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Prague ou Florence en mai? English translation pending
by Gloriablue · 2008-01-07 · 8 replies
je souhaite voyager en couple, en mai, et j'hésite entre 2 destinations: prague et florence. j'aimerais avoir votre avis sur ces destinations: ce qui est sympa à voir, si on s'y amuse bien le soir, si c'est pas trop cher, trop bondé à cette période, si il y a de quoi s'occuper 3j ou 1 semaine même quand on va pas aux musées ... si certains ont fait les 2, quelle destination ont-ils préféré et pourquoi ? merci pour vos contributions.
Les grottes de Yungang à Datong au départ de Beijing (Chine) English translation pending
by Pierric · 2007-06-03 · 22 replies
J'aimerais savoir la façon la plus rapide et la moins coûteuse de se rendre à Datong pour visiter les grottes de Yungang à partir de Beijing. Il faut compter combien de temps pour cette visite, y a-t-il des visites d'organiser avec guide à partir de Datong. Merci!
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
by Mida · 2006-12-25 · 20 replies
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans. Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière. S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.

Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.

Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !

Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.

Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !

Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.

J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.

Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.

Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)

Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !

Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !

Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)

Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !

La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !

Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.

Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.

Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.

Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan

Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !

Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.

Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.

Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.

La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !

Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.

Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !

Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !

Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur béb�� sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.

Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.

Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.

Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !

Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Dilemme sur circuit en Inde du Sud English translation pending
by Eloetdid · 2006-06-15 · 27 replies
Bonjour,

Nous partons 22 jours en Inde du Sud (arrivée et départ Madras, plus le choix de billets pas trop chers à nos dates) en août mais j'ai un gros dilemne concernant notre circuit !

En effet, si l'on ne veut pas courir, (on va altérner train/bus et voiture avec chauffeur) notre circuit serait : Madras / Mammallapuram / Pondichery / Thanjavur /Trichi / Madurai / Verkala / Kollam / Allepey / Kochi / Munnar / Mysore / Madras. Mais je pense qu'on a le temps de faire un petit détour mais c'est là où j'ai besoin d'aide ! J'hésite entre : Après Madurai, bifurquer sur Rasemwaram et filer sur Kanyakumaria avant de remonter dans le Kérala, ou faire un gros détour dans le Karnataka et pas mal de trajet pour aller à Hampi. (D'ailleurs, je cherche desespérement s'il y a un train de nuit Hampi/Madras sans le trouver sur Indianrail).

Vous qui êtes allé en Inde du sud, aidez-moi ;-) ! Quels sont vos coups de coeur entre les deux destinations ? Est-ce que le trajet Hampi/Madras en train existe ? Combien y-a-t il d'heures de trajet ?

Merci d'avance ! (Oui, je sais c'est un dilemne terrible😉) Elo
Visiter le Portugal "sauvage" English translation pending
by Touristette · 2006-05-16 · 14 replies
Bonjour,

Je ne connais pas du tout le Portugal et avec mon mari nous souhaitons y aller une semaine à compter du 3 juin. Nous n'avons pas envie d'aller dans les lieux trop touristiques (mis à part Lisbonne bien sur) ni trop bétonné. Nous allons louer une voiture sur place pour visiter le pays. Que nous conseillez vous? Qu'est ce qui est le plus sauvage, joli, encore intact (= pas trop touristique).

Est ce que la région de Lisbonne est jolie?

Que nous conseillez-vous de visiter à Lisbonne ? (on ne veut pas y rester plus de 2 jours pour avoir le temps de voir du pays aussi)

Que nous conseillez vous? L'hotellerie ou les chambres d'hotes ou chez l'habitant (comme en France - sympa ça permet de rencontrer d'autres voyageurs - de d'autres horizons).

J'attends avec impatience de vos nouvelles. Je suis sure qu'il y a des passionnés du Portugal parmi vous qui vont me répondre.

Pouvez-vous me donner aussi des adresses sur Lisbonne où nous pouvons écouter du fado??

Merci à vous tous et toutes,

A vous lire;
Où aller en Birmanie en mai? English translation pending
by Celineenasie · 2006-05-01 · 2 replies
Nous passons demain la frontiere entre le Yunnan (Chine) et la Birmanie et nous allons passer 28jours dans ce pays qui a l'air merveilleux. Le seul hic, c'est la saison... et oui, pas trop le choix, sur un voyage d'un an, on ne peut pas toujours etre au bon endroit au bon moment. Quels sont les endroits les plus agreables a cette periode? Je me demandais si aller faire un tour en bord de mer etait recommande en ce moment... Si c'est jouable, quels sont les plus jolis endroits en bord de mer, et pas trop chers...? Avez vous des coups de coeur en dehors des sentiers battus? Merci pour vos conseils Celine
Trek au Népal English translation pending
by Passiflore · 2003-09-15 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous voulons faire un voyage "initiatique" et avons projeté de faire un trek avec des haltes à la carte plutôt que de le faire dans un temps imposé. Nous partirions de Lukla vers Namché Bazar où nous ferons notre "camp de base". De Namché Bazar nous faire le trajet Tengboche, Pengboche et peut être à Dingboche?? De Namché Bazar nous pourrions aussi rayonner dans les environs, faire des ballades de courtes durée (1 journée ou 2 au maximum). Dans notre esprit nous préférons faire un périple à la carte. Nous aimerions à l’occasion aller dans des monastères bouddhistes non touristiques si possible si l’on peut y être reçu. Quelle agence sérieuse peut -on contacter pour avoir guide et/ou porteur? Merci de nous donner votre avis? Jean-Pierre et Françoise
Tips for Athens / Meteora / Cyclades
by Paul79 · 2025-06-11 · 19 replies
Hi there,

I’m spending 2 days in Athens in July with my two daughters, aged 10 and 13, during our Greek trip. I’ve seen there’s a multi-day pass for all the major sites in Athens. Is it worth it? I’d love to know if there are any must-see spots (we’ll obviously do the Acropolis, even if it seems like a hassle) and any places to avoid?

I’m also visiting Meteora for 1 to 2 days... which monasteries and caves should we prioritize?

Finally, a few days on Sifnos and Serifos. Should I book a car in advance, or is it easy and quick to rent one when we arrive by ferry?

Thanks for your tips! 😎
What to see in Montenegro?
by Lechefrando · 2024-11-15 · 11 replies
Hi everyone on Voyage Forum! In mid-September 2025, a group of friends and I are heading to Montenegro for a week. On my must-see list, I’ve obviously got the Bay of Kotor and Lake Skadar. Besides those two excursions, what else would you recommend seeing or visiting? Just to note, we’ll be staying in the Bijela area.

Another question: Is Tivat Airport operating during that period? I think Transavia flies there. Otherwise, we’d have to go through Dubrovnik, which I’d prefer to avoid—partly because I’ve been there before and partly to skip the border wait.

Looking forward to your replies or suggestions!
Assouan en moins touristique English translation pending
by Brdn75 · 2018-12-06 · 6 replies
Bonsoir, Nous faisons une croisière sur le Nil au nouvel an. Nous serons à Assouan.

J’aimerais visiter l’ile De Sehel ainsi que le monastère Saint Simeon et les tombes des nobles.

À quelle heure les marchands traditionnels de l’ile De Sehel sont-ils ouverts ?

De même pour le monastère et les tombes vers quelle heure y aller ?

Merci d’avance !
Quelle île Saronique visiter à la journée au départ d'Athènes à la Toussaint? English translation pending
by Joino · 2018-10-09 · 4 replies
Nous avons loué un appartement à Athènes une semaine à la Toussaint ; nous comptons utiliser 4 jours pour visiter Athènes et s'y promener, une journée pour nous rendre sur une ile à partir du Pirée, et une autre journée pour visiter en voiture de location un ou plusieurs sites éloignés d’Athènes. Pour l'ile, sachant qu'à la Toussaint il s'agit moins de se baigner que de visiter et randonner, quelle ile choisir entre Egine, Poros, Hydra et Spetses ? Merci de vos conseils, Luc.
Aragon méconnu English translation pending
by Hannahannah · 2018-08-14 · 58 replies
Quelques jours en Aragon c'est peu mais ça permet de bien décompresser lorsqu'on aime la nature , les beaux paysages et les petites villes et villages . Je vous propose de me suivre sur ces chemins de traverses pour quelques jours .

Depart en passant le tunnel de Bielsa , en général je fais une halte à Ainsa mais tous les hotels sont pleins et hors de prix pour ma bourse , mais j'ai le souvenir d'un bon petit hotel ä Graus , alors direction cette ville . Je prends les chemins de traverses pour y aller en passant'par le village de Formigales , Belle petite église romane , le château est rénové il semblerait que ce soit privé .

Le petit cimetière ä l'air mieux entretenu que lors de mon dernier passage .



Je me dirige vers Graus et je décide de faire un arret pour visiter le monastère bouddhiste niché dans la montagne .

le monastère de Dag Shang Kagyu est un monastère bouddhiste situé à Panillo, dans la province de Huesca, et la commune de Graus. Il a été fondé En 1984, ce monastère se consacre à l'étude et la pratique du bouddhisme tibétain et reçoit des personnes qui veulent faire une retraite .

L'arrivée à travers les rochers est surprenante .



La salle du temple etait ouverte à la visite



Je quitte ce monastère , Un peu insolite dans cet endroit perdu . Une petite boutique propose des babioles et des cartes postales .I
Croisière sur le MSC Poesia English translation pending
by BraunSerge · 2017-06-14 · 51 replies
Bonjour,

Nous allons faire en famille (2ad + 2 enf -15 et 18 ans) notre première croisière circuit "Méditerranée Orientale" sur le MSC Poésia et je suis à la recherche de bons plans concernant l'organisation des excursions (avec MSC ou non) lors des différentes étapes ?

Merci pour votre retour.
Circuit en Roumanie, juillet 2017 English translation pending
by Nathalie69 · 2016-11-03 · 6 replies
bonjour je désire faire un circuit en Roumanie en juillet 2017, notre temps n'est pas encore définie entre 20 et 23 jours. départ de Bucarest nous comptons rester 5 nuits mais est ce pas trop? Sinia:1 nuit château de Pêles Brasov:2 nuits château de Bran Sighi: 2 nuits Sebès: 3 nuits Ensuite rien de définie par la suite soit on monte dans le nord ou on descend dans le sud, sachant que nous voulons rester au moins 3 nuits au bord de la mer noire en station balnéaire. Je précise que nous n'irons pas au delta du danube. Toutes les suggestions seront les bienvenues en ce qui concerne activités, restaurant, monastère et hôtel. Pour avoir fait une 1eré approche sur les hôtels, le coût de la vie par rapport à la France je les trouve quand même chers.Il est sur que nous voulons un minimum de confort mais sans le luxe!! merci pour vos avis
Croisière Heliades en septembre English translation pending
by Kathalina · 2015-07-09 · 4 replies
Nous partons en septembre en Grèce avec Heliades pour "splendeurs Egéennes", 3 nuits à Athènes et 4 nuits en croisières. Arrivee a Athenes et 2 nuits et 1 jour sur place, transfert au Pirée sur le Celestyal Olympia Escales à Mykonos, Kusada, Patmos, Rhodes, Heraklion, Santorin puis retour à Athènes. Qui a déja fait ce voyage ? Qui peut nous donner quelques infos pour organiser nos visites lors des escales ? est ce un bon choix ? merci de vos reponses
Préparation croisière Odyssée -bateau Zenith-juillet 2014 English translation pending
by Calimero0007 · 2014-01-16 · 90 replies
Bonjour Nous partons pour cette croisière en famille 4 couples et enfants. Avez vous des infos utiles sur les excursions à faire par nous même. Je reviens d'une croisière caraïbes avec l'horizon et avec quelques membres VF nous avons organisé nos excursions et ça c'est très bien passé. @+
Retour de 10 jours en Jordanie English translation pending
by Michèle38450 · 2014-01-15 · 27 replies
Bonsoir,

A mon tour de donner mes impressions et mes "bons plans" aux prochains voyageurs.... En quelques mots : une destination exceptionnelle ! Par la beauté de ses sites, de ses paysages et l'hospitalité unique de son peuple.

Nous avons loué une voiture par une agence locale conseillée sur ce Forum : Montecar. Du sérieux et des prix compétitifs. Notre circuit : De l'aéroport, nous sommes allés directement à Madaba : ville très agréable Nous conseillons l'hôtel "Black Iris": propre, calme, petit déjeuner copieux, douche avec pression et chaude....et chauffage dans les chambres ce qui est plutôt rare pour cette catégorie d'hôtel ! Le prix : 30JD pour une chambre double avec petit déj' Nous sommes allés au Mont Nébo : belle vue Puis direction la Mer Morte par une route splendide. Nous ne nous sommes pas baignés car à cette époque, elle n'est pas très chaude! 2ème jour : direction Dana par Kérak et la route panoramique : Safi Fifa Tafila : paysages magnifiques ! Nous avions sélectionné 1 ou 2 hôtels sur le Lonely mais tous complets : il y avait des bus.... Nous sommes allés au "Dana Moon Hôtel": très moyen mais bon, pour une nuit, pas grave ! Le lendemain, nous avions prévu une rando dans le parc mais....il était fermé ! Dommage Balade dans le coin et direction Pétra. Visite de Little Pétra : à faire ! Avec un peu de difficultés, nous avons trouvé le village où nous avions réservé une chambre chez l'habitant par le net ( adresse trouvée aussi sur ce Forum): c'est chez Anne-Sophie ! Une jeune belge qui s'est installée en Jordanie depuis quelques mois. Et ça, c'est une super adresse !! le top !! Nous avons passé 3 nuits chez elle. Comme à la maison..... Tout était parfait : la chambre avec vue sur le site de Pétra, les repas typiquement jordaniens et délicieux préparés par Ahmed ou sa mère, les discussions autour du thé, les bons conseils, les petites attentions pour tjs faire plaisir.... De plus, le village est calme, à 5 kms de Wadi Musa : ville pas intéressante : que des hôtels et des touristes....lol ! Le 1er jour, nous sommes allés au Visitors Center à Wadi Musa pour prendre les billets pour les 2 jours de visite. Le lendemain, nous sommes partis à pied de la maison d'Anne-sophie pour rentrer dans le site : entrée méconnue des touristes ! Seuls les gens du village, qui travaillent sur le site, empruntent ce chemin. L'occasion de discuter avec eux, toujours heureux d'échanger avec les touristes. Il faut bien 2 jours pour visiter Pétra ! Pas besoin de guide, il suffit d'avoir le plan du site et nous avons fait de beaux itinéraires grâce aux conseils d'Anne-Sophie. A cette époque, pas beaucoup de monde....c'était magique ! Ensuite....direction le Wadi Rum pour 3 jours et 2 nuits dans le désert avec Abdullah et son fils Youssef....encore une expérience unique et un guide que nous recommandons sans hésitation....et encore trouvé sur le Forum....merci ! Abdullah était à nos petits soins, très attentionné, sérieux et compétent. Il nous a fait découvrir "son désert" qu'il connait par cœur! Nous voulions aller hors des sentiers battus et nous l'avons fait. Youssef préparait les repas : cuits dans le feu de bois même pour le repas de midi : pas de boite !! Abdullah est vraiment un homme d'une grande bonté et nous avons eu de belles conversations. Étant guide indépendant, sa prestation est 3 fois moins chère que par les agences locales !! 200JD pour 2 pour les 3 jours et 2 nuits tout compris ! J'ai oublié de donner le prix pour les 3 nuits en demi-pension chez Anne-Sophie : 105JD pour 2 ! Autant pour Anne-Sophie que pour Abdullah : bravo ! Je continue.... Petite virée de quelles heures à Aquaba : ça nous a suffit ! Remontée sur Madaba par la route du désert : le plus direct, fait de nuit. Nous sommes retournés à l'hôtel "Black Iris" pour nos 2 dernières nuits. 1 journée à se balader dans les environs de Madaba, visite du centre de tissage de Bani Hamida : superbes tapis faits par des femmes bédouines. La dernière journée : Jérash : un site à ne pas manquer. La vallée du Jourdain et le coucher du soleil sur la Mer Morte avant de prendre la direction de l'aéroport !! Avec des souvenirs pleins la tête et les "welcome"à longueur de journée.... même des policiers !! Un chouette pays et comme dirait Franck "ils sont vraiment gentils ces jordaniens !".....

Je peux vous donner plus de précisions si vous voulez....

Michèle
Que voir en... Croatie English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-19 · 3 replies
Que voir en Croatie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique on peut diviser la Croatie en trois parties : - L'intérieur avec la Slavonie et la Croatie centrale, - La côte qui va de l'Istrie à la Dalmatie, - Les îles.

1- L'INTÉRIEURChâteau de Durdevac : petit château du XVe siècle proche de la frontière hongroise.Château de Tracoskan : un joli château du XIVe siècle situé à deux pas de la Slovénie.Château de Veliki Tabor : une forteresse-musée du XIIe siècle située au nord du pays, pas loin de la Slovénie.Osijek : c'est la ville principale de Slavonie avec quelques beaux édifices baroques, de vieux quartiers et une grande cathédrale. La réserve naturelle de Kopacki Rit est à sa périphérie.Samobor : une cité à l'aspect médiéval assez bien conservé à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Zagreb.Slavonski Brod : la ville est connue pour sa forteresse autrichienne du XVIIIe siècle.Varazdin : c'est une des villes les plus visitées de l'intérieur pour sa belles architecture et son vieux centre urbain.Vukovar : sur le Danube, à la frontière serbe, Vukovar est avant tout une "ville symbole" du conflit en ex-Yougoslavie.Zagreb : la grande capitale croate possède un centre historique et une vingtaine de musées.Patrimoine naturelKopacki Rit : cette vaste zone de marais à la frontière serbe, en bordure du Danube, abrite nombre d'espèces d'oiseaux. On peut la visiter à pied, à cheval ou en bateau.2- LA CÔTE Biograd na Moru : station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Zadar.Buje : un village médiéval du nord-ouest de l'Istrie, pas loin de la mer.Dubrovnik : c'est la ville "historique" du sud de la Dalmatie et une des destinations les plus visitées de la Méditerranée. La "Perle de l'Adriatique" est inscrite à l'UNESCO pour sa vieille ville (en partie restaurée suite au conflit des années 90). Plusieurs plages aux alentours.Groznjan : petit village d'artistes et de musiciens en Istrie connu pour ses manifestations artistiques estivales.Istrie : cette péninsule de la côte nord croate est un haut lieu du tourisme. On y vient pour découvrir de beaux paysages, notamment montagneux à l'intérieur, des petits villages et de nombreuses plages. On peut y randonner aussi bien sur la côte que dans l'intérieur.Komarna : ce village de la côte sud, tout comme son voisin Klek, offre de belles plages et des possibilités de treks dans les collines voisines parmi lesquelles on pourra découvrir plusieurs petits bourgs abandonnés.Labin : avec Rabac qui est son prolongement de bord de mer, c'est une station balnéaire d'Istrie.Makarska : la principale station balnéaire de la Makarska Riviera. Outre les plaisirs de la mer, on peut randonner dans le parc naturel de Biokovo, faire du canyoning, du raft et du kayak sur la rivière Cetine qui sont tout proches.Makarska Riviera : c'est le nom de la zone littorale qui court sur une soixantaine de kilomètres du sud de Split jusqu'à la frontière bosniaque. De beaux paysages côtiers, des plages agréables et des possibilités de randonnées.Motovun : petit village médiéval d'Istrie.Omis : ce joli port, avec ses anciennes forteresses et vieilles églises, marque le début de la Makarska Riviera.Opatija : la plus ancienne et une des plus chics stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rijeka.Péninsule de Peljesac : au nord de Dubrovnik, cette longue langue de terre montagneuse offre de beaux paysages, avec des plages et des possibilités de randonnées. On peut également visiter le monastère Notre dame des Anges à Orebic qui est la principale commune de la péninsule.Porec : grosse bourgade de la côte istrienne avec un petit centre ancien et surtout une basilique classée à l'UNESCO.Pula : la ville possède un vieux centre et un bel amphithéâtre romain. L'ensemble de la vieille ville est inscrit au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans les environs.Rijeka : premier port de Croatie. Quelques édifices historique et musées, ainsi qu'un carnaval parmi les plus importants d'Europe.Rovinj : directement reliée par ferries à Venise, cette cité de la côte istrienne possède un très beau centre ancien. On peut faire de la grimpe et profiter des plages dans ses environs.Salona : des vestiges antiques juste à côté de Split.Sibenik : entre Zadar et Split, la ville est surtout connue pour sa cathédrale Saint-Jacques classée à l'UNESCO et située au coeur de son centre ancien. Plusieurs plages dans ses environs.Split : la seconde ville de Croatie propose un superbe centre historique avec son célèbre palais Dioclétien. L'ensemble lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans ses environs.Trogir : cette ville "historique" est située face à Split. Son superbe patrimoine architectural, notamment médiéval, fait qu'elle est entièrement inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.Umag : grosse bourgade pittoresque de l'Istrie avec ses quartiers anciens.Vinisce : petit port de pêche proche de Trogir apprécié pour la chasse sous-marine et ses plages.Vrsar : station balnéaire populaire et familiale d'Istrie.Zadar : ville touristique visitée pour son vieux centre, ses plages et son animation. Patrimoine naturelCanyon de la Zrmanja : cette courte rivière qui se jette dans la mer du côté de Zadar est réputée pour ses possibilités de raft et de canoë.Grottes de Baredine : de belles grottes à visiter dans la région de l'Istrie.Parc National de Krka : ce parc proche de Sibenick permet de découvrir une zone de cascades et de canyons modelés par la rivière Krka. Un monastère et plusieurs forteresses, souvent en ruines, sont disséminés le long du parcours.Parc National de Paklenica : pas très loin de Zadar, ce parc avec ses oiseaux et sa grotte permet de belles balades de même que la pratique de l'escalade.Parc National de Plivitce : situé au nord de la Dalmatie, c'est le plus connu des parcs croates. Grâce à ses superbes paysages et ses nombreux lacs et cascades, il est classé au patrimoine de l'UNESCO et est considéré comme un des plus beaux parcs d'Europe. Parc National de Risnjak : parc montagneux du nord du pays, proche cependant de la mer, dans lequel on peut randonner.Parc National de Sjeverni Velebit : un parc de moyenne montagne entre Rijeka et Zadar. On y fait des randonnées.Vallée de la Lim : une rivière étroite et son estuaire, en Istrie, que certains qualifient de fjords.3- LES ÎLESBrac : grande île face à Split avec de belles plages, des grottes et des possibilités de plongée et de randonnées.Brijuni : cet archipel protégé d'une quinzaine d'îles face à Pula, en Istrie, est connu pour ses paysages et pour avoir servi de résidence secondaire à Tito. On peut y voir également quelques vestiges antiques et un jardin zoologique.Cres : c'est la plus grande île de l'Adriatique. Elle est très appréciée des visiteurs pour ses paysages, son lac intérieur, ses oiseaux, ses villages, sa plage et ses possibilités de randonnées ou de plongée.Dugi Otok : une île des environs de Zadar qu'on visite pour ses paysages, les plages et la plongée.Iles Elaphites : de petites îles (Sipan, Lopud...) à côté de Dubrovnik qui attirent du monde pour leurs paysages et leurs plages.Hvar : cette grande île dalmate est une des plus touristiques de l'Adriatique. Elle possède un riche patrimoine antique et médiéval (notamment dans la commune de Hvar), de beaux paysages, de petites criques avec de belles plages, ainsi qu'une animation certaine qui ont contribué à sa réputation.Korcula : c'est l'île la plus peuplée de Croatie. Sa ville principale qui porte le même nom possède un très joli centre ancien. En plus de ses paysages, l'île offre des possibilités de plongées et de belles plages.Archipel des Kornati : plusieurs dizaines de petites îles au centre de la côte dalmate dont près d'une centaine réunies en un parc naturel caractérisé par de hautes falaises. L'ensemble est surtout visité par les plaisanciers ou en petites croisières.Krk : grande île touristique de la côte nord reliée au continent par un pont. On peut découvrir ses petits villages, ses plages et y faire de la plongée.Losinj : une des îles de la côte nord. Comme ses voisines (Rab, Cres...) elle attire pas mal de monde pour ses plages, ses paysages et ses villages.Mljet : entre Korkula et Dubrovnik, Mjlet offre un bel environnement boisé avec une partie de l'île située en parc national, des petits villages, un joli monastère, des plages, et des possibilités de plongée.Pag : longue île rattachée au continent dans les environs de Zadar. On y vient pour les plages, la vieille ville de Pag, mais aussi et surtout pour y faire la fête.Pasman : des plages et des monastères sur cette île proche de Zadar.Rab : un endroit de la côte nord parmi les plus touristiques. On y vient pour les plages, les beaux paysage et la vieille bourgade de Rab.Solta : une petite île face à Split appréciée des visiteurs pour ses activités nautiques et la pêche. Egalement plusieurs églises anciennes et quelques vestiges historiques.Susak : la petite île proche de celle Losinj est devenue une destination touristique.Unije : c'est la troisième île de l'archipel Cres-Losinj. Des baies et des plages, plus un joli village de pêcheurs.Vis : un endroit connu avant tout pour ses plages et ses vignobles. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'intérieur : Varazdin; Zagreb. La côte : Dubrovnik; Istrie; Makarska Riviera; Parc National de Krka; Parc National de Plivitce; Pula; Split; Trogir. Les îles : Cres; Hvar; Krk; Losinj; Mljet; Rab.

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Que voir aux... Bahamas English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-13 · 0 replies
Que voir aux Bahamas ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'archipel (carte).

1- AbacosBlack Sound Cay Reserve : l'endroit est réputé pour sa faune sous-marine importante.Walkers Cay National Park : de magnifiques récifs coraliens.2- AndrosBlue Holes National Park : le site est mondialement reconnu des plongeurs pour ses très nombreuses grottes sous-marines.Northern & Southern Marine Parks : c'est une des barrières de corail parmi les plus longues au monde.3- ExumaExuma Cays Land and Sea Park : de beaux paysages et une importante faune aussi bien terrestre que marine.4- Grand BahamaFreeport : ce port franc est une étape classique de nombreuses croisières évoluant dans la région. On y vient pour le shopping et les plages proches dont celles notamment de Lucaya.Lucayan National Park : des grottes sous-marines et de la mangrove.Peterson Cay National Park : c'est une zone d'observation des oiseaux.Rand Nature Centre : autre endroit pour l'observation ornithologique.5- InaguaInagua National Park : ce parc qui couvre une grande partie de l'île accueille une impressionnante colonie de flamants roses.Union Creek Reserve : un site préservé pour les tortues de mer.6- New ProvidenceHarrold and Wilson Ponds National Park : ce parc est reconnu pour la variété des espèces d'oiseaux.Nassau : la capitale des Bahamas offre un joli mélange architectural de style européen et caribéen.Paradise Island : face à Nassau à qui elle est reliée par un pont, cette petite île aux superbes plages concentre nombre d'établissement hôteliers et casinos.Primeval Forest National Park : une forêt et des grottes à découvrir en balade.7- Autres îlesBimini : ces deux petites îles sont les plus proches de la Floride. Elles sont connues pour la pêche, la vie nocturne et Hemingway qui y séjourna (un musée lui est d'ailleurs consacré).Cat Island : outre ses plages, l'île possède les vestiges d'un monastère et de plantations.Eleuthera : cette très longue et étroite île au nord-est de l'archipel est appréciée pour ses plages, le surf, la plongée, la pêche et ses grottes aussi bien sous-marines que terrestres.Harbour Island : toute proche d'Eleuthera, la petite île est connue pour ses plages de sable rose et ses maisons colorées de style "Nouvelle-Angleterre".Long Island : au centre de l'archipel, c'est un bon endroit pour la plongée.Mayaguana : située à l'extrême sud, c'est la moins développée et la moins visitée des grandes îles des Bahamas. On peut y plonger ou profiter de ses plages.Rum Cay : petite île où on peut faire de la plongée sur épave.San Salvador : c'est l'île la plus à l'est où accosta Christophe Colomb en 1492. On y trouve de très bons spots de plongée.- © VoyageForum -
Trouver un hébergement à Xiahé (Chine) English translation pending
by Dominiquemil · 2013-05-19 · 12 replies
Bonjour à tous Je serai à Xiahé le 16 aout et je cherche à retenir maintenant un hotel, guesthouse enfin un toit pour 3 personnes pour 4 nuits. Je ne trouve rien:tout est signalé comme étant déjà pris.Je pense que je dois m'y prendre très mal! A l'aide!!!!! Pasqualina je suis allée voir sur l'hotel que vous citiez(Overseas Tibetan Hotel) mais là, pas de chance non plus.. Faut-il passer par des agences? lesquelles? ou retenir en arrivant dans la ville? Cela m'angoisse un peu:j'aime bien avoir l'hotel de prévu!! Merci à tous ceux qui me répondront
Souzdal dans la journée: aller-retour depuis Moscou? English translation pending
by Fanzi · 2013-02-21 · 9 replies
Au départ de Moscou, est-ce faisable dans la journée de faire un aller-retour en voiture jusqu'à Zuzdal, puis visiter le monastère du Sauveur Saint-Eutyme et le couvent de l’Intercession-de-la-Vierge ? Merci
Itinéraire en Russie via le Transsibérien English translation pending
by Audrey198376 · 2012-05-11 · 7 replies
Bonjour tout le monde,

Je pense partir cet été en juillet en Russie via le Transsibérien et poursuivre ensuite en Mongolie et Chine. Je commence tout juste à élaborer un semblant d'itinéraire mais c'est difficile de se rendre compte ce qui est sympa sur le papier donc j'attends vos conseils et témoignages sur les villes/villages où stopper en Russie. On va partir de St Pétersbourg, Moscou. Ensuite, j'ai regardé le début et a priori Souzdal, Nini Novogrod (surtout pr la croisière sur la Volga vers le monastère) et Kazan valent le coup au début du voyage, qu'en dites vous? Merci d'avance pr votre aide 🙂
Circuit de quinze jours Transylvanie - Maramures - Bucovine (Roumanie) English translation pending
by Alexcati · 2012-03-09 · 1 reply
Bonsoir,

nous souhaiterions savoir si parmi vous il y a des personnes qui sont parties en Transylvanie - Maramures - Bucovine avec la balaguère circuit de 15 jours. Le circuit indique un niveau 2 chaussures. Est-ce vraiment difficile pour des personnes marchant occasionnellement ?

Nous sommes partis avec C..b A......e en Bulgarie 15 jours (circuit :du haut balkan : monastère et mer noire); l'agence l'a classé en niveau facile avec un dénivelé plus : 600 M et dénivelé moins : 600 M ?

merci pour votre aide.
Récit de cinq semaines en Grèce fin septembre/octobre 2011 English translation pending
by Yellowmop · 2011-11-03 · 3 replies
Salut Camarades voyageurs,

Nous avons visité la Grèce (2 îles des Cyclades et continent), sac-à-dos, de fin sept à fin oct 2011 (5 semaines).Moyens de transports:bâteau+train+bus+voit de loc.Coûts moyens (à cette saison) d'une double économique:40euros, dîner/personne:15 euros.Pas donné!!! Encore un peu de touristes selon les endroits à cette période, j'imagine l'enfer en haute saison...

Notre parcours:

- arrivée Athènes.viste intéressante du musée Benaki. - départ du Pyrée pour Naxos (pour rejoindre des amies).Séjour de 5 nuits.A part la partie Nord (Apolonas, Koronida) visitée en scooter de loc (9 euros/j), pas grand chose de transcendant. - départ pour Santorin,3 nuits (à Oia, auberge de jeunesse sympa&clean, chouette room troglodyte vue sur la caldeira à 50 euros négociés).Le panorama de Oia et le village lui-même sont magnifiques, uniques, par contre faut bouffer du touriste...Reste incontournable quand même à mon avis. - retour sur Athènes et bus dans la foulée pour Thessalonique, ville pas si désagréable.Surtout pour nous lieu d'obtention du Diamitrion (30euros), permis de séjour pour visiter le Mont Athos.Visite sympathique de la presqu'île de Kassandra en voit de loc. - nuit de transit à Ouranopoli. - "pélerinnage" de 5 jours/4 nuits au Mont Athos (bloqués 1 jour pour cause d'annulation du bâteau dûe aux intempéries).Visites des extraordinaires monastères de Simonos Pétras, Osiou Grigoriou, Agiou Dionissiou, Vatopedi, Iviron et le skite de Kariès.Expérience unique.Conseil:mieux vaut marcher entre les monastères que prendre une navette, gain de temps, et penser à réserver la veille de chaque jour son transport. - étape suivante:Volos.Balade en loc de voirure (-20 euros/j) dans le Pélion.Etapes à Horefto, Platania.Côte Egéenne plus sauvage. - Visites des Météores, difficile de faire l'impasse mais en venant du Mont Athos quelque peu décevants, visites réduites à la chapelle et au musée de chaque monastère et meutes de touristes... - Descente vers le Péloponnèse(train+voit de loc) via l'isthme de Corinthe (belle route).Etape de 2 nuits à Nauplie, jolie ville.Visite d'Epidaure, superbe théatre. - Départ pour Monemvassia, nuit à l'intérieur des ramparts.Sympa. - Poursuite vers la péninsule du Magne, nuits à Skoutari, Porto Kagio, Itilio. - remontée vers Athènes, via Mystra (faut aimer les ruines, surtout quand on vient du Mont Athos encore une fois...).Nuit étape à Tripoli. - Athènes:3 nuits dans le Plaka,1 à Rafina.Visites du musée national d'archéologie (intéressant), de celui de l'Acropole (bof), du grand marché alimentaire, du stade Panathénaïque (mythique) et of course du Parthénon, obligé!!!

Cordialement,

Yellowmop (Gard/France).
Itinéraire pour six jours à Majorque? English translation pending
by Cecile74 · 2011-09-25 · 3 replies
Bonjour

Je pars du 12 au 18 octobre à Majorque. avec ma grande fille. Je compte ne rester que 2 jours max sur Palma puis sillonner l'ILe. Je suis plus petits villages que beton; j adore la nature et la mer bien sur. Pouvez vous me conseiller sur un itinéraire sympa? J'ai envie de reserver aussi dans un monastere et des chambres d'hotes si possble ou petit hotel sympa. SI vous pouvez m'aider. Il ya des bus mais peut etre vaut il mieux louer une voiture ? J aimerais ausssi aller à Minorque 'si j'ai le temps bienn sur) Je compte faire une ou deux petites randos; Merci par avance. Cecile d'Annecy
Visite de Lisbonne cet été: avis sur programme? English translation pending
by Rjgca · 2011-05-27 · 4 replies
Bonjour Je prépare mon voyage au portugal pour cet été. Au sujet de Lisbonne je voudrais avoir votre avis

1er jour Visite de centre à pied (en prenant les bus, tram, escenseurs..) trajet conseillé par le Lonely (2-3 heures) Visite du Château

2ème jour QUartier du Belèm (tour et Monastère) et tarte à la crème

Ps je fais Les alentours (Sintra... un autre jour)

Nous sommes en camping car , nous hésitons entre le camping de Lisbonne et le parking du Belem?

Nous sommes 2 adultes et 3 enfants (4,11 et 14 ans) qui n'ont pas peur de marcher (le plus petit en porte bebe au cas où)

Ma première question :

Est ce qu'il vaut mieux prendre la Lisboa card ou une carte carris 1 jour (je ne vois pas la différence mis à part le prix et que certains lieux touristiques sont gratuits ou à tarif réduit)?

Ensuite est cce que mon programme est cohérant , est ce que j'oublie quelque chose?

Je vous remercie pour votre aide
Japon - été 2011 - 15 nuits environ English translation pending
by Azerty10 · 2011-01-25 · 232 replies
Bonjour à tous, voilà plusieurs mois que je vous lis et que je pioche des infos passionnantes sur le site, et cette fois je me lance pour mon topic à moi 😊

Voilà, nous sommes un jeune couple (lui 24 et travaille, moi 23 et étudiante) et notre rêve... c'est le JAPON !

Nous n'avons jamais vraiment voyagé (quelques pays européens frontaliers uniquement), ce voyage sera donc une grosse "première fois" pour nous (jamais quitté l'Europe, jamais pris l'avion, jamais organisé de voyage...).

Ces derniers mois, on a comparé tous les circuits organisés imaginables... cher ! mais on se disait que pour une première, ça nous permettrait de nous familiariser avec le pays, de voir une sorte de "carte postale" du pays avant d'y retourner par nous-mêmes l'année prochaine...😕 Mais aujourd'hui, et à force de vous lire... un esprit d'aventurière (qui était loin de moi jusqu'à présent) m'a envahie ! 😉 Et quand on voit les prix... 😎

Après les nombreuses "études" de voyages organisés, on voit à peu près ce que l'on aimerait visiter.

Tokyo (4 jours), Hakone et Mont-Fuji (faisable sur 2 jours ?), Kyoto (4 jours), Mont-Koya (1 jour suffisant?), Hiroshima-Miyajima (2 jours) ? ... (retour depuis Kyoto ? ou Osaka ? ou besoin de repasser par Tokyo ?) Est-ce que Nikko vaut le coup ? faisable sur une journée à partir de Tokyo ou dodo sur place ?

Pour les lieux, c'est ceux qu'on ne veut pas rater. Mais il y en a peut-être qu'on oublie des endroits inratables ? Pour le nombre de jours, c'est une estimation "à vue d'oeil". Qu'en pensez-vous ? c'est jouable et réalisable par nous-mêmes ? J'ai beaucoup de mal à me représenter de la "marge de manœuvre" possible, par exemple à partir de Tokyo ou Kyoto, quels lieux sont accessibles pour la journée, etc...

D'après ce "programme", mon estimation donne 13 jours sur place, mais à ajuster selon vos conseils à venir.

C'est tellement un "gros" projet pour nous, qu'on veut pouvoir en profiter et 16-17 jours (voyage inclus) on pensait que c'était pas mal ? Vous en pensez quoi ?

Niveau budget, disons qu'on mettrait 6000€ max tout compris pour 2. Votre avis ? On est larges ?

Ensuite, pour ce qui est d'une fois sur place, c'est ce qui me fait le plus appréhender... J'ai pas encore potassé mon Lonely Planet alors j'ai une vague idée des quartiers à visiter à Kyoto et Tokyo mais j'aimerais avoir vos avis sur ce qu'on ne peut pas rater non plus... Sachant que je préfèrerai partir avec un "planning" de nos journées là-bas... ou tout du moins un liste des lieux qu'on doit voir (et évidemment regrouper ceux qui se situent à proximité l'un de l'autre 😇).

Pour notre voyage, pensez-vous que le JR est nécessaire ? car on pensait le prendre pour le côté "on bouge comme on veut" mais d'après ce que j'ai pu lire, pour se rendre dans certaines villes le JR n'est pas valable... alors s'il faut payer à l'unité pour certains trajets, peut-être que le JR ne vaut plus le coup ?

On ne sait pas encore à quelle période on partira... Juillet ou Août ? vous pensez que quelle période serait la mieux ?

Beaucoup de questions, de doutes, de craintes m'envahissent (et je risque d'allonger ce topic au fur et à mesure pour avoir vos avis...) mais une tellement grosse envie de partir dans notre pays de coeur... !

Merci de m'avoir lue, et merci pour vos futures contributions à notre petit bout de paradis 🙂
Trek de l'Annapurna: choisir Mukthinath ou Tatopani? (Népal) English translation pending
by Philippe1970 · 2010-12-15 · 4 replies
Bonjour je compte faire le trek de l'annapurna est des rumeurs me disent que le trajet entre Mukthinath et Tatopani et en plaine construction pour y faire une route ? alors si il y a une personne qui a fait ce trekking récemment , pouvais vous me dire si le trajet et correct entre les voitures qui circule et peut etre qu'il y a un autre sentier qui rejoint les 2 villages , Merci Philippe
Retour de deux semaines magnifiques en Bulgarie English translation pending
by Paprica · 2010-10-01 · 27 replies
Bonjour à tous,

Je reviens de deux semaines de "road trip" en Bulgarie et je tenais à publier ce message pour dire tout le bien que j'ai pensé de ce pays.

En préparant ce voyage, j'ai fait le tour des forums pour savoir comment étaient les routes, les conducteurs, s'il était facile de voyager dans ce pays, etc. A force de lire des horreurs (pas seulement, mais beaucoup) j'ai failli renoncer à ce voyage... Heureusement que non!

Les routes et les conducteurs: Sauf de rares exceptions (qui nous ont toujours été signalées par les habitants, les restaurateurs, les réceptionnistes d'hôtels, ...), les routes sont excellentes (elles ont été "refaites" depuis 2007, depuis que la Bulgarie est dans l'Europe). Et, moyennant une petite étude du cyrillique préalable (et encore), les indications sont très bonnes. Pour ce qui est de la conduite, rien de plus facile. Il y a peu de voitures sur les routes (tout du moins au mois de septembre), les limitations de vitesse (extrêmement fréquentes) sont scrupuleusement respectées, la police est très présente et dissuade les chauffards éventuels, les conducteurs ne sont pas agressifs du tout... Enfin, aucun problème.

Les habitants et le personnel "touristique": Nous avons rencontré des gens géniaux. Dans les restaurants, quand nous déployions notre carte routière pour prévoir la prochaine étape, ils étaient nombreux à proposer leur aide...des moments fabuleux dans les petits restaurants de bord de route (dans les Rhodopes)... Les Bulgares veulent tellement que tu aimes leur pays, ils font tout pour te rendre le séjour agréable.

Notre itinéraire: Sofia, Rila (+ monastère), Blagoevrad, Bansko (+ marche dans le Pirin), Melnik (+ monastère de Rojen), traversée des Rhodopes, Gorges du diable à Trigrad, Devin, Chiroka Laka, Plovdiv (+ monastère de Bachkovo), Nessebar, Jeravna, Veliko Tarnovo, Tryavna, Kazanlak, Koprivishtitsa, Sofia.

Si vous avez des questions n'hésitez pas. Moi, j'ai adoré.
Où sortir le soir à Beyrouth? English translation pending
by Titania · 2010-05-11 · 8 replies
Hello tous,

Tout est dans le titre ou presque. Je serai au Liban à compter de la semaine prochaine et je voudrais savoir où l'on peut sortir le soir à Bey. Je précise que l'ambiance "m'as-tu vu" n'est pas mon truc et j'exclus donc de me retrouver dans un endroit qui ressemblerait aux boîtes branchées de l'ouest parisien.

Si quelqu'un a des adresses récentes je suis preneuse ... surtout qu'il semblerait que là-bas ça change à un rythme assez impressionant, ça ouvre ça ferme et ça ne s'arrête pas.

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