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Rencontre VF spécial Inde à Paris le 24 juin 2007 English translation pending
by Yksis · 2007-05-31 · 80 replies
Bon, bon, puisque personne n'a l'air de s'y coller… nan je reprends, pas très enthousiaste ça ! Avant d'entamer mon troisième voyage en Inde, ça me ferait plaisir de vous (re)voir autour d'un déjeuner avant de faire une virée "Bollywood" dans les quartiers adéquats.

Je vous propose donc au choix le samedi 16 juin (j'en profite pour vous rappeler que le lendemain c'est la fête des papas) ou le dimanche 24 juin. Ceux qui ont des agendas de ministre m'excuseront pour le délai rapproché mais le 3 je décolle…

ps : toutes les propositions d'assistanat sont les bienvenues ! (-; pps : j'accepte aussi les donations en roupies - et ce, pour vous permettre de cultiver le détachement bien sûr - (-: ppps : dès que la date est fixée, je reviens vers vous avec un choix d'estaminets, troquets et autres maisons de santé où l'on sert des "bouillons restaurants".
Faux poste frontière avec le Laos à Chiang Saen (Thaïlande) English translation pending
by Sukkhoi27 · 2007-05-06 · 35 replies
salut 🙂, je reviens de thailande, je tiens a signaler une arnaque 😠: si vous allez a chiang saen (frontiere avec le laos au nord de chang rai), NE PRENEZ PAS le tour qu'on esaiera de vous vendre pour aller au laos en "long tail" (bateau rapide), c'est du pipeau : on vous emmenera en fait sur une ile au milieu du fleuve, et la, comme par hasard, pas de controle passeport, pas de visa a 30 dollars, on paie en bahts, faux garde frontiere ... . Je suis alle plus tard a vientiane en passant par le friedship bridge a nong khai, et c'est la que je me suis rendu compte de l'arnaque . Vous savez... le pays du sourire ( ou plutot du soutire 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️... ton fric)
Refus de remboursement d'Air France pour problème de santé English translation pending
by Chouchou25 · 2007-04-17 · 81 replies
Bonjour à tous! J'ecris cette missive pour denoncer l'abus d'une compagnie comme AIR FRANCE. j'ai acheté 2 billets d'avion a €850, 00 chacun pour mon frère et moi, il ya de cela 2 mois. j'ai eu des soucis de santé m'empechant d'effectuer ce voyage ( pour me rendre dans un pays en afrique ) et surtout je ne pouvais plus prendre des medicaments preventifs contre les maladies tropicales.🏴‍☠️

c'est ainsi que mon calvaire a commencé avec AIR FRANCE, j'ai averti 1 mois avant le voyage par telephone ils m'ont dit qu'ils ne pouvaient pas rembourser cette somme, d'ecrire un e-mail, lettre recommandée, fax( avec biensur certificat de mon medecin qui deconseillait ce deplacement trop risqué pour ma vie )...j'ai tout fais sans aucun resultat de leur part.🙁

Je suis desesperée, deja pour le stress que cela procure, surtout pour une personne ayant des problèmes de santé, et se voir perdre presque toute cette somme d'argent injustement .

Aidez moi quelqu'un a t'il deja rencontré ce type pb ? qu'est ce qu'il a fait pour ce faire rembourser?

Toutes les reponses sont les bienvenue. Merci encore pour l'attention .
S'installer et vivre en Ukraine English translation pending
by Zehunter · 2007-04-03 · 35 replies
bonjour a vous! :-)

voila, apres avoir fait ma premiere visite a ce pays fort charmant et attractif, je commence des a present a me renseigner sur un fait qui risque prochainement etre d'actualité dans la vie : aller vivre la bas! :-)

bon, oui je passe forcement les details, mais je n'ai pas succombé qu'au charme du pays! :-) ca va de soit! :-) et du coup je me demandais quel etaient les demarchent et papiers necessaires pour part(ir s'installer en ukraine.

quel type de VISA existe t-il? quel est la duré d'un VISA? quel sont les moyen pour gagner la nationalité ukrainienne? est-ce un pays qui accepte la double nationalité (gardé ma nationalité francaise) ?

voila, tant de question, des plus serieuse, et qui j'espere entrainerons des reponses de votre part! :-) votre aide, comprennez le, a deja dans le passé eté tres utile, et j'avoue, je compte encore beaucoup sur la communauté pour m'aider, et reussir pleinement et sans trop de difficulté la transition qui ce prepare pour moi! :-)

donc dans la meme optique, tout recis et anecdote sont les bienvenue, pour m'aider a me preparer une fois encore a passer le pas et aller vivre dans ce pays! :-) pour info, j'irais plus dans l'ouest, pres de Rivno! :-)

en attendant vos reponses que j'espere nombreuse, merci d'avance a vous!
Retour de croisière Caraïbes sur l'Arion (19/26 février 2007) English translation pending
by Revonsaari · 2007-03-09 · 2 replies
Bonjour, Je reviens de la Croisière « Couleurs Caraïbes » Marsans du 19 fév et je vous livre mon point de vue. Je signale que je suis agent de voyage (il y en avait un certain nombre sur le bateau). Je voyageais avec mes parents (75 et 70 ans), pour leur faire découvrir les Caraïbes.

Globalement, j’ai beaucoup aimé la croisière, malgré quelques petits tracas dont je vais parler en premier. Mes parents ont aussi beaucoup aimé mais ils ont souffert de la chaleur et du rythme de la croisière qui est plus rapide que ce qu’on pourrait croire.

Les points noirs : 1) La cie charter XL : le 19 février, à Roissy, l’avion arrivant de La Romana n’a pu atterrir cause brouillard (la plupart des charters n’ont pas de systeme anti-brouillard semble-t-il). L’avion a été dérouté sur Lille et nous aussi, en bus. Organisation très moyenne. 1 sandwich à Lille avant de prendre l’avion, sans la moindre boisson … 5 heures de retard. La semaine précédent le vol a eu 19 heures de retard (pbs au train d’atterrissage) et les passagers ont dormi à Roissy : résultat, ils ont raté les premières îles : pas de Saintes ni de Dominique. Une collègue qui a fait la croisière il y a un mois a eu 7 heures de retard à l’aller. Que dire de plus ?

2) Résultat de ce retard de 5 heures : le bateau a blindé pour descendre la mer des Caraïbes jusqu’aux Saintes (finalement juste 5 mins de retard, pas mal !). Non protégé par les îles, affrontant un vent de force 7, l’Arion, petit bateau de 350 passagers, a beaucoup tangué, des portes de placard et des tiroirs ont volé dans les cabines et … beaucoup de gens (la majorité ?) ont eu le mal de mer. Certaines personnes ont eu besoin d’une piqure de Primpéran pour arrêter les nausées. Mes parents et moi n’avons pas été malades (pied marin + MerCalm le mardi matin), mais que le bateau paraissait vide le mardi ! : il y avait de quoi manger au buffet du restaurant … A partir des Saintes, le problème a disparu, car les îles protègent le navire des vents. Les passagers ont pu profiter pleinement de la croisière et à la fin, la grande majorité disait avoir aimé cette croisière et qu’il la recommanderait. On oublie vite … L'avion est certes un petit bateau qui tangue mais : 1) on ressent le mal de mer également sur les gros bateaux 2) c'est un bateau convivial, on y fait beaucoup de rencontres sympa à table, sur le pont, en bronzant, ... Qu'est-ce que ça tchatche !

A part ça : L’organisation Marsans est impeccable, à bord comme à terre. Les animateurs se donnent beaucoup de mal, avec le sourire, pour nous rendre heureux. Mathilde, Aurélie, Virginie (la délicieuse Virginie, qu’elle n’oublie pas de dire le bonjour à François si elle lit ce petit rapport …), etc. Le conférencier omniprésent, Alain Loison, a un style particulier, mais que j’ai apprécié finalement. C’est un super pro des croisières (Groenland, Croatie, Russie, …). Il donne toujours des astuces pour l’excursion de la journée suivante. A ne pas manquer … Les spectacles : très moyen, assez peu de personnes sont venues y assister. Les gens se couchent vite car les excursions fatiguent, et on se lève généralement tôt le lendemain (surtout pour des vacances). Le personnel de bord est très souriant, compétent, disponible. Les cabines sont faites plusieurs fois par jour. On mange très bien, aucun reproche à faire à ce niveau. Tout est fait pour que l’on se sente bien sur le bateau (si on veut changer de table on demande au maître d’hôtel Carlos qui se fera un plaisir de trouver une nouvelle table). Les boissons et cocktails aux bars reviennent à 3, 50 € environ. Mention particulière pour notre serveur, Puiu, un roumain, qui a vraiment égayé nos repas. Les pourboires : 3 enveloppes, 10 €, 10 €, 5 € (pas obligatoire, mais bon, ils le méritent).

Le temps : il était avec nous. 10 mins de pluie aux Saintes, 5 mins à Balata, sinon : soleil !

Les îles et excursions : - Les Saintes : charmant, une bonne mise en jambes pour découvrir les Caraïbes, on s’y promène, on va au Fort Napoléon, au 8/8, à la plage, au cimetière. La Poste est assez loin en suivant la rue principale (vers la droite quand on débarque). - La Dominique. J’ai fait la Promenade Tropicale, à recommander à ceux qui aiment la nature et les forêts. A déconseiller à ceux qui espèrent voir des fleurs : il n’y en a pas. La guide Maryline est fantastique de vie et de dynamisme, elle fait aimer son île. Ceux qui ont choisi la Mangrove en bateaux ont apprécié. Contrairement à l’année dernière, on accoste à Portsmouth et l’embarquement est juste à côté, on gagne un temps fou. Quelques personnes n’ayant pas choisi d’excursions ne se sont pas senties en sécurité en allant à pied vers les plages de l’île (groupe de types défoncés pas sympas).

- Les Grenadines : le must. Je n’en dirai rien. J’ai pris la journée « Splendeur », c’était super. Mes parents ont fait la ½ journée cata à voile, c’était bien aussi. (Union est un bon endroit pour trouver des souvenirs, et pas mal de fringues ou bonnets reggae).

- La Martinique : on a fait la ½ journée : Sacré-Cœur, Balata, St-Pierre par la route de la Trace (ça serpente !) à l’aller. Le jardin de Balata est magnifique (on peut le comparer au jardin botanique de Deshaies en Guadeloupe). On visite à St-Pierre la prison et le théâtre (ou ce qu��il en reste) : St-Pierre c’est la ville submergée par l’éruption du Mont-Pelé en 1902, 26 000 morts. Ce qui est impressionnant, c’est quand on est dans Saint-Pierre on réalise comme le volcan est loin … On rentre à FDF par la côte et on peut descendre à FDF (vers midi) ou aller manger sur le bateau et revenir par ses propres moyens (15 mins à pied) ds FDF l’après-midi. Avec les parents, on a fait le marché, pour les épices, ne pas rater les « graines à roussir », puis ma mère a dégoté dans le centre du joli tissu madras pour faire des nappes (6, 40 € le mètre si je me souviens bien). Je recommande aussi les échoppes de souvenirs et tee-shirts dans un bâtiment près de la mer face au centre ville, les tee-shirts sont beaux et pas chers.

- St-Barth : la plupart des croisiéristes, dont moi, ont aimé cette île qui a beaucoup de charme. S’il n’y avait pas tous ces yachts pour nous accueillir sur le port et toutes ces boutiques Vuitton, Hermès, ce serait vraiment top. On est allé à la Poste, puis à Shell Beach, où on a retrouvé une bonne partie du bateau (l’autre étant à la plage du Gouverneur, réputée elle aussi). On s’est senti très bien à Shell Beach, on s’est baigné et je me suis pris un trip coquillages, j’ai dû en ramasser quelques centaines, sur les millions qui s’y trouvent. Sur le coup je voulais en faire des colliers « St-Barth » que je vendrais très cher dans le bourg aux milliardaires – car évidemment j’avais décidé de rester à St-Barth -. Attention : un taxi a essayé de gruger des touristes en faisant croire que le tarif négocié pour l'aller-retour plage du Gouverneur, 20 € je crois, ne concernait que l’aller et pas l’aller-retour. Les touristes n’ont pas cédé. C’est le seul incident de ce genre dont j’ai entendu parler sur toute la croisière. - St-Martin : certains ont pris un taxi pour aller à orient Bay, nous, nous sommes allés dans Philisburg (à pied). On a trouvé des boutiques pas chères du tout en prenant les ruelles tranversales à Front Street. On a renoncé à la plage il faisait trop chaud et on a fini dans le bar-restaurant situé sur le chemin du bateau, on y a pris un verre et des appetizers de lambis. Pour la peine, on a eu double portion de bière car c’était happy hour. A St-Martin, y a vraiment des affaires à faire sur l’électronique, d’ailleurs, y a pas à s’y tromper, on a rencontré l’équipe Marsans dans ces boutiques …

- Tortola (les Iles Vierges) : Tour de l’Ile (en minibus ouverts) et plage, pas mal mais pas renversant, peut-être l’accumulation des îles ne m’a pas permis d’apprécier Tortola à sa juste valeur … Quand même, les panoramas sont magnifiques.

- St-Domingue : comme beaucoup, on a pris un taxi (certains prennent 7 personnes, d’autres 10 ou plus mais le prix est le même : 10 $ ou 10 € l’aller-retour, négociés au port avant de prendre le taxi qu’on ne paiera qu’une fois revenu) pour passer la journée à Bayahibé. ¾ d’heure pour y aller, puis une belle journée de plage. Le taxi nous laisse pas loin des boutiques où on peut acheter de superbes tableaux. C’était une belle journée pour finir la croisière, mais moins authentique que les autres. Bayahibé, c’est une usine à touristes avec les hôtels juste derrière la plage et les palmiers (on ne les aperçoit pratiquement pas).

Retour au bateau vers 15h30 pour se doucher (bazar sympa), un dernier snack et en route pour l’aéroport où on arrive avant ceux qui ont choisi les excursions (et qui n’ont pas droit à la douche car ils ne repassent pas par le bateau).

Dans l’aéroport une belle boutique duty free et une autre de souvenirs (relativement chère et peu d’objets intéressants, mais ça peut dépanner). Surprise, l’avion est à l’heure. Bye Bye les Caraïbes.

Un dernier mot : mes parents ont été surpris par la gentillesse, la convivialité des locaux. Ils ont retrouvé l’ambiance de leur province d’il y a 30 et quelques années, un savoir vivre perdu en métropole. Personnellemnt, je connaissais déjà certaines îles, donc ce n’était pas une découverte, mais c’est vrai, les gens sont très accueillants.
Thaïlande, service postal dynamique? English translation pending
by Voyageurasie · 2007-02-07 · 32 replies
Un ami philatéliste devant venir au mois d’août a l’occasion d’une manifestation J’aimerais savoir si au nouvel aéroport de BKK, il existe un bureau de poste comme il y avait à l’ancien, qui etait ouvert 24/24 h, Service que je n’ai jamais vu en France, il est vrai que depuis la privatisation……

Bon sac à dos de trekking English translation pending
by JuI · 2006-10-16 · 55 replies
Bonjour à tous,

Je ne suis pas sûr d'être sur le bon forum... mais je ne sais pas où poster ceci:

Je suis à la recherche d'un bon sac à dos pour faire du trekking (de la rando.. je sais pas trop la diff) sur plusieurs jours, avec tente, matelas, etc… donc 60L minium… Mais souvent il n’y a pas vraiment de quoi attacher la tente (qui se met dessous) + le matelas (qui se met dessus). Enfin voilà, si vous pouvez m’aiguiller, si vous avez des modèles ou des marques de bon sac vous allez beaucoup m’aider… Merci beaucoup à vous tous,

Jul
Pourquoi la République Dominicaine? English translation pending
by Mldiane57 · 2006-08-04 · 49 replies
J'aimerais comprendre pourquoi tant de gens veuillent déménager ou bien aller toujours en vacance en république dominicaine. Essayez de me vendre ce coin de pays?
Faire du business avec la Thaïlande English translation pending
by Doloresdisco · 2006-07-07 · 70 replies
Bonjour à tous,

Je me présente, je m'appelle Nathalie, j'habite bordeaux et j'ai monté une société pour commercialiser des produits thailandais. Pour l'instant, je vend sur les marchés (fringues, sacs, accessoires, déco...) mais je désespère pas de monter mon magasin! Je suis partie en mai avec mon ami pour acheter un stock. On a acheter des échantillons de plusieurs produits pour notre 1ere saison. Au bout d'un mois, on n'avait plus de stock et mon ami est parti aujourd'hui pour acheter de nouveaux produits. J'ai plusieurs questions: Comment trouver un intermédiaire à Bangkok pour éviter de faire le voyage? en sachant qu'on achète pas des quantités astronomiques et donc qu'on ne peut pas directement traiter avec les usines.... En fait, il nous faudrait une personne de confiance sur place français, anglais ou thailandais (c'est limite un appel d'offre!!!😉) En passant par la poste plutôt que par un transporteur privé, combien de temps faut il pour qu'un colis arrive? la poste est elle sûre? vais je payer la tva et les frais de douane? Mon gars sera tout seul à bangkok pour la finale, y'a t'il des français interessés pour passer la soirée ensembles?

Merci d'avance pour vos réponses.

Nat
Couples Franco-Thaï et comportement en Thaïlande English translation pending
by Louisxviii · 2006-06-19 · 364 replies
Bonjour à tous, Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation. Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions, Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ? Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis, Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez Louis.
Pique-nique à Paris - Champ de Mars - le dimanche 2 juillet 2006 English translation pending
by Ailleursland · 2006-06-13 · 211 replies
Salut à tous,

Les beaux jours sont revenus sur la capitale et les pelouses des parcs et jardins parisiens n'attendent que nous pour une nouvelle rencontre placée sous le signe.....du voyage of course !😉

Instructions pour la journée ( mises à jour régulièrement dans ce post )

Pique-nique Paris le Dimanche 2 Juillet 12H30 au Champs de Mars. Métro Ecole Militaire, Dupleix, La Motte-Picquet, bus 80

Si vous êtes intéressés, inscrivez-vous sur ce post. Inutile de demander la permission, cette rencontre est ouverte à tous, pourvu que chacun apporte avec lui une dose de bonne humeur.

Le lieu exact du RDV sera précisé le Mercredi 28 Juin sur le post.

Thème : la pétanque par équipes de pays et que les meilleurs gagnent.😛

Les règles du jeu seront énoncées sur place. Les équipes seront constituées sur place également en fonction de .....bref....🙂

Que tou(te)s les boulistes se fassent connaître ici, notamment celles et ceux qui possèdent des jeux de pétanque ( les jeux en plastique sont formellement interdits ), qu'on ne se retrouve pas le bec dans l'eau le jour venu. Prévoir un mètre pour les tricheurs et un cochonnet fluo au cas où la partie s'éterniserait tard dans la nuit 😄( ça s'est déjà vu !😎 )

Je précise que rien n'est imposé, pour ceux qui n'oseraient pas affronter les filles à la pétanque, une sieste est toujours possible à l'ombre d'un arbuste en fleurs !

Pique-nique : chacun apporte une contribution, en fonction de ses moyens et de sa spécialité culinaire.

Cuisiniers du Dimanche, à vos fourneaux ! Les piètres cuisiniers pourront toujours pousser les portes de Mo..prix pour dévaliser le rayon boissons !

Afin que tout le monde n'amène pas les mêmes choses, on va lister qui amène quoi. C'est un peu scolaire j'en conviens mais super efficace au final !

Check list ( à compléter également sur le post ) Amuse-gueules : Salades : Charcuterie : Fromage éventuellement : Pain : Desserts : Boissons : Assiettes en plastique : Couverts en plastique : Verres en plastique : Sopalin : Nappes, plaids :

Je complèterai les infos manquantes sur ce fil de discussion au fur et à mesure.

Je remercie d'ores et déjà toutes celles et ceux qui vont faire vivre ce post jusqu'au 2 Juillet.

A très bientôt, venez nombreux !😉

Ailleurs😎

PS : si vous savez pas quoi faire les 24 et 25 Juin, une équipe parisienne de 20 personnes ( ABM + VF ) participe au rallye des marais. Venez encourager notre équipe pirate, nous vous serons reconnaissants !😏

Sinon, recherchons désespérément le capitaine Crochet 😐

PSS : une pensée énorme pour Simon, sur la route de la Transalpine, tu nous manques
Quelle tente choisir pour voyager à vélo? English translation pending
by Momoetromano · 2006-06-12 · 146 replies
Salut à tous, Je voudrai avoir votre avis sur les tentes !!! J'en cherche une : légère pour 2 personnes, solide et à mondre coût.. 😉 Merci d'avance pour vos suggestions. 😛 Morgan
Sacoches incassables? English translation pending
by Vonvlunten · 2006-05-30 · 29 replies
Salut à tous;

Je suis régulièrement les discussions de ce forum, et je vois un post qui concerne la casse des sacoches.😕

Etant un grand bricoleur ( et modeste en plus ), et vu le prix des sacoches pour vélo, voilà l'idée qui m'est venue....

Je vous préviens, je ne veux pas que vous vous moquiez 🤪 mais bon, j'aimerai recueillir vos avis, à vous qui avez déjà voyagé à vélo-sacoches ( Par opposition au voyage vélo-remorques );

Considérant que la sacoche de guidon est remplacée par un petit sac qui peut se mettre sur le dos, abritant les objets "précieux" ( pffff ), considérant qu'il ne resterait dans les sacoches arrière et / ou avant que les autres objets ( rechange, cuisine, etc ), j'ai l'idée de réaliser... des sacoches permanentes en bois, genre de petits coffres en contreplaqu��, fixés sur les porte-bagages.

Contreplaqué fin, tasseaux à l'intérieur, un système de fermeture? S'inspirer en fait des modernes "top case" faits en plastique.

Je pense que cela peut se révéler économique, qu'il est toujours agréable de fabriquer son matériel? J'attends vos idées, peut-être certain ( e ) s ont déja bricolé un truc de ce genre?

J'ai aussi dans l'idée de faire des sacoches à partir de bidons de pétrole "inodore" découpés.

Qu'en pensez-vous?
Camper au Maroc English translation pending
by Magazelle · 2006-05-28 · 15 replies
Bonjour à tous! Nous partons en vadrouille un mois au Maroc, et nous pensions dormir dans des campings car nous allons changer de ville tous les jours. Mais dans le guide du routard ils disent qu'il y a très peu de campings, et que souvent ce sont plus des terrains vagues que des campings. Alors on pensait dormir dans la voiture (un break acheté pour l'occasion), mais on m'a dit que c'était super dangereux et qu'on allait se faire braquer... Quelqu'un peut-il me dire si c'est faux? Merci!
Vietnam, un climat détestable (?) English translation pending
by Cocoj2 · 2006-05-06 · 113 replies
Voici le titre de l'article que je viens de lire dans le journal en ligne de Dijon. par curiosité j'aimerais que ceux qui connaissent le Vietnam et qui y sont allés récemment prennent quelques minutes pour lire l'article et dirent ce qu'ils en pensent. Cas isolé ou qui se généralise? merci! :-)

"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.

Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.

L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?

Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD

qu'en pensez-vous?
Qui a vécu une experience insolite et malencontreuse? English translation pending
by Cs · 2006-03-13 · 78 replies
Bonjour à tous,

Je suis journaliste et dans le cadre de la préparation d'une émission présentée par Julien Courbet et Isabelle Brès, je suis à la recherche de personnes ayant vécu une expérience insolite et malencontreuse lors d'un voyage.

pour exemple: le cas d'une personne qui a passé un séjour dans un hotel totalement retiré, situé au milieu de dunes à perte de vue... et ce alors qu'on lui avait vendu tout le contraire....

N'hésitez pas à me faire part de vos experiences en m'envoyant un mail avec vos coordonnées à : csiahou@tf1.fr

Merci et à bientôt,

Céline
Partir en tour du monde et ne plus revenir English translation pending
by Virginie911 · 2006-03-10 · 80 replies
Bonjour

J’ai décidé d’entamer un grand tour du monde et je commence à préparer mon voyage.

Toutefois, je m’interroge sur un point (et je n’ai pas trouvé de réponse sur les forums) : LE NON RETOUR

J’ai trouvé quelques infos sur le retour : comment gérer le retour, le blues du retour etc… mais rien sur le non retour du TDM !!

Pour ma part, je n’envisage pas de retour : je ne me suis pas fixée de durée limitée à mon voyage et espère bien pouvoir poser mes valises définitivement quelque part.

J’ai envie et besoin d’un changement de vie définitive… Attention, je ne suis pas une écorchée de la vie, pas de déception sentimentale ni de déception tout court : je travaille (boulot sympa & bien payé), j’ai une maison, des amis, de la famille, je fais du sport… Je pense être une fille équilibrée…

Mais voilà, c’est ancré en moi….. J’ai déjà voyage, j’ai déjà vécu à l’étranger… toujours de manière très sécurisé… Là, je pars à l’aventure : pas de garantie de travail derrière, pas de point de chute déjà défini…. Ca m’effraie et m’enthousiasme à la fois….

Qu’en pensez vous ? Je n’arrive pas à obtenir d’avis éclairés sur la question de la part de mon entourage proche….

Alors vos avis et conseils me seront très utiles et m’aideront dans ma réflexion…

Je ne suis pas une utopiste et n’envisage pas de voyager indéfiniment et de vivre de mes rentes (d’ailleurs limitées)…. Je cherche simplement un nouveau cadre de vie, une nouvelle culture davantage adaptée à ma vision de la vie… et ma recherche commence par un TDM bien évidemment…

Je quitte mon boulot (et un poste intéressant durement acquis), je vends ma maison, je quitte ma petite vie confortable…. Pour une nouvelle vie. Qu’en pensez vous : est ce réaliste, quelles sont les difficultés…

J’adorerai correspondre avec des personnes qui ont franchi le pas : partir et ne plus revenir !!!

J’attends vos mails avec impatience.

Virginie, 26 ans.
Surclassement chez Air France? English translation pending
by Titou29 · 2006-02-19 · 641 replies
bonjour à tous,

est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
Vente de pierres précieuses à Katmandou: arnaque ou pas? English translation pending
by Jeanseb · 2006-02-17 · 80 replies
bonjour a tous je suis au nepal actuellement pour la premiere fois et j'ai rencontre un gars tres synmpa qui parle bien le francais car il va regulierement en France il a une bijouterie a thamel (kathmandou) et fait aussi du business de pierres precieuses et semi en France tres bon business apparemment car la valeur de la pierre au nepal decuple en France apres avoir discute un peu avec lui, il en vient a me proposer de lui rendre service : en tant qu'importateur en france, il doit payer une taxe de 160% sur ses pierres dans une limite de quelques milliers d'euros par an. apres, il doit payer 360% de taxes. or il a deja depasse cette limite Il me propose de lui acheter virtuellement des pierres pour un montant de 1000 euros pour commencer puis on les envois chez nous par UPS ensuite, on doit se fixer rendezvous en France pour qu'il recupere la marchandise et il me donne 2000 euros au lieu de 1000 ce qui fait qu'il paye les pierres 2000 euros au lieu de 4600 et je gagne 1000 euros presque sans rien faire ni rien debourser les deux parties sont gagnantes pourtant j'ai du mal a y croire ou est le piege ? est-ce un truc connu ? merci de vos conseils
Arnaque des pierres précieuses à Bangkok English translation pending
by Créaglobe · 2006-01-29 · 70 replies
Salut à tous, juste quelques mots pour en remettre une couche sur un sujet certainement déjà évoqué ici ! Les arnaques de touristes mal informés avec la vente de pierres précieuses... je précise que j'ai pour habitude de super bien préparer les voyages et d'éviter ce genre de plans, mais y'a 2 ans, je suis tombée dans le panneau avec mon ami : un frauçais rencontré à Bangkok nous a raconté comment il faisait fortune à chacun de ses voyages depuis la France en achetant pour 4000 € de bijoux et en les revendant le double en France. D'abord pas intéressés, on a fini par écouter ce qu'il racontait tellement ça avait l'air facile, il avait les factures à nous montrer, etc. Du coup, quand qqs heures + tard un tchouk tchouk nous a proposés de nous amener à cette fameuse semaine de détaxe dont on nous avait parlé, on s'est dit qu'on pouvait tenter une visite. Résultat on est repartis avec une bague à 900 €, espérant la revendre le double à paris (adresse donnée par le français rencontré le jour-même). Bah j'peux vous dire qu'on pleure encore, car cette adresse n'existe pas, que la bague vaut en fait 550 € (pas zéro, c'est déjà ça !) et qu'on arrive pas à la revendre...car pas de réseau en bijouterie. Voilà, donc je me suis dit que ça pourrait être utile à certains, surtout que j'insiste : nous ne sommes pas les gogos par excellence ! J'ai déjà voyagé en solitaire dans des pays bien moins touristiques, mais c'est bangkok qui aura eu raison de ma méfiance.. L'explication est que je n'avais pas acheté de routard ni rien sur la thailande car c'était juste un transit pour aller au Vietnam..ben je l'ai payée cher l'économie du guide ! A part ça il parait que c'est top la thailande, donc je ne dénigre rien d'autres que ce *** de français et son réseau qui nous ont fait perdre une somme très importante qui nous manque aujourd'hui...
Blog birman - février 2005 English translation pending
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Vivre à Marrakech et acheter un riad English translation pending
by Pinou36 · 2005-12-27 · 39 replies
😛 bonjour a tous, je reviens de vacances a marrakech et voila, je veux y habiter, m'y installer definitivement avec mes parents qui sont prets a franchir le pas. quelles sont les demarches administratives? et j'aurais aussi besoin d'un travail la bas, ici je suis en interim et je suis assistante.(j'ai 31 ans) mon pere est retraite, va t il payer des impots la bas sur sa retraite francaise? et combien?. On compte acheter un riad mais sommes nous a vie comme en france proprietaire de notre maison? y a t il des frais de succession? je sais c'est beaucoup de questions mais je suis un peu perdue par tout ca, mais ma motivation est enorme. MILLE MERCIS pour vos precieux conseils
Fifth wheel en Europe English translation pending
by Grospif · 2005-10-12 · 341 replies
salut à tous En surfant pour trouver des plans pour une cellule amovible, je viens de decouvrir les fifth whell et je me demande: est ce qu'il y en a en europe? (vu leurs poids j'en doute) un petit tour la pour ceux qui ne voient pas de quoi je parle http://www.nuwa.com/ http://www.wrv.com/html/alpenlitefw_about.html

ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)

j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)

Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.

merci pour vos lumieres et vos avis.
Contrefaçons italiennes... English translation pending
by Philou06 · 2005-10-03 · 77 replies
Ils sont nombreux celles et ceux qui goûtent aux produits de luxe et souhaitent s'en offrir une jolie copie. En Italie, juste après Menton, on rencontre très très très fréquemment des vendeurs de Vuitton et autres Rolex bidonnés... Sachez qu'il y a peu, les autorités italiennes ont mené une opération et ils ont interpellé les .......... acheteurs - gagné! Coût de l'amende chez nos voisins: 3.000 euros. En France, jusqu'à présent, nos douaniers se contentent de confisquer. Bref, faites attention, ce type d'achat n'est pas dénué de risques pour votre portefeuille! Comme ce type de négoce est courant par chez nous, l'affaire est à suivre...
Voyage ethnologique en Tunisie English translation pending
by Yatra · 2005-07-07 · 13 replies
« Y’a du soleil et des nanas darladilada. Bienvenue au Sol Kantaoui darladilada… » A l’arrivée du car devant l’hôtel club Selima de Port el Kantaoui en Tunisie, ce sont des dizaines de personnes qui accueillent les visiteurs en chansons, un collier de fleurs autour du cou. Les touristes, fraîchement débarqués de l’avion, ont le sourire jusqu’aux oreilles. En short pour la plupart, certains sont coiffés d’un bob et d'autres portent des tee-shirt sérigraphiés au nom de Punta Cana, Varadero ou Tenerife. Bienvenue en Tunisie ! Les visiteurs se dirigent vers le salon en passant sous une haie d’honneur formée par les anciens, ceux qui sont au club depuis une semaine et qui connaissent tout : les bons p'tits plats, les meilleures places à la cantine, les gentils GO, les dragueurs, les célibataires névrosé(e)s, les taux de change... Dans le salon, un groupe d’hommes du désert joue la chansonette au groupe. Le directeur de l'hôtel accueille ses hôtes habillé selon les traditions de la Tunisie ancestrale et leur joue la cérémonie du thé. Tous assis sur des coussins, à l’intérieur d’une tente touareg reconstituée, nos visiteurs contemplent avec émerveillement leur serviteur lever la théière le plus haut possible « pour se rapprocher de Dieu ». La chicha trône au milieu de nos aventuriers émerveillés par leur rencontre avec cette terre exotique. Une retraitée s’extasie : « qu’est-ce que c’est typique, on se croirait dans le désert ».

Le chant du muezin

Le désert. A 400 kilomètres de Port El Kantaoui, peu de visiteurs iront fouler le sable du Sahara. « Pas la peine, il y a les chameaux qui nous emmènent sur le sable de la plage », explique Régis, la quarantaine bien avancée, la casquette « I love Phuket » vissée sur la tête. « Il y a de tout ici, renchérit son épouse, Yvette, même des bazars (sic) dans l’hôtel ». Et puis c’est vrai avec « ces gens là », mieux vaut ne pas sortir du cocon qui offre tous les charmes de l’orient sans les dangers. « Un Wallon est allé dans la casbah (resic) de Sousse, rajoute Yvette, il n’a pas pu sortir d’une boutique de bijoux et s’est fait dépouillé de 200 francs pour un bracelet en toc ! ». Et son mari de remarquer : « ils ne sont quand même pas comme nous ». A l’intérieur de l’hôtel, les familles lézardent doucement au bord de la plage privée ou de la piscine, les mamys et les papys prennent un verre de Celtia dans le salon climatisé en jouant aux cartes, les mères de famille font de l’aqua gym sous une musique disco, les papas regardent les jeunettes bronzées par le soleil médittérranéen défiler devant leurs yeux lubriques, les enfants jouent dans une piscine surchauffée pleine de crème solaire et de sable... Le soir venu, les animations traditionnelles ponctuent la journée de nos aventuriers, les jeunes se trémoussent sur la piste de la discothèque et les filles se font draguées par les serveurs locaux, le GO invite une vieille dame à faire passer une balle de ping pong d’une jambe à l’autre du pantalon d’un jeune homme gêné… Tout est à sa place. Chacun joue son rôle : touristes, vieux, jeunes, filles, garçons, serveurs, GO… Le soleil se lève enfin sur la Tunisie. Les jeunes couples quittent la plage encore tout imprégnés de sable, d’amour volatile et de mots doux, un petit groupe de téméraires finit son petit déjeuner avant de prendre la route du « désert » (1 heure sur une dune de 5 mètres de haut au bord de la route de Tozeur avec escale chez un marchand de tapis). Seuls signes d'authenticité dans le décor, les mouettes qui lancent leur cri au dessus d'une mer d'un bleu turquoise et le chant du muezin réveillant le dormeur au sommeil léger qui regrettera ses grasses matinées de Majorque. Les femmes de ménage débarrassent les cadavres de bouteilles du champ de bataille d’une belle soirée bien vite achevée… Pas grave, le rythme reprend son cours sur le Sol Selima. Un autre groupe arrivera bientôt. « Bienvenue en Tunisie ! » reprendront en chœur les désormais anciens qui sont là depuis la veille…

NDLR : ceci est un récit de voyages de votre humble narrateur inspiré d’un très très vieux périple. Votre serviteur étant aujourd’hui trop éprouvé par ce genre d’aventure, il a laissé tomber ce type de formule…
Etrange le prix du billet pour l'ile de Pâques... English translation pending
by Zee · 2005-03-03 · 38 replies
Quand on va sur le site de la compagnie Lan chile, le billet A/R Ile de Paques est affiché en général au prix 250 000 Chilean Pesos (soit environ 440$ au taux de change d'aujourd'hui) Mais quand on tente de l'acheter, avec une carte étrangère, le site le passe automatiquement en dollar, et la boum ! il fait un bon plus de 1000 $ !!😠

Cela veut-il dire que si on attend d'etre au chili pour acheter son billet (quitte à ne plus avoir de place) on le paye moitié moins cher qu'en europe ??? Est ce que certains d'entre vous on dejà fait ca ?

Je compte me rendre sur l'ile fin mai, savez vous si la frequentation touristique est tres importante à cette epoque de l'anné ?

Merci d'avance de vos réponse 😉 !

Zee
Prix dément du traitement anti-paludéen English translation pending
by GLM · 2005-01-24 · 168 replies
Bonjour

Connaîtriez-vous des pharmacies ou autres endroits qui vendraient le MALARONE moins cher que ....44, 95 Euros la boite de 12 comprimés !?

Comment font les couples et familles qui voyagent plusieurs semaines/quelques mois en Birmanie, Thaïlande et alentour !?

Merci d'avance
Route de la Soie 2005 en VW Passat English translation pending
by Lekaribu · 2004-06-25 · 19 replies
Salut à tous, je part le 1er janvier 2005 avec un vieux break VW Passat diesel pour arriver au Kyrgysistan vers le mois de mai. Question budget, le diesel est-il moin cher que l'essence dans ces pays?

Merci pour toutes infos concernant cette route.

1er janvier 2005 : Suisse - Italie - Grèce - Turquie - Iran - Turkmenistan - Ouzbéquistan - Kyrgysistan (En voiture). Puis Chine (Kashgar) - Pakistan (Karakorum) - Inde (Laddak - Cachemir) - Chine - Tajékistan (à pied, bus, taxi ect...). - Ascenssion du Pic Lénine (7000m) en août - (Retrouvaille avec ma vielle Passat au Kyrgysistan) Ferroutage jusqu'a Moscou Puis, Estonie - Letonie - Lituanie - Pologne - Allemagne et Suisse (octobre 2005).

LeK
Pensions de famille sur Tahiti? English translation pending
by Seareine · 2004-05-04 · 33 replies
Bonjour a tous !! Nous sommes deux backpakers qui allons passer deux semaines a Tahiti au mois d'Octobre prochain... Nous cherchons des informations sur les pensions en familles ? Et aussi des contacts... Y-a-t'il des gens qui habite Tahiti actuellement ? Pourriez-vous nous aider ? Nous sommes ouvertes à tout les renseignements et suggestions !! Merci beaucoup a tous !

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