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Thaïlande pour quinze jours en mars à deux personnes: que mettre dans la valise? English translation pending
by Cacahuet95 · 2011-02-17 · 39 replies
Bonjour les amis,

Tout est dit dans le titre 😉

Départ le 04/03 prochain, retour le 18/03, nous sommes 2, que mettre dans la valise ?

- Vêtements ? - Objets ? - Hygiène et soin ?

Sachant que nous serons grosso modo 1/3 au nord, 1/3 au sud et 1/3 à Bangkok.

Combien de sacs supplémentaires doit on prévoir pour les achats (objets, vetements, artisanant etc...) sachant qu'on en est assez friands et qu'on va aussi ramener le max pour nos 3 filles qui restent ici 🙁

Merci pour vos conseils,

Amitiès,
Paris en juillet: transports, restaurants, épiceries, chaleur? English translation pending
by Gatorvoyage · 2011-02-16 · 53 replies
Bonjour a tous

Je visiterai Paris en juillet et je logerai dans le 19 ieme arondissement

j'aimerais avoir le plus d'informations utiles concernant le transport, - a partir de l'aéroport Charles de Gaules pour me rendre a la station de métro Bolivar - Les tickets de métro , est-il plus avantageux de les acheter a l'unités ou à la semaine ? - Quels sont les restaurants et les épiceries que vous pouvez me conseiller a un prix raisonnable ? - Fait-il excessivement chaud durant le mois de juillet? Tous les conseils sont les bienvenus ;) merci
Tour du monde en famille: inspection académique + lieux sympas English translation pending
by Perfectday · 2011-02-15 · 17 replies
Bonjour à tous, L'idée de faire un tour du monde avec nos deux enfants mûrit petit à petit. Je me posais néanmoins certaines questions. Par rapport au périple que nous envisageons, un départ vers le mois d'avril / mai serait idéal. Est il possible d'envisager cette date de départ, l'inspection académique peut elle refuser? Je me disais que ce n'était pas si mal car mai / juin ce n'est pas les mois les plus actifs sur les enseignements, et à leur retour 11 mois plus tard ils pourront terminer l'année avec les copains.

Enfin, y a t'il des lieux que vos enfants ont particulièrement aimé, des pays moins faciles pour eux.... Voilà, merci d'avance pour la discussion
Laos du Nord au Sud English translation pending
by Oreille · 2011-02-15 · 7 replies
Bonjour,

Rentrée depuis un peu plus d'une semaine, je commence l'écriture d'un petit carnet plus ou moins pratique. J'espère que ça sera utile à quelqu'un !

Qui ? Moi-même et mon compagnon (le Chauve, le Belge, ou Marc, selon mon humeur) Où ? Départ de Paris, passage par Bangkok, puis enfin le Laos Quand ? Trois semaines entre janvier et février, une bonne période Comment ? En indépendant. Sans avoir de budget, nous avons essayé de dépenser assez peu (nous partons pour un mois aux usa en Mars, il faut qu'il nous reste quelques économies !). Uniquement au Laos, nous avons dépensé 400€ chacun (sans compter le transit par la Thaïlande, donc).

Première partie : Aller au Laos, Luang Namtha, Luang Prabang.

Nous quittons Paris le vendredi 14 Janvier, au soir. Une escale à Oman (moi non plus, je ne savais pas trop où c'était) et nous sommes déjà samedi soir quand on atterrit à Bangkok, décalage horaire oblige. Rentrer en Thaïlande est très simple : on fait la queue, on sourit au monsieur, on tend le passeport, on se laisse prendre en photo et il donne un coup de tampon. Et tout ça gratuitement. Je ne citerai pas de noms, mais y'en a un ou deux qui pourraient en prendre de la graine... Le lendemain matin, nous prendrons le premier vol pour Chiang Rai. On opte donc pour la facilité : trouver un hôtel près de l'aéroport. J'avais lu que certains proposaient des navettes, mais impossible de les trouver. On s'en passera aisément : des "offices de tourisme" (qui n'ont rien d'officiel) se chargent de tout, moyennent commission. On est ainsi pris en charge jusqu'au lendemain, les deux taxis compris. Nous voilà au SP Power Lodge, un hôtel sans charme où il nous faut insister pour obtenir un lit double ("vous ne voulez pas deux lits séparés, vous êtes sûrs ?"), mais qui offre eau chaude, télévision, wifi et petit déjeuner. On n'en demandait pas tant, mais c'est appréciable. Je découvre les poignées de porte thaïlandaises, que nous retrouverons aussi au Laos : il faut enfoncer un bouton à l'intérieur pour fermer la porte, même de l'extérieur. Ce qui permet de faire des blagues très drôles, comme pousser le bouton de la porte de la salle de bain pour que la prochaine personne qui ferme la porte, la bloque. Ou comment, ayant fermé les toilettes pour la nuit, je n'ai pas su les ouvrir, quand je me suis levée pour faire pipi à 3h mu mat'. J'ai du aller déranger l'un des employés, qui jouait avec une voiture téléguidée, pour qu'il m'ouvre. Ils semblent avoir l'habitude, il avait tout un attirail pour ce genre de situation... mais aucune clef. Dimanche matin, nous embarquons avec Air Asia, la version asiatique de Ryanair : faut être ni gros ni grand, et heureusement que le vol était court. Chiang Rai est tout au nord de la Thaïlande, et c'est de là que nous allons pouvoir le plus facilement rejoindre le Laos. Et quand je dis facilement, je n'exagère rien : tout est extrêmement fluide et s'enchaîne parfaitement. Dans l'aéroport de Chiang Rai, on trouve un comptoir pour taxis prépayés, ça évite les surprises. Nous payons 200 baths pour aller jusqu'à la gare routière, pile pour le départ du bus pour Chiang Khong (130 baths). Il ne nous dépose pas tout à fait là où on le voudrait, et les tuk-tuk le savent bien : ils attendent les touristes pour les emmener à la frontière. Enfin, quand je dis frontière... C'est un vrai moulin percé, à tel point qu'il nous faut chercher le poste frontière pour le trouver, bien planqué. Un coup de tampon et nous voilà hors de Thaïlande, traversant le Mékong sur une petite pirogue pour rejoindre le Laos. Là, c'est exactement pareil, c'est à nous de chercher le poste frontière. On remplit des formulaires, on donne les passeports et surtout, on paye. 30$ pour moi, 35$ pour le Belge, plus 1$ chacun parce qu'on est dimanche (au retour on payera aussi parce qu'il sera plus de 16h...). On paye en dollars. De sombres calculs d'équivalences de monnaies, entre l'euro, le dollar et le kip laotien rendent celui-ci plus intéressant pour nous.



Un tuk-tuk plus tard nous voilà à la gare routière, tout contents d'être à l'heure pour le dernier bus de la journée en direction de Luang Namtha (il n'y en a que deux, un à 9h, l'autre à 12h30, ça nous coute 55 000 kips chacun). Le bus, remplis de locaux, de gros cartons, d'enfants et de poules met 4h30 à arriver à destination. Mais on perd une heure bêtement : au terminus, nous pensons naïvement être à Luang Namtha, puisque c'est la ville pour laquelle nous avions acheté un billet. Mais sur notre plan, on ne comprend pas très bien où on doit aller. On commence à marcher. On se fait indiquer une direction. On continue de marcher sans comprendre. Dans le Guide du Routard, la gare est à quelques centaines de mètres seulement du centre ville. On passe alors à côté d'une borne : Luang Namtha, 8km. Il y a en fait deux gares, mais le guide ne précise pas que celle qui est sur le plan ne correspond pas à tous les bus. On marche jusqu'à la tombée de la nuit, puis on se résout à prendre le premier tuk-tuk qui passe, parce qu'il y a des chiens partout...

Nous prenons une chambre au Darasavat (60 000/nuit). Il s'agit de petits bungalows en bois, très mignons, donnant sur un étang et la campagne. Seul défaut, c'est ni isolé ni chauffé, et à cette saison, les nuits sont fraiches. Et je ne parle pas de l'eau froide qui ne motivait pas franchement à prendre une douche. La première journée, nous passons à l'Office de Tourisme pour réserver un trek (moins cher que dans les agences privées) et récupérer un "plan" de la région. Celui-ci indique les chemins à prendre pour un grand tour de vélo autour de la ville. Pour 10 000 kips, je loue pour la journée un petit vélo sans vitesse pendant que son altesse le Belge ne peut assoir son popotin que sur un VTT à 15 000. Nous ferons une trentaine de kilomètres. Le trajet ne présente pas de grandes difficultés mais fait mal aux bras : les chemins caillouteux, ça ne pardonne pas. On commence par aller à la cascade de Nam Dee, un peu ridicule mais rafraichissante. On n'y reste pas longtemps cependant, un magnifique serpent traverse le sentier juste devant nous. Ce sera d'ailleurs la journée des serpents, puisqu'on en recroisera un mort et un vivant (puis plus du tout jusqu'au tout dernier jour). La première moitié du parcours est très sympa. On traverse des rizières sur de minuscules sentiers, qui disparaissaient parfois, nous laissant traverser les hautes herbes en chantant, pour éloigner les bestioles sympathiques qu'on trouve dans ces contrées. La deuxième moitié est moins agréable, on passe sur des routes plus larges, pleines de cailloux, de trous, et de poussière (une route au Laos est rarement goudronnée). Du coup, on rentre assez tôt à Luang Namtha.

La ville est construite de façon très simple : il y a une rue principale, où se trouvent les guesthouses, les restaurants, les agences, et puis il y a les rues parallèles, où on ne croise plus un seul blanc et où la nourriture est bien moins chère. On mange vietnamien en regardant un entrainement de foot-volley, un sport très impressionnant. Le soir, par contre, le meilleur endroit pour manger se trouve au cœur du "quartier touristique" : le marché de nuit. Quelques tables, quelques étals, et on choisit tous les trucs bizarres qu'on veut ! On essaye des brochettes, des choux, des pièces de poulet, etc. Et une vingtaine de chiens attend, patiemment, avec de grands yeux, qu'on leur donne les restes, ou qu'on tourne les yeux.

Le lendemain matin, on part pour nos deux jours de "trek". Je ne pense pas qu'on puisse appeler trek une expédition d'une si courte durée. Néanmoins, j'ai été très surprise par sa difficulté : des putains de dénivelés ! Sur la première partie, on fait des pauses constamment tellement ça monte. Et pour nous faciliter la tache, même si on s'en doutait, le chemin n'est pas des plus praticables. Enjamber des racines, ne pas regarder en bas, faire attention à sa tête, traverser sur des bouts de bambous, voire carrément remonter par le lit d'un ruisseau. Nous marcherons cinq heures le premier jour, et sept le second, pour rentrer par un chemin différent. Mais au final, les descentes sont plus douloureuses que les montées : bonjour les genoux.



En rentrant à Luang Namtha, nous prenons une chambre au Ulanan. Pour 10.000 kips de moins que notre précédentes guesthouse, nous perdons le charme, les moustiques et les araignées, mais gagnons une télé avec une chaîne anglaise, et de la presque eau chaude. Par contre, là encore, il nous faut insister pour avoir un grand lit double. Je commence à comprendre que la coupe ultra courte faite avant le départ les perturbe. Je me dis que d'autres indices devraient les mettre sur la voie, genre mes seins, mais ce sera pareil tout au long du voyage. Pire, ce soir là nous mangeons au marché de nuit et trois quinquagénaires solitaires se joignent à nous. Deux japonnais et un sud-coréen. Le Belge s'amuse à montrer ce qu'il sait dire dans les deux langues. Nous parlons des pays que nous avons aimé. Le coréen est impressionnant, c'est son deuxième voyage à vélo de chez lui au Laos, et il est déjà allé dans beaucoup d'autres endroits, toujours à vélo. Au fil de la discussion et de la bière (la première du Japonnais n°2 !), le sud-coréen (oui, vous m'excuserez, j'ai eu un peu de mal à retenir leurs noms) se détend et commence à m'expliquer que, de loin, avant de venir s'incruster, il pensait que j'étais le petit frère du Belge. Il me demande pardon, tout en rigolant, et je fais mine de ne pas me vexer, mais ça explique pourquoi on nous propose deux lits...

Jeudi matin, nous partons pour Luang Prabang. Ça ne semble pas loin, sur une carte, mais il faut la journée pour y aller. Le bus (80.000 chacun) avance lentement, s'arrête souvent pour charger des tonnes de marchandises, puis les décharger. Les paysages sont magnifiques, on ne s'ennuie pas. Mais 70 km avant d'arriver, le chauffeur casse sa boîte de vitesse. Impossible de repartir. Tout le monde doit sortir du bus. Comme nous sommes dans une côte et que le bus ne tient que par une cale en bois et quelques pierres, on ne se fait pas prier. Nous restons sur le bas côté, à rigoler avec les autres passagers. C'est à cet instant qu'on mesure les différences culturelles : personne ne râle ! Seconde différence, une demi-heure plus tard, un autre bus est là pour nous emmener à destination. Les dirigeants de la scnf devraient faire un stage ici ! Le nouveau bus est bien mieux que le précédent. Tout neuf, climatisé, grand, rapide. Mais le chauffeur décide de mettre une vidéo très mal filmée d'une chanteuse à la voix très aiguë avec le son à fond. Malgré les boule quiès (l'accessoire indispensable pour moi, il n'y a qu'une nuit où je m'en suis passée...), c'est avec de gros maux de crane que nous arrivons à Luang Prabang. Comme quoi, on était bien mieux dans notre vieux bus.

Le Belge négocie le tuk-tuk et nous nous enfilons dedans, direction le quartier des guesthouses. Leur nombre est assez dingue dans la rue, il n'y a que ça. Pourtant, il nous faudra en faire plusieurs pour en trouver une qui n'affiche pas complet et nous convienne (une fenêtre et un prix correct). Nous voilà chez Somjith (100.000 pour un balcon mais la salle de bain commune). Point positif : c'est un peu à l'écart du brouhaha de la rue principale. Point négatif : il faut enlever ses chaussures. Ça peut paraitre con, mais c'est super chiant. Au Laos, ils ne savent pas faire les salles de bain. Dans la même pièce, ils mettent une pomme de douche, un lavabo et les toilettes. Forcément, le sol est mouillé en permanence. Ah, et autre point commun à pratiquement tous les hôtels : les draps. Oui, ils ont tous des draps, forcément (quoique) mais surtout, des draps trop petits. Et je ne parle pas de 10cm, non quand je rentre mon 1m60 dans un lit fait au Laos, j'ai le choix entre couvrir bon buste et couvrir mes pieds. Formidable.



Nous passons la première journée à tourner dans la ville, plutôt agréable même si l'omniprésence des touristes est assez hallucinante. Je croyais le Laos relativement peu touristique, mais nous nous concentrons tous dans les mêmes endroits... On commence par une déconvenue. Alors que nous cherchons un bateau pour les grottes de Pak Ou, un homme nous dit qu'il cherche d'autres gens pour partir avec des clients qu'il a déjà. On s'accorde sur le prix, et il nous dit de revenir à midi. On se promène donc le long du Mékong. On visite un temple. Puis on revient. L'autre couple censé venir n'est pas là. On attend. Toujours rien. Un peu paniqué, l'homme revient nous voir et nous dit qu'il va trouver d'autres personnes, si on attend un peu. Il aurait un copain qui. Bref, on attend. Il trouve. On attend. Et personne ne vient. Ca fait plus d'une heure qu'on fixe le Mékong quand notre homme revient, un baril d'essence à la main, en nous disons qu'on peut y aller, on sera seuls mais ça ne sera pas beaucoup plus cher. On lui explique qu'on s'était mis d'accord sur un prix au départ, que ça n'est pas notre problème si les autres l'ont planté. Le ton monte un peu et on finit par s'en aller, question de principe. C'est un peu énervés et dégoutés d'avoir perdu ainsi une demi-journée qu'on se met en quete d'un restaurant où nous détendre. La rive du Mékong regorge de terrasses. On en choisit une qui ne paye pas de mine mais où les prix nous semble normaux : Mékhong Kongveha. Et on fait bien, c'est tellement bon qu'on y retournera deux jours plus tard. De nos trois semaines, c'est le meilleur resto qu'on ait fait. Et avec ça, le service était impeccable, la famille très gentille. Bref, bonne adresse. (Le menu est assez amusant dans ses approximations anglaises, mais reste compréhensible)



L'après midi, nous tentons d'aller voir de l'autre côté d'un des ponts de bambous. Il y en a deux, ils sont tous les deux payants, et ça ne vaut pas franchement la peine. Le premier donne accès à une "plage" avec un bar et un peu de sable. C'est "sympa" mais au bout de dix minutes on s'ennuie. Le second donne accès à... bah on n'a pas compris, en fait. On finit l'après-midi en gravissant le Mont Phousi (20 000), comme la plupart des touristes de la ville ! De là-haut, on a une vue panoramique sur toute la ville.

Notre deuxième jour sera bien plus intéressant. Nous louons un scooter (190 000 pour un 125 automatique sans le plein, c'est assez cher) et partons en direction de Kuang Si. A une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, on découvre des ours, et surtout, un lieu paradisiaque, mêlant piscines naturelles et cascades, le tout dans la foret, avec de petits sentiers, de petits ponts et une eau limpide. Tout en haut, une cascade encore plus haute, avec un panneau "to the top". Forcément, on monte. Et on le regrette : c'est de la véritable escalade pour ne rien voir, la vue étant bouchée par les arbres ! En redescendant, le Belge s'arrête dans la plus basse piscine, histoire de tester l'eau, quand même. Et apparemment, c'était agréable !



L'après-midi, nous roulons vers le Nord, sans rien trouver de passionnant. Au final, on regrettera de ne pas être restés dans l'eau.



Pour notre troisième et dernier jour, on réessaie d'aller aux grottes de Pak Ou. Nous payons 80 000 chacun à une agence, le long du Mékong. Ils nous emmènent à l'embarcadère où une petite cinquantaine de touristes est divisée en groupes de cinq ou six. Les bateaux partent alors à la queue leu leu. Il nous faudra plus d'une heure pour rejoindre la grotte, et découvrir que l'entrée n'était pas inclue (20 000), et que la-dite entrée ne comprend pas le prix des toilettes ("donation"). En chemin, on s'arrête dans un village. Dans Le Routard, ça avait l'air sympa. En vrai, c'est juste horrible. Les touristes errent, tels des zombies, dans les rues d'un village transformé en Disneyland. Il n'y a pas une seule maison qui ne soit pas une boutique, on est sollicité de tous les côtés, même par des enfants. Les magasins vendent les classiques, tissus, bijoux et bestioles dans de l'alcool. Nos compagnons de bateau étant aussi passionnés que nous, on ne tarde pas à repartir. Les grottes seront également assez décevantes. Bah, ce sont des trous avec des Bouddhas partout...
Budget journalier en Thaïlande? English translation pending
by MissMiaouw · 2011-02-14 · 129 replies
Chers forumeurs thailandophiles, j'ai une petite question pour vous.

Est ce qu'un budget de 60 EUR/jour/personnes est encore un budget réaliste pour des vacances en Thailande en 2011? Avec cet argent, nous devrons : - nous loger : seules exigences : eau chaude et sdb privative - nous nourrir : alors là, on s'en fiche vraiment marchés et autres bouibouis, restos locaux, tout est bon. - nous déplacer : ok pour les bus de nuits et autres lentissimes trains. - nous divertir : temples, ruines, marchés plutot que boites de nuit et plages.

Alors, à votre avis?

Miss M.
Catalogue des croisières MSC pour 2012? English translation pending
by PAP86 · 2011-02-12 · 140 replies
dans quelques jours doit sortir le catalogue Costa 2012 (1ère édition) 😎

Sur ce coup, MSC est vachement en retard, puisqu'il annonce la sortie dans quelques jours de la seconde édition du Catalogue 2011... Va encore falloir attendre pour avoir l'itinéraire de la première croisière du Divina... 😕
Vos conseils pour voyager en Amérique Latine à vélo? English translation pending
by Janodou · 2011-02-12 · 16 replies
Je prends tous vos conseils pour :purifier l'eau à boireme protéger un maximum contre les moustiques planquer sur soi (comment exactement ?) et dans les sacoches l'argent liquide, la CB, etc ...me mettre en garde des mauvaises surprises en tous genresme protéger (et comment ?) de ces mauvaises rencontreschanger l'argent sans se faire arnaquerUn grand merci à vous pour vos précieuses informations !
Douanes à New York? English translation pending
by Bebou84 · 2011-02-09 · 366 replies
bonjour,

je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?

pourra-t-il entrer sur le territoire ?

merci
J'ai besoin d'aide pour visiter la France English translation pending
by Rayvon · 2011-02-07 · 81 replies
J'aimerais en voir le plus possible de ce beau pays. Je voudrais y aller pendant au moins 1 mois. J'avais pensé louer ou faire l'achat/rachat d'une auto. Mes finances étant limitées, J'ai pensé aller loger dans les gîtes (maison d'hôtes) qui sont habituellement moins dispendieux. Le Québec est drôlement jeune vis-à-vis ce beau pays. Ce que m'attire ce sont les villes médiévales, les villes fortifiées, tout ce que je ne trouve pas chez moi. Les musées ne sont pas pour moi. J'ai un GPS de votre pays mais je ne sais pas sur quelle rue me rendre, quoi visiter. Est-ce qu'il y a des agents de voyages chez vous qui peuvent me créer un plan. J'ai plus confiance en des gens de chez vous qui êtes sur place.

J'ai fais un certain travail et j'ai réalisé qu'il me serait possible d'atterrir à Paris, de là me rendre à Strasbourg (via Nancy) et visiter l'Alsace. Où devrais-je aller ? (Riquewihr ? ou autres)

Ensuite me rendre dans la Bourgogne; via Colmar (Enssheim ! St-Hyppolyte ! ), Dijon (Mirebeau ! Beaune ! Autun !), Sancerre, Cosne-sur-Loire, (je ne désire pas visiter plusieurs chateaux, mais les voir seraient bien) comme Chambord, Amboise, Chenonceaux, Azay-le-Rideau, visiter Blois ? ensuite Angers, Nantes.

Ensuite vers Mirebeau, Neuville-de-Poitou, Poitiers, Pleumartin !!, Montmorillon !!

Ensuite Périgueux, Les grottes de Laugerie-Haute, Monflanquin, Moissac, Cordes-sur-ciel vers Carcassone.

Visiter un peu la Côte d'azur (car je crois que ce coin est assez dispendieux) mais il y a certainement des gîtes à bon prix. A visiter Narbonne !, Toulon ! St-Tropez !, Monaco. J'ai déjà eu l'occasion d'aller à Marseille, Aix-en-Provence lors d'un croisière.

Ensuite Avignon Valence, Le Pui-enVelay, St-Étienne, Lyon (que je crois très grand à visiter) Et le retour à Paris.

Je suis conscient que ce que je demande est gros, très GROS même. Mais j'ai confiance que je pourrai aller vous visiter tandis que la santé me le permet encore.

Mon épouse et moi, irions en France vers le 15 mai ou au mois de septembre; je crois que ce sont des périodes moins dispensieuses et où il y a moins de vacanciers. Nous sommes flexibles pour les dates.
Vietnam/Malaisie avec bébé de 6 mois? English translation pending
by Marcetflo · 2011-02-06 · 27 replies
Bonjour a tous,

J’ai besoin de vos avis éclaires. Est-ce que vous pensez qu’un voyage au Vietnam de 2-3 semaines soit faisable avec un bebe de 6 mois ? Mon aine aura 3 ans et demi et a déjà pas mal voyage (Australie, Europe, Bali, Thailande, Fiji) donc je ne me fais aucun soucis pour lui. Nous avons l’experience du premier et nous serons probalement avec les grand-parents donc 4 adultes et 2 enfants. Cela dit, je me demande si le Vietnam est une destination adaptee pour un petit de 6 mois ? Qu’en est il de la Malaysie ?

L’idee est de s’arreter qqe part en Asie au retour sur le trajet Paris – Sydney, nous choisirons nos billets d’avion en consequence.

Le Vietnam nous fait rever depuis pas mal de temps mais je me demande si c’est vraiment une bonne idee de faire cette destination avec tout-petit.

Merci pour vos avis.

Flo
Rage à Bali? English translation pending
by Thoalbsar · 2011-02-06 · 7 replies
bonjour, nouvelle venue sur le forum - je l'ai parcouru tout l'après midi mais je me perds dans le dedale des rubriques - au bout de 43 ans de boulot, et des voyages simplement en europe - en evitant tant que possible l'avion qui me fait stresser, ça y est je me lance dans le grand bain, - cadeau de retraite à ma famille - j'offre un voyage a bali aux enfants et à mon mari-😏 mais plus je lis les avis plus je flippe !! - la rage à bali !!🙁 je vais envoyer tout le monde se faire vacciner, mais il y a donc tellement de chiens errants? peut on faire une promenade sans risquer de morsures. les chiens errants dans une certaine partie de l'espagne m'avaient presque gaché mes vacances, j'aurais été capable de faire 20kms de plus a pied afin d'en eviter un ( remarquez qu'aucun ne m'a mordu !) - pour les vaccins c'est pareil, sur le site de l'institut pasteur, est conseille : les divers vaccins typhoide, tetanos, meningite, encephalite japonaise ? et anti palu . c'est à se demander s'il ne propose pas toute la carte !!! mon mari est au courant de la destination, mais pas les enfants - pensez vous qu'à chu de ma ville, ils demandent obligatoirement la destination avant de vacciner - je voudrais préserver le "secret" jusqu'au moment du départ- je suis folle de joie a l'idée de partir et stressée par ce que j'entends sur toutes ses "bestioles". - sinon, une fois que j'aurais evacué le stress - que me conseillez vous comme visites à effectuer- je pense réserver une voiture avec chauffeur (pas trop cher j'espère) pour éviter des problemes en cas d'accrochage. est ce que ce type d'arrangement permet quand même de ne rien rater sur les plus beaux sites - car il faudra partir le matin de revenir le soir à la villa. merci de votre attention -
Retour de croisière: c'est général ou bien...? English translation pending
by Laurencewill · 2011-02-05 · 60 replies
Voila je voulais vous faire part de mon ressentie depuis notre retour de croisière, je n'arrive pas a décrocher de cette magnifique semaine que nous avons passé. Le matin je me dit, tient ils sont a savone, tiens ils sont a palerme, tous les midi du boulot un petit regard sur la webcam pour voir la météo .. Bref je n'arrive pas a raccrocher le monde réel 😎😎😎 Dailleurs nous n'etions pas rentré depuis 48h que je regardait deja pour la prochaine croisière qui ne serra surement pas avant 2012, MON dieux que cela va etre longggggggggggg Bref pour savoir si vous etes comme moi au retour ou si je suis definitivement perdue 😉😉😉
Itinéraire de dix-huit jours en Argentine: Buenos Aires - La Rioja - Salta - Iguazu English translation pending
by Akhesaa · 2011-02-03 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans 2 semaines en Argentine pour 18 jours complets sur place, et après avoir pris divers avis et pas mal lu ce forum, je me suis décidée pour me concentrer sur le nord du pays. Et j'aurai besoin de vos avis d'experts sur mon itinéraire ! Pouvez-vous y jeter un oeil et me dire si ça vous paraît bien, faisable, optimisé ?... Merci d'avance !!!

J1 (19/02) : Buenos Aires. Arrivée à l’aéroport à 6h30. Visite, nuit à Buenos Aires. J2 (20/02) : Visite Buenos Aires. Bus de nuit pour La Rioja (2 choix : 16h15-8h55 en semi cama, ou 20h20-10h20 en cama suite… Cruel dilemme !). J3 (21/02) : Arrivée à La Rioja à 9h ou 10h30. Location de voiture sur place pour 4 jours. Visite de Talampaya, nuit à Villa Union. J4 (22/02) : Visite de la Valle de la Luna (avec notre voiture de loc) – nuit à Villa Union. J5 (23/02) : Laguna Brava (en excursion ou avec notre voiture de loc ?) – nuit à Villa Union. J6 (24/02): Route Villa Union-La Rioja (via la Cuesta de Miranda). On rend la voiture. Bus de nuit pour Salta (départ 20h). J7 (25/02) : Arrivée à Salta à 6h45. Location d’1 voiture pour les 7 jours suivants. Route Salta-Cafayate. Visite des ruines de Quilmes. Nuit à Cafayate. J8 (26/02) : Visite d’1 ou 2 bodegas à Cafayate. Route jusqu’à Cachi. Nuit à Cachi. J9 (27/02) : Route Cachi-Salta. Nuit à Salta. J10 (28/02) : Salta > Jujuy > Purmamarca > Salinas (via la RN51) > retour à Purmamarca ou Tilcara pour la nuit. J11 (01/03) : Route jusqu’à Irunya via Humahuaca – nuit à Irunya. J12 (02/03) : Route jusqu’à Abra Pampa – Laguna de Pozuelo – nuit je sais pas où… Abra Pampa ? J13 (03/03) : Retour via San Antonio de Los Cobres et la route du train des nuages jusqu’à Salta. J14 (04/03) : 1 journée/1 nuit dans une estencia du côté de Salta. J15 (05/03) : Retour à Salta. Vol Salta-Iguazu avec Aerolinas Argentinas, 13h40-15h40 (c’est la seule compagnie que j’ai trouvé pour un vol le samedi, et il y en a pas le matin). Balade jusque sous les chutes côté argentin. Nuit à Iguazu. J16 (06/03) : Iguazu côté Argentin. J17 (07/03) : Iguazu côté Brésilien. On m’a conseillé le survol en hélico 🙂 Bus de nuit pour BA. J18 (08/03) : BA – retour France (avion à 22h).

Quelques questions précises en prime :

1) Jour 2 à 5 : Est-ce que ça vaut le coup de louer notre propre voiture ou le bus suffit-il ? 2) J3 et 4 : J3 on n’aura finalement qu’une demi-journée pour Talampaya, versus 1 journée complète pour la Valle de la Lune. Lequel « mériterait » le plus de temps selon vous ? On peut inverser. 3) J5 : Une journée de route en perspective, c’est pas foufou… Y a-t-il des choses à faire dans le coin de Villa Union ou La Rioja qui pourrait nous occuper un peu mieux cette journée ? 4) Pour l’itinéraire de J10 à J13, je ne suis pas trop sûre… Pour optimiser la route, je pourrai faire une boucle plus simple, sans faire l’aller-retour sur la route entre Salinas et Purmamarca, mais il paraît que c’est magique. Vous en pensez quoi ? J’optimise et j’oublie ce bout de route ? Dans ce cas on passerait aux salinas au retour. 5) J17 : prendre le bus de 17h c’est faisable (arrive à 10h à BAI)? Ou je vise plutôt celui de 19h (arrive vers 12h à BA, mais dans ce cas ça fait une journée assez courte, mon avion est à 22h). 6) Vu sur le site plataformas10 pour les horaires de bus : quelle est la différence entre « Cama » et « Cama c/Serv » ? 7) Pour certains trajets en voiture, il est souvent conseillé d’emmener une roue de secours… Question un peu bête, mais c’est fourni avec les voitures de location non ? Il ne faut pas en acheter une quand même ? 🙂

Encore merciiii, Akhesaa
Trente jours tranquilles en Thaïlande English translation pending
by GoN · 2011-02-03 · 21 replies
Bonjour a tous les forumeurs voyageurs 🙂

Je sais qu'il ya déjà pas mal de discussion sur le sujet 😊 (ca fait plusieur mois que je me balade sur le forum), mais rien qui ne me correspondait (enfin j'ai l'impression) 🙁. Hop je commence :

Alors voila je pose le décor : on est 3 jeunes, on part pour 30 jours en thailande de debut avril a debut mai. Dans ce laps de temps on aimerait faire le nord et le sud de la thailande, le nord pour sa culture et le sud pour ces plages (c'est peut etre stéréotypé mais c'est la vision que j'en ai pour l'instant).

Notre idée c'est surtout de se faire plaisir tranquillement (pas changer de ville tout les jours ou les 2 jours), visiter, se ballader , pratiquer des activité comme la plongé (rafting ? autre activité a faire ?). On veut essayer d'évité au max les endroits ou se trouve + de touriste que de thaî (a prioris sur certaine iles il ya plus de touriste que de thai). A oui sinon notre budget sur place est d'environ 800€ (il peut changer selon les besoin mais pas au dela de 1200€)

Voila vous connaissez un peu pret notre vision de notre voyage en thailande, de la j'ai plusieur questions: - Quel itinéraire conseillerez vous pour ce voyage ? - Quel activité autre que la plongé est disponible ? - On pensait arriver avec le strict nécessaire (1 semaine de vetement) et acheter les appareil photo numérique et le reste de vetement sur place (est ce une bonne idée , sachant que pour ma part je suis plutot grand : 1m87) ? - Quel villes pour faire la fete de l'eau (a prioris on sera en plein dedans)?

Si vous avez des idées n'hésiter pas 😉
Paludisme au Vietnam sur ces trois régions? English translation pending
by Charlestonbi · 2011-02-01 · 12 replies
Bonjour à tous,

Ce sujet est un peu un marronnier sur le forum et il semble à chaque fois déclencher des débats sans fin. Je me lance tout de même, car j'aimerais obtenir des informations précises et à jour sur le paludisme au Vietnam pour décider en connaissance de cause si je dois suivre un traitement ou non.

Suite à la consultation de divers sites spécialisés (OMS, etc.) et au vu de la carte des services de santé britannique sur le palu au Vietnam (
http://www.fitfortravel.scot.nhs.uk/destinations/asia-%28east%29/vietnam/vietnam-malaria-map.aspx), j'ai décidé de ne pas prendre d'antipalu sur la majorité de mon parcours. Cependant, pour 3 zones, je n'ai pas trouvé les informations que je recherchais. Peut-être pouvez-vous m'aider ?

- Delta du Mékong : la zone de Cho Gao, Mytho, Cai Be, My Thuan semble peu touchée, c'est bien le cas ? - Mai Chau (et ses environs : Buoc, Mai Hich, Xam Khoe, Cho Lon), je n'arrive pas à trouver des infos officielles. D'après la carte, elle est zone impaludée, non ? - Sapa, Can Cau, Bac Ha, Ban Ho : sur le forum, j'ai à la fois lu que "sapa est impaludée en zone 3" et que "Sapa a été déclaré zone sans palu" ! Qui croire ?

Merci pour votre aide, Estelle
Air France: classe Premium Voyageur English translation pending
by TicTaq · 2011-01-27 · 228 replies
Une nouvelle aberration d'Air France avec sa classe Premium Voyageur. Une classe qui n'a pas tous les avantages de la classe Affaires et qui n'a plus les avantages de la classe Eco.

Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:

- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?

- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!

Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
Partir ou pas en Egypte? English translation pending
by Warzager · 2011-01-26 · 326 replies
Bonjour aux menbres de voyage forum Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠 Merci d avance pour vos precieuses réponses !!! Pascale
Nager avec des dauphins vers Tulum? English translation pending
by Ooooooorelie · 2011-01-25 · 61 replies
Bonjour,

Nous serons du côté de Tulum à la mi-mars. Nous aimerions nager avec des dauphins, seulement Xel-Hà, Puerto Aventura ou Xcaret, ne nous tentent pas trop. Nous ne sommes pas fans des ambiances parc d'attraction, truc familiale et/ou touristique... N'y a-t-il pas d'autres alternatives pour plonger avec des dauphins sans avoir l'impression d'être au paradis du touriste ?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Passage de frontières Maroc-Sénégal-Mali? (convoi humanitaire) English translation pending
by Comtoutlmond · 2011-01-23 · 33 replies
Bonjours a tous,

Je représente une association humanitaire française et j'aimerais avoir quelques renseignements pour passer les frontières ( Maroc, Sénégal, Mali ) avec un camion chargé d'affaires scolaires etc ...

- Y'a t'il des papiers administratif a avoir pour les affaires ou l'assos ? ( J'ai penser s'il était possible d'avoir un document de l'ambassade concerné, mais quel papier ? )

- Y'a t'il des frais douanier ou caution a laisser au passage frontière pour les affaires ? ( Si oui, a quel frontière et a quel prix ou sur quel site se renseigné ? )

- Quels sortent d'ennuis peu on rencontrait aux frontières ( or mis vidé son chargement ) quand on représente une assos ? ( pour les personnes ayant eu cette expérience ou assos )

- Avez vous des conseils particuliers sachant que je suis le président de l'assos or mis le faite de pas rouler de nuit, d'evité les zones a risque , d'avoir les papiers a son nom et d'avoir la patience pour les douaniers ?

Sa fait beaucoup de questions, mais vous repondez seulement a une question, c'est déja bien

Merci par avance, je précise juste que mon voyage est juste aprés la saison des pluies ( octobre 2011 ) Le site de mon assos est : www.comtoutlmonde.org

Cordialement
Quinze jours au Maroc fin mars: l'Atlas puis Marrakech English translation pending
by Joemmm · 2011-01-17 · 39 replies
Bonjour, Nous allons passé 15 jours au Maroc fin mars : avion pour Marrakech puis direction sud de l'Atlas pour 10 jours puis retour à Marrakech pour 3-4 jours avant le retour en avion. Pour l'instant, on a que les billets d'avion Notre première question, c'est la location de voiture, doit on s'y prendre à l'avance ou voir ça sur place en arrivant ? On a trouvé samicar sur le web pour 330 € pour les 15 jours, connaissez vous cette agence ? Et est ce que ça vaut le coup de garder la voiture pour nos 3-4 derniers jours à Marrakech où vaut il mieux qu'on la rende directement en arrivant à Marrakech ?

deuxième question, doit on réserver une chambre tout de suite pour le premier soir avant de traverser l'Atlas ou vaut il mieux se rendre compte sur place ?

On est complètement novice pour ce type de voyage, tous les conseils sont les bienvenus !!!

Merci
Délai d'obtention du visa conjoint francais/tunisien après la visite médicale? English translation pending
by Fatihasalim · 2011-01-14 · 1223 replies
bonjour mon mari aura son rendez vous de la visite medicale et du test de francais le 20 et 21 janvier je voulais savoir apres avoir passé ces deux rendez vous quels sont les étapes par la suite ? et le delai d'obtention du visa merci a tous bonne journée
Brochure Costa 2012 English translation pending
by Biloutrun · 2011-01-13 · 244 replies
j'attends impatiemment la nouvelle brochure costa 2012. Elle devrait sortir au début du mois de février 2011. Je me demande quelles sont les nouveautés.
Retour de mon dixième voyage en Inde English translation pending
by Tartinnette · 2011-01-12 · 21 replies
contrairement à ragamuffin, j'ai beaucoup aimé. pour moi, l'inde a toujours autant de charme. je ne parlerai pas de tout mon voyage, aucune intérêt pour vous. mais je suis allée entre autres dans le gujarat. juste un petit bout car c'est grand et les routes sont en très mauvais état surtout vers diu. j'ai vraiment aimé ahmedabad, même si c'est une grande ville très bruyante. beau temple en bois , bel ensemble, photo, et bien d'autres choses aussi. l'hôtel "good night" est très correct", son restau très bon, mais pour le petit déj ( il n'y a que le service dans les chambres possible et je n'aime pas), je conseille, le buffet de l'hôtel royal highness. 140 rs, très très bien et très gentil serveur, kisshore. celui de l'hôtel "house of MG" où j'ai vu beaucoup de touristes est cher et pas à la hauteur. j'y étais aussi le 17 décembre, le jour de la fête musulmane. il y avait beaucoup de monde et un côté très sympa, mais aussi un très hard avec des hommes qui se lacèrent le corps. jamnagar est une très jolie ville très délabrée, dans le style de lucknow. dwarka a une bonne ambiance avec des sadhus. peu de touristes dans ces coins. j'aime beaucoup les tenues des hommes et des femmes de cette région, leurs grosses boucles d'oreilles et leurs tatouages ainsi que leur moyen de locomotion. photo. diu, c'est pas mal mais j'ai surtout aimé le petit port de pêche à 10 kms. photo. la mer est très bonne et très calme aussi. je parle de nagoa beach. le matin, c'était un vrai paradis, personne, la mer pour nous à perte de vue et puis l'après-midi, des hommes venaient tout gâcher, des fous, des ivrognes, je ne sais pas. mon compagnon de voyage à même du se fâcher et en arriver aux mains. il y a aussi des chiens en meute. donc, ce n'est pas un endroit que je conseille aux femme seules. je suis quand même très contente d'avoir pu me baigner un peu avant mon retour en france. bikaner: belle vieille ville, le fort a de superbes peintures. trois étoiles pour moi. et puis, j'étais à l'hôtel jaswant bhawan. nous étions leurs seuls clients.grande chambre pour 1000 rs. vraiment un bon coin. mais c'est plus une pension de famille qu'un hôtel. la cuisine est vraiment délicieuse. et le village de kolayat est super, surtout le jour de la fête. mais le temple des rats à deshnok est nul. ça ne vaut pas le déplacement. une bonne note pour la guest house de bundi, hadee rani. très très bonne cuisinière. des trucs très sympas, liés aux fêtes, mais il faut tomber aux bons moments, comme jhalawar ou kashavrai patan aux environs de kota. ça c'était mes coups de coeur.
Photos des cabines sur les paquebots English translation pending
by Alcati · 2011-01-11 · 702 replies
😉😉Bonjour à vous tous,

Suite au succès de la première discussion qui a recueilli plus de 24000 visites, je relance un nouvel album permettant de découvrir de nouvelles photos sur les cabines des paquebots des différentes compagnies que vous avez réservé lors de vos croisières.

Pour info, voici le lien : voyageforum.com/voyage/abums_photos_des_cabines_paquebots_D2384946/

Cette discussion doit pouvoir vous aider dans vos choix à venir et d'avoir une vue complète sur toutes sortes de cabine à savoir celles aussi pour des familles avec 2,3,4 enfants. Ce type de photo n'apparaît pratiquement pas dans les catalogues actuels.

Vos photos pourront être mises sur ce site afin de rendre meilleur l'attente souhaitée également pour des personnes voyageant seules ou en couple.

N'hésitez pas aussi à nous faire part de vos remarques pertinentes sur sa disposition ou de l'emplacement de cette cabine à tel ou tel niveau de pont.

Vous voudrez également bien indiquer le n° du pont, le n° de la cabine et le type de celle-ci.

Merci pour votre participation.

Je vais donc commencer par les 2 dernières croisières car les photos sont plus récentes :

COSTA VICTORIA : PONT N° 10 - CABINE 10543 (tout à l'arrière). Remarque : inconvénient car votre hublot donne sur un petit pont solarium permettant de se relaxer et il vous faut fermer le rideau de la cabine pour ne pas être observé... (photos 1,2,3,4,5). Placée sous le buffet extérieur, mise en place bruyante des tables et des chaises tous les matins et rangement le soir.

COSTA MEDITERRANEA : PONT N° 08 - CABINE 8202 (Milieu du navire). Remarque : Placée sous le buffet peut occasionner des nuisances pour les lèves tard. Cabine extérieure avec balcon : impeccable et rien à dire. (Photos 6,7,8,9).

JC
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2 English translation pending
by 00Alex · 2011-01-10 · 4 replies
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite) On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous. Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes. Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.

Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali

15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…

Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel

La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive

Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.

16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.

Le village « traditionnel »

Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier

La confection d’un arc

En route dans le bush

Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau

Quelques danses…

17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.

18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.

19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.

Plaines inondées du delta de l’Okavango

Un peu la même chose

Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même

20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.

Notre convoi au départ pour Moremi

Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.

Third Bridge, qui nécessite quelques réparations

En arrière plan, la carcasse du buffle

Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?

Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.

Fourth Bridge, coupé en son milieu

La harde d’éléphant traverse le bras d’eau

Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen

21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…

Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près

Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.

Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois

Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous

C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous

22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.

Monsieur et Madame dans le bush…

Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.

Sur les routes inondées de MBoma Island

Une girafe nous salue à la tombée du jour

23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.

24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.

Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !

Rencontre furtive avec un guépard

S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.

Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise

Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.

La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu���il ne faut pas trop l’embêter

Babar passe...

Toute la famille se désaltère

Quelques buffles méfiants

Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile



Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne

25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.

Le dîner des girafes

Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30

26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.

Un buffle solitaire nous observe

Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.

Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation

Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire

Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin

Coucher de soleil sur fond d’éléphants

27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.

Elles sont majestueuses ces chutes

Un nuage s’en dégage

Par moments, un arc en ciel est visible

28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.

29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…

Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.

Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.

Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.

Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Un nouvel ami sur le Magica! English translation pending
by PAP86 · 2011-01-10 · 157 replies
Réponse à Thorstein, qui posait plein de question sur le Fil de C/R de Madi... j'ai pensé qu'il valait mieux ouvrir un nouveau fil...

Hello François !

Ce que je trouve intéressant dans ce TOPIC c'est que l'expérience de certains est flagrante. C'est sûr que si on n'aime pas le monde on ne vient pas sur un navire dont les ponts sont à peine plus grands qu'un terrain de foot

c'est vrai, mais il y en a quand même une quinzaine sur les gros bateau... 😉

De plus je ne pense pas que les enfants s'éclatent sur ce genre de trip.

détrompe toi, à partir de 8 ans et jusqu'à 21 (après, c'est plus des enfants... 😉 ), tous les enfants croiséristes que j'ai connus se sont "éclatés" (j'ai pas d'exception en tête). C'est plus mitigé pour les "moins de 8 ans", je dirai que ça dépend beaucoup des parents... et personnellement, je déconseille (en tant que médecin, après les parents font comme ils l'entendent) les croisières avec des enfants "pas propres" (au moins le jour... donc pas de limite d'âge précise...).

Alors j'ai plusieurs interrogations car je ne veux pas me tromper et optimiser ma croisière mais surtout mes escales. Et je sais qu'ici il y a des gens respecteux et aimables qui vont me répondre. 🙂

ce forum, au contraire de beaucoup d'autres, reste dans 99% des cas d'une tenue remarquable...

1- J'arrive de Montpellier par voiture personnelle, où se garer dans le port de Marseille ? Distance entre le parking du port et le quai du "Magica" ? Quel est le quai du "Magica" ?

Il y a un parking (en plein air mais gardé) très près de la gare maritime : distance faisable à pieds. et en général, s'il n'y a qu'un bateau, on passe directement de la gare maritime au bateau, il est juste devant... S'il y en a plusieurs le même jour, quelques dizaines de mètres à faire, mais tu n'as plus, à ce stade que tes bagages à main. La question "quel quai" ne se pose donc pas trop (il y a rarement à marseille plus de 3 bateaux le même jour...), c'est toujours "tout près" de la gare maritime par laquelle tu passes forcément pour les formalités.

2- J'ai lu que l'eau dans les cabines était potable ; peut-on emporter une bouteille vide dans sa cabine ? Peux-ton emmener sa bouteille remplie au lavabo de sa cabine dans les restaurants ?

réponse du médecin : il y a deux sortes d'eau à bord :

de l'eau ("du robinet") chargée au départ, à Savone (pour Costa) dans des citernes sur le bateau, et qui servira pour les restaurants : c'est l'eau que tu peux trouver parfois en fontaines, et qui t'es servie, si tu le demande, au verre (pas de carafe sur la table) et à volonté. les glaçons qui sont dans cette eau sont faits bien sûr avec la même eau. Cette eau, comme toute eau du robinet, en Italie comme en France, est potable dans tous les sens biologiques et juridiques du mot, notamment en termes de contrôles chimiques et bactériologiques obligatoires.

de l'eau de mer déssalinisée, fabriquée sur le bateau, c'est l'eau qui coule à tous les robinets *du bateau*. Elle n'est pas "potable" stricto sensu car même si des contrôles sommaires sont faits, elle ne répond pas à tous les critères légaux de l'eau potable. Alors cette eau n'est en aucun cas toxique, et on peut se laver les dents avec ou prendre un comprimé avec un demi verre d'eau. Mais c'est une eau que je en saurais recommander pour la boisson courante, surtout pour les enfants en bas âge, et en plus, 95% des gens la trouvent infecte... après, un forfait "13 bouteilles d'eau" -- de 1 litre plastique sur les ponts extérieurs et au buffet, de 0.75 litre verre au restaurant, dans les 2 cas gazeuse ou plate -- met le prix de la bouteille à un peu moins de 2 euros (service 15% compris). Toute bouteille non terminée peut être emportée en cabine. Conseil pour économiser : dire - avec le sourire, toujours le sourire, mais fermement - au serveur de laisser la bouteille et que tu te serviras toi-même (ou en tous cas dire "stop" à mi verre s'il te sert la première fois, et refuser un "re-service" sur le thème, "pas maintenant"... la consigne des serveurs étant bien évidemment de vider les bouteilles au plus vite, et il faut bien montrer que la décision vient de toi à une éventuelle "surveillance du service", pas de la négligence du serveur... ca lui évitera des ennuis avec sa hiérarchie). Après, ne pas oublier "bêtement" sa bouteille au restaurant (quitte à repasser par la cabine pour pas s'en encombrer toute la soirée), il arrive, mais pas toujours (ça dépend des serveurs) qu'on te la resserve le lendemain (alors que pour le vin, c'est *absolument constant*, ça fait partie du "contrat"... )

3- La pension complète inclue-t-elle un "panier-repas/pique-nique" du midi pour les gens qui font des excursions toute la journée ?

Si tu sors en journée complète avec l'excursion COSTA, il y a soit un restaurant prévu, soit un buffet prévu, soit une pause prévue où chacun déjeuner comme il veut et à ses frais.

si tu sors seul, tu te débrouilles, la pension est complète *à bord*, pas en sortie, laquelle sortie n'est d'ailleurs en aucun cas obligatoire. Tu peux aussi sortir le matin, revenir déjeuner sur le bateau, et ressortir l'après midi. en fait, tu peux sortir et revenir autant de fois que tu veux, jusqu'à l'heure du "tous à bord", en règle 1/2h avant le départ, heure à laquelle on ne te laissera plus sortir.

4- Les heures d'arrivée et de départ des ports-escales sont-elles parfaitement minutées et respectent-elle les horaires annoncées ? Les heures d'arrivée aux escales correspondent-elles au premier passager débarqué ? Les heures de départ des escales correspondent-elles au lever des passerelles ?

Je crois que le terme "parfaitement minuté" est incompatible avec les aléas de la mer... Le commandant a tous pouvoir pour retarder, voire annuler une escale, c'est la sécurité qui prime.

Il faut savoir aussi qu'un paramètre sur lequel Costa n'a aucune prise, c'est la temps mis par les autorités locales à autoriser le débarquement du premier passager...

Bien garder aussi à l'esprit que la place de port se paie "à l'heure"... Donc Costa n'a aucun intérêt à faire traîner...

Alors, Arrivée : si la mer est bonne, le plus souvent à l'heure, voire un peu en avance. Ca dépend de la distance à parcourir pendant la nuit, souvent elle est courte et le bateau doit parfois ne pas utiliser sa vitesse maximale pour pas arriver trop tôt... S'il arrive trop tôt, le port se frotte les mains, ça lui fera des recettes en plus, mais les cars d'excursions ne seront pas là... donc ce sera du temps payé pour rien... si la mer est mauvaise, si avarie... ce sont les aléas de la croisière.. personnellement, mon retard maximal est sur l'Europa (un moteur en panne) en novembre 2007 à Alexandrie = 6 ou 7 heures de retard... Après, sur ce même Europa, et cette même croisière, deux jours avant l'escale, les autorités libyennes ont décrété qu'elles ne voulaient plus de passagers sans passeport écrit (enfin doublé) en arabe... Du coup, l'escale a été annulée... en fait, c'était sûrement un prétexte dans le chantage permanent que les "grands de ce pays" effectuent vis à vis de la France, de l'Italie ou de la Suisse... 😐

débarquement des passagers : très rapide dans les pays de l'UE, parfois très lent (j'ai vu jusqu'à 1h 1/2 après la "passerelle posée") si un "petit chef" de la police locale ou des services locaux d'immigration fait du zèle et veut comparer chaque passeport avec sa base de données de "personnae non gratae" (ah, les pluriels latins... 🙂 )

départ : en principe à l'heure. le journal remis en cabine, le "Today" (chez Costa) précise toujours l'heure du "tous à bord" qui est 1/2 heure avant l'horaire de départ prévu. Mais tant que tout le monde n'est pas rentré (le système de checking IN/OUT des cartes COSTA à la sortie et au retour permet de savoir en permanence qui est à bord et qui est dehors), une passerelle au moins reste jusqu'à l'heure exacte de départ... Après, j'ai vu une fois le commandant attendre 10 minutes des gens quia vaient téléphoné qu'ils arrivaient, qu'ils entraient juste dans le port... Autrement le départ est à l'heure, ça coûte très cher d'attendre... Par contre, si un car (ou plusieurs) d'excursion Costa est en retard, le bateau attendra, et ce le temps qu'il faudra... Mon record personnel (enfin, moi, mon car était rentré à l'heure) est un retard de près de 4 heures d'un car, bloqué à 17h dans un accident/embouteillage en sortie du Caire alors que la vingtaine d'autres cars étaient passés juste avant... Le bateau qui devait partir à 21h est parti vers 1h du matin... Il est certain que tout passager sorti seul et en retard aurait pu en profiter... Mais il serait hasardeux de compter là dessus... Ca coûte très cher de rejoindre le bateau en vedette rapide... Si le bateau est prévenu, il naviguera plus lentement, mais bon, c'est le gros risque de la sortie "seul", ça peut couter plus que le prix de la croisière (souvenir d'istanbul en 2000 où un couple de touriste, avec 1/2 heure de retard, et un bateau prévenu qui avait navigué à demi-vitesse, avait dit avoir dépensé 5000 francs de l'époque, mais je pense en effet que pour 1/2 heure de retard, il faut compter aujourd'hui entre 800 et 1000 euros, et sans doute le double si une heure de retard... 😕

5- Concernant le Vatican à Rome, durant la période où je pars (fin janvier-début février) combien de temps faut-il attendre pour rentrer au Vatican ? A la chapelle Sixtine ? Je précise que j'y vais en "standalone" hors Costa Excursion par Renitalia (arrivée Termini, départ San Pietro)... 5bis- Le train de 8h41 à la gare de Civitavecchia pour Roma Termini est-il "prenable" sachant que l'arrivée du "Magica" à Civitavecchia est prévue à 8h00 ???

je en sais pas répondre à la première question... pour la 5bis, je pense pouvoir dire "non" avec une probabilité de me tromper de l'ordre de 5%...

6- Les excursions Costa "Tour de Gênes" et "Délices de Cefalu" valent-elles le coup ?

heu... 🤪 c'est une intéressante question... 😇 jamais faites, notre "Savone" habituel, quand c'est pas le point de départ, c 'est juste balade en ville... help, les autres ! 😉

7- J'ai parfaitement rempli le "web check-in" avec mon N° de réservation sur le site 'costacroisiere.fr' mais impossible de l'imprimer !?

Si je me souviens, ça génère des fichiers pdf... et notamment, en plus des documents "titre de transport", les étiquettes de valises... tu as bien un lecteur de pdf ? Après, je crois avoir lu ici même qu'il y avait parfois des ratés, sans que ça ait trop été expliqué... Quelquefois, ça marche si tu recommences un ou deux jours après...
Vingt jours dans l'Ouest américain en 2010 English translation pending
by Patbill · 2011-01-09 · 6 replies
Je vous relate notre trip Américain à 3: moi 50 ans avec mes 2 garçons (19 et 21 ans). J1: 27 juillet 2010: Bruxelles- San Francisco J2: San Francisco J3: San Francisco- Oakhurst J4: Oakhurst- Yosemite J5: Yosemite- Bishop J6: Bishop- Las Vegas J7: Las vegas J8: Las Vegas- Bryce canyon J9: Bryce canyon- Escalante J10: Escalante- Moab J11: Moab J13: Moab- Cortez J14: Cortez- Monument valley J15: Monument Valley- Grand canyon J16: grand canyon- Needles J17: Needles- Los Angeles J18: Los Angeles J19: Los Angeles- ventura beach J20: Ventura beach- San Francisco J21: départ J22: arrivée

Partie 1: San Francisco à Las Vegas

J1: Départ: Bruxelles- San Francisco Départ du vol American airlines à 11h (sans retard) pour Chicago. 2 films + 2 repas (très bon d’ailleurs) font que ça passe vite et on arrive à 19h30 à Chicago (pour nous) mais ici il n’est que 12h30 heure locale. Sortie d’avion, passage douane où mon fils Laurent se fait contrôler les papiers à part (pourtant il n'a pas de tête de terroriste! On change de terminal via un petit train et à nouveau contrôle. Cette fois fouille corporelle pour nous 3 car j’ai oublié une bouteille d’eau dans un sac du vol transatrantique. La fille de la douane papote avec nous et nous a dit que sa mère avait séjourné à Gand.Le monde est petit finalement.

Ensuite 2h à tuer dans l’aéroport bourré. On sent que c'est un busy airport. On mange chinois mais pas terrible. C’est de l’industriel (7 $ par personne).

Décollage à 16h35. Arrivée à San Francisco à 19h10 heure locale. Il y a du soleil mais un peu frais (19° annonçé). On sort vite puis on prend le « air train » nous amenant au car rental center pour prendre notre voiture chez Alamo. On n’a plus beaucoup de choix de voiture (seulement 3) car il est tard. Et de plus on arrive en même temps qu'un autre couple qui veut la même auto que nous. Désolé les mecs mais on était les premiers. On avait pourtant prévu une « full car » mais j’ai l’impression qu’il ne leur en reste plus alors ils nous refilent une « intermediate ». Le problème est qu’on a du mal a mettre nos 2 grandes valises dans le coffre. Après qq essais Quentin parvient à les caser en poussant pas mal dans la Dodge.

Je roule lentement pour m’habituer. Very easy. Le motel 6 n’est qu’à 5 minutes de l’aéroport (68 $ la nuit) On va encore manger un double cheesburger (absolument géant 10$) au Dennys tout proche. Quand on se met au lit vers 22h15, bien fatigué, une alarme d'incendie se met en route dans notre couloir et ce sans raison durant 30 longues minutes. zut nous on veut dormir !

J2: San Francisco Lever de bonne heure (décalage horaire oblige) à 6h bien que j'ai ouvert un oeil à 4h -sans doute l'excitation. Un pt dej au Dennys proche (35 $). On y compose notre menu (scrambled eggs, bacon and sausage- pas de pancake cette fois-ci). a la caisse il faut toujours ajouter la taxe au prix affichés et le "tip" d'environ 12%. Puis on prend le métro station "san bruno" (moyen très pratique pour rejoindre downtown - on y est en 25 minutes). Un logement loin du centre évite les prix excessifs des hôtels du centre et 1 trajet est à 3$90 par pers). Le temps est couvert; dommage. Mon petit pull ne me semble pas suffisant. On prend le cable car(5$) vers Lombard street . a cette heure matinale (il est 8h45) il n'y a pas encore de queue pour le prendre.

On va vers telegraph hill pour une vue (avec nuages) sur la ville. Les rues sont fort pentues ici et les autos doivent bien se garer perpendiculaire au trottoir. En route on traverse un parc où des chinois font du tai chi chuan. La vue est dégagée malgré les nuages et on peut apercevoir le golden gate bridge.



On quitte à 10.30 pour descendre vers le pier 39. Arrivé là le ciel se dégage. Il fera ciel bleu tout le reste de la journée. On va faire quelques achats au hard rock café (1 pull et 2 t-shirt pour 102$) et on se balade sur le pier 39 très touristique mais fort joli.

A 12h15 début du tour en bateau dans la baie d’1h30 vers le golden gate et autour de l’ile d’Alcatraz. On prend bcp de photos. Moi qui croyait qu’il allait faire fort froid. Et bien on a plutôt chaud et Laurent a même un coup de soleil.

On va ensuite chercher pour manger qq chose. On tourne un peu et finalement on va manger un sandwich composé nous même au subway (19$). Il y en a qui en mangent de plus énormes que les nôtres. On va le manger dehors à fishermans warf en écoutant un musicien de rue.

On se balade encore du côté de ghirardelli square. Ensuite essai de prendre le cable mais la file est gigantesque et on décide d’avancer un peu sur le trajet du tram afin de monter à l'arrêt suivant. Pas de bol il ne s'arrête pas. Finalement on montera la rue abrupte à pied jusqu’à Lombard street où on parviendra à sauter dans un cable car jusqu’au terminus.

Le centre ville est plus animé que ce matin. On pénètre dans un grand magasin (american eagle outfitter) qu'on dévalise quasi (2 jeans, 2 chemises, 4 t shirt et 2 short pour 280$. On a eu 20% de réduction pcq on achetait les jeans). NB: 1 jeans à32$; 1 t shirt à 13$, 1 short à 24$ pour donner une idée des prix. Les vendeurs sont très aimables (normal vu la somme qu'on leur a laissé). Le gars du vestiaire communique avec un autre du magasin avec un petit portable local, ceci pour que le client ne bouge pas des cabines d’essayages et qu’il puisse recevoir la taille désirée sans devoir retourner chaque fois chercher soi même.

Et c'est pas fini. Mes fils adorent les marques donc on se tappe encore le magasin Hollister pour y acheter un (seul) pull (ouf mon portefeuille a dit stop les gars). Fin des courses à 17.30, chargé de paquets.

Petit passage ensuite à l’apple store où Quentin achète des nouveaux écouteurs (30$ tout de même !) et j’écris un petit mail vers l'europe.

A 18h, en passant par union square, on va à Chinatown. sympa mais déjà des magasins ferment. Je trouve une plaque "massage" mais c'est fermé aussi (j'aurais bien essayé car je suis kiné). On va aussi à la recherche d’un resto que j’avais repéré dans le guide du routard. Le 1e est bondé (et il n’est que 18h45) et pour le second il est occupé par un mariage. On atterrit donc dans un petit resto où la serveuse tire la geule. On ne comprend pas le cuistot et la soupe est trop spicy mais le reste du repas est copieux et très bon (50$). Il est temps de reprendre le métro puis notre auto. Je remarque qu’à 20h30 il fait quasi noir (le coucher de soleil était à 20h 15 normalement).

J3: San Francisco- oakhurst Je me lève à 6h. Déjà une petite lessive. Les gars se lèvent à 6.30 (sans trop de mal aujourd'hui- plus dur sur la fin du séjour). Zut à nouveau il fait couvert (et bien plus que hier matin). Pas chaud aussi 52°. Après notre petit dej chez Dennys (26,9$) on part en auto cette fois vers San Francisco par une freeway où il y a un petit embouteillage, puis on se perd un peu dans toutes les rues à sens unique mais on arrive tout de même à trouver l’ancienne mission Dolores. On ne compte pas aller voir les « twin peaks » pour la vue sur la ville à cause du brouillard. On passe encore par une maison aux beaux murs peints avant d’aller au quartier Height Hashbury.

Quartier agréable. Pas beaucoup de monde car les magas n’ouvrent qu’à 11h. Belles façades de maisons colorées. La rue principale est bordée de boutiques de fringues un peu glauques ou gothiques ou de tatoueurs. On y reste 1h. On achète aussi nos pic nics dans une épicerie bio pour manger ce midi et demain.











Il faut se faire à l’idée : avec ce brouillard on ne verra pas la vue du golden gate sur la ville. Tant pis. Avant de quitter la ville, on fait tout de même un arrêt au célèbre Alamo square et sa belle rangée de 5 maisons. On quitte finalement San Francisco vers midi au lieu de 14h.



On traverse la baie par le « bay bridge » on s’en serait douté ! et hop de l’autre côté le soleil est là. Rageant. Arrêt dans un grand magasin Walmart pour acheter notre cooler (20$) et de l’eau.

A 13h15 on part trouver un endroit pour pique niquer. On s’arrête dans le parking de l’hotel Marriot pour ça. Là Laurent remarque un beau 4X4 garé à côté de nous. "On aurait dû louer ça". C'est vrai que la bête en jette plus.



La route après Oakland et avant Mariposa est tracée dans des collines ocres. On voit même des éoliennes. La plaine centrale de Californie est plate et ça circule bien sur l’autoroute.

2h de route (facile) vers Mariposa. Belle petite cité western sympa.





Encore ½ h de route de montagne avant d’arriver à Oakhurst à 17.30. Bel hotel best western (124$ tout de même). Chambre extra avec 2 grands lits (Queen size bed). Beau cadre de verdure. On va à la piscine. Les gars vont encore aussi dans le jacuzzi (il y a une fille déjà dedans- ça attire fatalement). Un peu de relax qui fait du bien.

au bout de qq temps je doit tirer mes gars de l'eau. Ils ont même parvenu à décider la fille de venir manger avec nous ce soir. Font vite les mecs!

A 20.15 on va manger dans le resto d’à côté (old Kettler) un très bon New York steak 18$50. Total 70$. La serveuse a un terrible accent du nez. Quentin a même pensé l'enregistré. Dans notre chambre on repassera 10 fois l'enregistrement en boucle tellement c'est tordant.

Coucher du soleil 20h.

J4: Oakhurst- Yosemite

J’ouvre l’œil à 4h30 malgré une bonne nuit. Tiens je n’avais pas précisé que comme il n’y a que 2 lits, on fait la loi de l’alternance pour dormir seul dans 1 lit. Précision: on fait tous les 3 plus d'1m80. Quentin a dormi seul la première nuit et Laurent et moi avons partagé l’autre lit. Parfois comme on reste 2 nuits au même endroit, il y a des privilégiés. Idem pour la voiture, il y a alternance au siège passager. A 5h30 je me lève. Petite lessive et douche + ambre solaire car dehors beau ciel bleu et 72°.YES. Reveil des 2 à 6h30. On va pt dej au resto de l’hotel. Pas grand monde. Les 3 pancakes sont gigantesques. Laurent réussi a se faire photographier avec la serveuse. Il a envie d’une photo d’une girl dans chaque état. A l'entrée on achète notre pass valable pour tous les national parks (80$). Premier arrêt aux séquoias juste à l'entrée du parc. Nous ferons une belle balade de 2h. Il n'y a personne car on est bien avant la masse.

80$ pour le pass de tous les national parks.



1h de route ensuite pour aller vers le glacier point.quelques ralentissements faute à la construction de la route.Mais avant arrêt glacier point, balade de 1h30 vers Taft point. c'est moins connu que glacier point (il n'y a d'ailleurs quasi personne sur le trail) mais tout aussi beau. A recommander. Faut juste pas trop avoir le vertige.



Le glacier point plus loin amène son énorme lot de touristes (plein de français) mais la vue est un must. On continue vers la vallée pour arriver à 17h au camp curry (logement en tent cabin dans un grand "camp romain". Notre logement le plus cher 126$ mais on avait envie de loger dans le parc. On reçoit des consignes strictes: pas de nourriture ni boisson dans la tente ni la voiture. tout doit être enfermé dans un coffre devant la tente. elle aura raison la fifille car un ours se baladera dans le camp cette nuit (des rangers courant derrière pour le faire déguerpir)

L’intérieur de la tente est composé de 2 lits de camp et d’une petite étagère. On a quand même 1 lampe. Cette fois ci je dors seul dans le petit lit. Chance car l’autre est un « petit » double bed seulement.





On va ensuite prendre le petit bus vers le trail de Vernal falls faire une balade d’1h30 vers cette superbe chute d’eau. Le chemin monte, à l’ombre car c’est la fin d’aprem, donc aussi quasi plus personne à débuter la promenade. Arrivé en haut, superbe chute avec un beau soleil. Il y a même un beau arc en ciel. Notre diner du soir consiste en une pizza au camp curry, mangée à l'extérieur dans le noir car il est 21h.



J5: Yosemite- Bishop

Lever habituel à 6h30. On a eu un peu froid cette nuit pcq le parc est finalement en altitude. Menu du breakfast : nos tartines choco qu’on va manger à la cafétaria du camp curry un peu vide à cette heure matinale.

A nouveau plein soleil. Quelques aller retour tente – auto pour nos affaires avant de prendre le minibus à 8h30 pour mirror lake. Quentin voit un ours qq instants avant de démarrer le trail. On est les seuls sur le chemin car il est encore tôt. D’ailleurs le soleil est encore derrière la montagne. On a de la chance car arrivé près du lac on voit 4 biches et cerfs près d’une rivière. Un trail très relaxant.





Retour via le bus vers l’auto et petit trajet vers le trail de Yosemite falls (1/2h). Environ 70°. La chute est quasi à sec surtout la upper falls.

On quitte la vallée pour emprunter la route de montagne de la tioga pass. Quelques arrêts et qq films pris de l’auto. Stop à Olmstead point puis à Tenaya lake pour le lunch. comme Laurent revoit la fille du jacuzzi d'hier soir qui nage dans le lac (l'eau n'était pas trop froide parait il pcq moi je "gardais les affaires"). Ni 1 ni 2, v'la mes gars dans l'eau aussi. 67° à cette heure (14h).













On passe la tioga pass puis on descend de la montagne vers le versant est de la sierra nevada. Beau paysage du mono lake. La route vers Bodie est belle aussi, déjà on voit une région un peu plus désertique. Les 3 derniers miles sont sur des graviers. L’auto se salit et devient encore plus rouge (mais on verra plus loin que ce ne sera pas la dernière fois).

De 16 à 17h30 on visite la ville fantôme de Bodie. Très sympa. Cette ancienne cité de la ruée vers l’or garde encore pas mal de chouettes batiments d’époque, certains même avec du mobilier comme l’école , le saloon ou l’hotel.







Encore une belle route très roulante (2x2 bandes 65 miles/h) pour arriver à Bishop au motel 6 (70$) à 19h30. De la route, on voit sur notre droite la chaine de la sierra nevada par un beau soleil couchant. La piscine fait du bien.

A 20h30 on part manger dans un resto que j’avais repéré sur internet. On est les derniers à manger avant la fermeture. Au self service on commande des spare ribs et poulet barbecue très bon. C’est un petit resto local sympa. La bière fut également bien appréciée (mais bue en catimini par mes gars car ils n'ont pas 21 ans.

J6: Bishop- Las Vegas Lever à 7h. Pt dej (toast et jelly pcq on commence en avoir marre des oeufs) au Dennys en face du motel 6 (8,50$). Essence (30$ pour un ¾ de plein) + achat d’eau chez K- mart car je pense qu’on va beaucoup boire. On trouve même du nutella (les 2 ont poussé un grand YES). Il est 9h. 1 heure de route à peine vers Lone pine. On loupe la rue menant vers les Alabama hills, région peu connue, mais pourtant on y a tourné beaucoup de westerns. Personne dans cet endroit. C'est peu connu mais photogénique à souhait. Il commence à faire chaud (85° soit 30°c). On va aussi voir à pied une petite arche « moebius arch » avec en fond la sierra. Nice first arch!

sauvés!! ça manque d'eau dans le coin...

Ensuite direction death valley. Les gars prennent à tour de rôle le volant (bon si on se fait arrêter on est mal car ils ont leur permis mais pas 21 ans pour quentin et normalement je suis le seul chauffeur pour Alamo).

Beaux paysages sur panamint springs. A un moment une vallée avec la route rectiligne et au fond on s’arrête sur une surface lisse désertique. On ose sortir de l'auto. Quentin fait même des pompes par 100° (donc 37°c). Ca commence à bien chauffer. La région est assez montagneuse. Ca monte et descend bien. Le moteur pompe de l’essence et de l’air co à fond. Le temps devient malheureusement nuageux.

je ne savais pas que mon fils était dingue !

On s’arrête à Stovepipe wells pour voir les dunes. Quand on ouvre la porte c’est le four (112° soit 44°c). C’est l’endroit le plus chaud des USA. Un vent chaud en plus, donc on reste 6 minutes 30 dehors top chrono. On va encore voir le devils golf course et zabriskie point, avant d’entamer 2h30 de route (assez monotone) vers Las Vegas.



Vers 18h30 on entre à Las Vegas. Un super must pour mes gars (et pour moi aussi). Les 2 font déjà 50 photos des casinos vus de l’autoroute. On s’arrête au signe « welcome Las Vegas » (il y a des gens qui font des photos de mariage avec Elvis) avant d’aller au motel 6 (46$ à peine). Toujours du vent chaud et encore 95°à cette heure. Le motel est gigantesque (le plus grand de la chaine), mais curieusement pas beaucoup de monde. C’est dimanche et les gens viennent surtout à Vegas les vendredi et samedi soir.

Coucher de soleil à 19.45. Douche bien méritée avant de partir à pied à 20h pour une nuit de folie sur le strip. On va d’abord manger chez Hooters, célèbre pour ses serveuses « hot ». Comme pour tous les intérieurs d’hotels casinos, on s’y perd un peu car aucune fenêtre et pas trop d’indications à l’intérieur. On repère tout de même le resto tout au fond, en passant par les salles de jeux. Les chicken wings sont fort crispy et très spicy; je suppose pour mieux "apprécier" les serveuses. On est placé dans la zone moins de 21 ans car dans l’autre partie du resto il y a des jeux à table.

On fait le strip ensuite de l’excalibur au Wynns. Extraordinaire toutes ces lumières. On assiste au show des fontaines du Bellagio (2 fois d’ailleurs) sur musique de Frank Sinatra. Superbe ! Un peu plus loin, malgré la foule, on voit la fin du show des sirènes en face du treasure island. Il fait encore bien chaud sur le strip à cette heure. Plein de vendeurs d’eau (à 1$) sont là au cas où. On n’entre dans aucun hôtel car ce sera pour demain quand il fera hot. Devant le caesar palace, Mes 2 se font photographier avec 2 jolies Américaines. What happens in Vegas stays in Vegas. Retour à l’hôtel en monorail (5$) en traversant l’hotel imperial palace. Il est 1h45 quand on est de retour au motel. On ne met que 2 minutes pour s'endormir.



A suivre... Partie 2: Las Vegas à Moab
Récit détaillé de quelques jours à Istanbul English translation pending
by Yuna1207 · 2011-01-08 · 27 replies
Bonjour à tous!

Je reviens de 6 jours à Istanbul (mais seulement 4 jours entiers pour visiter la ville) et je me suis dit que ça pouvait peut-être en intéresser certains de savoir ce que l'on peut faire où , quoi, quand, comment et à quel prix en 4 jours dans cette ville, donc j'ai décidé de vous raconter mon voyage :) ! Bon par contre, je suis désolée pour l'orthographe erronée des noms turcs, je n'ai pas changé mon clavier donc les caractères typiquement turcs ne sont pas repris.

Jeudi 30 décembre 2010

Arrivée à l'aéroport international Atatürk fin vers 16h00, on prend le métro et le tram (ça nous a quand même pris une heure, tram et métro pas très rapide :p) pour se rendre dans notre auberge, Stray cat hostel (
http://straycat-hostel.blogspot.com/2010/04/how-to-find-us.html) mais pas de bol, le gars a oublié de compter notre réservation et nous envoie dans un hotel miteux en nous répétant bien qu'il payait pour nous. On accepte, après tout ce n'est que pour 3 jours et on ne cherche pas le grand luxe (et puis faut voir le bont côté des choses, on a économisé 3 nuits :), on pourra s'offrir qlq extras! ). Finalement au moment de payer, de retour au stray cat pour les deux dernières nuits, le gars nous demande de tout payer en expliquant qu'il ne payait que le supplément de l'hotel précédent... Mais en expliquant que c'était vraiment un hotel pourri il a été gentil et a abandonné l'idée de nous faire payer ces 3 premières nuits :) ! LE stray cat est chouette, il y a 3 chats qui restent tjs ds la pièce principale et sont très affectueux (au cas où certains seraient allergiques :p ), c'est propre et joliment décoré et ça ne coute pas cher (on a pay 14,5 la nuit pour une chambre double et salle de bain partagée)

Vendredi 31 décembre 2010

Tour et pont de Galata (aller à la tour un peu avant midi ainsi tu entendras ts les muezzins de la ville faire l’appel de la prière ensemble) À Beyoglu on a pris un mini bateau de pêcheur pour aller jusqu’à Eminönü, qlq minutes de traversée pour 1,25 TL, c est plus marrant que le tram! Visite de la Yeni Camii (Nouvelle Mosquée), on ne peut pas la louper, c est la première que l’on voit devant soit en arrivant à Eminönü. Arrêt à la gare de Sirkeci, pour voir le joli petit batiment de style néomauresque qu’est l’ancienne gare de l’Orient Express!

Direction Ortaköy pour un restaurant le long du bosphore pour ensuite assister au feu d’artifice.

Samedi 01 janvier 2011

Tram vers Zeytinburnu pour rejoindre le quartier de Sultanahmet (arrêt Gülhane pour Topkapi). Topkapi : 20 TL par personne et 20TL en plus à l’intérieur pour voir le harem!!! On ne l’a pas fait, on n’a pas spécialement apprécié le palais (il est pas laid c est sûr mais il est pas magnifique non plus ). Compter 1h30/2h00. À pied vers Sainte Sophie (ou en tram à l’arrêt Sultanahmet) : 20TL l’entrée, mais c’est très beau, on peut monter à l’étage aussi. On y est resté une heure en prenant bien notre temps ! Visite de la Sultanahmet Camii (Mosquée Bleue) mais pas de chance c etait l’heure de la prière donc on n’ a pas pu rentrer dedans! On a continué à se promener dans sultanahmet mais du côté vraiment pas touristique du tout pour trouver un vendeur de çig köfte! On a finit par le trouver alleluia! C’est trop bon! ( l’adresse se trouve plus bas!)

Dimanche 02 janvier 2011

Tout est mort le dimanche, énormément de magasins fermés, même le grand bazaar l’était! On est retourné à Sultanahmet pour visiter la Mosquée Bleue vu qu’hier on n’avait pas pu, en se promenant on est tombé sur le Arasta bazaar qui est devenu un truc pour touriste et qui est minuscule donc ça sert à rien d’y aller, mais en continuant plus loin on est arrivé à la küçük ayasofia (la petite Sainte Sophie), une mignonne petite mosquée! Après ça on s’est à nouveau enfoncé dans les petites ruelles et on est tombé sur un marché aux puces, on a pu voir de vieilles maisons en bois typiques et s’imprégner de la vraie atmosphère turque. A faire, s’est ainsi qu’on apprécie le plus Istanbul! C’est ainsi qu’on a fini par arriver au Spice Bazaar ou bazaar egyptien. Encore une grosse arnaque pour les touristes, faire gaffe aux prix donc qui sont clairement trop élevés! L’endroit par lequel on a commencé le spice bazaar était encore assez intact, on a donc pu marché sans problème et obtenir 6 petits verres à thé avec les coupelles pour 5TL au lieu de 25-30TL dans les zones touristiques... Idem pour le thé, on l’a eu à 7 TL les 500Gr au lieu des 40TL le kg... On est remonté jusqu’à la Sülemanye Camii (Mosquée de Solimane) et ensuite l’aqueduc de Valens (qui n’en vaut pas la peine, on voit pratiquement rien et on sait pas prendre de photos vu qu’il est en plein sur la chaussée (les voitures passent en dessous) ).

On est redescendu vers Sultanahmet pour aller visiter la citerne basilique (vu qu’il fait vite noire et que la citerne n’est pas un monument qu’il faut voir en plein jour, autant la garder pour la fin de journée (ça ferme à 18 heures mais tu la visites en 1/2h facile!) ) . 10TL l’entrée

Lundi 03 janvier 2011

Vapür (1,75 TL/1,65 si on a le AKBIL) que l’on prend à Eminönü (on a voulu le prendre à galata comme indiqué sur notre carte mais apparemment c est pas possible!) pour aller sur la rive asiatique, à üsküdar. Traversée de 15 min environ. Pas grand chose de vraiment intéressant faut bien l’avouer... on s’est promené et on est tombé sur un petit marché de poissons, légumes, céréales près du grand bâtiment YÖRE (demande aux gens le marché, ils te l’indiqueront tout de suite ). On a ensuite longé le bosphore pour voir la Maiden Tower/Leander’s Tower/ kiz kulesi/ Tour de Léandre. Apparemment on peut y aller pour avoir un panorama 360° sur tout Istanbul. On ne l’a pas fait vu q’il pleuvait ce jour-là ça servait à rien. On a repris le vapür jusqu’à Eminönü et de là on a marché jusqu’au grand bazaar. Pas vraiment intéressant, y a que des touristes prêt à cracher toute leurs thunes pour presque rien donc forcément les prix augmentent vite et les vendeur ne veulent même plus marchander et t’envoient pratiquement balader sachant que si on n’achète rien les 10 prochains le feront eux! On y est restés une heure, juste pour voir quels genre de bibelots made in China ils pouvaient bien oser vendre sous l’appelation “artisanat local” et à quel prix. Ce qui est sûrement le plus marrant quand toi t’as acheté les mêmes trucs pour 10x moins :D !

Mardi 04 janvier 2011

Arrêt aux environs de Sultanahmet, station de tram çemberlitas pour retrouver les caravansérails. Y en tout plein dissimulés un peu partout, mais peu en bon état, on en n’a pas vu en fait! Celui d’argent (Silver han en turc) semble l’être mais on ne l’a pas trouvé. Chaque fois que tu vois “han” quelque part c’est qu’il y a un caravansérail! Meme s’il ne sont pas tjs en bon état c est chouette d’y aller, c est aussi une atmosphère particulière et dans certains t’auras la chance de voir des artistants au travail. Petit crochet par la mosquée Rustem Pasa, petite mais jolie!

Nourriture!

Faut absolument goûter le çiköfte, plat le plus typique au gôut incomparable. On en a mangé du très bon dans la rue menant à la petite Sainte Sophie (en sortant de là, à gauche, première rue en face, à droite : rue sehit mehmetpasa “Tuana çig köfte) 1,5 TL le durum de cig köfte, et le gars est super sympa et tout content de voir des touristes! Manger du poisson grillé à Eminönü (balik ekmek), ça coûte 3-4 TL pour un sandwich. Attention, ils utilisent de la “sauce de citron” mais rien à voir avec le jus de citron, ça a plutôt un goût de savon, donc tester avant d’en mettre plein sur le poisson :p !

Pide = équivalent de la pitta chez nous ou alors sorte de pizza allongée avec tout et n’importe quoi dessus.

Ayran = yahourt salé liquide qu’ils adorent et boivent avec tout. Perso, j’ai du mal je trouve ça super écoeurant, mais c’est une expérience culinaire :-) !

Kokoreç : pour les curieux, attention c’est un mélange de boyaux et d’abats :D !

Lahmaçun: la pizza turc. Très fine pâte, très épicée, délicieux! On en mangé ds un menu pour 5TL (2 lahmaçun, une entrée et un Ayran) chez Hayri Usta Kazançi Yokusu,31 (quartier de Taksim) (descendre en tram à la station findikli et prendre la rue plus ou moins en face de la station, la Mebusan yokusu et monter, c est ds le haut à votre droite). Le patron est super sympa et offre du thé, du pain turc, ...!

La glace turque est spéciale aussi, plus épaisse et élastique que la glace normale mais super bonne!

Kumpir : grosse pomme de terre que tu remplis de ce que tu veux, on n’a pas goûter finalement mais paraît que c’est très bon!

Börek: morceau de viande ds de la pâte feuilletée.

Köfte: boulettes de viande

Tavuk : poulet

Balik : poisson

En général, si on évite les coins touristiques, on mange un snack (durum, kebap, ...) pour 8-10TL à deux personnes 2 boissons comprises!

Divers

Le métro, tram, tünel, bus coute 1,75 TL le trajet et il n'y a jamais de correspondance donc faut toujours repayer un ticket quand on change de véhicule. Pas de validité d'une heure par exemple comme dans bcp d'autres villes... On peut "louer" un akbil pour 6TL (qu'on nous rend donc quand on va le reporter) et mettre la somme que l'on veut dessus. L'avantage n'est pas énorme, 1,65TL le trajet et si vous prenez le tram plusieurs fois sur une même heure il semblerait qu'il ne décompte plus que 0,85TL.

Perso, on s'est débrouillé avec le tram seulement, et on a pas mal marché car les transports en commun reviennent vite cher!

Faites toujours bien attention à votre sac et surtout quand vous allez chercher de l'argent à un distributeur... On ne voit pas toujours les gens tout pres de nous qui lorgnent sur le clavier (qui n'est pas protégé des regards indiscrets) pour voir notre code. C'est comme ça qu'on s'est fait suivre pendant 15-20 min par un type louche...

En résumé, pour vraiment ressentir l'atmosphère de la ville, s'imprégner de cette culture passionnante qu'est celle de la Turquie et vivre de chouettes moments, prenez le temps de sortir des sentiers battus, perdez-vous dans les dédales de petits ruelles où n'osent généralement pas s'aventurer les touristes!

Voilà, je pense avoir tout dit, mais si vous avez des questions n'hésitez-pas,

Bon voyage :-) !
Dengue au Costa Rica, avec enfants: retour d'expérience English translation pending
by Flora2010 · 2011-01-07 · 19 replies
Bonjour, nous aimerions partir avec nos deux enfants au Costa Rica au mois d'Avril prochain, mais l'épidémie de dengue me fait peur, sachant que nous sommes souvent la cible de moustiques. J'aimerais avoir des retours d'expérience de familles étant parties au Costa Rica, pour savoir comment se passent les journées là-bas (faut-il constamment se couvrir le corps, mettre du répulsif, ...) et si vous ou vos enfants avaient beaucoup été piqués, voire avez attrapé de la fièvre.

Je vous remercie pour vos réponses !
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
by 321 · 2011-01-07 · 78 replies
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong

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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou

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TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).

~

Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.

La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.

Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.

Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.

Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.

Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.

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