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Formations à l'aide humanitaire English translation pending
Bonjours,
Je ne sais pas si j’écris au bon emplacement, si ce n’est pas le cas je m’en excuse.
J’ai 17 ans et j’suis en terminal S option SVT ; si j’ai mon bac j’aimerais me former au développement durable et principalement à l'aide humanitaire. Je me suis renseignée et c'est avec une immense desception que j'ai contasté qu'une seule formation exister post-bac, la formation bioforce, mais malheureusement, malgré les bourses dont je bénéficie je ne peux me payer cette formation, et les autres imposent toutes d'être âgés d'au moins 22 ans et d'avoir déjà eu une expérience d'au moins 6 mois dans l'humanitaire. Pourquoi n'existe-il pas de formation post-bac? Et pourquoi cette limite d'âge de 22 ans?
Pendant mes recherches de formation, je suis tomber par hasard sur un site proposant de partir en voyage humanitaire sans formation en guise d'expérience personnelle. J'aimerais savoir si c'est possible de partir avec un organisme de ce genre jusqu'à temps de pouvoir bénéficier à ces formations (universitaires de préférence) et comment peut se financer un tel engagement. Est-ce que l'aide humanitaire est seulement destinées aux personnes de milieux aisés?
Bien sûr comme beaucoup de monde je souhaiterais réaliser un tour du monde aller à la rencontre des gens, de nouvelles cultures, de nouveaux lieux... mais ceci n'est pas une priorité pour moi je suis toute aussi sensible aux populations qui meurt de faim dans les pays en voie de développement qu'aux SDF en France et notamment à Paris. La misère est partout, et c'est peut-être ne pas être réaliste de ma part, mais j'ai envie de croire qu'on peut améliorer les choses si on arrive a mobiliser des personnes humaines et solidaires.
Vous, qui êtes des spécialistes des voyages, pouvez-vous m'aider svp? Je l'espère de tout coeur en tout cas. J'aimerais vraiment me rendre utile et trouver une formation reconnu et abordable pour ce faire.
Merci d'avance et bonne continuation à toutes et à tous 🙂
MB.
Je ne sais pas si j’écris au bon emplacement, si ce n’est pas le cas je m’en excuse.
J’ai 17 ans et j’suis en terminal S option SVT ; si j’ai mon bac j’aimerais me former au développement durable et principalement à l'aide humanitaire. Je me suis renseignée et c'est avec une immense desception que j'ai contasté qu'une seule formation exister post-bac, la formation bioforce, mais malheureusement, malgré les bourses dont je bénéficie je ne peux me payer cette formation, et les autres imposent toutes d'être âgés d'au moins 22 ans et d'avoir déjà eu une expérience d'au moins 6 mois dans l'humanitaire. Pourquoi n'existe-il pas de formation post-bac? Et pourquoi cette limite d'âge de 22 ans?
Pendant mes recherches de formation, je suis tomber par hasard sur un site proposant de partir en voyage humanitaire sans formation en guise d'expérience personnelle. J'aimerais savoir si c'est possible de partir avec un organisme de ce genre jusqu'à temps de pouvoir bénéficier à ces formations (universitaires de préférence) et comment peut se financer un tel engagement. Est-ce que l'aide humanitaire est seulement destinées aux personnes de milieux aisés?
Bien sûr comme beaucoup de monde je souhaiterais réaliser un tour du monde aller à la rencontre des gens, de nouvelles cultures, de nouveaux lieux... mais ceci n'est pas une priorité pour moi je suis toute aussi sensible aux populations qui meurt de faim dans les pays en voie de développement qu'aux SDF en France et notamment à Paris. La misère est partout, et c'est peut-être ne pas être réaliste de ma part, mais j'ai envie de croire qu'on peut améliorer les choses si on arrive a mobiliser des personnes humaines et solidaires.
Vous, qui êtes des spécialistes des voyages, pouvez-vous m'aider svp? Je l'espère de tout coeur en tout cas. J'aimerais vraiment me rendre utile et trouver une formation reconnu et abordable pour ce faire.
Merci d'avance et bonne continuation à toutes et à tous 🙂
MB.
Recherche éducateur jeunes enfants ou spécalisé travaillant dans l'humanitaire English translation pending
Bonjour,
Suite a de récents voyages en Afrique je souhaite me réorienter professionnellement dans le domaine socio educatif. C'est pourquoi je recherche un éducateur de jeunes enfants ou un éducateur spécialisé qui puisse me faire part de son expérience tant au niveau nationale qu'internationale.
Je cherche actuellement un stage d'immersion en entreprise dans ce domaine. merci de votre aide!
Suite a de récents voyages en Afrique je souhaite me réorienter professionnellement dans le domaine socio educatif. C'est pourquoi je recherche un éducateur de jeunes enfants ou un éducateur spécialisé qui puisse me faire part de son expérience tant au niveau nationale qu'internationale.
Je cherche actuellement un stage d'immersion en entreprise dans ce domaine. merci de votre aide!
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
« Bonjour ! Où allez vous ? »
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Partir travailler dans l'humanitaire English translation pending
Bonjour à toutes et à tous! 🙂
Je me présente je m'appelle Miassa j'ai dix-sept ans (enfin presque!). 😉 Depuis environ l'âge de sept ans je n'ai qu'une seule idée en tête: travailler dans l'humanitaire. Mais voilà j'ai un problème: je ne sais pas quoi faire et comment m'y prendre.. J'ai été voire la conseillère d'orientation qui m'a dit que pour ça je pouvais carrément arrêter l'école à seize ans pas de soucis!! Je vis dans une petite ville et personne n'a jamais fait ça et ne peut me renseigner.. Aujourd'hui j'ai eu connaissance du terrible séisme qui c'est produit en Haïti et ça m'a vraiment boulversée, je me suis dis "Faut faire quelque chose, je sais pas comment et quand mais je le ferais". En faisant des recherches sur le web je suis tombée sur ces fils de discutions et je me m'y suis inscrites dans le but de demander de l'aide. Je suis prête à changer de pays, à tous faire pour y arriver et je maîtrise assez bien l'anglais, l'arabe, j'ai quelques notions d'espagnol et je me fiche complètement de l'argent, j'ai le sens du contact. Donc voilà si vous pourriez me conseiller, me donner des noms d'association ou toutes autres informations je vous en serez vraiment reconnaissante...
Cordialement, Miassa. 🙂
Je me présente je m'appelle Miassa j'ai dix-sept ans (enfin presque!). 😉 Depuis environ l'âge de sept ans je n'ai qu'une seule idée en tête: travailler dans l'humanitaire. Mais voilà j'ai un problème: je ne sais pas quoi faire et comment m'y prendre.. J'ai été voire la conseillère d'orientation qui m'a dit que pour ça je pouvais carrément arrêter l'école à seize ans pas de soucis!! Je vis dans une petite ville et personne n'a jamais fait ça et ne peut me renseigner.. Aujourd'hui j'ai eu connaissance du terrible séisme qui c'est produit en Haïti et ça m'a vraiment boulversée, je me suis dis "Faut faire quelque chose, je sais pas comment et quand mais je le ferais". En faisant des recherches sur le web je suis tombée sur ces fils de discutions et je me m'y suis inscrites dans le but de demander de l'aide. Je suis prête à changer de pays, à tous faire pour y arriver et je maîtrise assez bien l'anglais, l'arabe, j'ai quelques notions d'espagnol et je me fiche complètement de l'argent, j'ai le sens du contact. Donc voilà si vous pourriez me conseiller, me donner des noms d'association ou toutes autres informations je vous en serez vraiment reconnaissante...
Cordialement, Miassa. 🙂
La quiétude des cimetières English translation pending
Je ne voyage jamais sans faire une visite de politesse aux cimetières qui émaillent les endroits que je visite. J'y passe du temps, me laisse guider par les allées tracées aux cordeaux ou me fraye un passage dans le fouillis des végétaux. Au coeur des villes ou des villages, le long de sentes en campagne ou en bordure de route, dans leur écrin de forêts, lovés dans le sable des plages, abandonnés ou amoureusement entretenus, chacun à son atmosphère et nous parlent de ceux qui restent, les vivants.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Mission humanitaire au Burkina Faso English translation pending
Bonjour, je recherche une association avec laquelle je pourait partir au Burkina faso pour faire de l humanitaire !! quelqu un connaitrai t il une association sur ??
merci d avance
merci d avance
Cherche organisation pour partir en groupe faire du bénévolat English translation pending
Bonjour !
Voila j'aimerai beaucoup voyager comme vous tous ici aussi mais j'aimerai voyager utile en faisant par exemple du bénévolat, j'ai déja trouvé pleins de sites qui proposent des programmes mais pour aller du point A au point B il faut se débrouiller et ça je ne me sens pas capable du tout ; alors j'aimerai savoir si par hasard il y aurait des organisations qui organisent (presque ) tout ! c'est à dire le voyage déja en groupe mais pour du bénévolat.
Merci pour vos réponses
Voila j'aimerai beaucoup voyager comme vous tous ici aussi mais j'aimerai voyager utile en faisant par exemple du bénévolat, j'ai déja trouvé pleins de sites qui proposent des programmes mais pour aller du point A au point B il faut se débrouiller et ça je ne me sens pas capable du tout ; alors j'aimerai savoir si par hasard il y aurait des organisations qui organisent (presque ) tout ! c'est à dire le voyage déja en groupe mais pour du bénévolat.
Merci pour vos réponses
Temps minimun de trajet entre l'aéroport d'Heathrow et Gatwick? English translation pending
bonjour
combien de temp minimun de trajet et de temp au total faut il de heathow a gatwich en sachant qu il faut que je recupere mes bagage a heathow +le temp de trajet+reengistrement des bagages a gatwich le tout en atterrissant vers 10h45.et quel est le moyen de locomotion le plus rapide pour ce trajet.les 2 vols etant sur BA.
New York-heathow/gatwich-bordeaux
merci
Recherche place de container pour Nouméa entre le 1er décembre 2009 et le 1er janvier 2010 English translation pending
Bonjour,
je pars en nouvelle calédonie fin décembre et je cherche une place dans un container pour une caisse de 1 m cube. La date de départ de la caisse peut etre compris entre le 01/12/2009 et le 01/02/2010 approx.
si cela vous parle, faites moi signe😎
Merci!
Xavier
je pars en nouvelle calédonie fin décembre et je cherche une place dans un container pour une caisse de 1 m cube. La date de départ de la caisse peut etre compris entre le 01/12/2009 et le 01/02/2010 approx.
si cela vous parle, faites moi signe😎
Merci!
Xavier
Partir vivre en Jamaïque? English translation pending
bonjour a tous, ma femme et moi voudrions partir vivre en jamaique au plus vite.
Je me retourne vers vous pour avoir des renseignements sur cette ile, je voudrai savoir s'il y a des coins où ne pas aller, si vous avez des renseignements pour trouver du travail pour ma part j'ai essayé des sites de recherche d'emplois mais en vain. 🙁
s'il vous plait aidez moi je ne sais pas trop vers où chercher.
Vivre en France en travaillant dans un centre d'appels, est-ce possible? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis marocaine, avec un bon diplome et une bonne expérience sur le marché du travail, j'aimerais savoir SVP si j'aurais une chance de pouvoir m'installer en France en travaillant dans un centre d'appels.
J'ai une famille qui pourrait m'heberger pour 1 mois à paris, mais comme la vie est chère à paris, je souhaite m'insctaller à marseilles par exemple, bordeaux ou bien lyon, ou dans d'autres villes où je pourrais trouver une chance de travailler dans un centre d'appel et que le loyer ne soit pas trop cher.
Quels sont les salaires prédisposés dans les centre d'appels pour un poste de téléopératrice? Est ce que ce salaire pourrait me suffir pour une colocation ?
Je vous remercie à l'avance de vos réponses.
Bonne fin de journée à tous.
Je suis marocaine, avec un bon diplome et une bonne expérience sur le marché du travail, j'aimerais savoir SVP si j'aurais une chance de pouvoir m'installer en France en travaillant dans un centre d'appels.
J'ai une famille qui pourrait m'heberger pour 1 mois à paris, mais comme la vie est chère à paris, je souhaite m'insctaller à marseilles par exemple, bordeaux ou bien lyon, ou dans d'autres villes où je pourrais trouver une chance de travailler dans un centre d'appel et que le loyer ne soit pas trop cher.
Quels sont les salaires prédisposés dans les centre d'appels pour un poste de téléopératrice? Est ce que ce salaire pourrait me suffir pour une colocation ?
Je vous remercie à l'avance de vos réponses.
Bonne fin de journée à tous.
Voyage au Mali: trajet depuis la France? English translation pending
Bonjour, tout le monde.
C'est parti, le choix est fait . ce sera le Mali.
Le trajet sur place est fixé . il nous manque le trajet depuis la france . et c'est là que ca se corse!
et c'est pour cela que je me retourne vers vous tous et toutes. avez vous des pistes pour nous guider dans le choix et 'lachat de nos billets pour ce voyage, depuis la france ? ( nous sommes 4 )
certains nous ont parlé de faire France-Senegal et de là faire le trajet "sur terre" vers le Mali ( notre destination etant Bamako )
votre avis sur cette possibilité ? sinon le direct France ( bordeaux ou paris , voire Bilbao ( nous habitons en pays basque)) en avion est il possible sans avoir ces tarifs hallucinants que j'ai pu trouver ( aux alentours de 4000 €, pour 4 )
voila voila merci pour vos avis et votre aide
marko
et c'est pour cela que je me retourne vers vous tous et toutes. avez vous des pistes pour nous guider dans le choix et 'lachat de nos billets pour ce voyage, depuis la france ? ( nous sommes 4 )
certains nous ont parlé de faire France-Senegal et de là faire le trajet "sur terre" vers le Mali ( notre destination etant Bamako )
votre avis sur cette possibilité ? sinon le direct France ( bordeaux ou paris , voire Bilbao ( nous habitons en pays basque)) en avion est il possible sans avoir ces tarifs hallucinants que j'ai pu trouver ( aux alentours de 4000 €, pour 4 )
voila voila merci pour vos avis et votre aide
marko
Recherche un boulot dans une chèvrerie en France English translation pending
Bonjour!!!!
Je suis une quebecoise en voyage en France pour l année, j ai jusqu a maintenant travaillé dans une auberge de jeunnesse sur la cote d azur, j ai fait les vendanges et maintenant j aimerais bien essayer de travailler dans une chevrerie (dans la region de l ardeche de preference mais je prend toutes les opportunitées). J ai besoin d un truc ou je serais logé et nourrit et si je pourrait etre payer un peu aussi, ca serait genial parce que je n ai plus beaucoup d argent mais bon, si non, ca va quand meme. Si vous avez des contact ca serait super si vous pouviez m aider!! :)
merci d avance!!!!
a bientot
lucie
Paris: danger dans le métro et RER? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je vais partir à Paris samedi 5 au mardi 8 septembre. Je partirai avec ma copine. Nous sommes tous 2 vietnamiens et avons 25 ans. On va sûrement beaucoup prendre le métro pour visiter Paris et c'est là toute la question.
Est-ce que le RER et le métro sont dangereux? Est-ce qu'il y a des gens qui pourraient nous agresser ou nous pick-pocketer? Ils vont déjà bien s'aperçevoir que nous sommes des touristes. Bien sûr, on ne va pas prendre bcp de bagages dans les mains, juste un sac à dos. Mais pouvez-vous me faire part de vos impressions concernant l'insécurité régnant dans les transports publics?
Voilà, je vais partir à Paris samedi 5 au mardi 8 septembre. Je partirai avec ma copine. Nous sommes tous 2 vietnamiens et avons 25 ans. On va sûrement beaucoup prendre le métro pour visiter Paris et c'est là toute la question.
Est-ce que le RER et le métro sont dangereux? Est-ce qu'il y a des gens qui pourraient nous agresser ou nous pick-pocketer? Ils vont déjà bien s'aperçevoir que nous sommes des touristes. Bien sûr, on ne va pas prendre bcp de bagages dans les mains, juste un sac à dos. Mais pouvez-vous me faire part de vos impressions concernant l'insécurité régnant dans les transports publics?
Avis sur circuit Las Vegas et ses environs English translation pending
Bonsoir tout le monde !
Tout d'abord désolé d'ouvrir un nouveau sujet pour demander de l'aide, j'ai fais des recherches mais c'est pas simple de trouver exactement ce qu'on souhaite faire . J'ai tout de même trouver quelques infos, et je crois que mon plan de départ tombe à l'eau . J'explique mon cas .
Je compte partir du 28 septembre au 8 octobre à Las Vegas . Je pense que c'est un devoir d'aller visiter les parc nationaux qui entour Vegas, et après quelques recherches sur ce même forum, j'ai trouvé un circuit qu'un membre a laissé, et j'aime assez, le voila :
Circuit Las Vegas
Pour tous vous dire, j'avais prévu ça sur 2 jours, mais je pense que c'est limite infaisable ... Mais pour bien expliquer, je ne pensais pas qu'il y avait des visites partout . Je pensais pouvoir aller sur site, passer une ou deux heures, et repartir pour le checkpoint d'après . Alors ma première question est, comment cela se passe exactement ? Est-ce que les visite guidées sont "obligatoires" ? Ne peut-on pas se balader seul autour des canyons ? Combien de temps ces visites durent ?
Ensuite, si sur deux jours c'est infaisable, dans ce cas je me pencherai sur trois, mais plus ça me semble difficile . Dans ce cas y a-t-il des endroits à voir plus que d'autres ? Par exemple, j'ai lu beaucoup de belles choses sur Bryce Canyon, mais ça fait quand même un joli détour . Ca ne serait pas une bonne idée de "zapper" cette étape ? Enfin je ne sais pas, en même temps c'est dommage ... De même pour Valley of fire, je vais passer devant mais pas sur d'avoir le temps de visiter ... Pas facile de choisir quoi voir, surtout quand on ne sait pas ce qui nous attend . J'aimerais aussi passer sur le grand barrage près de vegas, mais je ne sais pas où il se trouve, quelqu'un pourrait-il m'indiquer son emplacement ? :/ En gros il me faudrait de l'aide sur quoi visiter, comment, et en combien de temps :) Ca fait beaucoup je sais, mais je ne voudrais pas rater ce voyage, je ne suis pas sur d'y retourner ...
Et enfin, un circuit aussi long, avec une voiture de location que je ne connais pas, dans un pays que je ne connais pas, ca m'effrai un peu . A savoir que j'ai 22 ans, il me semble qu'il y a des taxes en plus pour les jeunes conducteurs, je ne connais pas toutes les assurances ... J'ai aussi peur de tomber en panne d'essence en plein désert ... Enfin bref, plus la date approche, plus c'est la panique ... Sans compter que je n'ai jamais pris l'avion non plus, encore moins pour un autre pays . L'avion ne me fais pas peur, mais toutes les formalité d'embarquement, la douane, l'enregistrement ... Enfin c'est un autre sujet :/
Si des bonnes âmes auraient l'amabilité de me donner leurs avis et conseils, ça m'aiderais beaucoup :) Merci par avance !
Circuit Las Vegas
Pour tous vous dire, j'avais prévu ça sur 2 jours, mais je pense que c'est limite infaisable ... Mais pour bien expliquer, je ne pensais pas qu'il y avait des visites partout . Je pensais pouvoir aller sur site, passer une ou deux heures, et repartir pour le checkpoint d'après . Alors ma première question est, comment cela se passe exactement ? Est-ce que les visite guidées sont "obligatoires" ? Ne peut-on pas se balader seul autour des canyons ? Combien de temps ces visites durent ?
Ensuite, si sur deux jours c'est infaisable, dans ce cas je me pencherai sur trois, mais plus ça me semble difficile . Dans ce cas y a-t-il des endroits à voir plus que d'autres ? Par exemple, j'ai lu beaucoup de belles choses sur Bryce Canyon, mais ça fait quand même un joli détour . Ca ne serait pas une bonne idée de "zapper" cette étape ? Enfin je ne sais pas, en même temps c'est dommage ... De même pour Valley of fire, je vais passer devant mais pas sur d'avoir le temps de visiter ... Pas facile de choisir quoi voir, surtout quand on ne sait pas ce qui nous attend . J'aimerais aussi passer sur le grand barrage près de vegas, mais je ne sais pas où il se trouve, quelqu'un pourrait-il m'indiquer son emplacement ? :/ En gros il me faudrait de l'aide sur quoi visiter, comment, et en combien de temps :) Ca fait beaucoup je sais, mais je ne voudrais pas rater ce voyage, je ne suis pas sur d'y retourner ...
Et enfin, un circuit aussi long, avec une voiture de location que je ne connais pas, dans un pays que je ne connais pas, ca m'effrai un peu . A savoir que j'ai 22 ans, il me semble qu'il y a des taxes en plus pour les jeunes conducteurs, je ne connais pas toutes les assurances ... J'ai aussi peur de tomber en panne d'essence en plein désert ... Enfin bref, plus la date approche, plus c'est la panique ... Sans compter que je n'ai jamais pris l'avion non plus, encore moins pour un autre pays . L'avion ne me fais pas peur, mais toutes les formalité d'embarquement, la douane, l'enregistrement ... Enfin c'est un autre sujet :/
Si des bonnes âmes auraient l'amabilité de me donner leurs avis et conseils, ça m'aiderais beaucoup :) Merci par avance !
Trois jours à vélo en passant par la Corrèze et l'Aquitaine English translation pending
Bonsoir,
Je viens sur ce forum car j'espère trouver des conseils pour préparer 3 jours à vélo :
Départ de Corrèze et arrivée en Aquitaine.
Voici les détails... Est-ce que cela vous semble faisable? (je connais pas la route, le dénivelé, c'est un peu au feeling... 😕)
Dates : mois de septembre
Carte : tracé google map du parcours
Jour 1 :
Larche -> Souillac : 35 Km
Souillac -> Sarlat la canédat : 30 Km
Jour 2 :
Sarlat la canéda -> Bergerac : 60 Km
Jour 3 :
Bergerac -> saint emilion : 55 km
Hébergement via Couchsurfing 😛
J'ai 25 ans, une bonne condition physique, par contre un vélo VTT pas terrible (il date de mes 15 ans mais il fonctionne bien).
Merci de vos conseils !
A bientôt 😉
Je viens sur ce forum car j'espère trouver des conseils pour préparer 3 jours à vélo :
Départ de Corrèze et arrivée en Aquitaine.
Voici les détails... Est-ce que cela vous semble faisable? (je connais pas la route, le dénivelé, c'est un peu au feeling... 😕)
Dates : mois de septembre
Carte : tracé google map du parcours
Jour 1 :
Larche -> Souillac : 35 Km
Souillac -> Sarlat la canédat : 30 Km
Jour 2 :
Sarlat la canéda -> Bergerac : 60 Km
Jour 3 :
Bergerac -> saint emilion : 55 km
Hébergement via Couchsurfing 😛
J'ai 25 ans, une bonne condition physique, par contre un vélo VTT pas terrible (il date de mes 15 ans mais il fonctionne bien).
Merci de vos conseils !
A bientôt 😉
Côte atlantique à vélo du 20 juillet au 13 août: partage et rencontres English translation pending
waouhhh plus que 5 jours avant le départ !
départ : Quimper dates : du 20 juillet au 13 août destination : suivre la côte vers le sud jusqu'à...Biarritz peut-être étapes prévues : ??? but : visites et découvertes
Vous êtes passionné(e) par votre région ? votre ville ? Vous profitez de toute occasion pour partager vos connaissances et votre enthousiasme ? Quant à moi, auditrice attentive et infatigable (ah?), je suis prête à pédaler et/ou marcher à vos côtés pour partager un moment votre engouement. Nous sommes donc fait(e)s pour nous entendre, non ?
Et pour le seul plaisir de la rencontre, on peut me proposer un bout de jardin pour y planter ma tente.
Merci de vos propositions et bonnes vacances à toutes et à tous.
départ : Quimper dates : du 20 juillet au 13 août destination : suivre la côte vers le sud jusqu'à...Biarritz peut-être étapes prévues : ??? but : visites et découvertes
Vous êtes passionné(e) par votre région ? votre ville ? Vous profitez de toute occasion pour partager vos connaissances et votre enthousiasme ? Quant à moi, auditrice attentive et infatigable (ah?), je suis prête à pédaler et/ou marcher à vos côtés pour partager un moment votre engouement. Nous sommes donc fait(e)s pour nous entendre, non ?
Et pour le seul plaisir de la rencontre, on peut me proposer un bout de jardin pour y planter ma tente.
Merci de vos propositions et bonnes vacances à toutes et à tous.
Hébergements pour un séjour de cinq semaines en Espagne et au Portugal? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un séjour de 5 semaines en Espagne et au Portugal. Nous arriverons du Québec à l'aéroport de Toulouse (le 11 septembre) et nous y prendrons possession d'une voiture. Nous aimerions choisir 4 ou 5 villes (ou villages) en Espagne à partir desquels nous pourrions séjourner et visiter les environs à chacun de nos hébergements. La première destination serait Barcelone et par la suite nous pensions descendre graduellement vers le sud pour ensuite atteindre le Portugal que nous remonterions vers le nord avec égalent 3 ou 4 lieux d'hébergement qui nous permettraient de visiter l'ensemble du Portugal. Nous envisagions quitter le Portugal pour nous diriger vers Madrid pour ensuite remonter vers la France et atteindre l'aéroport de Bordeaux, notre lieu de départ pour retour au Québec (départ le 15 octobre).
Il serait donc intéressant d'avoir des propositions de lieux d'hébergements qui nous permettrait de visiter ces 2 pays à bon coût et avec la meilleure couverture possible. Nos aimerions des hébergements avec douche et toilette privées et si possible avec stationnement gratuit. Pour les grandes villes nous envisagions nous déplacer par autobus ou via le métro (donc un hébergement, pas nécessairement au centre ville, mais qui nous permettrait d'atteindre les centres villes avec ces moyens de transport)
Merci pour vos propositions
Merci pour vos propositions
Faire le petit commerce au Gabon et au Cameroun English translation pending
Slt à tous!
SVP esque quelqu'un peu me renseigner sur le commerce au gabon ou a cameroun. Moi je suis commerçante et je voulais étendre mon commerce sur ces deux pays là. Surtout les meches longues et naturel pour le gabon. les pagnes sur le cameroun. Ou vous avez une idée de produit aussi qui peut bien marcher. On m'a proposé celà et je veux qu'on me rassarure ou me previenne voilà. Je ne veux pas m'installer c'est aller pour quelques semaines et liquider en gros ou en détaille mais cache pour un début et voir par la suite selon la crédibilité des clients.
J'ai vraiment besoin de vos conseilles.
Merci et @+
Avoir un enfant avec un berbère du Maroc et naissance en France English translation pending
bonjour a tous, 😎
l'année prochaine, donc 2010, mon ami et moi souhaitons avoir un enfant, pour le moment je vis en France et lui au Maroc au désert. Je désire accoucher en France et ma question est de savoir si mon ami, nous ne sommes pas mariés...., aura le droit de paternité l'enfant pourra t' il être reconnu au Maroc dans ce cas quelles démarches je dois établir..???....
Merci a vous, 😉
Cordialement,
l'année prochaine, donc 2010, mon ami et moi souhaitons avoir un enfant, pour le moment je vis en France et lui au Maroc au désert. Je désire accoucher en France et ma question est de savoir si mon ami, nous ne sommes pas mariés...., aura le droit de paternité l'enfant pourra t' il être reconnu au Maroc dans ce cas quelles démarches je dois établir..???....
Merci a vous, 😉
Cordialement,
Trente-deuxième "Hestejada de las arts d'Uzeste Musical" du 18 au 25 août près de Bordeaux English translation pending
" Une 32e « Hestejada de las arts » intercommunale à la hauteur de sa réputation internationale de manifestivité transartistique, éduc’actrice, responsable et pionnière élitaire pour tous, encore et toujours en état de résistance à tous les chants de sirènes populistes et autres phagocytassions « popuplaires » ou « élitristes ».
Une 32e édition « université d’été aux champs », à l’avant-garde champêtre du débat d’idées philosophique, social et sociétal, d’art et d’esthétique, pour un art de la diffusion de l’art à la pointe de l’exploration expérimentale poïélitique pour le principe de réalité d’une « poétique de la relation » (Edouard Glissant).
PS : ici pas de têtes d’affiche audimatées, ici on affiche sa tête délibérée. Ici pas d’idoles, pas d’idiots, pas de stars, pas de têtards, pas de vedettes, pas de courbettes.
L’exact inverse d’une addition (addiction ?) programmative clientéliste. Un acte cultivant, l’ « avertidivertissement divertisavertissant » pour des publics considérés comme des citoyens – adultes et libres et non pas comme des clients infantilisés et captifs. "
Pour en savoir plus et jeter un oeil aux supers Tee-shirts et affiche : http://www.uzeste.org/a/index.php/UzesteMusical-32eHestejadaDeLasArts/HomePage#DesPiedsEtDesMains
Pour en savoir plus et jeter un oeil aux supers Tee-shirts et affiche : http://www.uzeste.org/a/index.php/UzesteMusical-32eHestejadaDeLasArts/HomePage#DesPiedsEtDesMains
Résider à Baillif en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour a tous!
Je vais travailler a Baillif pendant quelques mois.
Je me demande si c'est une bonne idée d'y habiter.
J'ai consulté differents sites et peu en parlent ou alors avec des commentaires un peu négatifs....
On dit :
_qu'il y a un microclimat très chaud.
_qu'il n'y a pas de plage ou alors pas de plage ou se baigner en securite.
_qu'elle n'est pas tres typique.
Qu'en pensez-vous? Et si oui, quel est à votre avis dans le coin, l'endroit le plus agreable pour vivre ces quelques mois?
Je souhaiterai un cadre avec paysage agreable, pres de la mer car j'adore me baigner meme si je ne suis pas une bonne nageuse (!!!)
Je ne voudrais pas non plus passer trop de temps en voiture pour aller au boulot...( grand maximum une demi-heure)
Je recherche une maison ou appart avec une belle vue et meublé ( 50/60 m2, 2 chambres), a votre avis le loyer se monte a combien??, Merci beaucoup de votre patience pour ce long message et j'attends avec impatience vos reponses
Je recherche une maison ou appart avec une belle vue et meublé ( 50/60 m2, 2 chambres), a votre avis le loyer se monte a combien??, Merci beaucoup de votre patience pour ce long message et j'attends avec impatience vos reponses
Envoi d'un container au Burkina Faso English translation pending
Bonjour à vous. nous sommes 2 et nous venons d'alsace (colmar).
De retour de notre voyage humanitaire au Burkina Faso, où nous avons travailler bénévollement dans un orphelinat appellé " le nid " à Bobo Dioullasso pendant 3 mois. Nous avons pu constater que les enfants manquent de moyens pour vivre dans de bonnes conditions que ce soit d'hygienes, d'éveils, alimentaires, éducatifs et médicales.
Nous avons donc décider de les aider! Notre but est de recolter tous types de matériels afin de leur envoyer un container. Nous recherchons des renseignements sur le prix des containers, à quel societé s'addresser ?
Si quelqu'un a des bon plans ou a le meme projets que nous, tenez nous au courant. Toutes idées seront les bienvenues .
Un grand merci pour eux!!!
caro et emi.envoie
De retour de notre voyage humanitaire au Burkina Faso, où nous avons travailler bénévollement dans un orphelinat appellé " le nid " à Bobo Dioullasso pendant 3 mois. Nous avons pu constater que les enfants manquent de moyens pour vivre dans de bonnes conditions que ce soit d'hygienes, d'éveils, alimentaires, éducatifs et médicales.
Nous avons donc décider de les aider! Notre but est de recolter tous types de matériels afin de leur envoyer un container. Nous recherchons des renseignements sur le prix des containers, à quel societé s'addresser ?
Si quelqu'un a des bon plans ou a le meme projets que nous, tenez nous au courant. Toutes idées seront les bienvenues .
Un grand merci pour eux!!!
caro et emi.envoie
Météo sur le trajet Bayonne-Compostelle? English translation pending
comment devenir membre pour savoir la meteo pour ce trajet
Bateau de la Mauritanie vers la France? English translation pending
Bonjour. Existe t-il un bateau qui parte de mauritanie pour aller jusqu'en france ? Merci pour vos réponses.
Frêt maritime pour la Réunion English translation pending
Bonjour
je cherche un transitaire fiable pour embarquer ma voiture dans un container avec qq effets personnels pour la Réunion Merci
je cherche un transitaire fiable pour embarquer ma voiture dans un container avec qq effets personnels pour la Réunion Merci
Climat à Cappadoce (Turquie) fin mars/début avril? English translation pending
bonjour
je m'adresse à vous afin d'avoir quelques preçisions climatique en cappadoce de la fin mars debut avril ! ne connaissant pas ce pays ! je ne sais donc comment nous vetir mon epouse et moi meme !! vetements supplementaires à emporter etc... si vous pouvez nous aider ???
merci à vous tous et toutes ;-)
Vivre en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour à tous je compte vivre en Polynesie Francaise, j'ai 19 ans et je voulai savoir les sorties, les lieux à visité ou on peut faire la fete, y'a quoi comme genre de boutique? pour se qui est de la vie meteo etc j'ai récolté diverse information, il me manque plus que c'est point à éclairer
amicalment
amicalment
Travailler dans l'humanitaire English translation pending
bonjour tout le monde
je me permet de demander votre aide en effet jai deja posé des questions sur le site et jai eu beaucoup de reponses qui m ont vraimeent aider pour mon voyage au pérou alors je tien a remercier toutes les personnes qui mont repondu et m on apportées leur aide😉
voili voila en faite je souhaiterai travailler ds lhumanitaire pas uniquement en tant que benevoles ou volontaires mais plus au niveau d'une ong je nai pas de formation particuliere (juste le bac) et je ne sais pas trop vers koi me diriger alors si vous vous y connaissez un peu ds ce domaine je suis preneuse de votre aide merci😉
je me permet de demander votre aide en effet jai deja posé des questions sur le site et jai eu beaucoup de reponses qui m ont vraimeent aider pour mon voyage au pérou alors je tien a remercier toutes les personnes qui mont repondu et m on apportées leur aide😉
voili voila en faite je souhaiterai travailler ds lhumanitaire pas uniquement en tant que benevoles ou volontaires mais plus au niveau d'une ong je nai pas de formation particuliere (juste le bac) et je ne sais pas trop vers koi me diriger alors si vous vous y connaissez un peu ds ce domaine je suis preneuse de votre aide merci😉
Mutation à la Réunion pour enseigner English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Ce message s'adresse plutôt aux enseignants, quoique... ;-)
Je prof d'Histoire dans le secondaire et j'envisage de demander ma mutation pour l'ïle l'année prochaine. Ma femme, de son côté est Professeur des écoles et ne dispose pas a priori de suffisamment de points pour obtenir sa mutation. Ma première question : combien de points (le barême) les PE doivent-ils avoir pour avoir leur mut' vers la Réunion ? La seconde : est-il possible de bénéficier d'un Ineat de la Réunion, est-ce facile de l'obtenir ?
Merci !
Je prof d'Histoire dans le secondaire et j'envisage de demander ma mutation pour l'ïle l'année prochaine. Ma femme, de son côté est Professeur des écoles et ne dispose pas a priori de suffisamment de points pour obtenir sa mutation. Ma première question : combien de points (le barême) les PE doivent-ils avoir pour avoir leur mut' vers la Réunion ? La seconde : est-il possible de bénéficier d'un Ineat de la Réunion, est-ce facile de l'obtenir ?
Merci !