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Grossesse et voyage au Costa Rica English translation pending
by CaroAndrea · 2008-08-07 · 30 replies
Bonjour à tous !

Je vais partir avec mon conjoint au Costa rica du 25 août au 12 septembre pour un petit périple autour de ce magnifique pays (parait-il !). Mais voilà ! je suis enceinte de 4 mois (je démarre mon 5ème mois de grossesse) et le medecin de voyage que j'ai consulté m'a carrément déconseillé de partir car seoln elle, les risques au niveau de la santé pour une femme enceinte sont trop importants (des maladies transmises par les piqûres d'insectes; aux intoxications alimentaires et les trajets en voiture...). Bref, tout cela me décourage un peu, je ne souhaite pas mettre ma santé et celle de notre bébé en danger... Mais j'aimerais savoir si d'autres femmes, enceintes, sont parties en vacances au Costa rica, et si cela s'est bien passé. Et également, puisqu'on part en période humide, si il y a des alertes de "dengue" actuellement? Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien me répondre. Une future maman qui aime voyager mais qui angoisse un peu !!! 😕
Randonnées en Guyane: guide sympathique? English translation pending
by Marie2235 · 2008-08-06 · 47 replies
Bonjour

On vient en Guyane du 3 sept jusqu'au 12 SEP Qq'un aurrait des conseils du coup On est un peu perdu on sait qu'on aimerait faire KAW NUIT ?? Qu'en pensez vous je viens de lire qu'Eric avait eu de mauvais souvenir des conditions nocturnes + hygiène

CACAO avec sentier MOLIKOI SANS GUIDE nuit auberge CARBET?

SA UL AVION PLUS BALADE SENTIER SANS GUIDE NUIT CARBET OU AUTRES ??

ILES SALUT UNE NUIT HAMAC ???

REMONTEE EN PIROGUE MAIS OU ? on sait pas trop pour seulement une journée

Guide sympas ?

Et mon chéri aimerait faire de l'ULM, connaissez vs un lieu sympas

Qu'en pensez vous ? On a vu des organisations mais bon pour les prix ouas supra cher quitte à donner de l'argent autant le donner directement à un guide naturaliste ou autres non ? Guyanais ou exilés pas de préférence, un passionné tt simplement

Sinon pour info pas de tir Ariane en septembre, vraiment pas de bol ....

Un énorme Merci par avance aux personnes qui me répondront PS j'avoue faire partie des angoissés des bêbêtes .... j'ai déjà fait des cauchemards ...ah les citadins ...
Livraison retardée du bateau de croisière MSC Fantasia English translation pending
by Claude13 · 2008-07-25 · 8 replies
Bonjour a tous et toutes, nous sommes inscrits pour la croisiere "inaugurale" mais surtout de convoyage du FANTASIA de MSC qui devait partir le 7 décembre de Saint Nazaire pour arriver le 14 décembre à Marseille. Nous avons eu confirmation ce jour par notre agence de voyage, il y a un retard de livraison du Fantasia, nous ne partirons que le 10/12. De notre coté ce n'est pas genant, par contre j'ai le catalogue MSC et comme d'habitude le bateau enchainait avec un départ le jour de notre arrivée à Marseille, et ect ect...... Donc si vous avez réservé pour les croisiéres de fin d'année renseigner-vous il y aura probablement un changement dans les dates !
Egypte en mars 2008: vêtements, vaccins, nourriture, souvenirs? English translation pending
by Celinesoleil · 2007-11-18 · 10 replies
Bonjour !

Je vais en Egypte en mars 2008. Quel sont les conseils vestimentaire que vous pouvez me donner, surtout si j'ai toujourss plus chaud que les autres.

Y a t-il des vaccins obligatoires ?

Que dois-je éviter ? Dans les achats, la nourriture etc...

A rapporter, la chose qui faut ramener c'est quoi, comme souvenir ?

Merci

Célinesoleil
Croisière Iles et Terres du Soleil dans les Canaries sur le Costa Serena en février English translation pending
by Pirouette · 2007-11-13 · 111 replies
j'envisage cette croisiere dans les canaries avec mes 2 enfants pendant les vacances de fevrier mais je re doute un peu le temps a cette epoque de l'annee. qu'en pensez vous? Temperatures et surtout etat de la mer en fevrier? MERCI de me rassurer ou de m'en dissuader....
Petite colère sur l'indifférence English translation pending
by Alan · 2007-11-11 · 54 replies
Petite colère ..... car elle m'est personelle, et tant est que je n'ai pas à analyser le comportement de mes collègues voyageurs et leur degré d'émotion face aux choses de la vie, tout celà est affaire de personne .......

Mais quand même ...... !!

Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......

Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....

Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......

Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....

Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....

Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Le Brésil est-ce dangereux pour routarde seule? English translation pending
by Ceecilia · 2007-06-05 · 23 replies
J'ai trois semaines au mois de novembre, j'ai merai découvrir le Brésil au maximum, avant tout je pense partir seule avec mon sac à dos préféré, est- réellement dangereux de se ballader seule dans le pays? J'aimerai evidement découvrir les grands classiques, style RIO, Sao paulo et Bahia. Et un max d'autres choses? Merci à tous😉 cécile
Vos plus belles galères à vélo English translation pending
by Lumpini · 2007-05-01 · 31 replies
Salut à tous 🙂 J'aimerai que vous me racontiez vos plus belles galères à vélo 🤪.

Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos :
http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
by Landais · 2006-10-12 · 540 replies
bjr une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Les quatre hôtels basés à Santa Lucia English translation pending
by ValerieT · 2006-04-07 · 33 replies
Coucou tous l'monde!

Je m'ennuie beaucoup de Santa-Lucia!

Mon premier voyage était à cet endroit la première semaine de mars et j'espère bien pouvoir y retourner en mai!

Cela ne dépend que si il y aura un des 4 hôtels d'ouvert!

Comme c'est la il y a 2 agences sur 4 qui offraient les forfaits pour cet endroit la semaine dernière et qui ne les offres plus maintenant :/

C'est un peu inquiètant!

Si quelqu'un revient de cet endroit et qu'il ou elle a des nouvelles fraîches je veux savoir nimportequoi!! J'm'ennuie j'veux seulement entendre parler de cette place la alors...

Dites moi comment c'était! Ce que vous avez aimé et moins aimé! Tous tous tous!!!

Et surtout s'il y en a qui sont au courant des dates de fermetures de ces 4 hôtels pour la basse saison dites le moi!!!

Une amoureuse de Santa Lucia,

Valxx
Arnaque à l'hôtel Karthago (Djerba)? English translation pending
by Annepascal · 2005-06-29 · 55 replies
Bonjour à tous,

Je recherche des personnes qui renviennent du Karthago. Il paraît que suite au changement de direction, l'hôtel ne vaut plus du tout ses 4* mais à peine un 2*

Qu'est-il réellement ? Merci pour votre aide.

a+
voyage peut-il rimer avec chômage? English translation pending
by Ilulya · 2005-04-19 · 126 replies
Merci d'avance pour toute votre aide et vos astuces...

depuis 1 mois, je suis inscrite au chomage...je vais pas gagné des 1000 et des 100, mais bon, ça aide ! J'ai quand meme des économies depuis un moment pour réaliser un périple un peu plus long que d'hab...pas de soucy à priori de ce côté-là, ce qui est une chance!

Normalement, je voudrais partir 5 mois à partir de fin juin (mongolie, Tibet, Népal, Inde )

Donc, je dois faire quoi par rapport aux assedic et à l'anpe qui convoque 6 mois après l'inscription ? Faut-il le signaler au risque de perdre les avantages? Si on me les sucre pendant cette période, est ce que je pourrais les récupérer à mon retour?

A qui poser poser ce genre de questions à part vous...? (les contribuables...)

Je sens que je vais m'attirer la foudre !!

MERCI
Arnarque sur la route Hanoi-Vientiane English translation pending
by Clacg · 2005-03-09 · 28 replies
Bonjour a tous. Voila un petit message a l'intention de ceux qui prendraient la route Hanoi-Vientiane.

Nous sommes partis lundi dernier de Hanoi, a 19 h30 en bus avec l'agence An Phu (prix du billet 12 dollars). En fait, toutes les agences de voyage doivent plus ou moins traiter avec cette agence (pour notre part, nous avons achete nos billets chez Kim Travel cafe, avec qui nous n'avions jusqu'alors eu aucun probleme). Le bus (un grand bus) nous a depose a 2 h du matin dans un cafe d'ou nous sommes repartis en minibus aux environs de 4 h30. Ensuite, nous avons a nouveau change de bus et pris un van jusqu'a la frontiere. Nous y sommes arrives vers 8 h du matin. Le passage de la douane s'est fait sans probleme sauf que de l'autre cote, le bus qui devait nous amener a Vientiane n'etait pas la. Nous etions 18 a etre sur la touche. Nous avons patiente un bon moment puis, non sans quelques deifficultes, nous avons reussi a joindre l'agence An Phu. Elle nous a dit que le bus etait en panne et qu'il n'arriverait pas avant 18 heures, ce dont tout le monde doutait. Ensuite ca a ete une grosse galere avec beaucoup de negociations dont je vous passerai les details pour trouver un bus pour tous nous emmener a Vientiane. Heureusement, nous avions avec nous une francaise qui parlait vietnamien. Un premier bus nous a descendu de la douane jusqu'a la jonction de la route 13 puis nous avons pris un bus local pour rejoindre la capitale. Nous sommes finallement arrives a Vientiane a 1h30 du matin, soit apres 30 heures de galere.Seul popint positif: nous etions un groupe de 18 personnes de nationalite totalement differentes et nous sommes restes unis jusqu'au bout. Belle lecon d'humanite dans ce monde de brutes!!!😛
Expat un jour, expat toujours? English translation pending
by Simba · 2005-01-15 · 73 replies
Bonjour à tous,

Je pense que cette réfflexion n'a jamais été posée comme telle ...c'est pourquoi je lance le sujet (qui me tient à coeur)

Quant on a été expats ... enfant d'expats, qu'on a passé la 1/2, le 1/3 de sa vie à crapahuter dans d'autres horizons, comment vit on et ressent on aujourd'hui cette tranche de vie passée ailleurs ?

Arrive t-on à s'adapter dans le pays (celui de la nationalité qui figure sur sa CI) ? Cherche t-on a repartir, dans d'autres pays (proches de ceux que l'on a connu ou totalement différents ?) ... Souhaite t-on retourner sur cette terre qui nous a a vu grandir ou évoluer ? Ou bien au contraire, n'en a-t-on pas la force, de peur de boulverser des souvenirs intacts mais si lointains ?

Je pose ici quelques pistes ... Sans vraiment les affiner pour ne pas cloisonner la réflexion!😉

Pour ma part, j'ai eu la grande chance de vivre 18 ans sous les cieux de l'Afrique centrale et de l'est (Merci aux parents)... Je ne peux et n'arrive pas à me détacher de cet ailleurs qui a forgé ma vie, la construite un peu différement de celle de certains de mes compatriotes du plat pays ... Mon intérieur (belgo belge) respire la terre ocre ...Que je vis par procuration (quand je ne suis pas sur les routes!)

Je pensais pouvoir me passer de ces cieux étoilés ...mais je n'y arrive pas! Depuis j'apprends à découvrir ou redécouvrir l'Afrique autrement, par le biais des voyages que j'entreprends (avec un regard d'adulte (quoique!😛) en m'immergeant aussi dans d'autres régions, que celles que j'ai connues)

Je sais que parmi tous ces pays africains ...un me tient particulièrement à coeur : le Rwanda! (Et cela fait 20 ans!) Je ne sais pas si j'aurais un jour la force d'y retourner, bien qu'il fut à l'origine de ma vie!
Comment gâcher un beau voyage! English translation pending
by Mathi · 2004-11-27 · 16 replies
Je prends régulilèrement l'avion dans le cadre de mon travail (lignes intérieures, 4/5 fois par an au moins) et, malgré une légère appréhension, cela ne m'a jamais posé de pbs...

J'ai aussi effectué en couple 2 vols longs courrier il y a une dizaine d'années... aucun souci alors !

Nous avons enfin aujourd'hui finalisé notre rêve de voyage en famille (Maurice en avril prochain) et voila qu'à l'idée d'embarquer nos 3 enfants sur un vol de 12h (+ les préacheminements), je flippe comme une folle !! La peur du crash me tétanise.... j'en suis même à penser annuler le voyage ! C'est moi qui ai eu l'idée de ce voyage et j'ai l'impression d'en porter toute la responsabilité sur mes épaules !

Evidemment, mon mari ne comprend pas trop, ça le fait rire !Il pense que ça passera, mais franchement, j'en suis pas sûre ! Bien que je sois tout à fait consciente du ridicule de cette peur complètement irrationnelle !

Ai je le droit d'embarquer mes enfants dans cette "aventure"? Mais à l'inverse dois je priver toute la famille de ce voyage juste parce que j'ai la trouille ?

Merci pour vos précieux conseils...

Mathi
Hôtel Viva Tangerine English translation pending
by Biloba · 2003-12-17 · 19 replies
bonjour à toutes et à tous

qui rentre de cabarete ? qui connait le nouvel hotel viva tangerine qui a ouvert en novembre 2003?

nous partons là bas le 7 avril 2004 pour 2 semaines

nous aimerions avoir les premieres impressions

qui part là bas aux memes dates que nous

marci
Croisière MSC au départ de Miami English translation pending
by Oliver2806 · 2017-12-05 · 22 replies
Bonjour,

j'aimerais avoir de l'aide pour notre organisation concernant notre croisiere avec msc pour janvier 2018, nous souhaitons faire toutes les escales par nous même , les excursions sur le bateau sont trés honnereux . Nous arrivons la veille à Miami , est ce possible de faire les everglades le lendemain ? les escales sont : ocho rios , colombie, panama, costa rica, belize et bahamas.

Merci d'avance de votre aide.

Laurence
Croisière "Toile sur fond bleu" English translation pending
by Kettie · 2016-02-16 · 21 replies
Bonjour à tous et toutes, je pars en croisière sur le Costa Fascinosa le 02/04 en méditerranée occidentale (Barcelone, Valence, Palma, Palerme et Naples).

Alors bien sûr, plein de questions se bousculent dans ma tête. Temps à cette époque :beaucoup de vent? de pluie? Tenue vestimentaire :très envie d'une belle (et sobre) robe du soir mais peur d'être too much Que voir, visiter: sachant que Barcelone c'est un dimanche et juste pour 4 heures environ et que pour les autres se sera la journée. A priori nous n'avons pas l'intention de faire les excursions avec Costa mais plutôt par nous même sauf si une vaut vraiment le coup; Nous avons une cabine (intérieure ) mais au pont neuf: est ce un bon choix? Pour ceux qui connaissent le bateau qu'en avez vous pensé?

Merci à ceux qui prendront le temps de me renseigner. Toute information sera la bienvenue.

Bon séjour à ceux qui partent bientôt, il me tarde tellement.

Elo.
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
by Mamieecaval · 2013-12-28 · 69 replies
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador

Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.



J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.

Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.

L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l��OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.

Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.

Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.

Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.

La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.



La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.

Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.

Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.



Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.

Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.

Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s���arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.

Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.

Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.



Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.

De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.

Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.

Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.



Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.



Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.



Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.

Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.



Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).

Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.

Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.

Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue:
http://mamieencavale.wordpress.com



Vivre quelques mois en Australie (fille au pair à Melbourne) English translation pending
by Boubibou · 2013-04-01 · 3 replies
Bonjour!

J'ai bientôt 21 ans et mon ami et moi souhaiterions partir en Australie au début du mois d'août 2013 jusque avril/mai avec un visa working-holiday. Mon ami a prévu de travailler là bas dans des petits boulots, quant à moi je pense me lancer dans l'aventure de fille au pair. Nous nous posons énormément de questions diverses et sommes tout juste en train de préparer cette petite expédition. Tous les conseils et expériences sont donc les bienvenus!

Tout d'abord j'ai commencé mes recherches pour trouver une famille d’accueil. Je suis pour l'instant en contact avec une famille vivant à Richmond, près de Melbourne. Au début je pensais plus partir travailler du côté de Sydney mais en me renseignant un peu je me dis que Melbourne est également une grosse ville avec beaucoup de choses à faire et à voir donc que ça peut être pas mal. D'autant plus qu'en y réfléchissant j'ai peur qu'en allant à Sydney, on retombe avec beaucoup de français/européens et que du coup l'expérience australienne soit moins "profonde" qu'ailleurs (mais peut-être que je me trompe totalement...).

Plusieurs questions me taraudent! D'abord, je crois que le climat à Melbourne est moins top qu'ailleurs, surtout au moment où on arrivera. Or, je recherche le beau temps et le soleil pour trancher avec mon teint blafard du nord de la France! Les températures sont-elles si basses que ça? Apparemment le climat est très aléatoire dans ce coin ce qui m'inquiète un peu 😊

Je me demande alors s'il ne serait pas plutôt préférable de trouver deux familles dans deux régions différentes et ainsi changer de paysages (et de climat) lors de notre séjour... Nous axons nos recherches principalement sur la côte est et autour des grosses villes (Brisbanne, Sydney ou même Cairns et Darwin) pour ne pas être trop éloignés l'un de l'autre vu que mon ami devra trouver un job et que le fruit-picking sera une solution de dernier recours. Seulement j'ai peur que ce soit beaucoup de contraintes de changer de famille (encore faut-il d'abord en trouver deux différentes!) et de ne pas avoir suffisamment le temps d'en profiter et de m'habituer aux habitudes de la famille et des enfants. D'un autre côté si je retombe mal, je sais que ça sera pour une courte période et donc surement moins dur a supporter et moins stressant. Qu'en pensez-vous?

Nous comptons travailler grosso modo d'août à mars/avril pour ensuite voyager à travers le pays ou aux alentours (îles Fidji, Tasmanie, NZ). Je tiens vraiment à profiter du beau temps dans une région ensolleillée durant la majeure partie des mois où je travaille dans la mesure où lorsqu'on se mettra à visiter vers mars/avril je pense que l'automne approchera et ne sachant pas dans quel sens nous allons visiter le pays (selon les villes que nous aurons déjà faites), je tiens à m'assurer un minimum de bronzage avant 😏

Je suis d'une nature angoissée et je n'ai pas non plus une très grande expérience avec les enfants même si j'adore être avec eux et que le contact passe souvent très bien. J'ai un assez bon niveau d'anglais même si tout est relatif en venant de France et je possède le permis (je vais aller faire faire prochainement mon permis international). Plus je me renseigne et plus je me dis que cette expérience peut être inoubliable et très enrichissante, d'autant plus que les australiens ont vraiment l'air d'être des gens accueillants et sympathiques mais il y a tellement de choses à penser avant de partir que pour l'instant tout parait flou dans mon esprit 🤪 Vu ma personnalité je pense qu'il sera plus rassurant pour moi d'arriver dans une famille et d'être encadrée, contrairement à mon ami qui arrivera là bas sans rien mais d'un autre côté je me dis qu'il aura plus de liberté donc bon...

Pour ouvrir un compte bancaire là bas j'ai lu que c'était gratuit et concernant le téléphone qu'il fallait acheter un portable basique avec un forfait local. Est-ce facile à faire? Il suffit de se rendre dans la banque/magasin de téléphonie et y souscrire ou on peut faire les démarches en ligne (j'ai lu que c'était possible pour certaines banques mais je ne sais pas exactement comme ça se passe et si on peut le faire suffisamment longtemps à l'avance)?

Je me pose également des questions concernant les assurances. Je me renseigne pour l'instant sur Chapka, les tarifs ne sont pas donnés mais c'est une nécessité. Y a t-il des assurances meilleures que d'autres ou des choses auxquelles je dois faire impérativement attention avant d'y souscrire (prise en charge totale des frais, comme je risque de devoir conduire, assurance en cas d'accident...)? On m'a aussi parlé de la medicare card pour les visites de médecine générale. J'en aurais besoin ou bien l'assurance que je contracte suffit? Comment fait-on pour l'avoir une fois sur place?

Je vais emmener une petite trousse à pharmacie et comme nous comptons visiter le pays y a t-il des choses qu'il faut prendre impérativement? J'ai notamment penser à un anti venin, répulsif contre les moustiques, médicaments de base pour maux de tête/ventre... J'ai lu que ça ne servait à rien de prendre de la crème solaire de France car l'indice de protection n'est pas assez puissant, est-ce vrai?

Vu que la conduite est à gauche je m'inquiète également sur ce point! J'imagine qu'au début ça doit être très dur de se familiariser avec type de conduite et que les australiens ont leur propres normes (comme aux États Unis où il est interdit de dépasser un bus scolaire qui s'arrête par exemple...). Comment faire pour éviter au maximum les déconvenues? Y a t-il des guides à ce sujet?

Dernière grosse interrogation mais pas des moindre: le billet d'avion! Je pense qu'il est préférable de prendre directement un aller-retour (avec retour modifiable de préférence je crois) mais dans la mesure où je ne sais pas encore dans quelle ville nous nous établirons je peux malheureusement pas le réserver tout de suite. Y a t-il une date limite (genre 3 mois max avant le départ) pour l'acheter sans payer trop cher? J'aimerais si possible ne pas dépasser les 1500€. J'ai lu qu'il y avait des compagnies plus réputées que d'autres mais souvent le prix est beaucoup plus cher (même si un peu de confort supplémentaire pour autant d'heures de vol ne serait pas négligeable!).

Je n'ai jamais pris un vol long courrier de ce genre et je n'ai jamais effectuer d'escales. Quelle durée minimale prévoir entre les deux avions et les choses à penser à ce sujet? Je ne pense pas réussir à voyager aussi loin avec juste un seul bagage de 23kg donc je compte payer pour un bagage supplémentaire (c'est à cause des cadeaux à ramener à la famille qui me prendront de la place 😛). Avec la fatigue, le décalage horaire et le stress j'ai peur de ne pas m'en sortir au niveau de l'escale et ne faire une gaffe au moment de l'achat du billet...

Voila, je suis désolée pour ce pavé, je me pose beaucoup de questions et j'aimerais bien avoir l'expérience de gens qui ont tenté ou s'apprêtent à tenter la même expérience que moi (si des filles au pair pouvait me faire part de leurs expériences et conseils ça serait encore mieux!). Tout m'interesse: les habitudes et coutumes australiennes, comment sont les gens en général, leurs habitudes alimentaires, si leur accent n'est pas trop difficile à maitriser au début... Je vous remercie d'avance pour votre aide!

Mathilde.
Racketté par les flics à Manille English translation pending
by Passionvoyag · 2012-04-19 · 22 replies
Bonjour,

Je tenais a faire part de mon aventure aujourd'hui, qui pourra servir... Je suis Francais, et je vis actuellement avec mon epouse Filipina aux Philippines, a Manila. Nous prenons regulierement les transports en commun, mais aujourd'hui, nous avons decide d'emprunter la moto, d'un de nos ami Americain. Nous vivons a Pasig, et nous souhaitions aller a Quezon City... Nous partons aux alentours de 18h, tres prudent, et papiers en regle, n'ayant pas de Permis Internationnal, j'ai fais faire une traduction officiel par l'ambassade parfaitement valable... En face du "Mega Mall" nous nous faisons arreter par 2 flics du traffic, qui nous disent que nous avons viole le code de la route, nous avons sois disant rouler sur le voie des bus ! de plus il nous disent qu'il est strictement interdit pour ma femme de porter des "Slippers", meme si elle n'est que passagere! Puis il me disent que c'est la premiere fois qu'ils voient un permis de conduire comme celui la et qu'il n'est pas valide! Ils voulaient me le confisque, je leur ai alors arracher des mains, puis ils nous disent qu'il faut payer 1000 pesos, 500 pour l'infraction de conduite sur la voie de bus, et 500 pour les sandales de ma femme! Je refuse, voyant des dixaines de Motos rouler exactement sur la meme voie que nous ! et la plupart avaient de sleepers! Il nous disent que c'est pour nous rendre service, car ils peuvent nous confisquer la plaque d'immitriculation, puis ils nous demande de donner les 1000 pesos, en cachette, car presence de cameras! Ma femme etait vraiment angoisse, donc pour en finir j'ai donne les 1000 pesos, et nous sommes parti a pieds, en trainant la moto sur 2 kilomettres, car apparemment pas le droit de rouler en moto ici, alors que des dixaines de moto etaient sur la meme voie! Nous sommes rentre humilie, ma femme ayant envie de pleurer, et moi ressentant une colere interieur face a cette injustice. De retour chez nous, nous sommes alle voir mon ami Americain et sa femme... Finalement ils nous proposent de retourner sur place et de se confronter a ces flics malhonnetes. Ce que nous faisons. Arrive sur place, nous appercevons les 2 flics de loin, nous parlons a 2 gardes de securite et expliquons ce qui est arrive, l'un d'entre eux, va parler aux flics, puis soudainement le flic a qui nous avions donne les 1000 pesos, disparait ! nous allons parler a l'autre, ses arguments ne tiennent pas la route, puis il va minimiser sa responsabilite, et tout rejeter sur celui qui s'est enfui. Nous l'obligeons a reveler son nom, et de celui qui s'est enfui, puis je lui dit : "Quoi qu'il arrive j'irai jusqu'au bout, ce n'est pas une question d'argent, c'est une question de dignite humaine...". Il prend peur, et demande a ma femme d'avoir pitie pour eux car il vont perdre leur travail! Nous partons directement a la police, qui nous renvoient au mmda, nous sommes entendu par un officier, qui nous apprend, que ma femme a parfaitement le droit de porter des sandales sur une moto! et qu'en fait ils nous ont extorquer de l'argent. Nous avons tout mis par ecrit, nous avions enregistrer la confrontation, avec le flic... L'officier, nous explique qu'ils vont propablement etre suspendu 3 mois... sans salaire... Demain, nous avons rendez-vous, au mmda pour avoir une confrontation avec les 2 flics racketteur du Mega Mall.

Je vous tiendrais au courant de la suite...

Morale : Ne vous laissez pas faire ! Si un flic du traffic veut vous arreter, alors que vous n'etes pas en infraction, juste tracez! ne vous arreter pas, d'autre flics voulait encore m'arreter au retour, des qu'ils ont vu mon visage ! j'ai accelerer ! eh oui foreigner = dollars. Tous ne sont pas malhonnetes bien heuresement, mais beaucoup le sont. Mon ami Americain s'est lui fait extorque 3500 pesos, negocie a 2500, sans recu ou ticket bien sur ! pour une infraction invente de toute piece. Et n'hesitez pas a vous rendre au mmda pour porter plainte, j'espere que nos demarches aboutirons et que la suspension de ces 2 flics, servira d'example...
Route M219 Kachgar (Chine) - Katmandou à vélo English translation pending
by Davecake · 2012-04-09 · 10 replies
Bonjour,

nous prevoyons d'emprunter la route M219 en provenance de Kashi vers Katmandou et nous avons echo que cette route etait actuellement fermee. Quelqu'un aurait-il des informations recentes sur le sujet?

Merci pour l'aide Dave
Faire face au choc du retour, comment faites-vous? English translation pending
by Auraile · 2011-12-22 · 44 replies
Bonjour, Après 5 ans d'expatriation, je retourne en France en mars 2012. Je ne suis toujours pas de retour que je me sens déjà triste de quitter mon pays d'adoption... Je ne reviens pas seule, mon mari (mexicain) me suit mais j'ai du mal à accepter le retour. On se trouve dans une instabilité laborale et économique permanente ici, on préfère donc s'installer en France où malgré tout, on a une couverture sociale plus importante (on a connu le chomage et la maladie ici, sans aucune aide, la santé ca coute très cher quand on doit payer...). Pour mon mari, ce sera une nouvelle vie, une adaptation mais moi je sais déjà où on va et ca me déprime ! En plus, on devra chercher du travail, c'est une situation parfois qui m'angoisse. Je sais que c'est la décision la plus raisonnable mais comment passer ce cap du retour ? de la réadaptation ??
Visa pour l'Inde, départ dans vingt jours English translation pending
by Khykoo · 2011-07-03 · 16 replies
Bonjour,

Je dois partir en Inde le 28 juillet. Pour l'obtention de mon Visa, je me demande si je dois passer par VFS compte-tenu des délais (et n'étant pas sur Paris) ou bien si c'est bien d'attendre pour activer la procédure d'urgence à 7 jours.

Ce qui peut être aussi risqué!

Est-ce que vous pensez que 20 jours c'est jouable ou d'autres conseils.

Avec mes remerciements.
Voyage d'environ un mois seule au Vietnam, premier retour au pays English translation pending
by Vinividi69 · 2010-05-14 · 55 replies
Bonjour à tous,

Et oui, comme bien d'autres avant moi, j'envisage un retour au pays. Retour géographique mais surtout historique : à la recherche de quelque chose qui a tant manqué, une part d'identité sûrement. Mon projet : rester un mois environ (fin juillet - fin août 2010) à Ho chi minh ville ( qui restera toujours Saïgon, que j'ai quitté à l'âge de cinq ans); redécouvrir le quotidien, dans un guest-house (choix posé grâce forum, merci aux intervenants !), laisser "le bon temps rouler" et les rencontres venir. C'est donc moins un voyage touristique (quoique, je me laisserais volontiers surprendre), qu'un retour sur soi.

Merci d'avance pour vos commentaires et éventuels éclairages.

La lecture du forum m'a permis de dégrossir certaines questions. D'autres sont venues, certaines très terre à terre : - si j'emporte mon ordinateur portable, je suppose que je dois le déclarer... Ai-je besoin d'emporter la facture? Autres conséquences à prévoir? Va-t-il souffrir de l'humidité ? si oui, avez-vous des trucs ? Dois-je l'emporter ou trouverais-je des ciber-café (ou équivalent) sur place.... - Viet-kieu mais pas millionaire 😉, j'aimerais trouver un guest-house simple propre et avec wifi (j'ai lu une discussion avec en lien vers des adresses, mais en cliquant dessus, j'ai découvert que le site n'existait plus, à moins que cela ne soit une erreur de ma part... Je ne suis pas non plus ingénieur en informatique 😄) : des conseils d'adresses ? - j'aimerais discuté avec quelques correspondants : des volontaires? - où trouver des information sur.../quelqu'un connaît-il... : 1) les hôpitaux de saigon existant en 1971 (je vais y rechercher des informations à caractère personnel) 2) Bin han (banlieue de HCMV) 3) je découvre avec le forum qu'à l'hôtel, il faut laisser son passeport; c'est d'actualité pour les GH ? Cette idée ne me laisse pas tranquille, je suis une angoissée des pertes de papiers d'identités et des complications administratives; 4) les GH sont-ils appelés des GH par les vietnamiens ?

Au plaisir de discuter avec vous,

🙂
Professeur résident à Libreville: déménagement, logement... English translation pending
by Corinne82 · 2010-03-22 · 30 replies
Bonjour, suite à l'attribution des postes résidents aefe ( profs ), nous sommes au moins 3 à partir au Gabon ( lycée B.Pascal) en septembre 2010. Nous avons visiblement tous les mêmes ( basiques ) interrogations et nous aimerions avoir un peu d'aide car il y a un peu de stress . Voici quelques questions: - est-il possible de trouver un logement par internet ou faut-il attendre l'arrivée à Libreville? - quel est le coût d'une maison raisonnable ( sans piscine) avec 3 chambres? - quel est le prix d'un 4X4? - faut-il emporter ses meubles? Son électroménager? - peut-on s'en sortir avec un seul salaire de résident? (je n'ai pas l'intention de manger du saucisson ni du roquefort à chaque repas!!!!) - le climat est-il agréable malgré les saisons des pluies ou est-on obligé de rester cloîtrer chez soi le temps que ça passe? - quelles sont les écoles primaires les plus sympas? Doit-on, en tant que prof résidents, payer les frais de scolarité?

Merci de nous aider et de partager vos expériences car il est vraiment difficile de se poser toutes ces questions sans obtenir de réponses. ( il y a déjà tellement de choses à gérer!) A trés bientôt, Corinne
Norvège en camping-car avec un chien? English translation pending
by PieraVerona · 2010-02-13 · 15 replies
Bonjour: j'ai lit les discussions sur la Norvège mais je n'ai pas trouvè ..: je voudrais savoir si des Collegues CCariste sont allès avec un chien et comment se conduit sur le bateux, si le chien a ètè bien accueilli, les formalitès à la douane, si le chien est du rester sur le CC ou dans un autre lieu ou sur le pont avec ses "parents", si on a payè pour le chien par chaque traversèe des fiords, ecc. Toujours pardon pour mon français et merci pour vos reinsegnements... Ciao a tutti e grazie!
Hébergement dans le parc de Gunung Mulu en Malaisie English translation pending
by Gillot · 2008-06-16 · 18 replies
😕Salut auw aimables internautes, Nous sommes désespérés par la préparation de notre voyage sur Bornéo. Il faut tout prévoir à l'avance, tout réserver, tout baliser...Nous avons déjà renoncé au Mont Kinabalu (trop cher, trop touristique, pas de réponse du Laban Rata) et avons décidé d'effectuer un trek dans le parc de Gunung Mulu. Après plusieurs jours passés à essayer d'obtenir des billets d'avion avec Mas Wings (le site refuse nos moyens de paiement), le parc nous répond enfin, après plusieurs mails, qu'il n'y a aucun hébergement libre le 19 juillet. Il nous faut absolument passer une nuit dans le parc puisqu nous démarrons le lendemein notre trek avec Ping Anchorage et nous ne voulons pas réserver à prix d'or une chambre au Royal Mulu resort. Bre, le stress est en train de monter et nous nous demandons si nouys avons fait le bonchoix: la Thaïlande, le Laos, le Cambodge, le Vietnam et l'Indonésie nous ont paru extrêmement simples au point de vue organisation mais là, c'est l'horreur. Les guesthouses et le hôtels sont déjà pleins 1 mois avant. Bref, j'ai 2 questions: nos angoisses vont-elles se vérifier ?Comment faire pour loger da, ns le parc? Avons-nous une chance de trouver une chambre à la dernière minute? pouvons-nous dormir dans l'aéroport? Merci d'avance de nous aider Petite Chjérie et Petit Ours Brun
Trouver un logement pas trop cher à Nouméa English translation pending
by Etoui · 2008-03-20 · 35 replies
Toujours dans mon projet de m'installer, je souhaiterai avoir des adresses où je pourrais trouver des logements sur Nouméa ou simplement un lien ("style paru-vendu) pour pouvoir commencer ma recherche de logement, et à pas trop cher (je sais que les prix des logements sont prohibitifs là bas) ou si vous entendiez parler de bon plan, sachant que j'arriverai sans doute en famille (2 enfants).

Merci par avance de vos réponses.
Croisière dans les Crenadines avec Switch English translation pending
by Cocomacha · 2008-02-18 · 32 replies
nous partons mon mari et moi du 8 au 23 mai 2008 en croisière avec switch sur un 5D, dans les grenadines.j'ai lu tellement de choses sur ce circuit que j'ai un peu peur de ce qui nous attend.merci de me faire part de vos commentaires si vous y etes allé recemment ou à la meme période(climat, nourriture, ambiance...).d'autre part si des personnes partent en meme temps que nous, contactez nous ça peut etre sympa.d'avance merci.

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