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Quelle devise prendre avec soi pour le Sri Lanka et les Maldives? English translation pending
by WishmastR · 2008-08-25 · 12 replies
Bonjour Je pars pour 15 jours début septembre au Sri Lanka et aux Maldives (7 jours Sri Lanka en circuit, 7 jours aux Maldives) En fonction des taux de change quelle devise est la plus intéressante à emmener pour un séjour au Sri Lanka et aux Maldives ? des Dollars US ou des euros ? J'hésite aussi à prendre des Travellers check, là encore la question du libellé se pose (EURO ou USD) Ca serait gentil de faire partager votre expérience en ce domaine ! :) Merci

Aurélien
Retour de croisière sur le Costa Magica: excursion de Tunis English translation pending
by Manu4116 · 2008-06-04 · 21 replies
C'est la quatrieme croisiere que nous faisons, cette fois ci avec le Costa Magica en Mediterranée. Nous avons pris l'excursion de Tunis; nous avons payé 50 Euros par personne. Après une breve visite de Cartage (30minutes) le guide devant nous et l'accompagnatrice du bateau derriere on nous a trainé dans un magasin de tapis, après enfermé dans un magasin de parfum, puis un magasin de bijoux, c'est tout ce que l'on nous a montré de Tunis. Le depart du bateau était prevu a 13h, nous sommes arrives a 13h30. C'est evident que tous en tirent profit sauf les pigeons de touristes qui paient pour ne rien voir et se faire arnaquer
Retour de l'hôtel Grand Sirenis Mayan Beach (23 février au 1er mars 2008) English translation pending
by Ginou16 · 2008-03-03 · 32 replies
Retour du Grand Sirenis Mayan Beach Séjour : 23 février au 1er mars 2008

Accueil : vite et sans aucun problème, nous sommes arrivés après 1h45 d’autobus à l’hôtel (nous avons fait 3 arrêts pour déposer des gens)., les chambres ont été prêtes à 14h.

Chambres : super, très grandes, nous étions au bloc CHUCUM (dans les 2200). Nous n’avions pas la vue sur la mer, mais plutôt sur ce qu’il appelle la jungle, et on pouvait voir le coucher du soleil. Nous avions 2 lits doubles, plusieurs d’entre nous avaient la vitre givrée entre la chambre et la salle de bain. Le bain-tourbillon est très grand, la toilette très haute, la douche a plusieurs jets. Nous n’avons pas manqué d’eau chaude, bien que celle-ci soit d’une couleur jaunâtre. Le plafond de la salle de bain est en stainless steel. L’air conditionné fonctionne bien. Si vous vouler une vue sur la mer, assurez-vous d’être au niveau 2 ou 3 car nous ne la verrai pas. Il y a des élévateurs. Le frigo est rempli tous les jours (eau, bières et boissons gazeuses). Coffret de sécurité gratuit dans chaque chambre, vous n’avez qu’à suivre les instructions et entrer votre propre code.

Site : Immense, beaucoup beaucoup de marchement à faire. Le service de navette est quasiment inexistant. Avis à ceux qui ont des problèmes de santé ! Par exemple de notre chambre, en marche assez rapide pour se rendre au buffet principal, il y a environ 8 minutes de marches si ça peut vous donner une idée. Toutefois, le site est super beau, il ne manque de rien. Beaucoup d’activités et beaucoup à voir. Très propre.

L’architecture est vraiment différente des endroits que nous avons visités. On aime ou on n’aime pas... moi j’ai aimé. Il est de style contemporain, en forme de pyramides. Beaucoup de vitres, zen.

Bar : Il y en a 7 ou 8, le service est rapide. On peut se faire servir même sur la plage. Il y a des serveurs qui passent régulièrement. Les breuvages sont très bons et on ne ménage pas la tequila.

Piscines : Il y en a 3, une pour les enfants, une grande du côté Mayan et une aussi grande, mais de forme allongée. Toutes aussi belles les unes que les autres.

Rivière lente : Vous pouvez vous laisser flotter et descendre le courant. On mentionne que ça prend 45 minutes pour la descendre. Fait cocasse, juste à prendre le tour d’embarquer sur le pneumatique peut prendre plusieurs minutes. Attention aux pneumatiques simples, je crois que nous avons tous fait une belle culbute en voulant y embarquer, rire assuré si vous n’êtes pas orgueilleux. Les pneumatiques doubles sont plus faciles.

Plage : Le paysage est époustouflant! L’eau est d’une belle couleur turquoise dépendamment du soleil et de la direction dont vous la regardez. Il y a 3 baies. Dans une première du côté maya, il vous faut définitivement des chaussures, car les roches sont nombreuses et grosses. Le sable est plus rocailleux. Dans la deuxième baie, il y a beaucoup moins de roches, on pourrait même s’y aventurer sans chaussures de plage. Endroit idéal pour y faire de l’apnée, beaucoup de poissons. Apportez du pain et vous les verrez sortir de l’eau. Les poissons se tiennent près des rochers. Ça vaut la peine de voir ça. Petits et gros poissons trensaprent, torpilles, et plusieurs autres que je ne connais pas. Dans la troisième baie, à l’autre bout est très belle, le sable est définitivement plus doux. Les chaises sont nombreuses, il y a plusieurs endroits à l’ombre. Ruines naturelles sur le site même.

Beaucoup d’activités, tels pétancle, darts, volleyball, Tir à l’arc, yoga etc...

Spectacles : Le théâtre est très vaste et est couvert. Les spectacles sont magnifiques ! Les spectacles sont habituellement bien et amateurs, mais pas au Sirenis, loin de là. Tout d’abord, il y a de l’amusement pour les jeunes, ensuite un jeu ou jeu-questionnaire pour tous et ensuite à 21h30 c’est le spectacle. Ils sont différents tous les soirs. Il ne faut surtout pas manquer la soirée du Roi lion, tellement coloré, décors et costumes impressionnants énormément de talents autant pour le chant que pour la danse. Il y a aussi la fiesta mexicaine. Lors de cette soirée, il y a dans le bar du lobby des bouchées mexicaines, des jeux pour toute la famille, des exposants allant des bijoux, aux masques, vêtements, cuir, etc. Assez dispendieux. Il ne faut pas manquer les artisans qui font des toiles avec les doigts et l’autre qui vous fait une toile avec des cannes de peintures, très orignal et quel talent... wow !

Bouffe : Le buffet principal est super grand, on y mange très très bien, nous n’avons pas été malades et je n’ai pas eu de commentaires à cet effet de personne. Variété très grande. On m’avait mentionné que c’était comme une cafétéria et ambiance froide. C’est vrai que ça ressemble à une cafétéria, mais il y a beaucoup de décors (selon le thème). Mais comme j’ai dit, le style est différent. AVIS AUX AMATEURS DE FRUITS DE MER. Il y en avait à tous les repas, crevettes, pétoncles, sushi, paella, moules, calmars, etc...

Il y a également des restaurants près des piscines, la nourriture est bonne, mais le choix est moindre. Il y a aussi de temps en temps, un BBQ sur la plage.

Restaurants à la carte : Il y a 7 restaurants à la carte (Méditéranéeen, Italien, Mexicain, Japonais, brésilien, cajun et créole et le français, mais il est payant). Si vous séjournez une semaine, vous avez droit à 4 restaurants à la carte. Réserver dès votre arrivée auprès des concierges qui se trouve à toutes les 2 unités des chambres. Ils sont là pour à peu près tous les problèmes que vous pouvez rencontrer. Nous avons essayé le steak house... délicieux. Le Méditerranéen, un peu déçu du service. Le japonais, bien malgré que les crevettes étaient vraiment trop cuites, le spectacle du chef est bien, un peu comme au japanese village. Le cajun, nous avons adoré, très bon... demandez-leur un CUCARACHA pour digestif. Surtout, soyez à l’heure ! Il y a également plusieurs endroits pour collations.

Nous étions avec Vacances Transat et nos représentants Olivier et Jacques ont été super. Nous avons été bien renseignés sur les activités suggérées pour les tours et endroits à visiter. On n’essaie pas de vous jouer. Il est préférable de réserver avec eux pour par exemple de la plongée sous-marine, moins dispendieux que si vous les prenez à partir de l’endroit sur la plage. Si vous désirez vous rendre par vous même par exemple à Playa del Carmen pour du magasinage sur la 5e avenue, vous vous rendez à la rue principale (une marche d’environ 8-10 minutes et vous prenez un collectivo (petite vannette qu’utilisent les mexicains) pour 2 dollars. Vous pouvez les reconnaître par 2 petites lignes soit rouge ou vertes dépendamment différente pour l’aller et le retour. Vous dites au chauffeur l’endroit désirez et il arrêtera à cet endroit. Le taxi coûte 23 $ de l’hôtel à playa del Carmen. Vous pouvez faire de même pour aller visiter Tulum, Xcaret etc...

Nous avons pris l’excursion de COBA (89$ - tout inclus) – recommandée si vous aimez connaître la culture MAYA. Nous avons un guide français du nom de VICTOR, une vaie encyclopédie sur pattes. - Visite d’une famille Maya - Visite de cenotes - Dîner (qui était succulent) - Visite des ruines COBA (il y a 2 km de marche aller et 2km au retour, vous pouvez prendre un vélo taxi pour 9, 50$ incluant l’aller-retour) Nous avons adoré notre journée de 08h30 à 18h. On demande de ne pas apporter de bonbons pour les enfants. On nous donne également eau, boisson gazeuse et bières à bord de l’autobus.

Service aérien : WESTJET. Rien à redire, le service excellent, bel avion, écran derrière chacun des sièges. Attention, on vous alloue 2 valises de 27kg chacun à l'aller, mais au retour, vos valises ne doivent pas dépasser 20kg.

Discothèque Éloignée, mais service de navette aussitôt le spectacle terminé. Ça vaut une visite.

Autres détails, Jamais manquer de serviettes de plages. Quelques boutiques ici et là. Commentaires, les boutiques à l’aéroport sont très dispendieuses. Faites vos achats avant.

Points négatifs : Le manque de navette Musique un peu trop américanisée, pas assez de folklore.

Site immense (2 autres sections seront ajoutées ainsi qu’un petit centre d’achats).

Internet : sur le site : 7 ou 9$ pour 15 minutes et vous devez le prendre d’un seul coup. Suggestion, il ne vous en coûte que 1, 50 $ pour 30 minutes à Playa Del Carmen.

Je suis disponible pour répondre à vous questions, profitez-en !
Sac à dos léger pour tour du monde en autonomie English translation pending
by Mikereisner · 2007-08-30 · 9 replies
Bonjour a tous,

C'est mon premier message et je suis novice donc veuillez par avance excuser des questions peut etre naives. Je prepare actuellement mon premier voyage autour du monde sur 2 ans en solo. J'ai pas mal voyag;e mais c'etait tjs sur des periodes courtes (1 mois, 2 mois) et ait fait aucun trek en solo mais tjs en groupe avant. J'ai donc bcp a apprendre et tente de bien me renseigner avant. L'optique de mon TDM: J'ai l'intention de faire a la fois villes mais aussi beaucoup de treks, randos... (je ne crois pas faire de l'alpinisime non plus ...) et etre en autonomie le plus possible, surtout que je vais voyager au max a piedss et en autostop pour prendre le temps. Donc j'aurai besoin d'etre autonome, de me dormir/manger lorsque je serai en trek ou simplement entre en camping sauvage entre 2 villages/2 points.

J'ai pas mal lu les posts et des sites Web persos au sujet des équipements, les sac a dos, les préferences des gens. Et j'arrive a une sorte d'impasse: Pour avoir voyager 2 mois en Chine avec un sac trop gros et trop rempli (betement), je suis clairement partisan maintenant de prendre le minimum et donc j'aimerais arriver a un sac 40/45L+10 d'extension comme certains le font et comme le site ABM le préconise. En effet je ne veux pas avoir a trouver un hotel ou une consigne a chaque fois le matin pour poser mon sac, je veux pouvoir me deplacer avec mon sac sur le dos en visite dans un village, en marche entre 2 village/points, en trek... Mais d'un autre coté, j'ai la nette impression que dans un sac de contenance 40/45L+10, j'aurai juste la place pour les affaires "normales" mais pas pour le materiel justement d'autonomie: en gros le rechaud, la popotte, le sac de couchage, le matelas, etc... j'ai l'impression que ce materiel d'autonomie ferait passer la contenance a 70L+10 d'extension.

Donc avant d'acheter mon sac a dos, je me demandais si certains pensent qu'il est possible de faire un TDM en autonomie, avec un sac tres leger (oins de 10 kilo, max 12kilo) et peu volumineux (40 ou 45L+10 par exemple) et neanmoins arriver a transporter dedans l'equipement d'autonomie? Est ce possible?

Je vous remercie tous de votre aide, Michael
Aux pays du sourire et des orchidées: (1) Bangkok et Vietnam+photos English translation pending
by Smouchy · 2007-01-25 · 27 replies
BANGKOK-VIETNAM-CAMBODGE-LAOS, DU 22 OCT. AU 5 DECEMBRE 2006. VOYAGE AUX PAYS DU SOURIRE ET DES ORCHIDEES ! En remerciement pour l’aide apportée par de nombreux membres de VF.

suivez le récit en PHOTOS (pages 4 à 9 album photos:MARCHÉS ETHNIQUES CAN CAU +BAC HA ) sur
http://claudinebeaujean.myphotoalbum.com (bkk +vietnam;le reste plus tard...)

22 OCTOBRE :départ Madrid 13h50, vol TG949 B747-400

23 OCTOBRE :arrivee á BKK à 6h20 apres un vol sans histoire. Les sièges, confortables, de la classe économique laissent plus d’espace pour les jambes que ceux de beaucoup de compagnies occidentales. Trois semaines après son inauguration officielle, nous decouvrons l’immense et luxueux Suvarnabhumi airport, orné d’omniprésentes photos du roi et du couple royal (elles devaient d’ailleurs nous accompagner tout au long du sejour thailandais !). Bagages et douane efficaces :le tout en un peu moins d’une demie heure ! Taxi pour le Marriott resort…les superstructures du sky train sont terminées…il fait dejà tres chaud et humide sous un soleil de plomb. Après deux heures d’un profond sommeil réparateur (nous ne sommes pas là pour dormir !), nous voguons sur le Chao Phraya avec une des navettes, qui relient gratis l’hotel à Saphan Taksim, tête de lignes sky train +river boats, en 10 minutes ;jamais nous n’avons dû l’attendre plus de 5 minutes !

A Saphan Taksim, river express direction Tha Tien pour visiter le Wat Pho et son fameux Buddah couché.Affirmer qu’il fait chaud est un euphémisme :il fait même très chaud !Pendant tout notre voyage (sauf dans région de Sapa/Bac Ha), les températures seront constamment comprises entre 32 et 35ºC, accompagnées d’une humidité de l’air très importante. Le Chao Phraya est en crue…les hautes eaux les plus fortes des 6 dernières années…paraît-il !A Tha Tien, comme dans beaucoup d’autres embarcadères, nous empruntons des pontons surélevés.Les eaux ont envahis les premières échoppes du petit marché…les habitants, manifestement, vivent avec … Enceinte du Wat Pho :gigantesque Buddah couché, 46m de long., recouvert d’une feuille d’or…un fidèle recueillait les aumones déposées dans la centaine de troncs placés sur toute la longueur du bouddha ;le tintement rythmé des monnaies nous accompagnait ainsi jusqu’au moment de remettre nos chaussures...mais aussi beaucoup de moines, 4 chedis surmontés de flèches élancées, une école de massages que l’on dit célèbre…et des farangs ! Le soleil décline vite sous ces latitudes…peu avant 18h, il fait noir…et l’agitation cesse pendant l’execution de l’hymne national !!!scene reellement vécue sur le quai d’une station de skytrain…soudain tout se fige. Pour pouvoir profiter de la clim, nous visitons le nouveau centre commercial Paragon….et tout spécialement sa librairie :section étrangère :surtout en anglais…français, anecdotique…et espagnol, inconnu ! La soiréee se termine au dîner buffet du 78e étage de la tour Baiyoke, la plus haute du royaume.Il y a foule pour goûter plats locaux, internationaux et autres sushis tout en jouissant d’une vue imprenable sur BKK la nuit !

A propos, j’allais oublier le coup d’état du 19 sept…c’est que rien, mais absolument rien, n’évoque, de près ou de loin, »l’évènement » !

24 OCTOBRE : L’hôtel est vraiment idéalement situé sur la rive du Chao Phraya.Nous l’avons choisi après une discussion VF sur les meilleurs petits déj de BKK !Nous n’avons pas été trompés :le merveilleux petit déjeuner buffet est tout simplement somptueux :choix et qualité !(il sera neanmoins dépassé par celui de saigon !!!) Même si le Marriott est grand…on peut affirmer qu’il est presque intime :jamais, nous n’avons ressenti la désagréable impression d’être envahis par des groupes bruyants, d’autant que les bruits sont étouffés par un luxuriant jardin tropical où est cachée une jolie piscine.On peut même rever que l’on est seuls !!!

Par la navette et le boat river, en route ( !) pour Tha Chang, direction Wat Phra Kaew et le grand palais contigu.Toujours accompagné de cette chaleur humide et implacable….qui ne nous abandonnera presque jamais ! Ce jour là, nous n’étions pas vêtus décemment !Du moins selon le critère des cerbères de garde à l’entrée du palais…qu’on en juge !Je portais un pantalon :inacceptable…on m’a loué une robe longue pour mettre par-dessus.Pierre ne valait pas mieux : horreur, un pantalon 4/5e laissait apparaître quelques centimètres de chair au-dessus de la cheville :inacceptable…il a du revêtir un panta…lon(g) ! Le Grand Palais est un ensemble de bâtiments (pantheon, bibliothèque, palais) d’une beauté à la fois spectaculaire et agressive, remplis de sculptures, de décorations, de couleurs et de peintures murales.Dans ses murs, le Wat Phra Keo, le temple du Bouddha d’émeraude, abrite la figure la plus sacrée du pays.Il paraît que le roi, en personne, se déplace pour le changer d’ornements… Nous nous offrons alors une balade en bateau pour profiter de la très relative « fraicheur » des khlongs !le hasard nous emmènera sur le khlong Noi.Sur la rive gauche, la gare de Thonburi…en face nous passons en revue les barges royales rangées dans un hangar sur l’eau, ensuite, nombreux wats les pieds dans l’eau, ou encore protégés par des tas de sacs de sable, maisons sur pilotis visibles ou parfois engloutis, fleurs flottantes emportées par le vigoureux courant, barques epiceries de marchands….on est loin du centre ville et de ses tours…. Visite du wat Arun qui ne manque pas d’attirer tous les regards, depuis le Chao Phraya, avec sa haute tour entièrement recouverte de morceaux de porcelaine cassés et de céramique. Nous terminons cette journée bien remplie, en tuk tuk, par la maison de Jim Thompson :composée de six maisons en teck, derniers exemples de l’authentique architecture intérieure thai, au beau milieu d’un luxuriant jardin. Excellent dîner au Mango Tree, sur les conseils avisés (et toujours d’actualité…ce qui est loin d’être la règle) du Routard, édition 2006. A ce propos, Mango Tree a ouvert un restaurant dans l’aile « départs internationaux » de Suvarnabhumi airport !

25 OCTOBRE 2006 :une journée à Ayuthaya en groupe, avec un guide anglophone, débitant, de mémoire, un texte bien rôdé…mais incapable de comprendre, encore moins de répondre aux questions…no comments !Heureusement, Rtd et LP nous accompagnent…. parc historique d’Ayutthaya :Wat Phra Mahathat et sa célèbre tête de Bouddah prisonnière des racines, Wat Phra Si Sanphet avec ses trois grands chedis. Au N du parc, Wat Na Phramen et son Buddah assis, 6m de haut, vêtu du costume royal. Au S de la ville, Wat Yai Chai Mongkhon et son immense Bouddah couché, à l’air particulièrement serein. Bang Pa In :palais d’été de la famille royale, à visiter seulement si vous disposez de trop de temps.Ensemble de constructions, attribuées aux membres de la famille, éparpillées dans un beau et vaste jardin bien entretenu.Le jardin est protégé du Chao Phraya en crue, par une longue muraille de sacs de sable ;la rue qui mène à la porte d’entrée est inondée… Retour en ville en bateau.

26 OCTOBRE 2006 : visites du temple au lingam, Chao Mae Tuptim :temple entouré de nombreux phallus en bois et en pierre.A ne pas manquer :situé à l’entrée du Raffles, près du khlong. Une fidèle aurait été enceinte, peu après y avoir prié, ce qui lui vaut sa réputation. Marché Thewet Flower :orchidées et fleurs tropicales. Pak Khlong market :immense marché de fruits et légumes, mélange de couleurs et de senteurs.

En fin d’aprem, retour à Suvarnabhumi où nous attend le vol TG684 à destination de Hanoi.

27 OCTOBRE 2006 : nous sommes très satisfait de notre hôtel, en plein dans le vieux quartier de Hanoi, à quelques encablures du lac de l’Epée. Le Classic Hotel, 22A, Pho Ta Hien. Grandes chambres lumineuses, avec sdb, accès gratuit à internet;choisir de préférence une chambre aux deux derniers étages (6 ou 7e) beaucoup plus tranquilles. Organise toutes vos excursions ;réception :on parle français. Seul point faible :petit déj assez quelconque (préférer omelette…éviter œufs frits !).

Quelques impressions, en vrac : - flot ininterrompu de motos, souvent surchargées, 2 à 4 passagers, voire 5 (si, si !).En moto (ou vélo), on transporte littéralement TOUT ce qui peut être transporté et même plus !!! - concert PERMANENT de klaxons ! rétroviseurs inutiles, puisque tout qui fait une manœuvre, klaxonne. - une espèce rare :le piéton absolument INUTILE, pour traverser, d’attendre une accalmie qui n’arrivera jamais. Il faut y aller lentement mais sûrement, sans hésitation :les motos vous éviteront…nous n’avons jamais rencontré la moindre agressivité…ni le moindre télescopage ! Un spectacle qui vaut le coup d’œil :s’installer sur un banc et jouir du spectacle de l’occidental effarouché tentant sa première traversée… - les trottoirs :piétons EXCLUS…servent de parkings aux motos…ou de cuisine aux restos de rues…ou d’étals aux commerces - l’anarchie des centaines de fils électriques aériens - motocyclistes sans casques…mais avec masques !pollution ?se protéger du soleil ? - l’absence presque totale de poteaux, flèches indicateurs de directions.

ensuite, longue marche en suivant l’itinéraire proposé par LP…ponctuée de plusieurs arrets « canette »….. c’est ainsi que nous visiterons le lac de l’Epée restituée, le temple de la montagne de jade, la cathedrale, la pagode de Ba Da, la prison de Hoa Lo (Hanoi Hilton des prisonniers américains), le temple de la littérature…

dîner au Quan Bia Minh, à quelques pas de l’hotel, resto en terrasse surplombant la rue grouillante….

Nous prenons alors le train de 22h pour Lao Cai, 9h de trajet pour un peu plus que 300km !

28 OCTOBRE 2006 : nuit en couchette molle…4 couchettes par cabine !Il parait que nous avons longé le fleuve Rouge pendant la plus grande partie du parcours….il est 6h50 quand nous arrivons.Nous faisons connaissance avec notre « french speaking guide », conscient que son français est pauvre !No comments !

Après plus de 2h d’une route spectaculaire à souhait, col, ravins et vues panoramiques sur les rizières en terrasses, nous atteignons CAN CAU et son marché du samedi. ce petit marché en plein air, en montagne, dans un site extraordinaire, compte, dit-on, parmi les plus extraordinaires du pays ! A 20km au N de Bac Ha et à 7km au S de la frontière chinoise, d’où la présence de nombreux marchands chinois et le commerce des chiens.Filles et garçons, principalement Hmong bariolés, mais aussi quelques Hmongs noirs montent au marché dans l’espoir de rencontrer l’âme sœur.Les échoppes sont tenues uniquement par les femmes, parfois portant leur enfant au dos, dans leurs plus beaux vêtements multicolores.Les hommes se retrouvant autour de tables basses pour boire de l’alcool…très fort (il parait qu’il peut s’enflammer !) et très bon marché (selon les guides). Ce marché restera l’un de nos très bons souvenirs !(d’autant plus, que nous y étions les seuls touristes)

nous redescendons à Bac HA, où nous ferons une promenade de 2h dans les hameaux d’ethnie hmong avoisinants. Nuit à Bac Ha. (600m alt.)

29 OCTOBRE 2006 : Si vous souhaitez visiter l’authentique marché de Bac Ha, faites comme nous :logez sur place. Impossible de ne pas être réveillé à 5h précises par les très nombreux haut-parleurs diffusant pendant plus d’une heure « la voix du vietnam »…dès 8h, le marché bat son plein et les premières hordes de touristes en provenance de Sapa n’arriveront pas avant 11h…ce qui vous permet d’avoir le marché pour vous « tout seul » ! Les Hmong qui ornent leurs jupes de couleurs diverses sont dits « bariolés ».Ils sont les plus nombreux sur le marché.Les Hmongs « noirs » portent des jupes unies.La confection est affaire exclusive des femmes ;elles décorent les costumes de toute la famille.Le vêtement est en coton teint à l’indigo, plus ou moins foncé, presque noir, selon le nombre de bains.Leurs mains sont d’ailleurs souvent bleues.Elles sont habillées d’une jupe, d’une veste et de guêtres et portent volontiers de grandes boucles d’oreilles. Le marché de Bac Ha a la réputation d´être le plus coloré du nord vietnam…c’est bien possible, Can Cau l’était tout autant…mais son marché beaucoup moins étendu que ne l’est Bac Ha ;en outre, le premier est dans la nature, hors agglomération, le second, au cœur du village. Beaucoup de sections :vêtements, viandes (têtes de porc, tripes, boudins), légumes, fruits, alcools à base de riz dans de grands bidons de 5L en plastic blanc ;un peu à l’écart on vend des bœufs, des chiens, des porcs… on se rend compte qu’on vient de vivre un grand moment…on quitte à regrets cette extraordinaire ambiance…pour affronter à contre-courant, les premiers flots de touristes qui commencent à submerger les lieux. Il commence à faire très chaud. En route pour Sapa. A nouveau à Lao Cai, on s’arrête au poste frontière sino-vietnamien, face à la ville chinoise de Hekon, sur l’autre rive du Fleuve Rouge.Un intense trafic de marchandises franchit, sans interruption, le pont dans le sens S-N….camions, et surtout motos, vélos lourdement chargés. La route qui monte à Sapa offre quelques très belles échappées sur les rizières en terrasses qui ne font pas oublier celles de la route Lao Cai-Bac Ha-Can Cau, beaucoup plus spectaculaires. Le soir tombe…et la température aussi, quand nous arrivons à Sapa (1600m alt.)…ce sera notre seule soirée fraîche de tout le voyage !

30 OCTOBRE 2006 : En route pour un trek d’une dizaine de km….dont près d’une moitié en escaliersassez raides, souvent sous le soleil et la chaleur humide. En cours de randonnée, nous visiterons deux villages Hmong noirs.A leurs yeux, leurs costumes ne constituent pas une attraction pour touristes.Les familles sont grandes :depuis les grands parents jusqu’aux nombreux enfants.Il n’est pas rare de voir les plus jeunes travaillant dans les champs.Nous avons été suivis tout un temps par une jeune Hmong de 25 ans, mère d’un enfant, qui a tenté, avec succes, de nous vendre ses tissus brodés…Ses contacts fréquents avec des touristes lui ont permis de s’exprimer très bien, j’insiste très bien, en anglais…largement mieux que les guides « anglophones » ! En cours de route, nous franchirons la chute d’eau de Cat Cat, déformation du français « cascade »….comme Sapa, déformation du français « sapin »…souvenirs des colonisateurs ! Il est 18h quand nous quittons Sapa, dans un minibus surchargé et polyglotte, pour rejoindre le train qui quitte Lao Cai pour Hanoi à 21h15….

31 OCTOBRE 2006 : toujours en compagnie de la chaleur accablante…nous poursuivons la visite de Hanoi, sous le signe des pagodes. . * le pont Long Bien, ex pont Paul Doumer :d’aspect, il aurait pu être construit par Eiffel. Le pont a résisté aux bombardements américains.A présent, réservé aux trains, deux roues et piétons.Il franchit le fleuve Rouge dont les rives sont squattées par des logements flottants. * la pagode au piñier unique, qui, comme son nom l’indique, repose sur un unique pilier de pierre. * l’imposant mausolée de Ho Chi Minh :bâtiment du plus pur style soviétique, laid et massif.Sa visite nous sera épargnée :le corps momifié est envoyé en Russie ( ?), pour entretien, une fois l’an en octobre-novembre. Les visites suivantes près du lac de l’ouest : * la pagode Quan Thanh renferme une belle statue d’un génie en bronze noir * le jardin botanique, havre de fraîcheur relative * la pagode Tay Ho, de style naïf. * la pagode Tran Quoc, bâtie sur une presqu’île, une des plus anciennes du pays, et sa haute tour en briques, dont les étages symbolisent les étapes de la vie de Bouddha.

Un conseil pour terminer la promenade :le bar du dernier étage du Sofitel Plaza, tout proche de la dernière pagode.Vous profiterez de la clim et du spectacle offert par le soleil couchant….puis par les lumières de la ville. La journée se termine par un repas mémorable au Cha Ca La Vong, 14, Cha Ca dans le vieux quartier.Au menu, plat unique :Cha Ca=poisson-chat, servi accompagné d’arachides, oignons, herbes et nouilles de riz, brasero sur table…ambiance garantie, tout simplement délicieux ! Mode d’emploi :imiter vos voisins de table…si ce sont des locaux !

1er NOVEMBRE 2006 :une journée autour de Ninh Binh. A propos des tombes que l’on rencontre un peu partout le long des routes, hors des villes : Les cimetières n’existent pas, au sens où nous l’entendons.Les défunts sont enterrés au beau milieu des rizières, des champs, dans toutes les directions, en désordre apparent, n’importe où.En fait, paraît-il, selon leurs dernières volontés.

Après 80km de trajet uniformément plat, apparait à l’horizon, sur fond de ciel bleu, une ligne de roches déchiquetées.Nous atteignons Hoa Lu, ancienne capitale du pays, dont il ne reste debout que 2 temples proches l’un de l’autre. * Dinh Tien Hoang et ses animaux mythiques sensés protéger des mauvais esprits. * Le Da Hanh, son petit frère, en quelque sorte, à la gloire d’une des dynasties.

Nous rejoignons ensuite, Van Lam, but principal de notre excursion.D’ici, partent les nombreuses barques à fond plat remplies de touristes et conduites en majorité par une, voire deux rameuses ;les rameurs étant plus rares.Il n’est pas exceptionnel de les voir ramer à l’aide de leurs pieds…ni de croiser quelque touriste particulièrement courageux…ou compatissant, ramant, lui, de manière traditionnelle ! Les rameurs eux-mêmes, exclusivement des habitants de Van Lam, sont réunis en une coopérative chargée d’organiser les promenades en barque, et donc, la vente de leur production de broderies.Il faut s’attendre à se voir proposer par la rameuse nappes et chemises.Au contact des passagers, elles font mieux que se débrouiller en anglais voire en français ! Il ne faut pas perdre de vue qu’elles n’ont l’occasion de ramer, chacune à tour de rôle, qu’une seule fois, tous les 18 jours…et par la même occasion de vendre leur production propre. La plupart des tissus brodés vendus dans le vieux quartier de Hanoi viennent d’ici. La promenade elle-même, passe sous des ponts très bas, traverse des rizières fermées par d’énormes pitons rocheux, d’oú son surnom de « baie d’Halong terrestre ». On emprunte trois galeries très basses, la plus longue mesurant 127m, séparées par des lacs tranquilles, remplis de végétaux, entre des hautes falaises. On en retiendra un plaisir pour les yeux…une nature extraordinaire…l’effort, la gentillesse et la conviction de la rameuse, des photos…et deux nappes ! On oubliera la densité un peu trop forte, à notre goût, du trafic fluvial.

2 et 3 NOVEMBRE 2006 :la baie d’Halong délibérément, je ne vous décrirai pas par le menu ce qui restera un moment magique, inoubliable….tant d’autres voyageurs l’ont déjà fait, le feront…et beaucoup mieux que je ne pourrais le faire ! * trois heures sur les routes ou impressions sur un parcours vietnamien typique ;en l’occurence, 3 heures de route pour parcourir les 170 km qui séparent Hanoi de Halong. Trois heures à travers les rizières, au milieu des mobylettes et d’un concert ininterrompu de klaxons.Charrettes, vieux chariots de bois, buffles d’eaux….tombeaux éparpillés…hautes maisons étroites dont seule la façade est peinte de couleurs vives (bleue, verte ou rose).Arrêt obligatoire dans un magasin d’Etat, aux prix très surfaits…le pire :certains touristes se laissent tenter ! * 2 jours avec nuit sur la jonque, réservé par une agence à Hanoi…il paraît que, sur place, il est plus difficile de négocier les prix. * Une expérience des plus merveilleuses…nous remercions Bouddha :la météo a été exceptionnelle. * rarement l’expression « tomber sous le charme » n’a été aussi adéquate !Une journée, et une nuit romantique sous la pleine lune.Le charme si grand…nous en étions muets d’admiration, à tel point que le silence fut la note dominante de notre groupe de 30 personnes ! * l’étendue de la baie est telle que, effet du hasard ou volonté délibérée, on se retrouve vraiment seuls, au beau milieu des rochers baignés par les tièdes eaux turquoises. La magie continue d’opérer, lorsque, à la nuit tombante, et alors qu’on s’imaginait seuls, la lune éclaire une trentaine d’autres embarcations silencieuses, comme subjuguées.(les bateaux devraient rester relativement groupés pour des raisons de sécurité….)

Un bémol, pour vous démontrer que je n’ai pas perdu tout esprit critique :on a dû dejeuner, enfermé dans la salle à manger…alors que le spectacle n était pas du tout dans l’assiette, même si la qualité du repas n’était absolument pas en cause !

4 NOVEMBRE 2006 : une journée au parc national de Cuc Phuong (100km S-O de Hanoi), une des dernières forêts tropicales au monde.Elle abriterait plus de 60 espèces de mammifères, certaines uniques…un an après notre voyage en Afrique australe, nous n’en verrons aucune :les animaux craignent les braconniers ! Par contre, le parc contient pas mal de très grands et vénérables arbres de 50m de haut et plus de 1000 ans ;des grottes aussi où on a découvert des grottes préhistoriques. Le plus éprouvant fut le trek de 10km, sous la chaleur moite épuisante et sous la houlette d’un guide qui n’a pas hésité a nous faire gravir un nombre impressionnant d’escaliers en un minimum de temps, moins de trois heures. La visite devait s’achever par le très intéressant Centre d’Aide aux Primates en péril, destiné à améliorer le sort des singes au Vietnam et ainsi éviter, à terme, leur disparition, victimes des chasseurs et braconniers qui les vendent comme animaux de compagnie ou pour leur valeur « médicale ». Parmi les diverses espèces, mention spéciale pour les délicats entelles qui n’acceptent de se nourrir uniquement de feuilles fraîchement coupées…sans cette alimentation essentielle, ils sont condamnés à dépérir. Après un séjour plus ou moins long, tous les pensionnaires du Centre d’Aide sont progressivement relâchés dans la nature.

Nous terminerons la journée à Hanoi par le célèbre spectacle de marionnettes sur l’eau, Mua Roi Can (réserver à l’avance) :en 12 actes, chacun racontant, accompagné d’un petit orchestre, une légende inspirée de l’histoire du pays ou de la vie quotidienne dans les rizières. A chacun son goût…certains l’apprécient énormément…tel ne fut pas notre cas !Probablement plus adapté à un public très jeune ou plus au courant de l’Histoire.

5 NOVEMBRE 2006 : Nous profitons de notre ultime journée à Hanoi pour déambuler une dernière fois dans les rues (pas sur les trottoirs !) du vieux quartier….ambiance :klaxons, motos, vélos, véritables poids lourds…tuk tuk vélos transportant des touristes... mélanges de parfums des fleurs, des bougies, des barbecues, des marchés… Ensuite, direction quartier de l’Opéra, maintenant Théâtre municipal ;avec le Hilton qui le jouxte—l’ensemble ne manque pas d’allure—on s’imaginerait à Paris !Ajoutez `cela, l’ancien Palais du Gouverneur, aujourd’hui résidence des visiteurs officiels… Face au théâtre, Trang Tien, ses galeries d’art, ses librairies, ses grands magasins…

Le soir tombe…direction la gare et le train de la Réunification pour Hue. Jamais nous n’avions imaginé qu’un trajet de 48h manquerait de wagon-restaurant !Heureusement, nous avons pu acheter le nécessaire parmi les échopes, sur le quai même. A 19h pile, le train démarrait.13 heures pour parcourir un peu plus de 800km…mieux que pour Lao Cai !

6 NOVEMBRE : Hue, nous voici…après une « bonne nuit » en couchettes dites « molles ». Après une tentative en vélo peu encourageante…nous arrivons face à la porte principale de la Cité Interdite.Visite de rares vestiges ayant subsistés après le passage de l’armée américaine en 1968…. Le charme de la ville ne tient pas seulement à ses monuments mais aussi à son emplacement, au bord de la rivière des Parfums. Comme la pagode de la Vieille Dame céleste avec sa tour octogonale de 7 étages, emblème de beaucoup d’affiches d’offices de tourisme locaux ou nationaux.Vous y verrez une Austin bleue, conservée comme une relique, avec laquelle en 1963, un bonze se rendit à Saigon pour s’y immoler par le feu, en protestation contre les répressions anti-boudhistes.

7 NOVEMBRE 2006 : journée entière consacrée à quelques tombeaux impériaux des Nguyen.Si l’on veut en visiter un maximum, mieux vaut le faire en voiture accompagné d’un chauffeur connaissant la région….car les mausolées ne sont pas fléchés !En outre, ils sont éparpillés hors de la ville, de part et d’autre de la rivière des Parfums. Le tombeau de Tu Duc, assez romantique, s’ouvre par un parc autour d’un lac rempli de nénuphars…puis par un escalier monumental, on accede au bien nommé ( !) palais de la Modestie (sic) ;au-delà, son mausolée…car il serait inhumé dans une pinède avoisinante, en un lieu tenu secret ! Le tombeau de Khai Dinh, très différent, presque baroque !Pas de parc, mais d’emblée un long escalier monumental, vraiment très raide, en 3 volées entourées de dragons.Première terrasse avec statues de mandarins, de soldats et d’animaux ;deuxième terrasse, le tombeau, arcade renaissance de style européen. A l’intérieur, sous un lourd dai de béton, statue grandeur nature de l’empereur, en bronze doré, offerte par la France !Le tout décoré de tessons multicolores de porcelaine et de verre coulés dans du ciment… Le tombeau de Minh Mang, au contraire du précédent, en harmonie avec la nature, entouré de pièces d’eau, d’esplanades, de portiques…un temple, un pont dit de l’Intelligence…tout au fond une île en forme de pyramide où se trouverait le tombeau qui ne se visite pas. Le tombeau de Thien Tri, dans un cadre très buccolique, sans mur d’enceinte et assez délabré….du même coup, visite très agréable, en solitaire !

8 NOVEMBRE 2006 : se révèlera, par la suite, être le seul jour pluvieux de notre voyage ! par la route, de Hue à Hoi An, via le bien nommé, col des Nuages (496m)….nous aurions autant profité du paysage en empruntant le tout récent tunnel !Nous supposons que le tunnel est payant…ou trop étroit…vu le nombre élevé de camions semi remorques que nous avons rencontrés dans le col ! Après avoir traversé Da Nang et longé la Montagne de Marbre, arrêt « obligé » aux marchands de statuettes de marbre en tous genres et pour tous les goûts, même mauvais, qui nous ont laissés « de marbre » !

9 NOVEMBRE 2006 : Hoi An…inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, donc un site à ne pas manquer ! Hélas, cette vieille ville historique est en train de se transformer en un marché à ciel ouvert de produits à touristes !Le charme est en voie de disparition ! Une ville pour tourisme de masse :les restaurants, les cafés, les hôtels, les magasins de souvenirs et de lanternes, les tailleurs ont envahi les ruelles et remplacent inexorablement les artisanats d’art traditionnel. Restent encore, à flâner et visiter l`élégant pont japonais avec sa mini pagode, le temple Quang Dong avec ses statues de dragons chinois décorés de mosaïques, un magasin de soies, élevage de vers et tissage inclus dont la visite s’achève en magasin de chemises, quelques vieilles maisons, d’accès payant où l’on peut apprécier le mélange des architectures japonaises et chinoises. Bref, Hoi An, un brin décevant, nous laissera sur notre faim.

10 NOVEMBRE 2006 : visite du site archéologique de My Son, situé à 50km de Hué. A effectuer, pour ne pas être déçu, avant la visite du Cambodge, tant le site est délabré par des guerres successives, la dernière en date, et non la moindre, étant celle des américains. Vestiges importants :nous sommes en présence des restes du centre religieux hindouiste du royaume des Chams, envahisseurs d’Angkor.On y retrouve des symboles hindouistes tels des tours carrées à plusieurs niveaux ainsi qu’une statue d’un taureau, monture sacrée de Shiva. Les ruines, en pleine forêt, sont en cours de restauration….un sentier balisé mène aux vestiges les plus significatifs.

11 NOVEMBRE 2006 : ou histoire d’un jour gaspillé…. A l’enregistrement des bagages de l’aéroport de Danang, nous apprenons que notre vol Vietnamairlines prévu à 13h30 partira à 17h45….il ne nous restait plus qu’à visiter une ville que les guides ne recommandent pas spécialement ! Un coup d’œil sur la cathédrale assez banale sauf sa couleur rose bonbon, quelques marchés avec de beaux étals de fruits et légumes, un temple Cao Dai, une religion qui les honore toutes, mettant tous œufs dans le même panier :on y retrouve les pères de toutes les grandes religions Mahomet, Lao Tseu, Jésus, Bouddha et Confucius ;au fond, derrière l’autel, un globe cyclopéen :un œil divin, symbole du caodaïsme. Il est 17h45 pile quand l’avion décolle pour Saigon où nous arriverons la nuit tombée.

12 NOVEMBRE 2006 une journée à Saigon Saigon ne s’appelle Ho Chi Minh Ville que dans les horaires de transports et les documents officiels….le peuple l’appelle Saigon. Encore plus de circulation et de klaxons…qu’à Hanoi !ce n’est pas peu dire ! Les rues sont bordées de commerces de tous genres, hôtels, restaurants, cafés, bars, karaokés, clubs …. Le marché Ben Thanh…ou les Halles centrales du temps de la colonisation.On y trouve vraiment de tout….on peut y boire et manger jusqu’aux délicatement parfumés durians… Le marché de la rue Huynh ThucKhang, à 100m du précédent :vous y trouverez, à même la rue, tout ce qui se mange….plus video et hifi. Un peu plus loin, le temple hindou Mariammam avec son lion, ses deux gardiens sens´s effrayer les mauvais esprits et ses lingams. L’avenueNguyen Hue, véritables Champs Elysées, avec Le Loi, axes principaux, l’hôtel Rex célèbre pour avoir été le repaire des officiers américains en manque d’affection, l’hôtel de ville , plus colonial que ça….impossible, cependant un emblème de Saigon et une colossale statue de Ho Chi Minh, dans son rôle de jeune père, tenant un enfant dans ses bras. Le musée de HCMV, imposante bâtisse de style néo-classique dans un jardin orné entr’autres, d’un hélicoptère américain, d’un tank soviétique et d’un joli canon antiaérien. Le jardin nous ayant suffi, nous escamoterons la visite intérieure. LePalais de la Réunification, ex palais présidentiel du Sud Vietnam, resté absolument tel quel…intérêt historique indéniable….le plus extraordinaire :le bunker installé au sous sol ! La cathédrale …incongrue avec ses statues de saints européens ! La poste centrale , a ne pas rater !Quel style…très rétro, sous une charpente conçue par Eiffel et sous le regard bienveillant de l’oncle Ho ! La pagode de l’empereur de jade….très colorée, une multitude de statues en bois, de style naïf…odeur d’encens omniprésente…un va et vient permanent de fidèles…dans une salle latérale exigüe, des statuettes de femmes et d’enfants représentant les défauts et les qualités de l´être humain…si mes souvenirs sont bons, une douzaine de statuettes seulement !!! Comme toujours visites sous une chaleur humide accablante….heureusement émaillées de chasses à la canette ! Ne ratez pas un des meilleurs buffets dinatoires que nous ayons rencontré….celui du Sofitel Plaza (quartier de la cathédrale) …génial et succulent, même les locaux viennent y déguster, c’est tout dire ! Un régal à prix doux pour une telle qualité !

13 NOVEMBRE 2006 : 3 heures de route pour couvrir les 136km séparant Saigon de Vinh Long où nous embarquons pour une longue et belle balade en bâteau sur le Mékong.Jusqu’au marché les rives du fleuve ne sont que maisons en bois sur hauts pilotis…on dirait parfois des échasses. Direction Cai Be et son marché flottant.Chaque embarcation du marché arbore comme enseigne, une longue perche avec le légume ou le fruit proposé.Un légume ou un fruit par barque. Ensuite l’île, ou plutôt les îlots, de An Bruh que l’on atteint à travers un lacis d’arroyos aux eaux boueuses…étroits couloirs d’eaux brunâtres à travers une végétation exubérante et riche de vergers. Visites d’une pépinière d’arbres fruitiers :durians, mandarines, pamplemousses, caramboles et autres loganes ;d’un jardin de bonsais, et…d’une collection de cartes de visite et de divers objets hétéroclites…sans grand intérêt ;d’une vieille demeure en bois, bien conservée…ou restaurée.

En résumé très belle balade sur le delta, les arroyos…et le marché flottant.La vie des habitants est totalement conditionnée par le Mékong.Le reste….bof !

En route pour Can Tho, à 32km, accessible par bacs…et une longue file d’attente tant le charroi est intense.Une fois sur le bac, magnifique coucher de soleil.

14 NOVEMBRE 2006 : nouvelle balade sur le Mékong pour visiter cette fois le « célèbre » marché flottant de Cai Rang. C’est pour cela que la plupart des touristes font halte à Can Tho…..la raison aussi de notre départ matinal pour éviter le gros des troupes.

A Can Tho, éviter :My Khanh Touring Village, bien que vanté par le Routard....:mal entretenu et très bruyant !....

15 NOVEMBRE 2006 : en route pour Chau (le bien nommé) Doc, près de la frontière cambodgienne, ville joliment située, sur leconfluent du Mekong et du Bassac, bras du Mekong venu de Phnom Penh. En bâteau, visite du village flottant de Phu Chau, maisons batties sur des bidons …dans leur « cave » des nattes immenses où ils élèvent des milliers de poissons chats…leur voracité peut même inspirer la nausée ! Puis Chau Giang, village sur pilotis de musulmans Cham qui tissent la soie ;mosquée. La journée s’achève au Mont Sam (rien à voir avec l’oncle du même nom !) :il fait bien trop chaud et humide pour l’escalader !Par contre au pied du mont, ne pas manquer * le temple de la Reine du Pays, lieu d’un important pèlerinage…vous pouvez lui faire offrande de porc laqué, elle en est très friande :vous pourrez d’ailleurs l’acheter sur place, vous n’aurez que l’embarras du choix ! * la pagode de Tay An mélange hindou-bouddhiste avec 2 éléphants, de nombreux serpents et une foule de statues.

16 NOVEMBRE 2006 :une journée à Ha Tien, aller et retour depuis Chau Doc une très agréable excursion que je ne saurais trop vous conseiller….d’autant que nous avons eu la chance de la faire à bord d’une jeep (décapotée), souvenir de l’armée américaine, complètement restaurée et bichonnée par un jeune passionné local.Aujourd’hui, ce fier véhicule doit valoir une fortune…tant son état doit ressembler à ce qu’il était à sa sortie d’usine !Bref, un bijou ! Si la promenade vous tente, adressez vous, la veille de préférence, à la réception du plus bel hôtel de la ville, au 32, Le Loi.

« Au bout d’une longue route (95km) étroite et belle, on arrive à Ha Thien comme dans un terminus, au bout du monde.Port de pêche de 100000 habitants, la ville est située à l’extrêmité ouest du delta du Mekong, dans un recoin du golf du Siam.La frontière cambodgienne n’est qu’à 8 km.Aux alentours, on peut découvrir les beaux paysages du delta :rizières miroitantes de lumière sous le soleil, rochers calcaires plongés dans la mer turquoise, plages de sable fin, grottes cachant de petits temples…….Ha Thien a trois spécialités :le poisson (nous en avons dégusté), le poivre noir (nous en avons acheté) et les objets fabriqués avec les écailles des tortues marines (on aime moins…) » (Routard 2006 p.240)

commencer la visite par la pagode Tinh Xa Ngoc Tien d’où la vue est splendide.(et les escaliers, raides…sans oublier la chaleur) Traverser le fleuve par le beau pont flottant. Les tombeaux de la famille Mac, famille de pirates à l’origine…grâce à laquelle la ville doit de ne pas être cambodgienne mais bien vietnamienne. La plage de Mui Nai….plage de rêve, soleil, mer d’huile, sable fin…déserte, lors de notre passage…. Le restaurant Xuan Thanh, près du marché, en bord de fleuve, carte alléchante, savoureuse fondue de poisson aux herbes. Le marché pour les amateurs de poivre et de chapeaux !

17 NOVEMBRE 2006 :adieu vietnam, bonjour cambodge ! en bâteau de Chau Doc (départ 7h) à Phnom Penh (arrivée 13h) avec arrêts aux postes frontières…obtention aisée du visa cambodgien. (à suivre…)
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe du 11 au 18 décembre 2006 English translation pending
by Sylviecom · 2006-12-22 · 10 replies
SÉJOUR DU 11 AU 18 DÉCEMBRE 2006

Tout d’abord disons que ce voyage est pour mon conjoint et moi un voyage de noce, en retard, puisqu’il y a 6 ans nous n’avons pas eu le loisir d’en faire un à notre goût. C'est pourquoi j'utiliserai le NOUS comme forme et non pas le JE.

De plus, je rapporterai certaines informations provenant de notre expérience à cet endroit, d’autres qui nous ont été fournies par soit notre représentante de voyage lors de la réunion d’information à notre hôtel soit d’autres personnes rencontrées durant le voyage.

Commençons parce que nous avons aimé :

HOTEL IBÉROSTAR HACIENDA DOMINICUS : Arrivée à 16H00, enfin! Et là…la magie s’est produite… Tout ce que vous avez lu de positif sur cet hôtel nous avons pu en constater la véracité. Quels lieux paradisiaques…Quel luxe, quel environnement féerique bien mérité après les moments pénibles que nous venions de passer.

LA CHAMBRE : Décor chaud, ton de jaune et bleu de l’hôtel s’harmonisant avec les tuiles comme on en voit en Espagne. Bel arrangement de serviettes et de fleurs qui ne seront jamais les mêmes de jours en jours. Il faut dire que j’ai pensé offrir des dollars américains (1$/jour) accompagnés de petits cahiers, stylos, gomme à effacer pour Sus niños (leurs enfants), pour démontrer que j’ai pratiqué, un peu, mon espagnol! Je leur ai laissé aussi des vêtements et une paire de soulier afin d’alléger mes bagages. Il paraît que plusieurs font cela, alors pensé à apporter des vêtements pas cher au cas ou vous devriez les laisser, sinon voyage léger…si vous le pouvez? Il y a beaucoup de mobilier : un lit King, avec un sofa, un bureau/coiffeuse, une table à bagage, une petite table d’écriture, un fauteuil, en somme s’était une petite suite. Il y a un grand balcon qui donnait d’un côté sur une des piscines, il y en a 2 en plus d’une autre à remous, de l’autre il y avait la mer tout près.

En passant, les chambres les mieux situées sont dans les blocs 3 et 4, au 2e étage, devant la piscine. Les autres sont aussi très bien mais on a pu constater qu’on peu y entendre le bruit provenant des hôtels environnants, dépendant de leur clientèle. Par moment la musique, par exemple, peu durer tard dans la nuit, on nous a dit que s’était tout de même rare et le personnel de notre hôtel paraissait dérangé par ces inconvénients passagés.

LA SALLE DE BAIN : Assez grand pour deux personnes, un grand bain avec une douche. Fait cocasse, la toilette a coulé par terre, il y avait ½ cm d’eau et la chasse a brisé durant tout notre séjour. Ils sont venus réparer, à notre insistance, mais on pourrait dire davantage qu’ils ont rafistolé le tout…Ils ne changent pas les morceaux, mais ça ne m’a pas étonné…On a pris ça pour une aventure en pays étranger!!!!

LA NOURRITURE : Alors là, c’était excellent sauf pour le restaurant japonais, difficile de compétionner avec ceux de Montréal, mais plusieurs l’on aimé quand-même. En générale tout était très frais, les cuisiniers et les aides cuisinaient devant nous. Même le buffet était très bien et varié, il y avait un thème différent à tous les soirs.

LE SERVICE : Excellent! Le personnel est très intentionné, dynamique, amusant, ils chantent, dansent et on a l’impression qu’il n’y a pas de problème dans ce pays. D’ailleurs ils disent souvent « No Problem! ». Et si vous leur laissez un pourboire en argent américain, ne serait-ce qu’un dollar, ils se souviennent de vous et de ce que vous consommez. Un autre exemple, la préposée à la réception nous a accordé une attention particulière au moment de notre prise de chambre (car nous avions téléphoné à la réception avant de venir afin de s’assurer que nous ayons une bonne chambre) malgré qu’elle ne nous avait jamais rencontré auparavant, elle nous a fourni la chambre que l’on désirait, dans le bloc que nous voulions et avec une gentillesse... Nous lui avons évidemment donné un bon pourboire comme il en va de soit, elle a continué à nous donner un merveilleux service et nous nous plaisions à converser avec elle ainsi qu’avec tout le personnel d’ailleurs qui nous rendent bien notre amabilité. Même les balayeurs de trottoir nous saluaient au passage en disant : « Hola »!

LA PLAGE : Nous avons adoré la plage surtout les activités. Comme nous ne sommes pas des personnes qui s’exposent longtemps au soleil, nous avons aimé faire du catamaran, de l’aérobie dans la mer et bien sûr parler avec des européens français, belges, allemands ainsi que quelques américains. Il y a plusieurs personnes qui viennent des pays de l’Est, vous les reconnaîtrez au fait qu’ils consomment énormément de fruits, peut-être par manque dans leur pays qui-sait? Quelques femmes se font bronzer « topless », comme c’est la coutume en Europe, cette pratique semble acceptée bien que certaines se sont fait juger par d’autres femmes, m’a-t-on dit? On peut boire des cocktails au bar de la plage (qui a la forme d’un phare) et le meilleur est constitué de rhum blanc, lime, jus de lime et glaçons. Les autres sont des daiquiri et des pina-colada qui sont composé de lait de coco. Et qui dit lait de coco, dit laxatif naturel!!!!! Il y a aussi les margaritas mais ils sont trop sucrés. Il y a aussi d’autres activités sur la plage comme des compétitions de mini-golf, les séances de photos avec des perroquets, un petit singe ou un iguane. Sans oublier les merveilleux couchers du soleil où nous avons pris d’inoubliables photos de nous et des environs, certains couples utilisent les services du photographe professionnel de l’hôtel pour la circonstance, celui-ci les reproduit sur photoshop leur créant des environnements imaginaires de magazine tel que Vogue etc. et ça fait un très beau souvenir.

Il y a des boutiques sur la plage et un super market accessible par la plage où l’on peut marchander les objets que l’on veut acheter mais méfiez-vous, les marchands exagère leur prix de départ. Je vous conseille de conserver que quelques dollars dans votre portefeuille pour marchander ainsi vous pourrez obtenir vos achats à meilleurs prix. Les marchants sont assez rusés, un de ceux-là nous a dit s’appeler Jean Coutu pour nous attirer, on l’a trouvé bien drôle!

LES JARDINS :

Il n’y a pas plus beaux jardins que ceux de cet hôtel, si je compare avec les autres hôtels que j’ai visitées auparavant. Ils comprennent de petits étangs avec des cygnes, des flamands roses, des canards, des poules d’eau qui caquettent sur notre passage. La végétation est impressionnante et rafraîchissante le jour. Le soir les arbres s’illuminer de toutes les mini lumières qu’ils leur ont installées créant une atmosphère romantique à faire rêver. Nous pouvons nous promener par de petits sentiers au travers cet environnement de végétations tropical, de palmiers de toutes sortes, de fleurs, d’étang, bref c’est le paradis terrestre.

HABITANTS DU PAYS :

Nous sommes à Bayahibe et les habitants y sont très sympathiques. Ils ne m’ont pas semblé malheureux de leur condition, et bien qu’ils ne soient pas très riches nous les avons perçus comme très bien adaptés et organisés. Ils aiment les gens, la musique, s’amuser, boire du rhum. Par contre faite attention à leur conduite automobile car il n’y a pas longtemps que l’alcool au volant est réglementé et notre représentante nous a dit qu’il n’est pas rare de voir des dominicains ayant une bouteille de rhum dans leur coffre à gants. En fait leur relation avec l’alcool au volant rappèle cette époque où nous roulions avec la petite bière entre les cuisses, vous vous souvenez? Il n’est pas recommandé de louer des voitures ou autres car les Dominicains ne respectent pas beaucoup les règles de la circulation et si vous avez un accident vous devrez passer 48 heures en prison, passer ensuite devant un juge qui généralement à un parti pris pour les Dominicains, selon notre représentante Air Transat. Il n’est donc pas rare de voir des GuaGua et des taxis avec de gros pare-chocs.

Par contre, vous pourrez facilement vous regrouper et prendre un taxi, je vous suggère de prendre celui de l’hôtel, bien que certains se sont aventurés en s’organisant avec les amis de certains employés de l’hôtel pour pas cher, mais là c’est à vos risques. Parlant de risque, notre représentante nous a informé que certains Dominicains vous offre des tours sur la mer, elle nous a dit de faire attention car certain non pas les permis nécessaires pour naviguer et leurs bateaux sont dangereux.

Ce qu’il nous semble c’est que malgré l’approche facile qu’affiche les Dominicains, il est préférable de conserver un doute quand à leur réel intention à l’égard du tourisme, nous croyons qu’il faut demeurer prudent.

ACTIVITÉS DE L’HOTEL ET SPECTACLES

Vous aurez un programme bien chargé d’activités et de spectacles auxquelles vous n’êtes pas forcé d’assister. Les GO sont formidables et plusieurs parlent plus d’une langue. Il y en avait même un, excellent, qui parlait plusieurs langues il s’agit d’Elvis!!! Pour les enfants, c’est très agréable les animatrices sont très attentionnées, ont dit que les Dominicains adorent les enfants et j’en ai eu la preuve plus d’une fois durant mon séjour. Une préposée m’a dit que pour les Dominicains les enfants c’est une grande richesse. Les spectacles sont un peu amateur et se sont les GO qui en sont les artistes, qui se marient bien avec les quelques professionnelles de danse ou musiciens embauchés. Les GO travaillent donc plusieurs heures par jour, on m’a dit que ça pouvait être du matin au soir voir même terminer à minuit en ayant que quelques heures par jour d’arrêt. En passant, notre représentante nous a dit qu’une femme de chambre gagne 150$/mois pour 8 heures de travaille par jour. Revenons aux spectacles, nous avons assisté à toute une représentation de meringué au bord de la piscine vers 16h00 un après-midi, de merveilleuses danseuses et danseurs professionnelles nous ont offert toute une performance qui n’avait pas été annoncée, avec des costumes magnifiques, à ce propos ils ont tous beaucoup de talents pour différente confection. Entre-autre cet après-midi là ils nous ont démontré leur savoir-faire dans la confection de sculpture sur fruits exotique par les chefs de l’hôtel, la confection de différentes sculptures en serviettes ornées de fleurs par les femmes de chambres et on nous a aussi dit qu’ils confectionnaient leurs propres costumes pour les spectacles. En tout cas, ce peuple nous a bien impressionné par leur débrouillardise, leur créativité et leur joie de vivre.

CE QU’ON A DÉTESTÉ :

Le seul inconvénient qui nous soit arrivé ce fût toutes les procédures concernant les aéroports en ce moment et concernant les transporteurs, en voici la description :

11 DÉCEMBRE 2006 DEPART DE L’AÉROPORT MONTRÉAL-TRUDEAU :

À 9H00 (levé 4H00), interminable attente enregistrement des bagages, petit déjeuner à 10, 00$ tout en ayant de la difficulté à se faire servir, file d’attente interminable et contrôle des bagages, transporteur Air Transat comprenant de minuscules sièges et air climatisé froid et inconfortable d’ailleurs on y a attrapé le rhume. Bref, l’enfer!

En passant vous aurez droit à 20 kg de vêtement dans votre valise et 10 kg dans votre bagage à main. Ma valise pèse 6 kg, alors j’ai payé un surplus de 30, 00$ de supplément soit 10$ /kg de supplément. Et comme j’avais droit d’apporter certains liquides dans des petits contenants de 100 ml et inséré dans des petits sacs de plastique de grandeur moyenne, que j’ai préalablement mesuré avant le départ, j’ai pu les placer dans mon bagage à main. Curieusement ils n’ont jamais pesé mes bagages à main. Le plus curieux dans cette histoire c’est que personne ne peut apporter de bouteille d’eau avant le contrôle mais peu en acheté après pour l’apporter dans l’avion, alors!

ARRIVÉE À L’ARÉOPORT LA ROMANA : À 14h00 (4 heures de vol plus 1 heure de décalage horaire) Du côté dominicain nous avons passé à la douane à 14H30, nous avons quitté l’aéroport à 15H00. Nous avons attendu encore pour prendre l’autocar en direction de notre hôtel (30 minutes de trajet, ils se sont arrêtés à un autre hôtel pour déposer des passagers).

Nous avons passé le ¾ de notre temps dans les procédures, l’inconfort et la frustration!

RETOUR LE 18 DÉCEMBRE DE L’AÉROPORT LA ROMANA : À 19H00 toujours par Air Transat, mais cette fois le transporteur était plus spacieux et la température mieux contrôlée, dieux merci! Mais il nous a fallu quitter l’hôtel à 15h00, ce qui coupe encore une journée de vacance.

Après ce qui précède voici la meilleure partie de notre voyage :

CONCLUSION

Malgré tous les inconvénients dans les aéroports, nous avons adoré notre séjour et nous pouvons dire que si c’est votre première expérience en République dominicaine choisissez Bayahibe et l’Iberostar Hacienda Dominicus, vous ne le regrettez pas, nous, nous aimerions y retourner!En passant, la température à Montréal à notre retour était de 2 C, ce qui est à la fois rare et fantastique.
Qu'emmener au Maroc pour laisser sur place? English translation pending
by Urkane · 2006-12-04 · 42 replies
Nous allons passer une semaine à Marrakech avec nos deux jeunes enfants de 9 et 7ans, et nous avons l'habitude, lors de nos voyages, de les sensibiliser aux conditions de vie des habitants de chaque pays que nous visitons, et notamment concernant les enfants. Ainsi, nous prenons toujours soin d'emmener dans nos valises des objets que nous offrons au petit personnel de l'hôtel, en cadeau pour leurs enfants. Par exemple, des savons pour Cuba. Des vêtements pour la République Dominicaine.

Que me conseilleriez-vous d'emporter pour le Maroc ? On m'a dit que des affaires scolaires seraient très appréciées : stylos, cahiers, etc...

Merci d'avance de vos réponses éclairées !
Les tailleurs thailandais font-ils des robes de mariée style européen? English translation pending
by Dadodidodu · 2006-07-19 · 16 replies
Bonjour, voilà, on part fin octobre en Thailande et j'entend bcp parler du rapport qualité/prix des tailleurs de costard thailandais. Donc je me demandais si je pouvais en profiter pour faire faire ma robe de mariée sur mesure ? qq a-t-il déjà testé ? est-ce que vous pensez que cela est possible ? avez-vous de bonnes adresses ? Merci de vos réponses.

dado 🙂
Circuit organisé au Maroc English translation pending
by Abmag · 2006-02-21 · 30 replies
Bonjour,

Est ce que quelqu' un a déja fait un circuit organisé au Maroc? Si vous avez des infos merci de me les faire partager!

@+
Poids des bagages sur les vols Air Transat English translation pending
by Mldiane57 · 2006-01-29 · 2 replies
J'Aimerais savoir le poid des bagages permis sur les vols air transat et aussi si vous avez eu dernièrement à payer des frais supplémentaire. Si on est un couple, il calcul le poid total de tous ns bagages sauf ceux que l'on emporte dans la cabine????
Rencontre à Nandrin (Belgique) le 9 juillet 2005 English translation pending
by Mile · 2005-05-02 · 1158 replies
La rencontre parisienne du 30 mai a accouché d'une nouvelle occasion de se retrouver et d'accueillir de nouvelles frimousses liées à des pseudos sympas ou farfelus.

Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :

VILCANOTA & FRANCOISE

J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.

Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Namibie avec enfants 5 et 3 ans English translation pending
by Laeti75 · 2005-01-23 · 23 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir 3 semaines en namibie en aout 2005, mais mes craintes sont les enfants...pensez vous que cela soit "raisonnable" et avez vous deja visiter ce pays avec des enfants du même âge? Merci d'avance pour vos témoignages!
Madagascar - June 2025
by Nancy · 2025-07-10 · 35 replies
Five years of an unintended break... The closure of VF, COVID... What a joy to rediscover the pleasure of sharing!

I’ve stayed true to my habits: the following account is a collection of practical tips rather than a travel journal...

Madagascar is as big as France and Belgium combined. In three weeks, choices have to be made! It was the Great Tsingy that inspired our trip. We decided to focus on the southwest and the RN7. We skipped the Deep South and the North. Oh well...

OUR ITINERARY IN 3 WEEKS:

Fri 6 June – Direct AF flight to Tana – Flight arrives at 10:30 PM – Tana Sat – Antsirabe Sun – Miandrivazo Mon – Drive to the Masiakampy pier – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Tue – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Wed – Descent of the Tsiribihina River by pirogue – Bekopaka Thu – Pirogue on the Manambolo River and Small Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Fri – Great Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Sat – Avenue of the Baobabs – Morondava Sun – Belo sur Mer Mon – Free day – Belo sur Mer Tue – Manja Wed – Andavadoaka Thu – Free day – Andavadoaka Fri – Salary Lagoon – Mangily Sat – Ranohira Sun – Isalo National Park - Ranohira Mon – Anja Reserve - Ambalavao - Fianarantsoa Tue – FCE train canceled – Visit to a Tanala village - Manakara Wed – Pirogue on the Pangalanes Canal – Ranomafana Thu – Ranomafana NP – Ranomafana Fri – Ambositra – Antsirabe Sat 28 June – AF flight to Paris – Flight departs at 11:55 PM

TRIP ORGANIZATION: I prepared my trip using the usual guides (LP and Rough Guide), the internet, and the Freytag & Berndt map (1:1,000,000). I’m old-school—I still love visualizing my route on a paper map, even though in Madagascar, it’s misleading because some National Roads are only national in name!...

The agency: Since we couldn’t deal directly with a driver-guide (we lacked reliable info to take the plunge), we went through an agency to organize the logistics of our trip. We didn’t feel like using bush taxis (not enough time) or driving a 4x4 ourselves (neither the skills nor the boldness). The French agency connected us with a local agency, to whom I sent my detailed itinerary by email. A few exchanges via email and WhatsApp calls allowed us to finalize everything quickly after some adjustments. As you’ve gathered... we multiplied the commissions, which inflated the budget. That said, in the end, we were thrilled with our decision and our choice. Our trip was booked by the end of 2024, and reservations were made immediately. No bad surprises: the bookings in the planned hotels were honored, often with one of the best rooms. On our last day in Tana, before departure, we were lucky enough to meet the director I’d been communicating with, who helped build and validate our circuit. A very warm debriefing.

The driver-guide: The agency assigned us Faly, 33, a driver-guide for over 10 years. He stayed with us from start to finish: he picked us up at the airport on arrival and dropped us off 23 days later. A very experienced driver (which is important here), an open and cultured guide, reliable, punctual, and a great companion. And a provider of good advice throughout the trip. We made the most of the long stretches on dirt roads or highways to listen to him talk about daily life, rituals, wildlife, and flora... No time wasted! With a great playlist in the background, we combined business with pleasure! Faly’s accommodation and meals were included (quite often, hotels offer free lodging and meals to driver-guides who bring clients), as was the fuel. That didn’t stop us from inviting Faly to share a beer or our evening meal sometimes. He didn’t always accept, wanting to let us "enjoy our romantic evenings," as he put it. Present without being intrusive! Faly is fully capable of organizing a tailor-made trip directly. I recommend him without any hesitation—we were delighted with his service. I’ll gladly share his contact details via PM to anyone who asks.

Local guides: It’s the national guide’s prerogative to choose the local guides (mandatory in the parks). Thanks to his experience, Faly always booked us amazing, competent, and interesting local guides.

Hotels: I told the agency I wanted charming, comfortable accommodations, without falling into flashy luxury. We loved all the hotels (except the Hôtel Kanto in Manja). The rooms, mostly bungalows, were always spacious and clean. Unfortunately, I can’t give the prices—I didn’t get the details. Breakfast is always included, usually fresh and hearty. Very often, a small bottle of water is provided in the room.

Tana Hôtel Les 3 Métis Power cuts are common (!) in Tana. Bring a headlamp.

Antsirabe Ecolodge – Les chambres du voyageur Maybe our favorite! A few bungalows, beautifully arranged in a splendid tropical garden. The dog Kodak welcomes us warmly.

Miandrivazo Hôtel Princesse Tsiribihina Magnificent view of the valley.

Bekopaka Hôtel Orchidée du Bemaraha 2 (yes, 2) beautiful pools, a large open common room.

Morondava Hôtel Baobab Café Brand new or at least, according to Faly, just renovated. Very comfortable but without much charm (international style).

Belo sur Mer Ecolodge du Menabe The bungalows, all made of wood, bamboo, and thatch, are set on the beach. Very spacious and fully equipped! Large open-air restaurant by the sea. No hot water from the tap—it’s available in plastic bottles heated by the sun in front of each bungalow. Actually, we never used it... Another very, very beautiful spot.

Manja Hôtel Kanto The only hotel on this leg of the journey, so no choice. The owner knows it and, as a result, doesn’t bother. It’s a real dive! Tiny, dark room, a sordid bathroom with only a trickle of water—we skipped the shower! Clean sheets, though. Obviously, no Wi-Fi. The only place where I didn’t leave a tip. We were well warned about the discomfort of this stop, both by the agency and Faly. We weren’t surprised, and it even became a running joke during the trip. On the other hand, we found a nice little market in town.

Andavadoaka Manga Lodge What bliss! Especially after the horrible Hôtel Kanto. A paradise-like spot, overlooking three beautiful deserted white-sand beaches. Meals are served on the terrace facing the sea. Stunning sunset. We loved spending a day lounging here! We were the only guests and were pampered.

Mangily (Ifaty) Mangily is the "suburb" of Ifaty. Hôtel Vovo Telo A large beachfront bungalow complex. More touristy but pleasant—we spent a lovely evening there with our feet in the sand.

Ranohira Le Relais de la Reine A splendid resort built by a Frenchman, at the foot of the rocks, very well integrated into the environment. Beautiful marked trail starting from the garden.

Fianarantsoa Villa Sylvestre Contrary to what its name suggests, it’s a hotel right in the city center. Quite decent, though.

Manakara Parthenay Club Pretty bungalows in a large garden by the sea, but swimming isn’t safe—the water is too dangerous and rough.

Ranomafana Hôtel Thermal Very spacious rooms.

Meals: Not all our meals were included. It’s really not expensive. 1 meat or fish dish: around 35,000 Ar 1 full menu (starter, main, dessert): around 70,000 Ar 1 large THB beer (65 cl): between 8,000 and 12,000 Ar 1 piña colada: 15,000 Ar 1 flavored rum: 6,000 Ar (sometimes free) 1 glass of baobab juice (!): 5,000 Ar

We always ate very well. Rice is everywhere, served in large quantities. Zebu meat is quite good if not overcooked. Personally, I prefer fish, and I feasted: grouper, captain, crab, small lobsters...

We happily discovered baobab juice (especially in Belo, on the west coast). And of course, flavored rums!

We bought 2 packs of 6 bottles of mineral water at Carrefour (!) (about 5,000 Ar per large bottle) at the start of our trip. That was enough, especially since we often got water in the bungalows.

We had a few picnics included in our trip. Instead of picking up the hotel’s lunchbox, Faly prepared delicious, fresh, and varied picnics for us: tuna pasta salad, fried rice with eggs, grilled vegetables, and avocado...

An exceptional address not to miss: Mad Zébu – Belo sur Tsiribihina A highly reputed restaurant, a favorite of LP and Rough Guide, and rightly so! Gourmet cuisine, refined and elegant. Barely more expensive than elsewhere, and it’s worth it. We stopped there on our way up to Bekopaka and the Tsingy NP. Fully booked! So Faly reserved for our return, three days later. We’re still thanking him! What a treat!

THE BUDGET: Ariary exchange rate: 5,000 Ar = 1 €

Pre-trip expenses: Direct Air France flights: 930 € per person round trip Cost of the circuit with the agency: 2,880 € per person

The visa: Issued on arrival, very quickly. 35 € per person for a stay under 30 days. Super simple. Super fast.

On-site expenses: As soon as we arrived at the airport (it was nearly midnight), Faly advised us to exchange our euros for all our needs. There are few opportunities on our route to find an ATM or an open bank with a good rate. To be more comfortable, he took us to a small office under military protection just outside the airport. I exchanged 1,200 € (I had asked the agency for advice on the amount to bring) at a rate of 4,750 Ar and became a millionaire. Faly recounted all the stacks. That covered all our expenses (meals, drinks, tips) without ever feeling deprived. Personal purchases were made at the end of the trip. Convenient—it served as an adjustment variable. We spent our last million (200 €) on marquetry and vanilla. Tip: We asked for 200,000 Ar in 5,000 Ar bills for tips. That wasn’t too much—I even ran short of small bills in the last two days.

Tips: Madagascar is a poor country where every service deserves a small reward. While not mandatory, it’s customary. But no one ever demanded or expected it openly. On the contrary, I sometimes had to remind a porter to give them my small bill. We never carried our luggage—porters were always present when the car arrived or waiting at our door to watch for our departure. I gave each of them 5,000 Ar. In restaurants, I rounded up to the nearest ten and left the change. Local guides also expect a tip: I gave around 20,000 Ar per day for the two of us. Finally, the national guide also expects a gratuity. I had read online to budget 5 € per day per person. I added more since we were so happy with his services. The tip was given at the end of the trip, in euros, outside the budget.

Total budget all included (excluding personal purchases): 8,690 € Clearly, Madagascar is a country where life isn’t expensive, but travel costs add up quickly due to the need to rent a 4x4 with a driver.

HIGHLIGHTS:

· The dirt roads Yes, I’m listing them among the highlights! We loved those long hours spent driving at 20 km/h on rocky, muddy, white, red, or gray sand tracks... surrounded by tropical vegetation, palm trees, pandanus, mango trees... The experiences were sometimes thrilling: crossing a river on a ferry (just planks of wood fixed on two motorized pirogues side by side) or crossing a river without a ferry, with just a kid running ahead of the 4x4 to show the way; soft sand where the 4x4 easily gets stuck... The tracks are quite narrow, and crossing paths with a bush taxi, a zebu cart, or a herd of goats is always epic. So many beautiful images, so many beautiful photos! Much more beautiful than on asphalt. So yes, we loved those long stretches on dirt roads. For us, it was clearly part of the journey. Faly was particularly careful, and the 4x4 was comfortable. No injuries, no fatigue, even after 7 or 8 hours on rough tracks. The national roads (including the famous RN7) are badly damaged by cyclones, huge trucks, and lack of maintenance. Potholes have turned into ostrich nests, and we didn’t drive much faster than on the dirt roads.

· The landscapes, villages, encounters... We crossed a variety of stunning landscapes: mountains with slopes covered in terraced crops, rice fields from apple green to emerald green, sugarcane fields, then tropical forests, baobab forests (they deserve a special paragraph below), traveler’s tree forests. And then coastlines with white sand dunes against a backdrop of blue hues!... Magical! We also passed through many villages with houses whose architecture varied by region. The Betsileo houses display beautiful decorative brick reliefs. On the west coast, the houses are more precarious, made of bamboo with palm-thatched roofs. In the Highlands region, we found solid houses with pastel plaster. Each region has its own landscape, crops, habitat, and clothing. Zebu carts are often the only means of transport in remote villages. We saw them very frequently. Again, the cart’s decoration depends on the region. And then, we met many villagers coming out of the bush and walking to the next market, carrying their crops on their heads or shoulders. More beautiful photos!

· The descent of the Tsiribihina River We boarded around 9 AM in a long pirogue with Gana, the local guide, and two pirogue men. So, five of us. The pirogue is long but narrow, about 65 cm wide. We sat one behind the other at the front on seats padded with what would become our mattresses during the bivouacs. We only took the bare essentials for two nights. A little goodbye to Faly, whom we’d see again in three days! Don’t forget us! The river is silty—meaning orange, opaque but clean. We glided along silently. Gana showed us the trees, birds, crocodiles (we saw five—apparently, we were lucky). The pirogue men rowed to get us as close as possible to these crocs sunbathing on the roots of big trees. Yeah, right!... as soon as we got too close, *splash*, they disappeared into the water. We marveled at the mini rice fields lining the river. Every tiny plot, no matter how small, is cultivated. Above them, banana fields. And on the water, a whole life of fishermen and villagers living with and from the river. Gana warned us we’d eat on the pirogue because the journey was long. So, I expected chips... But no—fried rice and zebu steak, cooked right in the pirogue!! Incredible! In the middle of the afternoon, we reached a small beach where we disembarked. Gana led us about a hundred meters to a sublime waterfall. We were alone there. We had time to swim. We’d brought our swimsuits and a towel (bought at the Carrefour in Antsirabe on Faly’s wise advice!). This swim in this paradise-like spot remains one of our best memories. We found our pirogue again and set off until our first bivouac. We’d sailed for 7 hours today. The tents were set up on a wide beach, without a single tree. A moment of solitude... Uh, where can we go to the bathroom?... Especially since it was a full moon, so we felt like we were in the spotlight. Anyway... we did as everyone else—walked away, dug a hole, and the others turned their backs. A hearty meal on the beach before a comfortable and silent night. The next day, same program, with slightly different landscapes. The gorges widened, the trees were different. But still many colorful birds. Again, we ate on the pirogue: grilled chicken and vegetables. 9 hours of sailing. A similar bivouac. This time, we got it. On the third day, we finished the descent with 5 hours of sailing. So, 7 hours, 9 hours, 5 hours... doing nothing. It might sound boring... but it wasn’t. Like the dirt roads, these were contemplative moments. It glides, it’s calm, relaxing, and there’s a lot of life on this river, animal and human. Contemplation. Suspended time. On arrival, we disembarked at a sort of joyful, bustling river port. Of course, Faly was already there to pick us up.

· The Tsingy de Bemaraha NP (Small and Great) I have vertigo. During my research, several agencies advised me against visiting the Great Tsingy. "Stick to the Small ones," they said. Grrr, no, not what I wanted—we’ve dreamed of this for years! The agency we chose also warned me but didn’t discourage me. So we started with the Small Tsingy, quite close to Bekopaka, guided by Alisha. This forest of sharp limestone rocks is impressive. No vertigo issues here. The day was completed with a short pirogue ride on the Manambolo River and a visit to two caves with pretty formations. The next day, Faly and Alisha drove us to the Great Tsingy (a good hour on a terrible track). Arriving at the park entrance, Alisha equipped us with harnesses, carabiners, and gave us some safety instructions. Faly was also equipped. Wait? He’s coming with us? I quickly understood he was there for me—if I got stuck, he could go back with me, and Philippe could continue with Alisha. A wise precaution that delighted and reassured me. In the end, it was unnecessary since the famous bridge crossing was fully secured by the harness and carabiners. 18 meters on planks, one by one, it didn’t sway too much—I walked looking straight ahead, not a glance down. I even managed to smile in the middle of the crossing—I have a photo to prove it! I was overjoyed! The circuit in the Great Tsingy is a loop, so we didn’t have to cross the bridge again. We climbed to viewpoints offering breathtaking panoramic views. It’s extraordinary, unique, incredible. All this to say that if you have vertigo, don’t hesitate! It’s doable! It’s completely safe and really worth pushing your limits a bit! For those who’ve done treetop adventure courses, it’s similar. Also, no need to be a great athlete—just a bit of agility to climb a few ladders and high steps. Don’t censor yourself! I even had a small regret—the loop was a bit short (about 2 hours). I would’ve liked to continue or even redo it, with less apprehension. Tip: Do the Small Tsingy before the Great ones, or not at all. And if you can only do one, do the Great ones without hesitation.

· Canoeing in the Belo mangrove The Belo sur Mer ecolodge lends small individual canoes for free to go to the mangrove. We left at high tide, paddled for about twenty minutes to reach a fairly sparse forest where we could easily venture in. Very shallow water, crystal clear—we could see the roots of all these trees, schools of tiny fish... It was quite surprising. Until then, I only knew impenetrable, tangled mangroves. Here, nothing like that—we walked through an aquatic forest. We loved this adventure so much we left a bit late. The tide had gone out, and we had to carry our canoes for the last few meters... Of course, the staff came to help (probably laughing silently!). The lodge owners gave all the necessary explanations and lent a waterproof bag for the phone (because yes, it’s worth taking photos!). A very useful precaution—the canoes are small, low in the water, and paddling quickly soaks you. Again, this isn’t just for Tony Estanguet! It didn’t cause us any problems, not even sore muscles the next day. A great experience. It’ll take about 2 hours.

· Isalo NP Big surprise when we saw this huge rocky massif appear on the RN7! A massif of colored sandstone, carved with crevasses giving it a ruined look. Le Relais de la Reine is a little gem cleverly nestled in the heart of these rocks. A small marked trail starts from the garden. We picked up the description at reception and set off. Without a guide, alone following the markers, it took us 2 hours to complete this magnificent little trail, giving us a first glimpse of the massif before the hike the next day. And we enjoyed being completely alone for this walk. It’s free, easy, and well-signposted. Don’t miss it. In the evening, Faly took us to the so-called Isalo Window site—a hole in a wall through which we could see the sunset. We met all the tourists in the area here. We weren’t blown away by the show... The next day, we left early to reach the start of the hike. We met Zozoly at the guides’ office in the small town of Ranohira. During this hike, we climbed through the rocks to a viewpoint offering stunning 360° views of the massif. Then we reached a site called the "natural pool," breathtakingly beautiful, especially since we were alone again. A sort of oasis, a cascading waterfall, palm trees and tree ferns, fine sand, all nestled at the bottom of a small canyon. Paradise-like. We resisted swimming, but it was really tempting. A long walk on the plateaus then led us to a well-equipped picnic site where a local team prepared grills. Concrete tables were tiered in a spacious, shady clearing where a whole family of ring-tailed lemurs frolicked. They knew the tourists’ habits and tried to snatch food. Playful and not very shy, they amused us with their antics! We had to resist not luring them with a piece of banana!! Thousands of photos!! After the meal, we set off again with Zozoly for another landscape. This time, we were by a small river at the bottom of a canyon with high walls covered in vegetation. The trail was narrow and slippery, on a ledge of the wall. We progressed carefully. No danger, though. We first reached the Blue Pool, which only turns blue in photos (surprise!), then the Black Pool fed by a shower of waterfalls. Two magnificent spots that showed us a completely different aspect of the massif.

· Anja Reserve This ficus forest is home to many groups of lemurs. Used to humans, whom they don’t fear, they move around us, ignoring us completely. It’s almost annoying... The best place on our trip to see lemurs.

· The FCE train To the great regret of Manakara’s inhabitants, the FCE train hasn’t reached here for over a year and a half. As a result, there are far fewer tourists—the train was part of the experience. We drove there and didn’t regret coming to this port on the east coast.

· Visit to a Tanala village This visit wasn’t part of our program—it was added by the agency to compensate for the train not running. Which was the case. Not big fans of this kind of visit, where we feel like we’re at a zoo, voyeuristic, lacking authenticity, we followed the local guide with some skepticism and exchanged dubious looks. And yet... the guide’s explanations about village life and the warm, smiling welcome from the villagers charmed us and dispelled all our concerns. We learned a lot, met smiling families, and were able to enter these beautiful bamboo houses. A very pleasant surprise, rich in lessons.

· The Pangalanes Canal Arriving in Manakara, we crossed a bridge overlooking the Pangalanes Canal. A cry of surprise: the water is turquoise! We took a short pirogue ride with a team of three pirogue men and Joël, a local guide who explained the drama caused by the train’s halt. We stopped in a fishing village where Joël bought fish for the barbecue. We ended up on a beach where the team prepared the meal while we went to watch the fishermen return on the nearby beach. We admired the fishermen’s dexterity in untangling their nets, sorting their fish, cleaning their gear. On our return, we found a small table set up on the beach, in the shade of palm trees and casuarinas. Lobsters, captain fish, grilled vegetables, sautéed potatoes. A real feast (included in the trip cost).

· Ranomafana NP A 4-5 hour hike (some climbing) in a dense secondary forest to look for lemurs. As usual, we were accompanied by a local guide who, while waiting to find our furry friends, gave us lots of info on the vegetation, birds, and Tanala ethnic rituals. In the forest, we met 4 or 5 trackers, armed with radios to alert guides of their findings. In the end, we saw several lemurs of different types. Quite far, quite high... A nice complement to our lemur encounters in Isalo. Here, it rains 200 days a year. We started the hike in thick fog, but the forest’s density protected us from the humidity. Be careful—it can be a bit frustrating to see the lemurs so far away, so high. Nothing like the Anja Reserve or Isalo NP. Here, what’s fun is the hunt.

· The baobabs We were captivated by these kings of the forest, noble, imposing, majestic. We spotted them from very far away, towering over the rest of the vegetation. Alone, in small groups, or in forests, our trip allowed us to see hundreds of them! Mainly on the west coast. All different—bald, hairy, shaggy, short and stout, tall and thin, like Laurel and Hardy. Philippe took to naming them. Respectfully!

OUR FAVORITES: · The variety of landscapes. · The Tsingy NP.

OUR DISAPPOINTMENTS: · The Avenue of the Baobabs, very overrated and the only place where we saw crowds. We saw many other "forests" of baobabs that were much more impressive. · It’s hard to approach the population calmly as swarms of children run up as soon as we arrive, asking for sweets. Without any aggression, their smiles and laughter quickly made us forget this small inconvenience. We never gave out candy, clothes, or money. We left pens at a school and clothes with Faly.

IF WE WERE TO DO IT AGAIN: · Same period, same duration, same pace, same itinerary, but if we were to do it again today, I’d go through Faly directly! · Maybe we should’ve stayed in Ambalavao instead of Fianarantsoa. · Plan a longer loop in the Great Tsingy—it felt a bit too short.

MISCELLANEOUS: The welcome: ‘Samala Vazaha,’ there are many, many kids, sometimes overwhelming, never aggressive. We were impressed by the villagers’ smiles and good humor, towards us or even among themselves—laughter was everywhere. Safety: No problems. Out of (excessive?) caution, we spread all our money across several bags that we padlocked whenever we left the hotel. Bribes: We were stopped several times on the road by police or gendarmes. They checked our papers, sometimes our passports. Faly was perfectly in order. No discussion, no bribes, a cordial greeting from the officers. However, several times we found ourselves at small "tolls" on the tracks for villagers who had leveled the road or filled a hole, or for the young guy who ran through the river to show the way... Faly complied without discussion: every service deserves a small bill. Language: French is still widely spoken. Credit card: Unused. Cash: You need it! The climate at this time: Ideal—blue skies, sunshine, and mild temperatures (20-25°C) throughout our trip. Temperatures started to drop by our departure—winter was setting in. Clothing: T-shirt or polo and a vest sometimes in the evening, sandals on our feet, hiking shoes for all the hikes. Tip: We left a bag in the car (completely safe) with things we didn’t need daily and dirty laundry. The two bags to take out at each stop were much lighter. Before leaving, we left several polos and T-shirts with Faly, which, once washed, will make a few people happy. Tourist crowds at this time: Low—we were sometimes the only guests at the hotel. Faly explained that at the Isalo picnic site, in high season, you have to queue for a table, whereas we had our pick. Photos: Lots! Too many! That’s the problem with digital—we take so many! Health issues: Nothing serious, just the usual mild traveler’s diarrhea. Mosquitoes: They’re voracious. We took anti-malaria treatment. I’m still not sure if it was the right thing to do... I’m always very skeptical about such precautions. Internet: Free Wi-Fi at the lodges’ reception (except at Hôtel Kanto!), sometimes (rarely) in the bungalows. Phone: We didn’t try to get a local SIM card—the evening Wi-Fi was enough for us to make calls and send messages via WhatsApp. Make sure to turn off mobile data and switch to airplane mode (I activated it a bit late—received calls, spam ones at that, were charged...). Electricity: French plugs. Personal purchases: Beautiful wooden objects (sculptures and marquetry) or zebu horn items in Ambositra. 1 kg of vanilla (400,000 Ar – 80 € per kg) in Tana.

IN CONCLUSION: A trip of contemplation. A pause for admiration, as our local guide in Isalo NP said. Nothing else to do but walk, look, and enjoy. Here, there are no old stones, no museums—it’s a trip where nature reigns supreme. And what nature!
Air France: Classe affaires sur les vols intérieurs et Wifi (en partie gratuit) sur tous les vols English translation pending
by Kyle68 · 2020-01-25 · 51 replies
La compagnie Air France va mettre en place a compter de début février une cabine Classe Affaire sur une grande partie de ses vols intérieurs francais, ainsi que les vols au depart de province française vers l’international.

Ces vols étaient actuellement opérés en configuration monoclasse.

Seuls les vols opérés en avion ATR 42/72 et Embraer RJ145 ainsi que ce desservant la Corse resteront en configuration monoclasse.

La cabine affaire sera située a l’avant de l’appareil et sur les avions de la famille Airbus le siege central sera neutralise.

L’offre tarifaire en cabine affaire comprendra des tarifs Leisure (billet non flexible), Flex (flexible), Abonnes (pour les titulaires des cartes d’abonnements France, tarifs flexibles) et un tarif Surclassement propose lors de l’enregistrement (mais donnant cumul des points XP statut au niveau de la classe initialement réservée)

Outre le parcours prioritaire SkyPriority (également accessible aux passagers fidélisés sur les statuts supérieurs des programmes Skyteam), le service proposera une restauration a la place.

L’objectif est en particulier d’offrir la classe affaire pour les passagers en correspondance de vols internationaux qui se retrouvaient jusqu'à present en classe économique.

A noter que tous les avions Air France seront équipés du Wifi en 2020, sauf les Canadair CRJ700 (probablement aussi les ATR et Embraer RJ145 en sortie de flotte et/ou location mouillée comme de Amelia)

L’offre Message sera gratuite, l’offre Surf a 3/5/10 euros et Stream a 10/15/20 euros (tarifs pour vols domestique/internationaux jusqu’à 2 heures/internationaux plus de 2 heures) en plus de l offre Air France Play (journaux et videos)

Infos sous (communique de presse de la compagnie):

https://corporate.airfrance.com/fr/actualite/air-france-lance-une-offre-business-sur-son-reseau-domestique

Personnellement je dirai que ce n est pas une mauvaise idée d offrir une classe affaire pour les passagers en correspondance en particulier vers les destinations offrant des pre/post acheminement en concurrence pour d’autres plates formes de correspondances.

Cependant une grande partie de l offre classe affaires est deja accessible gratuitement pour les passagers à statut, ce qui réduit l’intérêt du service a bord.

Contrairement a Lufthansa qui neutralise le siege central sur les appareils régionaux, ne pas le faire (meme si dans les faits cela se fera sur les vols non plein) rend encore moins attractif cette offre.

L’offre Wifi avec le pass message et un intranet gratuit est par contre un grand plus, surtout avec TGV qui l offre aussi (et capte la data en plus).

A voir si dans un environnement ou le passager semble rechercher un prix toujours plus bas, mais une partie non négligeable cherchant un voyage qualitatif a prix raisonnable, a voir si l offre sera attractive.

Si en Europe la prestation affaire que j ai deja eu la chance de tester semble être un bon snack qualitatif, les visuels proposes dans le communique de presse montrent des prestations assez frugales...
A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa) English translation pending
by Nathalie971 · 2019-12-20 · 148 replies
Bonjour à tous,

Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.

Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:

Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.

Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.

Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:

Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)

Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".

Détails du budget:

Les déplacements:

Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne

Les hébergements:

7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent

Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels

environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Voyage en Palestine: la sécurité , toujours la sécurité English translation pending
by Ninasenini · 2019-10-03 · 148 replies
chers membres, bonjour à tous,

En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..

je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem

3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...

la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..
Les routes de l'humanitaires en 4x4 au Maroc English translation pending
by Joun2 · 2019-09-03 · 65 replies
Les routes de l'humanitaire recherche des personnes intéressées pour un voyage au Maroc avec leurs 4X4 pour distribué dans les villages isolé des fournitures d'école, des vêtements de sport et autres , l'association sera à Bergerac sur le parking décathlon le samedi 14 septembre 2019 de 9H à 19 h merci de venir nombreux



Les îles de l'Atlantique sur le Midnatsol (Hurtigruten) English translation pending
by PapiJP35 · 2019-05-01 · 62 replies
Bonjour Depuis plusieurs années , nous cherchions une croisière faisant escale aux Açores . Nous en avions trouvé une : celle du Divina pour son 1er retour en Europe , il y a 2 ou 3 ans mais n'avions pu donner suite .

Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .

Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏

Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
by Pierresd · 2019-03-25 · 9 replies
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite… Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage… Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris. Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple. Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau. Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….

J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)

J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.

28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.

1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !

2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.



Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !

3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.

5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.



Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.

6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.

7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.



Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.

8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.

9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…

Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.

10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Préparation de 3 semaines en Tanzanie en septembre English translation pending
by Pir971 · 2019-02-03 · 44 replies
Bonjour l'Afrique de l'Est ! 🙂

Je commence tout juste la préparation de notre voyage de couple 2019. Cette année se sera donc la Tanzanie ! A priori...😇

Je rêve de gravir le Kilimandjaro, Alison veut faire un maximum de safari et nous voudrions terminer par quelques jours de farniente sur Zanzibar.

J'ai lu la plupart des préparations et les quelques carnets sur ce forum. Merci à tout ceux qui ont partagés leur remarques et leur retour, c'est toujours très utile ! Surtout pour une destination comme la Tanzanie.

Nous avons 20 nuits sur place (billets d'avion pas encore achetés). Pour le Kilimandjaro nous avons décidé de faire l'ascension par la voie Machame en 5 nuits et 6 jours avec nuit à l’hôtel avant et après. Nous voulons ensuite faire 9 nuits de safari en camping. Et enfin nous finirons par 4 nuits à Zanzibar. Classique ! 🙂

Après avoir longuement exploré la possibilité du safari en self drive nous avons du nous raisonner et opter pour un safari guidé à partir d'Arusha à travers les parcs du nord. Notre budget n'est pas extensible et la différence de prix est de plus de 2000€ pour la semaine de safari. Sans compter la nourriture, l'essence, les péages, la location d'un tel satellite... donc pas de self drive pour cette fois ci ! Nous n'avons jamais fait de safari organisé et nous avons tellement d'appréhension sur ce type de voyage que ça ne peux que nous surprendre agréablement. 😇 Ce sera donc une découverte totale, tant sur la destination que sur le type de voyage ! 🙂

J'ai contacté plusieurs agence hier et devinez qui m'a répondu en premier ce matin... Kessy Brothers. Surprise ! 😉 Voici la base qu'il me propose pour le safari :

DAY 1: Moshi -> Tarangire national park / Twiga Lodge. DAY 2: Twiga Lodge -> Ngorongoro crater / Simba campsite. DAY 3: Simba Campsite -> Serengeti national park / Seronera campsite. DAY 4: Seronera campsite -> Serengeti national park / Waso camp site. DAY 5: Lake Natron / Kamakia campsite. DAY 6: Oldoinyo Lengai trekking / Moshi at New Nneneu Lodge Le tout pour 1565$/pers

Quelqu'un a t'il un avis sur ces camps/lodges ? J'ai 4 nuits à ajouter, quels sont les endroits qui valent d'y passer le plus de temps ? Est-ce que ça vaut le coup de dormir au lac Manyara ? au parc Arusha ?

Merci pour votre aide. Tout conseil est le bienvenu ! 🙂

Pierre
Retour d'une croisière expédition autour du Svalbard (Spitzberg, Norvège) à bord de l'Ocean Nova English translation pending
by Vivilabib · 2017-08-11 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je suis de retour d'une magnifique croisière autour du Svalbard (le Spitzberg n'étant que l'île principal de cet archipel). Comme il y a vraiment très peu de retour de ce genre de croisière, je me permets de vous faire part de mon ressenti, de décrire notre voyage dans les grandes lignes et d'évoquer un peu le bateau. Evidemment ces quelques lignes n'engagent que moi-même, mais nous avons tous été ravis de nos 10 jours à bord et sur terre. Départ de Genève pour Paris où nous passerons la nuit dans un hôtel de l'aéroport... en effet le vol le lendemain, affrété par notre tour opérator, est très tôt. Nous sommes 19 au départ de GVA et faisons déjà connaissance avec un de nos guide Rémi, Haut-Savoyard. C'est déjà chouette de prendre le pouls de notre virée avec lui. Lors du souper parisien, nous faisons connaissance avec une vingtaine d'autres passagers venus de différents horizons. Nous serons 73 passagers en tout, 8 guides, 1 médecin et 1 hôtel manager plus tous l'équipage du bateau (35 personnes), toute petite capacité par rapport au MSC Magnifica pris il y a 3 ans ! Et hop tous au lit tôt, le petit déjeuner sera servi à 5h... du matin ! Vol sans encombre jusqu'à Longyearben (on a bien de la place dans l'appareil !) et accueil par le staff complet dans le hall de ce petit aéroport polaire. Départ en car pour la ville où nous ferons le tour avec commentaires d'Alain et Bruno, chacun à la tête d'un car ! Notre pique-nique n'ayant pas suivi (grève... no comment :-) ), ils ont trouvé une solution dans un hôtel de la place, ouf chacun aura son sandwich et aura 2h de temps libre pour le dernier shopping... car ensuite plus de contact avec la civilisation !! Ensuite départ pour notre navire que nous rejoindrons en zodiac !! Il est au large, donc une légère appréhension de monter dans ces petites embarcations pour la première fois... Gilet de sauvetage enfilé, embarquement gérés par deux marins, moteur allumé et nous voilà à bord ! Pas le temps de réaliser ! Accueil digne des grands paquebots, nous sommes tous emmenés à notre cabine par un membre souriant de l'équipage. Installation, consigne de sécurité et démonstration de l'enfilage de la combinaison de survie ! Oups !! Là, on est moins bien !! Repas, premières consignes, découverte de notre Ocean Nova, présentation de notre équipe de guides et on file au lit, la journée a été longue...

Le voyage :

Dans la présentation du voyage du catalogue, nous avions découvert un itinéraire prévu avec des arrêts commentés, l'itinéraire parfois avait deux routes de dessinées, mais des pourcentages nous faisaient comprendre que la météo ferait partie intégrante des décisions à prendre sur place. Dans le carnet de voyage, il nous est redit que le capitaine et le chef d'expédition sont les seuls maîtres à bord, donc nous savons avant de partir que tout est sujet à changement. Les escales seront faites en fonction de ce qu'il y a à voir, de la sécurité, de la météo.

Nous avons donc bien fait le tour de l'archipel, mais notre virée (de 2 jours) dans la banquise a été écourtée d'une journée (banquise trop prise plus loin et brouillard), mais nous avons retrouvé de la banquise le surlendemain vers le glacier de Brasvellbreen que nous avons longé. Les journées commencaient tôt par le réveil aimable de notre chef d'expédition par hauts-parleurs à 7h et nos premières soties en zodiac avaient lieu vers 8h45. Nous sortions deux fois par jour (virée en zodiac de 2h - marche à terre de 2h en moyenne). Certaines balades en zodiac ont été annulées ou écourtées pour cause de vent ou mauvaise mer, mais notre capitaine Oleg les a remplacé par une navigation proche des côtes, notamment à la fameuse falaise aux 60'000 couples de Guillemots de Brünnich "Alkefjellet". Retour au bateau pour le dîner, repos et départ vers 15h pour la virée de l'après-midi. Au retour, goûter et apéro avant la "récap" du jour (deux conférences sur ce que l'on a vu et programme du lendemain avec les cartes météo et des glaces), souper vers 19h30 et soirée d'observation dans le salon panoramique au dernier étage. Les paysages sont grandioses, nos balades en zodiac dans le brash ("soupe" de morceaux de glace, plus ou moins grands/gros dû aux icebergs)resteront gravées dans ma mémoire, tellement c'est incroyable. Icebergs impressionnants, glaciers immenses, vélâges tonitruants (perte d'énormes morceaux de glace du glacier sous la pression avec un bruit sourd), toundra, fleurs, désert arctique... et les animaux ! 6 ours polaires dont 2 tout prêts, des morses, des phoques, une multitudes d'oiseaux accrochés à des falaises avec leurs petits, en vol ou en piqué ! Des renardeaux polaires jouant à 10 mètres de nous, du silence, du crépitement de glace, un soleil magnifique 24h/24h, une température presque "trop" douce (on est vraiment à 80° Nord ???)

Fin du premier épisode : La suite, l'équipe des guides et le bateau, conclusion (ressenti)

Merci de m'avoir lu ! ;-)

Virginie
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
by Lucbertrand · 2017-04-01 · 59 replies
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Le Maroc et le bonheur d'être accueillie! English translation pending
by Diamina · 2017-03-11 · 282 replies
Bonjour à tous,

Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs

Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!

Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.

Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.

Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.

Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!

A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.

Apr��s 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.

A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.

Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.



De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!

C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!

A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.



Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.

Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.



Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.

Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.

Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.

Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.

D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.



Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.

Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.

Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.



Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.

A 21h, dodo.
Voyager léger English translation pending
by Free4dom · 2017-03-09 · 37 replies
Voyager léger c'est s'accorder un surplus de liberté, une façon de pouvoir s'envoler de ses propres ailes sur les routes du monde, d'avoir le sourire et du plaisir à chaque rencontre, d'être près à accepter l'inattendu. C'est se libérer du poids du conditionnement et de l'attachement, c'est aimer.🌞💋🎶✨💕🌹
Boucle San Francisco - San Francisco pour juillet 2017 en camping et hôtel avec 4 enfants English translation pending
by Adumas4 · 2016-08-16 · 98 replies
Bonjour Ca y est nous avons les billets d'avion ! le parcours était déjà prêt mais j'hésite maintenant sur le sens, pouvez vous me donner votre avis J1(11/07) arrivée SF 17h nuit SF J2 SF J3 SF J4 sf -> yosemite J5 yosemite J6 yosemite -> lee vinning J7 lee vinning -> Death valley J8 DV -> LV J9 LV J10 LV -> GC J11 GC -> Momunent valley J12 MV-> Page J13 Page J14 Page -> Bryce J15 Bryce -> zion J16 Zion -> Valley of fire J17 Vof F -> LV ou kingman J18 LV ou kingman -> LA J19 LA J20 LA J21 LA ->morroy bay J22 morroy bay -> monterey J23 avion à 19h SF

Cette version ne me convient pas complétement car j'ai du mettre Sf au début pour ne pas être à LV en week end mais j'ai l'impression que la fin de sejour va être trop calme moins Waouh que le début.

Du coup réflexion sur le trajet à l'envers J1 arrivée 17h trajet -> santa cruz ou monterey (pas idéal mais bon) J2 SC ou monterey -> morroy bay J3 MB -> LA J4 LA J5 LA J6 LA -> kingman ou sedona J7 sedona ou kingman -> GC J8 GC-> MV J9 MV-> page J10 page J11 page -> bryce J12 bryce -> zion J13 zion -> V of F J14 V of F -> LV J15 LV J16LV -> DV J17 DV -> lee vinnig J18 lee vinning-> Yosemite J19 Yosemite J20 Yosemite -> SF J21 SF J22 SF J23 départ SF 19h

Pas parfait non plus à cause du J1 mais plus de temps à SF Pouvez vous me donner vos avis. Je vous remercie Anne
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland English translation pending
by Bluequark · 2016-04-18 · 199 replies
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland

Etablissement du parcours

L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.

Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.

Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :

Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France





Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.

Les hébergements

Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.

Bilan

Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Déçus d'Air France English translation pending
by Lilirose25 · 2015-09-02 · 19 replies
Bonjour,

Ce n’est pas dans mes habitudes de ma plaindre, et désolé de vous importuner ainsi avec mes histoires mais je pense que vous êtes en droits de comprendre pourquoi Air France est boudé des consommateurs. 🤪

Je suis partie en vacances à Montréal en Juillet 2015, arrivée sur place, je me suis rendu compte que mon bagage ne m'a pas suivit. J'ai été au service des réclamations pour faire un dossier. 😕

Pour commencer mes vacances, je n’avais que mon sac à main, et … moi-même, ce qui est déjà beaucoup lol.

Bref, mon interlocuteur me rassure et me dit que je serais livrée le lendemain entre 9h et 13h00. Il me donne une petite trousse de toilette (ridicule, soit dit au passant) avec le strict minimum pour passer la nuit. Sans savon, (bien sure, les gens qui perdent leurs bagages n’on pas le droit de se laver, par contre ils on le droit de se mettre du déodorant, c’est tellement logique!!!).

Je suis comme vous, après 6 heures de vols, une douche est la bienvenue, mais ils on décidé d’en faire autrement. Heureusement que je n’étais pas seul et que mon amie à pus me dépanner ses produits.

La ce n’est pas le plus grave😮, j’aurais pus passer au dessus de ça, si le reste ne c’était pas produit, je n’aurais même pas relevé cet incident.

Le lendemain, décalage horaire oblige, je me lève aux aurores, et ne pouvant pas sortir en attendant mon sac, je traîne au lit dans l’espoir qu’ils arrivent assez tôt pour enfin me débarrasser de cette histoire afin de profiter de mon séjour rapidement et pleinement, comme cela avait été programmé.

A 13h n’ayant pas de nouvelles, je décide de les contacter, mon interlocutrice (ne parlant que Anglais) me dit que mon dossier en en court mais q’elle n'en sait pas plus et qu'il faut que je rappel le soir.🙁

La encore je prends sur moi, je rappel le soir, pour avoir la même réponse.

Apres deux jours en entendant la même chose matin et soir et en remettant les même vêtements (même si j’asseyais de les laver le soir, pour les remettre humide le matin), j’étais prête à supporter tous ça dans la limite ou ils me donnaient l’illusion que j'aurais des nouvelles assez vite.

Une interlocutrice enfin se décide à me dire que j’ai la possibilité d’acheter des produits et des vêtements et que je serais rembourser sous présentation des factures dans une certaine limite.

Donc pendant mon voyage je me vois utiliser un budget qui n’était pas prévus, et comme à ce moment là je ne savais pas encore que je n’allais pas retrouver mon bagage durant tous mon séjour tout court, j’achetais petit à petit (même si j’aime bien le shopping, cela n’était pas la raison de ma venue ici, et j'aurais pus m'en passer).

Comme on changeais pas mal de lieux, j'avais aussi l'angoisse, il fallait les prévenir, au cas ou.

Apres avoir fait une randonnée en tongues, sans sac à dos, pas de médicaments contre mes allergies, pas de ventoline. Pas de piscine ni de mer car c'est difficile sans maillot de bain et sans serviettes, pas de produits capillaires (exprès pour la texture de mes cheveux), pas de produits de beauté, pas de chargeur d’appareil photo. Enfin bon je passe les détails car ça pourrais continuer encore et encore: bouquins, crèmes anti exema, lunettes de soleil etc.

j'ai enfin pus récupérer mon sac😎.... à mon retour de vacances à Paris !🏴‍☠️ (et encore j’ai eu de la chance, en visitant les sites je me rends compte que certaine ne les récupèrent pas du tous).

Je ne sais pas pour quelle raison, mais mon sac à préféré visiter Dakar, c’est rigolo non ? plus mon interlocutrice essayait de me donner des explications, et plus elle me dévoilait l’incompétence de leurs services. J’ai du l’interrompre pour lui dire que je n’avais pas besoins de savoir (car franchement j'avais de la paine pour elle). J’ai crus rêver.

Malgré le caractère urgent que j’ai précisé, et après une promesse de régularisation d'indemnisation sous un délai de 10 jours de leur part, je suis forcé de constater qu’ils ne respectent pas leurs engagements non plus.

Sans compter les trous financiers que j’ai eus à gérer sur mon compte qui de plus a occasionné des frais supplémentaires. Et sans compter les activités que j'ai du renoncer, faute de moyens.

Aujourd’hui, plus de 4 semaines après avoir envoyé toutes mes factures (ils indiquent un délai de traitement de 3 semaines sur leurs site internet), je n’ai toujours pas de nouvelles de mon dédommagement et surtout quand je les appels, ils me disent que mon dossier est en court (ça rappel qq choses non?).

C’est dingue comment ils s’en foutent (excusez moi du terme). Ils m’on gâché une partie de mes vacances, et continuent encore.

Quand je vois le prix des vols égales à ceux de "Singapor airline" ou "Etihad" ou "Emirate" mais que le service à bord est déplorable, on se demande bien pourquoi ils pratiquent des tarifs aussi haut. C'est honteux!!!

J’essaie de relativiser, Apres tous, c'est vrais, il y a pire dans la vie, il y a des gens qui meurent de faim.

(désolé pour le pavet, je sais c’était long 🤪)
15 jours de trek en Ecosse English translation pending
by Gdbk · 2015-07-29 · 16 replies
Bonjour,

Je suis nouveau sur ce forum.

Je vais expérimenter mon premier trek en Écosse avec un ami. Le départ est prévu le 10 août, et le retour est prévu pour le 26. La durée totale du voyage s'élève donc à 15 jours.

Ces 15 jours seront constitués principalement d'autonomie complète : sur les 15 jours de voyage, au minimum 12 jours seront passés sous ma tente, et peut-être 2-3 jours seront passés en auberge de jeunesse, BBQ, ou autre moyen d"hébergement peu dispendieux.

Je souhaiterais demander des avis concernant le poids de mon sac car ce dernier me semble assez lourd... Il pèse 14 kg, alors que celui de mon ami n'en pèse que 9...

Voici une liste non-exhaustive de mon équipement :

- Sac Berghaus Ridgeway 65+10 = 1810 gr - Sac de couchage Lestra Artic Extreme 0/-11/-23 = 1620 gr - Tente Terra Nova Trisar 2 = 2700 gr - Vêtements = 2 pantalons, 5 T-Shirts, 5 boxers, 5 paires de chaussettes, 1 ou 2 sweats = 2000 gr - Trousse de toilette + Trousse de secours combinées = 2000 gr - Matelas auto-gonflant therm-A-Rest Trail Lite = 800 gr - Oreiller gonflage = 220 gr - Poche d'eau Camelbak = approximativement 1500 gr - Lampe frontale Petzl Tikka Pro = 100 gr - Bâche (en guise de second tapis de sol) = 500 gr - Serviette toilette microfibre = 200 gr - Poncho = 200 gr - Portefeuilles (pour tous les papiers importants) = 250 gr

Avec tout cela, je ne devrais manquer de rien pendant ces 15 jours, cependant, lorsque j'essaye mon sac entièrement rempli chez moi, c'est à dire faisant un total d'environ 14 kg, je ne peux m'empêcher de le trouver un peu lourd ; tandis que lorsque j'ôte des affaires telles que les vêtements, et/ou la trousse de toilette/secours, j'arrive à un total de 10/12 kg, et je me sens beaucoup plus à l'aise...

Je fais 1m75, pour à peu près 67 kg.

Ce qui me dérange, c'est que mon ami lui, aura la chance de ne porter que 9 kg en ayant à peu près les mêmes affaires, tandis que moi je risque d'en baver à porter 14 kg pendant 15 jours...

Vos avis ?

Cdlt.
Retour 15 jours Tanzanie, compte rendu détaillé English translation pending
by Ric0000 · 2015-07-05 · 30 replies
De retour d'un voyage de 15 jours en Tanzanie (1ère quinzaine Juin) je me suis juré d'écrire un compte rendu avec pleins de petits détails pour plusieurs raisons : 1- Tellement je manquais de certaines précisions pendant les préparatifs de mon voyage malgré les guides papiers, forums et autre (en espérant que ces détails soient utiles pour d'autres) 2- En témoignage d'un Pays merveilleux (ne le sont ils pas tous ?) pas seulement pour ses animaux mais sa culture. 3- Partager certaines émotions et conseils (peut-être) utiles.

Style de voyageurs: - Axés sur la découverte culturelle. - Photographes : initiation à la photo animalière. - Sac à dos, aventure, bien étudier la question (offres, endroits à voir, conseils...etc) mais tout réserver sur place (sauf : vols + hotel zanzibar)

Je suis en cours d'écriture de mon compte rendu, il sera dispo d’ici peu, A plus !



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