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Situation en direct Hurghada - Sharm el-Sheikh English translation pending
by Christooo57 · 2013-08-16 · 59 replies
Bonjour, j'ai voulu ouvrir un nouveau sujet concernant la situation actuelle des stations balnéaires de la mer Rouge. A tous les vacanciers qui sont sur place ou bien les gens qui y reviennent, merci de bien vouloir raconter la situation actuelle (manifestations, conseil de rester à l'hôtel, ...). Je compte m'y rendre (Hurghada) fin octobre...

🙂
Regard rapide sur la France English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-07-17 · 879 replies
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Compte rendu de sept jours passés en Israël / Palestine English translation pending
by Jrmo1810 · 2013-06-29 · 43 replies
Première partie de mon compte rendu qui j'espère sera utile à quelques personnes

PREAMBULE

Résumé de notre semaine passée en Israël / Palestine. Du fait de notre confession, ce parcours intéressera certainement d’avantage un lecteur musulman qu’un lecteur non-musulman.

Nous nous sommes munis du Lonely Planet ‘Israël et les territoires palestiniens’ édité en 2012. Les informations générales, la présentation du pays, et la partie consacrée à Jérusalem et à la partie israélienne sont d’un très bon niveau. Par contre la partie dédiée aux territoires palestiniens est insuffisante : peu de descriptions, absence de cartes géographiques pour certaines villes. J’ai lu sur un forum que le Guide du Routard est mieux adapté à la visite des territoires palestiniens. Cela semble vrai.

Le Lonely Planet est plus axé Judaïsme & Christianisme et reste approximatif sur les lieux coraniques, voire contient quelques erreurs. Nous avons donc préparé avant le voyage la liste des lieux coraniques à visiter. L’Atlas du Coran (Chawqi Abu Khalil) est un excellent support pour cet exercice.

L’arrivée à l’aéroport Ben Gourion s’est plutôt bien passée. Nous avons été questionnés deux fois sur l’objet de notre visite, mais rien de bien méchant, tant que votre planning de visite officielle ne contient pas des zones sensibles.

Le retour a été un peu plus compliqué. Les normes de sécurités sont impressionnantes, le terminal 1 tout entier est dédié à la sécurité. Ma femme étant musulmane de religion mais aussi ‘d’origine’ nous avons eu le droit à une fouille minutieuse des bagages. Nous avons remarqué que les jeunes femmes occidentales étaient aussi fouillées. Plusieurs questions durant les contrôles : où êtes-vous allés ? Connaissez-vous quelqu’un ? etc… Au final ce fut bien moins terrible qu’annoncé sur les forums. Après, si 4 hommes débarquent ensemble, je ne dis pas que cela sera aussi simple !

Les transferts aéroport / Jérusalem sont faciles. Le plus cher est le taxi privé, le moins cher le bus public, nous avons opté pour une solution intermédiaire à 62 NIS par personne : les sherout (taxi partagés) de la compagnie Nesher. Pour l’aller ils sont immédiatement à la sortie du terminal. Pour le trajet retour, réserver 1 jour avant si départ en semaine, 2 jours avant si départ le week-end. Ils demandent l’heure de votre vol car ils savent à quelle heure vous devez arriver compte tenu des consignes de sécurité à l’aéroport.

Nous avons logé à Jérusalem toute la semaine, afin de passer nos soirées à Al-Aqsa. La vieille ville dort, et est déserte, à partir de 18h, il n’est donc pas indispensable de s’établir dans ce quartier.

A Jérusalem, nous avons mangé sur le pouce, entre les visites. Je conseille toutefois Abu Shukri à la sortie du Haram al-sharif, près de la porte bab-al-qatanin. Bonne petite adresse avec un très bon hummus, des excellents kibbeh, et peu cher.

Les températures en cette fin de mois étaient parfaites, pas trop chaudes pour les visites, assez chaudes pour la baignade !

DIMANCHE : JERUSALEM

Arrivée à notre hôtel Commodores. Cet hôtel est situé sur la route du Mont des Oliviers. Il se situe à 20 minutes à pied de la porte de Damas ou bien à 5 minutes avec le bus 75 (5 NIS par trajet). Les logements sont très chers à Jérusalem, aussi cet hôtel à moins de 100 USD par nuit était une très bonne surprise. Nous logions au 3ème étage dans des chambres propres et spacieuses (nettoyage parfait tous les jours). Demandez une chambre à l’arrière du bâtiment car il y a un peu de circulation à l’avant. Pour ceux qui aiment le petit déjeuner méditerranéen (olives, œufs, hummus, salades, pain, miel, confitures etc..), celui de l’hôtel leur conviendra parfaitement. Le personnel de l’hôtel est d’une extrême gentillesse, très flexible et disponible (notamment le personnel à l’accueil : Anetta & Leila).

Après-midi passée au Haram al-sharif (esplanade des mosquées). Après 10h30 du matin, ce dernier n’est accessible qu’aux musulmans. Il y a parfois quelques questions qui ont pour but de vérifier ce point (shahada, fatiha, 5 piliers etc..), surtout si comme moi vous avez un physique un peu trop occidental. Les tensions sont énormes autour de cet endroit entre les communautés musulmanes et les communautés juives, des provocations sur lesquelles je ne souhaite pas m’attarder sur ce forum sont multiples. Aussi, ces plages horaires et ces interrogatoires sont malheureusement nécessaires. 1er contact avec le dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa. Grand moment d’émotion. Prier dans le dôme, sous le rocher, puis à Al-Aqsa est un privilège mais aussi un devoir pour tout musulman qui en a les moyens.

Nous avons ensuite marché à travers le quartier juif : mur des lamentations, quartier des synagogues (Hurva etc..). L’accès au mur est fortement contrôlé, ce qui est là encore logique au regard des tensions communautaires. La vue sur le mur avec en arrière plan Al-Aqsa est saisissante. Le contraste entre le quartier juif et le quartier musulman est important : les moyens financiers sont clairement différents.

Prière du soir à la mosquée Omar, construite par le calife lui-même à côté de l’Eglise du Saint-Sépulcre.

Soirée passée dans l’enceinte du Haram al-sharif. Les soirées à cet endroit sont magnifiques : les familles s’y retrouvent, discutent, mangent ensemble. Les enfants jouent sur cette esplanade grande comme plusieurs terrains de football. Les gens vont prier lorsqu’ils sont appelés, puis se réunissent à nouveau. D’autres étudient le Coran dans la mosquée. Les nationalités, les couleurs, les habits sont multiples. Après y avoir passé la première soirée, nous n’imaginions plus passer les autres soirées à un autre endroit.

LUNDI : BETHLEEM / HEBRON

Depuis la gare routière située porte de Damas nous avons pris le bus 21 pour Bethléem (30 / 45 minutes – 7 NIS)

Arrivés à Bethléem, de l’autre côté du mur de séparation, les taxis sont nombreux. Les gens ont clairement besoin de travailler et proposent donc des tarifs à la journée très intéressants. Nous avions besoin de deux taxis, et avons obtenu un prix de 500 NIS tout compris pour la journée, comprenant le transfert vers le centre ville de Bethléem, le monastère de Mar Saba, Hébron. Ce montant divisé par 6 personnes représente une somme relativement faible.

La gentillesse des chauffeurs, leurs excellentes explications, leurs histoires personnelles nous ont touchés, aussi ce que nous leur avons donné à la fin était plus important, mais toujours très abordable. Je me permets de noter sur ce forum les coordonnées de Nabil, très éduqué, dont l’anglais est excellent. Il aime sa terre plus que tout, s’y accroche, a essayé de lutter contre la construction du mur de la honte. A cause de cela il n’a d’ailleurs plus le droit n’y d’aller à Jérusalem, ni d’aller à l’étranger. Il décrit très bien la situation, nous a donné une bonne leçon de géopolitique. Très serviable, il a été aux petits soins avec nous. Bref n’hésitez pas à le contacter si vous allez là-bas !

NABIL => Tel 0598 950 488. Email : nbl1_m@htmail.com

Bethléem est très intéressante, les monuments célébrant Marie (Meryem) & Jésus (Isa) sont nombreux. La basilique de la Nativité, bien qu’étonnante par sa sobriété, et l’église Sainte-Catherine où a lieu la plus célèbre messe de Noël font partie des visites incontournables. Nous n’avons pu accéder à la grotte de la nativité, l’attente était trop longue bien que nous y soyons allés en semaine. La chapelle de la grotte du Lait est également un lieu à visiter.

Nous sommes ensuite allés vers le monastère Mar Saba. Le chemin y menant, à travers le désert de Judée et avec en toile de fond la mer Morte, est fantastique. Et que dire du monastère, nous nous sommes positionnés en face de ce dernier, sur les hauteurs, c’était superbe !

Hébron : cette ville illustre parfaitement le conflit. Une partie de la ville est occupée par 500 colons, protégés par beaucoup plus de soldats. Nous avons pu accéder à cette partie de la ville, à laquelle les palestiniens n’accèdent plus. Elle est déserte, nous n’avons pas vu un seul colon. A l’extérieur, les rues du marché palestinien sont recouvertes d’un filet, pour se protéger des détritus et autres objets lancés des hauteurs par les colons. Donc visite très particulière. L’accès à la mosquée Ibrahim se fait via un checkpoint…. La mosquée est coupée en deux, une partie est devenue une synagogue. Les tombeaux de Sarah & Ibrahim sont visibles des deux côtés. Ceux de Jacob et de Yussuf sont du côté synagogue, tandis que ceux d’Isaac et Rebecca sont du côté mosquée. L’émotion ressentie à la vue du lieu de repos de ces personnes si importantes pour les différentes religions est indescriptible. Nous sommes restés plusieurs heures à cet endroit, et avons eu l’honneur d’y avoir fait la prière de l’après-midi en communauté. Chose étonnante : le muezzin frappe à la porte de la synagogue pour pouvoir accéder au minaret et faire l’appel à la prière.

MARDI : RAMALLAH / NABLUS

Depuis l’ancienne gare routière de Jérusalem, bus n°18 pour Ramallah (1 h / 7 nis)

Le bus passe le checkpoint de Qalandia, le plus gros du pays. De l’autre côté du mur (sur lequel de très beaux grafitis ont été faits avec des messages revendicatifs), nous pénétrons dans les territoires palestiniens sensés être autonomes, mais vu le nombre de colonies présentes sur le chemin Ramallah / Nablus, ils n’ont d’autonomes que le nom !

A Ramallah nous avons trouvé un taxi pour 6 personnes pour la journée (350 NIS).

Ramallah : visite de la Mouqata’a, siège du gouvernement palestinien. S’y trouve également le tombeau de Yasser Arafat.

Nablus : la vieille ville à l’architecture ottomane est très belle. Il faut goûter le Kunefe, ce dessert spécialité de Nablus est terrible ! Le marché entourant la magnifique mosquée Al-Kebir (voir l’intérieur !) est vivant est plein de couleurs. Si vous avez du temps, profitez de l’un des hammams turcs (hammam Al-Hana : ouverts aux femmes le mardi jusqu’à 17h, puis aux hommes à partir de 17h). L’accès y coûte 35 NIS avec le nécessaire pour se nettoyer. Les massages sont en supplément.

Au retour il faut traverser le checkpoint de Qalandia à pied. C’est une expérience en soit. Il n’y avait que 8 personnes devant nous, il a fallu attendre 30 minutes. Nous passions 2 par 2. Accueil très froid à l’intérieur de cette ‘prison’. Je n’aurais pas la patience de faire cela tous les matins. Je ne sais pas comment les habitants arrivent à gérer cette situation.

MERCREDI : JAFFA / TEL AVIV

Nous avons loué une voiture monospace pour 6 personnes pour 2 jours chez Sixt à Jérusalem, à proximité de la porte de Jaffa (180 eur pour 2 jours). Très pro, la voiture demandée était bien là, le service rapide. Attention à bien faire le plein avant de restituer le véhicule car la pénalité est très lourde (quelque chose comme 6 USD / litre).

Jaffa, située sur la côte méditerranéenne, est tout simplement magnifique. Plusieurs fois millénaire, cette ville majoritairement arabe est faite de ruelles à la pierre claire, de jardins, d’une très belle vue sur la Méditerranée. Tel Aviv englobe désormais cette ville. Dire que Tel Aviv n’était qu’une dune de sable il y a un peu plus de 100 ans !

Nous avons eu l’honneur de prier dans la mosquée Mahmudiya : d’une beauté incroyable, avec un jardin tel un petit paradis en son centre, et une magnifique fontaine aux ablutions reproduisant en miniature les coupoles de la mosquée.

Nous avons ensuite passé l’après-midi à sillonner Tel Aviv. Pas de problème de parking contrairement à ce que dit le Lonely : il y a des tas de parkings payants au prix raisonnable. Ceux à proximité du Carmel coûte 4 / 5 NIS par heure.

Le marché du Carmel est magnifique, les odeurs, les couleurs font travailler les papilles et les yeux. J’y ai mangé les meilleures dattes de ma vie. Nous avons pu acheter des tas de produits frais, puis pique-niquer dans la mosquée Hassan Bek, qui reste debout malgré plusieurs projets de destructions.

JEUDI : MER MORTE

Fatigués par les journées précédentes, nous n’avons pas réussi à nous lever pour faire l’ascension de Massada avant le lever du soleil L

Nous sommes donc contentés d’aller à Ein Bobek à travers les paysages lunaires offerts par la mer Morte. Baignade sur place. Nous étions contents d’être en voiture car attendre un bus le long des routes désertiques de la mer Morte sous la chaleur ne doit pas être simple.

Au retour nous nous sommes arrêtés à Nabi Musa, lieu de pèlerinage important pour les musulmans. Cette mosquée au milieu d’une plaine désertique est très belle.

VENDREDI : JERUSALEM

Nous sommes allés dès 10h au Haram al-sharif pour la prière du vendredi. Des milliers de personnes se pressent à Al-Aqsa ce jour-là. C’était un évènement exceptionnel. A la fin de la prière du vendredi, des dizaines de palestiniens crient leur colère et leur désespoir. Des milliers d’entre eux aimeraient venir à Al-Aqsa mais ne peuvent pas passer les checkpoint.

Nous avons ensuite parcouru les monuments chrétiens de la vieille ville : chemin de Croix, église du Saint-Sépulcre. Voir ce lieu où le christ aurait été crucifié et remis à sa mère, voir cette ferveur, ces personnes se prosterner sur la pierre où son corps aurait été déposé après sa mort, était saisissant. L’endroit est magnifique.

Nous sommes ensuite allés vers le mur des lamentations pour voir le début des festivités du Shabbat, avant le coucher du soleil. L’apparence musulmane ne plait clairement pas à cet endroit à ce moment là, ce n’était pas une bonne idée d’y aller.

SAMEDI : JERUSALEM

Mont des Oliviers : très bel endroit pour clôturer le séjour. Le bus 75 mène au sommet du Mont. Mosquée de l’ascension, tombeau de Selman-i Farisi (qui a combattu aux côtés du prophète), église du Paster Noster. Dans la descente après celle-ci surgit une vue magnifique sur la vieille ville.

Puis suivent l’église de la Marie-Madeleine, le jardin de Gethsémani, le tombeau de la vierge Marie.

Enfin, la vallée de Kidron avec le tombeau de Zacharie et le pilier d’Absalon.

Un peu plus tard dans l’après-midi nous sommes allés au Mont Sion, voir le Tombeau de David. Sans énergie, nous n’avons pas pris la peine d’entrer l’église de la Dormition L

Au final, un énorme séjour, culturel, humain, spirituel. C’est un voyage qui se prépare à l’avance. Lorsque le temps est limité il faut bien sélectionner ce que l’on veut visiter car les possibilités sont multiples.

En quinze jours: Phnom Penh, Kampong Cham, Angkor, Battambang et Sihanoukville English translation pending
by Anacrouse · 2013-06-17 · 291 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec notre fille de 19 ans.

Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.

- JOUR 1 – dimanche

Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.

- JOUR 2 – lundi

Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.

Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.

Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.

Et on a terminé par le musée du génocide.

JOUR 3 – mardi

Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.

Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.

Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.

Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.

Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.

- JOUR 4 – mercredi

Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.

En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.

Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.

Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.

Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.

- JOUR 5 – jeudi

Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !

- JOUR 6 – vendredi

Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.

- JOUR 7 – samedi

Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.

- JOUR 8 – dimanche:

De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.

Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…

Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.

Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.

JOUR 9 – Lundi:

Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !

Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.

Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…

Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.

Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…

Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.

Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.

JOUR 10 – Mardi:

Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.

Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.

Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux

Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.

Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.

- JOUR 11 – mercredi

Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.

- JOUR 14 – samedi

14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable

- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.

Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.

Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.

Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Mon expérience dans les ghettos, Amérique du Sud/USA English translation pending
by Loobar · 2013-05-28 · 82 replies
Bonjour à tous!

Voila depuis quelque années ma passion est de parcourir les endroits réputé très dangereux sur le globe.

Il y a 3 ans se fut l'Amérique du sud, avec pour commencer 2 semaines dans les favélas de Caracas, chez un local rencontré sur place. Aucun problème a pars de récurants questionnement sur ma venue etcc et évidemment d'innombrables coups de feu. 2 mois après je m'envole pour Mexico pour 10 jours avec au programme randonnée dans les quartiers réputé chaud. Évidemment toutes mes excursions sont planifié ainsi que mes futurs trajectoire et/ou trajectoire secours, je sors aussi sans rien, souvent short tshirt de couleurs neutres, j'ai 23 ans, je suis un mec et je voyage principalement seul. Pour en revenir a Mexico je pensais pas que sa pouvait être si violent. En 10 jours j'ai vue de nombreux corps transporté par les ambulanciers ou la police. Un jeune homme de 13 ans s'est pris une balle dans la tête sur la terrasse au dessous de la mienne, donc visible depuis mon balcon.

Pour conclure avec l'Amérique du sud, il me manque la Colombie a visiter mais j'hésite beaucoup j'ai donc décider de consacrer mes prochains voyage aux USA!!

Aaaaa les USA, le pays du crime et de la violence, que j'aime sa!! ^^

Pour commencer mon voyage au États Unis je suis partie à new york ou j'ai passer 6 mois. On m'avait dit que nyc avait bien été nettoyé. Pour ce qui est de Manhattan c'est sur. Pas un problème dans les rues!! Normal c'est manhattan. Le bronx il n y a rien a voire, a pars la journée. Ne surtout pas roder seul la nuit dans aucune partie du bronx surtout si vous êtes blanc. J'ai peu traîné la bas car la nuit vous n'avez rien a y faire. Ensuite ce fut le queens, qui s'est énormément assagit. J'ai eu peu de temps a passer dans le queens, j'ai donc passer 4 jours au queens bridge qui est réputé pour sa violence. C'est réel mais pendant 4 jours j'ai rien vue de spécial. La ou les choses de corsent vraiment c'est quand j'ai passer mes derniers moi a South Brooklyn qui fut la pire expérience de mon voyage. En effet je rentrais chez moi, j'ai habiter 4 mois a bushwick, au alentours de 22:30 et je me suis fait raketer et agressé à l'arme blanche. J'y est laisser ma montre pourri, mes chaussures ainsi que mon porte monnaie avec très peu d'argent mais tout mes papiers et surtout un bel œil au beurre noir...bref ce fut charmant... Mais bon pas de quoi me décourager, 6 mois après je partais pour Los Angeles, direction Compton, east La etcc..pour moi Compton est invivable. Trop de bruit, trop de gangs et surtout trop de coup de feu, c'est infernale. D'ailleurs après 5 jours je suis partie pour inglewood le territoire de la 18th street.. Alors eux sont charmant, a peine arriver que je me fais questionner, on m'interroge. Je dit alors que je suis un français venu étudier (sa passé toujours) et la les gars super accueillant me disent que ya pas de problème a une condition que je sorte uniquement en blanc. Mon immeuble était entièrement taguer par les sigles du gang. LA n'est plus comme avant, ce n'est plus le pire ghetto etcc malgré qu'il reste des quartiers extrêmement violent (comme inglewood normalement) mais n'a plus rien avoir avec le vieux downtown LA. Pour vous dire j'en est plus chier dans les project de Baltimore qu'à downtown LA. Pour rester en Californie je prévois cette année d'aller a Oakland, récemment passé premières dans les homicides au USA. Par contre je vais aider a travailler dans une ferme donc je n ai pas vraiment choisi la destination. La ferme ce trouve malgré a East Oakland dans le quartier réputé le plus violent des États Unis (mouais), Eastmont. Je connais pas oakland mais tout le monde me dit d'éviter. J'appréhende un peu car oakland partait plus meurtrier que jamais surtout ces derniers temps...mais je dois réfléchir encore. Voili voilou. Je vous ferais part au fur et a mesure de mes expérience! (Si j'en sors vivant ^^)

Si vous avez des questions n'hésitez pas!!

++
Voyage mi-juin, j'hésite entre la Chine et la Corée du Sud English translation pending
by Drissdri · 2013-05-23 · 24 replies
Bonjour, je compte faire un voyage de 15 jours à partir du mi-juin, en Asie, mais j'hésite trop en la Chine et la Corée du Sud. je compte sur vous pour m'aider à choisir ma destination, sachant que ce qui m’intéresse le plus dans mon voyage c'est le coté culturelle. une desrnière question, est ce que 1000 Euros 🏴‍☠️ me suffira-t-elle pour hébergement économique, restauration, et moyens de transport pendant 15jours?
Retour de Cuba avec Cubana de Aviación English translation pending
by Foxyzelda · 2013-05-03 · 24 replies
Bonjour,

Nous revenons (hélas) de notre séjour à Cuba 🏴‍☠️

Nous n'avons pas du tout, mais alors pas du tout aimé voyager avec Cubana Aviation (plusieurs autres passagers ont le même avis).

Outre l'avion qui date (mais ça encore ça peut passer), le personnel n'est aucunement souriant, pas agréable....😕

A l'aller, comme au retour, plus d'1 heure de retard (correspondance raté au retour pour quelques personnes). Pendant le vol le personnel venait vous servir un repas et un casse-croute puis plus rien.....

Vous avez soif ? Ben déplacez-vous bien sur !!! 😮

Escale à Santa Clara : 1h sur le tarmac en plein soleil sans une goutte d'eau sans la possibilité de sortir de l'avion... Ben devinez ? Nous sommes allés déranger ses "gentilles" hôtesses pour ne pas nous déshydrater.

Ne parlons pas des toilettes, où à la fin il n'y avait plus d'eau.... 😠

De la télévision collective ? oui elle fonctionne à l'aller (en espagnol) et est cassée au retour sauf pour les 1ère classe....🤪

Bref nous ne voyagerons plus jamais avec eux....
Voyage seule en Israël English translation pending
by Luceaudrey · 2013-04-28 · 46 replies
bonjour à tous,

j'ai besoin de tous vos renseignements concernant un voyage en solitaire en Israel.

Je souhaite partir fin juin pour 10 jours, faire TEL AVIV, JERUSALEM et BETHLEEM.

Je vais partir sac à dos, mais je pense quand meme que je vais choisir des hotels que je cherche, d'ailleurs, si vous avez des infos, tout est le bienvenu.

Je voudrai également avoir des infos sur les moyens de transports entre ces villes? et aussi au niveau de la sécurité à voyager seule la bas, un femme qui plus est😉

merci vraiment à vous tous pour ce que vous pourrez me donner comme infos.

J'en ai beaucoup concernant l'asie du sud est l'indonésie alors n'hésitez pas!! j'y suis souvent allée..

Audrey
Retour des E.A.U / Émirats Arabes Unis sur le Costa Classica en mars 2013 de Dubaï à Marseille (vingt-deux jours) English translation pending
by Frandelasne · 2013-04-20 · 88 replies
Voila le compte rendu est lancé! Je commence par situer le contexte:l'année passée nous avions fait la transat retour des Caraîbes en mars avec une joyeuse équipe rencontrée "d'abord" sur VF et ensuite" à bord"(n'est ce pas roucoucou et Cie) La même équipe, plus des adeptes rajoutés , avait réservé le retour du Brésil pour cette année, nous l'avions déjà fait en 2011 et avions envie de découvrir les Emirats.D'autant plus que mon mari qui adore faire des surprises avait décidé d'en faire une à Patjojo, rencontré avec son épouse lors de la précédente équipée! Nous voilà à Charles de Gaulle occupés à guetter l'arrivée de nos copains. Sacrée surprise pour eux , d'autant plus que mon mari leur avait envoyé des souhaits de bonnes vacances alors qu'ils étaient dans le Thallys direction Paris. Bref, un super début. Voyage en avion Air France très agréable et descente vers Dubaï 6h plus tard dans le soleil couchant. Ceux qui le peuvent coincent leur nez contre le hublot et essayent de deviner les tours qui s'illuminent et la fameuse île en forme de palmier... Spectaculaire! Nous voilà dirigés par les premiers hommes en blanc vers les files de l'immigration et comme d'habitude au supermarché, nous tombons dans la meilleure, celle ou( à gauche et à droite )on est dépassés par des chanceux qui avancent eux!! C'est mon tour et le préposé ( qui louche)après avoir compulsé mon passeport dans tous les sens, m'ordonne de regarder vers un objectif de caméra: ne souriez pas vous êtes filmés. Enfin le sésame , on peut récupérer ses valises de 23 kg et se diriger vers l'autocar. Il est 10h du soir et il fait 25° cela change du matin ou on avait 4° tout rond!!! Arrivée au pied de ce "vieux Classica" comité d'accueil habituel:on donne son passeport, on pose échevelé devant les paparazis qui insistent et nous voilà presqu'à bord. J'oublie nous avons fait connaissance du seul Hollandais de l'équipe d'animation: Pepijn (en français Pépin comme le mérovingien bien connu) le roi des danses de salon, maladroit mais tellement impliqué dans son rôle.Je crois qu'il vient de commencer son job.
Bons plans pour éviter la foule à Angkor? English translation pending
by Bukowski · 2013-04-16 · 130 replies
Bonjour,

Je pars pour le Cambodge dans quelques jours, j'arrive à Siem Reap, et je reste 4 jours 1/2 pour visiter les temples d'Angkor. Je voyage en mode solo, et je souhaite donc éviter les hordes de touristes afin de faire de belles photos et une belle visite sur le site. Auriez-vous donc des conseils pour éviter les bus bondés de touristes? J'ai plus ou moins ma petite idée, à savoir faire la visite en sens inverse, commencer la visite à 5h du mat... L'exploit serait de faire une photo d'Angkor Vat au lever du soleil sans personne (mais je rêve...) Par avance merci.
Étapes et hébergement dans le sud du Maroc? English translation pending
by Danilo69 · 2013-04-06 · 62 replies
Bonjour à vous sur le forum, On organise en ce moment un voyage dans le sud du Maroc en fin juin pendant 15 jours. Quelles étapes nous conseillez-vous? Que faut-il éviter?Que faut-il faire? La clim' est indispensable ou pas à cette période? Faut-il réserver nos chambres à l'avance? D'avance merci pour tous les conseils que vous jugerez utiles de transmettre.
Géorgie: visa pour les Marocains à l'aéroport? English translation pending
by Shahrazaade · 2013-04-04 · 63 replies
Bonjour, J'ai entendu dire que les marocains peuvent avoir le visa à l'aéeroport ? Est ce que cela est sûre ? Pour combien de durée ?

Merci
Itinéraire et planning pour un tour du monde English translation pending
by Barbatos · 2013-03-26 · 8 replies
Bonjour,

Je commmence à esquisser mes premieres ébauches pour un TDM. J'ai imaginé un premier parcours incluant tout ce que j'aurai envie de voir dans l'idéal ainsi que les durées à consacrer aux différentes zones:

http://goo.gl/maps/3nkEU

Je vous soumet cet itinéraire afin de récolter le plus de retour possible et de commencer à affiner mes choix dans le but d'arriver à quelque chose de plus réaliste.

Voici quelques questions en vrac: - Y a-t-il des inratables que j'aurai manqué? - Je n'ai pas étudié les saisons spécifiques aux différentes régions, une idée du timing le plus approprié? - Niveau budget, je table sur 20000€ tout compris. Est-ce envisageable compte tenu des pays traversés? (sachant que s'il faut faire 3 jours de bus pour économiser 50€ sur un vol interne, je le ferai) - Je m'attend à ce que l'on me dise que le programme est trop chargé, où et à quel point? Je ne suis pas un grand randonneur et ne compte pas m'attarder trop longtemps à chaque endroit... - Au niveau des vols, billets TDM? Si oui, par quel intermédiaire passer? une idée de la fourchette de prix?

Bonne journée à vous, Tristan
Programme de onze jours Assouan et Louxor avec des enfants English translation pending
by Larcay64 · 2013-03-24 · 43 replies
Bonjour,

Nous partons en Egypte en famille (2 adultes + 2 enfants de 10 et 8 ans) à la mi-avril avec le programme suivant sur lequel je souhaitais avoir un certain nombre d'info : J1 (samedi) : arrivée Assouan en soirée + nuit Assouan J2 (dimanche) : journée découverte Assouan : souk + balade à vélo Rive Gauche ; nuit Assouan J3 (lundi) : barrage assouan + obélisque inachevé + Philae ; nuit Assouan J4 (mardi) : marché Daraw le matin + acheminement Abu Simbel + son et lumière + nuit Abu Simbel J5 (mercredi) : temple Abu Simbel + retour Assouan + balade Ile Elephantine + nuit Assouan J6 (jeudi) : Kom Ombo + début croisière sur le Nil en felouque depuis Kom-Ombo J7 (vendredi) : croisière sur le Nil J8 (samedi) : fin croisière sur le Nil à Edfou + acheminement Louxor + Temple Louxor de soirée + nuit Louxor J9 (dimanche) : Vallée des Rois + Rive ouest + nuit Louxor J10 (lundi) : Karnak + nuit louxor J11 (mardi) : départ paris

volià, voilà mon programme... Mes questions : - la J4 est-elle jouable ? timing ? transfert vers Abu Simbel ? Nous tenons absolument à faire le marché de Daraw - le billet Abu Simbel permet-il de faire le Son et Lumière en J4 et de visiter le temple en J5 ? - ryhtme tenable avec des enfants ? - fréquentation touristique actuelle ? - je n'ai pour l'instant réservé que nos 2 premières nuit d'hotel à Assouan. Certains tarifs d'hotel via des sites spécialisés de réservation d'Hotel me semblent proposer un tarif élevé (130 €/nuit au Pyramisa Isis Island Hotel par exemple). Est-il jouable/ plus interessant de réserver sur place ? - mon programme privilégie Assouan (4 j) sur Louxor (2,5 j), bonne idée ? je suis preneur de remarques

amicalement, merci
Voyager seule en Colombie English translation pending
by Eliyakim · 2013-01-21 · 27 replies
20/1/2013 Parlez vous Anglais? voici la version Française. Je compte partir seul pour la Colombie en Aout 2013. Je suis femme senior et globe trotter. Je voudrais savoir si c'est sauf de voyager seul en bus jour ou nuit avec mon ordinateur? quelles routes spectaculaires ne pas rater? quel sens voyager? Ou commencer et ou terminer afin de ne pas revenir sur la meme direction? Je peux atterrir ou décoller de Bogota, Medellin, Cartagena ou Armenia. Merci beaucoup. Sarina 1/20/2013 I read a lot of your advetnures but I still need some help. I will use my miles with Spirit Airlines to visit Colombia next September. I am a senior world traveler female and I have a month. Is it safe to travel by bus day or night in Colombia with my Apple pc? I am not carrying my cell phone and I would need to communicate. I intend to stay in hihostels.com or hostelsword.com. 1. What are the bus scenic roads not to be missed? 2. What would be the better route to follow? I can either land or depart from any cities as Bogota, Cartagena, Armenia or Medellin. I would like to travel north south or vice versa but not back and forth. I have been in Argentina, Brazil, Uruguay (not worth to see), Peru and Chile. Recently, I found Brazil relatively safe not passing by Rio. If you wish to join me, please be my guest! I am multilingual and speak Spanish as well as other Latin languages. Please reply before I book my flight if possible at my personal email since I keep forgetting to come back here. Thanks a lot lot lot. seliyakim@hotmail.com
Croisière "Arc-en-ciel Tropical" à bord du Costa Mediterranea le 18 février 2013 English translation pending
by Liiiiiinouuu · 2013-01-06 · 28 replies
Bonjour,

Le 18 février je vais faire une croisière dans les Caraïbes à bord du Costa Mediterranea. (Arc-en-ciel Tropical) Cette croisière va être la deuxième, la première était en Grèce juillet 2012 sur le Costa Atlantica. J'ai énormément apprécier cette première croisière, il y avait pas mal de français(e)s de mon âge (15 ans). Etant donné que cette croisière se passe dans les Caraïbes je me pose la question si il va y avoir des français ?? Y'a t-il du personnel parlant le français ? (moi et les langues... 🤪) Y'en a t-il parmi vous qui vont aussi faire cette croisière le 18 février ? Ou avez vous peut-être déjà fait la même croisière ? J'aimerais aussi savoir la température qu'il fera en moyenne. S'ennuie t'on lors des journées en mer ? Y'a t-il beaucoup de monde à la piscine/jacuzzi/transat ? On va avoir une suite panorama avec balcon, qu'en pensez vous ? J'aimerais que vous me fassiez part de votre expérience, si vous avez fait une croisière similaire à celle ci... Et si vous avez des conseils ou autres, n'hésitez pas ! J'ai tellement hâte, j'suis super excité lol 😎

Merci
On part en vadrouille en Thaïlande! English translation pending
by Bibouns51 · 2013-01-02 · 74 replies
24 février - On s’thaï en Thaïlande ! Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !

« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...

Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...

25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »

Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...

Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...

Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!







Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !

Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !

Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...

Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...



Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Costa: quand les officiers perdent leur calme English translation pending
by KevinAntibes · 2012-12-31 · 82 replies
Le 26 décembre 2012, le Costa Luminosa accoste l'île de Tortola. Sur le même môle, un autre navire, le Mein Schiff II est déjà à quai avec sa passerelle de débarquement en place. La passerelle du Costa Luminosa est exactement au même niveau que celle du Mein Schiff II. Il faut donc la faire pivoter de 180° pour lui permettre ainsi d'être légèrement en avant. Problème: cette rotation nécessite de rentrer temporairement la passerelle du Mein Schiff II pour permettre le passage. A priori, rien de compliqué. Pourtant débute là une scène surréaliste.

L’officier de Costa qui supervise la mise en place de la passerelle se met brusquement à hurler et à gesticuler curieusement du haut de ladite passerelle. En face, l'équipage du Mein Schiff semble bien se rendre compte du problème mais la réaction complètement inadaptée de l'officier Costa sème le doute sur ses intentions et ce qu'il veut exactement. Du coup, tout le monde ( y compris moi ) cherche ce qui peut bien le mettre dans cet état. En fait rien, d'autre que ce problème de place sur le quai.

Il descend et se met à ruer rageusement dans les barrières métalliques qui encadrent la passerelle du Mein Schiff II avant d'être promptement et fermement stoppé par les agents de sécurité. Moi, j'en suis à me demander s'il a bien toute sa tête. Une jeune fille en uniforme du Mein Schiff II arrive armée d'un talkie-walkie pour comprendre ce qui se passe et donne l'ordre de déplacer la passerelle pour laisser la place au Costa Luminosa de faire sa mise en place. Arrive aussi un officier du port qui semble demander à l'équipage Costa de calmer le jeu. En fait de calmer le jeu, arrive le commandant du Costa Luminosa qui dans une verve toute italienne se met lui aussi à hurler à grand renfort de gestes. L'officier du port et celui du Mein Schiff le regardent, médusés, et attendent qu'il se calme. En fait de se calmer, il va brusquement partir sans cesser de brailler et faire de grands moulinets avec ses bras sous les yeux éberlués de tous ceux qui assistent à la scène, avant de revenir à la charge puis repartir définitivement, laissant tout le monde en plan.

En face, l'équipage du Mein Schiff II semble avoir du mal à y croire, mais reste stoïque, ne montre aucun signe d'énervement et après quelques minutes nécessaires à la mise en place des grues, déplace sa passerelle et ses barrières pour permettre au Costa Luminosa de placer sa propre passerelle un peu en avant. Tout cette scène à durée une vingtaine de minutes.

Face à un problème minime, sans conséquence et facilement solvable, 2 officiers Costa ( dont le commandant ) ont sur-réagis et n'ont rien solutionnés. L'officier ( en fait, je ne suis pas sur qu'elle était "gallonée" ) du Mein Schiff II ainsi que l'officier du port, ont évalués calmement la situation, pris toutes les décisions et donnés les ordres nécessaires.

Si face à un incident aussi futile 2 officiers sont incapables de garder leur calme et d'évaluer sereinement une situation pour y apporter une solution, qu'en serait il face à un problème grave nécessitant une action urgente ?

Il semble que Costa n'ait toujours pas mis en place une vrai évaluation de ses officiers navigants ainsi qu'une formation à la gestion des situations de crise du style CRM comme dans l'aviation civile. J'espère simplement que je ne serai pas à bord le jour où ça fera défaut.
Changer d'optique par grand froid English translation pending
by Samarcande70 · 2012-12-24 · 18 replies
Bonjour, je pars dans 5 jours en Laponie où il fait -25 à -30°C actuellement. Je possède un D800 et deux optiques (un zoom et un grand angle) J'aurais voulu savoir s'il est strictement à proscrire ou si cela ne pose pas de problème de changer d'optique (passer du zoom au grand angle par exemple) en extérieur, durant une balade par grand froid (point de vue de la condensation). Je ne parle pas ici de chocs thermiques quand on passe du froid/chaud/froid mais uniquement en extérieur quand l'appareil et les optiques sont à la température ambiante? Merci d'avance pour vos conseils
Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa en janvier 2014 English translation pending
by Reglissevani · 2012-12-15 · 793 replies
Bonsoir à tous Nous sommes inscrits pour le TDM de janvier 2014 costa deliziosa nous parcourons le forum en quête de conseils et renseignements divers plus par curiosité que par nécéssité pour le moment . Peut etre que de futurs participants pourraient se manifester afin de commencer à dialoguer bien que 13 mois nous séparent du départ; on a effectivement le temps !
Avis sur les voyages organisés par les TO aux Etats-Unis? English translation pending
by Remytto · 2012-12-06 · 28 replies
bonjour

je souhaite avoir quelques avis uniquement sur les voyages organisés sur les TO Par contre ce n'est pas la peine de me conseiller de voyager par mes propres moyens en reservant les hotels la location de voiture ou de passer par une agence pour le faire. je voyage seul et je ne parle pas anglais ma question est de savoir quand vous arrivez sur un site à visiter apr exemple bryce canyon ou grand canyon ou los angeles santa monica et hollywood combien de temps vous restez sur le site pour visiter? cordialement remi
De retour d'Egypte English translation pending
by TEO74 · 2012-11-18 · 6 replies
Bonjour à toutes et tous.

Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.

Comme promis en voici un rapide compte rendu.

Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)

A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;

Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.

A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.

Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.

Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.

Donc, nous y sommes …

Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.

J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent

Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.

Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.

Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).

Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.

Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.

Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.

« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.

Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.

Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.

Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.

Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.

On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.

Image ��tonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?

Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.

Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.

12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.

Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.

Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .

« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.

J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).

Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.

Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.

Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !

Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.

J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.

Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.

Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.

Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.

Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.

Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.

Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.

Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.

Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».

Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…

Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.

Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.

Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.

Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.

Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.

La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.

Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.

Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.

Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.

Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.

Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.

Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).

Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.

Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.

J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.

Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.

Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.

Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)

Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.

Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.

Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.

« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.

« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.

J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.

Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.

Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.

Thierry
Croisière "Terre Sainte" sur le Costa Magica English translation pending
by Claudius · 2012-11-04 · 54 replies
bonjour à tous nous sommes un couple de jeunes retraités partons avec le costa magica le 8 fevrier 2013 pour la croisière " terre sainte" et souhaiterions être en contact avec d'autres personnes qui font la même croisière pour discuter des excursions (seuls ou avec costa ) merci d'avance Claudius
Avis sur itinéraire de treize jours en Israël? English translation pending
by Frankx · 2012-10-25 · 17 replies
Bonjour ,

Nous poursuivons l’organisation de notre voyage de 13 jours (sur place) en Israel pour cette fin d’année :

En gros voici comment on pense découper ce voyager sur les 13 jours sur place :

-5 jours pour Jérusalem incluant 1 excursion à Bethléem et 1 autre dans 1 autre ville de Cisjordanie (Ramallah , Naplouse ?)

-2,5 jours pour Mer morte incluant 1 rando à EinGuedi + visite Massada + petite faniente à la plage

-4 jours dans le nord du pays : Haifa et Tibériade et ce qui se trouve entre ces 2 points

-1 jour à Tel Aviv

Que pensez vous de ce découpage , jouable, intéressant , loupe t'on qqchose ?

Par ailleurs quelques questions d’ordre pratique :

- Les bus publics circulent t’ils le jour du shabbat (samedi) ? particulièrement entre mer morte et Jerusalem ?

- Quel hebergement bien placé et pas trop cher dans le secteur mer morte pour rayonner sur Massada , une plage sympa et Ein Guedi ?

- Y a-t-il un moyen de transport public pour passer directement de la mer morte à Tibériade ou Haifa ? Ou faut il obligatoirement repassé par Jerusalem ?

- Parmi les villes de Cisjordanie , laquelle serait la plus interessante en terme d’accessibilité ? visite ? rencontre ? sécurité ?

Merci pour tous vos conseils
Croisière sur le Costa Classica de Dubaï à Marseille du 16 mars 2013 English translation pending
by Jhonlicorne · 2012-10-20 · 70 replies
Qui part pour cette croisière Costa classica le 16 Mars 2013 de Dubai à Marseille j 'hésite à réserver en voyant toutes les mauvaises critiques sur Costa que l'on peut lire sur ce forum..... pourtant j'ai fait une croisière sur le classica en 2011 en Malaisie et j'étais très satisfait....l'année dernière j'ai fait la transat du Brésil sur MSC et j'ai trouvé moins bien que Costa....
Route de la soie par l'Iran et le Turkménistan, visas? English translation pending
by Kikibn · 2012-10-16 · 38 replies
Route de la soie par l Iran et le Turkmenistan

Je désire passer et visiter en camion l Iran et le Turkmenistan a partir de mars 2013

Je me demande si c est encore possible ?qu en pensez vous ?

ou prendre les visas en Turquie

Et que se passe t il pour le véhicule ?papier ?caution

Si vous avez des bons plans je vous remercie d avance

Et bon voyage

KIKI
Balade automnale entre le Nil et la mer Rouge English translation pending
by TEO74 · 2012-10-08 · 17 replies
Bonjour, Serai en solo en Egypte du 26 10 12 au 11 11 12; J'arrive à Hurghada trés tôt le matin ( 3H30) et compte me rendre à LOUXOR le jour même. Quelques questions me préoccupent: y a t'il un endroit suffisamment cool pour passer quelques heures de repos à l'aéroport avant de prendre le bus pour Louxor? Quels sont les horaires des 1ers bus et où les prend-on , le + facilement accessible possible depuis l'aéroport? J'ai prévu de rester une semaine entre Louxor et Abou Simbel: si vous avez des bons plans hôtels pour voyageur solo ou croisière à chartériser, je suis preneur. J'ai également mis un message dans la rubrique compagnon de voyage pour cette semaine et la semaine suivante ( 4 au 11) que j'ai réservé à Shagra Ecolodge. Si vous avez des renseignements sur la plongée à Marsa Alam (Shagra ou autre) je suis preneur, ainsi que des transports Edfou- Marsa. Merci d'avance à tous les voyageurs en stand by, en partance ou déjà sur place. Amicalement
Idées d'itinéraire pour mon quatrième voyage en Inde? English translation pending
by Zebulon787 · 2012-10-07 · 43 replies
Bonjour à tous ! Namaste aux amoureux de l'Inde ! 😎 Moi j'adooore !!!...

Après 2 jolis voyages en Asie du sud-est mais qui m'ont un peu laissé sur ma faim sur le plan des émotions (Cambodge et Indonésie), je me suis rendu compte que la "douce folie" de l'Inde me manquait... beaucoup... Y a pas à dire, ce pays est unique pour qui cherche le dépaysement total...

Donc je cherche des idées d'itinéraire pour mon 4ème voyage en Inde, ce sera 3 semaines et demie en janvier-février 2013. J'y suis déjà allé 3 fois (en routard), pendant 3 semaines et demie à chaque fois (c'est le maxi que je peux prendre en congés en hiver) : - 1er voyage : Rajasthan + Delhi + Agra - 2ème voyage : Calcutta + Orissa (Puri - Bubabeshwar - Konarak) - mon récit de voyage - 3ème voyage : Tamin Ladu + Kerala - mon récit de voyage Et entre ces 3 voyages j'ai fait 2 très beaux treks au Népal, super expériences aussi, le Népal c'est mon second amour après l'Inde... mais je déteste la pollution de Kathmandu... 😕 J'ai bien aimé ces 3 voyages en Inde, tous très différents. J'ai beaucoup bougé à chaque fois (je suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit). Celui qui m'a le plus marqué émotionnellement c'est le second : j'ai été secoué (positivement) par Calcutta et j'ai apprécié la quiétude de la côte de l'Orissa (peu de touristes, juste assez de routards pour papoter dans les restos et dans les petits hôtels), quand je suis rentré en France j'ai mis 3 bonnes semaines à atterrir et à descendre de mon petit nuage... 🙂

Quand je regarde la carte de l'Inde, je me dis qu'il reste pas mal d'endroits à parcourir... Mais par où commencer ?... J'ai 2 vagues idées pour l'instant : - suivre le Gange, de Bodgaya à Rishikesh en passant par Varanasi, bref une sorte de circuit "Inde spirituelle", mais la traversée du Bihar me fait un peu flipper à cause des bandits de grand chemin... - visiter le Karnataka (Hampi, Mysore...) et passer quelques jours à Goa vu que c'est juste à côté, donc plutôt un circuit de paysages, mer et campagne, a priori plus paisible que l'autre circuit... Sinon, le Kashmir (partie basse, vers les lacs) me fait rêver mais ça semble un peu dangereux pour l'instant, l'Himachal Pradesh a l'air pas mal non plus...

Mes petits plaisirs quand je vais en Inde : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger végétarien avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe d'indiens pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... 🙂

Merci d'avance de vos conseils ! 😎
Visite de Jérusalem English translation pending
by Zayo52 · 2012-10-06 · 75 replies
Bonjour à tous, de retour d'une croisière en Méditerranée Orientale sur le MSC Poesia je voudrais soulever un point sur les visites guidées de Jérusalem avec MSC et qui je crois se pratique chez toutes les compagnies. Nous sommes donc partis en car de Haifa avec un guide très compétent et qui répondait à toutes les questions dans le car, le programme prévoyait un arrêt sur le mont des Oliviers avec visite de l'église ensuite vieille ville avec passage au mur des lamentations et via Dolorosa jusqu'au Saint Sépulcre ceci à peu près au pas de course sans grande possibilité d'arrêt dans les souks sur le parcours... ensuite repas minable dans un hôtel de la nouvelle Jérusalem : petit buffet avec une simple petite bouteille d'eau plate comme boisson... Reprise ensuite du car pour un magasin de souvenirs avec histoire de ...la taille des diamands et possibilité d'acheter des bijoux et diverses pierres précieuses... Certaines personnes pourraient peut-être être intéressées par le sujet, mais dans notre groupe nous avons trouvé ça absolument scandaleux de réduire le temps de visite dans la vieille ville où il y avait tant de choses intéressantes encore à découvrir pour nous emmener dans un magasin où personne n'en avait rien à cirer et essayer de nous fourguer des bijoux à des prix plus cher que chez nous... Est ce le but des excursions des croisiéristes ? Mon conseil : évitez ces excursions organisées, je pense qu'il n'est pas difficile d'organiser sois même ses visites qui seront bien plus complètes et intéressantes que passer par celles des compagnies et vous éviterez de perdre du temps dans ces pièges à touriste. Précision : la visite de Jérusalem coute 100€ p/p avec MSC repas compris.

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