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Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra
Azenhas do Mar
Obidos
Nazaré
Alcobaça
Batalha
Alvados: Grutas de San Antonio
Grutas de Mira de Aire
Fatima: Grutas da Moeda
Fatima - Sanctuaire
Tomar
Coimbra
Aveiro
Porto
Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte
Sanctuaire de Sameiro
Guimaraes
Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios
Serra da Estrela: Poço da Broca Falls
Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga
Serra da Estrela: Torre
Serra da Estrela: Covão do Boi
Monsanto
Penha Garcia
Marvao
Evora
Mertola
Cacela Velha
Tavira
Santo Estevao: Pego do Inferno
Loulé
Faro
Albufeira: Praia da Falesia
Carvoeiro: Praia de Albandeira
Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues
Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips)
Alvor: Praia Três Irmãos
Lagos: Ponta da Piedade
Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips)
Carrapateira: Praia da Bordeira
Aljezur: Praia de Monte Clérigo
Aljezur: Praia da Amoreira
Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.
Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra
Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche
Jour 3: Nazaré et Alcobaça
Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio
Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro
Jour 6: Porto
Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães
Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios
Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova
Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao
Jour 11: Évora et Mertola
Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Distance: 29 km
Temps sur la route: 00h29
Temps des activités: 05h30
NOTRE ARRIVÉE À LISBONNE
Le 24 mai, en soirée, nous avons pris un vol d'Air Transat pour Lisbonne au départ de Montréal.
Nous avons atterri à l'aéroport international de Lisbonne le lendemain matin vers 9h00 et, après avoir passé les douanes et récupéré nos valises, nous nous sommes dirigés vers la boutique Vodafone où une représentante de la compagnie SurPrice nous attendait afin que l'on puisse récupérer notre voiture de location.
Nous n'étions pas les seuls à avoir effectué une réservation avec cette compagnie et nous avons donc dû attendre que tout le monde se présente au point de rencontre.
Le comptoir de location ne se situant pas à l'aéroport, nous avons pris une navette pour nous y rendre.
Lorsque nous sommes arrivés à destination, je vous avoue que je me suis dirigée immédiatement vers le comptoir de location tandis que mon conjoint s'occupait de récupérer nos valises.
Cela nous a permis ainsi de diminuer le temps d'attente pour obtenir notre voiture de location car une douzaine de personnes faisaient la file derrière nous.
Nous avions déjà réglé le coût de la location par internet. Nous avons cependant ajouté l'option Via Verde qui nous permet de payer les péages à la fin de la location.
Via Verde est valable sur toutes les autoroutes portugaises. Les frais encourus pour cette option est de 1,5 euro par jour pour un maximum de 18,5 euros par location.
Après avoir inspecté notre voiture de location, nous étions prêts pour partir à l'aventure. Direction: Sintra.
Coordonnées GPS: 38.799654, -9.392761
goo.gl/maps/RjrLLAqdk8L2
29 km - 00h29
Sintra est une ville située dans les collines de la Serra de Sintra, à moins de 30 km de l'aéroport de Lisbonne. Elle abrite entre autres des palais d'une rare extravagance ainsi que les ruines d'un vieux château.
Étant donné sa proximité avec Lisbonne, la capitale du Portugal, elle est une destination très fréquentée par les touristes.
En ce qui nous concerne, nous nous sommes dirigés vers l'hôtel Nice Way Sintra où nous y passerons notre première nuit.
Comme l'enregistrement n'était prévu qu'à partir de 15h00, nous avons pu laisser notre voiture en bordure de la route face à cet établissement.
Nous sommes partis à pied et avons parcouru environ 1 km en pour atteindre la Quinta da Regaleira.
Sur ce parcours, nous avons tout d'abord fait un petit arrêt à la boulangerie Piriquita pour déguster certaines de leurs spécialités. Ce sujet sera abordé dans une prochaine section.
Les heures d'ouvertures sont de 09h30 à 20h00 d'avril à septembre et de 09h30 à 18h00 d'octobre à mars.
Le coût d'entrée est de 8 euros pour les adultes. Cartes de crédit acceptées.
Pour faire une histoire courte, ce palais est situé dans le centre historique de la Ville de Sintra, ville qui est d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Ce palais a été érigé à la fin du XIXe siècle. Il a appartenu d'abord à la Viscondessa da Regaleira puis à António Augusto Carvalho Monteiro. Ce dernier a agrandi cette propriété avec l'aide de l'architecte italien Luigi Manini.
Le domaine s'étend sur 4 hectares. Une carte nous est d'ailleurs remise à l'entrée du site pour nous permettre de nous situer dans cette immensité.
Malgré la possession de cette carte, il était parfois difficile de retrouver les différents éléments inscrits sur celle-ci pour les raisons suivantes: la multitude des sentiers et le manque d'indications sur le site.
C'est d'ailleurs pour ces raisons que vous pouvez utiliser les services ($) d'un guide.
En plus du palais et de la chapelle, le domaine comprend plusieurs lacs, fontaines, puits, tours, portails et grottes.
Les différents éléments architecturaux, finement sculptés, sont dignes d'une main de maître.
Un élément à ne pas manquer lors de votre visite: le puits initiatique. Il s'agit d'une tour inversée de 27 mètres de hauteur qui s'enfonce dans la terre.
Cette tour comporte neuf paliers que l'on descend par un escalier en spirale. Au fond du puits, une rose des vents à huit pointes, faite de marbre, est encastrée dans le sol.
Lorsque l'on atteint le dernier palier, c'est-à-dire, le fond du puits, nous empruntons un réseau souterrain labyrinthique qui nous mène vers l'extérieur, de façon symbolique: la lumière.
A la sortie du réseau souterrain, un passage de pierres permet de traverser un petit bassin d'eau pour ainsi rejoindre le monde extérieur.
Je vous invite à faire une recherche sur le web pour en apprendre davantage sur ce puits symbolique.
Le palais a été le dernier élément de notre visite. Peu de pièces sont accessibles au grand public.
Cependant, les magnifiques éléments architecturaux et les superbes fresques permettent d'évaluer l'ampleur du travail effectué par l'architecte.
Entrée du sentier: 38.795419, -9.390899 (Estrada da Pena 2 - Via Villa Sassetti)
goo.gl/maps/hE1yJHrr2AT2
600 m - 00h11
Château: 38.792558, -9.389354
Durée: 02h30
Adresse de leur site web:
www.parquesdesintra.pt/.../castelo-dos-mouros/
Les heures d'ouvertures sont de 09h30 à 20h00.
Le coût d'entrée est de 8 euros pour les adultes. Cartes de crédit acceptées.
Veuillez prendre note qu'un rabais est appliqué si vous effectuez un achat combiné avec d'autres visites d'attraits touristiques de Sintra.
Six sites font partie de ce forfait et le rabais augmente en fonction du nombre de sites visités. Tout est documenté sur le site web mentionné précédemment dans ce texte.
Il est possible de se rendre au Château des Maures en voiture. Cependant, il se peut qu'il y ait un fort achalandage sur la route et que les stationnements se fassent rare à proximité du château.
C'est pourquoi nous avons préféré nous y rendre par un sentier pédestre qui débute dans la ville de Sintra et qui passe par la Villa Sassetti.
Le sentier, d'une longueur approximative de 2 km, est très bien indiqué au départ de la ville et il est balisé.
Le parcours se déroule en forêt et, par le fait même, est plutôt ombragé. Cependant, l'ascension est constante et un petit moment de répit est parfois nécessaire pour reprendre notre souffle.
Un site d'escalade se situe à proximité du sentier et nous avons pu ainsi voir évoluer quelques personnes le long de la falaise.
Après avoir parcouru une certaine distance sur ce sentier, nous apercevons le Château des Maures érigé tout au haut de la falaise.
Par le fait même, nous constatons que nous devrons fournir encore quelques efforts pour l'atteindre puisque l'élévation est tout de même assez significative.
Le sentier mène en bordure de la route principale et c'est à cet endroit que l'on retrouve une billetterie.
Nous nous sommes donc procurés nos billets pour la visite du château que nous avons combiné avec la visite du Palais national de Pena que nous visiterons le jour suivant.
Nous avons ensuite poursuivi notre randonnée sur le même sentier.
En cours de chemin, nous sommes passés par une zone archéologique et avons pu observer des squelettes gisant sur le sol.
Faute d'avoir pu arpenter la muraille de Chine puisque deux voyages prévus dans ce pays ont jadis été annulés, nous avons eu plutôt l'opportunité d'arpenter sa miniature: la muraille du Château des Maures.
Depuis la Place des armes, deux possibilités s'offrent à nous: grimper sur les remparts vers la gauche pour obtenir de magnifiques vues sur le Palais National de Pena ou se diriger plutôt vers la droite en direction du donjon.
Le parcours le long de ces remparts offre également de superbes vues de la ville de Sintra entourée d'une forêt luxuriante et plus particulièrement du Palais national de Sintra..
Du côté historique, l'érection de ce château date du Xe siècle. Il a été construit par le peuple des Maures afin de dominer la région. Ce peuple y régna durant quelques siècles jusqu'à ce que le roi Afonso prenne possession du pays.
Le château a par la suite été progressivement laissé à l'abandon, et ce, jusqu'en 1839, année où le roi Fernando II a débuté sa restauration.
En 1995, la Serra de Sintra, où se trouve le château, a été classée au patrimoine culturel de l'humanité par l'UNESCO.
Place de la République: 38.797105, -9.390865
Piriquita: 38.796705, -9.390578
Piriquita 2: 38.796312, -9.390772
Durée: 01h00
Juste avant de nous rendre à la Quinta de Regaleira, nous avons fait un petit détour vers la boulangerie Piriquita située en plein centre historique de Sintra. Celle-ci a été fondée en 1862 (voici leur site web: www.piriquita.pt/.
J'avais lu d'excellents commentaires sur cet établissement et comme nous venions tout juste d'arriver au Portugal, c'était le moment idéal pour goûter à leurs spécialités.
Le taux de fréquentation est élevé. Cependant, le service est très rapide. Il faut prendre un numéro à l'entrée et attendre qu'on le nomme afin d'être servi.
L'établissement offre un très grand choix de pâtisseries tout aussi appétissants les uns que les autres.
Selon certains commentaires lus précédemment, il était conseillé d'essayer une queijada ou un travesseiro. Nous avons donc goûté à ces deux pâtisseries.
La Queijada est une petite tarte à base de fromage frais, sucre, oeufs, farine et un peu de cannelle enveloppée dans une pâte croustillante.
Le Travesseiro est fait d'une pâte feuilletée très légère fourrée d'une crème aux oeufs et aux amandes et parsemée de sucre.
Le test a été concluant. Nous avons adoré ces deux pâtisseries. Cependant, nous avons tous les deux eu une préférence marquée pour le travesseiro.
Nous avons déambulé dans les rues du centre historique de Sintra qui d'ailleurs n'est pas très étendu. Il est composé de nombreux cafés, restaurants et boutiques. Le quartier est fort joli et très animé.
Il faut que je vous dise que c'est à Sintra que j'ai dégusté pour la première fois une liqueur de cerise servie dans une petite coupe en chocolat ("Ginja em Copo de Chocolate" ou "Ginjinha"), le tout pour 1 euro.
Ce breuvage est tout simplement super délicieux. J'aurai l'occasion d'en déguster bien d'autres lors de notre séjour au Portugal!
Lors de notre promenade dans les rues de Sintra, quelqu'un nous a remis un prospectus faisant la publicité d'un restaurant indien: le Bengal Tandoori. Les choix de menu étaient intéressants et surtout à des prix très raisonnables.
Nous nous y sommes donc présentés en milieu de soirée et avons opté pour le poulet Tandoori servi avec du riz et du pain Naan. Le tout était très savoureux.
Le menu ne se limite pas aux mets indiens puisqu'il offre également un menu italien.
Cette auberge possède 14 chambres et offre un choix d'hébergement en chambre ou en dortoir. Nous avions opté pour une chambre double standard avec salle de bain commune.
Nous avons choisi cette auberge car elle est située à quelques minutes à pied du centre historique ainsi que pour la facilité à trouver un stationnement non payant directement dans la rue faisant face à cet établissement.
A notre arrivée, nous avons pu procéder rapidement à l'enregistrement. Le personnel est vraiment gentil et efficace.
Le petit déjeuner n'était pas inclus dans le prix de notre forfait. Cependant, lorsque nous avons discuté avec la réceptionniste, celle-ci nous a indiqué que celui-ci était offert au coût de 2,5 euros par personne. A ce prix, nous n'avons pas hésité à ajouter cette option à notre séjour.
Notre chambre est située au second étage. Elle n'est pas très grande (mais cela nous convient parfaitement), elle est joliment décorée et le lit est confortable.
L'établissement possède un grand salon ainsi qu'une cuisine entièrement équipée que l'on peut utiliser au besoin.
On y retrouve également une grande cour intérieure dans laquelle ont été installés un joli petit bar, une grande table entourée de chaises, des divans ainsi que des lits.
L'établissement propose un happy hour en début de soirée. Nous en avons donc profité pour prendre l'apéro à cet endroit: une excellente sangria pour moi et une bonne bière pour mon conjoint.
Le lendemain matin, le petit déjeuner était servi à 08h00 sous forme de buffet. Il était très varié et excellent.
Bravo pour votre début de carnet, il est très bien détaillé, mais quel travail !!
Votre trajet, les distances, les temps, les coordonnées GPS, vidéos, adresses tout y est , formidable !!
J'envisage de découvrir ce magnifique pays l'année prochaine, même période que vous.
Votre carnet de voyage me sera très utile dans la réalisation de mon Road trip.
J'attends la suite de votre périple avec impatience.
Bon courage et encore merci pour cette mine d'informations.
Distance: 134,6 km
Temps sur la route: 02h11
Temps des activités: 05h30
SINTRA - PALAIS NATIONAL DE PENA
Stationnement près de l'entrée: 38.789211, -9.392577
Autre stationnement: 38.788737, -9.386100
goo.gl/maps/Q5S4jWejhyo
6 km - 00h15 - Durée: 02h00
Palais: 38.787861, -9.390276
Durée: 02h30
Adresse de leur site web:
www.parquesdesintra.pt/...al-palace-of-sintra/
Les heures d'ouvertures sont de 09h30 à 20h00, du moins durant la haute saison.
Le coût d'entrée est de 14 euros pour les adultes. Cartes de crédit acceptées.
Veuillez prendre note qu'un rabais est appliqué si vous effectuez un achat combiné avec d'autres visites d'attraits touristiques de Sintra.
Six sites font partie de ce forfait et le rabais augmente en fonction du nombre de sites visités. Tout est documenté sur le site web mentionné précédemment dans ce texte.
En ce beau jour de dimanche, nous sommes partis tôt en direction du Palais National de Pena afin d'accéder à ce site dès son ouverture.
Il y a plus d'un terrain de stationnements à proximité du palais, mais ils étaient déjà tous complets, sauf le dernier où il y avait encore beaucoup d'espaces disponibles.
Heureusement, car nous aurions dû poursuivre notre chemin et refaire le même trajet puisque la route est à sens unique.
Nous avions déjà eu un excellent aperçu du palais lors de notre randonnée sur les remparts du Château des Maures.
A notre entrée sur le site, on constate déjà sa magnificence. Celui-ci a d'ailleurs été classé monument national en 1910 et il fait partie également du paysage culturel de Sintra, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1995.
Le palais de Pena a été érigé au sommet d'un piton rocheux. Il s'agit en fait d'un ancien monastère construit en 1511. Le roi Ferdinand II aurait acquis ce monastère en 1838.
A cette époque, le monastère était composé du cloître, de la chapelle, de la sacristie et du clocher, ces éléments formant aujourd'hui la partie nord du palais.
Le roi Ferdinand II aurait fait construire une seconde aile au XIXe siècle et transformé ainsi ce monastère en un magnifique château composé entre autres d'un tunnel d'entrée, un pont-levis, des remparts ainsi que des tours de guet.
Les couleurs vibrantes du palais et les différents styles architecturaux en font un élément unique en son genre.
Un triton mi-homme mi-poisson garde l'entrée d'un portail. Son regard est tout simplement terrifiant.
Nous avons également visité la petite chapelle dans la partie nord du palais. Ses murs sont recouverts d'azulejos. Elle comporte de jolis vitraux ainsi que de magnifiques éléments décoratifs sculptés dans le marbre.
L'intérieur du palais peut également être visité, moyennant un léger supplément. En ce qui nous concerne, nous ne l'avons pas visité.
La file d'attente était d'ailleurs extrêmement longue et il paraît qu'une fois à l'intérieur, il n'y a aucun temps d'arrêt pour admirer l'intérieur de chaque pièce.
Selon les commentaires que j'ai lu, plusieurs gardes seraient placés à des endroits stratégiques pour demander aux gens d'avancer...
Nous nous sommes plutôt baladés dans les sentiers aménagés dans les magnifiques jardins avoisinant le palais.
Nous sommes d'abord rendus jusqu'à la croix (Cruz Alta) qui domine la Serra de Sintra à une altitude de 529 m. De cet endroit, nous bénéficions d'une superbe vue du palais.
En nous promenant dans les sentiers, nous avons également pu voir, entre autres, la statue du guerrier Ernesto Rusconi, le Temple des Colonnes ainsi que la grotte des moines.
D'ailleurs, c'est à cette grotte que nous aurons la plus belle vue panoramique du palais.
Saviez-vous que ce parc contient plus de 500 espèces d'arbres? Certains, comme le Sequoia, ont une hauteur et une largeur impressionnantes!
La Vallée des Lacs, comme son nom l'indique, est agrémentée de charmants plans d'eau contenant des poissons, des canards ainsi que des cygnes.
Une visite à ne pas manquer si vous vous rendez dans la région de Sintra.
Tout d'abords merci pour la suite, j'aurais une question à vous poser.
Vous vous servez de google maps pour afficher vos itinéraires, mais comment faites vous pour afficher les coordonnées GPS ? Je viens de réaliser mon premier itinéraire, je ne trouve pas l'option affichage coordonnées.
Votre parcours à également plusieurs couleurs, comment s'y prends t'on ?
Merci d'avance pour votre réponse.😉
J'espère que ces réponses pourront vous aider dans la préparation de votre itinéraire.
Question 1: Tout d'abords merci pour la suite, j'aurais une question à vous poser.
Vous vous servez de google maps pour afficher vos itinéraires, mais comment faites vous pour afficher les coordonnées GPS ? Je viens de réaliser mon premier itinéraire, je ne trouve pas l'option affichage coordonnées.
Réponse:
Je vous donne un exemple avec le navigateur Firefox que j'utilise. Lorsque votre itinéraire est établi et que vous désirez connaître par exemple la position GPS de votre prochaine destination, il suffit de cliquer avec le bouton droit de votre souris sur le point correspondant à cette destination sur la carte et de sélectionner l'option "Plus d'infos sur cet endroit".
Vous verrez apparaître dans le bas de votre écran un rectangle indiquant le nom de l'endroit ainsi que sa position GPS.
En cliquant sur la position GPS qui est d'ailleurs surlignée (lien), cette position s'affichera automatiquement dans la fenêtre à gauche de la carte. Vous pourrez donc facilement copier la position GPS de cette destination.
Question 2: Votre parcours à également plusieurs couleurs, comment s'y prends t'on ?
Réponse:
Est-ce que vous faites référence aux différentes couleurs (vert, orange, rouge) apparaissant sur le parcours? Si c'est le cas, cela indique grosso modo la fluidité du parcours: vert: normal, orange: au ralenti, rouge: lourd.
N'hésitez pas à me contacter si d'autres renseignements additionnels s'avéraient nécessaires.
Nous nous sommes arrêtés à ce charmant petit village situé dans la municipalité de Sintra. Le stationnement, qui est gratuit, se trouve au haut de la falaise, à environ 400 m de l'entrée du village.
Lorsque nous sommes sortis de notre voiture, nous avons tout d'abord été surpris par la force du vent. Il soufflait terriblement fort et, par conséquent, refroidissait l'atmosphère.
Nous avons donc enfilé un coupe-vent et j'ai même mis une petite tuque sur la tête pour éviter de prendre froid.
A partir de ce stationnement, une promenade a été aménagée et mène vers le village.
De haut de cette promenade, nous bénéficions d'une splendide vue panoramique de ce joli village typique du Portugal juché à flanc de montagne, au bas duquel s'étend une belle plage.
On y aperçoit également un restaurant offrant une vue panoramique sur l'océan ainsi qu'une piscine naturelle qui a été érigée sur la plage, tout au bas du village.
Un long escalier nous a mené en direction de la plage. Des travaux de réfection étaient en cours dans ce secteur lors de notre passage.
A l'abri du vent, des personnes s'étaient installées sur la plage pour profiter de cette belle journée ensoleillée. Quelques-unes se sont même baignées dans la piscine naturelle.
Au retour, nous avons pris l'escalier qui mène au stationnement situé tout au haut de la falaise. Cependant, il est également possible de prendre la ruelle qui mène au chemin principal et ainsi épargner ses genoux.
Merci d'avoir répondu à mes questions rapidement.
Il ne me reste plus qu'à me lancer, et à réaliser mes itinéraires.
Bon courage dans la poursuite de votre carnet de voyage.
Stationnement près de l'Office de Tourisme: 39.357656, -9.158262
Stationnement gratuit: 39.358689, -9.155824
Autre stationnement gratuit: 39.355737, -9.158409
goo.gl/maps/7oJGLGyucnA2
90,5 km - 01h09 - 02h00
Déjà, sur la route, en arrivant du Sud, la cité d'Obidos nous charme avec ses maisons blanches aux tuiles rouges entourées d'une grande muraille qui part de chaque côté du château qui domine cette cité.
On retrouve plusieurs espaces de stationnement à différents endroits en périphérie de la ville. Certains sont payants et d'autres sont gratuits (voir positions GPS plus haut dans le texte).
Obidos est une destination touristique très prisée. Les autobus déversent tour à tour leurs flots de touristes qui affluent dans la rue Direita, la rue principale de cette cité.
C'est dans cette rue que l'on retrouve la majorité des boutiques et restaurants. J'ai d'ailleurs eu l'opportunité de boire à nouveau la liqueur locale Ginjinha dans une petite coupe en chocolat, un pur délice.
Il faut prendre le temps également de jeter un petit coup d'oeil aux ruelles transversales car les façades des bâtiments sont souvent ornées de plantes et de jolis pots de fleurs.
Nous avons fait un arrêt à l'église Sainte Marie (Igreja de Santa Maria). Lorsque nous avons pénétré dans cette église, nous avons constaté qu'un concert de musique était en cours.
C'était réellement magnifique à entendre. Vous en aurez un aperçu dans une prochaine vidéo.
Nous avons ensuite poursuivi notre route jusqu'à l'église de Saint Jacques (Igreja de Santiago). Celle-ci abrite maintenant une jolie librairie.
Lors de notre passage, plusieurs sections des murs des fortifications étaient interdites d'accès car des travaux de restauration étaient en cours.
Cependant, lorsque nous nous sommes rendus à l'arrière de l'imposant château d'Obidos, nous nous sommes aperçus que nous pouvions monter au haut des murs des fortifications.
Nous avons donc profité de l'occasion pour effectuer une petite balade sur un étroit passage délimité par un muret d'un côté et du vide du côté opposé.
Évidemment, du haut de ces murs, les vues sur le château ainsi que sur la cité sont sensationnelles.
Lorsque nous sommes retournés à notre stationnement, nous avons pu apercevoir, à la sortie de la ville, l'aqueduc érigé au XVIe siècle pour apporter un approvisionnement constant en eau.
Lorsque nous avons fait un arrêt à l'église Sainte Marie (Igreja de Santa Maria), nous avons eu l'heureuse surprise de découvrir qu'un récital de musique était en cours.
Nous en avons donc profité pour prendre une petite pause afin d'assister à quelques prestations offertes par ce groupe de chanteurs et musiciens.
Il me fait donc vraiment plaisir de vous présenter ces jeunes femmes ainsi que ces jeunes hommes qui sont réellement très talentueux.
Hôtel: 39.355039, -9.379296
Stationnement gratuit: 39.354587, -9.379969
Autre stationnement gratuit: 39.358601, -9.377640
Supermarché Minipreco: 39.358636, -9.374951 (Av. do Porto de Pesca)
goo.gl/maps/C54Rfrp4Xt12
24,4 km - 00h22
Après avoir quitté la cité médiévale d'Obidos, nous nous sommes dirigés vers Peniche, ville située en bord de mer.
Cette ville est non seulement un important port de pêche traditionnelle, mais également un grand centre d'activités maritimes.
Plusieurs compagnies maritimes y offrent des départs pour l'archipel des Berlengas, une superbe réserve naturelle située au large des côtes.
J'avais d'ailleurs effectué une réservation au préalable sur le web avec la compagnie Feeling Berlinga pour nous rendre sur cette île.
Lorsque nous sommes arrivés à Peniche, nous avons d'abord procédé à notre enregistrement à l'hôtel Barcos A Vista Guest House.
Cet établissement est situé dans une petite ruelle de cette ville. Cependant, il y a un grand stationnement gratuit situé à proximité.
Tel qu'entendu avec cette compagnie, nous nous sommes rendus à la marina pour nous assurer que le départ aurait bien lieu le lendemain matin.
La mer en avait décidé autrement. Elle était beaucoup trop agitée et tous les départs ont dû être annulés, et ce, pour une durée indéterminée. C'est tout de même mère nature qui a le dernier mot!
Ceux-ci nous ont mentionné qu'ils pourraient nous contacter lors de la reprise de cette activité, mais nous leur avons expliqué que cela nous était impossible puisque notre itinéraire était déjà tracé et que nous serions déjà à plusieurs kilomètres de Peniche.
Un peu déçus, mais très compréhensifs étant donné les circonstances, nous avons rebroussé chemin et sommes partis à pied au Supermarché Minipreco pour nous procurer le repas du soir ainsi qu'une bonne bouteille de vin que nous dégusterons dans notre chambre, étant donné qu'une petite table y était présente.
Cependant, nous aurions pu manger dans la cuisine tout équipée qui était mise à notre disposition.
D'ailleurs, il faut que je vous dise que nous avons été très bien accueillis par Kim et Carlos, un charmant couple qui possède cet établissement.
Notre chambre était très propre, le lit confortable et nous avions une salle de bain privée.
Distance: 79,5 km
Temps sur la route: 01h10
Temps des activités: 05h30
Nazaré
Stationnement gratuit: 39.604741, -9.078431
Funiculaire: 39.605010, -9.074225
Santuário de Nossa Senhora da Nazaré 39.605121, -9.076474
goo.gl/maps/kdfyKaBbhKS2
65,2 km - 00h50 - Durée: 03h00
Étant donné que notre traversée vers l'archipel des Berlengas avait été annulée la veille pour des raisons de sécurité (la mer étant trop agitée), nous avons filé tout droit vers notre prochaine destination, le belvédère (Miradouro) de Suberco situé à Nazaré appelé également Sitio.
Un grand stationnement gratuit est disponible à proximité. Nous y avons donc garé notre voiture.
Ce matin-là, une bande de nuages recouvrait le ciel au-dessus de Nazaré. Ce fut le seul moment de notre voyage où cela s'est produit.
Par la suite, nous avons eu droit à un magnifique ciel bleu et une température bien au-dessus des normales saisonnières.
Le belvédère de Suberco est situé tout au haut d'une falaise qui surplombe la ville de Nazaré ainsi que sa superbe plage en forme de croissant, offrant ainsi aux visiteurs un magnifique panorama de ces lieux.
Nazaré est reconnu mondialement pour ses énormes vagues géantes et parfaites pour la pratique du surf. Elle est d'ailleurs fréquentée par les meilleurs surfeurs du monde entier.
D'ailleurs, c'est ici qu'un surfeur hawaïen a battu un record mondial en 2011 en affrontant la plus grande vague du monde sur fond de sable d'une hauteur d'environ 30 mètres.
Malheureusement, lors de notre passage à la fin mai, ce n'était pas le moment propice pour observer ce phénomène.
Nous sommes allés faire un petit tour en direction du fort de Nazaré situé tout au bas de ce belvédère. Une route asphaltée y mène. L'intérieur du fort peut être visité, mais nous ne l'avons pas fait.
L'emplacement de ce fort cependant nous permet d'avoir une superbe vue des plages situées de chaque côté du promontoire.
Nous nous sommes rendus ensuite à la grande place de Sitio située à proximité du belvédère. On y retrouve plusieurs boutiques, cafés et restaurants ainsi que plusieurs kiosques tenus par des dames portant le costume traditionnel.
Nous avons visité l'intérieur du sanctuaire de Notre-Dame de Nazaré (Santuário de Nossa Senhora da Nazaré) qui est richement décoré.
Par la suite, nous avons pris la promenade qui comprend plusieurs marches pour descendre vers les quartier de Nazaré situés en bordure de la plage.
Cela nous a permis d'obtenir d'autres jolis points de vue de la ville ainsi que de la plage.
Nous avons marché sur la promenade qui longe la plage et nous nous sommes même rendus au bord de l'océan pour vérifier la température de l'eau. Elle était très froide!
Après avoir visité deux belles petites chapelles situées dans le quartier, nous avons fait un arrêt dans un tout petit restaurant situé juste en face de la zone d'embarquement pour le funiculaire. Il était tenu par une vieille dame qui était vraiment très gentille.
Malgré le fait qu'elle ne parlait que le portugais, nous avons pu aisément nous faire comprendre. Nous avons commandé un sandwich jambon-fromage ainsi que des crevettes. Le tout était vraiment succulent.
Notre repas terminé, nous avons embarqué dans le funiculaire pour nous rendre à Sitio, le haut quartier de Nazaré où nous avions stationné notre voiture.
Cette promenade en funiculaire fera l'objet d'une prochaine vidéo.
Après avoir visité le centre de Nazaré, nous avons décidé de prendre le funiculaire pour retourner à Sitio qui est en fait le haut quartier de Nazaré.
Ce funiculaire a été conçu en 1889. A l'époque, les chariots étaient entraînés par un moteur à vapeur. Malheureusement, une rupture des câbles a causé un accident en 1963.
Le funiculaire a été fermé durant cinq ans puis ré-ouvert suite à d'importantes modifications apportées aux systèmes de transmission et de freinage.
Les frais d'embarquement sont de 1,5 euro. Une super balade à petit prix qui nous permet d'obtenir de jolies vues de la ville de Nazaré et sa superbe plage.
Coordonnées GPS: 39.546790, -8.983511
goo.gl/maps/uDJkj3EF7Du
16,7 km - 00h20
Coordonnées GPS des ruines du château: 39.550523, -8.982422)
Coordonnées GPS du monastère: 39.548449, -8.979617
En premier lieu, nous nous sommes rendus à l'Hostel of Alcobaça, notre lieu d'hébergement pour la nuit prochaine.
Nous avons laissé notre voiture sur un des stationnements disponibles derrière l'hôtel et sommes partis à pied en direction des ruines d'un château se situant tout au haut d'une colline faisant face au monastère, nous permettant ainsi de bénéficier d'une superbe vue panoramique de la ville d'Alcobaça et de son monastère.
Par la suite, nous sommes allés visiter le monastère d'Alcobaça qui est inscrit au patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO depuis 1989 et qui fait également partie des sept merveilles du Portugal.
Ce monastère est ouvert tous les jours de 9h à 19h d'avril à septembre et de 09h à 18h d'octobre à mars.
Le coût d'entrée est de 6 euros. Cependant, un rabais est appliqué si vous effectuez un achat combiné pour la visite des monastères de Batalha et de Tomar. Il vous en coûtera plutôt 15 euros pour la visite de ces trois monastères.
Pour de plus amples renseignements, je vous suggère de consulter le site web suivant: www.mosteiroalcobaca.gov.pt/pt/index.php
Cet imposant monastère a été érigé par le roi Alphonso 1er au XIIe siècle. Son portail gothique, entouré par des statues, comporte des éléments architecturaux d'une grande beauté.
Nous avons débuté notre visite par la salle des rois. Celle-ci comporte plusieurs statues de rois du Portugal. Les murs sont recouverts de magnifiques panneaux d'azulejos qui racontent l'histoire du monastère depuis sa fondation.
Nous avons ensuite visité le premier étage du cloître du silence construit sous le règne du Roi Dinis. On y retrouve une fontaine dans lequel les moines venaient se laver les mains avant d'aller manger. La cour extérieure comporte de nombreux orangers.
Nous nous sommes dirigés ensuite vers le réfectoire et la cuisine
C'est au réfectoire que les moines prenaient leurs repas. On y retrouve une estrade sur laquelle un des moines lisait à haute voix des passages de la Bible pendant que les autres moines mangeaient.
Dans la cuisine, on y retrouve une immense cheminée centrale qui couvre le four ainsi que des bassins en marbre qui servaient à laver les aliments.
Nous sommes montés à l'étage supérieur du monastère et y avons découvert une vaste pièce gothique qui comprend la salle des moines ainsi que le dortoir où les moines dormaient tous ensemble.
Une large baie vitrée donne vue sur les tombeaux d'Ines de Castro et du roi Pedro.
En nous promenant sur les galeries extérieures, nous avons vu le cloître du Cardinal (cloître de Levada) dont la cour extérieure comporte un grand jardin parsemé de statues et fontaines.
Nous avons également vu la cour extérieure du cloître du silence dans laquelle on y retrouve de nombreux orangers.
Par la suite, nous avons visité la salle capitulaire (appelée également la salle du Chapitre). C'est dans cette salle que se réunissaient les moines pour prendre d'importantes décisions concernant leur communauté. De nombreuses statues sculptées par des moines ornent également cette pièce.
Nous avons terminé notre visite par l'église du monastère. La hauteur de la nef est vraiment impressionnante. Cependant, le style est réellement épuré.
Cela contraste grandement avec le faste que l'on retrouve dans d'autres monastères où les multiples boiseries et les tableaux sont à l'honneur.
On y retrouve également deux flamboyants tombeaux médiévaux placés face à face. Ce sont les tombeaux de la reine Inès de Castro et du roi Pedro qui ont vécu une tragique histoire d'amour. Ils sont ornés de magnifiques sculptures.
Le panthéon royal, quant à lui, conserve quelques tombeaux médiévaux dont ceux des reines Beatrix et Urraca.
Le tombeau d'Urraca est le plus impressionnant. Le corps de la reine a été sculpté sur la surface supérieure du tombeau tandis que les côtés ont été ornés avec des images des apôtres.
A la sortie du monastère, nous en avons également profité pour nous balader dans les rues d'Alcobaça. Les façades des maisons sont joliment décorées et on retrouve plusieurs cafés, restaurants et boutiques dans le secteur.
Nous avons choisi cette auberge pour son excellent rapport qualité-prix ainsi que sa proximité avec le monastère d'Alcobaça. On y retrouve également quelques espaces de stationnement derrière l'auberge.
L'enregistrement se fait habituellement entre 16h et minuit. Cependant, lorsque nous sommes arrivés sur place, la porte était fermée à clé.
Nous avons utilisé le système de communication apposé sur le mur afin de rejoindre le propriétaire, mais celui-ci semblait ne pas fonctionner.
Heureusement, nous avons aperçu une dame à l'intérieur de l'auberge et celle-ci nous a fait entrer et a communiqué avec le propriétaire pour l'aviser de notre arrivée.
Nous avons obtenu une belle grande chambre avec salle de bain privée.
L'auberge dispose d'une cuisine commune (accessoires compris), d'une grande salle à manger ainsi que d'une buanderie libre-service.
Il y a également une terrasse extérieure sur laquelle on y retrouve une table de ping-pong ainsi qu'un jeu de fléchettes.
Le lendemain matin, nous avons pris le petit déjeuner sur place puisqu'il était compris dans notre forfait. Il y avait entre autres une sélection de céréales, pain, confitures, fruits, tisane, thé, café.
Pour un hôtel de catégorie petit budget, nous avons été agréablement surpris. De plus, l'endroit est très paisible. Je le recommande sans hésitation.
Ce monastère est ouvert tous les jours de 9h à 18h30 du 1er avril au 15 octobre et de 09h à 18h du 16 octobre au 31 mars.
Le coût d'entrée est de 6 euros. Cependant, un rabais est appliqué si vous effectuez un achat combiné pour la visite des monastères d'Alcobaça et de Tomar. Il vous en coûtera plutôt 15 euros pour la visite de ces trois monastères.
Pour de plus amples renseignements, je vous suggère de consulter le site web suivant: www.mosteirobatalha.pt
Le monastère de Batalha, également appelé le monastère de Santa Maria da Vitoria, est inscrit au patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO depuis 1983 et il fait également partie des sept merveilles du Portugal.
Ce monastère, de style gothique, date de la fin du XIVe siècle. Il comprend entre autres une église, la chapelle du Fondateur, deux cloîtres ainsi que les chapelles inachevées (chapelles imparfaites).
Tout près du monastère, un monument a été érigé en mémoire de Dom Nuno Alvares Pereira. C'est cet homme qui a mené les troupes de Jao 1er à la victoire d'Aljubarrota.
Nous avons débuté notre visite par l'église que certains appellent également la cathédrale. La façade principale de l'église fait face à un immense parvis.
Le portail de l'église, entièrement sculpté, est un vrai chef-d'oeuvre. Nous y apercevons entre autres, les sculptures des douze apôtres ainsi que de plusieurs saints.
Lorsque nous sommes entrés à l'intérieur de l'église, nous avons été réellement impressionnés par la hauteur de la nef, les majestueuses colonnes et les magnifiques vitraux.
Nous avons ensuite pénétré dans la chapelle du Fondateur qui contient plusieurs tombeaux des membres de la famille royale, dont ceux du roi Jao 1er et son épouse.
Nous avons ensuite déambulé dans les couloirs du cloître royal et sommes entrés dans la Salle du Chapitre qui contient les tombes de soldats inconnus. Des soldats montent la garde devant les tombes.
Un immense vitrail illumine cette pièce. Il aurait été érigé au début du XVIe siècle.
La cour intérieure du cloître royal est enjolivée par la présence de haies et de cyprès.
Nous avons également vu une magnifique fontaine qui servait de lavabo aux moines pour se laver les mains avant les repas.
Nous avons ensuite visité le cloître Afonso V. Celui-ci, bien que moins flamboyant que le cloître royal, mérite le détour. Sa cour intérieure, composée de haies et de cyprès, comporte également une fontaine en son centre.
Après la visite des différentes pièces du monastère, nous nous sommes rendus aux chapelles imparfaites. Elles ne sont accessibles que par l'extérieur. L'entrée se situe du côté opposé à la façade principale de l'église.
Les chapelles, formant une structure octogonale, sont appelées ainsi car elles sont inachevées. Un jour, les travaux ont cessé et n'ont jamais repris depuis, laissant ces dites chapelles sans aucun toit.
Le portail des chapelles, d'une hauteur de près de 15 mètres, est finement décoré de motifs somptueux.
Dans l'antre d'une de ces chapelles, on y retrouve la tombe de Don Duarte et sa femme. Leurs statues respectives reposent sur le dessus de la tombe. On les voit se tenir la main. Ils sont inséparables, même dans la mort.
Ces chapelles, même inachevées, font partie d'une oeuvre architecturale magistrale.
La grotte de Mira de Aire, située dans le Parc Naturel des Serras d'Aire et Candeeiros, est classée parmi les sept merveilles naturelles du Portugal. Elle est la plus grande grotte du pays.
Elle a été découverte en 1947 lorsque des habitants du village sont descendus dans le gouffre pour aller y chercher de l'eau. Cependant, elle n'a été ouverte au public qu'en 1974.
La grotte s'étend sur plus de 11 km. Par contre, lors de notre visite, nous ne parcourons que 600 mètres.
Nous devons amorcer une descente de 683 marches qui nous mène à une profondeur de 110 mètres par rapport à l'entrée.
Le nombre de marches paraît gigantesque, mais comme nous rencontrons plusieurs paliers sur le parcours et que plusieurs arrêts sont effectués, cela facilite la descente.
Et ne vous inquiétez surtout pas, le retour se fait en ascenseur.
La température de la grotte se maintient à une température de 17ºC toute l'année. Donc, il n'est pas nécessaire de porter des vêtements chauds pour effectuer cette visite.
La grotte est bien illuminée, nous permettant ainsi d'observer différentes formations calcaires formées il y a plus de 150 millions d'années.
Les attraits, au nombre de 24, sont numérotés et détaillés dans un petit feuillet que l'on nous remet à l'entrée. Il a été imprimé en plusieurs langues, dont le français.
Un nom a été donné à chacune de ces magnifiques formations, dépendamment de leur apparence. Par exemple: le macaroni, la méduse, l'orgue, etc.
Le parcours nous amène à travers de belles galeries souterraines où nous pouvons également observer des cascades et des petits lacs.
A la fin du parcours, les eaux de la rivière noire (Rio Negro) s'écoulent à travers les formations rocheuses et forment un grand lac dans lequel des fontaines lumineuses ont été installées.
L'ascenseur nous ramène ensuite à notre niveau de départ. Cependant, la sortie se situe à 300 mètres de l'entrée. Il suffit de suivre une ligne bleue tracée au sol pour retourner à l'accueil.
La durée de la visite a été d'environ 50 minutes.
Pour obtenir des informations sur les horaires et les tarifs pour visiter cette grotte, veuillez consulter cette page web: www.grutasmiradaire.com/pt/4/visitas
Le site possède également un parc aquatique ouvert de la mi-juin à la mi-septembre.
Pour de plus amples informations sur ce parc, veuillez consulter cette page web: www.grutasmiradaire.com/...ario-parque-aquatico
Il y a un restaurant sur le site. Si vous désirez des plats plus élaborés, c'est l'endroit.
En ce qui nous concerne, nous nous sommes plutôt dirigés vers le petit café Sweet Vintage situé à proximité. D'ailleurs, nous n'étions pas les seuls du groupe à avoir opté pour cet établissement.
Nous y avons mangé entre autres un délicieux sandwich ainsi qu'une pâtisserie. Le service a été courtois et très rapide.
SUPER votre page.... Ça serait un régal de voyager avec vous...Je reviens de 5 mois de voyages et suis déjà dans la réflexion des suivants...
Bonne continuation au Portugal...Au plaisir de lire la suite...
J'attends avec impatience le moment où nous pourrons partir également sur une aussi longue période. Ça approche! Pour le moment, je vous envie!
Je vois que vous habitez la Polynésie Française! J'ai travaillé jadis au Club Med de Bora Bora! Ce fut une super expérience. Il faut dire que les îles de la Polynésie sont vraiment paradisiaques! Encore une fois, je vous envie! 🙂
La découverte de ces grottes (Grottes de la Monnaie en français) est tout de même assez récente puisqu'elle a eu lieu en 1971.
Deux chasseurs les ont découvertes lorsque le renard qu'ils pourchassaient s'est réfugié dans un trou déjà existant. Ils y sont entrés par curiosité et ont ainsi découvert une première caverne comprenant plusieurs formations calcaires.
Ils ont passé plusieurs mois a explorer les lieux afin de découvrir d'autres galeries et cavernes.
Par la suite, des scientifiques ont pris le relais et ces grottes ont été aménagées en attraction touristique en prenant bien soin de préserver leurs caractéristiques.
Ce n'est qu'en 1974 que celles-ci ont été ouvertes au public.
Aujourd'hui, ces grottes sont composées de 12 galeries naturelles qui comprennent de magnifiques formations calcaires.
La partie que l'on peut visiter s'étend sur une longueur de 350 mètres et elle se situe à une profondeur de 45 mètres. La température intérieure se maintient continuellement aux alentours de 18 ºC.
La visite se fait en groupe et un guide nous accompagne pour parcourir les diverses galeries naturelles.
Notre groupe était composé de visiteurs de différentes nationalités. Notre guide était polyglotte. Donc, elle s'entretenait avec chacun des visiteurs dans leur propre langue pour donner des informations sur les différentes formations.
Lors de notre visite, nous découvrons diverses galeries baptisées selon l'apparence qu'elles ont. Par exemple: lac du bonheur, chapelle imparfaite, gâteau de fiançailles, fontaine des larmes, etc.
A la fin de notre visite, nous sommes invités à une dégustation de leurs produits régionaux qui s'avèrent être une petite pâtisserie ainsi qu'une boisson alcoolisée qui porte le nom de Abafadinho da Moeda.
Nous nous sommes d'ailleurs procuré une de ces bouteilles à la fin de cette dégustation.
On retrouve également sur place un centre d'interprétation, une boutique, une cafét��ria ainsi qu'une aire de pique-nique.
La gentillesse et la patience de notre guide nous ont également fait apprécié la visite de ces grottes. Elle nous donnait suffisamment de temps pour admirer les différentes formations calcaires.
Pour obtenir des informations sur les horaires et les tarifs pour visiter cette grotte, veuillez consulter cette page web:
Comme nous avions de l'avance sur l'itinéraire prévu, nous avons décidé de nous rendre aux grottes de Santo Antonio après avoir visité les grottes de la monnaie (Grutas da Moeda).
Ces grottes sont également situées dans le parc naturel de Serras d'Aire et de Candeeiros et sont reliées aux grottes d'Alvados.
Nous devions refaire le chemin à sens inverse puisque ces grottes se situent à proximité des grottes de Mira de Aire (Grutas de Mira de Aire) que nous avions visitées plus tôt dans la journée.
Lorsque nous sommes arrivés au centre d'accueil, nous avons dit à la dame que nous désirions visiter les grottes de Santo Antonio ainsi que les grottes d'Alvados.
Celle-ci nous a informé que les grottes d'Alvados n'étaient pas accessibles puisque des travaux de réaménagement étaient en cours.
Pour cette raison, nous n'avons fait que la visite des grottes de Santo Antonio.
La dame nous a mentionné que nous devions attendre à 17h00, heure de fermeture du centre d'accueil, car elle était seule et c'est elle qui nous servirait de guide.
Après avoir patienté une petite demi-heure, celle-ci nous a accompagné dans les grottes. Un petit tunnel nous amène 140 m sous terre.
Ces grottes ont été découvertes tout à fait par hasard en 1955. Un enfant aurait aperçu un oiseau se réfugier dans un trou. Il aurait avisé son père et ce dernier serait descendu dans ce trou avec un autre homme par simple curiosité.
C'est là qu'ils ont aperçu un immense grotte remplie de formations géologiques des plus impressionnantes.
Parce que l'on sait que les stalactites se développent à raison d'un centimètre par siècle, on estime l'âge de ces grottes à plus de 50 000 ans.
Aujourd'hui, nous parcourons une distance approximative de 300 m dans ces grottes. La température ambiante est toujours constante et se maintient entre 16ºC et 18ºC. Une cheminée naturelle assure la ventilation.
Lorsque nous pénétrons dans la grotte, la première chose que nous apercevons est un beau grand lac naturel.
Par la suite, nous découvrons une grande salle qui nous laisse carrément bouche bée. Un monde imaginaire s'ouvre devant nos yeux: des tonnes de stalactites et stalagmites se sont développées au fil du temps et forment de gigantesques colonnes.
Ici aussi, certaines formations portent des noms car parfois elles ressemblent à une figure humaine, à un château, etc.
Fait intéressant également: l'éclairage réussit très bien à mettre en valeur tous les éléments de cette grande salle qui fait 4 000 mètres carrés et qui atteint une hauteur de 43 mètres.
Le parcours est circulaire, nous permettant ainsi d'admirer cette grande pièce sous différents angles.
En guise de conclusion, je dirais que ce sont ces grottes que nous avons le plus apprécié parmi les trois que nous avons visité dans cette région aujourd'hui pour la simple raison que tous les éléments sont réunis dans une seule et grande pièce et forment un ensemble réellement éblouissant.
J'oserais comparer cela à des feux d'artifice: nous sommes éblouis par chaque tir émanant dans le ciel, mais ce n'est rien en comparaison de la finale où toute l'artillerie est déployée.
Pour obtenir des informations sur les horaires et les tarifs pour visiter cette grotte, veuillez consulter leur site web:
Fatima: qui n'a pas déjà entendu parler de cette petite ville du Portugal?
Elle a été rendue célèbre par les apparitions de la Vierge survenues en 1917 à trois jeunes bergers: Jacinta, Lúcia et Francisco.
Depuis ce jour, des millions de pèlerins y viennent chaque année pour prier la Vierge Marie et lui faire des offrandes.
Nous sommes arrivés à Fatima aux alentours de 18h. Il y avait peu de personnes sur le site. Dès notre arrivée sur la vaste esplanade, le premier édifice que l'on remarque est la Basilique de Notre-Dame du Rosaire devant laquelle on peut voir le monument au Sacré Cœur de Jésus.
La façade du bâtiment comporte notamment une immense colonnade surmontée par plusieurs statues représentant des saints ainsi que des tableaux en céramique représentatif d'un Chemin de Croix.
Au sommet du clocher, on remarque une immense couronne de bronze surmontée d'un croix qui s'illumine le soir venu.
Une superbe mosaïque a été placée juste au-dessus de la porte principale. Elle représente la Sainte Trinité couronnant la Vierge Marie.
L'intérieur de l'église est d'un blanc immaculé. Dans le choeur de l'église, derrière l'autel, on y retrouve un magnifique tableau qui représente l'ange donnant la communion aux trois bergers sous le regard de la Vierge.
De jolis vitraux ornent les murs latéraux de cette église ainsi que des tableaux formant le Chemin de Croix.
Les tombes de Jacinta, Lúcia et Francisco ont également été déposées dans cette église. Jacinta et Francisco ont été béatifiés en 2000 et canonisés en 2017.
Les éléments décoratifs au-dessus de leurs tombes nous rappellent qui ils étaient.
L'orgue, construit en 1951, est magistral. Il est d'ailleurs le plus grand orgue de tout le Portugal. Il a subi d'importantes restaurations il y a quelques années.
Lorsque l'on fait face à la basilique, on peut apercevoir à notre droite deux statues situées dans un espace gazonné au bas de la galerie. Ce sont les statues des deux petits bergers Jacinta et Francisco.
On retrouve à proximité de ces deux statues une crèche en acier inoxydable qui a été inaugurée le 25 décembre 1999. Sa forme triangulaire représente la Très Sainte Trinité.
Un autre bâtiment que nous avons visité est la Chapelle des apparitions construite à l'endroit qu'avait précisé la Vierge aux bergers lors de son apparition.
A l'intérieur de cette chapelle, il y a une enceinte où les gens peuvent pénétrer et en effectuer le tour en priant. Certains font le tour à genoux.
Juste à côté de cette chapelle se trouve un grand brûloir. Les gens y font brûler non seulement des bougies, mais également des objets en cire qui représentent différentes parties du corps, et ce, dans l'espoir d'un miracle.
La Basilique de la Sainte-Trinité, qui se situe du côté opposé à la Basilique de Notre-Dame du Rosaire, a été inaugurée en 2007. Celle-ci a été érigée en vue d'accueillir les visiteurs qui se faisaient de plus en plus nombreux.
La Grande Croix en bronze s'élève à une hauteur de 34 m en face de la Basilique de la Sainte-Trinité.
Plusieurs autres bâtiments composent ce sanctuaire. Cependant, nous ne les avons pas tous visités.
On y retrouve également une multitude de magasins de souvenirs où l'on peut se procurer une panoplie d'objets se rapportant à la Vierge et aux trois petits bergers.
Coordonnées GPS: 39.627354, -8.667073
goo.gl/maps/cL5j9bp9vwsGpByv5
2,7 km - 00h06
L'hôtel Ribeiro est situé à moins de 3 km du sanctuaire de Fatima. Inauguré en 1991, il a subi de nombreuses transformations par la suite, la dernière datant de 2014.
L'hôtel dispose de 48 chambres et possède un ascenseur, facilitant ainsi nos déplacements dans l'établissement.
Plusieurs espaces de stationnement sont mis à la disposition de la clientèle devant l'hôtel.
Il y a également une grande cour intérieure à la droite de l'établissement qui sert de stationnement additionnel.
Notre chambre était propre et confortable et comportait une salle de bain privée ainsi que la climatisation.
L'hôtel possède également un bar ainsi qu'un restaurant. Cependant, nous n'y sommes pas allés.
Pour notre souper, nous nous sommes plutôt rendus au supermarché situé à proximité. Au menu: fromages, pâté de foie et une bonne bouteille de vin.
Le petit déjeuner continental est inclus dans notre forfait. Il comprend notamment des céréales, pains, charcuteries, fruits, yaourts et brioches.
Je recommande cet hôtel pour son excellent rapport qualité-prix.
Le Couvent du Christ de Tomar (en portugais: Convento do Cristo) est ouvert tous les jours de 9h à 18h30 de juin à septembre et de 09h à 17h30 d'octobre à mai, sauf durant certains jours fériés.
Le coût d'entrée est de 6 euros. Cependant, un rabais est appliqué si vous effectuez un achat combiné pour la visite des monastères d'Alcobaça et de Batalha. Il vous en coûtera plutôt 15 euros pour la visite de ces trois monastères.
Pour de plus amples renseignements, je vous suggère de consulter le site web suivant: www.conventocristo.pt car les horaires et les prix peuvent changer et certains rabais sont également appliqués sous certains conditions.
Il y a plusieurs espaces de stationnement à proximité du couvent. Ceux-ci sont payants. Les frais sont cependant minimes.
Ce couvent, qui était à l'origine une forteresse, est inscrit au patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO depuis 1983. Situé au sommet d'une colline, il est entouré par les murs du château des Templiers.
Sa construction s'est étalée sur une période de cinq siècles. C'est pour cette raison que son architecture combine plusieurs styles.
A notre arrivée, nous apercevons l'église ronde du château, dite la rotonde des Templiers, qui a été érigée au XIIe siècle et puis un majestueux portail avec ses somptueux éléments décoratifs.
La visite débute par le cloître du Cimetière qui était le lieu de sépulture des moines-chevaliers. Il est d'une grande simplicité.
Nous entrons ensuite dans le cloître des Ablutions qui servait aux travaux domestiques. De jolis carreaux d'azulejos enjolivent les murs. Celui-ci a été construit sur deux étages.
En effectuant le tour du cloître, nous avons découvert la petite chapelle édifiée pour la famille d'Antonio Portocarreiro. Elle est entièrement recouverte de carreaux d'azulejos représentant la vie du Christ.
Nous avons également vu l'ancienne salle capitulaire transformée au XVIe siècle en une nouvelle sacristie. Elle possède un magnifique plafond à caissons de bois peint et ses murs sont recouverts d'éléments décoratifs.
L'élément majeur de ce couvent est l'intérieur de la Rotonde orné de tableaux, fresques et statues. Tout est flamboyant!
De la terrasse du cloître principal, nous apercevons les ruines de la Salle du Chapitre.
La cour intérieure de ce cloître est d'ailleurs la plus jolie du couvent avec ses arches, ses colonnes ainsi que sa magnifique fontaine.
Du cloître de Santa Barbara, nous nous émerveillons devant la célèbre fenêtre manuéline qui comporte divers motifs marins.
Nous avons vu également l'immense réfectoire où s'attablaient, en silence, les moines durant qu'un des leurs se plaçait dans une des chaires pour leur lire des passages de la Bible.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers le cloître de l'Hôtellerie qui servait à héberger les invités et les pèlerins. Il donne accès aux couloirs qui mènent aux cellules des moines.
Nous avons terminé notre visite par le cloître de la Micha. C'est à cet endroit que des miches de pain étaient distribuées aux pauvres qui se présentaient devant les portes du couvent.
Pracia da Republica: 39.603651, -8.415428
Parc de Mouchão: 39.604699, -8.410757
Après avoir visité le Couvent du Christ (Convento do Cristo), nous sommes descendus en voiture vers la ville de Tomar.
Nous nous sommes stationnés en bordure de la route (estrada) de Paialvo et sommes partis à pied vers l'ancien quartier de cette ville.
En nous dirigeant vers ce quartier, on découvre la statue d'Henri le Navigateur (également appelé Infante Dom Henrique), prince du Portugal, qui sied devant les portes de la Forêt Nationale des Sept Collines (Mata Nacional dos Sete Montes).
Nous nous sommes d'abord rendus à la Place de la République (Praça da República) où se situent entre autres l'hôtel de ville, érigée au XVIIe siècle, ainsi que l'église de São João Batista (entrée gratuite) qui possède un magnifique portail.
Les magnifiques bâtiments d'époque, la statue de Gualdim Pais, fondateur des Templiers et de Tomar, le pavage en damier ainsi que les murs du château (en arrière-plan) rendent l'endroit très photogénique.
Nous avons ensuite parcouru la rue (rua) Serpa Pinto qui traverse ce quartier et qui mène sur les bords de la rivière Nabão. Elle est fort jolie.
Plusieurs façades des immeubles qui bordent cette rue sont tapissées de panneaux d'azulejos.
Nous avons traversé le pont qui enjambe la rivière et avons poursuivi notre chemin pour admirer à nouveau les jolies façades des bâtiments.
Nous sommes revenus sur nos pas et sommes entrés dans le parc de Mouchão duquel nous avons une superbe vue du vieux quartier de Tomar devant lequel la rivière se déverse en cascade.
Nous apercevons également en arrière-plan le château ainsi que le Couvent du Christ.
En parcourant ce parc, nous avons découvert deux attraits qui sont certainement les plus photographiés de ce secteur.
Ce sont tout d'abord les statues de Fernando Lopes Graca, auteur, et Fernando Araujo Ferreira, musicien et composition, tous les deux assis sur un banc, en pleine discussion.
Et puis la Roue de Nabão, une roue à aubes qui fonctionne encore aujourd'hui, mais qui servait jadis à alimenter en eau les moulins.
Peu de temps avant d'arriver à Coimbra, la route nous a permis d'obtenir un magnifique point de vue sur le pont Rainha Santa Isabel (appelé également Ponte Europa) qui enjambe la rivière Mondego.
Nous avons stationné notre voiture sur l'avenue Conimbriga, à proximité du pont de Santa Clara. Il y a également un grand stationnement payant à proximité, mais il était complet lors de notre arrivée
Je croyais que les espaces de stationnement dans ce secteur étaient gratuits. Ce n'est pas le cas. Les frais sont cependant minimes. Un maximum de 2 heures est accordé. Ça risque d'être serré pour nous! On verra bien...
Juste avant de débuter notre randonnée, nous avons traversé l'avenue pour nous approcher au bord de la rivière pour ainsi profiter du magnifique point de vue sur la ville de Coimbra.
A première vue, la ville a vraiment tout ce qu'il faut pour nous séduire.
Nous avons d'abord visité la partie basse de la ville de Coimbra.
Le pont de Santa Clara mène directement au Largo da Portagem, une place publique située au centre de la ville.
On y retrouve entre autres la statue de Joaquim António de Aguiar, homme d'état portugais, ainsi que des bâtiments historiques tels que ceux de la Banque du Portugal et de l'Hôtel Astória.
Nous avons ensuite marché dans la rue Ferreira Borges qui est la principale rue du centre-ville de Coimbra. Elle est réservée uniquement aux piétons et on y retrouve plusieurs boutiques, restaurants et cafés.
Sur cette rue, nous nous sommes rendus jusqu'au Musée Municipal et avons emprunté les escaliers (Escadas de São Bartolomeu) situés juste devant ce musée.
Nous avons ensuite tourné à gauche, sur la Place du Commerce (Praça do Comércio), pour nous rendre à l'église São Bartolomeu, l'un des plus anciens temples de la ville.
Nous sommes revenus sur nos pas et avons traversé la Place du Commerce pour nous rendre devant l'église romane de São Tiago qui date de la fin du XIIe siècle.
Nous n'en avons vu que l'extérieur puisque ses portes étaient fermées lors de notre passage.
Nous avons ensuite emprunté l'escalier situé à côté de cette église pour retourner sur la rue Ferreira Borges afin de nous rendre à la Praça 8 de Maio où se trouvent entre autres l'Hôtel de Ville ainsi que le Monastère de Santa Cruz.
C'est dans ce monastère que reposent les deux premiers rois du Portugal.
Son portail, qui date du XVIe siècle, est orné de nombreuses statues de même que son autel. Ses murs sont partiellement recouverts de panneaux d'azulejos représentant la vie de saint Augustin.
On y retrouve également un orgue très coloré qui serait de style ibérique.
Nous nous sommes dirigés ensuite vers la Nouvelle Fontaine (Fonte Nova) qui est une fontaine publique de style baroque entourée des escaliers de Montarroio.
Juste en face se trouve le Jardin de la Manche (Jardim da Manga) qui est un monument symbolisant la source de la vie. Il est flanqué, en son centre, d'une magnifique fontaine entourée de quatre tourelles.
On l'a appelé ainsi car une légende raconte que JoãoIII aurait dessiné, dans une des manches de son habit, le plan du palais qui se trouvait jadis à cet endroit.
Nous avons monté l'escalier situé à l'arrière du jardin pour en ressortir sur la rue Martins de Carvalho et nous avons descendu cette rue pour tourner à gauche sur la rue Ferreira Borges pour nous rendre à l'arche d'Almedina (Arco de Almedina).
A l'époque, cette arche menait à l'ancienne médina musulmane.
Après que nous sommes passés sous cette arche, nous apercevons à droite une statue qui rend hommage à la femme et au fado.
Nous passons sous la porte de la tour d'Almedina et nous apercevons une autre statue qui représente cette fois-ci la femme de Coimbra.
On l'appelle Tricana de Coimbra, une figure emblématique de la ville depuis la fin du XIXe siècle. On la voit assise sur un banc, son pichet à côté d'elle.
En fait, ces femmes se rendaient avec leur pichet à la rivière Mondego pour y chercher de l'eau.
Nous avons monté les marches de l'escalier qui mène vers la cathédrale Velha. Nous sommes maintenant dans la partie haute de la ville de Coimbra.
Cette ancienne cathédrale a été érigée au XIIe siècle et j'oserais dire que sa façade ressemble étrangement à celle d'une forteresse.
Cependant, un de ses murs latéraux possède un joli portail de style Renaissance.
Nous nous sommes dirigés vers la rue do Norte située à l'arrière de l'ancienne cathédrale.
Celle-ci nous a mené au Musée National de Machado de Castro ainsi qu'à l'Église São João de Almedina. Nous n'en avons vu que l'extérieur.
La Nouvelle Cathédrale (Sé Nova) se trouve de l'autre côté de la rue. Elle a achevée à la fin du XVIIe siècle, après cent ans de travaux.
Nous nous sommes rendus ensuite sur la rue Largo Marquês de Pombal pour voir le Musée des Sciences. Au bout de cette rue, on profite d'un magnifique point de vue donnant sur le nord de la ville.
Nous revenons sur nos pas et nous nous dirigeons vers la Cité Universitaire où nous apercevons la Faculté de Médecine, la Bibliothèque générale ainsi que la Faculté des Lettres.
Nous traversons la Porta Férrea, un joli portail datant de 1634 qui mène vers la vaste cour de l'ancienne université (Velha Universidade) où se déroulaient jadis les cérémonies d'accueil des nouveaux étudiants.
Plusieurs bâtiments historiques s'élèvent autour de cette grande cour. Veuillez noter que nous n'avons pas visité l'intérieur de ces bâtiments. Cependant, la visite est fortement suggérée.
Tout d'abord, on remarque le Palais des Écoles (Paço das Escolas) avec son escalier monumental. A l'époque, la seule langue qui était permise de parler sur la galerie extérieure était le latin, d'où son nom Via Latina.
On y voit ensuite la Chapelle de São Miguel, érigée au XVIe siècle, ainsi qu'une grande tour qui abrite l'horloge et les cloches qui rythmaient jadis la vie des universitaires.
A gauche de la chapelle se trouve la fameuse bibliothèque Joanina qui a reçu le titre de la plus belle bibliothèque universitaire au monde en 2012.
Érigée au XVIIIe siècle, elle contient plusieurs milliers de volumes dont certains datent du XVIe siècle.
Pour protéger ces livres anciens, la bibliothèque héberge une colonie de chauve-souris afin de chasser les insectes qui pourraient détériorer ces précieux livres.
Au centre de la vaste cour s'élève la statue du roi Joao III. Derrière elle, nous avons une magnifique vue de la rivière Mondego.
Nous avons quitté la vaste cour de l'université par la même porte (Porta Férrea) et sommes passés devant le Département des Mathématiques et la statue du roi Dinis.
Nous avons longé une partie de l'aqueduc de San Sebastian, érigé au XVI siècle, et sommes entrés dans le Jardin Botanique.
L'endroit est paisible et bien aménagé avec ses grandes allées, ses fontaines et son boisé.
Nous avons prévu nous rendre jusqu'à la chapelle de São Bento, située également dans ce parc. Cependant, des travaux d'aménagement étaient en cours et le sentier était fermé.
Nous avons donc dû rebrousser chemin et retourner dans la ville pour finalement revenir d'un pas accéléré à notre lieu de départ.
Le temps prévu de stationnement était de 2 heures et nous l'avons dépassé d'une demi-heure. Nous étions bien contents de constater que nous n'avions reçu aucun billet d'infraction.
Pour vous aider à planifier votre visite de la ville de Coimbra, voici les positions GPS de différents attraits touristiques de cette ville.
L'itinéraire a été divisé en trois sections car Google Maps n'accepte que 10 entrées.
Le temps prévu pour chaque itinéraire n'est que le strict minimum. Il faut ajouter à celui-ci les pauses et les différentes visites s'il y a lieu.
Itinéraire à pied # 1: goo.gl/maps/9hGyp5A45812
1,6 km - 00h22
40.205432, -8.431824: Avenue Conimbriga
40.207295, -8.429523: Monument de Joaquim António de Aguiar
40.208694, -8.429092: Musée Municipal de Coimbra
Descendre les marches pour se rendre à la Praça do Comércio
40.208273, -8.429532: Église St Bartolommeo
40.208238, -8.429597: Église de São Tiago
40.210940, -8.428720: Monastère de Santa Cruz
40.211236, -8.429014: Hôtel de Ville de Coimbra
40.211265, -8.427845: Jardim da Manga (en face: Fonte Nova)
Monter l'escalier à l'arrière du cloître pour avoir une vue panoramique.
40.210911, -8.427746: Rue Martins de Carvalho
40.208903, -8.428908: Arche d'Almedina (Barbican Gate)
Itinéraire à pied # 2: goo.gl/maps/VthNW2xrGpAzd3yUA
1,1 km - 00h20
40.208903, -8.428908: Arche d'Almedina (Barbican Gate)
On passe dans le petit tunnel et on se dirige ensuite vers les marches.
40.208871, -8.427929: Tricana de Coimbra
On monte les marches jusqu'à la cathédrale.
40.208789, -8.427061: Cathédrale Velha
Se diriger vers l'arrière de la cathédrale en passant par la gauche. On monte les marches pour prendre la rua do Norte.
40.208819, -8.425032: Musée National de Machado de Castro & l'Église São João de Almedina
40.209170, -8.424340: Nouvelle cathédrale
40.210207, -8.423784: Musée des Sciences
40.210522, -8.424073: Panorama au nord de la ville
40.210112, -8.424093: Collège de Jesus
40.208074, -8.424193: Faculté de Médecine
40.207644, -8.425156: Bibliothèque générale de l'Université de Coimbra
Itinéraire à pied # 3: goo.gl/maps/unUCwmNs1yv2C6DJ9
2,5 km - 00h38
40.207644, -8.425156: Bibliothèque générale de l'Université de Coimbra
40.208042, -8.425228: Faculté des Lettres
40.207792, -8.425650: Porta Férrea
40.207481, -8.426069: Grande Cour des Écoles (Pátio das Escolas)
40.208056, -8.423167: Département des Mathématiques et Statue du roi Dinis
40.206596, -8.420163: Aqueduc de São Sebastião
40.206973, -8.421139: Jardin Botanique
Le Jardin Botanique est situé à la droite de l'aqueduc. On y entre par une petite porte.
On descend les escaliers et on continue jusqu'à ce que l'on rencontre de chaque côté du sentier une fontaine, à gauche, et une arche, à droite.
On passe en-dessous de l'arche à notre droite pour se diriger vers une autre fontaine. A la fontaine, on tourne à gauche et on continue jusqu'au bout.
On tourne ensuite à droite et le sentier se dépare en deux. On prend le chemin le plus à droite.
Un peu plus loin, on tourne à gauche sous une arche. Il y a la maison du marquis tout près.
Ensuite, on continue jusqu'à la forêt de bambou et on tourne à gauche. On suit les indications pour la chapelle de São Bento (vers la droite).
Ensuite, on continue notre chemin sur le sentier situé à l'opposé de la chapelle. On garde la gauche. On se dirige vers le canal que l'on longera vers la droite. On arrivera ainsi au parc Manuel Braga,
40.204664, -8.427246: Manuel Braga Park & Coimbra Fountain in the Mondego River
40.205432, -8.431824: Avenue Conimbriga (retour au stationnement)
Note:
Tel que mentionné dans la section précédente, nous n'avons pas pu nous rendre à la chapelle de São Bento puisque des travaux d'aménagement étaient en cours lors de notre passage. Nous sommes donc revenus sur nos pas.
Cependant, les informations sont là à titre indicatif. Peut-être que le sentier est ou sera ré-ouvert ultérieurement.
Nous nous sommes d'abord rendus à l'Auberge Abeiro Inn pour procéder à notre enregistrement et sommes partis à pied en direction du centre-ville d'Aveiro.
Nous avons fait un arrêt à la Place de la République (Praça da República) pour y admirer deux magnifiques bâtiments: l'Hôtel de Ville ainsi que l'Église de la Miséricorde (Igreja da Misericordia) dont les murs extérieurs sont tapissés d'azulezos. Cette église date du début du XVIIIe siècle.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers le canal central, un des trois canaux présents dans la ville d'Aveiro.
On comprend maintenant pourquoi on dit que la ville d'Aveiro est la Venise du Portugal. Plusieurs barques très colorées (les moliceiros) parcourent ces canaux, au grand plaisir des visiteurs.
Nous en avons d'ailleurs fait l'essai. Celui-ci fera l'objet de la prochaine discussion.
A partir de la Place (Praça) Humberto Delgado, nous avons emprunté la rue João Mendonça qui longe le canal central.
On y découvre de jolis bâtiments aux façades de style Art Nouveau tels que le Musée de la Ville (Museu da Cidade) ainsi que le Musée d'Art Nouveau (Museu de Arte Nova).
On y découvre également plusieurs monuments dont l'Obélisque de la Liberté (Obelisco da Liberdade) qui a été érigé pour commémorer, entre autres, le centenaire de la naissance deJosé Estevão, défenseur du libéralisme.
Noous avons poursuivi notre balade en direction de l'église de Vera Cruz et de la Chapelle de São Gonçalinho, toutes deux possédant une architecture traditionnelle, incluant les fameux panneaux d'azulejos.
Non loin de là se trouve le Largo da Praça de Peixe, l'ancien quartier des pêcheurs, avec ses jolies maisons aux couleurs pimpantes.
En revenant vers le centre d'Aveiro, nous avons découvert un fort joli bâtiment de couleur bleu pastel, la Casa de Chá, un petit café situé à l'arrière du Musée d'Art Nouveau.
En retournant vers notre auberge, nous sommes passés par la Place (Praça) do Marquês de Pombal entourée également de jolis édifices dont l'église São Jão Evangelista, le poste de police, ainsi que d'un bâtiment dont la façade avant est ornée de superbes azulezos.
Nous y avons découvert le resto-bar Marquês Lounge & Food et nous y sommes donc revenus en début de soirée pour nous attabler à leur terrasse et y prendre un délicieux repas.
J'ai opté pour le hamburger servi avec de fines lamelles de pommes de terre assaisonnées tandis que mon conjoint a opté pour le poisson servi avec une petite salade et pommes de terres.
Nous avons tous les deux été très satisfaits. Nourriture délicieuse, service impeccable et prix raisonnables. Que demander de plus!
Nous aurions aimé visité la cathédrale, le Musée d'Aveiro ainsi que le village de Costa Nova avec ses bâtiments rayés de couleurs vives. Cependant, étant donné l'heure tardive et la fatigue, nous nous en sommes abstenus.
L'ancienne gare ferroviaire d'Aveiro, célèbre pour ses murs recouverts d'azulejos, était en pleine réfection. Impossible de les voir car ils étaient recouverts par une immense toile.
Voici certains points d'intérêts dans la ville d'Aveiro
40.640464, -8.653499: Place de la République (Praça da República)
40.641718, -8.653914: Obélisque de la Liberté (Obelisco da Liberdade)
40.641645, -8.654538: Musée de la Ville d'Aveiro (Museu da Cidade)
40.641741, -8.655493: Musée d'Art Nouveau (Museu de Arte Nova)
40.641423, -8.655544: Viva a Ria - Promenade de 45 minutes en bateau dans le canal
40.643195, -8.653058: Église de Vera Cruz
40.643250, -8.655183: Chapelle de São Gonçalinho
40.642267, -8.655328: Largo da Praça do Peixe
40.638446, -8.653401: Praça do Marquês de Pombal
40.644249, -8.640790: Ancienne gare ferroviaire d'Aveiro
40.639714, -8.650135: Cathédrale
40.639212, -8.651036: Musée d'Aveiro
Plusieurs compagnies offrent ce type de promenade dans les canaux de la ville d'Aveiro.
En ce qui nous concerne, nous avons acheté nos billets auprès de la compagnie Viva A Ria au coût de 10 $ chacun , en bordure du canal central, à proximité du Jardim do Rossio.
Le moliceiro est en fait un bateau traditionnel très coloré, de forme allongée, qui ressemble étrangement à une gondole vénitienne.
L'origine de ce nom provient du temps où ce bateau était utilisé pour transporter le moliço, une algue abondante dans cette région qui était utilisée comme engrais.
Au cours de la promenade, qui dure environ 45 minutes, nous passons sous divers ponts et passons devant certains endroits les plus emblématiques de la ville d'Aveiro, dont les magnifiques bâtiments de style Art Nouveau situé sur les rives du canal central, l'ancienne fabrique de céramique, le quartier des pêcheurs, le marché du poisson ainsi que les salines.
Pour nous, ce fut un moment de détente très agréable. Nous avons fait la balade avec quelques touristes français avec lesquels nous avons discuté respectivement de nos différentes expériences de voyage.
Cette auberge est située dans un quartier très calme d'Aveiro, à moins de dix minutes à pied du centre-ville.
Il y a plusieurs espaces de stationnement disponibles en bordure de la rue, et ce, sans frais.
L'accueil est très agréable. Notre chambre est petite, mais propre et très confortable. La salle de bain ainsi que la douche sont communes.
Même si la cuisine est accessible et parfaitement équipée, nous avons décidé de manger au restaurant.
Cependant, plusieurs tables sont installées à l'intérieur de la cuisine. Il est également possible de prendre le repas sur la terrasse extérieure.
Le petit déjeuner était compris dans notre forfait et il était vraiment très complet: oeufs, fromages, charcuteries, céréales, pains, croissants et autres pâtisseries, fruits, jus, café, etc.
Distance: 73,6 km
Temps sur la route: 00h54
Temps des activités: 08h00
PORTO - VISITE À PIED
Vila Nova de Gaia
Stationnement gratuit en bordure de la route Alameda Conde Samodães
Coordonnées GPS: 41.130504, -8.602446
goo.gl/maps/a76pQYuKtCG7KDG6A
69,7 km - 00h47
Nous avons trouvé un espace de stationnement gratuit en bordure de la route Alameda Conde Samodães à Vila Nova de Gaia, dans la banlieue ouest de Porto.
J'avais établi au préalable un itinéraire à pied qui nous mènerait vers plusieurs attraits de la ville de Porto. Il vous sera présenté à la fin de la présente section.
En premier lieu, nous nous sommes dirigés vers le monastère de Serra do Pilar car son belvédère (miradouro) offre une vue imprenable sur Porto, le Pont Dom Luis ainsi que sur le fleuve Douro.
On y voit également les cabines du téléphérique qui font l'aller-retour entre les deux rives du fleuve.
Ensuite, nous avons emprunté la partie supérieure du pont Dom Luis qui enjambe le fleuve Douro pour nous rendre à l'église Santa Clara qui se trouve dans le haut de la ville.
Cette courte promenade sur ce pont nous permet d'obtenir également de magnifiques points de vue sur la région.
L'église de Santa Clara date du XVe siècle. Depuis, elle a subi de nombreuses transformations.
On y entre par le côté et non par la porte principale. De ce fait, l'entrée n'est pas vraiment visible de la rue puisqu'elle se situe dans une cour intérieure accessible par un joli portail.
L'extérieur est plutôt sobre, mais l'intérieur de cette église est presque recouvert complètement avec de somptueuses sculptures dorées. Une gigantesque oeuvre d'art!
Les photos n'étaient pas permises à l'intérieur de cette église. Cependant, vous pouvez effectuer une recherche sur le web afin d'en obtenir une.
Nous avons poursuivi notre balade en direction de la cathédrale (Sé). Nous nous sommes arrêtés un instant à proximité de la statue de Vimara Peres, premier souverain du Portugal, car l'endroit nous permet d'obtenir une jolie vue de l'église Dos Congregados.
L'entrée de la cathédrale est située face à une vaste esplanade (Terreiro da Sé) qui surplombe d'ailleurs la vieille ville, nous offrant ainsi l'opportunité d'obtenir de jolis points de vue sur plusieurs bâtiments historiques dont l'église et la tour dos Clérigos ainsi que le monastère de São Bento da Vitória.
Sur cette esplanade, on retrouve également l'ancien palais épiscopal (Paço Episcopal) datant du XVIIIe siècle, une tour médiévale qui abrite l'office de tourisme ainsi qu'un pilori.
Ce pilori, conçu au XXe siècle à partir d'une gravure datant de la fin du XVIIIe siècle, symbolise aujourd'hui le pouvoir de l'État et de la Justice.
Jadis, cependant, le pilori servait d'instrument de torture puisqu'on y enchaînait les criminels pour qu'ils soient exposés à la population, et ce, jusqu'à ce que mort s'en suive.
Après avoir effectué la visite de la cathédrale (Sé) de Porto, dont la description fera l'objet d'une prochaine section, nous avons pris le petit chemin situé entre l'esplanade et la tour médiévale.
Ce chemin mène à une autre esplanade de laquelle on a une jolie vue de la façade avant de l'église Dos Grilos, érigée au XVIe siècle, du fleuve Douro ainsi que de la vieille ville.
Nous avons ensuite visité Porto São Bento, une gare ferroviaire célèbre pour ses murs intérieurs tapissés avec plus de 20 000 azulejos qui illustrent les faits marquants de l'histoire du Portugal.
De la galerie extérieure de cette gare ferroviaire, nous voyons la cathédrale (Sé), la Place (Praça) Almeida Garrett ainsi que l'église dos Congregados.
Nous avons poursuivi notre balade en direction de l'église Santo Ildefonso et la chapelle des Âmes (Capela das Almas).
L'église Santo Ildefonso a été érigée au début du XVIIIe siècle et sa façade est décorée d'azulejos représentant des scènes de la vie de ce saint.
La Capella das Almas, également appelée Capella de Santa Catarina, date également du XVIIIe siècle. Ses murs extérieurs sont entièrement recouverts par près de 16 000 carreaux d'azulejos (rajoutés en 1929) qui représentent des épisodes de la vie de Saint-François d'Assise et de Sainte-Catherine.
Par la suite, nous nous sommes rendus à la Place (Praça) General Humberto Delgado ainsi qu'à la Place de la Liberté (Praça da Liberdade).
Ces deux places sont entourées de bâtiments historiques, dont l'Hôtel de Ville et le Palacio das Cardosas. On y retrouve également quelques monuments dont la satue de Dom Pedro IV.
La balade nous ramène par la suite à l'église dos Congregados située juste à côté de la gare ferroviaire Sao Bento visitée un peu plus tôt.
Celle-ci a été inaugurée en décembre 1680. Les panneaux d'azulejos, qui ornent la façade de l'église, représentent des scènes de la vie de Saint-Antoine dont on aperçoit d'ailleurs la statue au haut de la façade. L'intérieur, de style baroque, vaut la visite.
Nous avons ensuite visité l'église et la tour dos Clérigos qui, de son sommet, offre une très belle sur Porto. Je vous en parlerai davantage dans une prochaine section.
Tout près de cette église se trouve l'ancienne prison de la cour d'appel qui date de la fin du XVIIIe siècle. Aujourd'hui, on y retrouve le Centre portugais de photographie (Centro Português de Fotografia) qui y présente des expositions temporaires.
L'église do Carmo a été construite sur la place de Gomes Teixeira. Ce qui la distingue des autres églises, c'est qu'elle est collée directement à une autre église, celle des Carmélites.
De chaque côté de la porte principale se trouve les statues des prophètes Élie et Élisée tandis que les statues des évangélistes s'élèvent de chaque côté d'une croix érigée au sommet de l'église.
Sa façade latérale est tapissée d'azulejos tandis que son intérieur, de style Baroque Rococo, est richement décoré.
Nous avons traversé le Largo dos Lóios pour nous rendre jusqu'à la rue das Flores qui est des rues les plus pittoresques du vieux Porto. D'ailleurs, l'église Santa Casa da Misericordia se trouve sur cette rue.
Nous avons ensuite traversé le Largo de São Domingos où l'on y retrouve quelques restaurants avec terrasse et puis avons rejoint la rue du Dr. Sousa Viterbo qui mène au jardin de l'Infant Dom Henrique situé en face du Palais de la Bourse (Palacio da Bolsa).
Par la suite, nous nous sommes arrêtés à l'église paroissiale de Saint Nicolas (Igreja de São Nicolau) dont la façade est également tapissée d'azulejos.
Elle a été reconstruite suite à un incendie survenu en 1758. Elle est toute petite. Cependant, on y observe de magnifiques motifs architecturaux ainsi que de beaux tableaux.
L'église Sao Francisco est un bel exemple d'architecture médiévale. D'apparence modeste à l'extérieur, il semblerait que l'intérieur est d'un faste hors du commun. Plus de 300 kg de poudre d'or auraient été utilisés pour dorer les boiseries.
Nous sommes allés ensuite nous promener dans le quartier de Ribeira, un quartier très coloré en bordure du fleuve Douro.
C'est un des endroits les plus animés de Porto. On y retrouve plusieurs bars, restaurants et cafés avec terrasse.
De plus, on bénéficie d'une superbe vue sur le pont Dom Luis ainsi que sur Vila Nova de Gaia.
Nous en avons profité pour effectuer une courte croisière sur le fleuve Douro. Elle fera également l'objet d'une prochaine discussion.
Deux autres attraits étaient prévus à l'horaire: la murale de Julio Resende à la sortie du tunnel ainsi que la visite du chai de Porto de Bursmester.
Cependant, il était près de 18h00 et comme nous étions entièrement satisfaits de notre visite de Porto, nous avons décidé de retourner au stationnement et d'aller plutôt nous reposer à notre hôtel.
Pour vous aider à planifier votre visite de la ville de Porto, voici les positions GPS de différents attraits touristiques de cette ville.
L'itinéraire a été divisé en trois sections car Google Maps n'accepte que 10 entrées.
Le temps prévu pour chaque itinéraire n'est que le strict minimum. Il faut ajouter à celui-ci les pauses et les différentes visites s'il y a lieu.
En ce qui nous concerne, nous n'avons passé qu'une seule journée à Porto et nous avons pu ainsi voir les principaux attraits de cette ville.
Cependant, plus d'une journée est conseillée si vous désirez visiter cette ville à un rythme plus modéré ou visiter d'autres attraits comme des musées, des chais, etc.
Itinéraire à pied # 1: goo.gl/maps/MbnoPaWwRwZJnxKe7
4,9 km - 01h07
41.130504, -8.602446: Stationnement route Alameda Conde Samodães
41.138257, -8.608582: Miradouro da Serra do Pilar
41.138050, -8.609267: Teleferico de Gaia (à titre d'information)
41.142591, -8.609250: Igreja Santa Clara (gratuit 09h30-12h00 et 15h30-19h00)
41.142823, -8.611200: Sé, la cathédrale de Porto + sa grande place (gratuit 09h00-12h30 et 14h30-18h00)
41.142207, -8.612689: Igreja Dos Grilos
41.145667, -8.610529: Porto Sao Bento (gare de trains)
41.146173, -8.606644: Igreja Santo Ildefonso
41.149843, -8.605662: Capela das Almas
41.149400, -8.610796: Praça Gen. Humberto Delgado
41.146270, -8.611403: Praça da Liberdade
Itinéraire à pied # 2: goo.gl/maps/ntZffey3eGWwnajx5
2,2 km - 00h27
41.146270, -8.611403: Praça da Liberdade
41.146186, -8.610738: Igreja dos Congregados
41.145670, -8.614599: Igreja & Torre dos Clérigos (€5,00 - 09h00-19h00)
41.147354, -8.616277: Igreja do Carmo
41.144910, -8.611749: Rua das Flores 294 (rue pittoresque)
41.143595, -8.614710: Igreja Santa Casa da Misericordia
41.141264, -8.614866: Palacio da Bolsa & Jardim do Infante Dom Henrique
41.140623, -8.615344: Igreja Paroquial de Sao Nicolau
41.140997, -8.615719: Igreja Sao Francisco
41.140129, -8.616076: Cais da Ribeira (promenade au bord de l'eau)
Itinéraire à pied # 3: goo.gl/maps/m3iEWkTxHJZJ14YLA
2,4 km - 00h36
41.140129, -8.616076: Cais da Ribeira (promenade au bord de l'eau)
41.141159, -8.610474: Murale de Julio Resende à la sortie du tunnel
41.139092, -8.609011: Visite du chai de Porto de Bursmester
41.130504, -8.602446: Stationnement route Alameda Conde Samodães
C'est tout simplement UN MAGNIFIQUE début de carnet de voyage ! Plein de bonnes et de très claires explications, des vidéos magnifiques et bien plus...
Quel très beau partage 😎😎😎.
Je suis persuadée qu'il servira à de nombreux voyageurs qui envisagent de passer des vacances au Portugal !
En 2011 nous avons visité pas mal d'endroits décrits dans votre carnet jusqu'ici, lors d'un circuit de trois semaines de Porto (vol aller) à Lisbonne (vol retour) et nous sommes même retournés 6 nuits à Porto en octobre 2017 car nous avons été conquis par cette ville, souhaitions en découvrir tous les recoins et tous ses trésors un peu cachés comme la magnifique église Santa Clara 😉....Votre très beau retour me replonge avec délice dans ce qui fut deux fabuleux voyages pour nous....
Merci sincèrement pour votre enthousiasme! C'est inspirant et ceci m'invite surtout à poursuivre la rédaction de ce carnet qui demande, je l'avoue, beaucoup de temps et de persévérance.
C'est ma passion qui me pousse à aller toujours plus loin. 🙂
La cathédrale de Porto, également appelée Sé, se situe dans le haut de la ville. Sa construction date du 12e siècle, mais elle a subi de nombreuses transformations au cours des 17e et 18e siècles.
Il n'y a aucun frais pour visiter la cathédrale. Cependant, la visite du cloître est payante (3 euros).
Nous avons d'abord visité le cloître qui date de la fin du 14e siècle. Les magnifiques panneaux d'azulejos qui ornent ses murs ont quant à eux été posés au 18e siècle.
Le cloître a deux étages. La terrasse située au second étage offre une vue sur la cour intérieure du cloître. De plus, nous pouvons y admirer deux immenses fresques composées également de panneaux d'azulejos.
Elles représentent des scènes tirées du Cantique des Cantiques, l'un des textes les plus célèbres de la Bible.
Du second étage, nous avons également une superbe vue sur l'esplanade (Terreiro da Sé) qui fait face à la cathédrale et sur plusieurs bâtiments historiques dont l'église et la tour dos Clérigos ainsi que le monastère de São Bento da Vitória.
Quelques salles peuvent également être visitées dont la chapelle Saint-Vincent (Capela de São Vicente) qui possède de magnifiques sculptures en bois dorées. Ses murs latéraux sont tapissés de bas-reliefs représentant des scènes de la Bible.
Quant à la salle capitulaire, elle se distingue notamment par un somptueux plafond à caissons peints.
La salle des trésors contient de grandes vitrines où sont exposés des vêtements de culte, des livres ainsi que des objets précieux.
La sacristie, de style baroque, est d'un faste époustouflant avec ses boiseries, ses dorures, ses fresques, ses tableaux et sa fontaine.
Il y a également une autre petite chapelle. De style gothique, elle abrite la tombe de João Gordo, un chevalier qui travaillait pour le roi Dinis I. Sa statue recouvre le dessus de la tombe tandis qu'une sculpture représentant les douze apôtres ornent ses côtés.
Lorsque l'on pénètre dans l'église, on remarque tout d'abord une sculpture représentant le baptême du Christ ainsi qu'un imposant bénitier.
D'immenses piliers de granit soutiennent les voutes. En nous approchant du choeur, on y découvre de magnifiques boiseries dorées ainsi que des fresques et tableaux datant de plusieurs siècles.
On y voit également plusieurs statues entourées d'éléments décoratifs finement sculptés.
Un exemple de chef-d'oeuvre architectural que nous pouvons d'ailleurs admirer dans plusieurs autres églises et monastères de ce pays.
La façade de la cathédrale est ornée d'une grande rosace. Lorsque nous sommes à l'avant de l'église, à proximité du choeur, il suffit de se retourner vers l'arrière de l'église et de regarder vers le haut.
On y voit l'orgue ainsi que la rosace agrémentée de jolis vitraux.
Je suis vraiment très consciente du temps que cela doit vous prendre mais c'est un régal pour ceux qui vous suivent 😎. Et à mon avis beaucoup de personnes s'inspireront de votre voyage dans le futur 😉.
Lors de notre passage, il en coûtait 5 euros pour effectuer la visite de l'église et de la tour des Clercs.
Pour de plus amples informations, je vous invite à consulter leur site web à l'adresse suivante: www.torredosclerigos.pt/en/.
Cette église, de style baroque, a été érigée au 18e siècle et a été déclaré monument national en 1910. Elle est accolée à une tour d'une hauteur de 76 m qui est en fait la plus haute tour du Portugal.
Nous sommes entrés dans l'église qui est magnifiquement décorée et puis avons emprunté un escalier qui nous mène à un étage supérieur.
Cet étage possède plusieurs petits balcons qui permettent de voir l'église sous différents angles.
C'est l'endroit idéal pour admirer tous les éléments architecturaux qui mettent entre autres en valeur le choeur ainsi que les quatre autels latéraux.
Nous avons gravi les 225 marches qui mènent au sommet de la tour. Il faut que je vous dise que cet escalier est vraiment très étroit. On y monte ou on y descend, mais pas les deux à la fois. Cependant, à quelques endroits, il est possible de céder le passage.
Heureusement pour nous, le niveau de fréquentation était bas lorsque nous y sommes allés.
Durant la montée, la vue se dévoile peu à peu puisque des lucarnes nous permettent d'obtenir de beaux points de vue sur la ville.
Et puis nous atteignons enfin la galerie extérieure qui nous permet d'obtenir une splendide vue à 360° sur tout Porto.
Plusieurs bâtiments historiques se démarquent parmi toutes les maisons aux toits de tuiles rouges. On y voit, pour n'en nommer que quelques-uns, l'église dos Congregados, la gare ferroviaire Porto Sao Bento, la cathédrale ainsi que l'église Dos Grilos.
Après une journée bien remplie à déambuler dans les rues de Porto, pourquoi ne pas participer à une croisière sur le fleuve Douro.
Il y a plusieurs petits kiosques qui offrent une croisière très populaire: la croisière des six ponts de Porto. Elle dure environ 50 minutes et coûte 15 euros.
Nous nous sommes présentés à un premier kiosque et la jeune fille nous a mentionné que les croisières étaient terminées et que les prochaines iraient au lendemain matin.
Évidemment, nous étions un peu déçus. Cependant, en nous approchant du quai Ribeira, nous nous sommes aperçus que d'autres kiosques étaient ouverts et qu'ils effectuaient la vente de billets.
Nous avons donc obtenu nos billets auprès de la compagnie Tomaz do Douro pour un départ à 16h30, tout au plus quinze minutes à attendre.
La croisière s'effectue à bord d'un Rabelo qui est une embarcation traditionnelle qui servais jadis à transporter les tonneaux de vins provenant de la Vallée du Douro jusqu'aux caves de Vila Nova de Gaia.
Notre bateau a une partie couverte (pont inférieur) et non couverte (pont supérieur). Comme il fait super beau, la majorité des gens se sont installés sur le pont supérieur.
Le départ se fait à partir du quai Ribeira et le bateau file tout doucement sur le fleuve Douro et un audio-guide (en plusieurs langues) nous informe sur les différents points de vue.
Nous passerons sous six ponts, le premier étant le pont Dom-Luís érigé au 19e siècle. C'est le pont le plus célèbre de Porto. Il est inscrit au Patrimoine Mondial de l'Unesco.
La partie inférieure de ce pont est réservée à la circulation automobile et aux piétons tandis que la partie supérieure est utilisée par le métro ainsi que les piétons.
On y voit jeunes et moins jeunes s'accrocher au tablier de ce pont et s'élancer dans le fleuve.
Le suivant est le pont Infante Dom Henrique, pont en béton inauguré en 2003. Il est emprunté par les automobilistes.
S'ensuit le pont ferroviaire métallique Maria Pia, dont l'inauguration a eu lieu en 1877. C'est le plus vieux de ces six ponts et il est également considéré comment monument national.
En arrière-plan, le pont ferroviaire en béton São João, inauguré en 1991, et qui a remplacé le pont Maria Pia.
Nous apercevons enfin le pont du Freixo, érigé en 1995. En fait, il s'agit de deux ponts espacés de 10 cm. Ce dernier pont surplombe une petite plage de sable blanc.
Nous faisons ensuite demi-tour et refaisons le trajet en sens inverse. Nous repassons devant le quai Ribeira et poursuivons notre croisière en direction du pont Arrábida.
Nous passerons sous ce pont en béton armé inauguré en 1963. Pendant un certain temps, il a détenu le record du monde du plus grand arc en béton armé.
Il est situé près de l'embouchure de l'océan Atlantique et il relie Porto à Vila Nova de Gaia. Il fait partie de l'autoroute A1.
Nous avons fait demi-tour et sommes retournés tranquillement au quai de Ribeira.
Évidemment, les points de vue ne se limitent pas qu'aux ponts. Nous avons eu le plaisir de découvrir, sur les deux rives du Douro (Porto et Vila Nova de Gaia), plusieurs quartiers très colorés et une multitude de bâtiments historiques.
Il y a beaucoup d'offres d'hébergement à Porto. Cependant, nous désirions un endroit facile d'accès, près du centre historique de Porto, et offrant des espaces de stationnement gratuits.
Pour toutes ces raisons, nous avons opté pour la maison d'hôtes Residencial Bela Star.
Nous avons stationné notre véhicule dans la cour arrière de l'auberge et avons procédé rapidement à l'enregistrement.
La réception est située au premier étage de l'édifice et notre chambre est située également sur cet étage, à proximité de la réception. Nous avons une salle de bain privée.
Nous n'avions pas l'air climatisé dans notre chambre et comme il faisait chaud, nous avons ouvert la fenêtre de la chambre. Il faut que je vous avoue que ce fut plutôt bruyant à l'extérieur, même durant la nuit.
De plus, nous avons dû laisser la clé de notre chambre à la réception lorsque nous sommes allés souper au restaurant situé à proximité de l'auberge. On nous a mentionné que c'était le règlement de la maison.
Je vous suggère d'ailleurs fortement ce restaurant typique (Marinho's). Le menu offre un grand choix de plats locaux et les prix sont plus que raisonnables. Les plats étaient réellement savoureux et les portions étaient généreuses.
P.S. En ce qui concerne l'air climatisé, nous nous sommes aperçus plus tard dans la soirée que notre réservation incluait cet équipement. Comme nous nous étions déjà installés dans cette chambre, nous avons décidé d'y rester.
Cependant, si c'était à recommencer, nous aurions exigé de changer de chambre puisqu'il s'est avéré que l'endroit était plutôt bruyant, même durant la nuit.
Distance: 83,5 km
Temps sur la route: 01h34
Temps des activités: 07h30
BRAGA - PORTUGAL - VISITE À PIED
goo.gl/maps/bZPCPF8QXKkytuTD9
53,8 km - 00h42 - Durée: 02h30
Braga, fondée il y a plus de 2000 ans, est la plus ancienne ville du Portugal et c'est la troisième ville en importance au pays.
En 2019, elle se classe au second rang des meilleurs destinations européennes car elle offre la meilleure qualité de vie au pays.
J'ai planifié un itinéraire qui nous a permis de découvrir différents attraits de cette ville. ll sera présenté à la fin de ce texte.
Devant la cathédrale, il y a quelques espaces de stationnement disponibles de l'autre côté de la rue. C'est à cet endroit que nous avons stationné notre voiture.
Nous avons débuté notre visite par la Cathédrale (Sé) qui a été déclarée monument national. Sa description fera l'objet d'une prochaine discussion.
Nous sommes ensuite passés sous l'Arche de la Nouvelle Porte (Arco da Porta Nova) construite à la fin du 18e siècle afin de relier la ville médiévale à la nouvelle ville.
Tout près, il y a une magnifique fontaine baroque (Campo Das Hortas) située dans un joli jardin faisant face à la maison d'hôtes Casa Grande.
Nous nous sommes rendus par la suite à l'église de Pópulo (Igreja do Pópulo) dont les murs intérieurs sont tapissés d'azulejos illustrant des épisodes de la vie de Saint-Augustin.
Nous sommes passés devant l'Hôtel de Ville (Câmara Municipal) devant lequel est érigée une jolie fontaine. Tous les deux datent du milieu du 18e siècle.
A proximité de l'Hôtel de Ville se trouve l'un des plus beaux jardins de cette ville, le jardin de Santa Bárbara. Il est entouré de bâtiments historiques dont le palais médiéval.
En nous dirigeant avers la Place de la République (Praca da República), nous avons croisé l'Église des Tertiaires (Igreja dosTerceiros). Son intérieur est particulièrement joli avec ses murs recouverts d'azulejos et ses éléments architecturaux.
Située sur la Place de la République, l'Arcade de la Lapa (Arcada da Lapa) date du début du 18e siècle.
Autrefois, elle abritait un marché public, tandis qu'aujourd'hui, on y retrouve des cafés historiques dont le Café Vianna ainsi que le café Astória.
L'Église de la Lapa (Igreja da Lapa) fut érigée au milieu de l'arcade.
On y retrouve également une belle grande fontaine.
Juste à côté se trouve le Largo Barão de São Martinho. qui est très animé. Pas étonnant, puisque s'y trouvent plusieurs boutiques ainsi qu'un autre café historique, le Café A Brasileira
Nous sommes passés devant le Largo do Paço, une toute petite place bordée par le Palais Épiscopal (Paço Episcopal), l'ancien palais des archevêques. Il abrite aujourd'hui le rectorat de l'université de Minho.
Au centre de cette place sied la Fontaine des Châteaux (Chafariz dos Castelos) qui date du début du 18e siècle.
Nous n'avons fait que passer devant la Chapelle des Coimbras (Capela dos Coimbras) puisqu'elle ne se visite pas. Elle a été construite au 16e siècle. Sa tour est ornée de différentes statues.
Par la suite, nous nous sommes rendus au Largo Carlos Amarante où sont érigées deux églises de style baroque: l'Église de São Marcos ainsi que l'Église de Santa Cruz.
On peut voir entre autres les statues des apôtres (en taille réelle) érigées sur la balustrade supérieure de l'église de São Marcos.
Quant à l'Église de Santa Cruz, elle se distingue par sa façade décorée d'ornements architecturaux finement sculptés ainsi que sa décoration intérieure.
Nous sommes passés devant le Théâtre Circo (Theatro Circo) dont l'inauguration a eu lieu en 1915. Il est considéré comme un des plus beaux théâtres du Portugal. Sa façade est d'ailleurs majestueuse.
Ce théâtre a été fermé en 1999 afin d'effectuer sa restauration. Sa réouverture a eu lieu en octobre 2006.
Une visite guidée des lieux est possible. L'horaire peut varier en fonction de la programmation.
Tout près se situe le Palais de Raio (Palácio do Raio), un joli bâtiment érigé en 1755. Sa façade est recouverte de panneaux d'azulejos. Aujourd'hui, il abrite un musée qui relate l'histoire de l'hôpital São Marcos.
Nous avons traversé le Largo de Santiago où s'élève l'ancien séminaire de Santiago qui a été transformé en musée (Museu Pio XII) en 1957.
Notre visite s'est terminée au Largo de São Paulo pour y voir la Chapelle de Notre-Dame de la Tour (Capela da Nossa Senhora da Torre).
Cette chapelle a été érigée dans la tour de Santiago au milieu du 18e siècle afin de remercier Notre-Dame d'avoir épargné Braga du gigantesque séisme qui avait détruit malheureusement Lisbonne à cette époque.
A proximité se trouve également l'église de São Paulo construite au 16e siècle par les Jésuites.
Pour vous aider à planifier votre visite de la ville de Braga, voici les positions GPS de différents attraits touristiques de cette ville.
L'itinéraire a été divisé en deux sections car Google Maps n'accepte que 10 entrées.
Le temps prévu pour chaque itinéraire n'est que le strict minimum. Il faut ajouter à celui-ci les pauses et les différentes visites s'il y a lieu.
Itinéraire à pied # 1: goo.gl/maps/wtwHnqxdLw3eXzQ26
2,3 km - 00h28
41.549612, -8.428659: Stationnement à proximité de la cathédrale
41.549993, -8.427003: Sé (la cathédrale)
41.550263, -8.429354: Arco da Porta Nova
41.551950, -8.428692: Igreja do Pópulo
41.550997, -8.428424: Câmara Municipal
41.551413, -8.425867: Jardim de Santa Bárbara
41.551432, -8.422278: Praca da República
41.550600, -8.426111: Largo do Paço
41.549878, -8.424773: Capela dos Coimbras
41.549267, -8.423847: Largo Carlos Amarante
Itinéraire à pied # 2: goo.gl/maps/G1JvGdZaq9Mdea5A6
1,2 km - 00h15
41.549267, -8.423847: Largo Carlos Amarante
41.549773, -8.422423: Theatro Circo
41.548380, -8.422594: Palácio do Raio
41.548079, -8.425910: Largo de Santiago
41.548031, -8.426565: Capela da Nossa Senhora da Torre
41.549612, -8.428659: Stationnement à proximité de la cathédrale
Cette cathédrale, déclarée monument national, a été érigée au 11e siècle. Cependant, elle a subi d'importantes transformations entre les 16e et 18e siècles.
C'est ici que sont enterrés les parents du premier roi du Portugal D. Afondo Henriques.
Nous n'avons visité que la cathédrale (2 euros). Cependant, il est également possible de visiter les chapelles du cloître et le trésor-musée, moyennant des frais de 5 euros, incluant la cathédrale.
Flanquée de deux tours comportant des cloches baroques, cette cathédrale possède de joli portails en relief et sa façade est ornée de multiples éléments architecturaux dont des statues et des gargouilles.
L'intérieur de la cathédrale est magnifique avec son autel finement sculpté, ses boiseries, ses immenses fresques ainsi que ses orgues monumentaux.
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If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March.
We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica).
Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days.
Here are our stops:
1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid
2) Arrival and first contact with Buenos Aires
3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel
4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park
5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate
6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike
7) El Chaltén: hike
8) El Chaltén: hike
9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate
10) El Calafate: Perito Moreno Glacier
11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas
12) Seven Lakes Region
13) Nahuel Huapi National Park region
14) Flight to Salta. Car rental
15) To Tilcara
16) To Humahuaca
17) To Purmamarca
18) To Jujuy via the salt flats
19) To Cafayate
20) Around Cafayate
21) To Cachi
22) Back to Salta
23) Flight to Iguazu
24) Waterfalls on the Argentine side
25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires
26) Buenos Aires
27) Return flight
28) Morning arrival
Happy reading!..
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).
It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.
Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.
It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.
Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.
Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.
Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd
Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.
The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.
The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.
The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
My partner and I traveled from Sunday, July 5, 2026, to Wednesday, July 22, 2026.
We spent a long time debating whether to rent a car or use public transportation. In the end, after reading so many posts about travelers getting scammed by police or rental companies—even those recommended by blogs and reviews—we decided to stick with public transport. It worked out really well. Sure, we had a little less freedom to go where we wanted, but it was way less stressful for us.
Sunday, July 5:
Arrived at Cancun Airport. Withdrew cash from the ATM in the terminal just before exiting. The ADO bus counter (they pronounce it "A-Jee-O") is right behind you when you're facing the ATM. Bus to downtown Cancun cost 145 pesos per person.
Stayed at "Rose 5," booked on Booking. The studio was super clean and perfect for one night. The owner’s instructions for accessing the place were very precise, with photos included. Check-in was self-service with a code. The ADO bus terminal isn’t far, and there are shops and restaurants nearby. We really appreciated that the AC was already on when we arrived. By the way, I’d recommend always booking places with AC—it’s *really* hot in Mexico.
Monday, July 6:
Bought a SIM card with data from a TELCEL store. My partner, who’s on Free Mobile, was able to use her regular plan. Just so you know, I found the network pretty unstable. As soon as we left the cities, neither of us—me with TELCEL or her with Free—had any signal.
Another thing to watch out for: roaming charges. I had to turn my SIM back on for less than 30 seconds to get a bank SMS code, and my phone apparently connected to the internet—resulting in an 8-euro roaming fee.
Left on an ADO bus to Chiquila for 278 pesos per person. During our trip, ADO buses were always on time, comfortable, and clean. The AC is *cranked* though, so bring something to cover up with—it gets cold. Some routes were fully booked even in the low season, so try to reserve 1 or 2 days in advance either via the app (when it works) or at the counter.
When we arrived at the ADO terminal in Chiquila, the ferry company counters were right next to it. Ferries leave every 30 minutes, alternating between companies, so no need to book ahead. Just take whichever one is leaving next (330 pesos per person).
When we got to Holbox (pronounced "Hol-bosh"), we’d booked a place via Booking called "Casa de Nana." It was a huge studio with a fridge, cooking plate, and utensils. The best part? The *location*. It was 100 meters from the beach and 200 meters from a Chedraui supermarket. They provided bath towels and beach towels, and the AC worked perfectly. There’s a key box so you can leave your keys inside when you go out. The only downside was that no one was there to let us in when we arrived, so we had to wait a while. The Wi-Fi was good, which was lucky because during our 4-day stay in Holbox, the phone network *never* worked. According to locals, that’s pretty common in Holbox, along with water outages.
Luckily, I’d had the good idea to download an offline map, which helped us find our way back to the place more easily. You can walk there from the dock.
The restaurant next to our place (La Barracuda) was great if you like seafood—I’d recommend their octopus dishes.
Tuesday, July 7:
We did a kayak tour in Holbox’s mangroves at 6 AM. We were looking for a sunrise kayak tour with a French-speaking guide. That’s exactly what we got with "Kayaking Holbox," where Diego, the owner, speaks English and French. He was joined by Gustavo, another guide.
We’d booked for a group tour, but we were the only ones. Diego still went ahead with it instead of canceling due to lack of participants, so we got a private tour at the group rate—really professional of him. They showed us this amazing ecosystem for over 3 hours. We saw all kinds of birds: pink flamingos, pelicans, egrets, frigatebirds... rays, a horseshoe crab, and a little crocodile that was *so* well hidden. Diego and Gustavo have a real eye for spotting animals—I could’ve passed by the crocodile 100 times and never seen it, it blended in so well. Their explanations about the flora and fauna were super interesting. We also got a little break where we tasted mangoes and bananas that taste *nothing* like the ones in France. A real treat—those little Mexican yellow mangoes! I’d definitely recommend Diego and his agency for a French-language kayak tour (1000 pesos per person).
In the evening, we walked to Punta Coco to see the bioluminescence. No need for a guided tour—if you really don’t want to walk, you can take a taxi. At Punta Coco, you have to pass the beach bar/restaurant and then go left into a kind of inlet that forms a lagoon. You have to wiggle your feet or move your hands in the water to create movement, which makes the light appear. Just don’t expect the kind of photos you’ve seen online—they’re all edited! It’s fun to see, but you won’t be dazzled by the light...
Wednesday, July 8:
Whale shark tour with "My Holbox Tours." Why recommend this agency over others for swimming with whale sharks? Simply because Valérie surrounds herself with top professionals to make your experience unforgettable. We were with Captain Fernando, who does everything to position the boat perfectly and make your swim easier. In the water, we were with Humberto, who also goes above and beyond to make sure you have an incredible time. He doesn’t just "supervise" like some guides from other companies who leave you on your own. No, Humberto reads the whale shark’s trajectory and guides you—all you have to do is follow him. He really puts in the effort, even holding your hand to guide you through this quick but intense encounter. Humberto also films the moment and will offer to show you the videos and sell them to you. His footage is really high quality.
Fernando and Humberto also prepared food for us. Special mention for their guacamole! Valérie is there to make sure everything goes smoothly on the boat and to answer your questions in French, English, or Spanish about these animals. If you choose My Holbox Tours, you can be sure you’ll get a top-notch experience.
About the tour itself: before you go, you should know that the sharks can be *really* far away. The day we went, it took 3.5 hours by boat to reach them. The boats are small, and let me tell you—on the way there, when we weren’t going with the waves, it was *rough*. Out of 9 passengers, 4 got seasick. But once you’re face-to-face with the shark, you forget all about that. Even if swimming with a whale shark isn’t exactly a walk in the park—they swim pretty fast, so you need some endurance to keep up. You’ll usually get 2 turns. Our first swim lasted a little over 4 minutes, and the second about 2 minutes because the shark was moving fast and we were still tired from the first swim. It might seem short, but when you’re swimming, it feels *long*. Either way, it’s an experience you *have* to do—but choose your company wisely. On the way back, there’s a stop at Cabo Catoche. Honestly, the snorkeling is pretty disappointing if you’ve done it elsewhere in the world. But the lunch stop at Cabo Catoche is really nice for relaxing (white sand and hammocks).
Thursday, July 9:
Short morning walk to Punta Mosquito at 6 AM. Really nice.
Ferry to Chiquila (330 pesos per person) + ADO bus to Valladolid (300 pesos per person).
In Valladolid, we booked "Casa Lucia" via Booking. The hotel is gorgeous, with a colonial style, and very close to the ADO bus terminal and downtown. It’s super quiet and clean. There’s a shared kitchen you can use with a fridge, microwave, and water dispenser, plus a big table by the pool and a nice indoor terrace. Breakfast was simple but included. The only small downsides were the tiny room and bathroom, no mirror in the room, and a noisy fan.
Friday, July 10:
Not far from the ADO bus terminal is the colectivo station for Chichen Itza. They offer a round-trip to Chichen Itza with an option to stop at Ik Kil cenote on the way back and then drop you off in Valladolid for 370 pesos per person (Ik Kil entrance included).
For the Chichen Itza visit, we’d booked a tour with a guide often mentioned in groups—his name is Juan Pat. He’s a Maya who lives near the site and speaks excellent French. He reserves spots in advance for you and queues up to be the first on-site. It cost 500 pesos per person + entrance fees. His tour lasts 2 hours and focuses mainly on the main pyramid and the ball court. He’s passionate and fascinating, even if some of his claims, as a Maya, might be a little biased. I think it’s *really* important to have a guide—otherwise, you’ll miss so much. You can contact Juan Pat on WhatsApp at +52 985 121 2381.
Afterward, we went to Ik Kil cenote (showers and life jackets mandatory, lockers available). It’s *very* crowded, but still really beautiful with its lush vegetation.
Saturday, July 11:
Since we didn’t have a car but still wanted to visit other cenotes that seemed hard to reach by public transport, we decided to book a taxi for the day. We agreed on 1200 pesos to take us to 3 different cenotes and wait for us at each one. (To find taxis, just look where they park near the ADO bus station.)
He picked us up at Zaci cenote, which we’d walked to. We got there at opening time and were the first ones there—had the place to ourselves for a while! 150 pesos per person. A pretty cenote in the city center with lush vegetation. It’s a bit like Ik Kil but without the deep cylindrical effect.
Cenote Xcanahaltun: the most beautiful cenote we visited. Entry 250 pesos per person. It’s a closed cenote with a hole that lets light in—a cave-like setting. You can kayak inside. There are little fish at the edge that nibble dead skin off your feet. Since it’s closed, the water is *freezing*!
Cenote Palomitas: entry 250 pesos per person. Another stunning closed cenote, even more enclosed than Xcanahaltun. The hole in the ceiling is smaller, so it was pretty dark when we arrived—kind of an eerie vibe. But when the staff turned on the lights, it looked like a "Gothic cathedral" full of bright stalactites.
Cenote Sac Aua: entry 290 pesos per person. The ticket includes a guided cave tour (tip-based). This cenote is really unique with its central island and way less crowded than Suytun. Just so you know, the water is *really* cold in cenotes. In these three, in July, we had the place to ourselves for a while and never saw more than 2 families at once—so peaceful!
Sunday, July 12:
ADO bus to Bacalar (536 pesos per person).
In Bacalar, we stayed via Airbnb with a host named Luli, who offers several rooms with shared bathroom and kitchen.
The room is nicely decorated in a pleasant setting. It’s ideally located near the lagoon and downtown. The shared kitchen is handy. The mosquito net over the bed is useful because there are *a lot* of mosquitoes in Bacalar. Luli provides a water jug, which is really nice. The only big downside is the lack of water pressure in the shower—we had to rinse off by filling a bucket. Also, there’s no real door separating the room from the bathroom. We never met Luli in person, but she was very responsive via messages. The terrace in the middle of the vegetation is lovely.
From the ADO terminal to the place, we took a taxi for 40 pesos. Since this driver was honest about the price (we’d checked beforehand), we decided to use him every time we needed a taxi in Bacalar. Here’s his WhatsApp: +52 983 184 3585.
Monday, July 13:
We did a boat tour on the lagoon with "Bacalar Francophone Activities." Since we were just the two of us, it cost 3500 pesos. If we’d managed to be 4 people, it would’ve been 1000 pesos per person.
We had a private 4-hour tour on the lagoon with Steeve and his very comfortable boat. He’s from Quebec, so his French is perfect. During those 4 hours, Steeve showed us the lagoon’s iconic spots *and* places other boats don’t go. He told us about the lagoon’s history and gave great tips on where to go and where to eat. As a little bonus, he gave us a video taken with his drone during our swimming break.
Tuesday, July 14:
We went to Los Rapidos by taxi (400 pesos round trip) and entry was 225 pesos per person. It’s *very* touristy but really beautiful. You can eat there (expensive), relax, and go down the "rapids" as many times as you want. It’s worth it if you spend a few hours there. You can’t bring in food or drinks—you leave them at the entrance and pick them up on the way out.
Wednesday, July 15:
On Wednesdays, navigation is banned on Bacalar Lagoon, so we’d planned another excursion.
Visit to Calakmul from Bacalar with ABCtours (WhatsApp +52 983 319 8359).
This agency organized a trip from Bacalar to Calakmul with a French-speaking guide. Communication beforehand via WhatsApp was smooth. Mr. Checo, the driver, and Fernando, the guide (who spoke great French), picked us up on the day. Mr. Checo drove very carefully on the long road and always made sure we were comfortable. Fernando is passionate about flora and fauna—he’s a biologist with a degree in ornithology, so he knows *everything* about animals. The slightest sound or song, and he knows what it is. He’s got an eye for spotting them, from the biggest to the smallest.
During the trip, we stopped at km 27 for a short forest walk, then went to see the two main pyramids on the site. On the way back, we stopped at the bat cave for the magical spectacle of millions of bats flying out at dusk. In the end, we saw or glimpsed (some briefly) spider monkeys, howler monkeys, a toucan, 2 tapirs, turkeys, 2 deer, and lots of birds. If, like us, you’re more into flora and fauna than archaeology, I’d *highly* recommend this agency and tour with Fernando.
It’s not cheap, but the road between Bacalar and the site is *long* (3.5 hours). Price: 3900 pesos per person for 2 (3500 for 3, 3200 for 4).
Thursday, July 16:
ADO bus to Playa del Carmen (614 pesos per person).
In Playa del Carmen, we stayed in an Airbnb. The building is on the town hall square, next to the casino.
The best thing about this place is the *location*—super close to Fifth Avenue (La Quinta). The kitchen is pretty basic, but the fridge works well. There are supermarkets nearby. The rooftop pool is really nice. The two big downsides, though, are the soundproofing (you can *hear* the neighbor’s alarm and all the events on the square) and the *total* lack of water pressure in the shower. We had to fill a trash can with water to pour over ourselves. When we told the owner, he said it wasn’t normal and someone would come fix it, but we never heard back. Based on previous reviews, this seems to be a known issue that never gets resolved.
Playa del Carmen is *very* touristy on Fifth Avenue, but in a fun, musical vibe—we never felt unsafe. There are *tons* of little souvenir shops for tourists on this street. There’s a beautiful monumental sculpture on the beach (the two figures meeting in the air), next to which you can see the Voladores show (men climbing a pole, tying themselves with ropes, and descending headfirst while "flying" around the pole). The show is tip-based and happens several times a day. In our opinion, Calle 38 is prettier than Fifth Avenue—it’s lush, green, and quieter, with the sea at the end. Great for an early evening stroll. We had really good meals at great prices at "El Tio Noy" tacos, just a few meters from Fifth Avenue in a side street.
For souvenirs, we’d recommend going to Walmart instead of Fifth Avenue—you’ll find skulls, tequila, mezcal, keychains, mugs, glasses... at good, fixed prices.
Friday, July 17:
We did the excursion to Isla Contoy. Isla Contoy is an uninhabited, highly protected island. Only 200 people are allowed to land per day on a rotating basis, so only a few companies have permission to dock there. Most agencies subcontract the day to a third-party company.
We booked through VRM (Viviendo Riviera Maya), but it was Ocean Tours Mexico that handled the tour. Contoy is a little paradise. We were accompanied by multilingual guides, including French speakers, throughout the day. Steffy gave us info about the island during a short walk on the marked trails, and Leño Tlatemoa kept the mood up on the boat rides with music and dancing. Isla Contoy is *truly* stunning, and the lunch was delicious: grilled fish and chicken, guacamole and tortilla chips, rice, fruit, drinks (everything is brought and taken back by the guides). The snorkeling part was pretty disappointing if you’ve done it in Cozumel, though. The stop at Isla Mujeres isn’t very interesting either—it’s too short to explore, and the island is *extremely* touristy. Still, the excursion was very well organized, and we had a great day (2970 pesos per person).
Saturday, July 18:
We wanted to go snorkeling in Cozumel but thought the prices from French-speaking agencies were too high. Plus, for snorkeling, we figured we didn’t *need* a French-speaking guide.
So we found a much cheaper solution by taking the ferry from Playa del Carmen ourselves and choosing an agency in Playa. The round-trip ferry cost 663.50 pesos per person. Then we took a taxi to the snorkeling boat (100 pesos). The agency we chose is called Mystic Snorkel—they don’t have a physical office. The tour cost 1400 pesos per person. It was a small boat, but that day we were the only ones, so we got a private tour at the group rate. We stopped at 4 different sites, all very different and beautiful. We saw all kinds of fish, corals, a nurse shark, and turtles. El Cielo, with its huge starfish, is *exceptional*. If you’re going snorkeling in the Yucatan Peninsula, this is *the* tour to do—the other sites are pretty "poor" in comparison.
Sunday, July 19:
Morning dive with Triton Diving. I chose the Cozumel dive option. Great experience.
Booking via WhatsApp was easy. On the day of the dive, Selene, who speaks French, was our guide. She’s *very* attentive to the group’s safety. The briefings are clear and precise. In Cozumel, we did 2 very different sites: the first was a drift dive with lots of life—beautiful corals and fish. The second was a wreck, the C53, a 56-meter boat you can enter. Not much marine life, but a beautiful wreck intentionally sunk for divers—still in great condition. An unforgettable moment. Selene even took videos during the dive, which the club sends you for free afterward. I’d *highly* recommend this club.
Just so you know, in Playa del Carmen, the beaches were full of sargassum during our stay, despite barriers and daily cleanup. Locals told us the problem is getting worse and the sargassum is arriving earlier in the season. Tourism has taken a *big* hit this summer, and they’re wondering if tourism can even survive the sargassum season anymore. A lot of tourists are heading to the islands—Isla Mujeres and Cozumel—to enjoy the beaches, as the west side of those islands is sargassum-free.
Monday, July 20:
Colectivo to Puerto Morelos. First, a colectivo toward Cancun that drops you off between Puerto Morelos town and Puerto Morelos beach (40 pesos per person), then another from that junction to the beach (10 pesos per person).
In Puerto Morelos, we’d booked a room via Airbnb at "Piedra del Caribe." *Best* place we stayed in Mexico. It’s an aparthotel. Our room was ready before check-in, so they let us in early. The place matched the description—spacious, with a comfortable king-size bed. The shower had *great* pressure, which isn’t a given in Mexico. The staff was super friendly and welcoming. They let us use the pool, restrooms, and rooftop shower after check-out while we waited for our ride to Cancun Airport. They even kept our luggage. I *highly* recommend this place.
In Puerto Morelos, there was *way* less sargassum than in Playa del Carmen—it was actually swimmable.
We did the snorkeling tour with the fishermen’s cooperative for 450 pesos per person for 2 hours. The reef is close to the beach (you’re not allowed to swim there), so the boat ride is short. It’s not as pretty as Cozumel, but it’s nice and affordable. On Puerto Morelos’s page, you can also access a small, not-very-well-preserved reef. There’s also a cenote in the sea where fresh water mixes with saltwater—the water is murky there. We had a great dinner and excellent cocktails at "La Choza del Puerto."
Tuesday, July 21:
Wandered around Puerto Morelos (check out the church and read everything—it’s entertaining!), relaxed by the hotel pool, and left for Cancun Airport by taxi (400 pesos) booked via InDrive to head back to France.
Our highlights:
- Holbox
- The whale shark tour
- The cenotes
- The local flora and fauna (so present!)
- Isla Contoy
- Cabo Catoche (except for the snorkeling)
What we liked least:
- The bioluminescence (barely visible despite good conditions)
- The food—we found it not very diverse in taquerias
- The constant tipping
- The lack of water pressure in showers (fixed, wall-mounted, no hose or showerhead)
Don’t hesitate to ask if you have any questions while it’s still fresh in our minds.
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...