Bonjour !
Je m'appelle Franck j'ai 20 ans et j'aimerai savoir si vous aviez des idées pour relier Lyon et Grenoble à pied. Je pense que le voyage pourrait vraiment être très beau. J'ai essayé de voir des itinéraires avec des GR et autres mais malheureusement mes recherches sont pour le moment peu fructueuses :( ...
Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourriez m'apporter !
Tu es d'où ?
Je ne veux pas nier la beauté de la campagne iséroise (j'ai fait Grenoble - Lyon le week-end dernier en vélo) mais à pieds j'aurais peur que ce soit un peu monotone : zones vallonnées, parfois boisées mais aussi très cultivées.
Je ne pense pas qu'il y ait de GR, donc à toi de déplier les cartes au 1/25k et de te créer ton itinéraire à base d'enchainements de sentiers, chemins d'exploitation et probablement morceaux de routes.
Salut,
Ben je suis de Lyon. Et oui effectivement devant le peu de sentiers balisés la solution des cartes topo au 1/25k était la solution vers laquelle je me dirigeais petit à petit.
Je compte réaliser cette expérience de relier Lyon à Grenoble à pied (soit un peu plus de 100 km).
Départ prévu : Juin 2017. Avis à toutes les personnes intéressées pour m'accompagner dans ce défi...
Drôle d'idée... par curiosité pourquoi as tu choisi ce parcours?!Il y a mieux quand même à faire à pied. que des routes goudronnées sinon des champs cultivés et peu de chemins de randonnée... C'est plus faisable et moins monotone vers le sud ouest de Lyon ( vallée du Gier). ça risque d'être dur de trouver un coéquipier !
cela ne présente strictement aucun intérêt...et je suis d'accord avec les personnes qui m'ont précédé
L'axe Lyon-Grenoble grosso modo c'est la ligne Lyon Bourgoin Jailleu la Verpillère, Voiron celle que pluieurs personnes font en train tous les jours, qui traverse notamment la région des "terres froides".
Et à part des plaines agricoles cela n'a pas vraiment intérêt.
Il y a bien plus intéressant dans les Alpes notamment le GR5, traverser le Queyras...
ou bien traverser le plateau du Vercors
En effet, l'itinéraire n'est pas très intéressant (sauf la partie entre Ponas et Champier), mais la raison de ce parcours est simple, c'est pour faire un petit coucou à ma famille sur Grenoble, me faire héberger et profiter d'une bonne nuit de sommeil pour rejoindre Lyon le lendemain en train ou covoiturage.
Bonjour Franck, je vois que le « post » est déjà vieux. Peut-être as-tu accompli ton trajet ?
Le sujet m’intéresse et je vais développer les raisons qui me font apprécier ce type d’aventure dans des coins décalés et pas du tout recherchés.
Ces voyages à pied en France dans ces coins sans caractère paraissent au mieux sans intérêt aux randonneurs au long cours normalement constitués. Pour ma part, je les trouve tout à fait instructifs sur une multitude de plans. D’abord, je m’y lance sans planification excessive, un coup d’œil sur une carte au 1/200 000 pour avoir les grandes lignes, on y voit bien la topographie et le positionnement des villes et villages. Puis, je pars avec une carte au 1/100 000 où figurent bien évidemment les routes et aussi les chemins principaux, ainsi que les GR. Et puis au gré de l’avancement j’affine mon trajet, soit en fonction de l’inspiration ou des conseils que je récolte en route.
De nombreux auteurs randonneurs voyageurs ont relaté leurs expériences dans des coins de ce genre au cours de traversées de la France. Je pense entre autres à Axel Kahn dans son livre « Pensées en chemin, Ma France des Ardennes au Pays Basque » ou à l’un des derniers livres de Sylvain Tesson « Sur les chemins noirs ». Il y en a bien d’autres dont les titres ne me reviennent pas en mémoire, en particulier un auteur qui allait de lieu en lieu, dont les noms avaient une signification dans le vocabulaire courant. Bien souvent, l’impression générale qui se dégage de ces récits est toute empreinte de tristesse et de mélancolie. Mais derrière cet aspect premier, on discerne une grande curiosité à voir le pays dans sa réalité, développement des villes, vie des banlieues. Puis lorsque la zone périurbaine cède (de plus en plus loin) à la campagne, les premiers villages et petites villes ainsi que les premiers paysans vous apportent d’autres éléments aidant à la perception de notre pays.
Il m’est arrivé des expériences étonnantes au cours de ces voyages décalés, surtout hors saison. Déjà l’été on y voit peu de randonneurs, alors l’hiver un « Martien » avec un sac à dos, ça attire le regard. Il y a ceux qui vont vous prendre pour un migrant et qui parfois par peur ne répondront pas à vos questions dans le petit matin. Ils détourneront la tête, voire accélèreront le pas pour mettre de la distance entre vous et eux. On se sent, dans ces situations, plus étranger dans son propre pays qu’au fond du désert de l’Atacama. Les recherches de bivouacs en périphérie de petit village après avoir rempli sa gourde pour la nuit à la fontaine sont une source de joie, par l’incertitude que la situation génère. Il va falloir se cacher. Parfois l’envie d’avancer disparaît, alors on part se dissimuler dans un recoin bien sombre derrière l’église à la nuit tombée. Puis, dans le petit matin brouillardeux très frais d’un début janvier bien humide, on replie tout à la va-vite. On ne prend pas le temps de mettre en branle le réchaud pour un thé. On part au hasard dans les rues sombres de ces villages « presque dortoir », et là parfois le miracle opère.
Un rai de lumière filtre sous une porte et se perd dans le noir. Les rideaux sont tirés mais laissent passer une lumière diffuse. En s’approchant sur le mur gris et sale, on finit par discerner l’inscription « café ». On entre, et là le cours d’ethnologie commence, vous vers les autochtones et eux vers cet étranger randonneur avec gros sac à dos dans un endroit improbable. Les clients sont soit des travailleurs pressés avant l’embauche, ou des anciens qui se réfugient depuis des années dans ce bistrot pour être tranquilles devant un (ou plusieurs) petit blanc ou petit rouge au lever, et qui échappent de ce fait au regard réprobateur de leur épouse.
A ces heures matinales, peu d’intrus troublent les habitudes bien installées. La curiosité délie les langues. Si vous commencez en enlevant votre cagoule (qui ne recouvre que la tête) à dire il ne s’agit pas d’un holdup, les rares clients qui avaient encore le nez dans leur café ou petit blanc dès potron-minet vous regardent vraiment intrigués. La conversation s’engage et souvent elle est très intéressante, sur les difficultés de vie, les interactions ville campagne, le pourquoi d’un randonneur dans un coin où l’on n’imagine pas venir en vacances. Dans ces bistrots de ces coins sinistres, on réalise toute la frénésie avec laquelle certains veulent échapper à leur sort, en espérant le gros lot. Loto, tac au tac, tiercé tout y passe dans la rage de gagner.
Je me souviens de ce paysan au mois de novembre, qui venait au lever du jour voir son champ de maïs qu’il avait récolté la veille, et il me surprend à replier ma tente dans ce que l’on peut qualifier de vrai champ de boue. Il n’avait jamais dû voir un randonneur dans son coin (cette fois c’était à vélo), et il en découvre un en hiver. Les contacts sont toujours intéressants dans ces conditions.
Je me souviens aussi d’une remontée du Rhône à pied au mois de janvier en partant de Lyon. Après une nuit pour le moins très humide dans un creux du terrain, le soir suivant au détour de nulle part, je tombe sur un hôtel vers les 15 h. Je m’installe au bar et commande une bière, puis demande à la tenancière, au demeurant fort jolie et sympathique, si elle a une chambre. Elle me répond que tout est complet. De toute évidence, elle me prend pour un vagabond avec ma barbe naissante de trois jours, qui cherche un coin au chaud et qui risque de filer à l’anglaise (les Anglais disent « take French leave »), car sans le sou. Tant pis, je commande une seconde bière et me prépare à partir afin de trouver un coin où mettre ma tente avant la nuit complète. A ce moment, un client intrigué engage la conversation, et on parle de voyage et de questions géopolitiques à travers la planète. Après cet échange de quelques minutes, manifestement la belle tenancière semble avoir changé d’opinion à mon encontre. Elle me demande où je compte dormir. Je lui réponds en montrant mon sac que j’ai tout ce qu’il faut pour aller mettre ma tente un peu plus loin à l’orée du premier champ à la sortie du village ou au bord du Rhône. Presque toute peinée, elle me dit :
« Je ne peux pas vous laisser dormir dehors, j’ai bien une chambre en réfection, je peux vous la céder pour la moitié du prix, vous voulez la voir ? »
Tout content je réponds :
« Non pas besoin, elle sera de toute façon plus confortable que ma tente mouillée dans ce brouillard persistant. »
Je découvre alors une chambre superbe, pas du tout en réfection, mais cependant le prix restera coupé de moitié. Elle n’avait pas osé me dire que je ne lui avais pas inspiré confiance au début.
Et puis dans ces zones rattrapées par l’urbanisation, les petits cours d’eau sont soumis à rude épreuve. Vous tombez sur des anciens nostalgiques de leur jeunesse. Epoques révolues où les truites et les écrevisses se bousculaient dans une eau claire, transformée en quelques décennies en bras d’eau ayant perdu la majorité de leur vie aquatique. Mais ces anciens ont l’œil perspicace et ont bien vite repéré ce drôle de voyageur à sac à dos qui semble chercher des poissons du regard. Il ne leur en faut pas plus pour vous aborder et vous demander :
« Qu’est-ce que vous regardez ? »
Et là, s’engage une discussion sur le temps passé et resurgissent les souvenirs de jeunesse dans des coins sauvages de bois et forêts, maintenant mangés par l’urbanisation. On a un peu l’impression d’exhumer et de participer à la résurrection d’une vie passée bien différente de ce que l’on perçoit. A les écouter avec passion, narrer avec nostalgie leur bonheur de jeunesse, on se prend un peu pour un psychanalyste qui rend le sourire à son client, tout en bénéficiant soi-même d’une séance.
Bien sûr, parfois on y vit aussi des galères, cependant un arrêt de bus, ou une gare, n’est jamais très loin. Mais justement en résistant à la facilité, on apprend à se connaître un peu plus. Et ces expériences sont une préparation et une éducation aux émotions négatives, que l’on ressent aussi dans les grandes entreprises loin de tout. Je me souviens de quelques journées de mauvais temps à vélo dans le désert de Gobi, par temps très sombre et froid. Cela me faisait penser au livre de Cormac McCarthy « La Route », vision d’un monde glauque à la dérive après une catastrophe non identifiée. Je suis sûr que le souvenir de mes randonnées hivernales, certes pas très nombreuses, en zones périurbaines m’ont permis de relativiser la situation.
Voilà quelques-unes des pensées que m’inspire ce type de randonnée dans des coins où justement on n’a pas du tout l’idée ni l’envie d’aller balader son sac à dos.
Sur un trajet Lyon-Grenoble, voilà à peu près sur quoi je partirais :
Place Bellecour, Vénissieux, puis je mettrais le cap sur la Côte Saint-André, et ensuite je viserais Tullins vers la pointe nord du Vercors et je rejoindrais Grenoble par la piste cyclable qui longe le Drac. Et puis la découverte et la surprise dessineraient le chemin à leur guise.
Mais bien évidemment cela c’est ma vision personnelle, et je conçois très bien que l’on considère qu’il s’agit de celle d’un « désaxé ». Mais si l’on se réfère à la fameuse maxime de Nicolas Bouvier « On ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait », alors ce n’est pas si pas sûr.
Merci Lucbertrand pour ce joli récit avec une touche de poésie....On voit que vous avez l'expérience de ce genre d'aventure comparé à moi qui ne suit qu'un simple débutant.
Je partage évidemment le fond de votre pensée et quelque soit le trajet emprunté, cela sera une expérience enrichissante.
Voici le trajet que je vais emprunter.
L'idée est de faire cette expédition sans bivouac, partir tôt le matin de Lyon (vers 4 h 00) et arriver le soir avant minuit.
Plusieurs questions :
Pour commencer, quel est selon vous le degré de difficulté de ce parcours ? (108 km, 820 m de dénivelé positif). Je me laisse 6 mois d'entrainement. L'idée étant de faire ce trajet en marche rapide pour apprécier le paysage.
Quel équipement prévoir ?
Quel alimentation prévoir ? Combien de bouteilles d'eau ? Je pensais partir avec seulement 3 litres d'eau et remplir au fur et à mesure du parcours en demandant à des âmes charitable sur le chemin pour remplir les réservoirs (on dirait pas mais ça pèse l'eau !)
Bonjour Bagdream, merci pour le"joli récit".
La façon dont vous voulez procéder ne relève plus du voyage à pied mais de la course. Le plus que j'ai fait en courant c'est le tour du lac du Bourget, deux années de suite, je crois me souvenir 53 km en montant assez haut vers la dent du Chat, j'avais mis à peu près chaque fois un peu plus de 4h, mais je n'avais pas de sac à dos.
Déjà essayez de choisir un jour sans précipitations, car les pieds mouillés on a vite la peau qui ramollit. Je partirais avec des chaussures de course à pied, un sac léger, pas plus d'un litre d'eau. Toujours moyen d'en trouver dans chaque village, fontaine ou épicerie, au pire demander dans une maison sur la route. L'hydratation est très très importante, boire pas frais, finir sa bouteille avant de la remplir et si possible éviter de boire tout de suite l'eau prise, la laisser un peu se réchauffer dans le sac.
Pour la nourriture je prendrais quelques barres énergiques, mais pas trop et des compatibles avec mon estomac, pâte d'amande en barre de 200 g c'est pas mal. Je n'hésiterais pas en route à m'acheter un bon pain russe ou pain au chocolat et ferais une halte vers midi en mangeant une portion de pâtes dans un restaurant. Mais je ne suis pas un spécialiste de l'alimentation en compétition. Ne pas attendre d'avoir faim, et surtout s'hydrater beaucoup et régulièrement, boire au moins une partie de sa bouteille en passant devant une fontaine avant de la compléter.
Alors la marche rapide je ne sais pas, car je n’ai jamais pratiqué. Dans des traversées des Alpes ou des Pyrénées en solo sur des périodes courtes de l’ordre de 2 semaines, je faisais des étapes entre 35 et 45 km par jour, mais avec des dénivelés de plusieurs milliers de m. Est-ce comparable ? 850 m de dénivelé sur 105 km ce n'est pas important.
En été de Lyon un départ à 5h du matin de chez vous ça ne pose pas de problème, et il fait jour jusqu'à 22h voire un peu plus, ça laisse 17 h. En comptant en tout 3 h d'arrêt dans la journée cela donne 14h et105 km, une vitesse de 7,5 km/h. Bien gérer gare aux tendinites, et si ça se met à trop chauffer ne pas hésiter à s’arrêter. Je pense à des copains qui ont dû s’arrêter de très longs mois de faire toute activité de marche après un 100 km mal géré.
Dans la préparation ne pas en faire trop pour ne pas être fatigué le jour du départ. Là encore je ne suis pas un spécialiste de l’entraînement.
Avoir un bon chapeau
Je ne sais quoi dire de plus, mais c’est un beau challenge et surtout pas de fringale, une super gestion de l’eau en buvant sa bouteille à chaque fontaine puis la remplir, et si ça se met à faire mal ne pas aller jusqu’à la blessure longue à guérir. Pendant les efforts longs, être persuadé que s’arrêter un bon moment procure en réalité un gain de temps et non une perte.
L’été dernier j’avais fait un aller-retour rapide les Vosges-Lyon à vélo en 4 jours 750km. Le premier jour 230 km, cela ne m’a pas empêché de m’arrêter une bonne heure au restaurant vers les 12h. Ne jamais laisser la fatigue s’installer. Sans doute adopter une démarche similaire, voilà le récit de ce circuit : https://www.myatlas.com/lucbertrand/bikepacking-bonheur-a-l-etat-brut
Je suis étonné que tu veuilles faire ce trajet en 1 seule étape sans jamais avoir eu d'expérience similaire avant ni aucun passé ( à priori) de sportif dans le domaine de l'endurance ( marathon trail, course à pied sur route...) mais à mon avis rien d'impossible! En comptant un minimum d'arrêt ( repos /repas) ça fera quand même du 6 à 7 km/h de moyenne!
Bon entrainement!
Pour commencer, quel est selon vous le degré de difficulté de ce parcours ? (108 km, 820 m de dénivelé positif). Je me laisse 6 mois d'entrainement. L'idée étant de faire ce trajet en marche rapide pour apprécier le paysage.
Je n'ose même pas l'imaginer!
Le plus long que j'ai fait( à l'âge de 24ans) d'une seule traite ( un peu plus de 9h) en alternant course et marche c'est Paris/Mantes : 54km sur un parcours presque plat; je n'étais pas entrainé pour ce type d'épreuve( je pratiquais le 800m sur piste!) et j'ai mis plusieurs jours à m'en remettre!
Pour info j'ai habité un village que tu comptes traverser: Artas (38440) proche de St jean de Bournay!
Le plus que j'ai fait en courant c'est le tour du lac du Bourget, deux années de suite, je crois me souvenir 53 km en montant assez haut vers la dent du Chat, j'avais mis à peu près chaque fois un peu plus de 4h, mais je n'avais pas de sac à dos.
Bonjour luc
Tu devais quand même vachement t'entrainer pour réaliser un tel exploit! plus de 13km/h de moyenne! Et à priori pas à plat puisque tu montais vers la dent du chat!!
Je suis allé visité votre carnet de voyage et je vois que vous avez longuement voyagé...de belles expédition qui resteront gravées dans vos souvenirs je suppose....
Concernant mon aventure, je vais plutôt viser une allure de 6 km/h, c'est la vitesse que j'ai mesuré et qui me convient. Elle correspond à une marche soutenue et rythmée. Maintenant, difficile de savoir combien d'heures je peux encaisser de cette façon....les prochains mois d'entrainement me le diront.
Je pense que tu as beaucoup plus d'expérience que moi. En effet, je n'ai pas un passé de sportif très extraordinaire mais j'ai toujours aimé la marche rapide.
Comme tu le dis, rien d'impossible, et ça sera un bon moyen de connaitre ses limites.
Bien évidement, je ne partirais pas, tu l'as compris, sans quelques mois d'entrainement et à minima quelques sorties à 30 km, 40 km, et 50 km. Je n'en suis pas encore là, c'est seulement la période de "chauffe" mais je vais augmenter rapidement le nb de km hebdomadaire.
En effet, je vais passer par Artas, les petits chemins environnants sont sublimes, mais tu connais mieux que moi. Les gens sont-ils sympas dans le coin si j'ai besoin de remplir mes bidons ? :-)
Je pense que tu as beaucoup plus d'expérience que moi. En effet, je n'ai pas un passé de sportif très extraordinaire mais j'ai toujours aimé la marche rapide.
Il me semble en effet que si on aime la marche et qu'on s'astreint ( c'est absolument nécessaire) à un entrainement régulier ( il faut du temps pour ça) on doit pouvoir y arriver.
Personnellement j'ai commencé à marcher jeune lors de mes voyages à l'étranger mais jamais je ne faisais plus de 15 à 20 km par jour parallèlement j'ai tjrs fait du sport ( athlétisme escalade alpinisme kayak, sports de combat, plongée etc..) mais ce n'est pas indispensable pour marcher bien au contraire!Actuellement, ne pratiquant plus l'alpinisme) je marche plus souvent que dans ma jeunesse et surtout en montagne mais ça reste tjrs à un niveau modeste en comparaison de l'objectif que tu t'es fixé! Pour la marche la motivation est importante mais surtout il faut avoir le temps de s'entrainer et y aller progressivement mais régulièrement au minimum 3 fois par semaine.
En effet, je vais passer par Artas, les petits chemins environnants sont sublimes, mais tu connais mieux que moi. Les gens sont-ils sympas dans le coin si j'ai besoin de remplir mes bidons ? :-)
J'y ai habité 2 ans et demi seulement mais j'ai eu le temps d'y faire maintes connaissances. Le hasard a d'ailleurs fait que mon plus proche voisin était un voyageur aventureux comme moi.
Pour ce qui est du ravitaillement en eau, à mon avis ça ne devrait poser aucun problème dans ce coin comme n'importe où en France.Il faut te charger à minima( une bouteille d'1 litre et demi + une petite bouteille d'1/2 litre est suffisant) on trouve de l'eau partout dans tous les villages.
Bon courage!
Bonjour Jean-Michel, eh oui à cette époque j'avais 30 ans de moins déjà, et puis je faisais de la compétition de cross. Mais être très pointu en cross sur des distances de la douzaine de km, ça permet de rester assez performant sur 50 bornes, mais je ne pense pas que ce soit la façon de s'entraîner pour plus long.
Il y a longtemps que je ne m'entraîne plus trop je devrais dire même plus du tout, les voyages à vélo ont cela de super, c'est qu'ils permettent de rentrer à son rythme dans le "danse". Si on n'a pas de problème mécanique, tendons ou autre, je crois que le moral est prépondérant. Je ne suis pas certain que pour faire 105 km de Lyon à Grenoble, les séances d'entraînement ont besoin d'être très longues, mais plutôt régulières et ne pas trop forcer. Et puis se préparer psychologiquement et le jour J il y a des chances que ça passe tout seul, si on gère bien l'hydratation, l'alimentation et les arrêts.
Toutes mes pensées accompagnent Bagdream dans sa préparation, mais attention pas trop long et pas trop fort. Lorsque j'étais très pointu en cross et assez maigre, j'étais bien moins performant sur les gros trucs de "beu" à pied sur des centaines de km comme traversée des Pyrénées ou Alpes, que plus tard alors que j'avais un peu de gras.
Luc
, eh oui à cette époque j'avais 30 ans de moins déjà, et puis je faisais de la compétition de cross.
On a le même âge à quelque chose près on aurait pu se rencontrer lors des compétitions de cross ( ASSU et en club) categ minimes et Cadets ( 1966 à 1969) .En cat minime j'ai gagné le cross de l'Huma( pas très relevé!) et j'ai été champion de mon département. ( 93) et donc participé aux championnats de France.En cadet j'ai fait 5 ième au Figaro et 7 ième au cross de l'équipe .J'arrête là, car en junior j'étais dans les choux les distances en cross étaient trop longues pour moi je me suis alors spécialisé sur 800m et plus tard 400m.
Je ne suis pas certain que pour faire 105 km de Lyon à Grenoble, les séances d'entraînement ont besoin d'être très longues, mais plutôt régulières et ne pas trop forcer.
Sans doute mais il faut avoir du temps libre et pouvoir encaisser l'entrainement quotidien( ou 1 jour sur 2) si possible
Merci Djalma et Luc pour vos interactions et précieux conseils depuis ce début de discussion.
Je ne pensais pas qu'un déterrage de post datant de 2009 susciterait autant d'intérêt sur cette aventure qui pourrait paraître simple aux premiers abords : relier Lyon à Grenoble à pied.
Je propose de clore cette discussion et de continuer sur le blog que je viens de créer à ce sujet et dans lequel vous pourrez connaître la suite de mon aventure :
Je recherche une idée pour relier l'aeroport ste catherine (calvi) à calenzana. ya t'il des navettes? nous arrivons le dimanche 21 mai pour debuter notre GR:…
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Je me présente, je m'appelle Romain, j'ai 16 ans et je suis passionné par la montagne et les randonnées dans la neige... Il y a environ 1 ans et demi, j'ai eu…
Hi,
We’re planning to do the 4-day trek from Mestia to Ushguli without an agency. The descriptions mention that there are accommodations at each stop, but we can’t find any details about them. Has anyone got info or feedback on this route?
We're planning to trek in Peru and Bolivia and would love to find some local agencies.
If you know any, could you share details on prices and, of course, the names of the agencies?
Which trek would you recommend?
Elocine
Je pars en autonomie totale sur un trek au Maroc (10jrs) Imilchil - Aghbalou.
Trouve t-on des cartouches gaz à vis (Coleman, Primus) à Marrakech (adresse) ou villages entre Imilchil - Aghbalou ?
Si non , trouve-t-on des cartouches Butagaz pour camping-gaz (petit volume 230 gr ...)
Merci d' avance pour vos réponses
Hello, I’d like to embark on a little trip in my home country, Switzerland. I’ll start walking from La Cure, heading toward Le Noirmont first, then I’ll improvise my route—but it’ll probably follow the French border... at least as far as Lac de Joux.
I’ll decide day by day how much farther to go after that. My goal is to stay in nature as much as possible, wander around for as long as I can, and restock food in villages or towns along the way.
I’m thinking of mostly camping, but we’ll see if I end up in a hotel or another campsite depending on my route.
I’d love to reach La Chaux-de-Fonds on foot... maybe even Delémont.
The whole thing should take about a week, give or take.
I’ll be bringing my dog, and I’m preparing for this as soon as I’m ready.
Any tips to make sure everything goes smoothly for us? Things I should know—or avoid? What about shepherds with their flocks of sheep? And isn’t hunting season open right now?
I’m not sure if what I’m planning is even doable, which is why I’m asking around.
This’ll be my first time doing something like this—wandering in nature *and* with a dog. I’m really excited for this adventure... and I need it. Thanks!
We’re really keen on ecosystems and want to hike in "natural" ancient forests—not planted woods or areas heavily degraded by human activity. Travel guides (like Lonely Planet) don’t provide much info on this. Could you point us to the most interesting spots?
Thanks in advance for your tips.
We wish you happy holidays and a fantastic 2026, full of discoveries!
Claire and Albert
Hi, this might not be the right section, but I’d like to know if it’s possible to start mountaineering with another person without necessarily hiring a guide. We’ve done quite a bit of hiking but not mountaineering—we’ll just do a half-day glacier course. After that, we were thinking of starting with La Grande Motte and the Pointe de la Traversière, which were recommended to us. Honestly, for things like roping up and knots, I’ll learn at home with lots of videos and a book.
Hi,
I don’t know Switzerland at all and was wondering if Vallée des Joux and especially Dent de Vaulion are packed early in the morning or late in the afternoon in July and September?
If so, do you have any quieter spots to recommend in the area, or in Luxembourg (yes, I know it’s not the same country 😉)?
Thanks a lot!
Jaimerais savoir si quelqu'un aurait fait des treks sur le Ruwenzori et combien ça coute en moyenne, les infrastructures, les paysages la sécurité sur les lieux, merci beaucoup. J'attends avec impatience vos réponses.
We’re leaving in 9 days for a two-week trip to Madeira, mainly to hike.
From my research, I’ve found that since last year, access to most trails—and systematically for the most popular ones—is now paid. You have to pay an access fee of 4.50 € per person per classified hike in 2026, and even 10.50 € for the most iconic hike: Pico Arieiro to Pico Ruivo. When paying, you also have to choose a day and a 30-minute time slot for your start time. Of course, this reservation is neither changeable nor refundable, even if the weather that day is terrible.
Personally, given the massive influx of tourists to the island in recent years, I don’t mind paying a fee to help maintain the trails. Similarly, setting a limit on the number of people who can hike them per day is certainly preferable to preserve this priceless heritage.
However, what’s much less fair is that in reality, most of the available spots are reserved: 1/ for Madeira residents (which is normal); 2/ for "economic operators" (meaning local tour operators). For example, if you’re a non-resident (independent tourist), no booking is possible for the Pico Arieiro hike for an early morning start before September! So, unfortunately, we’ll have to skip this hike.
It’s the same issue for Ponta de São Lourenço, the 25 Fontes, Pico Ruivo... in short, all the most popular hikes. Oh well, we’ll skip those too!
So my question is: which hikes do you recommend where we won’t face the huge crowds that the others get? And where we can book the day before for the next day, taking the weather into account?
Finally, a quick accommodation question: we’ve booked the first week in Funchal, but I haven’t decided yet for the second week. Do you have any advice on where to stay in the south or north, preferably avoiding overly concrete-heavy and touristy spots?
I’m reposting about the logistics for Samaria Gorge.
I’d love to get recent info, especially about whether it’s possible to park my car in Omalos, do the hike, and then catch a bus back to my vehicle.
In theory, it’s doable, but when you check the KTEL website, there aren’t any feasible schedules listed. If anyone has recently organized this with reliable, verified details, I’d really appreciate it. Thanks in advance!
Hi there,
We’re flying from Montreal to Lyon this August to go hiking in the French Alps. We’ve rented a car and will be staying at campgrounds. We’re planning to do day hikes and want to stay a few days in one spot, do a few hikes, then move on to our next camping spot. Could you share your favorite spots or any recommendations for places to spend a few days with great hikes?
A few details:
We arrive in early August and leave in early September.
We’re looking for day hikes (or shorter), moderate difficulty, with a cumulative elevation gain of no more than 1000m, and of course, beautiful scenery!
We’d prefer not to drive too much—maybe it’s best not to head too far south and deal with unnecessary heat?
Along the same lines, if you know of any great campgrounds where we can start our hike directly without needing the car, we’d love to hear your suggestions!
Bonjour
Souhaitant faire de la randonnée sur cette île, je voudrais d'abord savoir quelle serait la période la plus favorable sachant que j'avais passé quelques jours en novembre 2018 pas pour cette activité mais plus pour une simple découverte de l'île et le temps n'était pas top notamment en montagne. Donc peut on choisir une organisation en étoile sachant que je louerai un véhicule avec éventuellement 2 points d'hébergement.
Je n'envisage pas d'intégrer une structure mais de partir à 2 et de s'organiser sauf si vous me conseillez une agence locale ou un guide local. Enfin même si je compte me procurer les différents supports, carte et topo guide plus gps je vous remercie de bien vouloir me communiquer les randos à faire en priorité
Merci beaucoup pour vos informations
I’m planning to do the Mercantour crossing following the Randoxygène route in mid-July.
I’m used to hiking in the mountains, but I sometimes get vertigo, for example on ridges with drops on both sides. I wanted to check if there are any T4 or T3-T4 sections and find out if there are any very exposed passages—and if so, where—so I can plan an alternative route.
Can anyone give me some info on this?
Thanks!
I’m planning a trip around Cap Corse and the AGRIATES in 2026, from May 8th to 15th (there are still 2 spots left, by the way! Just DM me if you're interested).
I’d love to know which hikes are worth prioritizing in the AGRIATES. We’ll be staying in SALECCIA for two days as our base—what should we focus on from there?
A round trip to IGNHU beach? Any other suggestions?
For Ostricano, I think it’s too far for a round trip...
Thanks for your tips!
Have a great day,
Anie, Toulouse
I’d like to get some info about the GR10 Pyrenees traverse. I need help planning the daily stages and accommodations—my wife isn’t an experienced hiker but walks a lot, so I’d like to schedule shorter walking days and thus a longer overall trip in terms of number of days.
Could anyone give me some help and advice?
Best regards,
New to this forum, I’m planning a pretty big project for 2028.
I’m heading to Nepal to do a trek from Kathmandu all the way to Everest Base Camp (a cool 5,300 m 😄).
This trek is a bit special because even though I’ll be part of a group, I’m going solo (so far, no problem—I’m used to it). But it’s my first real trek, and it’s also a humanitarian one: once I reach base camp, I’ll stay an extra week to help clean up the waste left by tens of thousands of climbers! Since I’m originally from South America, from two countries that share the Andes, I have a deep respect for mountains—they fascinate me. So Everest… it’s kind of the trip of a lifetime!
So, a little question for those who’ve done treks to Everest before… any tips for good mental preparation (I’m already working on the physical side)?
Hi there, I’m planning the Annapurna Circuit for March 2027 and I’m looking for a local agency with a local guide—preferably French-speaking—to arrange this trek for us. Any suggestions? Thanks
Hello!
We’re spending a few days in Toraja country at the end of May. We’d love to do a day trek—taking our time—on a route that’s stunning in terms of scenery, but not a level 5 in difficulty!
Any suggestions you can share, please?
Thanks in advance
I’d like to do the Mare a Mare Sud in May over 4 days. I’ve found quite a few places to stay along the route, but I’m stuck on the start and finish.
I’ll be arriving by plane on Sunday evening and would like to start pretty early on Monday morning. Ideally, accommodation right at the trailhead (Alzu di Gallina) would be amazing, but I can’t find anything. Any tips?
Also, for the transfer from Figari Airport to Porto Vecchio or Alzu di Gallina?
At the end, I’d like to pick up a rental car—any advice on that too?
I’m traveling solo by plane to Catania in May and plan to hike the northern side of Etna, starting from Linguaglossa where I’ll arrive by bus. After that, I’d love some info on how to get up to Piano Provenzana (shuttles or hitchhiking), since it seems there’s no public transport except in the summer. Can you sleep there in a free or cheap refuge, or camp? And how far up can you go without having to hire a guide? Thanks in advance. Bernard.
Bonjour a tous,
je pars en voyage au Maroc en aout et nous allons commencer par nous arrêter a Chefchaouen(nous sommes en voiture).
Ma question: quelqu'un peut il m'indiquer un itinéraire de rando en boucle d'entre 5 et 7 jours aux départ de Chefchaouen dans le parc de Talassemtane passant si possible par le pont de dieux?Ou un guide papier qui en reunis quelques uns?
Nous privilégions le camping sauvage et les gites.
Merci d'avance
Hi there, for those who’ve been recently—is it possible to find other solo travelers in March on the island to share transport or room costs? It doesn’t seem easy to travel on a budget.
If you have any recommendations for simple lodgings or places with dorms, I’d love to hear them.
For those who’ve done multi-day treks while moving around: do you need to bring your own sleeping bag? I’d love to hear about itineraries you’ve done without a guide, just with a map and GPS.
Thanks, and have a great day!
Hi everyone!
We’re planning a 15-day road trip to Scotland this summer, specifically to explore and hike on Lewis and Harris—places we’ve never been before. We’ve visited other islands on previous road trips in Scotland (we usually go in April for a week). This would be our first time in Scotland in the summer and for 15 days. We’re looking at late August to early September.
I’m currently drafting the itinerary. We’d be crossing from Ullapool and were thinking of spending 3 nights on Harris and 4 nights on Lewis.
Does that sound balanced to you? Is it better to keep the same accommodation on Harris and the same on Lewis to explore the area? I’d love to hear about any past experiences you’ve had on these islands.
Thanks!
Hi there, I’m trying to leave for 15 days very soon to São Vicente. I’m either looking to join an agency or figure things out on my own to go hiking on one of these islands or both. From what I’ve seen, it’s not easy to organize with local transport, so it gets expensive. Can I use the services of a small local agency? I’m looking for the simplest way to hike for several days. Also, how do you get from São Vicente to São Nicolau? Thanks in advance and have a great day!
Aichatou
I’ve been wanting to do this for several years, and this year’s the one. Next September, I’ll be trekking in Tusheti (Georgia), from Omalo to Shatili.
Of course, I won’t be renting a vehicle that’d just sit unused. No problem getting to Pshaveli, but from there to Omalo, it’s a dirt road (still the case?)
There must be some form of public transport since there are so many guesthouses, and not all travelers come in a 4x4.
If any of you have been to Omalo, could you confirm that these shared transports exist and how often they run?
we’re planning a trip to Yellowstone and hoping to do a three-day backcountry hike if we get a permit.
if any of you have done this before, could you let me know if it’s possible to find water along the way? And if we can transport it, are we allowed to use a stove?
Hello,
I’ll be in Nepal from March 6th to 29th (we’re flying into Kathmandu via Varanasi and leaving via Delhi).
I’m a bit confused about the regulations requiring a guide.
My wife and I (we’re 63 and 64) aren’t experienced trekkers—we’re more used to walking on terrain with very moderate elevation changes. I’m looking for fairly easy hikes, possibly day trips.
Here are my questions:
- Does the Poon Hill trek from Pokhara require a guide, or is it better to go through a local agency? (I’ve seen a lot of them offering 4-day packages)
- I’d like to do a few multi-day hikes around Jomsom (Kagbeni, Mukitinath, Lupra, Marpha)... Do you need a guide for those, and can you find accommodations easily without booking in advance?
Last question—I’m really hesitant to lug around a sleeping bag or down jacket during our 6 weeks in India. Can you easily find these kinds of items at reasonable prices in Pokhara?
Thanks in advance for any tips you can share!
Yann