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Hôtel Iberostar Varadero: situation des bâtiments? English translation pending
by Isabelles · 2006-01-19 · 5 replies
Bonjour, QQ 1 a-t-il été à l'iberostar varadero ( "le nouveau", pas le tainos) ? et peut-il m'aider ?

je cherche à savoir : s' il y a des chambres communicantes ? si on veut pas être près de la boite, quel n° dder parmi les 11 bâtiments pour être "au calme" ? s'il y a moyen d'avoir une petite vue mer sans tomber dans les "suites" super chères ?

Merci +++++ de votre aide
Dates du carnaval de Panama? English translation pending
by Masterfox · 2006-01-16 · 13 replies
Hello les voyageurs!😛

Je voudrai savoir les dates du carnaval qui se deroule je crois en debut Mars....et par la meme occasion si qqn se trouve a Panama city dans cette periode je serai ravi de boire un ptit verre avec..😉

Merci et a bientot!!!🙂
Blog birman - février 2005 English translation pending
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Maladies en République Dominicaine: médicaments et eau English translation pending
by Chrisz · 2006-01-13 · 10 replies
Hello, j'aimerais savoir s'il est conseillé de se faire vacciner pour la RD, aussi, quel médicaments doit on prévoir.

Une autre qstion, quelle précaution doit on prendre vis-a-vis l'eau? certaines personnes me disent de ne boire que de l'eau embouteillé, pourtant plusieurs "résort" n'offre que de l'eau "filtré" et vendent l'eau embouteillé à prix fort...
Documentaire sur la Thaïlande English translation pending
by Mahili2a · 2006-01-10 · 4 replies
Bonsoir, je pars bientot en Thailande, et je suis en train de rassembler le maximum dinformations concernant ce pays, je surf sur le net, je vais voir dans les forums, je vais à la biblothèque... J'en discute avec mes parents mes amis... Bref une foule de renseignements que je bois à grande gorgé, connaissez vous des documentaires vidéos, qu'il faut que je voye avant de partir(titre du documentaire et auteur) merci par avance🙂
Recherche deux amis à Petra English translation pending
by Tilouette · 2006-01-09 · 1 reply
Bonsoir à tous ! Une requête un peu spéciale, si qqn actuellement à Petra peut m'aider ... Je recherche deux amis, Issam et Ahmad, dont j'ai perdu les coordonnées suite à un problème de boîte mail. Suis pour l'instant sur Paris et n'arrive plus à prendre contact avec eux... Si quelqu'un actuellement à Petra a un petit peu de temps (et surtout une extrême gentillesse !), est ce qu'il serait possible d'essayer de les contacter ? je vous donnerai leurs noms de famille par message privé... Mille mercis, je sais que cette demande est plutôt étrange, mais ces deux personnes sont vraiment fabuleuses et ça m'ennuierait de les perdre de vue !
Air Cubana English translation pending
by Guerlot · 2006-01-08 · 3 replies
Je pars le 29 janvier de Montréal direction Holguin, Cuba. Est-ce que je peux me fier a ce transporteur pour l'heure de départ et qu'en est-il du confort de l'avion et est-il sécuriraire.Déjeune t-on a bord je pars a 7heures. Puis je apporter des canettes de pepsi (je ne bois pas)
Hôtel Melia Cayo Santa Maria English translation pending
by Fancine · 2006-01-08 · 5 replies
bonjour je suis a l agence de voyage sears de ma rejion question de conparer les rix pour cet hotel, on me dit que cet endroit a perdu son gérant d hotel et qu'a ce jour la nourriture à cet hotel est absolument infecte, (on a proposé aux clients de l'ananas en boite !!) une plainte a été déposée à vacances transat par des voyageurs insatisfaits, sears ne veut plus vendre cet hotel, donc quelqu'un y est-il allé dernièrement? autremnet il parait que c est un tres bel hotel merci
Conseils pour La Haye English translation pending
by Jex · 2006-01-06 · 1 reply
Bonjour à toutes et tous,

Je serai lundi 09/01/06 à Den Haag (La haye) pour des raisons professionnelles.

Que me conseillez-vous de faire sur place en soirée ? (ben oui, la journée je bosse)

Sorties ? Visites ? Ballades ? Cafés sympas ?

Merci à toutes et tous,

Jex
Association ou structure sociale en Amérique Latine English translation pending
by Carole8 · 2006-01-05 · 5 replies
Coucou à tous,

Tout d'abord, meilleurs voeux à tous...santé, chance, réalisation de projets et surtout paix intérieure... Je cherche une association ou structure sociale dans laquelle il y aurait possibilité de faire du bénévolat et ce, en Amérique latine...Quelqu'un aurait il des infos à ce sujet là? Merci d'avance. Bise. Carole
Achat matériel photo en Thaïlande English translation pending
by Bbmx69 · 2006-01-02 · 5 replies
bonjour tout le monde. je suis nouveau sur le forum qui ets une mine d or pour des gens comme nosu futur touriste thai. une petite question ets ce qu il y a de bonnes affaires a faire genre matoss photo et a quel endroit? si vous avez des adresses de shop merci d avance. bise romuald
Conseils sur Phuket English translation pending
by Athena93400 · 2005-12-31 · 15 replies
🙂 enfin !!! j'ai encore 2-3 questions notament sur Phuket. N'ayant pas trouvé de contacts pour des bungalows sur kamala sur let net, on va probablement atterir d'abord sur kata-karon les 2-3 premières nuits et prospecter par la suite (j'en profiterais pour boire un coup au Bann Maï 😉) ... Enfin on verra bien.

sinon taxi ou bus ? je crois qu'il y a des navettes de l'aéroport jusqu'à chaque plage mais bon ensuite faut chercher alors un taco why not ? ça coute combien ? sinon pour résumer les truvs à voir : kop phi phi / phang ga et sinon ? pour bouger on veut louer motocyclette (j'ai même fait faire mon permis international ; je préfère me payer un massage qu'une prune !) mais au fait qu'elle est la superficie de l'ile ? et sur place y'a pas de risque de se faire tirer facilement la moto (enfin je suppose que tout est prévu 😉 mais bon ...)
Punta Cana en janvier English translation pending
by Kovalev · 2005-12-29 · 11 replies
Bonjour a vous tous voyageurs de plaisance eu d'aventure

Je part vers le 8 janvier, je me demande si la température est propice aux belles vacances durant le mois janvier. De plus j'aimerais vos avoir vos suggestion de sorties dans le genre restaurent, escursion et boite de nuit.

merci de bien prendre le temps de me répondre

Jacques
Hôtel Azzuro Club Puerto Plata English translation pending
by Kyprio · 2005-12-25 · 5 replies
Bonjour a tous Nous partons pour St Domingue du 29/12 au 6/01 à Puerto Plata.Hotel Azzuro club. Quelqu'un connait il cet hotel? Avez vous des conseils ou des infos sur cette destination? Je pense que c'est un peu boite à touristes dans le sud mais bon pas le temps de partir a l'aventure. merci
Plongée sous-marine en Jordanie English translation pending
by Pantalon · 2005-12-24 · 3 replies
Rebonjour,

Apres la Syrie, la jordanie et une question sur la plongee sous marine en mer rouge. Quelqu'un a t il fait, ou ca, et a quel prix? Le coin est il bien preserve et relativement diversifie cote coraux et poissons? Sans vouloir faire le malin j'ai bosse pas mal d'annees sur les poissons des recifs coralliens donc je sais un peu comment c'est la dessous et je voudrais eviter la plongee type bapteme ou attrape touriste. Je n'ai par contre jamais plonge en mer rouge et j'aimerai bien voir des napoleons, le pti poissons clown endemique de la bas et autres. Je voudrais aussi profiter 3-4 jours au bord de la mer rouge avant de rentrer en France et recommencer le boulot. Toute conseil (adresse, club de plongee) ou experiences vecues sur ces points est bienvenue. Merci
Hôtel Wyndham Samana Las Terrenas, Belair English translation pending
by Chris80 · 2005-12-22 · 2 replies
Salut à tous, qui part pour Las Terrenas (Wyndham Samana). Je m'y rends avec mon père et mon frère pour deux semaines de détente. Alors si quelqu'un est motivé à boire ou sortir un soir là-bas, c'est avec plaisir.

Chris
Travail et logement à Barcelone English translation pending
by Jeromeparis · 2005-12-21 · 50 replies
D'ici trois mois je souhaite tenter ma chance à Barcelone. Je cehrche donc un travail et un appartement. Où m'adresser? Ici je bosse dans la comm et dans l'edition. ca risque d'etre difficile de trouver en espagne puisque mon niveau d'espagniol n'est pas extraordinaire. je compte commencer par un petits boulots. Où trouver un petit job pour un francais? où prendre des cours d'espagnol? Où trouver une colocation? où trouver des cours de francais à donner à des élèves? Merci pour toute vos reponses. A bientot. Jérôme
Hôtel Grand Dominicus à Bayahibe English translation pending
by Francketl · 2005-12-19 · 8 replies
Bonjour je parts à l'hotel Grand Dominicus venta club le 6 janvier pour une semaine (premier voyage en RP) Est-ce un bon choix? Mon TO est youpi.com (même boite que partir pas cher) est-ce également un bon choix?
Recherche de Palillo English translation pending
by Aissatou · 2005-12-18 · 0 replies
Bonjour à tous ! Je recherche un animanteur de l'hôtel CASA MARINA BAY que j'ai rencontré en république dominicaine il y a un an et demi. Il s'appelle Palillo et je l'ai revu avec sa femme hier dans une boîte (resto/boîte) à Paris au "Mandunga" car il vit en France maintenant. Le problème c'est que j'ai perdu ses coordonnées... Voila si quelqu'un connait ces personnes et peut me donner leurs coordonées, ça me ferait très plaisir de les revoir ! mon e-mail : aissatou_k@hotmail.com Merci beaucoup !
Fixer un coffre de toit directement sur la carrosserie English translation pending
by Tonytoon · 2005-12-18 · 7 replies
😉bonjour, je viens de m'acheter un coffre de toit que j'aimerai fixer directement sur la carrosserie j'ai pense mettre une plaque de bois ou d'alu a l'avant et a l'arriere a l'interieur du coffre et de poser des rivets environ tous les 10 cm qu'en pensez vous? merci de me faire part de vos conseils @+ tony
Yukon été 2006: la Dempster Highway English translation pending
by Jsab · 2005-12-17 · 15 replies
Bonjour, Je cherche des renseignements sur la Dempster Highway, qui part de Dawson plein nord jusqu'à Inuvik, Territoires du Nord. Cette route "gravillonée" est-elle praticable avec une voiture de location lambda (chaussée correcte ? Pas trop de risques d'esquinter le pare-brise par ex.?). Par hasard y aurait-il aussi des cars (!) qui l'empruntent, ou bien est-il possible de faire du stop ??? Quelle est la fréquentation de cette route en été ? On hésite un peu à se lancer sur cette route avec une petite voiture de location (pas question de louer un 4x4 ou équivalent, ne serait-ce qu'à cause des tarifs!!). Quelqu'un pourrait-il nous en dire plus ? Merci.
Jungle Village et Nosy Be à Madagascar English translation pending
by Alexis34 · 2005-12-16 · 7 replies
Bonjour à tous ! J'ai envie de vous faire partager un super sèjour à Madagascar, avec, en prime, la rencontre mythique du Requin Baleine ! Quelle merveille !!! Et puis si vous aussi, vous voulez y passer quelques jours, ne ratez pas le Jungle Village : c'est superbe, tout en bois de palissandre, dans un cadre enchanteur, sans aucune voiture (on y accède par pirogue à rame la plupart du temps !), un village avec des gens super sympas, le vieux rhum chez le chef du village, des parties de pétanque endiablées avec la populasse, une cuisine raffinée et chaleureuse, des bungalows ouverts sur la forêt vierge (ou presque, j'y suis passé !), et des miliers de cris d'oiseaux différents à chaque instant : bref, un petit paradis . . . Voilà, pour ceux qui sont en France, profitez bien de la neige !!! Aux prochains souvenirs . . .

Olive de Mayotte
Où sortir le vendredi soir à Londres? English translation pending
by Clot · 2005-12-16 · 3 replies
Bonjour

Je suis a Londres pour qq jours et je voudrais sortir ce week end mais je ne connais aucune adresse, alors si vous connaissez des lieux sympa pour danser ou boire un verre n hesitez pas

merci 😉
Notre planète en 2070 English translation pending
by Dexxa · 2005-12-14 · 140 replies
J'ai reçu ce texte sous forme de présentation (pps ou power point), je ne sais pas s'il a été déjà publié dans le forum :

Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient

“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Visa pour stage en Corée du sud English translation pending
by Lefant · 2005-12-13 · 19 replies
Salut à tous, Je suis actuellement en Corée du sud en tant qu'étudiant d'échange mais a partir de janvier, je vais y être en tant que stagiaire dans une boite francaise. Y aurait il des gens parmis vous qui savent quel type de visa je dois demander? Car sur le site de l'ambassade de corée en fr, c'est vraiment pas clair... Merci d'avance!
Partir en Australie English translation pending
by Caraberra · 2005-12-12 · 33 replies
J'aimerais partir l'été prochain en Australie; je me suis déjà renseignée et c'est très cher!!🙁 La formule la - chère avec le visa working-holiday coute moins de 200 €, elle comprend le logement de 4 jours en auberge de jeunesse, l'inscription dans 1 boite d'interim, et qqes autres détails.... mais c lège si on a pas de contact la-bas help me!!!😏
Vivre à Shenzhen (Chine) English translation pending
by Skipper · 2005-12-03 · 44 replies
Slt!

je suis ingenieur Algérien. J'ai 24 ans.

Je risque de m'installer à Shenzhen dans peu de temps. C'est la boite qui m'emploie qui souhaite m'y envoyer. Je devrais me loger tout seul.

J'envoie ce message comme une bouteille à la mer vers toute personne vivant à Shenzhen ou juste ayant des choses à dire à son sujet. Que ce soit des conseils pratiques ou juste des réflexions, je suis suis preneur. Orientez moi, pleeaaaaaase, c une nouvelle planète pour moi !!!!

Et je sais que ca dépend de chacun, mais dites moi si ferais bien, ou pas, d'accepter. je cherche autant des points de vue subjectifs que partisans !

Merci

Skipper.
Vaccins pour bébé en Tunisie English translation pending
by Seb5454 · 2005-11-27 · 1 reply
Je voulais savoir si pour un voyage en tunisie il y avait des condition spéciale pour un bébé de 7 mois vaccin ...
Eau potable à Cuba English translation pending
by Pygman · 2005-11-27 · 2 replies
L'eau du robinet est potable à Cuba ?

Merci d'avance.
Dollars ou Pesos en République Dominicaine? English translation pending
by Isaber · 2005-11-23 · 42 replies
Je pars dans un tout inclus a playa dorada, mais je sortirai du resort par moi meme pour me rendre a puerto plata, sosua et cabarete. Dois-je emmener que de l'argent US ou est ce mieux de payer en pesos?? Pour le gua-gua par exemple, et tout le reste, alcool, cigare, boite de nuit, etc... merci

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