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Vols Ryanair annulés English translation pending
Ryanair: les pilotes allemands rejoignent la grève
Le mouvement social concerne 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands. Ils rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique.
Les pilotes allemands de la compagnie à bas coûts Ryanair rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique, a annoncé mercredi le principal syndicat allemand. «Nous ne voyons pas chez Ryanair la volonté de s'engager dans de réelles négociations salariales», a déclaré Martin Locher, président du syndicat Vereinigung Cockpit, qui demande de meilleures conditions contractuelles et une hausse des salaires. Le principe de la grève avait été approuvé fin juillet par un vote des membres de Cockpits à 96% qui avait aussi fixé un ultimatum à Ryanair qui a expiré dans la nuit de lundi à mardi sans qu'un compromis n'ait été trouvé. 400 pilotes Le mouvement social, qui concerne quelque 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands, débutera vendredi à 01h01 GMT (03h01 locale) et s'achèvera samedi à 00h59 GMT (02h59 locale). «Ryanair a exclu toute hausse des dépenses de personnel. Parallèlement Ryanair n'a donné aucune indication sur les marges de manoeuvre pour trouver une solution. Ryanair est donc totalement responsable de l'escalade», a martelé Martin Locher. Ryanair a prévu pour sa part une conférence de presse mercredi à 11h30 GMT (13h30 locale) à Francfort et pourrait y détailler l'ampleur des perturbations attendues vendredi au départ de l'Allemagne mais aussi des autres pays européens concernés. 146 vols déjà annulés Selon l'agence allemande dpa, 146 vols des 2400 prévus en Europe vendredi avaient déjà été annulés avant l'annonce des pilotes allemands en raison des grèves annoncées en Irlande, Suède et Belgique ce jour-là. Cockpit «regrette les conséquences (de la grève) pour les passagers, les équipages en cabines, le personnel au sol», a-t-il indiqué dans son communiqué, «les passagers peuvent s'adresser directement à Ryanair concernant leurs vols, car seule l'entreprise peut dire quels vols auront lieu». Le malaise au sein du groupe a éclaté au grand jour à la suite d'un sérieux problème de planning de pilotes en septembre 2017, qui a entraîné un grave conflit social et des annulations portant au total sur 20'000 vols dans les mois qui ont suivi. Cette crise a poussé Ryanair à négocier un virage à 180 degrés en entamant des négociations avec des syndicats dans plusieurs pays, alors que la compagnie avait toujours refusé de les reconnaître. En raison de la crise et des annulations de vols, le directeur général du groupe Michael O'Leary a renoncé à son bonus au titre de 2018, qui aurait pu atteindre un million d'euros.
Les pilotes allemands de la compagnie à bas coûts Ryanair rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique, a annoncé mercredi le principal syndicat allemand. «Nous ne voyons pas chez Ryanair la volonté de s'engager dans de réelles négociations salariales», a déclaré Martin Locher, président du syndicat Vereinigung Cockpit, qui demande de meilleures conditions contractuelles et une hausse des salaires. Le principe de la grève avait été approuvé fin juillet par un vote des membres de Cockpits à 96% qui avait aussi fixé un ultimatum à Ryanair qui a expiré dans la nuit de lundi à mardi sans qu'un compromis n'ait été trouvé. 400 pilotes Le mouvement social, qui concerne quelque 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands, débutera vendredi à 01h01 GMT (03h01 locale) et s'achèvera samedi à 00h59 GMT (02h59 locale). «Ryanair a exclu toute hausse des dépenses de personnel. Parallèlement Ryanair n'a donné aucune indication sur les marges de manoeuvre pour trouver une solution. Ryanair est donc totalement responsable de l'escalade», a martelé Martin Locher. Ryanair a prévu pour sa part une conférence de presse mercredi à 11h30 GMT (13h30 locale) à Francfort et pourrait y détailler l'ampleur des perturbations attendues vendredi au départ de l'Allemagne mais aussi des autres pays européens concernés. 146 vols déjà annulés Selon l'agence allemande dpa, 146 vols des 2400 prévus en Europe vendredi avaient déjà été annulés avant l'annonce des pilotes allemands en raison des grèves annoncées en Irlande, Suède et Belgique ce jour-là. Cockpit «regrette les conséquences (de la grève) pour les passagers, les équipages en cabines, le personnel au sol», a-t-il indiqué dans son communiqué, «les passagers peuvent s'adresser directement à Ryanair concernant leurs vols, car seule l'entreprise peut dire quels vols auront lieu». Le malaise au sein du groupe a éclaté au grand jour à la suite d'un sérieux problème de planning de pilotes en septembre 2017, qui a entraîné un grave conflit social et des annulations portant au total sur 20'000 vols dans les mois qui ont suivi. Cette crise a poussé Ryanair à négocier un virage à 180 degrés en entamant des négociations avec des syndicats dans plusieurs pays, alors que la compagnie avait toujours refusé de les reconnaître. En raison de la crise et des annulations de vols, le directeur général du groupe Michael O'Leary a renoncé à son bonus au titre de 2018, qui aurait pu atteindre un million d'euros.
Des expériences en Chevrolet Suburban dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans l'organisation d'un roadtrip pour l'été 2019.
Nous partons de L.A et finirons à S.F. Nous serons 7 (4 adultes et 3 ados de 12 à 17 ans).
J'étudie la question depuis des années, car c'est un projet de longue date, qui, suite à quelques accidents de la vie, a dû être repoussé à plusieurs reprises. Mais, cette fois-ci, c'est dit, on se lance.
Bref, j'ai pas mal retourné les choses dans tous les sens et je voudrais pouvoir louer un Chevrolet suburban qui, à mon sens, semble être le seul à pouvoir répondre à tous mes critères : capacité en sièges pour 7-8, capacité du coffre (sur un autre forum, j'ai pu avoir le témoignage d'une personne qui a voyagé à 7 adultes avec 7 valises moyennes + petits sacs + glacières sans problème, d'après elle... ce serait le même genre de configuration pour nous... mais sur d'autres forums, certains disent que cela ne le fait pas, alors, je me questionne...), capacité à rouler sur des pistes comme celle de Monument Valley ou de valley of the gods, confort des sièges. Pour l'histoire de la capacité en bagages et sièges, j'avais aussi envisagé le ford E350 12 places, mais le confort des sièges m'a l'air très limite (surtout quand on doit rouler certains jours 6-7 heures et surtout pour mes parents, forcément un peu plus âgés...) et j'ai peur que le bas de caisse n'aime pas trop l'aventure des pistes de MV et VOG.
Bref, je recherche donc des témoignages (des vrais, pas des "il me semble que..." 😉) de personnes ayant pu expérimenter cette situation : 7 personnes avec bagages associés dans un suburban. Et s'il y en a qui peuvent témoigner en ce sens, peuvent-ils me tuyauter sur le loueur où trouver un véhicule comme celui-là, sans avoir à y laisser mes deux bras... Attention, je sais que l'on parle toujours chez les loueurs de voiture d'une catégorie de véhicule et non d'un modèle, mais en ce qui concerne le suburban, d'après mes recherches, il n'y a pas vraiment d'équivalent, ou en tous les cas, ne sont-ils pas au moins obligés de fournir un véhicule de capacité équivalente (je pense notamment à la capacité du coffre, qui est ce qui m'inquiète le plus...)
Voilà, j'attends avec impatience vos retours d'expérience et vous remercie par avance de l'aide que vous pourrez m'apporter.
Partis avec des à-priori mais revenus enchantés du Vietnam English translation pending
ITINERAIRE
Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .
Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :
- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam
Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )
je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.
Cordialement
à suivre éventuellement...
Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .
Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :
- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam
Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )
je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.
Cordialement
à suivre éventuellement...
Séjour balnéaire avec 3 adolescents: sud du Vietnam ou "proche" de Bangkok? English translation pending
Bonjour, je pars avec 3 ados de 14, 16 et 18 ans , 23 jours au Vietnam. Départ de PAris le 14 juillet pour Bangkok. Puis, départ le 18 pour Hanoï où nous retrouvons un guide et un chauffeur.Nous terminons notre périple "accompagnés" le 31 aout. Mes ados souhaitent avant de rentrer à Paris le 5 aout, profiter de la mer quelques jours. Solution 1 ; je reste au Vietnam, près de ho chi minh ville et du coup visas obligatoire pour toute la famille, puis vol Saigon-Bangkok et enfin Bangkok -PAris ou
solution 2 : après mon circuit au Vietnam, départ pour la Thailande avant de prendre mon vol Bangkok PAris
Je cherche une station balnéaire plutôt typique, où snorkeling , ballades et farniente sont possibles. Nous voyageons régulièrement mes ados et moi, en mode sac à dos (Croatie, Turquie, Malaisie, Italie, ....) et bizarrement , même s'ils me "demandent" cette pause en fin de séjour, j'ai peur qu'ils s'ennuient s'il n'y a a "que " la mer🙂
Thailande ou Vietnam ?????
Merci de vos informations,
Préparation Yellowstone été 2018 English translation pending
Bonjour,
A peine rentrée, que me voilà à étudier notre futur projet, avec ma maman cette fois-ci...Pour l'été prochain, j'aimerai l'emmener à Yellowstone, elle en rêve et pour nous ce serait une belle découverte également Alors voilà nos premières idées, nos premières réflexions et nos premières questions😉. merci d'avance pour vos conseils ...
L'idée : faire Grand Teton - Yellowstone et Cody sur une grosse semaine puis prendre un vol intérieur pour terminer par un parc d’attraction pour mon fils (peut-être Orlando pour éviter de retourner une nouvelle fois à L.A)
La période : entre juillet ou août, un mois à privilégier?
Avion : Pour nous, ce serait plus simple d'arriver et de repartir de Jackson Hole... Mais niveau coût, ce n'est pas plus cher que de Salt Lake City? Qui est déjà passé par Jackson Hole?Hébergements : alors, là, c'est le plus compliqué.... Bon peut-être une nuit à Colter Bay , une nuit à Cody, deux nuits au Nord de Yellowstone (Gardiner ou Mammoth cabins) et trois nuits à West Yellowstone (ou 2 + 1 à Old faithful). Dormir ou non sur le parc, telle est la question? Ce qui pose problème avec un ado c'est l’absence de TV et de WIFI sur le parc.... Bon, j'aimerais quand même bien prendre les cabines à Mammoth, je me dis que je peux payer une connexion wifi pour compenser... ça devrait passer... mais je me pose une autre question... pour manger? Il n'y a que des restaurants ou peut-on trouver des salades composées, des sandwichs ou pizzas à emporter? Car un restau de temps en temps pour se faire plaisir ok... mais tous les jours, ce n'est pas notre truc! Pour Old Faithful... je suis plus partagée... dormir 3 nuits à West Yellowstone me parait plus pratique, plus confortable aussi mais cela implique plus de trajets en voiture... j'ai lu que le cadre autour des cabines de Snow lodge n'est pas terrible, donc ce serait plus une vieille chambre... mais là, pas de wifi possible... voilà où j'en suis dans mes interrogations... tout conseil est le bienvenu! Pour réserver... j'ai lu ouverture des réservations en mai... faut-il réserver avant de prendre ses billets d'avion? Peut-on annuler sans frais ensuite? Si on attend la fin de l'année, y aura t'il encore des places?
Activités : Où peut-on louer des canoés à l'heure? Où est-ce le plus sympa? On pense faire le musée de Cody puis un diner-spectacle aussi (mais pas de rodéo)? D'autres idées ? Baignade? Si quelqu'un à déjà testé à BOILING RIVER ou FIREHOLE RIVER...
Randonnées : Les plus belles à ne pas manquer? Une plus ludique pour mon fils (où on peut grimper, escalader....)? J'ai déjà noté Mt Washburn, Beaver Ponds, Boucle Upper Geyser Bassin, Black Sand Bassin et Biscuit Bassin. PuisTaggart Lake, Bradley lake pour Grand Teton!
Un grand merci d'avance... Et bonne fin de week-end! Fanny
A peine rentrée, que me voilà à étudier notre futur projet, avec ma maman cette fois-ci...Pour l'été prochain, j'aimerai l'emmener à Yellowstone, elle en rêve et pour nous ce serait une belle découverte également Alors voilà nos premières idées, nos premières réflexions et nos premières questions😉. merci d'avance pour vos conseils ...
L'idée : faire Grand Teton - Yellowstone et Cody sur une grosse semaine puis prendre un vol intérieur pour terminer par un parc d’attraction pour mon fils (peut-être Orlando pour éviter de retourner une nouvelle fois à L.A)
La période : entre juillet ou août, un mois à privilégier?
Avion : Pour nous, ce serait plus simple d'arriver et de repartir de Jackson Hole... Mais niveau coût, ce n'est pas plus cher que de Salt Lake City? Qui est déjà passé par Jackson Hole?Hébergements : alors, là, c'est le plus compliqué.... Bon peut-être une nuit à Colter Bay , une nuit à Cody, deux nuits au Nord de Yellowstone (Gardiner ou Mammoth cabins) et trois nuits à West Yellowstone (ou 2 + 1 à Old faithful). Dormir ou non sur le parc, telle est la question? Ce qui pose problème avec un ado c'est l’absence de TV et de WIFI sur le parc.... Bon, j'aimerais quand même bien prendre les cabines à Mammoth, je me dis que je peux payer une connexion wifi pour compenser... ça devrait passer... mais je me pose une autre question... pour manger? Il n'y a que des restaurants ou peut-on trouver des salades composées, des sandwichs ou pizzas à emporter? Car un restau de temps en temps pour se faire plaisir ok... mais tous les jours, ce n'est pas notre truc! Pour Old Faithful... je suis plus partagée... dormir 3 nuits à West Yellowstone me parait plus pratique, plus confortable aussi mais cela implique plus de trajets en voiture... j'ai lu que le cadre autour des cabines de Snow lodge n'est pas terrible, donc ce serait plus une vieille chambre... mais là, pas de wifi possible... voilà où j'en suis dans mes interrogations... tout conseil est le bienvenu! Pour réserver... j'ai lu ouverture des réservations en mai... faut-il réserver avant de prendre ses billets d'avion? Peut-on annuler sans frais ensuite? Si on attend la fin de l'année, y aura t'il encore des places?
Activités : Où peut-on louer des canoés à l'heure? Où est-ce le plus sympa? On pense faire le musée de Cody puis un diner-spectacle aussi (mais pas de rodéo)? D'autres idées ? Baignade? Si quelqu'un à déjà testé à BOILING RIVER ou FIREHOLE RIVER...
Randonnées : Les plus belles à ne pas manquer? Une plus ludique pour mon fils (où on peut grimper, escalader....)? J'ai déjà noté Mt Washburn, Beaver Ponds, Boucle Upper Geyser Bassin, Black Sand Bassin et Biscuit Bassin. PuisTaggart Lake, Bradley lake pour Grand Teton!
Un grand merci d'avance... Et bonne fin de week-end! Fanny
De retour d'Ouganda: nos impressions English translation pending
Bonjour,
Nous avons passé 11 jours en Ouganda fin janvier. J'avais suivi vos conseils et contacté Paul Ssenkungu comme guide, ne pouvant s'occuper directement de nous, il nous a confié à un de ses employés, Moses. Voici notre carnet de route pour 2 personnes, 35 ans, budget éco-moyenne gamme
J 0 - arrivée à Entebbe, nuit à l'Entebbe Backpackers (sommaire, mais convenable, proche aéroport) J 1 - départ pour le massif du Mont Elgon - route trèèèès difficile, pause pour déjeuner à Mbale. Puis activité marche voir les cascades de Sipi Falls, baignade dans bassin naturel d'eau cristalline Magique! Nuit au Lacam Lodge en flanc de falaise (panorama et lieu incroyable, à couper le souffle...) repas délicieux J 2 - Journée de route vers Murchinson NP - Nuit à Heritage Lodge, bandas vue sur le Nil (magnifique, très propres, mais très chaud) nourriture très bonne J 3 - Game drive dans Murchinson NP - des vastes étendues, les bords verdoyants du Nil, très beau parc, paradis pour les animaux. Nous avons vu 4 lionnes et 2 hyènes. Après midi "croisière" en bateau jusqu'aux cascades de Murchinson. rien d'exceptionnel. Pour toutes les personnes un minimum sportives, je vous encourage à finir la croisière en escaladant les cascades, sinon la simple croisière est super décevante (on ne s'approche pas bcp des chutes). La marche est dure selon la température mais se fait très bien, le sentier est bien fait et ce n'est pas long. Une fois arrivés près des chutes les points de vue sont Extraordinaires. Ce sont vraiment des cascades d'une puissance hallucinante. Route pour sortir du parc (très belle au milieu de la forêt) Nuit à Boomu Women (espèce de campement tenu par une association de femmes dont la vocation est de subvenir aux besoins des femmes agées) très très sommaire, uniquement à utiliser pour les petits budgets, bruyant (musique toute la nuit (pourtant à 5km!), coq à 4h du matin) J 4 - Route Murchinson - Fort Portal On retrouve enfin des températures supportables!! Très belle région assez développée avec les cultures de thé magnifiques Marche jusqu'aux cratères, escalade des collines avec panoramas splendides à 360°, calme Nuit à Rwenzori Guest House, tout le confort nécessaire, repas pris "en famille" avec tous les guest réunis autour de la tablée J 5 - Route Fort Portal - Queen Elizabeth NP Déjeuner à Mweya, vue splendide en hauteur sur le Kazinga Channel, on aperçoit les allées venues des buffles, élephants, qui descendent des plateaux pour aller boire, magique et apaisant Croisière sur le Kazinga Channel, très chouette pour voir les animaux de près, et jusqu'au village de pêcheur à l'entrée du Lac Edward Nuit à Mweya hostel, extrêmement chaud... J 6 - Game drive sur la plaine de Kasenyi... on a été super déçus.. rien vu, pas de vie, tout plat, sans intérêt. Il y a les lacs salés à voir Route (difficile) var Kyambura Lodge incroyable Parc View Resort, vue panoramique sur la savane, piscine... personne, calme, sublime A partir de là, on retrouve des températures normales J 7 - nous avions prévu une marche dans les gorges de Kyambura, mais annulé car pas de ranger armé pour nous accompagner (risque de croiser éléphant) route difficle vers Ishasha, en même temps game drive Nuit à Enjojo Lodge, très calme et arboré, belle vue sur point d'eau J 8 - Game drive en espérant voir les lions dans les arbres (ratés) Route MAGIQUE, SUBLIME à travers la forêt de Bwindi vers Kabale, à flanc de montagne, des vues imprenables sur les cultures sur les collines, la forêt.. une des plus belles routes du monde!! Nuit à Byonna Amagara, une des 30 iles du Lac Bunyonyi.. bouffe super bonne J 9 - journée tranquille sur l'ile (possibilité de canoe etc), journée off, de repos, calme olympien ça va sans dire... J 10 - Route vers le lac M'Buro, game drive dans ce parc super sympa, qui respire la vie, alterne la plaine, la forêt... seul endroit pour voir les zèbres, on s'y sent très bien Nuit à l'hotel Eagle's Nest.. que dire ? c'est une vue à couper le souffle. Hotel posé en haut d'une colline qui permet de voir les animaux qui paissent et se déplacent à 2km à la ronde.. superbe.. nuit dans des très grandes tentes abritées en dur très bien pensées J 11 - Route vers Entebbe, arrêt à l'Equateur, arrêt pour se balader sur une des plages du lac Victoria, arrêt pour faire un petit marché d'artisanat entre guillemets..
Bilan : des gens très ouverts qui te demandent systématiquement si tout s'est bien passé, si tu vas bien, si tu as bien dormi... Une destination authentique, avec du potentiel, qui va certainement bcp se développer dans les années à venir, un peu déçue par les parcs mais on sait qu'avec les animaux rien n'est jamais garanti Le réseau routier devra évoluer (c'est en cours notamment près de Fort Portal), ainsi que l'offre des hotels Un peu de manque d'activités physiques de part la chaleur accablante les premiers jours et du fait d'être vraiment dans des parcs nationaux (précaution avec les animaux sauvages) Evidemment, regret de ne pas faire les gorilles, mais budget trop important pour des "jeunes" comme nous Je m'attendais à de très beaux paysages, mais j'ai été surprise de tomber sur des endroits aussi incroyables et je pèse vraiment mes mots, des panoramas exceptionnels. La nourriture est globalement très bonne et surtout saine (pas gras), bien assaisonnée Pas plus de moustiques que ça Un pays où malgré les étendues, on ne se sent jamais seuls, on entend toujours de la vie où que l'on soit, cela a un côté rassurant (je compare avec la Namibie..) Coût : 3300€ + 1000€ de billets d'avion (pour 2)
Nous avons passé 11 jours en Ouganda fin janvier. J'avais suivi vos conseils et contacté Paul Ssenkungu comme guide, ne pouvant s'occuper directement de nous, il nous a confié à un de ses employés, Moses. Voici notre carnet de route pour 2 personnes, 35 ans, budget éco-moyenne gamme
J 0 - arrivée à Entebbe, nuit à l'Entebbe Backpackers (sommaire, mais convenable, proche aéroport) J 1 - départ pour le massif du Mont Elgon - route trèèèès difficile, pause pour déjeuner à Mbale. Puis activité marche voir les cascades de Sipi Falls, baignade dans bassin naturel d'eau cristalline Magique! Nuit au Lacam Lodge en flanc de falaise (panorama et lieu incroyable, à couper le souffle...) repas délicieux J 2 - Journée de route vers Murchinson NP - Nuit à Heritage Lodge, bandas vue sur le Nil (magnifique, très propres, mais très chaud) nourriture très bonne J 3 - Game drive dans Murchinson NP - des vastes étendues, les bords verdoyants du Nil, très beau parc, paradis pour les animaux. Nous avons vu 4 lionnes et 2 hyènes. Après midi "croisière" en bateau jusqu'aux cascades de Murchinson. rien d'exceptionnel. Pour toutes les personnes un minimum sportives, je vous encourage à finir la croisière en escaladant les cascades, sinon la simple croisière est super décevante (on ne s'approche pas bcp des chutes). La marche est dure selon la température mais se fait très bien, le sentier est bien fait et ce n'est pas long. Une fois arrivés près des chutes les points de vue sont Extraordinaires. Ce sont vraiment des cascades d'une puissance hallucinante. Route pour sortir du parc (très belle au milieu de la forêt) Nuit à Boomu Women (espèce de campement tenu par une association de femmes dont la vocation est de subvenir aux besoins des femmes agées) très très sommaire, uniquement à utiliser pour les petits budgets, bruyant (musique toute la nuit (pourtant à 5km!), coq à 4h du matin) J 4 - Route Murchinson - Fort Portal On retrouve enfin des températures supportables!! Très belle région assez développée avec les cultures de thé magnifiques Marche jusqu'aux cratères, escalade des collines avec panoramas splendides à 360°, calme Nuit à Rwenzori Guest House, tout le confort nécessaire, repas pris "en famille" avec tous les guest réunis autour de la tablée J 5 - Route Fort Portal - Queen Elizabeth NP Déjeuner à Mweya, vue splendide en hauteur sur le Kazinga Channel, on aperçoit les allées venues des buffles, élephants, qui descendent des plateaux pour aller boire, magique et apaisant Croisière sur le Kazinga Channel, très chouette pour voir les animaux de près, et jusqu'au village de pêcheur à l'entrée du Lac Edward Nuit à Mweya hostel, extrêmement chaud... J 6 - Game drive sur la plaine de Kasenyi... on a été super déçus.. rien vu, pas de vie, tout plat, sans intérêt. Il y a les lacs salés à voir Route (difficile) var Kyambura Lodge incroyable Parc View Resort, vue panoramique sur la savane, piscine... personne, calme, sublime A partir de là, on retrouve des températures normales J 7 - nous avions prévu une marche dans les gorges de Kyambura, mais annulé car pas de ranger armé pour nous accompagner (risque de croiser éléphant) route difficle vers Ishasha, en même temps game drive Nuit à Enjojo Lodge, très calme et arboré, belle vue sur point d'eau J 8 - Game drive en espérant voir les lions dans les arbres (ratés) Route MAGIQUE, SUBLIME à travers la forêt de Bwindi vers Kabale, à flanc de montagne, des vues imprenables sur les cultures sur les collines, la forêt.. une des plus belles routes du monde!! Nuit à Byonna Amagara, une des 30 iles du Lac Bunyonyi.. bouffe super bonne J 9 - journée tranquille sur l'ile (possibilité de canoe etc), journée off, de repos, calme olympien ça va sans dire... J 10 - Route vers le lac M'Buro, game drive dans ce parc super sympa, qui respire la vie, alterne la plaine, la forêt... seul endroit pour voir les zèbres, on s'y sent très bien Nuit à l'hotel Eagle's Nest.. que dire ? c'est une vue à couper le souffle. Hotel posé en haut d'une colline qui permet de voir les animaux qui paissent et se déplacent à 2km à la ronde.. superbe.. nuit dans des très grandes tentes abritées en dur très bien pensées J 11 - Route vers Entebbe, arrêt à l'Equateur, arrêt pour se balader sur une des plages du lac Victoria, arrêt pour faire un petit marché d'artisanat entre guillemets..
Bilan : des gens très ouverts qui te demandent systématiquement si tout s'est bien passé, si tu vas bien, si tu as bien dormi... Une destination authentique, avec du potentiel, qui va certainement bcp se développer dans les années à venir, un peu déçue par les parcs mais on sait qu'avec les animaux rien n'est jamais garanti Le réseau routier devra évoluer (c'est en cours notamment près de Fort Portal), ainsi que l'offre des hotels Un peu de manque d'activités physiques de part la chaleur accablante les premiers jours et du fait d'être vraiment dans des parcs nationaux (précaution avec les animaux sauvages) Evidemment, regret de ne pas faire les gorilles, mais budget trop important pour des "jeunes" comme nous Je m'attendais à de très beaux paysages, mais j'ai été surprise de tomber sur des endroits aussi incroyables et je pèse vraiment mes mots, des panoramas exceptionnels. La nourriture est globalement très bonne et surtout saine (pas gras), bien assaisonnée Pas plus de moustiques que ça Un pays où malgré les étendues, on ne se sent jamais seuls, on entend toujours de la vie où que l'on soit, cela a un côté rassurant (je compare avec la Namibie..) Coût : 3300€ + 1000€ de billets d'avion (pour 2)
Itinéraire Namibie + bande de Caprivi + Victoria Falls English translation pending
Bonjour,
C'est la 1ère fois que je poste sur ce forum, il n'empêche, cela fait plusieurs mois que je suis avec grand intérêt les différentes discussions et je vous remercie tous des nombreuses infos que vous diffusez.
Je viens donc vous demander un peu d'aide sur quelques questions que je me pose. Mais tout d'abord voici un récap de l'itinéraire que je prévoie de faire au moins de juin. Je pars via l'agence Tourmaline et on a réservé un Toyota Hillux avec Asco. Pour les vols on passe par British Airways en multidestination (750€/pers): - Marseille > Londres > Joburg > Windhoek - Victoria Falls > Joburg > Londres > Marseille
JOUR 1 : - Arrivée à Windhoek à 13h - Récupération voiture - Nuit au Londiningi Guesthouse
JOUR 2 : - Trajet vers Naukluft - Olive Trail - Nuit au NWR Naukluft
JOUR 3 : - Trajet vers Sesriem - Sesriem Canyon - Dune Elim - Nuit au NWR Sesriem
JOUR 4 : - Sossusvlei - Trajet vers Solitaire avec arrêt - Nuit au Gecko Camp
JOUR 5 : - Trajet vers Swakopmund - Nuit au Cornerstone Guesthouse
JOUR 6 : - Sandwich Harbour - Nuit au Cornerstone Guesthouse
JOUR 7 : - Trajet vers Spitzkoppe - Rando au Spitzkoppe - Nuit au Spitzkoppe Camp
JOUR 8 : - Trajet vers Brandberg - Rando White Lady - Nuit au Brandberg White Lady Lodge (en camping)
JOUR 9 : - Trajet vers Palmwag - Nature drive à Palmwag - Nuit au Palmwag Lodge (en camping)
JOUR 10 : - Rhino Tracking - Nuit au Grootberg Lodge
JOUR 11 : - Elephant Tracking - Nuit au Grootberg Lodge
JOUR 12 : - Trajet vers Etosha - Nuit à Okaukuejo (camping)
JOUR 13 : - Etosha - Nuit à Halali (Camping)
JOUR 14 : - Etosha - Nuit à Namutoni
JOUR 15 : - Trajet vers Rundu - Sunset Cruise - Nuit au Hakusembe River Lodge (Camping)
JOUR 16 : - Trajet vers Bagani - Arrêt Popa Falls - Boat drive hyppo - Nuit au Mahangu Safari Lodge (Safari Tent)
JOUR 17 : - Trajet vers Kongola - Safari guidé dans BwaBwata - Nuit au Namushasha (Camping)
JOUR 18 : - Trajet vers Kasane - Bateau au coucher de soleil - Nuit au Chobe Safari Lodge (Camping)
JOUR 19 : - Safari guidé le matin - Nuit au Chobe Safari Lodge (Camping)
JOUR 20 : - Transfert aux Victoria Falls - Survol en Hélicoptère - Nuit au Bayete Guesthouse
JOUR 21 : - Chutes à pied - Sunset Cruise - Nuit au Bayete Guesthouse
JOUR 22 : - Vol retour (départ à 14h)
Voici maintenant mes questions : - Question 1 : Sachant qu'on arrive à Windhoek à 13h, qu'il faut de ce que j'ai pu lire au moins 1h pour récupération des bagages + change et environ 2h pour la récupération du véhicule cela nous amène à 16h. En sachant qu'on sera un samedi et qu'à priori les magasins ferme vers 16h, est ce qu'il y a quand même des magasins ou autres qui restent ouvert afin qu'on puisse faire notre ravitaillement ? Dans le cas contraire est ce qu'il y a des magasins ouverts le dimanche matin ?
- Question 2 : Pour Sossuslvei, s'il y a une dune à monter, laquelle préférer entre la Dune 45 et Big Daddy ? Quel doit être la pression des pneus pour rouler dans le sable ?
- Question 3 : Pour la journée ou nous partons de Gecko Camp vers Swakopmund, nous hésitons entre 2 activités : visite du CCCN ou rando au Blutkuppe... que conseillez-vous ? Est ce que l'un comme l'autre sont faisables dans la journée ? Est ce que quelqu'un aurait une trace/carte de la rando au Blutkuppe ? Est ce que quelqu'un aurait des infos sur le CCCN : heures pour le tracking des guepard, prix, ou réserver ? Je trouve que très peu d'info sur le sujet
- Question 4 : Avez vous des restos à conseiller prêt du Lodge (Cornerstone Guesthouse) ?
- Question 5 : Pour le trajet de Swakop au Spitzkoppe nous hésitons entre passer par Henties Bay (Otaries) ou aller directement vers le Spitkoppe et poursuivre pour aller jusqu'à Bull's Party et revenir pour camper le soir au Spitkoppe... que conseillez vous ? Comment est la route entre le Spitkoppe et Bull's Party ? Si choix de Bull's Party, quid d'avoir le temps de faire aussi Philips Cave ?
- Question 6 : Pour aller de Grootberg à Etosha (Okaukuejo), conseillez-vous plutôt de rentrer par Galton Gate ou Anderson Gate ?
- Question 7 : Est ce qu'il y a un intérêt de faire un Night Drive dans Etosha, je pensais notamment le soir ou on est à Namutoni puisque j'ai pu lire que le point d'eau n'est pas très intéressant...
- Question 8 : Sur le trajet de Etosha vers Rundu, y a t'il un intérêt de s'arrêter pour voir la météorite Hoba ?
- Question 9 : De Rundu à Bagani, conseillez-vous de s'arrêter aux Popa Falls ? Je sais bien que ce ne sont pas de vraies chutes mais plus de courants... notre intérêt étant de nous balader dans un coin sympas
- Question 10 : Sur Kasane ou pouvons nous faire laver la voiture avant de la rendre ? A une station essence ?
- Question 11 : Pour le dernier soir, on pensait faire une croisière pour le coucher de soleil sur Victoria Falls via Zambezi Explorer... est ce que quelqu'un connait ? Des avis ?
- Question 12 : Parmi tous les campings que nous faisons, est ce qu'il y a des emplacements mieux que d'autres pour poser notre voiture et tente (ex : emplacement 5/6 pour le Spitzkoppe) ?
J'espère que vous avez été assez patient pour me lire jusque là ;-)
Merci par avance.
C'est la 1ère fois que je poste sur ce forum, il n'empêche, cela fait plusieurs mois que je suis avec grand intérêt les différentes discussions et je vous remercie tous des nombreuses infos que vous diffusez.
Je viens donc vous demander un peu d'aide sur quelques questions que je me pose. Mais tout d'abord voici un récap de l'itinéraire que je prévoie de faire au moins de juin. Je pars via l'agence Tourmaline et on a réservé un Toyota Hillux avec Asco. Pour les vols on passe par British Airways en multidestination (750€/pers): - Marseille > Londres > Joburg > Windhoek - Victoria Falls > Joburg > Londres > Marseille
JOUR 1 : - Arrivée à Windhoek à 13h - Récupération voiture - Nuit au Londiningi Guesthouse
JOUR 2 : - Trajet vers Naukluft - Olive Trail - Nuit au NWR Naukluft
JOUR 3 : - Trajet vers Sesriem - Sesriem Canyon - Dune Elim - Nuit au NWR Sesriem
JOUR 4 : - Sossusvlei - Trajet vers Solitaire avec arrêt - Nuit au Gecko Camp
JOUR 5 : - Trajet vers Swakopmund - Nuit au Cornerstone Guesthouse
JOUR 6 : - Sandwich Harbour - Nuit au Cornerstone Guesthouse
JOUR 7 : - Trajet vers Spitzkoppe - Rando au Spitzkoppe - Nuit au Spitzkoppe Camp
JOUR 8 : - Trajet vers Brandberg - Rando White Lady - Nuit au Brandberg White Lady Lodge (en camping)
JOUR 9 : - Trajet vers Palmwag - Nature drive à Palmwag - Nuit au Palmwag Lodge (en camping)
JOUR 10 : - Rhino Tracking - Nuit au Grootberg Lodge
JOUR 11 : - Elephant Tracking - Nuit au Grootberg Lodge
JOUR 12 : - Trajet vers Etosha - Nuit à Okaukuejo (camping)
JOUR 13 : - Etosha - Nuit à Halali (Camping)
JOUR 14 : - Etosha - Nuit à Namutoni
JOUR 15 : - Trajet vers Rundu - Sunset Cruise - Nuit au Hakusembe River Lodge (Camping)
JOUR 16 : - Trajet vers Bagani - Arrêt Popa Falls - Boat drive hyppo - Nuit au Mahangu Safari Lodge (Safari Tent)
JOUR 17 : - Trajet vers Kongola - Safari guidé dans BwaBwata - Nuit au Namushasha (Camping)
JOUR 18 : - Trajet vers Kasane - Bateau au coucher de soleil - Nuit au Chobe Safari Lodge (Camping)
JOUR 19 : - Safari guidé le matin - Nuit au Chobe Safari Lodge (Camping)
JOUR 20 : - Transfert aux Victoria Falls - Survol en Hélicoptère - Nuit au Bayete Guesthouse
JOUR 21 : - Chutes à pied - Sunset Cruise - Nuit au Bayete Guesthouse
JOUR 22 : - Vol retour (départ à 14h)
Voici maintenant mes questions : - Question 1 : Sachant qu'on arrive à Windhoek à 13h, qu'il faut de ce que j'ai pu lire au moins 1h pour récupération des bagages + change et environ 2h pour la récupération du véhicule cela nous amène à 16h. En sachant qu'on sera un samedi et qu'à priori les magasins ferme vers 16h, est ce qu'il y a quand même des magasins ou autres qui restent ouvert afin qu'on puisse faire notre ravitaillement ? Dans le cas contraire est ce qu'il y a des magasins ouverts le dimanche matin ?
- Question 2 : Pour Sossuslvei, s'il y a une dune à monter, laquelle préférer entre la Dune 45 et Big Daddy ? Quel doit être la pression des pneus pour rouler dans le sable ?
- Question 3 : Pour la journée ou nous partons de Gecko Camp vers Swakopmund, nous hésitons entre 2 activités : visite du CCCN ou rando au Blutkuppe... que conseillez-vous ? Est ce que l'un comme l'autre sont faisables dans la journée ? Est ce que quelqu'un aurait une trace/carte de la rando au Blutkuppe ? Est ce que quelqu'un aurait des infos sur le CCCN : heures pour le tracking des guepard, prix, ou réserver ? Je trouve que très peu d'info sur le sujet
- Question 4 : Avez vous des restos à conseiller prêt du Lodge (Cornerstone Guesthouse) ?
- Question 5 : Pour le trajet de Swakop au Spitzkoppe nous hésitons entre passer par Henties Bay (Otaries) ou aller directement vers le Spitkoppe et poursuivre pour aller jusqu'à Bull's Party et revenir pour camper le soir au Spitkoppe... que conseillez vous ? Comment est la route entre le Spitkoppe et Bull's Party ? Si choix de Bull's Party, quid d'avoir le temps de faire aussi Philips Cave ?
- Question 6 : Pour aller de Grootberg à Etosha (Okaukuejo), conseillez-vous plutôt de rentrer par Galton Gate ou Anderson Gate ?
- Question 7 : Est ce qu'il y a un intérêt de faire un Night Drive dans Etosha, je pensais notamment le soir ou on est à Namutoni puisque j'ai pu lire que le point d'eau n'est pas très intéressant...
- Question 8 : Sur le trajet de Etosha vers Rundu, y a t'il un intérêt de s'arrêter pour voir la météorite Hoba ?
- Question 9 : De Rundu à Bagani, conseillez-vous de s'arrêter aux Popa Falls ? Je sais bien que ce ne sont pas de vraies chutes mais plus de courants... notre intérêt étant de nous balader dans un coin sympas
- Question 10 : Sur Kasane ou pouvons nous faire laver la voiture avant de la rendre ? A une station essence ?
- Question 11 : Pour le dernier soir, on pensait faire une croisière pour le coucher de soleil sur Victoria Falls via Zambezi Explorer... est ce que quelqu'un connait ? Des avis ?
- Question 12 : Parmi tous les campings que nous faisons, est ce qu'il y a des emplacements mieux que d'autres pour poser notre voiture et tente (ex : emplacement 5/6 pour le Spitzkoppe) ?
J'espère que vous avez été assez patient pour me lire jusque là ;-)
Merci par avance.
Road trip norvégien de 12 jours English translation pending
bonsoir !
Je vais partir en norvège du 16 au 28 juin. J'ai comencencé à regarder les différents endroits que j'aimerais explorer. Tout d'abord j'atteris à Oslo et je pars direct en avion à Tromso car je vais courir le semi marathon sous le soleil de minuit.je compte rester au nord juste 2 jours et retourner dès le 3ème jours à Oslo pour louer une voiture et commencer on roadtrip. Après je ne sais pas du tout dans quel sens partir ni faire les bons choix car j'ai sélectionné pas mal de choses, je compte donc sur votre expérience pour m'orienter afin que je puisse bien établir mon roadtrip. Je suis très sportif, je fais beaucoup de course à pieds, de randonnée et je suis amateur de sensations fortes (marcher au bord du vide...)
donc voici les lieux et les activitées que je voudrais faire.
Kjerag, Preikestolen, Trolltunga ce sont mes 3 prioritées. sommet slogen, sommet Galdhopiggen, rando Bessegen. j'aimerai marcher sur glacier mais je ne sais pas du tout lequel j'ai repéré les cascades Vettisfossen et Langfossen. Marcher sur des crêtes, marcher vers sommet où c'est limite de l'escalde, j'ai repéré Romsdalshornet.
Pour résumer, Kjerag, Preikestolen, Trolltunga sont mes prioritées. En + de ça je voudrais absolement marcher sur un glacier voir même escalader, monter un sommet, voir des belles cacades.
Je suis preneur de toutes infos, retour d'expérience. J'ai une question, j'ai vu que le camping sauvage été autorisé. Je vais arriver en avion avec un sac à dos et donc sans tente. je voudrais savoir si ça vaut le coup d'acheter le matériel sur place pour camper ou alors faire du airbnb ou même loger dans les cabanes des campings
merci d'avance en tout cas
Je vais partir en norvège du 16 au 28 juin. J'ai comencencé à regarder les différents endroits que j'aimerais explorer. Tout d'abord j'atteris à Oslo et je pars direct en avion à Tromso car je vais courir le semi marathon sous le soleil de minuit.je compte rester au nord juste 2 jours et retourner dès le 3ème jours à Oslo pour louer une voiture et commencer on roadtrip. Après je ne sais pas du tout dans quel sens partir ni faire les bons choix car j'ai sélectionné pas mal de choses, je compte donc sur votre expérience pour m'orienter afin que je puisse bien établir mon roadtrip. Je suis très sportif, je fais beaucoup de course à pieds, de randonnée et je suis amateur de sensations fortes (marcher au bord du vide...)
donc voici les lieux et les activitées que je voudrais faire.
Kjerag, Preikestolen, Trolltunga ce sont mes 3 prioritées. sommet slogen, sommet Galdhopiggen, rando Bessegen. j'aimerai marcher sur glacier mais je ne sais pas du tout lequel j'ai repéré les cascades Vettisfossen et Langfossen. Marcher sur des crêtes, marcher vers sommet où c'est limite de l'escalde, j'ai repéré Romsdalshornet.
Pour résumer, Kjerag, Preikestolen, Trolltunga sont mes prioritées. En + de ça je voudrais absolement marcher sur un glacier voir même escalader, monter un sommet, voir des belles cacades.
Je suis preneur de toutes infos, retour d'expérience. J'ai une question, j'ai vu que le camping sauvage été autorisé. Je vais arriver en avion avec un sac à dos et donc sans tente. je voudrais savoir si ça vaut le coup d'acheter le matériel sur place pour camper ou alors faire du airbnb ou même loger dans les cabanes des campings
merci d'avance en tout cas
Trek assez long au Népal English translation pending
Bonjour,
si j'ai bien compris,
on ne peux pas aller seul au Rolwaling, ni au Manalu ?
je connais l'Annapuna et l'Everest, savez vous si on peut allonger le trek helambu Langtang pour y passer un mois complet ?
Bon trek à tous
si j'ai bien compris,
on ne peux pas aller seul au Rolwaling, ni au Manalu ?
je connais l'Annapuna et l'Everest, savez vous si on peut allonger le trek helambu Langtang pour y passer un mois complet ?
Bon trek à tous
Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 English translation pending
Bonjour
Nous sommes revenus il y a 3 semaines d'un merveilleux voyage en Namibie; comme d'autres voyageurs, nous souhaitons faire partager nos aventures avec les membres du forum qui nous ont bien aidé pour finaliser notre parcours.
Bonne lecture !
Cette année, nous avons donc décidé de retourner en Namibie, 8 ans après notre premier séjour en 2008. Ce voyage s’est décidé en très peu de temps, début janvier, quand j’ai réactivé auprès de Tourmaline un projet qui était tombé à l’eau l’année précédente, ayant finalement choisi d’aller à Madagascar. Je voulais absolument visiter certains sites que nous n’avions pas pu faire la première fois : Namib Rand, Spitzkoppe, Purros et Epupa, ce qui nécessitait de faire un peu de camping, une grande découverte pour nous. Coup de chance, début janvier il reste encore une disponibilité pour 4 personnes sur le Tok Tokkie Trail en juillet-août, juste à une date compatible avec notre trajet envisagé. Rapidement, on finalise donc le projet et on réserve notre vol Air Namibia via Francfort. Malheureusement, quelques jours plus tard, nous avons la mauvaise surprise de devoir changer un certain nombre d’hébergements ( alors que Tourmaline m’avait dit qu’en réservant rapidement, les hébergements devraient être disponibles ) : 1 nuit sur 2 au Sossus Dune Lodge, 2 nuits au Stiltz à Swakopmund, 1 nuit au Camp Kipwe, 2 nuits à Grootberg, 1 nuit à Mushara et peut être 1 nuit à Hobatere ( liste d’attente pour 1 des 2 chambres ). Le plus ennuyeux est le Sossus Dune Lodge car nous voulions absolument faire Sossusvlei au lever de soleil, et Grootberg qui est un must pour le rhino tracking. Un peu furax, on se rabat donc sur d’autres hébergements, à savoir une nuit au Little Sossus Lodge à côté de Sesriem, 2 nuits au Delight à Swakopmund, 1 nuit à Mowani ( seules la suite et la mini suite restent disponibles et ça va donc cogner pour le porte monnaie ), 2 nuits à Khowarib et 1 nuit à Mokuti, la nuit à Hobatere étant finalement confirmée. N’ayant aucune expérience du camping et aimant bien le confort des lodges, seules 3 nuits en camping ( 1 à Spitzkoppe et 2 à Purros) ont finalement été réservées. Ce sera l’occasion de vérifier si on est vraiment faits pour l’aventure. Cette année, la tribu des Blancond n’est pas au complet puisque Ben et Pierre ne seront pas de la partie seuls restent donc Anny, Juliette ( surnommée «la blonde » pendant les vacances à la suite de certaines réflexions ), Charlotte, ma copilote ( qui a découvert son intérêt pour ce rôle pendant le circuit ) et moi-même. Juste avant de partir, quelques péripéties : Charlotte se fait une nième entorse à la cheville lors d’un match de tennis, ce qui nous fait craindre pour les premiers jours au cours desquels sont prévus le Tok Tokkie Trail et les dunes de Sossusvlei. La veille du départ, on la fait strapper chez la kiné et on lui achète des bâtons de marche pour soulager sa cheville. Autre imprévu : la veille du départ, je reçois un appel de Frédéric, directeur de Tourmaline, pour me signaler qu’il y a eu une erreur de jour sur une réservation, à Okaukuejo, et qu’il nous faut renoncer à dormir là bas. Les 2 seules alternatives sont Taleni ( Etosha Village ) à 5 kms d’Anderson Gate et Halali, mais avec une solution bancale, c’est-à-dire 1 suite pour 2 et les 2 autres dormiraient dans la tente sur le toit, mais sans réservation possible, donc avec possibilité d’avoir des problèmes sur place. On choisit Taleni pour des raisons d’équilibre du parcours et Frédéric nous dédommage pour ce contretemps un peu ennuyeux mais pas dramatique.
Samedi 23 juillet C’est le jour J tant attendu. A 6h30, nous nous réveillons pour être à l’aéroport de Quimper pour 7h30. Le vol prévu à 8h30 décolle avec 20 mn de retard et nous arrivons sans encombre à Orly où nous prenons le Bus Air France qui nous conduit en 40 mn au Terminal 1 de Roissy. Lors de l’enregistrement du vol Lufthansa à destination de Francfort, nous apprenons que les vols du matin ont été annulés à cause de gros orages sur Francfort. Le nôtre, prévu à 14h30, est annoncé avec 25 mn de retard et nous prenons finalement place dans l’avion avec 45 mn de retard. Quelques minutes plus tard, on nous annonce que les conditions climatiques sont très mauvaises sur Francfort et qu’on ne peut pas décoller avant 40 mn dans le meilleur des cas. Ca commence à faire beaucoup et on se demande si le vol ne va pas tout simplement être annulé, d’autant que l’annonce du stewart laisse craindre le pire. Et comme par enchantement, 10 mn à peine après cette annonce, l’avion se met en marche et nous décollons finalement avec 1 heure de retard sur l’horaire prévu et arrivons sur Francfort en 45 mn le temps est effectivement très menaçant sur place. Après avoir changé de terminal, nous allons au guichet Air Namibia pour récupérer nos cartes d’embarquement du vol de 20h. Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement , et après 1 h, nous sommes finalement dirigés vers une autre porte et nous embarquons avec 1 heure de retard. Un bon gin tonic pour commencer les vacances, un repas correct accompagné d’un pinotage sud africain, ça commence à sentir bon les vacances….On va faire de beaux rêves cette nuit dans l’avion…
Dimanche 24 juillet. Nous arrivons en Namibie à 5h45, quasiment à l’horaire prévu. Une fois les formalités d’entrée dans le pays faites et après avoir fait du change, nous partons vers Windhoek avec le chauffeur d’Asco venu nous chercher. La température est glaciale ce matin (1°C ) nous nous en doutions car nous avions regardé la météo avant de partir les températures ont chuté très nettement depuis 2 jours, ce qui nous fait craindre pour les prochains jours. A 7h30, nous arrivons à l’agence Asco de Windhoek. Laurent, un suisse, qui travaille pour Tourmaline, nous attend sur place pour nous faire un briefing du circuit et du véhicule, un Toyota Hilux avec 2 tentes sur le toit. Les formalités durent un bon moment ( ce n’est pas du luxe compte tenu de notre manque de connaissance du camping ). C’est un peu long, mais sans doute pas inutile, notamment les recommandations sur les routes , si on se fie au « musée des horreurs » qu’ils ont affiché chez Asco avec des épaves de voitures avec les explications sur les causes de l’accident et sur la prise en charge ou pas par l’assurance. A 10h30, nous sommes enfin prêts à partir. Le temps de passer au Spar le plus proche pour quelques courses de première nécessité ( eau, boissons, charcuterie, pain…), il est 11h30 quand nous prenons enfin la route B1 en direction de Rehoboth. C’est le début de l’aventure ! La fatigue du voyage et la conduite à gauche rendent cette première partie du trajet assez pénible, malgré une route impeccable qui permet de bien rouler. A 13h, nous faisons notre pause pique-nique. Au menu, sandwiches avec de la charcuterie achetée le matin. Nous avons emmené dans nos bagages un peu de nourriture ( gâteaux apéro, barres de céréales, salades de thon, le sacro saint pâté et saucisson Hénaff, du gin et 1 bouteille de vin pour les premiers apéritifs car arrivée un dimanche à Windhoek ) mais tout est dans les bagages et nous attendrons notre première étape pour organiser un peu le stockage de la nourriture. Après plus de 2 heures d’une route assez monotone, nous finissons par emprunter notre première gravel road au menu : tôle ondulée, sable, cailloux…ça nous ramène 8 ans en arrière mais c’est quand même moins inconfortable avec un 4x4 qu’avec le minibus 2x4 de 2008. Sur les conseils de Laurent, à chaque fois que nous croisons un véhicule sur piste, pour éviter un bris de pare brise pour lequel nous ne sommes pas assurés, nous tenons la vitre, ce que les gens prennent parfois pour un salut . On commence à voir quelques animaux au bord de la piste ( springboks, oryx….) mais on ne s’attarde pas trop car la fatigue fait qu’on est pressés d’arriver. Peu après 15h, nous arrivons enfin au Bagatelle Kalahari Lodge qui nous avait laissé un excellent souvenir lors de notre séjour précédent. Nous sommes trop tard pour faire un game drive mais nous espérons participer au repas des guépards suivi d’un gin tonic au coucher de soleil, histoire de commencer sur des bonnes bases. Malheureusement, toutes les activités de l’après-midi sont complètes et nous devrons donc nous contenter de faire une petite marche dans la réserve. Nous passons un moment avec un groupe de suricates qui prennent des poses vraiment craquantes et en fin d’après-midi nous allons sur les dunes pour le coucher de soleil.




Les 4x4 du lodge, pleins à craquer, ne nous font pas regretter les activités organisées par le lodge.

La température est glaciale en fin de journée et, si la chambre est chauffée, la salle de bain ne l’est pas et la douche du soir est une épreuve, d’autant que le courant n’arrête pas de sauter. Le dîner ( soupe, steak de kudu, lasagnes de kudu…) est excellent, accompagné par un bon vin sud africain le cocktail fatigue-excitation du voyage et alcool est assez détonnant et on est bien énervés à la fin du repas Anny oublie même qu’il y a des mini marches à l’accueil et se rétablit miraculeusement à 2 reprises…..
A 21h, tout le monde est couché pour une bonne nuit réparatrice.
Cette année, nous avons donc décidé de retourner en Namibie, 8 ans après notre premier séjour en 2008. Ce voyage s’est décidé en très peu de temps, début janvier, quand j’ai réactivé auprès de Tourmaline un projet qui était tombé à l’eau l’année précédente, ayant finalement choisi d’aller à Madagascar. Je voulais absolument visiter certains sites que nous n’avions pas pu faire la première fois : Namib Rand, Spitzkoppe, Purros et Epupa, ce qui nécessitait de faire un peu de camping, une grande découverte pour nous. Coup de chance, début janvier il reste encore une disponibilité pour 4 personnes sur le Tok Tokkie Trail en juillet-août, juste à une date compatible avec notre trajet envisagé. Rapidement, on finalise donc le projet et on réserve notre vol Air Namibia via Francfort. Malheureusement, quelques jours plus tard, nous avons la mauvaise surprise de devoir changer un certain nombre d’hébergements ( alors que Tourmaline m’avait dit qu’en réservant rapidement, les hébergements devraient être disponibles ) : 1 nuit sur 2 au Sossus Dune Lodge, 2 nuits au Stiltz à Swakopmund, 1 nuit au Camp Kipwe, 2 nuits à Grootberg, 1 nuit à Mushara et peut être 1 nuit à Hobatere ( liste d’attente pour 1 des 2 chambres ). Le plus ennuyeux est le Sossus Dune Lodge car nous voulions absolument faire Sossusvlei au lever de soleil, et Grootberg qui est un must pour le rhino tracking. Un peu furax, on se rabat donc sur d’autres hébergements, à savoir une nuit au Little Sossus Lodge à côté de Sesriem, 2 nuits au Delight à Swakopmund, 1 nuit à Mowani ( seules la suite et la mini suite restent disponibles et ça va donc cogner pour le porte monnaie ), 2 nuits à Khowarib et 1 nuit à Mokuti, la nuit à Hobatere étant finalement confirmée. N’ayant aucune expérience du camping et aimant bien le confort des lodges, seules 3 nuits en camping ( 1 à Spitzkoppe et 2 à Purros) ont finalement été réservées. Ce sera l’occasion de vérifier si on est vraiment faits pour l’aventure. Cette année, la tribu des Blancond n’est pas au complet puisque Ben et Pierre ne seront pas de la partie seuls restent donc Anny, Juliette ( surnommée «la blonde » pendant les vacances à la suite de certaines réflexions ), Charlotte, ma copilote ( qui a découvert son intérêt pour ce rôle pendant le circuit ) et moi-même. Juste avant de partir, quelques péripéties : Charlotte se fait une nième entorse à la cheville lors d’un match de tennis, ce qui nous fait craindre pour les premiers jours au cours desquels sont prévus le Tok Tokkie Trail et les dunes de Sossusvlei. La veille du départ, on la fait strapper chez la kiné et on lui achète des bâtons de marche pour soulager sa cheville. Autre imprévu : la veille du départ, je reçois un appel de Frédéric, directeur de Tourmaline, pour me signaler qu’il y a eu une erreur de jour sur une réservation, à Okaukuejo, et qu’il nous faut renoncer à dormir là bas. Les 2 seules alternatives sont Taleni ( Etosha Village ) à 5 kms d’Anderson Gate et Halali, mais avec une solution bancale, c’est-à-dire 1 suite pour 2 et les 2 autres dormiraient dans la tente sur le toit, mais sans réservation possible, donc avec possibilité d’avoir des problèmes sur place. On choisit Taleni pour des raisons d’équilibre du parcours et Frédéric nous dédommage pour ce contretemps un peu ennuyeux mais pas dramatique.
Samedi 23 juillet C’est le jour J tant attendu. A 6h30, nous nous réveillons pour être à l’aéroport de Quimper pour 7h30. Le vol prévu à 8h30 décolle avec 20 mn de retard et nous arrivons sans encombre à Orly où nous prenons le Bus Air France qui nous conduit en 40 mn au Terminal 1 de Roissy. Lors de l’enregistrement du vol Lufthansa à destination de Francfort, nous apprenons que les vols du matin ont été annulés à cause de gros orages sur Francfort. Le nôtre, prévu à 14h30, est annoncé avec 25 mn de retard et nous prenons finalement place dans l’avion avec 45 mn de retard. Quelques minutes plus tard, on nous annonce que les conditions climatiques sont très mauvaises sur Francfort et qu’on ne peut pas décoller avant 40 mn dans le meilleur des cas. Ca commence à faire beaucoup et on se demande si le vol ne va pas tout simplement être annulé, d’autant que l’annonce du stewart laisse craindre le pire. Et comme par enchantement, 10 mn à peine après cette annonce, l’avion se met en marche et nous décollons finalement avec 1 heure de retard sur l’horaire prévu et arrivons sur Francfort en 45 mn le temps est effectivement très menaçant sur place. Après avoir changé de terminal, nous allons au guichet Air Namibia pour récupérer nos cartes d’embarquement du vol de 20h. Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement , et après 1 h, nous sommes finalement dirigés vers une autre porte et nous embarquons avec 1 heure de retard. Un bon gin tonic pour commencer les vacances, un repas correct accompagné d’un pinotage sud africain, ça commence à sentir bon les vacances….On va faire de beaux rêves cette nuit dans l’avion…
Dimanche 24 juillet. Nous arrivons en Namibie à 5h45, quasiment à l’horaire prévu. Une fois les formalités d’entrée dans le pays faites et après avoir fait du change, nous partons vers Windhoek avec le chauffeur d’Asco venu nous chercher. La température est glaciale ce matin (1°C ) nous nous en doutions car nous avions regardé la météo avant de partir les températures ont chuté très nettement depuis 2 jours, ce qui nous fait craindre pour les prochains jours. A 7h30, nous arrivons à l’agence Asco de Windhoek. Laurent, un suisse, qui travaille pour Tourmaline, nous attend sur place pour nous faire un briefing du circuit et du véhicule, un Toyota Hilux avec 2 tentes sur le toit. Les formalités durent un bon moment ( ce n’est pas du luxe compte tenu de notre manque de connaissance du camping ). C’est un peu long, mais sans doute pas inutile, notamment les recommandations sur les routes , si on se fie au « musée des horreurs » qu’ils ont affiché chez Asco avec des épaves de voitures avec les explications sur les causes de l’accident et sur la prise en charge ou pas par l’assurance. A 10h30, nous sommes enfin prêts à partir. Le temps de passer au Spar le plus proche pour quelques courses de première nécessité ( eau, boissons, charcuterie, pain…), il est 11h30 quand nous prenons enfin la route B1 en direction de Rehoboth. C’est le début de l’aventure ! La fatigue du voyage et la conduite à gauche rendent cette première partie du trajet assez pénible, malgré une route impeccable qui permet de bien rouler. A 13h, nous faisons notre pause pique-nique. Au menu, sandwiches avec de la charcuterie achetée le matin. Nous avons emmené dans nos bagages un peu de nourriture ( gâteaux apéro, barres de céréales, salades de thon, le sacro saint pâté et saucisson Hénaff, du gin et 1 bouteille de vin pour les premiers apéritifs car arrivée un dimanche à Windhoek ) mais tout est dans les bagages et nous attendrons notre première étape pour organiser un peu le stockage de la nourriture. Après plus de 2 heures d’une route assez monotone, nous finissons par emprunter notre première gravel road au menu : tôle ondulée, sable, cailloux…ça nous ramène 8 ans en arrière mais c’est quand même moins inconfortable avec un 4x4 qu’avec le minibus 2x4 de 2008. Sur les conseils de Laurent, à chaque fois que nous croisons un véhicule sur piste, pour éviter un bris de pare brise pour lequel nous ne sommes pas assurés, nous tenons la vitre, ce que les gens prennent parfois pour un salut . On commence à voir quelques animaux au bord de la piste ( springboks, oryx….) mais on ne s’attarde pas trop car la fatigue fait qu’on est pressés d’arriver. Peu après 15h, nous arrivons enfin au Bagatelle Kalahari Lodge qui nous avait laissé un excellent souvenir lors de notre séjour précédent. Nous sommes trop tard pour faire un game drive mais nous espérons participer au repas des guépards suivi d’un gin tonic au coucher de soleil, histoire de commencer sur des bonnes bases. Malheureusement, toutes les activités de l’après-midi sont complètes et nous devrons donc nous contenter de faire une petite marche dans la réserve. Nous passons un moment avec un groupe de suricates qui prennent des poses vraiment craquantes et en fin d’après-midi nous allons sur les dunes pour le coucher de soleil.




Les 4x4 du lodge, pleins à craquer, ne nous font pas regretter les activités organisées par le lodge.

La température est glaciale en fin de journée et, si la chambre est chauffée, la salle de bain ne l’est pas et la douche du soir est une épreuve, d’autant que le courant n’arrête pas de sauter. Le dîner ( soupe, steak de kudu, lasagnes de kudu…) est excellent, accompagné par un bon vin sud africain le cocktail fatigue-excitation du voyage et alcool est assez détonnant et on est bien énervés à la fin du repas Anny oublie même qu’il y a des mini marches à l’accueil et se rétablit miraculeusement à 2 reprises…..
A 21h, tout le monde est couché pour une bonne nuit réparatrice.
Mercantour: GR54 ou GR58? English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, desole pour les accents, j'ecris d'un clavier etranger. Desole aussi de poser certaines questions betes car reponses facilement trouvables sur internet, mais je suis en tour du monde depuis plus d'un an et demi, j'ai decide sur un coup de tete de rentrer 3 mois en France... et je n'ai rien prepare, et pas le temps pour faire des recherches approfondies... Je sais seulement que je veux marcher.
Bien, premier theme. J'hesite entre le tour du Queyras (tres bien balise, 110 kms et 8000 m de denivele positif, en 8 jours) et le tour des ecrins (180 kms et 13 000 m de denivele positif, en 14 jours)
-Est ce que le tour des ecrins est bien balise ? -J'ai vu qu'il y a des passages difficiles sur le tour des ecrins. Qu'en est il exactement ? J'ai par exemple ete bloque au moment de monter sur l'Amphiteathre (en Afrique du sud, pour ceux qui connaissent) et un passage comme le cirque de la solitude sur le GR20 me poserait certainement de gros soucis. Pour les 2 treks : -J'ai vu qu'il n'y a aucun soucis pour bivouaquer dans les parcs, sous certaines conditions d'horaires et de distance. Rien de changer dernierement sur cela ? Est il simple de trouver un carre propre pour poser la tente ? -Est il facile de se garer et de laisser sa voiture quelque part pendant la duree du trek ? -Quel est le plus beau et interessant entre les deux ?
Deuxieme theme. Le parc du Mercantour, qui m'a l'air fabuleux. Existe t il un trek qui en fasse le tour, par une boucle ? J'ai bien note qu'on pouvait le traverser d'est en ouest, mais j'y vais en voiture et je ne suis pas fan des treks en aller retour. Sinon, je me vois plus multiplier les balades a la journee (decrites sur le site du parc). Bonne idee ?
Troisieme theme. Une bien meilleure idee ?
Merci beaucoup Joel
Tout d'abord, desole pour les accents, j'ecris d'un clavier etranger. Desole aussi de poser certaines questions betes car reponses facilement trouvables sur internet, mais je suis en tour du monde depuis plus d'un an et demi, j'ai decide sur un coup de tete de rentrer 3 mois en France... et je n'ai rien prepare, et pas le temps pour faire des recherches approfondies... Je sais seulement que je veux marcher.
Bien, premier theme. J'hesite entre le tour du Queyras (tres bien balise, 110 kms et 8000 m de denivele positif, en 8 jours) et le tour des ecrins (180 kms et 13 000 m de denivele positif, en 14 jours)
-Est ce que le tour des ecrins est bien balise ? -J'ai vu qu'il y a des passages difficiles sur le tour des ecrins. Qu'en est il exactement ? J'ai par exemple ete bloque au moment de monter sur l'Amphiteathre (en Afrique du sud, pour ceux qui connaissent) et un passage comme le cirque de la solitude sur le GR20 me poserait certainement de gros soucis. Pour les 2 treks : -J'ai vu qu'il n'y a aucun soucis pour bivouaquer dans les parcs, sous certaines conditions d'horaires et de distance. Rien de changer dernierement sur cela ? Est il simple de trouver un carre propre pour poser la tente ? -Est il facile de se garer et de laisser sa voiture quelque part pendant la duree du trek ? -Quel est le plus beau et interessant entre les deux ?
Deuxieme theme. Le parc du Mercantour, qui m'a l'air fabuleux. Existe t il un trek qui en fasse le tour, par une boucle ? J'ai bien note qu'on pouvait le traverser d'est en ouest, mais j'y vais en voiture et je ne suis pas fan des treks en aller retour. Sinon, je me vois plus multiplier les balades a la journee (decrites sur le site du parc). Bonne idee ?
Troisieme theme. Une bien meilleure idee ?
Merci beaucoup Joel
Japon 10 jours pour la première fois English translation pending
Nous partons fin du mois au Japon. Ce sera la 1ère fois. Nous y restons 10j. Que me conseillez-vous de voir, de faire et en cb de jours?
Merci bcp,
Quoi faire au Parc National de Banff English translation pending
Bonjour,
moi et mon cousin voulons faire un ''roadtrip'' de Montréal à Banff pour allez voir les paysage et faire du camping sauvage. Nous partons pour 2 semaines (la dernière de juillet et la première de aout) et nous amenons 2 chiens avec nous. Avez vous des endroit a nous suggéré ? Ou allez campé, quel paysage allez voir, quelle activiter faire. Ça nous derange pas de sortir de Banff si ce n'est pas trop loin.
Merci !
moi et mon cousin voulons faire un ''roadtrip'' de Montréal à Banff pour allez voir les paysage et faire du camping sauvage. Nous partons pour 2 semaines (la dernière de juillet et la première de aout) et nous amenons 2 chiens avec nous. Avez vous des endroit a nous suggéré ? Ou allez campé, quel paysage allez voir, quelle activiter faire. Ça nous derange pas de sortir de Banff si ce n'est pas trop loin.
Merci !
Quel matériel photographique utilisez-vous? English translation pending
Bonjour,
Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.
J'aimerai savoir ce que vous utilisez.
J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction
Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.
J'attends vos réponses
Bonne journee
Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.
J'aimerai savoir ce que vous utilisez.
J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction
Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.
J'attends vos réponses
Bonne journee
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane English translation pending
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Croisière en Europe avec Harmony of the Seas en juin 2016 English translation pending
Bonjour,
Ma fille et moi ferons notre première croisière à vie, à bord du Harmony de Royal Caribbean en juin prochain, en Europe.
Nos escales seront:
Départ de Barcelone, Palma de Majorque (8h-16h), Marseille (9h-18h), La Spezia (8:30-20:30), Rome (7h-20h), Naples (7h-20h), En Mer et retour à Barcelone.
Si vous avez des idées d'excursion, de choses à ne pas manquer, des idées de restaurant pour ces différentes escale, elles seront les bienvenue 🙂. (Marseille et Rome, c'est déjà réglé)
Autre question, Est-ce que l'on peut apporter un fer plat pour les cheveux à bord du navire?? Habituellement, qu'y a-t-il comme produit dans la salle de bain de la cabine? Est-ce de bons produits? Parce que ça me ferait des bouteilles de moins dans mes bagages.😉 Donc plus de place pour le reste.
Avez-vous des conseils à me donner pour la préparation de ma croisière?
Merci beaucoup 🙂
Ma fille et moi ferons notre première croisière à vie, à bord du Harmony de Royal Caribbean en juin prochain, en Europe.
Nos escales seront:
Départ de Barcelone, Palma de Majorque (8h-16h), Marseille (9h-18h), La Spezia (8:30-20:30), Rome (7h-20h), Naples (7h-20h), En Mer et retour à Barcelone.
Si vous avez des idées d'excursion, de choses à ne pas manquer, des idées de restaurant pour ces différentes escale, elles seront les bienvenue 🙂. (Marseille et Rome, c'est déjà réglé)
Autre question, Est-ce que l'on peut apporter un fer plat pour les cheveux à bord du navire?? Habituellement, qu'y a-t-il comme produit dans la salle de bain de la cabine? Est-ce de bons produits? Parce que ça me ferait des bouteilles de moins dans mes bagages.😉 Donc plus de place pour le reste.
Avez-vous des conseils à me donner pour la préparation de ma croisière?
Merci beaucoup 🙂
Toubkal mi/fin octobre English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre au Maroc dans une dizaine de jours pour faire une randonnée d'une semaine environ dans la région du Toubkal avec l'ascension du sommet.
Nombreux sont les Tours Operateurs français proposant une formule tout inclus entre 600 et 800€. Quels sont vos retours concernant ces TO (Allibert, Nomade, Terdav...) pour le Maroc ?
N'y a t-il pas possibilité de trouver une agence locale ? Les informations à ce sujet sont maigres sur le net.
Merci de vos réponses, iCrevisse
J'envisage de me rendre au Maroc dans une dizaine de jours pour faire une randonnée d'une semaine environ dans la région du Toubkal avec l'ascension du sommet.
Nombreux sont les Tours Operateurs français proposant une formule tout inclus entre 600 et 800€. Quels sont vos retours concernant ces TO (Allibert, Nomade, Terdav...) pour le Maroc ?
N'y a t-il pas possibilité de trouver une agence locale ? Les informations à ce sujet sont maigres sur le net.
Merci de vos réponses, iCrevisse
4 jours pleins sur Zion NP English translation pending
Bonsoir à tous
Ca y est notre voyage est terminé depuis 2 jours déjà et plutôt que d'écrire un enieme carnet sur tout notre périple qui est, somme toute, très basic, je préfère relater quelque chose de beaucoup plus rare ici : passer 5 nuits/4 jours à Zion NP.
Pourquoi si longtemps me direz vous? Les raisons étaient multiples : - Envie de découvrir un parc que beaucoup de voyageurs faute de temps zapent ou bâclent - Envie de se poser 4 jours au même endroit dans un circuit quasi exclusivement orienté sur les parcs de l'Utah. Zion nous semblait celui où les possibilités de découvertes étaient les plus grandes - Envie de se reposer d'une année stressante. Du coup c'était rando le matin et piscine l'après midi. Parfait
On s'est donc fait plaisir et on ne l'a pas regretté une seule seconde Allez je me lance car si ça peut donner envie à d'autres ou apporter des précisions c'est avec plaisir. Je vais essayer d'être synthétique :
Hôtel : Desert Pearl inn. Une petite folie mais une oasis de bien être. Chambre quadruple. Bâtiment 3 un peu à l'écart de la superbe piscine. Les bâtiments 1 et 2 sont des chambres 1 King avec sofa et donnent juste au dessus de la piscine. Pas de petits déj inclus mais petite kitchenette avec four toaster, micro onde, machine à laver la vaisselle, torchons, éponges, produits vaisselle... bref tout ce qu'il faut. Il y a un petit supermarché à Springdale un peu cher mais bien pratique. La piscine du Quinta Inn and suite est aussi très belle avec des jets d'eau pour les jeunes enfants mais ça avait l'air un peu l'usine (très grand hôtel)
Restos testés et approuvés par toute la famille (2 adultes et 2 ados) : Meme's café (sandwich, crepes, salades, burgers). Bon rapport qualité prix Pizzas and Noddles : pizzas délicieuses. Excellent rapport qualité prix Bite and Spur : excellentes margueritas, 😎 un peu cher pour de la cuisine mexicaine mais une cuisine fraiche et savoureuse.
Activités choisies (forcement on avait le temps ): family canyoneering (rappel et escalade) à la demi journée. Super guide et excellent pour les débutants à partir de 5 ans. Un minimum de compréhension d'anglais est nécessaire . Pour les pros où ceux qui cherchent du canyoning un peu poussé c'est très léger. Il vaut mieux choisir une formule à la journée. Prestataire Zion Adventures. : $270 pour 2 Zion est aussi le paradis pour les fans d'escalade. Il y a vraiment de quoi faire du plus simple au plus technique.
Randonnée à cheval : 3 heures de queue leu leu avec des chevaux limite apathiques. Donc aucune crainte d'emballement. La ballade passe dans des terrains variés et le secteur des ballades est du côté de “Court of patriarches” $162. Age min 10 ans. Prestataire : Zion Canyon Ride. Il y a des mules et des chevaux. Ils exigent un minimum de compréhension de l'anglais mais c'est vraiment très basic. C'est juste pour s'assurer que vous compreniez les consignes de sécurités : en gros rester en file indienne, ne pas laisser trop d'espace entre le cheval qui vous précède sinon votre cheval peut se mettre à galoper pour rattraper son retard et si l'un galoppe tout le reste du groupe suit.... Réservation conseillée pour la ballade du matin. On peut trouver de la place pour celle de l'après midi directement en se présentant à la cabine le jour même. De toute façon sur leur site ils vous indique le nombre de places qui restent sur le jour qui vous interesse. Les écuries sont en face de Zion Lodge. Possibilité aussi de choisir avec des enfants entre 7 et 10 ans une ballade d'une heure. The Narrow : en location de chaussures, chaussons néoprènes et bâtons de marche. Je reviendrai plus longement sur cela plus loin $84 pour 4. Plusieurs magasins à Springdale proposent cette location. On est passé par Zion adventures. Aucuns soucis. Pensez à les prendre la veille au soir (le même prix) et ça vous fait gagner du temps le lendemain matin. Randonnées : oui oui il y a de quoi faire. Mais il faut impérativement partir très tôt pour éviter la foule et la chaleur. Et prendre de l'eau en abondance. Vous pouvez remplir ou recharger vos bouteilles à quasiment tous les stops de la navette. Nous avons à chaque fois pris notre voiture et nous avons trouvé sans soucis des places pour se garer au parking du visitor center (entre 8 et 9h du matin en tout cas). Evidement au retours vers 13h c'était blindé. Mais ca fait gagner un temps fou par rapport à la navette de la ville. Petite précision pour ceux qui utilisent la navette. L'entrée se fait un peu avant l'entrée voiture et vous devez passez devant une guérite soit pour montrer votre pass soit pour l'acheter soit payer les $30 pour une famille de 4 et valable une semaine.
Sur 4 jours nous avons fait :
Angel Landing jusqu'à Scout Lookout puis 2 on continué jusqu'à Angel landing point. Arrêt Grotto puis 1h30 de grimpette et encore 1h15 pour aller et revenir d'Angel Landing. 45 min pour redescendre. De l'avis de ceux qui l'on fait jusqu'au bout c'est très impressionnant mais faisable et fatiguant si vous allez jusqu'au bout. Faire très attention si vous décidez d'y aller avec des enfants. On a vu beaucoup de familles avec des enfants s'engager après Scout Lookout et on les a vu revenir 10 min plus tard car trop dangereux. The Narrows : quelques remarques/conseils. Tout d'abord c'est une randonnée magnifique mais il faut se donner la peine d'aller jusqu'à la fin de la partie qui s'appelle Wall Street (1h30 de marche beaucoup dans l'eau et un peu sur les berges).Ensuite il faut la commencer le plus tôt possible. On y était à 9h (le temps de louer les chaussures) et des gens en revenaient déjà. Pas trop de monde quand on a commencé mais au retour vers 13h00... l'enfer..... Du monde partout... impossible d'apprecier les lieux dans ces conditions. Ca tenait plus du métro aux heures de pointes. Et de plus en plus de gens s’engageaient..... Enfin il me semble très utile d'avoir un équipement adapté. Ce n'est pas charitable mais on a sourit en entendant les gens pester, glisser, se torde les pieds, crier sur leur enfants pour les inciter à faire attention et finir la rando au bord de la crise de nerfs. Je passe aussi sur les gens qui l'on fait en robe (si si j'en ai vu) avec un sac à main, en tong..... Une paire de basket avec une semelle “crantée” est donc le minimum (et encore après elles sont trempées et ils faut faire la marche retour. Donc prévoir une paire de rechange dans son sac à dos. Des chaussures de marches sont plus adaptées mais il ne faut pas avoir peur de les mettre à rudes épreuves. Quand aux bâtons c'est indispensable ne serait ce que pour garder l'équilibre et sonder les trous d'eau. Il m'est arrivée d'avoir l'eau à la taille et je fais 1m75. Les Emeralds pools (Les 3 en boucles avec un départ depuis l'arrêt “Zion Lodge” et arrivée à l'arrêt le “Grotto”) Très facile . On peut pique niquer à Upper pool.
Court of the patriarchs : arrêt du même nom . Randonnée sans difficultés particulières jusqu'aux pieds des patriarchs. Le chemin du retour jusqu'à Zion Lodge longe la rivière et est très agréables. Quelques points où la trempette est possible (attention ce n'est pas profond mais c'est rafraichissant)
Weeping Rock. On voulait aller jusqu'à Hidden canyon mais c'était fermé. Du coup Weeping rock tout seul, c'est 30 min maxi
Canyon overlook trail : très facile aussi et vue magnifique au sommet . On a eu de la chance de trouver une place sur le parking à la sortie du tunnel (car on venait de Springdale). Sinon essayez de trouver des places un peu plus loin mais trouver où se garer peut tourner à la galère. La encore venir tôt! En voiture : Kalob terrace road : magnifique. Des paysages sublimes UT 9 : juste incroyable avec beaucoup de Big Horn sheeps ces boucs des montagnes. En conclusion: c'est très personnel et ça n'engage que moi Sur tout notre périple (valley of fire, Bryce, Monument Valley, Arches, canyon land et Capitol Reef), Zion n'était peut être pas le parc qui m'a fait le plus "whoua" au niveau des paysages sauf pour les Narrows qui reste à mon avis la plus belle rando du parc (quand il n'y a pas l'affluence d'une piscine municipale un jour de canicule 😛). En revanche la route 9 et la Kalob canyon valent absolument le passage (quasi obligé pour la 9 mais la terrasse mérite aussi une bonne demi journée). Nous avons beaucoup aimé la ville de Springdale et le fait d'avoir le soir des températures très agréables permettant de manger en terrasse et de bien dormir sans forcement avoir recours à la clim.
Si vous avez des questions, je ferrai de mon mieux pour y répondre.
Ca y est notre voyage est terminé depuis 2 jours déjà et plutôt que d'écrire un enieme carnet sur tout notre périple qui est, somme toute, très basic, je préfère relater quelque chose de beaucoup plus rare ici : passer 5 nuits/4 jours à Zion NP.
Pourquoi si longtemps me direz vous? Les raisons étaient multiples : - Envie de découvrir un parc que beaucoup de voyageurs faute de temps zapent ou bâclent - Envie de se poser 4 jours au même endroit dans un circuit quasi exclusivement orienté sur les parcs de l'Utah. Zion nous semblait celui où les possibilités de découvertes étaient les plus grandes - Envie de se reposer d'une année stressante. Du coup c'était rando le matin et piscine l'après midi. Parfait
On s'est donc fait plaisir et on ne l'a pas regretté une seule seconde Allez je me lance car si ça peut donner envie à d'autres ou apporter des précisions c'est avec plaisir. Je vais essayer d'être synthétique :
Hôtel : Desert Pearl inn. Une petite folie mais une oasis de bien être. Chambre quadruple. Bâtiment 3 un peu à l'écart de la superbe piscine. Les bâtiments 1 et 2 sont des chambres 1 King avec sofa et donnent juste au dessus de la piscine. Pas de petits déj inclus mais petite kitchenette avec four toaster, micro onde, machine à laver la vaisselle, torchons, éponges, produits vaisselle... bref tout ce qu'il faut. Il y a un petit supermarché à Springdale un peu cher mais bien pratique. La piscine du Quinta Inn and suite est aussi très belle avec des jets d'eau pour les jeunes enfants mais ça avait l'air un peu l'usine (très grand hôtel)
Restos testés et approuvés par toute la famille (2 adultes et 2 ados) : Meme's café (sandwich, crepes, salades, burgers). Bon rapport qualité prix Pizzas and Noddles : pizzas délicieuses. Excellent rapport qualité prix Bite and Spur : excellentes margueritas, 😎 un peu cher pour de la cuisine mexicaine mais une cuisine fraiche et savoureuse.
Activités choisies (forcement on avait le temps ): family canyoneering (rappel et escalade) à la demi journée. Super guide et excellent pour les débutants à partir de 5 ans. Un minimum de compréhension d'anglais est nécessaire . Pour les pros où ceux qui cherchent du canyoning un peu poussé c'est très léger. Il vaut mieux choisir une formule à la journée. Prestataire Zion Adventures. : $270 pour 2 Zion est aussi le paradis pour les fans d'escalade. Il y a vraiment de quoi faire du plus simple au plus technique.
Randonnée à cheval : 3 heures de queue leu leu avec des chevaux limite apathiques. Donc aucune crainte d'emballement. La ballade passe dans des terrains variés et le secteur des ballades est du côté de “Court of patriarches” $162. Age min 10 ans. Prestataire : Zion Canyon Ride. Il y a des mules et des chevaux. Ils exigent un minimum de compréhension de l'anglais mais c'est vraiment très basic. C'est juste pour s'assurer que vous compreniez les consignes de sécurités : en gros rester en file indienne, ne pas laisser trop d'espace entre le cheval qui vous précède sinon votre cheval peut se mettre à galoper pour rattraper son retard et si l'un galoppe tout le reste du groupe suit.... Réservation conseillée pour la ballade du matin. On peut trouver de la place pour celle de l'après midi directement en se présentant à la cabine le jour même. De toute façon sur leur site ils vous indique le nombre de places qui restent sur le jour qui vous interesse. Les écuries sont en face de Zion Lodge. Possibilité aussi de choisir avec des enfants entre 7 et 10 ans une ballade d'une heure. The Narrow : en location de chaussures, chaussons néoprènes et bâtons de marche. Je reviendrai plus longement sur cela plus loin $84 pour 4. Plusieurs magasins à Springdale proposent cette location. On est passé par Zion adventures. Aucuns soucis. Pensez à les prendre la veille au soir (le même prix) et ça vous fait gagner du temps le lendemain matin. Randonnées : oui oui il y a de quoi faire. Mais il faut impérativement partir très tôt pour éviter la foule et la chaleur. Et prendre de l'eau en abondance. Vous pouvez remplir ou recharger vos bouteilles à quasiment tous les stops de la navette. Nous avons à chaque fois pris notre voiture et nous avons trouvé sans soucis des places pour se garer au parking du visitor center (entre 8 et 9h du matin en tout cas). Evidement au retours vers 13h c'était blindé. Mais ca fait gagner un temps fou par rapport à la navette de la ville. Petite précision pour ceux qui utilisent la navette. L'entrée se fait un peu avant l'entrée voiture et vous devez passez devant une guérite soit pour montrer votre pass soit pour l'acheter soit payer les $30 pour une famille de 4 et valable une semaine.
Sur 4 jours nous avons fait :
Angel Landing jusqu'à Scout Lookout puis 2 on continué jusqu'à Angel landing point. Arrêt Grotto puis 1h30 de grimpette et encore 1h15 pour aller et revenir d'Angel Landing. 45 min pour redescendre. De l'avis de ceux qui l'on fait jusqu'au bout c'est très impressionnant mais faisable et fatiguant si vous allez jusqu'au bout. Faire très attention si vous décidez d'y aller avec des enfants. On a vu beaucoup de familles avec des enfants s'engager après Scout Lookout et on les a vu revenir 10 min plus tard car trop dangereux. The Narrows : quelques remarques/conseils. Tout d'abord c'est une randonnée magnifique mais il faut se donner la peine d'aller jusqu'à la fin de la partie qui s'appelle Wall Street (1h30 de marche beaucoup dans l'eau et un peu sur les berges).Ensuite il faut la commencer le plus tôt possible. On y était à 9h (le temps de louer les chaussures) et des gens en revenaient déjà. Pas trop de monde quand on a commencé mais au retour vers 13h00... l'enfer..... Du monde partout... impossible d'apprecier les lieux dans ces conditions. Ca tenait plus du métro aux heures de pointes. Et de plus en plus de gens s’engageaient..... Enfin il me semble très utile d'avoir un équipement adapté. Ce n'est pas charitable mais on a sourit en entendant les gens pester, glisser, se torde les pieds, crier sur leur enfants pour les inciter à faire attention et finir la rando au bord de la crise de nerfs. Je passe aussi sur les gens qui l'on fait en robe (si si j'en ai vu) avec un sac à main, en tong..... Une paire de basket avec une semelle “crantée” est donc le minimum (et encore après elles sont trempées et ils faut faire la marche retour. Donc prévoir une paire de rechange dans son sac à dos. Des chaussures de marches sont plus adaptées mais il ne faut pas avoir peur de les mettre à rudes épreuves. Quand aux bâtons c'est indispensable ne serait ce que pour garder l'équilibre et sonder les trous d'eau. Il m'est arrivée d'avoir l'eau à la taille et je fais 1m75. Les Emeralds pools (Les 3 en boucles avec un départ depuis l'arrêt “Zion Lodge” et arrivée à l'arrêt le “Grotto”) Très facile . On peut pique niquer à Upper pool.
Court of the patriarchs : arrêt du même nom . Randonnée sans difficultés particulières jusqu'aux pieds des patriarchs. Le chemin du retour jusqu'à Zion Lodge longe la rivière et est très agréables. Quelques points où la trempette est possible (attention ce n'est pas profond mais c'est rafraichissant)
Weeping Rock. On voulait aller jusqu'à Hidden canyon mais c'était fermé. Du coup Weeping rock tout seul, c'est 30 min maxi
Canyon overlook trail : très facile aussi et vue magnifique au sommet . On a eu de la chance de trouver une place sur le parking à la sortie du tunnel (car on venait de Springdale). Sinon essayez de trouver des places un peu plus loin mais trouver où se garer peut tourner à la galère. La encore venir tôt! En voiture : Kalob terrace road : magnifique. Des paysages sublimes UT 9 : juste incroyable avec beaucoup de Big Horn sheeps ces boucs des montagnes. En conclusion: c'est très personnel et ça n'engage que moi Sur tout notre périple (valley of fire, Bryce, Monument Valley, Arches, canyon land et Capitol Reef), Zion n'était peut être pas le parc qui m'a fait le plus "whoua" au niveau des paysages sauf pour les Narrows qui reste à mon avis la plus belle rando du parc (quand il n'y a pas l'affluence d'une piscine municipale un jour de canicule 😛). En revanche la route 9 et la Kalob canyon valent absolument le passage (quasi obligé pour la 9 mais la terrasse mérite aussi une bonne demi journée). Nous avons beaucoup aimé la ville de Springdale et le fait d'avoir le soir des températures très agréables permettant de manger en terrasse et de bien dormir sans forcement avoir recours à la clim.
Si vous avez des questions, je ferrai de mon mieux pour y répondre.
Visiter tous les émirats depuis Sharjah ou loger dans plusieurs endroits? (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous et merci tout d'abord à ceux qui prendront le temps de répondre.
Nous serons avec 3 enfants en bas âge aux émirats mi octobre pour 15 jours. On voudrait tous les faire sauf peut-être fujaïrah. Je pensais au départ loger 8 nuits à sharjah puis 4 à abu dhabi puis 2 à rak (entre autre pour être proche du musandam).
Or, vu les prix des hébergements, on resterait un max sur sharjah car hotel trouvé correct et un des rares à avoir des chambres familiales...
Ma question: avec des enfants pensez-vous que ce soit faisable de tourner dans tous les émirats depuis un point de chute? On pense rajouter 4 nuits à al ain, est-ce trop? Vaut t-il mieux rester à sharjah jusqu'au bout et faire al ain à la journée? Abu dhabi on laisse tomber ce sera un jour car trop cher pour les loisirs et hébergement.
Merci à vous!
Nous serons avec 3 enfants en bas âge aux émirats mi octobre pour 15 jours. On voudrait tous les faire sauf peut-être fujaïrah. Je pensais au départ loger 8 nuits à sharjah puis 4 à abu dhabi puis 2 à rak (entre autre pour être proche du musandam).
Or, vu les prix des hébergements, on resterait un max sur sharjah car hotel trouvé correct et un des rares à avoir des chambres familiales...
Ma question: avec des enfants pensez-vous que ce soit faisable de tourner dans tous les émirats depuis un point de chute? On pense rajouter 4 nuits à al ain, est-ce trop? Vaut t-il mieux rester à sharjah jusqu'au bout et faire al ain à la journée? Abu dhabi on laisse tomber ce sera un jour car trop cher pour les loisirs et hébergement.
Merci à vous!
Islande en bus: possibilité de visiter les alentours de Myvatn à pied? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 2 semaines pour l'Islande, notre programme de périple est en cours d'affinolage. Tous 2 étudiants, notre budget est limité et nous avons opté pour faire le tour de l'île en bus et randonner à chaque étape.
A priori, tout semble faisable mais je me posais la question à propos de la région du Myvatn : étant donné qu'on sera à pied, est-ce que les sites qui entourent le lac sont accessibles à pied depuis Reykjahlid ? ou bien existe-t-il des bus sur place pour accéder aux sites ? je parle notamment de Namafjall, Hverfell, Dimmuborgir, les bains naturels, Hofdi, ... etc ...
Nous comptons rester dans le coin 2 ou 3 jours...
Merci de vos réponses !
Nous partons dans 2 semaines pour l'Islande, notre programme de périple est en cours d'affinolage. Tous 2 étudiants, notre budget est limité et nous avons opté pour faire le tour de l'île en bus et randonner à chaque étape.
A priori, tout semble faisable mais je me posais la question à propos de la région du Myvatn : étant donné qu'on sera à pied, est-ce que les sites qui entourent le lac sont accessibles à pied depuis Reykjahlid ? ou bien existe-t-il des bus sur place pour accéder aux sites ? je parle notamment de Namafjall, Hverfell, Dimmuborgir, les bains naturels, Hofdi, ... etc ...
Nous comptons rester dans le coin 2 ou 3 jours...
Merci de vos réponses !
El Caminito del Rey - Malaga English translation pending
Le Caminito del Rey, à El Chorro, Malaga, Andalousie, est devenu l'une des merveilles de l'Espagne
Voici un reportage de France 2, en date du 30 mai 2015 : http://www.francetvinfo.fr/decouverte/a-la-decouverte-d...
- 6 à 8 km de long - 4 à 5 heures, difficulté : facile - A partir de 8 ans - 6 € par adulte, gratuit (je crois) pour les enfants - à 1 heure de route (75 km) depuis la côte (secteur de Malaga) - dans la Vallée de Guadalhorce
Il faut réserver très longtemps à l'avance sur le site suivant :
http://www.caminitodelrey.info/fr/#1
La région, la Vallée del Guadalhorce, Antequera, Coin est également intéressante.
Dans ce secteur, il y a aussi El Torcal à 40 km (Antequera), Ardales, Alora, et les lacs de Guadalteba et Guadalhorce.
Le Caminito del Rey n'est situé qu'à 70 km de la côte. Il faut compter environ 1 heure de route, plus, si vous vous arrêtez pour des visites, comme Mijas Pueblo, et/ou dans une finca qui élève des chevaux, comme celle située à à Monda, https://www.facebook.com/...Sentimiento/timeline, par exemple.
Depuis la côte, les routes qui passent, par Mijas Pueblo, Coin (A-7053) ou par Ojen et Monda (A-355) sont un peu plus sympas que celle qui passe par Almogia (MA-428)


La Gorge d’El Chorro (La Garganta del Chorro) est un endroit étonnant, avec d'énormes murs de roche hauts de 400 mètres sur ses trois kilomètres de long. "El Chorro" peut être traduit littéralement comme "Le Jet", ce qui est exactement ce que l’eau fait lorsque vous descendez les gorges qui se trouvent aux pieds du précipice.
El Caminito del Rey, qui fait le tour de la gorge à mi-hauteur des murs de roche. On dit que la structure originale a été construite par des marins qui ont utilisé des cordes d’escalade et qui ont travaillé suspendus au-dessus du vide. Des rapports non confirmés ont également déclaré que certaines tâches, les plus dangereuses, auraient été réalisées par des prisonniers condamnés à mort.
Le Caminito est lentement tombé en désuétude au fil des années et a été officiellement fermé en 2000 après la mort par accident de plusieurs personnes.
Ce danger est sans doute ce qui a attiré des grimpeurs du monde entier en quête d'émotions et d'adrénaline. D’ailleurs, beaucoup de personnes parlent du Caminito del Rey comme étant la "via ferrata la plus dangereuse au monde". C’est du moins ce à quoi ressemblait le Caminito en 2013, juste avant que les rénovations ne soient commencées.
La réouverture du sentier le plus dangereux du monde est l'une des plus grandes attractions d’Andalousie, voire de l'ensemble de l'Espagne. Horaires Les horaires sont les suivants :du 1er avril au 30 octobre : de 10h00 à 17h00du 1er novembre au 31 mars : de 10h00 à 14h00fermé les 24, 25 et 31 décembre, et le 1er janvierLa distance totale de marche du nouveau Caminito del Rey est de 6,6 km. Bien entendu, cela peut varier selon l'endroit de départ. Vous avez le choix de partir de deux côtés opposés, soit depuis Ardales nord, soit du côté sud d’Alora / El Chorro. Accès par le sud d'Alora - Gare d'El Chorro / Caminito del Rey
Si vous y allez en train, c’est le chemin à prendre. Il s’agit du plus difficile des deux car il est en montée. Cela dit, avec seulement une centaine de mètres de dénivelé sur plus de 6 km, la difficulté est toute relative. Le temps estimé pour ce parcours est de 5 heures, alors qu’il sera de quatre heures si vous commencez du côté d’Ardales.
A partir de la gare, vous devrez marcher 1,5 km à pied pour atteindre la première cabine d’accès. Il faudra passer devant l'ancien terrain de camping et suivre les panneaux. Depuis la cabine, il y a une montée raide vers les voies de chemin de fer et le tunnel de 800 m.
Vous commencerez le Caminito par sa partie la plus élevée, avec les ravins les plus impressionnants le long du Défilé de los Gaitanes, puis vous traverserez le pont suspendu appelé Balconcillo de los Gaitanes.
De là, vous aurez une voie suspendue dans la falaise d’environ 3 kilomètres de long jusqu’à la prochaine cabine d’accès. Une fois arrivé vers le bas dans la Valle del Hoyo, la route est très simple et serpente doucement pendant 2, 7 km jusqu’à l’arrivée. Le chemin se termine très près du lac du côté d’Ardales.Accès par le nord d'Ardales
C’est le plus facile des deux chemins, car vous suivez la rivière en aval et vous mettrez une heure de moins. Le parcours commence juste à côté de la route d'accès MA-444 qui est celle qui serpente autour des lacs Ardales. Il y a un petit tunnel qui est situé juste à côté du restaurant Mirador, juste en face du réservoir Conde de Guadalhorce.
Traversez ce tunnel pour aller vers la rivière et la centrale hydroélectrique. Cette première section de marche mesure 2,7 km et devrait prendre environ 50 minutes. La cabine d’accès est située juste à côté de l'ancienne usine hydroélectrique. Une fois que vous aurez passé le contrôle, le chemin se rétrécit rapidement et devient de plus en plus vertical au fur et à mesure que vous progresserez dans la Valle del Hoyo. Le vieux Caminito a été préservé autant que possible avec le nouveau chemin construit juste au-dessus. Il est composé principalement de panneaux en bois dont les supports sont fixés dans la roche. Le chemin d'un mètre de large offre plusieurs sections en verre qui sont spectaculaires et se termine par un pont suspendu, le Balconcillo de los Gaitanes. Si vous avez le vertige, armez-vous de courage car le pont est suspendu à 100 mètres au-dessus de la gorge des Gaitanes.
À prendre en considération :Le Caminito ne devrait pas être tenté si vous êtes d'un tempérament nerveux ou si vous avez le vertige.Un casque vous sera fourni à l'entrée. Il est obligatoire de le porter tout le temps. Il n'y a pas de toilettes ni d'installations sur tout le parcours. Apportez de l'eau et de la nourriture avec vous.Si vous arrivez en train, assurez-vous de réserver des places pour l'entrée par Alora.La gare d'El Chorro sera rebaptisée El Chorro - Caminito del Rey.Les enfants doivent être accompagnés tout le temps et doivent être âgés de plus de 8 ans.L'accès peut être fermé lorsque le vents souffle à plus de 35 km/h.La promenade est linéaire. Vous commencez et terminez à deux endroits différents.Il existe un service de bus qui relient les deux côtés. Les bus partent toutes les 30 minutes et le prix d'un ticket est d'1,55 €.Le bus du côté d'El Chorro part du premier rond-point juste avant d'arriver à la gare.Le bus du côté d'Ardales part d'El Sillón del Rey - le fauteuil du roi - quelques centaines de mètres sur la route qui mène au restaurant Kiosk. El Sillón del Rey est une table et une chaise en pierre qui ont servi à signer l'ouverture du réservoir.Comment y aller en voiture depuis la ville de Malaga Il y a deux façons pour arriver à El Chorro depuis Málaga. Vous pouvez passer par Álora ou par Ardales. Le plus rapide est en suivant la route d’Ardales En quittant Málaga, suivez la A-357 en direction du nord vers Cártama. Restez sur l'autoroute pendant 65 km et, juste après avoir laissé le village d’Ardales sur votre gauche, prenez une route qui tourne fortement sur votre droite. La route est signalisée M-442 / Ardales / MA-5403 / El Chorro. Ensuite, prenez immédiatement à gauche sur la route secondaire MA-444 qui commence rapidement à serpenter autour du réservoir Guadalhorce, offrant des paysages fantastiques. Continuez sur cette route jusqu’à un carrefour, avec un fort virage à droite vers le village d’El Chorro. Allez en direction d’El Chorro et continuez vers le bas à travers la réserve naturelle. Au bout de cinq kilomètres, vous sortirez des bois et commencerez à apercevoir le Caminito et le réservoir d’El Chorro. Suivez les indications pour le village. V ous devrez passer le réservoir.
Voici un reportage de France 2, en date du 30 mai 2015 : http://www.francetvinfo.fr/decouverte/a-la-decouverte-d...
- 6 à 8 km de long - 4 à 5 heures, difficulté : facile - A partir de 8 ans - 6 € par adulte, gratuit (je crois) pour les enfants - à 1 heure de route (75 km) depuis la côte (secteur de Malaga) - dans la Vallée de Guadalhorce
Il faut réserver très longtemps à l'avance sur le site suivant :
http://www.caminitodelrey.info/fr/#1
La région, la Vallée del Guadalhorce, Antequera, Coin est également intéressante.
Dans ce secteur, il y a aussi El Torcal à 40 km (Antequera), Ardales, Alora, et les lacs de Guadalteba et Guadalhorce.
Le Caminito del Rey n'est situé qu'à 70 km de la côte. Il faut compter environ 1 heure de route, plus, si vous vous arrêtez pour des visites, comme Mijas Pueblo, et/ou dans une finca qui élève des chevaux, comme celle située à à Monda, https://www.facebook.com/...Sentimiento/timeline, par exemple.
Depuis la côte, les routes qui passent, par Mijas Pueblo, Coin (A-7053) ou par Ojen et Monda (A-355) sont un peu plus sympas que celle qui passe par Almogia (MA-428)


La Gorge d’El Chorro (La Garganta del Chorro) est un endroit étonnant, avec d'énormes murs de roche hauts de 400 mètres sur ses trois kilomètres de long. "El Chorro" peut être traduit littéralement comme "Le Jet", ce qui est exactement ce que l’eau fait lorsque vous descendez les gorges qui se trouvent aux pieds du précipice.
El Caminito del Rey, qui fait le tour de la gorge à mi-hauteur des murs de roche. On dit que la structure originale a été construite par des marins qui ont utilisé des cordes d’escalade et qui ont travaillé suspendus au-dessus du vide. Des rapports non confirmés ont également déclaré que certaines tâches, les plus dangereuses, auraient été réalisées par des prisonniers condamnés à mort.
Le Caminito est lentement tombé en désuétude au fil des années et a été officiellement fermé en 2000 après la mort par accident de plusieurs personnes.
Ce danger est sans doute ce qui a attiré des grimpeurs du monde entier en quête d'émotions et d'adrénaline. D’ailleurs, beaucoup de personnes parlent du Caminito del Rey comme étant la "via ferrata la plus dangereuse au monde". C’est du moins ce à quoi ressemblait le Caminito en 2013, juste avant que les rénovations ne soient commencées.
La réouverture du sentier le plus dangereux du monde est l'une des plus grandes attractions d’Andalousie, voire de l'ensemble de l'Espagne. Horaires Les horaires sont les suivants :du 1er avril au 30 octobre : de 10h00 à 17h00du 1er novembre au 31 mars : de 10h00 à 14h00fermé les 24, 25 et 31 décembre, et le 1er janvierLa distance totale de marche du nouveau Caminito del Rey est de 6,6 km. Bien entendu, cela peut varier selon l'endroit de départ. Vous avez le choix de partir de deux côtés opposés, soit depuis Ardales nord, soit du côté sud d’Alora / El Chorro. Accès par le sud d'Alora - Gare d'El Chorro / Caminito del Rey
Si vous y allez en train, c’est le chemin à prendre. Il s’agit du plus difficile des deux car il est en montée. Cela dit, avec seulement une centaine de mètres de dénivelé sur plus de 6 km, la difficulté est toute relative. Le temps estimé pour ce parcours est de 5 heures, alors qu’il sera de quatre heures si vous commencez du côté d’Ardales.
A partir de la gare, vous devrez marcher 1,5 km à pied pour atteindre la première cabine d’accès. Il faudra passer devant l'ancien terrain de camping et suivre les panneaux. Depuis la cabine, il y a une montée raide vers les voies de chemin de fer et le tunnel de 800 m.
Vous commencerez le Caminito par sa partie la plus élevée, avec les ravins les plus impressionnants le long du Défilé de los Gaitanes, puis vous traverserez le pont suspendu appelé Balconcillo de los Gaitanes.
De là, vous aurez une voie suspendue dans la falaise d’environ 3 kilomètres de long jusqu’à la prochaine cabine d’accès. Une fois arrivé vers le bas dans la Valle del Hoyo, la route est très simple et serpente doucement pendant 2, 7 km jusqu’à l’arrivée. Le chemin se termine très près du lac du côté d’Ardales.Accès par le nord d'Ardales
C’est le plus facile des deux chemins, car vous suivez la rivière en aval et vous mettrez une heure de moins. Le parcours commence juste à côté de la route d'accès MA-444 qui est celle qui serpente autour des lacs Ardales. Il y a un petit tunnel qui est situé juste à côté du restaurant Mirador, juste en face du réservoir Conde de Guadalhorce.
Traversez ce tunnel pour aller vers la rivière et la centrale hydroélectrique. Cette première section de marche mesure 2,7 km et devrait prendre environ 50 minutes. La cabine d’accès est située juste à côté de l'ancienne usine hydroélectrique. Une fois que vous aurez passé le contrôle, le chemin se rétrécit rapidement et devient de plus en plus vertical au fur et à mesure que vous progresserez dans la Valle del Hoyo. Le vieux Caminito a été préservé autant que possible avec le nouveau chemin construit juste au-dessus. Il est composé principalement de panneaux en bois dont les supports sont fixés dans la roche. Le chemin d'un mètre de large offre plusieurs sections en verre qui sont spectaculaires et se termine par un pont suspendu, le Balconcillo de los Gaitanes. Si vous avez le vertige, armez-vous de courage car le pont est suspendu à 100 mètres au-dessus de la gorge des Gaitanes.
À prendre en considération :Le Caminito ne devrait pas être tenté si vous êtes d'un tempérament nerveux ou si vous avez le vertige.Un casque vous sera fourni à l'entrée. Il est obligatoire de le porter tout le temps. Il n'y a pas de toilettes ni d'installations sur tout le parcours. Apportez de l'eau et de la nourriture avec vous.Si vous arrivez en train, assurez-vous de réserver des places pour l'entrée par Alora.La gare d'El Chorro sera rebaptisée El Chorro - Caminito del Rey.Les enfants doivent être accompagnés tout le temps et doivent être âgés de plus de 8 ans.L'accès peut être fermé lorsque le vents souffle à plus de 35 km/h.La promenade est linéaire. Vous commencez et terminez à deux endroits différents.Il existe un service de bus qui relient les deux côtés. Les bus partent toutes les 30 minutes et le prix d'un ticket est d'1,55 €.Le bus du côté d'El Chorro part du premier rond-point juste avant d'arriver à la gare.Le bus du côté d'Ardales part d'El Sillón del Rey - le fauteuil du roi - quelques centaines de mètres sur la route qui mène au restaurant Kiosk. El Sillón del Rey est une table et une chaise en pierre qui ont servi à signer l'ouverture du réservoir.Comment y aller en voiture depuis la ville de Malaga Il y a deux façons pour arriver à El Chorro depuis Málaga. Vous pouvez passer par Álora ou par Ardales. Le plus rapide est en suivant la route d’Ardales En quittant Málaga, suivez la A-357 en direction du nord vers Cártama. Restez sur l'autoroute pendant 65 km et, juste après avoir laissé le village d’Ardales sur votre gauche, prenez une route qui tourne fortement sur votre droite. La route est signalisée M-442 / Ardales / MA-5403 / El Chorro. Ensuite, prenez immédiatement à gauche sur la route secondaire MA-444 qui commence rapidement à serpenter autour du réservoir Guadalhorce, offrant des paysages fantastiques. Continuez sur cette route jusqu’à un carrefour, avec un fort virage à droite vers le village d’El Chorro. Allez en direction d’El Chorro et continuez vers le bas à travers la réserve naturelle. Au bout de cinq kilomètres, vous sortirez des bois et commencerez à apercevoir le Caminito et le réservoir d’El Chorro. Suivez les indications pour le village. V ous devrez passer le réservoir.
Difficulté physique des sites de l'Altiplano bolivien et chilien English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire un circuit dont l'essentiel se déroule dans l'altiplano chilien et bolivien.
Le déplacement se fait essentiellement en minibus avec visite des sites suivants (circuit classique) :
Au chili : - découverte des vallées de la mort et de la lune -Sites de Tulor et forteresse de Quitor -geysers El Tatio - lagunes miniques et miscanti Bolivie : -laguna verde , colorada - geysers Sol de Manana - desert de Siloli - lagunes Hedionda et Chiarkota
Je voudrais savoir si l'accès à ces différents sites est difficile. En effet ayant une tendinite chronique à une cheville, je ne dois pas trop forcer. Il est donc important pour moi de savoir s'il faut beaucoup marcher pour accéder à ces sites, si le terrain est accidenté...ou bien si c'est de la marche facile.
Merci de vos réponses.
J'envisage de faire un circuit dont l'essentiel se déroule dans l'altiplano chilien et bolivien.
Le déplacement se fait essentiellement en minibus avec visite des sites suivants (circuit classique) :
Au chili : - découverte des vallées de la mort et de la lune -Sites de Tulor et forteresse de Quitor -geysers El Tatio - lagunes miniques et miscanti Bolivie : -laguna verde , colorada - geysers Sol de Manana - desert de Siloli - lagunes Hedionda et Chiarkota
Je voudrais savoir si l'accès à ces différents sites est difficile. En effet ayant une tendinite chronique à une cheville, je ne dois pas trop forcer. Il est donc important pour moi de savoir s'il faut beaucoup marcher pour accéder à ces sites, si le terrain est accidenté...ou bien si c'est de la marche facile.
Merci de vos réponses.
Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
Bonjour,
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Retour de Laponie... English translation pending
Petit récit d'un périple en Laponie Finlandaise....en quelques mots...
Nous avons été à Rovaniemi durant une semaine...billet d'avion pris sur Opodo pour 290 euros allée/retour compagnie Finnair...
Le logement pris sur airbnb...420 euros la semaine pour un appart "nous étions deux", tarif très raisonnable en comparaison des prix pratiqués aux alentours, nous avons rencontrer plusieurs personnes qui avait un logement à 900 euros la semaine..."hôtels ou autres..."
Nous avons fait des excursions avec lapland welcome...tarif très raisonnable en comparaison avec d'autres compagnie...et très sympa...http://www.laplandwelcome.fi/fr/
Nous avons fait une excursion motoneige pour aller voir le village du père noel et une ferme de rennes "balade de 2 minutes sur un traineau...plutôt court...mais très marrant quand même..."
Nous avions réservez un safari motoneige sur toute la journée pour notre dernier vendredi plus pêche sous la glace mais nous avions déjà fait pas mal de motoneige lors de la visite du village du père noël et de la ferme de rennes...nous avons regretté un peu cette excursion bien qu'il y avait de très beau paysage "lac...etc.." car il faisait tres froid et nous aurions pu faire une autre activité à la place comme de l'escalade sur une cascade de glace...
Avec eux nous avons aussi fait une rando raquette dans les gorges de KOROUOMA, vraiment très bien pour les amoureux de la nature...en plus barbecue à notre arrivée au camp... :)
Bien que nous avions aperçu des aurores boréales de Rovaniemi, nous avons quand même pris un safari chasse aux aurores boréales avec lapland welcome pour vraiment en voir de magnifique hors de rovaniemi et de la pollution lumineuse et de la brume engendrer par le fleuve entourant la ville qui diminue notre champs de vision...
Sortie de 20h à 0h00 mais elle à durer jusqu’à 2h00....magnifique ciel étoilée...magnifique aurores...et barbecue dans un tipis avec une prédiction de notre avenir avec un guide chamane ;)...soirée très conviviale...
Par contre les aurores boréales était blanche à l'oeil nu...seul des appareils photo type reflex permettais de déceler les magnifiques couleurs des aurores...nous etions en tempete 3 sur une echelle de 10, donc aurores blanches...seul les tempetes qui ce rapproche du seuil maximale permet de déceler à l'oeil nu les couleurs verte, rouge etc...
Chose que je ne savais pas avant, tout comme les possibilités de prendre de belles photos qu'avec certains types d'appareils photo...
Mais les aurores même blanche sont tout de même un superbe spectacle...
Sinon nous avons fait du ski à la station de Rovaniemi, petite station mais toujours sympa de faire du ski au cercle polaire :)...
Nous avons fait une excursion chien de traineau de 1 heure directement à un élevage de husky à côté du village du père noël...ce qui nous revenais beaucoup moins cher et en plus nous conduisions nous même le traineau... sortie de 1 heure pour 90 euros avec huskypark http://www.huskypark.fi/
Nous voulions nous faire un restaurant atypique, nous avions décider de nous faire l'artic snow hotel, visite + resto pour 89 euros, la visite de l'hotel reste sympa, avec les chambres, la chapelle, le bar, le resto etc...mais le tarif de 40 euros pour une visite de 40/45 minutes reste cher... le menu du resto est très simple, potage, papillote de saumon plus un petit dessert...malgré le tarif pour le menu, le faite de manger dans un resto de glace était une chose à faire...
Bon le tarif comprend le trajet allée/retour du centre de Rovaniemi...
Comme activités à faire il y a le fameux sauna finlandais !! nous avons été à l'office du tourisme demander ou trouver ce genre d'activité...
Elle nous a envoyer directement avec l'association locale de Rovaniemi du sauna finlandais "sur la droite du pont à la sortie de rovaniemi direction la station de ski à côté du resto"
Pour l’expérience = très vivifiant...lol
Pour le tarif = gratuit le mercredi soir de 17h30 à 19h avec le sauna, sinon 2 euros les autres soir mais sans le sauna si je ne dit pas de bêtise...
Les finlandais sont vraiment très accueillant et très ouvert, il parle vraiment très bien anglais...
La Laponie reste une région magique à découvrir au moins une fois :)
Anglais obligatoire pour ce faire un minimum comprendre et comprendre ce qu'ils disent lors de visites...j'ai un tout petit niveau en anglais mais j'ai réussi à passer une superbe semaine ;)
Voila en quelques lignes notre résumé de notre semaine passé en Laponie, :)
Bon voyage...
Nous avons été à Rovaniemi durant une semaine...billet d'avion pris sur Opodo pour 290 euros allée/retour compagnie Finnair...
Le logement pris sur airbnb...420 euros la semaine pour un appart "nous étions deux", tarif très raisonnable en comparaison des prix pratiqués aux alentours, nous avons rencontrer plusieurs personnes qui avait un logement à 900 euros la semaine..."hôtels ou autres..."
Nous avons fait des excursions avec lapland welcome...tarif très raisonnable en comparaison avec d'autres compagnie...et très sympa...http://www.laplandwelcome.fi/fr/
Nous avons fait une excursion motoneige pour aller voir le village du père noel et une ferme de rennes "balade de 2 minutes sur un traineau...plutôt court...mais très marrant quand même..."
Nous avions réservez un safari motoneige sur toute la journée pour notre dernier vendredi plus pêche sous la glace mais nous avions déjà fait pas mal de motoneige lors de la visite du village du père noël et de la ferme de rennes...nous avons regretté un peu cette excursion bien qu'il y avait de très beau paysage "lac...etc.." car il faisait tres froid et nous aurions pu faire une autre activité à la place comme de l'escalade sur une cascade de glace...
Avec eux nous avons aussi fait une rando raquette dans les gorges de KOROUOMA, vraiment très bien pour les amoureux de la nature...en plus barbecue à notre arrivée au camp... :)
Bien que nous avions aperçu des aurores boréales de Rovaniemi, nous avons quand même pris un safari chasse aux aurores boréales avec lapland welcome pour vraiment en voir de magnifique hors de rovaniemi et de la pollution lumineuse et de la brume engendrer par le fleuve entourant la ville qui diminue notre champs de vision...
Sortie de 20h à 0h00 mais elle à durer jusqu’à 2h00....magnifique ciel étoilée...magnifique aurores...et barbecue dans un tipis avec une prédiction de notre avenir avec un guide chamane ;)...soirée très conviviale...
Par contre les aurores boréales était blanche à l'oeil nu...seul des appareils photo type reflex permettais de déceler les magnifiques couleurs des aurores...nous etions en tempete 3 sur une echelle de 10, donc aurores blanches...seul les tempetes qui ce rapproche du seuil maximale permet de déceler à l'oeil nu les couleurs verte, rouge etc...
Chose que je ne savais pas avant, tout comme les possibilités de prendre de belles photos qu'avec certains types d'appareils photo...
Mais les aurores même blanche sont tout de même un superbe spectacle...
Sinon nous avons fait du ski à la station de Rovaniemi, petite station mais toujours sympa de faire du ski au cercle polaire :)...
Nous avons fait une excursion chien de traineau de 1 heure directement à un élevage de husky à côté du village du père noël...ce qui nous revenais beaucoup moins cher et en plus nous conduisions nous même le traineau... sortie de 1 heure pour 90 euros avec huskypark http://www.huskypark.fi/
Nous voulions nous faire un restaurant atypique, nous avions décider de nous faire l'artic snow hotel, visite + resto pour 89 euros, la visite de l'hotel reste sympa, avec les chambres, la chapelle, le bar, le resto etc...mais le tarif de 40 euros pour une visite de 40/45 minutes reste cher... le menu du resto est très simple, potage, papillote de saumon plus un petit dessert...malgré le tarif pour le menu, le faite de manger dans un resto de glace était une chose à faire...
Bon le tarif comprend le trajet allée/retour du centre de Rovaniemi...
Comme activités à faire il y a le fameux sauna finlandais !! nous avons été à l'office du tourisme demander ou trouver ce genre d'activité...
Elle nous a envoyer directement avec l'association locale de Rovaniemi du sauna finlandais "sur la droite du pont à la sortie de rovaniemi direction la station de ski à côté du resto"
Pour l’expérience = très vivifiant...lol
Pour le tarif = gratuit le mercredi soir de 17h30 à 19h avec le sauna, sinon 2 euros les autres soir mais sans le sauna si je ne dit pas de bêtise...
Les finlandais sont vraiment très accueillant et très ouvert, il parle vraiment très bien anglais...
La Laponie reste une région magique à découvrir au moins une fois :)
Anglais obligatoire pour ce faire un minimum comprendre et comprendre ce qu'ils disent lors de visites...j'ai un tout petit niveau en anglais mais j'ai réussi à passer une superbe semaine ;)
Voila en quelques lignes notre résumé de notre semaine passé en Laponie, :)
Bon voyage...
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Dates festivités Kaoh Pansa (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
Bientôt à nouveau en Thaïlande, je cherche des précisions sur les dates des festivités de kaoh pansa. Je sais que les jours fériés sont les 11 et 12 juillet. Mais j'ai des informations contradictoires sur tak bat doc mai à Saraburi, donné le 13 juillet par l'Office du tourisme ( je crois, moi, que c'est avant). Je ne trouve rien sur Khorat et pourtant il me semble qu'il y a un défilé de sculptures de cire là bas. (Ubon, ça me fait malheureusement un peu loin pour cette année).
Je pense que les hôtels vont être pas mal remplis sur ces jours là, je voudrais donc réserver rapidement en restant dans la paine centrale. Merci de m'aider à ne pas arriver bêtement le lendemain des cérémonies....
Merci d'avance,
Christine
San Francisco à Las Vegas 13 jours English translation pending
Bonjour,
D'abord merci à toutes les personnes du VF qui m'ont aidé par leurs à travailler sur notre circuit.😉
Je ne pense pas réinventer la roue mais j'aimerais recevoir de l'aide s.v.p. en tant que "vieille" membre!
Voici en résumé nos goûts:
les endroits "à voir" pour les touristes...ex: la tour Eiffel à Paris, Alcatraz à SF s'arrêter pour observer le paysage mais pas trop de route les grandes villes pour les gros monuments et les bons restaurants la plage (même si l'eau est froide) les couchers de soleil les hôtels in
Voici au circuit que j'ai pensé... (avec l'aide de mes lectures)
Mes questions sont plus pour le point jr 9...
Jr 1 Arrivée vers 11h00 à SF (Hôtel: 3 jours : Union Square, et visite en transport commun ou à pied)
Jr 2 Visite d'Alcatraz et suite de notre visite de SF en PM
Jr 3 Suite de la visite... SF
Jr 4 Location de notre voiture et suite de la visite de SF en auto et direction Santa Cruz...Monterey, Big Sur, Pismo et...Lompoc hôtel : Lompoc
Jr 5 Départ vers Santa Barbara, Santa Monica et dîner au Pier. Venice Beach et direction Hollywood... hôtel : 2 jours Burkbank
Jr 6 Visite d'Unisersal studio hôtel jr 5
Jr 7 Visite LA hôtel Queen Mary
Jr 8 Départ pour San Diego hôtel près de San Diego
Jr 9 Départ vers Las Vegas...
?? arrêt Riverside, Berdino, Victorville ou Palm Spring ou rester 2 jours à San Diego??
Jr 10-11-12-13 à Las Vegas... Tout va bien pour ces journées!! vol de retour...
Merci pour tous vos conseils!!!
Je suis une passionnée mais pas une experte!
D'abord merci à toutes les personnes du VF qui m'ont aidé par leurs à travailler sur notre circuit.😉
Je ne pense pas réinventer la roue mais j'aimerais recevoir de l'aide s.v.p. en tant que "vieille" membre!
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les endroits "à voir" pour les touristes...ex: la tour Eiffel à Paris, Alcatraz à SF s'arrêter pour observer le paysage mais pas trop de route les grandes villes pour les gros monuments et les bons restaurants la plage (même si l'eau est froide) les couchers de soleil les hôtels in
Voici au circuit que j'ai pensé... (avec l'aide de mes lectures)
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Jr 1 Arrivée vers 11h00 à SF (Hôtel: 3 jours : Union Square, et visite en transport commun ou à pied)
Jr 2 Visite d'Alcatraz et suite de notre visite de SF en PM
Jr 3 Suite de la visite... SF
Jr 4 Location de notre voiture et suite de la visite de SF en auto et direction Santa Cruz...Monterey, Big Sur, Pismo et...Lompoc hôtel : Lompoc
Jr 5 Départ vers Santa Barbara, Santa Monica et dîner au Pier. Venice Beach et direction Hollywood... hôtel : 2 jours Burkbank
Jr 6 Visite d'Unisersal studio hôtel jr 5
Jr 7 Visite LA hôtel Queen Mary
Jr 8 Départ pour San Diego hôtel près de San Diego
Jr 9 Départ vers Las Vegas...
?? arrêt Riverside, Berdino, Victorville ou Palm Spring ou rester 2 jours à San Diego??
Jr 10-11-12-13 à Las Vegas... Tout va bien pour ces journées!! vol de retour...
Merci pour tous vos conseils!!!
Je suis une passionnée mais pas une experte!
Le nord-ouest et le centre de l'Islande English translation pending
L’Islande est un petit coin perdu entre l’Europe et l’Amérique. Dans ce petit coin, il y a encore un endroit plus perdu que les autres. Il s’agit de la péninsule de Hornstrandir au large de Ísafjörður. Heureusement, vous ne serez pas tout seul (ce serait dangereux). Vous rencontrerez un à deux groupes de randonneurs pas jour de marche.
Premier jour : Nous sommes partis un soir de Bruxelles et, après une petite étape à Londres, nous avons atterri à l’aéroport international de Reykjavik (Keflavik). Le centre-ville est facilement joignable en bus. Nous avons dormi dans les fourrés entre la gare des bus et l’aéroport domestique. Ce dernier est toujours au centre-ville. Il permet de relier les principales «villes » du pays. Jours 2 : Embarquement pour Ísafjörður ! Air Iceland permet de traverser facilement et à bon compte le pays. Le paysage est merveilleux et nous trépignons déjà d’envie de faire le chemin de retour sur la terre ferme. L’attente à Ísafjörður est longue car le bateau ne part que l’après-midi. Il y a peu de magasins en ville. Nous trouvons néanmoins le plus important : deux bouteilles de gaz. Nous voilà parés pour quatre jours de marche. Ne partez pas sans carte, boussole, journée de nourriture en extra et confirmation de votre jour de retour ! Le bateau travers le Ísafjarðardjúp en une heure. Nous quittons nos compagnons de traversée et marchons deux heures pour planter la tente dans un endroit abrité. Nous déchantons rapidement car les chemins renseignés sur la carte n’en sont pas vraiment. Nous pataugeons dans la tourbe et sommes trempés. Nous ne regrettons rien, le paysage est tellement magique ! Jours 3 : Nous marchons toute la journée et nous nous perdons dans la tempête en montagne. Sans le savoir, nous recroisons nos pas du matin. Nous ne savions pas encore que nous étions à des kilomètres de notre position estimée. Epuisés et trempés, vers 23 heures, nous nous résignons à dormir dans une « maison ouverte » au bord de la mer. Un panneau nous accueille. Il stipule que c’est une maison de vacances privée mais que, en cas de problème, nous sommes les bienvenus ! Nous n’avons pas refusé l’invitation étant donnée la situation. Jours 4 : Nous voulons regagner la vallée d’à côté et longeons le pied de la falaise. Il n’y en a que pour deux kilomètres. Nous en profitons pour observer une portée de jeunes renards. Après trois heures de marche et d’escalade, nous nous rendons à l’évidence : nous sommes bien perdus depuis 24 heures. Retour à la maison et analyse de la carte. Jours 5 : Nous comprenons enfin notre erreur et retournons à l’embarcadère. De là, direction nord-ouest. Paysages époustouflants ! Nous dormons seuls au monde dans la vallée verdoyante. Jour 6 : Repos à l’embarcadère et discussion avec les autres randonneurs. Nous prenons le bateau et nous nous fixons le défi de dormir à Reykjavik le lendemain. La route 60 est magique. Même le tunnel entre Ísafjörður et Flateyrivaut vaut le détour ! Pour Suðureyri , n’oubliez pas de prendre à droite au milieu du tunnel… Nous sommes pris par trois fois en stop et dormons à Þingeyri. Le camping nous attend. Comme dans beaucoup de localités islandaises, la piscine municipale est bordée d’un terrain de camping (d’une pelouse pour camper). Jour 7 : A la piscine, c’est douche obligatoire. En Islande, vous êtes priés de vous laver tout nu, avec du savon ! Nous reprenons la route 60 plein sud. Nous sommes pris en stop après une heure. Beaucoup de voitures sont déjà trop chargées pour nous prendre. Nous faisons la pause de midi aux chutes de Fjallfoss. Nous prenons le bateau pour Skólastígur et continuons les routes 54, 56 et 1 en stop. Après avoir rencontré beaucoup d’Islandais très gentils, nous arrivons à 3 heures du matin à la capitale pour le lever du soleil. Pari réussi !
Jour 8 : Nous prenons nos quartiers au camping de la ville. Nous nous reposons, visitons la ville et faisons nos courses. L’Islande est un pays cher. Une chaine de supermarchés, reconnaissable à son cochon rose, offre des prix plus attrayants. Nous profitons en fin de journée de la piscine à côté du camping- piscine.
Jour 9 : Départ en bus pour Thingvellir, Geysir et Gullfoss. A faire ! Comme il pleut au sud, nous prenons en soirée la piste F35 vers le nord. Nous dormons dans un étrange petit relais au milieu du désert de pierres. N’escomptez pas vous faire prendre en stop en soirée au début d’une piste, il n’y a plus âme qui vive.
Jour 10 : Il y a plus de monde le matin dans le désert. Nous rencontrons une ornithologue amateur et son mari. La route est incroyable jusque Hveravellir. Nous faisons plusieurs haltes pour observer les oiseaux. A Hveravellir, nous retrouvons les cars de touristes venus faire trempette dans les bains d’eau chaude et observer les mini-volcans de soufre.
Jour 11 : La route pour Reykjavik est longue et nous dormons en chemin.
Jour 12 : De retour au camping de Tjaldsvæðið Laugardal en pleine ville ! Nous visitons le musée municipal, le musée national de l’héritage culturel et la cathédrale. Cela vaut la peine de se plonger dans l’histoire du pays.
Jour 13 : En route pour l’aéroport ! Il n’est pas commode de faire du stop en agglomération mais nous trouvons notre chemin. Petit stop au plus gros spot touristique sur la route de l’aéroport. Le bluelagoon (on vous laissera seul juge). Nous dormons dans les buissons de l’aéroport. N’espérez pas dormir dans l’aérogare, celui-ci ferme durant la nuit.
L’Islande est un pays froid et chaleureux. Nous y avons réalisé un merveilleux voyage et vous encourageons à y aller.
Premier jour : Nous sommes partis un soir de Bruxelles et, après une petite étape à Londres, nous avons atterri à l’aéroport international de Reykjavik (Keflavik). Le centre-ville est facilement joignable en bus. Nous avons dormi dans les fourrés entre la gare des bus et l’aéroport domestique. Ce dernier est toujours au centre-ville. Il permet de relier les principales «villes » du pays. Jours 2 : Embarquement pour Ísafjörður ! Air Iceland permet de traverser facilement et à bon compte le pays. Le paysage est merveilleux et nous trépignons déjà d’envie de faire le chemin de retour sur la terre ferme. L’attente à Ísafjörður est longue car le bateau ne part que l’après-midi. Il y a peu de magasins en ville. Nous trouvons néanmoins le plus important : deux bouteilles de gaz. Nous voilà parés pour quatre jours de marche. Ne partez pas sans carte, boussole, journée de nourriture en extra et confirmation de votre jour de retour ! Le bateau travers le Ísafjarðardjúp en une heure. Nous quittons nos compagnons de traversée et marchons deux heures pour planter la tente dans un endroit abrité. Nous déchantons rapidement car les chemins renseignés sur la carte n’en sont pas vraiment. Nous pataugeons dans la tourbe et sommes trempés. Nous ne regrettons rien, le paysage est tellement magique ! Jours 3 : Nous marchons toute la journée et nous nous perdons dans la tempête en montagne. Sans le savoir, nous recroisons nos pas du matin. Nous ne savions pas encore que nous étions à des kilomètres de notre position estimée. Epuisés et trempés, vers 23 heures, nous nous résignons à dormir dans une « maison ouverte » au bord de la mer. Un panneau nous accueille. Il stipule que c’est une maison de vacances privée mais que, en cas de problème, nous sommes les bienvenus ! Nous n’avons pas refusé l’invitation étant donnée la situation. Jours 4 : Nous voulons regagner la vallée d’à côté et longeons le pied de la falaise. Il n’y en a que pour deux kilomètres. Nous en profitons pour observer une portée de jeunes renards. Après trois heures de marche et d’escalade, nous nous rendons à l’évidence : nous sommes bien perdus depuis 24 heures. Retour à la maison et analyse de la carte. Jours 5 : Nous comprenons enfin notre erreur et retournons à l’embarcadère. De là, direction nord-ouest. Paysages époustouflants ! Nous dormons seuls au monde dans la vallée verdoyante. Jour 6 : Repos à l’embarcadère et discussion avec les autres randonneurs. Nous prenons le bateau et nous nous fixons le défi de dormir à Reykjavik le lendemain. La route 60 est magique. Même le tunnel entre Ísafjörður et Flateyrivaut vaut le détour ! Pour Suðureyri , n’oubliez pas de prendre à droite au milieu du tunnel… Nous sommes pris par trois fois en stop et dormons à Þingeyri. Le camping nous attend. Comme dans beaucoup de localités islandaises, la piscine municipale est bordée d’un terrain de camping (d’une pelouse pour camper). Jour 7 : A la piscine, c’est douche obligatoire. En Islande, vous êtes priés de vous laver tout nu, avec du savon ! Nous reprenons la route 60 plein sud. Nous sommes pris en stop après une heure. Beaucoup de voitures sont déjà trop chargées pour nous prendre. Nous faisons la pause de midi aux chutes de Fjallfoss. Nous prenons le bateau pour Skólastígur et continuons les routes 54, 56 et 1 en stop. Après avoir rencontré beaucoup d’Islandais très gentils, nous arrivons à 3 heures du matin à la capitale pour le lever du soleil. Pari réussi !
Jour 8 : Nous prenons nos quartiers au camping de la ville. Nous nous reposons, visitons la ville et faisons nos courses. L’Islande est un pays cher. Une chaine de supermarchés, reconnaissable à son cochon rose, offre des prix plus attrayants. Nous profitons en fin de journée de la piscine à côté du camping- piscine.
Jour 9 : Départ en bus pour Thingvellir, Geysir et Gullfoss. A faire ! Comme il pleut au sud, nous prenons en soirée la piste F35 vers le nord. Nous dormons dans un étrange petit relais au milieu du désert de pierres. N’escomptez pas vous faire prendre en stop en soirée au début d’une piste, il n’y a plus âme qui vive.
Jour 10 : Il y a plus de monde le matin dans le désert. Nous rencontrons une ornithologue amateur et son mari. La route est incroyable jusque Hveravellir. Nous faisons plusieurs haltes pour observer les oiseaux. A Hveravellir, nous retrouvons les cars de touristes venus faire trempette dans les bains d’eau chaude et observer les mini-volcans de soufre.
Jour 11 : La route pour Reykjavik est longue et nous dormons en chemin.
Jour 12 : De retour au camping de Tjaldsvæðið Laugardal en pleine ville ! Nous visitons le musée municipal, le musée national de l’héritage culturel et la cathédrale. Cela vaut la peine de se plonger dans l’histoire du pays.
Jour 13 : En route pour l’aéroport ! Il n’est pas commode de faire du stop en agglomération mais nous trouvons notre chemin. Petit stop au plus gros spot touristique sur la route de l’aéroport. Le bluelagoon (on vous laissera seul juge). Nous dormons dans les buissons de l’aéroport. N’espérez pas dormir dans l’aérogare, celui-ci ferme durant la nuit.
L’Islande est un pays froid et chaleureux. Nous y avons réalisé un merveilleux voyage et vous encourageons à y aller.
Valider un itinéraire de 2 semaines au Costa Rica en mai English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons dans moins d'un mois au Costa Rica, avec notre fille qui aura 18 mois, pendant 2 semaines. Nous avons déjà réservé notre voiture.
J'avance sur notre itinéraire mais j'aurais souhaité avoir des avis car j'ai du mal à évaluer les distances et je ne voudrais pas faire de grosses étapes. Une fois que j'aurais définitivement établie notre itinéraire, je pourrai réserver nos hôtels.
En gras, mes indécisions...
Jour 1 : arrivée à Alajuela dans l'aprem, nuit à Alajuela. Jour 2, 3 , 4 et 5 : Région de Cahuita. Nuits à Cahuita. Jour 6 : Direction vallée d'Orosi, nuit à Turrialba ou Orosi ??? Jour 7, 8 et 9 : Région de Manuel Antonio. Nuits à Quepos. Jour 10, 11 et 12 : Nord de Nicoya/Conchal. Nuits à Brasilito ou Montezuma ???
Jour 13, 14 : Région d'Arenal ou Rincon de la Vieja ???
Jour 15 : Retour à Alajuela et avions à 15h.
Par avance, merci beaucoup pour votre aide !!!!!!!
Marion
Nous partons dans moins d'un mois au Costa Rica, avec notre fille qui aura 18 mois, pendant 2 semaines. Nous avons déjà réservé notre voiture.
J'avance sur notre itinéraire mais j'aurais souhaité avoir des avis car j'ai du mal à évaluer les distances et je ne voudrais pas faire de grosses étapes. Une fois que j'aurais définitivement établie notre itinéraire, je pourrai réserver nos hôtels.
En gras, mes indécisions...
Jour 1 : arrivée à Alajuela dans l'aprem, nuit à Alajuela. Jour 2, 3 , 4 et 5 : Région de Cahuita. Nuits à Cahuita. Jour 6 : Direction vallée d'Orosi, nuit à Turrialba ou Orosi ??? Jour 7, 8 et 9 : Région de Manuel Antonio. Nuits à Quepos. Jour 10, 11 et 12 : Nord de Nicoya/Conchal. Nuits à Brasilito ou Montezuma ???
Jour 13, 14 : Région d'Arenal ou Rincon de la Vieja ???
Jour 15 : Retour à Alajuela et avions à 15h.
Par avance, merci beaucoup pour votre aide !!!!!!!
Marion
Croisière Royal Caribbean janvier 2015 English translation pending
Bonjour , nous voulons faire une croisiere sur un des deux "monstres" de royal caribean , l'allure of the seas ou l'oasis of the seas , cependant quelques questions me tracassent:
-vos avis sur royal caribean en general et sur ces 2 bateaux en particulier
-n'est-il pas trop dur de se faire comprendre car je ne pense pas qu'il y ai beaucoup de Français (peut etre des canadiens) on parle un anglais TRES basique.
-le vol par nos propres soins (environ 850/pers depuis bordeaux A-R avec hotel a miami) Est-ce cher faut-il attendre ?
Je suis preneur de toutes vos remarques et impression
Et je remercie d'avance les baroudeurs croisieriste qui nous guideront car notre premiere experience costa serena en mediteranée c'était bofbof( cependant les enfants en bas age était de la partie et la vu les tarifs bah ils resteront chez papy-mamy)
Merci d'avance