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Photo: votre best of 2019 English translation pending
by LuluMae · 2019-12-22 · 266 replies
Bonjour à tous 🙂

2019 s'achève et il est grand temps de lancer cette nouvelle discussion pour partager le meilleur de l'année.

Sur le modèle des années passées, les principes à suivre sont les suivants : - 10 photos par membre, qui devront être numérotées, et postées dans un ou plusieurs messages, - ces photos doivent avoir été prises en voyage en 2019 - edit: sur suggestion de Kate, parmi votre sélection, une poignée pourra avoir été prise hors voyage - ce n'est pas un concours, il n'y aura pas de vote à clé - c'est en revanche l'opportunité d'échanger nos impressions sur les clichés (soyez prêts à recevoir des critiques positives... ou négatives, mais toujours constructives !)

En espérant vous voir nombreux sur la discussion, et y trouver la même qualité que les années passées !

Alors, qui se lance en premier ? 😉

Pour les nostalgiques, pour ceux qui en veulent toujours plus, voici les liens vers les best of des années passées (du moins, ceux que j'ai trouvés: qu'est-il advenu de 2016 et 2017 ?) : - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2018

Joyeuses fêtes à tous !
Croisière sur le MSC LIRICA English translation pending
by Laejeanfidor · 2013-01-27 · 60 replies
Bonjour, Nous partons en croisière du 16 au 27 avril sur le Msc LIRICA avec notre fils de 7 ans et demi...après trois croisières chez costa nous leur faisons une petite infidélité...qui part en même temps que nous?
Le jeu des photos, la suite English translation pending
by Mariecurry · 2012-09-29 · 515 replies
J'inaugure cette 69e édition du jeu des photos avec un lieu facile à trouver.

Qu'est-ce ? Et où est-ce ?

Retour de croisière MSC Magnifica du 23 au 30 juillet 2011 English translation pending
by Timtamtom75 · 2011-08-02 · 41 replies
Bonjour à tous,

Après avoir préparé mon périple en utilisant les (précieux) conseils de ce forum, à mon tour de vous livrer mes impressions après ma croisière à bord du MSC Magnifica du 23 au 30 juillet dernier 😉. L'itinéraire : Venise / Bari / Katakolon / Izmir / Istanbul / journée en mer / Dubrovnik / Venise.

L'arrivée à Venise : histoire de profiter un peu de cette ville sublime, nous sommes arrivés la veille du départ pour déambuler le long des superbes canaux! Nous avons pris un vol aller retour directement par Air France, plusieurs mois à l'avance, vendu bien moins cher que ce que nous proposait le croisiériste... Première MAUVAISE surprise, la société ACTV qui gère les transports publics vénitiens est en grève chaque mardi et vendredi. Par conséquent, pas de bus (on a pris celui de ATVO) mais plus ennuyeux, pas de vaporetto, 😕 c'est donc la galère pour se rendre dans son hôtel, chargé de la grosse valise pour tout le séjour. Nous avons séjourné au Pallazzo Giovanelli situé directement sur le Grand Canal (juste à côté de ca'pesaro). Superbe !

L’embarquement : Pour se rendre sur le bateau depuis la Piazzale Roma, il existe une sorte de petit train automatique qui va à l’embarcadère en à peine 3 minutes et qui coûte 1€ par personne l’aller simple… Cela évite de trainer encore et toujours sa valise… Ensuite, on peut soit marcher jusqu’au site d’embarquement MSC – environ 10 minutes – soit prendre un bus gratuit. Globalement, tout est bien organisé, en déposant sa valise, on vous remet la fameuse carte magnétique ou tout figure : numéro de cabine, infos pour les repas (restaurant, numéro de table, et de service), lieu de RDV pour les exercices de débarquement…

Le bateau : énorme !!! 300 mètres de long, 16 ponts, 1 250 cabines et qui présente l’avantage d’être très récent (inauguré en 2010 par la magnifique Sophia Loren). Monté à bord, nous sommes accompagnés individuellement jusqu’à notre cabine. La décoration du bateau est clairement « bling bling », de la dorure, des petites lumières partout, on voit vite ça brille… précision importante : tout est parfaitement propre !!! On aurait juste aimé un atrium pour se rendre compte de la hauteur du navire…

Le Magnifica dispose de 3 piscines dont 1 peut être couverte, des jacuzzis, de multiples bars (dont 1 décoré façon tigre, assez hallucinant !!), une discothèque, un bowling, une salle de sport, une grande salle de spectacle, un beau casino… Bref, largement de quoi faire !!!

La cabine : comme nous sommes en plein été et que nous comptions passer le plus clair de notre temps au grand air, nous avions opté pour une cabine intérieure. A l’image du reste du bateau, tout est récent et bien agencé, taille moyenne, Tv écran plat, mini bar (payant) et 2 lits en hauteur qui peuvent s’abaisser pour les familles. Nous étions cabine 8191, ce n’est par contre pas la mieux située. Elle est tout à l’arrière du navire, donc pas loin du moteur, quand le bateau est à pleine vitesse, on a tendance à ressentir des vibrations. Elles nous paraissent beaucoup moins fortes à l’avant. De plus, nous étions situés juste au dessus du bar l’Améthyste, donc on entendait la musique la nuit. Glups !! 🤪 Idem pour les cabines avec vue extérieure, certaines au pont 8 sont obstruées par les chaloupes… A mon avis, il vaut clairement mieux privilégier les cabines situées aux ponts supérieurs…

Pour les repas, les excursions et tutti quanti, ça arrive bientôt 😉
Trouvez le bonheur à quelques coups de pédales de chez vous English translation pending
by Joievelo · 2010-09-26 · 30 replies
Je souhaite vous faire partager quelques moments d'émotions et de bonheur. Nul besoin d'aller loin pour sortir de notre quotidien et trouver les émotions du voyage à vélo, on peut le trouver à quelques coups de pédales de chez nous. Il suffit de contempler le visage de Jacky83 pour s'en rendre compte, après son arrivée au sommet du Mont Ventoux et ce depuis Bédoin pour ceux qui connaissent. Chapeau bas à Jacques de nous avoir accompagné dans cette aventure , après avoir partagé un bon plat de pâtes et passé la nuit à nos cotés sous tentes.
Croisière Sur le Costa Serena English translation pending
by Bobob2 · 2008-10-11 · 31 replies
Bonjour,

Nous allons effectuer une croisière sur le Costa Serena du 2 au 9 novembre. Nous voulions avoir quelques infos sur le bateau ainsi que sur les escales : La construction de ce bateau date de l'an dernier, le bateau à donc maintenant 1 ans1/2. Je voulais savoir si des progrès avaient été réalisé quant à l'accoustique. En effet, nous avons déjà navigué sur des bateaux beaucoup plus anciens et nous entendions très fort la nuit le moteur du bateau avec en plus des légères vibrations très génantes pour dormir. Nous serons sur le pont le plus bas du Costa Serena, j'espère donc que nous ne serons pas trop génés par les moteurs ! Qu'en pensez-vous ? Si vous avez navigué avec des enfants, que propose le club enfants ? Un goûter est-il prévu dans l'après-midi pour tout le monde (compris dans le prix de la croisière) ? Y'a t-il une fontaine avec eau gratuite dans les restaurants ? Concernant les pourboires : il faut apparemment compter 7 euros / jour et par personne mais cela concerne t-il aussi les enfants ? Que pourriez-vous nous conseiller ou nous déconseiller lors des escales ? Y'a t-il des escales où l'escursion n'est vraiment pas utile à prendre (histoire de ne pas trop gonfler le prix de la croisière) ? Nous ferons escales à Bari (Italie), Katakolon (Grèce), Izmir (Turquie), Istanbul (Turquie) et Dubrovnik (Croatie).

Merci d'avance pour vos renseignements
Où dormir en camping-car à Istanbul? English translation pending
by Aelmaxou · 2008-07-13 · 43 replies
bonjour,

nous souhaitons nous arreter quelques jours a istanbul. Nous sommes en camping car et recherchons un camping pas trop cher, un parking ou dormir, ou peut etre un hotel qui accepterait un camping car sur son parking. Si un lecteur habite istanbul et qu il veut bien nous accueillir dans sa cour ce serait encore mieux. Si il y a des campings a eviter peut etre. Bref toute info est la bienvenue, nous sommes actuellement a la frontiere grece turquie et continuons ensuite direction l iran.

Merci d avance
Les plus belles Eglises et Cathédrales! English translation pending
by Nawal · 2004-07-04 · 67 replies
... Puisque les sondages sont à la mode sur VF, je me lance !!!

Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!

Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.

Nawal auréolée .
Review of an Aegean Sea cruise on Ponant's Bougainville from November 1-8, 2025
by 4yne · 2025-12-01 · 77 replies
Hello everyone,

If you'd like, I invite you to join me for a week-long cruise to northern Greece, visiting ports that are often less crowded with cruise ships.

Itinerary: Athens, Skiathos, Volos, Thessaloniki, Kavala, Limnos, Hydra, Athens

The Two of Us in Istanbul: A Turkish Blue Round
by RichardXI · 2025-09-27 · 82 replies
Hello everyone,

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.

Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.

As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

Review of a Mediterranean cruise on the Splendida and 24 hours in Venice – October 2024
by 4yne · 2024-11-21 · 121 replies
Hi everyone,

What a joy to be back here and pick up where we left off after all these months of hiatus.

I hope you’ll enjoy the story of this little trip around the Eastern Mediterranean. This cruise was the perfect way to satisfy our longing to return to Greece and Istanbul. The end of the season, until late November, is the best time to visit the Mediterranean in my opinion—when climate disruptions don’t get in the way.

Departing from Trieste, our stops were Katakolon, Piraeus, Kusadasi, Istanbul, Corfu, and Bari, before returning to Trieste and then Venice, where we planned a very short 24-hour stay.

We left home at 6:15 AM—our first cruise departure since moving to Normandy. What I miss most about living in the Gard is how close we were to Marseille Airport. No more hopping over to Marignane in an hour; now we have to plan for a three-hour trip to CDG, even under the best conditions on an early Sunday morning.

It was impossible to book a hotel night before our flight because, starting in April, the Ibis was priced at 450 € per night, and the Mercure was flirting with 800 €—breakfast not included, of course. 😏

I had a feeling there must’ve been a conference or something going on… Turns out, it was just the auto show. They simply adjusted the room prices to match the cost of the cars. 😛

Our flight took us to Venice, where we caught a FlixBus to Trieste. We arrived at Trieste’s train station in the afternoon and walked to our hotel in the city center.

After treating ourselves to an amazing pizza at a restaurant (Di Napoli Maestri Pizzaioli, Via Armando Diaz 10) for a very reasonable price, we enjoyed the mild evening temperature while exploring the stunning buildings of this charming city by night. These magnificent structures are a testament to the city’s past. Trieste became Austrian in 1382 due to its complicated relationship with Venice, and it wasn’t until 1918, at the end of World War I, that it became Italian again. The city’s lighting beautifully highlights the architecture of the buildings.

The terraces were lively, and the atmosphere was so warm and inviting that we wanted to stay out even longer.



But we’d been up since 4 AM, so we were happy to retreat to the quiet of our hotel, located in the pedestrian center just a few steps from the port (Urban Hotel Design—highly recommended).

More to come soon.
Petit tour dans le Péloponnèse English translation pending
by Muriel18 · 2020-08-22 · 93 replies
Tous nos séjours en Grèce nous ont enchantées alors, après un séjour en Crète, à Rhodes, à Zakynthos et en Grèce centrale, pourquoi pas un tour du Péloponnèse?

Nous avons quelques hésitations quant à la chaleur possible (notamment pour les randonnées) mais finalement, hop! la réservation des billets d'avion est faite fin janvier: ce sera un départ de Bruxelles (avec Brussels airlines) le 05/07 à 7h30. ​ Puis arrive le (la) Covid avec son lot d'incertitudes: partira? Partira pas? Partira? Partira pas? Faut-il tout annuler, reporter? Au mois de juin les règles d'ouverture des frontières changent en permanence mais il arrive un moment où il faut bien se décider car certains hébergements ne sont plus annulables. Les frontières de la Grèce doivent théoriquement ouvrir totalement le 1er juillet (sous réserve de...) on doit partir le 5 ...alors, c'est décidé, on part! ...enfin, si tout se passe comme prévu!

L'ouest du Péloponnèse ne m'inspire pas plus que ça. Par contre Cythère me tente bien, alors voilà à quoi ressemblera notre circuit (on prendra le bateau pour Cythère à Neapoli):

Muriel
Derniers jours, premiers pas English translation pending
by UnaMilanese · 2020-05-28 · 46 replies
https://youtu.be/NekmwOvguHQ

L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.

La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.

Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.

15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.

On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...

Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.

Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.

Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.

Instinctivement, la beauté sauvait.

Elle apaisait. Elle pansait.

Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.

Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.

Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.

https://youtu.be/-jIxpXAk-HE

Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)

Catherine
Touristikis à la crème de solaris English translation pending
by Auk · 2020-05-09 · 38 replies
Comme j'ai un peu de temps, je vous livre le récit d'un voyage de 2018 qui traînait sur mon ordinateur :

Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !

Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.

Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.

Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge

Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.

Jour 1

Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .

L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!

Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)

La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Quelle est cette cérémonie en Inde (Kanyakumari)? English translation pending
by Yan55 · 2019-12-15 · 17 replies
Bonjour à tous et toutes les spécialistes de l'Inde,

Fin janvier dernier, à Kanyakumari, nous avons assisté à une cérémonie que nous n'avons pas pu définir. Quelques jours plus tard, nous avons encore vu une procession y ressemblant, à Mysore, cette fois. Voilà ce que j'écris sur mon site où je parle de ce voyage :

Au moment où nous y arrivons, toute une file d’hommes et de femmes en sortent portant des pots de fleurs dégoulinants d’eau sur la tête. Au milieu des fleurs, une noix de coco et à leur cou, des colliers de fleurs. Un tambour et un hautbois les accompagne. Le prêtre, tout à coup, lance brutalement une noix de coco à terre (ça surprend!) Et la procession s’ébranle vers le temple. Serait-ce pour célébrer le dieu Murugan au moment de Thaipusan ? Je ne sais pas à quoi peut correspondre cette procession. Nous n’avons pas vu d’autres manifestations liés à cette fête… alors ???

A Kanyakumari

A Mysore

Quelqu'un peut-il me renseigner sur ce que ce peut être... Merci Anne
Istanbul, Men and Cats
by Kate · 2019-11-01 · 161 replies
Sunday, October 20, 2019

Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.

I’m in Istanbul *



* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Compte rendu de mon voyage en Turquie du 6 au 20 juillet 2019 English translation pending
by Benja1246 · 2019-09-01 · 1 reply
Bonjour à toutes et tous, voici un petit compte rendu de mon voyage en Turquie avec ma compagne du 06/07/2019 au 20/07/2019. J’espère que ce petit compte rendu pourra aider certaines ou certains d’entre vous. Nous avons longtemps hésité concernant l’itinéraire mais finalement nous avons opté pour Cappadoce-Pamukkale-Istanbul Documentation utilisée pour la préparation du voyage : guide de voyage Lonely Planet « Turquie, Istanbul, Côte Turque et Cappadoce » , site internet : www.voyageforum.com , www.routard.com , www.tooistanbul.com , www.vazyvite.com , www.leblogdistanbul.com , www.novo-monde.com Nous avons pris le samedi 6 juillet notre vol pour Istanbul au départ de Toulouse avec Turkish Airlines. Nous sommes arrivés au nouvel aéroport d’Istanbul (IST) à 20h55. En arrivant nous avons voulu faire du change immédiatement pour payer le premier transport et l’hôtel. Nous nous dirigeons donc vers le premier bureau de change avant le contrôle des passeports. Erreur, le taux n’est vraiment pas bon du tout (1 euro = 5.24 lira alors que le cours était à 6.32 lira). On a constaté que les bureaux de change après les tapis de récupération des bagages avaient un taux meilleur à 6.14 lira donc attendez quelques mètres avant de faire votre change. Nous avions prévu un vol le lendemain matin pour l’aéroport de Nevsehir en Cappadoce donc il nous fallait être à proximité de l’aéroport de Sabiha Gokcen. Alors oui ce n’est pas du tout logique vous me direz, et il aurait mieux valu rejoindre Kayseri mais au départ nous pensions louer une voiture à l’aéroport et cela nous semblait plus logique de la prendre à Nevsehir et la ramener au même endroit. Bref, nous avions donc réservé un hôtel à proximité de cet aéroport qui est carrément à l’opposé de celui où nous sommes arrivés. Pour le transfert, après avoir lu tous les avis négatifs sur les taxis stambouliotes et compte tenu de notre heure d’arrivée nous avions opté pour un transfert en voiture avec chauffeur réservé depuis la France avec la société TOO Istanbul qui est tenu par 2 franco-turcs. Petit problème à l’arrivée, leur correspondant à l’aéroport ne nous a pas sur sa liste et donc n’a prévu personne pour nous…..Petit moment de flottement et d’énervement pour nous. Le correspondant appelle donc son patron et nous le passe directement. Dans ces moments- là c’est beaucoup plus simple de s’exprimer en français. Dans un premier temps le patron nous propose donc de prendre un taxi et qu’il nous offrira le trajet retour mais cela ne nous arrange pas du tout. Alors il nous dit de patienter un moment et qu’il va nous recontacter. 10 minutes plus tard il rappellera en nous informant qu’il nous a trouvé un chauffeur, un véhicule de type Vito avec 6 places à l’arrière en face à face, très confortable pour nous.. 2 et que pour s’excuser il prend à sa charge une partie du coût. Nous avons donc payé 45 euros au lieu de 70 euros. Je tenais ici à saluer le professionnalisme et l’aspect très commerçant de cette société. Nous les avons aussi utilisés pour une excursion de qualité à Istanbul. Cela peut paraître normal pour beaucoup mais quand je lis le nombre de personnes s’étant retrouvé « en carafe » à l’aéroport avec d’autres sociétés je ne saurais que trop vous la conseiller. Pour notre première nuit nous avions réservé via booking.com à l’hôtel Palace Rooms pour 25.52 euros la nuit. Point positifs : La propreté, la proximité de l’aéroport sabiha gokcen (2 km), le taxi gratuit vers l’aéroport, la qualité du Wifi , la qualité de la literie, les 2 bouteilles d’eau fraîches offertes dans le frigo, la climatisation, la chambre et la salle de bain spacieuse Points négatifs : Pas de couverture, juste un mini drap, donc un peu froid sur le matin, la proximité immédiate d’un minaret avec chant à 4h30, la vue depuis la chambre mais pour une nuit aucune importance.

Par contre tous les hôtels durant notre séjour étaient payables en euros et je vous conseille de les payer en euros et de prévoir l’appoint. En effet, si vous payez en Lira ils appliquent un taux de conversion très défavorable. Par exemple les 25.52 euros se sont transformés en 175 liras alors que cela ferait plus 165 au cours de cette date. Ce n’est pas grand-chose mais représente 2 euros donc sur le nombre de nuit ça peut vite chiffrer. Idem pour le rendu de monnaie qui sera fait en Lira et pas en euro avec un taux défavorable donc si possible prévoyez l’appoint en euros.

Le lendemain matin nous avons donc pris un vol de Sabiha Gokcen en direction de Nevsehir en Cappadoce. L’aéroport de Nevsehir est vraiment minuscule et au milieu de nulle part. A l’arrivée quelques taxis et des chauffeurs de navette. Je vous conseille donc de réserver à l’avance votre transfert car il n’y a pas beaucoup de taxi donc pas sûr d’avoir beaucoup le choix et d’être en position de force pour négocier le prix.

Pour notre première journée en Cappadoce nous avons choisi de loger à Ortahisar. La navette de l’aéroport à notre logement à Ortahisar nous a couté 50 TL par personne pour environ 40 minutes de trajet en mini bus réservé directement par notre hébergeur. Nous avions choisi Ortahisar car nous avions craqué pour ce logement qui est en cave, sur airbnb. Le logement s’appelle Patisca Cave. Ayse et Cem nous ont très bien accueillis. Ils ont vraiment le sens de l’hospitalité. Ils nous ont carrément offert de la crème glacée et des mûres à notre arrivée. Ils nous attendaient au préalable dans la rue pour nous aider à porter nos bagages. Nous avons pu discuter un peu avec eux de leur profession. Concernant le logement en lui même, nous étions en « cave » et c’est une expérience très sympa. Il y fait très bon. Le logement était très propre, la literie très confortable. La vue sur le château d’Ortahisar depuis le toit terrasse est magnifique. Le propriétaire est très réactif dans les échanges et très arrangeant. Il a accepté la modification de notre réservation suite à une erreur de date de ma part. Nous sommes restés dans le logement 1 nuit. Seul gros bémol, le logement se situe à Ortahisar, à plusieurs kilomètres de Göreme donc si vous devez y rester plusieurs jours, prévoyez de louer une voiture car vous serez « loin » de tout (6km). Il n’y a pas grand chose à voir ou faire à Ortahisar. L’avantage c’est que si par contre vous recherchez un endroit très calme c’est l’idéal. La plus belle vue sur le château d’Ortahisar se situe à côte du restaurant Tandur. Ce restaurant es très bof d’ailleurs : 2 plats, 2 boissons (jus de fruits) = 147 TL ce qui est assez cher pour le coin. Visite du « château » d’Ortahisar = 4 TL. Alors ne vous attendez pas à un château comme en France, il s’agit simplement d’un gros caillou troué. En plus on ne peut pas monter jusqu’au sommet donc assez décevant. Par contre de l’autre côté de la ville il existe un petit monastère troglodyte gratuit. C’est sympa. Le 08/07/2019 au matin nous sommes partis pour Göreme en taxi car apparemment pas de bus local qui fait ce trajet. Trajet en taxi 40 TL. A Göreme nous avons logé au Terra Vista Hôtel. Il est situé en plein centre. Il propose plusieurs services pratiques : service de change avec un bon taux (pas trouvé mieux en ville), lessive, transfert aéroport, excursions et peuvent garder vos sacs gratuitement le jour du check out si vous ne partez que le soir. En ce qui concerne la chambre ce n’était pas terrible. Chambre aveugle, propreté moyenne (poussière sous le lit), assez vétuste. La literie était « correcte » et le petit déjeuner inclus (mais à partir de 8h, ce qui est trop tard si vous randonnez par temps chaud). Le signal wifi très mauvais, la pression de l’eau dans la douche ridicule donc très compliqué de se laver les cheveux pour ma compagne, le ménage fait 1 fois en 4 nuits . Le personnel est présent 24h sur 24h et est sympa. Nous avons longtemps hésité pour savoir quel village choisir en Cappadoce. Après ce voyage je conseillerais à tous ceux qui ne veulent pas louer de véhicule de s’établir à Göreme centre. De là vous pourrez rejoindre la plupart des différentes randos ou points d’intérêt à pied. C’est de là que partent tous les bus pour les autres destinations et où vous aurez le plus de choix au niveau restauration. Il existe même 2 petits supermarchés. Même si c’est très touristique et donc pas authentique c’est le plus pratique et la foule n’est présente qu’en soirée, pendant la journée le village est vide. A Göreme, pour avoir une vue sur la ville et les vallées au lever ou au coucher de soleil, ou voir les vols de Montgolfière, je vous conseille d’aller à pied au view point (une rue juste après la mosquée et toujours tout droit en montant) en 10 minutes. Le 08/07/2019 après-midi nous sommes allés à pied (environ 1 km) au musée de plein air de Göreme. Nous avons trouvé cela intéressant mais il y avait vraiment beaucoup de monde. Le 09/07/2019 au matin lever aux aurores pour un vol en montgolfière. Toutes les compagnies conseillées sur le lonely étant complètes 15 jours auparavant, nous avons dû nous rabattre vers une autre compagnie « TURKIYE Balloons » qui avait de bon avis sur Trip advisor. 190 euros par personne payables directement sur internet (comme c’est un site turque attendez vous à des frais supplémentaires facturés par votre banque). Par contre, la veille nous avons dû nous déplacer jusqu'à leur bureau car on n’avait pas de nouvelles de leur part donc nous étions un peu inquiets ; néanmoins ils nous avaient bien dans leur registre. Ils nous ont prévenus la veille au soir par whatsapp (très utilisé par les turcs) de l’heure à laquelle ils passeraient nous chercher. Le matin on vient donc vous chercher à votre hôtel, direction leur bureau pour un petit déjeuner puis direction le site d’envol. Nous étions 16 dans la nacelle avec des gens calmes. C’était un peu notre crainte d’être avec des touristes bruyants nous gâchant ce moment de poésie. Le vol dure 1 heure environ. C’est magnifique de voir tous ces ballons en vol. Je pense que c’est la seule expérience de tourisme de masse avec un rendu aussi joli. Par contre, après avoir randonné dans les différentes vallées nous nous sommes aperçus qu’on ne voit pas forcément plus de choses en vol et que finalement c’est du sol que le paysage s’apprécie le mieux. Je dirais que c’est une expérience à faire mais on peut s’en passer aisément sans être passé à côté de quelque chose si l’on a un petit budget. Par ailleurs, je vous conseille de prévoir votre vol en début de séjour car si ce dernier est annulé en fonction des conditions météorologiques, cela vous permettra de le décaler sur les autres journées. Pour exemple, sur la semaine du 08/07/2019 au 13/07/2019 le jeudi et le vendredi n’ont pas permis de voler du fait du vent qui était trop fort. Après ce petit moment nous avons décidé de commencer la découverte des différentes vallées en randonnée. Ma compagne et moi ne sommes vraiment pas des gens sportifs donc c’est pour vous dire que ces randonnées ne sont pas trop dures. Le dénivelé n’est pas très important (400-500m). Prévoyez beaucoup d’eau et de bonnes chaussures de marche. Par contre, comme nous allions vraiment à notre rythme nous avons peut-être mis beaucoup plus de temps que quelqu’un de plus sportif. Il faut savoir aussi que ces randonnées sont vraiment très très mal, voire pas indiquées du tout. Il est donc très difficile de se repérer seul. Cela pour protéger le business des guides ou préserver les sites du tourisme de masse ? Bref, pour se repérer nous avons utilisé un site internet pour définir les itinéraires : www.novo-monde.com et surtout une appli trouvée par l’intermédiaire de ce site : maps.me . Cette appli répertorie tous les chemins de randonnées et est utilisable hors ligne. Nous nous l’utilisions « en ligne ». Ma compagne étant chez free mobile cela ne nous a rien couté de plus car FREE mobile intègre la TURQUIE dans la destination inclus dans leur forfait internet. Cela nous a tellement été utile d’avoir internet pour utiliser le GPS ou maps.me que je vous conseille de prendre un forfait free depuis la France car vous pourrez l’utiliser là-bas et vous désabonner au retour car il est sans engagement. Pour les randonnées, nous avons choisi l’option de se lever tôt et les commencer entre 6h et 8h du matin pour qu’il ne fasse pas trop chaud et pour avoir le temps. Donc pour notre première randonnée, après le vol en montgolfière, nous avons fait la randonnée : view point de Göreme, vallée de Gurkundere , vallée de Zemi, et remontée vers Uchisar . Après avoir mangé à Uchisar nous sommes redescendus par la Pigeon Valley en direction de Göreme. Attention, dans la Pigeon Valley nous sommes tombés sur un cul de sac en bord de précipice. Petite frayeur à ce moment là. Encore une fois rien n’est vraiment bien indiqué. Nous avons mis 7-8 heures pour 13km. Le 10/07/2019, 2ème randonnée : Göreme, Love Valley, White Valley, Uchisar et retour en voiture vers Göreme par un Turc qui a proposé de nous ramener alors que nous attendions le bus. D’ailleurs cela n’a pas été la seule fois dans notre voyage. Nous avons trouvé les Turcs extrêmement serviables et sympas. Dès qu’ils vous voient marcher sur un bord de route ou attendre un bus ils vous proposent de vous ramener. La première fois on se dit que c’est pour nous demander de l’argent mais pas du tout, ce n’est seulement que de la sympathie. Idem à Istanbul qui est pourtant une grosse ville, dans le métro les gens n’ont pas hésité à venir vers nous pour nous indiquer comment acheter la Istanbul Kart ou quelle ligne il nous fallait prendre. Ne vous étonnez pas non plus si souvent dans les restaurants on vous offre le thé à la fin du repas. Cette randonnée faisait 8km à peu près et nous avons mis 4h à 5h. Avant de vous lancer dans la randonnée je vous conseille de monter un peu plus haut pour aller jusqu’au view point sur la love valley qui vous permet de la voir du dessus et qui vaut vraiment le coup. Le 11/07/2019 3ème randonnée (ma préférée) : Göreme view point, red valley, rose valley, sword valley. Elle fait à peu près 15 km et nous avons mis 7h-8h. C’est pour moi la ballade avec les paysages les plus diversifiés. A ne surtout pas manquer la Kolonlu Kilise, magnifique, et au milieu de nulle part ainsi que le canyon à la fin de la sword valley . Nous sommes revenus de cette randonnée en stop qui fonctionne très bien aussi. Par ailleurs, ce que nous avons particulièrement apprécié dans nos randonnées c’est que bien que la Cappadoce soit extrêmement touristique nous n’avons croisé qu’une seule personne , une française et sa fille, durant ces 3 jours. Nous étions vraiment seuls au monde. Est-ce dû à l’horaire matinal ? Apparemment beaucoup de personnes font des tours organisés qui ne font pas ces randonnées mais juste un simple tour des view points. En tout cas cette sensation d’être seuls au monde dans ces paysages magnifiques était fort appréciable. Le 12/07/2019 pour notre dernière journée en Cappadoce nous voulions visiter une ville souterraine mais nous pensions qu’y aller sans guide était sûrement dommage pour bien en comprendre le sens. Nous nous sommes mis en quête d’un guide francophone car mon anglais est très mauvais et je n’aurais donc rien compris. Apparemment, cela ne court pas les rues en Cappadoce. Nous sommes allés dans une agence (agence Home Town à côté de l’hôtel terra vista) qui nous a proposé de contacter un guide français qu’ils connaissaient. Ils s’appellent Umüt et il a sa propre agence à Urgup. Voilà la proposition qu’il nous fait. Nous avons payé le green tour de 33 euros par personne à l’agence pour payer la nourriture , le véhicule, le chauffeur, les entrées, et donc nous raccrocher à un tour classique, et 60 euros pour ma compagne et moi pour sa prestation de guide rien que pour nous. Cela peut paraitre un peu cher mais il a vraiment été très intéressant. Il parle très bien français pour avoir vécu en France et est passionné d’histoire. Il est vraiment très calé dans ce domaine au point même de m’avoir perdu plusieurs fois. Comme le groupe avec lequel nous étions n’était pas arrêté sur l’itinéraire nous sommes un peu sortis du traditionnel green tour pour aller vers une ville souterraine moins connue mais apparemment mieux « aménagée » car le maire de la commune a entreposé des objets servant à l’époque. Nous sommes allés ensuite vers la vallée d’Ilhara. Nous avons par contre trouvé cela peu intéressant. Si vous chercher un guide français dans cette région n’hésitez pas à le contacter, vous pourrez trouver ses coordonnées sur son site internet. Concernant la restauration le meilleur restaurant que nous ayons trouvé en termes de rapport qualité-prix est le « Pumpkin ». Il n’y a qu’un seul et unique menu comprenant une soupe, salade de crudités, un plat au choix avec du bœuf , ou du poulet, ou de l’agneau, ou végétarien , dessert, thé, et boissons non alcoolisées à volonté comprises. Cela pour 120 TL. La nourriture est très bonne et finalement le prix annoncé qui parait excessif semble tout à fait justifié compte tenu du nombre de plats et de leur qualité. Nous avons aussi mangé au turkish raviolis que nous avons trouvé bon mais cher et au Adana Kebap et sa grande terrasse. Le serveur que nous avons eu était très sympa. Nous en avons eu pour 168 TL pour une bière, un très grand verre de vin, un plat et un dessert chacun. C’était bon mais vraiment moins bien qu’au Pumpkin. Après notre dernière journée en Cappadoce nous avons pris un bus de nuit en direction de Pamukkale. Nous avions réservé nos billets 2 jours avant pour un départ à 20h15 avec la compagnie « Nevsehir Seyahat ». Nous en avons eu pour 100 TL par personne. Ce n’est vraiment pas le grand confort car il s’agit de bus classique avec des sièges légèrement plus inclinables qu’en temps normal. Ne vous attendez donc pas à passer une super nuit. Plusieurs arrêts « pipi » d’un quart d’heure dans des sortes d’aire comme sur les autoroutes françaises. La compagnie nous avait indiqué que le bus était direct mais en fait il y a eu un changement à la fin. Les passagers pour Pamukkale ont été transférés vers une navette. Sauf que personne ne nous avait prévenus de ce changement donc on s’en est rendu compte au dernier moment. Donc transfert dans une navette et direction une agence qui propose des excursions en plein Pamukkale. Arrivé à 5h du matin dans cette agence où le patron est bien content d’avoir le marché pour rapatrier les passagers à Pamukkale mais aimerait qu’ils dégagent le plus vite possible de sa boutique en ayant acheté une excursion au préalable. Donc nous voilà en plein Pamukkale à 5h du matin où tout est fermé et où le check in de notre hôtel n’est qu’à 13h……..Puis après consultation du lonely planet nous nous rendons compte que le site des travertins ouvre à 6h30 pour l’entrée sud. Nous laissons donc nos sacs dans cette agence et c’est parti pour une petite marche jusqu’à l’entrée sud. Environ 20 minutes du centre de Pammukale. L’entrée est à 50 TL. Nous avons beaucoup aimé le site des travertins qui est vraiment d’une blancheur exceptionnelle. C’est époustouflant, mais jusqu’à 8h du matin. Je vous conseille donc d’y aller dès l’ouverture car ensuite le site est envahi par les touristes et là on est vraiment dans ce qu’a de pire le tourisme de masse. Le site est envahi de touristes asiatiques qui ne sont là que pour faire des selfies sans se soucier de la beauté du paysage et de touristes russes dont le comportement dépasse l’entendement :passage au-delà des limites autorisées se mettant en danger eux-mêmes et dégradant le site, photos de leurs enfants adolescents dans des poses que je n’avais même pas vu dans les meilleurs films pornos, défilé en string…..Bref dans un pays musulman j’ai trouvé cela complètement irrespectueux même si les turcs sont très tolérants. Par ailleurs ne vous fiez pas aux photos des brochures concernant Pammukale car ces photos sont très anciennes ou photoshopées. En effet les bassins naturels ne sont pas remplis d’eau pour la plupart ceci afin de protéger le site. En effet l’eau estomperait la couleur blanche. Les bassins sont donc remplis à tour de rôle, par secteur, et avec parcimonie. Par contre les bassins artificiels, eux, sont remplis. Néanmoins le lieu est magnifique. N’étant pas amateurs de vieilles pierres nous avons fait l’impasse sur les ruines de Hierapolis comprises dans le billet d’entrée, bien que nous avons pu voir que le cirque est bien conservé, pour les amateurs. A Pamukkale nous avons logé à « l’hôtel Pamukkale » pour 30 euros la nuit sur www.booking.com. Les points positifs : Hôtel propre, bonne pression de la douche, literie confortable, piscine agréable avec bains de soleil et parasols , proximité site des travertins, petit déjeuner copieux , propriétaire très froid à l'arrivée mais finalement très gentil. Il nous a indiqué qu'en l'appelant et en lui demandant on aurait pu faire le check in plutôt que prévu (check in a 13h30) car c'était calme à l’hôtel en ce moment. Il nous a aussi laissé utiliser sa piscine et son wi-fi après le check out (pour les mêmes raisons)alors qu’il est indiqué par écrit que c'est non autorisé habituellement, signal wi fi bon , climatisation efficace. Les points négatifs : Mauvaise insonorisation des chambres, pas de balcon comme indiqué mais une coursive, propriétaire très froid à l'arrivée, interdit de faire la lessive dans la salle de bain et tout est mis en œuvre pour que ce ne soit pas le cas (pas de bouchon au lavabo, uniquement deux cintres) , eau piscine non chauffée donc un peu fraiche.

14/07/2019 : la journée du 14/07/2019 nous l’avons passée à nous reposer après une première semaine intense et 30 km de randonnée.

15/07/2019 : avant notre retour vers Istanbul pour la dernière semaine, nous sommes allés à Karahayit à côté de Pamukkale , en dolmus , pour voir ses sources d’eau chaude de couleur « rouge ». C’était sympathique mais pas exceptionnel non plus.

A Pamukkale, les restaurants ne sont pas exceptionnels mais nous avons bien aimé le White House restaurant qui est correct. Nous avons passé 3 jours à Pamukkale mais à refaire nous rajouterions une journée supplémentaire en Cappadoce et donc une de moins à Pammukale. Si vous avez très peu de temps je pense que cela peut même se faire en une journée. Sur ces deux autres journées, nous aurions aimé voir les travertins au coucher du soleil, ce qui doit être sublime, mais des trombes d’eau nous en ont empêché…

Suite à cette journée nous avons pris une navette pour 50 TL par personne pour rejoindre en 1h l’aéroport de DENIZLI . Nous sommes arrivés à 17h30 pour un départ 1h plus tard ce qui pourrait sembler n’être pas suffisamment à l’avance, mais en fait l’aéroport est tout petit et il n’y a qu’un vol pour Istanbul à cette heure, donc le check in et les contrôles sont très rapides.

Arrivés à l’aéroport Sabiha Gokcen, nous avons pris une navette Havabus pour nous rendre en plein cœur d’Istanbul à proximité de la place Taksim. Pour la fin de notre séjour nous avons choisi de loger dans le quartier de Galata car c’est un quartier animé et néanmoins proche du centre ancien où se situent les principaux lieux de visite.

Nous avons logé au Peradise Hotel pour 26.93 euros la nuit sur booking.com. Les points positifs : Très propre, ménage fait tous les jours et serviettes de toilettes changées tous les jours, personnel à la réception 24h/24h, proche station métro sishane, proche de la tour Galata dans un quartier animé , climatisation très efficace, bouilloire avec quelques sachets de thé et de café fournis, literie confortable, bonne isolation phonique de l’extérieur donc on n'entend pas l'appel à la prière ce qui évite d'être réveillé en pleine nuit :-) . Chambre spacieuse, deux lits 2 places + canapé + table et chaises + coiffeuse (très pratique pour se maquiller). Points négatifs : mauvaise insonorisation intérieure, on entend les gens qui montent l'escalier et le bruit des chambres au-dessus, signal wi fi capricieux et pas toujours accessible, mini-frigo signalé défectueux à l'arrivée et non réparé, peu de pression à la douche, pas d'ascenseur.

Le 16/07/2019 : pour découvrir Istanbul et sa culture nous avons choisi de le faire via l’aspect culinaire et nous avons donc choisi la promenade culinaire proposé par TOO Istanbul dont je vous ai parlé plus haut. La balade commence le matin à 10h30 et se termine à 17h. Pour 65 euros par personnes notre guide ELIF nous a fait goûter tout un tas de spécialités culinaires turques dans différents quartiers de la ville tout en nous permettant de lui poser des questions. Les visites se font par petits groupes de 8 personnes maximum. Nous n’étions que 4. La journée est culinairement très très copieuse, vous pourrez zapper petit dej et dîner ! Je ne saurais que trop vous conseiller cette ballade que j’ai trouvée super et la guide qui a vécu en France aussi. Elle parle très bien français. Elle n’hésite pas aussi à parler de politique ce qui n’est pas courant dans ce pays. La société propose aussi d’autres idées de balades en français bien sûr. Le 17/07/2019 : nous sommes allés visiter le centre historique. Toute d’abord la Sainte Sophie dont l’intérieur est vraiment magnifique. Même si elle est en travaux ils ne gênent pas du tout la vision. Ensuite nous sommes allés à la mosquée bleue dont les travaux font qu’on ne voit pas le plafond. C’est assez décevant. Nous sommes ensuite allés à la citerne basilique. Nous avons trouvé cela sans beaucoup d’intérêt. Je ne le conseille vraiment pas. Ensuite nous sommes allés à la petite Sainte Sophie qui est un peu perdue dans un quartier résidentiel. L’avantage c’est qu’il n’y a pratiquement personne. Nous avons ensuite terminé notre journée de visite en flânant dans le bazar égyptien. Que ce soit pour le bazar égyptien ou le grand bazar ne vous attendez d’ailleurs pas à un bazar type souk que l’on rencontre au Maghreb. Il s’agit en fait de véritables boutiques modernes. Je m’attendais à quelque chose de plus « traditionnel ». Le 18/07/2019 : nous sommes allés visiter le palais de Topkapi. Prévoyez de venir le matin à l’ouverture car en journée il y a une file d’attente énorme. Prévoyez aussi suffisamment de temps car la visite est longue. Je pense que cela peut-être intéressant de prévoir un guide ou un audio guide pour bien en comprendre toutes les pièces. Attention le trésor est fermé pour travaux. Je vous conseille de faire aussi la visite du harem qui est en supplément du prix d’entrée mais qui à mon sens contient les pièces les plus jolies. Après cela nous avions réservé un hammam pour 12h car c’est quand même une spécialité Turque et venir ici sans tester l’expérience aurait été dommage. IL faut savoir que très peu de hammams sont mixtes. Cela signifie que si vous êtes en couple soit vous le faites séparément comme dans la plupart des hammams soit vous optez pour un hammam mixte. Nous n’en avons répertoriés que 2 : Le Suleymaniye Hamam et le Cukurcuna Hamam. Au vu des prix assez élévés du deuxième nous avons opté pour le Suleymaniye Hammam en face de la mosquée du même nom. Le lieu est chargé d’histoire car il a été construit en 1550, c'est le hammam de la mosquée de Soliman Le Magnifique, ou il venait lui-même prendre des bains apparemment. La séance coute 40 euros par personne et voilà son déroulement : on vous demande d’abord de vous changer et on vous prête un pagne pour couvrir vos parties intimes. Ensuite on vous amène dans le Hammam où la on vous laisse transpirer pendant 30 minutes. Il est indiqué qu’il fait 40 degré mais la sensation est bien au-delà en raison de l’humidité. Ensuite des hommes viennent vous faire un gommage, lavage au savon et massage, pendant 15 minutes. Ensuite on vous installe dans une pièce un peu plus « froide » pour vous reposer. Les boissons sont facturées en plus. Concernant cette expérience, ma compagne a apprécié pour sa singularité alors que moi pas du tout. Je n’avais jamais fait de hammam avant et je n’ai pas aimé la sensation. J’avais l’impression d’avoir du mal à respirer. Par ailleurs j’ai trouvé le massage trop brusque et trop violent donc une sensation désagréable. Par contre le lieu est agréable. Après cela nous sommes allés juste en face à la mosquée de Soliman le Magnifique. C’est la mosquée que j’ai préféré parmi celles que j’ai pu voir à Istanbul avec la Sainte Sophie, qui est un musée aujourd’hui. Ensuite nous nous sommes amusés à nous perdre dans le grand Bazar. Nous avons aussi voulu visiter la mosquée de RÜSTEM Pasa mais elle est complètement en travaux donc inaccessible. Nous avons visité la mosquée de Nuruosmaniye mais elle est aussi en travaux donc à l’intérieur il n’y a vraiment rien à voir.

19/07/2019 : nous avons voulu commencer notre journée par un petit déjeuner Turque de type brunch. Nous sommes donc allés au Privato café dans le quartier de Galata. Cela est vraiment copieux et plein de saveurs agréables. C’est frais. Mention spéciale à leur pâte à tartiner. Suite à cela nous avons décidé pour notre dernier jour de faire une croisière de 2h aller-retour sur le Bosphore. Nous avons trouvé cela pas mal mais pas non plus « exceptionnel » comme indiqué dans tous les guides. 20/07/2019 : nous avons pris une navette Havaist à l’endroit même où nous étions arrivés, à proximité de la place Taksim en direction de l’aéroport d’Istanbul pour notre vol retour. Au niveau des restaurants à Istanbul nous avons testé plusieurs restaurants. Le Falafel Zone , tout petit restaurant familial avec une cuisine végétarienne délicieuse pour un tout petit prix. Par contre mon repas a été gâché par l’attitude du patron. En effet son employé est un marocain qui parle très bien français et qui a voulu échanger avec nous. Cela a provoqué un esclandre le patron reprochant à son employé de dire du mal de son restaurant alors que nous ne parlions pas du tout de ça. Il l’a empêché de nous parler en lui reprochant de ne pas faire son travail et l’a obligé à retourner en cuisine alors qu’il n’y avait plus que nous comme clients. Donc je reste mitigé sur ce restaurant car cet attitude m’a choquée et dégoûtée mais la nourriture est néanmoins très bonne. Nous avons aussi testé la lokanta Helvetia qui est une petite cantine ou vous choisissez un maximum de 5 portions parmi 10 plats végétariens. On vous réchauffe le tout et on vous sert rapidement. C’est bon et très peu cher par contre l’amabilité est moyenne. Ils rangeaient les tables autour de nous pendant que nous mangions pour nous faire comprendre qu’ils voulaient fermer rapidement. Enfin nous avons aussi testé le Firuze sur le toit d’un immeuble avec sa superbe vue sur la corne d’or et la mosquée de Souleyman le Magnifique au coucher du soleil. Il propose un assortiment de mezze que vous pouvez choisir visuellement. C’est très bon mais un peu cher et le service n’est pas compris. Concernant la gastronomie, même si j’ai aimé je m’attendais à mieux vu que tout le monde m’avait dit que l’on mange super bien en Turquie. Nous avons été plus dépaysés par les desserts (bakhlava..) que par les plats de résistance, à 80% composés d’agneau. En fait plus je voyage et plus je m’aperçois que quand même, le pays où l’on mange le mieux et où c’est le plus diversifié c’est la France.

En conclusion j’ai beaucoup aimé cette destination, plus que ce à quoi je m’attendais Je reste à votre disposition si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans ma tête.
Ce qui m'a marqué pour mon premier voyage en Turquie English translation pending
by Diamina · 2019-05-04 · 147 replies
Salut à toi qui lira ce carnet anarchique,

Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.

Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!

Bien, t'es prêt.... hop!

A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.

Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.

La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮

Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏

De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪

Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!



Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!

Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.

Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.

C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!

Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.

1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!

Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.

Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...

Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté

Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄

Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.

Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪



Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.

Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.



Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.



Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!

Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.

Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!



D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)



Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏

Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.



Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.

C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).

Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,



toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....

Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!



Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.



Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!

Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!

Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!

A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Par quel aéroport arriver à Istanbul English translation pending
by Trompetteur · 2018-07-05 · 12 replies
bonjour

je reviens avec plus de précisions sur mon voyage à Istambul

on n'a pas encore déterminé tous les lieux qu'on aimerait visiter, mais pour le moment, on sait qu'on ne doit pas louper 2 choses :

- la mosquée bleue - le grand bazar

le mieux serait de prendre un logement, dans un coin pas trop loin des lieux que nous comptons visiter, avez vous un nom de ville ? car j'ai fais une recherche sur airbnb, on trouve pas mal de résultat, mais le problème c'est que je ne sais pas ou choisir, ou quelle ville cibler

autre petit soucis que je viens tout juste de me rendre compte, c'est qu'en faisant une recherche de billet d'avion (destination : istambul) on a plusieurs vols, avec des aéroports différents

- Aéroport international Sabiha-Gökçen SAW - Aéroport Atatürk d'Istanbul IST

ma question est peut être un peu stupide, mais quel aéroport choisir par rapport déjà aux 2 lieux que je compte visiter ?

j'aurais tendance à dire le IST, mais SAW a des vols plus intéressants au niveau du prix

il y a t il une grande distance entre les 2 ? pour rallier mon logement qu'est il préférable de faire ?

je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils
Syndrome du mal du pays inversé? English translation pending
by Euroadtrip · 2018-06-27 · 123 replies
Bonjour, ça fait un mois pile aujourd'hui que je suis rentré en France après un roadtrip de plus d'un an. J'ai traversé tout les pays d'Europe et traversé plus de 30 000km. C'est l'expérience de ma vie... Seulement, la tête plein de souvenir, à raconter à mes proches, et à se remémorer avec mon meilleur ami avec qui j'ai fait ce road trip, je me rend compte que je ne me sent pas à ma place en France, alors que j'y ai passé toute ma vie. Je me sens mal, dans la rue je ne reconnais pas le pays que je connaisais, j'en fais des insomnies... Je me sens presque apatride. Et ça me perturbe de ne plus me sentir à l'aise en France... Je ne sais comment régler ça .
Byzantine Escape... 4 Days in Istanbul
by Missnine · 2018-04-18 · 15 replies
Byzantium... Constantinople... Istanbul... Three names that were bound to be synonymous with wonderful promises... Three names for a single city... and what a city!!!



It promised things to see, to admire, a dive into the past, culture, the wonders of the 1001 Nights... AND IT DELIVERED!!! And honestly, 4 days is already great but far from enough!!! For those who might be hesitant (rightfully so) to go to Istanbul given the current climate, I’d say they’re wrong... I felt safer there than in my own city!! I went with my husband and kids and I’d do it again without a second thought!! I’d start by saying that 4 days gives a good overview—we almost did everything on foot (I made enemies in my own family...), noses in the air, 20 km a day... BUT 4 DAYS IS NOT ENOUGH AT ALL!!! That’s settled!

We flew with Turkish Airlines, Lyon to Istanbul direct—very good, nothing to complain about. We rented an apartment via Airbnb in Balat for 5 nights / 400 €—a completely renovated apartment in a typical wooden house in the neighborhood, like a dacha. The owner was super nice and let us have two apartments (since nothing was booked)—one for us parents, one for the teens!!! So, the Balat neighborhood was a deliberate choice on my part—I didn’t want to stay where the tourists were, so we sort of exiled ourselves to the old Orthodox quarter, very much in its own juice, and we loved it!!! But I’m not sure I’d recommend it... wooden houses, many still in ruins, winding cobbled streets, cats, kids playing in the street, cats, the bread vendor in the morning pushing his cart and shouting, cats, old men lined up outside on their chairs drinking coffee (the famous Turkish coffee—don’t stir it... if you like it...!), grandmas in black, dogs, chickens... it felt surreal, timeless, like we’d stepped into 1920s post-war... so opposite from the modern Istanbul waking up. Here, it was a real movie set... So disorienting and timeless that when we gave the address to a taxi driver at 11 PM, he said, "Oh no, I’m not taking you there—every time I go, I get lost..." Well, that’s what it *seemed* like he said. The second driver wasn’t any better... we don’t speak Turkish, but it was pretty clear!! My kids found it very encouraging: "Where are you taking us??? It must be super sketchy... but hey, dying in Istanbul is way more exotic than in Lyon!!" So when the third driver said "OK," we didn’t negotiate at all!! And we said thank you!! He got lost once, twice, grumbling and sighing, asked an old man out for a nighttime stroll, and we found it!!



Exploring the neighborhood the next morning while shopping for breakfast, I was really glad I’d made that choice—the area was perfect!! A mix of past and present where Orthodox and Muslims coexist without issue (at least from our Western tourist perspective). A colorful neighborhood between ruins and rebirth, between two centuries. So we wandered the area, got lost... found our way, got lost again... Our host had explained where to buy a bus pass and how it worked, so we did that, but to start, we decided to walk to the center along the Golden Horn. Well, I sold the idea to the whole tribe... they fell for it once, not twice!! We took (still on foot) Atatürk Bridge, crossed the Bosphorus, and wandered through the little streets up to Galata Tower. We had a great view from the bridge, and also from the tower, which I highly recommend. And since it was Friday at noon, we got to hear the call to prayer from all the mosques—total culture shock! The view is magical: mosques, minarets, the Bosphorus, and on the other side, Asia. Instant love for this city!!



It’s a very lively, touristy neighborhood too. They say it’s the modern side of Istanbul, but it’s kept its soul. We were immediately struck by the cultural and religious contrasts, and it was buzzing in a great atmosphere. Veiled women sitting on terraces with their friends, made-up and in miniskirts—everything seemed to coexist harmoniously. The whole trip, we felt completely safe and never oppressed. We saw a dynamic, free-spirited youth, but maybe that’s just the tourist perspective, and we’re well aware the situation could change... We wandered through the Beyoğlu and Galatasaray districts up to Taksim Square, between churches and mosques, little streets, alleys, covered markets where Zara rubs shoulders with century-old shops. My only regret is not spending two days there—it’ll be an excuse to come back... We devoured three pieces of Turkish delight and kept going, descending this time (BECAUSE ISTANBUL ISN’T FLAT!!) down to the Kabataş ferry terminal on the Bosphorus. I hadn’t planned a cruise, but given the price and the need to rest our feet, we opted for the boat. We took a 1.5-hour cruise and didn’t regret it—it was amazing! The view of the Bosphorus shores, stunning houses, palaces, wooden dachas—vestiges of the bourgeoisie. We passed 200-meter container ships, sailboats, speedboats, and dozens of dolphins—so exotic!!



We could’ve made stops (get off, visit, get back on the next boat), but we just let ourselves drift to the sound of seagulls, wondering which way we’d go back... So at the dock, we took a bus... a bit randomly, but we’d decided we needed to cross a bridge—lucky us, we did! We walked to the Spice Bazaar, ate in a little place—something spicy but not too much, with rice... for next to nothing. And on the way back, by sheer luck, I pulled out my guidebook, which mentioned not to miss Rüstem Pasha Mosque, a small mosque on the roof of the bazaar—it’s almost a stroke of luck to find it. We had it all to ourselves, with its beautiful carpet... my big crush. Nothing grandiose, but almost magical, and we were alone—it had the charm of the first time. I love Italian churches... but Istanbul’s mosques really don’t have anything to envy them! After that encounter, I added a bunch more to my itinerary—knowing there are nearly 2,800 mosques in Istanbul, we weren’t going home anytime soon!! And my son said, "I’m gonna end this trip in socks if I have to take off my shoes every time!!!"



The next day, still wandering blindly in our neighborhood, we went on foot to visit Chora Church (Kariye Museum), a Catholic church that was at the center of a monastery dating back to Roman times, with the first vestiges from the 6th century. It’s now a museum, and the magnificent golden mosaics are really worth the detour—a true little gem, just like the neighborhood, still a bit in its own juice but in full renaissance.





We reached the historic center via the grand boulevards, where shops selling tacky dresses line up one after another... not to mention the dozens of bridal shops (confirming the youth of the population... or that they get married often...). We visited Fatih Mosque, again all to ourselves—very beautiful, completely renovated.



Then Şehzade Mosque, and not far away, Laleli Mosque. My husband would say, "Once you’ve seen one, you’ve seen them all..." That’s one point of view, but I never got tired of them. These are places with such serenity, so bright, white, vast, calm—I could’ve spent the whole day there. Pure architectural and spiritual masterpieces... but other mosques were waiting!! We arrived in the historic center of Sultanahmet, with the tourist buses... but that’s what we’re here for, right?! SO, Hagia Sophia... AYASOFYA... Byzantine jewel. I’ll spare you the history—everyone goes to Istanbul to see it. It’s a must: the star of Istanbul! I recommend the audio guides. From the outside, it’s a bit massive, not very pretty—to be honest, you’re lenient because the old lady isn’t exactly young. She started her journey in the 6th century. The inside is a bit disorienting—you immediately feel all the eras that have succeeded one another. So you’re not quite sure what you’ve come to see—a church, a mosque... it’s a museum!! But all the eras have, despite everything, respected the place, and the whole thing is very impressive and quite harmonious. I was expecting a tourist trap, but not at all—there was almost no one, and we wandered around, letting the place inspire us.





Since we were there, we moved on to the Blue Mosque: Sultan Ahmed Mosque... all the tourists were there... we waited in line, headscarves on, shoes in hand... all those people took away its charm and soul. 21,000 tiles, not so blue after all. It’s very beautiful, but not our favorite... though from the outside, it’s stunning and very photogenic.





But apparently, "Little Hagia Sophia," a bit further away, is really worth it and much less crowded. We didn’t go to the Basilica Cistern either, which tempted me so much, but there were too many people... Sultanahmet is full of ancestral treasures that make Istanbul’s charm and reputation, bearing witness to the past grandeur of this sublime city.

We headed back toward the Grand Bazaar of Istanbul... Aladdin, Scheherazade, sultans, favorites, and the 1001 Nights... it’s magical!! You can happily get lost in a maze of colors and scents, inside and out (less touristy and cheaper!!). Of course, there’s plenty to empty tourists’ wallets, but after doing the Moroccan souks several times—quite oppressive in my opinion—here, no pressure at all. We really felt great, surrounded by polite, kind, and smiling people. We found our happiness in magnets and other souvenirs... my daughter got two scarves, bracelets, and four husbands!!! At noon, it was packed; at 5 PM, no one... BUT personally, I preferred the Spice Market, located just behind Yeni Camii (oh, we didn’t visit that one...), the New Mosque on the Bosphorus. It’s smaller but better quality. We brought back jewelry, spices, bath towels (they don’t take up much space in a suitcase... but they’re so beautiful...). In short, we found what we were looking for... but that’s just our opinion....



Little walks on Galata Bridge with its fishermen, and we ended up eating a real kebab at the foot of the New Mosque—super good (and the spicy one is *really* spicy; the non-spicy one is too!!). We sat on the docks, watching the bustling city!

We took bus 99 back to Balat (because we’re *persona non grata* with the taxis!!)... And what’s great about Istanbul with the Turks is that, of course, they spotted us as loud French people. First, they saved us because we were going the wrong way, then on the bus, we were looking at the stops like: "Do you think we get off at this stop or the next one??" And every time, kind people approached us: "Ohh, you’re French! My brother-in-law works in Besançon—do you know Besançon?" "No..." "It’s nice, but it’s cold... I worked there for 3 years and then came back..." And just like that, every evening we made new friends!! They all have family in France... The first night, one even got off at the same stop as us and walked us back for fear we’d get lost "because tourists get lost in this area... taxis too, by the way!"... Don’t even get me started, my good man!!!

Day 3... After a good Turkish breakfast in our movie-set Balat-Fener, where cats, dogs, and grandpas wander (I love it +++), off we went on bus 99 toward Topkapı Palace... The 1001 Nights palace of the Ottoman sultan from the 15th to the 19th century... and its harem!!!! And we weren’t alone!! But it’s very well organized, and the audio guides are very useful. We all four loved it. We couldn’t help comparing it to the Alhambra in Andalusia... it’s less grandiose but still very beautiful. Very blue, very green, very beautiful! And very big... we spent 4 hours there dreaming of another time...



After a good meal on a terrace to rest our feet and digest the Turkish delight... we wandered the streets: headed to the hills to visit Süleymaniye Mosque: the mosque of Sultan Suleiman the Magnificent!! You can’t miss it—perched on its hill, you see it from wherever you are in Istanbul!! We put our shoes in little lockers, put on our headscarves, stopped talking, and sat on the beautiful red carpet, enjoying the ambient tranquility... My daughter thought it was the prettiest. Huge, graceful, luminous, harmonious—a true jewel (of course, if you like mosques and haven’t overdosed!!)





We walked back down quietly through the surrounding little streets, thinking we’d enjoy it more next time...



We stopped by the Spice Bazaar again, just in case we’d forgotten something... And we got back at 6:30 PM to eat pastrami and local cheese in our dollhouse wooden home...

Last day... it’s raining... bummer... We took our bus again, and big day—we took the Marmarail metro to go TO ASIA!!! For teens and adults alike, it’s too fun!!! We’re easily amused! In one metro station, we changed continents... magical! It’s very modern, clean, and there was no one... We didn’t explore the entire Asian side, which deserves much more time than we gave it, but we made do with what we had... We toured Kadıköy—very nice, lively, very commercial. You can feel it waking up, lots of cool little shops. Given the weather, there were very few tourists—a very nice surprise. We had lunch at Ciya, famous for its Turkish specialties—it was delicious.

There’s a magnificent view of the Bosphorus and Sultanahmet—at sunset, it must be magical. We came back by boat to enjoy the view—no more rain, but a good wind in return... between tankers, seagulls, and dolphins!!



We crossed another beautiful maze of little commercial streets, bustling and full of history, reached the Grand Bazaar again—just in case we’d forgotten something... and because it was raining again... so a little tea in the warmth was always welcome. We bought baklava and Turkish delight from Afiz Mustafa for the grandparents who were looking after the dog... ate one last kebab, and went back to pack, stuffing our bath towels into bags that were too small... Tomorrow, the taxi comes to pick us up at 6 AM... if he finds the address!!!



I loved it... Actually, everyone loved Istanbul... I found it such a contrasted city—between modernity and tradition, past and present, so young, dynamic, optimistic, and smiling. Sure, it’s sometimes messy, ugly, not well-maintained, but that’s its charm—so authentic. And long may it last....
Trajet Istanbul - Éphèse (via Izmir?) English translation pending
by Milla974 · 2018-02-13 · 14 replies
Bonjour,

J'ai fait plusieurs recherches mais pour le moment je ne trouve pas mon information (peut-être mal cherché ?) : je souhaite connaitre les différentes options pour me rendre d'Istanbul à Ephese (Efes) avec les temps de trajets.

Je sais que je peux prendre au choix : 1- avion : vol vers Izmir puis bus ? 2- bus de nuit depuis Istanbul : où puis-je voir les horaires et les temps de trajet ? (et les prix accessoirement !) 3- train : Istanbul -> Bandirma (en bateau) puis Bandirma -> Izmir ou Selcuk

Sachant qu'en fait ma destination finale est Selcuk ou Efes. J'envisage de prendre l'avion pour l'aller et faire le retour en bus ou train ( à voir le plus rapide). Si vous connaissez des sites avec des cartes des réseaux bus et train je suis preneuse !

Merci d'avance ! 🙂
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
by Blue439 · 2017-11-05 · 68 replies
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.

Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».

La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.

Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».

Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.

Mais je m’égare, une fois de plus.

Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…

Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.

Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.

L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.

Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!

J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!

Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.

1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...



Albanie et Corfou en octobre 2017 English translation pending
by Bonnejo · 2017-11-03 · 9 replies
C’est la troisième fois que nous partons pour les Balkans chaque fois une douzaine de jours au cours de la deuxième quinzaine d’octobre et début novembre (le changement d’heure n’est alors pas du meilleur effet!) : le nord de la Grèce, avec notamment les Météores, il y a 2 ans – la côte dalmate de Croatie avec Dubrovnik et les bouches de Kotor au Monténégro, il y a un an et cette année, le centre et le sud de l’Albanie. Noir de monde l’été, surtout en Croatie et en Grèce, toutes ces régions sont peu fréquentées en octobre alors que le soleil est encore très largement dominant et les températures bien agréables. Pour la baignade évidemment l’eau est un peu fraîche et peu de vacanciers s’y risquent.

Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...

Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.

Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.

Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.

Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.

Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.

Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :

- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.

- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.

- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.

- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.

-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.

En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Les équivalents de OpenRunner (création d'itinéraire pour les cyclistes) English translation pending
by MairesseM · 2017-06-03 · 110 replies
Bonjour, comme peut-être certain l'on remarqué, openrunner pour la création d'itinéraire en ligne est devenu payant.

Impossible de créer mes itinéraires avec un fond de plan OpenCycleMap

Connaissez-vous des équivalents aujourd'hui?

Merci d'avance, Maxime
Saint-Pétersbourg, Moscou, transsibérien et lac Baïkal au printemps English translation pending
by Portobelo · 2016-09-04 · 59 replies
J'avais promis de résumer mon voyage en Russie de ce printemps. Voilà qui va être enfin chose faite. Je tiens d'abord à avoir une pensée pour toutes les personnes concernées par les attentats à Bruxelles. Je devais partir juste après et mon voyage a été complètement perturbé, l'aéroport ayant fermé. Ce qui suit est tout à fait futile par rapport à la brutale réalité de ce 22 mars 2016.

Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !

Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA
http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.

J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.

Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.



Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.

Je visite ND de Kazan,



je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.



Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.



Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
Escapade andalouse English translation pending
by Kate · 2016-07-30 · 134 replies
Bonjour à ceux qui vont me suivre sur les chemins d'Andalousie 🙂

Séville m'attirait depuis longtemps mais faisait partie des villes que "j'aurais bien le temps de voir un jour". J'ai ma petite liste comme ça de voyages faciles, destinations proches dont je me dis bêtement que ce sera... quand je serai vieille 😕

Et puis la décision a été prise rapidement: une semaine de vacances imprévue début juillet, une compagne de voyage motivée, le prix d'un billet d'avion dérisoire sur un vol très court.

Un petit circuit classique est prévu: Séville, Cordoue, Ronda, Conil de la Frontera.
Correspondance à Istanbul pour Bangkok English translation pending
by Ploeven · 2016-05-28 · 24 replies
Bonjour Je pars le 6 juin pour bangkok avec la turkih airlines avec escale Istanbul Au retou m Qqqqaje n'ai qu'1h 50 pour attraper mon vol pour Paris On me dit que c'est jouable cae c#est la même compagnie pour les deux vols et que les bagages sont enregistrés des le depart Qu'en pensez vous ? Merci

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