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Koh Chang, Koh Mak, Koh Kud en décembre 2012 English translation pending
Bonjour à Tous
Nous sommes allé à KHO CHANG et KHO MAK (Trat) en décembre 2005 avec ma femme et mon gamin de 9 ans. C'était vraiment sympa. Super contact avec les gens. Kho Chang assez touristique, mais très agréable quand même..KHO MAK, super...Petits hôtels simples mais sympas et plage désertes (si quelqu'un a des nouvelles fraiches du Monkeys village...C'était sympa, mais les avis sur trip advisor ne sont pas top). L'année dernière, nous sommes allé à KHO PHANGAN et KHO TAO....Assez déçus par une fréquentation touristique oppressante. Je sais que tout le monde rêve d'avoir le monde pour lui tout seul, ce n'est évidemment pas possible, mais juste un peu de nature et de calme. Ceux d'entre vous qui sont allé récemment sur ces trois îles peuvent t'ils me donner leur avis ??? Surtout sur kho kut et kho wai ou nous n'avons pas eu le temps de séjourner. On y retourne mi décembre et ce serait sympa d'avoir des infos récentes sur les hébergements, également sur le transfert depuis BANGKOK. En avion (cher), en bus privé (long) et sur l'évolution de l'ambiance sur ces îles en 7 ans... A l'époque, nous étions partis sans réservation et tout s'est bien passé. Est t'il conseillé de réserver par net ou attendre d'être à BAN BAO pour trouver les opportunités du moment ? Nous n'avons pas de très gros moyens, mais comme nous sommes un peu "agés", nous apprécions un confort minimum, mais surtout pas les grands resorts impersonnels. Notre, maintenant ado de fils, sera avec nous...
Merci pour vos réponses, et n'hésitez pas à nous interroger sur Madagascar que nous connaissons pour y avoir habité pendant 4 ans et sur La Réunion ou nous sommes établis depuis 26 ans.
Nous sommes allé à KHO CHANG et KHO MAK (Trat) en décembre 2005 avec ma femme et mon gamin de 9 ans. C'était vraiment sympa. Super contact avec les gens. Kho Chang assez touristique, mais très agréable quand même..KHO MAK, super...Petits hôtels simples mais sympas et plage désertes (si quelqu'un a des nouvelles fraiches du Monkeys village...C'était sympa, mais les avis sur trip advisor ne sont pas top). L'année dernière, nous sommes allé à KHO PHANGAN et KHO TAO....Assez déçus par une fréquentation touristique oppressante. Je sais que tout le monde rêve d'avoir le monde pour lui tout seul, ce n'est évidemment pas possible, mais juste un peu de nature et de calme. Ceux d'entre vous qui sont allé récemment sur ces trois îles peuvent t'ils me donner leur avis ??? Surtout sur kho kut et kho wai ou nous n'avons pas eu le temps de séjourner. On y retourne mi décembre et ce serait sympa d'avoir des infos récentes sur les hébergements, également sur le transfert depuis BANGKOK. En avion (cher), en bus privé (long) et sur l'évolution de l'ambiance sur ces îles en 7 ans... A l'époque, nous étions partis sans réservation et tout s'est bien passé. Est t'il conseillé de réserver par net ou attendre d'être à BAN BAO pour trouver les opportunités du moment ? Nous n'avons pas de très gros moyens, mais comme nous sommes un peu "agés", nous apprécions un confort minimum, mais surtout pas les grands resorts impersonnels. Notre, maintenant ado de fils, sera avec nous...
Merci pour vos réponses, et n'hésitez pas à nous interroger sur Madagascar que nous connaissons pour y avoir habité pendant 4 ans et sur La Réunion ou nous sommes établis depuis 26 ans.
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
Bonjour,
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Conseils sur circuit de vingt jours Ontario-Québec? English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été 2013 au Canada et avons beaucoup d'hésitations sur notre circuit. Nous aimons mélanger la nature et les visites. Nous sommes 2 adultes et une petite fille qui aura 8 ans qui peut marcher pendant 2-3 heures, mais pas pendant 3 jours et qui aime visiter de beaux musées.
Voilà l'ébauche de notre circuit:
J1 : Bruxelles – Toronto J2 : Visite de Toronto J3 : Visite de Toronto et Visite de Niagara-on-the-lake (1H45 – 132 km) et logement à Sainte-Catharines (15’ – 20 km) J4 : Visite de Niagara et si possible feux d’artifice sur les chûtes (20’ – 20 km) J5 : Journée Outlets – côté américain et départ vers Hamilton (1H – 75 km) J6 : Visite d’Hamilton et départ vers Ganacoque (4h15 – 355 km) J7 : Ganacoque : croisière et/ou Fort Henry et trajet vers Cornwall (2h - 150 km) J8 : Visite d’Upper Canada Village et transfert vers Ottawa (1h40 – 98 km) J9-J10 : Ottawa J11 : Parc Gatineau et départ vers Montebello (2h – 130 km) J12 : Parc Oméga J13 : Parc oméga – Québec (4H – 364 km) et visite de Québec J14 : Visite de Québec J15 : Québec – visite de Baie Saint-Paul et logement au Parc National des Hautes Gorges de la Malbaie (4h18 – 220 km) J16 : Parc National des Hautes Gorges de la Malbaie et départ vers L’ Anse-Saint-Jean (2h30 – 95 km) J17 : Croisière sur le Ford et visite de Sainte-Rose-du-Nord J18 : Tadoussac – Sainte Catherine J19 : Trajet Tadoussac - Montréal J20 J21 : Montréal Nous hésitons encore pour visiter le Parc des Hautes Gorges et de faire la boucle par L'Anse-Saint-Jean car on pourrait visiter un parc plus proche de Québec (Parc National de la Jacques Cartier ou le Parc National des Grands Jardins) et faire la croisière sur le Ford de Saguenay au départ de Tadoussac). On pourrait ainsi récupérer un jour pour couper le trajet du jour 19 et avoir plus de temps sur Québec.
Que pensez-vous de notre circuit?
Merci de votre aide ...
Géraldine
Nous partons cet été 2013 au Canada et avons beaucoup d'hésitations sur notre circuit. Nous aimons mélanger la nature et les visites. Nous sommes 2 adultes et une petite fille qui aura 8 ans qui peut marcher pendant 2-3 heures, mais pas pendant 3 jours et qui aime visiter de beaux musées.
Voilà l'ébauche de notre circuit:
J1 : Bruxelles – Toronto J2 : Visite de Toronto J3 : Visite de Toronto et Visite de Niagara-on-the-lake (1H45 – 132 km) et logement à Sainte-Catharines (15’ – 20 km) J4 : Visite de Niagara et si possible feux d’artifice sur les chûtes (20’ – 20 km) J5 : Journée Outlets – côté américain et départ vers Hamilton (1H – 75 km) J6 : Visite d’Hamilton et départ vers Ganacoque (4h15 – 355 km) J7 : Ganacoque : croisière et/ou Fort Henry et trajet vers Cornwall (2h - 150 km) J8 : Visite d’Upper Canada Village et transfert vers Ottawa (1h40 – 98 km) J9-J10 : Ottawa J11 : Parc Gatineau et départ vers Montebello (2h – 130 km) J12 : Parc Oméga J13 : Parc oméga – Québec (4H – 364 km) et visite de Québec J14 : Visite de Québec J15 : Québec – visite de Baie Saint-Paul et logement au Parc National des Hautes Gorges de la Malbaie (4h18 – 220 km) J16 : Parc National des Hautes Gorges de la Malbaie et départ vers L’ Anse-Saint-Jean (2h30 – 95 km) J17 : Croisière sur le Ford et visite de Sainte-Rose-du-Nord J18 : Tadoussac – Sainte Catherine J19 : Trajet Tadoussac - Montréal J20 J21 : Montréal Nous hésitons encore pour visiter le Parc des Hautes Gorges et de faire la boucle par L'Anse-Saint-Jean car on pourrait visiter un parc plus proche de Québec (Parc National de la Jacques Cartier ou le Parc National des Grands Jardins) et faire la croisière sur le Ford de Saguenay au départ de Tadoussac). On pourrait ainsi récupérer un jour pour couper le trajet du jour 19 et avoir plus de temps sur Québec.
Que pensez-vous de notre circuit?
Merci de votre aide ...
Géraldine
Autotour à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Avec mon maris nous partons dimanche prochain à la Reunion en autotour pour notre voyage de noces un peu en retard!!
Nous arrivons le lundi matin vers 10H.
Nous passons la première nuit à Hell bourg, puis 2 nuits à Saint Joseph, puis 2 nuits à Cilaos et enfin 2 nuits à Saint Leu. Après 4 jours de fariente à Maurice.
Nous avons bien sur loués une voiture, mais je ne sais pas trop quoi prevoir car il y a tellement à voir et nous restons que 8 jours. C'est la première fois que nous partons pour faire de la randonné, et je ne sais pas trop comment selectionnésles sentiers de rando, car nous ne sommes pas des experts.
J'attend ce voyage depuis si longtemps que je ne voudrais pas en perdre une miette!!
Par exemple, que pouvons nous faire le premier jour, je voulais aller au trou de Fer mais je crois qu'il sera trop tard et que le brouillard sera trop présent?
Merci beaucoup pour votre aide.
Randonnée libre sur Santo Antão mi-octobre 2012 (Cap Vert) English translation pending
Comme j'ai lu qques infos avant de partir, à mon tour d'en fournir, en vrac, maintenant que nous sommes de retour de ce fabuleux voyage!
Type: randonnée, sac à dos à deux, sans aucune réservation (sauf la première nuit). Pas de guide ni roadbook pour l'est de l'île; guide seulement pour les deux jours sur le plateau de Norte via Nobai. Superbe voyage, nous n'avons presque pas rencontré de touristes...
Visa pris sur place sans problème, à l'aéroport de Sal où l'on attérissait, 25 € par personne (moins cher que dans l'ambassade en Belgique).
Vol interne avec la TACV (Sal- Sao Vincente): pas de soucis, seulement moins d'une heure de retard sur l'un des deux vols.
Trajet en bateau Sao Vincente - Santo Antao: 700 escudos par pers., possibilité d'acheter le billet un peu avant (prévoir qd meme 30 min pour être sûr).
Carte de l'ile de Santo Antao bien faite et indispensable pour randonner seul: 15 €, à acheter à Mindelo ou à Porto Novo (tout près de la sortie des bateaux, dame qui vend des cartes postales)
Jour 1: Arrivée le matin à 10h à Porto Novo, comme la route de la corde était sous le brouillard, nous sommes directement partis en aluguer (collectivos) vers Ponta do Sol. De là, nous avons marché (environ 5heures avec nos sacs) vers Cruzinha. Superbe balade sur des falaises le long de la mer. A faire absolument, beaux petits villages, possibilité des fois de voir des tortues (mais nous n'en avons pas vues). Possible de manger et dormir à Cruzinha, chouette petit village de pêcheur. Nous avons continué jusqu'à Cha de Igreja et avons dormi chez Senor Rodrigues (maison grise): la dame est un peu rustre de prime abord mais en réalité adorable et cuisine très bien. Bonne adresse (6000 escudos nuit, petit déj + diner pour deux).
Jour 2: balade de Cha de Igreja vers Bocca de Ambas as Ribeiras en passant par la vallée de Mocho et le col de Garça (4h). Très beau, cultures en terrasse de canne à sucre, mais et autres. Nuit à l'hotel Pedracin: chic mais super rapport qualité-prix (4700 escudos la chambre pour deux, petit déj compris), piscine, logement écotourisme, à recommander.
Jour 3: aluguer jusqu'à Eito; balade dans la Figueiral de Paul en passant par le pic d'Antonio, Cha de Joao Vaz (4h). Bar O'Curral, rhumerie sympa où il y a moyen de manger. Belle balade très verte, escalier un peu fatiguant (surtout avec les sacs...), bananeraies, mais, canne à sucre, manioc, igname, papaye etc.
Aluguer jusqu'à Porto Novo puis Ribeira Das Patas jusqu'à Curral das Vacas. Logement Chez Brinck (4000 escudos pour deux, petit déj, nuit + diner), bien.
Jour 4: balade jusqu'à Alto Mira III, en passant par le col de Forquinha. Possibilité de manger chez Amadeu, très bon. Il a également un taxi au cas où...Dodo à Cha de morte chez Senor Pedro, pas mal mais sans plus.
Jour 5: balade (avec guide de chez Nobai, bien) Bordeira de Norte, sur le plateau de Norte (3h), dépôt de nos sacs à Cha de Feijoal, montée vers le sommet de l'île le Tope de Coroa (A/R 5h), beau défi, plateau désertique (par rapport à l'est de l'île) mais également impressionnant. Roche calcaire et volcanique. Dodo chez l'habitant.
Jour 6: descente vers Monte Trigo, 7h...fn de la descente - sur des pavés - assez dur pour les genoux. Cabotage vers Tarrafal dans une barque de pêcheur. Dodo à Mar Tranquilidad (3500 escudos): à recommander! Notre coup de coeur au niveau logement: simple tout en étant beau et bien conçu, bons repas, ambiance très tranquille, acceuil très sympa de Lobo. Possibilité d'accompagner les pêcheurs, de profiter de la plage de sable noir, de partir à la recherche des bébés tortues, de faire du snorkeling et de la plongée (via deux jeunes français sympas et compétents qui proposent leur service notamment via Mare Tranquilidad: Camille&David).
Jour 7 et 8: Mar Tranquilidad: on adore! Mieux vaut réserver en fait...(nous on a eu de la chance)
Jour 9: retour en aluguer de Tarrafal à Porto Novo (700 escudos par pers.), 2h30 de sentier cahotique mais supportable. Bateau vers Mindelo. Baignade à Mindelo. Pour des cadeaux: centre d'artisanat, il y a qques pièces sympas. Vol vers Sal. Dodo à Dunas do sol (100 €): autre ambiance, autre catégorie d'hôtel. Celui-là est moderne et beau, piscine, bon buffet petit déj et carte alléchante. Pas loin de la belle plage de Praia.
Jour 10: location d'un scooter chez Bike Rent (un italien): super façon de faire le tour de l'île, sensation de liberté aggrandie surtout quand on croise tous les cars de touristes ou grosse jeep ;-). Visite de Esparagos, Palmeira, Buracona (bassins d'eau naturel, sympa), Pedra de Lume (salinas, possibilité de nager dans l'eau salée - chouette expérience). Diner à Cretcheu, bien.
Voilà, j'espère que ces renseignements pourront être utile à qqn, à qui je souhaite un aussi beau voyage que le nôtre à la rencontre du Cap-Vert et des capverdiens!
Macha
Avis sur itinéraire de 21 jours en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Voici en pièce jointe une ébauche de notre itinéraire : 21jours en février...
Qu'en pensez-vous ? trop ambitieux ? Des étapes inutiles ou oubliées ?
Merci pour vos conseils!
Bien cordialement Lucile
Merci pour vos conseils!
Bien cordialement Lucile
Logement pas cher à Saint-Leu? (Réunion) English translation pending
Bonjour, Bonjour,
Moi et mon ami partons à La Réunion (plus précisement St Leu) du 7 au 17 Janvier 2012. Malheureusement nous avons un petit budget ! De 30 à 50 Euros la nuit maximum et encore ça fait beeaucoup pour nous ! Nous aimerions plûtot être logé chez l'habitant pour découvrir leur culture et surtout ne pas nous embéter à faire la cuisine ... ! Les vacances c'est les vacances ! Mais pff j'ai demandé à l'office du tourisme des adresses mais pour nous trop cher ! Les habitants demande surtout 50 à 60 Euros la nuit petit déjeuné non compris parfois ! Où sinon ce n'est pas à St Leu même !! Les aubreges de jeunesses nous nous interessent pas tellement non plus ! Sinon l'herbergement nous est égal !!
Donc voilà si quelqu'un connait des adresses à petits prix, merci de nous aider !
Marina
Moi et mon ami partons à La Réunion (plus précisement St Leu) du 7 au 17 Janvier 2012. Malheureusement nous avons un petit budget ! De 30 à 50 Euros la nuit maximum et encore ça fait beeaucoup pour nous ! Nous aimerions plûtot être logé chez l'habitant pour découvrir leur culture et surtout ne pas nous embéter à faire la cuisine ... ! Les vacances c'est les vacances ! Mais pff j'ai demandé à l'office du tourisme des adresses mais pour nous trop cher ! Les habitants demande surtout 50 à 60 Euros la nuit petit déjeuné non compris parfois ! Où sinon ce n'est pas à St Leu même !! Les aubreges de jeunesses nous nous interessent pas tellement non plus ! Sinon l'herbergement nous est égal !!
Donc voilà si quelqu'un connait des adresses à petits prix, merci de nous aider !
Marina
De Broome à Cairns entre janvier et avril: dangereux? English translation pending
Bonjour,
Je retourne en Australie découvrir ce que je n'ai pas encore fait:
- Cote Ouest (de Perth à Broome) - Nord - Alice Springs - Cairns
Le problème est que j'y vais entre Janvier et Avril, c'est à dire en plein dans la saison des pluies ! Mais pas le choix...
Je compte m'acheter un van et bourlinguer, alors ma question principale est de savoir s'il y a un réel danger. Cyclones, graves inondations, sortie des crocodiles etc..
Si vous avez des témoignages je suis preneuse car ça m'embête beaucoup 🙁
Merci par avance
Alice
Je retourne en Australie découvrir ce que je n'ai pas encore fait:
- Cote Ouest (de Perth à Broome) - Nord - Alice Springs - Cairns
Le problème est que j'y vais entre Janvier et Avril, c'est à dire en plein dans la saison des pluies ! Mais pas le choix...
Je compte m'acheter un van et bourlinguer, alors ma question principale est de savoir s'il y a un réel danger. Cyclones, graves inondations, sortie des crocodiles etc..
Si vous avez des témoignages je suis preneuse car ça m'embête beaucoup 🙁
Merci par avance
Alice
Voyager avec un enfant de 1 an: comment on fait? English translation pending
Bonjour,
À tout ceux et celles qui voyage avec des enfants, comment vous faites??? Je vous envie tellement! 😛
Ma fille à 1 an et on se demande sérieusement si on fait un voyage cette année parce qu'on trouve ça trop compliqué...
L'attente à l'aéroport, l'attente dans l'avion, le voyage en avion, les restos au Resort (elle ne restera pas en place et va "chigner"), le lait (je ne peux quand même pas apporter des pintes de 3.25%), les vaccins de départ (es ce que c'est vraiment nécessaire), apporter la poussette (comment ça fonctionne avec l'avion) etc, etc... J'ai l'impression que ce ne sera pas des vacances...
Expliquer moi... comment vous faites vous???
Merci😉
Expliquer moi... comment vous faites vous???
Merci😉
Articles de pêche à Bangkok English translation pending
Bonjour,
J'ai bien lu dans un topic précédent qu'il y avait 2 magasins d'articles de pêche à Chatchuhak et un autre dans Chinatown.
Est - ce que cette info est toujours valable ? D'autres magasins à Bangkok?
Sur Trat, y-a-t-il ce genre de magasin ?
Merci.
J'ai bien lu dans un topic précédent qu'il y avait 2 magasins d'articles de pêche à Chatchuhak et un autre dans Chinatown.
Est - ce que cette info est toujours valable ? D'autres magasins à Bangkok?
Sur Trat, y-a-t-il ce genre de magasin ?
Merci.
Faire le tour des îles Féroé en canoë English translation pending
Bonjour, qqun a t'il déjà entendu parler ou fait le tour des iles Feroe en canoë?
c'est un projet qui me passe par la tête mais je ne trouve strictement aucune info... donc j'en appelle à ce cher bon vieux "voyage forum"!
Merci d'avance !
c'est un projet qui me passe par la tête mais je ne trouve strictement aucune info... donc j'en appelle à ce cher bon vieux "voyage forum"!
Merci d'avance !
Hôtel Sol Rio de Luna y Mares (Holguin) English translation pending
Pouvez- vous me dire s'il y a un bar à la plage? Est-ce possible de faire de l'apnée près de l'hotel? Quelle section (bloc) est plus tranquil pour les chambres ? 🙂
À la recherche de Franck Gros connu au Laos English translation pending
Bonjour,
Nous avons voyagé en 2011 avec Franck Gros, super-guide parlant Lao et français dans le nord du Laos.
Nous avons pris contact avec lui pour visiter le laos centre et sud en novembre 2012, mais après un accord de principe, nous n'avons plus de nouvelles......quelqu'un a-t-il des nouvelles de Franck ? nous n'en avons plus depuis mars où il nous a prévu un circuit. Il était alors fatigué.
Magic Kingdom, Universal Studios et Island of Adventure à Orlando English translation pending
Bonjour, nous partons fin octobre ( mon mari, moi; mes 2 garçons de 4 ans et demi et 6 ans ) ma mère, mon beau père.
1ère question : Mieux vaut faire Magic kingdom ou Island of adventure vu l'âge de mes fils ?
2ème question : Universal studios est apparement A FAIRE ! alors vu l'âge des petits, mon mari et moi on se demande si on fait :
* universal et magic
ou
* universal et island
ou
* magic et island ???
on fait plaisir aux petits ou on se fait plaisir au risque que les enfants " s'ennuient " à universal ?
nous ferons également seaworld.
merci !!!
Dix jours en Italie avec bébé de 5 mois English translation pending
Bonjour,
Nous partons 10 jours en Italie début octobre pour un premier voyage avec notre fille qui aura alors 5 mois. Nous souhaitions visiter quelques sites culturelles, mais également profiter un peu des paysages et du grand air. J'ai encore beaucoup de questions... même si le départ arrive très vite!!!
ITINÉRAIRE: Nous pensions faire 4 jours à Rome, 1 ou 2 jours à Sienne, 3 jours à Cinqueterre et 1 ou 2 jours à Florence.
Nous comptons louer une voiture à compter de la 5e journée du voyage.
Est-ce que cet itinéraire vous semble réaliste, avec bb? Nous pensions faire les déplacements lors de ses siestes (durée des trajets toujours moins de 3 heures, pour se faire entre deux boires...). Ai-je les bonnes infos pour les durées des trajets (rome-sienne environ 2h30; sienne-cinqueterre environ 2h30; cinqueterre-florence environ 2h et florence-rome environ 2h45)? Où devrions nous passer 2 jours: Sienne ou Florence???
Nous comptons faire beaucoup de promenade à pied pour découvrir les endroits à notre rythme (et selon celui de la petite)... mais quelles sont les visites incontournables pour chacun des endroits?
AVION: La petite sera sur nos genoux pour tout le trajet. Pour le décollage et l'atterissage, savez-vous s'il sera possible pour moi de l'allaiter? Ou le bébé doit être placé dans une position particulière?
POUSSETTE: Nous hésitons encore par rapport à la poussette à apporter... Nous apportons le siège d'auto (aucun frais comme bagage enregistré...). Ma poussette (bébécar) est trop grosse pour être apportée jusqu'à la porte d'embarquement. Air canada accepte seulement les petites poussettes de style parapluie ou poussette canne. On se demande si on en achète une (idéalement une que nous pouvons incliner un peu pour faciliter les dodos...), si on apporte notre bébécar dans la soutte (grosse un peu si nous louons une très petite voiture économique) ou si on apporte seulement une base pour mettre direct le siège d'auto. Des avis sur la question??? Suggestion de petite poussette pratique??? Nous aurons aussi un porte bébé.
COUCHES: Étant Québécoise, je me demande si je retrouverai les mêmes marques qu'ici pour les couches (pampers, huggies, ... )???
HÉBERGEMENT: En auberge jeunesse, est-il possible d'avoir un petit lit pour bébé habituellement? Nous avons trouver une chambre d'hote intéressante pour Rome, mais je dois réserver l'hébergement pour les autres destinations... des suggestions??
Voilà mes principales questions actuellement...
Je suis ouverte à toutes suggestions ou commentaires de votre part par rapport à notre projet!
Merci à l'avance pour votre aide!
Nous partons 10 jours en Italie début octobre pour un premier voyage avec notre fille qui aura alors 5 mois. Nous souhaitions visiter quelques sites culturelles, mais également profiter un peu des paysages et du grand air. J'ai encore beaucoup de questions... même si le départ arrive très vite!!!
ITINÉRAIRE: Nous pensions faire 4 jours à Rome, 1 ou 2 jours à Sienne, 3 jours à Cinqueterre et 1 ou 2 jours à Florence.
Nous comptons louer une voiture à compter de la 5e journée du voyage.
Est-ce que cet itinéraire vous semble réaliste, avec bb? Nous pensions faire les déplacements lors de ses siestes (durée des trajets toujours moins de 3 heures, pour se faire entre deux boires...). Ai-je les bonnes infos pour les durées des trajets (rome-sienne environ 2h30; sienne-cinqueterre environ 2h30; cinqueterre-florence environ 2h et florence-rome environ 2h45)? Où devrions nous passer 2 jours: Sienne ou Florence???
Nous comptons faire beaucoup de promenade à pied pour découvrir les endroits à notre rythme (et selon celui de la petite)... mais quelles sont les visites incontournables pour chacun des endroits?
AVION: La petite sera sur nos genoux pour tout le trajet. Pour le décollage et l'atterissage, savez-vous s'il sera possible pour moi de l'allaiter? Ou le bébé doit être placé dans une position particulière?
POUSSETTE: Nous hésitons encore par rapport à la poussette à apporter... Nous apportons le siège d'auto (aucun frais comme bagage enregistré...). Ma poussette (bébécar) est trop grosse pour être apportée jusqu'à la porte d'embarquement. Air canada accepte seulement les petites poussettes de style parapluie ou poussette canne. On se demande si on en achète une (idéalement une que nous pouvons incliner un peu pour faciliter les dodos...), si on apporte notre bébécar dans la soutte (grosse un peu si nous louons une très petite voiture économique) ou si on apporte seulement une base pour mettre direct le siège d'auto. Des avis sur la question??? Suggestion de petite poussette pratique??? Nous aurons aussi un porte bébé.
COUCHES: Étant Québécoise, je me demande si je retrouverai les mêmes marques qu'ici pour les couches (pampers, huggies, ... )???
HÉBERGEMENT: En auberge jeunesse, est-il possible d'avoir un petit lit pour bébé habituellement? Nous avons trouver une chambre d'hote intéressante pour Rome, mais je dois réserver l'hébergement pour les autres destinations... des suggestions??
Voilà mes principales questions actuellement...
Je suis ouverte à toutes suggestions ou commentaires de votre part par rapport à notre projet!
Merci à l'avance pour votre aide!
Passer 3 jours en bateau dans les Backwaters (Inde) English translation pending
Bonjour je souhaite partir dans les environs de Cochin, je me pose qq questions
1- les vols proposés Paris Cochin sont de 22h à 1 journée le meilleur rapport coût/temps est ce bien d'atterrir à Cochin?
2-la ville de Cochin mérite t elle d'y rester 3 jours? si oui avez vous de bonnes adresses pour un hotel proche du centre (pour sortir le soir) mais pa trop bruyant, nous aimons commencer les vacances par 2 jours ds un bel endroit pour récupérer du voyage
3- ensuite nous aimerions rester sur l'eau mais pas dans un bateau plein de touristes combien coute la location pour 3 jours et 2 nuits et quel itinéraire faire depuis Cochin, où s'arrêter nous aimons les balades vélo, les marchés les villages etc..
4- après ces 6 jours il nous en reste 4 que faire et où aller pour s'immerger un peu plus dans la culture de l'Inde j'aimerais terminer ma semaine une nuit dans un bel très bel hotel.
J'aimerais visiter un palais et voir des éléphants et être au contact de pêcheurs (si pêche possible c'est super)
Merci
J'aimerais visiter un palais et voir des éléphants et être au contact de pêcheurs (si pêche possible c'est super)
Merci
Russie: S... comme Sibérie, B... comme Baïkal English translation pending
S … comme Sibérie et S … comme le tracé de la ligne du rivage de cette partie du lac.


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).


Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares

Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir
Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel

Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre

Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).

Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares


Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir

Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel


Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre


Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __
Température en Crète en septembre? English translation pending
nous rendons en crete le 17 septembre au lookea bali paradise , quelle temps fait il la bas en cette période ?
Le Népal sans trek, une hérésie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai partir au Népal au mois d'octobre ou novembre pour deux semaines, suivant les aléas pour obtenir le renouvellement de mon passeport et le visa népalais.
Etant handicapé physique, je ne peux pas participer aux treks et je n'ai aucune envie de suivre le sentier des treks à bord d'un 4X4 ou sur le dos d'un lama.
Ayant regardé furtivement le forum dédié au Népal, la majorité des questions sont toutes dédiées au trek. Est-ce intéressant de voyager au Népal sans participer à aucun trek ?
Merci pour les réponses de chacun, chacune
Je souhaiterai partir au Népal au mois d'octobre ou novembre pour deux semaines, suivant les aléas pour obtenir le renouvellement de mon passeport et le visa népalais.
Etant handicapé physique, je ne peux pas participer aux treks et je n'ai aucune envie de suivre le sentier des treks à bord d'un 4X4 ou sur le dos d'un lama.
Ayant regardé furtivement le forum dédié au Népal, la majorité des questions sont toutes dédiées au trek. Est-ce intéressant de voyager au Népal sans participer à aucun trek ?
Merci pour les réponses de chacun, chacune
Destination pour des randonnées en France? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement à la recherche d une destination vacances, pour mi aout.
Jeune couple, habitant la région parisienne, sans voiture, aimerait trouver un endroit facile d accès, de jolis paysages, cascades, rivières, animaux lors des randonnées, et offrant également d autres activités sportives (vtt etc) ...et ce pour une durée de 10 / 15 jours environ.
Nous pensions au demarrage aux gorge du verdon, mais a priori non accessible sans voiture. Que conseillez vous, sachant que nous recherchons un minimum le soleil.
D avance Merci Vanessa.
Nous sommes actuellement à la recherche d une destination vacances, pour mi aout.
Jeune couple, habitant la région parisienne, sans voiture, aimerait trouver un endroit facile d accès, de jolis paysages, cascades, rivières, animaux lors des randonnées, et offrant également d autres activités sportives (vtt etc) ...et ce pour une durée de 10 / 15 jours environ.
Nous pensions au demarrage aux gorge du verdon, mais a priori non accessible sans voiture. Que conseillez vous, sachant que nous recherchons un minimum le soleil.
D avance Merci Vanessa.
Chambre d'hôtes autour de Menton? English translation pending
Bonjour,
Merci de me communiquer une adresse de chambre et table d'hotes autour de Menton, ou ailleurs sur la Cote d'Azur, un peu retirée du bord de mer, simple, meme sans piscine.
Bonne journée.
Roadtrip aux Etats-Unis: comment manger pas cher? English translation pending
Bonjour à tous,
De retour pour préparer le voyage prévu de longue date, tombé à l'eau plusieurs fois et que j'espère faire ( enfin ! ) l'an prochain : un auto tour de 2 a3 semaines dans l'ouest USA.
Je Me posais une question logistique toute bête.
Comment faire pour avoir un coût raisonnable en alimentation sachant que nous comptons partir en famille 2 adultes et 3 enfants ?
Resto tous les jours, c'est exclus. Sandwichs ? Glacière ? ravitaillement ? Apart avec cuisine ?
Toutes vos suggestions seront bienvenues.
Merci par avance.
Organiser un voyage au Québec pour octobre English translation pending
bonjour,
qui peut m'aider pour organiser mon voyage au quebec, nous partons à 2 , atterrissons à Montréal le 1er octobre pour en repartir le 13 oct, nous voulons faire un circuit, voir Quebec, Tadoussac, etc... JE n'arrive pas à m'organiser, je voudrais louer une voiture et dormir dans des gites ou chez l'habitant, je ne me rends pas compte des distances et ne sais pas combien de temps rester à chaque endroit pour en profiter. Si quelqu'un connait bien ce pays, peut il me faire un planning de voyage à un prix raisonnable , j'attends vos propositions, c'est super sympaaaaaaaaa😎😎😎
Trois semaines en France: visites "nécessaires"? English translation pending
Bonjour!
Alors je vous explique mon projet. En mai prochain, j'aimerais aller passer 3 semaines en France durant mes vacances. Je lis et m'informe depuis quelques jours sur les truques a visiter absolument, mais il en a trop ;). Alors je me suis dit: pourquoi pas aller sur un forum discuter avec les gens de la place ou encore ceux qui ont déjà voyagé dans ce coins de pays la ;)
Alors j'aimerais que vous me conseillez des endroits, châteaux, monuments, musés... incontournables selon vous en France!! Et aussi des auberges jeunesses que vous connaissez et qui sont sympa :)!
Merci et bonne journée!!
Alors je vous explique mon projet. En mai prochain, j'aimerais aller passer 3 semaines en France durant mes vacances. Je lis et m'informe depuis quelques jours sur les truques a visiter absolument, mais il en a trop ;). Alors je me suis dit: pourquoi pas aller sur un forum discuter avec les gens de la place ou encore ceux qui ont déjà voyagé dans ce coins de pays la ;)
Alors j'aimerais que vous me conseillez des endroits, châteaux, monuments, musés... incontournables selon vous en France!! Et aussi des auberges jeunesses que vous connaissez et qui sont sympa :)!
Merci et bonne journée!!
Trek sur la Muraille de Chine English translation pending
Hello !
Je serai 4 jours en Aout a Pekin.
Durant mon sejour, j aimerai faire un trek et passer une nuit sur la grande muraille.
Trek : aux alentours de 10 kms, ou commencer ? Quelle partie est la plus belle ? Comment s y rendre depuis Pekin ?
Est ce possible de dormir sur place pour voir le coucher et le lever du soleil ?
y a t il des auberges ? des hotels ?
Merci pour vos conseils Camille
Merci pour vos conseils Camille
Croisière sur le MSC Opera au départ de La Rochelle le 17 août 2012 English translation pending
bjr - j'aimerai savoir si parmi vous quelqu'un part au 17 aout sur le MSC OPERA ?
Partir à l'aventure sur une île déserte English translation pending
Bonjour a tous. ma recherche est un peux particulière puisque j'aimerais partir avec mon meilleur ami sur une île totalement déserte pendant 3 à 4 semaines. partir avec simplement un sac à dos chacun et vivre à la Robinson Crusoé. Chassé et pêcher notre nourriture, fabriquer notre abri ect... totalement coupé du monde...
je connais déjà les risques, j'ai déjà effectué un grand nombre de recherches.
le gros problème est que je ne sais pas ou je pourrai trouver une île qui pourrai convenir, et surtout je ne sais pas comment procéder.
je ne pense pas qu'il existe une agence de voyage qui propose des séjours comme celui la. le plus simple serais d'avoir un contact sur place dans une de ses région du monde, mais je n'en ai pas.
Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
Frontière est de Thaïlande à vélo English translation pending
Dans le cadre d'une future balade à vélo où nous comptons rester un mois en Thaïlande, je suis tenté en regardant une carte de suivre au plus près la frontière est du pays en gros de Ubon Ratchathan jusqu'à Nan presque au nord. Les petites routes qui longent sur toute la longueur la frontière au plus près et sur une grande distance le Mékong, sont attirantes.
Si certains ou certaines d'entre vous les connaissent en partie ou en totalité, pour les avoir pratiquées, à vélo, à moto en voiture ou en transports locaux, je souhaiterais que vous me fassiez profiter de vos expériences et et jugements positifs ou négatifs.
Par avance merci à ceux et celles qui prendront sur leur temps pour me répondre. Luc
Si certains ou certaines d'entre vous les connaissent en partie ou en totalité, pour les avoir pratiquées, à vélo, à moto en voiture ou en transports locaux, je souhaiterais que vous me fassiez profiter de vos expériences et et jugements positifs ou négatifs.
Par avance merci à ceux et celles qui prendront sur leur temps pour me répondre. Luc
Algonquin Park en septembre (Ontario) English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai 21 ans et je pars pour un semestre d’étude à Toronto fin aout. J’aurai beaucoup de temps libre sur place et je compte en profiter pour bouger un maximum autour de Toronto.
Mon premier trip sera Algonquin Park, je compte m’y rendre la première semaine de septembre pour y passer 3-4 jours. Je vais m’y rendre avec des amis nous serons 4 ou 5 . Je commence à me renseigner sur les randonnées en Canoe et je suis tombé sur plusieurs sites qui proposent une formule tout compris : A/R Toronto/Algonquin park + location du canoë pour 3 jours + camping + repas. J’ai trouvé ce site qui propose un package à 395$ + 175 pour le trajet :
http://www.voyageurquest.com/...uments.php?eventid=6
Pour ceux qui connaissent, est-ce que cela vous semble raisonnable comme tarif ?
Je me demande si je peux m’en tirer pour beaucoup moins cher en me débrouillant moi-même, càd en louant un canoë et en réservant un camping indépendamment.
De plus l’AR Toronto / Algonquin à 175$ me parait excessif même si je n’ai pas d’idée réelle des tarifs pour ces trajets.
Enfin pourriez-vous me conseiller un guide (avec descriptions des circuits ) que je puisse trouver dans une libraire française sur Algonquin park car je souhaiterai également faire du backpacking sur 2 jours début octobre. Y-a-t-il des points d'entrée à privilégier pour le backpaking ou même pour le canoeing ? Huntsville peut être?
Je pense également utiliser cette discussion pour poser toutes autres questions concernant mes voyages une fois à Toronto :)
Merci d’avance pour toute l’aide que vous pourrez m’apporter !
J’ai 21 ans et je pars pour un semestre d’étude à Toronto fin aout. J’aurai beaucoup de temps libre sur place et je compte en profiter pour bouger un maximum autour de Toronto.
Mon premier trip sera Algonquin Park, je compte m’y rendre la première semaine de septembre pour y passer 3-4 jours. Je vais m’y rendre avec des amis nous serons 4 ou 5 . Je commence à me renseigner sur les randonnées en Canoe et je suis tombé sur plusieurs sites qui proposent une formule tout compris : A/R Toronto/Algonquin park + location du canoë pour 3 jours + camping + repas. J’ai trouvé ce site qui propose un package à 395$ + 175 pour le trajet :
http://www.voyageurquest.com/...uments.php?eventid=6
Pour ceux qui connaissent, est-ce que cela vous semble raisonnable comme tarif ?
Je me demande si je peux m’en tirer pour beaucoup moins cher en me débrouillant moi-même, càd en louant un canoë et en réservant un camping indépendamment.
De plus l’AR Toronto / Algonquin à 175$ me parait excessif même si je n’ai pas d’idée réelle des tarifs pour ces trajets.
Enfin pourriez-vous me conseiller un guide (avec descriptions des circuits ) que je puisse trouver dans une libraire française sur Algonquin park car je souhaiterai également faire du backpacking sur 2 jours début octobre. Y-a-t-il des points d'entrée à privilégier pour le backpaking ou même pour le canoeing ? Huntsville peut être?
Je pense également utiliser cette discussion pour poser toutes autres questions concernant mes voyages une fois à Toronto :)
Merci d’avance pour toute l’aide que vous pourrez m’apporter !
Informations pour parents en croisière, et pour les autres English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais vous faire part de mon expérience en croisière avec notre petit garçon de 3 ans et demi. Notre croisiere s'est effectuée sur le MSC Musica, départ de Venise le 3 juin 2012, destination : les îles gracques. J'espère que mon expérience sera utile à tous les parents qui hésitent à partir en croisière aec des petits - j'en profiterai pour donner mon avis sur certains aspects de la croisière, qui concernent l'ensemble des passagers (petits et grands).
- Donc, première infos utile : l'embarquement. Avec un enfant e bas-âge (à 3 ans et demi, mon fils a encore pû en bénéficier), vous pouvez profiter du early-boarding (ou quelque chose comme ça). En bref, vous êtes prioritaires pour l'embarquement (15 minutes de procédures pour nous retrouver dans notre cabine... plutôt agréable !). Attention ne vous réjouissez pas trop tôt : ce sera bien la seule fois de toute la croisière ! hum hum... ça promet pour la suite, dites-vous... Ah je précise que dès la salle d'embarquement, nous nous sommes fait aggripés par une dame (au demeurant très gentille) déguisée en balanche-neige, qui nous a donné de la documentation pour le club enfant. Comme ça, vous êtes tout de suite dans le bain, si j'ose dire ! dès notre arrivée, mon fils s'est vu mettre un bracelet fluo (type bracelet de naissance), qui permettait de nous identifier comme ses parents en cas de souci... malheureusement nous n'avons pas trouvé de style suffisamment indélébile pour tenir toute la durée du séjour.
- Cabine : nous avons opté pour une cabine avec balcon. Cela représente certes un budget supplémentaire. Pour nous, ce balcon s'est avéré salutaire pour échapper aux rassemblements de foule sur les ponts. Nous pouvions observer de là, chaques arrivées et départs des escales (le départ de Venise était absolument magique), au calme. Clairement, c'est une des choses que j'ai préférées de la croisière. Le balcon est bien sécurisé pour les enfants - ce qui n'empêche pas la surveillance bien évidemment. La chambre était donc composée d'un lit double (grand et confortable, à notre étonnement), et d'un canapé-lit.
- Escales : aaaah, qui dit escales dit... siestes ? Avant notre départ, nous étions bien décidés à zapper les siestes de notre petit, au profit des excursions. Nous avons rapidemment changé d'avis : d'une part parceque notre loulou peut vite s'avérer trèèèèès pénible, lorsqu'il n'a pas sa dose de sommeil (à l'image de bon nombre d'entre nous, j'imagine...). D'autre part, parceque là encore, nous avons souhaité éviter la foule qui se pressait aux débarquements. Résultat : lorsque nous débarquions le matin, nous en avons profité pour visiter, et revenir vers 12h00, déjeuner, puis mettre notre fils au lit (enfin au canapé-lit, plutôt... là encore, le balcon s'est révélé plus que pratique, pour nous poser, tandis qu'il dormait à l'intérieur...). Et quand le bateau accostait vers 13h30, nous le mettions au lit tôt : vers 12h30, et nous le laissions dormir 2 bonnes heures. Ensuite, nous avions encore largement le temps de visiter les villes pendant l'après-midi.
Je vous laisse avec ce premier post, je reviens vite avec la suite de ces aventures, et d'ici là n'hésitez pas si vous avez des questions...
je souhaiterais vous faire part de mon expérience en croisière avec notre petit garçon de 3 ans et demi. Notre croisiere s'est effectuée sur le MSC Musica, départ de Venise le 3 juin 2012, destination : les îles gracques. J'espère que mon expérience sera utile à tous les parents qui hésitent à partir en croisière aec des petits - j'en profiterai pour donner mon avis sur certains aspects de la croisière, qui concernent l'ensemble des passagers (petits et grands).
- Donc, première infos utile : l'embarquement. Avec un enfant e bas-âge (à 3 ans et demi, mon fils a encore pû en bénéficier), vous pouvez profiter du early-boarding (ou quelque chose comme ça). En bref, vous êtes prioritaires pour l'embarquement (15 minutes de procédures pour nous retrouver dans notre cabine... plutôt agréable !). Attention ne vous réjouissez pas trop tôt : ce sera bien la seule fois de toute la croisière ! hum hum... ça promet pour la suite, dites-vous... Ah je précise que dès la salle d'embarquement, nous nous sommes fait aggripés par une dame (au demeurant très gentille) déguisée en balanche-neige, qui nous a donné de la documentation pour le club enfant. Comme ça, vous êtes tout de suite dans le bain, si j'ose dire ! dès notre arrivée, mon fils s'est vu mettre un bracelet fluo (type bracelet de naissance), qui permettait de nous identifier comme ses parents en cas de souci... malheureusement nous n'avons pas trouvé de style suffisamment indélébile pour tenir toute la durée du séjour.
- Cabine : nous avons opté pour une cabine avec balcon. Cela représente certes un budget supplémentaire. Pour nous, ce balcon s'est avéré salutaire pour échapper aux rassemblements de foule sur les ponts. Nous pouvions observer de là, chaques arrivées et départs des escales (le départ de Venise était absolument magique), au calme. Clairement, c'est une des choses que j'ai préférées de la croisière. Le balcon est bien sécurisé pour les enfants - ce qui n'empêche pas la surveillance bien évidemment. La chambre était donc composée d'un lit double (grand et confortable, à notre étonnement), et d'un canapé-lit.
- Escales : aaaah, qui dit escales dit... siestes ? Avant notre départ, nous étions bien décidés à zapper les siestes de notre petit, au profit des excursions. Nous avons rapidemment changé d'avis : d'une part parceque notre loulou peut vite s'avérer trèèèèès pénible, lorsqu'il n'a pas sa dose de sommeil (à l'image de bon nombre d'entre nous, j'imagine...). D'autre part, parceque là encore, nous avons souhaité éviter la foule qui se pressait aux débarquements. Résultat : lorsque nous débarquions le matin, nous en avons profité pour visiter, et revenir vers 12h00, déjeuner, puis mettre notre fils au lit (enfin au canapé-lit, plutôt... là encore, le balcon s'est révélé plus que pratique, pour nous poser, tandis qu'il dormait à l'intérieur...). Et quand le bateau accostait vers 13h30, nous le mettions au lit tôt : vers 12h30, et nous le laissions dormir 2 bonnes heures. Ensuite, nous avions encore largement le temps de visiter les villes pendant l'après-midi.
Je vous laisse avec ce premier post, je reviens vite avec la suite de ces aventures, et d'ici là n'hésitez pas si vous avez des questions...