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Préparatifs de croisière Sole Mio chez Croisière de France en avril 2012 English translation pending
by Ericat1505 · 2012-03-23 · 71 replies
Bonjour,

J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.

A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :

SOLE MIO

Marseille 09:00 17:00

Livourne 9:00 20:00

Sta Margherita 8:00 18:00

Marseille 9:00 17:00

LIVOURNE

LE MEILLEUR DE FLORENCE

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs trajet en bus

Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.

Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.

(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)

FLORENCE A VOTRE GUISE

* Longs trajet en bus

Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.

(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)

FLORENCE – PISE

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs trajet en bus

Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.

Retour au port.

(Durée environ 9 heures et 30 minutes)

PISE

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.

(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)

PISE ET LES VINS DE TOSCANE

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.

(Durée environ 5 heures et 30 minutes)

SANTA MARGHERITA (Portofino)

PORTOFINO

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.

Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.

Retour en bateau au quai de Santa Margherita.

(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)

IMAGES DE LA RIVIERA

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.

Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.

(Durée environ: 7 heures)

GÊNES LA SUPERBE

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.

Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.

Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.

De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.

Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.

(Durée environ: 7 heures)

SAVEURS DE LA RIVIERA

Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.

Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.

(Durée environ : 6 heures)

LES CINQ TERRES

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.

Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.

En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.

NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.

(Durée environ: 8 heures)
San Francisco, Las Vegas, Los Angeles... en trois semaines English translation pending
by Sophtonio · 2012-03-16 · 108 replies
Bonjour à tous,

Un an après avoir pris la décision et 7 mois après en être revenu, voici notre carnet de voyage...

Soyez indulgent, ça n'a vraiment pas été facile à écrire, en espérant que ça soit plus facile à lire...

UN GRAND MERCI à tous ceux qui nous ont aidés sur voyageforum!!! Le timing de ce voyage a été parfait grâce à vous!!!

Trêve de bavardage, commençons!!

Mardi 23 août 2011 : J1

Départ 6h du matin de l’aéroport de Lyon. Belle-maman, n’habitant pas loin, nous a gentiment emmenés pour 4h30. Le réveil à 3h du matin a été dure mais quel bonheur de se lever si tôt pour partir aux STATES !!!! Yeahahhhhh !

Dernières vérifications sur le contenu des valises. Nous avons en dernière minute mixé nos affaires au cas où un de nos bagages n’arriverait pas à bon port. Départ 6h direction Francfort. Voyage entièrement sous la compagnie Lufthansa. Ensuite 1h30 d’attente à Francfort avant de reprendre un A380 direction San Francisco.



Il est beau notre avion !!!! (Les ailes n'avaient pas l'air de se fissurer à l'époque!!! 😉 )

Trop trop bien l’A380, surtout qu’avec un vol partant à 6h du mat et arrivant à 12h05 à San Francisco le même jour, on ne dort pas pour se mettre direct dans le bon système horaire. A380 idéal pour ne pas dormir car écran perso pour chacun avec une bonne trentaine de film à regarder et plein de gadgets divertissant. Bon le voyage fut quand même long, surtout que j’étais excitée comme une puce, Antoine, mon amoureux, était plus calme… Nous arrivons bien à l’heure prévue, 12h05. Tout d’abord les procédures de la douane, la douane américaine ; étape qui donne un coup de stresse même si on a rien à se reprocher !! Bref on récupère nos bagages sans encombre, tout est là et hop direction le Bart de San Francisco. Ligne direct jusqu’à notre destination : entre le Financial district et Chinatown, Grant avenue aux portes de Chinatown. Nous choisissons l’arrêt Montgomery à 10 min de marche de notre Hôtel. Ce trajet en Bart fut notre première vision, vue de la terre ferme, des États-Unis. Ayez nous y sommes, après 6 mois de préparation, nous y voilà !! Sortis du métro, nos yeux brillent d’émotion, nous sortons des sous-sols du Bart en plein Market Street !! Et là des grattes ciel, bon ce n’est pas Manhattan, mais on n’a jamais vu, donc pour nous c’est complètement fou !!



Allez on regarde le plan, j’avais acheté à la fnac des petits livrets sur Los Angeles et San Francisco avec des cartes dépliantes de tous les quartiers dedans, efficace. Hôtel localisé. Valise enclenchée en mode roulette et allons y gaiement. Après un petit détour pour cause de discorde sur la lecture du plan, je n’ai pas le sens de l’orientation mais je crois l’avoir à chaque fois que j’ouvre une carte bref… Je finis par écouter Antoine, et on trouve l’hôtel en question : Le BALDWIN HOTEL. Il est 14h30 lorsque nous arrivons à l’hôtel mais le check-in n’est qu’à partir de 16h. Nous laissons nos bagages au réceptionniste et direction l’océan pacifique. Pour commencer nous décidons de passer par Chinatown, impressionnant toutes ces boutiques de bric à brac…

Nous croisons notre premier cable car, un moment magique : arrêt du cable car en plein carrefour là où la pente est nulle, et hop les gens montent et descendent, juste magique. Nous nous attardons pas trop, nous rejoignons Broadway Street, pour redescendre un peu direction l’océan, nous ne voulons pas y aller tout de suite nous préférons nous réserver l’Embarcadero pour ce soir. On décide de reprendre Montgomery Street afin de revenir vers le financial District.



Nous prenons nos marques, checkons les supermarchés et les banques. Antoine étant à la BNP nous bénéficions de retrait sans frais dans une banque partenaire : Bank of America. J’ai trop mal au pied dans mes chaussures achetées en solde cet été pour marcher en ville. Du coup je n’hésite pas deux secondes en voyant le prix de jolies PUMA dans une boutique et hop me voilà avec de nouvelles chaussures, j’ai l’impression d’être dans des chaussons, quel bonheur ! Nous retournons à l’hôtel, nous pouvons nous installer dans notre chambre, au 8ème étage, très spacieuse avec une vue sur le financial district, vraiment super sympa.



Nous nous posons un peu, déballons nos affaires, une douche et un petit tour sur internet et nous revoilà partis. Direction l’embarcadero, entre le Pier 1 et le Pier 9. Première vue de Pacifique et jolie vue du Oakland Bay Bridge. Le soleil est au rendez vous, il fait même un peu chaud !! Ce sera la plus belle journée que l’on aura à SF.



Vue de la Coit Tower depuis le Pier 1

Nous longeons l’Embacadero en écoutant les gens parlaient, et oui ça parle Américain et ça on n’a pas l’habitude non plus !! et on regarde tous ces sportifs qui courent et font des pompes au feu rouge!!



On flâne, on prend plaisir à observer le vieux tramway qui passe le long de l’Embarcadero, on regarde les énormes voitures américaines !!



Bref on s’en met plein les yeux. Nous marchons jusqu’au Pier 39. Et là on aperçoit Alcatraz…. dans le fog. Je ne sais pas si on peut voir le Golden gate du Pier 39 mais de toute façon le fog nous en aurait empêchés.



Alcatraz dans le Fog

Nous nous baladons sur le pier 39 avec toutes les boutiques à souvenirs. Nous apercevons un stand de fruit, des fraises aussi grosses que des pêches et des pêches aussi grosses que des petits melons. Tout ça vendu avec du chocolat liquide. Du coup on ne prend rien, j’avais entendu dire sur VF que ces fruits n’étaient pas excellents d’où le chocolat…

Vue depuis le Pier 39

Bref il est 18h30, la journée a été longue, nous sommes fatigués et la faim se fait sentir. Nous dînons au Hard Rock Cafe du Pier 39.



Pas fou, mais ça nous a nourri. Nous laissons notre premier TIPS, d’ailleurs je tiens à dire que nous avons été de bons « tipseurs » car nous avons laissé en moyenne entre 18 et 20% à chaque repas sauf un mais j’en parlerais plus tard.

Nous sortons du restaurant vers 19h30, la nuit tombe et il fait froid, complètement fou ces changements de température. Nous rentrons à vive allure à l’hôtel. Et dodo à 20h30. Et oui on était complètement mort !

Mercredi 24 août 2011 : J2

Levé à 6h30 pour moi, le temps de me faire toute belle, mon chéri se lève à 7h et on choisit d’aller prendre un bon petit déjeuner dans un restaurant tenu par des asiatiques à côté d’Union Square : conseil du guide de routard. Nous n’avons pas été déçu, super bon.

Pour Antoine : œufs, saucisses, fruits, toast et pour moi pan-cakes et fruits mmmhhhh.

Passage par Union Square :



Petit déj :





Aujourd’hui ça sera location de vélo et découverte de la south bay et de la côte pacifique. Nous louons des vélos dans une boutique en bas de market street et c’est parti, nous longeons tout d’abord l’Embarcadero, puis nous arrivons à la digue juste avant Fort Mason. Nous nous y arrêtons afin de profiter du magnifique point de vue : ALCATRAZ. Et la vue de San Francisco et sa coit Tower !





Nous roulons ensuite jusqu’à la Marina, et nous observons un changement de temps !! le FOG est là avec son humidité et sa froideur.



Merci la super polaire Décathlon !!

Nous continuons notre chemin jusqu’au pied du Golden Gate, mais avec le fog, nous ne voyons que son pied lol.



C’est moi sur le vélo.. hihihi !!

Nous montons au Golden Gate mais hélas la vue n’en sera pas meilleure.



Petite pause quand même pour la photo. C’est magnifique même si le fog me rend transis de froid, et me gâche un peu la vue, je suis aux anges.



Nous ré enfourchons nos bicyclettes et direction la traversée du Golden Gate… Incroyable malgré le flot incessant des voitures. Les bourrasques de vent me font peur, à vélo j’ai peur d’être emportée et de passer par-dessus le bord !! Mais bon il faudrait un sacré vent !! lol



Une fois ce pont traversé grand soleil de l’autre côté. Un sacré programme nous attend le long de la côte sud du pacifique alors nous choisissons de ne pas explorer ce côté, on le regrette un peu aujourd’hui car il parait que c’est la côte d’azur de San Francisco.



Demi-tour et hop direction South Beach en passant par le Presidio.

Une descente jusqu’au pied du pont et sa plage. J’avoue que je flippe pour la remontée qui nous attend, je n’aime pas le vélo mais bon ça en valait le coup de pédale.



Plage au pied du Golden Gate mais on ne voit pas le pied !!

Petit trempage des pieds dans le pacifique !! Mon dieu que c’est froid… je n’irais pas plus loin que les pieds !!



Maintenant il faut remonter, ascension qui fait mal aux jambes jusqu’au California Palace of The legion of Honor.



Ensuite cap sur la Great Highway le long des plages avec peu de nageurs mais beaucoup de surfeurs.



Nous voulions descendre encore plus au sud pour longer les plages mais le fog et le froid nous découragent, nous décidons alors d’aller visiter le Golden Gate Park. Nous passons devant le jardin botanique, le california Academy of sciences et le « De young Museum » mais aucune visite, je ne suis pas fan des musées, du coup nous décidons de continuer notre balade à vélo. Nous quittons ce parc par la Arguello Blvd pour rejoindre Fort Mason. Ensuite à 15h30 repas de midi un peu tardif le long de la Marina où nous goutons nos premiers hotdog, Délicieux.



Nous avons discuté avec un habitué. Il nous a parlé de son acteur français préféré : Depardieu. Faut dire que quelques jours avant Depardieu pissait dans un avion alors ça avait fait un peu de bruit !! lol Nous retournons rendre nos vélos en bas de Market Avenue. Le centre ville, sans le fog, est beaucoup plus ensoleillé, c’est agréable mais il ne fait pas assez chaud pour tomber la polaire surtout en fin d’après midi. Nous allons siroter un thé glacé en terrasse au soleil afin de se réchauffer un peu. Nous décidons d’aller explorer l’énorme centre commercial sur Market Avenue. Petit lèche vitrine… Mais nous sommes repartis les mains vides : nous ne sommes pas des accros du shopping.

Ensuite direction le cable car !! Achat du pass 3 jours et nous découvrons les GripMan !!



Après quelques montées et descentes j’arrive à me trouver une place sur un cale pied !! Et là ma tête parle pour moi !!



Au bout de quelques minutes j’ai froid mais tampis je suis dans un cable car à San Francisco, le froid je m’en fous. Arrêt à Lombard Street. Nous descendons à pied la célèbre rue. La nuit tombe et il est temps de trouver un endroit pour manger.



On décide d’aller dans restaurant type fast food, mais pas une chaine, qui fait des hamburgers très bons mais un peu cher. C’est entre grant avenue et Montgomery, le long de Market Avenue.

Ensuite direction notre hôtel avec un gros dodo qui nous attend !!

Avant de continuer, je fais une petite pause!!

N'hésitez pas à me faire des remarques avant que j'envoie la suite: trop de photos, pas assez, trop de blabla etc.....

Bon après-midi à tous.
Itinéraire de trois semaines en Australie en juillet English translation pending
by Ladelpuente · 2012-03-13 · 4 replies
Bonjour

mon mari et moi (30 ans jeunes mariés, voyageurs aimant la nature et l'authenticité) voulons partir en Autralie 3 semaines au mois de juillet. On sait que c'est peu mais voici l'itinéraire auquel nous avons pensé, pouvez-vous me donner votre avis? Afin de gagner du temps nous avons privilégié les vols internes à la route, l'idée étant de mêler nature, ville, culture et plage dans un même voyage.

Sydney: 4 nuits (est-il intéressant d'en passer une dans les Blue Mountains à cette période?) vol Sydney-Ayers Rock, puis Kings Canyon et Alice Springs en 4x4 (des conseils pour l'hébergement -3 nuits dans la région- ?) vol Alice Springs - Darwin, puis 7 nuits dans la région avec location de voiture (dont 2 à Kakadu): des conseils d'activités/hébergements? vol Darwin - Cairns, puis 4 nuits (à Port Douglas?) pour découvrir la grande barrière de corail et la forêt tropicale (des conseils d'hébergement?)

Merci d'avance pour vos précieux conseils!!
L'Inde ne s'en sortira pas! English translation pending
by Kevalin · 2012-03-10 · 281 replies
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !

Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.

Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..

L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..

Welcome !

Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...

L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...

Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..

Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !

C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..

Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..

Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..

Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??

C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..

Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..

kevalin
Arnaques au Sri Lanka, pays magnifique English translation pending
by Roudoudouyoy · 2012-03-10 · 25 replies
Je reviens de 2 semaines de voyage au Sri-Lanka qui est un pays magnifique à tout point de vue. J'attire votre attention sur 3 points: - les guides incompétents et interessés et les rabatteurs qui sévissent partout comme par exemple KARU à la gare FORT de Colombo. A éviter et à ne pas écouter ses plans !!! - le touriste est considéré comme un citron à presser: la moindre visite est à payer (25$ pour Anuradhapura,25$pour Polonnaruwa, 30$ pour Siriya etc...) et ce d'autant plus que les locaux ne payent pas. Pour le moindre petit temple il faut payer.......... - pour n'importe quel prétexte il faut laisser des pourboires et à la longue cela devient lassant surtout quand le demandeur ne vous amène strictement rien. Je connais bien cet éternel débat des personnes mal payées et donc pourboire mais à mon sens avec les pourboires on perenise la méthode qui consiste à ne pas payer les personnes ................ - la majorité des magasins de souvenir sont de véritables arnaques avec des choses plus chères qu'en France. DE façon générale par rapport aux prix indiqués dans les guides tout est cher (il faut souvent multiplier les prix par 2 ou même 3 par rapport à mon Lonely Planet)sauf les transports en commun et les tuk tuk. Les repas dans les échoppes sont à des prix dérisoires mais surtout ne pas manger dans les hotels ou les restaurants touristes:c'est souvent l'arnaque. On sent vraiement qu'il faut "faire payer le touriste" et la mise en place du visa internet le confirme.
Croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Luminosa English translation pending
by Carmen10 · 2012-03-06 · 88 replies
Bonjour

Pour la 1ère fois je vais effectuer une croisière avec mon ami. Notre choix s'est porté sur LA PERLE DES ANTILLES avec le COSTA LUMINOSA. Le départ est prévu le 30 mars prochain. Après avoir lu divers commentaires sur cette croisière, je ne sais plus quoi en penser. Devons nous réserver des visites avec Costa ? En dehors des nombreuses plages qu'y a t il à voir absolument au cours des escales ? Y a t il quelqu'un qui part faire ce voyage à cette date ? Merci à tous de me renseigner sur cette croisière sachant que le catamaran c'est pas mon truc !! hélas pour moi j'ai le mal de mer !!! Et sur le bateau.......
Autotour de quinze jours au Québec: les distances English translation pending
by Breizhmalo · 2012-03-05 · 10 replies
Bonjour à tous, En septembre prochain nous partons à deux pour 15 j au Québec. On nous propose différents circuits qui vont de 1430 kms à 2800 kms. Sur le plus long nous avons 5 étapes de plus de 250 kms : (Jour 2) Montréal - St Alexis 150 kms, (jour 3) St Alexis - Lac St Jean 430 kms, (jour 4) St Jean - Tadoussac 220 kms, (jour 5) Tadoussac - Rimouski 125 kms, (jour 6) Rimouski - Caraquet 395 kms, (jour 7) journée à Caraquet, (jour 8) Caraquet - Shédiac 310 kms, (jour 9) Shédiac - parc Kouchibougac - Shédia 150 kms, (jour 10) Shédiac - Frédéricton 200 kms, (jour 11) Frédéricton - Edmonton 275 kms, (jour 12) Edmonton - Quebec 300 kms (Jour 13) journée à Québec (Jour 14) Québec - Aéroport Montréal 285 kms

Notre crainte faire trop de voiture et ne rien voir. Qu'en pensent ceux qui connaissent ce pays qui nous fait révéer ?

Merci pour vos réponses
Voyage à Sainte-Marie seule en mai, visites, hôtels? (Madagascar) English translation pending
by Timonstre · 2012-02-26 · 17 replies
Bonjour, je viens une semaine début mai à sainte marie (seule). Quelles sont les visites à ne pas louper? Les hôtels sympas (meilleur rapport qualité/prix)? Je pensais également faire une nuit à l’île aux nattes et visiter l’extrême nord. Il y a un hôtel sympa vers les piscines naturelles? Ils proposent des excursions dans certains hôtels mais il faut être en nombre suffisant comme pour visiter la cocoteraie, je pensais donc faire des nuits un peu partout dans l'île. merci d'avance pour vos réponses 🙂
Rythme de vie à Saint-Martin aux Antilles? English translation pending
by Madyely · 2012-02-23 · 38 replies
Bonjour,

Je me permet de vous écrire, car pour tout vous dire mon conjoint et moi envisageons sérieusement de partir vivre a St MARTIN au Antilles, au mois de juin de cette année. Étant un couple trés mobile, cela ne pose aucun probleme a ce niveau.🙂 Actuellement nous vivons en HONGRIE, et voyageons beaucoup au cours de l'année, AFRIQUE, CANADA, FRANCE etc

Est ce que quelqu’un pourriez me donné quelques informations concernant le rythme de vie, les habitudes de chacun (mode de vie), scolarité pour les enfants, les fréquences des cyclones (sont ils dangereux), etc. Et il vrai que le racismes peut être fréquent, mais aussi sur la possibilité d'y emmener ou non nos animaux domestiques. Parce qu'il s’avère que nous avons deux chats agés de 7ans (vacciné, pucé etc), et que nous voulons bien entendu qu'ils nous suivent. Comment sont vu les animaux la bas? Les normes de bases, Comportement a adopter etc...

Je doit vous avouer que chaque commentaire et avis nous sera précieuse et d'un grand secours car nous ne connaissons pas du tout st MARTIN. Nous allons souvent en AFRIQUE qui est un beau continent.... Mais l'ile de St MARTIN nous fait vraiment envie.

merci beaucoup
Résumé de l'hôtel La Laguna, Cayo Coco (28 janvier - 4 février 2012) English translation pending
by Julayay · 2012-02-17 · 5 replies
Bonjour :)

Désolé pour ce délai! Je tenais tout de même à faire un compte rendu de mon expérience à cet hotel dans le but d'aider (et de faire rêver) d'autres voyageurs :) Bonne lecture!

Voyage avec mes parents à l'hotel La Laguna, Cayo Coco. Nous avons payé 750$ chacun. Air Canada. Du 28 janvier au 4 février 2012.

Accueil : J'ai été dans un 4 étoiles et demi et je n'avais pas eu de cocktails de bienvenue. Ce fut cependant le cas à cet hotel :) Le check-in ultra rapide (nous n'étions peut-être qu'une douzaine). Un kart de golf nous attendait pour nous amener à notre chambre. Le gentil monsieur a monté nos valises jusqu'à notre porte (2e étage). Bref, un service très apprécié que je n'avais jamais eu.

Nourriture : J'ai trouvé qu'il y avait de la variété. Du poulet, du boeuf, du poisson à chaque souper. Un bar à salade. Un bar à pain. Une station où on peut faire des pâtes, une autre pour la viande. Le matin, du choix comme si on était chez Cora (omelettes, bacon, céréales, toasts, fromages, saucisses, crêpes, pain doré etc etc...). Cependant, je voyais tout le monde (moi compris) ne pas mettre de confiture sur leurs toasts. Il n'y en avait pas ou celles qu'ils offraient étaient douteuses hihi. C'est quand même un peu fade du pain avec du beurre (qui soit dit-en passant n'à rien avoir avec celui d'ici hihi et c'est bien correct). MAIS, il était possible de mettre du miel et du chocolat :) Pour le diner, nous avons été au buffet et au grill 24 heures. La pizza au grill : WOW! À essayer ! frites excellentes aussi. Bons hamburgers. Nous n'avons pas goûté au reste qui avait l'air bon également. Très bon service aussi ! Et pour le buffet le midi, même chose qu'au souper, c'est-à-dire pas mal de choix. (bonne mention à la crème glacée aussi :) )

Restaurants à la carte : Avec Air Canada, nous avions droit à 2 restaurants à la carte. Il y avait trois choix (si ma mémoire est bonne). Le steakhouse, le cubain et le seafood. Nous avons choisi les 2 premiers. Je n'ai pas fait un bon choix au cubain et je n'ai pas tellement aimé. Cependant, j'ai ADORÉ le steakhouse. Je ne peux pas commenté pour le seafood.

Chambre : Nous étions dans le bloc 18, chambre 1813 (2e étage). J'ai adoré l'emplacement. À 30 secondes du buffet, de la réception, du grill, du stage pour les spectacles, de la piscine. Bref, le bloc le plus près de tout. Ça peut avoir des inconvénients si vous êtes des couches tôt puisque le spectacle se terminent vers les 22h30 et qu'on l'entend un peu de la chambre. Nous avions deux lits doubles, très belle salle de bain. Une télévision avec TVA (heure de l'Ouest cependant) et TV5. Toujours très propre. Notre femme de ménage nous a remercié pour les cadeaux et les pesos que nous lui avons donné.

Température : Dimanche matin, direction plage pour notre première journée : pluie, nuage et vent ! Ça commencait plutôt mal hihi! MAIS, 20 minutes et tout était dégagé :) C'a été une de nos plus belles journées ! Rien à redire sur la température mis à part le vent ! Ouf, c'était quelque chose! Mes parents et moi avions une bonne tolérance mais nous étions que 5-6 personnes l'après-midi sur la plage. Les gens préfèraient la piscine car il y faisait plus chaud. Sinon, du beau temps :)

Plage : Je pense que Cayo Coco s'est crée une solide réputation côté plage. De toute beauté tout simplement !!! La plage du La Laguna a une très belle portion de plage (à mon avis le Sol et le Mélia ont la plus belle). Nous pouvions nous rendre très loin dans la mer avant dans avoir aux épaules. Ma mère s'est baignée pour la première fois en 6 voyages ! L'eau est turquoise évidemment et je ne me suis jamais fait mal aux pieds. À noter : pas vu un seul jelly fish de mon séjour :)

Animation : On est pas allé voir tous les spectacles mais on a pas été déçu de ceux que nous sommes allés voir :) De très bons danseurs, mon père adorait les musiciens. Un groupe joue également de la musique dans le lobby dans les alentours de 19h. Très bon! Sinon, il y a eu de l'animation que le lundi sur la plage à ma connaissance. Du volleyball et des étirements. À la piscine cependant, animation tous les jours vers les 15h30.

Bar : Premier voyage où il y avait une carte des cocktails servis. C'est trèèès apprécié ! Les drinks étaient vraiment bons (mon préféré : Le Conga avec du rhum hihi). Il y a un bar sur la plage également avec un gentil barman ! Il y a le grill 24h où l'alcool y est également servi 24h. Le bar du lobby ferme à 1h du matin. Celui de la piscine à 17h.

Discothèque: Je ne peux pas commenté, puisque je ne suis pas allée. Nous sommes passés devant et elle semblait d'une bonne dimension. Peu de gens semblaient y être par contre.

Clientèle : C'est vrai, principalement des familles et des groupes d'amis. Pas énormément de jeunes enfants ou sinon ils étaient très calme parce qu'on ne les entendaient pas hihi.

Excursion : Nous avons prit l'excursion du catamaran (74 pesos). J'ai bien aimé. Cependant, nous prenions cette excursion principalement pour la plage Pilar. Nous avons été déçu un peu parce qu'il n'est pas possible d'amener l'appareil photo sur la plage. Le catamaran n'accoste pas. Pour les gens qui ne veulent pas plonger (comme ma mère), ils ne peuvent pas vraiment se baigner à cette magnifique plage. Je veux conseille alors de prendre l'excursion à 24 pesos (autobus, chaise longue, repas, une boisson et toute la journée à la plage Pilar). Ou encore l'autobus au cout de 5 pesos qui part à 8h30 (quelque chose comme ça) et vous ramène vers les 16h30. Mais quand même, je ne regrette pas ! Il y avait une excursion à la ville de Moron, du Jeep Safari, le mardi soir pour les gens qui aiment faire la fête il y a la possibilité d'aller dans une grotte avec de la musique typiquement cubaine, de la page en haute mer etc...

Toilettes : Je ne pouvais pas faire un résumé sans faire cette remarque que mon père m'a fait toute la semaine. Il n'y a PAS de toilettes sur la plage. Il faut donc traverser la lagune pour aller à la salle de bain. Je n'y ai pas vraiment vu un gros inconvénient, mais s'en fut un pour mon père. Je veux donc vous en aviser.

Vol : Air Canada. Nous avons eu des beaux vols. Je n'en ferai pas un drame MAIS le personnel pour aller à Cayo Coco ne parlait que TRÈS PEU français. Ils nous ont également fait remplir des papiers qui nous ont été complètement inutiles (c'était ma 3e fois à Cuba et je n'avais jamais vu ça). Ils nous ont donné les informations en espagnol. Bref, j'ai quand même adoré le fait que chacun ait sa propre écran pour écouter le film de son choix. La nourriture, oui nous devons la payer, mais 13$ pour une sandwich, des crustacés et une bière ce n'est quand même pas si mal. Je reprendrais certainement Air Canada.

Argent : Pour 20$, nous avions 17,50 pesos. Il est possible de changer son argent à la banque du Sol qui n'est pas très loin à pied.

Vélo : Des vélos sont disponibles gratuitement pour 1h par jour devant l'hotel.

En bref : Très bon service partout, nous avons bien mangé, la plage et la mer : WOW !, beau site avec beaucoup de végétation. J'y retournerais sans problème !

Je ne crois pas qu'il manque beaucoup de détails hihi! Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas :D
Rando, entre Lozère, Mézenc et Velay English translation pending
by Chouhibou · 2012-02-15 · 2 replies
Bonjour, Ce n'est pas vraiment de saison, mais voici le topo d'une rando de quelques jours faite l'été dernier. A bien y réfléchir, c'est la bonne saison: cela vous donnera peut être des (bonnes) idées pour l'été prochain. En tout cas si vous êtes un peu marcheur, c'est un parcours que je vous recommande vraiment. (et je vous le recommande énormément si vous n'êtes pas marcheur: c'est l'endroit pour s'y mettre, à la marche)

C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.

Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay

Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons

Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.

Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?

Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.

Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?

Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.

Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.

Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !

Chouhibou.
Argent et devise pour le Pérou? English translation pending
by Spiritos · 2012-02-06 · 14 replies
Bonjour

Pérou (et Chili et Bolivie) en avril 2012.

Est-ce une bonne idée: acheter avant mon départ (de Montréal) par exemple 100$ de devises des trois pays, puis compter sur ma carte bancaire et de crédit (dans les guichets bancaires, protocoles: Cirrus, Interac) une fois arrivé dans le pays?

Est-ce difficile (est-ce possible?) d'acheter des Soles à Montréal?

Note: il y a 5-6 ans c'était 1$=7 Soles, maintenant c'est 4 Soles, donc cette devise a beaucoup gagné en valeur? (Ou c'est plutôt le $ qui a trop perdu?)

Merci pour vos avis! 🙂
Cameroun: partir seule, faire du WWOOFing? English translation pending
by Katherina · 2012-02-05 · 19 replies
Bonjour, je compte partir seule au cameroun en juin-juillet 2012. Plusieurs problèmes se sont alors posés à moi: - les questions de sécurité, puisque bien que les avis divergent, il semble globalement peu prudent de se balader seule... (je crois qu'être métisse ne m'empêche pas de sentir le touriste à plein nez...) - des questions financières, l'hébergement en hôtel représentant un coût conséquent, et je ne sais pas si les locations longues durée sont aisées pour disons une ou deux semaines dans une ville... - pour obtenir le visa, il faut un contact sur place, ce que je n'ai pas actuellement. Le WWOFING m'est alors apparu comme une bonne alternative puisque me permettant d'avoir un contact sur place, et de rencontrer des gens, en particulier des "autochtones" en sortant de la relation touristes- autochtones. Et l'idée de faire des travaux agricoles me plaît bien. J'ai donc envoyer un mail à peter yuhala, dont j'avais en l'occurrence entendu parler sur ce site, pour savoir comment cela se passait... et il m'a répondu mais seulement en me disant qu'en payant les frais d'inscription, je recevrai la liste des hôtes... Il n'y a pas de sites internet... Donc me voilà avec bien peu d'infos... Notamment, puisque j'irai en pleine saison des pluies, y a-t-il à cette époque de l'année besoin de main d’œuvre agricole (question peut-être naïve mais je suis novice!)? Quelqu'un a-t-il fait du wwoofing au cameroun? Plus globalement, j'aurai aimé avoir des témoignages de gens partis seul au cameroun, savoir comment ils se sont organisés: visa, hébergement, ont-ils pu se balader seul tranquillement (le guide du routard le déconseille par exemple, ce qui finit par m'angoisser quelque peu...), dans quelles régions ils ont pu aller (j'ai cru comprendre que le Nord du pays subissait quelques tourments et que c'était toute une aventure pour s'y rendre sans danger)... Merci d'avance de vos réponses.
Retour d'expérience: trois semaines en Birmanie à vélo English translation pending
by Bumerle · 2012-02-02 · 46 replies
Salut à tous,

Je poste ce message suite à notre voyage à vélo de 3 semaines au Myanmar (Birmanie) effectué du 6 au 28 janvier 2012 ma femme et moi (circuit Yangon-Inlé-Mandalay-Bagan-Yangon). J'espère pouvoir apporter des conseils à d'autres cyclo-voyageurs et aussi fournir des infos précises que j'aurai bien aimé trouver avant de partir!

Tout d'abord, n'hésitez pas, allez-y! C'est un pays fascinant et merveilleux, accueil exceptionnel! Faire du vélo est tout à fait possible au Myanmar (si vos vélos sont solides et que vous n'avez pas peur des routes défoncées ni de la poussière).

LES VELOS D'un point de vue pratique, nous avions décidé d'envoyer nos propres vélos sur place, et nous n'avons pas regretté ce choix: vélos bien arrivés à l'aller et au retour, zéro frais supplémentaires pour l'avion, c'est très agréable d'avoir son propre vélo sur place. voir mon msg relatif à l'envoi des vélos: http://voyageforum.com/v.f?post=4718118#4718118 Les vélos qu'on a vu sur place à la location ne me paraissaient pas adaptés à un grand périple car ce sont plutôt des vélos de ville; mais bon on n'a pas non plus cherché, vu qu'on avait les nôtres :-). J'avais un VTT, ma femme un VTC (un peu trop lourd…)

LE TERRAIN Le climat est très sec en janvier, nuit 20°C jour 30°C. Soleil constant du matin au soir. Fraicheur matinale en montagne (10-15°C). Les routes sont vraiment mauvaises (sur le circuit que nous avons choisi ci-dessous), mais toujours praticables (asphalte ou cailloux ou piste ou sable). Pas besoin de pneus à crampons. Suspensions indispensables. On passe son temps à éviter les bosses, trous, nids de poule, sable, donc la vitesse moyenne à vélo est très lente: 10-15 km/h. Seul le trajet Kyaukse-Mandalay est lisse, ailleurs c'est le shaker!

L'ITINERAIRE Le souhait initial pour notre voyage était de découvrir la Birmanie, certains de ses sites célèbres, mais aussi de se plonger au coeur du pays loin des circuits touristiques, et c'est là tout l'intérêt du vélo. Notre itinéraire était modeste au vu de la taille du pays, mais je le conseille néanmoins pour une première découverte "tranquille" du Myanmar à vélo: J1: arrivée en avion à Yangon, remontage des vélos à l'aéroport, liaison de 20km aéroport/centre ville à vélo (le choc!), puis 2 jours sur place à Yangon. J3-J4: Voyage de nuit de 13h en bus avec les vélos dans la soute, entre Yangon-Shwenyaung à 11km du lac Inlé, hébergement à Nyaungshwe. J5-J6: Derniers règlages vélos, visites et balades cyclistes en tout sens autour du lac Inlé. Se laisser du temps au lac car l'endroit est magnifique, décontracté, idéal à vélo. Balade aussi d'une journée sur le lac en louant une pirogue à moteur et son chauffeur. J7: Vélo Lac Inlé - Kalaw. 60 km. Beaucoup de circulation, fortes montées. J8: Vélo Kalaw - Pindaya. 50 km dans des paysages de haut plateaux agricoles et vallonnés. Superbe. J9: Vélo Pindaya - Ywa Ngan. 75km. Retour en arrière sur 15 km depuis Pindaya, puis entrée dans la Birmanie profonde vers Ywa Ngan. Route valonnée de haut plateaux et de montagnes à une altitude de 1300m. Magnifique. Nuit à Ywa Ngan (Guest House "Schwegugu", la seule du village apparement). J10: Vélo Ywa Ngan - Kyaukse. 85 km. Eprouvant. Routes défoncées à volonté, beaucoup de petites montées, une descente vertigineuse de 1200 m; mais étape fantastique, la plus belle de notre séjour: silence, paysages montagneux, vues panoramiques, on roule dans la jungle, contact avec une population qui ne voit quasi jamais de touristes. Paysages après Myo Gyi grandioses. J11: Kyaukse - Mandalay. 50 km, très roulants. Passage avec les vélos sur le pont U Bein. Momment exceptionnel. J12-J13: Hébergement à Mandalay. Visite de Mandalay à vélo, ainsi que jusqu'à Inwa le lendemain. J14: Vélo Mandalay - Myingyan. 110 km. Long et désertique. Hébergement dans l'hôtel "Kaung Kaung" à la sortie de la ville, très cher (40000K) et lieu louche, mais propre et spacieux. J15: Vélo Myingyan - Bagan (New Bagan). 75 km J16-J17-J18: repos et détente à Bagan, visite du site (immense) à vélo dans tous les sens. J19-J20: retour par bus de nuit Bagan-Yangon (12 h), liaison entre la gare routière de Yangon et le centre ville à vélo. J21: détente à Yangon, visite et préparation des vélos pour le retour. J22: retour en avion. On aurai pu en faire plus à vélo, avec moins de temps à Mandalay et Bagan et par exemple au retour à Yangon se prévoir qq jours pour l'aller-retour au Rocher d'Or, mais on a laissé tomber pour que le séjour soit synonyme de "vacances" et non de "performance". La Birmanie est un pays décontracté, ne stressons pas! (je parle des gens, pas du régime politique qui prive les habitants de beaucoup de choses).

BUDGET C'est écrit partout, il faut emmener du cash. Sur place tout compris (hébergements, repas, eau, droits d'entrées, souvenirs) à deux nous avons dépensé 400€ + 764$. Ne sont pas inclus là-dedans l'hôtel des deux premiers jours et du dernier à Yangon que nous avions réservés auparavant par internet depuis la France. Donc environ 500€ par personne tout compris sur place. C'est finalement assez bon marché. On a vécu sans se priver, mais sans fréquenter les complexes touristiques luxueux qui se trouvent un peu partout près des grands site, ni les restaurants occidentaux (à quoi bon?). Changer des euros se fait sans pb dans les grandes villes, mais il ne faut plus aller au marché noir comme l'indiquaient encore les guides de 2011 A l'aéroport de Yangon on a eu le meilleur taux de change: 1 € = 1030 K A Mandalay: 1 € = 1000 K à la banque A Bagan, on était à sec et on a changé des dollars dans une boutique de souvenirs: 1$ = 760 K Trajet Yangon-Inlé en bus: 13000K par personne, plus 10000K de supplément pour un vélo. Retour Bagan - Yangon en bus: 15000K par pers, plus 9000K un vélo. 1 bouteille d'eau : 200 à 400 K. Un plat "riz frit avec légumes" = 1500K. Un Cola local: 300K Se déplacer à vélo vous fera faire de substancielles économies! Les billets que vous emmènerez doivent être VRAIMENT IMPECABLES. Ne faites pas de compromis, demandez à votre banque des billets neufs. On a eu des difficultés avec des dollars un peu usés.

CONSEILS - préparez-vous psychologiquement aux routes défoncées (ça fatigue le shaker) ainsi que vos vélos. Comment décrire les routes…? Ah oui: imaginez que vous deviez rouler sur la route d'accès à une carrière qui aurait été parcourue par des tanks… - la poussière est vraiment omniprésente: prévoyez un foulard, de la lessive et des habits qui se lavent aisément - prevoir des boules quiès, il y a souvent du bruit dans les hotels, sans parler des haut-parleurs diffusant des chants religieux à 5h du mat! - routes "propres", une seule crevaison (une épine d'accacia) - pour les carte, j'en conseille une seule: Marque "Nelles", échelle 1:1350000, 8.50€ au VieuxCampeur. Dessus il y a aussi des encarts avec plans détaillés des environs de Yangon, Yangon downtown, Mandalay, Bagan, etc. Et si vous le pouvez, je vous conseille d'investir dans un petit GPS. J'en ai fait l'acquisition (Dakota 20 de Garmin) et il nous a été très utile: il est possible de scanner la carte papier du pays + de tous les endroits visités, et de les incorporer dans le GPS via Google Earth. TRES utile, très pratique pour se situer, trouver son chemin, retrouver son hotel, visiter Bagan… Idéal à vélo, surtout qu'il existe un petit adaptateur pour le fixer sur le guidon. - on trouve à manger partout, ainsi que de l'eau en bouteille. Tout se paye en Kyats dans les zones non touristiques (prévoir suffisamment, change peu probable au coeur des montagnes), mais sinon les dollars sont demandés dans les hôtels. - Sinon, accueil exceptionnel de la population, surtout dans les coins reculés. Pas de harcèlement marchand (sauf Bagan), enthousiasme, gentillesse omniprésente, pas d'insécurité, pas de vols. J'ai cassé ma vis de tige de selle en plein milieu de nulle part… et 3 km plus loin nous avons trouvé de jeunes birmans réparateurs de motos qui m'ont dépanné en 15 min!

Voilà, en fin de compte je dirais que le Myanmar à vélo ça se fait assez facilement, si vous êtes routards débrouillards vous n'aurez pas de difficultés à vous plonger dans ce pays vraiment exceptionnel. A votre tour!
Le mois australien (avril - mai 2011) English translation pending
by DamianBlacks · 2012-01-29 · 16 replies
Depuis le temps que je lis les carnets des membres de voyageforum, je me dis qu'il est temps de participer un peu plus et de mettre en ligne quelques carnets. Je vais donc commencer par le voyage le plus récent. J'ai donc modifié un peu (juste un peu) le carnet qui est déjà sur mon site afin de partager nos vacances en Australie.

dimanche 24 avril 2011: Melbourne Camille étant déjà en Australie pour son boulot, je fais le voyage en solo. J'arrive sans problème à Melbourne. Camille arrive juste après moi, en provenance de Sydney. Il fait déjà sombre quand on arrive en ville ce qui nous permet de profiter des lumières le long de la rivière Yarra. Je prends quelques photos de la gare de Flinders Streets et nous allons manger un morceau à Federation Square, en regardant la vie nocturne de Melbourne.

lundi 25 avril 2011: Melbourne Ce lundi est mon premier jour en Australie et bien évidemment je subis les effets du décalage horaire. C'est une excellente occasion pour aller en ville dès les premières lueurs du jour. J'en profite pour faire quelques photos de Melbourne et de son célèbre brouillard matinal. Puis je retourne me coucher pendant une heure ou deux... enfin presque, car je me lève à midi! Cette après-midi, nous commençons par aller voir la façade gothique du bâtiment ANZ. Nous retournons ensuite vers la gare de Flinders Street et nous découvrons non loin de là une ruelle avec de superbes graffitis. Nous nous dirigeons vers l'Arcade Royale. Un rapide coup d'oeil à la bibliothèque avant une belle promenade à Lygoon Street, Melbourne Museum, le Parlement, Princess Theater, etc. Comme d'habitude nous ne pouvons pas tout voir avec une lumière parfaite, mais c'est une agréable journée au cours de laquelle Camille est heureuse de me faire découvrir certains sites qu'elle connait déjà.

mardi 26 avril 2011: Melbourne Je ne suis toujours pas complètement recalé mais ça s'améliore. Nous commençons la journée par la Rod Laver Arena, où se déroule l'Open d'Australie. Ayant déjà visité Roland Garros et Wimbledon, sachant que Flushing Meadows sera faisable lors de l'un de nos voyages réguliers à NY, visiter ce site est un must pour moi. En plus, c'est une belle journée. Nous arrivons à l'heure pour faire la visite, mais malheureusement, sur place nous sommes informés que Katie Perry a demandé l'annulation des visites avant son concert. Concert qui n'est que dans 2 jours pour info: dommage ! Nous profitons quand même d'un tournoi de jeunes pour jeter un oeil aux cours annexes. Un peu déçu, nous prenons le train pour aller au Luna Park, puis à Brighton Beach, où nous pique-niquons. St Kilda semble être une zone très agréable pour flâner. Malgré le beau temps et le week-end férié, il n'ya quasiment personne sur la plage. En fin d'après-midi, nous repartons en ville pour récupérer notre voiture de location et pour aller ensuite à l'Eureka Tower pour voir le soleil se coucher sur Melbourne. Enfin, notre séjour à Melbourne se termine avec un dernier verre sur Federation Square. Demain, les choses sérieuses commencent: on va faire de la voiture!



mercredi 27 avril 2011: Port Campbell Nous quittons Melbourne un peu plus tard que prévu en direction de la Great Ocean Road. Comme d'habitude, nous avons quelques problèmes pour sortir de la ville, mais nous y parvenons. La Great Ocean Road est une route magnifique grâce à son magnifique décor. Nous roulons entre l'océan et les falaises magnifiquement découpés sur des dizaines de kilomètres. J'ai l'intention en chemin d'aller voir les 5 chutes d'eau que j'ai sur ma liste. Après un bref arrêt à Lorne au centre d'accueil et dans un café, nous arrivons à la chute Eskrine. La forêt tropicale dense est partout. Nous faisons ensuite route au sud pour aller voir les chutes Hopetoun et Triplet. Les routes étant difficiles et le soleil se couchant tôt, nous avons juste le temps de visiter ces 3 chutes. D'ailleurs, nous finissons la visite de la dernière dans la pénombre, pour le plus grand bonheur de Camille.

jeudi 28 avril 2011: Port Campbell Une très longue journée nous attend. Tout d'abord, nous commençons par un réveil très matinal pour aller admirer le levé du soleil au-dessus du fameux site des 12 Apôtres. La lumière douce du matin vient éclairer petit à petit ces bouts de falaise dans l'océan. Il y a déjà beaucoup de monde si tôt, tous là pour photographier ce moment magique. Une fois la "golden hour" dépassée, nous poursuivons nos visites. Tous les sites que nous voyons sont d'une beauté spectaculaire. Les baies sont magnifiques et l'océan d'un beau vert pur! En descendant sur la plage des Apôtres, nous enlevons nos chaussures, nous marchons sur le sable froid et trempons nos pieds dans l'océan Antarctique glacé! Nous terminons notre journée où nous l'avons commencé: les Apôtres nous attendent pour un beau coucher de soleil. Beaucoup de personnes restent jusqu'au coucher du soleil, mais nous sommes les seuls à rester bien plus tard pour admirer le ciel austral étoilé. C'est surement le plus beau ciel étoilé que nous ayons vu!



vendredi 29 avril 2011: Perth Nous avons un vol à destination de Perth dans l'après-midi alors nous avons décidé de prendre notre temps pour retourner à l'aéroport de Melbourne. Nous prenons les routes de campagne. Nous roulons à travers champs, et nous nous arrêtons pour pique-niquer dans un petit parc près d'une zone agricole. C'est une journée simple mais très agréable, qui nous permet de découvrir d'autres paysages. C'est juste dommage que nous n'ayons pas vu un kangourou dans les champs, cela aurait été parfait!

samedi 30 avril 2011: Perth Nous avons la chance de retrouver un ami anglais et son épouse australienne. C'est vraiment très sympa de leur part de nous héberger lors de nos passages sur Perth. Samedi matin, départ tranquille en ville pour acheter des billets pour un match de rugby pour le soir même. Perth a l'air d'être une jolie ville. L'après-midi, nous nous séparons avec Camille. Elle va participer à une régate avec Jamie et Fleece alors que moi je vais aller prendre des photos de Perth. Le bateau, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé! Nous nous retrouvons près de Barack Archway juste avant le coucher du soleil, et nous rentrons manger de délicieuses pizzas avant de repartir vers le stade de rugby pour un match entre l'équipe de Perth et l'équipe de Canterbury. Nous passons un très bon moment.

dimanche 1 mai 2011: Perth Ce matin, direction la plage pour un bon déjeuner. Nous allons ensuite marcher sur la plage, profitant de l'Océan Indien. Et avant de repartir en ville pour retourner prendre en photo Barack Archway, nous prenons un café à l'Indian Tea House. Nous finissons notre tour dans Kings Park qui surplombe la ville de nuit.



lundi 2 mai 2011: Cervantes Nous quittons Perth pour aller à Cervantes, à quelques centaines de kilomètres au nord. Nous nous arrêtons rapidement prendre un petit-déjeuner dans un relais routier très cool au milieu de nulle part, avec un vieux moulin à vent... on a l'impression d'être dans un film! Nous arrivons à Cervantes, récupérons les clés de la chambre, achetons de quoi nous nourrir et nous partons ensuite visiter le site des Pinnacles dans le Nambug National Park. Nous faisons la visite avec Mike, un ancien Ranger. Nous optons pour la visite des Pinnacles au coucher du soleil. Très bel endroit, fascinant pour les géologues! Nous restons évidemment après le coucher du soleil pour prendre des photos des étoiles... pendant 3 heures. Encore une fois, le ciel est incroyable! C'est notre deuxième sortie coucher de soleil et Voie Lactée: c'est merveilleux!



mardi 3 mai 2011: Margaret River Départ tôt le matin pour profiter du lever du soleil sur les Pinnacles. Il n'y a pas de meilleur moment pour faire des photos, mais il faut avoir le courage de se lever. Ensuite, nous repartons plein Sud en direction de Margaret River. C'est un long trajet, mais nous avons l'occasion à plusieurs reprises de voir des kangourous et des émeus! Sur la route, à environ 10 km au Sud des Pinnacles, nous voyons de fabuleuses dunes de sable blanc. La variété de paysages en Australie est remarquable. Nous nous arrêtons à Busselton, histoire de déjeuner, de mettre les pieds dans l'Océan Indien et de prendre quelques photos de la jetée. Nous poursuivons notre route côtière jusqu'à Dunsborough puis jusqu'au Cap Naturaliste. Meelup Beach et Bunker Bay sont de beaux endroits à voir. Nous profitons encore d'un coucher de soleil fabuleux avec des reflets rose et orange sur les nuages. Nous arrivons de nuit à Margaret River. Notre séjour dans cette région vinicole ne peut pas être complet sans déguster un verre de vin. Nous allons nous installer à la terrasse d'un restaurant et nous agrémentons une grande assiette de calamars d'un verre de vin.

mercredi 4 mai 2011: Margaret River Nous prenons notre temps ce matin, histoire de nous reposer un peu. Nous achetons des petits pains pour nos sandwichs et des croissants à la boulangerie locale et nous partons pour aller visiter Mammoth Cave et les vignobles. Nous arrivons à Mammoth Cave quasiment à l'ouverture. Nous sommes les seuls à l'horizon. Nous pourrons prendre notre temps, apprécier le silence de la grotte, écouter les gouttes qui tombent et essayer de faire quelques photos. La visite étant autoguidée, nous faisons ce que nous voulons. Une fois la visite de la grotte terminée, nous prenons le chemin le plus long à travers la forêt pour revenir à la voiture. Les odeurs riches des arbres sont tellement agréables. Après la grotte, nous allons à Hamelin Bay. Je vais me répéter mais c'est magnifique: l'océan est vert, bleu, turquoise, le sable est fin et blanc. Paradisiaque. Nous avons même la visite d'une énorme raie manta. Finie la plage, direction les domaines vinicoles. Nous visitons deux domaines et nous en profitons pour déguster les vins locaux. Il est alors temps de retourner à Perth et rejoindre nos amis à Fremantle pour dîner. Nous allons dans une brasserie sympa sur le port de Freemantle pour déguster quelques bières locales, du kangourous et des moules.



jeudi 5 mai 2011: Ayers Rock Bye bye Perth et l'Australie Occidentale, nous prenons l'avion pour le Centre Rouge et Ayers Rock. Nous récupérons le 4x4 et nous partons pour King's Canyon à plus de 300 km. Tout d'abord quelques mots sur la route: ennuyeuse à mourir! Heureusement, nous croisons des chameaux sauvages sur la route, et de temps en temps, nous passons sur des grilles au sol, ce qui aura le mérite à chaque fois de me réveiller. En revanche, une chose �� savoir: il y a des mouches partout. Dès que vous descendez de l'avion, c'est un cauchemar!

vendredi 6 mai 2011: Kings Canyon Malgré une nuit glaciale, nous décidons de nous mettre en jambe avec une "petite" randonnée autour du canyon. Les randonnées sont bien balisées et plutôt facile. Nous sommes cependant très surpris par la végétation que nous ne pensions pas aussi présente et aussi verte. Nous profitons des belles vues sur le canyon. Et nous avons aussi la possibilité de descendre dans la canyon, dans le jardin d'Eden. A cette époque de l'année (l'automne), nous n'avons pas la chance de voir la chute d'eau, mais le site reste très joli. Nous terminons notre journée randonnée par un petit sentier agréable et très accessible dans le canyon. Nous sommes dans les temps pour profiter du soleil couchant qui donne aux rochers des tons de rose, d'orange, de rouge.

samedi 7 mai 2011: Ayers Rock Nous quittons Kings Canyon pour Ayers Rock. Encore une fois, dès que nous sortons de la voiture, ces satanées mouches sont de retour et il y en a partout! Tout d'abord, nous passons poser nos bagages au camping où nous logeons. Pour éviter d'exploser le budget, j'ai loué une cabane tout équipé ou presque: la douche et les toilettes sont à l'extérieur. Ensuite, c'est l'étape achat de nourriture et enfin nous partons visiter les Olgas. Cette visite ne me laisse pas un souvenir impérissable. Juste une remarque: ces rochers sont en fait formés de boue compactée et de petites roches. Ce n'est pas ce que j'imaginais. Nous repartons après en direction d'Uluru pour le coucher du soleil. Malheureusement, le ciel est relativement couvert, donc nous ne pouvons pas profiter de la couleur rouge vif du rocher au soleil couchant. Une autre remarque: ici, le jour c'est mouche, la nuit c'est dingoes!!

dimanche 8 mai 2011: Ayers Rock Je me réveille avant le lever du soleil mais comme le ciel semble être encore très nuageux, je repars me coucher. Notre journée sera relativement courte car nous prenons l'avion pour Cairns cette après-midi. Nous allons donc nous consacrer à Uluru. Autour d'Uluru, plusieurs zones, lieux de culte ou d'importance historique, sont protégées. Nous faisons une halte au centre d'accueil, où nous découvrons un peu la culture et les légendes aborigènes. Nous continuons notre visite par une petite balade autour du gros rocher rouge. Balade que je préfère dans la voiture, car dehors, nous sommes agressés par les mouches. La formation du rocher semble différente de celle des Olgas. J'avoue que nous ne nous sommes pas trop renseignés à ce sujet. Vers midi, nous profitons d'un joli ciel nuageux pour faire quelques clichés supplémentaires d'Uluru. C'est aussi le moment d'un pique-nique rapide dans la voiture pour éviter les apports protéiné involontaires (les mouches). Et nous partons ensuite pour l'aéroport. Nous arrivons relativement tard à Cairns, et il y a encore 2 heures de route pour rallier Mission Beach, où nous logeons.



lundi 9 mai 2011: Mission Beach Nous nous réveillons dans le forêt tropicale (car notre BnB est en plein milieu de la forêt tropicale) et nous dégustons notre excellent petit-déjeuner. Aujourd'hui, l'objectif est d'aller voir quelques-unes des belles chutes d'eau au sud de Mission Beach. Nous nous arrêtons au centre d'information de Ingham pour savoir ce qui est ouvert. En effet, suite au cyclone, plusieurs sites sont fermés ou d'accès restreint. Et manque de chance, le site (Wallaman) que j'avais prévu de faire n'est accessible que lors des visites programmées par les rangers. Nous décidons d'aller voir les chutes de Jourama. Cela s'avère être un site plutôt joli avec une belle promenade. En revanche, la suite de la journée n'est pas aussi intéressante. Forest Beach n'a rien d'extraordinaire. Et la deuxième chute que nous devions aller voir est en fait fermée contrairement aux informations qui nous ont été données. Espérons que notre réservation pour la journée sur la Grande Barrière de Corail demain ne soit pas annulée ce soir ... ouf, la réservation est confirmée !!

mardi 10 mai 2011: Mission Beach 8h30: la camionnette vient nous chercher pour la grande aventure sur la Grande Barrière de Corail! Dans la liste des choses à voir de Camille, c'est classé n°1. Pour moi, ce n'est pas à la première place, car il va falloir monter dans un bateau. Il y a du vent et la mer est un peu plus agitée que prévue. Evidemment, je suis malade! Arrivé sur site, je suis fatigué, mais cela ne m'empêche pas de prendre palmes, tuba et masque, et de me jeter dans l'eau chaude pour découvrir un monde magique. C'est à couper le souffle! Tant de couleurs extraordinaires, tant de formes de coraux, tant de beaux poissons, une tortue géante, une raie manta qui essaie de se cacher sous le sable, des petits requins: c'est tout simplement fantastique! Une seule envie: rester ici pour toujours. Je suis encore plus malade lors du trajet retour, mais cela valait la peine. Je ne ferai quand même pas ça tous les jours. Nous revenons à temps pour le coucher du soleil sur la plage de Mission Beach qui me permet de faire quelques photos. Nous finissons la journée fatigué et extatique dans un restaurant, histoire de gouter un bon Baramundi.



mercredi 11 mai 2011: Tableland Dernière matinée à Mission Beach et comme un geste d'adieu un beau cassowary vient nous voir au lodge. C'est une très étrange créature: le cou très coloré et la fourrure noire qui pourrait facilement être confondu avec des cheveux! Il est temps de repartir vers Cairns et d'en profiter pour visiter la région du Tableland entre Cairns et Mission Beach. Le planning de la journée est très dense car j'ai prévu de voir beaucoup de choses et nous avons un temps limité. Il faut rendre la voiture de location à 17h. Nous commençons la journée par le Mamu Canopy Walkway. C'est un parc au milieu de la forêt tropicale qui permet de se balader au milieu et au-dessus des arbres. Le parc offre une vue magnifique sur la forêt et sur la rivière Johnson. Nous prenons ensuite la route touristique des chutes jusqu'à Millaa Millaa. Les trois chutes que nous voyons sont très belles et si différentes les unes des autres. Nous terminons nos visites à Kuranda par le sanctuaire de papillons. Turquoise, orange, vert, noir, crème... il y a des papillons partout autour de vous! C'est spectaculaire! La nursery avec toutes les chenilles se révèle être très intéressant aussi! De retour à Cairns, à temps pour rendre la voiture, nous nous promenons sur l'Esplanade, surpris de voir un marais où nous attendions une plage.



jeudi 12 mai 2011: Brisbane Atterrissage à Brisbane et direction l'hôtel pour déposer nos bagages et la voiture de location. Nous avons une demi-journée pour visiter Brisbane. Cette ville est à l'image de Perth avec un bon mélange de bâtiments anciens et nouveaux. La visite nous amène du centre d'art jusqu'au Petrie Point en passant par l'hôtel de ville, la trésorerie, le parlement, Elizabeth Arcade, St Stephen et la cathédrale St John. Nous profitons du coucher du soleil avec un super point de vue sur le pont et la ville. La ville est jolie et il règne une atmosphère agréable.



vendredi 13 mai 2011: Sunshine Coast Des plages magnifiques, de belles vagues pour surfer, un superbe paysage: c'est Noosa Heads! Et c'est là que nous sommes partis ce matin. Nous avons pris le chemin le plus rapide pour Noosa, et nous ferons le chemin retour en longeant la Sunshine Coast. A Noosa, nous avons même la possibilité de faire une belle randonnée avec vue sur l'océan. Nous finissons la journée à Dicky Beach qui, malgré les réserves initiales de Camille, se révèle être un site très photogénique.



samedi 14 mai 2011: Springbrook et Lamington Park Aujourd'hui, nous partons au sud de Brisbane, non pas vers les plages, mais plutôt dans les terres et les parcs nationaux. Nous commençons par le site de Natural Bridge dans le Springbrook National Park. C'est un site assez impressionnant, où une chute d'eau pénètre dans une cave par un puit de lumière. Ce n'est pas évident à décrire, alors mieux vaut aller voir les photos. Nous prenons ensuite la route du Lamington National Park. Quelle route! Longue, étroite (avec des zones où seule une voiture peut passer), très sinueuse... que du bonheur. Finalement, nous mettons plus de temps pour atteindre le parc qui se situe au bout de la route. Nous partons rapidement dans la forêt tropicale pour une petite randonnée avec pour objectif d'aller voir la chute Elinja. Encore une fois, nous terminons la randonnée au pas de charge, histoire de ne pas être dans la forêt tropicale la nuit.



dimanche 15 mai 2011: Gold Coast et Byron Bay Nous repartons au sud de Brisbane car aujourd'hui nous terminerons notre journée à Byron Bay. La journée commence par un petit-déjeuner à Surfers Paradise, en admirant la belle plage bordée de massifs gratte-ciels. Surfers Paradise n'est pas très loin de Brisbane, et notre courte visite nous donne l'impression que c'est un endroit sympa pour y passer ses WE. Après avoir fait quelques photos sur la plage, nous nous dirigeons vers le Currumbin Wildlife Sanctuary, où nous allons voir des koalas. Je ne pensais pas qu'il y aurait tant de monde. Nous trouvons difficilement une place pour nous garer et la file d'attente est conséquente. En fin de compte, nous avons de la chance et nous entrons dans le parc en une demi-heure. Nous avons même droit à une remise sur le prix d'entrée car nous sommes étrangers! Le parc est fabuleux. Ce n'est pas un grand zoo, mais nous avons la chance d'y voir des animaux locaux. Certains, comme les kangourous sont en liberté. Nous sommes tous deux très heureux de constater que nous avons vu de nombreuses espèces sauvages au cours de nos promenades: kangourous, wallabies, cockatoos, perroquets, cassowaries, émeus, etc. De plus, ce parc est l'occasion de voir des koalas, qui sont difficile à voir dans la nature. Ils sont adorables! Enfin, nous nous dirigeons vers Byron Bay. La baie offre de belles plages et c'est le point le plus à l'Est de l'Australie. Nous allons au phare faire quelques photos alors que le ciel devient de plus en plus menaçant. J'ai juste le temps de faire quelques photos au soleil couchant, avant de ranger mon matériel en catastrophe car il se met à pleuvoir des trombes d'eau. Allez, pour nous réconforter, nous allons nous acheter 2 "fish and ships" pour le repas de ce soir.



lundi 16 mai 2011: Blue Mountains Encore une grande journée de transport: de Byron Bay à Brisbane en voiture, de Brisbane à Sydney en avion, et de Sydney jusqu'aux Blue Mountains en voiture. Pas de chance cette fois, l'avion a un problème, et notre vol est décalé de 3 heures... cela aurait pu être pire. Nous arrivons de nuit dans les Blue Mountains.

mardi 17 mai 2011: Blue Mountains Hier soir et ce matin, nous avons senti la différence de température: nous sommes bien en Automne dans une zone montagneuse. Il faisait 0°C cette nuit. Et il ne fait pas très chaud ce matin lorsque nous attaquons notre randonnée du jour: la National Pass. J'ai amené un bonnet mais j'aurais dû prendre mes gants. Cette randonnée est l'occasion d'admirer plusieurs chutes d'eau et aussi d'avoir de beaux points de vue sur les Blue Mountains. Après cette belle balade qui nous prend 5 heures, nous partons nous promener à Leura. Nous profitons de l'ambiance de la rue principale et des boutiques de style ancien. Enfin, nous ne pouvons pas terminer cette journée sans un coucher de soleil. Nous allons donc à Echo Point pour voir le coucher sur les montagnes, la forêt et les Three Sisters. Le ciel est un peu nuageux, mais nous profitons tout de même d'un joli ciel rose.



mercredi 18 mai 2011: Sydney C'est la dernière ligne droite. Nous partons à Sydney. Nous profitons d'avoir encore la voiture de location pour aller voir certains sites éloignés que Camille connait déjà. Watson Bay et South Head offrent une vue magnifique sur l'Océan Pacifique et sur l'entrée de Jackson Bay. Nous enchaînons avec la célèbre plage de Bondi et, ensuite nous longeons la côte jusqu'à Maroubra. La baie de Bondi est évidemment un must pour ceux qui viennent à Sydney. Mais un peu plus loin, la baie de Tamarama est tout aussi sympa. Une fois la voiture rendue à l'aéroport, nous partons pour le centre de Sydney. Circular Quay et le jardin botanique nous attendent. Et comme d'habitude, nous profitons des dernières lueurs du jour à Mrs Macquary Chair profitant de la vue imprenable sur l'Opéra, le pont et la baie magnifique.

jeudi 19 mai 2011: Sydney Nous partons visiter la ville: St Mary's Cathedral, Archibald Fountain, Pitt Street, Circular Quay. Nous nous attardons dans le quartier des Rocks avant de traverser le pont pour terminer notre journée à Milson Point. C'est une belle promenade et c'est très agréable de traverser les quartiers plus agités de Circular Quay et de Westfield pour finir tranquillement à North Sydney, en attendant le coucher du soleil.

vendredi 20 mai 2011: Sydney Ce matin, nous allons prendre un café à Darling Harbour, l'un des lieux favoris de Camille à Sydney. Ensuite je laisse Camille du côté de la Mairie où elle a une réunion professionnelle. Après avoir fait un petit saut dans un comics shop local (et oui, on ne se refait pas), je pars à Observatory Hill pour déjeuner. Nous nous retrouvons à Circular Quay et nous allons nous promener près de l'Opéra et du jardin botanique. Dernier coucher de soleil à Sydney. Sydney est vraiment une belle ville.



samedi 21 mai 2011: Paris Nos vacances se terminent et nous quittons l'Australie aujourd'hui. Camille part directement de Sydney ce soir, alors que je dois aller à Melbourne cette après-midi pour prendre mon vol de retour. Nous devons nous retrouver à Abu Dhabi. Cela nous laisse une dernière matinée pour profiter de Sydney. Nous avons clairement passé des vacances extraordinaires, qu'il sera difficile de renouveler tous les ans. Mais j'espère que nous aurons l'occasion de retourner en Australie et de visiter d'autres sites.

Hôtels (si je ne fais pas de commentaire particulier, c'est que c'était bien):

Melbourne: Travelodge Southbank Port Campbell: Portside Motel Cervantes: Cervantes Pinnacles Motel Margaret River: Margaret River Hotel Kings Canyon: Kings Canyon Resort (les resorts de kings canyon et de ayers rock sont monstrueusement cher ... ) Ayers rock: Ayers Rock Campground Mission Beach: Licuala Lodge (je le recommande vivement) Cairns: Best Western City Sheridan Brisbane: Edmondstone Motel Byron Bay: Byron Bay Side Self Contained Budget Motel Katoomba: La Maison Boutique Hotel (pas trop mal placé, mais assez moyen) Sydney: Morgans Hotel
Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia? English translation pending
by Takacoser · 2012-01-27 · 308 replies
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :

La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…

Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :

Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.

Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
Îles de Bohol, Palawan et Cebu aux Philippines English translation pending
by Nabilsk · 2012-01-26 · 15 replies
Bonjour J'ai du mal à faire un choix pour passer 2 semaines aux Philippines fin mars jusqu'au 9 avril .Je part avec ma femme je pense aller a île de bohol (chocolat hills, visiter les tarsiers...est ce que sa vaut vraiment le coup..)je serai hébergé a la villa belza resort...Cebu vaut il le coup ? si oui y a t il un hébergement que vous me conseiller et ensuite visiter une rizière ou autre chose.En revanche, la deuxième semaine, je souhaite aller sur palawan.Combien de temps de trajet(bus , avion, bangka ou bateau de puerto princess a coron ou busuanga ou autres avec hébergement je ne recherche pas le luxe .Ce que je cherche c'est pouvoir découvrir seul, des petites plages désertiques (en kayak je pensais), ne pas me retrouver au milieu d'un flot de touristes (je pars en Mars), et découvrir en bangka, des paysages de falaises au milieu de l'eau. Merci à tous ceux qui on une connaissance des philippines de m'aider.
Quelques questions sur Celebrity English translation pending
by Sylviannefd · 2012-01-26 · 69 replies
Bonjour, Suite à nos déboires avec Costa, nous avons annulé nos réservations et déjà réservé 2 croisières chez celebrity. La première en aout sur le celebrity Solstice en Méditerranée, 12 jours Barcelone Barcelone, et nous nous posons quelques questions après une première visite sur leur site, donc j'en appelle aux spécialistes de la compagnie.à propos des packages: faut-il en acheter avant le départ, que proposent ils le site n'est pas très clair, vaut il mieux attendre d'être à bord?Il est indiqué que l'on peut apporter 2 bouteilles à bord🙂 peut on arriver avec 2 bouteilles de Champagne à consommer dans sa cabine?d'après ce que j'ai vu les excursions si on en réserve doivent être payées immédiatement. Vaut il mieux réserver et payer à l'avance ou réserver à bord?Comment fonctionne le programme de fidélité? uniquement les nuits à bord ou également les dépenses comme Costa? ils parlent de points bonus à partir de la concierge class, à quoi cela correspond-t_il?Merci d'avance
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
by Mookat · 2012-01-22 · 759 replies
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :

Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.

Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.

Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.

Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.

Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Miami et les Keys, quinze jours en avril: choix futé de logement/déplacements? English translation pending
by Kutzu17 · 2012-01-22 · 9 replies
Bonjour Amis voyageurs!

De retour d'Inde (magnifique), j'aspire à un peu de cocotiers et de "Floritude". Nous partons donc en couple du 1er Avril au 14 Avril pour Miami.(en prévision d'abord les keys/everglades et ensuite Miami Beach) Comme d' hab, nous avons seulement les billets d'avion mais là, le temps presse... J'ai donc besoin de votre aide car le budget USA n'est pas le budget Inde et les prix pour l'hébergement sont, comment dire? ...élevés! 1ere idée: le camping car, mais il faut trouver des emplacements et consomment ces p'tites bêtes 2eme idée: aller direct dans les keys, louer 1 semaine de houseboat et rayonnner en voiture/motos sur les différents cayos et revenir en voiture sur Miami pour les 5 derniers jours. donc pourquoi par être mi-sédentaire (ça nous changera) et pouvoir compenser les tarifs d'hébergement par une popotte maison sur une kitchennette

Bref (comme dirait un petit jeune sur Canal+), c'est l'indécision complète donc Amis voyageurs, brainstorming.

PS: nous n'avons pas un budget de vrais routards (impossible aux US) mais si on pouvait rentabiliser au maximum tout en se faisant plaisir, ce serait super

Merci d'avance pour votre aide, je compte sur vos expériences

Kutsu17
Hôtel Sol Cayo Coco, Cubains à la plage et ambiance le soir? English translation pending
by Chanelle60 · 2012-01-21 · 30 replies
Bonjour tout le monde!!

J'aurais deux questions pour vous... J'aimerais allée à cet hotel (Sol Cayo Coco) mais j'ai lu à quelques endroits qu'il y avait beaucoup de cubains pas de classe qui se baignaient dans la mer avec des bouteilles de rhum et qui regardaient les touristes comme s'ils n'étaient pas les bienvenus :(( Est-ce que vous avez pu constater ça vous?

Est-ce que la Salsathèque est toujours à cet hotel, est-ce qu'il y a beaucoup de monde, une bonne ambiance et est-ce payant d'entrer et/ou les consommations? Parce qu'il semble que les gens des autres hotels peuvent y aller. C'est un critère à mon chum qu'il y'aie de l'ambiance, de l'animation, de la musique SUR LE SITE de l'hotel, surtout le soir , pas juste un piano bar ou une disco où personne ne va... Moi, c'est de la bonne bouffe pour Cuba et une belle plage 😏

Si vous pouvez me donner des informations sur ces deux points, je serais très contente :)))))))))

Si vous avez d'autres suggestions dans les mêmes prix et aux mêmes critères, n'hésitez pas :) Tous vos commentaires sont les bienvenus 😎

Merci beaucoup à l'avance!!!
Le Costa Concordia, et après? English translation pending
by Takacoser · 2012-01-19 · 131 replies
La discussion est close sur le forum, et c’est bien, même si le nombre exact de victimes n’est toujours pas connu, laissons maintenant les experts se prononcer, et les armateurs tirer les conclusions de cet événement. Les armateurs ne sont pas seuls, bien que la plupart du temps, ils n’ont pas le choix, les personnels aussi doivent se poser des questions et singulièrement ceux qui sont actuellement embarqués, disons un grand merci à ceux du Concordia, car finalement sans commandement, c’est grâce à eux que le nombre de victimes n’est pas plus élevé. En ce qui nous concerne, nous les utilisateurs, nous avons tout au long de cette semaine, cherché à nous informer, tiré des conclusions parfois hâtives du genre « je ne monte plus sur un bateau », exprimé nos interrogations. Cette discussion là doit rester ouverte ! Pour ma part, il reste des interrogations non satisfaites et qui déterminerons le choix de mes croisières futures. Au premier rang de mes interrogations, la taille du bateau. Malgré leur confort, malgré leur esthétique, et même leur convivialité, j’hésiterai à choisir un bateau de plus de mille passagers, parce que à tord ou à raison je pense qu’en situation de crise il est impossible de dominer la panique de tant de personnes, ensuite parce que les opérations de sauvetage, sont rendus plus difficiles et surtout nécessairement plus longues. Si ce commandant a fait un seul bon choix, c’est d’avoir amené le bateau s’échouer près du port, ce qui a permis aux bateaux de sauvetage disponibles de faire des navettes. Je souhaite savoir comment réagissent, ceux qui comme moi ne renoncent pas d’emblée aux plaisirs de la croisière.
Circuit Canada - États-Unis du 27 juin au 30 juillet English translation pending
by Waiwaie · 2012-01-17 · 9 replies
Bonjour à tous,

Voilà, nous sommes 4 étudiants (=> budget limité😉 ) à vouloir partir de Belgique en route vers l'Amérique. Même si nous avons l'habitude de petits voyages (Trek en Ecosse, Rwanda etc) celui ci sera le premier du genre, et il faut nous considérer comme ignorants 🙂

Pour le moment, nous n'avons aucune idée de ce que nous allons faire, si ce n'est dans les grandes lignes: Nous arriverons à Montréal à 4, le 27 Juin, où nous louerons une voiture. Nous resterons sur le Canada pendant 2 semaines, jusqu'au 13 juillet, où 2 d'entre nous devrons rentrer. Ensuite, nous 2, allons rendre la voiture et prendre le train jusqu'aux USA. Nous rentrons vers Bruxelles, le 30 Juillet, de New-York, donc le mieux est de finir notre tour par New-York. Voilà, c'est tout ce que l'on sait pour le moment.

Objectif au Canada: -Chutes - Baleines - Région des grands lacs

Objectif aux USA: -New-York

Comme vous pouvez le voir, nous objectifs sont un peu maigres car nous ne connaissons vraiment pas bien, et pour chacun d'entre nous, ce sera la première fois que nous voyagerons dans un endroit urbain.

- Ce que nous aimons, c'est surtout (pour le canada en tout cas) le côté sauvage, seul, plutôt que de visiter de grandes villes (sauf les meilleures bien entendu). Pour les USA, nous ne connaissons pas du tout, et nous sommes ouverts à tout conseils 🙂

Si qqun a des itinéraires qui répondent dans la mesure du possible à nos objectifs, ainsi que des conseils, des tuyaux, etc etc... C'est avec grand plaisir que je vous lirez.

- De quels genre de papiers faut-il se fournir pour passer la frontière canada/USA en train?

Merci bien à tous! Mike.
Naufrage du Costa Concordia le 13 janvier 2012 English translation pending
by Karidav · 2012-01-16 · 52 replies
à toutes les personnes m'ayant laissé un message de soutien, je voulais vous remercier et vous rassurez. nous sommes bien rentrés chez nous en bretagne, et nous n'avons pas été blessés. merci pour tout.
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
by Jemaflor · 2012-01-11 · 29 replies
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti. Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas. L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs. Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes ! Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ? __

Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !



Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.



Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?



Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !



Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …



Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.

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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.



Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.

Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !



Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...



Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !

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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.



Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.





Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !



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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.



Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.





A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !



Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !

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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.



La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.



L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.



Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.

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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !



Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.

La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.

Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !



Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …



En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.



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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.



Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !





Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.

Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.



Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.

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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.



Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !

Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.

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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.

Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Machu Picchu English translation pending
by Novlang · 2012-01-10 · 0 replies
Machu Picchu ...

Certains matins, le son d'un réveil est des plus détestables. Spécialement quand on a peu dormi. 9H30, je lève la tête, regarde George, mon voisin de lit anglais. Je file sous la douche. Au retour, je le secoue doucement.

«-Hey George c'est l'heure... - Huuum, pas envie, veux dormir... »

Je le laisse, il sait très bien où on va. S'il préfère rester au lit... Je vais prendre mon petit déjeuner. Je croise Josh, Chris et David.

«- C'est cool, t'es levé ! Awa est debout ? - Je crois, j'ai entendu un sèche cheveux. »

Notre plan ? De Cuzco, atteindre le kilomètre 82, le point où commencent tous les randonneurs qui empruntent el camino del Inca. Le truc, c'est que ces gens payent plus de 400 dollars pour marcher pendant 4 jours. Nous allons prendre un autre chemin, longer la voie ferrée qui va de Ollaytantambo jusqu'à Agua Caliente, au pied du Machu Picchu. Le tout gratuitement et... illégalement.

11 heure... Nous prenons un taxi qui nous dépose dans une sorte de garage où là, nous grimpons dans une camionnette aménagée. Le trajet jusqu'à Ollaytantambo dure une heure et demie. Nous payons 10 soles chacun. Nous investissons la terrasse d'un restaurant. La fête d'hier a laissé des traces. Nous ne sommes pas dans les meilleurs conditions psychologiques et physiques pour marcher. Comme je l'écrivais précédemment, avant de sortir, nous savions ce que nous avions à faire le lendemain. Awa commande un sandwich, nous commandons des fajitas. Elle est servie rapidement. Nous attendons plus de 40 minutes nos assiettes, par politesse, nous n'avons pas voulu jouer aux clients chiants. Nous finissons par demander où en est notre repas. La jeune fille qui a pris la commande revient en nous disant :

« Mais vous n'avez pas commandé de fajitas... »

Nous changeons de restaurant.

Nous sommes sur la place du village depuis deux heures, nous n'avons pas avancé d'un centimètre. Nous nous dirigeons vers la gare, mais en arrivant à proximité, nous rebroussons chemin car nous ne pouvons pas entrer. Des gardes vérifient si chaque usager à son ticket.



Il pleut.

«-Excusez moi Monsieur ? Pour aller au kilomètre 82 ? - C'est pas à coté, y' en a au moins pour trois quarts d'heure. J'ai un taxi, je vous emmène pour 70 soles. - Non, c'est un peu cher, merci. »

Nous revenons sur la place, au point zéro, demandons à nouveau à quelques passant, à d'autres chauffeurs de taxi. Ces derniers nous disent que leurs véhicules ne sont pas adaptés pour rouler sur ce chemin accidenté. Finalement, une dame qui vend des fruits à la sauvette nous dit de la suivre jusqu'au marché. Elle nous dirige vers un van qui va au kilomètre 82. Nous payons 2,5 soles chacun. Cà commence très fort, nous sommes ici depuis au moins quatre heures, et toujours pas d'avancée significative. « On est pas rendu ! »

Le type qui nous a loué nos affaires de trekking nous a conseillé d'éviter le Kilomètre 82 avant 5 heure de l'après-midi. Les contrôleurs sont encore en service. Nous y sommes. Un garde rode 200 mètres plus loin. Il quitte la route. Nous filons comme si de rien n'était. La nuit commence à tomber. Nous marchons une dizaine de minutes puis décidons de poser notre campement sur une plaine. D'où nous sommes, nous voyons la case départ. De l'autre coté, de la lumière, sûrement des habitations.

Une fois nos tentes plantées, David et moi partons chercher du bois. L'endroit n'est pas idéal, nous ne trouvons que de gros buissons, peu de bois mort. Je m'aventure plus loin munis d'une lampe frontale mais je rentre quasi bredouille, du bois seulement bon pour l'allumage dans les bras. Je me suis un peu égaré, je peine à retrouver le chemin. J'aperçois enfin la lumière qu'émettent mes camarades. Au moment d'arriver sur le campement, je tombe dans un trou peu profond, m'éclate dans des ronces.

« -Çà va Vincent !? - Ouai ouai ! Çà va! J'ai rien ! »

« Des gens sont venus nous voir. » me dit Aoitef. «-Des gens ? - Oui des locaux. Ils voulaient savoir ce que l'on faisait ici. Ils m'ont demandé mon passeport. - Ton passeport ? - Ils voulaient savoir d'où je viens. Quand ils ont vu que j'étais française, c'est passé. - Bizarre. Et les autres ? - Ils ne leur ont pas demandé. Ils ont dit qu'ils allaient repasser pour nous poser des questions. »

Nous allumons le feu. Quelques minutes plus tard, trois hommes arrivent. Ce ne sont pas les mêmes.

«-Quelqu'un d'entre vous parle espagnol ? » nous demande un des trois types. «-Moi. - On peut voir vos passeports s'il vous plait ? »

Nous leur tendons, ils les photographient.

«-Pourquoi photographiez-vous nos passeports messieurs ? - Nous travaillons pour le ministère de la culture. Vous êtes sur une zone archéologique protégée, vous n'avez pas le droit d'être ici. Nous nous devons de connaître votre identité au cas où. Vous faites quoi ici ? - Nous allons au Machu Picchu. - Vous ne pouvez pas camper ici, vous ne pouvez pas faire de feu. »

Nous l'éteignons sur le champ.

«-Vous allez devoir partir. - Nous n'avons nul part où aller monsieur. - Nous avons une voiture. »

Ils discutent entre eux, je comprend que le plus vieux des trois plaide en notre faveur. Il dit aux deux autres de nous laisser aller jusqu'au Machu Picchu. Si nous bougeons tôt demain matin, ce ne sera plus leur problème.

«-Bon, vous pouvez rester là pour cette nuit. Mais pas de feu ! Il faut que vous soyez partis demain matin à sept heure ! - Merci beaucoup messieurs, nous serons partis. Ne vous inquiétez pas, nous respectons Mère Nature. »

Ils s'en vont.

« Quoi ! On doit se lever à 6 heure demain ! Avec la nuit qu'on vient de passer, c'est juste impossible ! » s'exclame Josh. Nous n'avons pas le choix.

Nous mangeons, nous installons dans la plus grande tente pour jouer aux cartes...

A l'aube, les cris d'une femme nous réveillent. Je sors la tête dehors. Une locale en tenue traditionnelle s'affole autour des tentes, elle hurle, elle fait les cent pas, s'agenouille, se relève, hurle à nouveau.

«-Haaaaaaaa, mes plaaaaantes ! Vous avez saccagé toutes mes plaaaaaaaantes ! Qui est-ce qui va payer maintenant, qui est-ce qui va payer ??!! - Quoi ? Qu'est-ce que vous dites ? - Mes plantes, mes plaaaaaaaaantes ! Il faut que vous payiez pour les dégâts ! - On nous a dit que l'on pouvait rester ici pour la nuit. - Nooooooon, c'est mon champ ! Mes plaaaaaantes ! Il faut payer ! - Mais.... c'est juste de l'herbe... - Non c'est pas de l'herbe, c'est... »

Elle me sort un nom incompréhensible. Elle sait que nous ne tomberons dans son piège, elle s'en va en hurlant, nous dit qu'elle va appeler la police. Au cas où, nous nous dépêchons de tout remballer, d'effacer toutes traces de notre passage. Effectivement, sous nos tentes, l'herbe est aplatie...

Nous marchons une petite heure longeant la voie de chemin de fer. Nous entendons un train arriver au moment où nous faisons une pause pour observer un site pierreux. Sur cette portion, il n'y a pas beaucoup de place entre le train, le vide et les parois rocheuses pour que nous puissions passer en même temps. Nous filons aussi vite que nous pouvons, trouvons un chemin qui nous permet de suivre la voie tout en étant loin d'elle. Nous sommes une vingtaine de mètres au dessus des rails, en sécurité. La vue est splendide. Nous nous arrêtons pour déjeuner.

Pendant que Chris fait cuire du bacon et qu' Awa dort adossée à un rocher, un chien sorti de nul part fait son apparition. Il arrive avec un grand sourire, la queue remuante, se met sur le dos dés que nous voulons le caresser. Il a gagné son p'tit déj' !



C'est parti pour une journée de marche. Machu ( nous l'avons baptisé ainsi ) vient avec nous, il mène le train. Nous nous arrêtons à chaque fois que nous tombons sur un site archéologique, sur un ancien village. Nous trouvons de l'eau fraiche, remplissons les bouteilles vides. La montagne est notre environnement. Nous sommes seuls au monde, au cœur de l'histoire Inca.









Marcher, souffler, se ravitailler, tel est notre leitmotiv. Nous n'échangeons que peu de mots. Sur les coup de midi, nous traversons un village, un vrai, avec des habitants et tout et tout. Nous nous asseyons dans une clairière. Je garde les sacs pendant que les autres vont faire des provisions. Une boite de sardine et çà repart !

Nous marchons jusqu'à 16 heure. Chris et Josh ont repéré un boui-boui qui fait office de bar. Nous vidons quelques bières, comme dirait l'autre : dans ces conditions la bière çà compte pas ! Un canard se bat avec une poule pour quelques poignées de graines. Les chiens tournent autour de nous pour avoir les caresses qu'ils ne goûtent jamais. Des fruits de la passion s'éclatent sur le sol. Autour de nous, la jungle. Le patron est étonné de servir à boire à des occidentaux, il est curieux, nous pose des questions. Il nous propose même de tuer une poule.

Nous repartons. « Hey les gars, dés qu'on trouve un bon coin pour camper, on s'arrête. »

Nous trouvons l'endroit parfait, des ruines. Enfin... je ne pense pas que les archéologues qui travaillent sur ce site soient du même avis. Sur le sol de cet ancien hameau, des fils ont été tirés pour faire les niveaux, pour creuser la terre millimètres par millimètres. J'ai vu ce genres de travaux dans des reportages . Des gens travaillent ici, c'est évident.

«-C'est peut-être pas bon d'rester là ?! - Tu rigoles, c'est génial, on n' pouvait pas espérer mieux. Faut juste qu'on ne foute pas le bordel et qu'on ne sabote pas le travail qui a été fait. On se cale en bas près du champs. En plus, y'a même un auvent sous lequel s'abriter, y' a déjà l'emplacement pour faire un feu. C'est la saison des pluies, ils bossent pas quand il pleut. Ça craint rien ! »

Joshua est enthousiaste, il finit par tous nous convaincre.

Nous passons la soirée sous le préau. Nous avons trouvé du bois pouvant bruler une nuit entière. Comme hier soir, nous mangeons des pâtes.

David et moi nous réveillons avant les autres. Nous avons le droit au vol du condor. Il est haut, il est loin. Je reconnais la forme de ses ailes. Pendant que David court chez notre barman de la jungle pour lui ramener les bouteilles de bière consignées, le temps que les autres se réveillent, je reste assis sur un muret, les pieds dans le vide. Je discute avec les montagnes. Même si le paysage est le même depuis hier, je suis toujours autant émerveillé. C'est pas comme si ce que nous vivions était banal, c'est juste un truc de malade de se réveiller, de sortir de sa tente, d'avoir dans le dos des ruines Incas, d'être en face des Andes, bercé par les bruits du vent, de l'eau, des oiseaux... la simplicité à l'état pur.





Nous repartons sur les coups de 11 heure. En chemin, nous retrouvons Machu. Nous l'avions perdu hier en bifurquant entre la voie ferrée et un chemin surélevé. Il nous a reconnu, il a l'air content. Nous passons la journée sur les rails. Nous ne trouvons plus de pistes détournées. Je traverse un tunnel la boule au ventre, quelques secondes après en être sorti, un train déboule, j'ai eu de la chance. Certaines zones sont très dangereuses. Je compte sur ma bonne étoile.



Machu donne la cadence. Il me fait peur. Tout à l'heure, un train est arrivé, il était au milieu de la voie, il l'a évité à une demie seconde près. Je n'ai pas envie de voir un chien mourir sous mes yeux. Un autre arrive, il est encore en plein milieu, il ne réagit pas.

« MACHUUUUU !!!!! MACHUUUUUUU !!!!! BOUUUUUUUGE !!! BOUUUUUGE !!!!»

Malgré la vitesse, la scène passe dans ma tête au ralentit. Il prend peur, il croit que je l'engueule. L'avant du train lui heurte la gueule. Il bondit dans tous les sens... Je ne le vois plus, il est sur le coté. Je m'imagine pendant un centième de seconde qu'il va falloir que je l' achève... puis je le vois s'enfuir en courant. Il est choqué, effrayé, je l'appelle, il se retourne, court aussi vite qu'il peut. Au moins, il est sauf...

Nous nous approchons du but, nous passons devant une centrale hydro-électrique. Des ouvriers aux casques de sécurité, tels des personnages de Tex Avery face à une silhouette parfaite, sifflent Aoitef.

Nous trouvons enfin un endroit où nous rafraichir.

«-Deux bouteilles de bières et une de coca s'il vous plait ! C'est à combien de kilomètres Agua Caliente ? - 1 kilomètre. - On y est putain, on y est !»

A l'entrée de la ville, un mec assis près de la rivière nous souris, nous accoste :

«-Vous cherchez un endroit où camper ? - Oui pourquoi pas. - Revenez ici à 7 heure. - Et pour faire la fête, y' a moyen ? - Oui, oui, revenez vers sept heures. »

Je suis le seul à ne pas être emballé. Je ne sens pas ce type, son visage est rongé par l'alcool. Ok, il est souriant, avenant mais bon... Camper à coté d'une piste d'hélicoptère tracée sur l'herbe, je ne pense pas que ce soit une bonne idée.

Nous sommes dans Agua Caliente. La première personne que nous croisons est George. Il est venu en train, il était au Machu Picchu cet après-midi. Il repart vers 19 heure. Nous nous attablons dans un restaurant mexicain. Les prix sont chers, mais après ces trois derniers jours, après ces trente kilomètres de marche, nous avons envie de bien manger. Les serviettes sont en tissu. Josh et Chris vont au centre touristique, à leur retour :

« Apparemment, il y a un camping à une vingtaine de minutes de marche, mais c'est 15 soles. Je sais pas ce que vous en pensez, mais après ce qu'on vient de vivre, j'ai pas envie de me retrouver dans un hôtel, j'ai pas non plus envie de payer 15 soles pour un camping. Donc on peut retourner voir le type à sept heure. » Tous le monde acquiesce, sauf moi :

«J' suis d'accord avec le fait de camper, par contre je le sens pas ce plan. Le gars m'inspire pas confiance, faut pas oublier qu'on est en Amérique du Sud ! Et puis camper à coté d'une piste d' hélicoptère... »

Josh et Chris partent en repérage, vont au rendez-vous. Nous leur emboitons le pas un quart d'heure plus tard. En arrivant à proximité, ils ont déjà fait demi tour :

« Non, on ne peut pas camper ici, un type nous a viré .»

Nous nous résignons, partons à la recherche d'un hôtel. Un homme nous guide jusqu'en face du stade de football, nos chambres nous coûtent 15 soles chacun. Nous sortons pour acheter nos billets pour le Machu Picchu, mais arrivés au guichet, nous réalisons qu'il est nécessaire d'avoir un passeport pour les prendre. Nous reviendrons demain matin.

Je passe la nuit à discuter avec Aoitef, non, disons plutôt que je passe la nuit à l' écouter. Nous retrouvons un peu de complicité. Il est cinq heure, Agua Caliente s'éveille. Le ciel est bleu marine. Deux hommes sont déjà en train de faire des exercices sur le terrain de sport. Nous nous couchons, dormons sans vraiment dormir. Le garde de nuit frappe à la porte d'en face, réveillant les occupants de la chambre.

«-Il faut que vous payiez ! - Mais il est quel heure là ? - 8 heure. » répond-il en mentant.

Il s'en prend à nous une heure plus tard :

«-Allez, allez, il faut que vous quittiez la chambre ! - Mais çà va pas bien ! T'as vu l'heure qu'il est ! »

Il insistera encore trois fois.

Nous quittons la chambre vers 10 heure, laissons nos sacs à l'hôtel pour la journée. En arrivant au centre d'achat des tickets, la guichetière nous annonce que nous ne pouvons pas monter au Machu Picchu aujourd'hui. Le quotta d'entrées est atteint. Nous partons manger un petit déjeuner à 10 putains d'euros, revenons nous renseigner. C'est bon, des places se sont libérées. Par contre le prix a augmenté, pour nous ce sera 140 soles.

N'ayant plus trop la force de marcher, nous montons en bus ( environ 20 soles ).

Le Machu Picchu s'offre à nous. Enfin, la récompense !

Nous arpentons la merveille du monde. L'ensemble des touristes suivent les flèches, nous partons dans le sens opposé. Je ne vais pas chercher à vraiment connaître son histoire, j'aurai le temps de m'instruire quand je serai de retour à la maison. Je veux m'imprégner du paysage, l'absorber. Je suis dans un état second. « Putain je suis au Machu Picchu ! J'y suis, c'est un truc de ouf ! ». Nous nous asseyons quelques minutes sur cette herbe que la lumière rend éclatante, nous nous sourions en secouant la tête, en soufflant. Nous explorons la citée, sautons d'une terrasse à une autre, escaladons des murets. Il se met à pleuvoir, nous nous abritons sous un énorme rocher. Nous retrouvons nos âmes de gamins, nous avons le meilleur terrain de jeu qui soit, nous cherchons des cachettes, des passages secrets. C'est juste hallucinant de réaliser ce qu'on fait les Incas, construire un tel site au sommet d'une montagne, de comprendre que ces hommes étaient brillants, d'une précision chirurgicale, d'une foi immense. Tout est orienté en fonction du soleil. Nous aimerions grimper sur Huayna Picchu mais l'accés est fermé. Non seulement il faut se lever tôt pour y accéder, mais aussi réserver au moins cinq jours à l'avance. Les gars essayent de trouver un moyen détourner pour l'atteindre, nous nous faisons repérer par des guides qui nous disent de suivre les chemins fléchés.

En revenant du pont des incas :

« Regarde Chris, un double arc en ciel !!! » Nous dévalons les marches à toute vitesse pour trouver le meilleur endroit où prendre des photos, dommage que nous ne soyons plus au niveau du village.









Nous pensions descendre à Agua Caliente à pied, nous prenons le bus. Nous allons à la gare pour acheter nos tickets de trains. Il n'y a plus une place de libre, il n'en reste que très peu pour demain, elles ne coûtent pas moins de 70 dollars. Nous aurions dû nous y prendre à l'avance. Nous réfléchissons une bonne heure, revenons au guichet prêts à payer cette somme. Entre temps, nous avons retrouvé Machu, il n'a plus l'air traumatisé. Au moment de prendre nos tickets, un jeune homme nous explique qu'il existe un autre moyen de fuir cette ville : « Vous prenez un autre train qui va jusqu'à Hydroélectrica, de là vous prenez uncolectivo jusqu'à Santa Teresa, vous pourrez alors trouver un bus pour Cuzco. Ça va vous coûter bien moins cher. »

Une dernière nuit sur place, nous prenons le premier train le lendemain matin à 6H45. 7 heures plus tard nous sommes à Cuzco.

Aujourd'hui, c'est le 31 décembre, nous rentrons juste à temps pour faire la fête.
Itinéraire San Francisco - Los Angeles English translation pending
by Brunoke · 2012-01-10 · 15 replies
Bonjour,

je prépare un voyage de 21 jours en Californie pour le mois d'Aout en famille (3 ados donc pas de randos). Arrivée à San-Francisco et départ Los Angeles. On prévoit de se reposer 5 j sur la côte (vers Ventura) avant de rentrer. J’aimerais avoir vos avis sur l’itinéraire que j’ai fait avant de faire les résas d’hôtel. Il me reste 1.5 j à caser mais je ne sais pas où : allez jusqu’à Capitol Reef ? Palm Spring ? Las Vegas ?

Que pensez-vous de mon parcours ?

Merci.

J1-2-3 SF

J4 am trajet SF - Yosemite

pm Séquoia (2h) et Wawona

nuit Curry Village

J5 am Yosemite village - Tioga road - Lee Vining

pm Bodie - Mamoth Lake - Lone Pine

nuit Lone Pine

J6 am Lone Pine - Death Valley

pm Death Valley

nuit Las Vegas

J7 Las Vegas

J8 am LV - Zion

pm Bryce Canyon

nuit Bryce

J9 am Qeens Garden - Navajo Loop

pm Route 12 - Cotton Wood - Kanab

nuit Page

J10 am Antelope Canyon

pm Lac Powell

nuit Page

J11 am Horseshoe Bend - Marble Canyon

pm Cathedral wash - Lees Ferry

nuit Page

J12 am Valley of God - Mexican hat - Gooseneck

pm Monument Valley

nuit Kayenta

J13 am Navajo National Monument

pm Grand Canyon

nuit Grand Canyon

J14 am Grand Canyon

pm Route 66

nuit Williams

J15 ???

J16 Williams - Los Angeles

J17-21 Los Angeles
Mariage à l'hôtel Playa Pesquero le 22 janvier prochain English translation pending
by Jul35 · 2012-01-09 · 16 replies
Bonjour à tous, je part pour le playa pesquero le 22 janvier prochain pour mon mariage on est 17 personnes, et j'ai quelques questions pour vous? J'aimerais savoir si quelqu'unc'est déjà marié à cet hôtel? Et si oui vos commentaires et trucs? J'aimerais savoir les nos de blocs tranquilles?

Merci de votre collaboration.
Compte rendu d'un voyage de vingt-huit jours en Birmanie/Myanmar (novembre-décembre 2011) English translation pending
by Jacou0109 · 2012-01-04 · 23 replies
Compte rendu d’un voyage de 28 jours en Birmanie (Myanmar) du 16/11/11 au 13/12/11

Conditions générales Vols : Paris CDG-Amsterdam- Bangkok (KLM) puis Bangkok-Yangon (Air Asia) et retour Itinéraire classique : Yangon, Mandalay, Pyin U Lwin, Kyaukme, Monywa, Pakkoku, Bagan, Kalaw, Nyaungshwe, Yangon Coups de cœur : - La population birmane dans son ensemble - Le pont U Bein au petit matin - Le site de Pagan, au petit matin et au coucher du soleil - Le trek autour de Kyaukme avec Joy - Le lac Inlé et ses habitants Coups de sang : - certains hôtels hors de prix compte tenu de leur mauvaise qualité alors qu’il y en a d’excellents un peu plus loin. - Les transports privés type mototaxis ou tuk-tuk trop chers (sauf à Yangon) - Le train à 40$ pour Yangon Mandalay en couchettes sales et pleine de puces - La taxation systématique des « foreigners » dans les parcs publics de Yangon

Budget total pour 28 jours sur place : 3040 € pour deux Vols Paris-Yangon AR : 1459€ pour 2 Dépenses sur place : 1581€, dont : Hôtels : 531€ Transports : 446€ Divers et souvenirs : 143€ Nourriture : 461€ NB : les banques et les changeurs officiels sont depuis peu autorisés à pratiquer des opérations de change avec des taux très proches de ceux pratiqués par le marché noir risqué. Pour mémoire : 1€ =1030 K (Yangon) et 970 K (Mandalay) 1$= 780 k (Yangon) 740 k (Mandalay) Compte rendu 16/11 C’est toujours un choc d’arriver dans la capitale d’un pays du tiers monde après avoir arpenté pendant plusieurs heures les immenses allées dédiées au « big business » des grands aéroports internationaux comme Schipol à Amsterdam et Suvarnabhumi à Bangkok. En arrivant on découvre un aéroport « provincial », la chaleur moite qui vous tombe dessus, le taxi délabré qui vous emmène dans une circulation chaotique vers votre hôtel (Three Seasons) et la fatigue qui se fait sentir après 40h de trajet et la nuit qui tombe vite. Puis c’est l’immersion dans les rues du centre ville de Yangon, les innombrables cantines qui colonisent le moindre bout de trottoir, les cabines téléphoniques qui se réduisent à une petite table avec 2 ou 3 téléphones branchés on ne sait où (les fils disparaissent dans les arbres !), les nombreuses échoppes de vendeurs de noix de bétel et partout les gens dans la rue qui vaquent à leurs petites affaires. 1er contact avec la nourriture locale (on se contente d’un grand classique asiatique, les fried noodles) dans un excellent petit resto thaï situé juste près de l’hôtel (Htaih San Restaurant 51me rue, 4800 k pour 2 avec bière et eau). 17/11 L’excellent petit déj. servi à l’hôtel nous a remis d’aplomb et nous voilà parti pour découvrir Yangon : 1er arrêt à la gare pour réserver nos billets de couchettes pour Mandalay demain. Après avoir fait 4 ou 5 guichets différents car tous les panneaux d’information sont en birman on nous dirige vers le bon guichet où un employé nous réserve nos couchettes (quand même 40$ p.p. ) mais c’est un « upperclass !». Nous longeons ensuite une super cathédrale, vestige de l’occupation anglaise et allons faire un tour au grand marché Bogyoke, classique du genre avec ses centaines de mini échoppes coincées les unes contre les autres et parcourus par d’étroites allées où les chalands se bousculent pour acheter de la marchandise à 99% chinoise. Nous suivons ensuite l’itinéraire proposé par le guide L.P. qui nous fait découvrir les anciens bâtiments, construits du temps de la colonie anglaise dont beaucoup ont mal supporté les affres du temps et du climat humide il suffit de voir les murs rongés par l’humidité et les moisissures. Vers 15h nous prenons un taxi qui nous dépose devant un 1er temple qui abrite un grand bouddha couché ; un peu plus loin un autre temple présente un bouddha assis. Nous sommes toujours un peu perplexe devant ses temples où le kitsch le plus clinquant voisine avec des merveilles artistiques, et où les marchands du temple se croisent avec des fidèles qui prônent le détachement et la fin des désirs, donc aussi de la consommation ! Cette 1ère journée s’achève par la visite incontournable de la Pagode Shwedagon où nous arrivons à pied après avoir traversé un bidonville assez misérable près de l’entrée Nord. Nous ne serons jamais sollicités pour payer le fameux droit d’entrée (ni aujourd’hui ni au retour du voyage, alors à bon entendeur salut). C’est évidemment un grand choc embelli par le superbe éclairage du soleil déclinant, il est 16h30. Nous y passerons près de 2 h 1/2 à admirer les nombreux temples et stupas dont les couleurs changent au fur et à mesure de la descente du soleil et surtout à observer les birmans venus se promener ou se recueillir. Le ballet des balayeuses (sans jeu de mot) est vraiment un moment assez étonnant. 18/11 Balade ce matin du côté des quartiers chinois et indiens caractérisées par une grande animation spécialement autour du marché Theingyi Zei. Par contre l’accès au port de ce côté est verrouillé par des murs, dommage. Dans l’après-midi nous partons en taxi à la gare prendre notre train pour Mandalay : coup de colère, le wagon est vétuste, les compartiments très sales et les couchettes réduites à leur plus simple expression ; une banquette à peine rembourrée de skaï et une petit ventilo au plafond, les puces réelles sont comprises dans le prix (quand même 40$). Le train démarre vers 17h30 et va à 40 km/h de moyenne nous conduire à Mandalay en 14h en nous secouant de haut en bas puis de gauche à droite ou les deux en même temps ! autant dire que nous avons fait ici un très mauvais choix par crainte d’un voyage en bus bruyant et glacial qui n’a pas été confirmé par les routards rencontrés par après. Très vite la nuit tombe et le paysage disparait dans le noir. Au réveil nous longeons des paysages de la campagne birmane où les paysans s’activent à semer, charruer, récolter etc. Les abords de la voie ferrée sont malheureusement souvent d’immenses dépôts d’ordures. 19/11 Mandalay arrivée à 9h ; c’est la foire d’empoigne, un peu fatigués et excédés nous déclinons toute offre de transport et partons à pied faire le trajet jusqu’à l’hôtel (Peacock Lodge)soit 50 mn de marche avec tout le barda. Cette marche nous a ouvert l’appétit et l’hôtel étant de plus un excellent restaurant nous lui faisons confiance en commandant deux « fried noodles ». Nous louons des vélos et partons à la découverte des pagodes et temples situés près de la colline, à savoir la Paya Sandamuni, la P. kuthodaw et le très beau monastère K. Shwenandaw. 20/11 Changement d’hôtel (les hôtels recommandés sont tous pleins) et 1re visite de Mandalay à bicyclette. Nous commençons par chercher et trouver les ateliers de batteurs d’or : c’est toujours impressionnant de voir la somme de travail harassant qu’il faut pour obtenir manuellement les feuilles d’or qui recouvriront les stupas et bouddhas du pays. Visite ensuite du monastère kyaung Shwe In Bin ( pas facile à trouver) qui ressemble au monastère tout en teck visité hier soir mais nous sommes tout seul pour en profiter calmement. Autre site incontournable, les tailleurs de jade qui officient juste devant le marché que nous n’avons pas visité, ras le bol de toujours faire payer les « foreigners ». Là aussi, des dizaines d’ado ou de jeunes adultes s’affairent derrière leurs tours actionnés par leurs pieds pour produire des pierres précieuses ou des objets en jade, le tout dans la bonne humeur. Après un déjeuner pris dans un restau végétarien (Marie Win) nous repartons en vélo vers la colline de Mandalay. Nous commençons à grimper, toujours pieds nus et à l’abri du soleil ( les escaliers sont couverts) jusqu’au sommet, inévitablement sollicités par les nombreux marchands du temple. Au bout de 40 mn nous débouchons au sommet (231 m) et découvrons la belle vue, quoiqu’un peu brumeuse sur la ville. Vers 16h45, les groupes de touristes arrivent pour assister au fameux coucher de soleil et la terrasse se remplit ; des fauteuils sont même prévus pour des officiels birmans ! Redescente à pied et retour en vélo vers l’hôtel (heureusement nous avons toujours avec nous des lampes frontales, accessoire indispensable en Birmanie). 21/11 A 8h nous voilà déjà pédalant dans la tourbillonnante 84me rue en direction du Sud : c’est un formidable spectacle que de voir toute cette animation : bus et taxi collectifs bondés à la recherche de toujours plus de clients, artisans au travail devant leurs échoppes comme les tailleurs de marbre près du monastère Mahamuni, les mécaniciens, les cantinières, les vendeurs d’essence etc. A l’embranchement vers le pont U Bein nous prenons à gauche et traversons les quartiers des tisserands reconnaissables au bruit mécanique des métiers à tisser. A 9h nous sommes devant le fameux pont, pas de touristes que des locaux. Nous traversons le pont à pied en direction du village situé de l’autre côté pour visiter la pagode Kyauktagyi. Retour par le pont et j’en profite pour faire de nombreuses photos des activités agricoles ou lacustres. A 10h les touristes sont maintenant légion et nous repartons vers Mandalay en visitant d’autres temples d’Amapura. 22/11 Vers 8h nous avons déjà traversé la ville et pédalons en direction du port d’embarquement du ferry pour Mingun. Nous avions un peu d’avance car je voulais me promener, voir et photographier les activités matinales du port de Mandalay : c’est un endroit plein de vie, les manutentionnaires et dockers sont à l’œuvre, mais c’est aussi un endroit misérable avec ces cabanes rudimentaires dans lesquelles survivent les plus pauvres des habitants. Il nous faut 1h pour atteindre Mingun (toujours dans un ferry strictement réservé aux étrangers malheureusement). La ville est marquée par le tourisme avec ses restaurants et ses magasins qui lui sont destinés. Le « stupa montagne » inachevé avec ses 50m de haut est impressionnant et révélateur de la mégalomanie de son commanditaire ! Belle vue depuis son sommet sur l’Irrawaddy. 23/11 Départ en taxi partagé pour Pyin U lwin ; route de montagne qui supporte un trafic impressionnant de gros camions pas très à l’aise dans les virages en épingle à cheveux qui se succèdent dans les montées et les descentes. Vision pénible aussi de ces femmes qui travaillent dans la poussière, la chaleur et le bruit à la réfection des routes : Travail mal payé ? Travail forcé ? On ne saura pas. 2h plus tard nous nous installons au « Grace hôtel 1 » pas vraiment le choix, rapport qualité/prix exécrable 24$ quand même ! Ballade en ville, rien de spécial à voir si ce n’est cette ambiance coloniale liée à ces vielles maisons de l’époque anglaise, les calèches et le « five o’clock tea » que nous boirons au « Golden Triangle Café », vénérable institution de la même époque. Excellent dîner au Club Terrace où nous « éclaterons » notre budget avec une addition de 12 700 k pour 2. 24/11 Deux motos taxi nous emmènent à la gare routière où nous prenons le bus pour Kyaukme. Même route de montagne que de Mandalay à Pyin U Lwin et mêmes scènes. Après 3h nous sommes à Kyaukme où nous nous installons au Yone OO G.H. là aussi rapport qualité/prix décevant, nous optons pour les chambres à 30$ pour éviter la crasse des autres chambres. En fin d’après-midi nous mettons sur pied notre trek avec Joy le guide dont j’avais relevé les références dans Forum-Voyages. Antoine un Français et Liza une américaine se joignent à nous pour un trek de deux jours en pays Shan. 25 et 26/11 Très belle ballade dans les montagnes environnantes de Kyaukme avec Joy, guide prévenant, intéressant et concerné par les problèmes de son pays. Avons passé la soirée et la nuit dans un village Shan où l’on fêtait le nouvel an Shan. Ce circuit étant pour l’instant peu couru il a l’avantage d’être relativement authentique et les contacts avec les locaux sont encore naturels et désintéressés. 27/11 Retour à Mandalay en bus local. Les hôtels de Mandalay étant actuellement surbookés nous nous trouvons une place au « Golden Mandalay hôtel », sympathique petit hôtel aux patrons charmants et serviables qui dispose de quelques bungalows disséminés tout autour d’un plan d’eau à 1 km à l’Est du Palais. Le trouver n’a pas été facile, les conducteurs de moto taxi ayant une connaissance très limitée de la ville et des hôtels et ne faisant qu’à leur tête ce qui est gênant quand ils se plantent ! Pour ce dernier après-midi à Mandalay dernière immersion dans le super quartier du monastère Mahamuni avec ses artisans qui travaillent dans la rue et dernier coucher de soleil sur le port de Mandalay et l’Irrawaddy. 28/11 Départ pour Monywa en bus-cargo (c'est-à-dire qu’il y a autant et même bien plus de fret que de passagers) c’est toujours l’aventure…belles scènes pastorales tout au long de la route. Avons réservé une chambre au Monywa hôtel seul hôtel correct du coin. Ballade sur les bords de la rivière Childwin et excursion vers les fameuses grottes de Po Win Daung, après avoir pris le ferry et la jeep durant 45mn. Pour éviter d’être importuné avons accepté un jeune guide qui nous a bien guidé et montré les grottes les plus remarquables. Site original avec de belles statues de Bouddha mais surtout de belles fresques et peintures (lampe frontale indispensable). Retour à Monywa et ballade à la tombée du jour dans le marché de nuit qui se tient tout autour de l’horloge. 29, 30/11 et 01/12 Départ en bus pour Pakokku (3h30) là nous prenons une moto taxi pour le fleuve d’où part le ferry pour Nyang U (Pagan). Départ à 13h30 pour 1h de bateau. Arrivés à Nyang U et après avoir payé la taxe touristique, nous essayons de trouver un moyen de transport pour nous amener à New Bagan où nous avons réservé une chambre. Nous devons nous rabattre sur une calèche qui mettra 1h30 pour nous amener après force cahots devant notre hôtel. L’hôtel Kaday Aung est une de nos meilleures adresses en Birmanie avec un rapport qualité/prix exceptionnel de 22$ avec petit déjeuner buffet, chambre tout en bambou et teck dans un super jardin tropical avec piscine. Nous allons sillonner à bicyclette durant ces 3 jours la partie du site de Pagan comprise entre New Bagan et Old Bagan du lever au coucher du soleil en essayant de saisir les différents éclairages qui mettent en valeur ces merveilleux stupas. Nous allons ainsi grimper sur un certain nombre de terrasses pour avoir une vue panoramique sur le site (mais en dédaignant la tour fabriquée exprès !). Nous visiterons également le village des fabricants de laque de Myinkaba où nous craquerons pour de belles réalisations chez Mya Thit Sar. Ne ratez pas le coucher du soleil sur l’Irawaddy près du stupa Lawkananda Paya. 2 et 3/12 Avons déménagé à Nyang U pour être plus proche des monuments de ce secteur. Avons pris une chambre au Mingalar Hôtel, nettement moins bien que le Kaday Aung et bien plus cher (30$) mais on commence à avoir l’habitude de ces différences inexplicables de prix et de qualité. Nous alternerons le Black Bambou (excellent restaurant tenu par une française) et l’Aroma (très bon restaurant indien) durant notre séjour. 4/12 Nous avons négocié à plusieurs (6x 40000k) un minibus pour nous rendre à Kalaw en évitant le bus local et la route défoncée qui y mène, excellent choix car la route de Thazi à Kalaw est effectivement très dure. Nous choisissons le « Eastern Paradise Hôtel », excellent choix avec une propreté rarement rencontrée et pour un prix imbattable (16$). Découverte de cette petite ville de montagne qui nous rappelle le nord Laos. 5 au 9/12 Départ du bus local pour Shwenyaung vers 7h30 d’où nous prendrons un taxi collectif pour Nyaungshwe près du lac Inlé. Nous avons réservé une chambre au « Princess Garden » : superbe hôtel avec ses 8 bungalows répartis dans un très beau jardin avec une grande piscine à l’eau cristalline. Pour 36$ avec vélos gratuits et jus de fruit frais tous les jours on est dans nos prix habituels. Les jours suivants seront consacrés à la visite du lac et de ses environs. Ballade autour du lac en vélo jusqu’à Indein en passant par le village de Kaung Dain et son très beau marché peu touristique surtout avant 10h (attention piste plus que sommaire entre Kaung Dain et Indein et au moins 2h de trajet). Nous avons également fait la ballade traditionnelle du tour du lac en bateau en zappant ou écourtant les visites destinés aux achats touristiques et en profitant un peu plus des jardins flottants et des villages sur pilotis (de toute façon le batelier était à notre service et très serviable). Avons également fait un trek de 3h dans le secteur de la montagne situé au Nord du domaine viticole, grâce au plan donné à l’hôtel. Pour le reste différentes ballade en vélo dans les alentours de Nyaungshwe. 10/12 Pour éviter la pénible route qui mène à Yangon nous avons pris l’avion depuis Heho pour Yangon. 11 à 13/12 Retour à Yangon, logement successif au Kaung Lay Inn près de la Shwedagon (correct pour 25$). Nous avons très bien dîné au « Ashoka Indian restaurant » (un peu cher avec les 20% de taxes imposées par le gouvernement) ainsi qu’au »Kruwa Namtip restaurant » dans la même rue Phoe Sein street. Nous avons ensuite déménagé pour aller au Yoma hôtel dans la vieille ville (sale, bruyant et plus mauvais petit déj. du séjour, pour un prix exorbitant de 30$ : à éviter). Avons fait un excellent dîner au Monsoon Restaurant pour un prix à peine plus cher que d’habitude. Nous sommes allés faire le tour circulaire de la ville en train, super expérience que l’on partage avec les vendeurs de fruits et légumes qui investissent les wagons durant le trajet, malheureusement gâtée par les attaques virulentes de petites bêtes nichées sous les banquettes en bois (araignées rouges semble- t il). Si vous voulez tenter l’expérience sans ce désagrément , isolez-vous de la banquette avec une grande feuille de plastique ou de papier ! Conclusion Nous avons été frappés par la pauvreté et aussi la saleté de ce pays (surtout les villes) en comparaison des pays limitrophes visités les années passées (Laos, Cambodge entre autres). Le pays à l’air de s’ouvrir doucement au tourisme (impressions confirmées par des gens sur place) et il faut espérer que cette ouverture ne modifiera pas trop les bonnes relations que les Birmans accordent aux visiteurs. Les transports par route restent problématiques et nécessitent beaucoup de temps ; c’est donc un aspect à prendre en compte dans la préparation d’un voyage en Birmanie. Toute extension en dehors du circuit classique nécessite plusieurs jours si on veut éviter la course. On ne peut qu’espérer que la timide ouverture constatée en novembre et décembre 2011 se concrétise pour laisser la place à un vrai régime démocratique, on peut toujours rêver…. jacou0109 NB : nous restons à votre disposition pour tout renseignement plus précis : adresses d’hôtels, de restaurants, prix …
Compte rendu de notre dernière croisière sur le Splendida du 17 au 24 décembre 2011 English translation pending
by Lecacheur · 2012-01-02 · 163 replies
Et bien coucou à tous, et surtout une très bonne année remplie de croisière et d'échanges....

Voilà un petit CR de notre dernière croisière sur le Splendida avec le trajet suivant Gènes, Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence, Marseille et retour à Gènes.

Je vais vous commenter nos escales faites uniquement par nous même pour ceux qui seraient éventuellement intéressés. Et bien entendu je vous joindrais des photos.

Je reste à disposition de ceux ou celles qui poseront des questions.

Le 17 décembre 2011 et bien nous voilà partis pour Nice où nous laisserons notre voiture, pour prendre la fameuse navette MSC que nous connaissons bien pour la 3 ème fois nous prendrons ce bus. Nous sommes convoqués à 10H45 et nous monterons dans le bus à l'heure donnée pour une fois départ 11H15 et arrivée à Gènes vers 13H20 , nous n'avons pas les étiquettes pour les bagages notre carnet de bord est arrivé par mail, mais pas de soucis à la sortie du bus un accueil MSC nous attends et nous remet notre carnet de bord et les étiquettes, que nous mettons sur nos bagages avec l'aide d'une jeune hôtesse MSC qui nous propose de nous aider.

Les bagages partent ensuite dans des grands charriots en fer, direction le bateau pour nous et nos bagages😉😉

Le check MSC fait nous n'attendons pas et sommes tout de suite dirigés vers l'accueil ou nos cartes sont établies, l'emprunte CB effectué et la remise des passeport pour l'enregistrement. En moins de 5 minutes nous voilà autour des buffets d'accueil et propositions de forfaits, nous avions passé notre commande boissons forfaits vins, eaux et bières par internet sur le site MSC 1 mois auparavant nous prendrons donc uniquement un forfait Peter pan pour les enfants avec cocktails de fruits ou autres boissons sans alcool.

Et nous voilà sur le Bateau il est environ 14h15 et nous partons à la découverte de notre cabine pont 9 elle est de couleur bleu vert, c'est sympa le balcon est vraiment agréable, c'est notre première fois avec balcon celà va être difficile de faire sans maintenant hé!hé!

Fred dit Friquette sur le forum nous envoie uns sms pour que l'on se retrouve sur le pont à côté du drapeau pour le départ du bateau vers 16h On lui répond ok, les bagages arrivent déjà et l'exercice de sécurité aussi, du coup on oubliera d'aller faire un tour au buffet pour un petit casse croute, cela va être long jusqu'au deuxième service de 20H30 mais nos ados nous sortent un paquet de fraises tagada, 😎 fantastique quand on a faim🤪, c'est toujours mieux que rien, on patientera jusqu'au soir c'est pas grave😉😉.

L'exercice de sécurité effectué on a eu vraiment très chaud tout le long, il fait très chaud dans tout le bateau.... Nous partons retrouver les vforumeurs sur le pont extérieur n°15 à côté du drapeau à l'arrière, nous étions passés à la reception nous munir chacun d'un plan du bateau obligatoire pour le premier jour😉😉,

Nous rencontrons Fred, son mari, ses enfants, Elise son mari et sa fille Manon et les Echovictor, petits bavardages rapides et comme nous devons nous retrouver le soir pour l'apéro, nous partons à l'aventure dans ce grand et magnifique bateau, nous voulons repérer où est notre restaurant la reggia.

Retour à la cabine, on se prépare pour notre rendez vous et Emma la fille de nos amis que l'on devaient retrouvé sur le bateau, vient nous faire un coucou à la cabine, on est content de les savoir enfin sur le bateau on avait pas encore de nouvelles; On vérifie nos cartes et AB croisière ayant bien fait son travail comme à chaque fois qu'on les a sollicités, nous sommes bien à la même table au 2ème service dans le même restaurant ouf!!Pas besoin d'intervenir nos souhaits on étaient pris en compte, on est ravi😎

Départ pour l'Apéritivo bar où nous retrouvons nos amis et Fred (Friquette) du forum, nous y sommes vers 18H30 et occupons une grande banquette, on est quand même 12, on y restera jusqu'à l'heure de notre repas à 20H25 direction le restaurant, nous n'avons pas vu les autres forumeurs, bah c'est pas grave on est déjà une belle équipe, Elise (Camarun du forum) nous a loupé elle est venue trop tôt, c'est dommage mais on la reverra plusieurs fois sur le bateau à chaque retour de nos escales. Les Echovictor (vforumeurs) sont au premier service alors impossible qu'ils soient présents.

Un trés bon repas comme d'habitude arrosé d'un verre d'un bon vin italien, une petite ballade au Purple jazz où nous établirons nos quartiers de l'après repas car la musique est bonne est le décor violet très apaisant.

Retour à la cabine, bien entendu depuis le repas nous avons perdus nos ados qui se sont déjà formés un petit groupe. commande du PDJ pour 10h dans la cabine, l'escale de Barcelone est à 12h donc pas de stress et on ne veut pas descendre les premiers. Et ensuite un petit dodo bien mérité dans notre magnifique cabine bleu vert.

Quelques photos et demain Escale Barcelone voilà pour notre premier jour....

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