Search VoyageForum
FR
Mariage avec une marocaine? English translation pending
by Laurent1969 · 2009-05-15 · 89 replies
Bonjour, Voila je suis français et j'ai rencontré une marocaine.. Cela fait plusisurs années que nous nous connaissons, nous dialoguons souvent par internet et nous venons de passer quelques jours ensemble(un peu caché pour ne pas avoir de problémes mais bon....) Nous nous entendons trés bien et la séparation fut difficile(ça date de 2 jours)... Maintenant je me pose beaucoup de questions, trop peut etre... Le mariage est il possible??? Etant donné nos deux cultures différentes, le fait que nous soyons loin l'un de l'autre, le doute qui subsiste parfois sur la réalité des sentiments de la personne(si vous voyez ce que je veux dire... Mariage pour quitter le Maroc). Pour éclaircir la situation, nous n'avons pas parlés de Mariage, c'est moi qui me pose la question... La personne au Maroc ne m'a rien demandé... Mais j'ai l'impression qu'elle tient autant à moi que moi je tiens à elle...

D autres membres ici ont ils connus la même chose que moi? Et si oui, pouvez vous me parler de vos "experiences"? Certains se sont ils mariés? Et si oui, les formalités sont elles compliquées? Faut il aller plusieurs fois au Maroc pour les papiers?

AIDEZ MOI S'IL VOUS PLAIT(si je l'ecrit en gros c'est que c'est un "appel au secours")... Je suis perdu...
Métro de Madrid English translation pending
by BC06 · 2009-05-13 · 14 replies
Bonjour, Je pars à Madrid au mois d'août avec ma petite famille. Nous y allons en avion et n'aurons donc pas de voiture sur place. La station de métro près de notre hotel est "Alcorcon". Quel type de carte devrons nous prendre pour nous déplacer dans Madrid, zone A ou zone T ? J'avoue que je suis un peu perdue 😕...le site parle de ML, ML light underground... La station "Alcorcon" est sur un tronçon de ligne B1 ? ca parle à quelqu'un ??

Et aussi, nous voulons aller au parc Warner, quel moyen de transport nous conseillez-vous ? Le train peut-être ??

Merci d'avance pour tous vos conseils, qui seront judicieux comme d'hab !!😉
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie) English translation pending
by Grisemote · 2009-05-11 · 30 replies
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité:
http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »

L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion

TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM



L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).

Calgary : ils sont fous ces cowboys !



Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.





La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).



Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.



Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.

Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.







Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.







Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.



Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.



En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.









Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.













Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …







Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.





Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.





Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intér��t particulier à mon sens.







espiègles chiens de prairie!



L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.

Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …



Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.



Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.





Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.



Going-to-the-sun road : première foulée de montagne



Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.



L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?

Lac Sainte Mary

Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,

en passant par Baring falls et Sun point nature trail».







De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,



faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse







et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.





Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.

lac Mac Donald

Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.









Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).









Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.

Many glacier : le paradis du randonneur



Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.

Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).









Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.







Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".







Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !





Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).



Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.









Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?



Waterton : le camping au milieu du lac



Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton



La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.



Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.



Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.



«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.



Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.





Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.

Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.



Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…



Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.



Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).



Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail



Départ en bateau, seul moyen d’accès.





18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.



La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.





Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.



Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.



Lac Louise

Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.











à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!



Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
"Touriste Français, Touriste Sasak" - ou 3000km en scooter en Indonésie (Sumbawa, Florès, Sumba) English translation pending
by Lolodesiles · 2009-05-09 · 110 replies
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...

Enfin, si, un peu quand même...

Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".

Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !

Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.



Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...

En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...

La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...

Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.

Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉

Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !

Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.

De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.

Le rêve du pêcheur.

Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois

Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.

Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :



Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…

« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »

Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.

Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.

A suivre....
Quel visa et quelle frontière pour traverser de l'Inde au Tibet en individuel? English translation pending
by Rootsartz · 2009-05-08 · 21 replies
Salut a tous, je viens de parcourir le forum a la recherche de LA solution mais apparement tout cela a l'air bien compliqué. je m'explique, je veux attérir a Delhi et prendre mon avion de retour a Pékin... le reste c'est a pied à voile ou en chameau mais pas en zinc./ Donc a la lecture des nombreux messages sur le sujet je me dis que petit 1: depuis le Népal c'est mort en individuel... Et j'aime pas donné des sous aux agences petit 2: depuis le Sikkim, bah ya pas de frontiere..??!!! petit 3: Reste la faille semble t'il... Le pakistan ??? Si oui, pourriez vous me renseigner, sur le prix du visa depuis Delhi au pakistan, et aupres ou obtenir le visa chinois le plus gracieusement possible ? a DElhi ? a Islamabad ? Quelle durée?? la Karakorum highway a l'air parfaite.... Mais si le visa chinois est d'1 mois seulement ??!!!!! 🤪(comme j'ai pu lire) ca parait trés short pour faire Kashgar-Beijing en passant par Lhassa ( si c'est ''possible'' --> Individuel surtout)

Et l'ultime question?? En comptant que je ne serai que de passage au Pakistan, pour ce qui ets de la chine, le niveau de vie est il si élévé ?? ( Je sais c'est pas l'Inde mais je me débrouillais trés bien avec 300 euros par mois en Inde..; Si j'allonge 400 c gérable en Chine ( Stop et tentative de loger chez l'habitant) Merci a tous de vos bons plans et de vos futures réponses trés attendues Santé Bonheur et Voyages!!!
Visiter l'Egypte en solo? English translation pending
by Phebert91 · 2009-05-06 · 54 replies
Bonjour à tous

Nous envisageons ma femme et moi de nous rendre en Egypte entre une semaine à 10 jours pour principalement visiter les sites archéologiques. Idéalement, nous aimerions séjourner quelques jours au Caire puis nous rendre dans la région de Louxor etc ...rien de très original sans doute mais nous révons l'un et l'autre de ce voyage depuis des années...

J'ai commencé à me renseigner auprès de quelques agences ici en France ainsi qu'auprès de l'agence Merveilleuse Egypte au Caire tenue par une française et bien connues sur les forums ( avec des avis divers d'ailleurs) et les tarifs qu'on nous propose nous semblent exhorbitant surtout quand on connait le cout de la vie en Egypte et le prix moyen d'un hotel ou d'un repas... En gros 1000 € / la semaine, voire plus...

Une collègue a passé une semaine en février avec Marmara, elle a payée plus de 1200 € par personne et n'est pas très satisfaite ni par la qualité du service, de l'hebergement et du reste...

La question que je me pose : est-il vraiment indispensable de passer par une organisation pour visiter ce pays ou peut-on le faire seul en réservant les hotels depuis la France et en s'inspirant des circuits proposés par les T.O. ( ce que nous avons fait avec succès pour aller aux USA) ? Les économies me semblement substancielles avec la perspective d'éviter si possible les pièges à touristes habituels ...Ce qui me fait hésiter ce sont 1/ les problèmes de sécurité ( il vaut mieux être "encadré" apparemment) 2/ le fait de passer " a coté " de quelque chose d'important à visiter.

Qu'en pensez vous ?

Merci 😉
Grippe porcine (28 avril 2009) English translation pending
by Patrickparis · 2009-04-29 · 10 replies
Bonjour à tout le monde,

Mon message ne se veut pas alarmant mais les informations ne sont pas bonnes quant à la grippe porcine. J'ai prévu un voyage dans l'Ouest des USA et je suis en observation quant au fait d'y aller car les Etats du Texas et de La Californie semblent commencer à être touchés. LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 28.04.09 | 11h03 • Mis à jour le 29.04.09 | 13h07 Première victime de la grippe porcine aux Etats-Unis Les autorités américaines ont fait connaître, mercredi 29 avril, le premier décès confirmé sur leur territoire dû à la grippe porcine. Il s'ajoute aux sept cas mortels annoncés mardi par le directeur général adjoint de l'OMS, Keiji Fukuda, tous au Mexique. Aux Etats-Unis, un bébé de 23 mois est mort du virus H1N1 au Texas. Le pays est le plus touché après le Mexique : 65 cas y ont été confirmés et 11 millions de traitements antiviraux doivent être distribués. Les autorités en Californie enquêtent sur les causes de 2 décès dans la région de Los Angeles et qui pourraient être liés à la grippe porcine et l'état d'urgence a été proclamé. Le président américain, Barack Obama, a exhorté mardi le Congrès à débloquer 1, 5 milliard de dollars pour renforcer les capacités de réaction des Etats-Unis face à une potentielle aggravation de l'épidémie. La grippe porcine risque de provoquer des morts aux Etats-Unis, a prévenu le directeur des Centres de maladie et de prévention américains (CDC), Richard Besser. Les Etats-Unis ont par ailleurs renforcé leurs contrôles aux frontières ou dans leurs aéroports internationaux. En France, deux cas "très suspects" de grippe porcine ont été notés en Ile-de-France, a confirmé mercredi Françoise Weber, directrice de l'Institut de veille sanitaire, à l'issue d'une réunion à l'Elysée autour de Nicolas Sarkozy sur cette question. Il s'agit d'un homme et une femme hospitalisés à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et les examens médicaux sur ces deux personnnes, qui présentent des symptômes grippaux et ont été hospitalisées, ne sont "pas complètemnt terminés". Mardi en fin de journée, 20 cas suspects étaient "en cours d'investigation". Au total, 107 personnes ont été signalées de retour du Mexique avec des symptômes pouvant évoquer une grippe, depuis le 25 avril. Sur ce total, 30 cas ont été retenus comme possiblement liés au nouveau virus, et 20 sont en cours d'investigation mais il s'agirait de cas présentant peu de risques. En visite à Madrid, Nicolas Sarkozy a affirmé que la France faisait preuve de "vigilance" et de "lucidité" face à la grippe porcine, et qu'il ne s'agissait "ni de dramatiser ni de minimiser" le problème. La France va par ailleurs demander à l'Union européenne de convoquer un conseil extraordinaire des transports visant à suspendre les vols aller vers le Mexique, a annoncé de son côté la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. Le nouvau bilan des décès "suspects" d'avoir été provoqués au Mexique par la grippe porcine s'élève à 159, contre 152 mentionnés jusqu'alors, mais celui des morts "confirmés" par les analyses est ramené de 20 à 7, a annoncé mardi soir le ministre mexicain de la santé, José Angel Cordova. Les services de santé ont examiné jusqu'ici un total de 2 498 malades présumés, dont 1 311 demeurent hospitalisés. Le Canada, qui a pour l'instant 13 cas confirmés de grippe porcine (tous bénins), a conseillé aux voyageurs de "remettre à plus tard leurs visites non essentielles au Mexique". Les autorités sanitaires ont averti qu'il fallait s'attendre à d'autres cas et peut-être à des morts. Le Proche-Orient a également été touché, avec 2 cas confirmés en Israël. Quatre monarchies arabes du Golfe ont par ailleurs annoncé depuis lundi soir des mesures de précaution contre l'épidémie de la grippe porcine et le rassemblement régional du Conseil de coopération du Golfe a décidé de tenir une réunion de coordination au Qatar samedi. Seuls 4 cas avérés ont été diagnostiqués en Europe : 2 en Espagne et 2 au Royaume-Uni. Des cas suspects ont par ailleurs été signalés au Danemark, en Suède, en Grèce, en République tchèque, en Allemagne, en Italie et en Irlande, en Autriche et en Ecosse. Une réunion extraordinaire des ministres de la santé de l'UE doit avoir lieu jeudi à Luxembourg. La Commission européenne, après avoir déconseillé lundi les voyages "non essentiels" dans les zones touchées par la grippe porcine au Mexique et aux Etats-Unis, a estimé mardi qu'il n'y avait pas de raison "pour l'instant" de limiter les déplacements. L'Allemagne est à son tour touchée par l'épidémie, avec le cas confirmé d'une patiente résidant près de Ratisbonne en Bavière. L'Institut Robert-Koch des maladies infectieuses, une émanation du ministère fédéral de la santé, "a confirmé l'un des cas suspects de grippe porcine en Bavière", indique dans un communiqué le ministère régional à Munich. "Il s'agit d'une patiente de la région de Ratisbonne", précise le communiqué. Le Japon a également déconseillé à ses ressortissants de voyager au Mexique et a même conseillé aux Japonais s'y trouvant d'envisager un retour anticipé. A Hongkong, chaque passager arrivant en avion ou en bateau voit sa température testée par infrarouge. Des scanners thermiques – que l'OMS juge inefficaces – ont été installés à l'aéroport de Bangkok, au Japon, en Indonésie. En Australie, les capitaines des avions arrivant d'Amérique du Nord doivent faire un point de l'état de santé des passagers avant de pouvoir atterrir. La Russie a décidé d'inspecter tous les avions en provenance du continent américain. En dépit des assurances que l'absorption de porc cuit ne fait courir aucun risque, plusieurs pays ont suspendu tout ou partie de leurs importations de porc, comme la Chine, la Russie, l'Ukraine, la Thaïlande, l'Indonésie et le Liban, visant pour la plupart la viande en provenance du Mexique ou des Etats-Unis.
Partez-vous aux Etats-Unis malgré cette grippe porcine? English translation pending
by Mappy92 · 2009-04-28 · 93 replies
Bonjour,

Qui part aux usa malgré l'épidémie ? J'ai pris des billets et un hôtel pour NY sans pouvoir annuler la résa... 😕 J'aimerais avoir votre avis

Thanks
Relier Lyon et Grenoble à pied English translation pending
by Frouck · 2009-04-16 · 19 replies
Bonjour ! Je m'appelle Franck j'ai 20 ans et j'aimerai savoir si vous aviez des idées pour relier Lyon et Grenoble à pied. Je pense que le voyage pourrait vraiment être très beau. J'ai essayé de voir des itinéraires avec des GR et autres mais malheureusement mes recherches sont pour le moment peu fructueuses :( ...

Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourriez m'apporter !

Franck
United Airlines: décision pour les obèses English translation pending
by Chegringo · 2009-04-16 · 147 replies
Voici un article paru ce jour dans le journal La Nacion pour la compagnie United Airlines: LOS ANGELES.- United Airlines obligará a los pasajeros obesos a comprar dos asientos en un vuelo que esté lleno, como ya lo hacen otras aerolíneas en Estados Unidos. El cambio está en la misma línea de la decisión adoptada ya por ocho compañías, entre ellas Continental, Delta, JetBlue y Southwest, dijo la vocera de United Robin Urbanski. "El año pasado tuvimos 700 quejas de pasajeros que tuvieron que compartir sus asientos", dijo. Según la nueva política, los pasajeros obesos -definidos como los que no pueden bajar el apoyabrazos y abrocharse el cinturón serán reacomodados, sin cobrarles de más, en dos asientos vacíos si hay espacio disponible. Si, por el contrario, el avión está lleno, serán sacados del vuelo y tendrán que comprar un segundo billete, al mismo precio de la tarifa original, dijo Urbanski. Si el pasajero opta por cancelar el viaje, el billete le será reembolsado sin costo adicional. La política entrará en vigor de inmediato. LOS ANGELES.- United Airlines obligera les passagers obèses à acheter deux places sur les vols qui seront complets, comme le font déjà d'autres compagnies d'aviation aux Etats Unis. Le changement est dans cette même ligne de la décision adoptée déjà par huit compagnies, Continental, Delta, JetBlue et Southwest, a déclaré la responsable de United Robin Urbanski. "L'année passée, nous avons eu 700 réclamations de passagers qui ont dû partager leur siège", dit-elle. Suivant la nouvelle politique, les passagers obèses -définis comme ceux qui ne peuvent baisser les accoudoirs et accrocher leur ceinture seront accomodés sur les deux sièges, sans supplément, s'il y a de l'espace disponible. Si, au contraire, l'avion est complet, ils seront priés de quitter le vol et devront acheter un deuxième billet, au même prix que le tarif originel, dit Urbanski. Si le passager opte pour annuler son voyage, le billet lui sera remboursé sans coût additionel. Cette politique entre en vigueur immédiatement.
Première randonnée: Dijon - Saint-Jacques-de-Compostelle English translation pending
by Révo · 2009-04-15 · 19 replies
bonjour tout le monde,

voila j'ai en tête de faire cette big-randonnée et j'ai aucune expérience, c'est ma toute première fois, j'ai survolé quelque discussion en guise d'appéritif mais sans plus, je n'est pas encore compris le sens des "GR" ???. ceci dit, je ne sais méme pas par ou commencer, le cout de ma virée et mon trajet. si il y'auras des gens ici qui peuvent m'aider, je leur serais trés reconnaissant. peut étre qu'un gars perdus comme moi, trouveras se message et me contacteras pour mettre cette folie sur le chemin.vaux mieu se perdre a deux que seul. expliquez moi les "GR", les sites ou dormir, l'équipment necessaire et éventuellement le cout approximatif et le temps que çela peut prendre. bon, merci d'avance pour vos réponses. révo.
Situation à Madagascar? (15 avril 2009) English translation pending
by Raybond · 2009-04-15 · 132 replies
J'avais prévu de faire un circuit à Madagascar - départ le 27 mai 2009 - Hier soir l'agence nous a demandé de reporter le voyage au motif que la situation est difficile, les hôtels sont fermés, les bus ne circulent pas. Le voyage est donc reporté à un an et pas possible de récupérer l'acompte de 900 € déjà versé car le ministère des affaires étrangères n'interdit pas formellement le voyage. Donc je ne sais pas quoi penser et cela me pose des problèmes d'immobiliser 900 €. Les assurances annulations ne fonctionnent pas.

Donc j'aimerais savoir la situation exacte et si ce que l'on nous annonce est véridique ?

Merci.
Cherche 12,500 Miles Air France-KLM (achat/échange) English translation pending
by Djiibs · 2009-04-05 · 34 replies
Bonjour,

Je cherche une personne pouvant m'échanger ou me vendre des miles air france. Sachant qu'elles ne sont pas transférables, c'est un billet prime que j'achète plus précisément, d'une valeur de 12.500 miles

J'ai en effet des miles disponible, mais pas tout a fait pour le second billet (nous voyageons à 2). Et je ne peux pas prendre le billet séparément car en aller simple le prix est tout à fait excessif.

Je suis disposé à acheter vers 50-70€, ce qui est assez juste à mon avis pour un petit nombre de miles comme cela ? N'hésitez pas à me faire une offre.

Cordialement.
Effectuer des études à Chicoutimi (Québec, Canada) English translation pending
by Pratorie · 2009-03-31 · 12 replies
Bonjour a tous,

J'envisage des études au Canada pour l'année prochaine.

En effet, par le biais d'un accord universitaire, j'ai l'occasion d'effectuer des études à Chicoutimi.

J'aurais voulu savoir comment était la ville: _Jolie ? _L'université est telle reconnue? _Y'a t'il des possibilités d'emploi sur place _La vie dans cette partie du Québec est facile?

Je souhaiterais avoir quelques avis avant de m'engager 🙂
Ramadan cet été 2009 English translation pending
by Dromadaire59 · 2009-03-31 · 38 replies
De retour de 15 jours en Tunisie, je me suis renseigné sur place pour les dates du Ramadan cet été 2009. Celui-ci doit se dérouler du 20 au 21 août jusqu'au 21 ou 22 septembre 2009. Sans être pour ma part musulman je vous invite, si vous le pouvez bien entendu, de faire en sorte pour prendre vos vacances hors de cette période dans les pays musulmans je pense que ce serait mieux pour trois raisons. En première raison et prioritaire c'est par marque de respect pour les musulmans. En seconde raison, ce ramadan se déroulera en pleine période de chaleur et il ne sera pas facile à supporter par ceux qui le pratique et vous ne ferez pas travailler des personnes qui ne mangent pas ni ne boivent du lever au coucher du soleil, et en plus... En devant vous servir à manger et, pire encore, à boire... La troisième raison est qu'il faut être sincère et reconnaitre que celà évitera à nous, français, d'appuyer encore plus notre réputation de raleurs... 😉 Car nous risquons fort de voir un ou plusieurs serveurs fatigués ou de plus ou moins mauvaise humeur car ayant très soif et devant vous servir par une boisson fraiche par exemple, et de revenir en fin de vacances en disant que l'accueil laissait à désirer... Alors, si vous le pouvez, pourquoi ne pas partir sur une autre période... Qu'en pensez-vous ???
Escapade à Fuerteventura et Lanzarote en mars 2009 (Canaries) English translation pending
by Bigoodi · 2009-03-28 · 16 replies
Holà !

Voici quelques infos qui j’espère serviront particulièrement aux voyageurs individuels peu nombreux aux canaries ! C’est notre premier voyage ici, nous ne sommes partis qu’avec le billet d’avion, rien n’a été réservé à l’avance.

Samedi – Corralejo / Fuerteventura: Nous atterrissons de bonne heure un samedi a l’aéroport de Fuerteventura. Comme j’ai prévu d’aller sur Lanzarote par ferry et que j’ai vu qu’il y avait un marché sympa a Teguise le dimanche, nous prenons le bus qui nous emmène directement a Corralejo, au nord de l’île, où nous pourrons prendre le ferry demain. A noter : en sortant de l’aéroport, allez sur la gauche au lieu de suivre le panneau « bus » : il s’agit des bus de tours operators sur la droite…L’arrêt des bus locaux « guagua » est à 100 mètres à gauche. Un 1er bus nous emmène à la gare routière de Puerto del rosario, et un second 10mn plus tard à Corralejo (8.30€ en tout pour 2). Sur les conseils du Lonely Planet, nous allons faire un tour à l’hotel Hesperia bristol playa… J’appréhende un peu les tarifs qu’ils vont nous annoncer car j’ai lu que la destination est plutôt chère pour les individuels. Que nenni ! Est ce l’effet de la crise ou pas, mais ils nous annoncent 35€ pour la nuit : un petit studio avec petite terrasse et vue sur la jolie piscine. Emballez, c’est pesé, nous nous sommes levés à 3h du mat et on ne cherchera pas plus loin. Avec le recul, si nous devions revenir, je redormirais bien ici : calme, propre, personnel sympa et piscine agréable. En plus la balade en front de mer jusqu’au centre est agréable.
http://www.hesperia.com/...?id_promo=m2ssantauk Le village est sympa : un apéro sangria + patates locales pour fêter notre arrivée, repérage des restos, des loueurs de voiture, achat du billet de ferry (63€ A/R pour 2 chez riviera armas, moins cher que l’autre compagnie) et 1ere bronzette au bord de le piscine (c’est trop frais pour faire trempette, et c’est même juste pour lire en maillot sur un transat si on n’est pas bien a l’abri du vent : ce sera le cas pendant tout le voyage). Le soir devant la multitude de restos, nous demandons conseil à quelques locaux : pour du bon poisson simple et bon ils sont unanimes : c’est à la Avenida +++ qu’il faut aller. Nous ne serons pas déçus : une parillada pantagruélique (plat de différents poissons et crustacés grillés) pour 40 euros avec le vin et un petit dessert. Nous n’avons pas pu tout finir, c’est dans le secteur de l’hôtel, vers le nord, pas en front de mer avec tous les autres, ambiance très locale (peu de touristes). Une autre fois pour tester des plats typiques, nous irons chez Restaurante Meston Tio Bernabe Calle la Iglesia, chaudement recommandé aussi (ou encore la luna).. Mais là nous n’avons pas testé je ne peux donc pas vous en dire plus.

Dimanche – Teguise / arrecife - Lanzarote : Nous prenons le 1er ferry (8h00) pour pouvoir ensuite choper le bus pour Téguise. Le ferry arrive vers 8h30 a playa blanca et le bus part pour teguise 15 mn après environ … bon timing mais attention ! il n’y en a pas d’autre plus tard (arrêt a droite du rond point sur la rte principale).8.60€ pour 2. Nous voilà à Teguise 45 mn plus tard après un 1er aperçu sympa tout au long du trajet en bus qui s’arrête dans pas mal de villages. Beaucoup de touristes, le marché est sympa, le village aussi mais malheureusement il n’y a pas un seul B&B ici… Nous repartons donc sur Arrecife en bus (2.30€ pour 2). Nous tentons notre chance au diamar, recommandé par le LP : rien en dessous de 73€ avec petit dej mais sans la vue… On continue donc un peu plus loin jusqu’au Lancelot +++ www.hotellancelot.com (censé être plus haut de gamme) : 60€ avec petit dej et la vue… Vendu ! La chambre est très jolie et la vue sur mer imprenable : je recommande ! (ils ont aussi une petite piscine sur le toit, mais c’est encore trop froid). Nous partons nous promener : charco de san Gines (petit port intérieur à ne pas manquer un peu à l’est du centre), puis Miac : fort renfermant une galerie d’art contemporain (5€ pour 2), et surtout un très chouette resto+++ qui donne sur le port dans un cadre style « manrique » (on en reparlera). Après cette bonne trotte, un petit verre de moscatel et 2-3 cacahuetes dans un tel lieu, ça vous redonne des ailes pour le retour ! (et allez faire un tour aux toilettes ;-). Ils ont aussi un menu dégustation qui fait envie…Pour notre part nous sommes malheureusement restés dans le centre a la Tavernetta-- pourtant recommandé par le LP : piége à touristes, n’y allez pas !!! (sauf si vous êtes adeptes de la Paella chère et…au riz). Nous aurions du opter pour un bar a tapas…

Lundi – Nord de Lanzarote : Le temps est limite, pluvieux par moment… Nous faisons le tour des loueurs et ne trouvons que cabrera medina qui en a une dispo tout de suite et sans frais supplémentaires si nous la rendons a playa blanca (60€ 2 jours, Opel je ne sais quoi 4 portes). Si nous avions su, nous aurions booke la veille chez fellyscanarias : 3 jours pour le même prix (mais bon, pas de voiture dispo donc vérifier si ce n’est pas juste une accroche…) Nous voila partis vers 11h30, en route vers le nord… Ce 1er jour, nous aurons le temps de visiter la maison musée de san bartholomé (12e pour 2), sympa sans plus, la fondation Manrique (16€ pour 2, superbe) http://www.spain.info/...Manrique?Language=fr Le jardin de cactus (toujours une œuvre de Manrique (10e pour 2, à voir !), la cueva de las verde : un auditorium improbable et magnifique (16e), et enfin, Jameo del agua (grotte dans une coulée de lave 16€ pour 2 bien sympa). Ces visites sont magnifiques et ne ressemblent pas à d’autres lieux similaires ailleurs. J’ai eu un vrai coup de coeur pour Manrique qui a laissé son empreinte un peu partout avec Bonheur à Lanzarote. C’est pas tout ça, mais il se fait tard et nous n’avons pas encore d’hotel…1ere idée : Haria : 2 pensions fermées, nous descendons alors sur la plage de caleta de famara : c’est magnifique mais pas un B&B, seulement des bungalows à 75€ la nuit de prix louables pour 2 jours mini. Nous décidons donc d’aller sur Puerto del carmen (il fait nuit mais heureusement, les distances sont assez courtes et les routes sont bonnes). Puerto del carmen… pas terrible, circulation difficile, rues en pentes, des complexes qui ne font que les tours operators…Nous finissons sur le haut du village a l’Hotel Flora : accueil sympa, petit studio pour 40€. Nous allons manger au hasard un peu plus haut au resto El Balandro 🙁🙁🙁(rue Reina Sofia). Il n’y a pas grand monde mais c’est plutôt bon et le service est sympa… jusqu’à ce que je découvre au retour qu’ils ont débité ma carte 2 fois… et ils se foutent éperdument de mes relances téléphoniques, me laissant me débrouiller avec ma banque : n’y allez pas !!!

Mardi – Lanzarote : Nous retournons allons faire un tour à Puerto calero : superbe, rien a voir avec pueto del carmen mais seulement 2 hôtels de luxe pas dans notre budget… faut savoir ce qu’on veut dans la vie ! Nous prenons ensuite la superbe route de la Geria : c’est là qu’on voit les vignes avec chaque pied protégé par un muret en arc de cercle. Il est encore tôt et la lumière est dorée, cette route restera longtemps dans ma mémoire. Nous allons ensuite passer un peu plus de temps qu’hier soir a caleta de famara : c’est très joli avec de grandes falaises qui bordent l’océan sur la droite, et le petit village tout blanc a gauche. La lumière est belle, mais le vent glacial et aucun surfeur n’est à l’eau ! Nous remontons sur Haria pour visiter le village et acheter de quoi pique niquer au supermercado, et nous nous retrouvons vers midi au Mirador del rio (9€ pour 2)…autant vous dire qu’il y a pire comme pic nic ! L’après midi nous visitons le parc de Timanfaya (16€ pour 2). C’est chouette malgré le temps un peu gris : paysages lunaires, cuisses de poulets au barbecue volcanique, touristes avec chaussettes et sandalettes (mais quelle nationalité cela peut il bien être…) Pour ma part j’ai bien aimé malgré le coté un peu « usine ». Nous allons faire un tour a El golfo : lagune verte, mer bleue, roches noires - rougeâtres, c’est beau et le petit village est sympa. Et Miracle, il y a un petit hotel ! C’est là que nous dormirons ce soir (🙂el hotelito+++, 63€ avec le petit dej). http://www.casas-rurales.info/.../casas-rurales/1754/ Nous dinons au resto El golfo+++, juste a coté de l’hotel, goûtons les lapas (coquillages locaux), agneau, morue, tout est très bon : je vous les recommande si vous avez une voiture, Playa blanca n’est pas loin.

Mercredi – Playa Blanca – dernier jour a Lanzarote Nous devons rendre la voiture en fin de matinée : le temps de passer par les salines, de trouver un hôtel et d’aller faire un tour a la punta del papagayo… Un peu limite mais on y arrive ! Nous optons pour le Bahia blanca rocks sympa, toujours le style studio, jolie piscine, 39€ la nuit. Il est juste derrière le 5* princesse Yaiza. http://www.h10hotels.com/...ahia-blanca-rock.php Reste de la journée tranquille à flâner, faire les boutiques, et nous reposer au bord de la piscine (il fait toujours frais mais certains se baignent…). Le soir nous allons dîner au familial Casa Pedro, recommandé par des locaux : c’est une ambiance un peu « cantine de front de mer » mais c’est sympa et bon (47€ pour 2 vin compris et apéro offert).

Jeudi – Retour à Fuerteventura Nous prenons le 1er ferry du matin pour profiter de 2 jours pleins de location de voiture et pouvoir la rendre a l’aéroport samedi : location cicar toujours 60€ TTC pour 2 jours, km illimités et assurances comprises (sachant que je n’ai pas lu les petites lettres…). Nous partons voir el cotillo : vous pouvez faire l’impasse à mon avis. Direction La oliva, mais le musée est encore fermé, pas grand-chose d’autre à voir, Puerto del rosario histoire de nous faire une idée (bof). Nous faisons quelques courses et repartons du coté d’Antigua et betancuria. Nous ne sommes pas super emballés : les paysages sont arides et moins spectaculaires que ceux de Lanzarote (un peu genre bush australien vallonnés pour ceux qui connaissent) . Par contre le Pique nique au mirador Morro velosa au dessus de Bétancuria est bien sympa, même si le temps est nuageux (pas top pour les photos) et venteux (il faut s’installer à l’abri). Poursuite sur Pajara, joli petit village, puis détour vers le port d’Ajuy : jolie plage noire et courte balade balidée le long de la falaise. Nous continuons plus au sud sur la route asse belle entre Pajara et la Pared. Un coup d’oeil à Costa calma pour voir si c’est là que nous dormirons… On se sauve : même genre de dortoir à touristes que Puerto del Carmen sur Lanzarote…Nous poursuivons au sud sur Morro Jable : la 1ere impression n’est guère meilleure : des restos, une grande avenue, des complexes style « grande motte ». Mais au sud, la partie du front de mer entre la vieille ville et la nouvelle est sympa : on s’arretera finalement là, dans un des complexe, le sol jandia mar, sur la calle bentejuy (attention, il est bien situé sur le plan du lonely, mais ils se sont trompés d’adresse). 37€, sympa. http://www.solmelia.com/...jsp?codigoHotel=3510 Resto du coté de la vieille ville sur le front de mer chez Leo’s (très bon et là aussi conseillé par des locaux)

Vendredi – Fuerteventura Après une balade matinale sur l’interminable plage de morro jable, nous allons au bout de la pointe de l’ile vers le phare de Jandia par une piste bien roulante (nous n’oserons pas aller du coté de cofete car nous n’avons pas un 4X4 et ne sommes pas assurés sur piste). La pointe est chouette, très venteuse, très sauvage, beaucoup d’amoureux y ont laissé un cœur composé de cailloux noirs, c’est marrant. Pour notre part, nous nous contenterons d’un autre Pique nique mémorable face à la mer déchaînée, bien à l’abri du phare…La bouteille d’El Grifo a pris du plomb dans l’aile sans que je m’en aperçoive ! Nous décidons ensuite de remonter doucement vers le nord pour ne pas dormir trop loin de l’aéroport : la lajita, taralejo, grand tarajal : rien de bien excitant. Nous aboutissons finalement à Castillo de la caleta de Fustes. Ce n’est pas non plus génial mais la promenade du front de mer est agréable et c’est proche de l’aéroport. Après une tentative auprès du groupe Barcelo 🙁 qui doit posséder la moitié de la ville et nous dit que nous trouverons pas dans nos prix du coté de la coté, nous allons quand même à l’hotel castillo de Elba (en bord de mer aussi) qui nous propose une chambre a 38 euros ! (sympa, ils reconfirment l’avion pour nous gratuitement, toujours le même style, et à 2 pas de la mer) http://www.hoteleselba.com/en/008_index.php Le soir nous allons manger a la paella (je ne recommande pas : carte alléchante mais menu décevant et assez cher).

Samedi : Nous rendons la voiture à l’aéroport : si vous faites pareil renseignez vous a l’avance car si votre vol part de bonne heure, Cicar n’ouvre pas avant 7h15 et il n’y a pas de boite pour laisser les clés ! Coût du parking de l’aéroport de Lyon St exupery : 50€ pour 8 jours. Dommage qu’ils ne proposent pas le taxi collectif door to door comme c’est souvent le cas à l’étranger…

En synthèse :Voyage de l’ordre de 1500 euros pour 2 tout compris car nous sommes tombés sur des billets bons marchéLanzarote est nettement plus intéressante que Fuerteventura à mon goûtLes canariens sont adorables malgré leur manie de « parquer » tous les touristes au même endroitIl y a beaucoup beaucoup plus de voyageurs en organisé ou en groupe que d’individuels, mais je n’ai pas trouvé la destination si chère que ça finalement (est ce l’effet de la crise ?) et nous n’avons pas non plus énormément galéré pour trouver où dormir. Pas besoin de réserver à mon avis si vous voulez avoir de bons prix.A Lanzarote j’ai adoré « l’esprit Manrique », la cueva de las verde, le mirador del rio, la fondation Manrique, le jardin de cactus, le parc de Timanfaya et el golfo.A Fuerteventura j’ai bien aimé Corralejo et AjuyRestos : si je dois en retenir 2 ce sera la avenida à Corralejo (fuerteventura) et El Golfo a El Golfo (lanzarote)Voiture : essayer de réserver la veille si possibleJ’espère que je reviendrai un jour visiter les autres îles, mais peut-être un peu plus tard dans la saison

Sites utiles : http://canarias.arkus.net/fuerteventura/bus.php http://www.maxoratabus.com/tiadhe/ http://www.turismodecanarias.com/fr/ http://www.navieraarmas.com/index.php?id_pagina=2 http://www.lanzarote.be/climat-lanzarote.html http://ecoturismocanarias.com/Canarias/fr/islas.asp#

Et celui là, juste pour un superbe aperçu de Lanzarote : http://www.lanzarote-panorama.com/#
Transcription d'un mariage à droit français en droit thaï? English translation pending
by Fredmonkey · 2009-03-26 · 21 replies
Bonjour,

Je me pose des questions de portée administrative, et j'avoue que cela ne vaut pas un bon bouquin.

Néanmoins, voici ce qui me préoccupe: Je me suis marié en France avec une jeune femme de nationalité thai. Nous retournons en septembre prochain en Thailande, et du coup on s'est dit: pourquoi ne pas nous marier en thailande? En fait, c'est plus sa mère qui a eu l'idée.

Alors on va organiser un mariage boudhiste, donc non officiel.

Néanmoins, tant qu'à faire, pourquoi ne pas se marier sous le droit thai?

Ma question est donc: s'agit-il d'une simple transcription, comme cela se fait dans le sens droit thai-droit français?

Si l'un de vous a vécu cette situation, j'implore ses lumières.

Frederic.
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
by Tamerlan95 · 2009-03-20 · 532 replies
Bonjour!!!!!

Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!

A+😉
A propos de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Maiki · 2009-03-17 · 46 replies
Passage éclair à Nouméa du 26 fév au 12 Mars 09, pas vraiment pour le plaisir !

Après 2 ans de vie parisenne, j'ai trouvé Nouméa fort jolie, quelques nouveaux immeubles ont poussé à droite et à gauche, donnant un petit air de neuf à la ville. Le nouveau plan de circulation m'a semblé efficace à l'heure ou j'ai circulé, 2 jours de suite. La promenade de l'Anse vata et la bd sont pas mals non plus.

Entre les averses des cinq 1er jours ( rien de changer de ce coté ) dont un grain d'enfer à ne pas mettre sa belle mère dehors, j'ai pu revoir quelques amis et qlques ex-collegues. Curieusement 2 des sujets de conversation qui sont revenus à chaque repas furent les embouteillages et les dépressions nerveuses. Preuve s'il en faut que tout n'est pas rose sur ce petit caillou du bout du monde. Autre soucis que rencontrent les automobilistes, les nids de poules qui se forment à chaque averse, (ceux de la sortie de carrfour devaient bien faire leur 25cm de profondeur sur 40 de diametre ). De ce point de vu, rien a évolué !! ça a le mérite d'assurer du boulot à l'entreprise qui refait les routes.

Sinon que dire d'autre, les "dawas" grillés, le gratin de crabe de palétuvier et les crevettes flambées au pastis m'ont rappelé quelques mémorables parties de pêche !!

Petite manif du collectif contre la vie cher le jour du départ, à Tontouta, les mobiles ont dégagé la route et dispersé l'attroupement à coup de lacrimogènes.

Conflit à Air calin également, ennui technique sur l'A330 au départ...2h de retard

la routine quoi... Mike
Entrer avec des médicaments à Cuba? English translation pending
by CelNic · 2009-03-16 · 21 replies
Je viens de me faire dire que je ne pouvais pas apporter avec moi des tylenols, gravols, imodium et du polysporin acheter en vente libre car je me les ferais saisir au douane ...

Nous devons partir pour Cuba samedi de Québec
Carnet de galère et bohème English translation pending
by DeCléricy · 2009-03-14 · 12 replies
Au départ 23B pue d’la gueule et plus tard il ronfle.

Rangée 23, siège A. Monsieur Hublot c’est moi. Missié allure bizness c’est 23B. Un peu gras du ceinturon, veston, chemise orpheline d’une cravate, mallette sous le siège avant, Blackberry à l’oreille gauche, sorte de ghetto-blaster des temps modernes (la radiocassette d’alors. Celle des kids du Bronx et d’Harlem trimballée à fond la caisse sur l’épaule). Le titille un peu et lui parlotte beaucoup à son joujou! Il susurre d’une voix anglaise à l’accent de l’Ouest canadien. S’agit probablement d’une maîtresse laissée à Montréal; trop de ‘’sweatheart’’ et de ‘’darling’’ dans la conversation pour être sa femme. Se donnent rendez-vous dans une quinzaine, lui promet d’aller faire du ski à Tremblant dès son retour. ‘’I love you honey. I’ll call you back from Vancouver’’. C’est ça mec! Tant qu’à y être, demande-lui de te tricoter un foulard en attendant!

À voir la moue qu’elle fait en se pinçant le nez, Madame 23C, une dame d’un certain âge sinon d’un âge certain, a remarqué la même chose que moi; 23B exhale pas bon, mais alors pas bon du tout! Nous découvrîmes conjointement et forcément à la même altitude de croisière qu’en plus il ronfle comme un tracteur! Ah la vache! C’est qu’il ronfle à double sens le salaud! En inspirant et expirant!

Quoi faire? Porter plainte chez Air Canada, sortir l’artillerie lourde et en finir une fois pour toutes? Lui piquer son Blackberry? (Facile. T’appuies sur ‘’redial’’; ‘’Eh darling! You talk to him otherwise no skiing at Tremblant anymore. Understand?). Dieu que je suis patient! Au lieu d’éliminer un anglo ou d’interrompre une tricoteuse, j’entrepris la lecture de Martin Eden de Jack London et commandai un scotch sur glace. Un malheur n’arrivant jamais seul, ma dulcinée d’hôtesse, dont mon coeur battait la chamade à la moindre apparition, y avait déposé cinq glaçons! De quoi ruiner un scotch en le noyant! Vite fait j’en retire trois. Y’a 23B qui n’a pas bronché d’un ronfle, j’ai trois cubes dans la main droite, un verre dans la gauche et Jack London sur les genoux. Miss Airbus 320 a disparu. Je fais quoi là?... Une idée comme ça; entre deux cycles de ronflements hop, discrètement je glisse vous savez quoi dans la poche gauche du veston de vous savez qui. Tiens le con! Deux glaçons pour l’hygiène personnelle et un pour la bienséance.

Sartre avait raison; l’Enfer c’est les autres!

DeCléricy Entre Montréal et Vancouver.

Une aurore cambodgienne.

L’orage s’installa peu avant 23 heures. Découpant l’horizon et la base des nuages, la météo prit au flash stroboscopique des clichés de la baie de Kompong Som durant quelques heures sans pluie. Au lointain, le tonnerre roula ses tambours presque inaudibles. Il plu des cordes. L’averse cessa avant l’aube.

Ce n’est plus tout à fait la nuit ni encore l’aurore promise. C’est une heure indolente enrobée de moiteur silencieuse. Le prélude d’un jour à naître, le prologue d’une œuvre à peine entamé. Déjà se dessinent les silhouettes des îles déposées sur la baie. Tantôt opaque, l’horizon marin s’occupe maintenant à devenir ciel. Il fait gris-bleu aux cieux, anthracite sur l’onde. Une frange timide et rosée apparaît à l’est et s’éteignent une à une des étoiles au son d’un premier coq vite rejoint par ses congénères. La brise apporte quelques frissons aux bananiers, bougainvilliers jaquiers, palmiers et transportent quelques notes toutes neuves d’oiseaux. Des parfums floraux naissent dans l’air. Deux étoiles retardataires succombent, incendiées par un soleil nouveau-né aux couleurs chair de mangue.

Bientôt 5 h 45 et l’aurore brûle ses dernières cendres. J’allai me coucher vers 7 heures parmi les échos des premiers coups de marteau d’un chantier hôtelier au loin et laissai mijoter Sihanoukville dans la clameur et la fougue d’un jour désormais installé.

Encore mille et une aurores semblables et j’aurai vécu heureux.

DeCléricySihanoukville.
Retour de l'hôtel Grand Palladium White Sand à Riviera Maya English translation pending
by Rsaby50 · 2009-03-12 · 8 replies
Bonjour aux amateurs de résumé de voyage,

Mon épouse et moi sommes de retour de notre dernier voyage pour recharger nos batteries en soleil et chaleur dans le but de passer au travers de la dernière partie de l'hiver Qébécois avant notre été.

Il s'agissait d'une première pour nous en ce qui à trait aux vacances dans un tout-inclus. Nos attentes étaient très élevées car nos quatre derniers voyages hivernaux étaient sur des navires de croisières avec plusieurs destinations.

Nous avons voyagé avec Air Transat que certain s'amuse à appeller Air Sardines dû à la configuration des sièges de leurs avions, comme la compagnie avait annoncé d'important changement en ce qui à trait à l'espace pour les jambes des passagers, j'ai été agréablement surpris, l'espace aux jambes était parfaite pour une personnes de ma taille, mon épouse qui est plus petite que moi était très à l'aise mais à quand même trouvé que la largeur des sièges en cuir était moindre que sur Air Canada ou Delta. Mais tout à bien été, le service à bord parfait, les agents de bord parlaient tous français et étaient super gentils, on à eu droit à un petit déjeuner à l'aller, un genre de sandwich oeuf bacon de la firme Quiznoz, plus chaud, ça aurait été mieux, mais par chance, j'avais eu le temps de déjeuner à l'aéroport avnt le décollage.

Pour le retour, le même équipage et même avion, un dîner nous à été servi, il s'agissait d'un contenant genre met chinois de la firme Loblaws qui contenait un boeuf aux haricots, légumes et nouilles qui éatit d'une bonne qualité avec un carré Rice-Krispie pour déssert, quand aux breuvage, à l'aller comme au retour, nous avions droit à du café, boisson gazeuse, jus gratuitement ou des boissons alcoolisées avec certains frais. En résumé, rien à redire sur la portion vol. Ils étaient à l'heure et même en avance pour le retour avec plus 40 minutes sur l'horaire.

Le débarquement et les formalités à l'aéroport ce sont très bien passées, donc une bonne chose de fait, ensuite le transfert entre l'aéroport et l'hotel, chose toute nouvelle dans le domaine pour nous, quand même assez long, environ 1h45 d'autobus, mais on est en vacances et la chaleur est au rendez-vous! Noous devions passer par le Grand Sirénis pour débarquer certain voyageurs, disons qu'a la vue de cette hotel, j'aurais été déçu d'y être logé, appartement style bloc, ect... Ensuite direction de notre hotel, en passant la barrière, déjà j'étais rassuré quand à la beauté et propreté du site, extrêmemnt vaste car ce complex contient en réalité 4 hotels, le Colonial, le Kathenia, le Riviera et le White Sand, sur le site, chacun à son lobby, par contre ils sont jumelé par deux pour ce qui est des infrastructures comme la piscine, les restos et les buffets.

Maintenant l'hotel, nous avions réservé une suite junior impériale au Grand Palladium White Sand SPA & Resort, lors de notre achat du forfait nous avions demandé, la section White Sand avec les chambres dans les blocs 5800, à notre enrégistrement, la surprise... Nous étions dans la section Riviera aux chambres 6216 et 6224 pour notre couple d'amis, nous étions déçu car notre premier choix nous donnait la vue soit sur la mer ou sur le resort au complet, pour notre part, nous avions vue sur la forêt qui nous séparait de la mer, par contre, une intimité à toute épreuve.

Une fois cette étape complété et vu que nos chambres n'étaient pas prête, nous avons été au premier buffet pour manger un peu, ce qui m'a frappé en tout premier, c'était la section dessert qui me faisait penser au buffet que nous avons dans nos région, petit carrés de gateau blanc, aux carottes, jello, pouding au riz, donc en partant ce n'était vraiment pas ce que nous étions habitué, pour ce qui est de la section des fruits... Pastèque, qui était délicieux, papaye, melon au miel et melon brodé ou cantaloupe, il y avait bien une petite salade de fruit.

Du coté chaud... Disons que je me suis servi des salades et viandes froides avec une pointe de pizza style carton... Bon assez parlé du premier contact avec le buffet.

Petite visite du site pour au moins se rendre à nos chambre, oh que c'est grand, beaucoup de marche en vue avec des escaliers pour passer par dessus les canaux et piscines, mais le site est merveilleux, tout est propre, on voit les jardiniers travailler manuellement partout, des oiseaux, des animaux de toutes sortes, iguanes, lézards, genre de petit cochon à bec long, des poissons en quantité dans les étangs autour des place principales et des crocodiles en captivité.

Bon nous arrivons à notre bloc, c'est beau, mais les chambres ne sont pas encore prête, nous retournons vister la plage, la piscine d'eau de mer et comme à l'habitude, je suis le premier à me mettre les pieds dans la mer, l'eau est quand même assez chaude comparativement à celle des piscine qui est froid, on ne s'est même pas baigner durant notre séjour et peu de gens l'on utilisé.

Finalement nos chambres sont prêtes, on nous remets les cartes d'accè et toutes les instructions pour les services de serviettes et de réservations des restos à la carte, nous en avions 5 garanties. En route pour nos chambre à bord d'une voiturette de golf limousine qui tire une remorque avec nos baggages, le préposé monte nos valise et après un petit pourboire quitte en nous souhaitant un bon séjour. La chambre est très grande avec un grand lit, section salon, grande salle de bain avec bain tourbillon et grande douche, mais disons que la salle de bain aurait besoin d'un certain rafraîchissement, les miroir etaient écaillés, le bas des murs avait souffert d'humidité, ect... Un grand balcon et un réfrégirateur bien garni. Un panier de fruit et une bouteille de Téquila nous a été apporté un peu plus tard.

Notre séjour était commencé, je vais résumé par section au lieu de par journée, commençons par la température, le matin, petite laine, durant le jour beau, mais extrêmement venteux, drapeau rouge à tout les jours, le soir, du moins les 3 premiers jours, petite laines pour ces dames, par la suite nous étions bien. On a eu un peu de pluie samedi matin et lundi matin, pour la suite, ensoleillé mais toujours nuageuex avec une belle après-midi sans nuage.

La restauration... Buffet déjeuner, super, grande variété de mets, mais toujours le même problème comme dans toutes nos vacances, les toasts et le beurre dur... Pour les dîners, buffet, les premiers jours au vent frais sur une terrasse, par la suite nous avons opté pour le buffet mais intérieur, nourriture ok, dessert comme toujours, assez basic. On s'en promettait pour les souper dans les resto à la carte.

Premier soir, Italien, le service est correct, mais comme dans tout les resto à la carte, il y a la partie buffet ou l'on doit aller se servir pour les entrées et salades, on se croirait chez Score's au Québec avec leur bar à salade... Je prend une lasagne, ils auraient besoin de cours de cuisine, bon goût mais assez différent de ce que je m'attendais, ma femme à pris du veau qui éatit succulent à son goût, pour les desserts, on repassera, petite portion et toujours aussi basic, aucune assiette de fromage.

Deuxième soir, on a compris le principe des réservations garanties, on doit aller reserver avant 13h30, Rib & Grill, je prend un filet mignon, juste à point, disons que ce fut un des meilleurs souper, toujours le buffet entrées et salades et la tables des desserts avec 5 petits choix toujours aussi basics

Troisième soir, on s'enligne pour le mexicain, je choisi des faitas au poulet, déception, je m'attendait à la vrai façon mexicaine avec la poêle qui grésille devant mois avec tout les condiments necéssaire et un plat avec les faitas chaud, non je reçois une assiette avec deux faitas pliés en quatre, un peu de poulet, guacamole et beans ecrasées, pour la salsa, fromage et autre petite sauce piquante, je dois aller au buffet pour les chercher. Mêm bar pour entrées et salades, pour le dessert toujours les meêm petits choix à l'exception d'un genre de petit beignet aux pommes qui était très bon.

Quatrième soir, nous étions à Playa Del carmen, donc nous avons souper sur place dans un des multiples restaurants.

Cinquième soir, Brésilien, toujours le buffet pour entrées et salades, puis un style de repas dégustation, on nous apporte une assiette très chaude avec différents légumes et riz, deux sorte de sauces sont déposées au centre de la table, une au champignons et l'autre, huile et épices, toutes les deux sont presque froides. Alors débute la procession des viandes, première, saucisses cuites sur la broche, très bonnes, deuxième, Agneau, je saute mon tour, mon épouse et mon copain en prennent mais ce n'est que du gras et de la tiraille... Fiou. Suivante, boeuf, la partie que j'ai eu avec mon épouse, parfaite, bon goût et bonne cuisson, mon copain tiraille et dur... Suivante poulet et ailes de poulet, mon morceau de poulet avait bon goût mais très sec, mon épouse ont pris des ailes et étaient succulent pour la partie poulet, ils l'ont laissé, trop sec.

On a tourné notre carton au rouge, on en avait assez, apportez le café et le déssert, une chance, il y avait encore la petite chose aux pommes, les reste comme les autres restos.

Sixième soir, aller hop au buffet, soirée Espagnole, il y avait de tout, on a quand même apprécié la nourriture, mais nous devions nous lever, les desserts un petit peu plus de choix.

Septième et dernier soir, l'Asiatique, soupe wonton, excellent, mais un wonton... Rouleau printanier, succulent, mais un chaque... Boeuf thailandais... Gras et tiraille, le goût des légumes était bon. Dessert, une pointe de tarte au chocolat avec gelée à la lime, j'essai encore de me rappeler le goût de la lime...

En ce qui à trait aux vins, nous avons toujours pris le vin maison, blanc et rouge et il était à notre goût, donc pourquoi payer $40.00 et plus US pour une bouteille tirée de la carte des vins. Tant qu'aux boissons tout inclus, il fallait demander des doubles pour que les cocktails goûtent un peu la boisson, les Bloody Cesar et Téquila Sunrise étaient ok en mode régulier...

Maintenant parlons du service, sur le site, pas de problème, toujours là pour nous rendre service, au bar, même chose, à la réception aussi, ou ça se gâte, le service aux chambres, les chambres étaient souvent faite en fin d'après-midi et assez bâclé, les table de vitre lavée avec la même guenille que le reste, donc un légé dépôt demeurait au séchage, notre couple d'amis ont même eu droit à une journée sans ménage ni rien, ils ont oublié leur chambre, dans notre forfait, nous avions la préparation pour la nuit du lit etc... Deux soirs sur sept! Dans notre chambre, la préposée, c'est même permis de manger une partie d'une banane de notre plat de fruit qu'elle à laissé sur le bureau à moitié épluchée...

Pour le mini bar, il était rempli tout les matin, aucun problème de ce coté. Le voyagement sur le site, il y a bien des navettes, mais pas en grand nombre, il y en a toujours de stationnées en permanence devant les lobby mais sans chauffeur, donc la majorité du temps on marche...

Les activités... On est allé voir un spectacle un soir, la troupe qui donne le spectacle est vraiment amateur, chacun fait sa routine mais sans s'occuper des autres, donc rien n'est ensemble, assez spécial, les danseur portent des petits shorts avec paquet en prédominance, ce qui fait vraiment plaisir aux dames... Pour la musique, il y a une discothèque toujours avec la même musique, un chanteur instrumentiste dans chaque lobby avec un instrument électronique, on t dirait un karaoké, ils chantaient bien, mais avec des bands, ça aurait été super.

Spectacle de karaoké, on oubliera.. 3 participants au plus...

Le SPAS, nous y sommes aller un après-midi, superbe, relaxant, rien à redire à part le fait que plusieurs personnes d'un certain âge envahissent les chaise de repos pour jouer aux cartes, il y a assez de place ailleurs pour jouer aux cartes, laissez ceux qui veulent profiter du SPAS en paix...

Les plateaux sportifs, très bien aménagés mais à dix heure tout est fermé... Comme on prifite aux max de la journée pour le bronzage et les excursions, on aurait aimé pouvoir s'en servir plus tard le soir, surtout que c'est retiré du site principal, donc aucun danger de déranger.

Maintenant les excursions que nous avons fait, première chose surprenante, le système de transport, pour la première, nous avions choisis Xel-Ha, on nous ramasse au lobby Colonial avec un autobus, puis on part vers le Barcelo ou l'on croyait ramasser d'autre gens, mais non, on doit débarquer et attendre un autre autobus qui, lui nous amènera à destination, perte de temps, pour ce qui est de l'endroit, superbe, on y fait de l'apnée en quantité, même dans une cénote, il sagit d'une grande étendu avec beaucoup d'emplacement pour se mettre à l'eau, on a aussi descendu la rivière en tube, mais le manque de courant à fait en sorte que nous les gars, nous avions nos palmes et servions de moteur, nos épouses ont bien apprécié... Pour le retour, le transport a été beaucoup mieux, tous le monde de trois hotel dans le même autobus et ils nous ont débarqué un à la suite de l'autre.

Deuxième sortie, Playa Del carmen, nous avons pris le collectivo pour s'y rendre, à 25 pesos par personne, c'est une aubaine, arrivé à destination nous sommes allé sur la plage pour voir arriver les traversiers de Cozumel, avec une mer agitée comme elle l'était, ça brassait pas mal, disont que j'aime bien le bateau, mais on est pas traversé... Nous avons passé l'après-midi et une bonne partie de la soirée dans les différentes boutiques pour faire quelques supposé bonnes affaires puis avons repris un taxi pour 50 pesos par personne, vingt minute plus tard nous étions à la porte du Lobby White Sand.

Troisième excursion... Jeep Safari qui nous amène de ullum a Punta Allen en Jeep dans un chemin digne des films d'Indianna Jones, poussières incluse et nid d'autruches, on a eu une bonne averse, mais dès que nous sommes arrivé au petit village de pêcheur, le soleil s'est montré, le long de la route qui nous a amené à cet endroit, on a pu voir des hotel style resort mais disons des 1 étoile, eux ils appelle cela le vrai tourisme mexicain, les hotels sont alimenté en électricité à l'aide de génératrices, vous voyez ce que je veux dire.

Bon à notre destination, nous avons pris une petite marche pour ce rendre aux quais des pêcheurs, de cette façon nous avons été capable d'apprécié tout ce que nous possédons, c'est extrêmemnt pauvre, la population Maya qui vit exclusivement de pêche de langoustine qu'ils revendent au gros resort et du peu de touristes comme nous qui allons voir les beauté de cet emplacement, par beauté, j'entend la nature et la mer turquoise. Les enfants vont à l'école jusqu'a 14h, l'instruction est donné par vidéo, aucun prof sur place, ils ont tous un uniforme blanc et bleu impécable, c'est leur fierté comme tout ces pays pauvre. Ensuite ils vont soit aider leur parents ou jouer, mais tout ce qui demande de l'électricité doit être fait avant 16h, car après cet heure l'électricité est coupé...

Rendu aux quais, les capitaines et leurs embarcations nous attenedent, on embarque six par bateau, de belle grosses chaloupes en fibre de verre blanche et bleue impécable avec de gros horsbord, de là, ils nous amène au lagon noir en passant par les mangroves, superbe, puis après plusieurs explication sur le site et la polution, nous repartons à la recherche d'oiseau et de crocodile, toujours à l'état sauvage, nous avons vu des pélicants et des frégates, puis un crocodile qui prenait du soleil sur une grosse branche les pattes pendantes... On repart vers une autre destionation pour y voir des dauphins sauvages, on en a suivi deux environ 20 minutes, ça me rappellait lorsque nous sommes allé aux baleines dans Charlevoix, sauf que c'est beaucoup plus chaud, l'eau turquoise, nous les avons aperçue à plusieurs reprises.

Puis allons voir une grosse tortue qui se laisse visiter, elle montre la tête de temps à autre sans plus, puis c'est le temps de la plongée en apnée, notre capitaine ancre son bateau et l'on saute à l'eau, il nous amène au dessus d'un récif et me montre des centaines de poisons qui se nourissent et une énorme langouste qui tentait de se cacher, j'ai pris plusieurs photos, retour au bateau, cette fois-ci, on nous amène pour le clou de la visite, la piscine naturelle, une grande étendu avec environ 2pieds d'eau crystalline sur un fond de sable blanc, imaginez les plus belle photos de vacances, elle viennent de là.

Pour terminer, ils nous ramènent ou l'on a laisser les jeeps ou un repas nous attend fait par les résidents Maya de l'endroit, super, nous reprenos nos jeeps pour rentrer à notre point de départ à environ 1h15 de trail.

En résumé, on a fait un très beau voyage qui nous a permis de relaxer, de se réchauffer, recharger nos batterie et d'essayer un tout inclus, maintenant nous sommes en meilleure position pour comparer en qualité vs prix, pour moi et mon épouse, notre choix va vers la croisière, la chaleur et la complicité qui s'installe avec personnel en salle-à-manger comparativement aux restos à la carte, coté buffet, la diversité beaucoup plus grande sur un navire de croisière, les dessert, rien à comparer, le service aux chambre aussi et ce qui m'a le plus manqué, la diversité des paysages à tout les matins ainsi que la diversité des excursions offerte et à moindre coût sur les navires.

Pour ce qui est des entertainements, sur les navires, il y a des bands dans plusieurs petits clubs, lounge et bar et pour les spectacles en salles, le proffesinalisme y est de mise. La logistique pour les excursions y est beaucoup plus simple dû en partie au temps que l'on a en escale, donc pas de taponnage, votre excursion part directement du port et l'on ne fait pas le tour du coin pour rammasser tout le monde.

Donc l'an prochain, croisière pour un minimum de 10 jours et peut-être un séjour de 3 ou 4 jours à terre pour faire deux semaines complète de vacances.

Les photos d'ici peu...
Location de voiture aux États-Unis English translation pending
by Gnou75 · 2009-03-07 · 368 replies
Bonjour,

Comme j'ai passé deux jours à lire tous les sujets du forum sur ce thème, avec toujours des infos mais jamais tout ce qu'il faut... voilà un nouveau sujet pour vous donner les infos recueillies et aider chacun dans sa recherche ... et pour que chacun complète si nécessaire...

Par qui passer ? passer en direct auprès des loueurs depuis les US passer en direct auprès des loueurs depuis internet pour un français (avis, hertz, budget, alamo, national, etc). passer par des intermédiaires internet pour un français.

Mon expérience est que la moins chère des options est la dernière. Les prix ne sont pas applicables pour un américain. On peut alors passer par les intermédiaires suivants (non exhaustif) : elocation ebookers autoescape voituredelocation

Pour moi les deux les plus intéressants étaient les deux derniers. Coordonnées ci-dessous :

http://www.autoescape.com/ 0820 150 300 (0.12€/min)

http://www.voituredelocation.fr/ 0800 73 33 33 (n° vert)

J'ai fait les deux services client, accueil très bien, informations claires. J'ai pas encore vérifié sur place mais les retours sont bons sur le forum et hormis quelques points un peu compliqués (plusieurs conducteurs, jeunes conducteurs) tout est très clair et leur réponse précise. Finalement j'ai retenu voituredelocation largement le moins cher de tout ce que j'ai regardé et un peu moins que autoescape.

Assurances : Chacun ses besoins/préférences en termes d'assurances, mais selon moi l'essentiel : Responsabilité civile en location de voiture : ne pas lésiner, c'est pas très cher mais une couverture à 5000$ est insuffisante, il faut taper dans le 1M$. En cas d'accident grave pour un tiers vous éviterez de payer toute votre vie et regretter les 2$ par jour que coute l'assurance en gros. Cette assurance n'est pas incluse avec les carte gold (mastercard) /premium (visa), il faut donc qu'elle soit proposée par le loueurou y souscrire de votre côté. Soit vous avez une gold/premium et vous vous fichez des tous risques / vols / pneus / bris de glace. Soit vous n'avez pas de gold et je conseille de taper dans "tous risques sans franchise", "vol sans franchise". l'intermédiaire "Voiture de location" le propose quasiment tout le temps (via les loueurs drivefti ou cardelmar notamment).

Autant il ne faut pas se faire avoir sur place avec des options d'assurance qui coutent cher et que le louer souhaitera caser, autant les assurances proposées par ces intermédiaires sont largement moins cher, mieux vaut donc se décider avant le départ via les infos recueillies sur le site de l'intermédiaire.

Les options Je n'ai croisé que des "kilomètres illimités" dans toutes les propositions, mais vérifier que c'est toujours bon si on change d'état. La clim est sur toutes les bagnoles Sur les caisses, au minimum lecteur CD, souvent prise ipod et/ou lecteur CD MP3 Souvent, pas de frais d'annulation avec ces intermédiaires. Conducteurs supplémentaires : ça peut vite chiffrer (10$ par jour par conducteur sup sans les taxes...). Autoescape propose des formules "gold" pour plusieurs conducteurs (4 apparemment) qui ne sont pas sur leur site donc il faut appeler. C'est pas trop cher. Voituredecalotion propose suivant le loueur des choses différentes. Moi avec Cardelmar, pour la californie, normalement pas de supplément pour un conducteur supplémentaire. A noter que tous les conducteurs doivent être présents avec leur permis au moment du retrait du véhicule. Conducteur moins de 25ans : rapidement ça peut chiffrer, ça ne me concerne pas mais beaucoup en parlent dans les vieux sujets du forum. La différence entre loueurs peut être sur ce sujet spécifique énorme apparemment. Frais d'abandon : pas mal d'intermédiaires que j'ai regardés ne rajoutent pas de frais, donc option intéressante à considérer lorsqu'on fait pas des boucles complètes. GPS : parfois inclus sans supplément.

Quelle voiture ? J'ai choisi une midsize 4x4 jeep parce qu'on est 4 et qu'on veut de l'espace et de la facilité. On aurait pu prendre une mid SUV intermédiaire sans souci, c'était pas moins cher et c'est amplement suffisant. D'autres préféreront de la toute petite voiture en espérant en plus se faire gratuitement réhausser d'un niveau (fréquent), question de budget et de temps sur la route.

Durée de location et prix associé On est facturé par périodes de 24h. Donc si vous prenez la bagnole à 13h et la rendez à 14h, c'est con vous paumez une journée de loc.

Conseil Respectez les limitations de vitesse, même quand il n'y a personne sur des routes droites de 100km... ils surveillent par hélico et ne sont pas forcément très arrangeants. En plus les routes sont belles, c'est les vacances, faut se détendre :o)

Prix et dispos des véhicules Ca peut varier d'un jour à l'autre, vu qu'il n'y a généralement pas de frais d'annulation, vous pouvez refaire quelques simulations de temps en temps et éventuellement économiser des sous.

A titre d'info parce que ça dépendra de vos besoins/options... et même si je pense qu'on peut faire mieux en s'y prenant plus tôt (nous on a fait ça une semaine avant :D) ... on paiera 394€ TTC pour 15 jours une jeep liberty 4x4 avec toutes les assurances à fond, km illimités, 2 conducteurs, prise et dépot à des endroits différents (SF aéroport et SF centre), pas de frais d'annulation. Chez voituredelocation.

Bon courage et n'hésitez pas à compléter/corriger pour ceux qui ont déjà eu une expérience précise sur place.

A+

Aurélien
Résidence Al Qaria Assiyahia à Marrakech English translation pending
by Mag1507 · 2009-03-06 · 60 replies
bonjour,

est ce que quelqu'un connait la Résidence Al Qaria Assiyahia à marrakech? merci de me donner vos commentaires (ceux qui connaissent biensur!!)

merci
Maroc à moto (Varadero 125): douane, assurance et camping sauvage English translation pending
by Baroudeur19 · 2009-03-06 · 55 replies
Bonjour vous tous ... j'envisage d'aller au maroc avec mon varadero 125 fin avril debut mai . je compte traverser l'espagne et prendre le ferry almeria ou ailleur je verrai sur le momment . je ne connais pas ce pays qui m'attire pourtant depuis tant d'années et j'aurais besoin d'info sur ce voyage passage de la douanne avec la moto, assurance, pensez vous que l'on peut camper sauvage, trouver facilement des campings au sud maroc a la frontière algérienne ? et l'essence peut on trouver du sans plomb ? etc etc ...................🤪 ?
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Suite discussion sur les nouvelles de la crise à Madagascar (24 février 2009) English translation pending
by Jipi · 2009-02-24 · 533 replies
j ouvre un post sur la crise de mada qui fait suite a la precedente discussion sur la crise le post a ete bloque par le webmaster!! aujourd hui si les discussions n avancent pas le risque d une aggravation est reel!! je voudrais dire a ceux qui s ingenient a dire qu il ne se passe rien a mada et surtout en province qu il respecte les gasy un petit peu car j ai au tel une quinzaine d amis sur tout le territoire malgache (par tel) et il se passe des choses et pas necessairement des morts ou des pillages bien sur!!! mais le mecontentement est certain et la crise est surtout economique !! a plus
Situation calme à Madagascar (fin février 2009) English translation pending
by Qsf · 2009-02-23 · 20 replies
amis du forum

des nouvelles toutes fraiches d'un amis a diego je viens de recevoir son mail a diego la situation est calme les evenements de tana n'on pas eu d'incidence ici

voila c'est bref pour les futurs departs de personnes ayant prevue cette destination
Arrivée sur Bangkok, organisation très moyenne English translation pending
by Guiguipop · 2009-02-23 · 20 replies
bonjour,

Requete particulière face à organisation moyenne!

je fais partie d'un groupe qui était censé partir pour MAdagascar du 09 au 24 mars mais vu les evenements, nous avons changé de destination pour la thailande, et j'en suis très ravi. LE problème est que les dates précitées n'étaient plus dispo pour tout le monde, nous avons du nous séparer sur les dates de départ.. Et comme je suis la personne avec le plus de temps libre pour le moment, je partirai seul le premier.

j'arrive sur Bkk samedi 28 février (et oui, ce samedi!), de bon matin (!), je n'ai rien réservé niveau hotel et comptais faire ça sur place.

novice sur le voyage en solo (pour quelques jours, la 2ème personne arrive le 02/03 et le reste de la garnison une semaine après) et novice sur ce forum, je me suis dit qu'il serait bienvenu de laisser un petit message pour exposer cette "mésaventure" qui en fait, m'enthousiaste pas mal, mais m'inquiète un peu aussi sur l'efficacité de mon séjour en solo. Comme je ne connais pas du tout la Thailande ni meme l'Asie en général, je ne sais pas trop à quoi m'attendre, meme si visiblement la thailande est facile à explorer.

Donc voilà, si je peux rencontrer des gens pour m'accompagner dans cette grande ville ou me donner simplement des bons plans, je suis interessé.

Je compte rester sur Bkk jusque lundi puis prendre un train de nuit pour Chiang Mai.

C'est ma requete un peu spécial, pour une organisation un peu à "l'arrache"...

Merci!
Retour de croisière en Egypte, deux jours aux Caire et un jour à Alexandrie English translation pending
by Marie4258 · 2009-02-20 · 11 replies
Bonjour à tous, Voici quelques impressions au retour d'une croisière sur le Nil, suivie de deux jours au Caire et un jour à Alexandrie. Voyage « Légendes des Dieux » organisé E. Leclerc/Kuoni avec Flash Tour comme prestataire sur place. Après avoir lu tout et son contraire sur les croisières, les TO, les bateaux, guides ... et après avoir failli annuler notre voyage je dois dire que nous en revenons enchantés, donc en vrac: - Le vol: charter au départ de Lyon à 24 h (1 heure de retard à cause de la neige), arrivée 5h, départ pour Karnak à 8h, un peu rude mais bon... - Le bateau: Lady Carol (flotte Flash Tour), impeccable, récent, confortable, personnel aux petits soins. Nous avons eu la chance d’avoir une cabine à l’avant donc pas trop de bruit, certaines famille moins bien loties car au dessus des machines ont pu changer de cabine en milieu de semaine. Précision : à Louxor et Assouan deux nouveaux ports sont en construction avec une alimentation électrique des bateaux ce qui réduira grandement les nuisances sonores et la pollution. Le hic c’est qu’ils ne seront plus au centre des villes ! Nourriture très correcte (ah les desserts !) et très fraîche, aucune tourista à signaler. Un conseil, achetez l’eau en ville (4 à 5 fois moins chère) Tout est fait pendant la semaine pour vous inciter à acheter à la boutique du bateau la tenue « locale » pour la fameuse soirée Galabya Party à laquelle il est impossible d’échapper ou alors en s’enfermant dans sa cabine car organisée un soir de navigation. Un grand moment !!!! Bon il y en a qui aiment…par contre il est tout à fait possible de ne pas se déguiser, ce que nous avons fait. - Les visites, le guide: Nous avons vu les classiques prévus dans les croisières (tous les mêmes), nous avons eu la chance d'être accompagnés par un guide passionnant et plein d'humour qui acceptait toutes les questions y compris celles sur la vie en Egypte actuelle, d’où de grandes discussions. Nous avions toujours un temps de découverte personnelle en fin de visite. Nous n’avons jamais eu l’impression que les visites étaient baclées pour aller dans les magasins (deux « seulement » : « fabrique » d’objets en albâtre …pitoyable, et institut de parfum…ouais) - Le train de nuit Louxor-le Caire : rien à redire, plus confortable que nos trains de nuit en Europe, bon moment de convivialité et d’échanges avec notre guide autour du rhum local ! - Les hôtels : Henan Palestine à Alexandrie et Hilton Pyramides au Caire, luxe bien inutile et accueil beaucoup moins sympathique que sur le bateau. - Liberté : Bien sûr il est assez difficile de quitter un groupe constitué pendant les visites mais il était par contre très facile de sortir pendant les temps libres et le soir, aucune surveillance du guide ni chantage à l’insécurité comme je l’ai lu. Il suffit d’ailleurs d’avoir une tenue correcte et discrète et de ne pas se formaliser du harcèlement, parfois très lourd des vendeurs à la sauvette, un refus poli, un sourire suffisent la plupart du temps, même accompagnés de deux « gazelles » ! Les points noirs : Nous sommes des habitués des voyages en individuel et il a fallu s'adapter aux contraintes du voyage organisé et à la vie d'un groupe très varié où certains venaient "faire l'Egypte", heureusement une bonne partie des familles avait vraiment envie de découvrir ce pays. Nous avons surtout regretté le manque de temps pour rencontrer vraiment les égyptiens et l’étiquette « boîte à fric » bien collée sur notre front de touriste mais nous y attendions en faisant ce genre de voyage. En conclusion : Vu ce que nous avons lu sur les forums nous pensons que nous avons eu beaucoup de chance (bateau, guide). Ce genre de croisière peut être intéressant pour une première découverte de l’Egypte car elle permet de découvrir les principaux sites de ce pays magique et si attachant, et comme on dit « Qui a bu l’eau du Nil reviendra sue ses rives »… Je répondrai avec plaisir à toute question.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display