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Cherche photos de ponts et viaducs en France et dans le monde English translation pending
Recherche Photos et explications de PONTS et VIADUCS en France et partout dans le monde.
Ceci pourrait être un sujet intéressant - merci pour vos messages et vos photos -
exemples : le Viaduc de Millau qui franchit la Vallée du Tarn (tablier routier le plus haut du monde) le pont du 25 avril à Lisbonne ou le pont suspendu d'Akashi au Japon etc..
En 2011 le pont le plus long du monde devrait être fini entre Qatar et Bahreïn
ci-dessous : le pont construit sous l'ordre de Napoléon entre 1809 et 1822 : le Pont de Pierre de BORDEAUX premier pont sur la Garonne - (mais que vous connaissez déjà !)
ci-dessous : le pont construit sous l'ordre de Napoléon entre 1809 et 1822 : le Pont de Pierre de BORDEAUX premier pont sur la Garonne - (mais que vous connaissez déjà !)
Croisière aux Caraïbes pour femme enceinte English translation pending
Bonjour à tous,
Me femme et moi voudrions partir en croisière en Février aux Caraibes (sur le Bleu de France). A cette date elle sera enceinte de 2 mois; son médecin lui a conseillé de se reposer (et surtout d'éviter les secousses) mais ne lui a pas déconseillé une croisière... L'avion ne pose pas de problème, et le bateau non plus (les mouvements sont doux), mais nous nous interrogeons surtout pour les excursions... Certaines d'entre vous peuvent-elles nous conseiller ?
Nous vous remercions d'avance
Me femme et moi voudrions partir en croisière en Février aux Caraibes (sur le Bleu de France). A cette date elle sera enceinte de 2 mois; son médecin lui a conseillé de se reposer (et surtout d'éviter les secousses) mais ne lui a pas déconseillé une croisière... L'avion ne pose pas de problème, et le bateau non plus (les mouvements sont doux), mais nous nous interrogeons surtout pour les excursions... Certaines d'entre vous peuvent-elles nous conseiller ?
Nous vous remercions d'avance
Séjour d'un mois à Bahia au Brésil: bonnes adresses, budget, bus...? English translation pending
Salut à tous,
Je vais partir pour un mois au Brésil (début mars à début avril) et ai déjà des idées assez précises sur mon itinéraire. Je tiens juste à précsier que je suis étudiant et n'ayant pas des ressources financières très importantes je compte loger en pousadas, ou auberges bons marchés mais avec bonne ambiance si possible. J'ai décidé de me focaliser sur Bahia car un mois c'est court dans un tel pays.
Si vous avez des suggestions ou remarques par rapport aux destinations / pousadas, etc, n'hésitez pas !
Je vais donc attérir à Salvador et compte y passer 4 jours le temps de découvrir la ville soit à l'arrivée soit avant de repartir. Je pensais loger à Barra d'après les discussions que j'ai lues. Ensuite, je suis intéressé par une semaine à la Chapada Diamantina (départ en bus depuis Salvador) histoire de faire un peu de rando. A priori, logement à Lençois. Puis, route vers le Sud (toujours en bus), avec arrêts à Itacaré pour essayer d'apprendre le surf pour quelques jours (vaut-il mieux prendre des cours qui me paraissent bien chers ou louer une board et essayer seul ?) et sur l'île de Boipeba histoire de me couper du monde pour quelques jours également. (je pourrais également descendre à Ilheus si ça vaut le coup). Puis, petite remontée vers le Nord de Salvador avec arrêts à Praia de Forte (les commentaires indiquant que c'est devenu très tourisique me font douter sur cette halte), et Mengue Secco. Voire montée jusqu'à Maceio si j'ai le temps.
Merci de vos recommendations sur les arrêts (faut-il prendre quelques jours pour aller voir Cachoiera ?) et bonnes adresses.
Mon itinéraire vous semble t-il raisonnable pour un mois ? Pensez vous qu'un budget de 100 R$ par jour comprenant tous (hebergement, bus, nourriture) est réaliste ?
PS : j'aimerai éviter les coins qui "craignent" le plus car je suis seul et ressemble bien à un européen même si je connais les règles de bases niveau sécurité.
Muito obrigado,
Phil'
Je vais partir pour un mois au Brésil (début mars à début avril) et ai déjà des idées assez précises sur mon itinéraire. Je tiens juste à précsier que je suis étudiant et n'ayant pas des ressources financières très importantes je compte loger en pousadas, ou auberges bons marchés mais avec bonne ambiance si possible. J'ai décidé de me focaliser sur Bahia car un mois c'est court dans un tel pays.
Si vous avez des suggestions ou remarques par rapport aux destinations / pousadas, etc, n'hésitez pas !
Je vais donc attérir à Salvador et compte y passer 4 jours le temps de découvrir la ville soit à l'arrivée soit avant de repartir. Je pensais loger à Barra d'après les discussions que j'ai lues. Ensuite, je suis intéressé par une semaine à la Chapada Diamantina (départ en bus depuis Salvador) histoire de faire un peu de rando. A priori, logement à Lençois. Puis, route vers le Sud (toujours en bus), avec arrêts à Itacaré pour essayer d'apprendre le surf pour quelques jours (vaut-il mieux prendre des cours qui me paraissent bien chers ou louer une board et essayer seul ?) et sur l'île de Boipeba histoire de me couper du monde pour quelques jours également. (je pourrais également descendre à Ilheus si ça vaut le coup). Puis, petite remontée vers le Nord de Salvador avec arrêts à Praia de Forte (les commentaires indiquant que c'est devenu très tourisique me font douter sur cette halte), et Mengue Secco. Voire montée jusqu'à Maceio si j'ai le temps.
Merci de vos recommendations sur les arrêts (faut-il prendre quelques jours pour aller voir Cachoiera ?) et bonnes adresses.
Mon itinéraire vous semble t-il raisonnable pour un mois ? Pensez vous qu'un budget de 100 R$ par jour comprenant tous (hebergement, bus, nourriture) est réaliste ?
PS : j'aimerai éviter les coins qui "craignent" le plus car je suis seul et ressemble bien à un européen même si je connais les règles de bases niveau sécurité.
Muito obrigado,
Phil'
Saint-Sylvestre tragique dans une discothèque de Bangkok English translation pending
Un incendie a ravagé mercredi soir une discothèque de Bangkok, faisant, selon un bilan provisoire de la police et des secouristes, 53 morts et une centaine de blessés parmi la clientèle venue célébrer la Saint-Sylvestre.
La police a déclaré ignorer pour le moment la cause du sinistre, qui s'est produit au "Santika", un club situé dans un quartier proche du centre de la capitale réputé auprès des touristes thaïlandais et étrangers.
Selon des médias thaïlandais, un court-circuit est probablement à l'origine de l'incendie.
"Nous étions tous en train de danser lorsque subitement, le feu a éclaté sur le devant de la piste de danse et tout le monde a pris la fuite", a raconté Oh Benjamas devant les ruines fumantes de la boîte de nuit, dont le bâtiment a été complètement détruit par les flammes.
Des dizaines de corps, dont un grand nombre sont trop carbonisés pour permettre leur identification, reposent sur la chaussée en attendant d'être emportés sur des camionnettes.
Les pompiers s'emploient quant à eux à éteindre les braises.
Les médias thaïlandais donnent des bilans allant de 50 à 55 morts.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0, 14-0, 39-38017979@7-37, 0.html
Selon des médias thaïlandais, un court-circuit est probablement à l'origine de l'incendie.
"Nous étions tous en train de danser lorsque subitement, le feu a éclaté sur le devant de la piste de danse et tout le monde a pris la fuite", a raconté Oh Benjamas devant les ruines fumantes de la boîte de nuit, dont le bâtiment a été complètement détruit par les flammes.
Des dizaines de corps, dont un grand nombre sont trop carbonisés pour permettre leur identification, reposent sur la chaussée en attendant d'être emportés sur des camionnettes.
Les pompiers s'emploient quant à eux à éteindre les braises.
Les médias thaïlandais donnent des bilans allant de 50 à 55 morts.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0, 14-0, 39-38017979@7-37, 0.html
Avis sur mon itinéraire en tour du monde... English translation pending
Hello,
ça fait plusieurs années que celà me trotte dans la tête, je décide enfin à me lancer.
Je compte partir d'ici le printemps ou l'été 2009, seul, avec un budget compris entre 15000€ et 20000€. Je ne veux pas du tout de luxe, juste un lit et un toit quand il fait froid ou quand il pleut. J'aimerai éviter l'avion au maximum. Je parle uniquement l'anglais, un bon niveau, et j'ai plus ou moins l'habitude de bouger seul, ça ne me fait pas du tout peur ! Je n'ai aucune limite de temps, je quitte mon boulot. Ma seule limite sera l'argent, quand j'ai plus rien, je rentre ! Et je repars de zéro ... 🤪
Je passe complétement à côté de l'Afrique, mais ça sera pour une prochaine fois, me consacrer uniquement à ce continent !
Dans un premier temps, j'aimerai avoir un avis sur mon itinéraire, qui a été fait juste en regardant un planisphère et selon mes envies ! Il y a peut être des choses impossibles, incohérentes, .... Départ de la France pour l'Inde, New Dehli, Bombay, Bangalore, Madras, Calcutta, et retour sur New Dehli. De l'Inde, départ pour la Chine, jusque Pékin. En train, faire Pékin -> Xian -> Shangai -> Gullin -> Canton -> Hong Kong peut-être Toujours en train, aller jusque Hanoi au Vietnam, et descendre jusque Saigon. De Saigon, aller sur Bangkok en Thailande, en faisant une halte au Cambodge, je rêve de voir Angkor Vat. Le Cambodge est un pays qui se traverse facilement ? Une fois à Bangkok, descendre jusque Singapour, en passant par Kuala Lumpur. De Singapour, faire un tour en Indonésie, Bornéo ??, Sumatra ??, je ne suis pas vraiment décidé encore, mais le but est d'aller jusque Jakarta. De Jakarta, vol vers l'Australie. Je ne connais pas trop les vols dispo, l'idéal serait jusque Darwin, mais je n'ai rien vu ! Un tour en Australie, selon la ville où j'arrive.... De l'Australie, départ pour la Nouvelle Zélande, également un petit tour sur place. Direction ensuite la Nouvelle-Calédonie puis la Polynésie francaise. Je ne sais pas trop ce qui existe en vol ou bateau, cargo ?! (même si ça prend des semaines) pour rejoindre ces îles ... De la Polynésie francaise, rejoindre l'Amérique du Sud, le Chili (Santiago) idéalement, et en faisant un stop à l'île de Pâques, ça serait merveilleux 🙂 Descendre le Chili, aller jusque Ushuaia, et remonter l'Argentine jusque Buenos Aires. De là, aller jusqu'au Brésil, en passant par les chutes d'Iguaçu, en évitant l'avion si possible... Au Brésil, Sao Paulo, Rio, puis avion jusqu'en Bolivie ou au Pérou. Du Pérou, remonter jusqu'en Equateur. Là c'est un peu flou, soit remonter toute l'Amérique centrale, moyens de transport ??!, soit prendre l'avion jusqu'au Mexique. Tour au Mexique, jusque Cancun, départ vers Cuba mais ça n'a pas l'air possible, donc ça serait vers les Bahamas ou la Floride. De la Floride, aller jusqu'en Californie en passant par le Sud des USA. Selon le budget, un saut jusque Hawaï pour finir en beauté. Retour en France 🏴☠️
Alors, ça vous semble réalisable, avec mon budget ? Il y a des endroits que j'ai loupé, qui vous semble immanquable ?!
Merci pour vos conseils !
ça fait plusieurs années que celà me trotte dans la tête, je décide enfin à me lancer.
Je compte partir d'ici le printemps ou l'été 2009, seul, avec un budget compris entre 15000€ et 20000€. Je ne veux pas du tout de luxe, juste un lit et un toit quand il fait froid ou quand il pleut. J'aimerai éviter l'avion au maximum. Je parle uniquement l'anglais, un bon niveau, et j'ai plus ou moins l'habitude de bouger seul, ça ne me fait pas du tout peur ! Je n'ai aucune limite de temps, je quitte mon boulot. Ma seule limite sera l'argent, quand j'ai plus rien, je rentre ! Et je repars de zéro ... 🤪
Je passe complétement à côté de l'Afrique, mais ça sera pour une prochaine fois, me consacrer uniquement à ce continent !
Dans un premier temps, j'aimerai avoir un avis sur mon itinéraire, qui a été fait juste en regardant un planisphère et selon mes envies ! Il y a peut être des choses impossibles, incohérentes, .... Départ de la France pour l'Inde, New Dehli, Bombay, Bangalore, Madras, Calcutta, et retour sur New Dehli. De l'Inde, départ pour la Chine, jusque Pékin. En train, faire Pékin -> Xian -> Shangai -> Gullin -> Canton -> Hong Kong peut-être Toujours en train, aller jusque Hanoi au Vietnam, et descendre jusque Saigon. De Saigon, aller sur Bangkok en Thailande, en faisant une halte au Cambodge, je rêve de voir Angkor Vat. Le Cambodge est un pays qui se traverse facilement ? Une fois à Bangkok, descendre jusque Singapour, en passant par Kuala Lumpur. De Singapour, faire un tour en Indonésie, Bornéo ??, Sumatra ??, je ne suis pas vraiment décidé encore, mais le but est d'aller jusque Jakarta. De Jakarta, vol vers l'Australie. Je ne connais pas trop les vols dispo, l'idéal serait jusque Darwin, mais je n'ai rien vu ! Un tour en Australie, selon la ville où j'arrive.... De l'Australie, départ pour la Nouvelle Zélande, également un petit tour sur place. Direction ensuite la Nouvelle-Calédonie puis la Polynésie francaise. Je ne sais pas trop ce qui existe en vol ou bateau, cargo ?! (même si ça prend des semaines) pour rejoindre ces îles ... De la Polynésie francaise, rejoindre l'Amérique du Sud, le Chili (Santiago) idéalement, et en faisant un stop à l'île de Pâques, ça serait merveilleux 🙂 Descendre le Chili, aller jusque Ushuaia, et remonter l'Argentine jusque Buenos Aires. De là, aller jusqu'au Brésil, en passant par les chutes d'Iguaçu, en évitant l'avion si possible... Au Brésil, Sao Paulo, Rio, puis avion jusqu'en Bolivie ou au Pérou. Du Pérou, remonter jusqu'en Equateur. Là c'est un peu flou, soit remonter toute l'Amérique centrale, moyens de transport ??!, soit prendre l'avion jusqu'au Mexique. Tour au Mexique, jusque Cancun, départ vers Cuba mais ça n'a pas l'air possible, donc ça serait vers les Bahamas ou la Floride. De la Floride, aller jusqu'en Californie en passant par le Sud des USA. Selon le budget, un saut jusque Hawaï pour finir en beauté. Retour en France 🏴☠️
Alors, ça vous semble réalisable, avec mon budget ? Il y a des endroits que j'ai loupé, qui vous semble immanquable ?!
Merci pour vos conseils !
Situation actuelle à Arlit et Agadez (nord du Niger)? English translation pending
Bonjour,
Je lance un appel à tous ceux qui auraient des infos actuelles sur la situation au nord du Niger, en pays touareg... Que se passe-t-il en ce moment ? Est-il possible de s'y rendre par la piste envenant de l'Algérie et pour rencontrer des tribus touaregs/nomades (pas à but touristique), dans le cadre de notre association orientée vers le développement durable et solidaire en milieu saharien ?
Merci à tous !
Je lance un appel à tous ceux qui auraient des infos actuelles sur la situation au nord du Niger, en pays touareg... Que se passe-t-il en ce moment ? Est-il possible de s'y rendre par la piste envenant de l'Algérie et pour rencontrer des tribus touaregs/nomades (pas à but touristique), dans le cadre de notre association orientée vers le développement durable et solidaire en milieu saharien ?
Merci à tous !
Supression de vols chez Thai Airways entre la France et la Thaïlande English translation pending
La compagnie aérienne a décidé, sans crier gare, de ne plus voler entre la France et la Thaïlande les mardi et dimanche, dès le 7 décembre et jusqu'au 31 mars. Les tour-opérateurs, abasourdis, tentent de reprotéger leurs passagers pour les fêtes de fin d'année.
la suite ici
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Chasse du sanglier en Tunisie English translation pending
Bonsoir, je souhaite connetre des endroits de chasse au sanglier sur la tunisie et à quelle prix ?? Merci A +
Que pensez-vous du Gujarat comme destination touristique? (Inde) English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis un indien francophone habitant a Ahmedabad dans l'etat du Gujarat. Je suis curieux de savoir ce que pensent les voyageurs francais de Gujarat?
Merci
Jaydev
Je suis un indien francophone habitant a Ahmedabad dans l'etat du Gujarat. Je suis curieux de savoir ce que pensent les voyageurs francais de Gujarat?
Merci
Jaydev
Faire du bénévolat au Pérou et la jungle amazonienne en Bolivie English translation pending
Salut à tous,
J'ai regardé un peu à gauche et à droite sur le net et je vois que pour faire du bénévolat, il faut vraiment passé par un organisme... Mon problème est que j'agis présentement sur un coup de tête et je voudrais partir de mi décembre au 20 janvier environ pour le Pérou.
Qu'est-ce qui me plairait et je ne sais pas si ça se fait ...je voudrais faire du bénévolat sans vraiment d'organisme ou qu'il accepte que je me pointe là bas et que je m'arrange avec le logement si c'est juste ça le problème ..je suis très débrouillard, j'ai passé 6 mois en Amérique centrale à "backpacker".
Je voudrais aidé à faire de la construction ...travailler manuellement même si je n'ai pas beaucoup de compétence ...mes compétences sont informatique et je prendrais bien un break de ça pour apprendre un petit quelque chose de nouveau!!! Si je pouvais aider à construire une école par exemple pour des jeune péruvien ça serait parfait je crois car j'aimerais aussi être proche d'enfants pour donner de mon temps à les aider de façon quelconque ...je suis trilingue (français/anglais/espagnol) ...et pour mon bonheur parfait, si ces enfants jouent au football pour s'amuser ...alors je serais combler!!
Je voudrais faire du bénévolat probablement 3 semaines et ensuite allé faire Machu Pichu bien sur ainsi que quelques jours en Bolivi pour la jungle amazonienne!
Merci de d'avances pour vos conseils! Philippe
J'ai regardé un peu à gauche et à droite sur le net et je vois que pour faire du bénévolat, il faut vraiment passé par un organisme... Mon problème est que j'agis présentement sur un coup de tête et je voudrais partir de mi décembre au 20 janvier environ pour le Pérou.
Qu'est-ce qui me plairait et je ne sais pas si ça se fait ...je voudrais faire du bénévolat sans vraiment d'organisme ou qu'il accepte que je me pointe là bas et que je m'arrange avec le logement si c'est juste ça le problème ..je suis très débrouillard, j'ai passé 6 mois en Amérique centrale à "backpacker".
Je voudrais aidé à faire de la construction ...travailler manuellement même si je n'ai pas beaucoup de compétence ...mes compétences sont informatique et je prendrais bien un break de ça pour apprendre un petit quelque chose de nouveau!!! Si je pouvais aider à construire une école par exemple pour des jeune péruvien ça serait parfait je crois car j'aimerais aussi être proche d'enfants pour donner de mon temps à les aider de façon quelconque ...je suis trilingue (français/anglais/espagnol) ...et pour mon bonheur parfait, si ces enfants jouent au football pour s'amuser ...alors je serais combler!!
Je voudrais faire du bénévolat probablement 3 semaines et ensuite allé faire Machu Pichu bien sur ainsi que quelques jours en Bolivi pour la jungle amazonienne!
Merci de d'avances pour vos conseils! Philippe
Amman et la mer Morte English translation pending
J'ai eu tout le temps de faire et de voir tout ce que je voulais en syrie,
il est temps de passé à la suite en suivant la route du sud.
Damas, capitale syrienne, étant située au sud du pays, et Amman, capitale jordanienne, étant au nord du pays la liaison devrait être vite faite.
Seulement le bus, je commence à connaître par coeur. Les gares routières et leur ambiance glamour au possible n'ont plus de secrets pour moi. Il était donc recommandable d'essayer de dénicher un nouveau moyen de transport. Le LP indique qu'il existe un train reliant les 2 capitales. Le tarif n'étant pas géré par la SNCF, c'était donc d'autant plus envisageable. 2 trains par semaine, c'est parfait, un de cela part le lundi et ça tombe bien, on est lundi. Le principe du train transfrontalier est un peu particulier. un train part de Damas le matin à 8h en même temps qu'un autre qui quitte Amman. Les 2 trains devant se rejoindre à la frontière. Pour le passager, à ce moment-là, il faut traverser la frontière à pieds et prendre le train de l'autre côté qui repart d'où il vient avec les passagers partis de l'autre pays. Je me prépare à rejoindre la gare, il est 7h. J'attrape facilement un taxi et le convie à me conduire jusqu'à la gare. "Pourquoi?" demande-t-il incrédule. "Pour aller en jordanie voyons!" lui rétorquais-je. "Mais il n'y a plus de train depuis 2 ans mon petit ami!!" "C'est pourtant dans le LP!!"
Le type a quand même l'air bien sûr de lui et comme il ne me propose pas de me faire un "bon prix" pour m'amener lui-même à Amman, il y a anguille sous roche. En fait l'anguille c'est que la dernière édition du LP "Moyen-Orient" date de 2006, et comme par hasard le train s'est arrêter la même année. Renseignement pris auprès d'une tierce personne, ce que dit le chauffeur de taxi est vrai. Le destin veut vraiment me voir enchaîner les bus les uns après les autres. Pour le train ce sera donc pour une autre fois, en Egypte où le LP signale que des trains roulent encore, en 2006. On verra bien à ce moment-là...
Me voici donc reparti vers une nouvelle gare routière, celle de Damas ou plus une de celles de Damas car pas la même que celle par où je suis arrivé. J'y débarque avec Faysal que j'ai retrouvé et on se rencarde sur l'heure du prochain départ pour la Jordanie. Mauvaise nouvelle, 2 compagnies font le trajet mais l'attente pour l'une et l'autre dépasse les 4 heures. Que faire? On dit aux guichetiers qu'on doit réfléchir avant de prendre une décision. Le plan B peut-être un brin différent, il y a à l'entrée de la gare routière pleins de chauffeurs de taxis spécialisés dans l'aller-retour vers Amman. C'est pas une entube car sur les portières des voitures c'est écrit en grosses lettres. On compare les prix avec le bus pour constater que la différence est minime. C'est décidé donc, on ne fera pas le chemin en bus mais en voiture particulière. Pourquoi pas? La seule chose, c'est que plus on est dans la voiture, plus le prix décroit. Il nous faudra donc attendre de longues minutes avant que la voiture ne soit pleine de 2 autres passagers. Ils sont Syriens, et comme Laurel et Hardy l'un est grand et l'autre petit. Et que croyez-vous qu'il se passa? Le petit s'installa à l'avant tandis que le grand partagera la banquette arrière avec Faysal, un gaillard aussi large que haut, et moi au milieu. En général, j'ai plutôt l'habitude de doucement m'assoupir dans les transports, ça m'a l'air raté pour cette fois, mon épaule gauche est comprimée contre l'épaule droite de Faysal et mon épaule droite comprimée par l'épaule droite de Laurel, à moins que ce ne soit Hardy.
On arrive à la frontière en 1 heure environ, il est 13h. La voiture doit s'immobiliser d'une part pour un check-out des autorités avec fouilles sommaires des bagages, et d'autre part pour que tous les passagers puissent s'acquitter de leur visa. La première étape prend 30 bonnes minutes. Lorsque le douanier arrive à ma hauteur ainsi que celle de mes 2 sacs, il m'intime l'ordre de les ouvrir. J'entreprend d'ouvrir le gros sac en premier et à peine ouvert, il me dit de le refermer, c'était bien la peine... Maintenant il est l'heure de faire chauffer le passeport pour la pose payante du visa jordanien. Seul problème, en quittant la Syrie de l'autre côté de la frontière, on doit s'acquitter d'une taxe de sortie de territoire. Incroyable!! Tu payes 23 euros pour te faire faire un visa d'entrée, et voilà qu'en sortant on te demande encore une dizaines d'euros. L'hospitalité légendaire des gens du coin n'a apparemment pas prise sur nos amis douaniers... Mes derniers pounds syriens passent donc dedans, heureusement que le chauffeur de la voiture acceptera de se faire payer en dinars jordaniens autrement j'étais bon pour faire la plonge chez lui pendant de longues heures. Heureusement donc, côté jordanien il y a un distributeur pour récolter les précieuses devises. C'est la première fois que je dois ressortir ma carte bleue depuis l'entrée en Syrie. Je vais vers le distributeur mon porte-feuille en poche, j'approche de la machine et me met à chercher la fameuse carte. Dans le porte-feuille, rien. Dans mes poches, rien non plus!!! Mon coeur prend un coup d'accélérateur. Pendant plusieurs secondes, une seule question : "qu'est ce que j'ai foutu de cette fichue carte?!?" La réponse viendra d'elle-même, j'ai pris soin en arrivant en Syrie de ne pas mettre mes oeufs dans le même panier, et ai mis ma CB en lieu sûr mais pas dans mon porte-feuille. Il était moins une avant que j'hurles et que je me maudisses, je retrouve la CB, fin de la péripétie, ouf!!! Seule chose positif, ça n'arrivera plus, je me souviendrais à partir de maintenant de cette mésaventure, plus question que ça se reproduise!
L'obtention du visa jordanien se fait à concurrence de 10-12 euros dans des délais assez brefs et on est reparti sur la route vers 14h. Celle-ci est l'un côté comme de l'autre assez monotone en longues lignes droites dans des paysages secs et peu fréquentés mais toujours pas moyen de dormir entre mes deux demis-de-mèlée. On arrive à Amman une heure plus tard dans un endroit indéterminé. Pas de gare routière à l'horizon, il y a bien une mosquée mais impossible de la retrouver sur la carte du LP. Seul moyen de retomber sur nos pattes : trouver un taxi. Ca a l'air facile dit comme ça, mais à Amman un jeudi après-midi, c'est tout sauf évident. Tous les taxis de la ville sont pleins, impossible d'en avoir un de disponible. Faysal qui connait déjà la ville me dit qu'il connait un hotel dont on ne doit pas être bien loin. On entreprend donc la recherche à pieds. Pas un problème quand on sait où on est et là où on se rend, mais là, aucun indice. Solution au problème, demander notre chemin. Un type nous l'indique, nous dit qu'effectivement on est pas très loin de notre point d'arrivée et que lui aussi prend la même direction. On fait donc le chemin à trois. Et comme plus on est de fous plus on ris, youpi, même si je porte mes 15-18kg et que tout Amman n'est que montées et descentes. De temps à autre, on s'arrête pour essayer de repérer un taxi libre. Mais maintenant, il est 16h, et c'est la sortie des bureaux, synonyme d'encore plus de monde dans les taxis. Nous voilà bien avancés!!! On marche pendant une sacrée trotte, lorsqu'enfin un véhicule jaune se stoppe à notre hauteur, c'est un taxi vide, hip, hip hip! On monte dedans, on roule moins de 500 mètres et on est finalement arrivés. On a fait au moins 5 fois la distance parcourue avec la taxi à pieds et j'en ai plein les pattes. Il nous a fallut quasiment autant de temps pour arriver de Syrie que pour trouver notre hotel, je suis un peu saoulé par la situation d'autant que comme le prédisait le LP, Amman est une ville dans laquelle il est très difficile de se repérer (NDLR : surtout si on y séjourne que 2 jours!!). Cela-dit, l'hotel et son personnel sont très accueuillants mais malgré ça, je sens que je ne vais pas faire de vieux os dans cette ville alambiquée où les sites dignes d'intérêt se comptent sur les doigts d'un semi-manchot. Pour aujourd'hui de toute façon, il est déjà 17h et la nuit commence à tomber. Une seule chose reste donc à faire pour boucler la boucle de cette journée : s'en mettre plein l'estomac. Se sera chose faîte avec un poulet entier dans un restaurant où la volaille est la spécialité. Devant le resto, les poulets tournants sur la rotissoire se comptent par dizaines.
Quand Faysal et moi rentrons à l'hotel, il fait nuit. C'est à peu près certain que je ne vais pas faire long feu car en ajoutant un réveil presque aux aurores, 3 heures au centre de la banquette arrière d'une voiture avec 2 armoires de chaque côté, 1 heure et plus de marche avec tout mon bardas sur le dos et le fait qu'il fait nuit dans une ville inconnue où mon vocabulaire s'en tient aux plus strictes banalités, il n'y a rien qui me botte d'autre que de planifier la journée du lendemain dont je n'ai pas franchement envie qu'elle se passe en ville. Solution de repli, et quelle solution, la mer morte n'est qu'à une trentaine de kilomètres et passer à côté serait criminel. Moi qui suis fan de chiffres incongrus et de statistiques farfelues mais indicatives, la mer morte est l'endroit le plus bas sur la planète. Rien que ça, ça me fera me lever le lendemain matin avec des fourmis dans les jambes c'est sûr!! Dès qu'il y a un truc dans les parages qui soit "un des plus ... de la planète", j'ai envie de m'écrier WHAOUUUU!!! Si on ajoute en plus les souvenirs que j'ai Asterix avec Obélix qui se jette dans la Mer Morte sans réussir à s'y enfoncer, l'expérience promet d'être riche en couleurs!
On se met d'accord avec Faysal pour faire le trajet ensemble en utilisant les transports locaux, chose d'autant plus faisable que Faysal parle un arabe parfait. Rendez-vous est pris pour 9h le lendemain matin au petit déjeuner. On ne partage pas le même dortoir, le sien fait 9 couchages et est un poil meilleur marché que le mien qui n'en compte que 4. Bonne nuit tout le monde, les lumières s'éteignent la tête tournée vers un lendemain chargé en sel et haut en couleurs.
Le réveil suivant se devait d'être d'autant plus facile que le programme du jour est hyper réjouissant et ne ressemblera surement à aucun autre durant les 2 ans qui viennent. Je dis "se devait" car il en est tout autre même si on reste dans les limites du raisonnable. L'alarme devait me sortir du lit à 8h50. A 8h45, on frappe vigoureusement à la porte de mon dortoir que je partage avec Jamal venu tout droit de San Francisco. De l'autre côté de la porte, l'agité du matin s'exite sur la poignée en plus de tambouriner. Un visage dépasse de la porte maintenant ouverte, c'est Faysal avec qui j'ai rendez-vous 15 minutes plus tard. Inutile de vous préciser que ce genre d'attention n'est pas du gout de tout le monde et surtout pas du mien. Si on se donne rendez-vous à 9h, on se voit à 9h, ça me paraissait suffisamment clair pour ne pas avoir à préciser "pas avant". A croire que les gens du matin pense que tout le monde a son rythme calqué sur le leur. C'est pas vrai!! J'ai beau avoir pris l'habitude des réveils matinaux, faut pas exagérer; je commence donc malgré moi la journée en tirant la tronche. Y'a mieux mais ça passera sans doute après quelques excuses. Eh bien, les excuses, tu peux t'assoir dessus, à croire que vraiment rien n'arrête ses enfoirés de lèves-tôt! On passera quand même la journée ensemble, pas rancunier le Braïce. Après un petit déjeuner vite engouffré parce qu'en plus monsieur est pressé, on file à la gare routière en prenant un taxi instantanemment déniché contrairement à la veille. Le service de bus entre Amman et la mer morte est minimaliste, il faudra se contenter d'un minibus qui ne partira qu'une fois plein comme c'est la coutume. En faisant la route, je me rends compte qu'on ne fait pratiquement que descendre et, à mi-parcours, j'aperçois un paneau inédit dans mon monde au milieu du trajet : "niveau de la mer". Pas banal. Après avoir doublé le paneau, on descend de plus belle, le minibus file à vive allure surplombant des vallées encaissées et assèchées. Et après une grosse heure de route, on devine encore plus bas un grand lac, en fait pas un grand lac, la Mer Morte. Notre véhicule nous fait descendre alors que les différentes plages payantes s'enchainent sur le bas-côté. Comme Faysal et moi ne sommes pas les plus riches des voyageurs de la côte, on cherche une plage gratuite. Peine perdu, partout où l'accès à la mer est libre, le chemin est chaotique, au milieu des pierres et en duc de guise de plage, on a plutôt droit à un remake des environs des routes syriennes. Il nous faut donc retourner là où c'est payant faute de mieux, la moins chère des plages, "Amman Beach", nous facture les entrées 8 euros chacun, ça à intéret à valoir le déplacement niveau confort, parce que 8 euros pour accéder à une plage, c'est un peu fort de café!
On pénètre dans l'antre et découvrons le spectacle : des dizaines de parasols géants sont plantés dans le sol, prêts à offrir de l'ombre à qui veut fuir le soleil assassin malgré l'été déjà fini depuis longtemps. On trouve un de ses parasols pas trop mal placé, on s'installe. Je pose ma serviette sur un sable tassé au possible d'où émerge toutes sortes de détritus enterrés là par des plagistes peu scrupuleux et alors que je m'allonge, stupeur, la plage est le royaume des mouches. Quinze à la douzaine comme on dit sur les marchés. Au début on se débat et on lutte, après on se rend compte que c'est peine perdue, les mouches sont ici chez elles et pas moyen de s'en débarrasser. En fait, si, il y a peut-être un moyen, attraper 2 chaises et une table et se la jouer pic-nic. Peut-être que en stationnant un mètre au dessus du sol, on peut résoudre le problème. A proximité de là où nous sommes assis, des employés de la plage stockent tout le mobilier disponible. N'écoutant que mon envie de faire la nique aux mouches, j'attrape une chaise et une table de la masse. J'emporte tout cela avec moi jusqu'au parasol. En revenant, Faysal me dit que les employés m'appellent. Flairant le coup de Trafalgar, je lui réponds :"S'ils veulent quelque chose, ils n'ont qu'à venir." Et voilà t'y pas que 10 secondes plus tard, l'employé arrive avec autre chose que des fleurs dans la bouche. Il pointe la chaisa du doigt et d'un ton sec dit "1 dinar". Puis pointant la table du doigt, il rajoute "1dinar". bonjour l'entube, d'abord tu paye presque 10 euros pour rentrer et après il faut en rajouter pour profiter du moindre agrément à l'exception de la douche. Et comme je ne veux en aucune façon être considéré comme une vache prête à traire, je sors un carton jaune pour signifier mon mécontentement et le bonhomme disparait, emportant avec lui la table et la chaise. Non mais quand même... Il faudra donc partager le sol inégal avec nos amies les mouches. Soit.
Mais pas question de subir la chose, si on a fait tout ce chemin, c'est pour en profiter. En moins de temps qu'il en faut pour l'écrire, je tombe le pantalon, le T-shirt et le reste. Autour la moitié des gens sont également en maillot de bain, ce sont les touristes étrangers. L'autre moitié des plagistes restent couverts de la tête au pieds même pour la baignade, ce sont les touristes locaux (les femmes en particulier). Lorsque pour rejoindre le rivage, je marche à moitié à poil, ça fait un peu tache mais personne ne fait de remarques désobligeantes, rien ne s'oppose désormais à mon immersion. Il y a bien les cailloux qui s'ammoncèlent sue le bord qui essayent de m'entailler les pieds mais rien n'y fera, ja nage dans la mer morte. A mesure que l'on s'enfonce dans l'eau, la sensation de flottaison s'accroit et est décuplée dès qu'on ne touche plus le fond. Dans une mer normale, lorsque qu'on est dans l'eau, les jambes restent toujours à la verticale du corps. Dans la mer morte, les pieds ont une furieuse tendance à vouloir remonter à la surface, il faut faire l'effort de se maintenir droit pour y parvenir. Disons que si on ne fait rien, on se retrouve à faire la planche que ce soit sur le dos, sur le ventre, sur le côté, peu importe, l'eau vous propulse vers la surface. C'est d'ailleurs assez grisant de se dire que voici une mer dans laquelle il est impossible de se noyer. Malgré cela, sur la plage, de grands panneaux préviennent qu'il est particulièrement déconseillé de mettre la tête sous l'eau ou de boire la tasse. Pour la tête dans l'eau, c'est parce que le contact de l'eau avec les yeux pourrait simplement vous brûler de façon insoutenable. Quant à boire la tasse, je tenterais moi-même de poser une goutte d'eau sur ma langue, et bien force est de constater que ça brûle comme si j'avais un oeil à la place de la langue. Le gout est peut-être ce qui se fait de pire sur la planète. C'est comme si on avait condensé un mètre cube de sel dans une seule goutte. En fait c'est même tellement salé et indisgeste, qu'on ne sent plus le gout du sel! Juste écoeurant, donc ceux qui veulent boire la tasse s'expose à mon sens à ne plus jamais retrouver le sens du gout. En tout cas, tant qu'on respecte les consignes de sécurité élémentaires, la baignade est comme aucune autre, sensation complètement démente.
A la sortie de l'eau, la nature de l'eau fait qu'il faut respecter une nouvelle consigne : la douche à l'eau claire. Profitons-en, en plus c'est la seule chose comprise dans le prix. La douche coule à débit limité mais suffisant pour un rincage complet. J'ai le sentiment que si je ne passe pas par cette étape, ma peau craquèlerait comme la terre d'un paysage privé d'eau pendant trop longtemps. L'eau de la mer morte, même si amusante, n'est définitivement pas ma meilleure amie.
En revenant de la douche, une douce surprise : les mouches ne semblent pas attirées par ma peau mouillée. C'est donc une excellente chose, les allers-retours dans la mer et sous la douche rythmeront donc mon après-midi à la fois pour le plaisir cher à Herbert Léonard et pour la commoditée chère à Leroy-Merlin.
Ces vas-et-viens se poursuivront jusque vers 15h30, heure à laquelle il faut lever le camp pour espérer un minibus retournant à Amman. En quittant la plage, une brillante idée ne vient en tête, il y a beaucoup plus de chance d'attraper une voiture allant à Amman en venant de la Mer Morte que l'inverse. La décision est donc prise de se poster sur la route, de lever le pouce et d'espérer rentrer à Amman gratuitement grace à un automobiliste familier de l'autostop. Les voitures, majoritairement de gros 4X4 et de grosses berlines, les camions, majoritairement de vieux bahuts aux airs centenaires, s'enchainent les uns derrières les autres. Et malgré mon air jovial et ma silouhette gracile, pas un ne s'arrêtera pendant 45 minutes avant que le minibus d'Amman ne se pointent. Ca valait la peine de tenter l'expérience même si on a fait chou blanc. Au moins on pourra quand même rentrer pour pas cher tout en sachant que la destination du chauffeur est la même que la notre à Faysal et à moi. Nous sommes de retour à la nuit tombée d'autant plus que le passage à l'heure d'hiver s'est produit la nuit précédente, c'est à dire dans la nuit du jeudi au vendredi suivant le week-end du changement d'heure en Europe. A 17h15, il fait maintenant nuit noire. Ca pourrait être handicapant si je ne me levais pas maintenant régulièrement entre 6h et 9h du matin, mais là pas de risque, lorsque midi sonne j'ai toujours l'impression d'avoir déjà vécu une journée entière. Au retour à Amman, on ne prend pas le temps de poser nos affaires à l'hotel et préfèrons poser plutôt nos fesses dans un restaurant pas cher où on peut s'en mettre plein la panse. Après ça, la soirée s'annonce une nouvelle fois calme et sans histoires. C'était sans compter sur Hani qui travaille à la réception de l'hotel et sur sa joyeuse bonhommie. Alors que je me repos paisiblement dans l'espace commun là où il exerce, il me propose ainsi qu'à Jamal, mon voisin de dortoir, et Martha, une hollandaise aussi souriante que le soleil brille, de se joindre à lui pour se rincer à la bière dans un bar des environs. Inutile de dire que la marche ça donne soif et que comme je n'ai pas bû une bière fraiche depuis maintenant 10 jours (en Cappadoce), c'est pas de refus.
On passe donc la soirée dans un bon esprit où chacun racontera plus ou moins ce qu'il fait là, d'où il vient et coetera, la discussion basique du voyageur au long court. En tout cas, c'est plaisant et gouleillant comme il faut. Sur un grand écran derrière moi, Tsonga bat en plus Roddick en 3 sets à Bercy à 30 minutes de marche de feue-la-maison. Tout concourt au plaisir futile. On rentre à 23h, tout le monde est bien claqué. Et comme Jamal et Martha ont l'intention de quitter Amman pour Petra le lendemain tout comme votre serviteur, décision est prise de se retrouver le lendemain matin aux aurores pour partager au moins un minibus et au plus 3 jours sur le site. Je suis vraiment impatient d'y être, les images de Petra sont dans ma tête depuis bien longtemps déjà, bientôt je n'aurais plus à penser aux images mais juste à explorer le site par moi-même, vivement samedi, quel week-end en perspective!!!
Par ailleurs, toujours pas d'internet à connection rapide à proximité, pas non plus de connexion wifi dans les hotels dans lesquels je vais, donc pour les photos se sera pour plus tard. en ce qui concernent les vidéos, je préfère ne même pas en parler...
Seulement le bus, je commence à connaître par coeur. Les gares routières et leur ambiance glamour au possible n'ont plus de secrets pour moi. Il était donc recommandable d'essayer de dénicher un nouveau moyen de transport. Le LP indique qu'il existe un train reliant les 2 capitales. Le tarif n'étant pas géré par la SNCF, c'était donc d'autant plus envisageable. 2 trains par semaine, c'est parfait, un de cela part le lundi et ça tombe bien, on est lundi. Le principe du train transfrontalier est un peu particulier. un train part de Damas le matin à 8h en même temps qu'un autre qui quitte Amman. Les 2 trains devant se rejoindre à la frontière. Pour le passager, à ce moment-là, il faut traverser la frontière à pieds et prendre le train de l'autre côté qui repart d'où il vient avec les passagers partis de l'autre pays. Je me prépare à rejoindre la gare, il est 7h. J'attrape facilement un taxi et le convie à me conduire jusqu'à la gare. "Pourquoi?" demande-t-il incrédule. "Pour aller en jordanie voyons!" lui rétorquais-je. "Mais il n'y a plus de train depuis 2 ans mon petit ami!!" "C'est pourtant dans le LP!!"
Le type a quand même l'air bien sûr de lui et comme il ne me propose pas de me faire un "bon prix" pour m'amener lui-même à Amman, il y a anguille sous roche. En fait l'anguille c'est que la dernière édition du LP "Moyen-Orient" date de 2006, et comme par hasard le train s'est arrêter la même année. Renseignement pris auprès d'une tierce personne, ce que dit le chauffeur de taxi est vrai. Le destin veut vraiment me voir enchaîner les bus les uns après les autres. Pour le train ce sera donc pour une autre fois, en Egypte où le LP signale que des trains roulent encore, en 2006. On verra bien à ce moment-là...
Me voici donc reparti vers une nouvelle gare routière, celle de Damas ou plus une de celles de Damas car pas la même que celle par où je suis arrivé. J'y débarque avec Faysal que j'ai retrouvé et on se rencarde sur l'heure du prochain départ pour la Jordanie. Mauvaise nouvelle, 2 compagnies font le trajet mais l'attente pour l'une et l'autre dépasse les 4 heures. Que faire? On dit aux guichetiers qu'on doit réfléchir avant de prendre une décision. Le plan B peut-être un brin différent, il y a à l'entrée de la gare routière pleins de chauffeurs de taxis spécialisés dans l'aller-retour vers Amman. C'est pas une entube car sur les portières des voitures c'est écrit en grosses lettres. On compare les prix avec le bus pour constater que la différence est minime. C'est décidé donc, on ne fera pas le chemin en bus mais en voiture particulière. Pourquoi pas? La seule chose, c'est que plus on est dans la voiture, plus le prix décroit. Il nous faudra donc attendre de longues minutes avant que la voiture ne soit pleine de 2 autres passagers. Ils sont Syriens, et comme Laurel et Hardy l'un est grand et l'autre petit. Et que croyez-vous qu'il se passa? Le petit s'installa à l'avant tandis que le grand partagera la banquette arrière avec Faysal, un gaillard aussi large que haut, et moi au milieu. En général, j'ai plutôt l'habitude de doucement m'assoupir dans les transports, ça m'a l'air raté pour cette fois, mon épaule gauche est comprimée contre l'épaule droite de Faysal et mon épaule droite comprimée par l'épaule droite de Laurel, à moins que ce ne soit Hardy.
On arrive à la frontière en 1 heure environ, il est 13h. La voiture doit s'immobiliser d'une part pour un check-out des autorités avec fouilles sommaires des bagages, et d'autre part pour que tous les passagers puissent s'acquitter de leur visa. La première étape prend 30 bonnes minutes. Lorsque le douanier arrive à ma hauteur ainsi que celle de mes 2 sacs, il m'intime l'ordre de les ouvrir. J'entreprend d'ouvrir le gros sac en premier et à peine ouvert, il me dit de le refermer, c'était bien la peine... Maintenant il est l'heure de faire chauffer le passeport pour la pose payante du visa jordanien. Seul problème, en quittant la Syrie de l'autre côté de la frontière, on doit s'acquitter d'une taxe de sortie de territoire. Incroyable!! Tu payes 23 euros pour te faire faire un visa d'entrée, et voilà qu'en sortant on te demande encore une dizaines d'euros. L'hospitalité légendaire des gens du coin n'a apparemment pas prise sur nos amis douaniers... Mes derniers pounds syriens passent donc dedans, heureusement que le chauffeur de la voiture acceptera de se faire payer en dinars jordaniens autrement j'étais bon pour faire la plonge chez lui pendant de longues heures. Heureusement donc, côté jordanien il y a un distributeur pour récolter les précieuses devises. C'est la première fois que je dois ressortir ma carte bleue depuis l'entrée en Syrie. Je vais vers le distributeur mon porte-feuille en poche, j'approche de la machine et me met à chercher la fameuse carte. Dans le porte-feuille, rien. Dans mes poches, rien non plus!!! Mon coeur prend un coup d'accélérateur. Pendant plusieurs secondes, une seule question : "qu'est ce que j'ai foutu de cette fichue carte?!?" La réponse viendra d'elle-même, j'ai pris soin en arrivant en Syrie de ne pas mettre mes oeufs dans le même panier, et ai mis ma CB en lieu sûr mais pas dans mon porte-feuille. Il était moins une avant que j'hurles et que je me maudisses, je retrouve la CB, fin de la péripétie, ouf!!! Seule chose positif, ça n'arrivera plus, je me souviendrais à partir de maintenant de cette mésaventure, plus question que ça se reproduise!
L'obtention du visa jordanien se fait à concurrence de 10-12 euros dans des délais assez brefs et on est reparti sur la route vers 14h. Celle-ci est l'un côté comme de l'autre assez monotone en longues lignes droites dans des paysages secs et peu fréquentés mais toujours pas moyen de dormir entre mes deux demis-de-mèlée. On arrive à Amman une heure plus tard dans un endroit indéterminé. Pas de gare routière à l'horizon, il y a bien une mosquée mais impossible de la retrouver sur la carte du LP. Seul moyen de retomber sur nos pattes : trouver un taxi. Ca a l'air facile dit comme ça, mais à Amman un jeudi après-midi, c'est tout sauf évident. Tous les taxis de la ville sont pleins, impossible d'en avoir un de disponible. Faysal qui connait déjà la ville me dit qu'il connait un hotel dont on ne doit pas être bien loin. On entreprend donc la recherche à pieds. Pas un problème quand on sait où on est et là où on se rend, mais là, aucun indice. Solution au problème, demander notre chemin. Un type nous l'indique, nous dit qu'effectivement on est pas très loin de notre point d'arrivée et que lui aussi prend la même direction. On fait donc le chemin à trois. Et comme plus on est de fous plus on ris, youpi, même si je porte mes 15-18kg et que tout Amman n'est que montées et descentes. De temps à autre, on s'arrête pour essayer de repérer un taxi libre. Mais maintenant, il est 16h, et c'est la sortie des bureaux, synonyme d'encore plus de monde dans les taxis. Nous voilà bien avancés!!! On marche pendant une sacrée trotte, lorsqu'enfin un véhicule jaune se stoppe à notre hauteur, c'est un taxi vide, hip, hip hip! On monte dedans, on roule moins de 500 mètres et on est finalement arrivés. On a fait au moins 5 fois la distance parcourue avec la taxi à pieds et j'en ai plein les pattes. Il nous a fallut quasiment autant de temps pour arriver de Syrie que pour trouver notre hotel, je suis un peu saoulé par la situation d'autant que comme le prédisait le LP, Amman est une ville dans laquelle il est très difficile de se repérer (NDLR : surtout si on y séjourne que 2 jours!!). Cela-dit, l'hotel et son personnel sont très accueuillants mais malgré ça, je sens que je ne vais pas faire de vieux os dans cette ville alambiquée où les sites dignes d'intérêt se comptent sur les doigts d'un semi-manchot. Pour aujourd'hui de toute façon, il est déjà 17h et la nuit commence à tomber. Une seule chose reste donc à faire pour boucler la boucle de cette journée : s'en mettre plein l'estomac. Se sera chose faîte avec un poulet entier dans un restaurant où la volaille est la spécialité. Devant le resto, les poulets tournants sur la rotissoire se comptent par dizaines.
Quand Faysal et moi rentrons à l'hotel, il fait nuit. C'est à peu près certain que je ne vais pas faire long feu car en ajoutant un réveil presque aux aurores, 3 heures au centre de la banquette arrière d'une voiture avec 2 armoires de chaque côté, 1 heure et plus de marche avec tout mon bardas sur le dos et le fait qu'il fait nuit dans une ville inconnue où mon vocabulaire s'en tient aux plus strictes banalités, il n'y a rien qui me botte d'autre que de planifier la journée du lendemain dont je n'ai pas franchement envie qu'elle se passe en ville. Solution de repli, et quelle solution, la mer morte n'est qu'à une trentaine de kilomètres et passer à côté serait criminel. Moi qui suis fan de chiffres incongrus et de statistiques farfelues mais indicatives, la mer morte est l'endroit le plus bas sur la planète. Rien que ça, ça me fera me lever le lendemain matin avec des fourmis dans les jambes c'est sûr!! Dès qu'il y a un truc dans les parages qui soit "un des plus ... de la planète", j'ai envie de m'écrier WHAOUUUU!!! Si on ajoute en plus les souvenirs que j'ai Asterix avec Obélix qui se jette dans la Mer Morte sans réussir à s'y enfoncer, l'expérience promet d'être riche en couleurs!
On se met d'accord avec Faysal pour faire le trajet ensemble en utilisant les transports locaux, chose d'autant plus faisable que Faysal parle un arabe parfait. Rendez-vous est pris pour 9h le lendemain matin au petit déjeuner. On ne partage pas le même dortoir, le sien fait 9 couchages et est un poil meilleur marché que le mien qui n'en compte que 4. Bonne nuit tout le monde, les lumières s'éteignent la tête tournée vers un lendemain chargé en sel et haut en couleurs.
Le réveil suivant se devait d'être d'autant plus facile que le programme du jour est hyper réjouissant et ne ressemblera surement à aucun autre durant les 2 ans qui viennent. Je dis "se devait" car il en est tout autre même si on reste dans les limites du raisonnable. L'alarme devait me sortir du lit à 8h50. A 8h45, on frappe vigoureusement à la porte de mon dortoir que je partage avec Jamal venu tout droit de San Francisco. De l'autre côté de la porte, l'agité du matin s'exite sur la poignée en plus de tambouriner. Un visage dépasse de la porte maintenant ouverte, c'est Faysal avec qui j'ai rendez-vous 15 minutes plus tard. Inutile de vous préciser que ce genre d'attention n'est pas du gout de tout le monde et surtout pas du mien. Si on se donne rendez-vous à 9h, on se voit à 9h, ça me paraissait suffisamment clair pour ne pas avoir à préciser "pas avant". A croire que les gens du matin pense que tout le monde a son rythme calqué sur le leur. C'est pas vrai!! J'ai beau avoir pris l'habitude des réveils matinaux, faut pas exagérer; je commence donc malgré moi la journée en tirant la tronche. Y'a mieux mais ça passera sans doute après quelques excuses. Eh bien, les excuses, tu peux t'assoir dessus, à croire que vraiment rien n'arrête ses enfoirés de lèves-tôt! On passera quand même la journée ensemble, pas rancunier le Braïce. Après un petit déjeuner vite engouffré parce qu'en plus monsieur est pressé, on file à la gare routière en prenant un taxi instantanemment déniché contrairement à la veille. Le service de bus entre Amman et la mer morte est minimaliste, il faudra se contenter d'un minibus qui ne partira qu'une fois plein comme c'est la coutume. En faisant la route, je me rends compte qu'on ne fait pratiquement que descendre et, à mi-parcours, j'aperçois un paneau inédit dans mon monde au milieu du trajet : "niveau de la mer". Pas banal. Après avoir doublé le paneau, on descend de plus belle, le minibus file à vive allure surplombant des vallées encaissées et assèchées. Et après une grosse heure de route, on devine encore plus bas un grand lac, en fait pas un grand lac, la Mer Morte. Notre véhicule nous fait descendre alors que les différentes plages payantes s'enchainent sur le bas-côté. Comme Faysal et moi ne sommes pas les plus riches des voyageurs de la côte, on cherche une plage gratuite. Peine perdu, partout où l'accès à la mer est libre, le chemin est chaotique, au milieu des pierres et en duc de guise de plage, on a plutôt droit à un remake des environs des routes syriennes. Il nous faut donc retourner là où c'est payant faute de mieux, la moins chère des plages, "Amman Beach", nous facture les entrées 8 euros chacun, ça à intéret à valoir le déplacement niveau confort, parce que 8 euros pour accéder à une plage, c'est un peu fort de café!
On pénètre dans l'antre et découvrons le spectacle : des dizaines de parasols géants sont plantés dans le sol, prêts à offrir de l'ombre à qui veut fuir le soleil assassin malgré l'été déjà fini depuis longtemps. On trouve un de ses parasols pas trop mal placé, on s'installe. Je pose ma serviette sur un sable tassé au possible d'où émerge toutes sortes de détritus enterrés là par des plagistes peu scrupuleux et alors que je m'allonge, stupeur, la plage est le royaume des mouches. Quinze à la douzaine comme on dit sur les marchés. Au début on se débat et on lutte, après on se rend compte que c'est peine perdue, les mouches sont ici chez elles et pas moyen de s'en débarrasser. En fait, si, il y a peut-être un moyen, attraper 2 chaises et une table et se la jouer pic-nic. Peut-être que en stationnant un mètre au dessus du sol, on peut résoudre le problème. A proximité de là où nous sommes assis, des employés de la plage stockent tout le mobilier disponible. N'écoutant que mon envie de faire la nique aux mouches, j'attrape une chaise et une table de la masse. J'emporte tout cela avec moi jusqu'au parasol. En revenant, Faysal me dit que les employés m'appellent. Flairant le coup de Trafalgar, je lui réponds :"S'ils veulent quelque chose, ils n'ont qu'à venir." Et voilà t'y pas que 10 secondes plus tard, l'employé arrive avec autre chose que des fleurs dans la bouche. Il pointe la chaisa du doigt et d'un ton sec dit "1 dinar". Puis pointant la table du doigt, il rajoute "1dinar". bonjour l'entube, d'abord tu paye presque 10 euros pour rentrer et après il faut en rajouter pour profiter du moindre agrément à l'exception de la douche. Et comme je ne veux en aucune façon être considéré comme une vache prête à traire, je sors un carton jaune pour signifier mon mécontentement et le bonhomme disparait, emportant avec lui la table et la chaise. Non mais quand même... Il faudra donc partager le sol inégal avec nos amies les mouches. Soit.
Mais pas question de subir la chose, si on a fait tout ce chemin, c'est pour en profiter. En moins de temps qu'il en faut pour l'écrire, je tombe le pantalon, le T-shirt et le reste. Autour la moitié des gens sont également en maillot de bain, ce sont les touristes étrangers. L'autre moitié des plagistes restent couverts de la tête au pieds même pour la baignade, ce sont les touristes locaux (les femmes en particulier). Lorsque pour rejoindre le rivage, je marche à moitié à poil, ça fait un peu tache mais personne ne fait de remarques désobligeantes, rien ne s'oppose désormais à mon immersion. Il y a bien les cailloux qui s'ammoncèlent sue le bord qui essayent de m'entailler les pieds mais rien n'y fera, ja nage dans la mer morte. A mesure que l'on s'enfonce dans l'eau, la sensation de flottaison s'accroit et est décuplée dès qu'on ne touche plus le fond. Dans une mer normale, lorsque qu'on est dans l'eau, les jambes restent toujours à la verticale du corps. Dans la mer morte, les pieds ont une furieuse tendance à vouloir remonter à la surface, il faut faire l'effort de se maintenir droit pour y parvenir. Disons que si on ne fait rien, on se retrouve à faire la planche que ce soit sur le dos, sur le ventre, sur le côté, peu importe, l'eau vous propulse vers la surface. C'est d'ailleurs assez grisant de se dire que voici une mer dans laquelle il est impossible de se noyer. Malgré cela, sur la plage, de grands panneaux préviennent qu'il est particulièrement déconseillé de mettre la tête sous l'eau ou de boire la tasse. Pour la tête dans l'eau, c'est parce que le contact de l'eau avec les yeux pourrait simplement vous brûler de façon insoutenable. Quant à boire la tasse, je tenterais moi-même de poser une goutte d'eau sur ma langue, et bien force est de constater que ça brûle comme si j'avais un oeil à la place de la langue. Le gout est peut-être ce qui se fait de pire sur la planète. C'est comme si on avait condensé un mètre cube de sel dans une seule goutte. En fait c'est même tellement salé et indisgeste, qu'on ne sent plus le gout du sel! Juste écoeurant, donc ceux qui veulent boire la tasse s'expose à mon sens à ne plus jamais retrouver le sens du gout. En tout cas, tant qu'on respecte les consignes de sécurité élémentaires, la baignade est comme aucune autre, sensation complètement démente.
A la sortie de l'eau, la nature de l'eau fait qu'il faut respecter une nouvelle consigne : la douche à l'eau claire. Profitons-en, en plus c'est la seule chose comprise dans le prix. La douche coule à débit limité mais suffisant pour un rincage complet. J'ai le sentiment que si je ne passe pas par cette étape, ma peau craquèlerait comme la terre d'un paysage privé d'eau pendant trop longtemps. L'eau de la mer morte, même si amusante, n'est définitivement pas ma meilleure amie.
En revenant de la douche, une douce surprise : les mouches ne semblent pas attirées par ma peau mouillée. C'est donc une excellente chose, les allers-retours dans la mer et sous la douche rythmeront donc mon après-midi à la fois pour le plaisir cher à Herbert Léonard et pour la commoditée chère à Leroy-Merlin.
Ces vas-et-viens se poursuivront jusque vers 15h30, heure à laquelle il faut lever le camp pour espérer un minibus retournant à Amman. En quittant la plage, une brillante idée ne vient en tête, il y a beaucoup plus de chance d'attraper une voiture allant à Amman en venant de la Mer Morte que l'inverse. La décision est donc prise de se poster sur la route, de lever le pouce et d'espérer rentrer à Amman gratuitement grace à un automobiliste familier de l'autostop. Les voitures, majoritairement de gros 4X4 et de grosses berlines, les camions, majoritairement de vieux bahuts aux airs centenaires, s'enchainent les uns derrières les autres. Et malgré mon air jovial et ma silouhette gracile, pas un ne s'arrêtera pendant 45 minutes avant que le minibus d'Amman ne se pointent. Ca valait la peine de tenter l'expérience même si on a fait chou blanc. Au moins on pourra quand même rentrer pour pas cher tout en sachant que la destination du chauffeur est la même que la notre à Faysal et à moi. Nous sommes de retour à la nuit tombée d'autant plus que le passage à l'heure d'hiver s'est produit la nuit précédente, c'est à dire dans la nuit du jeudi au vendredi suivant le week-end du changement d'heure en Europe. A 17h15, il fait maintenant nuit noire. Ca pourrait être handicapant si je ne me levais pas maintenant régulièrement entre 6h et 9h du matin, mais là pas de risque, lorsque midi sonne j'ai toujours l'impression d'avoir déjà vécu une journée entière. Au retour à Amman, on ne prend pas le temps de poser nos affaires à l'hotel et préfèrons poser plutôt nos fesses dans un restaurant pas cher où on peut s'en mettre plein la panse. Après ça, la soirée s'annonce une nouvelle fois calme et sans histoires. C'était sans compter sur Hani qui travaille à la réception de l'hotel et sur sa joyeuse bonhommie. Alors que je me repos paisiblement dans l'espace commun là où il exerce, il me propose ainsi qu'à Jamal, mon voisin de dortoir, et Martha, une hollandaise aussi souriante que le soleil brille, de se joindre à lui pour se rincer à la bière dans un bar des environs. Inutile de dire que la marche ça donne soif et que comme je n'ai pas bû une bière fraiche depuis maintenant 10 jours (en Cappadoce), c'est pas de refus.
On passe donc la soirée dans un bon esprit où chacun racontera plus ou moins ce qu'il fait là, d'où il vient et coetera, la discussion basique du voyageur au long court. En tout cas, c'est plaisant et gouleillant comme il faut. Sur un grand écran derrière moi, Tsonga bat en plus Roddick en 3 sets à Bercy à 30 minutes de marche de feue-la-maison. Tout concourt au plaisir futile. On rentre à 23h, tout le monde est bien claqué. Et comme Jamal et Martha ont l'intention de quitter Amman pour Petra le lendemain tout comme votre serviteur, décision est prise de se retrouver le lendemain matin aux aurores pour partager au moins un minibus et au plus 3 jours sur le site. Je suis vraiment impatient d'y être, les images de Petra sont dans ma tête depuis bien longtemps déjà, bientôt je n'aurais plus à penser aux images mais juste à explorer le site par moi-même, vivement samedi, quel week-end en perspective!!!
Par ailleurs, toujours pas d'internet à connection rapide à proximité, pas non plus de connexion wifi dans les hotels dans lesquels je vais, donc pour les photos se sera pour plus tard. en ce qui concernent les vidéos, je préfère ne même pas en parler...
Cherche hôtel à Nador au Maroc English translation pending
je pars a nador dans 10 jours je n ai pas trouvé d hotel
a l aide
j attends vos adresses
merci d avance
Visites pour dix jours au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous!
Je me rends au vietnam pour la premiere fois du 21 decembre au 01 janvier.Jatteris et repars a Hochiminh.Je sais que cest un saison touristique et jaimerai profiter de vos adresses pour sortir un peu des sentiers battus(fuir la foule quoi).Je pars avec mon copain dont cest le premier"grand" voyage, et il ne reve que de plages.Avez vous des adresses sympas?Autre question, est ce que ça vaut le coup d'aller au cambodge?Je prefererai prendre mon temps et visiter le vietnam mais si vous me dites qune petite excursion la bas vaut le coup.....
Merci beaucoup pour vos conseils!
Visites pour une semaine autour d'Agadir? English translation pending
bonjour a tous, je vais partir a agadir 1 semaine et je voudrai savoir si il y a beaucoup de choses a visiter si oui quoi ?
merci...😎
Puissant séisme dans le sud-ouest du Pakistan (Balouchistan) 29 octobre 2008 English translation pending
Puissant séisme dans le sud-ouest du Pakistan, au moins 160 morts AFP Maaz KHAN
Un puissant séisme a secoué mercredi à l'aube le sud-ouest du Pakistan, faisant au moins 160 morts, ensevelis sous les décombres des maisons en terre séchée, et des milliers de sans-abri qui attendaient l'arrivée des premiers secours dans cette région reculée.
La secousse d'une magnitude de 6, 4 a dévasté plusieurs villages de la région de Ziarat, une localité située dans des collines de la province du Baloutchistan, proches de la frontière avec l'Afghanistan.
La plupart des victimes ont été dénombrées dans ces villages au relief escarpé, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Quetta, la capitale provinciale. Les habitants ont été surpris dans leur sommeil lorsque les maisons de terre se sont effondrées sous l'effet des glissements de terrain.
"Environ 160 personnes ont été tuées", a déclaré à l'AFP un porte-parole d'un ministre provincial, Zamarak Khan. "6.000 personnes ont perdu leur maison", a-t-il ajouté, en précisant avoir recueilli ces informations auprès des habitants de la zone sinistrée.
Au moins huit villages des environs de Ziarat ont subi des dégâts, dont l'un a été presque entièrement détruit, selon Qaseem Kakar, un responsable de la police locale, joint au téléphone.
Les autorités locales ont estimé que le bilan risquait de s'alourdir, et appelé à l'aide des équipes médicales et des secours.
"Il reste des gens sous les décombres. Une centaine de personnes sont blessées", a indiqué un responsable de la police de Ziarat, Mohammed Ghaiyas.
Environ 250 soldats et deux hélicoptères de l'armée ont été envoyés à Ziarat pour participer aux secours.
"Les destructions sont importantes. Les gens ont besoin d'une aide immédiate", a déclaré un officier, le colonel Mohammad Babar, après un vol de reconnaissance au-dessus de la région.
Des tentes, des couvertures et de la nourriture ont commencé à être acheminés vers Ziarat, ainsi que des équipes médicales, a déclaré à l'AFP le chef des services chargés de la gestion des situations d'urgence, le général à la retraite Faruq Ahmed.
"Deux hôpitaux de campagne militaires et trois avions de transport C-130 sont prêts à partir", a-t-il ajouté.
Six autres personnes ont été tuées dans le district de Pishin, au nord de Quetta, selon la police.
A Ziarat même, plusieurs bâtiments se sont effondrés et les communications ont été coupées.
Le séisme, suivi par de nombreuses répliques au cours de la journée, a provoqué des scènes de panique dans les rues de Quetta, où des habitants se sont précipités dehors et se sont regroupés, enveloppés dans des couvertures pour se protéger du froid matinal.
Le tremblement de terre a également été ressenti dans la province afghane de Kandahar, où aucune victime n'a été signalée.
Le séisme, d'une magnitude de 6, 4 selon l'Institut de Géophysique américain, est survenu à 05H10 (23H10 GMT mardi) et son hypocentre a été localisé à environ 70 km au nord-est de Quetta et 185 km au sud-est de Kandahar, à une profondeur de 10 km.
Les services de sismologie du Pakistan ont évalué la magnitude à 6, 5 sur l'échelle ouverte de Richter.
Le Pakistan est fréquemment secoué par des séismes, dont l'un des plus meurtriers, d'une magnitude de 7, 6, avait fait 74.000 morts et 3, 5 millions de sans-abri le 8 octobre 2005 dans le nord du pays, en particulier dans la région himalayenne du Cachemire.
En 1935, un séisme avait tué 30.000 personnes à Quetta, alors que le Pakistan était encore sous domination britannique.
Ziarat est une localité célèbre pour ses forêts de genévriers, très fréquentée en été par des touristes qui viennent de tout le pays pour y visiter la résidence de vacances du fondateur du Pakistan, Mohammed Ali Jinnah.
Navimag pour Puerto Montt-Puerto Natales par bateau? (Chili) English translation pending
salut a tous
je part pour le chili le 18 novembre pour trois mois
je vais faire du wwoof pour pouvoir rencontrer les gens de la ba
mon programe c'est plus vers le sud en passant par chiloé pour les oiseaux
question: es ce que quelqu'un a des renseignements sur "navimag" pour faire puerto montt puerto natales par bateau
si il y a des gens qu'y veulent qu'on se rencontre ou qu'on fasse un bout de chemin ensemble la ba se serat avec plaisir
hasta luego
Que faire pendant quatre jours à Chiang Mai? English translation pending
Je compte rester 4 jours a chiang mai .quelles sont les possibilites d'excurtions ? Est il possible d aller dans le triangle d or en si peu de temps? MCI
Nouvel arrivant en Martinique English translation pending
Salut à tous.
Je suis métro et arrivé en Martinique depuis le début du mois et après avoir lu pas mal de choses sur ce forum, je tenais à rassurer les futurs arrivants... je n'ai ressenti aucun malaise entre les métros et les locaux. Je trouve qu'on est toujours plutôt bien accueilli et que les gens sont plutôt sympas !
Après pour se faire des amis, c'est pas aussi facile. Je bosse ici dans une petite boite de travaux publics et donc c'est pas évident de rencontrer du monde dans ce contexte..
Donc si jamais y'a des gens dans ma situation en Martinique, c'est à dire qui ne connaissent pas grand monde et qui sont motivés pour bouger que ce soit de jour ou de nuit, n'hésitez pas à me contacter ou à répondre à ce message.
Pour info, j'ai 26 ans, je suis un mec et je suis plutôt open.
Voila voila, à bientôt. Sylvain🙂
Je suis métro et arrivé en Martinique depuis le début du mois et après avoir lu pas mal de choses sur ce forum, je tenais à rassurer les futurs arrivants... je n'ai ressenti aucun malaise entre les métros et les locaux. Je trouve qu'on est toujours plutôt bien accueilli et que les gens sont plutôt sympas !
Après pour se faire des amis, c'est pas aussi facile. Je bosse ici dans une petite boite de travaux publics et donc c'est pas évident de rencontrer du monde dans ce contexte..
Donc si jamais y'a des gens dans ma situation en Martinique, c'est à dire qui ne connaissent pas grand monde et qui sont motivés pour bouger que ce soit de jour ou de nuit, n'hésitez pas à me contacter ou à répondre à ce message.
Pour info, j'ai 26 ans, je suis un mec et je suis plutôt open.
Voila voila, à bientôt. Sylvain🙂
Physique élémentaire appliquée, chicken bus, Guatemala English translation pending
San Cristobal de las Casas, Mexique, petit matin, la ville festive dort encore.
Bus primera classe, climatisé à l'excès, à travers les campagnes du Chiapas réveillées par le soleil.
Un tampon, une barrière, un échange de pesos en quetzales, un autre tampon.
La Mesilla, Guatemala, fin de matinée, le village est bien réveillé.
Un rickshaw pour monter la cote, une « gare routière ».
Un terrain vague de cailloux, un cimetière de carcasses de camions et de rouille.
Pas de comptoir, pas de salle d'attente, pas de panneaux, pas de destinations...
Les « carcasses » sont de magnifiques et flamboyants school bus décorés de couleurs vives où prédominent le rouge et le vert, ornés de louanges religieuses à Dios ou Jehovah. Le sac sur le toit, le pied sur la haute marche, la main agrippée à la rampe de la porte, je pénètre dans un autre monde, un monde défiant toutes les lois de la physique… Loi de densité ou d'occupation de l'espace Des banquettes de deux occupées par deux et demi ou trois paires de fesses, des ballots, des cabas, des sacs qui n'ont pas trouvé place dans les galeries intérieures. Le bébé dans le dos camouflé au fond d’un tissu coloré. Des enfants cantonnés dans l'allée, avec d'autres bidons, ballots, cabas. Je me place tant bien que mal à coté d’une fenêtre. Force centrifuge Des têtes somnolent, penchent sur l'épaule du voisin. Des mains tiennent la barre de la banquette de devant, luttant contre les forces d’attraction latérale dans les virages. Loi des gaz parfaits pV = nRT soit à température constante (ne prenons pas en compte l’augmentation de 3 dixièmes de degrés due à la promiscuité), si la pression causée par le nombre croissant de passager augmente, le volume alloué à chaque passager diminue proportionnellement.
Les 40 cm de l'allée centrale, réduits à zéro; sont franchis laborieusement à chaque arrêt. Parcours d'obstacle où il faut lever les jambes, compresser les pectoraux ou la poitrine, avancer de biais, puis de face, repousser quelqu'un, comprimer un autre, écraser un môme invisible, avant d'enfin respirer l'air libre et restituer à son corps son volume d'origine.
Gare routière de Huehuetenango, à peine plus sophistiquée que la précédente. Des chicken bus prêts à rugir, toutes couleurs dehors. Des assistants des chauffeurs à l'affut des passagers débarquent le sac et l'empoignent vers un autre bus en un clin d'œil. Un kiosque à boissons, chips, friandises, deux-trois stands de comida, pas le temps, le bus déjà s'éloigne. Le mastodonte ambulant se remplit et se vide de moitié avant de nouveau soumettre les passagers à la vie des sardines en boite. Les gens montent au milieu de nulle part et descendent au milieu de nulle part. Loi de Murphy : S’il y a peu de sacs dans les travées et si le voyageur est assis à l'avant, le bus sera à moitié vide. Quand le voyageur se retrouve encombré de quatre sacs volumineux et relégué au fond de la bétaillère, le bus est rempli largement en deçà de sa capacité maximale (ne mentionnons pas sa capacité sécuritaire). Loi de Moore Le nombre de passagers augmente exponentiellement avec le nombre de chaussettes dans le sac du voyageur. Le nombre de bus décroit logarithmiquement avec le nombre de passagers en attente le long de la route. (et quand logarithme et exponentiel sont en voyage, logarithme ne paye rien (népérien) ;-) ) Loi d’impunité totale La route Huehue -Antigua - Cuidad Guatemala, branche guatémaltèque de la Panaméricaine, est un des axes majeur du pays. Le trafic y est dense, perturbé par les travaux routiers sur de nombreux tronçons. Tractopelles déblayant les falaises, camions bennes chargeant les gravats, rouleaux compresseurs et machines à bétonner, travaillent dans des tonnes de poussière et d’humidité. Les chicken bus jouent un remake du rallye-raid de Monte-Carlo, respectant le moins possible les drapeaux rouges des agents de la circulation, remontant à contre-sens les files de véhicules immobilisés sur des kilomètres et des kilomètres, doublant une fourgonnette de la policia dans un virage sans visibilité.
Los Encuentros, bousculer, écraser, déplacer masses animées sur le passage. Respirer quelques pico-grammes d’air pur avant de recommencer la manœuvre vers un autre intérieur plus chargé encore. Loi de stratégique primaire Se placer devant pour minimiser le parcours d'obstacle, en essayant de défier la loi de Murphy.
Solola, encore un changement, le bus est déjà plein. Je coince tant bien que mal ma carcasse, ma sacoche, ma bouteille d'eau, mon sac à dos pourtant pas très volumineux au premier rang, contente de ma position et mon tour de passe-passe. Une femme monte, compresse un peu l’ensemble. La répartition des masses se modifie légèrement. Une autre avec un bébé dans le dos grimpe à son tour, mettant à défi les gaz déjà en place. Réorganisation de l'espace, les vides sont éliminés, le bébé a ses jambes coincées entre la poitrine de sa mère et mon sac à dos, sa tête dangereusement proche du siège du conducteur.
Dans la descente de Panajachel, les virages sont serrés, les masses mi-solides, mi-liquides sous cette chaleur fortement secouées, les vides se font et se défont. Arrêts au milieu de nulle part, descentes acrobatiques de passagers, par dessus le sac à dos, sans secouer le bébé et en évitant la caisse se promenant en roue libre entre la boite de vitesse et la porte accordéon toujours ouverte. Chat de Schrödinger : Etant donné que c’est la mesure qui perturbe le système, si j’essaye de regarder ou de penser à l’état des freins, ceux-ci risquent de lâcher. Je prie donc tous les dieux mayas, aztèques, toltèques, incas, le petit Jésus, Allah et la Vierge, Vishnu, Shiva et Isis, la Pachamama et Mother Earth pour que ces freins peut importe leur état me mènent à bon port, enfin au moins au bord du lac Atitlan… Principe d'incertitude d'Heisenberg : Personne ne sait si il va arriver en vie, mais à la vitesse à laquelle tout l’action se déroule; il peut être rassuré d’arriver à l'heure.
Panajachel, enfin. La délivrance !
Un bus, un taxi, un rickshaw, 4 chicken bus, un nouveau fuseau horaire, 10 heures de transport non stop depuis le petit matin… La physique est une belle matière, mais oh combien éprouvante…
Les « carcasses » sont de magnifiques et flamboyants school bus décorés de couleurs vives où prédominent le rouge et le vert, ornés de louanges religieuses à Dios ou Jehovah. Le sac sur le toit, le pied sur la haute marche, la main agrippée à la rampe de la porte, je pénètre dans un autre monde, un monde défiant toutes les lois de la physique… Loi de densité ou d'occupation de l'espace Des banquettes de deux occupées par deux et demi ou trois paires de fesses, des ballots, des cabas, des sacs qui n'ont pas trouvé place dans les galeries intérieures. Le bébé dans le dos camouflé au fond d’un tissu coloré. Des enfants cantonnés dans l'allée, avec d'autres bidons, ballots, cabas. Je me place tant bien que mal à coté d’une fenêtre. Force centrifuge Des têtes somnolent, penchent sur l'épaule du voisin. Des mains tiennent la barre de la banquette de devant, luttant contre les forces d’attraction latérale dans les virages. Loi des gaz parfaits pV = nRT soit à température constante (ne prenons pas en compte l’augmentation de 3 dixièmes de degrés due à la promiscuité), si la pression causée par le nombre croissant de passager augmente, le volume alloué à chaque passager diminue proportionnellement.
Les 40 cm de l'allée centrale, réduits à zéro; sont franchis laborieusement à chaque arrêt. Parcours d'obstacle où il faut lever les jambes, compresser les pectoraux ou la poitrine, avancer de biais, puis de face, repousser quelqu'un, comprimer un autre, écraser un môme invisible, avant d'enfin respirer l'air libre et restituer à son corps son volume d'origine.
Gare routière de Huehuetenango, à peine plus sophistiquée que la précédente. Des chicken bus prêts à rugir, toutes couleurs dehors. Des assistants des chauffeurs à l'affut des passagers débarquent le sac et l'empoignent vers un autre bus en un clin d'œil. Un kiosque à boissons, chips, friandises, deux-trois stands de comida, pas le temps, le bus déjà s'éloigne. Le mastodonte ambulant se remplit et se vide de moitié avant de nouveau soumettre les passagers à la vie des sardines en boite. Les gens montent au milieu de nulle part et descendent au milieu de nulle part. Loi de Murphy : S’il y a peu de sacs dans les travées et si le voyageur est assis à l'avant, le bus sera à moitié vide. Quand le voyageur se retrouve encombré de quatre sacs volumineux et relégué au fond de la bétaillère, le bus est rempli largement en deçà de sa capacité maximale (ne mentionnons pas sa capacité sécuritaire). Loi de Moore Le nombre de passagers augmente exponentiellement avec le nombre de chaussettes dans le sac du voyageur. Le nombre de bus décroit logarithmiquement avec le nombre de passagers en attente le long de la route. (et quand logarithme et exponentiel sont en voyage, logarithme ne paye rien (népérien) ;-) ) Loi d’impunité totale La route Huehue -Antigua - Cuidad Guatemala, branche guatémaltèque de la Panaméricaine, est un des axes majeur du pays. Le trafic y est dense, perturbé par les travaux routiers sur de nombreux tronçons. Tractopelles déblayant les falaises, camions bennes chargeant les gravats, rouleaux compresseurs et machines à bétonner, travaillent dans des tonnes de poussière et d’humidité. Les chicken bus jouent un remake du rallye-raid de Monte-Carlo, respectant le moins possible les drapeaux rouges des agents de la circulation, remontant à contre-sens les files de véhicules immobilisés sur des kilomètres et des kilomètres, doublant une fourgonnette de la policia dans un virage sans visibilité.
Los Encuentros, bousculer, écraser, déplacer masses animées sur le passage. Respirer quelques pico-grammes d’air pur avant de recommencer la manœuvre vers un autre intérieur plus chargé encore. Loi de stratégique primaire Se placer devant pour minimiser le parcours d'obstacle, en essayant de défier la loi de Murphy.
Solola, encore un changement, le bus est déjà plein. Je coince tant bien que mal ma carcasse, ma sacoche, ma bouteille d'eau, mon sac à dos pourtant pas très volumineux au premier rang, contente de ma position et mon tour de passe-passe. Une femme monte, compresse un peu l’ensemble. La répartition des masses se modifie légèrement. Une autre avec un bébé dans le dos grimpe à son tour, mettant à défi les gaz déjà en place. Réorganisation de l'espace, les vides sont éliminés, le bébé a ses jambes coincées entre la poitrine de sa mère et mon sac à dos, sa tête dangereusement proche du siège du conducteur.
Dans la descente de Panajachel, les virages sont serrés, les masses mi-solides, mi-liquides sous cette chaleur fortement secouées, les vides se font et se défont. Arrêts au milieu de nulle part, descentes acrobatiques de passagers, par dessus le sac à dos, sans secouer le bébé et en évitant la caisse se promenant en roue libre entre la boite de vitesse et la porte accordéon toujours ouverte. Chat de Schrödinger : Etant donné que c’est la mesure qui perturbe le système, si j’essaye de regarder ou de penser à l’état des freins, ceux-ci risquent de lâcher. Je prie donc tous les dieux mayas, aztèques, toltèques, incas, le petit Jésus, Allah et la Vierge, Vishnu, Shiva et Isis, la Pachamama et Mother Earth pour que ces freins peut importe leur état me mènent à bon port, enfin au moins au bord du lac Atitlan… Principe d'incertitude d'Heisenberg : Personne ne sait si il va arriver en vie, mais à la vitesse à laquelle tout l’action se déroule; il peut être rassuré d’arriver à l'heure.
Panajachel, enfin. La délivrance !
Un bus, un taxi, un rickshaw, 4 chicken bus, un nouveau fuseau horaire, 10 heures de transport non stop depuis le petit matin… La physique est une belle matière, mais oh combien éprouvante…
Thaïlande: est-ce dangereux en ce moment? (octobre 2008) English translation pending
Bonjour!
Mon mari et moi prévoyons d'aller en Thaïlande ce mois de novembre pour notre voyage de noce 😎. Mais avec ce qu'il se passe en ce moment à Bangkok 😕 avec les manifestations et à la frontière cambodgienne, on en a un peu peur... Surtout que j'ai de la famille qui travaille sur Bangkok et qui me conseille de ne pas y aller car cela devient dangereux surtout pour les cambodgiens (je suis cambodgienne et je suis toujours réfugiée politique). J'aimerais savoir ce qu'il en est exactement et avoir des avis de personnes de là-bas ou qui en revient.
Merci d'avance,
Kalyane
Mon mari et moi prévoyons d'aller en Thaïlande ce mois de novembre pour notre voyage de noce 😎. Mais avec ce qu'il se passe en ce moment à Bangkok 😕 avec les manifestations et à la frontière cambodgienne, on en a un peu peur... Surtout que j'ai de la famille qui travaille sur Bangkok et qui me conseille de ne pas y aller car cela devient dangereux surtout pour les cambodgiens (je suis cambodgienne et je suis toujours réfugiée politique). J'aimerais savoir ce qu'il en est exactement et avoir des avis de personnes de là-bas ou qui en revient.
Merci d'avance,
Kalyane
Bons plans pour quinze jours de liberté à Istanbul? English translation pending
bonjour!
je pars deux semaines à istanbul du 25 octobre au 10 novembre, normalement pour y rejoindre un homme mais...plus de nouvelles.tant pis, je voyagerais seule!tous vos conseils sont les bienvenus pour ce voyage, à ceux ou celles qui ont déjà fait un voyage similaire j'aurais quelques questions : deux semaines à istanbul même, est-ce que je risque de m'ennuyer, sachant que j'y ai déjà passé une semaine complète ou j'ai vu pas mal de choses certes magnifiques...?si oui, direction le cappadoce?quel prix compter pour l'aller retour en bus?est-ce qu'en stop pour une fille seule c'est risqué?
à cette période ci de l'année, est-il nécessaire de réserver dans les auberges ou y a-t-il souvent de la place?
et pour les habitués, quel moyen le moins cher d'aller de l'aéroport atatürk à sultanahmet à 1h du matin?
Ceux et celles qui voudraient me rejoindre pour cette escapade sont les bienvenu(e)s!
n'hésitez pas à m'éclairer!
Pauline
Voyager à vélo: les tiques en camping sauvage? English translation pending
bonjour,
ce probleme peut se poser aussi bien quand on bivouac a pied, mais vu que je pedale, je le post ici..!
Lors de mon avant dernier petit voyage a velo, je me suis retrouvé un beau matin, apres une nuit en sous bois(milieu preferé des tiques) a me retirer jusqu'a 20 tiques de la peau etalé un peu partout sur le corp! Moi qui pensais que cette petite bete ne s'accrochait qu'au chien ou autre animaux! Depuis je deviens un peu parano a chaque nuit en sauvage!!!
ca doit bien vous arriver aussi..ya t-il des solutions miracle??
Lors de mon avant dernier petit voyage a velo, je me suis retrouvé un beau matin, apres une nuit en sous bois(milieu preferé des tiques) a me retirer jusqu'a 20 tiques de la peau etalé un peu partout sur le corp! Moi qui pensais que cette petite bete ne s'accrochait qu'au chien ou autre animaux! Depuis je deviens un peu parano a chaque nuit en sauvage!!!
ca doit bien vous arriver aussi..ya t-il des solutions miracle??
Ghardaïa et la vallée du M'Zab gravement touchés par de très fortes pluies (Algérie) English translation pending
Bonjour a tous !
Suite à de très fortes pluies, la vallée du M'Zab et Ghardaia ont énormément souffert par des inondations d'une force incroyable !
Il y a une cinquantaine de morts, mais on continue à chercher dans des décombres de maisons effondrées ! Beaucoup de dégâts, l'eau est montée jusqu'en ville !
Alors à tous celles et ceux qui connaissent cette région, si vous partez, prévoyez de pouvoir aider directement ou indirectement la population sinistrée !
La situation est dramatique !
Merci à tous !
Suite à de très fortes pluies, la vallée du M'Zab et Ghardaia ont énormément souffert par des inondations d'une force incroyable !
Il y a une cinquantaine de morts, mais on continue à chercher dans des décombres de maisons effondrées ! Beaucoup de dégâts, l'eau est montée jusqu'en ville !
Alors à tous celles et ceux qui connaissent cette région, si vous partez, prévoyez de pouvoir aider directement ou indirectement la population sinistrée !
La situation est dramatique !
Merci à tous !
Hôtel Playa Pesquero touché par Ike? English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais savoir si le Playa Pesquero a été touché par Ike
Je cherche une bonne Hôtel à Holguin pour fin Octobre
merci
J'aimerais savoir si le Playa Pesquero a été touché par Ike
Je cherche une bonne Hôtel à Holguin pour fin Octobre
merci
Enfants demandeurs de cadeaux au Ghana? English translation pending
Bonjour,
Il semble qu'au Togo et le Benin, les enfants appellent les touristes pour leur demander des cadeaux, est ce le cas aussi au Ghana?
Nous en avons beaucoup souffert au Maroc et au Sénégal, mais par contre pas du tout au Burkina, ce que nous avons énormément apprécié.Pouvez vous nous renseigner sur cela? Merci d'avance, bonne journée!
Nous en avons beaucoup souffert au Maroc et au Sénégal, mais par contre pas du tout au Burkina, ce que nous avons énormément apprécié.Pouvez vous nous renseigner sur cela? Merci d'avance, bonne journée!
Travailler pour dire que oui j'ai réussi ma vie? English translation pending
Voila, actuellement je suis un peu en "guerre" contre differentes personnes avec qui, on ne se comprends vraiment pas
Oui effectivement le travail fait partie d'un des dizaines de criteres faisant de quelqu' un, une personne "intégrée"
mais a-t-on vraiment besoin de suivre une trajectoire deja tracée qui est l'ecole, le diplome et le monde du travail ( carrière professionnelle) ou bouger, travailler où bon nous semble tout en se faisant plaisir, arriver à mettre l'argent de coté malgré tous ces déplacemets, .... peuvent suffir??
Oui effectivement le travail fait partie d'un des dizaines de criteres faisant de quelqu' un, une personne "intégrée"
mais a-t-on vraiment besoin de suivre une trajectoire deja tracée qui est l'ecole, le diplome et le monde du travail ( carrière professionnelle) ou bouger, travailler où bon nous semble tout en se faisant plaisir, arriver à mettre l'argent de coté malgré tous ces déplacemets, .... peuvent suffir??
Nouvelle de Santa Lucia après l'ouragan Ike? English translation pending
Salut,
Si quelqu'un a des nouvelles de santa lucia, je connais une famille qui demeure a punta ganado et je ne peux rejoindre personne........je suis aussi marraine d'une petite fille du cuisinier au brisas et je ne peux les rejoindre..si nouvelles écris moi
Si quelqu'un a des nouvelles de santa lucia, je connais une famille qui demeure a punta ganado et je ne peux rejoindre personne........je suis aussi marraine d'une petite fille du cuisinier au brisas et je ne peux les rejoindre..si nouvelles écris moi
Crash aérien: un Boeing 737 d'Aeroflot s'abîme dans l'Oural (Russie) English translation pending
Les 88 passagers et membres d'équipage n'ont pas survécu au crash. Parmi les victimes se trouvaient 21 étrangers dont un Français. Un problème de moteur pourrait être à l'origine de la chute.
Le Boeing 737, opéré par une filiale de la compagnie russe Aeroflot, entamait sa phase d'approche sur Perm, une ville située à 1.200 km à l'est de Moscou, lorsqu'il a disparu des écrans de la tour de contrôle, s'écrasant dans les montagnes de l'Oural. Aucun des 88 passagers et membres d'équipage n'a survécu . Parmi les victimes se trouvaient 21 étrangers : neuf Azerbaïdjanais, cinq Ukrainiens, un Suisse, un Letton, un Américain, un Allemand, un Turc, un Italien et un Français.
L'avion qui a été complètement détruit dans l'incendie qui a suivi le crash, s'est écrasé sur une voie de chemin de fer, à quelques dizaines de mètres d'un immeuble d'habitations, à la périphérie de la ville. Aucun victime n'est à déploré au sol mais la section du Trans-sibérien entre Perm et Iekaterinburg a été fermée.
Les circonstances de l'accident n'ont pas encore été déterminées mais rien ne permet de penser que le drame soit lié à un attentat. Une source, citée par l'agence de presse russe RIA Novosti, suggère qu'un problème de moteur a pu provoquer un départ de feu. Le sinistre aurait entraîné la chute de l'appareil.
La sécurité aérienne s'est dégradée en Russie
La Russie et les anciennes républiques soviétiques ont les pires résultats mondiaux en matière de sécurité aérienne, selon les rapports de l'autorité internationale des transports (IATA). L'année dernière, 33 accidents civils aériens ont provoqué la mort de 318 passagers, soit six fois plus qu'en 2005, jetant le doute sur la sécurité aérienne en Russie. Parmi les causes de ces accidents à répétition, les experts dénoncent les déficiences de la formation professionnelle des pilotes et la vétusté de la flotte commerciale russe. Une commission spéciale sur la sécurité aérienne a constaté que l'âge moyen des appareils de lignes internationales était de 18 ans et de 30 ans pour les lignes intérieures. Le crash de dimanche est le deuxième impliquant un Boeing 737 en un mois dans la région. Un autre Boeing reliant le Kirghizistan à l'Iran s'était écrasé le 24 août peu après son décollage, provoquant la mort de 64 des 90 personnes à bord.
La Russie et les anciennes républiques soviétiques ont les pires résultats mondiaux en matière de sécurité aérienne, selon les rapports de l'autorité internationale des transports (IATA). L'année dernière, 33 accidents civils aériens ont provoqué la mort de 318 passagers, soit six fois plus qu'en 2005, jetant le doute sur la sécurité aérienne en Russie. Parmi les causes de ces accidents à répétition, les experts dénoncent les déficiences de la formation professionnelle des pilotes et la vétusté de la flotte commerciale russe. Une commission spéciale sur la sécurité aérienne a constaté que l'âge moyen des appareils de lignes internationales était de 18 ans et de 30 ans pour les lignes intérieures. Le crash de dimanche est le deuxième impliquant un Boeing 737 en un mois dans la région. Un autre Boeing reliant le Kirghizistan à l'Iran s'était écrasé le 24 août peu après son décollage, provoquant la mort de 64 des 90 personnes à bord.
Hôtel Melia Cayo Guillermo après l'ouragan Ike? English translation pending
Salut les grands voyageurs, nous partons aussi pour Le Melia Cayo Guillermo le 6 Octobre pour 2 semaines et nous sommes inquiet ! nous aimerions savoir si parmis vous il y en a qui a eu des nouvelles des domages suite a l ouragan Ike.?
Reflex numérique pour un voyage à vélo en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour, je m'apprête à partir 4 mois en Amérique du sud, pour un voyage à vélo. J'ai un petit compact numérique canon40, qui a déjà bien voyagé et je voulais prendre mon reflex numérique EOS 330 avec objecti 28/80 et 75/300.
Comment bien protéger le matériel ? Est ce vraiment risqué ? Nous allons traverser beaucoup de pistes.
Vos avis ?!
Ca fait du poids en plus, mais ça vaut le coup de s'y risquer ou bien ?
sand