’était pas sans âme . J’avais lu beaucoup de commentaires sur la convivialité de l’hôte mais rien … et nous ne l’avons même pas rencontré . Nous avons été accueilli de façon polie mais sans plus par une jeune dame et le matin , et , au petit déjeuner , servi par jeune homme que nous avons dû réveiller et qui n’a apparemment pas apprécié car pas un mot , pas un sourire et service déplorable … dommage car le petit déjeuner était excellent !
Byblos : l’hôtel de mon père ( oui , oui c’est son nom ) 80 $ la nuit avec un petit déjeuner buffet gargantuesque et de très bonne qualité . Grande chambre avec climatisation aux standards habituels des hôtels . Piscine . Le propriétaire est très sympathique .
VISITES : ( prix indiqué par personne ) : total 125 euros
- Beyrouth : Musée Sursock : Donation : Musée National : 10 000 : crypte église orthodoxe St Georges : 5000 : visite guidée avec Karim ( contact : www.karimsark.com ) - Saïda : Musée du savon : 5000 : Château de la mer : 4000 - Tyr : Site archéologique : 6000 - Palais Beit ed Dine : 10 000 - Reserve des cêdres de Maaser el Chouf : 7000 - Site archéologique d’ Anjar : 6000 - Baalbek : 15000 - Musée Khalil Gibran : 8000 - Château St Gilles à Tripoli : 5000 - Grotte de Jeita : 18000
NOURRITURE :
Budget total 125 e entre quelques restaurants , pique-niques le soir en montagne et sur la plage mais aussi des invitations par nos hôtes .
Nous pouvons conseillé : le restaurant de Dar Alma à Tyr pour son hoummos entre autre . : ‘ Fish and Chips ‘ à Al Mina à Tripoli . Prés du parc . On y choisi son poisson frais et ils préparent : délicieux !! Fritures de poissons , hoummos, frites, pain , bouteille d’eau : 7euros pour nous deux . Les locaux y mangent et ne se trompent pas . : ‘ Salon Beyrouth ‘ centre Beyrouth . Autant pour un déjeuner que pour un rafraîchissement .
GUIDES et CARTES :
Peu de guides hélas et surtout ni Lonely planet ni Routard . J’ai acheté dans une brocante un vieux GUIDE BLEU ULYSSE qui nous a bien dépanné pour les explications dans les musées ou sites archéologiques . Le BRADT est bien fourni et récent mais en anglais . L’OLIZANE : très bien pour la culture , explications etc Carte : International travel maps : très bien et à jour !
DIVERS :
Visa : obtenu à l’arrivée mais sur présentation d’une réservation d’hôtel . Passage simple et facile . Vous ne devez pas avoir de tampon israélien sur votre passeport . Langue : les libanais parlent , en très grande majorité le français et en sont fiers . Sinon arabe ou anglais . Taux de change : 1 euro = 1650 livres libanaises . Le dollar US est accepté voire plébiscité partout . Nous , nous refusons toujours de payer dans une autre monnaie que celle du pays . Moyens de paiement : ATM partout pour toute carte de credit . Climat : en juillet : ciel bleu en permanence . Très chaud à Beyrouth . Chaud mais avec brise marine sur la côte : 30 à 35 degrés . En montagne : une trentaine de degrés et nuits fraîches . Achats : pas très touristique donc pas trop d’artisanat à part les multiples articles en bois de cèdres assez kitchs . Quelques prix : un coca : 500 . Une bouteille d’eau : 1000 . 3 à 5 galettes de pain : 1000 . Une glace : 2000 . Déplacements : nous nous sommes beaucoup servi de notre GPS monde que nous avions emmené et de Google Maps dans les villes .
LECTURES AVANT LE DEPART :
- ‘ La mémoire des cèdres ‘ de Jacqueline Massabki . Le livre qui m’a donné envie d’aller au Liban , il y a si longtemps . Je l’ai lu à sa parution , il y a plus de 30 ans et je l’ai relu avec toujours le même goût avant de partir . Ce fut pour moi une vraie bible .
- ' L'âge d'or ' : Diane Mazloum
- ‘ Les désorientés ‘ : Amin Maalouf
- ‘ Dans les meules de Beyrouth’ . Toufic Youssef Aquad
- ‘ Le rocher de Tanios ‘ Amin Maalouf
- ‘ Le quatrième mur ‘ Sorj Chalandon
- ‘ Le jour où Nina Simone a cessé de chanter ‘ Darina Al Joundi et Mohamed Kacimi .
PARCOURS JOURNALIERS
Mercredi 10 juillet : Beyrouth
Arrivés dans la nuit , nous avions RDV pour une visite guidée de 5H avec Karim , guide et photographe . Excellente visite pour dégrossir la découverte de Beyrouth mais aussi sur l’histoire du Liban autant historique que politique . Karim était passionnant et nous a fait découvrir des petits coins où nous ne serions pas allés . Les grandes lignes de la visite : Le quartier Mar Mickael et la communauté arménienne , la ligne verte tristement célèbre lors de la guerre , et le quartier Sodecco , la place des canons ( aujourd’hui la place des martyrs) , la place de l’étoile, la grande mosquée El Amina , St Georges des maronites , l’oeuf , le grand serail , la tour de l’horloge , les thermes romains , avenue Clemenceau , les souks puis enfin le quartier Hamra .
En milieu d’après midi : le musée Sursock
Jeudi 11 juillet : Beyrouth / Saïda / Tyr
Coups de coeur pour Saïda , l’ancienne Sidon . Vieille ville très agréable . Château de la mer : construit par les croisés entre 1227 et 1228 avec des matériaux des ruines antiques ce qui donne un aspect assez perturbant … Chouette vue sur Saïda . Souk et caravanserail Musée du savon : une visite très agréable et instructive dans une très vieille bâtisse admirablement bien restaurée : Les cuves datent du XVII ème . Ne manquez pas de prendre une limonade et des gâteaux au café du musée !!!
Tyr : vieille ville très agréable , colorée et fleurie .
Vendredi 12 juillet : Tyr à Dar el Qamar
Visites des ruines . Nous y serons seuls pendant toute la visite . Ce n’est pas franchement entretenu mais cela confère au site un certain charme . Très belle allée monumentale qui aboutit à la mer . Une impression d’éternité suspendue . Nous avons aperçu des tortues au bord du rivage . Jezzine : charmant petit village de montagne réputé pour sa cascade( à sec ) en été . Deir El Qamar : Ancienne résidence des émirs , village charmant . Sur la place , les restes de l’ancien palais ont été restaurés en souk touristique et centre culturel . Baladez vous dans le village et observez le système d’écoulement des eaux .
Samedi 13 juillet :
Palais de Beit ed dine . Superbe !!! Construit en 1804 . Salons , fontaines , patios, jardins , marbre , bois sculpté bref le charme de l’orient . Le clou de la visite est au sous sol avec des dizaines de mosaïques du V ème siècle retrouvées dans une église enfouie dans le sable vers Byblos .
Reserve de Maaser El Chouf . On ne peut venir au Liban sans aller voir les derniers géants et emblème du pays : les cèdres . J’en rêvais donc émotion et larmes . Ils sont majestueux , invincibles ( peut être ) , hors du temps … Dans un très beau paysage méditerranéen , vallées encaissées , sommets pelés et raccornis . Belle balade au milieu des géants et jusqu’au célèbre cèdre de Lamartine .
Dimanche 14 juillet :
Anjar : cité Omeyade fondée en 705 . Le site est petit mais très agréable , original et entouré des sommets enneigés libanais du mont Liban et anti-Liban à 15 km de la Syrie .
Baalbek : FABULEUX ! Je vais manquer de mots pour décrire cette merveille donc allez y ! Malgré tout ce que nous avons lu , nous n’avons ressenti aucun danger à y aller seuls ( comme beaucoup de touristes d’ailleurs ) . Prévoir un peu plus de trois heures de visite et ne pas oublier le musée . Ne faites pas comme nous , ne cherchez pas le Jupiter Héiopolitain sur le site car il est au musée .
Route vers Bcharré et le col Qornet el Saouda : le toit du Liban qui n’est pas une appellation usurpée : formes arrondies , végétation rare , sols caillouteux , à son sommet , on domine d’un côté la vallée de la Bekaa et d’un autre la vallée de Qadisha . Magnifique et encore plus si vous avez la chance comme nous d’y être au coucher du soleil .
Lundi 15 juillet :
Journée dans la vallée sainte et ses monastères troglodytes . Nous devions initialement y randonner deux jours mais mon mari s’est fait une entorse deux jours avant le départ ce qui nous a valu de revoir le programme . Le coin propose de nombreux sentiers , que nous avons partiellement croisés et qui sont superbes !
Deir Mar Alichaa ou Saint Elisée . Adossé à la falaise , construit dans une énorme caverne , sa masse ocre se détache du gris et vert des parois : c’est magnifique ! Un univers de silence où nous avons été accueillis par un religieux français qui y vit depuis la guerre . On a passé avec lui deux heures de visite passionnante sur l’histoire du monastère mais aussi de la vallée . Une vraie chance de l’avoir rencontré .
Monastère de Qannoubine . La plupart des voyageurs y accèdent par le sentier de randonnée , ce qui n’était pas possible pour nous . Restent en principe deux solutions : payer à l’auberge proche du parking un 4X4 qui vous emmène pour 12$ ou se faire emmener et s’engager à manger à leur second restaurant situé à 700 m du monastère . Rien ne nous satisfaisait vraiment . Le religieux que nous avions rencontré à St Elisée et à qui nous avions exposé notre souci de santé , nous avait conseillé d’aller avec notre propre voiture en roulant tout doucement . Nous avons opté pour cette solution et c’est passé … long , cabossé mais possible . Le monastère de femmes cette fois est beaucoup plus petit et sobre en bordure d’une belle vallée . Au retour , nous avons finalement mangé au petit restaurant dans une ambiance très familiale et champêtre : salade , hoummos … simple mais bon .
Mar Qozhaya Plus loin dans la vallée . Lui aussi est à flanc de rocher . C’est le refuge historique des maronites . La chapelle est un lieu de culte surprenant située dans une grotte naturelle , immense , voutée avec un autel formé de deux mégalithes . Sur l’autel est posé un rouleau que les pèlerins se passe sur le corps pour soulager des douleurs . Nous sommes restés un moment à l’écart , toujours fascinés par les ferveurs du culte .
Mardi 16 juillet :
Le musée K Gibran situé dans l’ancien monastère Mar Sarkis . Peintre et écrivain du célèbre ‘ Prophète ‘ . Même si vous n’êtes pas un inconditionnel du peintre ou de l’écrivain , je vous conseille malgré tout la visite rien que pour le monastère totalement restauré .
La reserve des cèdres de Bcharré Plus petite et plus aménagée que Maaser el Chouf mais qui vaut le détour . A nouveau , balade au milieu des géants millénaires .
Mar Elias : A l’origine petite église au sommet d’une montagne qui domine toute la vallée et d’où on aperçoit la mer . C’est devenu un très grand lieu de culte mais en semaine , il n’y a pas personne et on oublie les aménagements extérieurs .
Mercredi 17 juillet : Tripoli
Journée à Tripoli . Visite du château St Gilles . Interessant . Les souks etc … Tripoli n’accueille quasiment pas de touristes donc la population vous accueille à bras ouverts ! Les souks sont dans leur jus et faits pour les habitants : rien de touristique ! On s’est baladé et égaré … une belle journée .
Jeudi 18 juillet :
Journée plus nature .
On est descendu de Tripoli vers Byblos mais par la route , même s’il fut difficile de ne pas se retrouver sur l’autoroute . Charmant village à Enfé .
Route vers Douma : village champêtre au charme désuet .
Gouffre de Balaa . Impressionnant , pas incontournable mais j’avais vu cette photo plusieurs fois dans des magazines et forums donc je voulais le voir de mes yeux , même si l’été c’est à sec donc moins verdoyant que les photos . Pas nécessaire de payer pour y descendre , il suffit de contourner le chemin pour arriver face au gouffre .
Les grottes d’Adonis à Afqa : au prix d’une route interminable et en travaux , un endroit charmant et rafraichissant . Une grotte ouverte au flanc de la falaise et ses cascades . Très prisées des libanais le week end . De jolies buvettes et une ambiance familiale comme on adore où nous nous sommes faits offrir des fruits et des pois chiche.
Byblos Arrivés en fin d’après midi, nous voulions y faire une première balade . Finalement , nous y avons passé toute la soirée sans y retourner le lendemain . Byblos est LE lieu touristique du Liban formule Jet set de St Tropez . Nous avons tenté d’occulter ce côté obscur et ne l’envisager que du côté historique . La vieille ville et le port sont alors magnifiques . Nous n’avons pas visité les ruines car on les aperçoit de l’extérieur et il n’en reste quasiment rien .
Vendredi 19 juillet
Nous avons mis le cap sur Jounié et sommes montés à Notre Dame Harissa , le Lourdes libanais . La vue sur la côte est exceptionnelle .
Jeita Grotte : beaucoup vont dire que rien ne ressemble plus à une grotte qu’une grotte . Nous , nous sommes fans de grottes et je veux vous dire de ne pas la manquer car elle est vraiment exceptionnelle ! De plus , la visite est aménagée pour rendre la visite funcky ;.Nous y avons passé un excellent moment ! Cela démarre par un petit téléphérique pour accéder à la première grotte qu’on visite à pied : énorme cathédrale de Stalactites !!! Des drapés , colonnes , champignons … On en a pris plein les yeux . Puis on descend vers la seconde grotte en petit train qu’on visite en bateau . Balade d’environ 15 mn sur 500 m de lac souterrain . Un excellent souvenir !!!
Samedi 20 juillet
C’est le dernier jour …
Le matin , visite du musée national . De magnifiques trésors et une très belle muséographie . Très didactique , rien de surchargé . Prévoir deux heures sans se presser .
On file ensuite vers le centre pour y refaire le tour fait avec Karim le premier jour mais cette fois en visitant la grande mosquée , la basilique St Georges , les jardins du pardon et l’église orthodoxes St Georges où nous descendrons dans la crypte très intéressante . Place de l’étoile , les deux petites mosquées d’origine et les anciens souks devenus centre commercial ( bof ) . On rejoint la corniche car je tenais beaucoup à y voir l’ Hotel St Georges ou ce qu’il en reste , fantôme d’un temps qui n’est plus au Liban . Nous sommes dans le quartier des ‘ grands hôtels ‘ qui fut le théâtre d’affrontements sévères pendant la guerre et qui témoignent ( avec l’Holiday Inn ) de la violence du passé . Retour à l’hôtel par la corniche . En soirée , nous sommes partis nous balader de l’autre côté de la corniche pour y voir le très célèbre ‘ rocher aux pigeons ‘ au soleil couchant .
CE QU’ON A AIME :
- L’hospitalité des libanais et nos hôtes avec mention spéciale pour Dar Linda . - La fabuleuse Baalbek - La reserve de cédres de Maaser El Chouf - Les souks authentiques de Tripoli - Les grottes de Jeita et tant de choses ….
CE QU’ON N’A PAS AIME :
- L’ambiance Jetset de Byblos - Devoir quitter le Liban ….
Retour de croisière "Perles des Antilles" English translation pending
ça y est nous sommes rentrée de notre croisière perles des antilles sur le costa favolosa et comme prévu je vous dit tous.
-Le premier jours escale a st Kitts ou nous avions pris l'excursion jardins de ronney et forets tropicale. bonne organisation mais dommage que les explications soient en anglais .
-A la Romana nous avions pris l’excursion pour nager avec les dauphins pour ma fille et nous nous l'avons regardé. départ pour un voyage d'une heure en car , on arrive sur une belle plage.
D'abord ils font allé dans un bassin ou il y a des raies géantes puis ensuit en petit groupe ils vont dans des grands bassin pour une bonne demi heure d'animation avec les dauphins . Ma fille c'est régalée. Dommage que nous soyons un peu loin pour la voir, les photographes sont la pour vous vendre les photos relativement chères a la sortie. ensuite il y a un spectacle d'otaries et de perroquet . belle journée.
pas possible de visiter la ville de Romana le soir , trop loin et apparemment assez dangereux.
-J3, Ile de Catalina ou on débarque en chaloupe , y aller assez tôt pour être bien placée . Le repas se prend sur place. attention les commerçants vont vous harcelées des que vous vous approchez de leurs boutiques . dommage
-J4 STmartin, a la sortie du bateau nous prenons un taxi pour nous rendre a Marigot (partie française situé a une dizaine de Km ) 14 euros aller/ retour , la se trouve un grand marché mais rien d'exceptionnelle . Puis retour a Phillisburg pour faire du shopping mais a notre arrivée les magasins etait deja fermées a 18h .
-J5 arrivée a Antigua, la nous avions pris l'excursions pour allée nager dans un atoll. on prend un petit car puis un bateau a moteur pour se rendre sur une petite ile a quelque Km. La plage de sable blanc est magnifique mais il n'y a rien sur le reste de l'ile. la on peut vous prêter masque, tuba et palme pour aller nager et voir de jolis poissons. Repas et boissons sont pris sur l'ile.
A la sortie du port beaucoup de commercants et marché typique.
-J6, Nous voila a fort de france, nous avons fais les marchés locaux, très accessibles a pied, ensuite repas a la sortie du marché au restaurant chez Hector pour 14 euros on a tres bien mangé.
Ensuite nous avions décidé de visiter les jardins de Ballata normalement on avais prévu d'y allé en Bus (L25 toutes les demi heures) mais les bus étaient en gréves, alors nous avons pris un mini bus pour 12 euros /pers l'allée retour, le chauffeur nous a attendu 1 heure puis nous a ramené a la plage pres du port. très sympa. le jardin est a voir!!
-J7 arrivée a pointe a pitre, les marchées locaux sont très accessibles a la sortie du port, attention au photos les guadeloupéens n'aiment pas ça.
Pérou: pays enchanteur aux mille couleurs (trois semaines en août 2012) English translation pending
Avant de commencer, je voudrais faire mes remerciements à Lalo, Amario, Alainb6, Tokala, Dervoyage, Cmtm pour leur carnets qui m’ont aidé à préparer mon voyage
Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros
ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE
LIMA - BARRANCO dans la grisaille
Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.
Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.
On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.
Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.
Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.
Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.
Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros
ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE
LIMA - BARRANCO dans la grisaille
Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.
Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.
On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.
Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.
Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.
Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.
Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
Deux jours à Edirne (Turquie) English translation pending
Suite de http://voyageforum.com/v.f?post=3371978;
10e jour :
Petit déjeuner peu à notre goût, puis café expresso à la cafétéria en bas.
Départ en voiture vers 8 h 30 pour aller voir la frontière bulgare près de notre hôtel à Kapikule. Nous pensions éventuellement nous garer et passer à pied voir la première ville en Bulgarie si elle jouxtait la frontière. Ce n'est pas le cas, donc demi-tour et on revient à Edirne.
Tant qu'à faire, nous décidons d'aller vérifier s'il était bien possible de passer la frontière grecque lorsque nous rentrerons, donc, à droite toute, direction Pazarkule (près de Karaagac). Nous nous arrêtons devant un sens interdit peu avenant avec militaires turcs et je vais aux renseignements à pied. On me confirme que oui, on peut passer 24 h sur 24 en présentant tous les papiers remis à l'entrée en Turquie. Nous passerons donc par là au retour pour éviter de repasser par Kesan et nous arriverons quand même à Alexandroupoli en Grèce.
Ensuite, nous retournons au centre d'Edirne, nous nous garons comme hier, toujours le même papy avec ses 3 TL. Là, j'ai vu au retour dans l'après-midi que c'était, dirons-nous, « un forfait journalier » car il ne m'a rien redemandé...
Ensuite, nous partons à pied à l'arrière de la ville pour voir les ruines du château (pas grand chose ne reste !). Chemin faisant, nous voyons par contre de nombreuses maisons en bois anciennes, malheureusement pas toutes bien entretenues. Ensuite, nous assistons à la démolition de l'une d'entre elles au bulldozzer, avec des récupérateurs locaux, certains ramassant le bois, d'autres la ferraille, tout ceci avec des charrettes à cheval.
Puis, nous allons voir la mosquée de Darus Hadil et le tombeau dans son jardin.
Nous revenons sur nos pas pour aller voir la façade de la vieille synagogue.
Ensuite, vers midi, repas simple. 20 TL pour les deux.
Nous revenons sur l'artère principale bruyante (Londra Asfalti) pleine de minibus, de bus, de voitures, nous la traversons pour aller voir une tour du rempart d'Hadrien et les ruines de fours à l'arrière de celle-ci.
Ensuite, nous trouvons le hamam de Sokulu, moi je pensais que c'était un ancien hamam qui n'était plus en activité. Nous étions en train de regarder le bâtiment extérieur et l'on est venu nous chercher pour que l'on entre. Effectivement, il fonctionne encore, il y avait 3 ou 4 clients, on nous a montré jusqu'à l'arrière où ils se faisaient masser. Très intéressant. Un prix semblait affiché mais je ne sais pas exactement de quels soins il s'agissait car écrit en turc, 13 TL.
Puis nous allons voir la mosquée de Serefeli avec ses 4 minarets tous différents les uns des autres. Un peu déçue par la restauration des peintures, on voyait par endroit encore les anciennes peintures à côté des nouvelles. Vraiment, cela faisait « trop neuf », certainement que ça ira mieux dans quelques années...
Nous faisons également le tour de la medrasa à l'arrière, malheureusement complètement à l'abandon.
Nous passons ensuite à travers le bazar. Je m'attendais à davantage de désordre en fait, mais non !
Comme il faisait très chaud, repos avec boisson dans le parc à côté, puis retour à l'hôtel vers 16 h 30.
Repas simple à la cafétéria de l'hôtel, 25 TL.
Dans la chambre, chaque jour, une housse de couette posée sur le lit, la couette dans l'armoire et c'est à nous apparemment d'enfiler la housse nous-mêmes... Bizarre. Le 2e jour, le drap sur le matelas est aussi trop court en longueur... Et le 3 jour, ils oublieront carrément de faire la chambre.
La salle de bain a dû être nettoyée au jet d'eau de javel jusqu'à 1 mètre de hauteur, sans séchage aucun, et ce, juste avant notre retour; bien, j'essuie l'essentiel et éponge le sol pour éviter des dégâts à la moquette...
11e jour :
Petit déjeuner, c'est pire qu'hier, ils ont déjà préparé des assiettes sous vide avec 1 oeuf, tomate, concombre, fromage, miel. On abandonne et on prend un thé, puis un café expresso en bas à la caféteria.
Vers 8 h 15 départ en voiture pour le centre ville. On s'arrête 2 fois successivement voir l'extérieur des 2 mosquées sur la route entre l'hôtel et le centre. En face de la 2e, il y a aussi des ruines d'un hammam.
Ensuite, on se gare au centre ville, tiens aujourd'hui c'est dimanche, le papy avec ses 3 TL semble avoir disparu...
Puis, nous allons voir en ville le caravansérail transformé en hôtel. Ils affichaient à l'entrée un prix de 85 euros pour une chambre double. On peut entrer dans les 2 cours et même monter sur la galerie supérieure. Ce doit être intéressant d'y dormir.
Ensuite, nous allons voir la vieille mosquée. Là, les peintures sont magnifiques, pas trop restaurées, ça ne fait pas « trop neuf ».
Puis nous allons voir la plus grande de toutes, la mosquée faite par Sinan, avec un intéressant petit musée attenant, montrant le travail du fer, du bois, des tissus, des carreaux de faïence, la caligraphie. Apparemment, on entre gratuitement ou alors c'est parce que l'on est dimanche, rien vu d'affiché en tout cas. Il y a là aussi un magnifique paon dans la cour du musée. La mosquée elle-même est magnifique, avec de nombreux carreaux. Dans les autres mosquées, il n'y en avait pratiquement pas. La cour d'entrée est très belle également. Il y a apparemment aussi un musée d'art islamique, mais fermé pour restauration.
Vers 12 h, nous avons fini et allons à nouveau dans les rues piétonnes.
Repas simple, 18,5 TL pour deux.
Nous regardons un peu les magasins ouverts et nous dirigeons vers un autre caravansérail plus éloigné, tout proche de l'hôtel Balta. Nous ne pourrons voir que l'extérieur car il est en rénovation nous dit-on sur place.
Nous remontons sur l'avenue principale qui traverse toute la ville pour revenir en direction du centre. En chemin, nous regardons encore l'extérieur de 2 autres mosquées moins importantes. Puis, en ville, nous voyons qu'il y a un tout petit passage menant à un ancien hammam. Nous entrons dans ce chemin et en fait le hammam a été transformé en café-restaurant en 2004. Nous avons quand même une vue d'ensemble de l'intérieur depuis la porte d'entrée.
Puis, nous nous attablons au frais au centre dans un grand café sous les arbres. Un bassin avec des tortues comme voisines... et un coq qui se promène... Endroit très agréable où nous nous reposons. En revanche, comme dans chaque endroit où nous avons mangé ou bu, ils sont énervants : dès qu'on a bu son thé ou autre, il y en a un qui passe et vous arrache la tasse à toute vitesse. Bien sûr qu'on peut rester, mais c'est agaçant cette manie de tout ramasser comme s'ils n'avaient pas assez de vaisselle en stock !
Ensuite, retour au parking, tiens il y a un autre papy présent. Il nous aide à sortir en marche arrière, mais ne réclame pas 3 TL, certainement qu'il ne sait pas quand on est arrivé...
Retour à l'hôtel, repas simple en bas 28 TL pour deux.
10e jour :
Petit déjeuner peu à notre goût, puis café expresso à la cafétéria en bas.
Départ en voiture vers 8 h 30 pour aller voir la frontière bulgare près de notre hôtel à Kapikule. Nous pensions éventuellement nous garer et passer à pied voir la première ville en Bulgarie si elle jouxtait la frontière. Ce n'est pas le cas, donc demi-tour et on revient à Edirne.
Tant qu'à faire, nous décidons d'aller vérifier s'il était bien possible de passer la frontière grecque lorsque nous rentrerons, donc, à droite toute, direction Pazarkule (près de Karaagac). Nous nous arrêtons devant un sens interdit peu avenant avec militaires turcs et je vais aux renseignements à pied. On me confirme que oui, on peut passer 24 h sur 24 en présentant tous les papiers remis à l'entrée en Turquie. Nous passerons donc par là au retour pour éviter de repasser par Kesan et nous arriverons quand même à Alexandroupoli en Grèce.
Ensuite, nous retournons au centre d'Edirne, nous nous garons comme hier, toujours le même papy avec ses 3 TL. Là, j'ai vu au retour dans l'après-midi que c'était, dirons-nous, « un forfait journalier » car il ne m'a rien redemandé...
Ensuite, nous partons à pied à l'arrière de la ville pour voir les ruines du château (pas grand chose ne reste !). Chemin faisant, nous voyons par contre de nombreuses maisons en bois anciennes, malheureusement pas toutes bien entretenues. Ensuite, nous assistons à la démolition de l'une d'entre elles au bulldozzer, avec des récupérateurs locaux, certains ramassant le bois, d'autres la ferraille, tout ceci avec des charrettes à cheval.
Puis, nous allons voir la mosquée de Darus Hadil et le tombeau dans son jardin.
Nous revenons sur nos pas pour aller voir la façade de la vieille synagogue.
Ensuite, vers midi, repas simple. 20 TL pour les deux.
Nous revenons sur l'artère principale bruyante (Londra Asfalti) pleine de minibus, de bus, de voitures, nous la traversons pour aller voir une tour du rempart d'Hadrien et les ruines de fours à l'arrière de celle-ci.
Ensuite, nous trouvons le hamam de Sokulu, moi je pensais que c'était un ancien hamam qui n'était plus en activité. Nous étions en train de regarder le bâtiment extérieur et l'on est venu nous chercher pour que l'on entre. Effectivement, il fonctionne encore, il y avait 3 ou 4 clients, on nous a montré jusqu'à l'arrière où ils se faisaient masser. Très intéressant. Un prix semblait affiché mais je ne sais pas exactement de quels soins il s'agissait car écrit en turc, 13 TL.
Puis nous allons voir la mosquée de Serefeli avec ses 4 minarets tous différents les uns des autres. Un peu déçue par la restauration des peintures, on voyait par endroit encore les anciennes peintures à côté des nouvelles. Vraiment, cela faisait « trop neuf », certainement que ça ira mieux dans quelques années...
Nous faisons également le tour de la medrasa à l'arrière, malheureusement complètement à l'abandon.
Nous passons ensuite à travers le bazar. Je m'attendais à davantage de désordre en fait, mais non !
Comme il faisait très chaud, repos avec boisson dans le parc à côté, puis retour à l'hôtel vers 16 h 30.
Repas simple à la cafétéria de l'hôtel, 25 TL.
Dans la chambre, chaque jour, une housse de couette posée sur le lit, la couette dans l'armoire et c'est à nous apparemment d'enfiler la housse nous-mêmes... Bizarre. Le 2e jour, le drap sur le matelas est aussi trop court en longueur... Et le 3 jour, ils oublieront carrément de faire la chambre.
La salle de bain a dû être nettoyée au jet d'eau de javel jusqu'à 1 mètre de hauteur, sans séchage aucun, et ce, juste avant notre retour; bien, j'essuie l'essentiel et éponge le sol pour éviter des dégâts à la moquette...
11e jour :
Petit déjeuner, c'est pire qu'hier, ils ont déjà préparé des assiettes sous vide avec 1 oeuf, tomate, concombre, fromage, miel. On abandonne et on prend un thé, puis un café expresso en bas à la caféteria.
Vers 8 h 15 départ en voiture pour le centre ville. On s'arrête 2 fois successivement voir l'extérieur des 2 mosquées sur la route entre l'hôtel et le centre. En face de la 2e, il y a aussi des ruines d'un hammam.
Ensuite, on se gare au centre ville, tiens aujourd'hui c'est dimanche, le papy avec ses 3 TL semble avoir disparu...
Puis, nous allons voir en ville le caravansérail transformé en hôtel. Ils affichaient à l'entrée un prix de 85 euros pour une chambre double. On peut entrer dans les 2 cours et même monter sur la galerie supérieure. Ce doit être intéressant d'y dormir.
Ensuite, nous allons voir la vieille mosquée. Là, les peintures sont magnifiques, pas trop restaurées, ça ne fait pas « trop neuf ».
Puis nous allons voir la plus grande de toutes, la mosquée faite par Sinan, avec un intéressant petit musée attenant, montrant le travail du fer, du bois, des tissus, des carreaux de faïence, la caligraphie. Apparemment, on entre gratuitement ou alors c'est parce que l'on est dimanche, rien vu d'affiché en tout cas. Il y a là aussi un magnifique paon dans la cour du musée. La mosquée elle-même est magnifique, avec de nombreux carreaux. Dans les autres mosquées, il n'y en avait pratiquement pas. La cour d'entrée est très belle également. Il y a apparemment aussi un musée d'art islamique, mais fermé pour restauration.
Vers 12 h, nous avons fini et allons à nouveau dans les rues piétonnes.
Repas simple, 18,5 TL pour deux.
Nous regardons un peu les magasins ouverts et nous dirigeons vers un autre caravansérail plus éloigné, tout proche de l'hôtel Balta. Nous ne pourrons voir que l'extérieur car il est en rénovation nous dit-on sur place.
Nous remontons sur l'avenue principale qui traverse toute la ville pour revenir en direction du centre. En chemin, nous regardons encore l'extérieur de 2 autres mosquées moins importantes. Puis, en ville, nous voyons qu'il y a un tout petit passage menant à un ancien hammam. Nous entrons dans ce chemin et en fait le hammam a été transformé en café-restaurant en 2004. Nous avons quand même une vue d'ensemble de l'intérieur depuis la porte d'entrée.
Puis, nous nous attablons au frais au centre dans un grand café sous les arbres. Un bassin avec des tortues comme voisines... et un coq qui se promène... Endroit très agréable où nous nous reposons. En revanche, comme dans chaque endroit où nous avons mangé ou bu, ils sont énervants : dès qu'on a bu son thé ou autre, il y en a un qui passe et vous arrache la tasse à toute vitesse. Bien sûr qu'on peut rester, mais c'est agaçant cette manie de tout ramasser comme s'ils n'avaient pas assez de vaisselle en stock !
Ensuite, retour au parking, tiens il y a un autre papy présent. Il nous aide à sortir en marche arrière, mais ne réclame pas 3 TL, certainement qu'il ne sait pas quand on est arrivé...
Retour à l'hôtel, repas simple en bas 28 TL pour deux.
Ici et là... mes balades au pays des pralines, des couques et des gosettes.. English translation pending
Bonjour,
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique . Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 . Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose . C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1 - Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1 - Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1 - La côte - message 5 , page 1 - Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1 - Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1 - Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1 - Mons (Hainaut) - message 9 , page 1 - La région de Florenville . - message 12 , page 1 - Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1 - Dinant - message 18 , page 1 - Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2 - Louvain message 29 , page 2 - Louvain-la-neuve - message 32 , page 2 - Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9) - Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3 - Le bois de Halle -message 44 , page 3 - Les pralines - message 54 , page 3 - Charleroi - message 68 , page 4 - Namur - message 92 , page 5 - Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5 - Les couques et les gozettes - message 96 , page 5 - Liège - message 99 , page 5 - Tournai - message 115 , page 6 . - Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7 - Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 . - Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 . - Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 . - Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 ) - L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) . - Westende ( message 167, page 9) je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique . Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 . Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose . C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1 - Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1 - Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1 - La côte - message 5 , page 1 - Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1 - Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1 - Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1 - Mons (Hainaut) - message 9 , page 1 - La région de Florenville . - message 12 , page 1 - Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1 - Dinant - message 18 , page 1 - Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2 - Louvain message 29 , page 2 - Louvain-la-neuve - message 32 , page 2 - Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9) - Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3 - Le bois de Halle -message 44 , page 3 - Les pralines - message 54 , page 3 - Charleroi - message 68 , page 4 - Namur - message 92 , page 5 - Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5 - Les couques et les gozettes - message 96 , page 5 - Liège - message 99 , page 5 - Tournai - message 115 , page 6 . - Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7 - Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 . - Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 . - Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 . - Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 ) - L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) . - Westende ( message 167, page 9) je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
Itinéraire prévu de 5 jours à Istanbul fin octobre English translation pending
Bonjour à tous ,
Allant à Istanbul fin octobre avec un copain nous souhaitons visiter la ville en variant les plaisirs (quartiers touristiques , endroits pour. sortir , endroits plus à l'écart) c'est pour cela que nous avons prévu l'itinéraire suivant :
J1 : Arrivée à Istanbul. Visite de la vieille ville.
J2 : Journée sur le Bosphore direction ile des princes. Visite et nuit à Kadikoy le soir sur la rive asiatique.
J3 : Visite des incontournables : Sainte Sophie , Mosquée bleue
J4 : Visite des incontournables : Sultanahmet , Bazars.. Le soir , sortie et nuit vers Taksim / Beyoglu
J5 Visite autour du quartier de Taksim/Beyoglu. Match de football.
J6 : Retour à l'aéroport et en France.
Voilà l'idée.. Ce programme permettrai de voir les sites de base sans forcément tout voir mais en proposant un parcours varié (Bosphore , île , rive asiatique , endroit pour sortir..).. Qu'en pensez vous ? Y a t-il des incontournables sur notre chemin ?
Que conseillez vous de faire sur les sites moins connus (Taksim , Beyoglu , Kadikoy..)
Merci pour votre aide.
Allant à Istanbul fin octobre avec un copain nous souhaitons visiter la ville en variant les plaisirs (quartiers touristiques , endroits pour. sortir , endroits plus à l'écart) c'est pour cela que nous avons prévu l'itinéraire suivant :
J1 : Arrivée à Istanbul. Visite de la vieille ville.
J2 : Journée sur le Bosphore direction ile des princes. Visite et nuit à Kadikoy le soir sur la rive asiatique.
J3 : Visite des incontournables : Sainte Sophie , Mosquée bleue
J4 : Visite des incontournables : Sultanahmet , Bazars.. Le soir , sortie et nuit vers Taksim / Beyoglu
J5 Visite autour du quartier de Taksim/Beyoglu. Match de football.
J6 : Retour à l'aéroport et en France.
Voilà l'idée.. Ce programme permettrai de voir les sites de base sans forcément tout voir mais en proposant un parcours varié (Bosphore , île , rive asiatique , endroit pour sortir..).. Qu'en pensez vous ? Y a t-il des incontournables sur notre chemin ?
Que conseillez vous de faire sur les sites moins connus (Taksim , Beyoglu , Kadikoy..)
Merci pour votre aide.
Kirghizistan 2018 English translation pending

Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie
Tout le récit en images en cliquant ici
Texte seul ci-dessous
Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)
Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…
On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.
Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !
Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équip��s de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.
Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.
Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !
Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !
Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Rêve de voyage à Istanbul pour 3 jours English translation pending
Bonjour à tous, je viens en France en décembre prochain et j'ai un rêve depuis très longtemps. J'e n'ai pu dégager que 4 jours 3 nuits pour voir Istambul. Je vois sur les multiples réponses à ce type de discussion que Décembre était une très mauvaise période surtout à cause de la météo. Moi qui vient d'un pays chaud...
Peut-on quand même rester optimiste et que mon rêve 🙂 ne se transforme pas en cauchemar 🙁
Je souhaite juste voir la mosquée bleue, Ste Sophie et les 2 bazars, brrr les courant d'air 😊.
Je cherche aussi un plan pour vol-hotel sympa....
Maururu (merci dans ma langue) d'avance pour vos futurs commentaires.
Retour de mon séjour (Palawan-Sud Mindanao-Caminguin) English translation pending
Bonjour,
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Shanti India: Bénarès - Orissa - Pushkar... English translation pending
11/11/2011
Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...
(France, Sarah, Christine et moi)
Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...
Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...
13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.



Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...
(France, Sarah, Christine et moi)Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...
Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...
13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.



Carnet de voyage - périple d'un mois en Namibie-Botswana English translation pending
Bonjour
D’habitude, je ne fais pas de compte rendu des voyages que j’ai pu réalisés dans le passé mais pour ce circuit en Namibie et au Botswana, je me suis inspiré de bon nombre de posts sur VoyageForum et suivi beaucoup de conseils personnes ayant voyagé dans ces 2 pays (Ericarole, VinnyLove, Pierre77N, Voyageur08, Grisemote pour citer les principaux). J’ai donc pensé que ce serait un juste retour des choses que de décrire ce que j’ai pu voir et vivre pendant ces 4 semaines dans ces deux magnifiques pays et y apporter des conseils, points de vue et astuces qui pourraient être utiles j’espère pour d’autres voyageurs désirant découvrir ces pays. (En relisant, je me rend compte que c’est très long…)
Le circuit était donc le suivant :
01-août Windhoek
02-août Sesriem
03-août Naukluft
04-août Swakopmund
05-août Swakopmund
06-août Spitzkoppe
07-août Twyfelfontein
08-août Palmwag
09-août Opuwo
10-août Epupa Falls
11-août Kamanjab - Hobatere
12-août Etosha - Okaukuejo
13-août Etosha - Halali
14-août Etosha - Namutoni
15-août Mahango
16-août Shakawe - Botswana
17-août Caprivi - Kongola
18-août Victoria Falls - Zimbabwe
19-août Kasane
20-août Chobe - Ihaha
21-août Kasane
22-août Nxai Pan - Planet Baobab
23-août Moremi – North Gate camp
24-août Moremi – North Gate camp
25-août Moremi - Xakanaxa
26-août Maun
27-août Gobabis
28-août Windhoek
Circuit préparé aux petits oignons depuis le mois de Janvier, renseignements et contacts pris sur internet, ainsi que les réservations. Après une longue attente et l’excitation de la préparation du voyage, nous étions donc fin prêts pour le départ…
Samedi 31 Juillet
Voyage en avion depuis Marseille jusqu’à Johannesburg avec KLM via Amsterdam, sans souci. Nuit passée à l’Emerald Guesthouse (www.emeraldguesthouse.net), petite pension sympa et située à 2 pas de l’aéroport Tambo que nous avions testé il y a 2 ans quand nous avions visité l’Afrique de Sud et qui est bien pratique quand on arrive tard et repart tôt de Joburg (navette gratuite), ce qui était notre cas.
Dimanche 1 Août
On prend des Rands avec notre VISA à Joburg, ce que je conseille car les retraits sont limités à 2000N$ en Namibie, ce qui augmente les frais.
Départ à 7h15 pour Windhoek avec Air Namibia, là encore sans souci. Déjà les paysages vus depuis les hublots à l’atterrissage en Namibie font envie ! La navette de notre loueur de 4x4 nous attend comme prévu et direction Windhoek chez African Tracks (www.africantracks.com) récupérer notre véhicule. C’est un Toyota Ilux 2.7i essence Single Cab équipé camping avec tente dépliable sur le toit. Accueil très chaleureux. On fait le tour : bon état apparent, roues neuves, moteur qui semble impeccable malgré les 130000km au compteur ! Il y a 2 roues de secours, tout le matériel de camping, kit de dépannage classique et un frigo sur la batterie de la voiture. Après un mois d’utilisation et notre circuit parcouru (7750km), ce véhicule s’est avéré sans faille (à part un souci à Moremi dont je parlerai plus loin) et le moteur robuste. Tente ok mais fermeture de la moustiquaire défectueuse. Le seul problème ayant été en fait une odeur de poisson dans le frigo qu’on s’est trainée tout le trajet sans pouvoir l’enlever. Pas top. Le matériel camping était complet (en tout cas pour nos besoins) mais bien vétuste il faut le dire. Nous avions pris l’assurance pneu crevé et vitre brisée qui ne nous aura pas été utile mais bon, prudence, prudence…
Bref, dans l’ensemble nous avons eu une bonne expérience avec ce loueur.
Une fois le véhicule récupéré, direction Londiningi Guest House (www.londiningi.com), notre lodge à Windhoek, tenu par une française et son compagnon namibien. Belle chambre bien confortable et je recommande le diner du soir qu’ils proposent : leur cuisine est excellente. Nous profitons du temps que nous avons pour faire le plein de provisions dans les grands supermarchés de Windhoek qui ont le grand avantage d’être ouverts le Dimanche après midi, ce qui nous permet d’être fin prêt aux aurores pour notre première étape du Lundi. Il nous reste encore un peu de temps pour visiter Windhoek, capitale africaine qui nous fait bonne impression, propre avec maisons cossues dans certains quartiers (certes il y a des bidonvilles au Nord) mais peu de choses à offrir aux touristes : le palais présidentiel avec un jardin agréable où déambuler, la vieille église du centre et la gare pittoresque avec quelques vieilles locos exposées au dehors. A part ça, bof…et le musée était en rénovation.
Lundi 2 Août :
Nous nous levons aux aurores. Ce sera une constante pendant tout ce voyage : lever très tôt afin de partir vers 6h30-7h et profiter pleinement de nos journées car il fait nuit tôt là-bas.
Ca y est ! L’aventure commence enfin ! Dès la sortie de Windhoek, nous décidons de prendre les pistes pour descendre sur Sesriem via les C26, C24, D1275 et le SpreetsHoogte Pass qui est présenté comme le plus impressionnant.
Premier arrêt sur la piste afin de dégonfler les pneus. Sur les conseils de notre loueur et des personnes rencontrées à Londiningi, on utilisera 2.2b pour les routes goudronnées, 2b sur les pistes et 1.6-1.8b sur sable profond.
Les paysages sur ces pistes sont magnifiques, les pistes en très bon état (ce sera le cas pour toutes les pistes en Namibie en fait) et déjà nous voyons nos premiers animaux: oryx (de loin), springboks, de nombreux rapaces et des nids impressionnants de tisserins sociables. L’arrivée au SpreetsHoogte pass nous donne droit à une vue splendide sur le Namib. Le passage en 4x4 du col lui-même est vraiment sans aucune difficulté, les portions les plus pentues étant même goudronnées. Direction Solitaire, sorte de Bagdad Café Namibien, très animé où nous nous arrêtons pour midi. Lodge, petits commerces et station d’essence, tout y est ainsi que de vieilles carcasses de voitures. On retrouve les images qu’on a pu voir sur VoyageForum !
Nous continuons notre descente dans le Sud et arrivons au camping de Sesriem (www.nwr.com.na). Une fois notre emplacement trouvé et les droits d’entrée au parc payés, nous filons au Sesriem canyon. Nous visitons uniquement le canyon pour profiter de l’ombre et nous n’avons pas le temps de faire la boucle de toute façon. Balada sympa, sans plus. Nous retrouvons le même buisson rempli de papillons blancs dont VinnyLove parle cette année dans son CR. Pour la fin de la journée, nous décidons de gravir la Dune Eilim proche du camp. Nous montons le long de la crête, ce qui s’avère être une erreur car la montée est bien plus difficile que prévu mais arrivés au dessus : magique ! paysages et couleurs splendides sur les montagnes du Naukluft au couché du soleil. On redescend pour arriver à notre camp à la tombée de la nuit. Premier dépliage de tente et premier braai. Super. Notre site est sympa, les douches/toilettes propres mais le camping est plein et assez bruyant.
Mardi 3 Août
Pour cette première nuit dans la tente, nous aurons eu chaud. En fait, contrairement à ce que nous avions pu lire dans les anciens CR de voyage en Namibie, cette année il n’a pas du tout fait froid les nuits sous la tente (enfin j’ai trouvé) à part 2 jours à Etosha où les matins étaient frisquets. Donc les bonnets, polaires et gants mis dans nos bagages nous ont très peu servi. Comme quoi, cela change d’une année sur l’autre…
Nuit douce mais bruyante avec un groupe électrogène proche et en marche toute la nuit…
Nous nous levons à l’aube pour tenter de voir le lever de soleil depuis le sommet des dunes. Franchement, étant donné l’heure à laquelle les portes du parc ouvrent et la distance à parcourir pour arriver à la dune 45 par exemple, je ne vois pas comment on peut y voir le lever du soleil… La route qui plonge dans les dunes en direction de Sossuvlei permet des vues et des photos avec des effets d’ombre et de lumière incroyables ; et les animaux (oryx, autruches) devant les dunes oranges, quel régal ! On essai de gravir une autre dune que la fameuse dune 45 afin d’être un peu seul. On en trouve une qui nous plait mais à peine arrivé au pied avec notre 4x4, un ranger arrive vers nous à grands signes et nous explique que c’est interdit. On ne peut pas gravir le long de la route une autre dune que la dune 45 : préservation du site. Bigre ! Bon…direction la dune 45 et bien évidemment, on est loin d’être seuls : on la monte avec d’autres en file indienne. Le paysage au sommet reste tout de même grandiose et la descente en courant sur la pente est bien rigolote (on n’arrivera pas à faire « chanter » le sable).
Ensuite, direction Sossusvlei / Deadvlei. A la fin de la route goudronnée, la question se pose : continuons-nous avec notre 4x4 dans le sable mou pour les 5 derniers km ? Je n’ai pas de gonfleur sur batterie et pas d’expérience de 4x4. Comme nous devons être le soir au camping de Naukluft et qu’il y a encore plein de choses à voir, nous jouons la carte de la prudence pour ne pas perdre de temps et décidons de prendre les navettes du parc…ce qui nous coûte 100N$/p ! Au retour de notre voyage, je me dis que c’était une idiotie et que j’aurais dû tenter étant donné ce que j’ai réussi à faire à Chobe et Moremi. Enfin bon…
Arrivés à destination, nous choisissons de gravir les dunes qui longent le Deadvlei en direction de Big Daddy. Montée facile et vue superbe sur le Deadvlei : un des paysages les plus beaux que j’ai pu voir en Namibie. Cette cuvette avec ces arbres morts est tout simplement stupéfiante. On reste assis à contempler ce paysage pendant de longues minutes puis on se balade entre les arbres morts : un régal pour les photos… Le soleil commence à bien taper. Pour midi, on trace sur Sossuslvei pour manger à l’ombre d’un grand arbre où un grand duc nous attend. Chouette (c’est le cas de le dire) ! Bon, après Deadvlei, j’ai trouvé Sossusvlei nettement moins intéressant.
Retour navette, puis 4x4 pour rouler jusqu’au camp NWR de Naukluft (www.nwr.com.na), notre prochaine étape. Nous prenons les pistes C36 (bonne) puis D854 (pas terrible) et nous arrivons au camping en fin d’après midi accueilli par les damans et plusieurs oréotragues ! Superbe site, bien sauvage près d’une petite rivière. Sanitaires moyennement propres.
Mercredi 4 Août
Nous nous levons dans la nuit car nous avons une grosse journée, la plus chargée de notre périple en fait. En effet, nous avons prévu de faire l’Olive Trail (www.namibweb.com/nauklufttrails.htm) puis d’arriver à Swakopmund le soir même. Nous avions repéré où était le départ la veille à notre arrivé au camping. C’est bien indiqué par des panneaux donc on ne peut pas louper. A 6h30, nous sommes donc prêts pour attaquer l’Olive Trail à la fraiche. Le début est en pente assez raide jusqu’à un plateau d’où on a une vue magnifique sur les montagnes du Naukfult avec la lumière du matin. Puis, redescente le long du lit d’une rivière à sec, chemin de plus en plus chaotique au fur et à mesure qu’on s’approche des piscines naturelles équipées des chaines. J’ai trouvé que c’était un passage délicat, puis fin du circuit interminable sur un sentier sous un soleil de plomb. Nous avons fait le circuit en 4h30 mais heureusement, en profitant de la fraicheur du matin. Le guide indique 4h : faut pas trainer et pas à midi alors !! C’est une ballade sympa avec pas mal de faune rencontrée (oréotragues, rapaces, mangouste fauve, damans avec leurs petits et plein de piafs) mais si c’était à refaire…pas sûr que je le referais. Nous mangeons dans le parc puis nous repartons à midi pile pour Swakopmund.
Belle piste jusqu’à solitaire (C14) puis un passage un peu pourri jusqu’au Gaub pass, très joli à voir, et ensuite le désert plat à perte de vue sur des pistes tr��s larges et toute droites, que c’est long…On n’a qu’une seule envie, c’est d’écraser la pédale d’accélérateur pour foncer �� 150 km/h ! Les pistes sont belles, pourquoi pas ? Nous avions eu beaucoup de mises en garde encore à notre arrivée à Windhoek: la cause première de mortalité pour les touristes en Namibie, ce sont les pistes. Ne JAMAIS dépasser les 80 km/h. ok, mais là, c’est tout droit ! Le temps d’y penser en on tombe sur un accident qui vient de se produire : un 4x4 de location est renversé sur le coté de la piste. Ambulance, police, tout le monde y est. Vu l’état de la voiture, je me demande dans quel état sont les occupants. Cela refroidi nos ardeurs d’un coup. On reste donc bien tranquille à 80 km/h max et je ne me poserai plus la question pour le reste du voyage. On arrive à Swakopmund de jour et…dans le brouillard !
A la question peut-on faire l’Olive Trail et arriver à Walvis Bay dans la journée, je réponds oui mais il faut se lever très, très tôt et ne pas trop trainer pendant la balade.
Nous logerons 2 nuits à Swakopmund au Brigadoon Guest House (www.brigadoonswakopmund.com), charmante petite pension où il fait bon dormir au chaud quand le brouillard humide et froid sévi (ça change du désert intérieur). Nous mangerons au LightHouse Pub & Cafe, tout près du Brigadoon (pas envi de chercher): super resto avec des steaks d’oryx déments à des prix tout doux.
Jeudi 5 Août
Pour cette journée, nous avions réservé à l’avance auprès de Mola Mola Safaris (www.mola-namibia.com) le Marine Dune Day. C’est une excursion à la journée combinant la visite en bateau de la baie de Walvis Bay puis on nous dépose vers midi sur le sable pour un circuit 4x4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbour. C’est cher (1200N$/p) mais on ne regrette pas une seconde, quelle expérience inoubliable !
Cela commence mal : au matin, le brouillard épais est toujours présent. La veille, VinnyLove qu’on suit à la trace, aura eu un grand soleil ! La visite de la baie en bateau se fait donc avec une visibilité plus que moyenne et on se les gèle (la seule fois pendant tout le séjour et cette fois, on est content d’avoir pris les polaires). Clou de la visite en bateau : on suivra pendant de longues minutes une baleine franche avec son petit et des dauphins qui tournent autour. Nous verrons bien d’autres dauphins ainsi que des otaries (avec les chacals qui rôdent autour) et des pélicans. Nous n’aurons pas droit à l’otarie venant manger du poisson sur notre bateau mais à l’apéro (à 10h !) avec du vin moelleux Sud Africain. Ensuite, on nous dépose à Pelican Point vers le phare pour récupérer les 4x4 qui vont nous emmener à Sandwich Harbour et là miracle, le brouillard se lève ! Heureusement car les paysages sont superbes avec ces dunes qui se jettent directement dans la mer. Gymkhana impressionnant en 4x4 dans les dunes, quelles sensations : nos chauffeurs s’y donnent à cœur joie ! Le repas au champagne et huitres au milieu des dunes est tout simplement un régal. Et que dire de la vue sur la baie de Sandwich Harbour depuis le haut des dunes ? Bref, vous l’aurez compris : la visite de Sandwich Harbour est pour moi un must à ne pas manquer.
Retour à Walvis Bay vers 17h en passant par les salines qui permettent de prendre quelques dernières photos très colorées. On a juste le temps de faire le plein de provisions dans un des nombreux supermarchés bien achalandés de la ville avant de gagner le Damaraland pour la suite de notre voyage. Nous remangeons le soir au LightHouse Pub & Café.
Vendredi 6 Aout
Aujourd'hui on ne part pas très tôt car nous désirons prendre un permis auprès du bureau NWR de Swakopmund pour faire le Welwitschia drive qui n’est pas loin et voir de près ces plantes si bizarres. Zut, il fait encore et toujours du brouillard. On prend quand même quelques photos des maisons joliment décorées de Swakopmund mais avec ce ciel gris et chargé cela ne rend pas bien. Une fois les permis en poche, direction l’intérieur du pays pour les C28 et D1991. Après quelques km, le brouillard (entrées maritimes en fait) disparait d’un coup et c’est de nouveau le ciel bleu. Le long du drive, nous découvrons Moon Landscape : très scénique et qui porte bien son nom et plus loin, plusieurs de ces fameuses welwitschias dont certaines de bonne taille. Intéressant. Nous retournons sur Swakopmund direction Cape Cross pour voir la plus grande colonie au monde d’otaries… toujours sous le brouillard. La route pour arriver à Cape Cross est une ligne droite très monotone. Elle est faite de sel, ce qui rend la conduite très agréable mais attention à la vitesse car sel et humidité rendent le revêtement très glissant. La colonie est vraiment très impressionnante : bruyante et très odorante ! On cherche à se mettre dans le bon sens du vent pour éviter les effluves. On ne reste pas très longtemps car avec ce brouillard et le vent qui s’est levé, il fait vraiment froid. On retourne sur nos pas pour prendre la piste D1918 en direction de Spitzkoppe où nous avons prévu de passer la nuit au camping communautaire (www.nacobta.com.na). Comme le matin, dès que nous quittons la côte, le ciel se dégage subitement. Le Spitzkoppe se voit alors de très loin et les paysages à son approche sont une fois encore superbes. Après avoir traversé quelques fermes, nous arrivons au camping au pied de la montagne de granite. Ce camping est tout simplement un de mes coup de cœur : sauvage à souhait, des emplacements gigantesques (on n’est pas gêné par les voisins), très sommaire (il n’y a rien, juste un trou avec un WC dessus pour les toilettes) mais quelle vue sur le Spitzkoppe et quel silence ! J’adore ce coin. De plus, sans lumière à des km à la ronde, la nuit est magnifique avec une voie lactée et des milliers d’étoiles comme on n’en voit plus en France.
Samedi 7 Août
On se lève à l’aube. Petite visite à l’arche de pierre qu’il y a au Spitzkoppe pas très loin de notre emplacement, histoire de faire quelques photos sympas. On prend ensuite les pistes D1930 et D2359 pour aller au Brandberg et voir les peintures rupestres de la Dame Blanche. Arrivée au parking de l’entrée du parc, on constate qu’il est maintenant obligatoire d’utiliser les services d’un guide pour observer les peintures (on ne peut pas les louper du coup). Une fois payé le droit d’entrée, nous suivons notre guide…au pas de course ! Mince, elle marche vraiment vite ! Il est dit sur les guides qu’il faut environ 3h A/R pour voir la Dame Blanche et on mettra en fait un peu moins de 2 heures. C’est trempé de sueur qu’on arrive donc sur le site même des peintures mais comme on ne peut pas être plus de 8 personnes à la fois à les regarder sur la plateforme installée à cet effet, cela nous permet de souffler en attendant que le groupe précédent parte. Les peintures sont très intéressantes et encore bien colorées pour certaines malgré la dégradation due au temps et aux précédents visiteurs indélicats.
Après cette visite, on se dirige sur la région de Twyfelfontein via les pistes C35 et C39 (besoin de refaire le plein d’essence à Khorixas). Du coup, on passe devant le site de la « forêt pétrifiée ». On en profite pour visiter. Erreur !: droit d’entrée aussi élevé que le site de Twyfelfontein pour une visite d’une quinzaine de minutes tout au plus pour voir quelques petits bouts d’arbres pétrifiés ici et là. Nous avions vu Petrified Forest aux USA en Arizona et la comparaison est sans commune mesure. Ce site en Namibie est ce que j’ai trouvé de plus « anarque » à touristes pendant notre voyage. On continue sur la D3254 vers les Organ Pipes. Bof : il y a largement aussi bien en France mais c’est gratuit alors pas de quoi se plaindre. Même commentaire pour Burnt Mountain. Restent les paysages toujours aussi splendides dans ce coin de la Namibie et il y a pas mal d’animaux : autruches, mangoustes, springboks et oryx. Nous arrivons vers 17h au camping du Mowani lodge (www.mowani.com): emplacements très grands, très nature (douches extérieures mais eau chaude) et dans un paysage de roches granitiques superbe. Seul petit bémol, les clients du camping n’ont pas droit aux commodités du lodge (piscine, restaurant…). Tant pis, notre braai sous les étoiles sera tout aussi bien.
Dimanche 8 Août
Nous partons sur le site de Twyfelfontein pour visiter les peintures et gravures rupestres. Le site ouvre à 8h. Notre guide nous fera une visite intéressante, en prenant le temps et avec beaucoup d’explications. De plus, il est plein d’humour. La ballade en boucle qui se fait le long de la colline où sont disséminées les peintures offre des vues sur des paysages ici encore grandioses. La roche est très découpée à cet endroit.
Après la visite, nous partons au Nord vers Palmwag, notre prochaine étape. Nous croisons notre première barrière vétérinaire.
Un mot sur ces barrières vétérinaires en Namibie et au Botswana. Si on comprend bien leur utilité pour limiter la propagation des virus et des maladies entre faune sauvage et troupeaux de bovins, on comprend nettement moins le choix des produits qui sont confisqués d’un barrage à l’autre : c’est vraiment la loterie ! Certes, il y a toujours la viande fraiche et les produits laitiers mais parfois le biltong y passe aussi ; une autre fois c’est le bois ; une autre fois encore la volaille est ok…Difficile de prévoir. Attention donc à ne pas trop faire de provisions à l’avance pour certains produits si vous devez passez ces barrières. Bien regarder sur les cartes ou votre GPS où elles sont, ou alors cacher la nourriture dans les sacs hors du frigo, ce qu’on avait fini par faire pour le biltong : denrée chère et pas si facile que cela à trouver, alors quand on vous le confisque (sans le brûler), cela ne fait pas plaisir (enfin ce n’est pas perdu pour tout le monde).
Nous arrivons au Palmwag lodge (www.palmwag.com) en début d’après midi. Le logde est superbe, véritable oasis au milieu d’un paysage aride ; l’accueil est prévenant et le camping pas mal. On se relaxe un peu près de la piscine. Les oiseaux sont légions près du lodge et offrent de belles opportunités pour les photos. Nous partons pour un game drive à 15h dans l’espoir de voir les fameux éléphants du désert et pourquoi pas un rhinocéros noir si la chance nous sourie. A voir le tableau à l’entrée du lodge qui indique les rencontres des précédents game drives, on se dit que ce n’est pas gagné. Le game drive se fait dans la concession de Palmwag. On verra pas mal d’animaux (oréotragues, oryx, zèbres de Hartmann, rapaces) mais pas d’éléphant. Le game drive dure jusqu’au coucher du soleil qu’on observe depuis une plateforme naturelle en sirotant un vin rouge et du biltong compris dans la prestation. Un bon souvenir !
Lundi 9 Août
Nous repartons le matin pour un second game drive dans la concession de Palmwag. Celui-ci se fera sur un autre parcours plus long que la veille vers la rivière asséchée Uniab. Nous verrons encore pas mal de faune (girafes, oryx, springboks, chacals, serpentaires, babouins etc…) mais rien d’exceptionnel et toujours pas d’éléphant. Mince, pas de chance !
De retour au lodge, nous ne trainons pas car nous avons beaucoup de route jusqu’à Opuwo. Le long de la piste D3706, nous croiserons pas mal d’animaux (dont de nombreuses girafes) mais…toujours pas d’éléphant à l’horizon malgré tous les panneaux de mise en garde. Ce sera une petite déception pour moi dans ce voyage : ne pas avoir vu les éléphants du désert. Outre les animaux, les paysages montagneux sont encore et toujours splendides. Nous nous arrêtons pour manger à Sesfontein près de l’ancien fort allemand, maintenant devenu hôtels. Nous continuons ensuite plein Nord sur la piste D3704 et le Joubert Pass qui sera en fait le seul endroit en Namibie où j’aurai été bien content d’avoir un 4x4 (très pentu et piste bien déglinguée sur quelques km au pied du col). Les paysages sont toujours magnifiques et la végétation très changeante au fur et à mesure qu’on s’approche d’Opuwo. Une portion de route assez sinueuse est bordée de jolis Baobabs, nos premiers dans ce périple. On restera par ailleurs longtemps à observer un couple de rapaces se livrer à des combats acrobatiques en plein vol. Nous commençons également à voir des Himbas sur le bord de la route. Plusieurs jeunes filles Himbas nous arrêteront d’ailleurs à une quinzaine de km d’Opuwo en se jetant littéralement au milieu de la route à l’approche de notre 4x4. Elles n’ont vraiment pas peur de l’accident ! Elles rigolent, encerclent la voiture et nous demandent à manger puis de les prendre en photos pour quelques N$. On n’ose pas mais je regrette car elles étaient bien jolies avec leurs cheveux coiffés de différentes façons selon leur âge.
Nous arrivons en fin d’après midi à Opuwo : ville moche et sale, et il fait un vent de folie. Le camping de l’Opuwo Country Hotel (www.namibialodges.com/opuwo.html) est superbement situé sur la colline avec une belle vue sur les alentours. Une fois la tente dépliée et une bonne douche, on décide de se faire plaisir et on prend le repas du soir au buffet du lodge: très bon et pas si cher que cela.
Mardi 10 Août
On profite d’Opuwo pour faire le plein de provisions, d’essence et d’argent liquide (plusieurs ATM disponibles) puis nous prenons la piste D3700 pour Epupa Falls. Cette piste est nickel est semble avoir été refaite il n’y a pas très longtemps. Du coup, elle est très roulante et on arrive sur les rives du Kunene à peine 3h après avoir quitté Opuwo, bien moins que ce qui est indiqué sur les guides. La partie après Okongwati est particulièrement scénique avec une végétation bien particulière. Nous croiserons beaucoup de Himbas le long de cette piste, normal me direz vous puisque nous sommes en plein dans leur territoire. L’arrivée à Epupa Falls est étonnante avec cette concentration importante de campings et de lodges le long de la rivière sur quelques centaines de mètres au milieu de…rien.
Je m’étais longtemps demandé pendant la préparation de ce voyage si l’A/R sur Epupa Falls en valait la peine. Eh bien, j’ai bien fait ! J’ai trouvé cet endroit magnifique : un autre de mes coups de cœur de ce voyage. Les chutes sont splendides (il y a avait beaucoup d’eau cette année en Août) avec tous ces baobabs au pied de l’eau : une merveille pour les photos. De plus, le camping communautaire où nous étions (www.nacobta.com.na) était idéalement situé. Nous avons pu avoir un emplacement au bord de l’eau à quelques dizaines de mètres seulement des chutes. C’est bruyant, certes, mais comme c’est un bruit régulier, pas de problème pour dormir la nuit. Possibilité de faire des baignades dans les vasques non loin des cataractes. Nous profitons de notre arrivée plus tôt que prévu pour faire une visite d’un village Himbas avec un guide pris auprès du camping communautaire. C’est assez cher mais la visite vaut le coup. C’est très intéressant culturellement mais on se sent gêné de prendre ces gens en photos même si notre guide insiste pour nous dire qu’on peut photographier tout ce qu’on veut. On achètera un peu de l’artisanat proposé par les Himbas lors de cette visite même s’il n’y a rien de très joli et à notre goût mais on a l’impression de les aider ainsi. En plus du village, nous visiterons également un cimetière Himbas. Le soir, nous profitons de la plateforme d’observation du camping construite en hauteur du Kenene pour observer les oiseaux et profiter du couché de soleil.
Mercredi 11 Août
La nuit sous la tente aura été encore bien chaude pour la saison. Après le dépliage de la tente et le rangement des affaires dans le 4x4, nous repartons pour les chutes afin de les voir avec le soleil dans l’autre direction par rapport à la veille : cela permet de prendre des photos avec des effets d’ombres différents.
Nous laissons cet endroit magnifique derrière nous et redescendons dans le Sud via Opuwo et les pistes C41 et C35. Celles-ci sont en fait goudronnées d’Opuwo jusqu’à Kamanjab et de ce fait, nous mettrons bien moins de temps que prévu pour faire le trajet jusqu’à notre prochaine étape : le camping d’Hobatere Lodge (www.namibweb.com/hl.htm). A l’approche de la concession du même nom, nous longeons de très près la frontière Ouest du parc d’Etosha, ce qui nous permet de faire quelques belles rencontres avec la faune sauvage (oréotragues, rapaces, girafes) et nous retraversons une barrière vétérinaire. Cette fois-ci, rien ne nous sera confisqué. Nous arrivons au camping en milieu d’après midi : celui-ci se situe juste au bord de la concession à 2km de la route. Cet endroit aura été un autre coup de cœur du voyage. Les emplacements sont très « nature » et très bien situés à proximité d’un poste d’observation sur une petite colline surplombant un point d’eau très fréquenté. En effet, nous sommes restés tout le restant de l’après midi à observer la faune venant s’abreuver à ce point d’eau et nous avons alors vu voir des damans, des babouins, des troupeaux de kudus, zèbres de Hartmann, girafes et élands du cap. Vraiment très beau ! Le soir, nous ne traînons pas trop pour prendre notre repas et tout ranger pour la tombée de la nuit car le gardien du camping nous indique que des lions rôdent depuis plusieurs jours dans les parages. Quelques jours auparavant, nous avions effectivement rencontré un couple de français qui nous avaient confirmé les avoir vus dans ce camping mais pour nous, pas de chance : nous ne les verrons pas, juste leurs traces.
Jeudi 12 Août
Nous partons à l’aube afin d’entrer dans le parc d’Etosha au plus tôt pour en profiter au maximum pendant cette journée. En suivant les conseils obtenus sur VoyageForum, nous décidons de « couper » par les pistes D3248 et D2695 qui longent la frontière sud du parc après Kamanjab. Ces pistes sont en assez bon état et les paysages intéressants mais la route reste assez longue (compter 3 bonnes heures pour arriver à Anderson Gate). Les pistes nous font traverser de nombreuses fermes et nous devons ouvrir et refermer derrière nous plusieurs fois les barrières délimitant les concessions. Arrivés vers 10h, nous allons directement au camp d’Okaukuejo pour payer les permis pour les 3 jours que nous avons prévu de passer à Etosha et prendre possession de notre emplacement de camping (www.nwr.com.na). L’hôtesse à l’accueil est d’une lenteur incroyable ! Nous étions heureusement en 2eme position dans la file d’attente mais le temps qu’elle s’occupe de nous, celle-ci grandie à vue d’œil. Nous aurons l’emplacement C28 (c’est donc numéroté !). Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce ne sera pas le plus beau camping du voyage. Beaucoup de monde, pas d’ombre, poussiéreux et pour ne rien arranger, il fait beaucoup de vent ce jour là. On pose notre matériel de camping, on mange et on repart donc pour toute l’après midi à visiter la partie Ouest du parc accessible aux touristes voyageant en individuel, c’est-à-dire jusqu’à Ozonjuitji M’Bari. Nous n’irons pas plus loin que Grünewald et la Ghost tree forest. Les paysages sont surprenants dans ce parc : très plat, très peu d’arbres et l’approche du grand pan asséché dévoile de bien jolies couleurs. La densité de faune n’est pas extraordinaire mais c’est quand même riche en espèces. Dans cette partie du parc (Grünewald-Okondeka-Gemsbokvlakte), nous verrons beaucoup de mangoustes fauves, d’outardes de Kori, d’écureuils terrestres, de rapaces ainsi que d’autres espèces « classiques » comme les oryx, girafes, autruches, gnous, springboks et autres zèbres (de Burchell cette fois-ci). Nous voyons également pas mal d’impalas et nous ne remarquons pas tout de suite que l’espèce présente à Etosha est différente de celle qu’on peut voir en Afrique du Sud ou au Kenya par exemple. En effet, il s’agit d’une sous espèce à front noir qui était apparemment en voie de disparition et qu’ils ont réussi à maintenir dans le parc. Nous ne verrons pas d’éléphants ni de gros chats mais en fin d’après midi, nous croiserons un couple d’otocyons. C’est toujours un réel plaisir que d’observer ces animaux si mignons. Nous rentrons au camp en fin de journée pour prendre une bonne douche après avoir manger pas mal de poussière avec tout ce vent qui heureusement tombe le soir, ce qui est bien agréable pour le repas auprès du feu. Après le diner, nous allons au point d’eau du camp dont nous avons lu beaucoup de bien sur VoyageForum. Effectivement, il est très bien aménagé avec éclairage puissant et barrière au plus près du point d’eau permettant d’observer au mieux la faune. Nous ne sommes pas seuls à contempler la scène, loin de là, et il faut jouer un peu des coudes pour prendre des photos. Dès notre arrivée, deux éléphants profitent du point d’eau et plusieurs chacals tournent autour. Ils seront rejoint un peu plus tard par des rhinocéros noirs : nous en verrons 4 en tout dans la soirée. Ce point d’eau est vraiment une réussite !
Vendredi 13 Août
Pendant la journée entière, nous visiterons la partie centrale du parc d’Etosha entre Okaukuejo et Halali. Cette partie se révèlera la zone la plus riche et la plus intéressante du parc lors de notre visite. Le matin, vers Gaseb, nous retrouvons le couple d’otocyons vu la veille. A Ondongab, nous verrons 2 hyènes qui se cachent dans l’entrée d’un terrier. Au plan d’eau d’Aus, nous assisterons à de belles interactions entre des girafes, autruches et un troupeau de bubales. Ce coin est très joli avec beaucoup de végétation. En continuant plus à l’Est vers Homob et Salvadora nous aurons droit à de splendides vues sur le pan et nous verrons encore beaucoup d’oryx et de zèbres. Au plan d’eau de Rietfontein, enfin un félin: un beau lion mâle qui se dore la pilule au soleil. Il est très près de la piste dans l’herbe rase, ce qui rend la prise de photos très aisée. Amusant de voir les springboks qui, pour aller s’abreuver, passent avec le regard inquiet devant le lion endormi. Nous nous arrêtons vers midi au camp d’Halali pour prendre possession de notre emplacement de camping. Cette fois-ci, pas de numéro : on se met où on veut. Nous irons manger sur la plateforme d’observation du plan d’eau d’Halali : à cette heure de la journée, pas grand chose à voir si ce n’est des Kudus et de nombreux oiseaux. On repart l’après midi toujours vers l’Est. Au plan d’eau de Goas, il y a des éléphants. Chouette ! Il y a également pas mal de voitures, ce qui nous intrigue, et un des conducteurs nous indique qu’il y a 2 lionnes à voir. Effectivement…mais très loin et couchées dans les herbes hautes. Impossible de prendre une photo. On ne reste pas trop longtemps et on repart en direction d’Okerfontein. Sur le chemin, on décide d’aller à Batia. Erreur : cette partie est assez inondée (on se demande pourquoi) et la piste passe plusieurs fois dans de l’eau stagnante, ce qui couvre de boue notre 4x4…pour ne rien voir finalement. Nous prenons ensuite la piste qui longe le pan jusqu’à Okerfontein. Cette piste est très scénique et riche en faune (oryx, zèbres, impalas, springboks etc…) et nous croisons 2 éléphants, dont un qui s’approche très près de la voiture (frisson). Arrivé à Okerfontein, une lionne est couchée dans l’herbe. Elle est très bien positionnée et on peut l’observer très facilement. Il se fait déjà tard et nous retournons sur Halali via le plan d’eau de Goas. Il y a encore plus de monde, voitures et animaux : éléphants, oiseaux, zèbres, les lions sont toujours au loin presqu’impossible à voir et il y a deux girafes qui sont en pleine parade amoureuse. Nous n’avons jamais vu d’accouplement de girafe et nous attendrons longtemps qu’elles passent à l’acte mais c’est déjà presque l’heure de la fermeture des camps et nous devons partir. Dommage ! Du fait de notre arrivée tardive au camp, nous mangeons de nuit, rapidement accompagnés de plusieurs ratels qui visitent tous les emplacements pour fouiller les poubelles en quête de restes de nourriture. Ces bestioles sont incroyables, sans aucune peur de nous et chipent tout ce qui reste à porter de leur mâchoire. Après le repas, nous allons au plan d’eau du camp. Il est plus petit que celui d’Okaukuejo mais tout aussi bien aménagé. On attend un petit quart d’heure et rapidement le spectacle commence, et quel spectacle !! Tout d’abord, plusieurs rhinocéros noirs dont une mère avec son petit. Ils sont très craintifs. Puis, sans aucun bruit, arrive un troupeau d’éléphants de tous âges. On en comptera 26, splendide ! Pendant que les éléphants boivent, se projettent de la boue ou jouent pour les plus jeunes, un rhinocéros arrive également puis peu après…un léopard ! C’est tout simplement incroyable : pendant quelques minutes nous aurons donc en même temps autour du plan d’eau éléphants, rhinos et léopard. Ce dernier reste toutefois un peu à l’écart et repart assez rapidement dans les bois. Quelle soirée ! Nous retournons dans la tente les yeux et la tête plein d’images.
Samedi 14 Août
Pour cette journée, nous avons prévu de visiter la partie Est du parc autour de Namutoni où nous passerons notre dernière nuit à Etosha. De bon matin nous nous dirigeons vers Goas où nous avions fait de belles rencontres la veille. Il y a beaucoup moins de voitures mais toujours autant d’animaux : des éléphants et une hyène qui déambule autour de l’eau puis se dirige droit sur nous (super pour les photos) pour disparaitre dans la forêt. Ensuite, nous continuons sur Okerfontein où nous verrons notre premier (et dernier) rhinocéros noir de jour. Il est assez loin mais avec une très bonne visibilité. Puis nous allons au point d’eau de Ngobib : rien, à part quelques autruches. Sur la piste du retour, de nombreux véhicules sont stationnés : c’est sûr, il doit y avoir quelque chose à voir ! Effectivement, une lionne avec ses 2 petits sont couchés dans l’herbe à l’ombre d’un arbuste. Cependant, l’herbe est haute à cet endroit et impossible de prendre une photo montrant autre chose que le dessus de leur tête. On reste longuement à les observer en espérant qu’ils se découvrent mais ils resteront immobiles tout le temps. Nous continuons alors notre route sur Namutoni et en chemin, nous nous arrêtons au point d’eau de Chudob où ici encore beaucoup d’animaux sont présents : girafes, gnous, springboks, zèbres…et élands du cap. Un immense essaim d’oiseaux virevolte au dessus du plan d’eau, ce qui est magnifique à regarder. On prend la dik-dik loop juste à coté de Namutoni, réputé pour y abriter des léopards mais nous ne verrons rien. Pour midi, nous prenons possession de notre emplacement qui est bien agréable avec du gazon (surprenant dans cette région plutôt aride) et ombragé. Après le repas, nous repartons vers le nord du parc : Twee Palms, Tsumcor jusqu’à Andoni Plain. Nous ne verrons pas grand-chose. Nous rebroussons chemin en prenant les pistes qui longent le pan. C’est un peu plus animé : zèbres, oryx, girafes, phacochères et...une hyène morte. Nous repassons au plan d’eau de Tsumcor et là, fantastique, on croise un impressionnant troupeau d’éléphants (peut-être une cinquantaine). Il y en a partout : devant, derrière, sur les cotés du 4x4. On n’en mène pas large. On coupe le moteur et attendons que toute la troupe passe son chemin pour regagner le camp à la fin de l’après midi. Des mangoustes rayées jouent sur le gazon à l’entrée du camping. Le soir après le repas nous allons au plan d’eau de Namutoni qui a l’inconvénient d’être assez loin des plateformes d’observation et en partie bouché par de hauts roseaux. Nous verrons 2 éléphants s’y désaltérer ainsi que des milliers de passereaux qui forment de véritables nuages en mouvement, ce qui est du plus bel effet avec le soleil couchant. Une fois la nuit tombée, tout s’arrête et nous ne verrons rien d’autre d’exceptionnel. Les jours passent mais ne se ressemblent pas...
Dimanche 15 Août
Nous nous levons très tôt dès le lever du jour car nous avons beaucoup de route jusqu’à Bagani dans la bande de Caprivi. Au cas où, on décide tout de même de refaire la dik-dik loop qui est juste à coté du camp. On ne voit rien au plan d’eau, ni sur la piste mais en retournant vers le camp, bingo, on tombe sur 4 lions : deux adultes et deux jeunes qui se reposent à deux pas de la route. Superbe rencontre pour cette fin de visite à Etosha. Il est déjà 7h30 et il est vraiment temps de quitter le parc pour la Bande de Caprivi.
Ces trois jours à Etosha auront été un bon souvenir. Les paysages sont très différents de ce qu’on avait pu voir dans les parcs Sud-Africains et si la densité de faune n’égale pas celle du Kruger ou d’Umfolozi, nous aurons vu toutefois de nombreuses espèces et de belles interactions aux différents points d’eau. Pas de léopard (de jour) ou de chasse mais n’en demandons pas trop. Nous n’aurons pas vu également de dik-dik Damara alors qu’ils sont normalement assez communs dans ce parc.
On quitte Etosha par la route C38 qui mène à la B1. On croisera plusieurs steenboks, kudus et…un couple de dik-dik Damara ! Evidemment, nos appareils photos sont rangés. Nous sommes maudits. Arrivés sur la route B1, nous coupons par les pistes D3001 et D3016 via Tsintsabis pour gagner en distance. Ces pistes sont toutes droites et en très bon état. Nous croisons ici encore de nombreux animaux : kudus, phacochères, autruches... Nous nous perdons un peu en arrivant sur Tsintsabis car il y a d’importants travaux de construction d’une route goudronnée jusqu’à Tsumeb et qui perturbent l’entrée du village. Arrivés sur la route B8 goudronnée, c’est de nouveau tout droit jusqu’à Rundu, sans trafic et monotone. Nous profitons de Rundu pour faire le plein d’essence et de nourriture puis nous continuons en direction de Divundu où la route reste désespérément rectiligne. Par contre, on s’ennui moins dans cette partie de la Namibie qui est beaucoup plus peuplée avec de nombreux villages tout en huttes de bois ainsi que des étals d’artisanat sur le bord de la route. Rien de bien folichon toutefois. A Divundu, on quitte la route goudronnée pour la piste en direction du Botswana et de la petite réserve de Mahango. Juste avant, nous bifurquons pour le Mahangu Safari Lodge en bordure de l’Okavango (www.mahangu.com.na) où nous passerons la nuit.
En se levant tôt il est tout à fait possible de faire Etosha-Bande de Caprivi dans la journée sans imprudence et en prenant son temps. Par contre, ne pas oublier que dans cette partie de la Namibie, on est à l’heure du Bostwana, soit une heure d’avance sur le reste du pays.
Le lodge est superbe et les emplacements de camping très bien situés en bordure de la rivière. Les blocs sanitaires sont nickel avec eau chaude. Il y a une petite piscine et plusieurs plateformes d’observation en hauteur pour les oiseaux. Par ailleurs, quelle vue sur la rivière ! On arrive à temps pour le boat cruise du soir. Je le recommande fortement. Pas cher (150N$/p) et on longe pendant 2h la partie Ouest du parc de Bwabwata bordant l’Okavango et qui s’avère très riche en faune. Lors de cette croisière, nous verrons des guibs harnachés, des crocodiles, beaucoup d’oiseaux dont les rares becs-en-ciseau d’Afrique (et de très près pour les photos) et des buffles. Le compte y est : nous aurons donc vu les big 5 en Namibie ! Au retour au lodge, nous décidons de prendre le repas dans leur restaurant. Très bon. La nuit dans la tente sera un peu fraiche avec l’humidité de la rivière toute proche et nous constaterons le lendemain qu’un hippopotame est passé à deux pas de notre tente sans rien entendre.
Lundi 16 Août
Le lever du jour nous révèle un beau spectacle depuis notre tente avec les volutes de vapeur de qui se dégagent de l’Okavango à la fraicheur du matin. Superbe. Comme à notre habitude, nous quittons le lodge très tôt le matin pour profiter au mieux de la petite réserve de Mahango. Une fois payé de le permis d’entrée (90N$ pour 2 personne) nous prenons la piste qui longe l’Okavango. Cette piste est très agréable avec de beaux paysages et de nombreuses avancées sur les rives de l’Okavango. Question animaux, c’est le festival d’oiseaux de toute sorte : rapaces, spatules, oies, ibis, bec-ouverts, calaos, blue waxbill, guêpiers etc…impossible de les citer tous. Pour les animaux plus gros, ce n’est pas le Pérou en ce début de matinée : on voit quelques zèbres, des impalas et des babouins et des cobes lechwe au loin mais rien de plus. Cette réserve est réputée pour abriter une grande population d’antilopes rouannes et d’hyppotragues : où sont-ils ? Nous continuons vers le site de picnic au pied d’un baobab immense. Nous arrivons déjà sur la piste principale qui mène au Botswana ; il est encore tôt et on décide de refaire la boucle. De nouveau à l’entrée on choisit finalement de prendre l’autre piste qui part vers l’intérieur de la réserve. Tout le monde nous déconseillait de la faire car très boisée et difficile d’y voir des animaux. Tant pis, on a du temps et on y va quand même. Après quelques centaines de mètres seulement, bingo, nous croisons un petit troupeau d’antilopes rouannes suivi par des zèbres. Ils doivent se diriger vers la rivière. Ces antilopes sont très belles : un cou énorme et de très grandes oreilles mais ils sont très farouches et disparaissent vite à l’approche de notre 4x4. Nous continuons vers le point d’eau qui se situe 10km plus loin. La piste n’est pas en très bon état mais nous croiserons zèbres, autruches (avec des petits), un cob des roseaux (il me semble) et des phacochères. Nous avons de la chance au point d’eau : plusieurs antilopes rouannes et un magnifique hyppotrague mâle à la belle robe noire foncée s’y désaltèrent. Quel spectacle ! Eh bien, nous avons bien fait de ne pas écouter les conseils. Après les avoir observé longuement jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la forêt, nous décidons de continuer sur la piste qui rejoint la route principale après 20km au lieu de rebrousser chemin. Le panneau indique pour 4x4 uniquement : pas de problème, on en a un…Ce sera notre baptême du feu, sable très profond + végétation très dense sur les 20km : horrible pour la conduite et rien à voir. Heureusement, on ne croise qu’un véhicule à la fin de la piste. Je ne sais pas comment on aurait fait si on s’était croisé avant. C’est une portion que je déconseille mais finalement très formateur pour nous pour Moremi et Chobe. Nous reprenons une nouvelle fois la piste qui borde l’Okavango : nous verrons 2 éléphants au loin, quelques damalisques sassaby et toujours autant d’oiseaux. Nous prenons le déjeuner sur le bord de la rivière puis nous quittons la Namibie pour le Botswana et la région du Panhandle.
Le passage de frontière à Mohembo est très facile et expéditif. Pour l’entrée au Botswana avec un 4x4 loué, nous prenons un double entry permit (160 Pula), ce qui nous permettra de gagner un peu d’argent pour nos prochaines entrées au Botswana. Nous nous arrêtons à Shakawe pour prendre des Pulas à l’ATM de la Barclays Bank. Très pratique. Puis nous poursuivons jusqu’au Drotsky’s Cabins, notre prochaine étape (www.drotskycabins.com).
Ce lodge et très bien fait : emplacements de camping spacieux et en bordure de l’Okavango, blocs sanitaires très propres et ils ont une magnifique plateforme d’observation sur l’Okavango. Nous nous renseignons sur les boat tours qu’ils organisent pour observer l’avifaune, n’étant pas fans de pêche : l’autre activité principale proposée par le lodge. Nous réservons un tour de 2h pour le soir en espérant voir la rare chouette pêcheuse de Pel car ils connaissent un lieu où elle chasse régulièrement. La ballade est riche en observations : hippopotames, crocodiles, varans et des milliers d’oiseaux (martins pêcheurs de diverses espèces, colonies de guêpiers écarlates ou à front blanc nichant sur les berges de la rivière, balbuzard pêcheurs, hérons, aigrettes, cigognes etc, etc…) mais nous ne verrons pas la fameuse chouette de Pel. C’est vraiment un superbe endroit et je remercie chaudement les internautes (Ericarole, Vinnylove…) de m’avoir fortement incité lors de la préparation du voyage de visiter cette partie du Botswana plutôt que de rester 2 nuits sur Mahango. Ce fut vraiment un bon conseil. Repas du soir pris autour du feu au bord de la rivière.
Mardi 17 Août
Nous repartons le lendemain matin pour une seconde ballade en bateau de 3h. Nous verrons toujours autant d’oiseaux que la veille dont des jabirus et des jeunes aigles pêcheurs au plumage bien moins caractéristique que les adultes. Au détour d’un méandre de la rivière, nous surprenons un hippopotame qui fera volteface violement pour plonger dans l’eau sous notre bateau. Petite frayeur et notre guide de mettre à fond les gaz pour échapper à l’animal. Quel souvenir ! Nous aurons également la chance de voir des loutres pendant cette balade. Tout d’abord, 2 individus nageant au milieu de l’Okavango puis au retour vers le lodge, une loutre peu timide se prélassant sur la berge de la rivière, ce qui nous a permis de bien l’observer. Encore de belles images pendant cette matinée dans le Panhandle.
Vers 11h, nous reprenons la route pour la bande de Caprivi. Passage de la frontière à Mohembo toujours aussi facile. Arrêt technique à Divundu pour prendre de l’essence et pour la première fois, problème : il n’y en a plus ! Nous sommes loin d’être à sec alors nous ne sommes pas inquiets et on se dit qu’il y en aura bien à Katima Mulilo. La traversée de l’Okavango se fait sur un pont bien étroit puis la route B8 traverse en ligne droite le parc Bwabwata sur 200km. Les nombreux panneaux indiquant la présence possible d’éléphants nous font ralentir l’allure mais nous n’en verrons aucun. Arrivés à Kongola, nous allons directement à la première station pour prendre de l’essence et se rassurer. Nous retournons un peu sur nos pas pour prendre la piste qui mène au Mazambala Island Lodge (www.mazambala.com) situé sur les rives de la rivière Kwando (qui devient Linyanti plus au sud et enfin Chobe vers Kasane). Le lodge est situé sur une presqu’île que nous ne pouvons atteindre en voiture cette année car le niveau du Kwando est trop haut mais le camping, lui, reste accessible. Le camping est très basique (mais il y a quand même de l’eau chaude dans les douches) et les emplacements sont idéalement situés en bordure de rivière : encore un site magnifique. Nous y sommes en fin d’après midi et après renseignement, il y a un boat tour qui est prévu de 17h jusqu’au coucher du soleil pour observer la faune dans cette partie du Kwando. C’est assez cher (250N$/p) et ma femme n’est pas très emballée, ayant déjà fait un boat tour le matin même. J’insiste et on y va. Finalement, nous ne serons que deux sur le bateau et très rapidement, on ne regrette pas notre décision. En effet, notre guide est très sympa et pas avare d’explication sur la flore et la faune que l’on rencontre, et quelle faune ! C’est très riche dans cette zone qui fait frontière avec la partie Est du parc de Bwabwata. Nous verrons de très près de nombreux cobes lechwe, crocodiles et hippopotames, des guibs harnachés, des babouins, kudus et impalas ainsi qu’un troupeau d’éléphants s’abreuvant et jouant sur les rives du Kwando. Vraiment très chouette à regarder.
Le repas du soir au bord de l’eau avec tous les oiseaux sera également mémorable malgré les nombreux moustiques. Heureusement nous avions commencé notre traitement anti paludéen – Lariam - à l’approche de la bande de Caprivi. Nous ne trainons pas trop dehors le soir car nous entendons des hippopotames qui ne semblent pas être loin. Effectivement, une fois dans la tente, nous les apercevons passer tranquillement juste devant notre emplacement. Le son de milliers de grenouilles et autres insectes nous bercera pendant toute la nuit.
Mercredi 18 Août
Ce matin, on ne traine pas pour replier la tente car nous avons beaucoup de route et deux passages de frontière pour rejoindre notre prochaine étape : Victoria Falls pour visiter les chutes coté Zimbabwe. Nous avions longuement hésité entre Zambie et Zimbabwe pour réserver l’hébergement et visiter les chutes. Le trajet semblait beaucoup plus simple coté Zambie (un seul passage de douane à Katima Mulilo) ; de plus, nous avions des infos contradictoires et peu encourageantes pour le passage de la frontière au Zimbabwe avec une voiture de location. Mais plusieurs personnes, Ericarole en tête, avaient bien insisté : « il faut absolument voir les chutes coté Zimbabwe ». Nous avons donc suivi ces conseils et on a bien fait, même si cela a été un peu rock-n-roll.
Comme pour Mohembo, le passage de la frontière Namibie-Bostwana à Ngoma fut une simple formalité. Avec le double entry permit, nous n’avons rien eu à payer cette fois-ci. Le pont sur la rivière Chobe offre par ailleurs de superbes vues et un premier aperçu de la richesse de la faune. Par contre, il y a une barrière vétérinaire où on nous demande d’ouvrir le frigo. Pas de problème, on avait prévu le coup et nous n’avions pas de viande fraiche mais à Ngoma, le biltong ne passe pas ! Et pourquoi donc ? Les autres fois, c’était ok mais là rien à faire, on nous embarque tout notre biltong. Grrr…ce ne sera pas perdu pour tout le monde ! Dès que l’on entre dans la réserve de Chobe par la route principale qui va jusqu’à Kasane, on est mis dans l’ambiance avec les nombreux animaux qu’on croise : buffles, kudus et éléphants !
Nous arrivons à Kasane puis avec un peu d’appréhension nous nous dirigeons vers le poste de frontière de Kazungula pour le Zimbabwe. Finalement, cela se passera très bien : pas du tout folklore africain. A la douance, un premier guichet pour payer les VISA (30US$/p) puis un second guichet pour les taxes véhicule. Pour notre Toyota Ilux 2.7i essence: 55US$ de taxe carbone et autres + 50US$ pour une assurance obligatoire valable 1 mois. Pour chaque paiement (en cash et US$ uniquement), nous recevons un imprimé officiel avec tampons etc... En 30 minutes, le passage de la frontière est réglé. Cela nous est revenu en tout à 165US$, donc moins cher qu'en passant par un TO local à Kasane (50US$/p/trajet soit 200US$ pour nous deux). En discutant avec les locaux, il semble que les autorités du Zimbabwe cherchent à améliorer les choses pour faire revenir les touristes dans le pays. Enfin, pas tant que cela tout de même. Voyez plutôt : 5km après la frontière, il y a un barrage de police où ils arrêtent tous les véhicules. Nos papiers de douane étaient bien en règle (ouf) mais un policier nous fait remarquer que nous n’avons pas de déflecteur blanc à l’avant du notre 4x4, ce qui est apparemment contre la loi au Zimbabwe. Ah bon ? Cela fera 10US$ d’amende et on devra en acheter à Victoria Falls (1US$). Je peste contre le loueur ! Ensuite, il faut faire très attention aux limitations de vitesse. On l’apprendra plus tard mais il faut savoir qu’un contrôle radar est régulièrement mis en place à l’entrée de la ville. Ce jour là, il était là et on tombe dans le panneau : nous étions à 90km/h pour une limite à 80km/h. Re-police et re-amende : 50US$ ! Je peste contre moi-même cette fois-ci. Nous arrivons à destination vers 13h, passablement énervés et amputés de 226US$. Un guide sud africain nous indiquera l’astuce : si possible, toujours suivre un autre véhicule (surtout les bus des TO) quand on roule au Zimbabwe.
Nous prenons possession de notre bungalow au Victoria Falls Rest Camp (www.vicfallsrestcamp.com). Celui-ci s’avère bien défraichi et moyennement propre. Les blocs sanitaires sont par ailleurs très sales. Ce sera notre plus mauvais hébergement pendant tout ce voyage.
On se requinque pendant le repas de midi puis nous allons visiter les chutes…à pied car je ne veux plus prendre la voiture pour éviter une autre amende ! L’entrée du parc n’est d’ailleurs qu’à 2km. Sur le chemin, de nombreux vendeurs insistent pour nous vendre pour des sommes dérisoires de l’artisanat (assez joli d’ailleurs par rapport à ce qu’on a pu voir en Namibie) ou des anciens billets de 25 milliards ou 10 trillions de dollars zimbabwéens : sombre souvenir de la période d’inflation exponentielle qu’a connu le pays avant d’abandonner leur monnaie pour les US$. On sent la pauvreté qui existe encore dans ce pays.
Il faut maintenant débourser 30US$/p pour la visite des chutes. La végétation est de type forêt humide, bien différente de ce qu’on a pu voir jusqu’alors. Les différents points de vue aménagés sur les chutes sont splendides, tous aussi impressionnant les uns que les autres. Cette année en Août, les chutes sont encore grosses en on s’en prend plein la figure. Difficile de filmer ou prendre une photo sans une goutte d’eau sur l’objectif. Danger point est particulièrement glissant mais la vue est à couper le souffle. Devil’s cataract est également impressionnante. Tous ces embruns créent des effets d’arcs-en-ciel superbes. Nous avons dépensé beaucoup de dollars aujourd’hui mais la visite des chutes est vraiment un moment fort du voyage.
Nous n'avons pas visité les chutes coté Zambie mais nous sommes allés sur le pont qui enjambe les gorges (impressionnant, je recommande). C'est gratuit : on vous donne à la douane un coupon "laisser passer" pour la visite du pont qui est une sorte de zone franche entre Zambie et Zimbabwe. Par contre, pour visiter les chutes coté Zambie, il faut passer le poste de douane et donc payer le VISA d'entrée en Zambie. Il faut surtout demander qu'ils ne vous mettent pas de tampon car au retour à la douane du Zimbabwe, ils vérifient les passeports et s’ils voient que vous êtes allés en Zambie ils vous demandent de payer un VISA double entrée qui est plus cher que celui payé à Kazungula. Apparemment le truc marche pour ne pas payer de supplément mais on n'a pas essayé.
Après le pont, il nous reste encore du temps pour aller voir les gorges et le point de vue situé non loin du renommé Victoria Falls Hotel. Un policier nous accompagne pour y aller (c’est rassurant !) dixit pour nous éviter le harcèlement des vendeurs. Le point de vue est magnifique mais il y a des câbles partout (pour les tyroliennes et autres activités fortes en adrénaline), ce qui n’est pas terrible pour faire des photos « nature ». Nous traversons le Victoria Falls Hotel, majestueux et luxueux. C’est à la fois impressionnant mais gênant toute cette richesse dans un pays aussi pauvre.
Pour le soir, nous décidons de manger au restaurant du camp qui est très bon et autre bonne nouvelle : très bon marché. Cela fait du bien au porte monnaie après tout ce qu’on a dépensé cette journée.
Jeudi 19 Août
Nous nous renseignons pour un survol des chutes en avion mais les prix proposés sont trop élevés pour nous. Nous repartons donc pour le Botswana et cette fois-ci, on reste bien en dessous des 80km/h ! Le passage à la frontière se fait sans soucis mais comme nous entrons déjà pour la 3eme fois au Botswana, le double entry permit n’est plus valable dans sa totalité et nous devons payer la partie Road Permit pour 45Pulas de plus. De retour à Kasane, nous allons directement à notre lodge (www.kubulodge.net) pour s’installer à notre emplacement de camping (bien équipé avec prises électriques et lumière, les sanitaires sont très propres et il y a même une petite piscine réservée pour les campeurs). Nous réservons avec eux un boat cruise sur la rivière Chobe pour l’après midi (départ à 15h). Nous profitons du temps qu’il nous reste pour faire le plein de provisions aux supermarchés très bien achalandés de Kasane (le Spar est particulièrement bien fourni). Nous voulons également faire le plein d’essence mais aucune station sur Kasane n’a de sans plomb ce jour-là ! Notre niveau d’essence est encore bon et on espère que cela ira pour les 2 jours prochains que nous devons passer dans le parc national de Chobe. Nous attendons 15h dans les jardins du Kubu Lodge près de la rivière où de nombreuses mangoustes rayées déambulent. A l’heure prévue, un 4x4 nous emmène à l’embarcadère où nous attend le bateau qui travaille avec le lodge et là bonne surprise : nous ne serons que les deux avec le guide. Super ! Cette croisière est un must : aussitôt passé le poste de contrôle « fluvial » pour entrer dans le parc, on est frappé par la richesse de la faune sauvage qui règne dans cette partie du Botswana. Outre de très nombreux oiseaux (martins pêcheurs de toute sorte, bec-ouverts, hérons, becs en ciseau d’Afrique, aigles pêcheurs etc…), nous verrons de très près et avec un autre perspective que depuis notre 4x4, de nombreux crocodiles, varans, hippopotames (dont des petits tout rigolo) mais également de grands troupeaux de buffles ainsi que des impalas et cobes de lechwe. Nous aurons la chance de voir plusieurs pukus (d’assez loin tout de même) : cela sera la seule fois pendant notre séjour dans la région. Le plus impressionnant pendant cette croisière restera le nombre d’éléphants. Il y en a des centaines, à chaque méandre de la rivière, qui viennent s’abreuver et se couvrir de boue. Je n’en ai jamais vu autant de ma vie. Voir les éléphanteaux jouer et s’ébrouer dans la boue épaisse puis avoir toutes les difficultés à s’en sortir sans l’aide des plus grands est particulièrement amusant. Le boat cruise durera jusqu’au coucher du soleil et avec de telles observations, on ne voit vraiment pas le temps passer. C’est une excursion ne manquer sous aucun prétexte ! Seul bémol : on est loin d’être seul et quelques fois, c’est presque l’embouteillage sur la rivière. Notre bateau était petit, ce qui nous a permis de s’isoler et voir en toute tranquillité certains animaux dans les petits méandres peu profonds de la rivière où les plus gros bateaux ne pouvaient pas aller. Essayez de vous renseigner avant de réserver sur le type de bateau proposé dans la prestation. Le soir, nous prendrons notre repas sur le qui vive en nous assurant que les babouins ne s’approchent pas trop près. Il y a également des gardiens qui resteront toute la nuit dans le camping car on nous explique que les vols dans les zones touristiques du Botswana sont en pleine recrudescence. Nous aurons droit à ces gardiens dans tous les autres campings fait par la suite au Botswana. Ce n’est guère rassurant pour l’avenir.
Vendredi 20 Août
Nous partons du lodge au plus tôt pour profiter au mieux de notre journée dans le parc national de Chobe (partie river front). Au passage, on s’arrête à nouveau dans une station d’essence mais toujours pas de sans plomb. Gloups ! On espère qu’ils en auront dans 2 jours qu’on on sortira du parc.
Nous arrivons à Sedudu Gate vers 7h30 où nous allons payer nos permis d’entrée et montrer notre réservation au camp d’Ihaha pour le soir. Nous avions entendu que depuis peu les permis ne pouvaient plus être pris aux entrées des parcs au Botswana mais seulement dans les bureaux du DWNP. A Kasane, les bureaux sont en fait à la porte de Sedudu. Nous prenons alors en même temps les permis pour Moremi que nous visiterons plus tard. Cela fait en tout une belle petite somme.
Un mot sur la gestion des parcs au Botswana (permis et réservations des campings public) car c’est assez compliqué depuis 2009 quand le Département des Parcs Nationaux (DWNP) a changé les règles et commencé à privatiser les campings. Quand nous avions fait nos réservations, les camps d’Ihaha à Chobe et Xakanaxa à Moremi étaient encore gérés par le DWNP mais maintenant il faut contacter Kwalate Safaris (pour les camps South Gate, Xakanaxa, Ihaha, Khumaga, Njuca Hills) : P.O Box 2280, Gaborone, Botswana, Tel: +267 686 1448 ; Fax: +267 686 1448; Cell: +267 71308283 / 71307435, kwalatesafari@gmail.com.
Pour le camp de North Gate à Moremi, il faut contacter Mapula Lodge (pour les camps North Gate, Savuti, Linyanti), Tel : +267 6865366 / 6865365, Fax: +267 6865367, sklcamps@botsnet.bw ou mapulalodge@info.bw (www.mapulalodge.com). Pour 3rd bridge (que nous n’avons pas réussi à avoir), il faut contacter Xomae Group (pour les camps 3rd Bridge, Nxai Pan, Baines Baobabs ) ; Tel/Fax + 267 6862221, Cell +267 73862221 ; xomaesites@botsnet.bw (www.xomaesites.com). En conclusion, vous réservez et payez les campings directement avec ces prestataires et les permis sont à payer aux bureaux DWNP à Maun, Gaborone ou Kasane (Sedudu Gate) (dwnp.parrogabs@gov.bw).
Nous dégonflons les pneus à 1.7bars. Une fois la gate passée, la piste rejoint à travers bois les rives de la rivière Chobe. Il y a de nombreuses pistes mais c’est assez facile pour se repérer. Typiquement, il y a celles qui bordent la rivière de près, la piste principale un peu plus en hauteur et plusieurs pistes qui s’enfoncent à l’intérieur du parc dans de petites vallées. Pendant les 2 jours passés au Chobe river front, nous avons pris plusieurs fois les pistes intérieures et à chaque fois on n’a rien vu du tout (hormis des éléphants) : la végétation est en fait assez dense, la visibilité pas terrible et de toute façon, il y a tellement de choses à voir au bord de la rivière que j’ai trouvé ces pistes assez décevantes.
L’état des pistes est très aléatoire au river front : cela va de la belle piste bien dure aux pistes défoncées quand on cherche à passer dans les zones non inondées aux abords de la rivière et aux pistes avec du sable bien mou et très profond. En voulant laisser passer un 4x4 venant vers nous sur la piste principale, je me suis bien ensablé comme un débutant en essayant de changer d’ornières. Sans même avoir eu le temps de se faire du souci que 5 minutes plus tard un camion (en fait un bus scolaire avec des dizaines d’enfants sur la benne arrière !) venait nous désensabler en tirant notre 4x4 avec notre corde (qui cassera pendant l’opération). La honte quand même ! Avec la corde cassée, nous ne nous sommes plus trop aventurés sur les petites pistes secondaires et isolées pour le reste de notre séjour dans le parc.
Pour cette première journée, nous avons vu quelques hyppotragues noirs, un guib harnaché, des antilopes rouannes, de nombreux buffles avec quelques beaux troupeaux, des zèbres, des impalas, des hippopotames, une curie de vautours sur une carcasse, de nombreux oiseaux et 4 lionnes. Celles-ci étaient allongées sous un arbre près de la rivière, bien à l’ombre et on a presque failli les louper car nous regardions surtout coté rivière où il y a toujours quelque chose à voir. Toujours aussi impressionnant, c’est le nombre incroyable d’éléphants qui viennent se désaltérer en fin d’après midi. Nous en aurons vu des centaines. C’est très impressionnant et même assez flippant quand ils passent devant la voiture ou bloquent les pistes. Il n’y alors qu’à attendre qu’ils libèrent le chemin n’ayant jamais osé forcer le passage (comme on a vu d’autres le faire). Nous verrons même un jeune éléphant mort sur le bord d’une piste secondaire. Si la diversité des oiseaux est indéniable dans ce parc, j’ai trouvé que c’était moins marquant pour les mammifères.
Pour le soir, nous avons dormis dans le camp d’Ihaha. C’est un site vraiment génial, un de mes coups de cœur, au milieu de la nature sauvage auprès de la rivière où les hippopotames et les éléphants n’étaient jamais bien loin. Le coucher de soleil avec les pêcheurs en toile de fond était splendide. Les blocs sanitaires étaient refaits à neuf et d’une propreté irréprochable. Pour le repas du soir, nous n’avons pas trop trainé et nous étions dans la tente dès la nuit tombée. Nous avions laissé les fenêtres ouvertes au cas où des animaux seraient passés devant notre tente mais nous n’avons rien vu. Par contre, une famille de babouins est restée dans un arbre derrière notre tente et nous avons eu droit à un concert de grognements et de cris pendant toute la nuit.
Samedi 21 Août
Le réveil avec la tente ouverte sur la rivière est un grand moment : déjà les hippopotames sont là. Le drive du matin sera assez calme. Nous verrons tout de même un petit groupe d’antilopes rouannes ainsi que des cobes à croissant : les premiers qu’on voit au Botswana. Comme la veille, nous observons un autre attroupement de vautours autour d’une carcasse : c’est assez impressionnant de voir comme ils se battent pour manger ce qu’il en reste. Par contre, toujours pas de prédateurs dans les parages. Nous essayons diverses pistes sans trop de succès et en début d’après midi, les passagers d’un 4x4 nous indiquent où un léopard fait la sieste dans le bush. Super ! Belle observation, cela sera le seul félin que nous verrons de la journée. Pas de lions ce jour là en effet. Nous croiserons plus tard dans l’après midi de nombreux hyppotragues noirs ainsi que quelques chacals mais d’assez loin. Comme d’habitude, des éléphants en très grand nombre traversent le parc en fin de journée en direction de la rivière où ils se regroupent par centaines pour boire ou se couvrir de boue contre les parasites. De belles opportunités de photos et à force d’en voir, je gère un peu mieux mon stress quand ils s’approchent de près de notre véhicule.
La fin de journée approche et on se dirige vers la sortie coté Sedudu Gate. Ces 2 jours passés au Chobe river front auront été riches en observations de la faune sauvage, très variée et avec un nombre vraiment impressionnant d’éléphants (c’est ce qui m’aura marqué le plus). Les paysages et les vues sur la rivière sont magnifiques et le camp d’Ihaha est vraiment idéalement situé. Un très bon souvenir.
De retour à Kasane, on file droit vers une station d’essence car le niveau commence à être vraiment bas et bonne nouvelle, ils ont de nouveau de l’essence sans plomb ! On fait donc le plein et on regonfle les pneus. On cherche également une nouvelle corde puisque la nôtre est inutilisable mais il est trop tard et les garages sont déjà fermés. Nous dormirons à nouveau au camping du Kubu Lodge pour la nuit (www.kubulodge.net).
Dimanche 22 Août
Nous quittons le camping dès 6h30 car nous avons beaucoup de route à faire. En effet, il nous a été impossible d’avoir une place de disponible dans le camp de Savuti pour la fin Août et comme nous avions lu sur divers sites qu’il était très long et assez périlleux de faire dans la journée la piste entre Kasane et North Gate Camp à Moremi alors l’autre option était de rejoindre Moremi par la route goudronnée via Nata, Gweta et Maun mais cela rallonge considérablement (environ 600km). Quand je vois ce qu’ont vécu Pierre77N et Ericarole cette année sur Savuti/Linyanti (casse et routes inondées), je me dis qu’on a bien fait d’être prudent étant donné qu’on voyageait seul. Par ailleurs, nous avions lu que la route entre Kasane et Nata, bien que goudronnée, était en très mauvais état avec d’innombrables nids de poule qui limitaient fortement la vitesse maxi. Nous avions donc prévu une halte vers Gweta au Planet Baobab (www.unchartedafrica.com).
En fait, il s’est avéré que la route entre Kasane et Mpandametanga (100km) est en très bon état, large et très roulante. Elle passe par ailleurs près des limites du parc Chobe et nous avons vu de nombreux animaux en début de matinée : steenboks, kudus, autruches et éléphants. C’est très sympa de conduire et observer en même temps tous ces animaux. Il y a également une barrière vétérinaire qu’on n’avait pas vu sur la carte et avec les provisions faites à Kasane on craint le pire mais cette fois-ci, le biltong et le poulet passe mais pas les saucisses…que je dois jeter au feu sur place. Ensuite, la route qui continue jusqu’à Nata (200km) a été réparée : tous les nids de poule ont été bouchés. De plus, ils sont en train de l’agrandir et de belles portions toutes neuves sont déjà en service. Les travaux devraient être finis pour toute la section Kasane-Nata d’ici 2 ans apparemment. Du coup, nous étions à Gweta vers 11h !
Nous avons alors décidé de pousser jusqu’au Nxai Pan National Park pour visiter la partie de Baines Baobab. Arrivés à l’entrée du parc, bonne nouvelle, nous pouvons prendre les permis sur place. La piste jusqu’à Baines Baobab est en tôle ondulée sur une bonne partie du trajet mais pas trop difficile. Nous arrivons sur site pile poil pour le déjeuner. Quel site : ces énormes Baobabs au pied d’un grand pan asséché sont magnifiques ! Nous profitons de l’ombre de ces géants pour manger à l’abri du soleil qui cogne fort et nous nous baladons un peu sur le pan pour profiter de la vue. C’est très étonnant comme paysage.
Finalement, comme nous sommes déjà à plus de 80km de Gweta et seulement à 130km de Maun, on décide de ne pas dormir au Planet Baobab (tant pis pour la réservation déjà payée) et d’aller directement à Maun afin d’avoir plus de temps pour Moremi le lendemain.
Nous arrivons à Maun en fin d’après midi avec suffisamment de temps pour se préparer pour nos 4 prochains jours dans le parc de Moremi et faire le plein de provisions et d’essence. Mais c’est Dimanche et comme les garages sont tous fermés, nous devrons attendre le lendemain matin pour acheter cette maudite corde qui nous manque. Pas question de conduire dans Moremi sans elle.
Nous dormirons au camping du Sedia Riverside Hotel à 10km au Nord de Maun (www.sediahotel.com). Les emplacements et les sanitaires sont corrects mais ce n’est clairement pas le camping le plus beau du Botwsana. Par contre, les prix sont bas : 30Pulas par personne.
Lundi 23 Août (journée noire)
Après avoir trouvé (enfin !) une corde dans un garage de Maun, nous nous dirigeons vers Moremi. La route est d’abord goudronnée jusqu’au village de Shorobe puis se transforme en piste assez roulante jusqu’à une barrière vétérinaire (Buffalo Gate). Dans ce sens, on peut tout passer en nourriture mais pour le retour sur Maun il faut que toute la viande et les produits laitiers soient mangés sinon ils les confisquent. Juste après la barrière, la piste se divise en deux : une en direction de Savuti, l’autre pour Moremi. C’est très bien indiqué avec un grand panneau. On passe ensuite devant le camping de Kaziikini réputé auprès des self-drivers et qui lui aussi est très bien indiqué. On est déjà en pleine région sauvage avec pas mal d’animaux : girafes, impalas, zèbres et nous tombons sur 2 lions qui mangent une proie. Quelle chance ! et tout cela avant même d’atteindre l’entrée Sud de Moremi (Maqwee Gate). On se dit alors que ça va être le festival à l’intérieur. A South Gate, on montre nos réservations de camping ainsi que les permis payés à l’avance. Les rangers nous indiquent les régions du parc visitables et les pistes à éviter car Moremi est encore bien inondé et de grandes portions ne sont pas franchissables. Voyageant seuls avec notre 4x4 Toyota Ilux, ils nous expliquent par exemple que nous ne pourrons pas rejoindre Xakanaxa depuis Kwai par la piste du nord car celle-ci est trop inondée et que nous devrons faire le détour par South Gate. Mince ! Comme nous avons 2 nuits de prévu au camp de North Gate/Kwai avant Xakanaxa cela ne va pas être pratique.
Nous prenons la piste qui part plein Nord vers North Gate. Elle est large mais avec du sable assez profond. Après seulement quelques km parcourus, un gros bruit sous la voiture et on s’arrête immédiatement. Panique ! Quel est le problème ? En fait, une plaque de protection du différentiel du pont avant du 4x4 s’est cassé et en se déformant, se met à frotter le sol violemment. On sort les outils, élève la voiture autant que possible avec le cric et allongé sous la voiture, j’essais d’enlever cette plaque pour la remettre d’aplomb mais impossible. Après 2h de tentative, j’abandonne et on se rend à l’évidence : on doit retourner à Maun pour réparer car il est impossible de continuer comme cela dans Moremi. Quelle frustration, j’en aurais pleuré ! Retour donc à Maun mais au pas pour éviter de tout abimer même si j’ai pu redresser un peu la plaque. Comme on doit repasser la barrière vétérinaire on cache toute la nourriture dans nos sacs pour éviter la confiscation : on ne va pas en plus racheter de la viande !
Au garage Toyota de Maun, ils n’ont évidemment pas cette pièce en rechange mais ils me disent qu’ils devraient pouvoir réparer. Effectivement, après 1h30 de découpe, redressage et soudage, tout est remis en place. Bon boulot mais il est déjà 16h : trop tard pour rejoindre le camping de North Gate avant la fermeture. Bilan de la journée : 450Pulas de réparation, une journée et une nuit perdues à Moremi…mais on est dépanné. Nous repassons une nuit au camping du Sedia Hotel (www.sediahotel.com).
Mardi 24 Août
Nous repartons pour Moremi. Va-t-on enfin réussir à visiter ce parc ?
Contrairement à la veille, nous ne verrons rien d’exceptionnel sur le chemin jusqu’à Maqwee Gate. Une fois dans le parc, nous consacrerons toute la journée à visiter la région Nord du Moremi le long de la rivière Kwai. C’est effectivement bien inondé et de nombreuses pistes longeant la rivière sont impraticables. Toutefois, nous ne tentons pas le diable étant donné que nous sommes seuls et qu’on ne croise pas beaucoup de véhicule alors on fait vite demi tour dès que nous ne sommes pas sûr de ce qu’il y a à traverser. La piste Nord en direction de Xakanaxa est par contre entièrement recouverte d’eau peu après Dombo Hippo Pools. Les paysages sont superbes et les nombreuses pistes offrent de magnifique vues sur la rivière. Nous voyons beaucoup d’oiseaux mais curieusement et contrairement à ce que nous avions pu lire dans divers carnets de voyage, la densité de faune est très faible. Pendant toute cette journée, nous verrons très peu d’animaux hormis des cobes de lechwe et vers la fin de l’après midi quelques éléphants de taille assez impressionnante. Un éléphant viendra se planter littéralement devant notre 4x4 pendant de longues minutes en nous regardant bien fixement avant de repartir tranquillement dans la forêt. On n’en mène pas large et on n’a même pas la présence d’esprit de prendre des photos. Malgré cette rencontre inoubliable, la journée reste au final assez décevante par le peu d’animaux et d’espèces rencontrés.
Nous rentrons au camp de North Gate (www.mapulalodge.com) vers 16h30. Les emplacements sont bien situés en lisière de forêt et les douches sont impeccables. Un des aspects positifs de la privatisation des camps aura été au moins de remettre à neuf les blocs sanitaires. Les anciens sont encore debout et il n’y a pas photo. Pendant le repas du soir, on fait attention aux nombreux babouins qui ne trainent pas très loin. Juste après avoir fini de manger, on remarque 3 éléphants qui passent le long des blocs sanitaires…et se dirigent droit vers notre emplacement ! Ils vont rester ainsi un bon moment à manger à 5m de la voiture. C’est vraiment impressionnant ! Nous essayons de prendre quelques photos mais la nuit tombe vite à cette heure tardive. On ne tarde pas trop à monter dans la tente pour ne pas se retrouver nez à nez avec les pachydermes. Dans la nuit, comme nous avions laissé les fenêtres ouvertes avec les moustiquaires, nous verrons 2 hyènes passer sans s’arrêter au pied de notre tente puis un autre éléphant manger les feuilles de l’arbre sous lequel nous étions. Difficile de faire plus près ! Incroyable, on en verra plus cette nuit que pendant toute la journée !
Mercredi 25 Août
Pour cette journée, nous visitons la région de Xakanaxa. Comme la piste Nord est bloquée, le long détour par South Gate nous fait perdre pas mal de temps le matin. Les paysages aux alentours de Xakanaxa sont très différents de ceux de Kwai mais c’est toujours aussi beau…et inondé. Impossible d’aller sur Dead Tree Island par exemple. La piste au niveau de 4th Bridge est également sous les eaux mais franchissable d’après les rangers. Sur place, on attend quand même que les experts passent (Sud Africains et TO) pour bien repérer les pièges à éviter et ne pas s’embourber. Une fois qu’on a compris comment faire, c’est en fait assez facile. La région vers Third Bridge camp est plus sèche et la végétation plus proche de la savane que de la forêt.
En ce qui concerne les animaux, c’est toujours assez pauvre mais tout de même mieux que la veille. Il y a toujours autant de cobes lechwe et nous verrons également quelques girafes, zèbres, impalas, hippopotames, vervets et éléphants mais rien de bien extraordinaire. Pas un seul buffle à l’horizon malgré toute cette eau ! Nous verrons tout de même un couple de lions à deux pas de Third Bridge camp. Cette journée encore, s’il n’y avait pas la diversité des paysages et les nombreuses espèces d’oiseaux observées, cela resterait bien décevant. Devenons-nous trop difficile ?
Le camp de Xakanaxa où nous passerons la nuit (kwalatesafari@gmail.com) est magnifique. Idéalement situé sur une sorte de presqu’île entourée par les eaux. De nombreux écureuils se baladent dans les emplacements et le coucher de soleil sur les roseaux qui entourent le camp est superbe. Un autre coup de cœur. Et comme à North Gate, les blocs sanitaires sont très propres. Nous ne verrons rien de spécial la nuit mais n’en demandons pas trop.
Jeudi 26 Aôut
Pour la dernière journée à Moremi, nous consacrons les visites à Mboma Island et la région de Bodumatau. En passant Third Bridge camp, on cherche les lions aperçus la veille mais ils n’y sont plus. La longue piste qui fait la boucle autour de Mboma Island est très belle mais le sable profond et certaines portions sont assez difficiles à négocier mais on ne s’enlisera aucune fois. Cette partie est un peu plus riche en animaux : encore et toujours des cobes de lechwe, zèbres, bubales, phacochères, girafes, mangoustes, divers oiseaux, 2 chacals surpris au détour d’un virage et de nombreux éléphants. Deux scènes resteront dans ma mémoire. Pour la première: un bébé éléphant dormait aux pieds de sa mère au beau milieu de la piste très étroite et entourée d’arbres à cet endroit. Impossible de passer ailleurs et pas question de forcer le passage car la mère nous fait comprendre qu’il ne faut pas s’approcher. On coupe le moteur et on attend alors que le petit se réveille et se lève, ce qui fait bouger la mère et libère la piste. Deuxième scène un peu plus loin : alors que je « jaugeais » un éléphant qui mangeait au bord de la piste pour savoir si je pouvais passer, je ne remarque pas un autre qui avance à grand pas et s’arrête au pied d’un palmier devant la voiture. Il reste immobile quelques secondes et tout à coup, donne 2 violents coups de tête dans le tronc pour tenter de le casser puis repart comme si de rien n’était. Je ne m’y attendais pas et trouve la scène particulièrement drôle. Nous continuons la piste et passons 2nd et 1st bridges, plus faciles à franchir et nous allons explorer la région de Bodumatau. C’est de nouveau très inondé mais nous y verrons de grands troupeaux de gnous, impalas, zèbres, damalisques sassaby et éléphants. Les zones où sont passés les troupeaux d’éléphants sont bien ravagés, c’est assez impressionnant à voir et inquiétant à la fois. On se demande ce qu’il se passerait si on se retrouvait au beau milieu du passage d’un de ces troupeaux. Les hippopotames sont également en nombre et nous verrons quelques bucorves. Ce sera la partie de Moremi où nous verrons le plus d’animaux…mais toujours aucun gros chat !
En fin d’après midi, il est grand temps de retourner vers South Gate puis Maun que nous atteindrons seulement la nuit tombée. Nous dormirons à Audi Camp (www.okavangocamp.com). La déco des blocs sanitaires est particulièrement réussie mais les emplacements ne sont pas très jolis et assez petits. On est un peu entassés d’autant plus qu’il est bien complet.
Vendredi 27 Août
Notre voyage au Botswana touche bientôt à sa fin et c’est un peu triste que nous quittons la région du delta de l’Okavango pour rejoindre la Namibie et notre dernière étape avant le retour en France. La route de Maun jusqu’au poste de frontière de Mamuno est goudronnée sur tout le trajet, très roulante mais particulièrement longue et monotone même si les paysages changent une fois de plus à l’approche du Kalahari. La ville de Ghanzi à l’air bien propre et moderne mais nous ne ferons que la traverser. Le passage de la douane se fait très facilement et peu après, nous quittons la route principale pour nous arrêter au Zelda Game & Guestfarm où nous passerons la nuit (www.zeldaguestfarm.com). Pour la dernière nuit, nous avions réservé une chambre pour nous relaxer et préparer toutes nos affaires pour le grand départ le lendemain. Nous avons droit à un magnifique bungalow très spacieux. L’accueil est très chaleureux avec petit cocktail de bienvenue.
Il y a beaucoup d’oiseaux autour du petit point d’eau aménagé et la ferme contient de nombreux enclos avec animaux d’élevage et divers animaux sauvages dont des porcs-épic, guépards et 1 léopard. Ils ont également une réserve privée où nous comptions bien faire un game drive pour notre dernier étant donné que nous étions arrivé en début d’après-midi mais nous apprenons qu’elle est fermée aux visiteurs…car il y a des chasseurs. Déception! Nous n’avions pas bien lu mais cette ferme fait également réserve de chasse et dans l’hôtel et les chambres, les livres d’or et magazines sont consacrés à la chasse et aux trophées ! En tant qu’amoureux de la vie sauvage et après avoir visité tous ces parcs animaliers, cela fait mal au cœur. Attention donc si vous réservez à cet endroit, autant être prévenu.
Nous patientons donc une bonne partie de l’après midi dans l’affut aménagé non loin des bungalows en bordure de la réserve. Nous y verrons quelques kudus, élands et nyalas mais les grillages empêchent de prendre des photos « nature ». Au point d’eau, nous observons de nombreux crapauds chanteurs et des oiseaux dont quelques pics. Le soir, nous assistons au repas des guépards et du léopard. Cela fait très zoo mais ce seront les seuls guépards vus pendant ce voyage.
Nous dinons au restaurant qui propose un buffet très copieux et savoureux.
Samedi 28 Aôut
Pour une fois, nous ne nous levons pas très tôt : on a du temps. 3 heures de route suffisent en roulant tranquillement pour rejoindre Windhoek via Gobabis sur la route B6. Nous prenons notre dernier piquenique aux portes du Daan Viljoen Game Park, histoire de profiter une dernière fois des jolis paysages montagneux, puis nous retournons chez African Tracks pour rendre notre 4x4. Le compteur indique que nous avons parcouru 7750km pendant ce voyage ! Le contrôle de l’état du véhicule se fera très rapidement, tant mieux : ils ne sont pas trop tatillons sur les éraflures faites pendant le voyage. Nous leur expliquons par ailleurs nos déboires survenus au Zimbabwe et à Moremi et ce qu’on a dû payer pour le véhicule. Ils nous rembourserons le tout en recréditant notre carte bleue. Au global, nous n’avons donc pas à nous plaindre de la prestation de ce loueur.
Leur navette nous remmène à l’aéroport où nous prenons l’avion pour rentrer en France via Cape Town et Amsterdam. Aucun problème de retard, connexion manquée ou bagage perdu pour le retour.
Mes coups de cœur
- Les paysages grandioses de Namibie
- Sites : Dead Vlei ; Sandwich Harbour ; Epupa Falls ; Halali water hole; Okavango (région de Mahango/Panhandle) ; les chutes Victoria ; Chobe River Front
- Camping: Spitzkoppe; Epupa Falls; Hobatere; Ihaha, Xakanaxa
Mes déceptions
- Ne pas avoir vu les éléphants du désert
- La faible densité de la faune à Moremi (bien inondé cette année)
A éviter (d’après moi)
- Petrified Forest Parc près de Twyfelfontein
- Victoria Falls restcamp
Quelques conseils qui nous auront été très utiles
- prendre des sacs poubelles pour envelopper les sacs de voyage et les protéger de la poussière extra-fine qui s’infiltre dans le coffre. Un truc : ouvrir les fenêtres latérales du coffre, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer
- crème hydratante pour visage et stick à lèvres
- adaptateur permettant de recharger les batteries sur l’allume-cigare, voire un doubleur ou un tripleur
- lampe frontale pour le camping, indispensable
- GPS équipé des cartes T4A très complètes et faciles à télécharger (www.tracks4africa.com). C’est très utile pour les parcs au Botswana, un peu moins pour la Namibie.
- prendre des rands aux distributeurs de cash aux aéroports SudAf si vous y faites escale
- penser à regarder où vous avez des barrières vétérinaires à traverser quand vous faites vos provisions afin de ne pas vous faire confisquer vos denrées fraiches (viande, lait…)
Budget (28 jours pour 2 personnes) :
- Trajet avion (KLM et Air Namibia): 2200€
- Location du 4x4 (rachat de franchise à 4000N$ + assurance pneu / bris de glace) : 26300 N$
- Hébergement : ~1300€
- Nourriture : ~700€
- Divers (excursions, essence, entrées parcs) : ~2100€
D’habitude, je ne fais pas de compte rendu des voyages que j’ai pu réalisés dans le passé mais pour ce circuit en Namibie et au Botswana, je me suis inspiré de bon nombre de posts sur VoyageForum et suivi beaucoup de conseils personnes ayant voyagé dans ces 2 pays (Ericarole, VinnyLove, Pierre77N, Voyageur08, Grisemote pour citer les principaux). J’ai donc pensé que ce serait un juste retour des choses que de décrire ce que j’ai pu voir et vivre pendant ces 4 semaines dans ces deux magnifiques pays et y apporter des conseils, points de vue et astuces qui pourraient être utiles j’espère pour d’autres voyageurs désirant découvrir ces pays. (En relisant, je me rend compte que c’est très long…)
Le circuit était donc le suivant :
01-août Windhoek
02-août Sesriem
03-août Naukluft
04-août Swakopmund
05-août Swakopmund
06-août Spitzkoppe
07-août Twyfelfontein
08-août Palmwag
09-août Opuwo
10-août Epupa Falls
11-août Kamanjab - Hobatere
12-août Etosha - Okaukuejo
13-août Etosha - Halali
14-août Etosha - Namutoni
15-août Mahango
16-août Shakawe - Botswana
17-août Caprivi - Kongola
18-août Victoria Falls - Zimbabwe
19-août Kasane
20-août Chobe - Ihaha
21-août Kasane
22-août Nxai Pan - Planet Baobab
23-août Moremi – North Gate camp
24-août Moremi – North Gate camp
25-août Moremi - Xakanaxa
26-août Maun
27-août Gobabis
28-août Windhoek
Circuit préparé aux petits oignons depuis le mois de Janvier, renseignements et contacts pris sur internet, ainsi que les réservations. Après une longue attente et l’excitation de la préparation du voyage, nous étions donc fin prêts pour le départ…
Samedi 31 Juillet
Voyage en avion depuis Marseille jusqu’à Johannesburg avec KLM via Amsterdam, sans souci. Nuit passée à l’Emerald Guesthouse (www.emeraldguesthouse.net), petite pension sympa et située à 2 pas de l’aéroport Tambo que nous avions testé il y a 2 ans quand nous avions visité l’Afrique de Sud et qui est bien pratique quand on arrive tard et repart tôt de Joburg (navette gratuite), ce qui était notre cas.
Dimanche 1 Août
On prend des Rands avec notre VISA à Joburg, ce que je conseille car les retraits sont limités à 2000N$ en Namibie, ce qui augmente les frais.
Départ à 7h15 pour Windhoek avec Air Namibia, là encore sans souci. Déjà les paysages vus depuis les hublots à l’atterrissage en Namibie font envie ! La navette de notre loueur de 4x4 nous attend comme prévu et direction Windhoek chez African Tracks (www.africantracks.com) récupérer notre véhicule. C’est un Toyota Ilux 2.7i essence Single Cab équipé camping avec tente dépliable sur le toit. Accueil très chaleureux. On fait le tour : bon état apparent, roues neuves, moteur qui semble impeccable malgré les 130000km au compteur ! Il y a 2 roues de secours, tout le matériel de camping, kit de dépannage classique et un frigo sur la batterie de la voiture. Après un mois d’utilisation et notre circuit parcouru (7750km), ce véhicule s’est avéré sans faille (à part un souci à Moremi dont je parlerai plus loin) et le moteur robuste. Tente ok mais fermeture de la moustiquaire défectueuse. Le seul problème ayant été en fait une odeur de poisson dans le frigo qu’on s’est trainée tout le trajet sans pouvoir l’enlever. Pas top. Le matériel camping était complet (en tout cas pour nos besoins) mais bien vétuste il faut le dire. Nous avions pris l’assurance pneu crevé et vitre brisée qui ne nous aura pas été utile mais bon, prudence, prudence…
Bref, dans l’ensemble nous avons eu une bonne expérience avec ce loueur.
Une fois le véhicule récupéré, direction Londiningi Guest House (www.londiningi.com), notre lodge à Windhoek, tenu par une française et son compagnon namibien. Belle chambre bien confortable et je recommande le diner du soir qu’ils proposent : leur cuisine est excellente. Nous profitons du temps que nous avons pour faire le plein de provisions dans les grands supermarchés de Windhoek qui ont le grand avantage d’être ouverts le Dimanche après midi, ce qui nous permet d’être fin prêt aux aurores pour notre première étape du Lundi. Il nous reste encore un peu de temps pour visiter Windhoek, capitale africaine qui nous fait bonne impression, propre avec maisons cossues dans certains quartiers (certes il y a des bidonvilles au Nord) mais peu de choses à offrir aux touristes : le palais présidentiel avec un jardin agréable où déambuler, la vieille église du centre et la gare pittoresque avec quelques vieilles locos exposées au dehors. A part ça, bof…et le musée était en rénovation.
Lundi 2 Août :
Nous nous levons aux aurores. Ce sera une constante pendant tout ce voyage : lever très tôt afin de partir vers 6h30-7h et profiter pleinement de nos journées car il fait nuit tôt là-bas.
Ca y est ! L’aventure commence enfin ! Dès la sortie de Windhoek, nous décidons de prendre les pistes pour descendre sur Sesriem via les C26, C24, D1275 et le SpreetsHoogte Pass qui est présenté comme le plus impressionnant.
Premier arrêt sur la piste afin de dégonfler les pneus. Sur les conseils de notre loueur et des personnes rencontrées à Londiningi, on utilisera 2.2b pour les routes goudronnées, 2b sur les pistes et 1.6-1.8b sur sable profond.
Les paysages sur ces pistes sont magnifiques, les pistes en très bon état (ce sera le cas pour toutes les pistes en Namibie en fait) et déjà nous voyons nos premiers animaux: oryx (de loin), springboks, de nombreux rapaces et des nids impressionnants de tisserins sociables. L’arrivée au SpreetsHoogte pass nous donne droit à une vue splendide sur le Namib. Le passage en 4x4 du col lui-même est vraiment sans aucune difficulté, les portions les plus pentues étant même goudronnées. Direction Solitaire, sorte de Bagdad Café Namibien, très animé où nous nous arrêtons pour midi. Lodge, petits commerces et station d’essence, tout y est ainsi que de vieilles carcasses de voitures. On retrouve les images qu’on a pu voir sur VoyageForum !
Nous continuons notre descente dans le Sud et arrivons au camping de Sesriem (www.nwr.com.na). Une fois notre emplacement trouvé et les droits d’entrée au parc payés, nous filons au Sesriem canyon. Nous visitons uniquement le canyon pour profiter de l’ombre et nous n’avons pas le temps de faire la boucle de toute façon. Balada sympa, sans plus. Nous retrouvons le même buisson rempli de papillons blancs dont VinnyLove parle cette année dans son CR. Pour la fin de la journée, nous décidons de gravir la Dune Eilim proche du camp. Nous montons le long de la crête, ce qui s’avère être une erreur car la montée est bien plus difficile que prévu mais arrivés au dessus : magique ! paysages et couleurs splendides sur les montagnes du Naukluft au couché du soleil. On redescend pour arriver à notre camp à la tombée de la nuit. Premier dépliage de tente et premier braai. Super. Notre site est sympa, les douches/toilettes propres mais le camping est plein et assez bruyant.
Mardi 3 Août
Pour cette première nuit dans la tente, nous aurons eu chaud. En fait, contrairement à ce que nous avions pu lire dans les anciens CR de voyage en Namibie, cette année il n’a pas du tout fait froid les nuits sous la tente (enfin j’ai trouvé) à part 2 jours à Etosha où les matins étaient frisquets. Donc les bonnets, polaires et gants mis dans nos bagages nous ont très peu servi. Comme quoi, cela change d’une année sur l’autre…
Nuit douce mais bruyante avec un groupe électrogène proche et en marche toute la nuit…
Nous nous levons à l’aube pour tenter de voir le lever de soleil depuis le sommet des dunes. Franchement, étant donné l’heure à laquelle les portes du parc ouvrent et la distance à parcourir pour arriver à la dune 45 par exemple, je ne vois pas comment on peut y voir le lever du soleil… La route qui plonge dans les dunes en direction de Sossuvlei permet des vues et des photos avec des effets d’ombre et de lumière incroyables ; et les animaux (oryx, autruches) devant les dunes oranges, quel régal ! On essai de gravir une autre dune que la fameuse dune 45 afin d’être un peu seul. On en trouve une qui nous plait mais à peine arrivé au pied avec notre 4x4, un ranger arrive vers nous à grands signes et nous explique que c’est interdit. On ne peut pas gravir le long de la route une autre dune que la dune 45 : préservation du site. Bigre ! Bon…direction la dune 45 et bien évidemment, on est loin d’être seuls : on la monte avec d’autres en file indienne. Le paysage au sommet reste tout de même grandiose et la descente en courant sur la pente est bien rigolote (on n’arrivera pas à faire « chanter » le sable).
Ensuite, direction Sossusvlei / Deadvlei. A la fin de la route goudronnée, la question se pose : continuons-nous avec notre 4x4 dans le sable mou pour les 5 derniers km ? Je n’ai pas de gonfleur sur batterie et pas d’expérience de 4x4. Comme nous devons être le soir au camping de Naukluft et qu’il y a encore plein de choses à voir, nous jouons la carte de la prudence pour ne pas perdre de temps et décidons de prendre les navettes du parc…ce qui nous coûte 100N$/p ! Au retour de notre voyage, je me dis que c’était une idiotie et que j’aurais dû tenter étant donné ce que j’ai réussi à faire à Chobe et Moremi. Enfin bon…
Arrivés à destination, nous choisissons de gravir les dunes qui longent le Deadvlei en direction de Big Daddy. Montée facile et vue superbe sur le Deadvlei : un des paysages les plus beaux que j’ai pu voir en Namibie. Cette cuvette avec ces arbres morts est tout simplement stupéfiante. On reste assis à contempler ce paysage pendant de longues minutes puis on se balade entre les arbres morts : un régal pour les photos… Le soleil commence à bien taper. Pour midi, on trace sur Sossuslvei pour manger à l’ombre d’un grand arbre où un grand duc nous attend. Chouette (c’est le cas de le dire) ! Bon, après Deadvlei, j’ai trouvé Sossusvlei nettement moins intéressant.
Retour navette, puis 4x4 pour rouler jusqu’au camp NWR de Naukluft (www.nwr.com.na), notre prochaine étape. Nous prenons les pistes C36 (bonne) puis D854 (pas terrible) et nous arrivons au camping en fin d’après midi accueilli par les damans et plusieurs oréotragues ! Superbe site, bien sauvage près d’une petite rivière. Sanitaires moyennement propres.
Mercredi 4 Août
Nous nous levons dans la nuit car nous avons une grosse journée, la plus chargée de notre périple en fait. En effet, nous avons prévu de faire l’Olive Trail (www.namibweb.com/nauklufttrails.htm) puis d’arriver à Swakopmund le soir même. Nous avions repéré où était le départ la veille à notre arrivé au camping. C’est bien indiqué par des panneaux donc on ne peut pas louper. A 6h30, nous sommes donc prêts pour attaquer l’Olive Trail à la fraiche. Le début est en pente assez raide jusqu’à un plateau d’où on a une vue magnifique sur les montagnes du Naukfult avec la lumière du matin. Puis, redescente le long du lit d’une rivière à sec, chemin de plus en plus chaotique au fur et à mesure qu’on s’approche des piscines naturelles équipées des chaines. J’ai trouvé que c’était un passage délicat, puis fin du circuit interminable sur un sentier sous un soleil de plomb. Nous avons fait le circuit en 4h30 mais heureusement, en profitant de la fraicheur du matin. Le guide indique 4h : faut pas trainer et pas à midi alors !! C’est une ballade sympa avec pas mal de faune rencontrée (oréotragues, rapaces, mangouste fauve, damans avec leurs petits et plein de piafs) mais si c’était à refaire…pas sûr que je le referais. Nous mangeons dans le parc puis nous repartons à midi pile pour Swakopmund.
Belle piste jusqu’à solitaire (C14) puis un passage un peu pourri jusqu’au Gaub pass, très joli à voir, et ensuite le désert plat à perte de vue sur des pistes tr��s larges et toute droites, que c’est long…On n’a qu’une seule envie, c’est d’écraser la pédale d’accélérateur pour foncer �� 150 km/h ! Les pistes sont belles, pourquoi pas ? Nous avions eu beaucoup de mises en garde encore à notre arrivée à Windhoek: la cause première de mortalité pour les touristes en Namibie, ce sont les pistes. Ne JAMAIS dépasser les 80 km/h. ok, mais là, c’est tout droit ! Le temps d’y penser en on tombe sur un accident qui vient de se produire : un 4x4 de location est renversé sur le coté de la piste. Ambulance, police, tout le monde y est. Vu l’état de la voiture, je me demande dans quel état sont les occupants. Cela refroidi nos ardeurs d’un coup. On reste donc bien tranquille à 80 km/h max et je ne me poserai plus la question pour le reste du voyage. On arrive à Swakopmund de jour et…dans le brouillard !
A la question peut-on faire l’Olive Trail et arriver à Walvis Bay dans la journée, je réponds oui mais il faut se lever très, très tôt et ne pas trop trainer pendant la balade.
Nous logerons 2 nuits à Swakopmund au Brigadoon Guest House (www.brigadoonswakopmund.com), charmante petite pension où il fait bon dormir au chaud quand le brouillard humide et froid sévi (ça change du désert intérieur). Nous mangerons au LightHouse Pub & Cafe, tout près du Brigadoon (pas envi de chercher): super resto avec des steaks d’oryx déments à des prix tout doux.
Jeudi 5 Août
Pour cette journée, nous avions réservé à l’avance auprès de Mola Mola Safaris (www.mola-namibia.com) le Marine Dune Day. C’est une excursion à la journée combinant la visite en bateau de la baie de Walvis Bay puis on nous dépose vers midi sur le sable pour un circuit 4x4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbour. C’est cher (1200N$/p) mais on ne regrette pas une seconde, quelle expérience inoubliable !
Cela commence mal : au matin, le brouillard épais est toujours présent. La veille, VinnyLove qu’on suit à la trace, aura eu un grand soleil ! La visite de la baie en bateau se fait donc avec une visibilité plus que moyenne et on se les gèle (la seule fois pendant tout le séjour et cette fois, on est content d’avoir pris les polaires). Clou de la visite en bateau : on suivra pendant de longues minutes une baleine franche avec son petit et des dauphins qui tournent autour. Nous verrons bien d’autres dauphins ainsi que des otaries (avec les chacals qui rôdent autour) et des pélicans. Nous n’aurons pas droit à l’otarie venant manger du poisson sur notre bateau mais à l’apéro (à 10h !) avec du vin moelleux Sud Africain. Ensuite, on nous dépose à Pelican Point vers le phare pour récupérer les 4x4 qui vont nous emmener à Sandwich Harbour et là miracle, le brouillard se lève ! Heureusement car les paysages sont superbes avec ces dunes qui se jettent directement dans la mer. Gymkhana impressionnant en 4x4 dans les dunes, quelles sensations : nos chauffeurs s’y donnent à cœur joie ! Le repas au champagne et huitres au milieu des dunes est tout simplement un régal. Et que dire de la vue sur la baie de Sandwich Harbour depuis le haut des dunes ? Bref, vous l’aurez compris : la visite de Sandwich Harbour est pour moi un must à ne pas manquer.
Retour à Walvis Bay vers 17h en passant par les salines qui permettent de prendre quelques dernières photos très colorées. On a juste le temps de faire le plein de provisions dans un des nombreux supermarchés bien achalandés de la ville avant de gagner le Damaraland pour la suite de notre voyage. Nous remangeons le soir au LightHouse Pub & Café.
Vendredi 6 Aout
Aujourd'hui on ne part pas très tôt car nous désirons prendre un permis auprès du bureau NWR de Swakopmund pour faire le Welwitschia drive qui n’est pas loin et voir de près ces plantes si bizarres. Zut, il fait encore et toujours du brouillard. On prend quand même quelques photos des maisons joliment décorées de Swakopmund mais avec ce ciel gris et chargé cela ne rend pas bien. Une fois les permis en poche, direction l’intérieur du pays pour les C28 et D1991. Après quelques km, le brouillard (entrées maritimes en fait) disparait d’un coup et c’est de nouveau le ciel bleu. Le long du drive, nous découvrons Moon Landscape : très scénique et qui porte bien son nom et plus loin, plusieurs de ces fameuses welwitschias dont certaines de bonne taille. Intéressant. Nous retournons sur Swakopmund direction Cape Cross pour voir la plus grande colonie au monde d’otaries… toujours sous le brouillard. La route pour arriver à Cape Cross est une ligne droite très monotone. Elle est faite de sel, ce qui rend la conduite très agréable mais attention à la vitesse car sel et humidité rendent le revêtement très glissant. La colonie est vraiment très impressionnante : bruyante et très odorante ! On cherche à se mettre dans le bon sens du vent pour éviter les effluves. On ne reste pas très longtemps car avec ce brouillard et le vent qui s’est levé, il fait vraiment froid. On retourne sur nos pas pour prendre la piste D1918 en direction de Spitzkoppe où nous avons prévu de passer la nuit au camping communautaire (www.nacobta.com.na). Comme le matin, dès que nous quittons la côte, le ciel se dégage subitement. Le Spitzkoppe se voit alors de très loin et les paysages à son approche sont une fois encore superbes. Après avoir traversé quelques fermes, nous arrivons au camping au pied de la montagne de granite. Ce camping est tout simplement un de mes coup de cœur : sauvage à souhait, des emplacements gigantesques (on n’est pas gêné par les voisins), très sommaire (il n’y a rien, juste un trou avec un WC dessus pour les toilettes) mais quelle vue sur le Spitzkoppe et quel silence ! J’adore ce coin. De plus, sans lumière à des km à la ronde, la nuit est magnifique avec une voie lactée et des milliers d’étoiles comme on n’en voit plus en France.
Samedi 7 Août
On se lève à l’aube. Petite visite à l’arche de pierre qu’il y a au Spitzkoppe pas très loin de notre emplacement, histoire de faire quelques photos sympas. On prend ensuite les pistes D1930 et D2359 pour aller au Brandberg et voir les peintures rupestres de la Dame Blanche. Arrivée au parking de l’entrée du parc, on constate qu’il est maintenant obligatoire d’utiliser les services d’un guide pour observer les peintures (on ne peut pas les louper du coup). Une fois payé le droit d’entrée, nous suivons notre guide…au pas de course ! Mince, elle marche vraiment vite ! Il est dit sur les guides qu’il faut environ 3h A/R pour voir la Dame Blanche et on mettra en fait un peu moins de 2 heures. C’est trempé de sueur qu’on arrive donc sur le site même des peintures mais comme on ne peut pas être plus de 8 personnes à la fois à les regarder sur la plateforme installée à cet effet, cela nous permet de souffler en attendant que le groupe précédent parte. Les peintures sont très intéressantes et encore bien colorées pour certaines malgré la dégradation due au temps et aux précédents visiteurs indélicats.
Après cette visite, on se dirige sur la région de Twyfelfontein via les pistes C35 et C39 (besoin de refaire le plein d’essence à Khorixas). Du coup, on passe devant le site de la « forêt pétrifiée ». On en profite pour visiter. Erreur !: droit d’entrée aussi élevé que le site de Twyfelfontein pour une visite d’une quinzaine de minutes tout au plus pour voir quelques petits bouts d’arbres pétrifiés ici et là. Nous avions vu Petrified Forest aux USA en Arizona et la comparaison est sans commune mesure. Ce site en Namibie est ce que j’ai trouvé de plus « anarque » à touristes pendant notre voyage. On continue sur la D3254 vers les Organ Pipes. Bof : il y a largement aussi bien en France mais c’est gratuit alors pas de quoi se plaindre. Même commentaire pour Burnt Mountain. Restent les paysages toujours aussi splendides dans ce coin de la Namibie et il y a pas mal d’animaux : autruches, mangoustes, springboks et oryx. Nous arrivons vers 17h au camping du Mowani lodge (www.mowani.com): emplacements très grands, très nature (douches extérieures mais eau chaude) et dans un paysage de roches granitiques superbe. Seul petit bémol, les clients du camping n’ont pas droit aux commodités du lodge (piscine, restaurant…). Tant pis, notre braai sous les étoiles sera tout aussi bien.
Dimanche 8 Août
Nous partons sur le site de Twyfelfontein pour visiter les peintures et gravures rupestres. Le site ouvre à 8h. Notre guide nous fera une visite intéressante, en prenant le temps et avec beaucoup d’explications. De plus, il est plein d’humour. La ballade en boucle qui se fait le long de la colline où sont disséminées les peintures offre des vues sur des paysages ici encore grandioses. La roche est très découpée à cet endroit.
Après la visite, nous partons au Nord vers Palmwag, notre prochaine étape. Nous croisons notre première barrière vétérinaire.
Un mot sur ces barrières vétérinaires en Namibie et au Botswana. Si on comprend bien leur utilité pour limiter la propagation des virus et des maladies entre faune sauvage et troupeaux de bovins, on comprend nettement moins le choix des produits qui sont confisqués d’un barrage à l’autre : c’est vraiment la loterie ! Certes, il y a toujours la viande fraiche et les produits laitiers mais parfois le biltong y passe aussi ; une autre fois c’est le bois ; une autre fois encore la volaille est ok…Difficile de prévoir. Attention donc à ne pas trop faire de provisions à l’avance pour certains produits si vous devez passez ces barrières. Bien regarder sur les cartes ou votre GPS où elles sont, ou alors cacher la nourriture dans les sacs hors du frigo, ce qu’on avait fini par faire pour le biltong : denrée chère et pas si facile que cela à trouver, alors quand on vous le confisque (sans le brûler), cela ne fait pas plaisir (enfin ce n’est pas perdu pour tout le monde).
Nous arrivons au Palmwag lodge (www.palmwag.com) en début d’après midi. Le logde est superbe, véritable oasis au milieu d’un paysage aride ; l’accueil est prévenant et le camping pas mal. On se relaxe un peu près de la piscine. Les oiseaux sont légions près du lodge et offrent de belles opportunités pour les photos. Nous partons pour un game drive à 15h dans l’espoir de voir les fameux éléphants du désert et pourquoi pas un rhinocéros noir si la chance nous sourie. A voir le tableau à l’entrée du lodge qui indique les rencontres des précédents game drives, on se dit que ce n’est pas gagné. Le game drive se fait dans la concession de Palmwag. On verra pas mal d’animaux (oréotragues, oryx, zèbres de Hartmann, rapaces) mais pas d’éléphant. Le game drive dure jusqu’au coucher du soleil qu’on observe depuis une plateforme naturelle en sirotant un vin rouge et du biltong compris dans la prestation. Un bon souvenir !
Lundi 9 Août
Nous repartons le matin pour un second game drive dans la concession de Palmwag. Celui-ci se fera sur un autre parcours plus long que la veille vers la rivière asséchée Uniab. Nous verrons encore pas mal de faune (girafes, oryx, springboks, chacals, serpentaires, babouins etc…) mais rien d’exceptionnel et toujours pas d’éléphant. Mince, pas de chance !
De retour au lodge, nous ne trainons pas car nous avons beaucoup de route jusqu’à Opuwo. Le long de la piste D3706, nous croiserons pas mal d’animaux (dont de nombreuses girafes) mais…toujours pas d’éléphant à l’horizon malgré tous les panneaux de mise en garde. Ce sera une petite déception pour moi dans ce voyage : ne pas avoir vu les éléphants du désert. Outre les animaux, les paysages montagneux sont encore et toujours splendides. Nous nous arrêtons pour manger à Sesfontein près de l’ancien fort allemand, maintenant devenu hôtels. Nous continuons ensuite plein Nord sur la piste D3704 et le Joubert Pass qui sera en fait le seul endroit en Namibie où j’aurai été bien content d’avoir un 4x4 (très pentu et piste bien déglinguée sur quelques km au pied du col). Les paysages sont toujours magnifiques et la végétation très changeante au fur et à mesure qu’on s’approche d’Opuwo. Une portion de route assez sinueuse est bordée de jolis Baobabs, nos premiers dans ce périple. On restera par ailleurs longtemps à observer un couple de rapaces se livrer à des combats acrobatiques en plein vol. Nous commençons également à voir des Himbas sur le bord de la route. Plusieurs jeunes filles Himbas nous arrêteront d’ailleurs à une quinzaine de km d’Opuwo en se jetant littéralement au milieu de la route à l’approche de notre 4x4. Elles n’ont vraiment pas peur de l’accident ! Elles rigolent, encerclent la voiture et nous demandent à manger puis de les prendre en photos pour quelques N$. On n’ose pas mais je regrette car elles étaient bien jolies avec leurs cheveux coiffés de différentes façons selon leur âge.
Nous arrivons en fin d’après midi à Opuwo : ville moche et sale, et il fait un vent de folie. Le camping de l’Opuwo Country Hotel (www.namibialodges.com/opuwo.html) est superbement situé sur la colline avec une belle vue sur les alentours. Une fois la tente dépliée et une bonne douche, on décide de se faire plaisir et on prend le repas du soir au buffet du lodge: très bon et pas si cher que cela.
Mardi 10 Août
On profite d’Opuwo pour faire le plein de provisions, d’essence et d’argent liquide (plusieurs ATM disponibles) puis nous prenons la piste D3700 pour Epupa Falls. Cette piste est nickel est semble avoir été refaite il n’y a pas très longtemps. Du coup, elle est très roulante et on arrive sur les rives du Kunene à peine 3h après avoir quitté Opuwo, bien moins que ce qui est indiqué sur les guides. La partie après Okongwati est particulièrement scénique avec une végétation bien particulière. Nous croiserons beaucoup de Himbas le long de cette piste, normal me direz vous puisque nous sommes en plein dans leur territoire. L’arrivée à Epupa Falls est étonnante avec cette concentration importante de campings et de lodges le long de la rivière sur quelques centaines de mètres au milieu de…rien.
Je m’étais longtemps demandé pendant la préparation de ce voyage si l’A/R sur Epupa Falls en valait la peine. Eh bien, j’ai bien fait ! J’ai trouvé cet endroit magnifique : un autre de mes coups de cœur de ce voyage. Les chutes sont splendides (il y a avait beaucoup d’eau cette année en Août) avec tous ces baobabs au pied de l’eau : une merveille pour les photos. De plus, le camping communautaire où nous étions (www.nacobta.com.na) était idéalement situé. Nous avons pu avoir un emplacement au bord de l’eau à quelques dizaines de mètres seulement des chutes. C’est bruyant, certes, mais comme c’est un bruit régulier, pas de problème pour dormir la nuit. Possibilité de faire des baignades dans les vasques non loin des cataractes. Nous profitons de notre arrivée plus tôt que prévu pour faire une visite d’un village Himbas avec un guide pris auprès du camping communautaire. C’est assez cher mais la visite vaut le coup. C’est très intéressant culturellement mais on se sent gêné de prendre ces gens en photos même si notre guide insiste pour nous dire qu’on peut photographier tout ce qu’on veut. On achètera un peu de l’artisanat proposé par les Himbas lors de cette visite même s’il n’y a rien de très joli et à notre goût mais on a l’impression de les aider ainsi. En plus du village, nous visiterons également un cimetière Himbas. Le soir, nous profitons de la plateforme d’observation du camping construite en hauteur du Kenene pour observer les oiseaux et profiter du couché de soleil.
Mercredi 11 Août
La nuit sous la tente aura été encore bien chaude pour la saison. Après le dépliage de la tente et le rangement des affaires dans le 4x4, nous repartons pour les chutes afin de les voir avec le soleil dans l’autre direction par rapport à la veille : cela permet de prendre des photos avec des effets d’ombres différents.
Nous laissons cet endroit magnifique derrière nous et redescendons dans le Sud via Opuwo et les pistes C41 et C35. Celles-ci sont en fait goudronnées d’Opuwo jusqu’à Kamanjab et de ce fait, nous mettrons bien moins de temps que prévu pour faire le trajet jusqu’à notre prochaine étape : le camping d’Hobatere Lodge (www.namibweb.com/hl.htm). A l’approche de la concession du même nom, nous longeons de très près la frontière Ouest du parc d’Etosha, ce qui nous permet de faire quelques belles rencontres avec la faune sauvage (oréotragues, rapaces, girafes) et nous retraversons une barrière vétérinaire. Cette fois-ci, rien ne nous sera confisqué. Nous arrivons au camping en milieu d’après midi : celui-ci se situe juste au bord de la concession à 2km de la route. Cet endroit aura été un autre coup de cœur du voyage. Les emplacements sont très « nature » et très bien situés à proximité d’un poste d’observation sur une petite colline surplombant un point d’eau très fréquenté. En effet, nous sommes restés tout le restant de l’après midi à observer la faune venant s’abreuver à ce point d’eau et nous avons alors vu voir des damans, des babouins, des troupeaux de kudus, zèbres de Hartmann, girafes et élands du cap. Vraiment très beau ! Le soir, nous ne traînons pas trop pour prendre notre repas et tout ranger pour la tombée de la nuit car le gardien du camping nous indique que des lions rôdent depuis plusieurs jours dans les parages. Quelques jours auparavant, nous avions effectivement rencontré un couple de français qui nous avaient confirmé les avoir vus dans ce camping mais pour nous, pas de chance : nous ne les verrons pas, juste leurs traces.
Jeudi 12 Août
Nous partons à l’aube afin d’entrer dans le parc d’Etosha au plus tôt pour en profiter au maximum pendant cette journée. En suivant les conseils obtenus sur VoyageForum, nous décidons de « couper » par les pistes D3248 et D2695 qui longent la frontière sud du parc après Kamanjab. Ces pistes sont en assez bon état et les paysages intéressants mais la route reste assez longue (compter 3 bonnes heures pour arriver à Anderson Gate). Les pistes nous font traverser de nombreuses fermes et nous devons ouvrir et refermer derrière nous plusieurs fois les barrières délimitant les concessions. Arrivés vers 10h, nous allons directement au camp d’Okaukuejo pour payer les permis pour les 3 jours que nous avons prévu de passer à Etosha et prendre possession de notre emplacement de camping (www.nwr.com.na). L’hôtesse à l’accueil est d’une lenteur incroyable ! Nous étions heureusement en 2eme position dans la file d’attente mais le temps qu’elle s’occupe de nous, celle-ci grandie à vue d’œil. Nous aurons l’emplacement C28 (c’est donc numéroté !). Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce ne sera pas le plus beau camping du voyage. Beaucoup de monde, pas d’ombre, poussiéreux et pour ne rien arranger, il fait beaucoup de vent ce jour là. On pose notre matériel de camping, on mange et on repart donc pour toute l’après midi à visiter la partie Ouest du parc accessible aux touristes voyageant en individuel, c’est-à-dire jusqu’à Ozonjuitji M’Bari. Nous n’irons pas plus loin que Grünewald et la Ghost tree forest. Les paysages sont surprenants dans ce parc : très plat, très peu d’arbres et l’approche du grand pan asséché dévoile de bien jolies couleurs. La densité de faune n’est pas extraordinaire mais c’est quand même riche en espèces. Dans cette partie du parc (Grünewald-Okondeka-Gemsbokvlakte), nous verrons beaucoup de mangoustes fauves, d’outardes de Kori, d’écureuils terrestres, de rapaces ainsi que d’autres espèces « classiques » comme les oryx, girafes, autruches, gnous, springboks et autres zèbres (de Burchell cette fois-ci). Nous voyons également pas mal d’impalas et nous ne remarquons pas tout de suite que l’espèce présente à Etosha est différente de celle qu’on peut voir en Afrique du Sud ou au Kenya par exemple. En effet, il s’agit d’une sous espèce à front noir qui était apparemment en voie de disparition et qu’ils ont réussi à maintenir dans le parc. Nous ne verrons pas d’éléphants ni de gros chats mais en fin d’après midi, nous croiserons un couple d’otocyons. C’est toujours un réel plaisir que d’observer ces animaux si mignons. Nous rentrons au camp en fin de journée pour prendre une bonne douche après avoir manger pas mal de poussière avec tout ce vent qui heureusement tombe le soir, ce qui est bien agréable pour le repas auprès du feu. Après le diner, nous allons au point d’eau du camp dont nous avons lu beaucoup de bien sur VoyageForum. Effectivement, il est très bien aménagé avec éclairage puissant et barrière au plus près du point d’eau permettant d’observer au mieux la faune. Nous ne sommes pas seuls à contempler la scène, loin de là, et il faut jouer un peu des coudes pour prendre des photos. Dès notre arrivée, deux éléphants profitent du point d’eau et plusieurs chacals tournent autour. Ils seront rejoint un peu plus tard par des rhinocéros noirs : nous en verrons 4 en tout dans la soirée. Ce point d’eau est vraiment une réussite !
Vendredi 13 Août
Pendant la journée entière, nous visiterons la partie centrale du parc d’Etosha entre Okaukuejo et Halali. Cette partie se révèlera la zone la plus riche et la plus intéressante du parc lors de notre visite. Le matin, vers Gaseb, nous retrouvons le couple d’otocyons vu la veille. A Ondongab, nous verrons 2 hyènes qui se cachent dans l’entrée d’un terrier. Au plan d’eau d’Aus, nous assisterons à de belles interactions entre des girafes, autruches et un troupeau de bubales. Ce coin est très joli avec beaucoup de végétation. En continuant plus à l’Est vers Homob et Salvadora nous aurons droit à de splendides vues sur le pan et nous verrons encore beaucoup d’oryx et de zèbres. Au plan d’eau de Rietfontein, enfin un félin: un beau lion mâle qui se dore la pilule au soleil. Il est très près de la piste dans l’herbe rase, ce qui rend la prise de photos très aisée. Amusant de voir les springboks qui, pour aller s’abreuver, passent avec le regard inquiet devant le lion endormi. Nous nous arrêtons vers midi au camp d’Halali pour prendre possession de notre emplacement de camping. Cette fois-ci, pas de numéro : on se met où on veut. Nous irons manger sur la plateforme d’observation du plan d’eau d’Halali : à cette heure de la journée, pas grand chose à voir si ce n’est des Kudus et de nombreux oiseaux. On repart l’après midi toujours vers l’Est. Au plan d’eau de Goas, il y a des éléphants. Chouette ! Il y a également pas mal de voitures, ce qui nous intrigue, et un des conducteurs nous indique qu’il y a 2 lionnes à voir. Effectivement…mais très loin et couchées dans les herbes hautes. Impossible de prendre une photo. On ne reste pas trop longtemps et on repart en direction d’Okerfontein. Sur le chemin, on décide d’aller à Batia. Erreur : cette partie est assez inondée (on se demande pourquoi) et la piste passe plusieurs fois dans de l’eau stagnante, ce qui couvre de boue notre 4x4…pour ne rien voir finalement. Nous prenons ensuite la piste qui longe le pan jusqu’à Okerfontein. Cette piste est très scénique et riche en faune (oryx, zèbres, impalas, springboks etc…) et nous croisons 2 éléphants, dont un qui s’approche très près de la voiture (frisson). Arrivé à Okerfontein, une lionne est couchée dans l’herbe. Elle est très bien positionnée et on peut l’observer très facilement. Il se fait déjà tard et nous retournons sur Halali via le plan d’eau de Goas. Il y a encore plus de monde, voitures et animaux : éléphants, oiseaux, zèbres, les lions sont toujours au loin presqu’impossible à voir et il y a deux girafes qui sont en pleine parade amoureuse. Nous n’avons jamais vu d’accouplement de girafe et nous attendrons longtemps qu’elles passent à l’acte mais c’est déjà presque l’heure de la fermeture des camps et nous devons partir. Dommage ! Du fait de notre arrivée tardive au camp, nous mangeons de nuit, rapidement accompagnés de plusieurs ratels qui visitent tous les emplacements pour fouiller les poubelles en quête de restes de nourriture. Ces bestioles sont incroyables, sans aucune peur de nous et chipent tout ce qui reste à porter de leur mâchoire. Après le repas, nous allons au plan d’eau du camp. Il est plus petit que celui d’Okaukuejo mais tout aussi bien aménagé. On attend un petit quart d’heure et rapidement le spectacle commence, et quel spectacle !! Tout d’abord, plusieurs rhinocéros noirs dont une mère avec son petit. Ils sont très craintifs. Puis, sans aucun bruit, arrive un troupeau d’éléphants de tous âges. On en comptera 26, splendide ! Pendant que les éléphants boivent, se projettent de la boue ou jouent pour les plus jeunes, un rhinocéros arrive également puis peu après…un léopard ! C’est tout simplement incroyable : pendant quelques minutes nous aurons donc en même temps autour du plan d’eau éléphants, rhinos et léopard. Ce dernier reste toutefois un peu à l’écart et repart assez rapidement dans les bois. Quelle soirée ! Nous retournons dans la tente les yeux et la tête plein d’images.
Samedi 14 Août
Pour cette journée, nous avons prévu de visiter la partie Est du parc autour de Namutoni où nous passerons notre dernière nuit à Etosha. De bon matin nous nous dirigeons vers Goas où nous avions fait de belles rencontres la veille. Il y a beaucoup moins de voitures mais toujours autant d’animaux : des éléphants et une hyène qui déambule autour de l’eau puis se dirige droit sur nous (super pour les photos) pour disparaitre dans la forêt. Ensuite, nous continuons sur Okerfontein où nous verrons notre premier (et dernier) rhinocéros noir de jour. Il est assez loin mais avec une très bonne visibilité. Puis nous allons au point d’eau de Ngobib : rien, à part quelques autruches. Sur la piste du retour, de nombreux véhicules sont stationnés : c’est sûr, il doit y avoir quelque chose à voir ! Effectivement, une lionne avec ses 2 petits sont couchés dans l’herbe à l’ombre d’un arbuste. Cependant, l’herbe est haute à cet endroit et impossible de prendre une photo montrant autre chose que le dessus de leur tête. On reste longuement à les observer en espérant qu’ils se découvrent mais ils resteront immobiles tout le temps. Nous continuons alors notre route sur Namutoni et en chemin, nous nous arrêtons au point d’eau de Chudob où ici encore beaucoup d’animaux sont présents : girafes, gnous, springboks, zèbres…et élands du cap. Un immense essaim d’oiseaux virevolte au dessus du plan d’eau, ce qui est magnifique à regarder. On prend la dik-dik loop juste à coté de Namutoni, réputé pour y abriter des léopards mais nous ne verrons rien. Pour midi, nous prenons possession de notre emplacement qui est bien agréable avec du gazon (surprenant dans cette région plutôt aride) et ombragé. Après le repas, nous repartons vers le nord du parc : Twee Palms, Tsumcor jusqu’à Andoni Plain. Nous ne verrons pas grand-chose. Nous rebroussons chemin en prenant les pistes qui longent le pan. C’est un peu plus animé : zèbres, oryx, girafes, phacochères et...une hyène morte. Nous repassons au plan d’eau de Tsumcor et là, fantastique, on croise un impressionnant troupeau d’éléphants (peut-être une cinquantaine). Il y en a partout : devant, derrière, sur les cotés du 4x4. On n’en mène pas large. On coupe le moteur et attendons que toute la troupe passe son chemin pour regagner le camp à la fin de l’après midi. Des mangoustes rayées jouent sur le gazon à l’entrée du camping. Le soir après le repas nous allons au plan d’eau de Namutoni qui a l’inconvénient d’être assez loin des plateformes d’observation et en partie bouché par de hauts roseaux. Nous verrons 2 éléphants s’y désaltérer ainsi que des milliers de passereaux qui forment de véritables nuages en mouvement, ce qui est du plus bel effet avec le soleil couchant. Une fois la nuit tombée, tout s’arrête et nous ne verrons rien d’autre d’exceptionnel. Les jours passent mais ne se ressemblent pas...
Dimanche 15 Août
Nous nous levons très tôt dès le lever du jour car nous avons beaucoup de route jusqu’à Bagani dans la bande de Caprivi. Au cas où, on décide tout de même de refaire la dik-dik loop qui est juste à coté du camp. On ne voit rien au plan d’eau, ni sur la piste mais en retournant vers le camp, bingo, on tombe sur 4 lions : deux adultes et deux jeunes qui se reposent à deux pas de la route. Superbe rencontre pour cette fin de visite à Etosha. Il est déjà 7h30 et il est vraiment temps de quitter le parc pour la Bande de Caprivi.
Ces trois jours à Etosha auront été un bon souvenir. Les paysages sont très différents de ce qu’on avait pu voir dans les parcs Sud-Africains et si la densité de faune n’égale pas celle du Kruger ou d’Umfolozi, nous aurons vu toutefois de nombreuses espèces et de belles interactions aux différents points d’eau. Pas de léopard (de jour) ou de chasse mais n’en demandons pas trop. Nous n’aurons pas vu également de dik-dik Damara alors qu’ils sont normalement assez communs dans ce parc.
On quitte Etosha par la route C38 qui mène à la B1. On croisera plusieurs steenboks, kudus et…un couple de dik-dik Damara ! Evidemment, nos appareils photos sont rangés. Nous sommes maudits. Arrivés sur la route B1, nous coupons par les pistes D3001 et D3016 via Tsintsabis pour gagner en distance. Ces pistes sont toutes droites et en très bon état. Nous croisons ici encore de nombreux animaux : kudus, phacochères, autruches... Nous nous perdons un peu en arrivant sur Tsintsabis car il y a d’importants travaux de construction d’une route goudronnée jusqu’à Tsumeb et qui perturbent l’entrée du village. Arrivés sur la route B8 goudronnée, c’est de nouveau tout droit jusqu’à Rundu, sans trafic et monotone. Nous profitons de Rundu pour faire le plein d’essence et de nourriture puis nous continuons en direction de Divundu où la route reste désespérément rectiligne. Par contre, on s’ennui moins dans cette partie de la Namibie qui est beaucoup plus peuplée avec de nombreux villages tout en huttes de bois ainsi que des étals d’artisanat sur le bord de la route. Rien de bien folichon toutefois. A Divundu, on quitte la route goudronnée pour la piste en direction du Botswana et de la petite réserve de Mahango. Juste avant, nous bifurquons pour le Mahangu Safari Lodge en bordure de l’Okavango (www.mahangu.com.na) où nous passerons la nuit.
En se levant tôt il est tout à fait possible de faire Etosha-Bande de Caprivi dans la journée sans imprudence et en prenant son temps. Par contre, ne pas oublier que dans cette partie de la Namibie, on est à l’heure du Bostwana, soit une heure d’avance sur le reste du pays.
Le lodge est superbe et les emplacements de camping très bien situés en bordure de la rivière. Les blocs sanitaires sont nickel avec eau chaude. Il y a une petite piscine et plusieurs plateformes d’observation en hauteur pour les oiseaux. Par ailleurs, quelle vue sur la rivière ! On arrive à temps pour le boat cruise du soir. Je le recommande fortement. Pas cher (150N$/p) et on longe pendant 2h la partie Ouest du parc de Bwabwata bordant l’Okavango et qui s’avère très riche en faune. Lors de cette croisière, nous verrons des guibs harnachés, des crocodiles, beaucoup d’oiseaux dont les rares becs-en-ciseau d’Afrique (et de très près pour les photos) et des buffles. Le compte y est : nous aurons donc vu les big 5 en Namibie ! Au retour au lodge, nous décidons de prendre le repas dans leur restaurant. Très bon. La nuit dans la tente sera un peu fraiche avec l’humidité de la rivière toute proche et nous constaterons le lendemain qu’un hippopotame est passé à deux pas de notre tente sans rien entendre.
Lundi 16 Août
Le lever du jour nous révèle un beau spectacle depuis notre tente avec les volutes de vapeur de qui se dégagent de l’Okavango à la fraicheur du matin. Superbe. Comme à notre habitude, nous quittons le lodge très tôt le matin pour profiter au mieux de la petite réserve de Mahango. Une fois payé de le permis d’entrée (90N$ pour 2 personne) nous prenons la piste qui longe l’Okavango. Cette piste est très agréable avec de beaux paysages et de nombreuses avancées sur les rives de l’Okavango. Question animaux, c’est le festival d’oiseaux de toute sorte : rapaces, spatules, oies, ibis, bec-ouverts, calaos, blue waxbill, guêpiers etc…impossible de les citer tous. Pour les animaux plus gros, ce n’est pas le Pérou en ce début de matinée : on voit quelques zèbres, des impalas et des babouins et des cobes lechwe au loin mais rien de plus. Cette réserve est réputée pour abriter une grande population d’antilopes rouannes et d’hyppotragues : où sont-ils ? Nous continuons vers le site de picnic au pied d’un baobab immense. Nous arrivons déjà sur la piste principale qui mène au Botswana ; il est encore tôt et on décide de refaire la boucle. De nouveau à l’entrée on choisit finalement de prendre l’autre piste qui part vers l’intérieur de la réserve. Tout le monde nous déconseillait de la faire car très boisée et difficile d’y voir des animaux. Tant pis, on a du temps et on y va quand même. Après quelques centaines de mètres seulement, bingo, nous croisons un petit troupeau d’antilopes rouannes suivi par des zèbres. Ils doivent se diriger vers la rivière. Ces antilopes sont très belles : un cou énorme et de très grandes oreilles mais ils sont très farouches et disparaissent vite à l’approche de notre 4x4. Nous continuons vers le point d’eau qui se situe 10km plus loin. La piste n’est pas en très bon état mais nous croiserons zèbres, autruches (avec des petits), un cob des roseaux (il me semble) et des phacochères. Nous avons de la chance au point d’eau : plusieurs antilopes rouannes et un magnifique hyppotrague mâle à la belle robe noire foncée s’y désaltèrent. Quel spectacle ! Eh bien, nous avons bien fait de ne pas écouter les conseils. Après les avoir observé longuement jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la forêt, nous décidons de continuer sur la piste qui rejoint la route principale après 20km au lieu de rebrousser chemin. Le panneau indique pour 4x4 uniquement : pas de problème, on en a un…Ce sera notre baptême du feu, sable très profond + végétation très dense sur les 20km : horrible pour la conduite et rien à voir. Heureusement, on ne croise qu’un véhicule à la fin de la piste. Je ne sais pas comment on aurait fait si on s’était croisé avant. C’est une portion que je déconseille mais finalement très formateur pour nous pour Moremi et Chobe. Nous reprenons une nouvelle fois la piste qui borde l’Okavango : nous verrons 2 éléphants au loin, quelques damalisques sassaby et toujours autant d’oiseaux. Nous prenons le déjeuner sur le bord de la rivière puis nous quittons la Namibie pour le Botswana et la région du Panhandle.
Le passage de frontière à Mohembo est très facile et expéditif. Pour l’entrée au Botswana avec un 4x4 loué, nous prenons un double entry permit (160 Pula), ce qui nous permettra de gagner un peu d’argent pour nos prochaines entrées au Botswana. Nous nous arrêtons à Shakawe pour prendre des Pulas à l’ATM de la Barclays Bank. Très pratique. Puis nous poursuivons jusqu’au Drotsky’s Cabins, notre prochaine étape (www.drotskycabins.com).
Ce lodge et très bien fait : emplacements de camping spacieux et en bordure de l’Okavango, blocs sanitaires très propres et ils ont une magnifique plateforme d’observation sur l’Okavango. Nous nous renseignons sur les boat tours qu’ils organisent pour observer l’avifaune, n’étant pas fans de pêche : l’autre activité principale proposée par le lodge. Nous réservons un tour de 2h pour le soir en espérant voir la rare chouette pêcheuse de Pel car ils connaissent un lieu où elle chasse régulièrement. La ballade est riche en observations : hippopotames, crocodiles, varans et des milliers d’oiseaux (martins pêcheurs de diverses espèces, colonies de guêpiers écarlates ou à front blanc nichant sur les berges de la rivière, balbuzard pêcheurs, hérons, aigrettes, cigognes etc, etc…) mais nous ne verrons pas la fameuse chouette de Pel. C’est vraiment un superbe endroit et je remercie chaudement les internautes (Ericarole, Vinnylove…) de m’avoir fortement incité lors de la préparation du voyage de visiter cette partie du Botswana plutôt que de rester 2 nuits sur Mahango. Ce fut vraiment un bon conseil. Repas du soir pris autour du feu au bord de la rivière.
Mardi 17 Août
Nous repartons le lendemain matin pour une seconde ballade en bateau de 3h. Nous verrons toujours autant d’oiseaux que la veille dont des jabirus et des jeunes aigles pêcheurs au plumage bien moins caractéristique que les adultes. Au détour d’un méandre de la rivière, nous surprenons un hippopotame qui fera volteface violement pour plonger dans l’eau sous notre bateau. Petite frayeur et notre guide de mettre à fond les gaz pour échapper à l’animal. Quel souvenir ! Nous aurons également la chance de voir des loutres pendant cette balade. Tout d’abord, 2 individus nageant au milieu de l’Okavango puis au retour vers le lodge, une loutre peu timide se prélassant sur la berge de la rivière, ce qui nous a permis de bien l’observer. Encore de belles images pendant cette matinée dans le Panhandle.
Vers 11h, nous reprenons la route pour la bande de Caprivi. Passage de la frontière à Mohembo toujours aussi facile. Arrêt technique à Divundu pour prendre de l’essence et pour la première fois, problème : il n’y en a plus ! Nous sommes loin d’être à sec alors nous ne sommes pas inquiets et on se dit qu’il y en aura bien à Katima Mulilo. La traversée de l’Okavango se fait sur un pont bien étroit puis la route B8 traverse en ligne droite le parc Bwabwata sur 200km. Les nombreux panneaux indiquant la présence possible d’éléphants nous font ralentir l’allure mais nous n’en verrons aucun. Arrivés à Kongola, nous allons directement à la première station pour prendre de l’essence et se rassurer. Nous retournons un peu sur nos pas pour prendre la piste qui mène au Mazambala Island Lodge (www.mazambala.com) situé sur les rives de la rivière Kwando (qui devient Linyanti plus au sud et enfin Chobe vers Kasane). Le lodge est situé sur une presqu’île que nous ne pouvons atteindre en voiture cette année car le niveau du Kwando est trop haut mais le camping, lui, reste accessible. Le camping est très basique (mais il y a quand même de l’eau chaude dans les douches) et les emplacements sont idéalement situés en bordure de rivière : encore un site magnifique. Nous y sommes en fin d’après midi et après renseignement, il y a un boat tour qui est prévu de 17h jusqu’au coucher du soleil pour observer la faune dans cette partie du Kwando. C’est assez cher (250N$/p) et ma femme n’est pas très emballée, ayant déjà fait un boat tour le matin même. J’insiste et on y va. Finalement, nous ne serons que deux sur le bateau et très rapidement, on ne regrette pas notre décision. En effet, notre guide est très sympa et pas avare d’explication sur la flore et la faune que l’on rencontre, et quelle faune ! C’est très riche dans cette zone qui fait frontière avec la partie Est du parc de Bwabwata. Nous verrons de très près de nombreux cobes lechwe, crocodiles et hippopotames, des guibs harnachés, des babouins, kudus et impalas ainsi qu’un troupeau d’éléphants s’abreuvant et jouant sur les rives du Kwando. Vraiment très chouette à regarder.
Le repas du soir au bord de l’eau avec tous les oiseaux sera également mémorable malgré les nombreux moustiques. Heureusement nous avions commencé notre traitement anti paludéen – Lariam - à l’approche de la bande de Caprivi. Nous ne trainons pas trop dehors le soir car nous entendons des hippopotames qui ne semblent pas être loin. Effectivement, une fois dans la tente, nous les apercevons passer tranquillement juste devant notre emplacement. Le son de milliers de grenouilles et autres insectes nous bercera pendant toute la nuit.
Mercredi 18 Août
Ce matin, on ne traine pas pour replier la tente car nous avons beaucoup de route et deux passages de frontière pour rejoindre notre prochaine étape : Victoria Falls pour visiter les chutes coté Zimbabwe. Nous avions longuement hésité entre Zambie et Zimbabwe pour réserver l’hébergement et visiter les chutes. Le trajet semblait beaucoup plus simple coté Zambie (un seul passage de douane à Katima Mulilo) ; de plus, nous avions des infos contradictoires et peu encourageantes pour le passage de la frontière au Zimbabwe avec une voiture de location. Mais plusieurs personnes, Ericarole en tête, avaient bien insisté : « il faut absolument voir les chutes coté Zimbabwe ». Nous avons donc suivi ces conseils et on a bien fait, même si cela a été un peu rock-n-roll.
Comme pour Mohembo, le passage de la frontière Namibie-Bostwana à Ngoma fut une simple formalité. Avec le double entry permit, nous n’avons rien eu à payer cette fois-ci. Le pont sur la rivière Chobe offre par ailleurs de superbes vues et un premier aperçu de la richesse de la faune. Par contre, il y a une barrière vétérinaire où on nous demande d’ouvrir le frigo. Pas de problème, on avait prévu le coup et nous n’avions pas de viande fraiche mais à Ngoma, le biltong ne passe pas ! Et pourquoi donc ? Les autres fois, c’était ok mais là rien à faire, on nous embarque tout notre biltong. Grrr…ce ne sera pas perdu pour tout le monde ! Dès que l’on entre dans la réserve de Chobe par la route principale qui va jusqu’à Kasane, on est mis dans l’ambiance avec les nombreux animaux qu’on croise : buffles, kudus et éléphants !
Nous arrivons à Kasane puis avec un peu d’appréhension nous nous dirigeons vers le poste de frontière de Kazungula pour le Zimbabwe. Finalement, cela se passera très bien : pas du tout folklore africain. A la douance, un premier guichet pour payer les VISA (30US$/p) puis un second guichet pour les taxes véhicule. Pour notre Toyota Ilux 2.7i essence: 55US$ de taxe carbone et autres + 50US$ pour une assurance obligatoire valable 1 mois. Pour chaque paiement (en cash et US$ uniquement), nous recevons un imprimé officiel avec tampons etc... En 30 minutes, le passage de la frontière est réglé. Cela nous est revenu en tout à 165US$, donc moins cher qu'en passant par un TO local à Kasane (50US$/p/trajet soit 200US$ pour nous deux). En discutant avec les locaux, il semble que les autorités du Zimbabwe cherchent à améliorer les choses pour faire revenir les touristes dans le pays. Enfin, pas tant que cela tout de même. Voyez plutôt : 5km après la frontière, il y a un barrage de police où ils arrêtent tous les véhicules. Nos papiers de douane étaient bien en règle (ouf) mais un policier nous fait remarquer que nous n’avons pas de déflecteur blanc à l’avant du notre 4x4, ce qui est apparemment contre la loi au Zimbabwe. Ah bon ? Cela fera 10US$ d’amende et on devra en acheter à Victoria Falls (1US$). Je peste contre le loueur ! Ensuite, il faut faire très attention aux limitations de vitesse. On l’apprendra plus tard mais il faut savoir qu’un contrôle radar est régulièrement mis en place à l’entrée de la ville. Ce jour là, il était là et on tombe dans le panneau : nous étions à 90km/h pour une limite à 80km/h. Re-police et re-amende : 50US$ ! Je peste contre moi-même cette fois-ci. Nous arrivons à destination vers 13h, passablement énervés et amputés de 226US$. Un guide sud africain nous indiquera l’astuce : si possible, toujours suivre un autre véhicule (surtout les bus des TO) quand on roule au Zimbabwe.
Nous prenons possession de notre bungalow au Victoria Falls Rest Camp (www.vicfallsrestcamp.com). Celui-ci s’avère bien défraichi et moyennement propre. Les blocs sanitaires sont par ailleurs très sales. Ce sera notre plus mauvais hébergement pendant tout ce voyage.
On se requinque pendant le repas de midi puis nous allons visiter les chutes…à pied car je ne veux plus prendre la voiture pour éviter une autre amende ! L’entrée du parc n’est d’ailleurs qu’à 2km. Sur le chemin, de nombreux vendeurs insistent pour nous vendre pour des sommes dérisoires de l’artisanat (assez joli d’ailleurs par rapport à ce qu’on a pu voir en Namibie) ou des anciens billets de 25 milliards ou 10 trillions de dollars zimbabwéens : sombre souvenir de la période d’inflation exponentielle qu’a connu le pays avant d’abandonner leur monnaie pour les US$. On sent la pauvreté qui existe encore dans ce pays.
Il faut maintenant débourser 30US$/p pour la visite des chutes. La végétation est de type forêt humide, bien différente de ce qu’on a pu voir jusqu’alors. Les différents points de vue aménagés sur les chutes sont splendides, tous aussi impressionnant les uns que les autres. Cette année en Août, les chutes sont encore grosses en on s’en prend plein la figure. Difficile de filmer ou prendre une photo sans une goutte d’eau sur l’objectif. Danger point est particulièrement glissant mais la vue est à couper le souffle. Devil’s cataract est également impressionnante. Tous ces embruns créent des effets d’arcs-en-ciel superbes. Nous avons dépensé beaucoup de dollars aujourd’hui mais la visite des chutes est vraiment un moment fort du voyage.
Nous n'avons pas visité les chutes coté Zambie mais nous sommes allés sur le pont qui enjambe les gorges (impressionnant, je recommande). C'est gratuit : on vous donne à la douane un coupon "laisser passer" pour la visite du pont qui est une sorte de zone franche entre Zambie et Zimbabwe. Par contre, pour visiter les chutes coté Zambie, il faut passer le poste de douane et donc payer le VISA d'entrée en Zambie. Il faut surtout demander qu'ils ne vous mettent pas de tampon car au retour à la douane du Zimbabwe, ils vérifient les passeports et s’ils voient que vous êtes allés en Zambie ils vous demandent de payer un VISA double entrée qui est plus cher que celui payé à Kazungula. Apparemment le truc marche pour ne pas payer de supplément mais on n'a pas essayé.
Après le pont, il nous reste encore du temps pour aller voir les gorges et le point de vue situé non loin du renommé Victoria Falls Hotel. Un policier nous accompagne pour y aller (c’est rassurant !) dixit pour nous éviter le harcèlement des vendeurs. Le point de vue est magnifique mais il y a des câbles partout (pour les tyroliennes et autres activités fortes en adrénaline), ce qui n’est pas terrible pour faire des photos « nature ». Nous traversons le Victoria Falls Hotel, majestueux et luxueux. C’est à la fois impressionnant mais gênant toute cette richesse dans un pays aussi pauvre.
Pour le soir, nous décidons de manger au restaurant du camp qui est très bon et autre bonne nouvelle : très bon marché. Cela fait du bien au porte monnaie après tout ce qu’on a dépensé cette journée.
Jeudi 19 Août
Nous nous renseignons pour un survol des chutes en avion mais les prix proposés sont trop élevés pour nous. Nous repartons donc pour le Botswana et cette fois-ci, on reste bien en dessous des 80km/h ! Le passage à la frontière se fait sans soucis mais comme nous entrons déjà pour la 3eme fois au Botswana, le double entry permit n’est plus valable dans sa totalité et nous devons payer la partie Road Permit pour 45Pulas de plus. De retour à Kasane, nous allons directement à notre lodge (www.kubulodge.net) pour s’installer à notre emplacement de camping (bien équipé avec prises électriques et lumière, les sanitaires sont très propres et il y a même une petite piscine réservée pour les campeurs). Nous réservons avec eux un boat cruise sur la rivière Chobe pour l’après midi (départ à 15h). Nous profitons du temps qu’il nous reste pour faire le plein de provisions aux supermarchés très bien achalandés de Kasane (le Spar est particulièrement bien fourni). Nous voulons également faire le plein d’essence mais aucune station sur Kasane n’a de sans plomb ce jour-là ! Notre niveau d’essence est encore bon et on espère que cela ira pour les 2 jours prochains que nous devons passer dans le parc national de Chobe. Nous attendons 15h dans les jardins du Kubu Lodge près de la rivière où de nombreuses mangoustes rayées déambulent. A l’heure prévue, un 4x4 nous emmène à l’embarcadère où nous attend le bateau qui travaille avec le lodge et là bonne surprise : nous ne serons que les deux avec le guide. Super ! Cette croisière est un must : aussitôt passé le poste de contrôle « fluvial » pour entrer dans le parc, on est frappé par la richesse de la faune sauvage qui règne dans cette partie du Botswana. Outre de très nombreux oiseaux (martins pêcheurs de toute sorte, bec-ouverts, hérons, becs en ciseau d’Afrique, aigles pêcheurs etc…), nous verrons de très près et avec un autre perspective que depuis notre 4x4, de nombreux crocodiles, varans, hippopotames (dont des petits tout rigolo) mais également de grands troupeaux de buffles ainsi que des impalas et cobes de lechwe. Nous aurons la chance de voir plusieurs pukus (d’assez loin tout de même) : cela sera la seule fois pendant notre séjour dans la région. Le plus impressionnant pendant cette croisière restera le nombre d’éléphants. Il y en a des centaines, à chaque méandre de la rivière, qui viennent s’abreuver et se couvrir de boue. Je n’en ai jamais vu autant de ma vie. Voir les éléphanteaux jouer et s’ébrouer dans la boue épaisse puis avoir toutes les difficultés à s’en sortir sans l’aide des plus grands est particulièrement amusant. Le boat cruise durera jusqu’au coucher du soleil et avec de telles observations, on ne voit vraiment pas le temps passer. C’est une excursion ne manquer sous aucun prétexte ! Seul bémol : on est loin d’être seul et quelques fois, c’est presque l’embouteillage sur la rivière. Notre bateau était petit, ce qui nous a permis de s’isoler et voir en toute tranquillité certains animaux dans les petits méandres peu profonds de la rivière où les plus gros bateaux ne pouvaient pas aller. Essayez de vous renseigner avant de réserver sur le type de bateau proposé dans la prestation. Le soir, nous prendrons notre repas sur le qui vive en nous assurant que les babouins ne s’approchent pas trop près. Il y a également des gardiens qui resteront toute la nuit dans le camping car on nous explique que les vols dans les zones touristiques du Botswana sont en pleine recrudescence. Nous aurons droit à ces gardiens dans tous les autres campings fait par la suite au Botswana. Ce n’est guère rassurant pour l’avenir.
Vendredi 20 Août
Nous partons du lodge au plus tôt pour profiter au mieux de notre journée dans le parc national de Chobe (partie river front). Au passage, on s’arrête à nouveau dans une station d’essence mais toujours pas de sans plomb. Gloups ! On espère qu’ils en auront dans 2 jours qu’on on sortira du parc.
Nous arrivons à Sedudu Gate vers 7h30 où nous allons payer nos permis d’entrée et montrer notre réservation au camp d’Ihaha pour le soir. Nous avions entendu que depuis peu les permis ne pouvaient plus être pris aux entrées des parcs au Botswana mais seulement dans les bureaux du DWNP. A Kasane, les bureaux sont en fait à la porte de Sedudu. Nous prenons alors en même temps les permis pour Moremi que nous visiterons plus tard. Cela fait en tout une belle petite somme.
Un mot sur la gestion des parcs au Botswana (permis et réservations des campings public) car c’est assez compliqué depuis 2009 quand le Département des Parcs Nationaux (DWNP) a changé les règles et commencé à privatiser les campings. Quand nous avions fait nos réservations, les camps d’Ihaha à Chobe et Xakanaxa à Moremi étaient encore gérés par le DWNP mais maintenant il faut contacter Kwalate Safaris (pour les camps South Gate, Xakanaxa, Ihaha, Khumaga, Njuca Hills) : P.O Box 2280, Gaborone, Botswana, Tel: +267 686 1448 ; Fax: +267 686 1448; Cell: +267 71308283 / 71307435, kwalatesafari@gmail.com.
Pour le camp de North Gate à Moremi, il faut contacter Mapula Lodge (pour les camps North Gate, Savuti, Linyanti), Tel : +267 6865366 / 6865365, Fax: +267 6865367, sklcamps@botsnet.bw ou mapulalodge@info.bw (www.mapulalodge.com). Pour 3rd bridge (que nous n’avons pas réussi à avoir), il faut contacter Xomae Group (pour les camps 3rd Bridge, Nxai Pan, Baines Baobabs ) ; Tel/Fax + 267 6862221, Cell +267 73862221 ; xomaesites@botsnet.bw (www.xomaesites.com). En conclusion, vous réservez et payez les campings directement avec ces prestataires et les permis sont à payer aux bureaux DWNP à Maun, Gaborone ou Kasane (Sedudu Gate) (dwnp.parrogabs@gov.bw).
Nous dégonflons les pneus à 1.7bars. Une fois la gate passée, la piste rejoint à travers bois les rives de la rivière Chobe. Il y a de nombreuses pistes mais c’est assez facile pour se repérer. Typiquement, il y a celles qui bordent la rivière de près, la piste principale un peu plus en hauteur et plusieurs pistes qui s’enfoncent à l’intérieur du parc dans de petites vallées. Pendant les 2 jours passés au Chobe river front, nous avons pris plusieurs fois les pistes intérieures et à chaque fois on n’a rien vu du tout (hormis des éléphants) : la végétation est en fait assez dense, la visibilité pas terrible et de toute façon, il y a tellement de choses à voir au bord de la rivière que j’ai trouvé ces pistes assez décevantes.
L’état des pistes est très aléatoire au river front : cela va de la belle piste bien dure aux pistes défoncées quand on cherche à passer dans les zones non inondées aux abords de la rivière et aux pistes avec du sable bien mou et très profond. En voulant laisser passer un 4x4 venant vers nous sur la piste principale, je me suis bien ensablé comme un débutant en essayant de changer d’ornières. Sans même avoir eu le temps de se faire du souci que 5 minutes plus tard un camion (en fait un bus scolaire avec des dizaines d’enfants sur la benne arrière !) venait nous désensabler en tirant notre 4x4 avec notre corde (qui cassera pendant l’opération). La honte quand même ! Avec la corde cassée, nous ne nous sommes plus trop aventurés sur les petites pistes secondaires et isolées pour le reste de notre séjour dans le parc.
Pour cette première journée, nous avons vu quelques hyppotragues noirs, un guib harnaché, des antilopes rouannes, de nombreux buffles avec quelques beaux troupeaux, des zèbres, des impalas, des hippopotames, une curie de vautours sur une carcasse, de nombreux oiseaux et 4 lionnes. Celles-ci étaient allongées sous un arbre près de la rivière, bien à l’ombre et on a presque failli les louper car nous regardions surtout coté rivière où il y a toujours quelque chose à voir. Toujours aussi impressionnant, c’est le nombre incroyable d’éléphants qui viennent se désaltérer en fin d’après midi. Nous en aurons vu des centaines. C’est très impressionnant et même assez flippant quand ils passent devant la voiture ou bloquent les pistes. Il n’y alors qu’à attendre qu’ils libèrent le chemin n’ayant jamais osé forcer le passage (comme on a vu d’autres le faire). Nous verrons même un jeune éléphant mort sur le bord d’une piste secondaire. Si la diversité des oiseaux est indéniable dans ce parc, j’ai trouvé que c’était moins marquant pour les mammifères.
Pour le soir, nous avons dormis dans le camp d’Ihaha. C’est un site vraiment génial, un de mes coups de cœur, au milieu de la nature sauvage auprès de la rivière où les hippopotames et les éléphants n’étaient jamais bien loin. Le coucher de soleil avec les pêcheurs en toile de fond était splendide. Les blocs sanitaires étaient refaits à neuf et d’une propreté irréprochable. Pour le repas du soir, nous n’avons pas trop trainé et nous étions dans la tente dès la nuit tombée. Nous avions laissé les fenêtres ouvertes au cas où des animaux seraient passés devant notre tente mais nous n’avons rien vu. Par contre, une famille de babouins est restée dans un arbre derrière notre tente et nous avons eu droit à un concert de grognements et de cris pendant toute la nuit.
Samedi 21 Août
Le réveil avec la tente ouverte sur la rivière est un grand moment : déjà les hippopotames sont là. Le drive du matin sera assez calme. Nous verrons tout de même un petit groupe d’antilopes rouannes ainsi que des cobes à croissant : les premiers qu’on voit au Botswana. Comme la veille, nous observons un autre attroupement de vautours autour d’une carcasse : c’est assez impressionnant de voir comme ils se battent pour manger ce qu’il en reste. Par contre, toujours pas de prédateurs dans les parages. Nous essayons diverses pistes sans trop de succès et en début d’après midi, les passagers d’un 4x4 nous indiquent où un léopard fait la sieste dans le bush. Super ! Belle observation, cela sera le seul félin que nous verrons de la journée. Pas de lions ce jour là en effet. Nous croiserons plus tard dans l’après midi de nombreux hyppotragues noirs ainsi que quelques chacals mais d’assez loin. Comme d’habitude, des éléphants en très grand nombre traversent le parc en fin de journée en direction de la rivière où ils se regroupent par centaines pour boire ou se couvrir de boue contre les parasites. De belles opportunités de photos et à force d’en voir, je gère un peu mieux mon stress quand ils s’approchent de près de notre véhicule.
La fin de journée approche et on se dirige vers la sortie coté Sedudu Gate. Ces 2 jours passés au Chobe river front auront été riches en observations de la faune sauvage, très variée et avec un nombre vraiment impressionnant d’éléphants (c’est ce qui m’aura marqué le plus). Les paysages et les vues sur la rivière sont magnifiques et le camp d’Ihaha est vraiment idéalement situé. Un très bon souvenir.
De retour à Kasane, on file droit vers une station d’essence car le niveau commence à être vraiment bas et bonne nouvelle, ils ont de nouveau de l’essence sans plomb ! On fait donc le plein et on regonfle les pneus. On cherche également une nouvelle corde puisque la nôtre est inutilisable mais il est trop tard et les garages sont déjà fermés. Nous dormirons à nouveau au camping du Kubu Lodge pour la nuit (www.kubulodge.net).
Dimanche 22 Août
Nous quittons le camping dès 6h30 car nous avons beaucoup de route à faire. En effet, il nous a été impossible d’avoir une place de disponible dans le camp de Savuti pour la fin Août et comme nous avions lu sur divers sites qu’il était très long et assez périlleux de faire dans la journée la piste entre Kasane et North Gate Camp à Moremi alors l’autre option était de rejoindre Moremi par la route goudronnée via Nata, Gweta et Maun mais cela rallonge considérablement (environ 600km). Quand je vois ce qu’ont vécu Pierre77N et Ericarole cette année sur Savuti/Linyanti (casse et routes inondées), je me dis qu’on a bien fait d’être prudent étant donné qu’on voyageait seul. Par ailleurs, nous avions lu que la route entre Kasane et Nata, bien que goudronnée, était en très mauvais état avec d’innombrables nids de poule qui limitaient fortement la vitesse maxi. Nous avions donc prévu une halte vers Gweta au Planet Baobab (www.unchartedafrica.com).
En fait, il s’est avéré que la route entre Kasane et Mpandametanga (100km) est en très bon état, large et très roulante. Elle passe par ailleurs près des limites du parc Chobe et nous avons vu de nombreux animaux en début de matinée : steenboks, kudus, autruches et éléphants. C’est très sympa de conduire et observer en même temps tous ces animaux. Il y a également une barrière vétérinaire qu’on n’avait pas vu sur la carte et avec les provisions faites à Kasane on craint le pire mais cette fois-ci, le biltong et le poulet passe mais pas les saucisses…que je dois jeter au feu sur place. Ensuite, la route qui continue jusqu’à Nata (200km) a été réparée : tous les nids de poule ont été bouchés. De plus, ils sont en train de l’agrandir et de belles portions toutes neuves sont déjà en service. Les travaux devraient être finis pour toute la section Kasane-Nata d’ici 2 ans apparemment. Du coup, nous étions à Gweta vers 11h !
Nous avons alors décidé de pousser jusqu’au Nxai Pan National Park pour visiter la partie de Baines Baobab. Arrivés à l’entrée du parc, bonne nouvelle, nous pouvons prendre les permis sur place. La piste jusqu’à Baines Baobab est en tôle ondulée sur une bonne partie du trajet mais pas trop difficile. Nous arrivons sur site pile poil pour le déjeuner. Quel site : ces énormes Baobabs au pied d’un grand pan asséché sont magnifiques ! Nous profitons de l’ombre de ces géants pour manger à l’abri du soleil qui cogne fort et nous nous baladons un peu sur le pan pour profiter de la vue. C’est très étonnant comme paysage.
Finalement, comme nous sommes déjà à plus de 80km de Gweta et seulement à 130km de Maun, on décide de ne pas dormir au Planet Baobab (tant pis pour la réservation déjà payée) et d’aller directement à Maun afin d’avoir plus de temps pour Moremi le lendemain.
Nous arrivons à Maun en fin d’après midi avec suffisamment de temps pour se préparer pour nos 4 prochains jours dans le parc de Moremi et faire le plein de provisions et d’essence. Mais c’est Dimanche et comme les garages sont tous fermés, nous devrons attendre le lendemain matin pour acheter cette maudite corde qui nous manque. Pas question de conduire dans Moremi sans elle.
Nous dormirons au camping du Sedia Riverside Hotel à 10km au Nord de Maun (www.sediahotel.com). Les emplacements et les sanitaires sont corrects mais ce n’est clairement pas le camping le plus beau du Botwsana. Par contre, les prix sont bas : 30Pulas par personne.
Lundi 23 Août (journée noire)
Après avoir trouvé (enfin !) une corde dans un garage de Maun, nous nous dirigeons vers Moremi. La route est d’abord goudronnée jusqu’au village de Shorobe puis se transforme en piste assez roulante jusqu’à une barrière vétérinaire (Buffalo Gate). Dans ce sens, on peut tout passer en nourriture mais pour le retour sur Maun il faut que toute la viande et les produits laitiers soient mangés sinon ils les confisquent. Juste après la barrière, la piste se divise en deux : une en direction de Savuti, l’autre pour Moremi. C’est très bien indiqué avec un grand panneau. On passe ensuite devant le camping de Kaziikini réputé auprès des self-drivers et qui lui aussi est très bien indiqué. On est déjà en pleine région sauvage avec pas mal d’animaux : girafes, impalas, zèbres et nous tombons sur 2 lions qui mangent une proie. Quelle chance ! et tout cela avant même d’atteindre l’entrée Sud de Moremi (Maqwee Gate). On se dit alors que ça va être le festival à l’intérieur. A South Gate, on montre nos réservations de camping ainsi que les permis payés à l’avance. Les rangers nous indiquent les régions du parc visitables et les pistes à éviter car Moremi est encore bien inondé et de grandes portions ne sont pas franchissables. Voyageant seuls avec notre 4x4 Toyota Ilux, ils nous expliquent par exemple que nous ne pourrons pas rejoindre Xakanaxa depuis Kwai par la piste du nord car celle-ci est trop inondée et que nous devrons faire le détour par South Gate. Mince ! Comme nous avons 2 nuits de prévu au camp de North Gate/Kwai avant Xakanaxa cela ne va pas être pratique.
Nous prenons la piste qui part plein Nord vers North Gate. Elle est large mais avec du sable assez profond. Après seulement quelques km parcourus, un gros bruit sous la voiture et on s’arrête immédiatement. Panique ! Quel est le problème ? En fait, une plaque de protection du différentiel du pont avant du 4x4 s’est cassé et en se déformant, se met à frotter le sol violemment. On sort les outils, élève la voiture autant que possible avec le cric et allongé sous la voiture, j’essais d’enlever cette plaque pour la remettre d’aplomb mais impossible. Après 2h de tentative, j’abandonne et on se rend à l’évidence : on doit retourner à Maun pour réparer car il est impossible de continuer comme cela dans Moremi. Quelle frustration, j’en aurais pleuré ! Retour donc à Maun mais au pas pour éviter de tout abimer même si j’ai pu redresser un peu la plaque. Comme on doit repasser la barrière vétérinaire on cache toute la nourriture dans nos sacs pour éviter la confiscation : on ne va pas en plus racheter de la viande !
Au garage Toyota de Maun, ils n’ont évidemment pas cette pièce en rechange mais ils me disent qu’ils devraient pouvoir réparer. Effectivement, après 1h30 de découpe, redressage et soudage, tout est remis en place. Bon boulot mais il est déjà 16h : trop tard pour rejoindre le camping de North Gate avant la fermeture. Bilan de la journée : 450Pulas de réparation, une journée et une nuit perdues à Moremi…mais on est dépanné. Nous repassons une nuit au camping du Sedia Hotel (www.sediahotel.com).
Mardi 24 Août
Nous repartons pour Moremi. Va-t-on enfin réussir à visiter ce parc ?
Contrairement à la veille, nous ne verrons rien d’exceptionnel sur le chemin jusqu’à Maqwee Gate. Une fois dans le parc, nous consacrerons toute la journée à visiter la région Nord du Moremi le long de la rivière Kwai. C’est effectivement bien inondé et de nombreuses pistes longeant la rivière sont impraticables. Toutefois, nous ne tentons pas le diable étant donné que nous sommes seuls et qu’on ne croise pas beaucoup de véhicule alors on fait vite demi tour dès que nous ne sommes pas sûr de ce qu’il y a à traverser. La piste Nord en direction de Xakanaxa est par contre entièrement recouverte d’eau peu après Dombo Hippo Pools. Les paysages sont superbes et les nombreuses pistes offrent de magnifique vues sur la rivière. Nous voyons beaucoup d’oiseaux mais curieusement et contrairement à ce que nous avions pu lire dans divers carnets de voyage, la densité de faune est très faible. Pendant toute cette journée, nous verrons très peu d’animaux hormis des cobes de lechwe et vers la fin de l’après midi quelques éléphants de taille assez impressionnante. Un éléphant viendra se planter littéralement devant notre 4x4 pendant de longues minutes en nous regardant bien fixement avant de repartir tranquillement dans la forêt. On n’en mène pas large et on n’a même pas la présence d’esprit de prendre des photos. Malgré cette rencontre inoubliable, la journée reste au final assez décevante par le peu d’animaux et d’espèces rencontrés.
Nous rentrons au camp de North Gate (www.mapulalodge.com) vers 16h30. Les emplacements sont bien situés en lisière de forêt et les douches sont impeccables. Un des aspects positifs de la privatisation des camps aura été au moins de remettre à neuf les blocs sanitaires. Les anciens sont encore debout et il n’y a pas photo. Pendant le repas du soir, on fait attention aux nombreux babouins qui ne trainent pas très loin. Juste après avoir fini de manger, on remarque 3 éléphants qui passent le long des blocs sanitaires…et se dirigent droit vers notre emplacement ! Ils vont rester ainsi un bon moment à manger à 5m de la voiture. C’est vraiment impressionnant ! Nous essayons de prendre quelques photos mais la nuit tombe vite à cette heure tardive. On ne tarde pas trop à monter dans la tente pour ne pas se retrouver nez à nez avec les pachydermes. Dans la nuit, comme nous avions laissé les fenêtres ouvertes avec les moustiquaires, nous verrons 2 hyènes passer sans s’arrêter au pied de notre tente puis un autre éléphant manger les feuilles de l’arbre sous lequel nous étions. Difficile de faire plus près ! Incroyable, on en verra plus cette nuit que pendant toute la journée !
Mercredi 25 Août
Pour cette journée, nous visitons la région de Xakanaxa. Comme la piste Nord est bloquée, le long détour par South Gate nous fait perdre pas mal de temps le matin. Les paysages aux alentours de Xakanaxa sont très différents de ceux de Kwai mais c’est toujours aussi beau…et inondé. Impossible d’aller sur Dead Tree Island par exemple. La piste au niveau de 4th Bridge est également sous les eaux mais franchissable d’après les rangers. Sur place, on attend quand même que les experts passent (Sud Africains et TO) pour bien repérer les pièges à éviter et ne pas s’embourber. Une fois qu’on a compris comment faire, c’est en fait assez facile. La région vers Third Bridge camp est plus sèche et la végétation plus proche de la savane que de la forêt.
En ce qui concerne les animaux, c’est toujours assez pauvre mais tout de même mieux que la veille. Il y a toujours autant de cobes lechwe et nous verrons également quelques girafes, zèbres, impalas, hippopotames, vervets et éléphants mais rien de bien extraordinaire. Pas un seul buffle à l’horizon malgré toute cette eau ! Nous verrons tout de même un couple de lions à deux pas de Third Bridge camp. Cette journée encore, s’il n’y avait pas la diversité des paysages et les nombreuses espèces d’oiseaux observées, cela resterait bien décevant. Devenons-nous trop difficile ?
Le camp de Xakanaxa où nous passerons la nuit (kwalatesafari@gmail.com) est magnifique. Idéalement situé sur une sorte de presqu’île entourée par les eaux. De nombreux écureuils se baladent dans les emplacements et le coucher de soleil sur les roseaux qui entourent le camp est superbe. Un autre coup de cœur. Et comme à North Gate, les blocs sanitaires sont très propres. Nous ne verrons rien de spécial la nuit mais n’en demandons pas trop.
Jeudi 26 Aôut
Pour la dernière journée à Moremi, nous consacrons les visites à Mboma Island et la région de Bodumatau. En passant Third Bridge camp, on cherche les lions aperçus la veille mais ils n’y sont plus. La longue piste qui fait la boucle autour de Mboma Island est très belle mais le sable profond et certaines portions sont assez difficiles à négocier mais on ne s’enlisera aucune fois. Cette partie est un peu plus riche en animaux : encore et toujours des cobes de lechwe, zèbres, bubales, phacochères, girafes, mangoustes, divers oiseaux, 2 chacals surpris au détour d’un virage et de nombreux éléphants. Deux scènes resteront dans ma mémoire. Pour la première: un bébé éléphant dormait aux pieds de sa mère au beau milieu de la piste très étroite et entourée d’arbres à cet endroit. Impossible de passer ailleurs et pas question de forcer le passage car la mère nous fait comprendre qu’il ne faut pas s’approcher. On coupe le moteur et on attend alors que le petit se réveille et se lève, ce qui fait bouger la mère et libère la piste. Deuxième scène un peu plus loin : alors que je « jaugeais » un éléphant qui mangeait au bord de la piste pour savoir si je pouvais passer, je ne remarque pas un autre qui avance à grand pas et s’arrête au pied d’un palmier devant la voiture. Il reste immobile quelques secondes et tout à coup, donne 2 violents coups de tête dans le tronc pour tenter de le casser puis repart comme si de rien n’était. Je ne m’y attendais pas et trouve la scène particulièrement drôle. Nous continuons la piste et passons 2nd et 1st bridges, plus faciles à franchir et nous allons explorer la région de Bodumatau. C’est de nouveau très inondé mais nous y verrons de grands troupeaux de gnous, impalas, zèbres, damalisques sassaby et éléphants. Les zones où sont passés les troupeaux d’éléphants sont bien ravagés, c’est assez impressionnant à voir et inquiétant à la fois. On se demande ce qu’il se passerait si on se retrouvait au beau milieu du passage d’un de ces troupeaux. Les hippopotames sont également en nombre et nous verrons quelques bucorves. Ce sera la partie de Moremi où nous verrons le plus d’animaux…mais toujours aucun gros chat !
En fin d’après midi, il est grand temps de retourner vers South Gate puis Maun que nous atteindrons seulement la nuit tombée. Nous dormirons à Audi Camp (www.okavangocamp.com). La déco des blocs sanitaires est particulièrement réussie mais les emplacements ne sont pas très jolis et assez petits. On est un peu entassés d’autant plus qu’il est bien complet.
Vendredi 27 Août
Notre voyage au Botswana touche bientôt à sa fin et c’est un peu triste que nous quittons la région du delta de l’Okavango pour rejoindre la Namibie et notre dernière étape avant le retour en France. La route de Maun jusqu’au poste de frontière de Mamuno est goudronnée sur tout le trajet, très roulante mais particulièrement longue et monotone même si les paysages changent une fois de plus à l’approche du Kalahari. La ville de Ghanzi à l’air bien propre et moderne mais nous ne ferons que la traverser. Le passage de la douane se fait très facilement et peu après, nous quittons la route principale pour nous arrêter au Zelda Game & Guestfarm où nous passerons la nuit (www.zeldaguestfarm.com). Pour la dernière nuit, nous avions réservé une chambre pour nous relaxer et préparer toutes nos affaires pour le grand départ le lendemain. Nous avons droit à un magnifique bungalow très spacieux. L’accueil est très chaleureux avec petit cocktail de bienvenue.
Il y a beaucoup d’oiseaux autour du petit point d’eau aménagé et la ferme contient de nombreux enclos avec animaux d’élevage et divers animaux sauvages dont des porcs-épic, guépards et 1 léopard. Ils ont également une réserve privée où nous comptions bien faire un game drive pour notre dernier étant donné que nous étions arrivé en début d’après-midi mais nous apprenons qu’elle est fermée aux visiteurs…car il y a des chasseurs. Déception! Nous n’avions pas bien lu mais cette ferme fait également réserve de chasse et dans l’hôtel et les chambres, les livres d’or et magazines sont consacrés à la chasse et aux trophées ! En tant qu’amoureux de la vie sauvage et après avoir visité tous ces parcs animaliers, cela fait mal au cœur. Attention donc si vous réservez à cet endroit, autant être prévenu.
Nous patientons donc une bonne partie de l’après midi dans l’affut aménagé non loin des bungalows en bordure de la réserve. Nous y verrons quelques kudus, élands et nyalas mais les grillages empêchent de prendre des photos « nature ». Au point d’eau, nous observons de nombreux crapauds chanteurs et des oiseaux dont quelques pics. Le soir, nous assistons au repas des guépards et du léopard. Cela fait très zoo mais ce seront les seuls guépards vus pendant ce voyage.
Nous dinons au restaurant qui propose un buffet très copieux et savoureux.
Samedi 28 Aôut
Pour une fois, nous ne nous levons pas très tôt : on a du temps. 3 heures de route suffisent en roulant tranquillement pour rejoindre Windhoek via Gobabis sur la route B6. Nous prenons notre dernier piquenique aux portes du Daan Viljoen Game Park, histoire de profiter une dernière fois des jolis paysages montagneux, puis nous retournons chez African Tracks pour rendre notre 4x4. Le compteur indique que nous avons parcouru 7750km pendant ce voyage ! Le contrôle de l’état du véhicule se fera très rapidement, tant mieux : ils ne sont pas trop tatillons sur les éraflures faites pendant le voyage. Nous leur expliquons par ailleurs nos déboires survenus au Zimbabwe et à Moremi et ce qu’on a dû payer pour le véhicule. Ils nous rembourserons le tout en recréditant notre carte bleue. Au global, nous n’avons donc pas à nous plaindre de la prestation de ce loueur.
Leur navette nous remmène à l’aéroport où nous prenons l’avion pour rentrer en France via Cape Town et Amsterdam. Aucun problème de retard, connexion manquée ou bagage perdu pour le retour.
Mes coups de cœur
- Les paysages grandioses de Namibie
- Sites : Dead Vlei ; Sandwich Harbour ; Epupa Falls ; Halali water hole; Okavango (région de Mahango/Panhandle) ; les chutes Victoria ; Chobe River Front
- Camping: Spitzkoppe; Epupa Falls; Hobatere; Ihaha, Xakanaxa
Mes déceptions
- Ne pas avoir vu les éléphants du désert
- La faible densité de la faune à Moremi (bien inondé cette année)
A éviter (d’après moi)
- Petrified Forest Parc près de Twyfelfontein
- Victoria Falls restcamp
Quelques conseils qui nous auront été très utiles
- prendre des sacs poubelles pour envelopper les sacs de voyage et les protéger de la poussière extra-fine qui s’infiltre dans le coffre. Un truc : ouvrir les fenêtres latérales du coffre, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer
- crème hydratante pour visage et stick à lèvres
- adaptateur permettant de recharger les batteries sur l’allume-cigare, voire un doubleur ou un tripleur
- lampe frontale pour le camping, indispensable
- GPS équipé des cartes T4A très complètes et faciles à télécharger (www.tracks4africa.com). C’est très utile pour les parcs au Botswana, un peu moins pour la Namibie.
- prendre des rands aux distributeurs de cash aux aéroports SudAf si vous y faites escale
- penser à regarder où vous avez des barrières vétérinaires à traverser quand vous faites vos provisions afin de ne pas vous faire confisquer vos denrées fraiches (viande, lait…)
Budget (28 jours pour 2 personnes) :
- Trajet avion (KLM et Air Namibia): 2200€
- Location du 4x4 (rachat de franchise à 4000N$ + assurance pneu / bris de glace) : 26300 N$
- Hébergement : ~1300€
- Nourriture : ~700€
- Divers (excursions, essence, entrées parcs) : ~2100€
Ville de Marmaris en Turquie? English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un connait cette ville ne turquie?
Merci de me repondre,
Cordialememt
Est ce que quelqu'un connait cette ville ne turquie?
Merci de me repondre,
Cordialememt
Martinique avec deux enfants en juillet English translation pending
bonjour,
nous partons 15 jours en martinique en juillet et nous nous posons qqs questions sur les moustiques par rapport a nos 2 enfants.
a part la moustiquaire pour le lit bebe que faut t'il prendre comme antimoustiques? concernant la dengue que faire? et voyez vous d'autres conseils a nous donner.
nous avons beaucoup voyage en "routard" avec mon amie mais c'est une premiere avec nos enfants...........petite angoisse, euh? si si petite.....
de plus si vous avez des conseils d'endroits a voir nous sommes preneurs.nous pensons loges dans la presqu'ile de la caravelle.
merci d'avance
The Two of Us in Istanbul: A Turkish Blue Round
Hello everyone,
I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

One-week itinerary for Luxor and Aswan
Hello,
We’d like to spend a week in Luxor and Aswan in February.
I’d asked a tour operator to organize the trip for us, but I think it’s way too expensive for what’s included.
So I’m going to try to plan it myself, and with your help if you don’t mind.
We’re 76 and 77 years old and in good shape, but I doubt we’ll be getting up at 6 a.m. every day. I bought a paper guidebook, but I haven’t read it all yet.
We arrive on a Saturday at 5 p.m. and leave the following Saturday at 6 p.m.
Here’s what I’d like to do:
The first three days in Luxor:
- Valley of the Kings: 3 tombs + Seti I and Ramses VI, and Hatshepsut; see the Colossi of Memnon along the way. Ramesseum???
First question: How much time do we need for this? I can’t figure it out. Can we see anything else the same day without feeling overwhelmed or too tired?
- Karnak Temple: Should we start with it or with Luxor Temple? How much time for both? Sound and light show in the evening? Or just Luxor Temple illuminated? Can the Avenue of Sphinxes be seen separately?
- Valley of the Nobles (2 combined tickets), Artisans’ Village, and Medinet Habu: Same question—how much time? Can we see anything else?
No one ever talks about lunch or going back to visit in the afternoon. Is it too hot? I saw there are one or two small restaurants near the temples—do you know any? Or is it better to go back to Luxor?
What’s a fair price for a taxi for a day like this? We’ll probably stay on the East Bank.
- Day 4: Then we’d like to go to Aswan, stopping at Edfu and Kom Ombo along the way. I’ve seen prices around 140 € for a private car with a driver.
- Day 5: Unfortunately, no matter how I rearrange the days, we’ll only have one day for Abu Simbel. I’ve seen prices around 140–150 €. I don’t plan on getting up at 3 a.m.—what time should we leave so it’s not too bad? We won’t have much time to explore Aswan after two days on the road plus a third to return to Luxor.
- Day 6: Philae Temple—I’ve read a lot of comments saying it’s a madhouse to get the boat. How much should we pay to avoid haggling for hours??? How much time for the visit? Return to Luxor—I was tempted to take the train, but so far I’ve only seen options very early in the morning. The price is also around 150 €. - Day 7: In Luxor, since our flight leaves at 6 p.m., I thought we’d visit the Luxor Museum. Does this itinerary seem reasonable? Is there another way to organize it? Of course, if you know drivers who offer good rates, I’m interested—but I want a good driver who doesn’t drive too fast, a car with AC and in good condition for the long trips (we’re not 20 anymore). Thanks for reading this far, and all your advice is welcome! Annaïck
- Karnak Temple: Should we start with it or with Luxor Temple? How much time for both? Sound and light show in the evening? Or just Luxor Temple illuminated? Can the Avenue of Sphinxes be seen separately?
- Valley of the Nobles (2 combined tickets), Artisans’ Village, and Medinet Habu: Same question—how much time? Can we see anything else?
No one ever talks about lunch or going back to visit in the afternoon. Is it too hot? I saw there are one or two small restaurants near the temples—do you know any? Or is it better to go back to Luxor?
What’s a fair price for a taxi for a day like this? We’ll probably stay on the East Bank.
- Day 4: Then we’d like to go to Aswan, stopping at Edfu and Kom Ombo along the way. I’ve seen prices around 140 € for a private car with a driver.
- Day 5: Unfortunately, no matter how I rearrange the days, we’ll only have one day for Abu Simbel. I’ve seen prices around 140–150 €. I don’t plan on getting up at 3 a.m.—what time should we leave so it’s not too bad? We won’t have much time to explore Aswan after two days on the road plus a third to return to Luxor.
- Day 6: Philae Temple—I’ve read a lot of comments saying it’s a madhouse to get the boat. How much should we pay to avoid haggling for hours??? How much time for the visit? Return to Luxor—I was tempted to take the train, but so far I’ve only seen options very early in the morning. The price is also around 150 €. - Day 7: In Luxor, since our flight leaves at 6 p.m., I thought we’d visit the Luxor Museum. Does this itinerary seem reasonable? Is there another way to organize it? Of course, if you know drivers who offer good rates, I’m interested—but I want a good driver who doesn’t drive too fast, a car with AC and in good condition for the long trips (we’re not 20 anymore). Thanks for reading this far, and all your advice is welcome! Annaïck
Kirghizistan juillet 2019 English translation pending

C'est à mon tour, enfin, mais il n'est jamais trop tard, de vous narrer notre voyage au Kirghizstan, à l'été 2019. Trois semaines à deux, en autonomie. Le texte n'est à l'origine pas fait pour lire seul, mais pour étoffer les photos. Vous trouverez la version originale ici: https://sites.google.com/site/kirghizstan2019/

Préambule par Gilles “Le kirzistan vous connaissez ? » ai-je demandé à mes compagnons de plongée lors d’un W.E ensoleillé de septembre suite au coup de fil de Grisemote. «J’ai l’impression que ce sera ma future destination de vacances dont je ne connais même pas le nom ni où ça se trouve ». « Le Kurdistan ? Ce doit être près de la Turquie ». Une petite visite de Maps m’en apprend plus, à commencer par son orthographe alambiquée. Coincé entre la Chine, le Tadjikistan et le Kazakhstan, c’est la destination idéale pour être loin de tout, en pleine montagne, à des hauteurs impressionnantes … Mes craintes se sont révélées exactes dès le lendemain, sur un autre appel téléphonique codé « Les billets sont pris, je répète, les billets sont pris ». Au moins, comme cela, il n’y aura pas débat sur la destination. Mais que diable vais-je donc faire dans cette galère …? Qu'est-ce qui a bien pu nous donner l'envie? Et bien tout d'abord le carnet de voyage de Marie (mlefevre sur Voyage Forum) et ses superbes photos: https://sites.google.com/site/kirghistan201801/home puis aidée par les intervenants de Voyage Forum, je cite entre autre (mlefevre, Perju, Max68, laurence49b , Changgulu, Squeed38 ) merci à eux, le blog "voyager au Kirghizstan sur facebook, le superbe livre de Cécile et Laurent, véritable bible du Off Road, une carte, indispensable pour la préparation des étapes
et puis après avoir téléchargé multiples applications diverses et variées, nous avons utilisé Off Line Maps + qui nous a permis de télécharger les cartes au préalable et de pouvoir les utiliser sans connexion. Nous avions aussi les cartes vendues par Cécile et Laurent, très pratique et tout prémâché. Maps-me pour les stations services, banques etc.... Mais pas toujours à jour et "ioverlander" pour d'éventuels points de bivouac. Bref, une sacré préparation quand même. Comme toujours, pour que ça se passe au mieux sur place, le travail en amont est colossal. Nous partons à l'aventure certes, mais l'aventure ça se prépare!!!!
Le Kirghizstan est donc un pays d'Asie Centrale, qui faisait partie autrefois de l'URSS, et qui en garde quelques attaches, et dont la religion majoritaire est l'Islam, mais souple et entachée de chamanisme, chez les nomades et dans les villages de campagne. Pas de voile pour les femmes, et la vodka est la boisson dominante dans les supermarchés. On y parle russe (et vraiment peu ou pas anglais). Les Kirghizes sont un peuple nomade qui transportent leur campement, les yourtes, pendant les mois d'été, de juin à août, car ensuite les routes sont impraticables, et le climat extrêmement froid. Les nomades sont particulièrement accueillants. Il n'est pas rare, voire très fréquent, qu'ils établissent leur campement à plus de 3000 mètres.
Au Kirghizstan, il y a tellement, mais tellement de fleurs , que j'ai choisi de commencer chaque chapitre par une présentation florale.
Début juillet, c’est le départ. Nous partons de la capitale des Gaules, Lyon et son terminal d’aéroport flambant neuf, en plein rodage (un espace gigantesque et un goulet d’étranglement incompréhensible au niveau de la douane qui bloque tous les passagers au pied d’un ascenseur – le bordel quoi !).
Vu le poids des bagages avec la tente et de quoi s’habiller chaud et froid, nous avons à nouveau opté pour Turkish airlines et ses 30 kgs par passager. L’avion à Lyon a pris du retard au décollage, du coup, c’est au pas de course que nous traversons de part en part le tout nouvel aéroport de Istanbul.Encore un peu plus de cinq heures de vol et nous atterrissons à Bishkek, capitale du Kirghizstan. Avant de rejoindre notre loueur de voiture, nous récupérons nos bagages, et là surprise, un de nos sacs a disparu, remplacé par un autre qui lui ressemble fort, mais qui n’est pas le nôtre. Inédit comme contrariété ! C’est le sac avec notre tente et nous avons prévu de bivouaquer la presque totalité du voyage. Nous cherchons désespérément celui qui a subtilisé notre sac par erreur, mais rien n’y fait! Gilles part faire une déclaration de perte, pendant que l’employé de la location de voiture patiente avec les bagages et que je vais au comptoir de Megacom, nous acheter deux cartes SIM, téléphone et accès internet pour 2,50€ par semaine. Inutile de s’en priver, et très utile pour google maps (quand il y a du service, car la majeure partie des lieux où nous avons évolué sont en pleine nature, et sans réseau). Alors que je patiente au comptoir, je vois un papa et ses trois enfants avec un sac qui ressemble beaucoup au nôtre. Après vérification, c’est bien lui, et l’homme ne s’était pas rendu compte de sa méprise. Quelle chance de retrouver notre bagage, c’est inespéré ! Il faut ensuite monter au second annuler la déclaration, et récupérer enfin la voiture. Beaucoup de temps perdu! Notre loueur c’est TRAVELAND, trouvé sur internet avec des voitures qui semblent tenir la route, pour un prix dans la norme de ce que l’on peut trouver. Nous lui avons loué aussi table, chaises et réchaud. La fatigue, peut-être un excès de confiance, nous notons quelques points, et ne prenons pas de photos du véhicule. Grosse erreur ! Presque un mois après notre retour, nous recevons une facture de toutes les rayures ou craquelures ou je ne sais quoi qui nous sont imputées, et seront prélevées sur la caution laissée. Autant dire qu’ils vont refaire la carrosserie à nos frais et sans possibilité de recours. TRAVELAND SURTOUT PAS, à éviter absolument! Bref, nous ne savons pas encore que ce sont des voleurs, mais j’avais quelques méfiances quand même, dues au fait que Marie Lefèvre était passée par eux également, et sans avoir autant d’ennuis , ils n’avaient pas été très fair play. Nous avions réservé un NISSAN Patrol, et c’est en fait un MITSUBISHI Pajero. Les pneus, comme pour Marie, sont des pneus de SUV et non de 4X4. Ils feront l’affaire ainsi que la voiture maniable et suffisamment puissante à la fois car nous n’avons pas rencontré de terrain mou ou boueux. Par contre, pas très grande, nous devons replier les sièges arrières pour y caser la table pliante de grande taille, ainsi que notre malle que nous emportons dans tous nos voyages en camping, pratique mais encombrante. Nous rejoignons l’Aurum hotel où j’ai réservé la nuit de l’arrivée et celle du départ. Rien d'extraordinaire, mais a fait le job. Organisation du coffre, courses, repos et nous voilà partis pour une petite visite dans le centre ville. Pas trop de charme, architecture type années soviétiques, pas de temps à perdre dans l’esthétisme y compris pour les statues, comme nous le verrons maintes fois au cours du voyage.
Petit tour au bazar de Osh qui est gigantesque. Nous sommes d'ailleurs pris dans des embouteillages inextricables. Petite mise en bouche de conduite pour Gilles!
Nous dînons dans un restaurant pour l’équivalent de 7 euros à deux, et dodo.
Nous devons rejoindre aujourd'hui Kochkor où nous avons réservé deux jours de randonnée à cheval, pour monter au lac de Kol Ukok, par l’intermédiaire de JAILOO TOURISM. C’est un gros challenge, Gilles ne connait pas trop le cheval, quant à moi, je ne suis pas remontée depuis ma jeunesse, mais c’est un rêve. Alors, quoi de mieux qu’au Kirghizstan, pays du cheval par excellence, pour le réaliser.Nous nous arrêtons à la Tour Burana, vestiges d'un minaret du 9ème siècle. L'environnement est beau, sous un ciel plombé, nous prenons nos premiers clichés avec délectation.
A côté de la tour, nous déambulons dans un champ de balbals, statues monolithiques de guerriers, datés semble-t-il, du 6ème au 10ème siècle. Ils ornaient les tombes des nomades turcs.
Nous reprenons donc la route pour atteindre Kochkor, but de la journée. L'arrivée sur le réservoir de Orto-Tokoy par une route qui le domine est sublime.
Kochkor est une petite ville assez sympathique au regard de celles, rares cela dit, que nous avons croisées. Nous arpentons notre premier cimetière niché au coeur des montagnes qui entourent la bourgade. Nous le trouvons plutôt attrayant, mais c'est notre premier jour, et nous découvrirons au fil du temps, l'importance des cimetières omniprésents, parfois presque des cités.
Par l’intermédiaire de Jailoo Tourism, nous passons la nuit dans une chambre «royale», dans la Guesthouse de Saïkal. Elle nous concocte un fort bon dîner et petit déjeuner . Nous goûtons nos premiers boortsoghs, des beignets que l’on nous offrira souvent lorsque nous serons reçus. Ce qui est amusant aussi, c’est le sucre candy qui est proposé sous forme de gros blocs, comme d’énormes minéraux de gypse ou de cristal de roche.
Nous partons dès le matin rejoindre nos chevaux, avec Kalys, notre guide anglophone pendant deux jours. Le reste du temps, il est étudiant en chirurgie dentaire à Bishkek. Nous avons prévu pour l’occasion des pantalons de cheval à prix modique, trouvés chez Décath, et des guêtres pour les mollets. Ça ne prend pas beaucoup de place dans les bagages et nous ne l’avons pas regretté. (ça soulage quand même pas les courbatures, faut pas rêver)!
Les selles sont sommaires et mes rênes sont en sisal, mais le chemin est superbe. Pour conduire un cheval Kirghize il faut juste connaître les trois mots magiques : « tchou » (en avant), « drrrrrrr », (doucement) et « tak » (stop). Les chevaux sont quand même très à l’écoute et nous avons l’impression de conduire une Rolls Royce (même si le mien semble être un papy et me fait quand même mal au cœur).
Nous nous arrêtons dans un premier jailoo pour déjeuner. (Les jailoos, ce sont les campements des nomades pendant l’été, qui installent leurs yourtes et leurs troupeaux dans les pâturages parfois même à 3000 mètres ou plus.) Une hôtesse nous attend et nous propose un repas très copieux. Toutes les tables des hôtes que nous avons rencontrés sont toujours garnies de gâteaux secs, bonbons, souvent de crème et de confiture. D’ailleurs dans les épiceries une partie très conséquente est dédiée à la vodka et à la bière, une autre ENORME aux gâteaux et aux bonbons, le reste étant de moindre importance semble-t-il.
Nous goûtons, une boisson kirghize, sorte de bière au goût de levure et remplie de céréales fermentées. C’est très nourrissant et nous avons bien aimé, c’est le jarma.
Nous reprenons nos montures pour rejoindre notre jailoo du soir au lac de Kol Ukok. Le temps se gâte, les Kways sont de sortie et les doigts commencent à être glacés. Le jailoo se trouve à 3100 mètres d’altitude. Toute la partie qui longe le lac est très abrupte, et le chemin étroit et caillouteux, il faut être vigilant pour essayer de guider son cheval au mieux.
Le coin est superbe, mais le temps peu propice et nous sommes gelés. Un bon tchaï (thé) de notre hôtesse, dans la yourte « restauration » et une bonne dose d’arnica en ce qui me concerne et nous entamons une sieste car il fait très mauvais, et la rando équestre de la journée complète nous a quand même éprouvés. Ce sera notre première expérience sous la yourte (que nous partageons avec notre guide Kalys). Il y a des matelas chauds et moelleux et de grosses couvertures, mais malgré tout cela, j’ai du mal à me réchauffer tant j’ai eu froid. Notre hôtesse vient alimenter le poêle qui se trouve dans la yourte, et dont le tuyau traverse le haut pour évacuer la fumée dehors. Dans les alpages, pas de bois, on utilise donc le carburant que l’on trouve à profusion, la bouse de vache séchée.
Au bout d’un certain temps, Gilles se lève pour alerter nos hôtes, de la fumée a envahi la yourte. C’est vrai que j’avais mal à la tête, mais n’y avait pas prêté attention. Le poêle est mal conçu. Kalys et moi rejoignons Gilles dehors, pendant qu’on répare la tuyauterie du foyer. Notre hôtesse s’excuse auprès de nous, nous avons quand même été à la limite de l’intoxication.
Le temps est vraiment pourri, froid et dans un brouillard total nous rejoignons tous les membres du jailoo dans leurs imperméables qui s’amusent beaucoup à faire des photos avec nous.
Repas du soir, poisson du lac pour Gilles qui a adoré et « plov » pour moi qui ne mange pas de poisson, espèce de riz (qui pourrait ressembler à des lentilles corail trop cuites), avec des morceaux de mouton. Ce n’est pas mon plat Kirghize préféré, un peu trop sec. Pain, crème, gâteaux, bonbons, thé à profusion.
On se couche avec les poules même s’il n’y en a pas, mais après la chevauchée de la journée nous sombrons rapidement dans les bras de morphée.
Kalys est très en retard au petit déjeuner. Il n’a pas attaché nos trois chevaux et ceux-ci ont ressenti un besoin de liberté, qui les a emmenés bien loin de nos yourtes. Et chouette, le soleil est là!
Ce matin nous devons aller jusqu’à un lac plus haut (le lac Testor ) avant d’entamer le chemin du retour. Une fois nos montures récupérées, Kalys nous propose d’aller jusqu’au lac à pied si nous le voulons bien, car il a plu toute la nuit et le chemin est dangereux pour les chevaux, nous dit-il. Nous voilà donc partis. Kalys avait juste omis de nous dire que la balade était loin d’être de tout repos, et le lac pas tout près. Nous débutons à 3100 mètres, mais sommes beaucoup moins alertes que lui, enfant du pays qui sautille de rocher en rocher.
Très rapidement, je suis « au bout de ma vie ». De surcroît, nous sommes partis sans eau, Kalys n’y ayant pas pensé, et on ne nous en a pas fourni. Suante, haletante, je progresse difficilement dans le terrain accidenté et Gilles est à peine plus à l’aise. Au bout d’une heure et demi peut-être de crapahutage pas aisé, notre cabri de Kalys, fait une chute dans les blocs de rochers et se tord de douleur. Nous craignons qu’il ne se soit cassé le bras. Nous le soignons avec notre trousse de secours, et lui mettons le bras en écharpe. Nous ne pouvons pas le laisser là, seul et souffrant visiblement le martyre, donc demi-tour, nous ne verrons pas le fameux lac malgré tous nos efforts pour y parvenir ! GRRRRRRR !!!!!! Je pense que Kalys, dans la jeunesse de l’âge (19 ans) a surestimé et le temps et la difficulté de la rando .Nous sommes un peu inquiets tout de même car la route est longue pour retourner vers Kochkor, et nous ne voyons pas comment il va pouvoir repartir à cheval. (Parvenir jusque-là n’est possible qu’à pied ou à cheval). Mais arrivés près des yourtes, Kalys retire son bras en écharpe, par fierté, et nous rentrons donc, comme si de rien n’était ! La descente à cheval est plus fatigante que la montée, et nous sommes contents d’arriver enfin au bercail que nous regagnons du coup assez tard après toutes ces péripéties. Nous récupérons notre voiture laissée à la guesthouse, faisons le plein d’essence et les courses à Kochkor et nous avançons sur le chemin qui mène au lac Issyk Kul, vers le Fairytale canyon que nous devons aller voir le lendemain. Le coucher du soleil nous force à nous arrêter avant, et nous choisissons un point de bivouac sur le lac, repéré grâce à l’application « IOVERLANDER ». Nous campons tout près de l’eau, c’est notre première nuit sous les étoiles et le coin est calme et splendide. Seule une nuée de moustiques nous accompagne, gâchant le plaisir des lieux. Beaucoup d’aventures à la clé, pour ce trip à cheval, mais qu’est-ce que c’était bien!!!!!!
C’est près du lac Issyk-Kul, d'un bleu profond et entouré de hauts sommets de part et d’autre, que avons posé notre premier campement. Il est gigantesque et sa profondeur est de 280 mètres!
C’est le lac alpin (1600 mètres d’altitude) le plus grand au monde après Titicaca. Il a la particularité d’être salé, et de ne jamais geler malgré les températures extrêmes en hiver.
Sur l'autre rive, à l'opposé, après une bande de Kirghizstan, nous pouvons apercevoir le Kazakhstan.Nous mettons un peu de temps à décoller pour nous organiser, et nous n’arrivons au canyon de Skazka (appelé aussi fairytale canyon) que vers midi. Il est tout près de la route, et nulle marche pour y accéder, donc très fréquenté (enfin, relativisons, comme cela peut l'être au Kirghizstan!). Cela étant dit, nous arrivons quand même à nous éloigner des quelques personnes présentes qui elles ne s’éloignent guère du chemin. C’est une palette de couleurs vraiment chouette.
Nous parcourons environ 80 kilomètres jusqu’à l’intersection de la route qui va nous mener à Jeti-Öguz (les sept taureaux), très populaire ici. Nous passons devant le lieu-dit « le cœur brisé ». La lumière est bien orientée, ce qui n’est pas le cas pour les splendides roches rouges. Nous repasserons aux sept taureaux le jour suivant puisque nous devons camper plus loin et que le chemin est un cul-de-sac.
Nous nous dirigeons vers le canyon en face des structures, les gorges du dragon. Elles sont aussi dans l’ombre. Nous nous enfonçons peu dans le goulet sans soleil et entamons la suite du périple jusqu’à la vallée des fleurs.
L’endroit est très fréquenté et de nombreux camps de yourtes jalonnent le chemin. Sûrement un haut lieu de villégiature pour les Kirghizes. Nous poussons jusqu’au bout du bout de la piste. Là, il n’y a plus personne hormis quelques yourtes et bien entendu des troupeaux, des chevaux. Il y a vingt kilomètres de piste, mais comme son nom l'indique, c'est de la piste, et le chemin est long.....Nous trouvons un très joli coin de bivouac, proche du torrent, un vrai petit jardin japonais. Oui, mais le soir tombe, nous sommes à 2200 mètres d'altitude, et le soleil est caché par les montagnes environnantes, ça caille sévère. Nous profitons du cours d’eau glaciale pour nous mettre deux bières au frais. Doudoune, bonnet et vite dans le duvet 0° après le dîner. La nuit est claire, et le ciel constellé d'étoiles.
Nous profitons de l’endroit sous le soleil. C’est très beau, et de nombreuses fleurs telles que nous aimerions en avoir dans notre jardin (lupins, pieds d’alouettes etc...) nous entourent.
Nous avons d’abord la visite de chevaux curieux, puis plus tard d’un jeune garçon qui vient nous saluer (en russe naturellement). Peu de personnes parlent anglais, y compris les jeunes. Par contre, à chaque bivouac nous aurons des visites qu’elles soient de natures animales diverses, ou humaines. Il se passe toujours quelque chose.
Le garçon est sympathique et s’installe à côté de nous. Je lui offre alors un « truc pour faire des bulles » (pas très élégant, mais je ne sais pas comment le dire autrement...), que j’ai amené de France, et nous regardons les bulles s’élever dans le soleil avec des reflets iridescents. Il est super heureux et repart ravi avec son cheval. J’avais prévu d’en amener plusieurs pour les offrir aux enfants, mais j’ai eu peur que cela ne finisse en déchet dans la nature, du coup seuls deux exemplaires ont voyagé avec nous. Par contre, nous avons amené des gâteaux français de toutes sortes, et nous les avons offerts à droite à gauche, au fil des rencontres, et cela a toujours été très apprécié. Les Kirghizes sont gourmands….
Nous reprenons tranquillement la route de retour, sur les traces de la veille. On ne va pas se mentir, le jeu n’en valait pas la chandelle. Beaucoup de temps de route de piste, et la vallée même si elle est belle n’a rien de plus que tant d’autres parcourues, y compris les fleurs que nous trouvons à foison partout, partout.
Par contre, très fortuitement nous tombons sur un groupe de personnes en costume. C’est une mise en scène de photographies pour un guide touristique. Nous passons un petit moment à profiter de l’aubaine, et retournons ensuite aux formations rocheuses de Jeti-Öguz .
Nous grimpons sur les falaises qui leurs font face de l’autre côté de la route et entamons une rando en longeant les gorges du dragon, mais cette-fois-ci en les surplombant. Ça aurait été un superbe coin de bivouac.
De nombreuses ruches jalonnent les bords des routes, nous achetons plusieurs pots de miel à une vendeuse. Miel qui fut très apprécié de nos enfants, connaisseurs en la matière.
Nous avions ensuite décidé d’aller dans la vallée de Altyn Arashan, point de départ pour le trek « Alakul ». Pas de trek pour nous, cependant on disait la vallée très belle, mais difficilement accessible. En fait, le loueur nous interdit trois endroits: celui-ci, le lac Kel Suu après le jailoo où nous devons aller, et la vallée près de Enilchek où nous devions aller également avant un changement de programme.(mais aussi les passages de rivière, donc quand on fait de la piste, difficile de les éviter la plupart du temps). Comme dit précédemment, nous nous méfions du loueur (et pour cause), donc nous décidons d’abandonner cette vallée et de nous diriger pour vagabonder vers Karakol et sa région, puisque notre prochaine étape sera Jyrgalan, plus au nord.
Nous faisons un nouveau plein d’essence et de victuailles à Karakol, ville plus attractive que celles traversées précédemment sans toutefois nous laisser un souvenir impérissable. En fait, il y a un effort de couleur sur les maisons. Nous visitons la mosquée chinoise, rigolote, mais en travaux et c’est vendredi, donc on ne peut pas visiter l’intérieur et l’église orthodoxe, dont tout le charme à mon sens est dans l’architecture extérieure, l’intérieur étant très bling bling (jugement personnel).Puis nous décidons d’arpenter les pistes jusqu’à la vallée de Karkara, où nous devrons rebrousser chemin au check point, faute d’avoir un permis. La balade n’est pas désagréable et nous permet de croiser chevaux, vaches, moutons, en pleine liberté et assister à certains instants de vie que nous prenons plaisir à observer. Ici, il n'y a pas de touristes, et nous sommes vraiment en tête à tête avec la nature. C'est vendredi, et dans un des villages que nous traversons, ils pratiquent un des hobbys nationaux, des joutes équestres. Ce sont ces jeux là entre autre auxquels nous assisterons en fin de voyage, lors des jeux nationaux au lac Son Kul. Deux équipes se disputent une carcasse de chèvre et doivent aller la mettre dans le but adverse. Des ruches, partout des ruches, des fleurs, partout des fleurs...Très alpin, très champêtre, très cultivé, pas désagréable à arpenter. Le soleil baisse et nous devons trouver un coin de bivouac. Pas toujours facile. Celui-ci nous prend du temps, nous faisons gare aux moustiques potentiels et une fois tous les critères validés nous trouvons enfin, un endroit sous un arbre, assez loin de la route. Nous ne sommes pas à une altitude trop élevée, 2000 mètres et la chaleur est douce. Au matin, ce sont les vaches qui traversent notre campement, entre la table, la voiture et la tente, de multiples cornes et sabots passent tranquillement pour rejoindre leurs pâturages. Puis, peu de temps après un homme à moto (assez rare pour le souligner) vient nous saluer. Il nous fait comprendre qu’il possède tous les pâturages alentours y compris celui sur lequel nous campons, mais pas de souci. Puis ce sont les abeilles ! Pourtant pas de ruches dans les environs proches ! Nous avons craint les moustiques et bien ce sont les abeilles qui nous importunent jusqu’à nous faire fuir très rapidement à l’issue du petit déj pris sur le pouce. On colle tout dans la voiture vite fait bien fait, pour le restructurer ailleurs. Entre-temps nous avons aussi eu la visite de cette petite famille, à trois sur le cheval. La femme parle parfaitement anglais, et nous explique qu’ici c’est la maison des abeilles. C’était donc ça !!!!! Une restructuration plus tard, nous rejoignons Jyrgalan, où nous avons réservé notre deuxième trip à cheval. Journée tranquille dans la guesthouse Alakol, siège de « destination Jyrgalan » . C’est avec eux que nous avons réservé notre trek de deux jours à cheval avec nuit en yourte à Eki Chat. La description qu’ils en donnent sur leur site est fameuse, nuit sous la yourte avec accueil d’hôtes extrêmement sympathiques, Danik et Yryskul qui vont nous concocter un repas traditionnel digne de ce nom. C’est la première prestation que nous réservons, et l’offre est alléchante. Nous payons une somme considérable 300$ pour la totalité, pour deux, énorme pour ce pays, mais on se dit que le jeu en vaut la chandelle! La journée de détente à la guesthouse est très plaisante. Repos pour certain, crapahutage pour d'autre, notamment dans le cimetière tout blanc, qui de loin semble entouré de neige! Des marguerites, ce sont des marguerites.... Nous profitons de l’endroit pour faire une lessive et Gilles, pour une somme modique, décide de tester une prestation proposée : des massages . Le masseur ne parle que russe, mais grâce à leurs téléphones qui traduisent tout avec reconnaissance vocale, ils arrivent à échanger. C’est ainsi que Gilles apprend, que la spécialité de son masseur, pourtant très doué, ce ne sont pas les massages mais l’api thérapie. Happy thérapie ? comprend Gilles. Non, non, «api thérapie», je peux vous faire essayer… C'est ainsi, que Gilles se voit appliquer une abeille à l'aide d'une pince à épiler sur la peau, qui la malheureuse finira écrasée, mais aura le temps de se défendre dans un virulent coup de dard. C'est bon pour les articulations, lui dit-il! Mais comme nous devons faire beaucoup de route, il ne conseille pas d'utiliser tout l'essaim, ouf!!!! Bon, pour une prochaine "apithérapie", on se contentera d'utiliser les produits de la ruche, efficaces sans porter préjudice à quiconque. A mon tour, je teste les bienfaits des massages, mais uniquement avec les mains ! Si vous passez par là, à essayer, je les recommande.... Force est de constater, ça aura été la journée des abeilles! Le repas du soir à la guesthouse est très bien. L'ambiance y est familiale. Puis nous plongeons dans un sommeil réparateur, dans notre chambre sommaire mais confortable, dans l'attente de notre périple équestre.
Après un bon petit déjeuner à la guesthouse, nous rencontrons notre guide et son comparse qui lui, nous rejoindra plus tard pour apporter nos bagages directement aux alentours de la yourte où nous devons dormir le soir.
Les selles sont confortables, les chevaux semblent être en bonne santé, mais celui de Gilles a quand même une vilaine blessure à la patte, et au fil de la rando, il traîne de plus en plus, et ne veut pas poser le sabot par terre.
Notre guide, Ourmat, parle un peu anglais, légèrement, mais semble plus à l’écoute de son téléphone sur lequel il passe le plus clair de son temps. Heureusement, nous sommes deux et pouvons échanger ensemble. La rando nous mène à un petit lac, pas terrible, où nous pique-niquons, puis à Tulpar Tash, rocher célèbre du coin. La balade est belle, dans des alpages remplis de fleurs sauvages que les chevaux prennent plaisir à grignoter dès qu’ils en ont l’occasion.Le second guide nous rejoint à cet endroit, avec un cheval qui porte tous les sacs, et nous continuons notre chemin à quatre, jusqu’à Eki Chat, où nous devons rencontrer nos hôtes sous la yourte. J’avais préparé Gilles, cette rencontre devait être un des moments forts du voyage.
Quelle ne fut pas notre surprise, ou plutôt notre désappointement : la yourte n’est pas habitée, c’est une tente fermée par un cadenas, et il se trouve que nos guides en ont oublié la clé ! Il faut donc retourner la chercher à Jyrgalan, et cela prendra deux heures et demi. Pendant ce temps, notre guide monte rapidement une petite tente d’appoint où nous nous réfugions illico, car il pleut à seaux. A trois là-dedans c’est vraiment pas confortable, et la discussion est plus que limitée.La clé enfin arrivée avec mon cheval qui du coup le pauvre a fait trois fois le chemin, nous prenons nos quartiers. La yourte possède des matelas, mais pas de couvertures confortables, nous avons dû prendre nos duvets, et pas de poêle, donc pas de chauffage. Nous sommes encore à plus de 3000 mètres. Nous profitons d’une éclaircie pour nous promener dans le coin, peuplé de troupeaux. Nous assistons au retour des moutons, remise en place des vaches qui s’éloignent par les chiens de berger, véritables terreurs, la traite des vaches etc… Le soir, c’est intéressant d’assister à toute cette vie. Une yourte côtoie la nôtre, mais nous n’arrivons pas à lier connaissance avec les habitants qui répondent tout juste à notre bonjour. Dans ce coin, ils sont plus préoccupés par leurs troupeaux de moutons, très conséquents d’ailleurs, et n’ont pas de temps à perdre avec des touristes, c'est ce qui m'a été expliqué à Jyrgalan. Ourmat, peu loquace, nous a concocté un petit repas sur son réchaud, bien loin des plats traditionnels kirghizes, ça ne nous change pas du camping… Les deux guides se couchent avec les poules (même s’il n’y en a pas), et après le coucher du soleil, nous les rejoignons, car il n’y a pas grand-chose à faire d’autre. C’est alors, que nous croyant endormis certainement, ils se relèvent pour partir dans la yourte voisine, partager une soirée vodka très certainement. Sympa !!!! Vous l’aurez compris la déception est immense et la moutarde nous monte au nez petit à petit. D’autant plus que nous avons un point de comparaison avec notre précédente virée à cheval. Ce matin, ce sont les moutons qui traversent le camp, à grands coups de bêlements. Nuit correcte, petit dej succinct comme tout le reste, et nous reprenons nos montures pour monter plus haut dans la montagne. Ah oui, mais visiblement notre guide n’est pas au courant du programme prévu par Gulmira, responsable de la prestation, et compte nous redescendre directement à Jyrgalan. Ah non, nous avons une deuxième journée de cheval de prévue ! Alors, il fait un effort et on monte doucement. Au bout de vingt minutes il nous demande si cela suffit ! Et bien non ! Dix minutes plus tard, même question! Nous montons encore, et là heureusement, nous allons rencontrer l’événement qui va nous faire retrouver le sourire et sauver la prestation, bien que ce ne fut en rien prévu. Ourmat, soupirant visiblement intérieurement, continue à monter, la mort dans l’âme. Bien entendu, il n’avait pas prévu non plus le pique nique de midi, puisqu’il n’avait pas prévu de faire une seconde journée de cheval. Cela-dit, il nous conduit à un jailoo. Il se trouve que c’est sa famille qui y habite, à peut-être 3500 mètres. Et là, nous allons faire une des plus belles rencontres de notre voyage, non grâce à Ourmat que visiblement on fait suer, non grâce à Gulmira de «Destination Jyrgalan» qui ne sait pas gérer son personnel et tout cela pour une somme exorbitante, mais grâce à cette famille qui nous a accueillis les bras ouverts. Farida, la grand-mère nous offre des boortsoghs, ces fameux beignets cités précédemment, et notre premier koumis. C’est du lait de jument fermenté, donc un peu alcoolisé que les nomades kirghizes affectionnent. Très aigre et très riche en lactose il est peu supporté par nos estomacs. C’est un honneur que l’on nous fait, et nous y répondons en buvant tout le bol. Le lait est recueilli pendant la période d’été, saison des poulains et stocké dans une outre ou une baratte, il est battu au fil de la journée. Nazdanat, est une petite fille très conviviale, voire délurée. Elle s’empare du téléphone de Gilles et très à l’aise multiplie les selfies et portraits. C’est très amusant, et nous repartons donc avec une collection inestimable de souvenirs de la famille. La maman, qui est la tante de notre guide, nous conduit auprès des poulains, c’est l’heure de la traite des juments. Comme pour les veaux, il faut tenir le petit à côté de sa mère qui du coup se laisse faire. Le petit peut ensuite téter à son tour. S’ensuit une partie endiablée de foot transgénérationnelle. Nous sommes bien tristes de repartir pour regagner Jyrgalan. Nous n’aurons bien sûr pas fait le trajet prévu, mais cette rencontre nous a comblés, et nous revenons malgré tout assez fourbus. A l’arrivée, Ourmat, nous fournit un sac pique-nique. Nous ne sommes pas dupes, il est improvisé et ne contient même pas un sandwich, mais des barres chocolatées. Nous en parlons quand même à Gulmira, mais elle n’arrive pas à mesurer ce qui s’est réellement passé derrière son dos. Je lui enverrai de nouveau un mail à notre retour, trouvant la prestation très chère, et la publicité somme toute mensongère. A savoir qu’elle figure toujours sur leur site https://jyrgalan.com/where-to-stay/eki-chat-yurt-camp/ Mais bien entendu, aucun gain de cause, dommage ! Nous reprenons notre route pour rejoindre de nouveau le lac Issyk Kul, pour le bivouac du soir. Arrêt eau, essence et courses à Karakol, nous achetons un seau d'abricots aux petits vendeurs le long de la route, et nous trouvons encore un endroit sympathique pour dormir, bien qu’assez proche de la route.
Nous avons dormi tout près de l’embranchement qui mène aux chutes de Barksoon. La route qui nous attend va être longue, sans croiser de stations services, donc par sécurité nous refaisons le plein d’essence et d’eau à la ville de Barksoon.
Nous devons rejoindre en deux jours les environs de Naryn. Plusieurs routes s’offrent à nous et notre choix s’est porté sur le col d’Arabel. Piste qui peut s’avérer difficile par temps de pluie, avec deux gués qui pourraient poser problème. Heureusement, le temps est sec, et nous constaterons qu’effectivement ça peut devenir impraticable quand c’est boueux. Il y a parfois des ornières énormes, une pente raide et peu d’espace sur certains tronçons.
Bref, en ce qui nous concerne, ce n’est pas là que nous allons trouver le problème, mais nous découvrirons cela un peu plus tard.....
Nous passons rapidement aux chutes, sans grand intérêt, mais qui sont accessibles rapidement de la route, alors pourquoi s’en priver. Par contre, c’est bête, mais nous sommes heureux de voir le buste de Youri Gagarine, héros de notre enfance. Pendant l’ère soviétique, les cosmonautes venaient souvent dans la région pour se détendre, notamment dans les bains chauds (dont nous n’avons pas profité), fierté Kirghize.
Nous décidons, avant d’entamer le col d’Arabel, de faire le gros détour par la mine de Kumtor, car nous avons pris de la marge pour ces deux jours.C’est une mine d’or, dont l’accès est très bien entretenu pour faciliter le passage des camions. D’ailleurs, lorsque nous arrivons à l’entrée de la zone, un convoi, assez impressionnant est en train de gravir la montagne. Les camions sont obligés de faire des pauses régulières, par contre ils grimpent très vite, et lorsque nous faisons des photos, c’est au pas de course, car les doubler est quand même fastidieux.
Nous passons notre premier col de la journée, Barksoon Ashuu à 3819 mètres!
La région est un haut plateau désertique, à plus de 3000 mètres une fois de plus, et où à part les camions, nous sommes les seuls. Malgré tout, nous croisons là encore des troupeaux et leurs bergers, ainsi qu’un ou deux jailoos au milieu de rien. C’est ainsi qu’en passant devant une famille près d’une yourte, un homme s’est mis à courir derrière notre voiture, en nous faisant de grands signes. Nous stoppons, et il nous fait comprendre qu’il a besoin de médicaments pour les yeux. Ça m’embête d’ouvrir tout le coffre, là, au milieu de rien, mais je le fais quand même et lui dégote des doses de sérum physiologique. C’est peu, mais l’homme repart en courant et en criant vers sa famille, et visiblement tout particulièrement ses enfants. Ça fait de la peine, et je crains que nous n’ayons pas été fort utiles.
Nous atteignons ensuite les abords de la mine (située à 4000 mètres), et bifurquons pour terminer la boucle avant de passer le col d’Arabel. La belle route goudronnée laisse place à la piste.Une erreur de suivi de traces GPS, et nous voilà au milieu d’un gué plus que conséquent, sur la rivière Taragay que nous longeons un bon moment. Nous devons du coup le traverser deux fois, pas fiers du tout, ni l’un, ni l’autre. Nous serons plus vigilants quant au GPS!Nous atteignons notre deuxième col, Söök Ashuu, à 4025 mètres cette fois-ci! Ça caille, mais l'endroit est superbe.Et puis nous bifurquons tout de suite après vers le col d’Arabel, qui lui est à 3840 mètres!!!! On n’avait jamais franchi des hauteurs pareilles auparavant et voilà que nous passons trois cols fabuleux dans la même journée! Whaouh!!! D’ailleurs à ce propos, je me rends compte assez rapidement que quand je descends faire une photo, il faut que j’évite de le faire en courant.
Revenons à nos moutons, que nous croisons d’ailleurs. Nous sommes arrêtés sur un pont étroit par une voiture qui fait le plein d’eau potable. Ils sont trois et remplissent des citernes entières. Du coup ça prend un peu de temps. C’est alors qu’arrive un berger et son troupeau gigantesque, sur fond de montagnes somptueuses, c’est magnifique. Je lui offre quelques gâteaux, et il semble me demander un couteau. Je lui abandonne un petit opinel, qui j’espère lui sera utile. Quelques clichés et nous continuons notre piste, au milieu des nombreux lacs, spécialité du coin. Nous croiserons dans la journée une unique voiture, une sorte d’estafette, qui mettra beaucoup de temps à monter, mais tout comme la tortue, finira par nous doubler quand nous poserons notre tente. La piste est superbe, minérale, mais fastidieuse et cassante. Cela prend beaucoup de temps, nous avançons difficilement ( peut-être 10 kilomètres en 1 heure de temps) et nous savons que deux gués qui peuvent se révéler périlleux nous attendent, il faut absolument que nous les traversions avant la nuit. Lorsqu’enfin ils se présentent, notre inquiétude tombe, après une étude du terrain, la traversée ne s’avère pas si compliquée, ouf! Ici, vous allez avoir deux narrations, la mienne et celle de Gilles, vous allez découvrir pourquoi!
Version Gilles Après un repas bercé par le gazouillis proche du torrent et une petit vodka réparatrice histoire de réchauffer nos os en vrac suite à l’état de la piste, nous admirons le ciel étoilé qui peine à s’exprimer avec la lueur blanchâtre de la pleine lune. Du coup, nous distinguons les grandes lignes cassées des monts alentours. C’est beau, mais il caille sévèrement et ce dès que le soleil quitte l’horizon. Nous devons tangenter le 0 °C. Ici, difficile de discuter avec nos voisins de tente vu que nous sommes seuls au monde. Donc rapidement, nous filons dans nos duvets sans demander notre reste. Endormis profondément, nous sommes tirés de notre sommeil par des bruits de pas et des voix d’homme autour de la tente, qui nous appellent. Minuit ! Une coutume locale ? Vu qu’ils parlent russe, nous ne pipons pas un traitre mot de ce qui se passe. Bandits de grand chemin, locaux à la recherche de vodka, voyageurs ??? Ça tourne vite dans nos cerveaux encore embrumés. « Bon, je vais sortir, mais je vais peut-être me faire attaquer … » Gloups ! Au premier regard, ils n’ont pas l’air patibulaire, mais bien costauds quand même. Ils m’expliquent en russe qu’ils sont plantés dans la rivière au niveau du gué et que ce serait un geste apprécié de les aider à en sortir, avec notre 4X4. Je parle russe maintenant ? Certaines scènes ont été mimées avec réalisme, ça aide. Je démarre le 4x4 avec mes deux nouveaux potes kirghizes et j’essaie de rejoindre la piste, ce qui n’est pas si simple en terrain « miné ». Constat au torrent. Oui, ils sont bien plantés, avec une sorte de J9 . On sent ces gens bien préparés à cette piste. Bref, on sort la sangle du loueur et j’essaie de les tracter. Rien à faire. Après quatre ou cinq essais, ils coupent la sangle (bien joué !) et m’expliquent que ce serait vraiment sympa de les amener chez eux à dix km de là en aval. Le 4x4 de nuit, jamais fait encore mais ça se tente. Par contre, nous sommes super justes en essence. Dix kilomètres fois deux pour le retour sur piste, c’est risqué. Ils m’annoncent que ce n’est pas un problème, ils pourront me donner dix litres d’essence là-bas. Un petit détour pour prévenir Grisemote et me voilà parti sur une piste défoncée, à la lueur des phares avec mes deux acolytes. Cinq puis dix kilomètres et déjà plus d’une heure de route. « Alors, elle est où cette maison (en langage des signes) ? Tout droit, pas de problème ». Mouai, je commence à trouver ça louche, d’autant que je pressens qu’il n’y a quasiment aucune activité humaine ici, mais pas facile à jauger dans le noir. Quinze kilomètres. Je m’arrête. « M’enfin, elle est où cette maison » (le « m’enfin » est compliqué à mimer) ? Tout droit , pas de problème ». Gros dilemme. Le réservoir descend et je pense qu’ils me mènent en bateau. Il n’y a rien ici, je ne vais pas avoir l’essence qu’ils m’ont promis. Il devient impossible de continuer sans me mettre aussi en difficulté, ce que je parviens à leur faire comprendre. Ils me font un grand sourire, me remercient chaleureusement, me proposent de me payer la sangle et l’essence, un coup de pogne et les voilà partis en pleine nuit sur la piste à pied. Prochain croisement avec une autre piste trente à quarante kilomètres (ce qui nous prendra le lendemain une demi-journée bien tassée). Je me fiche d’avoir des billets à la place de l’essence, d’autant qu’ici ce n’est pas cher. Ils ont tout simplement profité de la situation ou au mieux on ne s’est pas bien compris mais … une heure et demi plus tard, j’arrive à nouveau à la tente après avoir galéré pour la retrouver hors-piste (et pourtant j’avais un point GPS). Il est 3h30 Grrrrr ! (petit regret quand même : à posteriori, je me suis dit que j’aurais dû essayer de les tracter avec mon 4x4 non pas pour les faire avancer, car ils étaient plantés, mais pour les faire reculer …) Version Sylvie Nous décidons de bivouaquer juste après, dans les hauteurs qui dominent la superbe rivière Burkhan que nous allons suivre pendant une bonne partie de notre chemin. Le coin est encore couvert de fleurs multicolores. La pleine lune nous accompagne pendant le repas du soir. Bonnet, doudoune etc... sont de sortie. J’ai attrapé une sorte de bronchite et à cette altitude, c’est beaucoup plus compliqué. Cette nuit, à plus de 3000 mètres, il fait vraiment très froid et pas question de sortir ne serait-ce que le bout du nez du duvet! Et pourtant...... Aux alentours de minuit deux voix d’hommes appellent de façon virulente, en russe bien sûr à côté de la tente. Nous sommes loin d’être rassurés, car seuls au monde, et on ne sait pas ce qu’ils veulent. Gilles doit s’habiller et sortir dans le froid de canard. Ils lui demandent de les accompagner, il ne les sent pas vindicatifs. Je reste seule, hyper anxieuse. Une heure après, ils sont de retour, et Gilles me rassure. Ce sont des Kirghizes, de la capitale peut-être, car si nous nous avons pris bien des précautions pour les gués, ce ne fut pas leur cas, et ces couillons là (oui, on peut le dire), ont planté, non pas leur 4X4, mais leur camionnette, dans le gué, et cela en pleine nuit. Comme hélas, c’est la pleine lune, c’est à notre tente, toute proche, et surtout la seule qu’ils sont venus demander de l’aide. Nous avons une sangle, mais elle a cassé, bref, Gilles débarque notre barda du véhicule, pour, à leur demande les emmener vers une habitation, à dix kilomètres selon leurs dires, où ils pourront trouver de l’aide. Il fait tellement froid, et il n’y a personne d’autre, on ne peut pas les laisser. Je me rendors rassurée. C’est alors que j’ouvre de nouveau l’oeil, et je m’aperçois qu’il est 3H 1/2 du matin et toujours pas de Gilles! Alors là, inquiétude maximum, que lui est-il arrivé, et puis je suis seule, sans véhicule et sans réseau. Vers quatre heures, j’apprends le fin mot de l’histoire. Gilles revient. En fait leur maison n’était pas à dix kilomètres, mais toujours un peu plus loin, toujours un peu plus loin. Piste de nuit en plus, et nous savions que nous serions juste en essence pour finir le trajet jusqu’à Naryn. Nous étions en train de nous mettre nous même dans une sale situation, et à force de s’inquiéter pour le carburant, Gilles, pour éviter le suraccident a décidé de les laisser quand même sur le bord de la route. La lune est pleine, et il y a une bonne lumière. La mort dans l’âme il a refait la piste en sens inverse. Il a certainement fait plus de trente kilomètres pour les emmener, et voilà comment il est désormais quatre heures du matin! On reprend le fil Nous décidons que le lendemain (ou plutôt tout à l'heure!), lorsque nous croiserons la bifurcation du col de Tosor que nous avions laissé de côté pour celui d’Arabel, et qui plus est, qui nous ramènerait du mauvais côté de la montagne, nous prendrons la décision, suivant la jauge de carburant, de continuer notre route comme nous l’avions prévu ou alors de shunter vers Tosor, route encore très difficile, mais plus courte, et qui permettrait de trouver de l’essence plus rapidement. Dodo sous la couette, un peu inquiets pour ce qui va suivre, mais paradoxalement rassurés.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible, que nous devons poursuivre notre chemin et que nous avons un vrai souci d’essence. C’est déchirant et nous savons, comme eux, que vraiment peu de monde passe ici, mais on ne peut plus faire grand chose si ce n’est prévenir quelqu’un. Là où nous sommes, il n'y a ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.De nuit, il ne s’était pas rendu compte que c’était une famille entière, et certains, dont des femmes, dorment comme ils peuvent couchés par terre. Les deux gars ne sont pas revenus. Ils nous donnent une compensation pour pouvoir garder la sangle du loueur qu’il faudra que nous retrouvions.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible et que nous devons poursuivre notre chemin, et que nous avons un souci d’essence. C’est déchirant, ils nous supplient, ils savent que vraiment peu de monde passe ici, mais là, on ne peut plus si ce n’est prévenir quelqu’un. Il faut savoir que là où nous sommes, il n'y ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.
Nous reprenons donc la piste, que Gilles emprunte lui pour la troisième fois, mais de jour, c’est différent. Nous suivons la rivière pendant une soixantaine de kilomètres. Elle est superbe. De multiples marmottes ont transformé la montagne en gruyère. Par contre, elles sont beaucoup plus farouches que celles de chez nous. Elles commencent à courir dès qu’elles nous voient à cent mètres, elles attendent courageuses au bord du trou, et plongent avant que nous puissions les apercevoir autrement qu’au téléobjectif. Bref, un exploit d’en prendre une correcte en photo. Par contre, c’est assez amusant de les voir courir de partout. Nous ne recroisons pas les deux gars, et personne d’autre d’ailleurs. Un orage se profile dans le rétroviseur. Il nous poursuit pendant un long moment, sans nous rattraper avant la bifurcation de Tosor. La décision collégiale est prise, il faut changer les plans initialement prévus, la jauge d'essence ne nous encourage pas à continuer, il faut prendre la route du col de Tosor. C'est ici, à l'embranchement, que nous croisons le plus de monde, cette route est nettement plus fréquentée que celle d'où nous venons (où les deux hommes sont-ils allés?)
Petite «discussion» avec un berger très très amateur de sablés français, et son chien en apprentissage, et en route pour le col de Tosor. C’est noir derrière, sur les côtés, nous allons vers l’unique petit coin de ciel bleu. Au moins, c’est le côté positif de l’affaire
Nous avons quitté la rivière Burkhan pour celle de Jiluu Suu, plutôt tumultueuse. Cette piste est très différente de celle du col d’Arabel, mais tout aussi compliquée, voire plus.
Nous enchaînons les gués dont les ponts ont été détruits, et parfois nous devons franchir des marches de près d’un mètre. Notre arrivée tardive sur la piste ne joue pas en notre faveur. Au fil de la journée, les glaciers fondent, et le débit de l’eau, donc des gués augmente.
Le mauvais temps a fini par nous rattraper, la température est descendue à 6°C, et la grêle s’annonce de la partie. C’est alors que nous nous retrouvons face à un gué «de la mort qui tue».
Déjà, il faut être courageux pour descendre l’étudier ce gué, Gilles l’est, moi pas. J’ai juste les choquottes, mais au chaud. Ensuite malgré l’étude du terrain, c’est un torrent qu’il faut traverser, et bien que Gilles semble savoir où passer, se lancer est une autre paire de manches. C’est là, que la chance nous sourit. Deux 4X4 de tours operators se présentent sur l’autre rive. Les conducteurs descendent eux aussi. Discussion inter-rives entre les pilotes, et les gars du coin se lancent. Nous pouvons donc étudier le passage de manière plus efficace. On leur demande d’attendre notre tour pour partir, c’est ainsi que nous l’avons passé!
Au fur et à mesure que nous continuons à monter vers le col de Tosor à 3893 mètres, le temps devient de plus en plus compliqué, tout comme la route et notre moral au vu de la jauge qui descend, qui descend. Gilles prend beaucoup de plaisir sur cette piste, moi beaucoup moins, car nous ne pouvons pas traîner. A ce propos, c’est en haut du col que l'indicateur de fuel s’allume. Ouf, nous n’avons plus qu’à descendre. Mais arriverons-nous à atteindre la station service?
Tout en haut, les glaciers lèchent la route, mais la lumière descend à vive allure, et le froid est très présent. Si nous ne voulons pas finir de nuit, nous ne pouvons guère nous attarder. Du coup, on n’a pas trop le temps de profiter de cette route exceptionnelle. Les paysages sur l’autre versant sont superbes, bien que la lumière ne soit plus présente. Nous arrivons à atteindre Issyk-Kul et faire encore dix kilomètres pour atteindre la station (je ne vous raconte pas l'ambiance dans la voiture!). Nous avons fait grosso modo 180 kilomètres depuis le gué. Nous rejoignons Tosor pour la nuit, mais un vent terrible souffle et où que porte le regard, le ciel est terriblement noir. La journée nous a quand même bien fatigués, et le temps peu engageant nous oriente vers un camping de yourtes, Tonia yurt camp. Nous dormons confortablement pour l’équivalent de 20 euros avec petit déjeuner, peut-être un peu cher pour le pays, mais peu importe, on l’a bien mérité. Nous arrivons hélas trop tard pour le repas du soir, mais nous pouvons utiliser la salle de restauration pour notre repas. C’est là que nous rencontrons cette famille suisse de cinq personnes qui eux ont grimpé notre col, mais en vélo! Et bien chapeau la petite famille!!!!!
En tous cas, c’était bien sympa ce petit camping coquet, je le recommande.
Du coup, nous devons rejoindre les environs de Naryn comme prévu, mais refranchir les montagnes, et pour cela, repasser par Kochkor, et son réservoir que nous avons déjà découvert à deux reprises. C’est une grosse route, sans beaucoup de charme mais un ciel plombé l’agrémente de façon superbe, et chose imprévue, nous prenons plaisir au trajet. Les événements précédents nous obligent à changer notre programme, et nous décidons d’emprunter le col de Ulan Ashuu pour rejoindre Baetov en passant par Uchkun. Imprévu, mais un vrai bonheur! La piste est correcte, mais n'avance pas plus que les autres pistes: ornières, dévers, mais ça n'est pas boueux heureusement. C’est magnifique, il nous manque malheureusement une demi-heure de plus pour profiter pleinement de la vue au sommet, car l'ombre progresse et la lumière n'est plus là! Il nous faut trouver un coin de bivouac, mais le col est encore a plus de 3000 mètres et on n'est pas très chauds, c'est le cas de le dire pour dormir à cette altitude, on aimerait bien prendre quelques degrés en descendant un poil. Nous trouvons notre bonheur quelques centaines de mètres plus bas, avec une très belle vue dont nous profiterons au réveil....
Nous profitons de l'endroit, et décidons de remonter un peu pour la vue que nous n'avons pas eue hier.
Nous croisons sur le chemin notre petit gars de la veille, avec qui nous avions partagé quelques gâteaux, celui qui emmenait ses frères et soeurs faire de la luge. Il conduit des "yacks" au pâturage. Ce sont en fait des dzos qui sont un croisement entre le yack et la vache.
Ils sont un peu loin, mais nous aurons l'occasion d'en rencontrer de plus près.
Il nous reconnaît et nous fait signe de le suivre. Il descend de son cheval, et accompagné de son chien, nous conduit à un espèce de trou, de grotte, bien caché, que nous atteignons après une petite marche d'approche. Pas exceptionnel, mais alors quelle vue! Notre petit gars est très fier de nous montrer la cachette secrète. Il ne parle pas du tout, est-il muet???? Alors que nous rejoignons notre véhicule, lui, court après son cheval qu'il n'avait pas attaché, et celui-ci a pris la poudre d'escampette. Le pauvre a vraiment du mal à le récupérer, car l'animal n'a pas décidé de se faire attraper. Nous attendons pour ne pas le laisser dans l'embarras, mais il finit par avoir raison de la bête.
En poursuivant notre chemin, nous passons près d'une yourte, et on nous interpelle. Nous sommes conviés à l'intérieur. Pourquoi pas! Nous sommes donc accueillis par cette famille qui pour l'été se retrouve à 3000 mètres, avec leurs chevaux. C'est une grande famille. Autour du grand-père et de la grand-mère, les enfants, petits-enfants tous réunis. Ceux qui nous ont invité parlent très bien anglais, et pour cause, elle est juriste, et lui avocat. Ils ont également leurs frères et soeurs et toute une ribambelle d'enfants. Nous sommes dans une yourte, qui ne reçoit pas de touristes, telle qu'ils peuvent l'habiter en famille. On nous offre tout d'abord le traditionnel koumis, le lait de jument fermenté, un gros bol chacun! Accompagné des boorsoghs (beignets) et pour finir, on nous apporte un sac de friandise énorme, pour emporter avec nous. C'est comme du chocolat nous dit-on! En fait, ce sont des kourous, des petits fromages fermentés, très durs. C'est une recette ancestrale du temps de la route de Chine, où il fallait pouvoir conserver les aliments longtemps. Les kirghizes en sont friands, et dans les lieux touristiques, on en voit vendus le long des routes par paquets entiers. Il y a une certaine acidité à ces fromages. En ce qui me concerne, j'aime bien avec une tomate, un ou deux par ci par là, c'est pas désagréable.
Du coup, le sac nous a accompagné pendant tout le voyage. Quelle belle rencontre cette famille....
Nous leur offrons pour les remercier des biscuits de Reims, que les enfants n'ont pas mis longtemps à apprécier. Echange de nos adresses mail, et nous poursuivons notre route.
La route est superbe où que l'on regarde. Nous croisons pas mal de tombeaux.Et nous rejoignons la route principale qui va nous emmener vers Baetov. Nous cheminons au milieu des badlands.Une fois de plus, nous ne savons plus où donner de la tête. Nous grimpons vers le col de Börülü Ashuu, plus communément appelé dans le coin MELS Ashuu (c'est à dire col de "Marx - Engels - Lénine - Staline ). Alors là, c'est un feu d'artifice de paysages de toute beauté. Il est difficile de ne pas s'arrêter à chaque virage. Là encore, il y a des fleurs à foison. Nous croisons à maintes reprises une voiture, une lada, avec quatre occupants à bord. Ils n'ont pas la chance d'avoir un 4X4, et ça grimpe sec! Ils doivent rejoindre un jailoo juste après le col. Nous leur proposons de l'aide, mais ils ont adopté une technique bien propre à eux: ils montent et quand le voiture chauffe, on ouvre le capot, on la laisse reposer, de l'eau et en route pour deux virages plus loin où on recommence la même opération. D'ailleurs, c'est très kirghize, la voiture sur le bas-côté avec le capot ouvert! Entre la voiture qui refroidit, et nous qui prenons des photos à presque chaque virage, nous cheminons ensemble jusqu'au sommet....
Ils sont tellement contents de venir nous faire un coucou. Leur peau est brûlée par le soleil, nous sommes à plus de 3000 mètres, et la protection solaire n'a pas l'air une priorité, semble-t-il. Quelques gâteaux partagés nous ont valu un beau sourire. La descente sur l'autre versant du Börülü est tout aussi attrayante que la montée, bien que très différente. Nous atteignons la vallée de la Terek, et progressons d'un côté, puis de l'autre de la rivière. L'heure qui commence à être tardive donne une couleur mordorée à ce paysage bucolique. Ici, une unique mais énorme ferme, vaches et moutons en quantité. C'est d'ailleurs l'heure pour eux de rentrer. Nous avions dans l'idée d'aller crapahuter dans une petite gorge découverte par Marie. Mais ce n'est pas du tout la bonne lumière et elle est plus que sombre, nous n'en verrons que l'entrée. De toutes façons, il est temps de se mettre en quête d'un campement pour être en place avant la nuit. Nous faisons le plein d'eau à la source captée juste aux abords de la grotte et décidons, malgré le froid qui commence à tomber, d'établir notre bivouac dans les hauteurs. Nous craignons toujours un peu les moustiques en campant près de l'eau. Nous n'avons pas regretté notre choix, la vue est belle, et nous assistons à un spectacle de galopades de chevaux sauvages. Comme nous sommes encore à plus de 3000 mètres, il ne fait pas bien chaud. D'ailleurs, le temps est à l'orage, et pour cette nuit, nous allons en subir un sévère.
La tente est trempée ce matin, et nous prenons notre petit-déjeûner sur fond d'arc-en-ciel. Le séchage est malgré tout relativement rapide et nous pouvons donc prendre la route vers notre destination, les kulak teepees, pour y faire une rando. Hier, en fait, nous aurions du rejoindre Laurence49b et sa covoyageuse, Stéphanie. Et oui, cela fait un bon moment avec Laurence que nous nous connaissons virtuellement, par l'intermédiaire de VF, où nous avons fréquenté un peu les mêmes discussions. Et l'occasion faisant le larron, nous nous retrouvons sous les mêmes latitudes, et nous réussissons à nous goupiller trois jours en commun pour aller jusqu'au lac Kel Suu. Mais notre nuit très aventureuse du col d'Arabel, et l'obligation de changer notre itinéraire nous a fait perdre une journée, et nous avons donc été dans l'impossibilité de retrouver les filles. Nous avons toutes les coordonnées pour pouvoir se joindre, mais faute de réseau la majorité du temps, pas moyen de les prévenir. Nous espérons donc les retrouver à Tash Rabat, après la rando, d'où nous devions partir ensemble pour le lac.
Nous approchons les teepees. Là encore, pour la rando, nous avons suivi les traces de Marie, trouvées sur Wikiloc.
C'est amusant de voir les troupeaux de chevaux sauvages, en tous cas qui ne sont pas entravés, et qui se promènent, vadrouillent, parfois se baignent. Il y a toujours un chef, qui observe, en avant-coureur, et là, s'il estime que la tribu peut y aller, là et seulement là, le reste de la troupe ose avancer. C'est toujours le même rituel!
Je ne vais pas accompagner Gilles jusqu'au bout, car mon ventre se tord dans tous les sens de façon douloureuse, et le coeur n'y est pas. Début de troubles qui s'annoncent.
Je me pose un peu pour patienter, en regardant les fleurs, et là, oh joie, voilà que s'avance une de ces fameuses tribus évoquées juste avant, avec son chef. On doit se croiser, alors de multiples précautions sont prises des deux côtés. Eux aussi ont pour objectif de faire la même rando, le but étant peut-être différent. Est-ce que cela a un rapport avec le névé tout au bout, au fond du canyon? Ce sont-ils dit "Tiens si on allait se faire une petite glace aujourd'hui?" Beau moment pour moi en tous cas, qui les trouve si majestueux.Encore un petit col, le Kulak Ashuu à 3390 mètres et nous rejoignons ensuite l'embranchement pour aller à Tash Rabat. C'est un caravansérail, c'est à dire une espèce d'hôtel, de lieu d'accueil pour les marchands, à l'époque de la route de la Soie. Très bien conservé, il est un des hauts lieux touristiques du Kirghizstan. Donc, il y a peut-être une vingtaine de personnes. Nous en faisons la visite, dedans, dessus, autour, tout en guettant deux voyageuses françaises. Echec, elles ne sont pas là. Nous décidons alors d'aller chercher de l'essence en direction de Naryn, donc de refaire la piste en sens inverse. Il doit y avoir une nouvelle station service à la frontière avec la Chine, mais si jamais elle était fermée, nous ne pourrions pas faire la route jusqu'à Kel Suu. Alors par mesure de précaution, nous faisons une presque cinquantaine de kilomètres dans le sens inverse de notre itinéraire, jusqu'à une station que j'avais rentrée sur Maps-Me. Hélas, trois fois hélas, elle est désaffectée. Nous interrogeons quelques habitants, mais si nous ne voulons pas faire cent kilomètres (aller), il va falloir s'adresser à un gars du crû et son essence avec moins d'octanes que celle que nous prenons habituellement. Un homme, plus que gentil, va jusqu'à prendre sa voiture pour nous guider chez quelqu'un qui va faire office de pompiste avec un bidon. Nous osons même lui demander où nous pouvons nous débarrasser de nos poubelles que nous trimbalons depuis trois jours et qui commencent vraiment à être un problème. Et oui, hormis dans les grandes villes, il n'y a rien pour les détritus, c'est quelque chose à prendre en compte, au même titre que refaire le plein, ou remplir les bidons d'eau! Notre gentil pompiste, va les prendre chez lui, décidément, ils sont bien sympathiques.
Nous reprenons la piste pour Tash Rabat, pour être vers 15 heures là-bas, heure prévue pour notre départ vers Kel Suu avec Laurence. J'espère qu'elles auront eu la même idée! C'est la troisième fois que nous reprenons cette piste! En chemin, ous croisons un haut lieu d'école de vol pour les vautours, que nous prenons plaisir à regarder prendre leurs ascendances. Les filles ne sont pas là! Nous montons un peu pour avoir une vue d'ensemble mais rien! On va prendre la route, car il est déjà tard et nous espérons pouvoir planter le bivouac juste avant un gué qui peut s'avérer périlleux, et qu'il vaut mieux franchir le matin, avant la fonte des glaces. Le but du jeu serait de dormir juste à côté pour l'attaquer au plus tôt le lendemain. Piste quatrième! Finalement nous n'avons pas regretté ce second pélerinage au caravansérail, beaucoup de kilomètres inutiles, certes, mais la rencontre avec les vautours et le retour sous un ciel plombé en valaient la chandelle. Nous rejoignons la route principale, que nous suivons plein sud. Elle est goudronnée et parfaitement entretenue, car elle mène au col de Torugart (3752 mètres) , passage frontière avec la Chine. Comme nous la longeons pour aller à Kel Suu, il faut demander un permis spécial à l'avance qui nous permettra de passer les checkpoints. Il y a quelques endroits au Kirghizistan qui nécessitent ce permis, pour la même raison. J'avais un peu poussé Laurence à suivre cette route à l'aller, pour ne pas faire la même route aller- retour pour le lac. Cet itinéraire longe la vallée de l'Ak Say, jusqu'à l'embranchement pour Kel Suu. Nous passons pas loin du lac Chatyr Kul, sans nous en approcher car c'est très marécageux, la route que nous devons parcourir est longue et il faut s'avancer au plus loin avant la nuit. Le passage du checkpoint est un peu tendu, ils épluchent tout, mais nous le franchissons sans heurts. Une file de camions gigantesque est à l'arrêt, certainement en lice pour franchir la frontière dès l'aube. La station service, clinquante, est bien opérationnelle et ravitaillée. Nous refaisons donc le plein, et c'est parti pour environ 60 kilomètres de piste jusqu'au gué. Nous suivons le no man's land qui longe la frontière chinoise. Pour être tout à fait honnête, si ce n'est le ciel d'orage superbe et les quelques miradors qui nous distraient, les kilomètres se suivent de manière ennuyeuse. C'est plat, c'est droit, et le paysage n'a rien d'exceptionnel. Nous n'atteindrons pas le gué avant la nuit. Il nous faut trouver un emplacement plat, non caillouteux, et ce n'est pas si simple. Ici ce sont les mottes d'herbe qui dominent. Nous finissons par trouver l'ENDROIT! Pas terrible, mais on désespérait de dormir sous la tente ce soir. D'ailleurs nous inaugurons le dîner sous l'avancée, car l'orage qui nous tombe dessus est sans pitié.
Il fait beau au réveil. Par contre on s'est sacrément caillés cette nuit, malgré nos duvets 0°C!
La montée sur la petite colline voisine à notre bivouac nous offre une jolie vue sur la vallée.
Nous n'étions pas très loin du gué. Pas de filles en vue, et le gué que Marie et Fred ont eu beaucoup de mal à franchir au mois de mai est quasi à sec! Il est vrai que les ramifications de l'Ak Say sont gigantesques. Il faut trouver le bon passage à chaque fois, et trouver ensuite la bonne sortie, car les rives ont une allure de falaises. Comme avons peu d'eau, ça ne sera pas difficile, mais effectivement avec de l'eau ça doit être une autre paire de manches.Nous croisons un papa et son fils qui vont chercher de l'eau, mais il n'y a quand même pas beaucoup de jailoos dans ce coin là. La partie de la route après le gué est plus attractive, nous longeons toujours l'Ak Say, ça doit être très beau quand la rivière est tumultueuse. 80 kilomètres plus loin, nous trouvons la bifurcation pour Kel Suu. C'est verdoyant, et le paysage pour y parvenir très beau, mais le temps est gris et sous un ciel blanc, les couleurs ne sont pas au rendez-vous.
Nous arrivons au jailoo de Kel Suu. Nous cherchons à droite, à gauche, toujours pas de trace des filles. Et puis finalement c'est grand ici, avec plein de campements aménagés, moi qui pensait être au bout du monde dans un endroit confidentiel! Ça ne l'est visiblement pas tant que ça pour les tours operators. Il se met à pleuvoir des cordes. Nous pique niquons dans la voiture et faute de beau temps y faisons un petit somme. Une chienne adorable, que je surnommerai Fidèle, nous adopte et se couche près de notre roue. Un 4X4 s' avance sur la route pas loin. Il est midi, et il n'y a pas grand monde. Il y a deux filles dedans, et ce sont les bonnes! Ouhais!!!! Je monte dans le véhicule (Gilles roupille toujours) et nous échangeons avec bonheur le récit de nos aventures.
Quand le soleil daigne enfin pointer son nez, c'est magnifique! Alors Kel Suu, quel est ce joyau qui nous prend quasi 2 jours aller, idem pour le retour. Ce Kel Suu qui a généré tant de conversations sur certains posts de Voyage Forum? Tout d'abord, c'est un lac d'un exceptionnel bleu, cerné de montagnes, il a juste l'inconvénient de se vider d'un coup de manière impromptue, sans que l'on sache vraiment trop pourquoi! Alors imaginez, le trajet pour y accéder, le permis etc... et il se trouve que le lac s'est vidé avant notre venue, au mois de mai me semble-t-il, BINGO! Il n'y a plus qu'à croiser les doigts pour qu'il se remplisse entre temps, car il est un peu "magique", on ne sait jamais.... SUSPENSE! Autre chose, les débats sont vifs sur la façon d'y parvenir, depuis le jailoo où nous sommes actuellement, qui est à au moins 1H30 du lac proprement dit, à pied. Déjà, dans nos conditions imposées par le loueur de voiture, on n'a pas le droit d'aller au-delà du jailoo. Il y a une piste, mais alors plus que périlleuse. D'ailleurs ont y a vu un 4X4 de russes, embourbé dans un dévers monumental, en fin d'après-midi, et nous ne les avons revus que le lendemain matin! Et puis il y a ceux, tous les tours operators qui traversent direct, par l'herbe marécageuse. Si cela ne me semblait pas une hérésie, de faire une trace, force a été de constater que c'était l'horreur! Ils ne passent pas dans UNE trace, mais ils ont complètement ravagé l'écosystème de partout. VRAIMENT A NE PAS FAIRE, c'est un massacre. Nous avions l'idée de dormir au bord du lac car nous avions vu avec Laurence de très jolies photos. Mais la difficulté de transporter le matériel, fait qu'au final nous choisissons le bivouac aux alentours du jailoo.
Les filles finissent leur pique nique et nous entamons la rando, guidés par notre chienne d'adoption. Incroyable, quand elle n'allait pas chasser la marmotte (je crois qu'elle croit encore au Père Noël!), elle nous indiquait les passages quand nous ne savions pas lesquels choisir. Le début de la balade est très plaisant. Pendant que nous nous évertuons à passer plusieurs gués, les nuages s'amoncellent. Le lac Kel Suu est à 3500 mètres d'altitude, et chaque fois que nous traversons l'eau nous avons de plus en plus froid. C'est alors que nous subissons une déferlante de pluie et de grêle. Ma gore tex était tout à fait obsolète, trempée jusqu'aux os et avec le mal de ventre qui continue à me tordre les boyaux, personnellement j'ai vécu un enfer. Nous arrivons enfin (il y a le retour tout de même), mais je n'apprécie pas le paysage, hélas, transie de froid. Par contre, vous l'aurez constaté l'eau est au rendez-vous même si le mauvais temps lui enlève sa jolie couleur bleue. Il y a des scientifiques sur place qui campent. Et bien moi, je suis contente au final de ne pas dormir ici, il fait un froid de canard, bien plus que de canard d'ailleurs!
Il nous faut ensuite repartir. Et là, deux écoles s'affrontent. Les trois filles ne souhaitent pas prendre le même chemin qu'à l'aller, car il y avait des passages difficiles, et avec le mauvais temps, la fatigue, nous ne nous sentons pas. Nous préférons prendre la rive droite, marécageuse, et franchir devant le village le gué important de cette rivière à ramifications impressionnantes, en espérant pouvoir trouver de l'aide si besoin. Quant à lui, Gilles, estime que nous aurons de l'eau jusqu'à la taille, et préfère franchir la rivière avant, pour rejoindre l'autre rive. Il ne pleut plus, mais le retour est long et fastidieux, dans un milieu bourbeux, spongieux, où nous progressons à force de plocs, plocs. Notre chienne gambade à nos côtés. Nous arrivons à hauteur de jailoo où deux garçons nous guettaient. Ils savaient qu'il y avait deux 4X4 dont les occupants n'étaient pas rentrés. Nous sommes rapatriés à cheval, derrière eux. Les montures ont de l'eau jusqu'au flanc. Notre petite chienne, hésite longuement avant de traverser, et a du mal à lutter dans le courant. Mais tout le monde regagne la rive sain et sauf. Il n'a pas fallut longtemps, pour nous mettre d'accord: ce soir nous dormirons dans une yourte, chauffée, avec un bon repas pour nous remettre. C'est dans la famille d'un des deux garçons que nous partageons tous les quatre notre nuit autour du poêle, à 3300 mètres, après un dîner plus que royal.
Nous nous réveillons avec le soleil, chouette! Nous avions décidé avec Laurence de consacrer deux jours à Kel Suu pour en profiter à fond. Décision est prise, nous y retournons à cheval. Notre jeune sauveur de la veille, Ursun, doit regrouper les chevaux nécessaires à notre expédition et nous prenons la route en milieu de matinée, accompagnés par notre chienne Fidèle et un de ses deux compagnons canins du jailoo.
C'est fabuleux, nous chevauchons dans les plaines marécageuses. Nous avons un sentiment de liberté, d'immensité extraordinaire. Stéphanie qui voyage avec Laurence est courageuse, elle a très peur de monter à cheval, son guide lui tient le sien. Nous atteignons, après une petite chute de Gilles, sans bobos, notre destination. Nous nous attendons les uns, les autres, pour découvrir ensemble le lac sous le soleil. Et là, c'est grandiose!
Nous nous contenterons de la vue de cette rive, les abords étant inaccessibles, sauf en bateau, mais que nous n'avons pas fait l'effort de prendre sur notre dos! Celui des scientifiques lui est toujours là.Après avoir bien profité de notre rayon de soleil sur notre fameux lac, nous reprenons la route. La pluie se mêle de la partie, mais nous avons tous pris des dispositions à cet effet, et c'est beaucoup plus acceptable. J'ose demander à Ursun, si je peux galoper un peu. J'avais décidé de ne pas monter à cheval j'avais fait une croix dessus, en rapport avec les séquelles de mon cancer, et mon bras qui ne doit subir aucun traumatisme. C'est râté! Du coup, je m'étais interdit le galop. Encore râté! J'en rêvais!!!! Me voilà à galoper d'abord légèrement, puis à sabots déployés au milieu des grandes étendues sauvages, rapidement suivie par Gilles et Laurence. Notre guide, prend plaisir à voir notre joie. Nous n'avons pas eu les mêmes rapports avec lui que lors de nos randonnées équestres précédentes. Lui, c'est simple, bon enfant, génial. Quel bonheur, mais quel bonheur! Et c'est la fin! Nous rejoignons notre petite famille d'accueil.
Avec Gilles nous décidons de prendre la route plus tôt que prévu, pour nous avancer sur le trajet énorme qui nous attend le lendemain. Nous abandonnons donc les filles à leur "triste sort" pour parcourir autant de kilomètres que nous pourrons avant la nuit, sur la route devant nous conduire à la perle du Kirghizstan, le lac Son Kul, en passant par Naryn. Nous passons sans encombre le col de Kindi et son checkpoint, à 3400 mètres. Si le début du trajet était plutôt morne et ennuyeux, la fin est de toute beauté. Nous longeons la rivière At-Bashi. Ne réussissant pas à atteindre Naryn, nous trouvons un bivouac au milieu de champs de fleurs, dominant la vallée peuplée de nombreux jailoos.
Istanbul, Men and Cats
Sunday, October 20, 2019
Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.
I’m in Istanbul *

* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.
I’m in Istanbul *

* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Je vous invite à découvrir le Portugal English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.



Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
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Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Transport d'Istanbul à Pamukkale English translation pending
Bonjour à tous
Je suis actuellement à Istanbul et je souhaiterais me rendre à Pamukkale pour le 25 novembre pour 2 ou 3 jours Pouvez vous me donner des renseignements si cela est possible Et est il conseillé de se rendre sur agri vers le mont Ararat ? Merci
Je suis actuellement à Istanbul et je souhaiterais me rendre à Pamukkale pour le 25 novembre pour 2 ou 3 jours Pouvez vous me donner des renseignements si cela est possible Et est il conseillé de se rendre sur agri vers le mont Ararat ? Merci
Cuba, un autre monde English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Circuit Marrakech - Merzouga 7 jours avec deux enfants 10 et 12 ans English translation pending
Bonjour,
Nous descendons à Marrakech pour 9 jours avec deux enfants (une fille de 10 ans et un garçon de 12 ans) du 24 février au 4 mars. L'objectif principal : ouvrir les portes du monde, le monde réel, sans tv, sans... un monde qui vibre de beauté, d'humanité, de partage, de simplicité et de rires.
Nous aimerions vraiment aller jusqu'à Merzougha ou en tout cas passer une nuit dans le désert.
J’ai vraiment besoin que vous m'aidiez car pour l'instant j'ai peu de temps pour préparer le voyage (j'accompagne un de nos autres enfants en traitement médical intensif à l'étranger). Projet : Vendredi 24 : arrivée et nuit à Marrakech Samedi 25 : départ vers Skoura. arrêt visite des studios de l'Atlas. - Nuit 1 à Skoura Dimanche 26 : randonnée ? - Nuit 2 à Skoura Lundi 27 : - visite palmeraie, kasbahs - nuit à Boulemane Dadès ? Mardi 28 : Rissani (marché) --> Merzoughah --> nuit en bivouac Mercredi 1 mars : Merzougah --> Tinghir : ballade ? + nuit ? Jeudi 2 mars : retour vers Marrakech en passant par Ait Benhaddou et Telouet - nuit à Marrakech Vendredi 3 mars : petite découverte de Marrakech Samedi 4 mars : vol du matin
Questions supplémentaires : 1. Combien de temps prend le trajet Marrakech --> Merzoughah ? 2. Le retour en faisant une boucle me parait difficile au vu du temps imparti. (logement à Agdz) Vos avis ? 3. Préférable de dormir à Ait Benhaddou et arriver le lendemain en fin de matinée à Marrakech ? (Nous pensions leur faire voir les Jardins Majorelle, la place Djema). 4. Voiture : fin février, serait-il plus prudent de louer un 4x4 ou similaire qu'une Dacia Logan ? 5. Où se trouvent les stations d'essence sur cette route ? 5. Quels vêtements prévoir ? anoraks ou polars, bottines de marche ou baskets, ... 6. Sur le trajet est-il possible de faire une ballade à dos d'âne quelque part ? 7. Merzougha, avec les enfants (le but n'est pas le confort mais la découverte, la musique, l'amusement) : quel bivouac ?
Mille mille mercis pour vos réponses !
J’ai vraiment besoin que vous m'aidiez car pour l'instant j'ai peu de temps pour préparer le voyage (j'accompagne un de nos autres enfants en traitement médical intensif à l'étranger). Projet : Vendredi 24 : arrivée et nuit à Marrakech Samedi 25 : départ vers Skoura. arrêt visite des studios de l'Atlas. - Nuit 1 à Skoura Dimanche 26 : randonnée ? - Nuit 2 à Skoura Lundi 27 : - visite palmeraie, kasbahs - nuit à Boulemane Dadès ? Mardi 28 : Rissani (marché) --> Merzoughah --> nuit en bivouac Mercredi 1 mars : Merzougah --> Tinghir : ballade ? + nuit ? Jeudi 2 mars : retour vers Marrakech en passant par Ait Benhaddou et Telouet - nuit à Marrakech Vendredi 3 mars : petite découverte de Marrakech Samedi 4 mars : vol du matin
Questions supplémentaires : 1. Combien de temps prend le trajet Marrakech --> Merzoughah ? 2. Le retour en faisant une boucle me parait difficile au vu du temps imparti. (logement à Agdz) Vos avis ? 3. Préférable de dormir à Ait Benhaddou et arriver le lendemain en fin de matinée à Marrakech ? (Nous pensions leur faire voir les Jardins Majorelle, la place Djema). 4. Voiture : fin février, serait-il plus prudent de louer un 4x4 ou similaire qu'une Dacia Logan ? 5. Où se trouvent les stations d'essence sur cette route ? 5. Quels vêtements prévoir ? anoraks ou polars, bottines de marche ou baskets, ... 6. Sur le trajet est-il possible de faire une ballade à dos d'âne quelque part ? 7. Merzougha, avec les enfants (le but n'est pas le confort mais la découverte, la musique, l'amusement) : quel bivouac ?
Mille mille mercis pour vos réponses !
Condensé des visites et activités à faire à Lisbonne English translation pending
Bonsoir.
De retour d'un Nouveau voyage au Portugal, j'en profite pour enrichir et actualiser au 1.3.2020 mon précédent post "condensé des visites et activités à faire"dans la belle ville de LISBONNE, à l'instar de celui que j'ai déjà posté sur PORTO, et que je partage avec les futurs visiteurs de cette ville.
1 QUELQUES INFORMATIONS UTILES: 1.1-liens de sites internet donnantdes informations sur lisbonne www.portugalmania.com/ www.visitlisboa.com/ www.askmelisboa.com/ www.lisbonlux.com/ www.spottedbylocals.com/lisbon/ www.golisbon.com/ www.cm-lisboa.pt/
1.2-Numéros de téléphone utiles:police, pompiers et ambulances:112- police touristique:+351 213 421 634 et +351 213 421 623 -aéroport:+351 218 413 700 -trains C.P.:+351 808 208 208 et +351 808 208 208 -carris bus:+351 213 613 000 métro:+351 217 980600 -clinica médical international:+351 213 513 310 -pharmacie estacio (rossio):+351 213 211 390 -radio taxi:+351 218 119 000 -taxi autocoope:+351 217 932 756
2-TRANSPORTS URBAINS. 2.1-L'aéroport est relié au centre ville: - par métro (6h30 à 1.00h du matin):www.metrolisboa.pt/ via nouvelle ligne connectée à la linha vermelha (ligne rouge) dans le prolongement de la station oriente via moscavide, encarnaçao et aeroporto. La ligne rouge relie la station "sao sebastiao" située sur la linha azul (ligne bleue), puis"saldanha" située sur la linha amarella (ligne jaune)à l'aéroport en 18 mn via alameda d'où on peut également prendre la correspondance pour le centre-ville via la linha verde (ligne verte). www.metrolisboa.pt/...rmelha-ao-aeroporto/
- par l'aérobus 1 (ex.91) :www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ toutes les 20 mn de 8 h.à 23 h:coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans: Plusieurs arrêt sur son parcours généralement près d'une station de métro: (entecampos, campo pequeno, av.republica, saldanha, picoas, fontes perreira melo, marques pombal, av.liberdade, restauradores, rossio, praça do commercio) jusqu'à cais do sodre (arrêt suspendu pour le moment): aviser le chauffeur de votre arrêt.
- par l'aéroshuttle 2 (ex.96):www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ de 8h.30 à 20h. toutes les 30 mn coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans. Similaire empruntant un autre parcours via la gare oreinte, entrecampos, sete rio, praça de espanha, jusqu'à avenida josé malhoa (sul)
Ces "aérobus pass" 24h.ou 2x24h sont valables après validation sur le parcours des 2 lignes du service aérobus et permettent également d'obtenir des rabais de 10°/° sur les circuits touristiques "yelowbus".
- d'autres bus permettent de rejoindre différents quartiers de la ville: www.carris.pt/en/home/ (voir les itinéraires sur le site "carris.pt") au tarif de 1.85€:d'environ 5h.30 à 00h.30 du matin:bus N° 705-722-744-745 tous les jours et N° 783 (samedi-dimanche et jours fériés).la nuit:le bus N° 208 (00h.30 à 5h.30 du matin) part de l'aéroport à cais do sodre via la gare oriente et le bas de l'alfama.
2.2-Je vous conseille dès votre arrivée: - de vous procurer une carte de lisbonne, un plan de métro et la brochure "follow me lisboa" auprès d'un des guichets de tourisme: +à l'aéroport:ouvert de 7h.à minuit. +à praça do commercio:de 9h.à 18h. +à praça rossio (kiosque):de 9h à 18h +à restauradores:de 9h.à 20h. +à terminal de croisière santa apolonia. +à station santa apolonia (terminal internationnal):de mardi à samedi de 7.30mn à 9.30mn +à belem en face du monastère:de 10h à 13h et de 14h à 17h +à parque das naçoes:de 10h à 13h et de 14h à 19h Par ailleurs l'application "movit"à télécharger sur votre smartphone est très utile pour rechercher et visualiser une destination ou de trouver une ligne avec ses étapes de bus, tram, métro, cp, fertagus, MTS.etc...
2.3-tarifs des titres de transport : 2.3.1-tarifs courants: -prix billet à bord du bus:2.00€ -prix billet à bord du tram:3.00€ -avec carte support "viva viagem ":coût de la carte rechargeable valable 1 an:0.50€ +prix billet métro/carris :1.50€ valable pour un voyage durant 1h.en métro et/ou bus, trams, funiculaire, ascenceur. -prix billet à bord (monter et descendre) de l'elevator santa justa (7h/20h.45):5.30€ -prix billet à bord dans les autres funiculaires : (9h/21h):3.80€ (2 voyages). -voyage en train dans la zone urbaine du train:1.35€ -voyage en entrain pour aller à sintra ou cascais:2.25€ -voyage en ferry pour cacilhas:1.30€ -transport gratuit pour les enfants jusqu'à 4 ans inclus.
2.3.2-les différents options de transports avec pass: Les compagnies assurant les transports:métro, bus, trams, trains, funiculaires, elevadors, ont crées de nombreux pass afin de faciliter à moindre coût les déplacements des touristes :
2.3.2.1-pass "viva viagem" valable 24h: Si vous comptez faire une utilisation intensive de tous les transports pour visiter le maximum de choses:il est préférable d'acheter un billet combiné métro/bus"Bilhete combinado CARRIS/Metro" viva viagem" valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa et les 3 funiculaires: carte support rechargeable:0.50€. valable 1 an, plus recharge 6.40€ pour chaque 24 h.
2.3.2.2-carte avec option "zapping": Afin d'éviter la multiplication des titres de transport, il a été crée et enrichi "l'option zapping". Il s'agit de la carte unique "viva viagem" rechargeable valable un an au coût de 0.50€. Vous pouvez la charger minimum 3€-5€-10€-15€-20-25€-30€-35€ et maximum 40€ et chaque fois que vous l'utilisez le montant du trajet est déduit du solde de la carte en fonction du transport utilisé avec obtention d'un bonus. Elle concerne le transport durant 60 mn +avec les réseau +carris (bus, trams, elevador santa justa, funiculaires: prix du voyage: 1.35€. +avec le réseau du métro lisboa:prix du voyage:1.35€ -cp-camboios de portugal:prix du voyage pour cascais ou sintra:1.90€ -transtejo/sofluja:pour se rendre en ferry dans le sud du tejo:prix du voyage:à cacilhas-1.26€, à trafaria/brandao-1.15€, à seixal-2.30€, à montijo-2.70€, à barreiro-2.30€.fertagus et sulfertagus (www.fertagus.pt/ing): trains pour setubal depuis les stations roma/areiro-entre campos-sete rio campolide plan des lignes:www.fertagus.pt/...g&id_object=2526 prix du voyage en fonction de la gare d'origine et de destination.voir :ww.portalviva.pt Des bus sulfertagus desservent depuis les gares du sud du tage diverses destinations au tarif de 1.50€.www.fertagus.pt/...tagus-linesMTS-metrotransporte du sul:métro desservant depuis calihas plusieurs destination au tarif de 0.85€ par voyage. www.mts.pt/rede.php Ce titre de transport est avantageux, si vous avez l'intention de prendre plusieurs types de transports durant votre séjour (métro, bus, trams, funiculaires, elevador, trains, ferry etc.. A noter que n'adhèrent pas à ce système pour le moment les ciesde bus vimeca, TST, rodoviaria, scotturb
2.3.2.3-:pass valable 24h.pour l'utilisation des trains urbains: billet combiné pour l'utilisation de tous les trains (comboios) urbains CP durant 24h:gare cais do sodre à cascaisgare rossio à sintragares santa apolonia ou roma/arreiro à azumbujabarreiro au sud du tage à setubal à praias do sado. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 6€ pour chaque 24 h.
2.3.2.4-billet combiné métro-bus-train: :valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le train pour cascais et sintra. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 10.55€ pour chaque 24 h.
2.3.2.5-billet combiné métro-bus-ferry: valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains:métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le ferry pour cacillas. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 9.50€ pour chaque 24 h.
2.3.2.6-"beach pas"s valable 7j.pour l'utilisation des trains urbains pour cascais ou l'estuaire du sado : création d'un nouveau pass pour la période allant de mai à septembre au tarif de 12€ valable 7j.à partir du jour de l'achat à charger sur une carte viva viagem (à 0.50€). Il est utilisable sans limite dans la durée de 7j. pour l'utilisation des lignes de trains urbains: +"Cascais line beaches" desservant depuis "la gare cais do sodre" et vice versa: Paço de Arcos, Santo Amaro, Carcavelos, Parede, S.Pedro, S.João, Estoril, Monte Estoril et Cascais. +"Sado line beaches"desservant depuis barreiro (située de l'autre côté du tage à rejoindre par ferry depuis terreiro do paço) et vice versa: Setúbal et la station "Praça do Quebedo", où se trouve des bus pour rejoindreles très belles plages de l'estuaire du sado"Figueirinha et Albarquel"ou le ferry depuis setubal pour les plages de Tróia. www.cp.pt/passageiros/en/discounts-benefits/Discounts/bilhete-praia

2.3.2.7.pass lisboa viva ou navigante 30 dias: Pour un très long séjour à lisbonne, il est préférable d'opter ppur un pass vous permettant de voyager durant 30j. de manière illimitée en utilisant tous les transports urbains. Ce pass est delivré auprès des guichets du métro ou gare sur pésentation d'une copie du passeport ou d'une pièce d'identité, d'une photo et d'un formulaire à remplir. Tarif:coût de la carte pour une délivrance sous 24h:12€ ou 7€ pour son obtention en 7j.auquel s'ajoute le forfait mensuel:40€. En peu charger en sus sur la carte une provision en mode zapping pour l'utilisation du ferry pour cacillas... ou train pour sintra, cascais.... www.metrolisboa.pt/en/buy
/2.3.3-autres informations: Gardez le reçu pour justification auprès d'un guichet en cas de défaut de fonctionnement de la carte. Carte et recharges à acheter dans les stations du métro aux guichets ou via les automates (faites vous assister si possible par un employé de la station) ou de préférence dans les boutiques"CASA DA SORTE":Une se trouve à l'angle de praça rossio juste à coté de l'arrêt du bus 1 (ex.91)desservant l'aéroport), avec une autre entrée praça da figueira, ou dans les cafés, bistrots kiosques à journaux, bureaux de tabacs, arborant la pancarte"payshop": www.payshop.pt. Entre autres:kiosque situé à l'angle rua da graça et rua damasceno monteiro dans le quartier de graça (près du tram.28e).magasin "novidades-promoçoes":106 largo da graça (en face de la station du tram 28e).kiosque devant la station de taxi "praça luis camoes"dans le chiado.bureau de tabacs devant l'arrêt du 28.e au praça luis camoes N°36 dans le chiado.Bureau de tabacs et de journaux au 73 rua da misericodia dans le bairro alto -magasin au 53 rua da norte dans le bairro altoTabacaria do Carmo:62 Calçada do Carmo dans le chiado.près de praça do carmoTabacaria Verdanis:166 rua bartolomeu dias.. à belemHavaneza do Calvário:Largo do Calvário, nº 27 à alcantara:Tabacaria Jardim:Rua Jardim do Tabaco, nº 128 .dans le bas de l'alfamaTabernices:Calçada de Stº André N°96.dans le mouraraiaTabacaria São Tomé:Rua de São Tomé N°66.
2.4-lisboa card: Cette carte offre les services suivants:utilisation durant sa période de validité de tous les transports:métro-bus (sauf aerobus 65°/°de remise uniquement)-trams-elevadors-funiculaires et trains pour cascais et sintra.entrée gratuite dans 26 musées et monuments (y compris palacio national et da pena à sintra)obtenir de 10 à 50°/° de réduction pour l'entrée à certains musées, circuits touristiques, spectacles, restos, magasins d'artisanat, parking emel.. Cette carte qui s'achète auprès de tous les offices de tourisme, ne pourra être rentabilisée que pour une utilisation intensive des transports associée à un maximum de visites de musées et monuments durant la période étriquée impartie:tarif 24 h.adultes:18.50€ enfants de 5 à 11 ans:11.50€.tarif 48 h.adultes:31.50€ enfants de 5 à 11 ans:17.50€tarif 72 h.adultes:39.oo€ enfants de 5 à 11 ans:20.50€gratuité pour maximum 2 enfants de moins de 5 ans par détenteur.
3-GARES de TRAINS ET STATIONS ROUTIERES: 3.1- gares de train: www.cp.pt/...CM1000007b01a8c0RCRD - gares:roma-areiro-entre campos-sete rio:métro au nom de chacune de ces gares: pour le train fertagus (www.fertagus.pt/) desservant les gares de setubal de l'autre coté du fleuve via le ponte 25 avril. - estaçao do oriente:métro oreinte:lignes de trains du nord du tage. - estaçao santa apolonia:métro santa apolonia:lignes de trains du centre, du nord du portugal, d'espagne et de la france. - estaçao do cais do sodre:métro cais do sodre:trains pour cascais via alcantara mar, belem, alges, santo amaro paço do d'arcos, oeiras, carcavelos, parede, S.pedro, s.joao-estoril et monte estoril. - estaçao do rossio:métro rossio:trains pour queluz et sintra.
Il est possible de disposer d'un pass interrail pour circuler avec les trains au Portugal durant 3-4-6 ou 8 j.aux tarifs en 2° classe respectifs de 79€-96€-126€ 149€. Voir les modalités ici: www.interrail.eu/...ountry-pass/portugal
3.2- stations routières de bus: - stations marques pombal-praça de espanha-colegio militar:bus ivimeca desservant certaines banlieux de lisbonne:www.vimeca.pt/ - terminus "transporte sul do tejo":www.tsuldotejo.pt:métro praça d'espana:bus desservant la banlieue de lisbonne. - station routière terminal sete rios:à coté de la gare de banlieue sete rios. métro jardim zoologico.Transporteurs présents: +"rede expresso".www.rede-expressos.pt/default.aspx +"eva transportes":www.eva-bus.com/novo/ +"eurolines":www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international - station routière oriente:métro oriente.lignes de bus internationaux et autres. +"eurolines". www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international +"bus renex"pour porto et l'algarve: renex.pt/ +bus "avanza" pour merida et madrid :www.venta.avanzabus.com/compra/busqueda.jsp - terminus de bus "campo grande":métro campo grande:lignes de bus: +"mafrense" pour mafra et ericeira: www.mafrense.pt/ +"radaviera do tejo" pour peniche:www.rodotejo.pt/...esultados/110/16/1/0
3.3- estaçaos fluviales: La traversée du tage est assurée par "transtejo": www.transtejo.pt/...tail_ferryboats.html : - estaçao fluviale cais do sodre:métro cais do sodre: +ferrys (passagers et voitures) pour cacilhas tous les 10 mn.tarif 1.25€ par passager. +ferrys (passagers et voitures) pour seixal-montijo toutes la journée. tarif respectivement:2.35€ et 2.75€ par passager. - estaçao fluviale do terreiro do paço:métro terreiro do paço: ferrys pour barreiro:tarif.2.35€.par passager et possibilité de correspondance ferroviaire pour l'alentejo, l'algarve et setubal. - estaçao do belem:ferrys (passagers seulement):tram 15e ou bus 128. ferrys pour trafaria et porto brandao toutes les 30 à 60 mn.tarif:1.20€ par passager et 2.75€ par voiture. - les bateaux touristiques "cruzeiro no tajo"organisent des tours en ferry"lisbonnevue du fleuve" à partir de ces 3 stations.Voir les programmes dans leur site:www.transtejo.pt. nouveauté:le ferry "trafaria praia" transformé en oeuvre d'art, est utilisé pour des croisières sur le tage de cais do sodre à trafaria. umbigomagazine.com/...ana-vasconcelos.html - autre nouveauté:Hippotrip organise un circuit touristique original de 90 mn amphibie (sur terre et sous l'eau) au tarif de 25€.Voir horaires, circuit et programme au: www.hippotrip.com/en/
3.4- Terminaux de croisières: Lisbonne s'est dotée d'un nouveau terminal de croisières "santa appolonia (en plus de ceux d'alcantara et rocha do conde) offrant divers services: shuttle bus touristique, informations touristiques, restaurations et parcs de stationnement automobile. Il est situé au pied de l'alfama pas loin de la gare ferroviaire "santa apolonia" dotée également d’une station de métro. IL est desservi par le métro:station santa apolonia, les bus:706,728, 735, 759, 781, 782, 794. Par ailleurs outre l'alfama, le centre touristique peut également être rejoint à pied (ou bus 735,794.ou tram 25e depuis alfandega..) par les voyageurs en transit (15 mn à pied de praça do commercio, dite "terreirio do paço" et rua augusta) via av.infante dom henrique ou de préférence via la rua jardim tabaco, terreiro do trigo, cais santarem et puis rua alfandega. (itinéraire plus agréable). Ce terminal est actuellement en plein agrandissement et réaménagement de même que la praça alfandega (immense parking sous terrrain, jardins, kiosques, station du tram 25e et station de la nouvelle ligne du tram 15e pour belem)
3.5-Consignes à bagages: -nouvelle consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de10h à 19h située au 53 rua do alecrim dans le chiado. www.LUGGAGESTORAGELISBON.COM -autre consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de 8h â 23h située au 4 rua dos bacalhoeiros.Metro terreiro do paço. www.welyou.pt Tarifs:1 à 3h.4€-3 à 6h:6€.- à 10h:9€-par jour:12€ - consignes automatiques à bagages: +dans les stations: Cais do Sodré, Entrecampos, Lisboa Oriente, Lisboa Santa Apolónia, Rossio, Sete Rios et aéroport et la station de métro rossio +dans le parking situé praça da figueira (niveau-1)fonctionnant 24h 7j/7.tarif à partir de 1.50€. métro rossio.www.citylockers.pt - consignes à bagages gardées:dans la station routière terminal sete rios.
4-HEBERGEMENTS: 4.1-HEBERGEMENTS BON MARCHE DANS LE CENTRE: - residencial coimbra et madrid:3 praça da figueira.tel.+351231421760.métro rossio - hospederia bom dias:25 calçada do carmo.tel.+351.213.471.918.métro chiado - pensao galizia:50 rua do crucifixo.tel.+351.213.428.430.métro rossio - pensao imperial.78 praça restauradores.tel.+351.213.420.166 (4° étage sans ascenceur): métro restauradores - albergue popular:121 rua da rosa.métro chiado ou tram 28e. - residential milanesa:Rua da Alegria n.º25. Telf.: +351 213 466 456: métro restauradores ou avenida. - pensao residencial lira:tél:+351213469908.Rua serpa pinto n°17 et angle rua garrett.2°étage: très bien située dans le quartier animé du chiado.métro chiado et tram 28e. - lisbon lounge hostal:41 rua sao nicolau tel:+351 213 462 061 www.lisbonloungehostel.com/ :métro rossio ou baixa. - pensao royal:50 rua do crucifixio 3°étage.Tel.+351213 479 006.jolie petite pension centrale. www.royal-guesthouse.com/fr.métro ossio et baixa/chiado. - pensao globo:37 rua do teixeria.tel+351 213 462 279.métro chiado et tram 28e jolie pension dans une rue calme de bairo alto. - casa do bairro gest house:Beco do caldeira N°1 (rua fernades tomas)tel.+351914176969 guesthouselisbon.com/casadobairro/fr/ :Bus 714 ou 774 depuis cais sodre. - auberges de jeunesses luxueuses à prix abordable: +Lisbon destination hôtel:lisbon.destinationhostels.com/contacts tél: +351 21 346 64 57 située au 1et étage de la gare rossio:métro rossio +auberge sunset destination avec piscine située au 1et étage de la gare cais do sodre : www.aubergesdejeunesse.com/...et-Destination/85849 +patio alfama hotel, située dans la quartier alfama: destinationhostels.com/...pagina=4&menu=14 +poest hostel: charmant hostel disposant de dortoirs et de chambres privées très bien situé dans le chiadoau dessus du mythique café"a brasileira": www.lisbonpoetshostel.com/ 2 rua nova da trinidade.métro chiado, bus 758 et tram 28E. +living lounge hostel:autre bonne auberge de jeunesse très bien située dans le baixa: tél:+351 21 346 1078 rua do crucifixio 116.métro baixa/chiado.
4.2-HOTELS ET AUTRES DE DIVERSES CATEGORIES DANS OU PROCHE DU CENTRE: 4.2.1:dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-restauradores-martim moniz: - hôtel borges:108 rua garett.tel.+351 210 456 400 et +351 213 461 951.métro chiado (la meilleure situation dans un quartier chic et animé) - hôtel gat rossio:27 rua jardim do regedor:hotelgastrorossio@gatrooms.com: métro restauradores ou rossio (trés bonne situation) -rossio garden hotel:24 rua jardim do regador:ww.rossiogardenhotel.com métro restauradores ou rossio (très bonne situation) - lisboa tejo hotel: tel.+351218866: rua dos condes de monsanto :métro rossio.hôtel chic et très bonne situation. - residencial forescente:99 rua portas de san antao.tel.+351 213 425 062. métro restauradores ou rossio - hotel portugal:4 rua joao das regras. tel. + 351 - 21 887 75 81.métro rossio ou tram 28e (très bonne situation). - Hotel torel:magnifique hôtel installé dans un palais du 19°s.situé dans le quartier des jardins de torel avec une belle vue sur la ville. www.torelpalace.com/fr - Hotel Dos Anjos: Rua Andrade nr. 16.métro intendante. www.maisturismo.pt/hanjos tel.+351218165079 hôtel central à 2 stations de rossio situé dans une rue calme et offrant un parking gratuit. - Albergaria insultana:52 rua da assunçao.métro chiado. tél:+351213427625 www.insulana.net/ charmante auberge située en plein centre ville. - pouso dos anjos:31 rua dos anjos.métro intendente.tél:+351213572759 www.pousodosanjos.com/.../anjos/index-fr.html charmant petit hotel avec son petit jardin privé, situé dans le centre ville proche d'un parking public gratuit. - lisbon city hotel:49 av.almirante reis.Tel:+351213308520 www.lisboncityhotel.com/fr/ hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier animé proche du cente et bien desservi par les tranports publics:métro anjos et tram 28E. parking proche à 10€ les 24H. - residential alegria:12 praça da alegria.tel.+351 213 220 670.metro restauradores. - pensao londres.53 rua dom pedro V.tel.+351 213 462 203.Métro rossio - hôtel americano:rua 1°decembre.tel.+351 213 474 976.metro restauradores ou rossio - hôtel duas naçoes:41 rua da victoria et rua augusta.tel.+351 213 460 710: métro rossio ou baixa/chiado. - pensao Alcobia:poço borratem.tel.+3518844150.www.pensaoalcobia.com. Belle pension près de rossio :tram 12e ou 28e ou métro rossio.
4.2.2-dans les quartiers marques pombal-picoas-saldanha-rato: - Hotel america daimonds:Rua Tomás Ribeiro, 47 Tel: +351 213 521 177 Réservation: +351 213 521 177. métro picoas. parking 9€.www.americadiamondshotel.com - hôtel edouardo VII:Av. Fontes Pereira de Melo, 5.métro saldanha. hotel avec parking payant (14€). - ever lisboa city center hotel:189 av.liberdade métro:avenida.tel:+351213522618 charmant hotel occupant un batiment datant du 19°siècle bien situé sur une avenue bien desservie par les transports publiques. www.everhotels.com/en/hotel-overview.html - lisboa central park hotel:4 av.sidinio pais.métro parque.tél:+351213502060 www.lcpark.com/en/hotel.html petit hotel familial situé dans une rue calme près du parc edouardo VII desservi par les bus, le métro et proche d'une artère commerçante. - hotel delta:3 rua da ilha do pico.métro arroios tél:+351213521300 www.hoteldeltalisboa.com/ petit hôtel central situé dans une rue calme et disposant d'un parking privé au tarif de 8€ les 24 h. - hotel alicante:20 av.duque de loulé.métro picoas ou marques pombal.Tél:+351213530514 www.hotelalicantelisboa.com/Web/PT/Hotel.aspx petit hotel central à bon prix et offrant en outre une place de parking à 12 €, bien situé près d'un quartier chic. - hotel ibis liberdade:Rua Barata Salgueiro 53 tél:+351 21 330 0630.situé proche d'avenida da liberdade et praça marquesde pombal.parking payant. www.accorhotels.com/...iberdade/index.shtml - résidencial horizonte:42 av.antonio augusto de aguilar.métro parque.tél:+351213539526 www.hotelhorizonte.com/ petite résidence centrale d'un bon rapport qualité/prix proche d'une station de métro. - residencial canada:35 av.defonsores de chaves.métro saldanha. tél:+351213513480 www.hotelcanada.pt/ charmant petit hotel situé dans le quartier commercial et animé de saldanha.parking:10€ - amazonia lisbon hotel:12 traversa fabrica dos pentes.métro rato. tél:+351213877006 www.amazoniahoteis.com/lisboa petit hotel situé dans un quartier animé et offrant un parking au tarif de 12€ - hotel roma:33 av.roma: www.hotelroma.pt/ Tel: +351 217 932 244. métro roma ou areeiro hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier chic.parking:10€
4.3- LOCATION D'APPARTEMENTS MEUBLES: - divers appartements: lisbon-alfama-apartments.com/joomla/ - alfamatejo dans le quartier d'alfama:alfamatejo.com/ - location également d'appartemants dans le centre ou à la limite du bario alto au de là de la rua da rosa:www.golisbon.com/apartments/ - voir également les sites: www.travelingtolisbon.com/ www.lisbon-holiday-apartments.com/index.p... fr.airbnb.com/ et beaucoup d'autres.
4.4- HOTEL PROCHE DE L'AEROPORT: -tryp lisboa aeroporto:tél: (351) 218 425 000 www.tryplisboaaeroporto.com/ situé à environ 100m de l'aéroport et accessible par navette. -residencial terminus situé à 500m de l'aéroport: www.residencialterminus.com/localizacao.php. pour ceux qui doivent prendre un vol très matinal.tarif taxi environ:5€ Toutefois les hôtels situés sur l'avenida almirante reis, près du centre, constituent une bonne solution, l'aéroport étant situé au maximum à 30 mn du centre. Tarif de taxi depuis cette avenue:environ 10€. d' autres bonnes solutions: -residencial lar do areeiro:métro areeiro ou bus N°705 www.residencialardoareeiro.com/ -hotel A.S Lisbon:proche de la station de métro alameda.hotel-aslisboa.com/ -empire lisbon hotel:situé 4.5 km de l'aéroport et proche de la station de métro arroios. -Guest house guerra junqueiro situé à 3 km de l'aéroport et à 10 mn à pied de la station de métro alameda.www.guesthouseguerrajunqueiro.com/es-es/ -lisbon family hostel:situé à 800 m des stations de métro roma ou alvalade. lisbon-family-hostel.lisbon-hotel.org/fr/ -Ibis lisbon parque das naçoes:à 8 mn à pied de la station de métro oriente et à 11 mn en taxi de l'aéroport
4.5- CAMPINGS: -lisboa camping:Estr. da Circunvalação, tél:+351 21 762 8200 www.lisboacamping.com/ Arrêt du bus 750 à côté de l'entrée du camping destination "oreinte" et de là métro pour le centre ville ou quittez le bus à l'arrêt av.norton de matos et prendre le métro à la station colegio militar pour rejoindre le centre à la station baxa/chiado. Autre possibilité, prendre le bus 714 dont l'arrêt se trouve proche des magasins décathlon et qui va directement au centre "praça da figueira" via belem.
5-RESTAURANTS: 5.1-divers restaurants: - bons et pas chers dans la rua dos sapateiros, la rua correieros, dont entre autres "bacalhoeiro" et rua sao nicolau "moma":métro rossio ou baixa/chiado. - dans les escaliers "escaldinhas do duque" au dessus de la gare do rossio se trouvent plusieurs pittoresques restaurants avec les tables installées sur des plateformes. superbe vue le soir sur le castelo sao Jorge et les collines:métro rossio. - dans le bairo alto (le soir) ou dans la rua loreto �� l'extérieur du bairo alto (dont casa da india:grillades au feu de bois) - sur "largo da graça": divers petits restaurants bons et pas chers dont "churrasco da graça" (sardines et poulets grillés au feu de bois). - Dans les grands centres commerciaux:Une multitude de restaurants servant diverses spécialités à des prix doux: - colombo :métro colégio militar luz - vasco da gama:métro oriente - armazen do chiado:métro baixa/chiado - amoreiras:bus 758-711... - el corte engles:métro san sebastiao - dans certains marchés:mercado da ribeira, mercado campo ourique, mercado alvalde, mercado rosa aguilhas et mercado praça da figueira (petit déjeuner, jus, "en cas" à petit prix)
5.2-formules pas chers: - Pour les petits budgets, voici une formule bon marché:prendre un plat combiné, (sans entrée), composé de salade, légumes et une viande ou poisson: sardines grillées ou bacalao ou daurade ou viande rouge ou poulet grillé: un délice (spécialité du sud"frango piri piri"). - de délicieux sandwiches tartinés de moutarde:bifana, leitao assado, et surtout le fameux steak sandwich "prego"....etc....
5.3.les "en cas" (acepipes, petiscos..): Pour ceux qui vont pour la 1°fois au Portugal, et qui ne connaissent pas certaines pratiques usitées dans les restaurants à touristes: il s'agit des" en cas "déposés d'office sur votre table:pain, beurre, fromages, olives, croquettes de bacalao, ration de jambon serrano..., qui font grimper l'addition: vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas.
5.4-restaurants recommandés: 5.4.1-Dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-cais do sodre: - tagide:largo da academia national de belas artes.tél.+351213404010. excellent restaurant disposant d'une magnifique vue. métro chiado. www.restaurantetagide.com/ - cervejaria trinidade-rua nova da trinidade beau cadre (ancien couvent) et bon rapport qualité/pri:métro chiado ou bus 758 - casa do alentejo:rua portas de santo antao-métro rossio:superbe cadre (palais au style mudejar) et bonne cuisine de l'alentejo à prix doux. - solar dos presentos:rua das portas de san antao. tel.+351213424253. www.solarpresento.com.excellent restaurant.réservation indispensable. - alma:calçada marques de abrante 92.tel.+351 213 963 527 nouvelle cuisine portugaise concoctée par un grand chef:menu 2 à 5 plats. - cantinho do avillez:rua dos duc da bragança-métro chiado.nouvelle cuisine portugaise de qualité concoctée par josé avillez. - cafe lisboa: Largo de Sao Carlos 23.tél;+351211914498.bon restaurant du chef josé avillez servant une cuisine portugaise de qualité aménagé avec une agréable terrasse devant un théatre. portugalconfidential.com/...illez-chiado-lisbon/ - sea me:www.peixariamoderna.com/ tel:+351 213 461 564-rua do loreto. métro chiado et tram 28e:excellent restaurant de poisson, fruits de mer et sushi. can the can:canthecanlisboa.com/ Tel. +351 914 007 100 -praça do commercio: belle terrasse d'une brasserie avec animation musicale dont fado le soir. - chefe cordeiro:praça do commercio.20/23 tel:351 (0)21 608 0091: excellent restaurant servant une cuisine portugaise raffinée concoctée par le chef cordeiro www.chefecordeiro.com/ - museu da cerveja:praça do commercio.tel.+351912318207.www.museudacerveja.com. bonne brasserie avec une grande terrasse. - aqui ha peixe:rua da trinidade 28. métro chiado.Tel:+351 213 432 154 excellent poisson.www.aquihapeixe.pt/ - locanda italianna:47 rua portas de sao antao.très bonne pizza et pâtes. - pizzaria lisboa tel.+351 211 554 945-rua dos duc da bragança 5-métro chiado: très bonne pâtes et pizzas, dans une charmante petite salle. même propriètaire que les restaurants de qualité:cantino de avillez et belcanto. - apravizel:patio da rua garrett.tel:+351 932 561 515.métro chiado.situé dans un patio, on y sert de délicieux burguers et pâtes. - taberna da rua das flores:Rua das Flores 103.chiado.tel:+351 213 479 418:métro chiado ou tram 28e ou bus 758. excellentes "tapas " et bonne ambiance. - pharamacia.rua marechal saldanha 1.bairo alto.cadre agréable et excellentes "tapas".tram 28e - estibordo Travessa de Joao de Deus 14 tel:+351 213 471406 métro chiado très bonne cuisine portugaise à bon prix. - forno velho:42 rua de salitre métro avenida tél:+351 21 353 3706 www.fornovelho.com.restaurant spécialisé dans la cuisine de la beira littoral. - cervejaria do bairro:rua da norte 86 bairro alto.métro chaido. tél:+351213470805.bon resto de poisson et fruits de mer. - tasca do manuel:24 rua da barroca.métro chiado.tél:+351 21 346 3813 tascadomanel.pt/pt. restaurant du bairo alto spécialsé dans la cuisine de l'alentejo et du nord. - faz gostos:11 rua nova trinidade..tel:+351213472249.bus 758 et tram 28e. jolie restaurant situé dans un ancien couvent servant une cuisine portugaise de qualité. - to burger ou not to burger:24 rua capelo.chiado.restaurant dont la spécialité est les "burger" à prix doux. - kantina "cheminés do palacio:largo sao domingos-rossio.nouveau resto servant de la cuisine portugaise à prix doux situé dans le palacio da independencia. Admirez les 2 belles et imenses chemibnées.tél:+351316603454 - pito do bairo:23 rua alecrim.tel:+351 218 045 564.restaurant du groupe olivier servant des viandes et poulet cuits au barbecue.métro cais do sodre portugalconfidential.com/...y-olivier-in-lisbon/ -pap'açorda:restaurant chic situé au 1°étage de time out market au mercado da ribeira. tél.+351213464811 métro cais do sodre ou tram 15E ou bus 758 ou 714. - jardim das cerejas:excellent restaurant végétarien à petit prix situé dans le chiado: 36 calçada do sacremento.métro chiado :autre adresse:7B rua andrade corvo. métro picoas www.jardimdascerejas.com - Beira gare: rua 1°-116 decembre en face de la gare rossio:tél.+351 213 420 405: spécilité de sandwiches, bifana, plat du jour.. - nova pombalina:très bons jus de fruits naturels, sandwiches de leitao et bifana. 2 rua do comercio.métro terreiro do paço. - Casa portuguesa do pastel de bacalhau:nouvelle enseigne dédiée aux croquettes de bacalhau confectionnées sous vos yeux, avec ou sans fromage da serra d'estrella:106 rua augusta.métro baixa/chiado. pasteisdebacalhau.com/ - moules/beer:restarant de moules/frites à toutes les sauces.29D rua 4 de infantaria.bus 774
5.4.2-dans le quartier de mouraria-graça-cais do sodre-campolide: - o piteu:95 largo da graça. tel.+351 218 871 067.tram 28 e.Très bonne cuisine traditionnelle portugaise à prix raisonnable dans 2 jolies salles toujours bondées.fermé le dimanche. réserver ou venir tôt pour éviter d'attendre.Se faire assister par "Victor" très aimable et qui parle le Français.le plat de filets de cherne (merrou) accompagné d'une cassolette de riz à la tomate et d'une salade ou d'un poisson grillé nommé "pampo " (baliste) ou d'une tranche grillée du poisson "garoupa"sont un régal. - cervejaria Ramiro:www.cervejariaramiro.pt/5/localizacao.htm tel:+351 218 851 024: Avenida Almirante Reis 1-métro Intendente ou tram 28e. figure parmi les meilleurs restaurants de fruits de mer de lisbonne : pas de réservation possible. la durée d'attente à l'extérieur peut atteindre 1 h.pour diner. Aussi il est conseillé de venir vers 18h30.le maitre d'hôtel "Pedro"qui officie à l'entrée pour attribuer les tables, parle le français. L'emission "antony bourdain no reservations" consacre une partie de son clip à ce restaurant. -Mariqueira do lis:Av. Almirante Reis, 27 - B.Tél:+351 21 885 0739. métro intendente ou tram 28e autre bon restaurant de fruits de mer de qualité avec des tarifs inférieurs à ceux pratiqués par son concurent "ramiro" avec des délais d''attente acceptables. https://www.facebook.com/MLIS1973/ -sala de corte:undes meilleurs restaurants chic de lisbonne proposant un grand choix de viandes grillées au charbon de bois devant vous.praça dom luis I en face du mercado da ribeira.www.saladecorte.ot - ze de mouraria 26 rua joao do outeiro.Mouraria tel.+351216865436. très bon resto de cuisine populaire dont un excellent plat bacalau servi le vendredi. - estrela da graça:98 largo da graça.tram28e.tel:+351218872116. nouveau restaurant populaire et de qualité ouvert à graça (cuisne portugaise, poisson et fruits de mer) - o churrascao:83 rua portas san antao:métro rossio.excellent poulet grillé au feu de bois accompagné de salade et frites. - restaurant leopold:petit restaurant situé dans la mouraria, atypique avec peu de tables et cuisine ouverte se distinguant par l'originalité des ses plats, des mariages de saveurs et de textures.A expérimenter. soentrenos.blogs.sapo.pt/...leopold-lisboa-71382 27 Rua de Sao Cristovao, mouraria.Tél:+ (351)218861697 - O Trigueirinho:restaurant populaire situé dans une pittoresque rue de la mouraria servant une cuisine à petit prix portugaise élaborée par des mamies. 17 Largo Trigueiros.tram 28e-12e. - Cervejaria Baleal:cervejaria mariqueira de type cantine et populaire servant entre autres des poissons et fruits de mer. 265 rua da madalena.tram 12e. - Floresta Das Escadinhas. restaurant populaire servant une cuisine portugaise d'excellent rapport qualité/prix avec une petite terrasse installée sur les escaliers. 3 Rua de Santa Justa.métro baixa/chiado. - de nouveaux et intéressants restaurants ouverts autour du mercado da ribeira et de la "pink street":rua ribeira nova, rua modeia, rua de sao paulo, traversa carvalho dont un bon restaurant italien:OTTO.34 praça D.luis I -A valenciana:immense cantine avec une belle terrasse servant une cuisine traditionnelle de qualité à base de poulet, viande, poisson grillés au feu de bois.très prisée par les lisboetes. Située à campolide devant l'arrêt du tram 24e et bus 758
5.4.3-Dans l'afama et autres quartiers: - a margadinha de alfama:rua de regueira,44 alfama tel.351218865424 et 351964546365. très bonne cuisine à prix doux.Accueil chaleureux de Judite et sa famille qui parlent le français. - chapito (restô):Costa do Castelo 7.terrasse panoramique avec vue exceptionnelle sur l'alfama et le tage.tram 28e. - Café sao bento:Jolie restaurant dans une ambiance club servant "dit-on" le meilleur "steak A moda portuguesa".tél:+351213952911 en.cafesaobento.com/ 212 rua de sao bento.bus 727-706-773 et métro rato. - o mercado:dans le mercado rosa aguilhas:19 rua leao oliveira. tram 15e ou bus 714. bon restaurant de poissons:www.mercadodealcantara.com -mercado alvarade:très bon restaurant réputé pour son poisson frais situé dans le marché municipal"mercado alvarade norte".métro alvalade. - mercado do peixe:estrada pedro teixeira-camarao da adjuda.tram 18e (descendre au terminus).ou bus 760.tel. (+351) 213 616 070 www.restaurantes-emlisboa.com/...ant/mercado-do... Excellent restaurant servant exclusivement du poisson frais grillé et des fruits de mer. - El Bulo Social Club By Chakall:restaurant atypique avec une salles originale décorée de fresques et servant des plats de cuisine d'argentine. il situé dans le quartier en develeppement" marvila". 9A Praca David Leandro da Silva.bus 718 -728 - Cantna das freiras:1.Travessa Ferragial et angle vitor cordon.tél:+351 21 324 0910. métro baixa/chiado..cantine populaire située en étage avec terrasse offrant une belle vue panoramique sur le tage, le ponte 25 april.etc, proposant uniquement à déjeuner des plats maison simples en self service à l'excellent rapport qualité-prix. Elle est gérée par une association catholique internationale "ACISJF"(Junta Nacional da Associação Católica Internacional ao Serviço da Juventude Feminina).horaires:de 12h à 15h.fermée samedi et dimanche. y venir tôt pour espérer bénéficier d'une une place en terrasse. . - tasca do joao:122 Rua do Lumiar.tram 25e.Tél.+351 21 759 0311.métro lumiar-bus 736 cantine populaire servant une cuisine régionale tradionnelle de minho, dont entre autres, seiche, lapin sauvage frit, perdrix farcie, lamproie au ziz (uniquement de janvier à avril), agneau roti....à bon rapport qualité/prix. - Imperial de Campo de Ourique:67 Rua Correia Teles .tél:+351 21 388 6096. trams 25E-28E-bus 774-712-742. cantine servant une excellente cuisine maison dont quelques spécialités du minho et une très bonne francesinha. - ponte final:Tel.+351 212 760 743:restaurant situé à cacilhas-cais do ginjal à 10 mn à pied depuis l'embarcadère et disposant d'une magnifique vue sur lisbonne de préférence au coucher du soleil. -a tira te ao rio:restaurant mitoyen à ponte final offrant également une magnifique vue sur Lisboone.www.atirateaorio.pt/
5.4.4-nouveau concept de restauration: - nouveau concept " time out" ouvert dans le mercado da ribeira, une trentaine de restaurants servant diverses spécialités portugaises améliorées par des chefs portugais pratiquant sur place, des glaciers (santini), stands de dégustation de vins.cafés, pâtisseries (à ne pas manquer un excellent "pao do lo" au chocolat"servi dans le stand "nos é mais bolos").etc.. tarifs dans l'ensemble abordables et surtout une très bonne ambiance:métro cais do sodré ou bus 758-714 ou elevator da bica.

- Palacio chiado:dans le même esprit un ensemble de 8 restaurants installés dans un magnifique palais. 70 rua do alecrim.métro chiado. ouvert de 12h à minuit et jusqu'à 2h du matin le week end. palaciochiado.pt/en/ - autre important complexe de restauration dans le mercado nouvellement aménagé de campo de ourique avec une très bonne animation le week end. tram 25e ou tram 28e ou bus 709. (descendre à l'arrêt egreja santo candestavel -Encore un nouveau complexe de restaration "bairro do avilez"ouvert par le grand chef AVILEZ dans le bairro alto constitué de 3 restaurants:merceria-taberna et pateo 18.rua nova trinidade.www.biarrodoazilez.pt -village underground lisboa:espace hors norme inspiré du système co working réalisé à londres, constitué d'assemblage de containers, bus à étage, dans lesquels on peu déjeuner, boire et se relaxer. Des évenements programmés s'y produisent régulièrement. 138 rua 1° maio à alcantara, en passant par le museu do carris et derrière lx factory.tram 15e-bus 714-760 vulisboa.com/mobile/
5.4.5-Une sélection de restaurants qui sortent de l'ordinaire situés dans
le quartier vivant de principe real:
- La paparrucha:20 rua dom pedro V tel.+351213425333.très bon et chic resto
de viande d'argentine et autres plats avec une magnifique vue sur les collines de lisbonne.
Propose également une bonne formule buffet pour le déjeuner.
www.lapaparrucha.com/en/
- A cevicheria:original petit resto servant une cuisine raffinée à base de
poisson et fruits de mer.
tél: +351-218-038-815. 129 rua dom pedro V.métro chiado ou bus 758.
- lost in:superbe esplanade bar et restaurant avec petit jardin et une belle
vue sur les collines de lisbonne
56 rua dom pedro V.Tél.+351 917 759 282.métro chiado ou bus 758.
www.tripadvisor.com/...entral_Portugal.html
- pao a mesa:bon restaurant pour le déjeuner servant une cuisine originale.
44 rua dom pedro V.Tél.00 351 96 612 26 75.métro chiado ou bus 758.
- Atalho real:40 calçada da patriarcal.principe réal.bus 758.tel:+351213460311.
restaurant situé au rez de chaussée du magnifique palais maure
transformé en centre commercial "embaixada":spécialisé
en viande grillée de qualité servi en salle ou dans un beau jardin.
5.5.restaurants de spécialité de Bairrada et negrais: -cochon de lait "leitao assado a moda bairrada":c'est une spécialité de la région bairrada dans le district d'aveiro et spécifiquement la ville de mealhada qui se distinguent par ses nombreux et excellents restaurants dédiés à cette spécialité.
Au niveau de lisbonne certains restaurants sont maintenant dédiés à cette spécialité dont:casa do leitao:Calçada Duque de Lafões n.º 7 Beato. tél:+351 218 098 627 et +351 917 039 194. bus 728 depuis cais do sodre (descendre à l'arrêt beato).très bon leitao.kiosque "casa de leitao" dans les complexes de restauration situés dans le mercado campo ourique et dans le mercado da ribeira: bon et pas cher.misterpig:kiosque dans le centre commercial "saldanha" et celui de "campo pequeno": bon et pas cher:sites.amarillasinternet.com/.../take_away.htmlm... dos leitoes:kiosque dans le centre commercial vasco de gamma et également"colombo": bon et pas cher.www.casadoleitao.pt/ -cochon de lait "leitao moda negrais": Negrais est une autre région proche de lisbonne spécialisée dans le cochon de lait "assado", plus croustillant que celui de bairrada. Sur la route vers le nord on peu accéder à negrais depuis sintra à ce village via la N 247, la N9 et la M1 205. A lisbonne un seul restaurant sert cette spécialité: bota feijao situé à env. 15 mn à pied de la station de métro "oriente" restaurantebotafeijao.pt/pt Sinon à Negrais, il y a de nombreux restaurants de "leitao assado a moda negrais" dont entre autres: +O caneira Avenida General Barnabé António Ferreira 171 Almargem do Bispo.Tél:+351 21 967 09 05 www.caneira.com/ +Tia Alice:Largo do Rossio 16-Almargem do Bispo tél:+351 21 927 9467 www.leitoestiaalice.com/home.html
5.6-restaurants de cuisine exotique: -Fogo de chao :13 avenida elias garcia.tel. +351 217 977 077 Métro:campo pequeno ou saldanha: Pour les adeptes de buffets de salades et d'une douzaine de variétés de viande bresilienne à la broche servies à volonté dans votre assiette (rodizio): un des meilleurs restaurants de lisbonne dans sa catégorie. Plusieurs formules sont proposées:choisir le Mini rodizio (buffet+11 variétés de viande) à environ 13.50€ (très copieux)ou le rodizio traditional à environ 18€ (buffet+14 variétés de viande) -autre bon rodizio "fogo do chao" situé dans le jolie patio bagatelle, rua artiharia n°51.tél:+351213861137www.fogodechao.pt/index.html.Bus 711 -fogo do chao (ex.castelao gaucho:) un autre bon restaurant de rodizio se trouve rua marens ferrao-métro picoas ou bus depuis rossio 736 ou 744 ou 745.tel.+351.213.563.278 plus facile d'accès, plus spacieux: même formule -Chimarao:autre restaurant de rodizio à petit prix 9€, situé dans la praça do chile.métro arreiros -flora da laranja:très bon petit restaurant servant de la cuisine marocaine (tajines, pastillas, couscous...) dans un jolie cadre;la gérante "rabea" parle le français.:206 rua da rosa-bairro alto. tram 28e ou métro chiado ou bus 758 ou tram 28e. tel.+351 213 422 996. -tamarind:43 rua da gloria métro avenida ou restauradores htp://www.restaurantestamarind.com/ très bon restaurant de cuisine indienne améliorée savoureuse et pas très épicée:jolie cadre. -sao cristovao:28 rua do sao cristovao.mouraria-tram 12e:bonne cuisine familiale cap verdienne et africaine à prix doux dans un cadre exotique. Bonne ambiance en fin de semaine où les intimes, les clients accompagnés de musiciens animent le restaurant de leurs chansons. -ibo :armazen A -cais do sodré :métro cais sodré.tram 15e ou bus 714 ou758. www.ibo-restaurante.pt/ bonne cuisine de mozambique et des iles et "marisqueira "dans un jolie cadre au bord du tage. -tentaçoes de goa:23rua sao padro martir 2.mouraria.tram 28e ou 12e.cuisine de goa. -cantinho do aziz:restaurant typique style cantine spécialisé dans la cuisine mozambicaine avec terrasse atypique dans une petite ruelle de la mouraria:dépaysement assuré. -empanaderia el pibe:petite cantine spécialisée dans l'élaboration d'empenadas (sauchons) et autres petiscos spécialités de l' amérique du sud et particulièrement de l'argentine.Ces sauchons sont farcis de viande, de poisson, de fruits de mer, de diverses légumes et servis avec une sauce. 2 adresses:l'une dans le quartier de santos:12 Travessa dos Pescadores:bus 706-727l'autre nouvellement ouverte:4 Travessa de Santa Marta: bus 723 -sushi café:amoreiras sopping center.tel+351213840299.excellent restaurant japonais, le meilleur de lisbonne. -autre sushi café:rua barra salgueiro-métro avenida.tel.+351211928158. musique de jazz le jeudi soir. -confraria:autre bon restaurant de sushi dans un jolie cadre:tél:+351213426292. 12A rua alecrim.www.confrariasushi.com/ bus 758 ou métro cais do sodre. -noori sushi:87 rua do crucifixio:sushi de qualité à petit prix dans cette nouvelle et petite "temakeria":métro baixa/chiado. www.noori.pt/pt#!/home -Arigato Sushihouse:Tel.+351 218 967 132. métro oriente restaurant japonais avec terrasse situé dans le parque dos naçoes proche de l'oceanarium proposant à midi un bon buffet à volonté de plats japonais (shusi, makis, sashimi etc..) au tarif de 16€ -segundo manuelle:tél.+351931169158-30 paça Dom luis.Jolie et bon restaurant spécialisé dans la cuisine péruvienne.métro cais do sodre-tram15e-bus 758-714 -muito bey.tél.+351935157503.30praça dom luis.nouveau restaurant spécilalisé dans la cuisine libanaise.métro cais do sodre ou tram15e ou bus 758 -714 -BOA BAO:excellent restaurant d'asian food situé dans le très animé "largo rafael bordalo pinheiro-30.métro chiado. www.boabao.pt/en/ -SOI.PT:restaurant dans le quartier de cais do sodre spécialisé -mezze:excellent restaurant de cuisine du moyen orient (liban, syrie etc.)d'un très bon qualité/prix situé dans le mercado arroios rua angela pinto.il est géré par une associaion de soutien aux refugiés de cette région: http://mezze.pt/en/617-2/ https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g18918-d12986309-Reviews-Mezze-Lisbon_Lisbon_District_Central_Portugal.html
PATISSERIES ET GLACIERS: - pastelaripantiga de belem à belem.tram 15 E ou bus 714:une instutution. - pasteleria versailles:av.republica-métro saldanha-superbe cadre et patisseries et restauration rapide de qualité. - cafe a brasileira (une institution-à voir et à revoir).rua garrett :métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - pastelaria Benard:104 rua garrett.métro chiado ou tram 28e:patisserie et restauration rapide de qualité. - socolinha:une nouvelle et très bonne patisserie, restauration rapide de qualité et salon de thé vient d'ouvrir dans le chiao angle largo do chiado et rua pavia de andrade devant l'arrêt du tram 28e.métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - cafe suiça:praça rossio.métro rossio.C'était.très touristique avec ses deux terrasses:une sur la praça rossio, l'autre sur la praça da figueira, plus pittoresque, avec une belle vue au coucher de soleil sur le castelo sao jorges.Fermée depuis une année tout l'immeuble sera transformé en un hôtel prestigieux. - cafe nicola:praça rossio-métro rossio:une institution. - confeteira national.praça da figueira.métro rossio:superbe cadre et grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité (au 1° étage). - pastélaria sao roque:57 rua dom pedro.bus 758.très bonne patisserie dans une ravissante salle décorée d'azulejos. - pastelaria casa chinesa:224 rua aurea:baixa:métro rossio:grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité. - paço d'agua et pateo da galé:praça do commercio à côté de l'office de tourisme. Belle terrasse pour prendre un verre ou petite restauration. - manteigaria:12 praça luis camoes (2 rua loreto):métro chiado ou tram 28e: pasteis de nata aussi succulentes que celles de belem, confectionnées devant vous à consommer toutes chaudes au comptoir ou à emporter:ouvert jusqu'à minuit.une annexe a été ouverte dans le complexe de restauration "time out". lisboa.convida.pt/...ber/manteigaria-9047 - nata lisboa :78 rua da prata.nouvelle pâtisserie servant de délicieuses pasteis de nata, salades quiches etc..métro baixa/chiado - paul:144 rua augusta.nouvelle et bonne pâtisserie du groupe français paul. métro baixa/chiado - alcoa:l'excellente pâtisserie alcoa d'alcobaça vient d'ouvir une belle annexe dans le chiado: A mon avis c'est la meilleure patisserie actuellement de lisbonne par la diversité des gâteaux proposés et leur qualité. Possibité de dégustation sur place au comptoir.Succulente pasteis de nata entre autres. angle rua garrett et rua evens.métro chiado - saga:nouvelle et bonne pâtisserie ouverte dans le quartier de graça: 134 largo da graça tram 28e et bus 734 -Fabrica da nata:nouvelle patisserie fabricant des pasteis devant vous ouverte au 275 rua augusta et une autre au 62 praça dos restauradores.www.fabricadanata.com/ - santini:les meilleures glacier italien à lisbonne:un délice :9 rua do carmo métro chiado..kiosque également le dans mercado da ribeira. - Amorino :deux adresses:l'une 209 rua augusta. et l'autre rua garrett 49: excellentes glaces italiennes.
7-QUARTIERS ET MONUMENTS IMPORTANTS A VISITER: 7.1-les monuments: - cathédrale (se) et igreja san antonio:tram 28e ou 12e ou bus 737. - castelo sao jorge:accès à partir: de praça santa luzia par la rue menant au barrio di castelo ou de porta do sol. en empruntant le beco do maldanado ensuite à gache le pation don fradique avec ses maisons en ruine revêtues dans le temps de belles fresques puis le oorche du palacio belmonte. tram 28e ou 12e ou bus 737 ou par les ascenseurs depuis le 176 rua dos franqueiros. - gare Rossio.près de praça rossio:métro restauradores ou rossio - arc de triomphe - elevador santa ajusta - basilique da estrela.tram 28e ou 25e. - arène de campo pequeno.av.da republica.métro campo pequeno. - stade de football estudio da luz:métro colegio milita da luz - igreja do sao roque:largo trinidade coelho:métro chiado ou bus 758 - monastère sao vicente da fora à graça:tram 28e ou bus 734. - ponteao national à graça.tram 28e ou bus 734 - Belem:mosterio dos jeronimos-torre do belem- padrao dos descubrimientos..:tram 15e ou bus 714 - centro cultural do belem:tram 15e et bus 714 - palacio national da ajuda:bus 729 ou 742 ou 760 ou tram 18e - palacio fronteira:bus n°70 depuis sete rios (métro jardim zoologico)
7.2-les quartiers-places-rues-jardins: - praça do commercio (ou terreiro do paço)nouvellement aménagée avec accès au tage.Tout le rivage"riberinha" est aménagé, de cette place à la gare maritime de cais do sodre, avec des aires gazonnées, (dans certaines ombragées), des kiosques et des stands équipés de sièges relaxant servant des sandwiches, gâteaux, boissons. La zone située sur la gauche de cette place est moins encombrée avec son pittoresque bar "casa da javoritas"aménagé dans une barque de pêcheurs et ses transats pour se relaxer et admirer le tage, le pont 25 avril.etc... - Praça rossio et da figueira et les rues adjacentes, dont rua portas de santo antao et dos correiros très animées le soir (restos avec terrasse). - praça martim moniz:réaménagée et équipée de kiosques, cafés, et très animée le week end. - Baixa:rua augusta et son arc de triomphe et jusqu'à praça do commercio et les rues avoisinantes. - chiado:largo do chiado, praça luis camoes, largo do carmo, la belle rua garrett et les rues avoisinantes. D'antiques salons de coiffure pour hommes méritent une visite:barbeiara campus:largo do chiado devant l'accès au métro e tFigaro's barbershop.39 rua do alecrim. - bairo alto:rua loreto, rua attalaia, da norte et les rues avoisinantes. - Belem:le quartier ses monuments et la pastelleria antigua do belem-torre do belem: tram 15e ou bus 714 - relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem: (3° dimanche du mois à 11 h.):attention durant la parade qui dure environs 1 h30 le tram 15e et les bus ne passent pas.Dans ce cas pour revenir au centre en venant du monastère, dépasser le palais et la parade et prendre sur la droit le bus 714 pour la"praça da figueira". - Marina "docas santo amaro" et ses restaurants au retour de belem ou le soir le weekend:Tram 15e ou bus 714-728. - parque das naçoes: et son oceanario, pavillon de la connaissance.téléphériques... : métro oriente. - Le zoo :métro jardim zoologico - restauradores, avenida da liberdade, praça da alegria et le quarter de lavra:métro avenida - praça das amoreiras.bus 711 ou bus 758 - principe real, a praça das flores et la rua dom pedro V:bus 758 - jardins "parque edouard VII et estufa fria": métro: restauradores ou marques pombal. - jardim botanico.58 rua da escola politecnica :bus 758 - jardim principe réal:quartier devrnu à ma mode avec ses restaurants branchés, ses kiosques et son marché bio se tenant le samedi de 9h à 14h. et ses galeries commerciales constituées de petites boutiques de designers installées dand d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto. - parque florestal de monsanto:immrense parc à visiter en voiture. - parque bela vista:immense parc connu entre autres pour abriter des grands concerts donnés par des groupes mondialement connus.métro belavista - alfama:flâner dans le vieux quartier avec ses églises sao miguel, sao estovao (et son miradouro)..ses restos et boites à fado. Pour y accéder:par le haut en descendant depuis la porta do sol (accessible par tram 28e ou 12e ou bus 737) jusqu'au cais santarem.par le bas depuis les quais: bus 734-759 -728-781-782-735-794 ou de nuit 206-210 ou métro santa apolonia. les bus 728-735-759-794 et de nuit 206-210 disposent d"un arrêt "casa do canto" juste derrière le musée "casa do fado" et la praça chafariz de dentro.
- Graça et le quartier situé entre graça et santa apolonia.avec de jolies citées.
tram 28e et bus 734.:
+la pittoresque vila berta:belle ensemble d'édifices avec d'étranges balcons.
(accessible depuis rua do sol ou traverssa da pereira).
observador.pt/...tudo-fique-na-mesma/
+estrella douro 1908.impressionnant ensemble avec ses escaliers en galerie
(accessible par la "rua da senora do monte" ou "rua virginia").
+vila souza dont la façade est recouverte d'azulejo:calçada graça.
+casa de nossa senorra da victoria:paisible maison de retraite pour femmes
avec son église, jardins, bassin d'eau et jardin.
Demander au gardien l'autorisation de visiter.13 rua maresa josefa :
- d'autres patios, villa et cités anciennes existent encore à lisbonne dont:la belle villa luz periera -18 traversa do jordao dans le quartier mouraria
lisboasos.blogspot.com/...bom-exemplo.htmlvila dias.très endommagée.située rua margems dans le quarier xabregas
lisboasos.blogspot.com/...-lisboa-vila_28.html
- le quartier mouraria:beau quartier multi-ethnique berceau du fado
en plein restauration et embellissement avec ses tasquinhas,
restaurants exotiques, un musée et boite fado:www.aimouraria.cm-lisboa.pt/
Pour découvrir ce nostalgique quartier en revenant du castelo par rua do castelo,
prendre la calçada marques tangos, le miradouro chao de lourero,
revenir à la rua sao cristovao, emprunter sur la gauche le pittoresque "escaldinhas
de sao cristao" dont le mûr est recouvert d'une superbe et impressionnante
fresque représentant une scène de tasca avec fado vadio.
www.facebook.com/amigossaocristovao.
Cet escalier débouche sur la "rua da madalena" au N.190 en face du grand magasin"polux"
et en face la rua santa justa.
Revenir à la rua sao cristavao et se diriger vers le beco das parinhas dont les mûrs
sont recouverts de tableaux représentant la vie quotidienne
des habitants de ce quartier-exposition permanente-qui se continue
via largo do trigueiros jusqu'à la fin de la rua sao lorenço et rua oteiro.
www.camillawatsonphotography.net/351758/a-tribute/
Flaner dans les petites ruelles (oteiro, capelo etc...) et revenir à la praça martim moniz
via la rua mouraria et sa chapelle senora da saude.
Le "largo do intendente pina manique"et son prolongement le "largo dos anjos"
ont été aménagés et disposent de belles immeubles dont un, jouxtant
"le jolie magasin "A Vida Portuguesa", se distingue par sa superbe façade.
- praia do torel:petite plage artificielle avec piscine (fonctionnant en aout) aménagée
au pied du beau jardin do torel.funiculaire da lavra.
observador.pt/...a-do-torel-ja-abriu/
- belem beach "o terreiro das missas:
L'immense esplanade "terreiro das missas", siuée à côté de la staton fluviale de belem,
Après avoir été au cours du XXe siècle, le lieu de bénédiction des embarcations
en partance pour Terre-Neuve et la Groenland pour la pêche de la morue,
a été aménagée et transformée en une plage urbaine
(sans zone de baignade sur le tage) équipée de bacs à sable, fontaines,
chaises longues, tables, chaises et "17 food trucks"servant des tapas,
sandwichs, hamburguers, vins, gins, cocktails, glasses et autres boissons..
Cet espace est ouvert au public chaque année du 1°juillet au 31 octobre
de 12h à minuit en semaine et jusqu'à 2h du matin le weekend et jours fériés.
trams 15e, bus 728.
7.3-Street Art: A Lisbonne, devenue une des capitales européennes du Street art, musée à ciel ouvert, on découvre en déambulant dans les divers quartiers de la ville de superbes Peintures, graffitis, collages, fresques, sculptures, mosaïques. Vous pouvez faire votre propre visite du street art de Lisbonne. Outre les images, graffitis accolées aux façades des murs de certains rues de mourraria signalés ci dessus, vous en trouverez:mention particulière pour le "pacio dom fradique" situé sur le chemin qui mène depuis porta do sol au castelo via "beco maldonado". Il s'agit de ruines d'un patio autrefois populaire ou vivait une soixantaine de famille.Il ne reste plus aujourd'hui que des ruines recouvertes de magnifiques graffitis et fresques. Jusqu'à fin décembre 2017, on pouvait accéder directement aux habitations pour visualiser ses oeuvres et depuis, des grilles ont été installées tout le long du passage jusqu'au porche de l'hôtel palacio belmonte.à campolide à côté du terminus de la nouvelle ligne de tram 24e:un long mûr de clôture avec au moins une trentaine de graffitis. - Sur l'Avenida Fontes Pereira de Melo à partir de la station de métro picoas.dans le quartier du Bairro Alto et calçada da gloria.dans le quartier de Mouraria.dans le quartier d'intendente.sur l'Avenida da Liberdade.dans le quartier de cais do sodre.dans la rua João de Oliveira à Alcantara, à l'angle de la rua Cascais et l’avenida India.dans le Parque Mayer.dans le quartier de l'Alfama.dans le quartier de graça.dans le quartier sao bento.dans le quartier de santos.dans le quartier de belem.dans le quartier d'amoreiras.dans certains parkings.dans la rua das Murtas, sur l’enceinte de l’hôpital psychiatrique.sur les murs de la LX Factory.certains conteneurs de verre de la ville, sont décorés par les habitants (miradouro porta do sol et d'autres).sur certains camions poubelles et trams. www.lisbonlux.com/...sbon-street-art.html www.google.com/...biw=1320&bih=699




7.4-visites pouvant intéresser les enfants:
- balade en trams 28e et 12e
- elevador santa justa:
- elevador da bica
- castelo sao jorges
- parque das naçoes:oceanario, pavilhao do conhecimento, téléphérique..
- kidzania: parque à thème situé à amadora dans lequel les enfants peuvent
découvrir et expérimenter une soixantaine de métiers et activités. www.visitlisboa.com/fr/node/1650- zoo et museu das criancias
- hospital de bonecas (hopital des poupées):
hôpital fonctionnant depuis 1830 dédié à la réparation des poupées et peluches:
7 praça da figueira.- museu national das coches
- musée de l'électricité ou Museu MAAT à belem:tram 15e-bus 728-714-
- museu de la marina
- torre de belem
- museu da marionette
-museu do carris
-village undergraound lisboa:espace constitué de containers, bus à étage.etc.situé derrière le museu do carris et à côté de lx factory.
- parque edouar VII avec ses aires de jeux
- jardim da estrela avec ses kiosques, aires de jeux: www.jardimestrela.com/
- parque alvito avec ses aires de jeux et ses piscines dont une ouverte
au public de de juillet à septembre:bus 711
- parque dos indios (parque recreativo da serafina) avec ses aires de jeux,
le plus fréquenté par les lisboetes:bus 770
- relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem
(3° dimanche du mois à 11 h.)
- l'animation des rues concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes largo chafaziz
de dentro praça do commercio, miradouro san pedro alcantara et miradouro
santa luzia: danseurs, chanteurs...
- palacio da pena à sintra
8-MUSEES: - fermés le lundi pour la plupart et gratuit le dimanche jusqu'à 14h. - calouste gulbenkian.Métro sao sebastian ou praça de espana - museu national des arte antiga :tram 15e ou bus 714 - do azulejo:bus 759 depuis rossio ou 794 ou 718 ou 728 ou 742 - centre culturel de belem:tram 15e ou bus 714 - museu del fado en bas d'alfama :bus 728-735-759-794... - museu do fado casa fernando mauricio:mourairia :métro rossio, tram 28e ou 12e - museu do oriente:doca de alcantara.tram 15e ou bus 712 - museu de la presidentia de la republica à belem:tram 15e ou bus 714 - museu national da coches:belem.tram 15e ou bus 714-728 - museu do chiado:4 rua serpa pinto:métro chiado - museo de sao roque:largo trinidade coelho. métro chiado ou bus 758 - centro de arte moderna:rua doc.nicolau bettencourt.métro sao sebastiao - museu lisboa-san antonio:largo san antonio.tram 28e ou bus 737 - convento museu do carmo:largo do carmo:bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu arqueologico do carmo.largo do carmo.bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu lisboa story centre :78 praça do commercio. www.lisboastorycentre.pt/en - museu das crianças:métro jardin zoologico. - museu do aljube.musée consacré à la résistance et à la liberté durant la dictature. tram 28e ou 12e ou bus 737. - museu MAAT:nouveau et beau musée dédié à l'art, l'architecture et la technologie et bénéficiant d'un magnifique mirodouro avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.Ouvert de 12h à 20h. La visite est axée sur les superbes bâtiments restaurés en brique rouge qui abritent l'historique centrale électrique de lisbonne. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem


9-LES MARCHES AUX PUCES, BRADERIES, BROCANTES ET LES MARCHES POPULAIRES: 9.1.marchés aux puces, braderies, brocantes et bio: -feria da ladra (foire de la voleuse). C'est le plus grand marché aux puces de Lisbonne, une institution consacré à la vente de braderie, brocante, musique, azulejos.etc.. detoursdumonde.fr/...-aux-puces-lisbonne/ Il se tient les mardis et samedis de 9h.à 18h.dans le campo santa clara au pied du monastère sao vicente da fora.Tram 28E-bus 734-712 -Lx Market: Grand espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse (dont rio maravilha). Il est plus intéressant d'y aller le dimanche entre 11 et 19 h, jours ou le marché aux puces s'y déroule dans une ambiance cool.Il se tient à Lx Factory, rue Rodrigues de Faria.tram 15e ou bus 714 jusqu'à largo calvario et ensuite à pied jusqu'à la rue Rodrigues de Faria.www.lxfactory.com/PT/welcome/

-feria martim moniz:espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse.Elle se tient le samedi et le dimanche de 10h à 19h.métro rossio-trams 28e et 12e-bus 734 -feria das almas (foire des âmes). il s'agit d'espace alternatif-peu connu des touristes- constitué d'une soixantaine de stands, de ventes, d'échanges, d'exposition de vêtements de bijoux, d'artisanat, d'oeuvres artistiques, de musique...etc. Cet espace fonctionnent uniquement le 1°samedi de chaque mois de 11h.à 19h. Il est situé au 68 rua regueirao anjos, rue parrallèle à l'avenida almirante reis. métro anjos ou bus 708-712. feiradasalmas.org/ -feria do intendente:fonctionne le 2° dimanche du mois sur la magnifique place"largo do intende pina manique"connue pour ses belles façades et ses bistrots, cafés avec terrasse.etc.Metro intendante ou tram 28E. -feria do miradouro porta do sol:fonctionne le 3°samedi du mois.produits et articles similaires à ceux de la feria do intendente.Tram 28e-12e-bus 737 -feria principe real:antiquités, brocantes, artisanat: se tient le dernier samedi du mois et le lundi suivant dans le jardin principe réal- rua dom pedro V:bus 758-773 ou métro rato. -feria terreiro do paço:consacré à la vente d'articles artisanaux, elle se tient le samedi et le dimanche de 8h à 20h, sous les arcades de la praça do commercio. métro terreiro do paço. -feria do graça:vente d'articles artisanaux.se tient le dernier week-end du mois largo da graça de 8h30 à 20h.tram 28e-bus 734. -feria do sacremento:vente d'articles artisanaux.se tient l'avant dernier dimanche de 8h30 à 20h sur la pittoresque place "largo do carmo": ascenceur santa justa-métro baixa/chiado-bus 758 -feria de santo estovao:articles proposés:artisanat, antiquité, mode, céramique, oeuvres d'art, photographie, produits typiquement portugais. se tient dans l'alfama, largo chafariz dentro le 1° et 3°jeudi du mois de 9h à 20h. métro santa apolonia-bus 728-735-759-794 -feria campo pequeno:consacré à la vente d'articls artisanaux et de produits bio, elle se tient sur la praça campo pequeno le samedi de 10h à 19h (de 9h à 14h pour les produits bio) -Feira de São João de Deus:vente de produits et articles artisanaux. Elle se tient praça do londres :bus 722-736-767 métro aereiro -feria alegria:vente d'artisanat-habillement etc.se tient de 9h à 20h praça alegria. métro avenida-bus 711-736 -Feira de Alfarrabistas:vente de livres anciens ou utilisés, gravures, cartes postales: se teint le samedi dans le chiado rua anchiera: métro baixa/chiado-tram28e-bus 758 -mercado do jardin d'estrela:curieux marché où sont présentés l'artisanat et le design de jeunes créateurs portugais. Il se tient dans le jardin d'estrela et fonctionne le 1°week end du mois de 9h.à 19h.tram 28E -mercado da praça de espanha.Il est constitué de divers stands de ventes bon marché d'habits, d'articles de voyages de musique, d'antiquité, d'électronique, etc...Métro praça de espanha -Brocante et Foire de l’artisanat de Belém:Articles de collection et des objets décoratifs. Il se tient le premier et le troisième dimanche de chaque mois, entre 9 et 18h dans les allées du Jardin Vasco de Gama en face du monastère de san jeronimo. Tram 15E, bus 714 -Marché bio du Príncipe Real: il se tient le samedi entre 11 et 14 h dans le pittoresque jardin du quartier de Príncipe Real, rua dom pedro V. On y trouve des Produits horticoles, fruits, céréales, du lait, de l’huile d’olive et du vin, des herbes aromatiques et des gâteaux traditionnels portugais.Bus 758-773 ou métro rato -mercado agrobio sa vicente:Marché consacré aux produits bio.Il se tient le samedi de 8h à 14h dans le jardin botto matachado pès de la feria da ladra. tram 28e-bus734-712 -mercado get zen:Consacré aux articles et produits artisanaux, naturels, cosmétiques ainsi qu'aux activités en plein air:yoga, etc. Il se tient dans le jardin du "palacio pimente" à campo grande le dernier dimanche du mois de 10h à 17h.métro campo grande -mercado do centro cultural do belem.marché consacré à l'artisanat, la mode, les prodits bio, la gastronomie.il se teint dans le ceentre culturel de belem le 1°dimanche du mois de 10h à 18h.tram 15e.
9.2.marchés municipaux populaires couverts d'alimentation : Lisbonne est dotée de 29 marchés populaires de quartiers qui fonctionnent tous les jours de 7h à 14h (fermés le dimanche) dont les plus intéressants: - le petit mercado sur la praça da figueira (intégralement restauré). - Mercado da Ribeira superbe marché et nouveau et important espace de restauration "time out"fonctionnant de de 10h à 24h du dimanche au mercredi et jusqu'à 2h du matin les autres jours. Avenida 24 Julho : métro cais sodre et tram 15e, bus 714 ou 758 ou 745 ou élévator da bica - mercado de campo de ourique:grand et jolie marché intégralement rénové avec un important espace dédié à la restauration et à l'animation. tram 25e et 28e.ou bus 709 - mercado de 31 de janeiro-picoas:métro picoas ou saldanha.bus 744. De nombreux restaurants s'y ravitaillent en poisson frais....Il dipose au 1°étage d'un bon restaurant de poisson :casa do peixe. - mercado da adjuda:étalé sur 2 étages. il est situé dans un quartier très populaire et dispose d'un restaurant.tram 18e. - mercado de benefica:grand marché populaire.bus 758.dispose d'un restaurant. - mercado de alvalade norte.métro alvalade.Ce grand marché réputé pour la diversité et la qualité de ses poissons dispose à l'intérieur du marché d'un très bon restaurant "mercado alvarade" et d'un autre bon restaurant en face du marché. - Mercado de Arroios (Rua Angela Pinto):métro alameda:marché plus populaire, Il dispose de 3 petits bistrots servant des plats frais. - Mercado de Santa Clara près de Campo de Santa Clara:tram 28E :reconverti en centre d'exposition de produits artisanaux ou agricoles. - mercado rosa aguilhas:dans le quartier alcantara sous le pont du 25 avril. 19 rua leao de oliveira tram 15 e-arrêt carveiro:Ce marché dispose d'un bon restaurant de poisson "o mercado". - mercado forno do tisol :au haut de la rua andrade.métro intendente. - feria do relogio:grand marché se tenant le dimanche à chelas (métro chelas)- avenida santos condestavel. - mercado de carcavelos:grand marché se tenant tous les jeudis à carcavelos située sur la ligne du train cais sodre à cascais - grand marché d'azeitao près de sesimbra:le 1er dimanche de chaque mois. - le marché de gros de lisbonne:MARL (un des plus grand d'europe): il est situé à S. Julião do Tojal, dans la commune de Loures, à 12 km de lisbonne. On peu y aller en bus depuis la station de bus de campo grande:bus de la cie RL n°331 pour bucelas;descendre à Sto Antao do tojal et prendre la bus N° 363 pour MARL. Ce marché est doté de plusieurs restaurants. www.marl.pt/
10-LES PLUS BELLES VUES:miradouros et rooftop: 10.1.les miradouros: Lisbonne dispose de magnifiques belvédères, esplanades, jardins, offrant de magnifiques vues panoramiquessur le haut de la ville: - miradouro igreja da gracia à graça :les travaux importants d'aménagement du miradouro et du parvis de l'église sont terminés. Un projet de liaison par ascenseur et/ou escalator est en cours de réalisation pour relier graça depuis le parvis de l'église à mouraria:tram 28e-bus734 - miradouro senora do monte à graça (la plus belle vue de lisbonne):Tram 28e - miradouro santa catherina (place intégralement restaurée):métro chiado ou tram 28e - miradouro et jardin san pedro alcantara:bus 758 ou funiculaire da gloria (depuis restauradores):importants travaux de restauration en cours - nouveau miradouro "topo chiado" situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - miradouro castelo sao jorges.tram 28E et bus 737 ou ascenseur depuis le 176 rua dos franqueiros - belvédère santa luiza.miradouro actuellement fermé des travaux d'aménagement étant en cours.tram12e- 28e.bus737 - belvédère porta do sol avec une superbe terrasse aménagée avec café, sièges relax au dessus du parking.tram 28e-12e. - plateforme supérieure de l' ascenseur santa justa.rua aurea.La durée d'attente pour prendre cette ascenseur pouvant atteindre une heure, il est possible d'accéder gratuitement à cette plateforme:depuis la rua do carmo au n°69 ou au 10 rua garrett par les nouveaux escaliers aménagés à cet effet. depuis la rua do carmo vers le n°87 par le nouvel ascenceur gratuit jusqu'au nouveau "topo chiado"et continuation par les escaliers précités. Depuis le chiado, praça do carmo en empruntant le passage jouxtant l'église do carmo. - nouveau miradouro situé sur la terrasse de l'arc de triomphe (rua augusta et praça do commercio) offrant une superbe vue panoramique sur toute la ville: prix d'entrée 2.50€. - de beaux points de vue en déambulant depuis le castelo sao jorge le long de la rua costa de castelo. A l'angle de "calçada marques tancos" et "largo chao de lourero"se trouve un nouveau miradouro avec terrasse, café, sièges relax et restaurant "zambeze' au dessus d'un parking et du super marché "pingo doce". - miradouro penha de frança:beau point de vue panoramique méconnu situé sur le parvis de l'église nossa senhora da pena de frança. pour y aller:prendre le tram 28E jusqu'à l'arrêt sapadores et le bus 797 jusqu'à l'église.ou prendre le métro jusqu'à la station de métro areeiro ensuite le bus 797 jusqu' l' église et son belvédère. - miradouro do monte agudo:autre beau miradouro peu connu situé dans le quartier penha da frança accessible par tram 28e ou bus 734 depuis martim moniz jusqu'à la station "rua maria da fonte" et continuer à pied jusqu'au miradouro via rua forno do tojilo et rua heliodoro salgado. - nouveau miradouro situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant "versaille" offrant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - nouveau miradouro situé sur la terrasse avec café du museu do aljube. belle ve sur le tage et la cathédrale. 42 rua de augusto rosa.tram 28e et 12e.entrée gratuite. - nouveau "miradouro " o caracol da graça" aménagé avec jardins, kiosques au pied de l'église da graça. On y accède en empruntant le caracol da graça, l'escalier le plus long de lisbonne.tram 28e. - belvédère de parque florestal de monsanto:bus 711 - nouveau miradouro à l'architecture futuriste situé dans le museu MATT, avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.accès gratuit. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem - nouveau miradouro amoreiras:magnifique miradouro situé au 18° étage du shopping center "amoreiras" avec une vue panoramique à 360°.tarif 5€. Bus 758 ou 711 - miradouro jardim do ricolhimento:pittoresque miradouro avec une belle vue sur le quartier de sao vicente da fora, le panthéon, la porta do sol, le miradouro santa luzia et le tage. Pour y accéder, juste après le porche d'entrée du château sao george, prendre à droite la rua do ricohimento jusqu'au jardim et son miradouro. trams 28e-12e et bus 737. - miradouro do torel:accessible par le pittoresque "elevador"da lavra, il est situé dans le magnifique jardim do torel avec une belle vue sur l'Avenida da Liberdade et la colline de Sao Roque, (où se trouve le belvédère de São Pedro de Alcântara). Outre son jardin et son belvédère ce quartier, se distingue égalmement par ses superbes demeures aristocratiques des 18e et 19e siècles, et par sa plage urbaine fonctionnant durant l'été. -miradouro Largo da Academia Nacional de Belas Artes: Miradouro offrant une belle vue sur le castelo, la cathédrale, l'arc de triomphe de la rua augusta, le quartier baixa et le tage. Il est situé Largo da Academia Nacional de Belas Artes N14, accessible depuis la rua evens dans le chiado.métro baixa/chiado lisboacool.com/...demia-nacional-belas- - "le museu do disign e moda" transforme actuellement son dernier étage en restaurant, bar grande esplanade avec une belle vue sur le tage et les différents quatriers de la ville. date prévue d'ouverture:septembre 2017. adresse:24 rua augusta.métro baixa/chiado.
- Cacilha-almadas:pour la traversée du tage par ferry (environ toutes les 20 mn à prendre à la estaçao fluvial de "cais sodre" (de 6h à 2h30 du matin), pour la vue, les restos de fruits de mer et pour longer le tage jusqu'à la statue de"cristo rei"miradouro situé sur la terrasse de cristo rei à almada. bus 101 depuis cacilhas pour cristo rei au tarif de 2.€ aller et retour. elevador panoramico da boca de vento:superbe miradouro avec vue panoramique sur le tage et lisbonne situé à almada dans une zone aménagée avec jardin, café et restaurant dont le pittoresque "ponte final. ferry pour cacillas puis à pied via rua do ginjal en longeant les quais. - belvédère de la capella santo amaro:jolie belvédère situé autour de l'intéressante chapelle santo amaro et ses beaux azulejo offrant une belle vue sur le tage et le pont du 25 april.tram15e, bus 714. - les travaux pour la réalisation d'un nouveau miradouro sur le pont du 25 avril lancés à l'occasion du 50° anniversaire de la construction de ce pont sont terminés. Ce nouveau miradouro est accessible par un acsenceur accoler au pilier 7 depuis alcantara mar jusqu'à la nouvelle plateforme située à 80 m de hauteur au 26°étage. Ce miradouro situé avenida do india en face de marina sano amaro et ses restaurants et juste à côté de l'hôtel villa gale, est maintenant opérationnel .tarif 6€ Pour y aller, prendre depuis praça da figueira le tram 15e ou le bus 714 ou depuis rossio le bus 732 ou depuis marques de pombal le bus 727 et descendre à l'arrêt calvario ou santo amaro emprunter ensuite sur la gauche la traversa conde do ponte puis sur la gauche l'avenida do india jusqu'à l'entrée du miradouro. vimeo.com/178217607
10.2.rooftop, terrasses sur le toit avec bars, ambiance musicale. Il s'agit de terrasse sur les toits de bâtiments, (hôtels etc..) offrant une belle vue avec café, bar, ambiance musicale.. - bar et terrasse au dernier étage de l'hotel bairro alto :largo do camoes:métro chiado ou tram 28e. www.bairroaltohotel.com/...to-hotel-lisbo... - rooftom "entretanto":Terrasse et bar panoramique situé au dernier étage de l'hôtel do chiao: 114 rua nova da almada. métro chiado. www.hoteldochiado.pt/...to.html#.VXCu5lK_bb8 - terrasse et bar situé au denier étage du magnifique et nouveau hôtel "memmo alfama" offrant la plus belle vue sur le tage, l'alfama, le ponthéon et sao vicente da fora. www.memmohotels.com/.../hotel-overview.html - rooftop hôtel mundial:autre excellent toits terrasses de Lisbonne, offrant une vue imprenable à 360° sur le centre historique de Lisbonne et le fleuve Tejo:praça martim moniz.tram 28e-12e. - bar "PARK":belle terrasse, bar et restauration avec animation musicale: nouvellement ouvert dans le bairo alto au 7° étage au dessus du parking EMEl. 58 calçada do combre (prolongement de la rua loreto). portugalconfidential.com/...rden-terrace-lisbon/ - rooftop "skybar":autre excellent toit terrasse de l'hôtel tivoli, offrant une vue imprenable sur le centre historique de Lisbonne.185 avenida da liberdade.métro avenida-bus 711-736. - nouveau miradouro, terrasse, bar, restaurant "TOPO" situé au 6°étage du "centro commercial martim moniz" avec une superbe vue sur le castelo et les collines. ouvert jusqu'à 2h du matin le vendredi et samedi avec live music. tram 28e, ou 12e ou bus 708-734 ou métro martim moniz - level eight:nouveau roof top avec bar, restaurant de cuisine libanaise et petiscos, live music ouvert au 14c rua castilhos. fonctionne de mai à octobre de 17h à 2h du matin.métro avenida - rooftop "Silk club": toits terrasses avec bar, restaurant à suhiet ambiance musicale située sur le toit de "edificio espaço chiado"ouvert de 19h à 4h.14 rua da misericordia. métro chiado-bus 758 - café situé sur la terrasse du grand magasin "polux".avec 2 accès:276, Rua dos Franqueiros et un autre rua da madalena: baixa. - Café da garagem situé dans le teatro da borda dispose d'une belle vue: 75 costa do castelo.www.teatrodagaragem.com/?page_id=1084 - sud lisboa:nouveau, magnifique et chic complexe situé au bord du tage à côté du musée MAAT avec restaurants, dancings, piscines, terrasses, etc.. www.sudlisboa.com/en/home
11-ELEVADORS ET TRAMS : 11.1-elevadors: - santa justa (superbe):rua do aurea près praça do rossio.métro rossio ou baixa/chiado - da bica (trés pittoresque, à ne pas manquer):rua loreto et calhariz-métro chiado-tram 28 E

- do lavra:rua portas de santo antao, près de praça do rossio -métro restauradores - da gloria (pittoresque):sur l'avenida liberdade-métro restauradores ou bus 758 - Outre le tram 28e, les bus 737, On peut accéder au castelo sao jorges et le haut de l'alfama (praça del sol et praça santa luzia):+en empruntant gratuitement de 9h à 21h deux ascenseurs:le 1° au 176 rua dos franqueiros dans le prolongement de la rua da victoria (à la sortie du métro baixa/chiado) qui vous dépose au 149 rua da madalena.Ensuite il faut traverser la rue et à gauche sur la place "largo do chiado do loureiro" prendrel'ascenseur mitoyen à la superette "pingo doce" qui donne accès au 7° étage à calçada do marques de tancos. Prendre après sur la droite la rua costa de castelo pour rejoindre en 3 mn à pied le château et si besoin les miradouros de porta do sol et santa luzia;idem pour le retour et au besoin à la fin de la rua da victoria prendre les escalators de la station de métro "baixa/ chiado pour rejoindre les quartiers chiado, bairro alto et vice versa. +par un nouveau escalator empruntant depuis praça martim moniz en face de l'arrêt du tram 28e l'escaldinhas da saude jusqu'à la rua marques ponte de lima, puis largo da rosa, escaldinhas da costa do castelo, costa do castelo et continuer jusqu'au château. Afin de faciliter le déplacement des habitants et surtout des personnes âgées, 2 nouveaux "elevators" ont été mis en service: - l'un "elevator santa luzia", reliant le Miradouro de même nom au bas de la Rua Norberto Araújo dans l’Alfama. il est située à côté du restaurant jouxtant le miradouro. - l'autre installé et maintenant opérationnel reliant la rua do carmo dans un immeuble en jaune nouvellement aménagé permettant d'accéder à une esplanade et au miradouro "egreja do carmo" et de là par des escaliers l'accès à la 1er plateforme de "l'elevator santa justa"ou au largo do carmo dans la chiado.(actuellement arrêté sur ordre des autorités).
11.2-trams: - tram 15e-(de 5h45 à 1h du matin: ligne de praça da figueira à alges via cais rocha, belem.Jusqu'à 9h30 circulent les anciens et petits trams et au delà les grands trams modernes plus rapides. une nouvelle ligne de tram 15e a été construite pour relier le terminal de croisière santa apolonia à belem. - tram 12e-(de 8h45 à 20h45): ligne de praça martim moniz à praça marim moniz via mouraria, le haut d'alfama (porta do sol , santa luzia et casteo sao jorges), la cathédrale et praça da figueira:pittoresque. - tram 25e-(de 7h à 21h): Ligne de praça da figueira à estrela ou prazers (voir indication à l'avant du tram) via praça do commercio, rua sao paulo (elevator bica), sentos, la basilique d'estrella. - tram 18e-(de 6h à 20h15): ligne de cais sodre à cimeterio adjuda via cais rocha, alcantara, santo amaro, palacio ajuda. - tram 28e-(de 5h40 à 23h): célèbre ligne de martim moniz (près de rossio) à prazers via graça, sao vicente, porta do sol, santa luzia, castelo, haut d'alfama, la cathédrale, rua augusta, chiado, sao beneto, basilique estrella.Ce tram dessert presque la majorité des miradouros. Certains trams 28e ne vont pas plus loin que "largo do camoes" ou "estrela" de même qu'au retour, et dans l'autre sens le terminus peut être "graça" et non martim moniz (voir avant d'embarquer l'indication à l'avant du tram). La durée d'attente pouvant atteindre parfois jusqu'à 1h.dans les arrêts rua conceiçao ou praça marim moniz, je conseille de prendre ce tram à l'arrêt largo do camoes dans le chiado (à côté du bureau de poste), direction "martim moniz"de descendre si besoin à porta do sol pour visiter les 2 "miradouros" et la castelo sao jorge ou alfama et de le reprendre ensuite au même arrêt jusqu'au terminus "martim moniz". Autre possibilité:prendre le tram 12e (qui traverse le mouraria) depuis praça da figueira, descendre porta do sol et prendre la 28e sur le trottoir opposé direction "martim moniz".
-tram 24e:la jolie ligne de tram 24e vient d'être remise en circulation.
Le tram part de praça luis camoes ey passe par largo trinidade coelho, elevador gloria et miradouro san pedro alcantara, princie real, rato, rue et jardin amoreiras, compolide et vice versa.
11.3-animation des rues: Lisbonne est riche en animation de rues, chateurs, danseurs, groupes musicaux, jongleurs, imitateurs.etc..., concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes, miradouro santa luzia, praça chafariz de dentro et miradouro san pedro alcantara dont le surprenant congolais"gaspar silva", le groupe "Guents dy Rincon" le groupe cap verdien reconstitué de "santos cabral", qui enchantent petits et grands:
12-FETES IMPORTANTES: - principale fête de lisboa:fête de saint antoine du 12 au 30 juin.animation de rue à baixa, alfama, madragoa.... - Noite magica:31 decembre praça do commercio.
13-SORTIR: 13.1-quartiers où sortir: - Marina Docas santo amaro: restos, bars, live music (superbe mais chers) tram 15e, bus 714 et 728. - Docas du parque das naçoes, le week end:bars, discos, restos :Metro "oriente" - le quartier en cours de rénovation en face de la gare cais do sodre et notamment la rua nova do carvalho plus connues sous le nom de "pink street". - docas do jardim do tabaco:en bas de l'alfama-métro santa apolonia ou bus 728-735-759-794: cafés et restos au bord du tage. - bairro alto (bonne ambiance surtout le week end):bars-discos-restos-fado : métro chiado ou tram 28e ou bus 758.
13.2-quelques bonnes adresses dans le quartier d'alfama:restos, cafés, bars, et restos avec live music:fado, jazz.. + lutasco:7 beco de azinhal + restô:7 costa do castelo + Pois café:Rua São João da Praça 93:internet, wifi, restauration rapide dans un très jolie cadre. + Kuta bar:Travessa do Chafariz del Rey + onda jazz:7 arco de jesus :tel.+351 218 873 064. + Taborda:75 costa do castelo.tram 28 E + Chafarica Bar:Calçada de Sao Vicente 81 -Alfama:tram 28e: très bonne ambiance et live music brésilienne.
13.3-coup de coeur: +pavilhao chines bar:rua dom pedro v- près de Praça do Príncipe Real.T/j.18h à 21h (plus tard le week end):bus 758. Bar dans un lieu halucinant.A ne pas manquer. +noobai:en bas du miradouro santa catherina:superbe panorama au coucher de soleil. +fabulas:calçada nova de sao francisco.métro chiado:bar, wifi, internet:petite restauration- ambiance chaleureuse. +bar pensao amor:Bar excentrique avec un décor somptueux situés dans le nouveau pôle d'animation de cais do sodre.19 Rua do Alecrim et 38 Rua Nova do Carvalho. Métro cais do sodre et bus 758 +Silk club:fabuleux bar et restaurant de cuisine japonaise offrant une vue à 360°, situé sur la terrasse d'un immeuble du chiado.14 rua da misecordia.Métro chiado et bus 758 +Sol pesca:exotique bar décoré de matériel de pêche et de boites de conserve de poisson et servant des "en cas" à base de conserves de poissons de qualité, salades, sandwichs.etc.. 44 rua nova do calvalho.cais do sodre. www.solepesca.com/S/Home.html.
13.4- pour les boites, discos: l'activité nocturne est concentrée dans le bairo alto, cais do sodre et santos, doca jardim do tabacco, doca de alcantara, doca santo amaro, parque das naçoes. Quelques établissements entre autres: + lux:discothèque incontournable de lisboa.av.infante dom henrique.métro santa apolonia www.luxfragil.com/ + music box:un des plus festif "nightspot" de lisbonne installé dans le quartier cais do sodre devenu ces dernières années un haut lieu de la fête. rua nova do carvalho 24.métro cais do sodre. portugalconfidential.com/...ais-do-sodre-lisbon/ + kapital:68. av.24 julio.tram 15e ou bus 714 + discotheca jamaica: rua nova do carvalho.cais do sodré.musique reggae... + lounge.1 rua da meda..cais do sodré.soirées D.J et concert + kremlin:5 escadina da praia.santos. + fragil:126 rua da atalaia dans le bairro alto.tam 28e + alface hall:décor vintage de ce bar du bairro alto, très animé la week end avec live musisc. 96 rua da norte
+ a lontra.157 rua sao beneto.bonne ambiance.musique de cap vert.
+ club ferroviairo:nouveau et beau "bar-terrasse" avec vue sur le tage, installé à coté
de la gare santa apolonia.Live music et D.J:métro santa apolonia.
portugalconfidential.com/...ular-bar-fun-lisbon/
+ ministerium club praça do commercio 72.nouvelle et chic discothèque.
métro terreiro do paço.
portugalconfidential.com/...eiro-do-paco-lisbon/
+ plusieurs bars autour de "pink street" proposent de l'animation musicale dont
le pitttoresque "agua de beber" et son groupe de musicien brésilien accompagné
par la fameuse chanteuse "Meya castro".
Travessa São Paulo 8 e .pt-pt.facebook.com/...ber-688804461135190/
13.5- pour les boites de jazz: + Hot Clube de Portugal. Praça da Alegria, 39. Tel: +351 213 467 369 et +351 213 619 740. métro restauradores + Ateneu Café. Rua das Portas de Santo Antão, 110. Tel: +351 917 231 484. + onda jazz:7 arco de jesus.tel.+351 218 873 064 + catacumbas:traversa da agua da flor 43.concert le jeudi soir.
13.6- Pour le fado: + tasca de fado vadio: A l'origine il s'agit de fado authentique, souvent improvisé, chanté dans des tavernes "tasca" par des amis ou voisins ou des amateurs désintéressés. - tasca chico:de préférence le lundi et mercredi vers 21h.30 -39 rua dario da noticia, dans le bairro alto:métro chiado et tram 28e ou bus 758. Le spéctacle se déroule dans une salle bien décorée, toutefois exigue, enfummée avec un bar très encombré, des places assises inconfortables (tabourets, bancs).Accueil et service déplorable. C'est devenu 100/100 touristique et il faut réserver et y diner pour disposer d'une place assise. soirées acceptables le lundi et le mercredi animée par au moins 5 fadistas qui se relient, à leur tête"joao carlos" chargé de l'organisation et de la présentation des artistes.
- na margadinha:5 largo do penereiro-alfama.tasca récente ouverte
par les propriétaires du restaurant de même nom avec une jolie salle,
une belle terrasse pour écouter du fado boire et éventuellement manger des petiscos ou diner à tarifs devenant de plus en plus élevés.
-Tasca mascote da atalaia:une petite tasca pas encire envahie par les touristes oû l'on peu boire et consommer des petiscos à prix modéré.Bon accueil et authentiques fatisdas de qualité qui se relayent pour animer la soirée dont CARINA MATEUS.
13 rua da atalaia.bairro alto.tram 28e.
f.MascoteDatalia
-tasca bela;190 rua dos remedios.petit restaurant servant diverses variétés de tapas en écoutant du bon fado.métro santa apolonia
- tasca do jaime:tel.+351 218 881560.petite salle où des fatisdas interprètent
du fado vadio authentique dans une ambiance familiale.Spectacle seulement le week end
à partir de 16 h à 21 h. www.thelisbonconnection.com/...-do-jaime-real-f...
- boteca da fa:Rua do Vigário- 70 E. Alfama:tél:+351917216151 et +35121 8871949
fado à partir de 21h30 mardi-jeudi-vendredi-dimanche et bonne ambiance
typiquement portugaise.
- a tasca do careca:52 rua act.taborda tel+351.213.575.265.métro saldanha:
si vous ne tenez pas à y diner, s'y rendre tard pour y prendre un verre et écouter
du fado de qualité dans une bonne ambiance.
- taberna do juliao:largo do peneiriero-5.alfama. tel.+351.218.872.271.même formule.
- casa marialva:rua joao do outeiro dans le quarier mouraria:
la mythique, minuscule et pittoresque tasca à fado dont la façade est recouvert
de tableaux représentant des anciens fadistas, la vie quotidienne des habitants du quartier,
n'existe plus.Au lieu et place a été construit un immeuble sans charme.
lisbonne-casa marialva.9.13.jpg

+restaurant avec fado traditionnel: - club de fado:94 rua s.joao da praça.près de la cathédrale.tel.+351 218852704 tram 28e: chic toutefois cher.réservation indispensable. - o caldo verde:rua da esperança.bairro alto.petite salle avec resto et fado souvent de qualité: métro chiado et tram 28e. - mesa de frades:tel.+351 917 029 436.petite salle bien décorée.bonne ambiance. - senhor vino:tel.+351 213 972 681.quartier lapa.endroit plein de charme et bon fado. - il y a de bons petits restaurants avec de bon progamme de fado dans les quartiers alfama et mouraria:esquina de alfama:tel.+351 218 870 590: restauranteesquinadealfamafado.yolasite.com/Par...parreinha de alfama:tel.+351 218 868 209.Bonne cuisine et fado interprété par des fatisdas réputés. www.parreirinhadealfama.com/portalpotal do fado:www.portaldofado.net/content/view/965/67/Saomiguel d'alfama:rua sao miguel.9.tel.+351 968 554 422 www.saomigueldalfama.com/maria da mouraria:largo severa mouraia.bon restaurant à fado situé dans la maison où a vécu maria severa considérée comme la 1ere fadista.amigos da severa:pittoresque snack bar avec programme de fado situé dans le quartier de mouraria. 32 rua do capelao.tram 28e-12edans pink street-32 rua nova do calvalho restaurant et tasca à fado sans obligation de diner. povolisboa.com/ et d'autres.. Eviter les restaurants à fado de bairro alto, trés touristiques et surtout très chers (Luso-o faia-mesquita-machado-asevera...)
+concerts et "vistas cantadas" de fados: Durant l'été et le printemps, "la junta da fregueisa santa maria maior" en association avec le museu do fado organise des spectacles de fado dans les rues et églises de l'alfama et dans le quartier mouraria. (vistas cantadas). organisation également de "grandes note do fado"mettant en compétition des fadistas: pour le calendrier consulter les sites: www.museudofado.pt/.../detalhes.php?id=474 www.jf-santamariamaior.pt/ caixa alfama:www.caixaalfama.pt/ EGEAC:lisboanarua.com/ On trouve également des brochures et informations au guichet situé dans le hall des elevadors pour le castelo. rua dos fanqueiros. La fnac, le centre culturel de belem et le site "tiketline sapo.pt" donnent le calendrier des spectacles annuels dont entre autres des fadistas célèbres avec possibiltés d'achats de tickets on line: ticketline.sapo.pt/ www.ccb.pt/Default/pt/Inicio
+ Discographie fado: *amalia rodriguez:la diva qui a donné au fado ses lettres de noblesse. www.youtube.com/watch?v=AUK2kL80Tug *Mariza:CD"terra":indispensable.sublime et émouvante chanteuse de fado, à mon avis la meilleure actuellement. www.youtube.com/watch?v=S2Ip-uUhaoI www.youtube.com/watch?v=rU-0RP4UGoM *camané:brillant chanteur, le prince du fado: www.youtube.com/...Fs7EbHynWaJvj9ti1EDM *ana moura:fadista dotée d'une belle voix grave et mélancolique: CD."Para além da saudade". www.youtube.com/...&feature=related . *Gisela Joao:authentique fadista de fado contemporain à la voix chaude et forte qui perce actuellement: www.youtube.com/watch?v=KntKPfAq3j0 un extrait de son magnifique et récent album "Nua": www.youtube.com/watch?v=VkszFxg9DQ8 et d'autres.
14-SHOPING: - Lisbonne est dotée de gigantesques centres commerciaux dont le plus beaux: + Colombo:métro colegio militar luz:plus de 300 magasins et une centaine de restos, cinémas.... + vasco de gamma.métro oriente +el cortes engles:métro sao sebastiao +amoreiras bus 711,758.... - dans les ruelles de baixa et rua garett (chic). - dans le quartier de saldanha:métro saldanha - dans le quartier autour de l'avenida de roma:métro roma -dans le quartier principe real, très prisé par les lisboetes avec ses restaurants branchés, ses galeries commerciales constituées de petites boutiques"tendance" et mode installées dans d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto.
15-VISITES IMPORTANTES DANS LES ENVIRONS: 15.1- sintra :www.cm-sintra.pt/default.aspx train toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) depuis la gare "rossio":métro rossio. (durée du trajet, env.40 mn):tarif 2.25€ le trajet. Attention, Sintra dispose de 2 stations de bus, l'une "portela de sintra estaçao" est située une station de train avant Sintra et l'autre "sintra estaçao" dans la ville de sintra. Pour cascais-estoril les bus partent de "sintra Estaçao" et pour les plages de "portela de sintra". A voir à sintra:www.parquedesintra.pt -palacio da pena (9h30-19h) -castelo dos mouros (9h30-20h) -palacio national da sintra: (9h30 à 19h) -quinta da regaleira (bus 435:environ 0.70e):9h30 à 19h. -le parc et le palais de monserrate (bus 435):9h30 à 20h. -la vieille ville. -le quartier sao pedro (par bus 433) Pour les gens pressés, Il est recommandé pour éviter les fortes affluences de partir de rossio vers 8h.De prendre à l'arrivée le bus 434 direction palacio da pena, de visiter tranquillement ce palais à l'ouvertutre, ensuite d'aller à pied (environ 600m) et visiter le castrelo do mouro, de reprendre le bus 434 pour le centre et visiter le palacio national, la vielle ville, de continuer à pied jusqu'à la gare-agréble balade- pour être de retour à lisbonne vers 14h. +billet "circuto da pena": il est conseillé de Prendre à la sortie de la gare, le bus 434"circuto da pena" qui permet de rejoindre "pena, castelo dos mouros, palacio de sintra et retour à la gare, au tarif forfaitaire de 6.90€.la journée. www.scotturb.com/ bus à l'intérieur de pena (en option):3€. Quelques tarifs: +billet simple gare à pena(idem pour le retour):3.90€ + billet forfaitaire pour aller aux palaces situées sur la ligne du bus 435:5€ la journée. +billet forfaitaire bus à sintra et à cascais:15€ la journée +billet combiné entrée à pena+castelo mouros:18€. +Billet combiné pour la visite des tous les palaces de sintra. Des réductions sont consenties aux mineures et aux séniors de plus de 65 ans. +autres formules:billet touristique valable pour tous les bus de sintra:forfait 12€.la journée. +combiné train depuis lisbonne+bus à sintra:forfait 15.50€.la journée. +Les bus 403 et 417 permettent de rejoindre en 1 h. sintra depuis cascais ou le 418 depuis estoril +Il est possible de revenir à lisbonne en bus par la côte. +Un ancien tram permet d'aller visiter depuis sintra (tarif environ 2€) une belle plage de surfeurs "praia da maça" dotée de bons restos de poissons.... +les plages de sintra:accessibles par bus depuis portela de sintra estaçao en env.30 mn. tarif:environ 2.5€.praia grande et praia da agrada par bus 439.praia da maça par bus 440 .praia do magoito par bus 444.azenhas do mar:par bus 440 environ 5€ (en 35 mn de trajet), ou en 15 mn de marche: superbe village à flan de falaise avec sa jolie plage et sa piscine alimentée naturellement par la mer. praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 15.2- Mafra et son palais:bus"mafrense" toutes les heures de campo grande à mafra. www.mafrense.pt/
15.3.palacio national de queluz: accessible en 18 mn train pour queluz-belas depuis la gare de rossio.
15.4-paço d'arcos-parede-carcavelos-s.joao-estoril et leurs plages: www.estoril-portugal.com/ - train toutes les 20 mn pour ces stations depuis la gare cais do sodre. durée du trajet:25 mn pour carcavelos,30 mn pour estoril et continuation pour cascais en 5 mn. - grande plage à carcavelos à la fin de l'estuaire du tage:beaucoup d'animation de jour et de nuit;bars-restos..... - charmante plage à sao jao d'estoril. - petite et magnifique plage"praia tamariz" au pied de la gare d'estoril, avec piscine naturelle d'eau de mer, restos, bars... - d'estoril bus N°418 pour sintra et bus 412 ou train pour cascais. une belle corniche longe les plages-tamariz-moitas-duquesa (piscine d'eau de mer)- conceiçao, rainha depuis estoril jusqu'à cascais faisable en 20 mn à pied. Pour visiter cascais, Il est conseillé de prendre un billet de cais do sodre à estoril (env.1.90€.)de rejoindre à pied cascais en longeant la corniche et de revenir par le train depuis cascais.
15.5- cascais et ses plages:séduisante station balnéaire: - train env.toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) pour cascais depuis la gare "cais do sodre" (durée du trajet env.40 mn).tarif;3.40€ aller et retour. - billet forfaitaire des bus de cascais:environ 4€ par jour. A voir: + le centre ville + le marché municipal +les petites plages près du centre dont "praia rainha"et "pescadores" +les belles plages "praia do guincho" et abano à env.10 km de cascais; accessible en 30 mn par bus 405 ou 415 "scotturb" www.scotturb.com/ depuis la station de bus de cascais. + praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 +A voir également"cabo da roca"à 20 km par bus 403 (env.3€) +Un bus N°417 assure également la liaison de cascais à sintra (et vice versa) en longeant d'abord la côte, ensuite une jolie route sinueuse.
15.6- COSTA AZUL-NORD. La région touristique de Costa Azul comporte la péninsule de Setúbal et déborde aussi sur l’Alentejo côtier jusqu’à Vila Nova de Milfontes.
15.6.1-costa da caparica: www.playocean.net/...-antonio-da-caparica Une succession sur 11 km d'une quarantaine de magnifiques plages bien aménagées, bien desservies et très prisées par les lisboetes. En été un petit train relie caparica à une vingtaine de plages dont entre autres-praia do norte, praia de mata, praia do castelo, praia do rei, praia da sereia, praia da bella vista- jusqu'à fonte da telha (environ 7€ aller et retour) Une manière agréable pour rejoindre la costa est de prendre le ferry à lisbonne "cais sodre"pour cacillas et de là, la ville de caparica par bus N°135 puis le petit train jusqu'à la plage désirée. (un ferry env.toutes les 20 mn:tarifs environ:passager:1.15€-voiture:4.70€) Autres moyens de transports publics pour costada caparica: - bus N°153 depuis praça de espana:métro praça espana - ou train fertagus des gares "roma" ou "areeiro" ou "entre campos"ou "sete rios" jusqu'à "pragal" et de là bus 124 ou 194 pour caparica. (solution la plus rapide)
15.6.2-cavo de vapor: Pittoresque village de pêcheur situé sur la pointe extréme de la costa caparica à l'embouchure du rio tage et de l'océan atlantique.A la limite du village se trouve une belle plage sauvage. strabic.fr/Casa-do-vapor Pour y aller: Il existe plusieurs modes de transport pour aller depuis lisbonne à casa do vapor: +Par train (camboio) puis bus: Train fertagus pour pragal depuis les stations:roma ou ente campos ou sete rios ou campolide. ensuite bus TST 125 (en 25 mn) pour trafaria et enfin bus TST171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale de belem" à trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale cais do sodre" jusqu'à cacilhas puis Bus TST 125 (en 35 mn) pour trafaria et enfin bus TST 171 pour cavo do vapor. +par bus depuis la gare de bus" lisbonne-praça de espanha":bus TST 158 (en 45 mn) pour trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par bus TST 161 depuis praça arreiro (metro arreiro) pour costa da caparica PSP.il y a un bus toutes les 30 mn qui fait le trajet en 45 mn au tarif d'environ 3.50€), puis taxi pour cova qui se trouve à 4.50 km de la station (tarif max.7€). Possibilité de se loger chez l'habitant via le site airbnb qui propose des maisons à 2 chambres: fr.airbnb.com/...ckout=09%2F05%2F2015 Admirez au loin au milieu de l'océan la forteresse et son phare "lTorre de São Lourenço" plus connue sous le nom de"Torre do Bugio": www.patrimoniocultural.pt/...ao/geral/vie...
15.6.3-de lagoa albufeira à cabo espichel à sesimbra. Zone moins fréquentée pourvues de superbes plages sauvages et domaine des adeptes de surf et planche voile: De fonte de telha, un route permet de rejoindre lagoa de albufeira, alfarim, aldeia do mecco et les très belles plages de la région: +praia do meco:superbe et sauvage plage bordée de falaises ocres. +Praia das Bicas:grande plage bordée de dûnes prisée par les adeptes de surf. +praia do forno:belle plage. ensuite route reliant cabo espichel à sesimbra permettant d'accéder à: +praia lagosteiro:village animé doté d'une belle plage. +Praia do Ribeiro do Cavalo:belle crique toutefois difficile d'accès.
15.6.4- sesimbra: -adossée au superbe parc naturel de la serra d'arrabida, c'est un petit port de pêche et charmante ville pourvue de très de belles plages. Son bord de mer est doté de bons restaurants de fruits de mer et de poissons. +plage de sesimbra:belle plage au pied de la ville. Sesimbra est accessible par bus TST (www.tsuldotejo.pt) depuis: +lisbonne:terminus praça espana:métro praça espana.le bus rapide TST 207 permet de rejoindre sesimbra en maimum 1h. + cacilha et setubal -Parc naturel de la serra d'arrabida: pour y accéder en voiture, prendre entre sesimbra et setubal la route 379-1 et revenir par la 10-4 via porto da arrabida.
15.6.5- de sesimbra à portinho da arrabida à setubal -magnifique corniche de portinho à setubal parsemée de magnifiques plages arborées sur fond de mer turquoise. +portinhao da arrabida:tranquille petit village de pêcheurs avec une belle et grande plage. +praia da cova:belle plage. +praia de galapos:minuscule et tranquille plage +figuerinha:merveilleuse plage.
15.6.6- setubal: Grand port de pêche et cité-dortoir proche de Lisbonne.Très bons restos de poissons et de fruits de mer sur le port et dans la vieille ville à l'atmosphère agréable. Pour y aller: -trains pour setubal depuis les stations roma/areiro ou entre campos ou sete rio ou campolide. voir horaires, tarifs et plan des lignes:www.fertagus.pt un train environ toutes les 30 mn de 6h43 à 0h43 au tarif de 4.50€.Solution à privilégier -bus depuis la station lisboa praça de espana (métro praça de espanha) Il faut opter pour les bus rapides "carreiras rapida" qui font le trajet en environ 1h. un bus environ toutes les heures jusqu'à 20h30 au tarif d'environ 5€:bus N°561 lisboa setubla via ponte 25 april bus N°562 lisboa setubal via ponte vasgo gama La station de bus à setubal est située proche du centre alors que la gare fertagus est à au moins 1/2h.de marche. -ferry depuis cais sodre pour cacilha, ensuite bus rapide N°583 pour setubal. Bus de 6h40 à 20h15 pour un trajet d'une heure au tarif d'environ 5€ -ferry depuis la station terreiro de paço pour barreiro+train suburbano pour les plages du sado (praias do sado) via setubal. -train depuis lisbonne-gare oriente pour setubal (sans intérêt) De setubal partent et arrivent les ferrys assurant la traversée du rio sado jusqu'à Troia et retour. Jolie balade à faire pour rejoindre l'algarve par les costas alentejana et vicentina avec ses falaises sauvages et ses belles plages: (porto covo-vila nova mile fontes-arrifana....). Information sur la traversée:www.atlanticferries.pt/: coût:env.15.20€ la voiture et le conducteur.tarif du billet pour passager supplémentaire: environ 5.50€ aller et retour. De setubal, départ environ toutes les 45 mn de 6.45h à 22.30h et de Troia de 7.20h à 23.05h. Durée de la traversée environ 25mn.
15.6.7-troia-comporta et carasqueira -presqu'île de Troia:belle station balnéaire point d'arrivée et de départ des ferrys traversant le rio sado et disposant d'immenses et sauvages plages dont bicos das luca, bordées de pinèdes. -camporta:Cette jolie station balnéaire située à 3 km de Troia, devenue refuge des célébrités, est intégrée à la magnifique réserve naturelle de l'estuaire du sado. Outre ses très belles plages de sable blanc dont carvahal, pego, longées de pinèdes et de vastes rizières, mention spéciale à "Carasqueira" qui abrite un port de pêche sur pilotis "porto palafitico", unique en Europe, présentant une curieuse ressemblance avec des petits ports similaires en asie.

15.7- ericeira: - très jolie petit port de pêche et superbe station balnéaire à environ 55 km de lisbonne et à 25 km de sintra accessible depuis: +lisbonne via mafra:bus "mafrense" à partir de campo grande en 1h.30mn de trajet. www.mafrense.pt/ +sintra:en bus"mafrense" en 50 mn de trajet.
16-PARKINGS DE VOITURES LONGUE DUREE SURVEILLES 24H X 24H. 16.1- parking sous terrain"marque pombal" situé en bordure du parc "edouard VII": 13€ les 24 h.métro:marques pombal.tel.+351213890000 et +351211919664 et +351917772867 Pour y accéder en venant de" l'avenida da liberdade" ou de celle "avenida fontes pereira de melo", faire le tour du rond point "marques pombal" prendre la rua "joaquim antonio da aguilar", tourner dans la 2° rue à droite et suivre les indications. Astuce pour bénéficier du tarif préférentiel de 11€ (au lieu de 13€) valable 24h: Pour ce faire, il faut opter pour le tarif prépaiement de cette somme à effectuer via la machine automatique. Pour continuer à en bénéficier les 24 h suivantes, il faut à la fin de la 1°période sortir du parking, entrée à nouveau et effectuer la même opération.
16.2- parking sous la "gare oriente":tarif:7€ les 24 h. Métro oriente.L'accès se trouve à côté de la station de bus. www.parkme.com/...e-omoscavide-portugal
16.3-parking souterrain campo pequeno: plusieurs accès dont un sur la place. Tarif 10€ les 24h.metro compo pequeno
6.4-Parking antonio augusto aguilar Parking sous terrain très bien situé et bien desservi par les bus et le métro"parque" au tarif de 9€ les 24h. 58 avenida antonio augusto aguilar.
16.5- parking sous terrain du mercado da ribeira:parking très central au tarif de 27.50€ les 24h. situé en face de la gare cais do sodre et accessible depuis l'avenida 24 julio en tournant à droite après avoir dépassé le marché.le parking se trouve sous le jardin "dom luis".
16.6- autres parkings couverts bien situés à prix convenables ouverts en général de 8h à 24h. - parking pateo batalha:1 rua artilharia.bus 712-702 et 711.tarif environ 10€ les 24h. - parking rua bernardo lima et duque de loulé.métro proche:picoas et bus 712-720-723-753.Tarif:environ 5€ le jour.
16.7- parking en plein air "docas santo amaro" : tarif 5€ les 24h. Ces parkings se trouvent sous le pont du 25 avril, dans la marina "docas santo amaro", réputée pour ses restaurants. Pour y accéder à partir de la praça do commercio, prendre la direction "ponte sul"-"alcontara mar"-"torré do belem. arrivée à hauteur de l'indication, empruntez ensuite un pont à gauche qui surplombe la voie de trains, faire le tour du rond point puis direction" torré de belem" Une fois devant "new café"tourner à gauche" et revenir sur ses pas en longeant les bords du tage jusqu'aux parkings.De là pour se rendre au centre, il faut prendre le bus 728 pour cais do sodre, praça do commercio ou alfama ou aller à pied (5 mn) en passant par la marina, traverser la gare de trains, "alcontara mar", par le passage sous terrain et à la sortie, prendre le tram 15e ou le bus 714 pour praça da figueira.
16.8- Parkings de l'aéroport de lisbonne: airportshopping.ana.pt/parking/Divers tarifs dont un parking en plein air:min.5€.les 24h.parking couvert jetpark au tarif de 3.50€ les 24h. www.jetpark.pt/tarifas.htmlparking easyparking:parking à l'air libre:5€ et couvert: 6€ les 24h. www.easyparking.pt/ Navette gratuite pour rejoindre l'aérogare.De là bus "aerobus 1 " ou métro pour le centre ville.
16.9- autres parkings non couverts bien situés à petit prix ouverts en général de 8h à 24h ou durant 24h: - parking praça do chile.parking gardé ouvert 24h.tarif 7€.métro arroios -parking campo pequeno ouvert 24h.tarif 7€ les 24h.40 avenida savadura cabral www.empark.com/...amento/campo-pequeno- parking pavilhao carlos lopes:avenida sidinio pais:métro parque.tarif environ 6€ les 24h. - parking jardim taboco:métro proche santa apolonia et bus:.728-735-759-794. Tarif environ 8€ les 24h. - parking rua gomes fereire.métro proche:anjos ou picoas.bus 774 et 760. tarif environ 6€ les 24h. - parking docas santos 2 parkings derrière la gare santos:avenida de brasilia:tram 15e ou bus 714.tarif 3€ les 24h.
16.10- Il existe également les parkings EMEL: www.emel.pt/.../parques/parques.jsp en pein air ouverts en général de 07 h à 24 h, à petit prix, mais non gardés: (pour connaitre les horaires et tarifs précis, aller sur le site ci-dessus, cliquer sur le parking de la zone désirée et ensuite sur"mapa do parque"): -universidad:2.60€.les 24 h -colegio militar:en face centre commercial"colombo":idem -Alvaro Pais :5.30€.les 24 h -sete rios: idem -arreiro : idem -Carlos Lopes :idem -Gomes Preire :idem -Biblioteca Nacional:idem -Combatentes :idem
16.11- Par ailleurs il y a des parkings en plein air gratuits mais non gardés (donc risque de vol la nuit): - à belem en face du "mosterio dos jeronimos" ou près de la torre de belem ou devant la station de ferry "belem"'tram 15e ou bus 728) avec une zone réservée aux campingss cars. - près de la cité universitaire. et d'autres endroits.
17-SECURITE: Le taux d'agression est moyen (essentiellement pickpokets, vol à l'arraché de sacs, d'appareils photos, effractions de véhicules la nuit). 17.1-quartiers à éviter à pied tard la nuit: -Evitez de s'aventurer très tard la nuit dans les ruelles de mouraria-bairro alto-alfama- cais do sodre et à fortiori le week end.
17.2-pickpokets: - Attention aux pickpokets qui sévissent du plus en plus à lisbonne dans les trams, dans la rua augusta et la feria da ladra (marché aux puces du mardi et samedi). Le plus préoccupant c'est qu'ils agissent maintenant en bande de 2 à 4 personnes des 2 sexes. - Leur terrain de chasse: +les trams 28e,15e et 12e quand ils sont bondés.Généralement, Ils embarquent aux arrêts encombrés de clients:pour le 15e:praça da figueria-praça commercio-cais do sodre.pour le 28e:rua conceiçao et da madalena-praça santa luzia-porta do sol-graça. +au milieu des foules amassées rua augusta-praças commercio, rossio, da figueira, largos do chiado et camoes pour assister à un spectacle de rue ou spectacle organisé ou manifestations.
17.3-Quelques Conseils: - changer de place si une personne vous serre de près. - pas de portefeuille, de valeurs, de passeport de carte de credit dans les poches-arrière, les sacs à dos et à main:de préférence mettre le sac à dos côté poitrine. - pas d'appareils photos et de mobile dans les poches extérieures et sac à dos. - ne pas sortir sans portefeuille pour récupérer le ticket à estampiller ou la monnaie pour l'achat du titre de transport: avoir le ticket ou la monnaie séparément dans une poche. - utilisez de préférence une pochette en coton, dotée de 2 compartiments zippés pour conserver:passeport, billets d'avion, carte de crédit, argent....à porter sous les vêtements.
17.4.police touristique: - En cas d'arnaque de vol ou d'agression, faire une déclaration à "policia da segurança publica"- praça restauradores (à côté de l'office de tourisme):tel.21.342.16.34.bureaux ouvert 24h/24h En faisant preuve de prudence, il n y a pas de risques et pas de soucis à se faire. Par ailleurs dans les trams dès que les malfaiteurs sont démasqués et éventuellment signalés par les passagers, ils descendent au prochain arrêt..
Voila pour l'essentiel et bon séjour dans ce superbe pays.
1 QUELQUES INFORMATIONS UTILES: 1.1-liens de sites internet donnantdes informations sur lisbonne www.portugalmania.com/ www.visitlisboa.com/ www.askmelisboa.com/ www.lisbonlux.com/ www.spottedbylocals.com/lisbon/ www.golisbon.com/ www.cm-lisboa.pt/
1.2-Numéros de téléphone utiles:police, pompiers et ambulances:112- police touristique:+351 213 421 634 et +351 213 421 623 -aéroport:+351 218 413 700 -trains C.P.:+351 808 208 208 et +351 808 208 208 -carris bus:+351 213 613 000 métro:+351 217 980600 -clinica médical international:+351 213 513 310 -pharmacie estacio (rossio):+351 213 211 390 -radio taxi:+351 218 119 000 -taxi autocoope:+351 217 932 756
2-TRANSPORTS URBAINS. 2.1-L'aéroport est relié au centre ville: - par métro (6h30 à 1.00h du matin):www.metrolisboa.pt/ via nouvelle ligne connectée à la linha vermelha (ligne rouge) dans le prolongement de la station oriente via moscavide, encarnaçao et aeroporto. La ligne rouge relie la station "sao sebastiao" située sur la linha azul (ligne bleue), puis"saldanha" située sur la linha amarella (ligne jaune)à l'aéroport en 18 mn via alameda d'où on peut également prendre la correspondance pour le centre-ville via la linha verde (ligne verte). www.metrolisboa.pt/...rmelha-ao-aeroporto/
- par l'aérobus 1 (ex.91) :www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ toutes les 20 mn de 8 h.à 23 h:coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans: Plusieurs arrêt sur son parcours généralement près d'une station de métro: (entecampos, campo pequeno, av.republica, saldanha, picoas, fontes perreira melo, marques pombal, av.liberdade, restauradores, rossio, praça do commercio) jusqu'à cais do sodre (arrêt suspendu pour le moment): aviser le chauffeur de votre arrêt.
- par l'aéroshuttle 2 (ex.96):www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ de 8h.30 à 20h. toutes les 30 mn coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans. Similaire empruntant un autre parcours via la gare oreinte, entrecampos, sete rio, praça de espanha, jusqu'à avenida josé malhoa (sul)
Ces "aérobus pass" 24h.ou 2x24h sont valables après validation sur le parcours des 2 lignes du service aérobus et permettent également d'obtenir des rabais de 10°/° sur les circuits touristiques "yelowbus".
- d'autres bus permettent de rejoindre différents quartiers de la ville: www.carris.pt/en/home/ (voir les itinéraires sur le site "carris.pt") au tarif de 1.85€:d'environ 5h.30 à 00h.30 du matin:bus N° 705-722-744-745 tous les jours et N° 783 (samedi-dimanche et jours fériés).la nuit:le bus N° 208 (00h.30 à 5h.30 du matin) part de l'aéroport à cais do sodre via la gare oriente et le bas de l'alfama.
2.2-Je vous conseille dès votre arrivée: - de vous procurer une carte de lisbonne, un plan de métro et la brochure "follow me lisboa" auprès d'un des guichets de tourisme: +à l'aéroport:ouvert de 7h.à minuit. +à praça do commercio:de 9h.à 18h. +à praça rossio (kiosque):de 9h à 18h +à restauradores:de 9h.à 20h. +à terminal de croisière santa apolonia. +à station santa apolonia (terminal internationnal):de mardi à samedi de 7.30mn à 9.30mn +à belem en face du monastère:de 10h à 13h et de 14h à 17h +à parque das naçoes:de 10h à 13h et de 14h à 19h Par ailleurs l'application "movit"à télécharger sur votre smartphone est très utile pour rechercher et visualiser une destination ou de trouver une ligne avec ses étapes de bus, tram, métro, cp, fertagus, MTS.etc...
2.3-tarifs des titres de transport : 2.3.1-tarifs courants: -prix billet à bord du bus:2.00€ -prix billet à bord du tram:3.00€ -avec carte support "viva viagem ":coût de la carte rechargeable valable 1 an:0.50€ +prix billet métro/carris :1.50€ valable pour un voyage durant 1h.en métro et/ou bus, trams, funiculaire, ascenceur. -prix billet à bord (monter et descendre) de l'elevator santa justa (7h/20h.45):5.30€ -prix billet à bord dans les autres funiculaires : (9h/21h):3.80€ (2 voyages). -voyage en train dans la zone urbaine du train:1.35€ -voyage en entrain pour aller à sintra ou cascais:2.25€ -voyage en ferry pour cacilhas:1.30€ -transport gratuit pour les enfants jusqu'à 4 ans inclus.
2.3.2-les différents options de transports avec pass: Les compagnies assurant les transports:métro, bus, trams, trains, funiculaires, elevadors, ont crées de nombreux pass afin de faciliter à moindre coût les déplacements des touristes :
2.3.2.1-pass "viva viagem" valable 24h: Si vous comptez faire une utilisation intensive de tous les transports pour visiter le maximum de choses:il est préférable d'acheter un billet combiné métro/bus"Bilhete combinado CARRIS/Metro" viva viagem" valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa et les 3 funiculaires: carte support rechargeable:0.50€. valable 1 an, plus recharge 6.40€ pour chaque 24 h.
2.3.2.2-carte avec option "zapping": Afin d'éviter la multiplication des titres de transport, il a été crée et enrichi "l'option zapping". Il s'agit de la carte unique "viva viagem" rechargeable valable un an au coût de 0.50€. Vous pouvez la charger minimum 3€-5€-10€-15€-20-25€-30€-35€ et maximum 40€ et chaque fois que vous l'utilisez le montant du trajet est déduit du solde de la carte en fonction du transport utilisé avec obtention d'un bonus. Elle concerne le transport durant 60 mn +avec les réseau +carris (bus, trams, elevador santa justa, funiculaires: prix du voyage: 1.35€. +avec le réseau du métro lisboa:prix du voyage:1.35€ -cp-camboios de portugal:prix du voyage pour cascais ou sintra:1.90€ -transtejo/sofluja:pour se rendre en ferry dans le sud du tejo:prix du voyage:à cacilhas-1.26€, à trafaria/brandao-1.15€, à seixal-2.30€, à montijo-2.70€, à barreiro-2.30€.fertagus et sulfertagus (www.fertagus.pt/ing): trains pour setubal depuis les stations roma/areiro-entre campos-sete rio campolide plan des lignes:www.fertagus.pt/...g&id_object=2526 prix du voyage en fonction de la gare d'origine et de destination.voir :ww.portalviva.pt Des bus sulfertagus desservent depuis les gares du sud du tage diverses destinations au tarif de 1.50€.www.fertagus.pt/...tagus-linesMTS-metrotransporte du sul:métro desservant depuis calihas plusieurs destination au tarif de 0.85€ par voyage. www.mts.pt/rede.php Ce titre de transport est avantageux, si vous avez l'intention de prendre plusieurs types de transports durant votre séjour (métro, bus, trams, funiculaires, elevador, trains, ferry etc.. A noter que n'adhèrent pas à ce système pour le moment les ciesde bus vimeca, TST, rodoviaria, scotturb
2.3.2.3-:pass valable 24h.pour l'utilisation des trains urbains: billet combiné pour l'utilisation de tous les trains (comboios) urbains CP durant 24h:gare cais do sodre à cascaisgare rossio à sintragares santa apolonia ou roma/arreiro à azumbujabarreiro au sud du tage à setubal à praias do sado. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 6€ pour chaque 24 h.
2.3.2.4-billet combiné métro-bus-train: :valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le train pour cascais et sintra. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 10.55€ pour chaque 24 h.
2.3.2.5-billet combiné métro-bus-ferry: valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains:métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le ferry pour cacillas. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 9.50€ pour chaque 24 h.
2.3.2.6-"beach pas"s valable 7j.pour l'utilisation des trains urbains pour cascais ou l'estuaire du sado : création d'un nouveau pass pour la période allant de mai à septembre au tarif de 12€ valable 7j.à partir du jour de l'achat à charger sur une carte viva viagem (à 0.50€). Il est utilisable sans limite dans la durée de 7j. pour l'utilisation des lignes de trains urbains: +"Cascais line beaches" desservant depuis "la gare cais do sodre" et vice versa: Paço de Arcos, Santo Amaro, Carcavelos, Parede, S.Pedro, S.João, Estoril, Monte Estoril et Cascais. +"Sado line beaches"desservant depuis barreiro (située de l'autre côté du tage à rejoindre par ferry depuis terreiro do paço) et vice versa: Setúbal et la station "Praça do Quebedo", où se trouve des bus pour rejoindreles très belles plages de l'estuaire du sado"Figueirinha et Albarquel"ou le ferry depuis setubal pour les plages de Tróia. www.cp.pt/passageiros/en/discounts-benefits/Discounts/bilhete-praia

2.3.2.7.pass lisboa viva ou navigante 30 dias: Pour un très long séjour à lisbonne, il est préférable d'opter ppur un pass vous permettant de voyager durant 30j. de manière illimitée en utilisant tous les transports urbains. Ce pass est delivré auprès des guichets du métro ou gare sur pésentation d'une copie du passeport ou d'une pièce d'identité, d'une photo et d'un formulaire à remplir. Tarif:coût de la carte pour une délivrance sous 24h:12€ ou 7€ pour son obtention en 7j.auquel s'ajoute le forfait mensuel:40€. En peu charger en sus sur la carte une provision en mode zapping pour l'utilisation du ferry pour cacillas... ou train pour sintra, cascais.... www.metrolisboa.pt/en/buy
/2.3.3-autres informations: Gardez le reçu pour justification auprès d'un guichet en cas de défaut de fonctionnement de la carte. Carte et recharges à acheter dans les stations du métro aux guichets ou via les automates (faites vous assister si possible par un employé de la station) ou de préférence dans les boutiques"CASA DA SORTE":Une se trouve à l'angle de praça rossio juste à coté de l'arrêt du bus 1 (ex.91)desservant l'aéroport), avec une autre entrée praça da figueira, ou dans les cafés, bistrots kiosques à journaux, bureaux de tabacs, arborant la pancarte"payshop": www.payshop.pt. Entre autres:kiosque situé à l'angle rua da graça et rua damasceno monteiro dans le quartier de graça (près du tram.28e).magasin "novidades-promoçoes":106 largo da graça (en face de la station du tram 28e).kiosque devant la station de taxi "praça luis camoes"dans le chiado.bureau de tabacs devant l'arrêt du 28.e au praça luis camoes N°36 dans le chiado.Bureau de tabacs et de journaux au 73 rua da misericodia dans le bairro alto -magasin au 53 rua da norte dans le bairro altoTabacaria do Carmo:62 Calçada do Carmo dans le chiado.près de praça do carmoTabacaria Verdanis:166 rua bartolomeu dias.. à belemHavaneza do Calvário:Largo do Calvário, nº 27 à alcantara:Tabacaria Jardim:Rua Jardim do Tabaco, nº 128 .dans le bas de l'alfamaTabernices:Calçada de Stº André N°96.dans le mouraraiaTabacaria São Tomé:Rua de São Tomé N°66.
2.4-lisboa card: Cette carte offre les services suivants:utilisation durant sa période de validité de tous les transports:métro-bus (sauf aerobus 65°/°de remise uniquement)-trams-elevadors-funiculaires et trains pour cascais et sintra.entrée gratuite dans 26 musées et monuments (y compris palacio national et da pena à sintra)obtenir de 10 à 50°/° de réduction pour l'entrée à certains musées, circuits touristiques, spectacles, restos, magasins d'artisanat, parking emel.. Cette carte qui s'achète auprès de tous les offices de tourisme, ne pourra être rentabilisée que pour une utilisation intensive des transports associée à un maximum de visites de musées et monuments durant la période étriquée impartie:tarif 24 h.adultes:18.50€ enfants de 5 à 11 ans:11.50€.tarif 48 h.adultes:31.50€ enfants de 5 à 11 ans:17.50€tarif 72 h.adultes:39.oo€ enfants de 5 à 11 ans:20.50€gratuité pour maximum 2 enfants de moins de 5 ans par détenteur.
3-GARES de TRAINS ET STATIONS ROUTIERES: 3.1- gares de train: www.cp.pt/...CM1000007b01a8c0RCRD - gares:roma-areiro-entre campos-sete rio:métro au nom de chacune de ces gares: pour le train fertagus (www.fertagus.pt/) desservant les gares de setubal de l'autre coté du fleuve via le ponte 25 avril. - estaçao do oriente:métro oreinte:lignes de trains du nord du tage. - estaçao santa apolonia:métro santa apolonia:lignes de trains du centre, du nord du portugal, d'espagne et de la france. - estaçao do cais do sodre:métro cais do sodre:trains pour cascais via alcantara mar, belem, alges, santo amaro paço do d'arcos, oeiras, carcavelos, parede, S.pedro, s.joao-estoril et monte estoril. - estaçao do rossio:métro rossio:trains pour queluz et sintra.
Il est possible de disposer d'un pass interrail pour circuler avec les trains au Portugal durant 3-4-6 ou 8 j.aux tarifs en 2° classe respectifs de 79€-96€-126€ 149€. Voir les modalités ici: www.interrail.eu/...ountry-pass/portugal
3.2- stations routières de bus: - stations marques pombal-praça de espanha-colegio militar:bus ivimeca desservant certaines banlieux de lisbonne:www.vimeca.pt/ - terminus "transporte sul do tejo":www.tsuldotejo.pt:métro praça d'espana:bus desservant la banlieue de lisbonne. - station routière terminal sete rios:à coté de la gare de banlieue sete rios. métro jardim zoologico.Transporteurs présents: +"rede expresso".www.rede-expressos.pt/default.aspx +"eva transportes":www.eva-bus.com/novo/ +"eurolines":www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international - station routière oriente:métro oriente.lignes de bus internationaux et autres. +"eurolines". www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international +"bus renex"pour porto et l'algarve: renex.pt/ +bus "avanza" pour merida et madrid :www.venta.avanzabus.com/compra/busqueda.jsp - terminus de bus "campo grande":métro campo grande:lignes de bus: +"mafrense" pour mafra et ericeira: www.mafrense.pt/ +"radaviera do tejo" pour peniche:www.rodotejo.pt/...esultados/110/16/1/0
3.3- estaçaos fluviales: La traversée du tage est assurée par "transtejo": www.transtejo.pt/...tail_ferryboats.html : - estaçao fluviale cais do sodre:métro cais do sodre: +ferrys (passagers et voitures) pour cacilhas tous les 10 mn.tarif 1.25€ par passager. +ferrys (passagers et voitures) pour seixal-montijo toutes la journée. tarif respectivement:2.35€ et 2.75€ par passager. - estaçao fluviale do terreiro do paço:métro terreiro do paço: ferrys pour barreiro:tarif.2.35€.par passager et possibilité de correspondance ferroviaire pour l'alentejo, l'algarve et setubal. - estaçao do belem:ferrys (passagers seulement):tram 15e ou bus 128. ferrys pour trafaria et porto brandao toutes les 30 à 60 mn.tarif:1.20€ par passager et 2.75€ par voiture. - les bateaux touristiques "cruzeiro no tajo"organisent des tours en ferry"lisbonnevue du fleuve" à partir de ces 3 stations.Voir les programmes dans leur site:www.transtejo.pt. nouveauté:le ferry "trafaria praia" transformé en oeuvre d'art, est utilisé pour des croisières sur le tage de cais do sodre à trafaria. umbigomagazine.com/...ana-vasconcelos.html - autre nouveauté:Hippotrip organise un circuit touristique original de 90 mn amphibie (sur terre et sous l'eau) au tarif de 25€.Voir horaires, circuit et programme au: www.hippotrip.com/en/
3.4- Terminaux de croisières: Lisbonne s'est dotée d'un nouveau terminal de croisières "santa appolonia (en plus de ceux d'alcantara et rocha do conde) offrant divers services: shuttle bus touristique, informations touristiques, restaurations et parcs de stationnement automobile. Il est situé au pied de l'alfama pas loin de la gare ferroviaire "santa apolonia" dotée également d’une station de métro. IL est desservi par le métro:station santa apolonia, les bus:706,728, 735, 759, 781, 782, 794. Par ailleurs outre l'alfama, le centre touristique peut également être rejoint à pied (ou bus 735,794.ou tram 25e depuis alfandega..) par les voyageurs en transit (15 mn à pied de praça do commercio, dite "terreirio do paço" et rua augusta) via av.infante dom henrique ou de préférence via la rua jardim tabaco, terreiro do trigo, cais santarem et puis rua alfandega. (itinéraire plus agréable). Ce terminal est actuellement en plein agrandissement et réaménagement de même que la praça alfandega (immense parking sous terrrain, jardins, kiosques, station du tram 25e et station de la nouvelle ligne du tram 15e pour belem)
3.5-Consignes à bagages: -nouvelle consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de10h à 19h située au 53 rua do alecrim dans le chiado. www.LUGGAGESTORAGELISBON.COM -autre consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de 8h â 23h située au 4 rua dos bacalhoeiros.Metro terreiro do paço. www.welyou.pt Tarifs:1 à 3h.4€-3 à 6h:6€.- à 10h:9€-par jour:12€ - consignes automatiques à bagages: +dans les stations: Cais do Sodré, Entrecampos, Lisboa Oriente, Lisboa Santa Apolónia, Rossio, Sete Rios et aéroport et la station de métro rossio +dans le parking situé praça da figueira (niveau-1)fonctionnant 24h 7j/7.tarif à partir de 1.50€. métro rossio.www.citylockers.pt - consignes à bagages gardées:dans la station routière terminal sete rios.
4-HEBERGEMENTS: 4.1-HEBERGEMENTS BON MARCHE DANS LE CENTRE: - residencial coimbra et madrid:3 praça da figueira.tel.+351231421760.métro rossio - hospederia bom dias:25 calçada do carmo.tel.+351.213.471.918.métro chiado - pensao galizia:50 rua do crucifixo.tel.+351.213.428.430.métro rossio - pensao imperial.78 praça restauradores.tel.+351.213.420.166 (4° étage sans ascenceur): métro restauradores - albergue popular:121 rua da rosa.métro chiado ou tram 28e. - residential milanesa:Rua da Alegria n.º25. Telf.: +351 213 466 456: métro restauradores ou avenida. - pensao residencial lira:tél:+351213469908.Rua serpa pinto n°17 et angle rua garrett.2°étage: très bien située dans le quartier animé du chiado.métro chiado et tram 28e. - lisbon lounge hostal:41 rua sao nicolau tel:+351 213 462 061 www.lisbonloungehostel.com/ :métro rossio ou baixa. - pensao royal:50 rua do crucifixio 3°étage.Tel.+351213 479 006.jolie petite pension centrale. www.royal-guesthouse.com/fr.métro ossio et baixa/chiado. - pensao globo:37 rua do teixeria.tel+351 213 462 279.métro chiado et tram 28e jolie pension dans une rue calme de bairo alto. - casa do bairro gest house:Beco do caldeira N°1 (rua fernades tomas)tel.+351914176969 guesthouselisbon.com/casadobairro/fr/ :Bus 714 ou 774 depuis cais sodre. - auberges de jeunesses luxueuses à prix abordable: +Lisbon destination hôtel:lisbon.destinationhostels.com/contacts tél: +351 21 346 64 57 située au 1et étage de la gare rossio:métro rossio +auberge sunset destination avec piscine située au 1et étage de la gare cais do sodre : www.aubergesdejeunesse.com/...et-Destination/85849 +patio alfama hotel, située dans la quartier alfama: destinationhostels.com/...pagina=4&menu=14 +poest hostel: charmant hostel disposant de dortoirs et de chambres privées très bien situé dans le chiadoau dessus du mythique café"a brasileira": www.lisbonpoetshostel.com/ 2 rua nova da trinidade.métro chiado, bus 758 et tram 28E. +living lounge hostel:autre bonne auberge de jeunesse très bien située dans le baixa: tél:+351 21 346 1078 rua do crucifixio 116.métro baixa/chiado.
4.2-HOTELS ET AUTRES DE DIVERSES CATEGORIES DANS OU PROCHE DU CENTRE: 4.2.1:dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-restauradores-martim moniz: - hôtel borges:108 rua garett.tel.+351 210 456 400 et +351 213 461 951.métro chiado (la meilleure situation dans un quartier chic et animé) - hôtel gat rossio:27 rua jardim do regedor:hotelgastrorossio@gatrooms.com: métro restauradores ou rossio (trés bonne situation) -rossio garden hotel:24 rua jardim do regador:ww.rossiogardenhotel.com métro restauradores ou rossio (très bonne situation) - lisboa tejo hotel: tel.+351218866: rua dos condes de monsanto :métro rossio.hôtel chic et très bonne situation. - residencial forescente:99 rua portas de san antao.tel.+351 213 425 062. métro restauradores ou rossio - hotel portugal:4 rua joao das regras. tel. + 351 - 21 887 75 81.métro rossio ou tram 28e (très bonne situation). - Hotel torel:magnifique hôtel installé dans un palais du 19°s.situé dans le quartier des jardins de torel avec une belle vue sur la ville. www.torelpalace.com/fr - Hotel Dos Anjos: Rua Andrade nr. 16.métro intendante. www.maisturismo.pt/hanjos tel.+351218165079 hôtel central à 2 stations de rossio situé dans une rue calme et offrant un parking gratuit. - Albergaria insultana:52 rua da assunçao.métro chiado. tél:+351213427625 www.insulana.net/ charmante auberge située en plein centre ville. - pouso dos anjos:31 rua dos anjos.métro intendente.tél:+351213572759 www.pousodosanjos.com/.../anjos/index-fr.html charmant petit hotel avec son petit jardin privé, situé dans le centre ville proche d'un parking public gratuit. - lisbon city hotel:49 av.almirante reis.Tel:+351213308520 www.lisboncityhotel.com/fr/ hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier animé proche du cente et bien desservi par les tranports publics:métro anjos et tram 28E. parking proche à 10€ les 24H. - residential alegria:12 praça da alegria.tel.+351 213 220 670.metro restauradores. - pensao londres.53 rua dom pedro V.tel.+351 213 462 203.Métro rossio - hôtel americano:rua 1°decembre.tel.+351 213 474 976.metro restauradores ou rossio - hôtel duas naçoes:41 rua da victoria et rua augusta.tel.+351 213 460 710: métro rossio ou baixa/chiado. - pensao Alcobia:poço borratem.tel.+3518844150.www.pensaoalcobia.com. Belle pension près de rossio :tram 12e ou 28e ou métro rossio.
4.2.2-dans les quartiers marques pombal-picoas-saldanha-rato: - Hotel america daimonds:Rua Tomás Ribeiro, 47 Tel: +351 213 521 177 Réservation: +351 213 521 177. métro picoas. parking 9€.www.americadiamondshotel.com - hôtel edouardo VII:Av. Fontes Pereira de Melo, 5.métro saldanha. hotel avec parking payant (14€). - ever lisboa city center hotel:189 av.liberdade métro:avenida.tel:+351213522618 charmant hotel occupant un batiment datant du 19°siècle bien situé sur une avenue bien desservie par les transports publiques. www.everhotels.com/en/hotel-overview.html - lisboa central park hotel:4 av.sidinio pais.métro parque.tél:+351213502060 www.lcpark.com/en/hotel.html petit hotel familial situé dans une rue calme près du parc edouardo VII desservi par les bus, le métro et proche d'une artère commerçante. - hotel delta:3 rua da ilha do pico.métro arroios tél:+351213521300 www.hoteldeltalisboa.com/ petit hôtel central situé dans une rue calme et disposant d'un parking privé au tarif de 8€ les 24 h. - hotel alicante:20 av.duque de loulé.métro picoas ou marques pombal.Tél:+351213530514 www.hotelalicantelisboa.com/Web/PT/Hotel.aspx petit hotel central à bon prix et offrant en outre une place de parking à 12 €, bien situé près d'un quartier chic. - hotel ibis liberdade:Rua Barata Salgueiro 53 tél:+351 21 330 0630.situé proche d'avenida da liberdade et praça marquesde pombal.parking payant. www.accorhotels.com/...iberdade/index.shtml - résidencial horizonte:42 av.antonio augusto de aguilar.métro parque.tél:+351213539526 www.hotelhorizonte.com/ petite résidence centrale d'un bon rapport qualité/prix proche d'une station de métro. - residencial canada:35 av.defonsores de chaves.métro saldanha. tél:+351213513480 www.hotelcanada.pt/ charmant petit hotel situé dans le quartier commercial et animé de saldanha.parking:10€ - amazonia lisbon hotel:12 traversa fabrica dos pentes.métro rato. tél:+351213877006 www.amazoniahoteis.com/lisboa petit hotel situé dans un quartier animé et offrant un parking au tarif de 12€ - hotel roma:33 av.roma: www.hotelroma.pt/ Tel: +351 217 932 244. métro roma ou areeiro hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier chic.parking:10€
4.3- LOCATION D'APPARTEMENTS MEUBLES: - divers appartements: lisbon-alfama-apartments.com/joomla/ - alfamatejo dans le quartier d'alfama:alfamatejo.com/ - location également d'appartemants dans le centre ou à la limite du bario alto au de là de la rua da rosa:www.golisbon.com/apartments/ - voir également les sites: www.travelingtolisbon.com/ www.lisbon-holiday-apartments.com/index.p... fr.airbnb.com/ et beaucoup d'autres.
4.4- HOTEL PROCHE DE L'AEROPORT: -tryp lisboa aeroporto:tél: (351) 218 425 000 www.tryplisboaaeroporto.com/ situé à environ 100m de l'aéroport et accessible par navette. -residencial terminus situé à 500m de l'aéroport: www.residencialterminus.com/localizacao.php. pour ceux qui doivent prendre un vol très matinal.tarif taxi environ:5€ Toutefois les hôtels situés sur l'avenida almirante reis, près du centre, constituent une bonne solution, l'aéroport étant situé au maximum à 30 mn du centre. Tarif de taxi depuis cette avenue:environ 10€. d' autres bonnes solutions: -residencial lar do areeiro:métro areeiro ou bus N°705 www.residencialardoareeiro.com/ -hotel A.S Lisbon:proche de la station de métro alameda.hotel-aslisboa.com/ -empire lisbon hotel:situé 4.5 km de l'aéroport et proche de la station de métro arroios. -Guest house guerra junqueiro situé à 3 km de l'aéroport et à 10 mn à pied de la station de métro alameda.www.guesthouseguerrajunqueiro.com/es-es/ -lisbon family hostel:situé à 800 m des stations de métro roma ou alvalade. lisbon-family-hostel.lisbon-hotel.org/fr/ -Ibis lisbon parque das naçoes:à 8 mn à pied de la station de métro oriente et à 11 mn en taxi de l'aéroport
4.5- CAMPINGS: -lisboa camping:Estr. da Circunvalação, tél:+351 21 762 8200 www.lisboacamping.com/ Arrêt du bus 750 à côté de l'entrée du camping destination "oreinte" et de là métro pour le centre ville ou quittez le bus à l'arrêt av.norton de matos et prendre le métro à la station colegio militar pour rejoindre le centre à la station baxa/chiado. Autre possibilité, prendre le bus 714 dont l'arrêt se trouve proche des magasins décathlon et qui va directement au centre "praça da figueira" via belem.
5-RESTAURANTS: 5.1-divers restaurants: - bons et pas chers dans la rua dos sapateiros, la rua correieros, dont entre autres "bacalhoeiro" et rua sao nicolau "moma":métro rossio ou baixa/chiado. - dans les escaliers "escaldinhas do duque" au dessus de la gare do rossio se trouvent plusieurs pittoresques restaurants avec les tables installées sur des plateformes. superbe vue le soir sur le castelo sao Jorge et les collines:métro rossio. - dans le bairo alto (le soir) ou dans la rua loreto �� l'extérieur du bairo alto (dont casa da india:grillades au feu de bois) - sur "largo da graça": divers petits restaurants bons et pas chers dont "churrasco da graça" (sardines et poulets grillés au feu de bois). - Dans les grands centres commerciaux:Une multitude de restaurants servant diverses spécialités à des prix doux: - colombo :métro colégio militar luz - vasco da gama:métro oriente - armazen do chiado:métro baixa/chiado - amoreiras:bus 758-711... - el corte engles:métro san sebastiao - dans certains marchés:mercado da ribeira, mercado campo ourique, mercado alvalde, mercado rosa aguilhas et mercado praça da figueira (petit déjeuner, jus, "en cas" à petit prix)
5.2-formules pas chers: - Pour les petits budgets, voici une formule bon marché:prendre un plat combiné, (sans entrée), composé de salade, légumes et une viande ou poisson: sardines grillées ou bacalao ou daurade ou viande rouge ou poulet grillé: un délice (spécialité du sud"frango piri piri"). - de délicieux sandwiches tartinés de moutarde:bifana, leitao assado, et surtout le fameux steak sandwich "prego"....etc....
5.3.les "en cas" (acepipes, petiscos..): Pour ceux qui vont pour la 1°fois au Portugal, et qui ne connaissent pas certaines pratiques usitées dans les restaurants à touristes: il s'agit des" en cas "déposés d'office sur votre table:pain, beurre, fromages, olives, croquettes de bacalao, ration de jambon serrano..., qui font grimper l'addition: vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas.
5.4-restaurants recommandés: 5.4.1-Dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-cais do sodre: - tagide:largo da academia national de belas artes.tél.+351213404010. excellent restaurant disposant d'une magnifique vue. métro chiado. www.restaurantetagide.com/ - cervejaria trinidade-rua nova da trinidade beau cadre (ancien couvent) et bon rapport qualité/pri:métro chiado ou bus 758 - casa do alentejo:rua portas de santo antao-métro rossio:superbe cadre (palais au style mudejar) et bonne cuisine de l'alentejo à prix doux. - solar dos presentos:rua das portas de san antao. tel.+351213424253. www.solarpresento.com.excellent restaurant.réservation indispensable. - alma:calçada marques de abrante 92.tel.+351 213 963 527 nouvelle cuisine portugaise concoctée par un grand chef:menu 2 à 5 plats. - cantinho do avillez:rua dos duc da bragança-métro chiado.nouvelle cuisine portugaise de qualité concoctée par josé avillez. - cafe lisboa: Largo de Sao Carlos 23.tél;+351211914498.bon restaurant du chef josé avillez servant une cuisine portugaise de qualité aménagé avec une agréable terrasse devant un théatre. portugalconfidential.com/...illez-chiado-lisbon/ - sea me:www.peixariamoderna.com/ tel:+351 213 461 564-rua do loreto. métro chiado et tram 28e:excellent restaurant de poisson, fruits de mer et sushi. can the can:canthecanlisboa.com/ Tel. +351 914 007 100 -praça do commercio: belle terrasse d'une brasserie avec animation musicale dont fado le soir. - chefe cordeiro:praça do commercio.20/23 tel:351 (0)21 608 0091: excellent restaurant servant une cuisine portugaise raffinée concoctée par le chef cordeiro www.chefecordeiro.com/ - museu da cerveja:praça do commercio.tel.+351912318207.www.museudacerveja.com. bonne brasserie avec une grande terrasse. - aqui ha peixe:rua da trinidade 28. métro chiado.Tel:+351 213 432 154 excellent poisson.www.aquihapeixe.pt/ - locanda italianna:47 rua portas de sao antao.très bonne pizza et pâtes. - pizzaria lisboa tel.+351 211 554 945-rua dos duc da bragança 5-métro chiado: très bonne pâtes et pizzas, dans une charmante petite salle. même propriètaire que les restaurants de qualité:cantino de avillez et belcanto. - apravizel:patio da rua garrett.tel:+351 932 561 515.métro chiado.situé dans un patio, on y sert de délicieux burguers et pâtes. - taberna da rua das flores:Rua das Flores 103.chiado.tel:+351 213 479 418:métro chiado ou tram 28e ou bus 758. excellentes "tapas " et bonne ambiance. - pharamacia.rua marechal saldanha 1.bairo alto.cadre agréable et excellentes "tapas".tram 28e - estibordo Travessa de Joao de Deus 14 tel:+351 213 471406 métro chiado très bonne cuisine portugaise à bon prix. - forno velho:42 rua de salitre métro avenida tél:+351 21 353 3706 www.fornovelho.com.restaurant spécialisé dans la cuisine de la beira littoral. - cervejaria do bairro:rua da norte 86 bairro alto.métro chaido. tél:+351213470805.bon resto de poisson et fruits de mer. - tasca do manuel:24 rua da barroca.métro chiado.tél:+351 21 346 3813 tascadomanel.pt/pt. restaurant du bairo alto spécialsé dans la cuisine de l'alentejo et du nord. - faz gostos:11 rua nova trinidade..tel:+351213472249.bus 758 et tram 28e. jolie restaurant situé dans un ancien couvent servant une cuisine portugaise de qualité. - to burger ou not to burger:24 rua capelo.chiado.restaurant dont la spécialité est les "burger" à prix doux. - kantina "cheminés do palacio:largo sao domingos-rossio.nouveau resto servant de la cuisine portugaise à prix doux situé dans le palacio da independencia. Admirez les 2 belles et imenses chemibnées.tél:+351316603454 - pito do bairo:23 rua alecrim.tel:+351 218 045 564.restaurant du groupe olivier servant des viandes et poulet cuits au barbecue.métro cais do sodre portugalconfidential.com/...y-olivier-in-lisbon/ -pap'açorda:restaurant chic situé au 1°étage de time out market au mercado da ribeira. tél.+351213464811 métro cais do sodre ou tram 15E ou bus 758 ou 714. - jardim das cerejas:excellent restaurant végétarien à petit prix situé dans le chiado: 36 calçada do sacremento.métro chiado :autre adresse:7B rua andrade corvo. métro picoas www.jardimdascerejas.com - Beira gare: rua 1°-116 decembre en face de la gare rossio:tél.+351 213 420 405: spécilité de sandwiches, bifana, plat du jour.. - nova pombalina:très bons jus de fruits naturels, sandwiches de leitao et bifana. 2 rua do comercio.métro terreiro do paço. - Casa portuguesa do pastel de bacalhau:nouvelle enseigne dédiée aux croquettes de bacalhau confectionnées sous vos yeux, avec ou sans fromage da serra d'estrella:106 rua augusta.métro baixa/chiado. pasteisdebacalhau.com/ - moules/beer:restarant de moules/frites à toutes les sauces.29D rua 4 de infantaria.bus 774
5.4.2-dans le quartier de mouraria-graça-cais do sodre-campolide: - o piteu:95 largo da graça. tel.+351 218 871 067.tram 28 e.Très bonne cuisine traditionnelle portugaise à prix raisonnable dans 2 jolies salles toujours bondées.fermé le dimanche. réserver ou venir tôt pour éviter d'attendre.Se faire assister par "Victor" très aimable et qui parle le Français.le plat de filets de cherne (merrou) accompagné d'une cassolette de riz à la tomate et d'une salade ou d'un poisson grillé nommé "pampo " (baliste) ou d'une tranche grillée du poisson "garoupa"sont un régal. - cervejaria Ramiro:www.cervejariaramiro.pt/5/localizacao.htm tel:+351 218 851 024: Avenida Almirante Reis 1-métro Intendente ou tram 28e. figure parmi les meilleurs restaurants de fruits de mer de lisbonne : pas de réservation possible. la durée d'attente à l'extérieur peut atteindre 1 h.pour diner. Aussi il est conseillé de venir vers 18h30.le maitre d'hôtel "Pedro"qui officie à l'entrée pour attribuer les tables, parle le français. L'emission "antony bourdain no reservations" consacre une partie de son clip à ce restaurant. -Mariqueira do lis:Av. Almirante Reis, 27 - B.Tél:+351 21 885 0739. métro intendente ou tram 28e autre bon restaurant de fruits de mer de qualité avec des tarifs inférieurs à ceux pratiqués par son concurent "ramiro" avec des délais d''attente acceptables. https://www.facebook.com/MLIS1973/ -sala de corte:undes meilleurs restaurants chic de lisbonne proposant un grand choix de viandes grillées au charbon de bois devant vous.praça dom luis I en face du mercado da ribeira.www.saladecorte.ot - ze de mouraria 26 rua joao do outeiro.Mouraria tel.+351216865436. très bon resto de cuisine populaire dont un excellent plat bacalau servi le vendredi. - estrela da graça:98 largo da graça.tram28e.tel:+351218872116. nouveau restaurant populaire et de qualité ouvert à graça (cuisne portugaise, poisson et fruits de mer) - o churrascao:83 rua portas san antao:métro rossio.excellent poulet grillé au feu de bois accompagné de salade et frites. - restaurant leopold:petit restaurant situé dans la mouraria, atypique avec peu de tables et cuisine ouverte se distinguant par l'originalité des ses plats, des mariages de saveurs et de textures.A expérimenter. soentrenos.blogs.sapo.pt/...leopold-lisboa-71382 27 Rua de Sao Cristovao, mouraria.Tél:+ (351)218861697 - O Trigueirinho:restaurant populaire situé dans une pittoresque rue de la mouraria servant une cuisine à petit prix portugaise élaborée par des mamies. 17 Largo Trigueiros.tram 28e-12e. - Cervejaria Baleal:cervejaria mariqueira de type cantine et populaire servant entre autres des poissons et fruits de mer. 265 rua da madalena.tram 12e. - Floresta Das Escadinhas. restaurant populaire servant une cuisine portugaise d'excellent rapport qualité/prix avec une petite terrasse installée sur les escaliers. 3 Rua de Santa Justa.métro baixa/chiado. - de nouveaux et intéressants restaurants ouverts autour du mercado da ribeira et de la "pink street":rua ribeira nova, rua modeia, rua de sao paulo, traversa carvalho dont un bon restaurant italien:OTTO.34 praça D.luis I -A valenciana:immense cantine avec une belle terrasse servant une cuisine traditionnelle de qualité à base de poulet, viande, poisson grillés au feu de bois.très prisée par les lisboetes. Située à campolide devant l'arrêt du tram 24e et bus 758
5.4.3-Dans l'afama et autres quartiers: - a margadinha de alfama:rua de regueira,44 alfama tel.351218865424 et 351964546365. très bonne cuisine à prix doux.Accueil chaleureux de Judite et sa famille qui parlent le français. - chapito (restô):Costa do Castelo 7.terrasse panoramique avec vue exceptionnelle sur l'alfama et le tage.tram 28e. - Café sao bento:Jolie restaurant dans une ambiance club servant "dit-on" le meilleur "steak A moda portuguesa".tél:+351213952911 en.cafesaobento.com/ 212 rua de sao bento.bus 727-706-773 et métro rato. - o mercado:dans le mercado rosa aguilhas:19 rua leao oliveira. tram 15e ou bus 714. bon restaurant de poissons:www.mercadodealcantara.com -mercado alvarade:très bon restaurant réputé pour son poisson frais situé dans le marché municipal"mercado alvarade norte".métro alvalade. - mercado do peixe:estrada pedro teixeira-camarao da adjuda.tram 18e (descendre au terminus).ou bus 760.tel. (+351) 213 616 070 www.restaurantes-emlisboa.com/...ant/mercado-do... Excellent restaurant servant exclusivement du poisson frais grillé et des fruits de mer. - El Bulo Social Club By Chakall:restaurant atypique avec une salles originale décorée de fresques et servant des plats de cuisine d'argentine. il situé dans le quartier en develeppement" marvila". 9A Praca David Leandro da Silva.bus 718 -728 - Cantna das freiras:1.Travessa Ferragial et angle vitor cordon.tél:+351 21 324 0910. métro baixa/chiado..cantine populaire située en étage avec terrasse offrant une belle vue panoramique sur le tage, le ponte 25 april.etc, proposant uniquement à déjeuner des plats maison simples en self service à l'excellent rapport qualité-prix. Elle est gérée par une association catholique internationale "ACISJF"(Junta Nacional da Associação Católica Internacional ao Serviço da Juventude Feminina).horaires:de 12h à 15h.fermée samedi et dimanche. y venir tôt pour espérer bénéficier d'une une place en terrasse. . - tasca do joao:122 Rua do Lumiar.tram 25e.Tél.+351 21 759 0311.métro lumiar-bus 736 cantine populaire servant une cuisine régionale tradionnelle de minho, dont entre autres, seiche, lapin sauvage frit, perdrix farcie, lamproie au ziz (uniquement de janvier à avril), agneau roti....à bon rapport qualité/prix. - Imperial de Campo de Ourique:67 Rua Correia Teles .tél:+351 21 388 6096. trams 25E-28E-bus 774-712-742. cantine servant une excellente cuisine maison dont quelques spécialités du minho et une très bonne francesinha. - ponte final:Tel.+351 212 760 743:restaurant situé à cacilhas-cais do ginjal à 10 mn à pied depuis l'embarcadère et disposant d'une magnifique vue sur lisbonne de préférence au coucher du soleil. -a tira te ao rio:restaurant mitoyen à ponte final offrant également une magnifique vue sur Lisboone.www.atirateaorio.pt/
5.4.4-nouveau concept de restauration: - nouveau concept " time out" ouvert dans le mercado da ribeira, une trentaine de restaurants servant diverses spécialités portugaises améliorées par des chefs portugais pratiquant sur place, des glaciers (santini), stands de dégustation de vins.cafés, pâtisseries (à ne pas manquer un excellent "pao do lo" au chocolat"servi dans le stand "nos é mais bolos").etc.. tarifs dans l'ensemble abordables et surtout une très bonne ambiance:métro cais do sodré ou bus 758-714 ou elevator da bica.

- Palacio chiado:dans le même esprit un ensemble de 8 restaurants installés dans un magnifique palais. 70 rua do alecrim.métro chiado. ouvert de 12h à minuit et jusqu'à 2h du matin le week end. palaciochiado.pt/en/ - autre important complexe de restauration dans le mercado nouvellement aménagé de campo de ourique avec une très bonne animation le week end. tram 25e ou tram 28e ou bus 709. (descendre à l'arrêt egreja santo candestavel -Encore un nouveau complexe de restaration "bairro do avilez"ouvert par le grand chef AVILEZ dans le bairro alto constitué de 3 restaurants:merceria-taberna et pateo 18.rua nova trinidade.www.biarrodoazilez.pt -village underground lisboa:espace hors norme inspiré du système co working réalisé à londres, constitué d'assemblage de containers, bus à étage, dans lesquels on peu déjeuner, boire et se relaxer. Des évenements programmés s'y produisent régulièrement. 138 rua 1° maio à alcantara, en passant par le museu do carris et derrière lx factory.tram 15e-bus 714-760 vulisboa.com/mobile/
5.4.5-Une sélection de restaurants qui sortent de l'ordinaire situés dans
le quartier vivant de principe real:
- La paparrucha:20 rua dom pedro V tel.+351213425333.très bon et chic resto
de viande d'argentine et autres plats avec une magnifique vue sur les collines de lisbonne.
Propose également une bonne formule buffet pour le déjeuner.
www.lapaparrucha.com/en/
- A cevicheria:original petit resto servant une cuisine raffinée à base de
poisson et fruits de mer.
tél: +351-218-038-815. 129 rua dom pedro V.métro chiado ou bus 758.
- lost in:superbe esplanade bar et restaurant avec petit jardin et une belle
vue sur les collines de lisbonne
56 rua dom pedro V.Tél.+351 917 759 282.métro chiado ou bus 758.
www.tripadvisor.com/...entral_Portugal.html
- pao a mesa:bon restaurant pour le déjeuner servant une cuisine originale.
44 rua dom pedro V.Tél.00 351 96 612 26 75.métro chiado ou bus 758.
- Atalho real:40 calçada da patriarcal.principe réal.bus 758.tel:+351213460311.
restaurant situé au rez de chaussée du magnifique palais maure
transformé en centre commercial "embaixada":spécialisé
en viande grillée de qualité servi en salle ou dans un beau jardin.5.5.restaurants de spécialité de Bairrada et negrais: -cochon de lait "leitao assado a moda bairrada":c'est une spécialité de la région bairrada dans le district d'aveiro et spécifiquement la ville de mealhada qui se distinguent par ses nombreux et excellents restaurants dédiés à cette spécialité.
Au niveau de lisbonne certains restaurants sont maintenant dédiés à cette spécialité dont:casa do leitao:Calçada Duque de Lafões n.º 7 Beato. tél:+351 218 098 627 et +351 917 039 194. bus 728 depuis cais do sodre (descendre à l'arrêt beato).très bon leitao.kiosque "casa de leitao" dans les complexes de restauration situés dans le mercado campo ourique et dans le mercado da ribeira: bon et pas cher.misterpig:kiosque dans le centre commercial "saldanha" et celui de "campo pequeno": bon et pas cher:sites.amarillasinternet.com/.../take_away.htmlm... dos leitoes:kiosque dans le centre commercial vasco de gamma et également"colombo": bon et pas cher.www.casadoleitao.pt/ -cochon de lait "leitao moda negrais": Negrais est une autre région proche de lisbonne spécialisée dans le cochon de lait "assado", plus croustillant que celui de bairrada. Sur la route vers le nord on peu accéder à negrais depuis sintra à ce village via la N 247, la N9 et la M1 205. A lisbonne un seul restaurant sert cette spécialité: bota feijao situé à env. 15 mn à pied de la station de métro "oriente" restaurantebotafeijao.pt/pt Sinon à Negrais, il y a de nombreux restaurants de "leitao assado a moda negrais" dont entre autres: +O caneira Avenida General Barnabé António Ferreira 171 Almargem do Bispo.Tél:+351 21 967 09 05 www.caneira.com/ +Tia Alice:Largo do Rossio 16-Almargem do Bispo tél:+351 21 927 9467 www.leitoestiaalice.com/home.html
5.6-restaurants de cuisine exotique: -Fogo de chao :13 avenida elias garcia.tel. +351 217 977 077 Métro:campo pequeno ou saldanha: Pour les adeptes de buffets de salades et d'une douzaine de variétés de viande bresilienne à la broche servies à volonté dans votre assiette (rodizio): un des meilleurs restaurants de lisbonne dans sa catégorie. Plusieurs formules sont proposées:choisir le Mini rodizio (buffet+11 variétés de viande) à environ 13.50€ (très copieux)ou le rodizio traditional à environ 18€ (buffet+14 variétés de viande) -autre bon rodizio "fogo do chao" situé dans le jolie patio bagatelle, rua artiharia n°51.tél:+351213861137www.fogodechao.pt/index.html.Bus 711 -fogo do chao (ex.castelao gaucho:) un autre bon restaurant de rodizio se trouve rua marens ferrao-métro picoas ou bus depuis rossio 736 ou 744 ou 745.tel.+351.213.563.278 plus facile d'accès, plus spacieux: même formule -Chimarao:autre restaurant de rodizio à petit prix 9€, situé dans la praça do chile.métro arreiros -flora da laranja:très bon petit restaurant servant de la cuisine marocaine (tajines, pastillas, couscous...) dans un jolie cadre;la gérante "rabea" parle le français.:206 rua da rosa-bairro alto. tram 28e ou métro chiado ou bus 758 ou tram 28e. tel.+351 213 422 996. -tamarind:43 rua da gloria métro avenida ou restauradores htp://www.restaurantestamarind.com/ très bon restaurant de cuisine indienne améliorée savoureuse et pas très épicée:jolie cadre. -sao cristovao:28 rua do sao cristovao.mouraria-tram 12e:bonne cuisine familiale cap verdienne et africaine à prix doux dans un cadre exotique. Bonne ambiance en fin de semaine où les intimes, les clients accompagnés de musiciens animent le restaurant de leurs chansons. -ibo :armazen A -cais do sodré :métro cais sodré.tram 15e ou bus 714 ou758. www.ibo-restaurante.pt/ bonne cuisine de mozambique et des iles et "marisqueira "dans un jolie cadre au bord du tage. -tentaçoes de goa:23rua sao padro martir 2.mouraria.tram 28e ou 12e.cuisine de goa. -cantinho do aziz:restaurant typique style cantine spécialisé dans la cuisine mozambicaine avec terrasse atypique dans une petite ruelle de la mouraria:dépaysement assuré. -empanaderia el pibe:petite cantine spécialisée dans l'élaboration d'empenadas (sauchons) et autres petiscos spécialités de l' amérique du sud et particulièrement de l'argentine.Ces sauchons sont farcis de viande, de poisson, de fruits de mer, de diverses légumes et servis avec une sauce. 2 adresses:l'une dans le quartier de santos:12 Travessa dos Pescadores:bus 706-727l'autre nouvellement ouverte:4 Travessa de Santa Marta: bus 723 -sushi café:amoreiras sopping center.tel+351213840299.excellent restaurant japonais, le meilleur de lisbonne. -autre sushi café:rua barra salgueiro-métro avenida.tel.+351211928158. musique de jazz le jeudi soir. -confraria:autre bon restaurant de sushi dans un jolie cadre:tél:+351213426292. 12A rua alecrim.www.confrariasushi.com/ bus 758 ou métro cais do sodre. -noori sushi:87 rua do crucifixio:sushi de qualité à petit prix dans cette nouvelle et petite "temakeria":métro baixa/chiado. www.noori.pt/pt#!/home -Arigato Sushihouse:Tel.+351 218 967 132. métro oriente restaurant japonais avec terrasse situé dans le parque dos naçoes proche de l'oceanarium proposant à midi un bon buffet à volonté de plats japonais (shusi, makis, sashimi etc..) au tarif de 16€ -segundo manuelle:tél.+351931169158-30 paça Dom luis.Jolie et bon restaurant spécialisé dans la cuisine péruvienne.métro cais do sodre-tram15e-bus 758-714 -muito bey.tél.+351935157503.30praça dom luis.nouveau restaurant spécilalisé dans la cuisine libanaise.métro cais do sodre ou tram15e ou bus 758 -714 -BOA BAO:excellent restaurant d'asian food situé dans le très animé "largo rafael bordalo pinheiro-30.métro chiado. www.boabao.pt/en/ -SOI.PT:restaurant dans le quartier de cais do sodre spécialisé -mezze:excellent restaurant de cuisine du moyen orient (liban, syrie etc.)d'un très bon qualité/prix situé dans le mercado arroios rua angela pinto.il est géré par une associaion de soutien aux refugiés de cette région: http://mezze.pt/en/617-2/ https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g18918-d12986309-Reviews-Mezze-Lisbon_Lisbon_District_Central_Portugal.html
PATISSERIES ET GLACIERS: - pastelaripantiga de belem à belem.tram 15 E ou bus 714:une instutution. - pasteleria versailles:av.republica-métro saldanha-superbe cadre et patisseries et restauration rapide de qualité. - cafe a brasileira (une institution-à voir et à revoir).rua garrett :métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - pastelaria Benard:104 rua garrett.métro chiado ou tram 28e:patisserie et restauration rapide de qualité. - socolinha:une nouvelle et très bonne patisserie, restauration rapide de qualité et salon de thé vient d'ouvrir dans le chiao angle largo do chiado et rua pavia de andrade devant l'arrêt du tram 28e.métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - cafe suiça:praça rossio.métro rossio.C'était.très touristique avec ses deux terrasses:une sur la praça rossio, l'autre sur la praça da figueira, plus pittoresque, avec une belle vue au coucher de soleil sur le castelo sao jorges.Fermée depuis une année tout l'immeuble sera transformé en un hôtel prestigieux. - cafe nicola:praça rossio-métro rossio:une institution. - confeteira national.praça da figueira.métro rossio:superbe cadre et grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité (au 1° étage). - pastélaria sao roque:57 rua dom pedro.bus 758.très bonne patisserie dans une ravissante salle décorée d'azulejos. - pastelaria casa chinesa:224 rua aurea:baixa:métro rossio:grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité. - paço d'agua et pateo da galé:praça do commercio à côté de l'office de tourisme. Belle terrasse pour prendre un verre ou petite restauration. - manteigaria:12 praça luis camoes (2 rua loreto):métro chiado ou tram 28e: pasteis de nata aussi succulentes que celles de belem, confectionnées devant vous à consommer toutes chaudes au comptoir ou à emporter:ouvert jusqu'à minuit.une annexe a été ouverte dans le complexe de restauration "time out". lisboa.convida.pt/...ber/manteigaria-9047 - nata lisboa :78 rua da prata.nouvelle pâtisserie servant de délicieuses pasteis de nata, salades quiches etc..métro baixa/chiado - paul:144 rua augusta.nouvelle et bonne pâtisserie du groupe français paul. métro baixa/chiado - alcoa:l'excellente pâtisserie alcoa d'alcobaça vient d'ouvir une belle annexe dans le chiado: A mon avis c'est la meilleure patisserie actuellement de lisbonne par la diversité des gâteaux proposés et leur qualité. Possibité de dégustation sur place au comptoir.Succulente pasteis de nata entre autres. angle rua garrett et rua evens.métro chiado - saga:nouvelle et bonne pâtisserie ouverte dans le quartier de graça: 134 largo da graça tram 28e et bus 734 -Fabrica da nata:nouvelle patisserie fabricant des pasteis devant vous ouverte au 275 rua augusta et une autre au 62 praça dos restauradores.www.fabricadanata.com/ - santini:les meilleures glacier italien à lisbonne:un délice :9 rua do carmo métro chiado..kiosque également le dans mercado da ribeira. - Amorino :deux adresses:l'une 209 rua augusta. et l'autre rua garrett 49: excellentes glaces italiennes.
7-QUARTIERS ET MONUMENTS IMPORTANTS A VISITER: 7.1-les monuments: - cathédrale (se) et igreja san antonio:tram 28e ou 12e ou bus 737. - castelo sao jorge:accès à partir: de praça santa luzia par la rue menant au barrio di castelo ou de porta do sol. en empruntant le beco do maldanado ensuite à gache le pation don fradique avec ses maisons en ruine revêtues dans le temps de belles fresques puis le oorche du palacio belmonte. tram 28e ou 12e ou bus 737 ou par les ascenseurs depuis le 176 rua dos franqueiros. - gare Rossio.près de praça rossio:métro restauradores ou rossio - arc de triomphe - elevador santa ajusta - basilique da estrela.tram 28e ou 25e. - arène de campo pequeno.av.da republica.métro campo pequeno. - stade de football estudio da luz:métro colegio milita da luz - igreja do sao roque:largo trinidade coelho:métro chiado ou bus 758 - monastère sao vicente da fora à graça:tram 28e ou bus 734. - ponteao national à graça.tram 28e ou bus 734 - Belem:mosterio dos jeronimos-torre do belem- padrao dos descubrimientos..:tram 15e ou bus 714 - centro cultural do belem:tram 15e et bus 714 - palacio national da ajuda:bus 729 ou 742 ou 760 ou tram 18e - palacio fronteira:bus n°70 depuis sete rios (métro jardim zoologico)
7.2-les quartiers-places-rues-jardins: - praça do commercio (ou terreiro do paço)nouvellement aménagée avec accès au tage.Tout le rivage"riberinha" est aménagé, de cette place à la gare maritime de cais do sodre, avec des aires gazonnées, (dans certaines ombragées), des kiosques et des stands équipés de sièges relaxant servant des sandwiches, gâteaux, boissons. La zone située sur la gauche de cette place est moins encombrée avec son pittoresque bar "casa da javoritas"aménagé dans une barque de pêcheurs et ses transats pour se relaxer et admirer le tage, le pont 25 avril.etc... - Praça rossio et da figueira et les rues adjacentes, dont rua portas de santo antao et dos correiros très animées le soir (restos avec terrasse). - praça martim moniz:réaménagée et équipée de kiosques, cafés, et très animée le week end. - Baixa:rua augusta et son arc de triomphe et jusqu'à praça do commercio et les rues avoisinantes. - chiado:largo do chiado, praça luis camoes, largo do carmo, la belle rua garrett et les rues avoisinantes. D'antiques salons de coiffure pour hommes méritent une visite:barbeiara campus:largo do chiado devant l'accès au métro e tFigaro's barbershop.39 rua do alecrim. - bairo alto:rua loreto, rua attalaia, da norte et les rues avoisinantes. - Belem:le quartier ses monuments et la pastelleria antigua do belem-torre do belem: tram 15e ou bus 714 - relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem: (3° dimanche du mois à 11 h.):attention durant la parade qui dure environs 1 h30 le tram 15e et les bus ne passent pas.Dans ce cas pour revenir au centre en venant du monastère, dépasser le palais et la parade et prendre sur la droit le bus 714 pour la"praça da figueira". - Marina "docas santo amaro" et ses restaurants au retour de belem ou le soir le weekend:Tram 15e ou bus 714-728. - parque das naçoes: et son oceanario, pavillon de la connaissance.téléphériques... : métro oriente. - Le zoo :métro jardim zoologico - restauradores, avenida da liberdade, praça da alegria et le quarter de lavra:métro avenida - praça das amoreiras.bus 711 ou bus 758 - principe real, a praça das flores et la rua dom pedro V:bus 758 - jardins "parque edouard VII et estufa fria": métro: restauradores ou marques pombal. - jardim botanico.58 rua da escola politecnica :bus 758 - jardim principe réal:quartier devrnu à ma mode avec ses restaurants branchés, ses kiosques et son marché bio se tenant le samedi de 9h à 14h. et ses galeries commerciales constituées de petites boutiques de designers installées dand d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto. - parque florestal de monsanto:immrense parc à visiter en voiture. - parque bela vista:immense parc connu entre autres pour abriter des grands concerts donnés par des groupes mondialement connus.métro belavista - alfama:flâner dans le vieux quartier avec ses églises sao miguel, sao estovao (et son miradouro)..ses restos et boites à fado. Pour y accéder:par le haut en descendant depuis la porta do sol (accessible par tram 28e ou 12e ou bus 737) jusqu'au cais santarem.par le bas depuis les quais: bus 734-759 -728-781-782-735-794 ou de nuit 206-210 ou métro santa apolonia. les bus 728-735-759-794 et de nuit 206-210 disposent d"un arrêt "casa do canto" juste derrière le musée "casa do fado" et la praça chafariz de dentro.
- Graça et le quartier situé entre graça et santa apolonia.avec de jolies citées.
tram 28e et bus 734.:
+la pittoresque vila berta:belle ensemble d'édifices avec d'étranges balcons.
(accessible depuis rua do sol ou traverssa da pereira).
observador.pt/...tudo-fique-na-mesma/
+estrella douro 1908.impressionnant ensemble avec ses escaliers en galerie
(accessible par la "rua da senora do monte" ou "rua virginia").
+vila souza dont la façade est recouverte d'azulejo:calçada graça.
+casa de nossa senorra da victoria:paisible maison de retraite pour femmes
avec son église, jardins, bassin d'eau et jardin.
Demander au gardien l'autorisation de visiter.13 rua maresa josefa :
- d'autres patios, villa et cités anciennes existent encore à lisbonne dont:la belle villa luz periera -18 traversa do jordao dans le quartier mouraria
lisboasos.blogspot.com/...bom-exemplo.htmlvila dias.très endommagée.située rua margems dans le quarier xabregas
lisboasos.blogspot.com/...-lisboa-vila_28.html
- le quartier mouraria:beau quartier multi-ethnique berceau du fado
en plein restauration et embellissement avec ses tasquinhas,
restaurants exotiques, un musée et boite fado:www.aimouraria.cm-lisboa.pt/
Pour découvrir ce nostalgique quartier en revenant du castelo par rua do castelo,
prendre la calçada marques tangos, le miradouro chao de lourero,
revenir à la rua sao cristovao, emprunter sur la gauche le pittoresque "escaldinhas
de sao cristao" dont le mûr est recouvert d'une superbe et impressionnante
fresque représentant une scène de tasca avec fado vadio.
www.facebook.com/amigossaocristovao.
Cet escalier débouche sur la "rua da madalena" au N.190 en face du grand magasin"polux"
et en face la rua santa justa.
Revenir à la rua sao cristavao et se diriger vers le beco das parinhas dont les mûrs
sont recouverts de tableaux représentant la vie quotidienne
des habitants de ce quartier-exposition permanente-qui se continue
via largo do trigueiros jusqu'à la fin de la rua sao lorenço et rua oteiro.
www.camillawatsonphotography.net/351758/a-tribute/
Flaner dans les petites ruelles (oteiro, capelo etc...) et revenir à la praça martim moniz
via la rua mouraria et sa chapelle senora da saude.
Le "largo do intendente pina manique"et son prolongement le "largo dos anjos"
ont été aménagés et disposent de belles immeubles dont un, jouxtant
"le jolie magasin "A Vida Portuguesa", se distingue par sa superbe façade.
- praia do torel:petite plage artificielle avec piscine (fonctionnant en aout) aménagée
au pied du beau jardin do torel.funiculaire da lavra.
observador.pt/...a-do-torel-ja-abriu/
- belem beach "o terreiro das missas:
L'immense esplanade "terreiro das missas", siuée à côté de la staton fluviale de belem,
Après avoir été au cours du XXe siècle, le lieu de bénédiction des embarcations
en partance pour Terre-Neuve et la Groenland pour la pêche de la morue,
a été aménagée et transformée en une plage urbaine
(sans zone de baignade sur le tage) équipée de bacs à sable, fontaines,
chaises longues, tables, chaises et "17 food trucks"servant des tapas,
sandwichs, hamburguers, vins, gins, cocktails, glasses et autres boissons..
Cet espace est ouvert au public chaque année du 1°juillet au 31 octobre
de 12h à minuit en semaine et jusqu'à 2h du matin le weekend et jours fériés.
trams 15e, bus 728.7.3-Street Art: A Lisbonne, devenue une des capitales européennes du Street art, musée à ciel ouvert, on découvre en déambulant dans les divers quartiers de la ville de superbes Peintures, graffitis, collages, fresques, sculptures, mosaïques. Vous pouvez faire votre propre visite du street art de Lisbonne. Outre les images, graffitis accolées aux façades des murs de certains rues de mourraria signalés ci dessus, vous en trouverez:mention particulière pour le "pacio dom fradique" situé sur le chemin qui mène depuis porta do sol au castelo via "beco maldonado". Il s'agit de ruines d'un patio autrefois populaire ou vivait une soixantaine de famille.Il ne reste plus aujourd'hui que des ruines recouvertes de magnifiques graffitis et fresques. Jusqu'à fin décembre 2017, on pouvait accéder directement aux habitations pour visualiser ses oeuvres et depuis, des grilles ont été installées tout le long du passage jusqu'au porche de l'hôtel palacio belmonte.à campolide à côté du terminus de la nouvelle ligne de tram 24e:un long mûr de clôture avec au moins une trentaine de graffitis. - Sur l'Avenida Fontes Pereira de Melo à partir de la station de métro picoas.dans le quartier du Bairro Alto et calçada da gloria.dans le quartier de Mouraria.dans le quartier d'intendente.sur l'Avenida da Liberdade.dans le quartier de cais do sodre.dans la rua João de Oliveira à Alcantara, à l'angle de la rua Cascais et l’avenida India.dans le Parque Mayer.dans le quartier de l'Alfama.dans le quartier de graça.dans le quartier sao bento.dans le quartier de santos.dans le quartier de belem.dans le quartier d'amoreiras.dans certains parkings.dans la rua das Murtas, sur l’enceinte de l’hôpital psychiatrique.sur les murs de la LX Factory.certains conteneurs de verre de la ville, sont décorés par les habitants (miradouro porta do sol et d'autres).sur certains camions poubelles et trams. www.lisbonlux.com/...sbon-street-art.html www.google.com/...biw=1320&bih=699




7.4-visites pouvant intéresser les enfants:
- balade en trams 28e et 12e
- elevador santa justa:
- elevador da bica
- castelo sao jorges
- parque das naçoes:oceanario, pavilhao do conhecimento, téléphérique..
- kidzania: parque à thème situé à amadora dans lequel les enfants peuvent
découvrir et expérimenter une soixantaine de métiers et activités. www.visitlisboa.com/fr/node/1650- zoo et museu das criancias
- hospital de bonecas (hopital des poupées):
hôpital fonctionnant depuis 1830 dédié à la réparation des poupées et peluches:
7 praça da figueira.- museu national das coches
- musée de l'électricité ou Museu MAAT à belem:tram 15e-bus 728-714-
- museu de la marina
- torre de belem
- museu da marionette
-museu do carris
-village undergraound lisboa:espace constitué de containers, bus à étage.etc.situé derrière le museu do carris et à côté de lx factory.
- parque edouar VII avec ses aires de jeux
- jardim da estrela avec ses kiosques, aires de jeux: www.jardimestrela.com/
- parque alvito avec ses aires de jeux et ses piscines dont une ouverte
au public de de juillet à septembre:bus 711
- parque dos indios (parque recreativo da serafina) avec ses aires de jeux,
le plus fréquenté par les lisboetes:bus 770
- relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem
(3° dimanche du mois à 11 h.)
- l'animation des rues concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes largo chafaziz
de dentro praça do commercio, miradouro san pedro alcantara et miradouro
santa luzia: danseurs, chanteurs...
- palacio da pena à sintra8-MUSEES: - fermés le lundi pour la plupart et gratuit le dimanche jusqu'à 14h. - calouste gulbenkian.Métro sao sebastian ou praça de espana - museu national des arte antiga :tram 15e ou bus 714 - do azulejo:bus 759 depuis rossio ou 794 ou 718 ou 728 ou 742 - centre culturel de belem:tram 15e ou bus 714 - museu del fado en bas d'alfama :bus 728-735-759-794... - museu do fado casa fernando mauricio:mourairia :métro rossio, tram 28e ou 12e - museu do oriente:doca de alcantara.tram 15e ou bus 712 - museu de la presidentia de la republica à belem:tram 15e ou bus 714 - museu national da coches:belem.tram 15e ou bus 714-728 - museu do chiado:4 rua serpa pinto:métro chiado - museo de sao roque:largo trinidade coelho. métro chiado ou bus 758 - centro de arte moderna:rua doc.nicolau bettencourt.métro sao sebastiao - museu lisboa-san antonio:largo san antonio.tram 28e ou bus 737 - convento museu do carmo:largo do carmo:bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu arqueologico do carmo.largo do carmo.bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu lisboa story centre :78 praça do commercio. www.lisboastorycentre.pt/en - museu das crianças:métro jardin zoologico. - museu do aljube.musée consacré à la résistance et à la liberté durant la dictature. tram 28e ou 12e ou bus 737. - museu MAAT:nouveau et beau musée dédié à l'art, l'architecture et la technologie et bénéficiant d'un magnifique mirodouro avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.Ouvert de 12h à 20h. La visite est axée sur les superbes bâtiments restaurés en brique rouge qui abritent l'historique centrale électrique de lisbonne. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem


9-LES MARCHES AUX PUCES, BRADERIES, BROCANTES ET LES MARCHES POPULAIRES: 9.1.marchés aux puces, braderies, brocantes et bio: -feria da ladra (foire de la voleuse). C'est le plus grand marché aux puces de Lisbonne, une institution consacré à la vente de braderie, brocante, musique, azulejos.etc.. detoursdumonde.fr/...-aux-puces-lisbonne/ Il se tient les mardis et samedis de 9h.à 18h.dans le campo santa clara au pied du monastère sao vicente da fora.Tram 28E-bus 734-712 -Lx Market: Grand espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse (dont rio maravilha). Il est plus intéressant d'y aller le dimanche entre 11 et 19 h, jours ou le marché aux puces s'y déroule dans une ambiance cool.Il se tient à Lx Factory, rue Rodrigues de Faria.tram 15e ou bus 714 jusqu'à largo calvario et ensuite à pied jusqu'à la rue Rodrigues de Faria.www.lxfactory.com/PT/welcome/

-feria martim moniz:espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse.Elle se tient le samedi et le dimanche de 10h à 19h.métro rossio-trams 28e et 12e-bus 734 -feria das almas (foire des âmes). il s'agit d'espace alternatif-peu connu des touristes- constitué d'une soixantaine de stands, de ventes, d'échanges, d'exposition de vêtements de bijoux, d'artisanat, d'oeuvres artistiques, de musique...etc. Cet espace fonctionnent uniquement le 1°samedi de chaque mois de 11h.à 19h. Il est situé au 68 rua regueirao anjos, rue parrallèle à l'avenida almirante reis. métro anjos ou bus 708-712. feiradasalmas.org/ -feria do intendente:fonctionne le 2° dimanche du mois sur la magnifique place"largo do intende pina manique"connue pour ses belles façades et ses bistrots, cafés avec terrasse.etc.Metro intendante ou tram 28E. -feria do miradouro porta do sol:fonctionne le 3°samedi du mois.produits et articles similaires à ceux de la feria do intendente.Tram 28e-12e-bus 737 -feria principe real:antiquités, brocantes, artisanat: se tient le dernier samedi du mois et le lundi suivant dans le jardin principe réal- rua dom pedro V:bus 758-773 ou métro rato. -feria terreiro do paço:consacré à la vente d'articles artisanaux, elle se tient le samedi et le dimanche de 8h à 20h, sous les arcades de la praça do commercio. métro terreiro do paço. -feria do graça:vente d'articles artisanaux.se tient le dernier week-end du mois largo da graça de 8h30 à 20h.tram 28e-bus 734. -feria do sacremento:vente d'articles artisanaux.se tient l'avant dernier dimanche de 8h30 à 20h sur la pittoresque place "largo do carmo": ascenceur santa justa-métro baixa/chiado-bus 758 -feria de santo estovao:articles proposés:artisanat, antiquité, mode, céramique, oeuvres d'art, photographie, produits typiquement portugais. se tient dans l'alfama, largo chafariz dentro le 1° et 3°jeudi du mois de 9h à 20h. métro santa apolonia-bus 728-735-759-794 -feria campo pequeno:consacré à la vente d'articls artisanaux et de produits bio, elle se tient sur la praça campo pequeno le samedi de 10h à 19h (de 9h à 14h pour les produits bio) -Feira de São João de Deus:vente de produits et articles artisanaux. Elle se tient praça do londres :bus 722-736-767 métro aereiro -feria alegria:vente d'artisanat-habillement etc.se tient de 9h à 20h praça alegria. métro avenida-bus 711-736 -Feira de Alfarrabistas:vente de livres anciens ou utilisés, gravures, cartes postales: se teint le samedi dans le chiado rua anchiera: métro baixa/chiado-tram28e-bus 758 -mercado do jardin d'estrela:curieux marché où sont présentés l'artisanat et le design de jeunes créateurs portugais. Il se tient dans le jardin d'estrela et fonctionne le 1°week end du mois de 9h.à 19h.tram 28E -mercado da praça de espanha.Il est constitué de divers stands de ventes bon marché d'habits, d'articles de voyages de musique, d'antiquité, d'électronique, etc...Métro praça de espanha -Brocante et Foire de l’artisanat de Belém:Articles de collection et des objets décoratifs. Il se tient le premier et le troisième dimanche de chaque mois, entre 9 et 18h dans les allées du Jardin Vasco de Gama en face du monastère de san jeronimo. Tram 15E, bus 714 -Marché bio du Príncipe Real: il se tient le samedi entre 11 et 14 h dans le pittoresque jardin du quartier de Príncipe Real, rua dom pedro V. On y trouve des Produits horticoles, fruits, céréales, du lait, de l’huile d’olive et du vin, des herbes aromatiques et des gâteaux traditionnels portugais.Bus 758-773 ou métro rato -mercado agrobio sa vicente:Marché consacré aux produits bio.Il se tient le samedi de 8h à 14h dans le jardin botto matachado pès de la feria da ladra. tram 28e-bus734-712 -mercado get zen:Consacré aux articles et produits artisanaux, naturels, cosmétiques ainsi qu'aux activités en plein air:yoga, etc. Il se tient dans le jardin du "palacio pimente" à campo grande le dernier dimanche du mois de 10h à 17h.métro campo grande -mercado do centro cultural do belem.marché consacré à l'artisanat, la mode, les prodits bio, la gastronomie.il se teint dans le ceentre culturel de belem le 1°dimanche du mois de 10h à 18h.tram 15e.
9.2.marchés municipaux populaires couverts d'alimentation : Lisbonne est dotée de 29 marchés populaires de quartiers qui fonctionnent tous les jours de 7h à 14h (fermés le dimanche) dont les plus intéressants: - le petit mercado sur la praça da figueira (intégralement restauré). - Mercado da Ribeira superbe marché et nouveau et important espace de restauration "time out"fonctionnant de de 10h à 24h du dimanche au mercredi et jusqu'à 2h du matin les autres jours. Avenida 24 Julho : métro cais sodre et tram 15e, bus 714 ou 758 ou 745 ou élévator da bica - mercado de campo de ourique:grand et jolie marché intégralement rénové avec un important espace dédié à la restauration et à l'animation. tram 25e et 28e.ou bus 709 - mercado de 31 de janeiro-picoas:métro picoas ou saldanha.bus 744. De nombreux restaurants s'y ravitaillent en poisson frais....Il dipose au 1°étage d'un bon restaurant de poisson :casa do peixe. - mercado da adjuda:étalé sur 2 étages. il est situé dans un quartier très populaire et dispose d'un restaurant.tram 18e. - mercado de benefica:grand marché populaire.bus 758.dispose d'un restaurant. - mercado de alvalade norte.métro alvalade.Ce grand marché réputé pour la diversité et la qualité de ses poissons dispose à l'intérieur du marché d'un très bon restaurant "mercado alvarade" et d'un autre bon restaurant en face du marché. - Mercado de Arroios (Rua Angela Pinto):métro alameda:marché plus populaire, Il dispose de 3 petits bistrots servant des plats frais. - Mercado de Santa Clara près de Campo de Santa Clara:tram 28E :reconverti en centre d'exposition de produits artisanaux ou agricoles. - mercado rosa aguilhas:dans le quartier alcantara sous le pont du 25 avril. 19 rua leao de oliveira tram 15 e-arrêt carveiro:Ce marché dispose d'un bon restaurant de poisson "o mercado". - mercado forno do tisol :au haut de la rua andrade.métro intendente. - feria do relogio:grand marché se tenant le dimanche à chelas (métro chelas)- avenida santos condestavel. - mercado de carcavelos:grand marché se tenant tous les jeudis à carcavelos située sur la ligne du train cais sodre à cascais - grand marché d'azeitao près de sesimbra:le 1er dimanche de chaque mois. - le marché de gros de lisbonne:MARL (un des plus grand d'europe): il est situé à S. Julião do Tojal, dans la commune de Loures, à 12 km de lisbonne. On peu y aller en bus depuis la station de bus de campo grande:bus de la cie RL n°331 pour bucelas;descendre à Sto Antao do tojal et prendre la bus N° 363 pour MARL. Ce marché est doté de plusieurs restaurants. www.marl.pt/
10-LES PLUS BELLES VUES:miradouros et rooftop: 10.1.les miradouros: Lisbonne dispose de magnifiques belvédères, esplanades, jardins, offrant de magnifiques vues panoramiquessur le haut de la ville: - miradouro igreja da gracia à graça :les travaux importants d'aménagement du miradouro et du parvis de l'église sont terminés. Un projet de liaison par ascenseur et/ou escalator est en cours de réalisation pour relier graça depuis le parvis de l'église à mouraria:tram 28e-bus734 - miradouro senora do monte à graça (la plus belle vue de lisbonne):Tram 28e - miradouro santa catherina (place intégralement restaurée):métro chiado ou tram 28e - miradouro et jardin san pedro alcantara:bus 758 ou funiculaire da gloria (depuis restauradores):importants travaux de restauration en cours - nouveau miradouro "topo chiado" situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - miradouro castelo sao jorges.tram 28E et bus 737 ou ascenseur depuis le 176 rua dos franqueiros - belvédère santa luiza.miradouro actuellement fermé des travaux d'aménagement étant en cours.tram12e- 28e.bus737 - belvédère porta do sol avec une superbe terrasse aménagée avec café, sièges relax au dessus du parking.tram 28e-12e. - plateforme supérieure de l' ascenseur santa justa.rua aurea.La durée d'attente pour prendre cette ascenseur pouvant atteindre une heure, il est possible d'accéder gratuitement à cette plateforme:depuis la rua do carmo au n°69 ou au 10 rua garrett par les nouveaux escaliers aménagés à cet effet. depuis la rua do carmo vers le n°87 par le nouvel ascenceur gratuit jusqu'au nouveau "topo chiado"et continuation par les escaliers précités. Depuis le chiado, praça do carmo en empruntant le passage jouxtant l'église do carmo. - nouveau miradouro situé sur la terrasse de l'arc de triomphe (rua augusta et praça do commercio) offrant une superbe vue panoramique sur toute la ville: prix d'entrée 2.50€. - de beaux points de vue en déambulant depuis le castelo sao jorge le long de la rua costa de castelo. A l'angle de "calçada marques tancos" et "largo chao de lourero"se trouve un nouveau miradouro avec terrasse, café, sièges relax et restaurant "zambeze' au dessus d'un parking et du super marché "pingo doce". - miradouro penha de frança:beau point de vue panoramique méconnu situé sur le parvis de l'église nossa senhora da pena de frança. pour y aller:prendre le tram 28E jusqu'à l'arrêt sapadores et le bus 797 jusqu'à l'église.ou prendre le métro jusqu'à la station de métro areeiro ensuite le bus 797 jusqu' l' église et son belvédère. - miradouro do monte agudo:autre beau miradouro peu connu situé dans le quartier penha da frança accessible par tram 28e ou bus 734 depuis martim moniz jusqu'à la station "rua maria da fonte" et continuer à pied jusqu'au miradouro via rua forno do tojilo et rua heliodoro salgado. - nouveau miradouro situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant "versaille" offrant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - nouveau miradouro situé sur la terrasse avec café du museu do aljube. belle ve sur le tage et la cathédrale. 42 rua de augusto rosa.tram 28e et 12e.entrée gratuite. - nouveau "miradouro " o caracol da graça" aménagé avec jardins, kiosques au pied de l'église da graça. On y accède en empruntant le caracol da graça, l'escalier le plus long de lisbonne.tram 28e. - belvédère de parque florestal de monsanto:bus 711 - nouveau miradouro à l'architecture futuriste situé dans le museu MATT, avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.accès gratuit. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem - nouveau miradouro amoreiras:magnifique miradouro situé au 18° étage du shopping center "amoreiras" avec une vue panoramique à 360°.tarif 5€. Bus 758 ou 711 - miradouro jardim do ricolhimento:pittoresque miradouro avec une belle vue sur le quartier de sao vicente da fora, le panthéon, la porta do sol, le miradouro santa luzia et le tage. Pour y accéder, juste après le porche d'entrée du château sao george, prendre à droite la rua do ricohimento jusqu'au jardim et son miradouro. trams 28e-12e et bus 737. - miradouro do torel:accessible par le pittoresque "elevador"da lavra, il est situé dans le magnifique jardim do torel avec une belle vue sur l'Avenida da Liberdade et la colline de Sao Roque, (où se trouve le belvédère de São Pedro de Alcântara). Outre son jardin et son belvédère ce quartier, se distingue égalmement par ses superbes demeures aristocratiques des 18e et 19e siècles, et par sa plage urbaine fonctionnant durant l'été. -miradouro Largo da Academia Nacional de Belas Artes: Miradouro offrant une belle vue sur le castelo, la cathédrale, l'arc de triomphe de la rua augusta, le quartier baixa et le tage. Il est situé Largo da Academia Nacional de Belas Artes N14, accessible depuis la rua evens dans le chiado.métro baixa/chiado lisboacool.com/...demia-nacional-belas- - "le museu do disign e moda" transforme actuellement son dernier étage en restaurant, bar grande esplanade avec une belle vue sur le tage et les différents quatriers de la ville. date prévue d'ouverture:septembre 2017. adresse:24 rua augusta.métro baixa/chiado.
- Cacilha-almadas:pour la traversée du tage par ferry (environ toutes les 20 mn à prendre à la estaçao fluvial de "cais sodre" (de 6h à 2h30 du matin), pour la vue, les restos de fruits de mer et pour longer le tage jusqu'à la statue de"cristo rei"miradouro situé sur la terrasse de cristo rei à almada. bus 101 depuis cacilhas pour cristo rei au tarif de 2.€ aller et retour. elevador panoramico da boca de vento:superbe miradouro avec vue panoramique sur le tage et lisbonne situé à almada dans une zone aménagée avec jardin, café et restaurant dont le pittoresque "ponte final. ferry pour cacillas puis à pied via rua do ginjal en longeant les quais. - belvédère de la capella santo amaro:jolie belvédère situé autour de l'intéressante chapelle santo amaro et ses beaux azulejo offrant une belle vue sur le tage et le pont du 25 april.tram15e, bus 714. - les travaux pour la réalisation d'un nouveau miradouro sur le pont du 25 avril lancés à l'occasion du 50° anniversaire de la construction de ce pont sont terminés. Ce nouveau miradouro est accessible par un acsenceur accoler au pilier 7 depuis alcantara mar jusqu'à la nouvelle plateforme située à 80 m de hauteur au 26°étage. Ce miradouro situé avenida do india en face de marina sano amaro et ses restaurants et juste à côté de l'hôtel villa gale, est maintenant opérationnel .tarif 6€ Pour y aller, prendre depuis praça da figueira le tram 15e ou le bus 714 ou depuis rossio le bus 732 ou depuis marques de pombal le bus 727 et descendre à l'arrêt calvario ou santo amaro emprunter ensuite sur la gauche la traversa conde do ponte puis sur la gauche l'avenida do india jusqu'à l'entrée du miradouro. vimeo.com/178217607
10.2.rooftop, terrasses sur le toit avec bars, ambiance musicale. Il s'agit de terrasse sur les toits de bâtiments, (hôtels etc..) offrant une belle vue avec café, bar, ambiance musicale.. - bar et terrasse au dernier étage de l'hotel bairro alto :largo do camoes:métro chiado ou tram 28e. www.bairroaltohotel.com/...to-hotel-lisbo... - rooftom "entretanto":Terrasse et bar panoramique situé au dernier étage de l'hôtel do chiao: 114 rua nova da almada. métro chiado. www.hoteldochiado.pt/...to.html#.VXCu5lK_bb8 - terrasse et bar situé au denier étage du magnifique et nouveau hôtel "memmo alfama" offrant la plus belle vue sur le tage, l'alfama, le ponthéon et sao vicente da fora. www.memmohotels.com/.../hotel-overview.html - rooftop hôtel mundial:autre excellent toits terrasses de Lisbonne, offrant une vue imprenable à 360° sur le centre historique de Lisbonne et le fleuve Tejo:praça martim moniz.tram 28e-12e. - bar "PARK":belle terrasse, bar et restauration avec animation musicale: nouvellement ouvert dans le bairo alto au 7° étage au dessus du parking EMEl. 58 calçada do combre (prolongement de la rua loreto). portugalconfidential.com/...rden-terrace-lisbon/ - rooftop "skybar":autre excellent toit terrasse de l'hôtel tivoli, offrant une vue imprenable sur le centre historique de Lisbonne.185 avenida da liberdade.métro avenida-bus 711-736. - nouveau miradouro, terrasse, bar, restaurant "TOPO" situé au 6°étage du "centro commercial martim moniz" avec une superbe vue sur le castelo et les collines. ouvert jusqu'à 2h du matin le vendredi et samedi avec live music. tram 28e, ou 12e ou bus 708-734 ou métro martim moniz - level eight:nouveau roof top avec bar, restaurant de cuisine libanaise et petiscos, live music ouvert au 14c rua castilhos. fonctionne de mai à octobre de 17h à 2h du matin.métro avenida - rooftop "Silk club": toits terrasses avec bar, restaurant à suhiet ambiance musicale située sur le toit de "edificio espaço chiado"ouvert de 19h à 4h.14 rua da misericordia. métro chiado-bus 758 - café situé sur la terrasse du grand magasin "polux".avec 2 accès:276, Rua dos Franqueiros et un autre rua da madalena: baixa. - Café da garagem situé dans le teatro da borda dispose d'une belle vue: 75 costa do castelo.www.teatrodagaragem.com/?page_id=1084 - sud lisboa:nouveau, magnifique et chic complexe situé au bord du tage à côté du musée MAAT avec restaurants, dancings, piscines, terrasses, etc.. www.sudlisboa.com/en/home
11-ELEVADORS ET TRAMS : 11.1-elevadors: - santa justa (superbe):rua do aurea près praça do rossio.métro rossio ou baixa/chiado - da bica (trés pittoresque, à ne pas manquer):rua loreto et calhariz-métro chiado-tram 28 E

- do lavra:rua portas de santo antao, près de praça do rossio -métro restauradores - da gloria (pittoresque):sur l'avenida liberdade-métro restauradores ou bus 758 - Outre le tram 28e, les bus 737, On peut accéder au castelo sao jorges et le haut de l'alfama (praça del sol et praça santa luzia):+en empruntant gratuitement de 9h à 21h deux ascenseurs:le 1° au 176 rua dos franqueiros dans le prolongement de la rua da victoria (à la sortie du métro baixa/chiado) qui vous dépose au 149 rua da madalena.Ensuite il faut traverser la rue et à gauche sur la place "largo do chiado do loureiro" prendrel'ascenseur mitoyen à la superette "pingo doce" qui donne accès au 7° étage à calçada do marques de tancos. Prendre après sur la droite la rua costa de castelo pour rejoindre en 3 mn à pied le château et si besoin les miradouros de porta do sol et santa luzia;idem pour le retour et au besoin à la fin de la rua da victoria prendre les escalators de la station de métro "baixa/ chiado pour rejoindre les quartiers chiado, bairro alto et vice versa. +par un nouveau escalator empruntant depuis praça martim moniz en face de l'arrêt du tram 28e l'escaldinhas da saude jusqu'à la rua marques ponte de lima, puis largo da rosa, escaldinhas da costa do castelo, costa do castelo et continuer jusqu'au château. Afin de faciliter le déplacement des habitants et surtout des personnes âgées, 2 nouveaux "elevators" ont été mis en service: - l'un "elevator santa luzia", reliant le Miradouro de même nom au bas de la Rua Norberto Araújo dans l’Alfama. il est située à côté du restaurant jouxtant le miradouro. - l'autre installé et maintenant opérationnel reliant la rua do carmo dans un immeuble en jaune nouvellement aménagé permettant d'accéder à une esplanade et au miradouro "egreja do carmo" et de là par des escaliers l'accès à la 1er plateforme de "l'elevator santa justa"ou au largo do carmo dans la chiado.(actuellement arrêté sur ordre des autorités).
11.2-trams: - tram 15e-(de 5h45 à 1h du matin: ligne de praça da figueira à alges via cais rocha, belem.Jusqu'à 9h30 circulent les anciens et petits trams et au delà les grands trams modernes plus rapides. une nouvelle ligne de tram 15e a été construite pour relier le terminal de croisière santa apolonia à belem. - tram 12e-(de 8h45 à 20h45): ligne de praça martim moniz à praça marim moniz via mouraria, le haut d'alfama (porta do sol , santa luzia et casteo sao jorges), la cathédrale et praça da figueira:pittoresque. - tram 25e-(de 7h à 21h): Ligne de praça da figueira à estrela ou prazers (voir indication à l'avant du tram) via praça do commercio, rua sao paulo (elevator bica), sentos, la basilique d'estrella. - tram 18e-(de 6h à 20h15): ligne de cais sodre à cimeterio adjuda via cais rocha, alcantara, santo amaro, palacio ajuda. - tram 28e-(de 5h40 à 23h): célèbre ligne de martim moniz (près de rossio) à prazers via graça, sao vicente, porta do sol, santa luzia, castelo, haut d'alfama, la cathédrale, rua augusta, chiado, sao beneto, basilique estrella.Ce tram dessert presque la majorité des miradouros. Certains trams 28e ne vont pas plus loin que "largo do camoes" ou "estrela" de même qu'au retour, et dans l'autre sens le terminus peut être "graça" et non martim moniz (voir avant d'embarquer l'indication à l'avant du tram). La durée d'attente pouvant atteindre parfois jusqu'à 1h.dans les arrêts rua conceiçao ou praça marim moniz, je conseille de prendre ce tram à l'arrêt largo do camoes dans le chiado (à côté du bureau de poste), direction "martim moniz"de descendre si besoin à porta do sol pour visiter les 2 "miradouros" et la castelo sao jorge ou alfama et de le reprendre ensuite au même arrêt jusqu'au terminus "martim moniz". Autre possibilité:prendre le tram 12e (qui traverse le mouraria) depuis praça da figueira, descendre porta do sol et prendre la 28e sur le trottoir opposé direction "martim moniz".
-tram 24e:la jolie ligne de tram 24e vient d'être remise en circulation.
Le tram part de praça luis camoes ey passe par largo trinidade coelho, elevador gloria et miradouro san pedro alcantara, princie real, rato, rue et jardin amoreiras, compolide et vice versa.11.3-animation des rues: Lisbonne est riche en animation de rues, chateurs, danseurs, groupes musicaux, jongleurs, imitateurs.etc..., concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes, miradouro santa luzia, praça chafariz de dentro et miradouro san pedro alcantara dont le surprenant congolais"gaspar silva", le groupe "Guents dy Rincon" le groupe cap verdien reconstitué de "santos cabral", qui enchantent petits et grands:
12-FETES IMPORTANTES: - principale fête de lisboa:fête de saint antoine du 12 au 30 juin.animation de rue à baixa, alfama, madragoa.... - Noite magica:31 decembre praça do commercio.
13-SORTIR: 13.1-quartiers où sortir: - Marina Docas santo amaro: restos, bars, live music (superbe mais chers) tram 15e, bus 714 et 728. - Docas du parque das naçoes, le week end:bars, discos, restos :Metro "oriente" - le quartier en cours de rénovation en face de la gare cais do sodre et notamment la rua nova do carvalho plus connues sous le nom de "pink street". - docas do jardim do tabaco:en bas de l'alfama-métro santa apolonia ou bus 728-735-759-794: cafés et restos au bord du tage. - bairro alto (bonne ambiance surtout le week end):bars-discos-restos-fado : métro chiado ou tram 28e ou bus 758.
13.2-quelques bonnes adresses dans le quartier d'alfama:restos, cafés, bars, et restos avec live music:fado, jazz.. + lutasco:7 beco de azinhal + restô:7 costa do castelo + Pois café:Rua São João da Praça 93:internet, wifi, restauration rapide dans un très jolie cadre. + Kuta bar:Travessa do Chafariz del Rey + onda jazz:7 arco de jesus :tel.+351 218 873 064. + Taborda:75 costa do castelo.tram 28 E + Chafarica Bar:Calçada de Sao Vicente 81 -Alfama:tram 28e: très bonne ambiance et live music brésilienne.
13.3-coup de coeur: +pavilhao chines bar:rua dom pedro v- près de Praça do Príncipe Real.T/j.18h à 21h (plus tard le week end):bus 758. Bar dans un lieu halucinant.A ne pas manquer. +noobai:en bas du miradouro santa catherina:superbe panorama au coucher de soleil. +fabulas:calçada nova de sao francisco.métro chiado:bar, wifi, internet:petite restauration- ambiance chaleureuse. +bar pensao amor:Bar excentrique avec un décor somptueux situés dans le nouveau pôle d'animation de cais do sodre.19 Rua do Alecrim et 38 Rua Nova do Carvalho. Métro cais do sodre et bus 758 +Silk club:fabuleux bar et restaurant de cuisine japonaise offrant une vue à 360°, situé sur la terrasse d'un immeuble du chiado.14 rua da misecordia.Métro chiado et bus 758 +Sol pesca:exotique bar décoré de matériel de pêche et de boites de conserve de poisson et servant des "en cas" à base de conserves de poissons de qualité, salades, sandwichs.etc.. 44 rua nova do calvalho.cais do sodre. www.solepesca.com/S/Home.html.
13.4- pour les boites, discos: l'activité nocturne est concentrée dans le bairo alto, cais do sodre et santos, doca jardim do tabacco, doca de alcantara, doca santo amaro, parque das naçoes. Quelques établissements entre autres: + lux:discothèque incontournable de lisboa.av.infante dom henrique.métro santa apolonia www.luxfragil.com/ + music box:un des plus festif "nightspot" de lisbonne installé dans le quartier cais do sodre devenu ces dernières années un haut lieu de la fête. rua nova do carvalho 24.métro cais do sodre. portugalconfidential.com/...ais-do-sodre-lisbon/ + kapital:68. av.24 julio.tram 15e ou bus 714 + discotheca jamaica: rua nova do carvalho.cais do sodré.musique reggae... + lounge.1 rua da meda..cais do sodré.soirées D.J et concert + kremlin:5 escadina da praia.santos. + fragil:126 rua da atalaia dans le bairro alto.tam 28e + alface hall:décor vintage de ce bar du bairro alto, très animé la week end avec live musisc. 96 rua da norte
+ a lontra.157 rua sao beneto.bonne ambiance.musique de cap vert.
+ club ferroviairo:nouveau et beau "bar-terrasse" avec vue sur le tage, installé à coté
de la gare santa apolonia.Live music et D.J:métro santa apolonia.
portugalconfidential.com/...ular-bar-fun-lisbon/
+ ministerium club praça do commercio 72.nouvelle et chic discothèque.
métro terreiro do paço.
portugalconfidential.com/...eiro-do-paco-lisbon/
+ plusieurs bars autour de "pink street" proposent de l'animation musicale dont
le pitttoresque "agua de beber" et son groupe de musicien brésilien accompagné
par la fameuse chanteuse "Meya castro".
Travessa São Paulo 8 e .pt-pt.facebook.com/...ber-688804461135190/13.5- pour les boites de jazz: + Hot Clube de Portugal. Praça da Alegria, 39. Tel: +351 213 467 369 et +351 213 619 740. métro restauradores + Ateneu Café. Rua das Portas de Santo Antão, 110. Tel: +351 917 231 484. + onda jazz:7 arco de jesus.tel.+351 218 873 064 + catacumbas:traversa da agua da flor 43.concert le jeudi soir.
13.6- Pour le fado: + tasca de fado vadio: A l'origine il s'agit de fado authentique, souvent improvisé, chanté dans des tavernes "tasca" par des amis ou voisins ou des amateurs désintéressés. - tasca chico:de préférence le lundi et mercredi vers 21h.30 -39 rua dario da noticia, dans le bairro alto:métro chiado et tram 28e ou bus 758. Le spéctacle se déroule dans une salle bien décorée, toutefois exigue, enfummée avec un bar très encombré, des places assises inconfortables (tabourets, bancs).Accueil et service déplorable. C'est devenu 100/100 touristique et il faut réserver et y diner pour disposer d'une place assise. soirées acceptables le lundi et le mercredi animée par au moins 5 fadistas qui se relient, à leur tête"joao carlos" chargé de l'organisation et de la présentation des artistes.
- na margadinha:5 largo do penereiro-alfama.tasca récente ouverte
par les propriétaires du restaurant de même nom avec une jolie salle,
une belle terrasse pour écouter du fado boire et éventuellement manger des petiscos ou diner à tarifs devenant de plus en plus élevés.
-Tasca mascote da atalaia:une petite tasca pas encire envahie par les touristes oû l'on peu boire et consommer des petiscos à prix modéré.Bon accueil et authentiques fatisdas de qualité qui se relayent pour animer la soirée dont CARINA MATEUS.
13 rua da atalaia.bairro alto.tram 28e.
f.MascoteDatalia
-tasca bela;190 rua dos remedios.petit restaurant servant diverses variétés de tapas en écoutant du bon fado.métro santa apolonia
- tasca do jaime:tel.+351 218 881560.petite salle où des fatisdas interprètent
du fado vadio authentique dans une ambiance familiale.Spectacle seulement le week end
à partir de 16 h à 21 h. www.thelisbonconnection.com/...-do-jaime-real-f...
- boteca da fa:Rua do Vigário- 70 E. Alfama:tél:+351917216151 et +35121 8871949
fado à partir de 21h30 mardi-jeudi-vendredi-dimanche et bonne ambiance
typiquement portugaise.
- a tasca do careca:52 rua act.taborda tel+351.213.575.265.métro saldanha:
si vous ne tenez pas à y diner, s'y rendre tard pour y prendre un verre et écouter
du fado de qualité dans une bonne ambiance.
- taberna do juliao:largo do peneiriero-5.alfama. tel.+351.218.872.271.même formule.
- casa marialva:rua joao do outeiro dans le quarier mouraria:
la mythique, minuscule et pittoresque tasca à fado dont la façade est recouvert
de tableaux représentant des anciens fadistas, la vie quotidienne des habitants du quartier,
n'existe plus.Au lieu et place a été construit un immeuble sans charme.
lisbonne-casa marialva.9.13.jpg
+restaurant avec fado traditionnel: - club de fado:94 rua s.joao da praça.près de la cathédrale.tel.+351 218852704 tram 28e: chic toutefois cher.réservation indispensable. - o caldo verde:rua da esperança.bairro alto.petite salle avec resto et fado souvent de qualité: métro chiado et tram 28e. - mesa de frades:tel.+351 917 029 436.petite salle bien décorée.bonne ambiance. - senhor vino:tel.+351 213 972 681.quartier lapa.endroit plein de charme et bon fado. - il y a de bons petits restaurants avec de bon progamme de fado dans les quartiers alfama et mouraria:esquina de alfama:tel.+351 218 870 590: restauranteesquinadealfamafado.yolasite.com/Par...parreinha de alfama:tel.+351 218 868 209.Bonne cuisine et fado interprété par des fatisdas réputés. www.parreirinhadealfama.com/portalpotal do fado:www.portaldofado.net/content/view/965/67/Saomiguel d'alfama:rua sao miguel.9.tel.+351 968 554 422 www.saomigueldalfama.com/maria da mouraria:largo severa mouraia.bon restaurant à fado situé dans la maison où a vécu maria severa considérée comme la 1ere fadista.amigos da severa:pittoresque snack bar avec programme de fado situé dans le quartier de mouraria. 32 rua do capelao.tram 28e-12edans pink street-32 rua nova do calvalho restaurant et tasca à fado sans obligation de diner. povolisboa.com/ et d'autres.. Eviter les restaurants à fado de bairro alto, trés touristiques et surtout très chers (Luso-o faia-mesquita-machado-asevera...)
+concerts et "vistas cantadas" de fados: Durant l'été et le printemps, "la junta da fregueisa santa maria maior" en association avec le museu do fado organise des spectacles de fado dans les rues et églises de l'alfama et dans le quartier mouraria. (vistas cantadas). organisation également de "grandes note do fado"mettant en compétition des fadistas: pour le calendrier consulter les sites: www.museudofado.pt/.../detalhes.php?id=474 www.jf-santamariamaior.pt/ caixa alfama:www.caixaalfama.pt/ EGEAC:lisboanarua.com/ On trouve également des brochures et informations au guichet situé dans le hall des elevadors pour le castelo. rua dos fanqueiros. La fnac, le centre culturel de belem et le site "tiketline sapo.pt" donnent le calendrier des spectacles annuels dont entre autres des fadistas célèbres avec possibiltés d'achats de tickets on line: ticketline.sapo.pt/ www.ccb.pt/Default/pt/Inicio
+ Discographie fado: *amalia rodriguez:la diva qui a donné au fado ses lettres de noblesse. www.youtube.com/watch?v=AUK2kL80Tug *Mariza:CD"terra":indispensable.sublime et émouvante chanteuse de fado, à mon avis la meilleure actuellement. www.youtube.com/watch?v=S2Ip-uUhaoI www.youtube.com/watch?v=rU-0RP4UGoM *camané:brillant chanteur, le prince du fado: www.youtube.com/...Fs7EbHynWaJvj9ti1EDM *ana moura:fadista dotée d'une belle voix grave et mélancolique: CD."Para além da saudade". www.youtube.com/...&feature=related . *Gisela Joao:authentique fadista de fado contemporain à la voix chaude et forte qui perce actuellement: www.youtube.com/watch?v=KntKPfAq3j0 un extrait de son magnifique et récent album "Nua": www.youtube.com/watch?v=VkszFxg9DQ8 et d'autres.
14-SHOPING: - Lisbonne est dotée de gigantesques centres commerciaux dont le plus beaux: + Colombo:métro colegio militar luz:plus de 300 magasins et une centaine de restos, cinémas.... + vasco de gamma.métro oriente +el cortes engles:métro sao sebastiao +amoreiras bus 711,758.... - dans les ruelles de baixa et rua garett (chic). - dans le quartier de saldanha:métro saldanha - dans le quartier autour de l'avenida de roma:métro roma -dans le quartier principe real, très prisé par les lisboetes avec ses restaurants branchés, ses galeries commerciales constituées de petites boutiques"tendance" et mode installées dans d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto.
15-VISITES IMPORTANTES DANS LES ENVIRONS: 15.1- sintra :www.cm-sintra.pt/default.aspx train toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) depuis la gare "rossio":métro rossio. (durée du trajet, env.40 mn):tarif 2.25€ le trajet. Attention, Sintra dispose de 2 stations de bus, l'une "portela de sintra estaçao" est située une station de train avant Sintra et l'autre "sintra estaçao" dans la ville de sintra. Pour cascais-estoril les bus partent de "sintra Estaçao" et pour les plages de "portela de sintra". A voir à sintra:www.parquedesintra.pt -palacio da pena (9h30-19h) -castelo dos mouros (9h30-20h) -palacio national da sintra: (9h30 à 19h) -quinta da regaleira (bus 435:environ 0.70e):9h30 à 19h. -le parc et le palais de monserrate (bus 435):9h30 à 20h. -la vieille ville. -le quartier sao pedro (par bus 433) Pour les gens pressés, Il est recommandé pour éviter les fortes affluences de partir de rossio vers 8h.De prendre à l'arrivée le bus 434 direction palacio da pena, de visiter tranquillement ce palais à l'ouvertutre, ensuite d'aller à pied (environ 600m) et visiter le castrelo do mouro, de reprendre le bus 434 pour le centre et visiter le palacio national, la vielle ville, de continuer à pied jusqu'à la gare-agréble balade- pour être de retour à lisbonne vers 14h. +billet "circuto da pena": il est conseillé de Prendre à la sortie de la gare, le bus 434"circuto da pena" qui permet de rejoindre "pena, castelo dos mouros, palacio de sintra et retour à la gare, au tarif forfaitaire de 6.90€.la journée. www.scotturb.com/ bus à l'intérieur de pena (en option):3€. Quelques tarifs: +billet simple gare à pena(idem pour le retour):3.90€ + billet forfaitaire pour aller aux palaces situées sur la ligne du bus 435:5€ la journée. +billet forfaitaire bus à sintra et à cascais:15€ la journée +billet combiné entrée à pena+castelo mouros:18€. +Billet combiné pour la visite des tous les palaces de sintra. Des réductions sont consenties aux mineures et aux séniors de plus de 65 ans. +autres formules:billet touristique valable pour tous les bus de sintra:forfait 12€.la journée. +combiné train depuis lisbonne+bus à sintra:forfait 15.50€.la journée. +Les bus 403 et 417 permettent de rejoindre en 1 h. sintra depuis cascais ou le 418 depuis estoril +Il est possible de revenir à lisbonne en bus par la côte. +Un ancien tram permet d'aller visiter depuis sintra (tarif environ 2€) une belle plage de surfeurs "praia da maça" dotée de bons restos de poissons.... +les plages de sintra:accessibles par bus depuis portela de sintra estaçao en env.30 mn. tarif:environ 2.5€.praia grande et praia da agrada par bus 439.praia da maça par bus 440 .praia do magoito par bus 444.azenhas do mar:par bus 440 environ 5€ (en 35 mn de trajet), ou en 15 mn de marche: superbe village à flan de falaise avec sa jolie plage et sa piscine alimentée naturellement par la mer. praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 15.2- Mafra et son palais:bus"mafrense" toutes les heures de campo grande à mafra. www.mafrense.pt/
15.3.palacio national de queluz: accessible en 18 mn train pour queluz-belas depuis la gare de rossio.
15.4-paço d'arcos-parede-carcavelos-s.joao-estoril et leurs plages: www.estoril-portugal.com/ - train toutes les 20 mn pour ces stations depuis la gare cais do sodre. durée du trajet:25 mn pour carcavelos,30 mn pour estoril et continuation pour cascais en 5 mn. - grande plage à carcavelos à la fin de l'estuaire du tage:beaucoup d'animation de jour et de nuit;bars-restos..... - charmante plage à sao jao d'estoril. - petite et magnifique plage"praia tamariz" au pied de la gare d'estoril, avec piscine naturelle d'eau de mer, restos, bars... - d'estoril bus N°418 pour sintra et bus 412 ou train pour cascais. une belle corniche longe les plages-tamariz-moitas-duquesa (piscine d'eau de mer)- conceiçao, rainha depuis estoril jusqu'à cascais faisable en 20 mn à pied. Pour visiter cascais, Il est conseillé de prendre un billet de cais do sodre à estoril (env.1.90€.)de rejoindre à pied cascais en longeant la corniche et de revenir par le train depuis cascais.
15.5- cascais et ses plages:séduisante station balnéaire: - train env.toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) pour cascais depuis la gare "cais do sodre" (durée du trajet env.40 mn).tarif;3.40€ aller et retour. - billet forfaitaire des bus de cascais:environ 4€ par jour. A voir: + le centre ville + le marché municipal +les petites plages près du centre dont "praia rainha"et "pescadores" +les belles plages "praia do guincho" et abano à env.10 km de cascais; accessible en 30 mn par bus 405 ou 415 "scotturb" www.scotturb.com/ depuis la station de bus de cascais. + praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 +A voir également"cabo da roca"à 20 km par bus 403 (env.3€) +Un bus N°417 assure également la liaison de cascais à sintra (et vice versa) en longeant d'abord la côte, ensuite une jolie route sinueuse.
15.6- COSTA AZUL-NORD. La région touristique de Costa Azul comporte la péninsule de Setúbal et déborde aussi sur l’Alentejo côtier jusqu’à Vila Nova de Milfontes.
15.6.1-costa da caparica: www.playocean.net/...-antonio-da-caparica Une succession sur 11 km d'une quarantaine de magnifiques plages bien aménagées, bien desservies et très prisées par les lisboetes. En été un petit train relie caparica à une vingtaine de plages dont entre autres-praia do norte, praia de mata, praia do castelo, praia do rei, praia da sereia, praia da bella vista- jusqu'à fonte da telha (environ 7€ aller et retour) Une manière agréable pour rejoindre la costa est de prendre le ferry à lisbonne "cais sodre"pour cacillas et de là, la ville de caparica par bus N°135 puis le petit train jusqu'à la plage désirée. (un ferry env.toutes les 20 mn:tarifs environ:passager:1.15€-voiture:4.70€) Autres moyens de transports publics pour costada caparica: - bus N°153 depuis praça de espana:métro praça espana - ou train fertagus des gares "roma" ou "areeiro" ou "entre campos"ou "sete rios" jusqu'à "pragal" et de là bus 124 ou 194 pour caparica. (solution la plus rapide)
15.6.2-cavo de vapor: Pittoresque village de pêcheur situé sur la pointe extréme de la costa caparica à l'embouchure du rio tage et de l'océan atlantique.A la limite du village se trouve une belle plage sauvage. strabic.fr/Casa-do-vapor Pour y aller: Il existe plusieurs modes de transport pour aller depuis lisbonne à casa do vapor: +Par train (camboio) puis bus: Train fertagus pour pragal depuis les stations:roma ou ente campos ou sete rios ou campolide. ensuite bus TST 125 (en 25 mn) pour trafaria et enfin bus TST171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale de belem" à trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale cais do sodre" jusqu'à cacilhas puis Bus TST 125 (en 35 mn) pour trafaria et enfin bus TST 171 pour cavo do vapor. +par bus depuis la gare de bus" lisbonne-praça de espanha":bus TST 158 (en 45 mn) pour trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par bus TST 161 depuis praça arreiro (metro arreiro) pour costa da caparica PSP.il y a un bus toutes les 30 mn qui fait le trajet en 45 mn au tarif d'environ 3.50€), puis taxi pour cova qui se trouve à 4.50 km de la station (tarif max.7€). Possibilité de se loger chez l'habitant via le site airbnb qui propose des maisons à 2 chambres: fr.airbnb.com/...ckout=09%2F05%2F2015 Admirez au loin au milieu de l'océan la forteresse et son phare "lTorre de São Lourenço" plus connue sous le nom de"Torre do Bugio": www.patrimoniocultural.pt/...ao/geral/vie...
15.6.3-de lagoa albufeira à cabo espichel à sesimbra. Zone moins fréquentée pourvues de superbes plages sauvages et domaine des adeptes de surf et planche voile: De fonte de telha, un route permet de rejoindre lagoa de albufeira, alfarim, aldeia do mecco et les très belles plages de la région: +praia do meco:superbe et sauvage plage bordée de falaises ocres. +Praia das Bicas:grande plage bordée de dûnes prisée par les adeptes de surf. +praia do forno:belle plage. ensuite route reliant cabo espichel à sesimbra permettant d'accéder à: +praia lagosteiro:village animé doté d'une belle plage. +Praia do Ribeiro do Cavalo:belle crique toutefois difficile d'accès.
15.6.4- sesimbra: -adossée au superbe parc naturel de la serra d'arrabida, c'est un petit port de pêche et charmante ville pourvue de très de belles plages. Son bord de mer est doté de bons restaurants de fruits de mer et de poissons. +plage de sesimbra:belle plage au pied de la ville. Sesimbra est accessible par bus TST (www.tsuldotejo.pt) depuis: +lisbonne:terminus praça espana:métro praça espana.le bus rapide TST 207 permet de rejoindre sesimbra en maimum 1h. + cacilha et setubal -Parc naturel de la serra d'arrabida: pour y accéder en voiture, prendre entre sesimbra et setubal la route 379-1 et revenir par la 10-4 via porto da arrabida.
15.6.5- de sesimbra à portinho da arrabida à setubal -magnifique corniche de portinho à setubal parsemée de magnifiques plages arborées sur fond de mer turquoise. +portinhao da arrabida:tranquille petit village de pêcheurs avec une belle et grande plage. +praia da cova:belle plage. +praia de galapos:minuscule et tranquille plage +figuerinha:merveilleuse plage.
15.6.6- setubal: Grand port de pêche et cité-dortoir proche de Lisbonne.Très bons restos de poissons et de fruits de mer sur le port et dans la vieille ville à l'atmosphère agréable. Pour y aller: -trains pour setubal depuis les stations roma/areiro ou entre campos ou sete rio ou campolide. voir horaires, tarifs et plan des lignes:www.fertagus.pt un train environ toutes les 30 mn de 6h43 à 0h43 au tarif de 4.50€.Solution à privilégier -bus depuis la station lisboa praça de espana (métro praça de espanha) Il faut opter pour les bus rapides "carreiras rapida" qui font le trajet en environ 1h. un bus environ toutes les heures jusqu'à 20h30 au tarif d'environ 5€:bus N°561 lisboa setubla via ponte 25 april bus N°562 lisboa setubal via ponte vasgo gama La station de bus à setubal est située proche du centre alors que la gare fertagus est à au moins 1/2h.de marche. -ferry depuis cais sodre pour cacilha, ensuite bus rapide N°583 pour setubal. Bus de 6h40 à 20h15 pour un trajet d'une heure au tarif d'environ 5€ -ferry depuis la station terreiro de paço pour barreiro+train suburbano pour les plages du sado (praias do sado) via setubal. -train depuis lisbonne-gare oriente pour setubal (sans intérêt) De setubal partent et arrivent les ferrys assurant la traversée du rio sado jusqu'à Troia et retour. Jolie balade à faire pour rejoindre l'algarve par les costas alentejana et vicentina avec ses falaises sauvages et ses belles plages: (porto covo-vila nova mile fontes-arrifana....). Information sur la traversée:www.atlanticferries.pt/: coût:env.15.20€ la voiture et le conducteur.tarif du billet pour passager supplémentaire: environ 5.50€ aller et retour. De setubal, départ environ toutes les 45 mn de 6.45h à 22.30h et de Troia de 7.20h à 23.05h. Durée de la traversée environ 25mn.
15.6.7-troia-comporta et carasqueira -presqu'île de Troia:belle station balnéaire point d'arrivée et de départ des ferrys traversant le rio sado et disposant d'immenses et sauvages plages dont bicos das luca, bordées de pinèdes. -camporta:Cette jolie station balnéaire située à 3 km de Troia, devenue refuge des célébrités, est intégrée à la magnifique réserve naturelle de l'estuaire du sado. Outre ses très belles plages de sable blanc dont carvahal, pego, longées de pinèdes et de vastes rizières, mention spéciale à "Carasqueira" qui abrite un port de pêche sur pilotis "porto palafitico", unique en Europe, présentant une curieuse ressemblance avec des petits ports similaires en asie.

15.7- ericeira: - très jolie petit port de pêche et superbe station balnéaire à environ 55 km de lisbonne et à 25 km de sintra accessible depuis: +lisbonne via mafra:bus "mafrense" à partir de campo grande en 1h.30mn de trajet. www.mafrense.pt/ +sintra:en bus"mafrense" en 50 mn de trajet.
16-PARKINGS DE VOITURES LONGUE DUREE SURVEILLES 24H X 24H. 16.1- parking sous terrain"marque pombal" situé en bordure du parc "edouard VII": 13€ les 24 h.métro:marques pombal.tel.+351213890000 et +351211919664 et +351917772867 Pour y accéder en venant de" l'avenida da liberdade" ou de celle "avenida fontes pereira de melo", faire le tour du rond point "marques pombal" prendre la rua "joaquim antonio da aguilar", tourner dans la 2° rue à droite et suivre les indications. Astuce pour bénéficier du tarif préférentiel de 11€ (au lieu de 13€) valable 24h: Pour ce faire, il faut opter pour le tarif prépaiement de cette somme à effectuer via la machine automatique. Pour continuer à en bénéficier les 24 h suivantes, il faut à la fin de la 1°période sortir du parking, entrée à nouveau et effectuer la même opération.
16.2- parking sous la "gare oriente":tarif:7€ les 24 h. Métro oriente.L'accès se trouve à côté de la station de bus. www.parkme.com/...e-omoscavide-portugal
16.3-parking souterrain campo pequeno: plusieurs accès dont un sur la place. Tarif 10€ les 24h.metro compo pequeno
6.4-Parking antonio augusto aguilar Parking sous terrain très bien situé et bien desservi par les bus et le métro"parque" au tarif de 9€ les 24h. 58 avenida antonio augusto aguilar.
16.5- parking sous terrain du mercado da ribeira:parking très central au tarif de 27.50€ les 24h. situé en face de la gare cais do sodre et accessible depuis l'avenida 24 julio en tournant à droite après avoir dépassé le marché.le parking se trouve sous le jardin "dom luis".
16.6- autres parkings couverts bien situés à prix convenables ouverts en général de 8h à 24h. - parking pateo batalha:1 rua artilharia.bus 712-702 et 711.tarif environ 10€ les 24h. - parking rua bernardo lima et duque de loulé.métro proche:picoas et bus 712-720-723-753.Tarif:environ 5€ le jour.
16.7- parking en plein air "docas santo amaro" : tarif 5€ les 24h. Ces parkings se trouvent sous le pont du 25 avril, dans la marina "docas santo amaro", réputée pour ses restaurants. Pour y accéder à partir de la praça do commercio, prendre la direction "ponte sul"-"alcontara mar"-"torré do belem. arrivée à hauteur de l'indication, empruntez ensuite un pont à gauche qui surplombe la voie de trains, faire le tour du rond point puis direction" torré de belem" Une fois devant "new café"tourner à gauche" et revenir sur ses pas en longeant les bords du tage jusqu'aux parkings.De là pour se rendre au centre, il faut prendre le bus 728 pour cais do sodre, praça do commercio ou alfama ou aller à pied (5 mn) en passant par la marina, traverser la gare de trains, "alcontara mar", par le passage sous terrain et à la sortie, prendre le tram 15e ou le bus 714 pour praça da figueira.
16.8- Parkings de l'aéroport de lisbonne: airportshopping.ana.pt/parking/Divers tarifs dont un parking en plein air:min.5€.les 24h.parking couvert jetpark au tarif de 3.50€ les 24h. www.jetpark.pt/tarifas.htmlparking easyparking:parking à l'air libre:5€ et couvert: 6€ les 24h. www.easyparking.pt/ Navette gratuite pour rejoindre l'aérogare.De là bus "aerobus 1 " ou métro pour le centre ville.
16.9- autres parkings non couverts bien situés à petit prix ouverts en général de 8h à 24h ou durant 24h: - parking praça do chile.parking gardé ouvert 24h.tarif 7€.métro arroios -parking campo pequeno ouvert 24h.tarif 7€ les 24h.40 avenida savadura cabral www.empark.com/...amento/campo-pequeno- parking pavilhao carlos lopes:avenida sidinio pais:métro parque.tarif environ 6€ les 24h. - parking jardim taboco:métro proche santa apolonia et bus:.728-735-759-794. Tarif environ 8€ les 24h. - parking rua gomes fereire.métro proche:anjos ou picoas.bus 774 et 760. tarif environ 6€ les 24h. - parking docas santos 2 parkings derrière la gare santos:avenida de brasilia:tram 15e ou bus 714.tarif 3€ les 24h.
16.10- Il existe également les parkings EMEL: www.emel.pt/.../parques/parques.jsp en pein air ouverts en général de 07 h à 24 h, à petit prix, mais non gardés: (pour connaitre les horaires et tarifs précis, aller sur le site ci-dessus, cliquer sur le parking de la zone désirée et ensuite sur"mapa do parque"): -universidad:2.60€.les 24 h -colegio militar:en face centre commercial"colombo":idem -Alvaro Pais :5.30€.les 24 h -sete rios: idem -arreiro : idem -Carlos Lopes :idem -Gomes Preire :idem -Biblioteca Nacional:idem -Combatentes :idem
16.11- Par ailleurs il y a des parkings en plein air gratuits mais non gardés (donc risque de vol la nuit): - à belem en face du "mosterio dos jeronimos" ou près de la torre de belem ou devant la station de ferry "belem"'tram 15e ou bus 728) avec une zone réservée aux campingss cars. - près de la cité universitaire. et d'autres endroits.
17-SECURITE: Le taux d'agression est moyen (essentiellement pickpokets, vol à l'arraché de sacs, d'appareils photos, effractions de véhicules la nuit). 17.1-quartiers à éviter à pied tard la nuit: -Evitez de s'aventurer très tard la nuit dans les ruelles de mouraria-bairro alto-alfama- cais do sodre et à fortiori le week end.
17.2-pickpokets: - Attention aux pickpokets qui sévissent du plus en plus à lisbonne dans les trams, dans la rua augusta et la feria da ladra (marché aux puces du mardi et samedi). Le plus préoccupant c'est qu'ils agissent maintenant en bande de 2 à 4 personnes des 2 sexes. - Leur terrain de chasse: +les trams 28e,15e et 12e quand ils sont bondés.Généralement, Ils embarquent aux arrêts encombrés de clients:pour le 15e:praça da figueria-praça commercio-cais do sodre.pour le 28e:rua conceiçao et da madalena-praça santa luzia-porta do sol-graça. +au milieu des foules amassées rua augusta-praças commercio, rossio, da figueira, largos do chiado et camoes pour assister à un spectacle de rue ou spectacle organisé ou manifestations.
17.3-Quelques Conseils: - changer de place si une personne vous serre de près. - pas de portefeuille, de valeurs, de passeport de carte de credit dans les poches-arrière, les sacs à dos et à main:de préférence mettre le sac à dos côté poitrine. - pas d'appareils photos et de mobile dans les poches extérieures et sac à dos. - ne pas sortir sans portefeuille pour récupérer le ticket à estampiller ou la monnaie pour l'achat du titre de transport: avoir le ticket ou la monnaie séparément dans une poche. - utilisez de préférence une pochette en coton, dotée de 2 compartiments zippés pour conserver:passeport, billets d'avion, carte de crédit, argent....à porter sous les vêtements.
17.4.police touristique: - En cas d'arnaque de vol ou d'agression, faire une déclaration à "policia da segurança publica"- praça restauradores (à côté de l'office de tourisme):tel.21.342.16.34.bureaux ouvert 24h/24h En faisant preuve de prudence, il n y a pas de risques et pas de soucis à se faire. Par ailleurs dans les trams dès que les malfaiteurs sont démasqués et éventuellment signalés par les passagers, ils descendent au prochain arrêt..
Voila pour l'essentiel et bon séjour dans ce superbe pays.
Croisière "Perle des Antilles", Costa Luminosa, départ le 27 janvier 2012 English translation pending
Bonjour,
Pour notre première croisière, nous aimerions être conseillés sur le déroulement :
1) concernant les visites (à faire ou ne pas faire) celles de Costa sont -elles correctes au niveau tarif ?
2) quelle devise sur les différentes îles ?
3) Y a -t il des carafes d'eau dans les restaurants du bateau ?
4) Différents conseils utiles !
D'autre part, recherchons des personnes partant également à cette même date et bien sûr sur ce même bateau Merci beaucoup
D'autre part, recherchons des personnes partant également à cette même date et bien sûr sur ce même bateau Merci beaucoup