Search VoyageForum
FR
La compagnie Level ressemble-t-elle à (l'ex) low cost Wow Air? English translation pending
by Voyagespirit · 2019-04-17 · 12 replies
salut

Je prenais Wow Air pour voyager mais la compagnie a faite faillite dernièrement.

Dommage j'aimais bien les islandais et leurs couleurs violet pétant 🙂

d'après Google flight une autre compagnie qui se nomme LEVEL semble dans les mêmes prix...même moins cher...

je voulais savoir si certain d'entre vous l'ont essayés... et si çà ressemble à Wow Air...

on avait déja pas grand choix pour voyager en Europe du Canada low cost mais là c'est encore pire...

Merci
Itinéraire 3 semaines en Corse en septembre English translation pending
by Isabelleguo · 2019-04-06 · 20 replies
Bonjour, Nous sommes un couple et visiterons la Corse en septembre. Nous aimons la baignade, les randonnées, les beaux villages, le kayak et la nourriture. Nous aimerions sans nous presser visiter le sud, le centre et le nord de la Corse. Auriez-vous des itinéraires à nous conseiller ou vos coups de coeur? Nous prendrons un vol vers la Corse de Paris. Nous pensons arriver soit par le sud et repartir par le nord. Merci à l'avance pour votre aide.
Marchés souks à Midoun et Houmt Souk (Djerba) English translation pending
by Lolo6lolo6 · 2019-02-12 · 4 replies
Bonjour,

En vue d'un prochain voyage à Djerba en 2019, pourriez-vous m'indiquer les jours de marché à Midoun ? De même à Houmt Souk ? Eventuellement quelques informations complémentaires (y a t il plusieurs zônes (épices, vêtements, artisanat, ...) Merci d'avance
Trois semaines au Népal et tour des Annapurnas à VTT English translation pending
by Turbo73000 · 2018-11-23 · 15 replies
Bonjour a tous,

Comme dit dans le titre je voulais raconter mon voyage au Népal à VTT afin de donner a certains l'envie d'aller promener a 5000 mètres avec un vélo.

J'ai effectué ce voyage du 16 Septembre au 7 octobre 2018. L'avantage de ces dates est que la mousson est terminée mais on est encore pas dans la grosse période touristique, donc les billets d'avion étaient moins chère et aucun problèmes pour trouver de la place tout les soirs dans les "tea house" qui sont en fait l'equivalent de nos gites.

J'ai choisis de prendre mon VTT pour ce voyage. En voyageant avec Qatar airways le vélo était compris dans mon bagage en soute sans supplément. Je décolle donc le 16 Septembre de l'aéroport de Genève pour 6 heures de vol, un transfert a Doha, puis a nouveau 5 heures de vol et l'arrivée a Katmandou. Le contraste entre les aéroports de Genève et Doha et celui de Katmandou est vraiment impressionant.



Une fois les papiers de visa directement fait a l'aéroport, direction mon hotel dans le quartier Thamel qui est le quartier touristique de Katmandou. Je prend donc un taxi avec le gros carton de mon vélo, ce qui me permettra de découvrir les joies de la conduite au Nepal. Sur ces routes totalement défoncées on roule a gauche mais il n'y a pas vraiment de code de la route, ça double dans tout les sens et la ville est un concert de klaxon permanent. Au début on trouve cela très dérangeant, puis on s'y fait finalement assez rapidement tout comme la pollution ambiante de la ville qu'on ne remarque plus au bout de quelques jours.

Une fois installé a l'hotel je file dévoré mon premier dal bhat , le plat national Népalais. Il en existe différents mais la base est toujours la même, du riz avec une soupe de lentille que l'on verse sur le riz, et généralement des légumes et du curry. Le dal bhat a pour avantage d'être bon marché et servis a volonté.



Une fois le dal bhat englouti, j'enfile ma paire de basket et file en courant au temple de Swayambhunath. Ce très beau temple est également appelé le temple aux singes. Perché sur une colline, on y accède par de grands escaliers ou l'on doit slalommer entre de très nombreux singes dont certains se battent entre eux.



Une fois au sommet, en plus du magnifique temple, la vue est splendide sur toute la vallée de Katmandou.





Les deux jours suivants dans la capitale Népalaise consisteront a faire le tour des stuppas perchées sur les hauteurs de la vallée avec mon VTT ce qui me fera deux très belles sorties qui mettront clairement dans le ton au niveau de la difficulté des parcours car pour y accéder il me faut traverser la ville et sa vallée dans la circulation avant d'arriver au dénivelé, une fois en direction de nord et une fois tout au sud. Ces deux jours me permettront de sortir totalement des sentiers touristiques et de me rendre compte du vrai quotidien des Népalais et de la misère dans laquelle ils vivent tout en rencontrant des gens vraiment adorables.

Le 1er jour je vais donc traverser le Shivapuri national park





Et le second je vais faire l'ascension de mont Phulchoki, point culminant de la vallée de Katmandou a plus de 2700m ou l'on accède par une piste terriblement dure a vélo de 14 kilomètres de long a 10% de moyenne.





Pile poil arrivé au sommet un énorme orage va péter ce qui me permettra ensuite durant la descente de faire la découverte des sangsues. Celle-ci nous saute dessus et il est pas évident de s'en defaire alors qu'elles ne s'attaquent pas aux Népalais qui doivent posséder une peau immunisée aux sangsues.



Je quiterrais pour mon 4ème jour au Népal la capitale direction Pokhara en bus. Le trajet ne fait que 210 kilomètres mais il dure 8 heures a se faire secoué dans tout les sens, où seul les népalais parviennent a s'endormir et où le car fait une pause de 20 minutes bientot toutes les heures pour faire refroidir le bus ^^.

A Pokhara je logerais comme la grande majorité des touristes à Lakeside, juste a coté du magnifique lac Phewa. Lakeside ne ressemble pas du tout à Katmandou, ni même au reste du Népal. C'est une espece d'Annecy Népalais. On y trouve des restaurants faisant de la cuisine du monde entier (même une creperie bretonne!) et beaucoups de salons de massage et boutique pour les trekkeurs. Pour mon 1er jor dans cette belle ville je vais traverser le lac Phewa en barque pour atteindre l'autre rive en passant par le temple indouiste posé sur une petite île.



Depuis la rive ouest du lac j'ai grimpé jusqu'a la world peace stuppa qui domine le lac et offre une superbe vue sur les hautes montagnes des Annapurnas.



Le jour suivant sera enfin le départ pour les Annapurnas. Je profite de la matinnée à Pokhara pour faire les permis qui vont permettre l'entrée dans le parc des annapurnas. A l'inverse des marcheurs, je ne vais pas prendre le local bus pour Besisahar, lieu de départ du trek, mais je vais partir directement de Pokhara. Cela me permettra de ne pas prendre un taxi jusqu'à Besisahar, de voir le très beau lac Begnas et d'imprunter un sentier très peu fréquenté par les touristes. J'aurais besoin de déja deux jours de VTT pour rejoindre le départ du trek.



Une fois les permis faits, c'est parti pour la 1ère étape qui sera courte. Je relirais Pokhara à Begnas tal en passant par les collines de Nirmal Pokhari. J'obtiendrais mon 1er KOM Népalais sur strava :).





Le lendemain ne sera vraiment pas la même au niveau longueur et difficulté puisque je relirais Begnas tal à Bhulbule, juste après Besisahar. En voulant emprunter l'itinéraire piéton je vais me retrouver pour monter au hameau de Nalma a porter le VTT sur 1000m de D+ dans des escaliers par 40 degrés dans la jungle avec une humidité monstrueuse. Je vais même réussir a perdre le chemin avant le sommet. Les villageois de Nalma très peu habitués a voir des touristes vont me voir sortir de leur rizière totalement deshydraté en portant en vélo sur le dos. Je vais rapidement devenir l'attraction du village, beaucoups vont m'apporter de la nourriture et les enfants vont tous vouloir essayer mon VTT bien qu'il soit trop grand pour eux. Ce moment m'a rapidement fait oublié mes galères de la montée.



Les deux jours suivants seront des jours étapes de transition permettant de relier Bhulbule à Bhraka, juste avant Manang. Il faut normalement 6 jours a pied ce qui permet de s'acclimater puisqu'on passe d'une altitude de 800m a 3500. La piste nouvellement crée permet de grandement limité le portage bien qu'il ne faut surtout en sous estimer la difficulté. Cette piste quasiment constamment montante et très irrégulière avec de très gros pourcentage. On y longe la gorge très impressionante qui remonte à la vallée de Manang et a certains moments on aperçoit par une trouée les 1er sommets enneigés.





L'arrivée dans la vallée de Manang est magnifique. La vue sur l'Annapurna 1 est une des plus belles choses de mon séjour. On monte directement un col à 3800 avant de redescendre sur le village de Brhaka.



Séjour sur l'île de Madère 2016 Récit complet English translation pending
by Tito38 · 2018-11-15 · 22 replies
Samedi 27 février 2016, il faisait froid quand nous avons pris notre avion de la Compagnie Transavia (Boeing 737-800) au départ de LYON St Exupéry à 13h00, une escale technique était prévu à PORTO, où il pleuvait et une température de 9°.



Heureusement le soleil était présent lors de notre arrivée à l'Aéroport de FUNCHAL, qui se nomme maintenant Cristiano RONALDO !!!! et qui fait partie des 10 aéroports des plus dangereux au monde, un des bouts de la piste est construit sur des pilotis au dessus de l'océan.

Un lien vidéo pour le vol entre Porto et Funchal :
https://www.youtube.com/watch?v=we3f9OC1bBY

Une fois les bagages récupérés, et la voiture de location entre nos mains, direction notre hôtel.



L'Hôtel Résidencial Melba, est un petit hôtel sympa avec piscine, petit déjeuner correct, à environ 20/25 mn de marche du centre de Funchal, mais sans parking privé, comme mentionné sur leur site.



Après ce voyage, nous descendons en direction de l'océan, où nous avons trouvé une épicerie bar, très sympa et qui deviendra notre point de chute le soir après nos balades, la bière CORAL produite localement est très bonne et le prix de vente est incroyable, le litre coutait 1,95 euros et on pouvait se mettre en terrasse et déguster, et en plus dans cette épicerie, il vendait un peu de nourriture.

Dimanche 28 février, petite balade à pied dans le centre de FUNCHAL, et nos allons directement dans la rue "Santa Maria " connue pour avoir la totalité des portes des maisons peintes .















Ce même jour, direction le Jardin Botanique de Funchal, on peut s'y rendre en téléphérique, mais nous, nous avons préféré prendre le bus, et il faut le prendre, la route est pentue et le chauffeur est obligé parfois de passer la 1ère, le moteur fait un bruit terrible, accompagné le plus souvent de nombreux coups de klaxon, en plus d'être pentue, cette route est sinueuse, mais aussi étroite, et à deux reprises lors de notre trajet le chauffeur a du faire des marches arrières sur plus de 200 mètres, pour laisser passer un autre bus. Un lien vidéo pour immortaliser ce trajet en bus : www.youtube.com/watch?v=ce0tCFWxtrA



Le jardin botanique mérite la visite, même en février, les fleurs sont présentes et la vue est magnifique. Il faut savoir qu'à Funchal, la température ne descend jamais en dessous de 17° et ne dépasse jamais les 30°.





Lundi 29 février, petite pluie le matin pour faire la balade de la pointe Sao Lourenco, située à l'est de Funchal.



C'est une balade sans trop de difficultés, et les paysages sont magnifiques, c'est cette pointe que l'on survole en avion juste avant d'arriver à Funchal. ,







Avec du soleil, les photos sont plus belles.

Trajet Montréal - Niagara - Ottawa English translation pending
by Patpascale · 2018-10-23 · 18 replies
Bonjour, j'aimerais faire une boucle montréal-chute de niagara-ottawa avec ma famille en septembre, mais j'ai beaucoup de mal à élaborer un trajet qui ne soit pas ultra touristique et surpeuplé...

Nous pensions faire montréal -> parc des mille iles -> kingston -> sand banks -> niagara -> parc algonquin -> ottawa

mais je ne suis dejà pas sure de mes choix. Plus je lis de commentaires sur sand banks, moins j'ai envie d'y aller. Auriez-vous une idée d'alternative nature dans ce coin là?

Ensuite, nous aimerions éviter Toronto, connaitriez-vous une étape sympa entre les chutes de niagara et le parc algonquin?

ma famille ne veut pas passer la frontière américaine, ils ont peur de la paperasse! Je vis à montréal et je crois que j'ai du mal à m'imaginer visiter tous ces lieux là, d'où ma difficulté à élaborer ce trajet.

je vous remercie!
Nerja et "Balcón de Europa" English translation pending
by SherpaG · 2018-10-15 · 6 replies
Bonjour, Nous passerons 1 mois sur la Costa del Sol et nous irons surement faire un tour à Nerja. Vu que nous serons à Fuengirola, nous allons prendre le Cernania jusqu'à Malaga et ensuite le bus ALSA vers Nerja (Cuevas). Questions: 1. Selon le site "Rome2rio", nous serions à qq minutes des grottes!!! Est-ce exact ? 2. Quelle est la durée de la visite aux grottes? 3. Existe-t-il une navette ou un service d'autobus public (pas cher . LOL.) qui part des grottes et nous mène dans le quartier près de "Balcon de Europa" à Nerja.... J'ai vu qu'il y avait un petit train rouge. Est-ce un attrape touriste? 4. Existe-t-il une façon plus économique de se rendre en ville?

Je passerai qq heures dans cette ville pour me balader à pieds avant de prendre le bus de retour. Si vous avez des suggestions à voir autres que Piazza de Espana et le Balcon, je suis preneur. Nerja me fait un peu penser à Toremolinos pour ces petites rues et ces nombreux restos sans l'obligation de descendre des sentiers ou des marches abruptes vers la mer. Est-ce que le dénivelé se compare ?

Merci de vos commentaires.
Boucle Lete - Titi Lake - Konjo - Lete (Népal) English translation pending
by Luke88 · 2018-09-11 · 9 replies
Diverses questions pour cette boucle SVP: - durée? difficulté? beaux paysages: panoramiques ou non? qualité du balisage? Y a-t-il des sentiers en flanc de colline? etc... Bref, une rando d'un jour (sans doute) pour une mise en jambe. Précision: je serai "déposé" à Kalopani par le bus venant de Ghasa. Période: fin novembre. Merci pour vos réponses.
Reportage / documentaire sur notre voyage au Vietnam en 2018 English translation pending
by Darkclonev · 2018-09-10 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de vous partager un reportage que j'ai réalisé sur le Vietnam. En espérant que celui-ci vous donne des idées de voyage.

En avril 2018, nous avons eu la chance de partir à l'autre bout du monde pour visiter un pays fascinant: le Vietnam.

Bien sûr je ne pouvais pas me contenter de regarder, il fallait que je partage la moindre image étonnante, autant dire que j'ai passé le voyage à filmer (et j'ai quand même loupé quelques plans comme ce cheval allongé sur un scooter, véhiculé pour le changer de pré, ou ces chèvres entièrement grillées comme du kebab et vendues sur le bord des routes de la baie d'Ha Long).

Ce reportage comprend 2 parties principales: la première parcourt une partie des 1000 ans d'histoire de Hanoï et ses environs (Van Phuc, Bah Trang, Nam Dinh et Hoa Lu), et se penche sur de grands personnages comme Hô Chi Minh, Ly Thai To, ou encore le roi Dinh. Dans la deuxième partie, nous nous aventurerons dans l'incroyable jungle de Cuc Phuong et son centre de sauvetage des primates en voie de disparition, avant de prendre le train Chapa Express en direction du nord-ouest et la région de Lao Cai et Sa Pa, pour découvrir des éthnies minoritaires (Hmongs, Daos, Thais) au pied du gigantesque Fansipan (toit de l'Indochine). Enfin nous explorerons une partie du Sud avec Nha Trang (véritable station balnéaire sous un ciel bleu azur et un soleil écrasant).

Je vous laisserai découvrir par cette vidéo un contraste des richesses saisissant, des paysages fabuleux, une histoire hors du commun et une civilisation attachante, entrecoupés par des moments de dégustation d'une gastronomie assez surprenante (sang de chèvre frais, oeuf fécondé ou encore le fameux Phô). Bon visionnage :)

https://youtu.be/O278S02qOs4
Voyage Bergame - Venise - Cinque Terre English translation pending
by Pierrick3527 · 2018-07-13 · 13 replies
Bonjour à tous. Ah les vacances, elles arrivent à grand pas et pourtant je n' ai pas trop préparé mon voyage 😉

Comme vous l' avez compris nous partons plusieurs jour en Italie. Au programme Bergames - Venises - Cinque Terre. Nous passons 3 jours et quatre nuits dans chaque endroit.

Que me conseillez vous de faire dans ces différentes destinations ?

Merci pour vos futures réponses.
8 jours en Calabre entre mer et montagne English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-06-17 · 11 replies
Pourquoi la Calabre qui est un peu le parent pauvre d'un point de vue touristique comparé à d'autres régions d'Italie comme la Toscane ou les Pouilles plus riches en monuments et célébrées pour leur beauté ou leur gastronomie ou leur richesse culturelle en général ? Justement pour toutes ces raisons. Nous avions envie de découvrir cette partie de la botte italienne à loisir et en voiture de location, sachant que nous y trouverions notre compte d'un point de vue naturel ( les parcs nationaux et certaines parties côtières ) et même monumental même si les Pouilles par exemple sont plus attractives dans ce domaine. La Calabre est tout de même une région pauvre et un peu oubliée par le gouvernement central, les monuments anciens sont souvent en mauvais état ou carrément en ruine ( certains palais de Tropéa par exemple ), les villages de montagne sont austères et peu animés, les routes sont souvent en mauvais état... Mais je recommanderais vivement de visiter cette région, étonnante et magnifique. Les Calabrais sont adorables, souriants et serviables, beaucoup plus que dans d'autres régions plus touristiques.Le contact est facile. Voilà déjà un point très positif.

Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...

1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour L' étape en soirée sera Rossano. Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin... On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps. Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village. Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse. Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie. Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.

4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie ! 5ème jour Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro. C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud. Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator. De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC. il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite. De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale. Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace.... De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe ! Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal ) Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.



6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.

Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !

8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Croisière à Chicago English translation pending
by Alcalain · 2018-05-30 · 25 replies
🙂 Bonjour . Lors de notre prochain séjour à Chicago ( 12 juin /19 juin 2018 ) nous ferons la "Croisière Architecture River" proposée par Shoreline . J'aimerai savoir quelle est le meilleur moment de la journée pour la faire . Merci
Y a-t-il un terminal de bus à Saranda? (Albanie) English translation pending
by Huguetter · 2018-05-27 · 28 replies
Bonjour Nous allons devoir faire le trajet Saranda / Skodar dans une même journée . Savez vous s' il y a des bus faisant ce trajet , avec peut être un stop et changement de bus à Tirana ? Merci
Utilisation JR Pass 7 jours: à quel moment? English translation pending
by Matiasphilou · 2018-05-26 · 5 replies
Bonjour à tous, nous partons bientôt pour le Japon avec nos deux jeunes et voici notre programme. Du 12 au 17 juin visite de Tokyo et les alentours. Le 17 au soir train de nuit pour Hiroshima en passant par Izumo. Du 18 au 20 Hiroshima et l'île de Miyajima. Du 20 au 22 programme encore non défini. Du 23 au 28 Kyoto et ses environs. Osaka le 29 et 30. Ma question : quand utiliser le JR pass ? J'imaginais commencer à l'utiliser au moment où nous partions pour Hiroshima puisl'île de Miyama puis les trois jours sans programme.Quelqu'un peut il me donner une idée de visite durant ses trois jours de façon à rentabiliser le pass 7 jours. J'ai plus ou moins calculer les tarifs avec le site hyper dia et j'arrive tout juste à rentabiliser mais je n'ai pas trouver où aller durant ses trois jours avec train. Voilà, j'espère que ma question trouvera réponse. Merci beaucoup pour vos précieux services. PH Matias
Conseils de visites pour la Jordanie en 9 jours English translation pending
by Kalinkaa · 2018-05-25 · 2 replies
Bonjour à tous,

Après avoir épluché 3 guides de voyage et dévoré une dizaine de blogs sur le sujet, mon itinéraire pour la Jordanie est établi, et les hôtels sont réservés.

J1 9/06 - Arrivée Amman 1h45 Madaba - Route du roi, trajet jusque Dana, nuit au Al Natawef Camp Initialement nous arrivions à 9h30, nous devions récupérer une voiture de location à l'aéroport et démarrer par la visite de Madaba. Or, notre vol a été supprimé par Egyptair, ce qui nous fait atterrir au beau milieu de la nuit. Du coup, j'hésite entre trois options : - récupérer la voiture de location à l'aéroport, filer sur Madaba, finir notre nuit dans un hôtel et démarrer la visite de la ville au réveil - prendre un taxi jusque Madaba et finir notre nuit dans un hôtel, et récupérer la voiture en début de matinée - finir notre nuit dans un hôtel proche de l'aéroport et récupérer la voiture le lendemain avant de faire la route vers Madaba Je ne sais pas s'il est raisonnable de rouler de nuit après deux vols, et je ne suis pas fan de l'idée de payer un taxi de l'aéroport à Madaba alors qu'on paiera la journée de location de la voiture. Quelle option vous semble la plus judicieuse ?

J2 10/06 - Dana, Little Petra, Petra, nuit au Rocky Mountain Hotel J3 11/06 - Petra, nuit au Rocky Mountain Hotel J4 12/06 - Wadi Rum, nuit dans le désert J5 13/06 - Wadi Rum, nuit à Aqaba au Bedouin Garden Village J6 14/06 - Aqaba J7 15/06 - Remontée vers la Mer Morte, nuit au Mujib Chalet J8 16/06 - Mujib Canyon - Ma'In hot spring - Béthanie - Nuit au Ramada Dead Sea resort J9 17/06 - Jerash - Amman - Décollage 5h du matin le lendemain donc j'ai pris une nuit dans un hôtel proche de l'aéroport pour pouvoir nous reposer avant le trajet retour (et la reprise...)

Voyez vous des étapes qui pourraient être intégrées à notre itinéraire ? Avez-vous des suggestions de routes à emprunter ? Notamment pour les jour 1 et 7.

Le jour 9 reste encore assez flou, je souhaite visiter Jerash mais à part ce jour là je ne vois pas où le caser. Et Amman, si on est en voiture, ça semble jouable de se garer en périphérie pour visiter à pieds, ou il faut prendre des transports pour les différents points d'intérêt ? En gros la citadelle et le théâtre romain. J'ai lu pis que pendre du trafic dans la capitale et je voudrais éviter ce stress le jour du départ. Peut-être faudra-t-il que nous fassions l'impasse sur cette ville. Bon bref c'est encore très flou quoi, je suis preneuse de tous conseils :)

Un grand merci par avance de vos réponses 😉
Asturies / Cantabrie avec enfants English translation pending
by Kuzie · 2018-05-15 · 3 replies
Bonjour,

Je serai cet été (début juillet) avec ma femme et les enfants de 7 et 9 ans sur la costa Verde espagnole.

Une semaine près de Cangas de Onis dans les montagnes (pas trop loin de la mer) et une autre près de Comillas (sur la côte, pas troploin des montagnes).

Voici ce que j'ai prévu mais peut être avez vous d'autres conseils:

Semaine 1:

- Balades à Covadonga, mirador de Fitu , Ruta del cares ou Bulnes

- Le musée MULA et le village de Lastres

- Une excursion vers Teverga (site préhistorique, route de l'ours en vélo)

- Une balade à la mer pour voir les bufones (où ?)

Semaine 2:

- Surf 3 matins (prévu)

- Balade en bord de mer (où ? Oyambre ? San Vicente ? Santander ?)

- Excursion à Fuente De (ou ailleurs en montagne si vraiment trop bondé)

- Comillas (1/2 jour)

- Santillana del mar (mieux le soir ?)

- Grotte d'Altamira (si pas trop de monde)

- Grotte de Soplao (si il pleut)

-Parc de Cabarceno ou zoo de santillana

Voilà un premier jet. Peut être avez vous d'autres idées de balades, de sites, d'activités sympa avec enfants. J'aimerais aussi écouter de la musique celtique (où ?), bien manger, voir un marché ou une petite ville typique.

Par contre, j'aimerais éviter la grande foule et éviter de trop rouler en voiture .

Merci d'avance pour vos réponses.

Vincent
Taxi-guide recommandé pour 2 femmes en Tunisie English translation pending
by Lindacampe · 2018-05-14 · 1 reply
Bonjour, nous sommes 2 québécoises d’age Très mûre...qui après un circuit guidé de 9 jours en Tunisie nous nous retrouverons à. Hammamet pour 4 jours en station balnéaire, mais la Tunisie semble tellement belle à visiter que nous voudrions continuer nos visites.Ayant déjà fait qu’est-ce recherches , et surtout , parce que nos conjoints semblent plus inquiets que nous pour notre sécurité, est-il f@cile et sécurité d’emprunter les transports en commun ou de se faire recommandé un taxi guide pour , visiter:MARCHE DE NEBEUL, GROMBALIA-KELIHIA-HAOUARIA ET TRAIN LÉZARD ROUGE.
La magie du Pérou - du Nord au Sud English translation pending
by Omybudda · 2018-05-13 · 2 replies
jours après notre arrivée à Trujillo, nous repartons toujours plus loin en direction du Nord pour atteindre Chachapoyas. C'est à nouveau en bus de nuit que nous quittons la ville pour un trajet qui s’avérera chaotique. Assis en classe "normale" dans le bus (semi-cama), bien que celle-ci reste beaucoup plus confortable que les bus français, nous subirons un trajet de 10 heures dont 6 sont sur des routes de montagnes. Nos sièges sont à l'étage du bus, juste au-dessus des roues de celui-ci, chaque virage est un cahot horizontal et chaque ralentisseur un cahot vertical... Note pour le futur : choisir plutôt des places au milieu du bus !

Nous arrivons à Chachapoyas très fatigués, mais pourtant nous persistons à partir le matin-même en excursion : départ 30 minutes après notre arrivée pour la forteresse de Kuelap ! La forteresse de Kuelap Les Chachapoyas sont un peuple dont le nom signifie « guerriers des nuages ». Ils vécurent sur un territoire d'une superficie de 65 000 km2 dans le Nord du Pérou du IXe au XVe siècle. Comme beaucoup de peuples conquis par les Incas, celui-ci est mal connu car les seules sources de connaissance à leur sujet sont celles qui nous sont parvenues à travers les Incas qui les ont conquis, puis les conquistadors espagnols. La ville de Chachapoyas, qui tire son nom de ce peuple, est aujourd'hui la capitale de la région Amazonas. Perchée à 1847 mètres d'altitude, 20 000 personnes y vivent.

Surnommée le "Machu Picchu du Nord", la cité fortifiée de Kuelap est l'un des vestiges les plus connus de la civilisation des Chachapoyas. Située à plus de 3000 mètres d'altitude et construite entre l'an 500 à 800 (soit 600 ans avant le Machu Picchu), cette cité fut étudiée pour la première fois en 1930 par des archéologues français, suite à sa découverte en 1843. Kuelap était a priori un centre religieux et de commandement de la civilisation des Chachapoyas, occupée à son apogée par 3000 habitants, et ce jusqu'au XVIe siècle. Aujourd'hui, on y accède en téléphérique, le premier construit au Pérou. De nombreux touristes péruviens viennent donc AUSSI pour prendre le téléphérique :)

La visite guidée en 3 langues fut intéressante, mais nous étions un peu nombreux, d'autant plus que le touriste sud américain est amateur de perche à selfie. Qu'à cela ne tienne, il suffit de s'éloigner pour imaginer les gens vivant là à l'époque. On voit encore au sein de certaines habitations le foyer central, le lit, et surtout l'enclos à cochons d'Inde (miam). C'est aussi la première fois depuis notre arrivée que nous sommes face à un panorama aussi montagneux, et grandiose. Nous voyons nos premiers lamas !

De retour à Chachapoyas en fin d'après-midi, nous prenons un repos bien mérité. Un mal de tête persistant en soirée me fait comprendre que l'altitude ne sera pas mon amie et qu'il va falloir s'acclimiter lentement...Les chutes de Gocta Le lendemain, nous partons pour une excursion que nous attendons avec impatience : celle des chutes de Gocta. En effet, c'est la première sortie "sportive" de notre voyage, car les chutes sont à 3 heures de marche du village de Cocachimba, auquel on on se rend en une heure de minibus depuis Chachapoyas.

Nous retrouvons non sans inquiétude les selfie men de la veille, qui n'ont pas l'air très équipés pour cette sortie... Après avoir choisi notre repas du midi (les agences qui organsisent les excursions sont souvent partenaires de restaurants), nous nous élançons sur le sentier qui mène aux chutes. Nous faussons bien vite compagnie à notre guide et nos amis de la veille et marchons d'un pas tonique en laissant l'appareil photo de côté : nous atteindrons les chutes en 1h30.

Attention, les 5 kilomètres à parcourir sont principalement en descente à l'aller... Donc le retour est plus difficile :) ! D'après les locaux, les chutes de Gocta sont les 3e plus hautes du monde. Leur hauteur totale est de 771 mètres, sur deux niveaux. Cependant le classement de la "World Waterfall Database" les classe en 15e position en raison du fait qu'elles tombent sur deux niveaux... Quoiqu'il en soit, elles restent impressionnantes !

Arrivée au pied des chutes, je comprends enfin pourquoi certains portaient des parapluies : je trouve pourtant pour ma part que la petite bruine est rafraîchissante. Nous restons une vingtaine de minutes puis repartons. Finalement, je préfère la vue sur les chutes de loin que lorsqu'on se trouve à leur pied : on se rend mieux compte de la hauteur !

La randonnée des chutes de Gocta est vraiment super. La végétation est luxuriante, le cadre magnifique, c'est un bon échauffement pour ceux qui veulent faire ensuite de plus longues marches, et on peut ensuite raconter qu'on a vu les 3e ou 10e plus hautes chutes du monde... Je recommande !Le canyon de Sonche A Chachapoyas, les attractions touristiques majeures sont la forteresse de Kuelap, les chutes de Gocta et les sarcophages de Karija. A l'origine nous avions donc prévu de faire ces trois visites, mais plusieurs voyageurs rencontrés à Chachapoyas ou à Trujillo nous ont déconseillé les sarcophages de Karija. Apparemment assez loin de Chachapoyas, la vue s'avère être exactement celle que l'on trouve sur les photos des guides, sans randonnée sympathique ou musée à visiter. Par conséquent, nous décidons de zapper les sarcophages pour nous rendre au canyon de Sonche, dont j'avais entendu parler sur le blog voyage-pérou. L'avantage de cette visite, c'est aussi qu'elle peut se faire sans agence, et après deux jours passés en compagnie des selfie men cette idée nous paraît assez séduisante.

Le patron de notre auberge nous indique sur un plan où trouver le collectivo (mini bus) qui va en direction du canyon : nous payons à peine 2€ par personne pour nous y rendre en une vingtaine de minutes sur des routes de terre défoncées. Arrivés sur place, une vieille femme vend des tickets aux quelques personnes présentes. Quel bonheur, il n'y a quasiment personne et pourtant quelle vue !!! Du mirador principal, deux sentiers partent dans des directions opposées. Celui de droite est sympa mais la vue n'est pas très dégagée, on peut le parcourir pendant une dizaine de minutes. Celui de gauche n'est pas aussi bien balisé donc il faut être prudent, cependant la vue vaut la peine. Nous n'irons pas jusqu'au bout car il devient de plus en plus vertigineux, nous ferons demi tour au bout d'une quinzaine de minutes.Chachapoyas, une étape incontournableDe tout notre séjour, Chachapoyas reste l'une de mes étapes préférées. Cette jolie ville blanche dégage une serennité tranquille avec sa grande rue piétonne et sa place centrale, où à toute heure des passants discutent au soleil. Ses rues sont souvent parcourues par les écoliers en uniforme, et peu de touristes européens s'y rendent en comparaison avec le reste du pays. De nombreux restaurants et cafés à des prix très abordables permettent de se restaurer à toute heure de la journée, tout comme les hôtels qui sont vraiment bon marché. Les visites à faire dans la région sont un bon mélange de culture et de nature, dans des panoramas vraiment magnifiques.

Bref, authenticité, paysages, culture, et une vraie envie de revenir découvrir plus en profondeur cette région du Pérou pour moi :)
Portugal au printemps English translation pending
by Mlefevre · 2018-04-30 · 12 replies
Hello! Voici le récit tout frais de notre virée printanière au Portugal.



Le récit illustré est par là.

Bonne lecture! Marie

Après avoir écarté l’Ecosse (marre de la pluie après cet hiver pourri !) puis les montagnes des Abruzzes en Italie (trop de neige en altitude), nous nous décidons au dernier moment pour le Portugal : on ne connait pas ce coin de la planète et comme on dispose de 2 semaines, c’est l’occasion d’aller y faire quelques jolies randos, accompagnés de nos fidèles poilus. Virée en fourgon aménagé 4X4 donc, au départ de Nancy avec pour objectif de découvrir le Portugal des campagnes et des montagnes, et des côtes +/- sauvages. Pas la moindre ville au programme donc, pour ça mieux vaut combiner vol + location de voiture car le Portugal c’est loin ! Dimanche 08 avril 2018 , Serra De Estrella : Après 1 jour et demi de route et 1700 km dont la 2ème moitié sous la pluie (!), nous entrons en début d’après-midi au Portugal à Vilar Formoso. Nous enregistrons notre véhicule aux bornes automatiques (une bonne partie des autoroutes fonctionne avec un système de péage par caméra sur portique, c’est hyperpratique car on ne s’arrête pas !) Malgré le temps perturbé, j’ai très envie de découvrir de suite le plus haut massif du Portugal, la Serra Da Estrella, qui culmine à presque 2000m. Nous y entrons en passant par Covilha. C’est la foule des grands jours ! Nous croisons plein de voitures qui redescendent ornées de grosses boules de neige posées devant le pare-brise ! Derrière les vitres des voitures, visages radieux et joues bien rouge, anoraks multicolores et bonnets à pompons. Dépaysement total quand nous faisons une petite pause près du Lago do Viriato ! On se croirait sur les hauts plateaux norvégiens. Il y a même un petit village aux toits multicolores (Fraga da Estrecada) Plus haut nous entrons dans les nuages…de pluie puis de neige ! Nous apercevons le haut de la belle vallée glaciaire du Rio Zêzere, hyper-austère ! Ensuite, on ne voit plus guère que les bords de la route, très enneigés. Nous dépassons la station de ski de Torre, sommet du Portugal (1993 m), quelques bonshommes de neige mais la visibilité est quasi nulle. J’avais prévu une rando dans le coin
https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/rota-das-6-lagoas-serra-da-estrela-13455381 mais avec ce temps c’est illusoire ! Alors nous redescendons vers le nord à travers des zones brûlées, par la M513 où nous improvisons une petite balade qui part du Musée de l’Electricité. Mimosas en fleurs et eucalyptus embaument l’atmosphère mais la pluie écourte la balade. On a du mal à empêcher les chiens de s’abriter dans la chapelle Sra de Destero ! Vu la météo nous décidons ensuite de filer vers le sud où la météo s’annonce un poil moins médiocre pour la semaine à venir. Entretemps la route de Torre a fermé et nous prenons la route N232 vers Manteigas. On se trouve un coin (paumé, au bout d’une piste) pour la nuit près de la R. da Fonte Do Serro alors qu’il se met à neiger, ce qui nous réjouit car le coin, qui lui aussi a brûlé, est un peu tristounet. Au bout d’une demi-heure le sol commence à bien blanchir. Première soirée au Portugal originale, alors que le blizzard se renforce d’heure en heure ! J’adore le mauvais temps quand je suis bien au chaud ! Petite pointe d’inquiétude quant à la quantité de neige qui pourrait tomber durant la nuit… Je me rassure en me disant que nous ne sommes qu’à 1600 m d’altitude, au Portugal, au printemps…

Lundi 09 avril 2018 Marvao, Est de l’Alentejo Au réveil, il neige encore et tout est blanc ! 20 cm de neige pendant la nuit ! On ne voit même plus la piste… On enclenche le 4X4 et après qq centaines de mètres, nous retrouvons la route, où nous sommes contents de voir la trace d’une voiture. Nous descendons prudemment jusqu’à Manteigas, juste en-dessous de la limite pluie-neige. En route vers Marvao, que nous visitons sous la pluie. C’est un joli village perché sur un sommet rocheux, avec (parfois !) une vue imprenable sur la campagne environnante. Au moins les jardins sont-ils bien verts ! Il y a encore qq maisons avec « du potentiel », avis aux amateurs ! Une citadelle défendait le village, situé tout près de la frontière espagnole. Cette illustration renforce notre impression de visiter un château écossais ! Après la Norvège, l’Ecosse ! Retour au fourgon trempés…nous hésitons à pousser jusqu’au Maroc ! Mais la météo s’y avère aussi très humide, au moins pour la 1ère semaine… Alors nous décidons de faire contre mauvaise fortune bon cœur…nous ne sommes pas sous la tente, il est facile de faire sécher nos affaires, et la météo finira bien par s’améliorer ! Cap au sud encore ! Nous passons près d’Evora et des menhirs de Guadalupe où nous mène une jolie piste qui serpente entre les chênes lièges. 3 rayons de soleil = 3 photos ! A mesure que nous progressons vers le sud (J’ai repéré une jolie balade au départ de Amendoeira au nord de Mertola dans le Parque Natural do Vale Guadiana), le soleil devient moins timide. Les paysages sont champêtres, harmonieusement bucoliques. Tout est vert, les vaches sont heureuses, c’est le printemps et c’est euphorisant ! Les cigognes préparent leurs nids, dont profitent parfois de petits passereaux pour y accrocher leurs propres nids, malins ! Enfin j’espère que les cigognes ne boulottent pas les oisillons squatteurs ! Superbe lumière en fin de journée, ce coin de l’Alentejo est superbe ! Mais où est donc le bétail qui pourrait savourer ces grasses prairies ?? La désertification des campagnes est une réalité par ici !

Mardi 10 avril 2018 Parque Natural do Vale Guadiana, lago de Odeleite (Alentejo) Au réveil…il pleut comme prévu, pas de miracle ! On s’équipe et en route pour la rando vers le Pulo do Lobo (le Saut du Loup, une étroiture sur le Rio Guadiana) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/pulo-do-lobo-23890648 Les chiens sont contents, il fait gris et froid ! Je ne connais pas le nom de ces buissons fleuris omniprésents ? Voilà le Rio Guadiana, que nous allons longer vers l’aval. Du fait des fortes pluies, la vallée rocheuse est +/- inondée. Ce panneau n’exagère pas (pour une fois), sous la pluie, ça glisse ! Petit détour vers un vieux moulin, où nous trouvons une trace de petit félin ? Ce coin doit avoir un succès fou en été, avec sa jolie « praia fluvial » ! La cascade se situe juste en aval de cette sorte de viaduc dont nous n’avons pas compris la finalité ? Ce point de vue est accessible par une piste (déconseillée aux véhicules lourds car pentue) Le rio Guadiana continue plein sud jusqu’à l’Océan et passe dans la jolie ville de Mertola, où nous achetons des parapluies ( !) avant d’y faire un tour. Les chiens adorent ce genre de visite culturelle car il y a plein de chats au Portugal ! Nous roulons encore un peu vers le sud et nous arrêtons avant la côte de l’Algarve (où je crains la foule et le béton) au bord du lac de Odeleite. Encore une belle lumière de fin de journée ! J’adore ces plantations de pins pignons, si graphiques !

Mercredi 11 avril 2018 Côte Algarve : Cacela Velha, Praia de Marina, Serra de Monchique Il fait beau ! Alors nous faisons une petite balade matinale sur les hauteurs du lac, comme hier, mais avec une autre lumière. Les chiens adorent commencer la journée de cette façon ! Nous reprenons la route pour quelques km et arrivons au joli village côtier de Cacela Velha. L’endroit est charmant, point de béton, une vingtaine de touristes à tout casser en cherchant bien ! Le village aux jolies maisons soulignées de bleu surplombe une grande lagune. Chiens contents ! L’enquiquineur ne dérange pas vraiment cette cigogne placide.

Plage déserte…de l’autre côté c’est le Maroc ! Nous regagnons le village perché sur les hauteurs, par un bel escalier de pierre. Ravis de ce 1er aperçu de la côte sud du Portugal, nous zappons les zones urbanisées et tout de même un peu bétonnées (mais rien à voir avec la Costa del Beton espagnole !) pour filer plein ouest jusqu’à la Praia de Marina d’où nous suivons un joli sentier côtier vers l’ouest. Il y a un peu de monde mais rien à voir avec l’été si l’on en juge par la taille des parkings ! Il faut dire que cette portion de côte est magnifique, avec une succession de criques, d’arches et de gouffres colorés. Fin de journée dans la Serra de Monchique qui culmine à 773 m, une hauteur modeste mais suffisante pour accrocher les nuages !

Jeudi 12 avril 2018 : Cabo de Sao Vincente, Praia de Dona Ana et Do Camilo Pluie cette nuit et au réveil. On espère une amélioration cet après-midi. Cap à l’ouest vers l’extrême sud-ouest du continent Européen : temps breton au Cabo Sao Vincente. Malgré les vêtements de pluie, haut et bas et les parapluies (à bien cramponner !), nous rentrons trempés après 1/4h de balade. Il pleut si fort que nous donnons les croquettes aux chiens à l’intérieur ! Et soudain, comme en Bretagne, c’est l’éclaircie qui donne à l’océan des reflets métalliques et révèle les couleurs de cette superbe côte. Cap à l’est à présent vers les jolies plages de Dona Ana : on dirait un paysage asiatique je trouve avec ces couleurs, mais l’envers du décor est moins exotique… et Don Camilo, un peu plus à l’ouest. L’endroit est préservé et l’arrière-plan bien plus sympa ! A droite la Ponta da Piedade que le tournage d’un film rend inaccessible. Nous commençons maintenant notre remontée vers le nord, et nous posons pour la nuit sur la rive droite de la Ribeira de Seixe, juste à son embouchure. Les chiens ont juste le temps d’engloutir leurs croquettes puis un beau grain arrive !

Vendredi 13 avril 2018 : Côte sud-ouest : Odeseixe, Porto das Barcas, Cabo Sardao, Vila Nova de Milfontes Il fait beau ! Très belle rando au nord du village en remontant la côte. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/ribeira-de-seixe-falaises-cigognes-23940720

Le soleil levant éclaire déjà le joli village de Odeseixe alors que notre fourgon est encore à l’ombre de la falaise. La mer est encore bien agitée et l’atmosphère est chargée d’embruns. J’adooore les estuaires, toujours en mouvement. La Ribeira de Seixe roule ses eaux boueuses vers l’Océan. La faute à la pluie des jours passés…une si belle flaque ne se loupe pas ! Nous avons déjà vu des dizaines de nids de cigogne, à certains endroits sur TOUS les poteaux électriques, y compris au-dessus des échangeurs autoroutiers, mais nous sommes épatés en découvrant les nids juchés sur ces pics rocheux, juste au-dessus du fracas de la houle. Le coin est majestueux et sauvage, magnifique ! Le sentier est bien tracé car nous sommes sur un sentier de grande randonnée : la Rota Vincentina, qui longe cette superbe côte sur qq centaines de km. Nous reprenons le fourgon pour qq km jusqu’à Porto Das Barcas, intrigués par ce nom. Nous découvrons ébahis un minuscule port de pêche enchâssé dans une côte sauvage et hostile. Un treuil permet de remonter les bateaux à l’abri du ressac. Il en faut du courage pour passer par là ! Impossible en tout cas aujourd’hui ! La chapelle qui surplombe le petit fjord est témoin des risques pris par les pêcheurs. 2 ou 3 jolies maisons, et quelques baraques aux allures de bout du monde. Une piste longe la côte vers le nord, toujours ponctuée de nids de cigognes. Celui-ci est tout confort avec l’eau courante (en fait même 2 cascades !) Plusieurs nids aussi au Cabo Sardao ! Ça bricole ! Attirés par la très jolie baie de Vila Nova de Milfontes, nous poussons jusqu’à son petit port de pêche, au nord de la ville et donc directement sur la côte. Ici aussi, l’entrée du port est impraticable aujourd’hui ! Alors on répare les filets. Je ne connais pas beaucoup de port avec autant d’écume. Plein de chats ici (les chiens ont adoré cette visite !) Cette annexe n’ira pas beaucoup plus loin ! Toujours soucieux de trouver un coin tranquille pour la nuit, où les chiens peuvent se balader sans crainte des voitures, nous suivons un petit chemin débonnaire dans la Vale da Roca vers le lac de Morgavel, quand soucieux d’éviter une branche nous serrons trop à droite et glissons dans un petit fossé caché par les broussailles. 4h de bataille plus tard, la nuit tombe, il faut rendre les armes et se résigner à essayer de dormir dans cette confortable position ! On verra demain !

Samedi 14 avril 2018 Dans le fossé suite et fin, estuaire du Rio Sado, vers le nord La nuit portant conseil, Fred part à pied chercher un tracteur tandis que je vais promener les chiens jusqu’au lac, situé à 2 km. Jolie balade dont je ne profite pas à 100%. De retour au fourgon, je commence à ranger un peu tout le fourbi (sangles, hilift, plaques, pelle, cales) quand j’entends un bruit de moteur ! Soulagement ! Fred a trouvé de l’aide à 5 ou 6 km, dans une grosse ferme dont le patriarche, après s’être fait expliquer la situation (facile avec une photo) a grimpé sans hésiter sur son gros tracteur 4X4 pour nous aider. Un coup de sangle et 20 secondes plus tard, nous sommes sortis d’affaire. C’est là qu’on se rend compte que nous n’aurions jamais pu nous en tirer sans aide ! La prochaine fois ( !!) on prendra directement l’option tracteur, toute honte bue ! Chaleureux remerciements à notre sauveur qui attend que nous ayons fait demi-tour pour s’en retourner. Ouf ! Nous faisons une longue pause nettoyage au bord d’une petite rivière un peu plus loin pour effacer les stigmates de nos mésaventures… Avec tout ça la journée est bien entamée…pause-déjeuner à Santiago do Cacem puis nous continuons vers l’estuaire du Rio Sado que nous abordons par sa rive nord à Monte Novo. La rivière est inaccessible alors nous poursuivons vers Pinheiro, plus au nord, en prenant une piste sableuse qui traverse une très jolie pinède. Herdade de Pinheiro est une sorte de village privé, dont l’accès est interdit ( ?!) alors nous continuons par l’unique piste autorisée et stoppons devant une barrière. 200 m nous séparent de l’estuaire, bordé d’une digue à cet endroit donc pas très glamour. La rive opposée ne l’est guère plus puisqu’elle abrite les installations portuaires de Sinès. Le temps de faire l’A/R à pied jusqu’au Rio Sado, en regagnant le fourgon, nous sommes accueillis par un homme ostensiblement armé d’un fusil, qui ne cesse de nous demander si nos chiens vont le mordre et nous explique qu’il est interdit de rester là et qu’il faut partir ! Vraiment bizarre cet Herdade de Pinheiro, quel accueil ! Bref, nous reprenons notre route vers le nord et nous posons pour la nuit au bord du joli lac du Baragem de Magos près de Granho Novo tout près de l’A13.

Dimanche 15 avril 2018 Nazaré, das Serras de Aire e Candeeiros Fred a l’idée de pousser jusqu’à Nazaré, haut lieu du surf extrême puisque c’est ici qu’a été homologuée la plus haute vague jamais surfée (33 m !) Hélas, la visibilité est très médiocre, et même si les vagues sont belles, pas le moindre surfeur à l’horizon…. Après avoir déjeuné sur place, nous filons vers l’est et la Serra de Aire e Candeeiros, un massif calcaire où j’ai repéré une jolie balade. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/fornea-par-les-cretes-24019949 Nous nous garons à Zambujal de Alcaria et débutons la rando sous la pluie…une amélioration est prévue. C’est le 1er massif calcaire où nous nous promenons au Portugal. La flore est un peu différente. Après avoir quitté la piste, nous filons sur un sentier à flanc jonché d’ammonites ! Nous approchons des hauteurs de l’amphithéâtre. Partout des murets de pierre sèche, décrivant parfois de jolies boucles. De l’autre côté nous découvrons le village de Lugar da Fonte et ses jolis champs. Dans ce champ, les cailloux ont été ramassés et disposés en tas. Depuis quand attendent-ils d’être transformés en murets ? Nous commençons la descente, de plus en plus raide et glissante avec pour récompense une jolie source au fond de l’amphithéâtre. Au retour, nous croisons plein de gens qui font une petite balade digestive jusqu’à la source. Nous avons vu pas mal de gens profiter de la nature le week-end, de façon relax et conviviale. Comme la météo annonce une franche amélioration pour la semaine à venir, nous décidons de retourner dans la Serra da Estrella que nous n’avions qu’entraperçue entre 2 flocons. Après plusieurs dizaines de km de montagne brûlée, nous nous posons faute de mieux sur le parking du village de Benfeida. Ce ne sont pas les coins de bivouac qui manquent mais tout est noirci par les incendies de l’été dernier.

Lundi 16 avril 2018 : Serra de Estrela :Benfeita, Piodao, Chas de Egua, Lagoa Comprida Puisque nous avons dormi à Benfeita, nous en profitons pour visiter le village le matin à la fraiche. C’est pas la foule ! Quelques maisons ont été joliment rénovées. D’autre sont plus dans leur jus mais tout aussi charmantes. Nous recherchons de jolis détails architecturaux tandis qu’Higloo cherche les chats ! Nous continuons la route en direction de Piodao, joli village de maisons en granit qui figure dans tous les guides. Le paysage a beaucoup souffert des incendies, seuls les villages ont été (en général) épargnés. Cette ligne électrique a eu un bon coup de chaud ! La route argentée serpente sur les collines noires de cendres… Les alentours de Piodao ont été épargnés. Sans doute son statut de village touristique lui a-t-il valu quelques faveurs ? Ici les terrasses sont très hautes et reliées par des escaliers. Presque toutes les maisons ont des toits de lauze à l’exception de la pimpante église baroque qui dénote un peu dans ce village si harmonieux. Après une longue période de pluie, le beau temps revenu, c’est jour de grande lessive ! Hum, ça sent le chat par-là ! Drôle de pancarte ! Remarquez la ribambelle de croix au-dessus de la porte : on n’est jamais trop prudent ! Sur l’autre versant de la vallée, ce village est abandonné depuis longtemps. En bas du village, une belle piscine a été aménagée sur le torrent. Il suffit de fermer les vannes en aval et la piscine apparait ! Tout est prévu : vestiaires, poubelles avec tri, et jolie fontaine pour les chaudes journées d’été. Nous avons croisé la vieille dame qui a utilisé ce lavoir pour sa lessive. Vêtue de noir, elle a caché son visage quand elle nous a croisés, comme dans certaines régions du Maroc…. Toutes les pentes de la vallée sont transformées en terrasses, qui ne semblent plus guère utilisées… Nous reprenons la route et contournons le beau village de Chas de Egua, qui possède lui aussi une jolie piscine municipale. Nous en avons vu assez souvent dans ces villages reculés. Ça doit changer la vie en été ! Une passerelle permet d’accéder à cet adorable petit hameau parfaitement restauré ! Toujours la forêt calcinée et des îlots de verdure centrés par les villages… Nous approchons des hauteurs de la Serra de Estrella alors que nous quittons enfin la zone brûlée et arrivons à Cabeça. Voilà la neige, sous le soleil cette fois ! Nous nous garons en contrebas du Lago Comprida mais la neige est toujours trop profonde pour la rando repérée sur wikiloc. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/rota-das-6-lagoas-serra-da-estrela-13455381 Ce haut plateau granitique a un relief vraiment original. Il reste encore pas mal de neige ! D’ailleurs la station de ski fonctionne encore ! Nous nous garons au sommet du Portugal, orné de ces 2 radômes d’un autre âge. Puis nous poursuivons sur qq km vers le haut de la vallée du Rio Zêzere. Le massif du Cantaro Gordo veille sur cette minuscule chapelle. Après un virage en épingle, la route file tout droit vers Manteigas. Nous continuons vers le nord vers Vila real et la Serra de Alvao et nous posons pour la nuit un peu avant le village de Lamas de Olo.

Mardi 17 avril 2018 Serra de Alvao : Fisgas de Ermelo, Parque Natural de Montesinho Quelques km de route nous mènent au départ de la rando qui monte au-dessus de la cascade de Fisgas de Ermelo (plus haute cascade du Portugal) Nous commençons par une piste un peu ingrate, puis rejoignons la rivière, gagnons le village de Varzigueto et ses nombreux greniers de pierre +/- dans leur jus, poursuivons au-delà du village jusqu’à un point de vue sur la cascade qui se situe juste en face de notre point de départ, de l’autre côté de la gorge. Puis nous rebroussons chemin et traversons la rivière à gué avant de nous poser un peu pour profiter de l’eau. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/fisgas-de-ermelo-par-les-hauteurs-24057107 On voit aussi très bien la cascade du parking, mais la balade est agréable. En route à présent vers le Parque Natural de Montesinho, à l’extrême NE du Portugal. Dans ces montagnes granitiques, il n’est pas rare de rencontre des parcelles entièrement ceintes de pierres dressées ! Voilà le village de Montesinho, qui, à 1000 m d’altitude, sort à peine de l’hiver. Nous grimpons par une piste sur les hauteurs du village et découvrons un beau plateau parsemé d’énormes blocs de granit. La frontière est tout près : ces éoliennes sont espagnoles. Nous nous posons pour la nuit près d’un petit lac de barrage, qui fut le bivouac préféré des chiens !

Mercredi 18 avril 2018 : Montesinho, Serra do Geres Visite matinale du village, où à part un anglais et son chien, nous ne croiserons qu’une petite vieille farouche et 3 chats hérissés. Pas mal de balcons en bois dans cette région, audacieusement posés sur des piliers de granit. La vigne est partout disposée en pergola pour ombrager allées, sentiers et côté sud des parcelles. Nous ne verrons cette étrange disposition des ardoises que dans ce village… Ensuite nous filons vers l’Espagne toute proche pour prendre l’autoroute à Puebla de Sanabria vers l’ouest puis filer vers le sud vers la Serra do Geres que nous apercevons bientôt, depuis l’Espagne. De ce côté espagnol, il y a aussi plein (sinon plus) de petits greniers de pierre. Presque chaque maison en a au moins un ! Nous entrons au Portugal par le col Portela do Homem : la route étroite et sinueuse traverse une montagne très sauvage et d’odorantes forêts de mimosa et d’eucalyptus. J’ai repéré une rando un peu à l’est de Geres. Nous poursuivons la piste sur qq km après le village de Ermida et nous garons au cœur d’une belle montagne granitique. L’endroit est magnifique, le temps superbe, c’est parti pour une belle rando ! Nous dépassons d’abord un chêne « ensorcelé », puis nous rafraichissons à la jolie fontaine située au pied de ces énormes blocs, dépassons un corral verdoyant, admirons ce vieil arbre après avoir traversé sur un pont le ruisseau que nous allons remonter en rive gauche, au milieu d’une belle végétation de rocaille. Il y a de petits airs de Yosemite dans cette vallée ! Les chiens sont attentifs, il doit y avoir du gibier que nous ne verrons pas ! De sentier fleuri en jardins de rocaille, nous arrivons à cette séduisante « piscine » où les chiens sont ravis de se rafraichir. Nous avons en fait dépassé d’une dizaine de mètres le but de la rando qui se situe juste en-dessous : c’est ce Poco Azul qui doit avoir un succès fou en été ! Higloo y nage un peu, tandis qu’Itoo farfouille dans les plantes aquatiques. C’est l’heure du retour… oui Higloo cet arbre est un peu inquiétant ! Un dernier regard sur les 3 sommets qui ferment le haut de la vallée… Oh les bonnes têtes ! Nous retraversons une jolie forêt de bouleaux, et poursuivons sur le sentier jalonné de fontaines, faisons une petite pause sous ces blocs gigantesques avant la dernière longueur jusqu’au fourgon. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/poco-azul-serra-do-geres-24111049

Le coin est beau, nous dormons là.

Jeudi 19 avril Serra da Peneda et retour Cap au nord-est vers la Serra de Peneda et le village de Sistelo pour une ultime randonnée. Les chiens sont fatigués et ça se voit ! Plein de greniers aussi dans cette région ! La rando trouvée sur wikiloc et très bien balisée sur place démarre directement par des escaliers très raides aux marches énormes, gare aux genoux à froid ! https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/sistelo-terrasses-24111051 Ici aussi la vigne est conduite en treille posée sur des poteaux de pierre de granit taillée ! La montagne est ici aussi aménagée en terrasses si minuscules que certaines parcelles sont moissonnées manuellement et le foin mis à sécher en meule. De l’autre côté de la vallée, la montagne est couverte de genêts en fleurs ! Comme partout, très peu de bétail et des animaux qui semblent toujours très bien traités : 2 ou 3 vaches par ici, 2 chevaux pots de colle par là…des chiens se promenant un peu partout sans aucune agressivité, des chats et des écuelles à chat un peu partout, et des humains qui aiment les chiens ! Nos chiens n’ont jamais reçu autant de papouilles qu’au Portugal ! Il faut dire qu’un peuple capable d’aller pêcher sur de simples barques en franchissant des barres effrayantes, de tailler des piliers de granit dans la montagne, de créer des milliers de terrasses sur des pentes escarpées, ne doit pas craindre grand-chose ! Sauf les incendies, qui ont fait des dizaines de victimes l’été dernier, brûlé des maisons et sans doute contribué à accentuer la désertification des villages de montagne. Il y a la même densité de population en France et au Portugal. Mais dans les campagnes et les montagnes nous n’avons pas vu grand-monde…espérons que l’été amène un peu de vie dans ces endroits reculés… Ce soir-là, nous dormons en Espagne un peu après Léon. Vendredi 20 avril 2018 route jusqu’à Clermont Ferrant Après 1000 km de route fluide (comme le Pays Basque a l’air beau, ça nous donne des idées…), nous passons la nuit à Châteauguay où habite notre fille, pour récupérer Zouzou le chat déposé à l’aller. Samedi 21 avril 2018 dernière longueur jusqu’à Nancy Où nous arrivons en milieu de journée. C’est la jongle dans le jardin, il a fait un temps superbe pendant 2 semaines !
Se déplacer à Toronto English translation pending
by Jaccouille · 2018-04-16 · 10 replies
Bjr Le 23 avril je serai a toronto Je suis peut etre bete mais je ne comprends pas tres bien le système transfert pour les transports urbains Ex Je prends le bus 192 de l’aeroport a la station kipling apres le metro et ensuite le tram 152 Est ce qu’avec un ticket je fais tout cela? Quand je demande un transfert ? Bref je me perds un peu Une autre question J’aimerai manger un soir a la skylon tower a niagara Vaut il mieux manger au restaurant tournant ou l’autre Merci d’avance
Barcelone loin des sentiers battus... English translation pending
by Jordijordi · 2018-04-16 · 1 reply
Tous les jours il arrive des cars entiers de touristes à Barcelone, tous conditionnés pour suivre le même chemin prédéfini. Le résultat ? Des avenues bondées comme La Rambla, remplies de touristes, d’attrape-touristes et de pickpockets. A côté de ça des plages surpeuplées comme celle de La Barceloneta, où la saleté et les vendeurs itinérants plus qu’insistants viennent ternir votre séjour. Finalement, des œuvres mythiques d’artistes de renommée mondiale tel que Gaudi se convertissent en attractions pour le tourisme de masse, à tel point que chaque personne qui visite la ville se retrouve à prendre exactement le même parcours que son prochain…

Mais Barcelone, le vrai Barcelone, c’est bien plus que ça ! Une métropole dotée d’une riche histoire, située sur la côte catalane entre les montagnes et la mer, pourvu d’innombrables petites rues qui attendent d’être arpentées, sans parler de l’ambiance festive qui semble y régner en permanence. Contrairement à ce que veut le tourisme moderne, ce n’est pas une case à cocher en y restant trois jours et deux nuits, mais bel et bien une aventure qui mérite de prendre le temps d’être vécue.

Commençons par la plage, et évitons tout de suite la plus célèbre déchèterie de la ville, à savoir la Barceloneta. En s’écartant un peu du centre, on peut profiter de plages beaucoup plus tranquilles et sympathiques comme par exemple la Nova Icaria, et en dehors de la ville les plages sont encore plus splendides. Que ce soit en longeant la côte vers le sud jusqu’à Sitges, ou vers le nord sur la Costa Brava, le littoral catalan ne cesse de surprendre.

Les amoureux de la plage seront donc servis, mais qu’en est-il de ceux qui préfèrent une ballade en montagne ? Encore une fois, Barcelone ne déçoit pas et même si la ville elle-même ne propose que le Monjuic et le Tibidabo, en s’écartant un peu et en s’aventurant plus profondément dans le paysage catalan il est possible de trouver de magnifiques panoramas. Parmi les plus sublimes, le Montserrat et son monastère perché dans le creux de deux sommets, et le parc naturel de Montseny.

Enfin, afin de profiter à fond de l’expérience qu’est la vie à Barcelone, il est nécessaire de s’éloigner des sentiers battus et de se perdre dans les quartiers plus authentiques de la ville. Gràcia, El Gótico, El Born ou encore Poblesec, les opportunités de se régaler les cinq sens ne manquent pas, encore faut-il faire « l’effort » de vivre comme les locaux. La musique, les activités et la bonne nourriture y sont en abondance, mais il faut garder en tête que selon le lieu le prix peut varier du simple au triple !

Il est donc possible de concevoir un voyage unique à Barcelone (et aux alentours), en restant loin des hordes de touristes. Pour cela, il est préférable d’organiser son propre voyage plutôt que de passer par une agence, afin de préserver sa liberté.
Panier garni à offrir au Québec English translation pending
by Didine · 2018-04-13 · 18 replies
Bonjour,

Je pars courant mai au Canada, j'arrive à Toronto puis je vais au Quebec où je vais rencontrer une amie "virtuelle" avec qui je corresponds depuis plusieurs années. Je voudrais lui offrir un panier gourmand , les terrines et foie gras sont en conserve, La douane ne va pas me le confisquer, j'aimerai avoir vos avis. Cela comprend :

Bloc de foie gras de canard (70 g) Terrine du pays de Gascogne (70 g) Terrine de canard au poivre vert (70 g) Mini-toasts nature (50 g) Florentins au chocolat au lait (35 g) Bordeaux A.O.C Grande Réserve - rouge 37,5 cl

Étape d'une nuit au Canyon del Colca English translation pending
by OldPlatypus · 2018-04-04 · 9 replies
Bonjour à tous.

Sur le trajet entre Puno et Arequipa, j'envisage de m'arrêter au Canyon del Colca et d'y passer une nuit. Est-ce que ça vaut le coup si je ne descends pas au fond ? Loger à Chivay est-il une bonne idée ou vous avez une meilleure proposition ? Hormis la Cruz del Condor, quels autres sites/villages conseillez-vous ? Quels est la meilleure manière de circuler dans le haut du canyon, s'arrêter dans un village, repartir, etc : bus ? colectivo ? autre ? Le Cruz del Condor semblant très courue, y a-t-il un autre lieu moins fréquenté pour voir ces oiseaux et y a-t-il un horaire à privilégier pour leur observation ?

Merci à tous ceux qui pourront m'aider à affiner mon voyage.
Retour de 3 semaines en Thaïlande English translation pending
by Skeet · 2018-03-05 · 8 replies
Après la Malaisie où nous sommes allés l'année dernière, nous avons choisi d'aller en Thaïlande cette année pour 3 semaines avec nos garçons de 5 et 7 ans (on avait hésité entre ces 2 destinations à l'époque et on sait pas choisir :D).

Bangkok : Nous avons atterri à Bangkok mais nous n'avons visité qu'un jour et demi la ville dans un premier temps. Nous avons choisi un logement proche du palais royal pour pouvoir visiter facilement cette zone à pied.

Après avoir rejoint le centre ville depuis l'aéroport, nous avons décidé de prend un tuk-tuk pour nous amener directement à notre logement qui n'était pas très loin. Ne connaissant pas du tout les prix de ceux-ci, nous nous sommes bien faits arnaquer (500 bahts pour même pas 10 minutes de trajet !). Mais ça nous a servi de leçon pour la suite ! En tout cas, les enfants ont adoré les tuk-tuk donc c'est déjà ça !

Nous avons donc visité le palais royal. Comme dans beaucoup de temples, on ne peut pas rentrer en short donc nous avons acheté de quoi nous couvrir (ça fait un souvenir ;)). C'est un bel endroit et il y a de quoi faire. Par contre, énormément de touristes, c'était assez hallucinant à l'entrée. Heureusement, le lieu est relativement grand donc on peut un peu plus respirer en avançant.

Ensuite nous sommes allés visiter le Wat Pho juste à côté. Beaucoup moins de monde, beaucoup moins cher que le palais royal et tout aussi intéressant ! On a même préféré le Wat Pho au final car la visite fut bien plus agréable. Petite anecdote : quand on a eu fini de visiter le palais royal, on s'est fait alpaguer (comme souvent en Thaïlande...) par une personne qui nous a demandé où on allait. Quand on a dit qu'on allait juste à côté voir le Wat Pho, il nous a dit qu'à cette heure-ci on ne pourrait pas rentrer, que c'était réservé aux Thaï jusqu'en début d'après-midi... du coup il voulait nous emmener ailleurs. Nous avons refusé pour aller voir par nous-mêmes et bien sûr, ce qu'il a dit était faux ! Donc attention à ce genre de personnes...

Pour finir la journée on a fait le tour de long tail boat classique dans les Khlongs. On a hésité à le faire car cher et potentiellement un piège à touristes mais on s'est dit que ça amuserait les enfants de faire 1h de bateau pour se reposer. C'était sympa mais sans plus et on a largement préféré prendre le Khlong Saen Seap qui part de Panfa Leelard de l'autre côté de la rivère Chao Phraya, juste à côté de notre logement. C'est 10 bahts par personne en gros et ça permet de faire une balade dans les canaux bien sympathique, de voir les habitations des gens qui vivent au bord et des scènes de la vie courante (des enfants se baignaient dedans quand on est passés !).

Kanchanaburi : Le lendemain matin nous avons pris un bus pour Kanchanaburi pour notamment voir le fameux pont de la rivière Kwai. Nous avons logé dans une guesthouse au bord de la rivière très sympa (VN Guesthouse). Nous sommes donc allés voir le fameux chemin de fer qui passe sur le pont. On peut marcher sur la voie ferrée pour traverser la rivière mais attention quand le train arrive ! Bon le train à l'habitude, il s'arrête et attend que tout le monde s'écarte. Le pont en lui-même n'a rien d'exceptionnel mais on ne peut que penser à l'histoire tragique derrière. En tout cas le cadre reste sympa. On a fini la journée en allant voir un temple à 30 min de la ville : Wat Tham Sua. Le temple vaut le coup car situé au sommet d'une colline et offrant une belle vue. Les édifices sont aussi assez impressionnants surtout quand on s'approche par la route.

Le lendemain, nous décidons d'aller voir les fameuses cascades d'Erawan situées dans le parc national du même nom. Bien qu'encore très touristique (pourtant nous étions là tôt...), ce fut un très bon moment. Il faut marcher dans la forêt pour accéder progressivement aux 7 niveaux de la cascade. On peut se baigner à chaque niveau et c'est assez plaisant car le décor est idyllique. Nous y avons passé un très bon moment.

Si c'était à refaire, nous passerions plus de temps dans la région de Kanchanaburi car la nature y est belle et cela aurait mérité plus de balades dans les environs et dans les différentes parcs.

Sukhotai : Nous poursuivons notre route vers le nord et nous arrêtant à Sukhotai pour visiter le parc historique et ses nombreux vestiges de temples. Nous avons vraiment adoré nous balader en vélo avec les enfants au milieu de ces ruines entourées d'étangs garnis de lotus en fleur. Nous ne le savions pas mais le soir s'ouvrait un marché nocturne vieux de 800 ans juste à côté. Ce fut également un très bon moment. nous avons pu acheter différentes choses sur les nombreux stands et manger sur des nattes installées dans l'herbe au bord de l'étang... magique.

Chiang Mai : Arrivés à Chiang Mai, nous avons surtout flâné dans la ville et découvert divers temples aux jolis jardins, très agréable. Il règne une bonne ambiance dans cette ville et il y a pas mal de recoins fleuris et de rues sympathiques à arpenter. Nous y étions le week-end et nous avons assisté au marché nocturne. Il y avait beaucoup de monde, c'était très animé ! Le lendemain nous sommes allés visiter le Wat Phra That Doi Suthep perché dans la montagne. Ce temple est à voir de part son environnement et la vue qu'il offre sur Chiang Mai. Beaucoup de personnes viennent y prier.

Après une expérience ratée en Malaisie pour différentes raisons, nous voulions à nouveau aller passer un moment avec des éléphants pour prendre soin d'eux et non pas monter sur leur dos. Nous avons trouvé une formule sur une demi-journée (cela nous a suffit amplement) et nous sommes allés dans les montagnes à 1h30 de route de Chiang Mai. Arrivés sur place on a d'abord fait connaissance avec les éléphants (dont 2 éléphanteaux) totalement en liberté. Les enfants étaient impressionnés et nous aussi car il fallait faire attention de ne pas se faire piétiner ! Après nous sommes allés dans une mare de boue pour leur enduire le corps (certains éléphants se couchaient gaiement dedans) et enfin nous sommes allés dans la rivière juste à côté pour les rincer. C'était vraiment un très bon moment privilégié avec ces bêtes.

Chiang Rai : On monte encore plus au nord pour atteindre Chiang Rai. Comme je l'avais lu, la ville en elle-même ne mérite pas forcément qu'on s'y attarde mais sa situation géographique fait que c'est un bon point de chute pour visiter les alentours.

Nous avons commencé par aller voir une belle cascade (Khun Korn Waterfall) au bout d'un sentier de moins de 2 km traversant une belle forêt de bambous. Nous y sommes allés tôts et nous étions seuls, c'était parfait ! La cascade est belle et grande (70 mètres de haut), cela vaut le coup.

Nous en avons profité pour aller voir le fameux temple blanc de Chiang Rai (Wat Rong Khun). Quand j'avais vu des photos sur internet, j'imaginais que le temple était dans la montagne, entouré de végétation, éventuellement en hauteur. Quelle ne fut pas ma déception quand j'ai découvert qu'il était en bord de route au milieu de la circulation. Le temple en lui-même est beau et complètement atypique. Il mélange différents style et pas mal de choses qui peuvent effrayer (comme les mains tendues qui sortent du sol à l'entrée!). A l'intérieur il y a des fresques dans lesquelles on peut s'amuser à retrouver des références à des films ou des dessins animés comme Matrix, Dragon Ball, retour vers le futur et j'en passe... atypique je vous dis ! Quoiqu'il en soit, bien que cela soit souvent présenté comme un incontournable de la région de Chiang Rai, je pense que c'est tout à fait dispensable.

Mais nous étions venus dans cette région pour son côté nature et nous avons donc embarqué pour un trek d'une journée dans la jungle avec un guide vraiment extra. Il était accompagné d'une autre personne qui fermait la marche et de 3 chiens qui servaient de "snakes hunters" comme il s'amusait à le dire. En effet, la veille, il était tombé sur un serpent de 2m de long... on n'a pas traduit ça aux enfants !

Le trek a duré 6h environ et nous sommes passés par 3 villages perdus dans les montagnes (dont au moins 2 de la tribu Akha). Vers midi, après avoir fait surtout de la montée, nous avons pris un repos bien mérité sur un petit camp où une personne avait déjà préparé un feu. Nous avons tous cuisiné au bambou et ce fut un moment extraordinaire. Avec 3 fois rien, on a fait un repas excellent plein de saveurs. Le guide nous a fabriqué des gobelets en bambous, des baguettes et des cuillières... nickel. Les enfants ont adoré manger de cette façon et nous aussi. Nous avons traversé de magnifiques paysages tout au long du trek et le guide a adapté la balade aux enfants en leur montrant régulièrement comment jouer avec les plantes qu'on trouve dans la jungle et se fabriquer des choses.

Pour notre dernier jour nous sommes allés du côté du Doi Tung pour visiter le jardin botanique et l'arboretum. Ce sont des très beaux endroits, bien entretenus et bien fleuris, un agréable moment.

Koh Ngai : Pour les derniers jours de notre périples, nous avons décidé d'aller un peu profiter des magnifiques plages des îles de Trang dans la mer d'Andaman et plus particulière sur Koh Ngai. Après avoir pris l'avion, un minivan et un speedboat, on arrive enfin sur notre île. Nous avions choisi cette île après avoir lu de nombreux témoignages et j'avoue que la première impression n'a pas forcément été super bonne. Je ne pensais pas qu'il y avait autant de constructions sur cette île. Nous avions réservé au Koh Ngai Seafood Bungalows situé vers le haut de la plage principale de l'île. Nous sommes donc passés en marchant devant tous les logements. Autant certains étaient soignés et s'intégraient pas trop mal au cadre, autant d'autres faisaient de la peine avec des constructions en bêtons mitoyennes comme on peut en trouver dans les stations balnéaires françaises en méditerranée... De plus, il y avait beaucoup de bateaux et de monde à ces endroits... bref, je commençais à me faire du souci. Puis arrivés devant notre logement, on découvre une plage à l'aspect plus sauvage qui fait envie et des bungalows simples mais pas trop collés plus ou moins près de la plage (les plus éloignés sont à 30m maxi...). En gros, nous avons logé au seul endroit qu'on trouvait sympa sur cette plage... parfait !

Quand nous sommes arrivés, la mer était agitée mais nous avons vite compris que sur cette île, tous les soirs, le vent se lève entre 17h et 18h et souffle jusqu'au matin 9h/10h puis après plus rien ! Du coup, la mer se transforme en un bain d'huile et là les couleurs apparaissent vraiment : une vrai carte postale. La cerise sur le gâteau c'est qu'on peut aller faire du snorkelling très facilement en marchant juste en face jusqu'au moment où cela devient plus profond. Les enfants ont aussi pu en profiter un max du coup grâce aux masques et voir des centaines de poissons multicolores nager autour d'eux.

Nous sommes également allés de l'autre côté de l'île grâce à un sentier qui traverse la jungle et mène à Paradise Beach. Et là, on est seuls sur la plage, vraiment exceptionnel. Mais de manière générale, même sur la plage principal au niveau de notre logement, nous étions souvent seuls sur la plage et dans l'eau donc parfait.

Le seul bémol de cette île à mon sens c'est le coût des hébergements qui sont éxagérés je trouve (rapport qualité/prix). Par contre, on y a très bien mangé, rien à dire, même si c'était un peu cher aussi (mais bon marché pour nous malgré tout...).

Au final nous n'avons pas regretté notre passage sur Koh Ngai, c'était un vrai moment de détente paradisiaque après un périple dans le nord. On ne se lassait pas de contempler les énormes rochers karstiques posés sur la mer et le bleu turquoise envoûtant de la mer. Petit bonus : si on se lève tôt (ce qui était le cas pour nous, on vivait littéralement au rythme du soleil !), on pouvait voir une bonne dizaine de Calaos qui venaient se nourrir dans un arbre juste à côté de notre logement. J'ai passé de longues minutes à les observer c'était génial.

Retour à Bangkok : Nous avions encore une journée pleine à passer à Bangkok avant de prendre l'avion donc nous en avons profité pour aller voir la maison de Jim Thompson. C'est un endroit étonnant. La maison et le jardins sont superbes. Visite guidée en français en plus !

L'après-midi nous sommes allés nous détendre à l'est de la ville dans le parc Lumphini. Nous y avons vu de nombreux varans de très bonne taille dont un qui était sorti dans la rue, sur le trottoir !

Ce fut un très beau voyage qui a plu à toute la famille et qui au final a été très différent de la Malaisie même si c'est juste à côté. Cette destination est vraiment très prisée par les français en tout cas, où que nous soyons, on ne faisait qu'en croiser. C'était devenu la langue officielle ;) C'est un pays très facile à voyager même si les Thaï ne parlent pas bien anglais pour la plupart (voire pas du tout). On arrive toujours à se faire comprendre. Par contre, le côté ultra-touristique est parfois un peu pénible... victime de son succès.
Villages italiens proches de la frontière française (en train et bus) English translation pending
by Eleane94 · 2018-03-03 · 8 replies
Bonjour tout le monde

En avril prochain je passe une semaine sur Antibes. Je souhaite passer au moins une journée voir 2 en Italie. Je crois savoir que Ventimille n'est pas spécialement intéressant à voir. J'aimerais visiter des villages typiques, médiévaux pas trop loin de la France (possibilité de faire l'A/R le même jour).

Que pouvez vous me conseiller sachant que je ne peux prendre que le train ou les bus, je n'ai pas de voiture
Programme 4 jours en Navarre English translation pending
by Johndoex3x · 2018-02-14 · 18 replies
Bonjour je prépare une escapade de 4 jours en Navarre pour avril alors je viens à la pêche aux infos! voici le programme jour 1 balcon de pilatos - urederra - artajona

jour 2 foz de lumbier - foz de arbayun - monastere de leyre - chateau de javier

jour 3 Olite - ujué - monastere de oliva - lagunes de pitillas

jour 4 bardenas reales

votre avis?

On se poserait à Olite ou Tafalla alors si vous avez des tuyaux pour des petits restos sympas sur les environs je suis preneur. Idem pour midi sur les parcours. Merci Pascal
Ladakh, Cachemire et Rajasthan à moto English translation pending
by Lolone57 · 2018-02-02 · 8 replies
Voici l'article de mon périple moto en Inde paru dans le magazine Road Trip de Décembre Janvier

Quel itinéraire avez vous suivi ? Afin de ne pas faire dans la dentelle et ne pas suivre les circuits tout fait, j'ai décidé de faire le grand tour du Nord touristique...Ladakh, Cachemire et Rajasthan, ceci en 5500 km . Arrivée à Delhi et location d'une Royal Enfield 500 Bullet, direction le pied de l'Himalaya à Shimla 2200m d'altitude pour y obtenir le laisser passé pour la vallée du Spiti. Paysages à couper le souffle vers Kaza et le monastère de Key Gompa en passant par le monastère de Tabo . Passage obligé par Manali pour obtenir le Rothang pass permettant d'aller dans la vallée de l'Indus et étape à Vashisht, renommée pour ses sources sulfureuses à 50°c. La route vertigineuse montant au Rothang pass à 4000m domine cette station de haute montagne, direction Leh, capitale du Ladakh avec une escale à Tandi (dernière station essence avant Leh à 400km). A mi-chemin, Sarchu 4200m, offre des campements permettant d'y faire escale pour la nuit, mieux vaut réserver car lors des quelques mois où la route est ouverte, ces campements sont vite pleins et dans la nuit, il gèle. Ca y est, ça monte vraiment pour la 2ème plus haute route au monde, le col de Tanglang La 5330m. Avant Leh, Les villages de haute montagne s'enchainent ainsi que Monastères, Chorten , Gompa et drapeaux à prières. Leh offre tout ce qu'il faut pour se reposer et réparer une moto, ça tombe bien, le Neiman vient de lâcher. Avant d'attaquer la plus haute route au monde qui descend sur la vallée de la Nubra. ( Kardung La 5560 m ), j'en profite pour visiter le palais et son grand Bouddha. Attention, tôt le matin, la piste vers le col est souvent verglacée. Vers le Cachemire, Alchi et son magnifique monastère au fresque millénaire et Lamaruyu perché dans un site de cheminée de fée offre de superbes pauses. Arrivée au Cachemire, les routes deviennent des pistes de cailloux, et la vitesse s'en ressent. Malheureusement, une oppression se fait tout de suite ressentir avec des contrôles de polices et militaires incessants. Je choisis de visiter très rapidement Srinagar et son lac Dal, et surtout de ne pas y dormir. Un de mes objectifs était de faire une des pires route au monde (piste) Kishtwar - Killar, 5h00 pour parcourir 110 kms, de nombreux passages de rivière issus de la fonte des neiges et surtout ce panorama sur cette piste sinueuse et étroite avec un vide de 500m à mes pieds. Mais finalement ce ne fut pas la pire route, le col de Sach, c'est la pire, 5h00 pour 55 kms. Des torrents d'eau sous une pluie glaçante à 4400m, des rochers cachés sous 50 cm d'eau, repose pied et sélecteur tordus, impossible à redresser avant de trouver un campement au pied du col (2 motards Indiens à l'abri sous une bâche depuis 2 jours, qui attendaient une décrue et un passage de rivière moins risqué). Le passage du col entre des murs de neige et une route faite de cailloux qui ruisselait sous la neige fondue, fût éprouvante. Heureusement pas de panne, ni de crevaison. S'ensuivie la route vers Dalhousie à travers de magnifiques rizières en terrasse avant d'aller voir la communauté Tibétaine de Dharamsala. Avant d'arriver au Rajasthan, étape obligatoire au Palais d'or d'Amritsar, capitale des Sikh et surtout le spectacle de la fermeture de la frontière avec le Pakistan à Wagah Border. Déjà 2 semaines et me voilà à Jhunjhunu au Rajasthan, début de la mousson, la ville est inondée par 50cm d'eau, je roule malgré tout dans cette soupe quand un camion me crée une vague qui submerge ma Royal Enfield. C'est bon, la moto a calé et me voilà à la pousser pour la ressortir de l'eau. 30 minutes plus tard, sèche, elle repart, ouf ! Magnifique région que celle du Sekawati et ses supers Haveli (petits palais ornés de fresques), maintenant la route est bonne et je fonce sur ma Bullet à 80 km/h de moyenne. Bikaner et les cénotaphes royaux de Devi kund, montrent toute la splendeur passée de ce royaume. Un petit passage par le temple des rats de Deshnok et me voici aux portes du désert du Thar, balade à dos de chameau et nuit à la belle étoile. Jaisalmer sur la route de la soie, était une superbe forteresse. J'y déambule dans ses ruelles étroites pleines de beaux Havelis. Arrivée à Jodhpur, la cité bleue, visite de la grandiose forteresse Mehrangarth, avant de reprendre la route, et là, un camion n'a rien trouvé de mieux que de me couper la route, le freinage du R.E. est réputé. Je me suis pris la benne arrière, l'avant de la moto n'est pas en grande forme et moi non plus, mais rien de cassé, hématomes, menton ouvert, etc etc. La route vers Delhi passe par une des villes la plus connue, Jaipur, la cité rose et son Fort Amber imbriqué dans un ensemble de 3 forteresses. On sent la fin du périple, la cité fantôme aux murailles rouges de Fathepur Sikri et me voilà devant l'emblème Indien, le Taj Mahal à Agra et le Mausolée d'Akbar. Avant de finir mon voyage, j'en profite pour aller faire un tour dans la ville sainte de Mathura, lieu de naissance de Krishna, où les Indous viennent faire leurs dévotions dans les temples et leurs ablutions dans la rivière Yamuna. Delhi, 5500 kms et presque entier, je rends la moto après avoir fait le tour des principaux lieux touristiques. Le lendemain, la balade sera en métro pour aller au fort rouge et d'autres lieux.

Combien de temps êtes vous parti ? Trajet aller retour Luxembourg - Delhi en avion et ensuite j'ai fait mon voyage en 21 jours, dont 20 jours en moto. Vu la distance et l'état des routes (environ 2000 km de mauvais goudron ou pistes), ce ne fût pas de tout repos.

Quel à été le moment le plus fort de votre voyage ? La perception du Royal Enfield et la première prise en main de la moto, en effet celle-ci n'en était pas à son premier trajet en Himalaya, beaucoup de louvoiement jusqu'a 20 km/h, frein presque absent et amortisseur mort.

Quel est l'endroit de votre trip... ? Les paysages extraordinaires et le ciel dans les différentes vallées du Ladakh. Les richesses culturelles et les monuments au Rajasthan.

Quel a été l'accueil des populations rencontrées ? Les Indiens sont des gens très curieux et très ouverts à l'échange culturel. Ils sont toujours souriants et fort respectueux (yes Sir), prêts à vous aider sans arrière pensée. Ce fût un voyage où je me suis toujours senti en sécurité, sauf, au Cachemire, où le peuple est à la recherche de son Indépendance.

Quel spécialité gastronomique avez vous préféré ? L'Inde est plutôt un pays Végétarien (Question au resto : Vég. ou Non Vég. ), En entrée, gouter à toutes les soupes, un régal, ensuite, la galette de pain Chapati accompagne parfaitement les Dal ( lentilles ) et le Riz, et si il est possible d'avoir de la viande, ce sera avec un bon Biryani. J'étais en pleine saison de la mangue et j'en ai fait une cure. Du coup, le Lassi mangue est délicieux ( Yaourt liquide ). Les bières Strong, surtout la Haywards 5000 et le Rhum Old Monk.

Si c'était à refaire, que changeriez-vous ? Mettre 2 euros de plus par jour et louer une moto en meilleur état.... Je n'ai pas aimé l'oppression ressentie au Cachemire et essentiellement à Srinagar la capitale. La circulation à Jodhpur, je n’ai pas supporté l'acier du camion...

Quelle a été votre rencontre la plus marquante ? Au 4ème jour, suite à une panne électrique dans la vallée du Spiti à 3300 m d'altitude, l'aide et la soirée passée avec 3 Indiens autour d'un repas chaud, quelques bières et Whisky dans le campement de Chhatru. Dans la vallée de Pangi, à un énième contrôle de police, sous une pluie battante, le responsable du poste m’a proposé de venir prendre un thé Indien, qui finalement s’est transformé en repas dans ce petit poste avancé perdu sur la route de Killar.

Ce voyage vous à t'il donnée l'envie ...? L'année prochaine, ce sera avec mon fidèle Triumph 800 Tiger et ses 100.000 Km. Direction, les derniers pays d'Europe encore inconnus, Lettonie, Lituanie et Estonie pour aller visiter Saint-Pétersbourg. Le retour se fera par Helsinki et Stockholm, le tout en 6500 km. A bon entendeur.

Comment vous êtes-vous préparé pour ce trip ? Enormément de recherches pour imaginer ce circuit et le mois possible, vu l'état des routes, ravitaillement, hébergements et les différents climats (été au Ladakh, mousson au Rajasthan). La recherche d'un loueur ne pose pas trop de problème, mais l'état de la moto n'est pas garanti, tant qu'on n’est pas devant. Le plus gros problème a été la gestion des droits de passages dans les différentes vallées. Sans aide à Shimla, ça aurait été impossible (le domaine des dieux, mais toujours avec le sourire). J'ai pris contact avec mon médecin pour une bonne trousse médicale, et la gestion de l'altitude au dessus de 3500m.

Quelle préparation avez-vous effectué sur votre moto ? Une moto Royal Enfield 500 Bullet de 2007 ayant 18000 kms d'Himalaya, forcement elle a du vécu... Celle-ci était fournie avec les arceaux porte bagages et bidons, mes 2 sacoches cavalières se glissaient parfaitement dedans. Une sacoche réservoir et mon GPS Garmin avec la carte de l'Inde issue de Mapstreet. J'ai choisi de partir sans outillage, ni pièces de rechanges, et d'espérer de l'aide au hasard des rencontres. Les pannes (2 crevaisons, 1 neiman, 3 fusibles; suite à l'accident: guidon, phare, garde-boue avant, rétro, pédale de freins HS).

Si vous deviez donner le bon plan de votre trip quel serait-il ? Toujours négocier les tarifs des hôtels ou guesthouse, les prix peuvent être divisés par 2, sortir au cas où de la réception, ils viendront vous rechercher. Respecter les bases de l'hygiène alimentaire, sans pour autant tomber dans la paranoïa.
Vallée de Naar - Phu (Népal) English translation pending
by Philippe1970 · 2018-01-24 · 7 replies
bonjour , je souhaite faire le tour des annapurnas avec la vallée de Naar - Phu , j'ai du mal à trouver un guide uniquement pour la vallée car le reste du circuit je souhaite le faire seul sans guide , les agences ne font que le circuit complé avec guide , alors si quelqu'un à déja fait uniquement la vallée de naar - phu avec guide pouvez vous svp me donner une adresse , merci beaucoup
Vallée des Aït Bougmez à vélo English translation pending
by Bergot · 2018-01-18 · 11 replies
Bonsoir En juin, je pars pour deux semaines au Maroc , dans le haut Atlas . Quelqu'un a t'il fait le parcours Demnate Agouti à vélo (distance , difficultés ????) Ainsi que le parcours de tabant (vallée des ait bouggmez)) à imilchil, en passant par la Cathédrale et anergui ? Merci pour des réponses. Bergot

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display