Relier Lyon et Grenoble à pied
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Bonjour ! Je m'appelle Franck j'ai 20 ans et j'aimerai savoir si vous aviez des idées pour relier Lyon et Grenoble à pied. Je pense que le voyage pourrait vraiment être très beau. J'ai essayé de voir des itinéraires avec des GR et autres mais malheureusement mes recherches sont pour le moment peu fructueuses :( ...

Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourriez m'apporter !

Franck
TI Tichodrome Veteran ·
Tu es d'où ? Je ne veux pas nier la beauté de la campagne iséroise (j'ai fait Grenoble - Lyon le week-end dernier en vélo) mais à pieds j'aurais peur que ce soit un peu monotone : zones vallonnées, parfois boisées mais aussi très cultivées. Je ne pense pas qu'il y ait de GR, donc à toi de déplier les cartes au 1/25k et de te créer ton itinéraire à base d'enchainements de sentiers, chemins d'exploitation et probablement morceaux de routes.
Quelques photos : http://obiou.fr/
FR Frouck ·
Salut, Ben je suis de Lyon. Et oui effectivement devant le peu de sentiers balisés la solution des cartes topo au 1/25k était la solution vers laquelle je me dirigeais petit à petit.
BA Bagdream ·
Bonjour, je réponds à ce sujet qui date un peu (ouvert en 2009).

Je compte réaliser cette expérience de relier Lyon à Grenoble à pied (soit un peu plus de 100 km).

Départ prévu : Juin 2017. Avis à toutes les personnes intéressées pour m'accompagner dans ce défi...
Visiter Lyon, découverte de la ville des lumières
DJ Djalma Globetrotter ·
Je compte réaliser cette expérience de relier Lyon à Grenoble à pied (soit un peu plus de 100 km).

Départ prévu : Juin 2017. Avis à toutes les personnes intéressées pour m'accompagner dans ce défi...

Drôle d'idée... par curiosité pourquoi as tu choisi ce parcours?!Il y a mieux quand même à faire à pied. que des routes goudronnées sinon des champs cultivés et peu de chemins de randonnée... C'est plus faisable et moins monotone vers le sud ouest de Lyon ( vallée du Gier). ça risque d'être dur de trouver un coéquipier !
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
MA Mathews Globetrotter ·
cela ne présente strictement aucun intérêt...et je suis d'accord avec les personnes qui m'ont précédé L'axe Lyon-Grenoble grosso modo c'est la ligne Lyon Bourgoin Jailleu la Verpillère, Voiron celle que pluieurs personnes font en train tous les jours, qui traverse notamment la région des "terres froides". Et à part des plaines agricoles cela n'a pas vraiment intérêt. Il y a bien plus intéressant dans les Alpes notamment le GR5, traverser le Queyras... ou bien traverser le plateau du Vercors
BA Bagdream ·
En effet, l'itinéraire n'est pas très intéressant (sauf la partie entre Ponas et Champier), mais la raison de ce parcours est simple, c'est pour faire un petit coucou à ma famille sur Grenoble, me faire héberger et profiter d'une bonne nuit de sommeil pour rejoindre Lyon le lendemain en train ou covoiturage.
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LU Lucbertrand Globetrotter ·
Bonjour Franck, je vois que le « post » est déjà vieux. Peut-être as-tu accompli ton trajet ? Le sujet m’intéresse et je vais développer les raisons qui me font apprécier ce type d’aventure dans des coins décalés et pas du tout recherchés. Ces voyages à pied en France dans ces coins sans caractère paraissent au mieux sans intérêt aux randonneurs au long cours normalement constitués. Pour ma part, je les trouve tout à fait instructifs sur une multitude de plans. D’abord, je m’y lance sans planification excessive, un coup d’œil sur une carte au 1/200 000 pour avoir les grandes lignes, on y voit bien la topographie et le positionnement des villes et villages. Puis, je pars avec une carte au 1/100 000 où figurent bien évidemment les routes et aussi les chemins principaux, ainsi que les GR. Et puis au gré de l’avancement j’affine mon trajet, soit en fonction de l’inspiration ou des conseils que je récolte en route. De nombreux auteurs randonneurs voyageurs ont relaté leurs expériences dans des coins de ce genre au cours de traversées de la France. Je pense entre autres à Axel Kahn dans son livre « Pensées en chemin, Ma France des Ardennes au Pays Basque » ou à l’un des derniers livres de Sylvain Tesson « Sur les chemins noirs ». Il y en a bien d’autres dont les titres ne me reviennent pas en mémoire, en particulier un auteur qui allait de lieu en lieu, dont les noms avaient une signification dans le vocabulaire courant. Bien souvent, l’impression générale qui se dégage de ces récits est toute empreinte de tristesse et de mélancolie. Mais derrière cet aspect premier, on discerne une grande curiosité à voir le pays dans sa réalité, développement des villes, vie des banlieues. Puis lorsque la zone périurbaine cède (de plus en plus loin) à la campagne, les premiers villages et petites villes ainsi que les premiers paysans vous apportent d’autres éléments aidant à la perception de notre pays. Il m’est arrivé des expériences étonnantes au cours de ces voyages décalés, surtout hors saison. Déjà l’été on y voit peu de randonneurs, alors l’hiver un « Martien » avec un sac à dos, ça attire le regard. Il y a ceux qui vont vous prendre pour un migrant et qui parfois par peur ne répondront pas à vos questions dans le petit matin. Ils détourneront la tête, voire accélèreront le pas pour mettre de la distance entre vous et eux. On se sent, dans ces situations, plus étranger dans son propre pays qu’au fond du désert de l’Atacama. Les recherches de bivouacs en périphérie de petit village après avoir rempli sa gourde pour la nuit à la fontaine sont une source de joie, par l’incertitude que la situation génère. Il va falloir se cacher. Parfois l’envie d’avancer disparaît, alors on part se dissimuler dans un recoin bien sombre derrière l’église à la nuit tombée. Puis, dans le petit matin brouillardeux très frais d’un début janvier bien humide, on replie tout à la va-vite. On ne prend pas le temps de mettre en branle le réchaud pour un thé. On part au hasard dans les rues sombres de ces villages « presque dortoir », et là parfois le miracle opère. Un rai de lumière filtre sous une porte et se perd dans le noir. Les rideaux sont tirés mais laissent passer une lumière diffuse. En s’approchant sur le mur gris et sale, on finit par discerner l’inscription « café ». On entre, et là le cours d’ethnologie commence, vous vers les autochtones et eux vers cet étranger randonneur avec gros sac à dos dans un endroit improbable. Les clients sont soit des travailleurs pressés avant l’embauche, ou des anciens qui se réfugient depuis des années dans ce bistrot pour être tranquilles devant un (ou plusieurs) petit blanc ou petit rouge au lever, et qui échappent de ce fait au regard réprobateur de leur épouse. A ces heures matinales, peu d’intrus troublent les habitudes bien installées. La curiosité délie les langues. Si vous commencez en enlevant votre cagoule (qui ne recouvre que la tête) à dire il ne s’agit pas d’un holdup, les rares clients qui avaient encore le nez dans leur café ou petit blanc dès potron-minet vous regardent vraiment intrigués. La conversation s’engage et souvent elle est très intéressante, sur les difficultés de vie, les interactions ville campagne, le pourquoi d’un randonneur dans un coin où l’on n’imagine pas venir en vacances. Dans ces bistrots de ces coins sinistres, on réalise toute la frénésie avec laquelle certains veulent échapper à leur sort, en espérant le gros lot. Loto, tac au tac, tiercé tout y passe dans la rage de gagner. Je me souviens de ce paysan au mois de novembre, qui venait au lever du jour voir son champ de maïs qu’il avait récolté la veille, et il me surprend à replier ma tente dans ce que l’on peut qualifier de vrai champ de boue. Il n’avait jamais dû voir un randonneur dans son coin (cette fois c’était à vélo), et il en découvre un en hiver. Les contacts sont toujours intéressants dans ces conditions. Je me souviens aussi d’une remontée du Rhône à pied au mois de janvier en partant de Lyon. Après une nuit pour le moins très humide dans un creux du terrain, le soir suivant au détour de nulle part, je tombe sur un hôtel vers les 15 h. Je m’installe au bar et commande une bière, puis demande à la tenancière, au demeurant fort jolie et sympathique, si elle a une chambre. Elle me répond que tout est complet. De toute évidence, elle me prend pour un vagabond avec ma barbe naissante de trois jours, qui cherche un coin au chaud et qui risque de filer à l’anglaise (les Anglais disent « take French leave »), car sans le sou. Tant pis, je commande une seconde bière et me prépare à partir afin de trouver un coin où mettre ma tente avant la nuit complète. A ce moment, un client intrigué engage la conversation, et on parle de voyage et de questions géopolitiques à travers la planète. Après cet échange de quelques minutes, manifestement la belle tenancière semble avoir changé d’opinion à mon encontre. Elle me demande où je compte dormir. Je lui réponds en montrant mon sac que j’ai tout ce qu’il faut pour aller mettre ma tente un peu plus loin à l’orée du premier champ à la sortie du village ou au bord du Rhône. Presque toute peinée, elle me dit : « Je ne peux pas vous laisser dormir dehors, j’ai bien une chambre en réfection, je peux vous la céder pour la moitié du prix, vous voulez la voir ? » Tout content je réponds : « Non pas besoin, elle sera de toute façon plus confortable que ma tente mouillée dans ce brouillard persistant. » Je découvre alors une chambre superbe, pas du tout en réfection, mais cependant le prix restera coupé de moitié. Elle n’avait pas osé me dire que je ne lui avais pas inspiré confiance au début. Et puis dans ces zones rattrapées par l’urbanisation, les petits cours d’eau sont soumis à rude épreuve. Vous tombez sur des anciens nostalgiques de leur jeunesse. Epoques révolues où les truites et les écrevisses se bousculaient dans une eau claire, transformée en quelques décennies en bras d’eau ayant perdu la majorité de leur vie aquatique. Mais ces anciens ont l’œil perspicace et ont bien vite repéré ce drôle de voyageur à sac à dos qui semble chercher des poissons du regard. Il ne leur en faut pas plus pour vous aborder et vous demander : « Qu’est-ce que vous regardez ? » Et là, s’engage une discussion sur le temps passé et resurgissent les souvenirs de jeunesse dans des coins sauvages de bois et forêts, maintenant mangés par l’urbanisation. On a un peu l’impression d’exhumer et de participer à la résurrection d’une vie passée bien différente de ce que l’on perçoit. A les écouter avec passion, narrer avec nostalgie leur bonheur de jeunesse, on se prend un peu pour un psychanalyste qui rend le sourire à son client, tout en bénéficiant soi-même d’une séance.

Bien sûr, parfois on y vit aussi des galères, cependant un arrêt de bus, ou une gare, n’est jamais très loin. Mais justement en résistant à la facilité, on apprend à se connaître un peu plus. Et ces expériences sont une préparation et une éducation aux émotions négatives, que l’on ressent aussi dans les grandes entreprises loin de tout. Je me souviens de quelques journées de mauvais temps à vélo dans le désert de Gobi, par temps très sombre et froid. Cela me faisait penser au livre de Cormac McCarthy « La Route », vision d’un monde glauque à la dérive après une catastrophe non identifiée. Je suis sûr que le souvenir de mes randonnées hivernales, certes pas très nombreuses, en zones périurbaines m’ont permis de relativiser la situation. Voilà quelques-unes des pensées que m’inspire ce type de randonnée dans des coins où justement on n’a pas du tout l’idée ni l’envie d’aller balader son sac à dos. Sur un trajet Lyon-Grenoble, voilà à peu près sur quoi je partirais : Place Bellecour, Vénissieux, puis je mettrais le cap sur la Côte Saint-André, et ensuite je viserais Tullins vers la pointe nord du Vercors et je rejoindrais Grenoble par la piste cyclable qui longe le Drac. Et puis la découverte et la surprise dessineraient le chemin à leur guise. Mais bien évidemment cela c’est ma vision personnelle, et je conçois très bien que l’on considère qu’il s’agit de celle d’un « désaxé ». Mais si l’on se réfère à la fameuse maxime de Nicolas Bouvier « On ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait », alors ce n’est pas si pas sûr.
BA Bagdream ·
Merci Lucbertrand pour ce joli récit avec une touche de poésie....On voit que vous avez l'expérience de ce genre d'aventure comparé à moi qui ne suit qu'un simple débutant.

Je partage évidemment le fond de votre pensée et quelque soit le trajet emprunté, cela sera une expérience enrichissante.

Voici le trajet que je vais emprunter.

L'idée est de faire cette expédition sans bivouac, partir tôt le matin de Lyon (vers 4 h 00) et arriver le soir avant minuit.

Plusieurs questions :

Pour commencer, quel est selon vous le degré de difficulté de ce parcours ? (108 km, 820 m de dénivelé positif). Je me laisse 6 mois d'entrainement. L'idée étant de faire ce trajet en marche rapide pour apprécier le paysage. Quel équipement prévoir ? Quel alimentation prévoir ? Combien de bouteilles d'eau ? Je pensais partir avec seulement 3 litres d'eau et remplir au fur et à mesure du parcours en demandant à des âmes charitable sur le chemin pour remplir les réservoirs (on dirait pas mais ça pèse l'eau !)

Merci pour vos retours.
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LU Lucbertrand Globetrotter ·
Bonjour Bagdream, merci pour le"joli récit". La façon dont vous voulez procéder ne relève plus du voyage à pied mais de la course. Le plus que j'ai fait en courant c'est le tour du lac du Bourget, deux années de suite, je crois me souvenir 53 km en montant assez haut vers la dent du Chat, j'avais mis à peu près chaque fois un peu plus de 4h, mais je n'avais pas de sac à dos. Déjà essayez de choisir un jour sans précipitations, car les pieds mouillés on a vite la peau qui ramollit. Je partirais avec des chaussures de course à pied, un sac léger, pas plus d'un litre d'eau. Toujours moyen d'en trouver dans chaque village, fontaine ou épicerie, au pire demander dans une maison sur la route. L'hydratation est très très importante, boire pas frais, finir sa bouteille avant de la remplir et si possible éviter de boire tout de suite l'eau prise, la laisser un peu se réchauffer dans le sac. Pour la nourriture je prendrais quelques barres énergiques, mais pas trop et des compatibles avec mon estomac, pâte d'amande en barre de 200 g c'est pas mal. Je n'hésiterais pas en route à m'acheter un bon pain russe ou pain au chocolat et ferais une halte vers midi en mangeant une portion de pâtes dans un restaurant. Mais je ne suis pas un spécialiste de l'alimentation en compétition. Ne pas attendre d'avoir faim, et surtout s'hydrater beaucoup et régulièrement, boire au moins une partie de sa bouteille en passant devant une fontaine avant de la compléter. Alors la marche rapide je ne sais pas, car je n’ai jamais pratiqué. Dans des traversées des Alpes ou des Pyrénées en solo sur des périodes courtes de l’ordre de 2 semaines, je faisais des étapes entre 35 et 45 km par jour, mais avec des dénivelés de plusieurs milliers de m. Est-ce comparable ? 850 m de dénivelé sur 105 km ce n'est pas important. En été de Lyon un départ à 5h du matin de chez vous ça ne pose pas de problème, et il fait jour jusqu'à 22h voire un peu plus, ça laisse 17 h. En comptant en tout 3 h d'arrêt dans la journée cela donne 14h et105 km, une vitesse de 7,5 km/h. Bien gérer gare aux tendinites, et si ça se met à trop chauffer ne pas hésiter à s’arrêter. Je pense à des copains qui ont dû s’arrêter de très longs mois de faire toute activité de marche après un 100 km mal géré. Dans la préparation ne pas en faire trop pour ne pas être fatigué le jour du départ. Là encore je ne suis pas un spécialiste de l’entraînement. Avoir un bon chapeau Je ne sais quoi dire de plus, mais c’est un beau challenge et surtout pas de fringale, une super gestion de l’eau en buvant sa bouteille à chaque fontaine puis la remplir, et si ça se met à faire mal ne pas aller jusqu’à la blessure longue à guérir. Pendant les efforts longs, être persuadé que s’arrêter un bon moment procure en réalité un gain de temps et non une perte. L’été dernier j’avais fait un aller-retour rapide les Vosges-Lyon à vélo en 4 jours 750km. Le premier jour 230 km, cela ne m’a pas empêché de m’arrêter une bonne heure au restaurant vers les 12h. Ne jamais laisser la fatigue s’installer. Sans doute adopter une démarche similaire, voilà le récit de ce circuit : https://www.myatlas.com/lucbertrand/bikepacking-bonheur-a-l-etat-brut

Luc
DJ Djalma Globetrotter ·
Salut,

Voici le trajet que je vais emprunter.

Je suis étonné que tu veuilles faire ce trajet en 1 seule étape sans jamais avoir eu d'expérience similaire avant ni aucun passé ( à priori) de sportif dans le domaine de l'endurance ( marathon trail, course à pied sur route...) mais à mon avis rien d'impossible! En comptant un minimum d'arrêt ( repos /repas) ça fera quand même du 6 à 7 km/h de moyenne! Bon entrainement!

Pour commencer, quel est selon vous le degré de difficulté de ce parcours ? (108 km, 820 m de dénivelé positif). Je me laisse 6 mois d'entrainement. L'idée étant de faire ce trajet en marche rapide pour apprécier le paysage.

Je n'ose même pas l'imaginer! Le plus long que j'ai fait( à l'âge de 24ans) d'une seule traite ( un peu plus de 9h) en alternant course et marche c'est Paris/Mantes : 54km sur un parcours presque plat; je n'étais pas entrainé pour ce type d'épreuve( je pratiquais le 800m sur piste!) et j'ai mis plusieurs jours à m'en remettre! Pour info j'ai habité un village que tu comptes traverser: Artas (38440) proche de St jean de Bournay!
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
DJ Djalma Globetrotter ·
Le plus que j'ai fait en courant c'est le tour du lac du Bourget, deux années de suite, je crois me souvenir 53 km en montant assez haut vers la dent du Chat, j'avais mis à peu près chaque fois un peu plus de 4h, mais je n'avais pas de sac à dos.

Bonjour luc

Tu devais quand même vachement t'entrainer pour réaliser un tel exploit! plus de 13km/h de moyenne! Et à priori pas à plat puisque tu montais vers la dent du chat!!
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
BA Bagdream ·
Merci Luc pour ces précieux conseils.

Je suis allé visité votre carnet de voyage et je vois que vous avez longuement voyagé...de belles expédition qui resteront gravées dans vos souvenirs je suppose....

Concernant mon aventure, je vais plutôt viser une allure de 6 km/h, c'est la vitesse que j'ai mesuré et qui me convient. Elle correspond à une marche soutenue et rythmée. Maintenant, difficile de savoir combien d'heures je peux encaisser de cette façon....les prochains mois d'entrainement me le diront.
Visiter Lyon, découverte de la ville des lumières
BA Bagdream ·
Merci Djalma pour ton retour.

Je pense que tu as beaucoup plus d'expérience que moi. En effet, je n'ai pas un passé de sportif très extraordinaire mais j'ai toujours aimé la marche rapide.

Comme tu le dis, rien d'impossible, et ça sera un bon moyen de connaitre ses limites.

Bien évidement, je ne partirais pas, tu l'as compris, sans quelques mois d'entrainement et à minima quelques sorties à 30 km, 40 km, et 50 km. Je n'en suis pas encore là, c'est seulement la période de "chauffe" mais je vais augmenter rapidement le nb de km hebdomadaire.

En effet, je vais passer par Artas, les petits chemins environnants sont sublimes, mais tu connais mieux que moi. Les gens sont-ils sympas dans le coin si j'ai besoin de remplir mes bidons ? :-)
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DJ Djalma Globetrotter ·
Je pense que tu as beaucoup plus d'expérience que moi. En effet, je n'ai pas un passé de sportif très extraordinaire mais j'ai toujours aimé la marche rapide.

Il me semble en effet que si on aime la marche et qu'on s'astreint ( c'est absolument nécessaire) à un entrainement régulier ( il faut du temps pour ça) on doit pouvoir y arriver. Personnellement j'ai commencé à marcher jeune lors de mes voyages à l'étranger mais jamais je ne faisais plus de 15 à 20 km par jour parallèlement j'ai tjrs fait du sport ( athlétisme escalade alpinisme kayak, sports de combat, plongée etc..) mais ce n'est pas indispensable pour marcher bien au contraire!Actuellement, ne pratiquant plus l'alpinisme) je marche plus souvent que dans ma jeunesse et surtout en montagne mais ça reste tjrs à un niveau modeste en comparaison de l'objectif que tu t'es fixé! Pour la marche la motivation est importante mais surtout il faut avoir le temps de s'entrainer et y aller progressivement mais régulièrement au minimum 3 fois par semaine.

En effet, je vais passer par Artas, les petits chemins environnants sont sublimes, mais tu connais mieux que moi. Les gens sont-ils sympas dans le coin si j'ai besoin de remplir mes bidons ? :-)

J'y ai habité 2 ans et demi seulement mais j'ai eu le temps d'y faire maintes connaissances. Le hasard a d'ailleurs fait que mon plus proche voisin était un voyageur aventureux comme moi. Pour ce qui est du ravitaillement en eau, à mon avis ça ne devrait poser aucun problème dans ce coin comme n'importe où en France.Il faut te charger à minima( une bouteille d'1 litre et demi + une petite bouteille d'1/2 litre est suffisant) on trouve de l'eau partout dans tous les villages. Bon courage!
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
LU Lucbertrand Globetrotter ·
Bonjour Jean-Michel, eh oui à cette époque j'avais 30 ans de moins déjà, et puis je faisais de la compétition de cross. Mais être très pointu en cross sur des distances de la douzaine de km, ça permet de rester assez performant sur 50 bornes, mais je ne pense pas que ce soit la façon de s'entraîner pour plus long. Il y a longtemps que je ne m'entraîne plus trop je devrais dire même plus du tout, les voyages à vélo ont cela de super, c'est qu'ils permettent de rentrer à son rythme dans le "danse". Si on n'a pas de problème mécanique, tendons ou autre, je crois que le moral est prépondérant. Je ne suis pas certain que pour faire 105 km de Lyon à Grenoble, les séances d'entraînement ont besoin d'être très longues, mais plutôt régulières et ne pas trop forcer. Et puis se préparer psychologiquement et le jour J il y a des chances que ça passe tout seul, si on gère bien l'hydratation, l'alimentation et les arrêts. Toutes mes pensées accompagnent Bagdream dans sa préparation, mais attention pas trop long et pas trop fort. Lorsque j'étais très pointu en cross et assez maigre, j'étais bien moins performant sur les gros trucs de "beu" à pied sur des centaines de km comme traversée des Pyrénées ou Alpes, que plus tard alors que j'avais un peu de gras. Luc
DJ Djalma Globetrotter ·
, eh oui à cette époque j'avais 30 ans de moins déjà, et puis je faisais de la compétition de cross.

On a le même âge à quelque chose près on aurait pu se rencontrer lors des compétitions de cross ( ASSU et en club) categ minimes et Cadets ( 1966 à 1969) .En cat minime j'ai gagné le cross de l'Huma( pas très relevé!) et j'ai été champion de mon département. ( 93) et donc participé aux championnats de France.En cadet j'ai fait 5 ième au Figaro et 7 ième au cross de l'équipe .J'arrête là, car en junior j'étais dans les choux les distances en cross étaient trop longues pour moi je me suis alors spécialisé sur 800m et plus tard 400m.

Je ne suis pas certain que pour faire 105 km de Lyon à Grenoble, les séances d'entraînement ont besoin d'être très longues, mais plutôt régulières et ne pas trop forcer.

Sans doute mais il faut avoir du temps libre et pouvoir encaisser l'entrainement quotidien( ou 1 jour sur 2) si possible
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
BA Bagdream ·
Merci Djalma et Luc pour vos interactions et précieux conseils depuis ce début de discussion.

Je ne pensais pas qu'un déterrage de post datant de 2009 susciterait autant d'intérêt sur cette aventure qui pourrait paraître simple aux premiers abords : relier Lyon à Grenoble à pied.

Je propose de clore cette discussion et de continuer sur le blog que je viens de créer à ce sujet et dans lequel vous pourrez connaître la suite de mon aventure :

https://lyon-grenoble-a-pied.blogspot.fr/
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DJ Djalma Globetrotter ·
O.k j'irai jeter un coup d'oeil de temps en temps. Bonne préparation .C'est pour cet été je suppose?
https://www.youtube.com/watch?v=-XCOyB7WStI https://www.youtube.com/watch?v=g2eI67iCbKY
BA Bagdream ·
oui entre fin Juin et Septembre en fonction de comment je me sens.
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