Results for "Hautes+Pyrénées+ou+Tarbes+ou+Lourdes+|+127"
40923 results found.
Voyager avec le vélo pliable Birdy? English translation pending
Voyages avec le vélo pliable BIRDY
Bonjour à tous les possesseurs du Birdy,
J'hésite entre partir avec une randonneuse classique et le Birdy au niveau du transport en avion. Possesseurs de Birdy, comment procédez-vous ? - housse ou carton ? - si housse, quel type de housse ? Simple tissus ou bâche épaisse ? - simple pliage ou pliage + démontage des roues et autres accessoires ? - autres protections ? - autre "combine CCI" spécial avion ?
Et d'une manière générale, je suis preneur de tout commentaire au sujet de ce vélo. Par exemple, pour les sacoches avant en avez-vous ? Quel type de fixation ?
Bonne journée.
Philippe
J'hésite entre partir avec une randonneuse classique et le Birdy au niveau du transport en avion. Possesseurs de Birdy, comment procédez-vous ? - housse ou carton ? - si housse, quel type de housse ? Simple tissus ou bâche épaisse ? - simple pliage ou pliage + démontage des roues et autres accessoires ? - autres protections ? - autre "combine CCI" spécial avion ?
Et d'une manière générale, je suis preneur de tout commentaire au sujet de ce vélo. Par exemple, pour les sacoches avant en avez-vous ? Quel type de fixation ?
Bonne journée.
Philippe
Photos 29" (vélo) English translation pending
Voici le projet qui est presque terminé. J'aimerai bien voir d'autres modèles, en 28 ou 29 bien chargé...
Manettes guidon sont menues de rétro... très bonne idée, mais pas aussi bien qu'un vraie rétroviseur.
Sacoche centrale avant est conçue pour l'arrière... mais je préfère garder mon centre de gravité le plus bas possible.
Sacoche centrale arrière avec coussin pour amortir les choques de l'appareil / objectif.
Ce qu'il manque: Mes autres 25kg d'affaires. Un 20 dents à l'avant - pour grimper les grosses montagnes. Le billet d'avion pour la France.
Manettes guidon sont menues de rétro... très bonne idée, mais pas aussi bien qu'un vraie rétroviseur.
Sacoche centrale avant est conçue pour l'arrière... mais je préfère garder mon centre de gravité le plus bas possible.
Sacoche centrale arrière avec coussin pour amortir les choques de l'appareil / objectif.Ce qu'il manque: Mes autres 25kg d'affaires. Un 20 dents à l'avant - pour grimper les grosses montagnes. Le billet d'avion pour la France.
USA: Floride, sur la route des Keys... entre îles et ponts English translation pending
La métropole de Miami est déjà loin derrière nous. Les hauts buildings de Downtown, les immeubles Art déco d’Ocean Drive, le front de mer animé ainsi que la célèbre plage de South Beach avec ses athlétiques lifeguards ne sont plus que des souvenirs … nous filons en direction du Sud.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un imp��ratif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un imp��ratif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.
Vêtements appropriés pour une randonnée en Mauritanie en début d'année 2013? English translation pending
Bonjour,
je vais participer à une randonnée en Mauritanie début année 2013. Pourriez-vous me conseiller sur les vêtements et chaussures appropriés.
Quelle genre de gourde : thermos ou autre ?
Merci pour vos réponses et conseils.
Claude
Transports de Bangkok à Koh Jum? English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaiterai me rendre à Koh Jum fin janvier début fevrier 2013, je suis donc à la recherche de renseignements concernant
* les moyens de transports de Bkk à Kjum
* les differentes guest house proposant des prix aux alentours de 500 Tbh
* l'ambiance générale de l'ile sachant que l'on ne va pas à Kjum pour faire la bringue
* si on peut louer des motos (oui scooters)
bref tout ce que vous pouvez me dire
Merci à tout le monde
Douze jours en Floride English translation pending
Bah voilà, tout est dit dans le titre, on vient juste de passer 12 jours en Floride, histoire de faire un break après avoir passé un mois à Hawaii en juin/juillet (oui je sais j'ai honte mais je suis français donc toujours en vacances, on a une réputation à entretenir 😉)
Alors plutôt que de vous faire un résumé chiant jour par jour, genre "ce matin on s'est levés de bonne heure et on a pris le petit dej dans les assiettes en plastique de l'hôtel, mais comme y'avait pas les céréales que j'aime et bah j'ai boudé, pis on a mis les bagages dans la voiture et on a fait le plein juste après les courses au Walmart où y z'avaient même pas de moutarde...", je vais essayer de vous faire un truc un peu plus visuel, jour par jour mais avec des photos et des j'aime/j'aime pas. Si vous me poussez un peu, je ferai peut-être la même chose pour Hawaii... (hein Maxou!)
Donc nous sommes arrivés (nous c'est Madame et moi) à Miami Beach le 24 octobre. B&B sympa aux allures de petit hôtel, le "SoBeYou" il fait pas beau mais chaud et comme on a la tête dans le c.. après le voyage on se contente d'un petit tour du quartier art-déco et d'un vent à décorner qui vous savez sur la fameuse beach de Miami.


Au premier coup d’œil Miami Beach c'est sympa mais un peu vide, un peu calme, on saura bientôt pourquoi 🤪


Pipi room Art-Déco, la classe non?


En rentrant au B&B et en regardant la téloche, on commence à entendre à parler d'une certaine Sandy qui est au large de la Floride et qui arrive aux Bahamas...
En attendant, on voit des parasols encore debout, c'est bon signe ça!


Et pendant ce temps, qu'elle est belle la campagne:


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite est à suivre...
Alors plutôt que de vous faire un résumé chiant jour par jour, genre "ce matin on s'est levés de bonne heure et on a pris le petit dej dans les assiettes en plastique de l'hôtel, mais comme y'avait pas les céréales que j'aime et bah j'ai boudé, pis on a mis les bagages dans la voiture et on a fait le plein juste après les courses au Walmart où y z'avaient même pas de moutarde...", je vais essayer de vous faire un truc un peu plus visuel, jour par jour mais avec des photos et des j'aime/j'aime pas. Si vous me poussez un peu, je ferai peut-être la même chose pour Hawaii... (hein Maxou!)
Donc nous sommes arrivés (nous c'est Madame et moi) à Miami Beach le 24 octobre. B&B sympa aux allures de petit hôtel, le "SoBeYou" il fait pas beau mais chaud et comme on a la tête dans le c.. après le voyage on se contente d'un petit tour du quartier art-déco et d'un vent à décorner qui vous savez sur la fameuse beach de Miami.


Au premier coup d’œil Miami Beach c'est sympa mais un peu vide, un peu calme, on saura bientôt pourquoi 🤪


Pipi room Art-Déco, la classe non?


En rentrant au B&B et en regardant la téloche, on commence à entendre à parler d'une certaine Sandy qui est au large de la Floride et qui arrive aux Bahamas...
En attendant, on voit des parasols encore debout, c'est bon signe ça!


Et pendant ce temps, qu'elle est belle la campagne:


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite est à suivre...
Quel porteur choisir pour un camping-car Capucine? English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons faire le tour des amériques en 2013( sept 2013 - sept 2014)
Je souhaite savoir quel porteur choisir pour mon camping car ?
> Ford
> Fiat
Quel est le plus fiable ?
Quelle motorisation ?
2.8 JTD, 2.2 TDCi, 1.9TD, 2.2TD, 2.2 JTD, 2.0TD ???
Double essieux, est ce nécessaire ?
Quels équipements seront nécessaires pour faire cette petite balade ?
Enfin, petite précision, notre budget pour le camping car ne dépassera pas les 20000€ et je ne veut pas un cc avec plus de 100 000km au compteur,
donc mes renseignements concerne les cc de 2000 à 2005 environ.
Merci pour vos renseignements
PS : A savoir que je cherche un Cc en capucine, alors si ya un vendeur dans l'coin, je pourrai être preneur !!! (Dep78)
PS : A savoir que je cherche un Cc en capucine, alors si ya un vendeur dans l'coin, je pourrai être preneur !!! (Dep78)
Accessibilité de Prague pour une personne en fauteuil? English translation pending
Bonjour Amis Voyageurs
Nous avons prévu de partir à Prague, pour 4 jours en Mars 2013. Mon mari est en fauteuil, le métro est-il accessible ? Car nous ne avons pas prévu de louer une voiture pour si peu de temps. Pouvez-vous me donner votre avis si vous avez déjà visiter cette ville. On a l'habitude de voyager on s'adapte, mais certaines fois c'est difficile ??? Alors si je peux avoir des conseils avant cela me permettra d'organiser et de planifier les lieux à visiter ? Merci
Avis récents sur l'agence Colque pour Uyuni sur trois jours? (urgent) English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en voyage en Amérique du sud et j'ai booké, selon les recommandations de mon auberge de jeunesse, et sans trop me renseigner plus qu'il ne faut à l'avance (oui je sais c'est stupide, à éviter à l'avenir) un tour de 3 jours pour Uyuni avec l'agence Colque, à San Pedro de Atacama.
J'avais un peu parlé avec d'autres voyageurs rencontrés en route dans les semaines précédentes et n'avait pas vu de problèmes. Toutefois, depuis, je n'entends que de mauvais commentaires sur cette agence. Cependant, tout ce que j'ai entendu et lu date de plusieurs années, sauf quelques très rares reviews qui datent de cette année et qui ne m'aident pas tant et quelques unes de 2011. (du négatig et du positif...)
J'ai d'abord pensé annuler mon tour et changer d'agence. Toutefois, je devrais payer des frais d'annulation et je ne suis même pas certaine d'obtenir un bon service. On m'a dit que toutes les agences se valent plus ou moins, et que de toute façon elles se vendent les clients entre elles pour remplir leurs véhicules, et que nous ne pouvons donc même pas savoir exactement avec quelle agence nous serons à l'avance. De plus, mon départ est prévu après-demain. Si j'annule, je ne suis pas sure de trouver une place avec une autre compagnie pour cette même journée et ça me retarderait assez.
Donc voila! J'aimerais avoir des avis récents svp, si vous avez utilisé cette agence. Souvent, nous écrivons les reviews lorsque nous sommes frustrés et avons rencontrés des problèmes, moins souvent quand c'était bien. J'aimerais bien réussir à avoir rapidement un portrait réaliste et actuel de cette agence.
Si elle est dangereuse, je vais changer. Autrement, je vais tenter ma chance j'imagine...
Merci beaucoup à l'avance!!!
Je suis actuellement en voyage en Amérique du sud et j'ai booké, selon les recommandations de mon auberge de jeunesse, et sans trop me renseigner plus qu'il ne faut à l'avance (oui je sais c'est stupide, à éviter à l'avenir) un tour de 3 jours pour Uyuni avec l'agence Colque, à San Pedro de Atacama.
J'avais un peu parlé avec d'autres voyageurs rencontrés en route dans les semaines précédentes et n'avait pas vu de problèmes. Toutefois, depuis, je n'entends que de mauvais commentaires sur cette agence. Cependant, tout ce que j'ai entendu et lu date de plusieurs années, sauf quelques très rares reviews qui datent de cette année et qui ne m'aident pas tant et quelques unes de 2011. (du négatig et du positif...)
J'ai d'abord pensé annuler mon tour et changer d'agence. Toutefois, je devrais payer des frais d'annulation et je ne suis même pas certaine d'obtenir un bon service. On m'a dit que toutes les agences se valent plus ou moins, et que de toute façon elles se vendent les clients entre elles pour remplir leurs véhicules, et que nous ne pouvons donc même pas savoir exactement avec quelle agence nous serons à l'avance. De plus, mon départ est prévu après-demain. Si j'annule, je ne suis pas sure de trouver une place avec une autre compagnie pour cette même journée et ça me retarderait assez.
Donc voila! J'aimerais avoir des avis récents svp, si vous avez utilisé cette agence. Souvent, nous écrivons les reviews lorsque nous sommes frustrés et avons rencontrés des problèmes, moins souvent quand c'était bien. J'aimerais bien réussir à avoir rapidement un portrait réaliste et actuel de cette agence.
Si elle est dangereuse, je vais changer. Autrement, je vais tenter ma chance j'imagine...
Merci beaucoup à l'avance!!!
Où acheter de la vanille et des épices en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Saint-François du 12 au 19 Décembre et aimerions ramener de la vanille et des épices de Guadeloupe.
Ou me conseillez-vous d'acheter de la vanille et des épices sur place?
Egalement, ou se situe les plus belles plages de Saint François svp (tranquille de préférence)?
Merci 🙂
Nous serons à Saint-François du 12 au 19 Décembre et aimerions ramener de la vanille et des épices de Guadeloupe.
Ou me conseillez-vous d'acheter de la vanille et des épices sur place?
Egalement, ou se situe les plus belles plages de Saint François svp (tranquille de préférence)?
Merci 🙂
Itinéraire El Ouatia-Laayoune-Dakhla English translation pending
Bonjour,
Je suis résident marocain vivant en Belgique. Dans la perspective d'un voyage en voiture (véhicule de tourisme) au printemps ou en été dans le sud marocain (entre El Ouatia et Dakhla), je souhaiterais obtenir des informations sur tout ce qui a trait à l'état de la route, les risques de tempête de sable et d'ensablement, les tronçons difficiles à parcourir, les barrages de la gendarmerie, la pêche en falaises ou en surf casting, la location d'appart ou de maison dans ces villes, les garages en cas de panne et tout ce qu'il faut savoir ...
Je souhaiterais également être informé sur la sécurisé du voyage entre Laayoune et Dakhla, la durée du voyage entre ces deux villes et aussi les villes qui vaillent la peine de s'y arrêter et à visiter (Tarfaya, Laayoune, Boujdour ... et Dakhla).
Merci.
Hamid59
Je suis résident marocain vivant en Belgique. Dans la perspective d'un voyage en voiture (véhicule de tourisme) au printemps ou en été dans le sud marocain (entre El Ouatia et Dakhla), je souhaiterais obtenir des informations sur tout ce qui a trait à l'état de la route, les risques de tempête de sable et d'ensablement, les tronçons difficiles à parcourir, les barrages de la gendarmerie, la pêche en falaises ou en surf casting, la location d'appart ou de maison dans ces villes, les garages en cas de panne et tout ce qu'il faut savoir ...
Je souhaiterais également être informé sur la sécurisé du voyage entre Laayoune et Dakhla, la durée du voyage entre ces deux villes et aussi les villes qui vaillent la peine de s'y arrêter et à visiter (Tarfaya, Laayoune, Boujdour ... et Dakhla).
Merci.
Hamid59
Islande en 4x4, trekking avec adolescents English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 5 (17, 15 et 12 ans) et comptons partir au mois d'Août 2013 en Islande entre 14 et 20 jours. Toutes les alternatives sont encore ouvertes, mais nous viendrions en bateau avec notre voiture familiale. Les enfants sont plutôt demandeurs d'aventures et de sports et ne semblent pas effrayés par la météo moins favorable de la région.Nous envisageons donc de faire le tour avec notre voiture et d'entrecouper le séjour d'un trek de 4 jours (le fameux Landmannalaugar - Thorsmork? - d'autres suggestions? Aussi pour les balades d'une journée?Nous voudrions aussi louer un 4x4 quelques jours pour visiter le centre du pays. Quelle région recommandez-vous? Combien de temps?Avec les enfants (et les adultes aussi pour finir), l'opportunité de rencontrer le faune est toujours bienvenue. Voilà. J'ai encore moultes questions mais je ne voudrais pas assommer mes lecteurs potentiels 😉
Merci d'avance pour vos suggestions ou remarques !!
Nous sommes une famille de 5 (17, 15 et 12 ans) et comptons partir au mois d'Août 2013 en Islande entre 14 et 20 jours. Toutes les alternatives sont encore ouvertes, mais nous viendrions en bateau avec notre voiture familiale. Les enfants sont plutôt demandeurs d'aventures et de sports et ne semblent pas effrayés par la météo moins favorable de la région.Nous envisageons donc de faire le tour avec notre voiture et d'entrecouper le séjour d'un trek de 4 jours (le fameux Landmannalaugar - Thorsmork? - d'autres suggestions? Aussi pour les balades d'une journée?Nous voudrions aussi louer un 4x4 quelques jours pour visiter le centre du pays. Quelle région recommandez-vous? Combien de temps?Avec les enfants (et les adultes aussi pour finir), l'opportunité de rencontrer le faune est toujours bienvenue. Voilà. J'ai encore moultes questions mais je ne voudrais pas assommer mes lecteurs potentiels 😉
Merci d'avance pour vos suggestions ou remarques !!
De Seattle à Yellowstone: quel itinéraire choisir? English translation pending
Bonjour,
Je suis en préparation de notre prochain voyage aux USA avec une petite incursion au Canada.Nous aimerions visiter le Yellowstone et nous pensons arriver aux USA à Seattle. Nous aimerions également visiter l'île Vancouver pour les baleines et la rainforest. Je suis un peu dans le floue comment rejoindre Yellowstone depuis Seattle.
Notre première idée était de faire: Seattle, île Vancouver, Cascades NP, Glacier Np, puis Yellowstone et partir depuis Cody.
Plusieurs personnes m'ont dit que c'est dommage de ne pas visiter Mont Rainer et Mont St. Helens, alors je me pose la question s'il faut pas mieux faire un autre itinéraire, par exemple: Seattle, île Vancouver, Mont Rainer, Mont St. Helens, Crater Lake, John Day Fossil Beds, Grand Teton, Yellowstone et Cody.
Qu'en pensez vous?
Quelques petites précisions, nous partirons à 4, mon mari et moi avec nos deux enfants qui sont grand. le voyage est prévu pour juillet août (23 ou 24 jours maxi). Nous aimons bien faire des randonnées (max. 4-5 heures), aimons observer les animaux, mais voulons aussi visiter un ou deux musée (à Victoria et à Cody). Nous voulons rester 2 jours à Seattle pour voir le centre ville et faire les outlets, eh oui, pour les jeunes c'est important.
Notre première idée était de faire: Seattle, île Vancouver, Cascades NP, Glacier Np, puis Yellowstone et partir depuis Cody.
Plusieurs personnes m'ont dit que c'est dommage de ne pas visiter Mont Rainer et Mont St. Helens, alors je me pose la question s'il faut pas mieux faire un autre itinéraire, par exemple: Seattle, île Vancouver, Mont Rainer, Mont St. Helens, Crater Lake, John Day Fossil Beds, Grand Teton, Yellowstone et Cody.
Qu'en pensez vous?
Quelques petites précisions, nous partirons à 4, mon mari et moi avec nos deux enfants qui sont grand. le voyage est prévu pour juillet août (23 ou 24 jours maxi). Nous aimons bien faire des randonnées (max. 4-5 heures), aimons observer les animaux, mais voulons aussi visiter un ou deux musée (à Victoria et à Cody). Nous voulons rester 2 jours à Seattle pour voir le centre ville et faire les outlets, eh oui, pour les jeunes c'est important.
Retour d'un trek à travers les cirques de la Réunion English translation pending
Voici un descriptif d'un parcours de 6 jours effectué en Octobre 2011.
Nous sommes partis du cirque de Salazie, montés au Piton des Neiges, descendus sur Cilaos, passés par le col du Taïbit avant de terminer par 3 jours dans Mafate.
Jour 1: Hell Bourg - Caverne Dufour Hell-Bourg est le départ de notre trek de six jours. Situé au fin fond du cirque de Salazie, le village d’Hell-Bourg fait partie de la prestigieuse liste des plus beaux villages de France. De très belles anciennes maisons créoles, certaines très colorées, sont implantées le long des petites rues du bourg. La végétation y est luxuriante, notamment grâce à la météo pluvieuse de la Côte-au-vent. Un peu à l’écart du centre, le cimetière paysager est l’un des plus originaux et pittoresques de l’île. Celui-ci abrite des tombes en pleine terre joliment fleuries. De plus, il offre une superbe vue sur les montagnes qui l’entourent. Pour atteindre le Gîte de la Caverne Dufour, nous avons opté pour la montée directe par le Cap Anglais et non pas via le Gîte de Bélouve qui est certes moins pentue mais plus longue. Nous quittons Hell-Bourg aux alentours de 10h. La montée régulière mais rapide permet d'observer de jolis points de vue sur le village puis sur l'ensemble du cirque. Quelques derniers lacets annoncent l'arrivée à la forêt cryptomerias de Terre Plate. Le sentier un peu boueux devient alors parsemé de nombreuses racines. La ravine de Bras Sec marque la fin de Terre Plate et annonce les 700 mètres de montée jusqu’au Cap Anglais. Nous entrons dans la belle forêt primaire typique de la Réunion qui suinte l’humidité. En prenant de l’altitude, nous passons rapidement aux dessus des nuages. En haut, nous sommes récompensés par une vue imprenable sur les remparts du cirque de Salazie. La forêt épaisse a laissé place à une végétation plus rase. La suite de la randonnée est certes moins raide mais le sentier caillouteux est fatiguant après la rude ascension. Le Gîte de la Caverne Dufour se dessine à l’horizon alors que le soleil commence à baisser. Il nous faudra encore trois-quarts d’heure avant d’atteindre le refuge, le soleil n’est pas loin de se coucher. Le gîte, au confort plus que sommaire, est avant tout un refuge avec dortoirs. Compte tenu de sa situation, le refuge est une étape incontournable pour les randonneurs désirant grimper au Piton des Neiges au lever du soleil. Par conséquent, il est recommandé de réserver au moins deux mois en avance, surtout pour les week-end ou pendant les périodes de vacances scolaires. La grande salle qui fait office de restaurant est pleine à craquer, le rhum arrangé est servi et c’est dans une ambiance chaleureuse que nous engloutissons notre premier rougail saucisse.


Jour 2: Caverne Dufour - Cilaos
Lever très tôt le matin afin d’atteindre le sommet au lever du soleil, nous quittons le refuge vers 4 heures. Il fait bien évidemment nuit noir et c’est munis de frontales que nous suivons le balisage blanc au sol qui marque le sentier du Piton des Neiges. La progression est assez lente, il faut parfois contourner des blocs. Sous nos pieds roulent les lapilli et c’est après deux heures d’effort que nous atteignons le point culminant de l’île à 3071 mètres d’altitude. En haut il y a déjà du monde ; d’autres plus malins ont préféré passer la nuit au sommet avec leur duvet dans de petits enclos de roches destinés à couper du vent. Aux premières lueurs du jour, le panorama est immense, on bénéficie d’une vue à 360 degrés sur les cirques. Au loin, c’est le dôme du Piton de la Fournaise qui dépasse des nuages. Nous continuons sur la crête et découvrons les belvédères du Piton. Au Sud, la vue plonge sur Cilaos et l'arête des Trois Salazes qui marque l’entrée de Mafate alors que la pointe Nord du sommet, au niveau des antennes, offre une vue sur le verdoyant cirque de Salazie. Pour la descente, nous reprenons le même itinéraire jusqu'à la Caverne Dufour où le petit-déjeuner nous attend. Un peu de repos et nous entamons la descente vers Cilaos à 10 heures. La descente à Cilaos s’effectue en deux étapes séparées par le Plateau du Petit Matarum qui propose un point d'eau ; la première bien raide sur des marches nombreuses et parfois assez hautes mais offrant quelques panoramas sur le piton ou Cilaos, la seconde dans une importante végétation empêchant tout point de vue. De toute façon, nous terminons cette descente sous les nuages qui ont déjà envahi le cirque de Cilaos. C’est jour de marché et de fête de la lentille à Cilaos, nous en profitons donc pour déambuler dans les rues du village avant de déjeuner. Après le repas nous rejoignons le gîte « Chez Lucette » et profitons de la fin d’après-midi pour nous reposer.



Jour 3: Cilaos - Marla
A Cilaos, nous profitons du début de matinée pour acheter quelques provisions pour la suite de notre trek. Le cirque qui nous attend est Mafate, le plus sauvage, il nous paraît évident de nous ravitailler dès à présent. Nous voilà désormais bien chargés pour cette chaude journée qui s’annonce. En remontant, la rue du Père Boiteau en direction de l’église, nous empruntons sur notre gauche la rue des Thermes. La petite rue rejoint le Sentier des Porteurs qui permettait autrefois de rejoindre les anciens thermes situés en contrebas du village. C’est là que nous descendons, passons une ravine, puis continuons quelques mètres sur la D242 avant d’arriver à un panneau indiquant la direction de la Cascade du Bras Rouge. Le chemin assez large, descend en pente douce, sous un couvert de bois colorés. Il faut environ une heure pour arriver à la cascade. Nous profitons du lieu pour une petite séance photo puis nous continuons notre route sur l’autre côté de la rive. La suite est plus éprouvante, le sentier monte de manière importante en coupant plusieurs ravines présentant de belles petites cascades. Avant d’arriver au croisement avec la route de l'Ilet à Cordes, c’est une véritable succession de montées et de descentes, bien souvent sans ombre. Nous atteignons la route, bien fatigués, et profitons des kiosques à pique-nique pour nous restaurer. Nous continuons vers le Col du Taïbit. La montée est toujours aussi raide mais en gagnant de l’altitude, la végétation se fait plus dense. Il faut environ 45 minutes pour accéder à la tisanerie des Trois Salazes. Au milieu des filaos et des eucalyptus, c’est un bel endroit pour prendre une tasse ; mais visiblement il n’y a personne pour nous servir. Le sentier repart toujours aussi raide. Après 20 minutes d’effort, nous arrivons à un plateau où coule la source de Ti Louis vers 1800 mètres. Il reste alors une petite heure avant le Col du Taïbit. Malheureusement, c’est sous les nuages que nous abordons cette montée finale et la vue sur le cirque de Mafate est cachée. La descente vers Marla s’effectue très rapidement malgré le sol sableux parfois glissant. Finalement, nous atteignons le Gîte Giroday vers 18h. Bien que le confort soit rustique, nous sommes bien accueillis et on y mange très bien (cuisine traditionnelle au feu de bois).


Jour 4: Marla - Roche Plate
Après le petit-déjeuner nous prenons la direction du site des Trois Roches. Nous empruntons le GR R3 et traversons les jardins et petits champs de culture de l’îlet. Arrivé en bordure du plateau de Marla, nous entamons une longue descente dans la ravine de la Rivière des Galets dans un monde purement minéral. En bas, nous passons la rivière a gué en suivant des blocs de basalte. Sur l’autre rive, le sentier longe la rivière jusqu’au site des Trois Roches. Le lieu est très reposant, les gros rochers plats au bord de la rivière présentent un lieu idéal pour se rafraîchir et déjeuner. Ici les eaux de la Rivière des Galets serpentent sur une dalle rocheuse presque plane avant de dégringoler dans un gouffre dont on ne distingue pas le fond. Le nom de ce site fait référence aux gros rochers qui semblent posés en équilibre sur la rive. Nous quittons les Trois Roches sous l’ombre des filaos. Le GR longe alors la Rivière des Galets qui resurgit au fond du canyon, puis nous arrivons à la ravine Chevaquine. La montée dans la ravine est raide mais le petit ruisseau qui y coule est rafraîchissant. Arrivés en haut au point 1347 mètres, le sentier qui longe le pied des Remparts est une succession de montées et de descentes au gré des ravines. Les galaberts, les chocas et quelques arbres constituent une maigre végétation. Pendant plus d’une heure, nous évoluons sous une grosse chaleur avant d’entamer la descente vers Roche Plate, dans de la rocaille et un peu d’ombre. Arrivés à Roche Plate, nous prenons le chemin de gauche pour rejoindre le gîte Chez Juliette qui se trouve non loin de l’épicerie. La grande terrasse du gîte permet de nous reposer, tout en profitant d’une belle vue sur le cirque de Mafate.


Jour 5: Roche Plate - Ilet à Malheur
Aujourd’hui, nous prolongeons notre découverte du cirque de Mafate. Après avoir suivi la Rivière des Galets la veille, nous allons quitter la partie occidentale du cirque pour plonger au cœur du cirque et rejoindre l’Ilet à Malheur. L’étape s’annonce longue et c’est de bonne heure que nous partons. Il fait beau et déjà chaud en ce début de matinée et c’est sous l’ombre des filaos que nous prenons la direction du Bronchard. Passé les dernières cases de Roche Plate, nous bifurquons à gauche vers le cimetière. Nous entamons alors une longue descente sur l’ancien Sentier Facteur, longtemps fermé, aujourd’hui aménagé et rebaptisé Sentier Dacerle. Les nombreuses marches qui ont été installées facilitent beaucoup la descente, d’autant plus que la végétation est rase et la pente est raide. En bas, nous profitons de la traversée de la Ravine de Roche Plate pour nous rafraîchir dans un petit torrent. Pour rejoindre le site de Roche Ancrée, nous entamons une courte mais rude montée au col avec oratoire. Une fois passé le col, on en prend plein la vue. En face, le Piton des Calumets nous domine ; en bas, le sentier plonge vers la Rivière des Galets et le bassin de Roche Ancrée où nous déjeunons. L’endroit est calme et les bassins invitent les randonneurs à la baignade. Pour rejoindre Cayenne, nous descendons la rivière sur la rive gauche en suivant le balisage sur les rochers avant de franchir un étroit défilé. Sur la rive droite, après une courte montée, nous passons un passage à flanc de paroi puis continuons en légère descente jusqu’à Grand Place. Le sentier est plat et ombragé, on passe quelques manguiers et bananiers avant d’arriver à Cayenne. Nous traversons le bourg fleuri puis prenons le chemin qui mène à l’école via la Ravine Fontaine. La montée est de nouveau raide et sans ombre ; finalement nous décidons de faire une nouvelle pause au niveau de l’école. Nous reprenons en direction de l’Ilet à Bourse et décidons de passer par le Plateau de Gousse plutôt que par le GR R2 car le chemin semble moins accidenté. Ici, nous sommes seuls et le paysage est vraiment impressionnant. Nous sommes entourés de plusieurs hauts pitons couverts de végétation luxuriante. Passé le Piton Carré, nous entamons une nouvelle descente vertigineuse dans le Bras d'Oussy avant de remonter aussitôt vers l’Ilet à Bourse. Arrivé à l’îlet, un panneau nous propose de faire un court détour en suivant le sentier panoramique et botanique qui monte vers les Hauts. On passe devant quelques cases et la chapelle faite de paille et de bambous, on a du mal à croire qu’elle résistera au prochain cyclone. En haut, nous jouissons d’une belle vue sur Piton Cabris, de lourds nuages s'amoncèlent à l'horizon. Il nous faut accélérer le pas, la fin de journée s’annonce pluvieuse. Nous redescendons et passons la Grande Ravine où une passerelle attend les randonneurs. Et c’est une dernière montée avant d’arriver au lieu dit La Plaque, la partie haute de l’Ilet à Malheur. Nous traversons l’îlet à grand pas, passons une dernière ravine et arrivons finalement à Ilet à Malheur sous la pluie.



Jour 6: Ilet à Malheur - Dos d'Ane
Sixième et dernière étape de notre trek. Nous quittons le charmant gîte d’Ilet à Malheur après le petit déjeuner. En descendant vers Aurère il y a deux sentiers. Nous choisissons de prendre celui de l’est qui nous semble moins fréquenté que celui de l’ouest. En bas, nous passons le Bras Bémale et remontons dans la végétation luxuriante. La pluie de la veille a rendu la traversée du bras compliqué. Il est impossible de traverser sans déchausser. Avec ses fleurs, ses ananas, Aurère ressemble à un petit coin de paradis. D’ailleurs le nom de l’îlet signifierait « bonne terre ». La traversée d’Aurère jusqu’à Bord Bazar se fait par un large chemin en pente douce où nous profitons de beaux points de vue sur les pitons escarpés du cirque. Nous arrivons à Bord Bazar et faisons face au Piton Cabris. S’ensuit alors la longue descente de la crête d’Aurère jusqu'à la Rivière des Galets. Les lacets sont serrés et les escaliers glissants jusqu’à l’Ilet Bambou. La descente devient moins prononcée, la vue est toujours aussi grandiose et on assiste à un balai incessant d’hélicoptères qui viennent ravitailler les îlets. Au niveau de la Source Cabris, nous commençons à avoir une vue plongeante sur la Rivière des Galets et il ne nous reste plus que quelques minutes pour atteindre le fond du cirque. En bas, nous franchissons la rivière à gué, ce qui ne pose aucun problème lorsque le niveau de l’eau est bas. Nous continuons le long du cours d’eau en le traversant à plusieurs reprises avant d’arriver au lieu-dit Les Deux Bras. Pour beaucoup de randonneurs c’est le point de départ ou d’arrivée de leur trek ; des taxis effectuent la liaison avec le littoral en suivant le lit de la rivière. Mais pas de voiture pour nous, nous avons choisi de terminer par la montée de Dos d’Ane, qu’on appelle Le Mur. Après une pause déjeuner le long de la rivière, on s’engage sur le Sentier du Bras Sainte-Suzanne. Les lacets serrés nous élèvent rapidement offrant alors une belle vue sur l’entrée du cirque de Mafate. Mais la météo se gâte, et comme la veille, nous finissons la fin de journée sous une grosse pluie. Au bout de deux heures d’efforts, nous débouchons enfin au sommet du rempart au milieu des habitations. L’arrivée au gîte est la bienvenue. Le lendemain nous rejoindrons la côte avec le bus.


En espérant que le récit vous ait plu
!
Jour 1: Hell Bourg - Caverne Dufour Hell-Bourg est le départ de notre trek de six jours. Situé au fin fond du cirque de Salazie, le village d’Hell-Bourg fait partie de la prestigieuse liste des plus beaux villages de France. De très belles anciennes maisons créoles, certaines très colorées, sont implantées le long des petites rues du bourg. La végétation y est luxuriante, notamment grâce à la météo pluvieuse de la Côte-au-vent. Un peu à l’écart du centre, le cimetière paysager est l’un des plus originaux et pittoresques de l’île. Celui-ci abrite des tombes en pleine terre joliment fleuries. De plus, il offre une superbe vue sur les montagnes qui l’entourent. Pour atteindre le Gîte de la Caverne Dufour, nous avons opté pour la montée directe par le Cap Anglais et non pas via le Gîte de Bélouve qui est certes moins pentue mais plus longue. Nous quittons Hell-Bourg aux alentours de 10h. La montée régulière mais rapide permet d'observer de jolis points de vue sur le village puis sur l'ensemble du cirque. Quelques derniers lacets annoncent l'arrivée à la forêt cryptomerias de Terre Plate. Le sentier un peu boueux devient alors parsemé de nombreuses racines. La ravine de Bras Sec marque la fin de Terre Plate et annonce les 700 mètres de montée jusqu’au Cap Anglais. Nous entrons dans la belle forêt primaire typique de la Réunion qui suinte l’humidité. En prenant de l’altitude, nous passons rapidement aux dessus des nuages. En haut, nous sommes récompensés par une vue imprenable sur les remparts du cirque de Salazie. La forêt épaisse a laissé place à une végétation plus rase. La suite de la randonnée est certes moins raide mais le sentier caillouteux est fatiguant après la rude ascension. Le Gîte de la Caverne Dufour se dessine à l’horizon alors que le soleil commence à baisser. Il nous faudra encore trois-quarts d’heure avant d’atteindre le refuge, le soleil n’est pas loin de se coucher. Le gîte, au confort plus que sommaire, est avant tout un refuge avec dortoirs. Compte tenu de sa situation, le refuge est une étape incontournable pour les randonneurs désirant grimper au Piton des Neiges au lever du soleil. Par conséquent, il est recommandé de réserver au moins deux mois en avance, surtout pour les week-end ou pendant les périodes de vacances scolaires. La grande salle qui fait office de restaurant est pleine à craquer, le rhum arrangé est servi et c’est dans une ambiance chaleureuse que nous engloutissons notre premier rougail saucisse.


Jour 2: Caverne Dufour - Cilaos
Lever très tôt le matin afin d’atteindre le sommet au lever du soleil, nous quittons le refuge vers 4 heures. Il fait bien évidemment nuit noir et c’est munis de frontales que nous suivons le balisage blanc au sol qui marque le sentier du Piton des Neiges. La progression est assez lente, il faut parfois contourner des blocs. Sous nos pieds roulent les lapilli et c’est après deux heures d’effort que nous atteignons le point culminant de l’île à 3071 mètres d’altitude. En haut il y a déjà du monde ; d’autres plus malins ont préféré passer la nuit au sommet avec leur duvet dans de petits enclos de roches destinés à couper du vent. Aux premières lueurs du jour, le panorama est immense, on bénéficie d’une vue à 360 degrés sur les cirques. Au loin, c’est le dôme du Piton de la Fournaise qui dépasse des nuages. Nous continuons sur la crête et découvrons les belvédères du Piton. Au Sud, la vue plonge sur Cilaos et l'arête des Trois Salazes qui marque l’entrée de Mafate alors que la pointe Nord du sommet, au niveau des antennes, offre une vue sur le verdoyant cirque de Salazie. Pour la descente, nous reprenons le même itinéraire jusqu'à la Caverne Dufour où le petit-déjeuner nous attend. Un peu de repos et nous entamons la descente vers Cilaos à 10 heures. La descente à Cilaos s’effectue en deux étapes séparées par le Plateau du Petit Matarum qui propose un point d'eau ; la première bien raide sur des marches nombreuses et parfois assez hautes mais offrant quelques panoramas sur le piton ou Cilaos, la seconde dans une importante végétation empêchant tout point de vue. De toute façon, nous terminons cette descente sous les nuages qui ont déjà envahi le cirque de Cilaos. C’est jour de marché et de fête de la lentille à Cilaos, nous en profitons donc pour déambuler dans les rues du village avant de déjeuner. Après le repas nous rejoignons le gîte « Chez Lucette » et profitons de la fin d’après-midi pour nous reposer.



Jour 3: Cilaos - Marla
A Cilaos, nous profitons du début de matinée pour acheter quelques provisions pour la suite de notre trek. Le cirque qui nous attend est Mafate, le plus sauvage, il nous paraît évident de nous ravitailler dès à présent. Nous voilà désormais bien chargés pour cette chaude journée qui s’annonce. En remontant, la rue du Père Boiteau en direction de l’église, nous empruntons sur notre gauche la rue des Thermes. La petite rue rejoint le Sentier des Porteurs qui permettait autrefois de rejoindre les anciens thermes situés en contrebas du village. C’est là que nous descendons, passons une ravine, puis continuons quelques mètres sur la D242 avant d’arriver à un panneau indiquant la direction de la Cascade du Bras Rouge. Le chemin assez large, descend en pente douce, sous un couvert de bois colorés. Il faut environ une heure pour arriver à la cascade. Nous profitons du lieu pour une petite séance photo puis nous continuons notre route sur l’autre côté de la rive. La suite est plus éprouvante, le sentier monte de manière importante en coupant plusieurs ravines présentant de belles petites cascades. Avant d’arriver au croisement avec la route de l'Ilet à Cordes, c’est une véritable succession de montées et de descentes, bien souvent sans ombre. Nous atteignons la route, bien fatigués, et profitons des kiosques à pique-nique pour nous restaurer. Nous continuons vers le Col du Taïbit. La montée est toujours aussi raide mais en gagnant de l’altitude, la végétation se fait plus dense. Il faut environ 45 minutes pour accéder à la tisanerie des Trois Salazes. Au milieu des filaos et des eucalyptus, c’est un bel endroit pour prendre une tasse ; mais visiblement il n’y a personne pour nous servir. Le sentier repart toujours aussi raide. Après 20 minutes d’effort, nous arrivons à un plateau où coule la source de Ti Louis vers 1800 mètres. Il reste alors une petite heure avant le Col du Taïbit. Malheureusement, c’est sous les nuages que nous abordons cette montée finale et la vue sur le cirque de Mafate est cachée. La descente vers Marla s’effectue très rapidement malgré le sol sableux parfois glissant. Finalement, nous atteignons le Gîte Giroday vers 18h. Bien que le confort soit rustique, nous sommes bien accueillis et on y mange très bien (cuisine traditionnelle au feu de bois).


Jour 4: Marla - Roche Plate
Après le petit-déjeuner nous prenons la direction du site des Trois Roches. Nous empruntons le GR R3 et traversons les jardins et petits champs de culture de l’îlet. Arrivé en bordure du plateau de Marla, nous entamons une longue descente dans la ravine de la Rivière des Galets dans un monde purement minéral. En bas, nous passons la rivière a gué en suivant des blocs de basalte. Sur l’autre rive, le sentier longe la rivière jusqu’au site des Trois Roches. Le lieu est très reposant, les gros rochers plats au bord de la rivière présentent un lieu idéal pour se rafraîchir et déjeuner. Ici les eaux de la Rivière des Galets serpentent sur une dalle rocheuse presque plane avant de dégringoler dans un gouffre dont on ne distingue pas le fond. Le nom de ce site fait référence aux gros rochers qui semblent posés en équilibre sur la rive. Nous quittons les Trois Roches sous l’ombre des filaos. Le GR longe alors la Rivière des Galets qui resurgit au fond du canyon, puis nous arrivons à la ravine Chevaquine. La montée dans la ravine est raide mais le petit ruisseau qui y coule est rafraîchissant. Arrivés en haut au point 1347 mètres, le sentier qui longe le pied des Remparts est une succession de montées et de descentes au gré des ravines. Les galaberts, les chocas et quelques arbres constituent une maigre végétation. Pendant plus d’une heure, nous évoluons sous une grosse chaleur avant d’entamer la descente vers Roche Plate, dans de la rocaille et un peu d’ombre. Arrivés à Roche Plate, nous prenons le chemin de gauche pour rejoindre le gîte Chez Juliette qui se trouve non loin de l’épicerie. La grande terrasse du gîte permet de nous reposer, tout en profitant d’une belle vue sur le cirque de Mafate.


Jour 5: Roche Plate - Ilet à Malheur
Aujourd’hui, nous prolongeons notre découverte du cirque de Mafate. Après avoir suivi la Rivière des Galets la veille, nous allons quitter la partie occidentale du cirque pour plonger au cœur du cirque et rejoindre l’Ilet à Malheur. L’étape s’annonce longue et c’est de bonne heure que nous partons. Il fait beau et déjà chaud en ce début de matinée et c’est sous l’ombre des filaos que nous prenons la direction du Bronchard. Passé les dernières cases de Roche Plate, nous bifurquons à gauche vers le cimetière. Nous entamons alors une longue descente sur l’ancien Sentier Facteur, longtemps fermé, aujourd’hui aménagé et rebaptisé Sentier Dacerle. Les nombreuses marches qui ont été installées facilitent beaucoup la descente, d’autant plus que la végétation est rase et la pente est raide. En bas, nous profitons de la traversée de la Ravine de Roche Plate pour nous rafraîchir dans un petit torrent. Pour rejoindre le site de Roche Ancrée, nous entamons une courte mais rude montée au col avec oratoire. Une fois passé le col, on en prend plein la vue. En face, le Piton des Calumets nous domine ; en bas, le sentier plonge vers la Rivière des Galets et le bassin de Roche Ancrée où nous déjeunons. L’endroit est calme et les bassins invitent les randonneurs à la baignade. Pour rejoindre Cayenne, nous descendons la rivière sur la rive gauche en suivant le balisage sur les rochers avant de franchir un étroit défilé. Sur la rive droite, après une courte montée, nous passons un passage à flanc de paroi puis continuons en légère descente jusqu’à Grand Place. Le sentier est plat et ombragé, on passe quelques manguiers et bananiers avant d’arriver à Cayenne. Nous traversons le bourg fleuri puis prenons le chemin qui mène à l’école via la Ravine Fontaine. La montée est de nouveau raide et sans ombre ; finalement nous décidons de faire une nouvelle pause au niveau de l’école. Nous reprenons en direction de l’Ilet à Bourse et décidons de passer par le Plateau de Gousse plutôt que par le GR R2 car le chemin semble moins accidenté. Ici, nous sommes seuls et le paysage est vraiment impressionnant. Nous sommes entourés de plusieurs hauts pitons couverts de végétation luxuriante. Passé le Piton Carré, nous entamons une nouvelle descente vertigineuse dans le Bras d'Oussy avant de remonter aussitôt vers l’Ilet à Bourse. Arrivé à l’îlet, un panneau nous propose de faire un court détour en suivant le sentier panoramique et botanique qui monte vers les Hauts. On passe devant quelques cases et la chapelle faite de paille et de bambous, on a du mal à croire qu’elle résistera au prochain cyclone. En haut, nous jouissons d’une belle vue sur Piton Cabris, de lourds nuages s'amoncèlent à l'horizon. Il nous faut accélérer le pas, la fin de journée s’annonce pluvieuse. Nous redescendons et passons la Grande Ravine où une passerelle attend les randonneurs. Et c’est une dernière montée avant d’arriver au lieu dit La Plaque, la partie haute de l’Ilet à Malheur. Nous traversons l’îlet à grand pas, passons une dernière ravine et arrivons finalement à Ilet à Malheur sous la pluie.



Jour 6: Ilet à Malheur - Dos d'Ane
Sixième et dernière étape de notre trek. Nous quittons le charmant gîte d’Ilet à Malheur après le petit déjeuner. En descendant vers Aurère il y a deux sentiers. Nous choisissons de prendre celui de l’est qui nous semble moins fréquenté que celui de l’ouest. En bas, nous passons le Bras Bémale et remontons dans la végétation luxuriante. La pluie de la veille a rendu la traversée du bras compliqué. Il est impossible de traverser sans déchausser. Avec ses fleurs, ses ananas, Aurère ressemble à un petit coin de paradis. D’ailleurs le nom de l’îlet signifierait « bonne terre ». La traversée d’Aurère jusqu’à Bord Bazar se fait par un large chemin en pente douce où nous profitons de beaux points de vue sur les pitons escarpés du cirque. Nous arrivons à Bord Bazar et faisons face au Piton Cabris. S’ensuit alors la longue descente de la crête d’Aurère jusqu'à la Rivière des Galets. Les lacets sont serrés et les escaliers glissants jusqu’à l’Ilet Bambou. La descente devient moins prononcée, la vue est toujours aussi grandiose et on assiste à un balai incessant d’hélicoptères qui viennent ravitailler les îlets. Au niveau de la Source Cabris, nous commençons à avoir une vue plongeante sur la Rivière des Galets et il ne nous reste plus que quelques minutes pour atteindre le fond du cirque. En bas, nous franchissons la rivière à gué, ce qui ne pose aucun problème lorsque le niveau de l’eau est bas. Nous continuons le long du cours d’eau en le traversant à plusieurs reprises avant d’arriver au lieu-dit Les Deux Bras. Pour beaucoup de randonneurs c’est le point de départ ou d’arrivée de leur trek ; des taxis effectuent la liaison avec le littoral en suivant le lit de la rivière. Mais pas de voiture pour nous, nous avons choisi de terminer par la montée de Dos d’Ane, qu’on appelle Le Mur. Après une pause déjeuner le long de la rivière, on s’engage sur le Sentier du Bras Sainte-Suzanne. Les lacets serrés nous élèvent rapidement offrant alors une belle vue sur l’entrée du cirque de Mafate. Mais la météo se gâte, et comme la veille, nous finissons la fin de journée sous une grosse pluie. Au bout de deux heures d’efforts, nous débouchons enfin au sommet du rempart au milieu des habitations. L’arrivée au gîte est la bienvenue. Le lendemain nous rejoindrons la côte avec le bus.


En espérant que le récit vous ait plu
!Ouest américain en hiver English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis le fils d'une famille de 4 personnes. Nous partons aux Etats-Unis pendant les prochaines vacances de Noel, du 21 décembre au 6 janvier. Nous passerons les premiers jours à New York (hôtel déjà réservé), puis nous nous envolerons pour Phoenix le 26 décembre. Pour New York, ma soeur qui habite là bas connaît déjà un peu (elle y habite depuis août), mais quelques conseil sont toujours les bienvenus :)
C'est plus l'Ouest qui nous "inquiète". Nous repartons donc pour Genève, de Los Angeles, le 6 janvier. On pensait louer une voiture, et faire les parcs nationaux (ceux qui seront accessibles malgré la saison) puis passer par Las Vegas. On nous a aussi dit que San Francisco était génial, mais on a peur de ne pas avoir le temps d'y aller (c'est quand même beaucoup plus dans le nord apparemment). En effet, ma mère ne veut pas passer trop de temps dans la voiture (mes parents ont autour de 50 ans). Donc on se pose beaucoup de questions (Faut-il louer un 4x4 ? Réserver les hôtels ? Quel route prendre ? Quels endroits ne faut-il surtout pas rater ? ...). En plus nous n'avons pas l'habitude des voyage si lointains..
J'espère donc que vous pourrez nous donner des conseils, car les différents guides que j'ai pu voir ne parlent que de l'ouest en ETE. Et j'ai cru comprendre qu'en hiver tout est différent.
Merci donc pour votre aide 🙂
Pierre
Routes de Corse et vertige English translation pending
Bonjour a toutes et tous . Je pars la semaine prochaine et pour 8 jours à Calvi . J'ai loue une petite voiture et aimerais rayonner aux environs. Mon gros souci est un vertige récurrent sur les corniches , cols etc ... Quels itinéraires "faciles" me conseilleriez vous pour des excursions d'une journée au départ de calvi ?
Amitiés de Nantes .
Avis sur itinéraire de quinze jours en Corse? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur mon ébauche d'itinéraire. Il est fort possible qu'il soit trop chargé ou que vous trouviez que je fasse des détours car certaines communes ou sites naturels n'apparaissent pas sur les cartes consultées. A noter que le tour de France sera sur lîle en même temps que nous.
28 juin:départ de Montréal
29juin: arrivée à Calvi
30 juin:Calvi, la Revellata
1er juillet:Algajola, Pigna, Sant Antonio, Ile Rousse
2 juillet:désert des agriates près de St-Florent
3 juillet:Cap corse:Patrimonio, Nonza, Rogliano, Macinaggio, Barcaggio, Sisco, Erbalangua
4 juillet: Bastia
5 juillet:Vallée de l'Asco (rando)
6 juillet:Scandola à Girolato ( rando)
7 juillet:Corte, Calacuccia, Ampriani, Murato, La Porta
8 juillet:Aullène, col de Bavella, Zoza, Levie, Ste-Lucie de Tallano
9 juillet:aiguilles de Bavella
10 juillet:Sartène, Campomoro
11 juillet: îles sanguinaires
12 juillet: Ajaccio, calanques de Piana
13 juillet:réserve naturelle de Scandolla, Galéria
14 juillet:départ de Calvi,12 h
Ouverte aux suggestions , commentaires, propositions de gîtes et restos.
Merci de m'éclairer
J'aimerais avoir votre avis sur mon ébauche d'itinéraire. Il est fort possible qu'il soit trop chargé ou que vous trouviez que je fasse des détours car certaines communes ou sites naturels n'apparaissent pas sur les cartes consultées. A noter que le tour de France sera sur lîle en même temps que nous.
28 juin:départ de Montréal
29juin: arrivée à Calvi
30 juin:Calvi, la Revellata
1er juillet:Algajola, Pigna, Sant Antonio, Ile Rousse
2 juillet:désert des agriates près de St-Florent
3 juillet:Cap corse:Patrimonio, Nonza, Rogliano, Macinaggio, Barcaggio, Sisco, Erbalangua
4 juillet: Bastia
5 juillet:Vallée de l'Asco (rando)
6 juillet:Scandola à Girolato ( rando)
7 juillet:Corte, Calacuccia, Ampriani, Murato, La Porta
8 juillet:Aullène, col de Bavella, Zoza, Levie, Ste-Lucie de Tallano
9 juillet:aiguilles de Bavella
10 juillet:Sartène, Campomoro
11 juillet: îles sanguinaires
12 juillet: Ajaccio, calanques de Piana
13 juillet:réserve naturelle de Scandolla, Galéria
14 juillet:départ de Calvi,12 h
Ouverte aux suggestions , commentaires, propositions de gîtes et restos.
Merci de m'éclairer
Élaboration de notre voyage en Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons un voyage en Islande en août prochain (2 pers. en voiture de location + guesthouses).
Nous pensons faire une boucle sur la route 1 avec certainement quelques incursions vers l’intérieur.
Questions : Combien de temps faut-il prévoir, sans avoir à parcourir quotidiennement trop de km. 2 semaines sont-elles suffisantes ? Y-a-t-il un sens à privilégier (horaire ou antihoraire) sachant que la période du séjour s’étendra de la mi-août à début septembre ? Justement, en parlant de période, même si je sais que la météo est plus que capricieuse en Islande, pensez-vous que la mi-août soit propice aux visites et/ou randos ?Merci pour vos conseils.
Nous envisageons un voyage en Islande en août prochain (2 pers. en voiture de location + guesthouses).
Nous pensons faire une boucle sur la route 1 avec certainement quelques incursions vers l’intérieur.
Questions : Combien de temps faut-il prévoir, sans avoir à parcourir quotidiennement trop de km. 2 semaines sont-elles suffisantes ? Y-a-t-il un sens à privilégier (horaire ou antihoraire) sachant que la période du séjour s’étendra de la mi-août à début septembre ? Justement, en parlant de période, même si je sais que la météo est plus que capricieuse en Islande, pensez-vous que la mi-août soit propice aux visites et/ou randos ?Merci pour vos conseils.
Parcours à vélo sur l'Île du Nord en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous!
De nombreux message circulent sur le sujet,
j'ai rassemblé les infos qui me semblaient pertinentes mais j'aimerais l'avis d'expert
puisque je n'ai jamais mis un pied en nouvelle zelande :)
Je compte partir avec mon sac à dos 3semaines (du10/12/2012 au 04/01/2012)
acheter un velo d'occasion sur place et prendre la route...
voila l'ébauche de mon voyage, qu'en pensez vous?
1) Wellinghton -> Taranaki (344Km) Utiliser les petites routes secondaires on improviseras… (Eviter les 2routes principales, route1 et 2) (Mont Taranaki…)
2) Taranaki -> Tongariro (216Km) Belle route…route 43 Parc National de Tongarino (1er parc N de NZ) 3 volcans et des pics considéré comme hautement sacré par les Mäoris
3) Tongarino -> Rotorua (144Km) Pres du Lac de Rotorua… rien que le nom de la region m'inspire…the bay of Plenity connue pour son activité géothermique. On y trouve de nombreux geysers, des mares de boue chaude…
4) Rotorua -> Tauranga (72Km) Une des plus grande ville, terres agricoles…
5) Tauranga -> Coromandel (165Km) Une des plus grandes péninsule de la Nouvelle-Zélande (un peu touristique)
6) Coromandel -> Waiheke (ferry) Une petite ile liée a l'histoire economique de la nouvelle zelande On peut traverser en ferry avec les velos gratos apparement
7) Waiheke -> Auckland Arrivée dans la grosse ville…
Merci bcp pour votre précieuse aide! :)
Fabrice
1) Wellinghton -> Taranaki (344Km) Utiliser les petites routes secondaires on improviseras… (Eviter les 2routes principales, route1 et 2) (Mont Taranaki…)
2) Taranaki -> Tongariro (216Km) Belle route…route 43 Parc National de Tongarino (1er parc N de NZ) 3 volcans et des pics considéré comme hautement sacré par les Mäoris
3) Tongarino -> Rotorua (144Km) Pres du Lac de Rotorua… rien que le nom de la region m'inspire…the bay of Plenity connue pour son activité géothermique. On y trouve de nombreux geysers, des mares de boue chaude…
4) Rotorua -> Tauranga (72Km) Une des plus grande ville, terres agricoles…
5) Tauranga -> Coromandel (165Km) Une des plus grandes péninsule de la Nouvelle-Zélande (un peu touristique)
6) Coromandel -> Waiheke (ferry) Une petite ile liée a l'histoire economique de la nouvelle zelande On peut traverser en ferry avec les velos gratos apparement
7) Waiheke -> Auckland Arrivée dans la grosse ville…
Merci bcp pour votre précieuse aide! :)
Fabrice
Deux mois au Guatemala: découvertes et détente English translation pending
Bonjour ,
Je ne passe plus mes hivers au Québec ( depuis 2 ans) et cette année ça continue....Je par cette fois-ci pour 6 a 8 mois mois. J'atterie a Mexico DF le 25 décembre 2012 , ensuite je me dirige a Oaxaca, puis Mazunte (au moins 2 semaines de `farniente``...et c'est un endroit paradisiaque ) , ensuite l'aventure continue ou commence hihihi ! Cette fois-ci j'aimerai me rendre jusqu'au Costa-Rica. Les pays sur lesquels j'aimerai le plus m'attarder sont le Guatemala, Nicaragua et CR.
Au Mexique j'ai utilisé ma carte de guichet durant les 3 mois et je n'ai eu aucun problème ( je retirai l'argent du guichet 1 fois par semaine ). Pour le Guatemala je crois comprendre qu'utiliser la carte de guichet n'est pas recommandé ( clonage ?). Et les chèques de voyage ? Je comte y rester environ 2 mois : 2-3 semaines a visiter et 5-6 autres semaines m'instaler tranquille dans un petit village
Par quoi devrai-je commencer au Guat si j'arrive du Mexique ( a partir de San Cristobal ou Palenque ) ?
La plus part du temps, je loue des cabanas ou cuartos au mois pour économiser ( a Mazunte j'ai loué un genre de loft avec cuisine et salle de bain dans une posada pour 160 $ canadiens pour le mois pour 2 personnes ( faut croire que parler espagnol facilite les négociations et louer pour un mois diminue le prix ). A Playa del Carmen 250 $ canadiens pour un appart de 2 pièces plus salle de bain . Je peux donner des reférence a ceux qui en aurai besoin. Et quand est-il dans certains petits villages au Guat? Avez-vous un coup de coeur pour un petit village paisible en bord de mer ?
J'y vais seul, si vous avez des incontournables autres que le lac Atitlan, Antigua, Flores et Guatemala Ciudad, je suis curieux de connaitre 😏
Mon but n'est pas de TOUT visiter étant donné que je n'y reste que 2 mois ( dont 5-6 semaine a ``farniente`` ), mais plutôt de fuir l'hiver Québecois 😛 (certains comprendrons hihihihi).
merci d'avance pour l'info
Dan

Je ne passe plus mes hivers au Québec ( depuis 2 ans) et cette année ça continue....Je par cette fois-ci pour 6 a 8 mois mois. J'atterie a Mexico DF le 25 décembre 2012 , ensuite je me dirige a Oaxaca, puis Mazunte (au moins 2 semaines de `farniente``...et c'est un endroit paradisiaque ) , ensuite l'aventure continue ou commence hihihi ! Cette fois-ci j'aimerai me rendre jusqu'au Costa-Rica. Les pays sur lesquels j'aimerai le plus m'attarder sont le Guatemala, Nicaragua et CR.
Au Mexique j'ai utilisé ma carte de guichet durant les 3 mois et je n'ai eu aucun problème ( je retirai l'argent du guichet 1 fois par semaine ). Pour le Guatemala je crois comprendre qu'utiliser la carte de guichet n'est pas recommandé ( clonage ?). Et les chèques de voyage ? Je comte y rester environ 2 mois : 2-3 semaines a visiter et 5-6 autres semaines m'instaler tranquille dans un petit village
Par quoi devrai-je commencer au Guat si j'arrive du Mexique ( a partir de San Cristobal ou Palenque ) ?
La plus part du temps, je loue des cabanas ou cuartos au mois pour économiser ( a Mazunte j'ai loué un genre de loft avec cuisine et salle de bain dans une posada pour 160 $ canadiens pour le mois pour 2 personnes ( faut croire que parler espagnol facilite les négociations et louer pour un mois diminue le prix ). A Playa del Carmen 250 $ canadiens pour un appart de 2 pièces plus salle de bain . Je peux donner des reférence a ceux qui en aurai besoin. Et quand est-il dans certains petits villages au Guat? Avez-vous un coup de coeur pour un petit village paisible en bord de mer ?
J'y vais seul, si vous avez des incontournables autres que le lac Atitlan, Antigua, Flores et Guatemala Ciudad, je suis curieux de connaitre 😏
Mon but n'est pas de TOUT visiter étant donné que je n'y reste que 2 mois ( dont 5-6 semaine a ``farniente`` ), mais plutôt de fuir l'hiver Québecois 😛 (certains comprendrons hihihihi).
merci d'avance pour l'info
Dan


Itinéraire de quinze jours Montréal - Québec - Lac-Saint-Jean English translation pending
Bonjour,
En juillet 2013, nous partirons en couple découvrir la région de Québec... Nous avons déjà choisi d'éliminer la Gaspésie et de garder cette partie pour un autre voyage. Nous souhaitons découvrir les grands espaces, la faune, la culture...
Voici mon itinéraire actuellement : j'espère ne pas me faire trop de kilomètres par jours!
J1 Arrivée à Montréal en début de soirée, nuit à l'auberge le jardin d'antoine sur la rue saint Denis J2 départ pour Québec et visite de la ville, nuit au B&B l'heure douce J3 site traditionnel Huron au matin et ensuite route vers le parc des Grands Jardins avec un arret à Baie Saint Paul, nuit dans un chalet du parc J4 Parc des grands jardins, nuit dans un chalet du parc J5 route vers Les Escoumins en s'arretant dans les petits villages... La Malbaie, Port au Persil et ballade à Tadoussac, nuit dans un chalet essipit J6 journée baleines... kayak de mer et puis visite du CIMM (ou juste ballades dans les rochers), nuit dans un chalet essipit J7 Route vers Saint Félicien avec pique-nique à Sainte Rose du Nord et visite du musée du Fjord à La Baie (si on a envie ou juste ballade), nuit au gîte couleur soleil J8 aventure au pays des caribous... forfait proposé par le zoo saint félicien qui nous a charmé tous les deux et que j'avais découvert sur un carnet de voyage sur voyageforum! nuit sous tente J9 fin de la visite du zoo et direction val jalbert, nuit à Val Jalbert J10 Val Jalbert et son village historique, sa cascade et ensuite route vers la pourvoirie triton J11 pourvoirie triton J12 pourvoirie triton J13 route vers Shawinigan et visite de la cité de l'énergie, nuit à Grandes Piles, nuit au gîte la vieille école J14 Parc de la Mauricie au matin, cabane à sucre chez Dany à midi et ensuite route vers Montréal, nuit à l'auberge le jardin d'antoine comme au départ J15 Montréal et retour en Belgique (avion décolle vers 19h)
Je ne sais pas si nous aurons le temps de visiter les musées que j'ai sélectionnés mais ce sont des alternatives au ballades en cas de pluie 😉 J'ai l'impression que le musée du Fjord est très intéressant mais je me trompe peut-être?
J'ai aussi une petite question... nous sommes débutant en kayak de mer, n'est-ce pas trop difficile comme activité? Je crois que c'est le meilleur moyen d'observer les baleines de près.
Merci pour vos commentaires! Peut-être que je rate quelque chose d'important sur mon itinéraire?
En juillet 2013, nous partirons en couple découvrir la région de Québec... Nous avons déjà choisi d'éliminer la Gaspésie et de garder cette partie pour un autre voyage. Nous souhaitons découvrir les grands espaces, la faune, la culture...
Voici mon itinéraire actuellement : j'espère ne pas me faire trop de kilomètres par jours!
J1 Arrivée à Montréal en début de soirée, nuit à l'auberge le jardin d'antoine sur la rue saint Denis J2 départ pour Québec et visite de la ville, nuit au B&B l'heure douce J3 site traditionnel Huron au matin et ensuite route vers le parc des Grands Jardins avec un arret à Baie Saint Paul, nuit dans un chalet du parc J4 Parc des grands jardins, nuit dans un chalet du parc J5 route vers Les Escoumins en s'arretant dans les petits villages... La Malbaie, Port au Persil et ballade à Tadoussac, nuit dans un chalet essipit J6 journée baleines... kayak de mer et puis visite du CIMM (ou juste ballades dans les rochers), nuit dans un chalet essipit J7 Route vers Saint Félicien avec pique-nique à Sainte Rose du Nord et visite du musée du Fjord à La Baie (si on a envie ou juste ballade), nuit au gîte couleur soleil J8 aventure au pays des caribous... forfait proposé par le zoo saint félicien qui nous a charmé tous les deux et que j'avais découvert sur un carnet de voyage sur voyageforum! nuit sous tente J9 fin de la visite du zoo et direction val jalbert, nuit à Val Jalbert J10 Val Jalbert et son village historique, sa cascade et ensuite route vers la pourvoirie triton J11 pourvoirie triton J12 pourvoirie triton J13 route vers Shawinigan et visite de la cité de l'énergie, nuit à Grandes Piles, nuit au gîte la vieille école J14 Parc de la Mauricie au matin, cabane à sucre chez Dany à midi et ensuite route vers Montréal, nuit à l'auberge le jardin d'antoine comme au départ J15 Montréal et retour en Belgique (avion décolle vers 19h)
Je ne sais pas si nous aurons le temps de visiter les musées que j'ai sélectionnés mais ce sont des alternatives au ballades en cas de pluie 😉 J'ai l'impression que le musée du Fjord est très intéressant mais je me trompe peut-être?
J'ai aussi une petite question... nous sommes débutant en kayak de mer, n'est-ce pas trop difficile comme activité? Je crois que c'est le meilleur moyen d'observer les baleines de près.
Merci pour vos commentaires! Peut-être que je rate quelque chose d'important sur mon itinéraire?
Nord Vietnam: Histoire sans paroles...(5) English translation pending
Je vous invite à prolonger notre balade dans le NP de BA BE et ses somptueux trésors...






























































Hôtel Casa Marina Beach, Sosua English translation pending
Hola, un ami va au Casa Marina Beach bientôt et aimerait savoir si il y a un gym à cet hôtel???? Casino???
Si vous avez des conseils à me donner pour lui , bonnes excursions à faire???? Même pour un homme seul est-ce vraiment dangereux de se promener le soir???? Y-a-t-il un bon bar à aller le soir pas loin de l'hôtel???? Merci Esna😏
Si vous avez des conseils à me donner pour lui , bonnes excursions à faire???? Même pour un homme seul est-ce vraiment dangereux de se promener le soir???? Y-a-t-il un bon bar à aller le soir pas loin de l'hôtel???? Merci Esna😏
Croisière Azzura du 14 au 21 avril 2013 avec Croisières de France (bateau Horizon) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, Nous avons tout juste réservé pour la croisière Azzura à bord du bateau Horizon, départ le 14 avril 2013 de Marseille.
Escales : Tunis - La valette - Messina - Civitavecchia > Rome - Ajaccio
J'aimerais avoir des avis récents concernant la vie sur le bateau, car la majorité des messages que j'ai pu lire relatent les mésaventures de ses débuts, je suppose que ça a évolué depuis.
J'aimerais également avoir des conseils sur les excursions à faire selon les escales, comme c'est une croisière du catalogue 2013 je ne trouve pas beaucoup d'informations mis à part les escales communes à d'autres croisières. Mais surtout j'aimerais savoir quelle est généralement la météo à cette époque de l'année dans ces différentes régions.
Nous avons choisi de partir en avril 2013 plutôt qu'en octobre/novembre 2012 par peur de trop de fraîcheur, mais en voyant certains commentaires je m'inquiète un peu 😕
J'ai vu quelqu'un écrire qu'à cette époque de l'année il n'est même pas envisageable d'aller à la piscine sur le bateau car l'eau est très froide et pas chauffée. J'ai vu évoquer beaucoup de vent aussi, avec impossibilité de manger en extérieur... Nous partons avec nos deux enfants de 13 et 2 ans, pour nous ce sera les vacances scolaires.
Je me pose plein de questions, de nature inquiète je pense notamment à la sécurité sur le bateau si jamais notre petit loulou échappait un instant à notre attention (ce n'est jamais arrivé mais on n'est à l'abri de rien).
Pour le change de la monnaie que me conseillez-vous ? Prévoir avant le départ ou service de change sur le bateau ? Je n'ai pas voyagé à l'étranger depuis plus de 15 ans, de plus c'est notre toute première croisière, je me sens perdue 🤪 Ah oui un dernier point, avez-vous des bons plans pour un acheminement vers Marseille à moindre prix ? Nous habitons le Pas de Calais. Lorsqu'on arrive en train ou en avion, comment se déplacer facilement jusqu'au port ? (A 4 avec les bagages)
Nous aurions voulu emmener la poussette du petit mais je ne sais même pas si on peut prendre une poussette en avion, est-ce que c'est embêtant pendant les excursions ? Sur le bateau ?J'aurai sûrement encore plein d'autres questions plus tard, je viendrai poster au fur et à mesure 😉 Merci pour votre aide et pour vos réponses.
J'aimerais avoir des avis récents concernant la vie sur le bateau, car la majorité des messages que j'ai pu lire relatent les mésaventures de ses débuts, je suppose que ça a évolué depuis.
J'aimerais également avoir des conseils sur les excursions à faire selon les escales, comme c'est une croisière du catalogue 2013 je ne trouve pas beaucoup d'informations mis à part les escales communes à d'autres croisières. Mais surtout j'aimerais savoir quelle est généralement la météo à cette époque de l'année dans ces différentes régions.
Nous avons choisi de partir en avril 2013 plutôt qu'en octobre/novembre 2012 par peur de trop de fraîcheur, mais en voyant certains commentaires je m'inquiète un peu 😕
J'ai vu quelqu'un écrire qu'à cette époque de l'année il n'est même pas envisageable d'aller à la piscine sur le bateau car l'eau est très froide et pas chauffée. J'ai vu évoquer beaucoup de vent aussi, avec impossibilité de manger en extérieur... Nous partons avec nos deux enfants de 13 et 2 ans, pour nous ce sera les vacances scolaires.
Je me pose plein de questions, de nature inquiète je pense notamment à la sécurité sur le bateau si jamais notre petit loulou échappait un instant à notre attention (ce n'est jamais arrivé mais on n'est à l'abri de rien).
Pour le change de la monnaie que me conseillez-vous ? Prévoir avant le départ ou service de change sur le bateau ? Je n'ai pas voyagé à l'étranger depuis plus de 15 ans, de plus c'est notre toute première croisière, je me sens perdue 🤪 Ah oui un dernier point, avez-vous des bons plans pour un acheminement vers Marseille à moindre prix ? Nous habitons le Pas de Calais. Lorsqu'on arrive en train ou en avion, comment se déplacer facilement jusqu'au port ? (A 4 avec les bagages)
Nous aurions voulu emmener la poussette du petit mais je ne sais même pas si on peut prendre une poussette en avion, est-ce que c'est embêtant pendant les excursions ? Sur le bateau ?J'aurai sûrement encore plein d'autres questions plus tard, je viendrai poster au fur et à mesure 😉 Merci pour votre aide et pour vos réponses.
Montréal - New Hampshire à vélo: passeport obligatoire? English translation pending
Bonjour,
je suis Canadien de naissance résidant au Québec. Je prévois faire un magnifique voyage à vélo
de Montréal jusqu'au New Hampshire en passant par le Vermont, au USA. Je n'ai cependant pas de passeport ni le temps de remplir une demande .. Je me demandais si, avec mon certificat de naissance, ma carte d'assurance maladie et plusieurs pièces d'identités, la douane américaine m'autoriserait à franchir la frontière pour quelques jours, le temps de mon voyage. Sinon, qu'est-ce que je risque de passer outre la frontière SANS autorisation ni passeport??? Est-ce possible de passer la frontiere sans passer par un douane?
S.v.p merci de m'aider je part bientot( Lundi le 1er Octobre ) et je suis très angoissé ...
Merci encore :)))
Pierrot Dufour
Pierrot Dufour
Denver et ses environs fin octobre English translation pending
Bonjour à tous ,
Arrivant à denver le lundi 22/10 au soir , je recherche des infos sur la ville et ses environs.
J'ai déja sejourné aux USA et je ne connait pas le Colorado.
Je souhaite louer une voiture en arrivant et je suis interessé pour aller dans le Rocky mountains NP , je cherche donc des infos et idées d'itinéraire adapté à cette période.
Je pense qu'un hébergement vers Boulder serai sympa.
J'ai deux jours et demi pour visiter car je prends un camping car le jeudi 25/10 apres-midi.
Avec celui ci je me rends à grand Junction (à l'est de Denver) pour retrouver ma compagne qui arrive le 29/10 au soir.
J'ai donc 4 jours pour me rendre sur place.
J'envisage de descendre vers Colorado Springs (visite de garden of the gods?) puis vers great Sand Dunes NP et Black canyon of the gunnison NP.
J'ai trouvé un site pour avoir l'etat des routes mais je ne sais pas si cet itinéraire est possible et interessant à cette période de l'année.
Quelques idées et conseils?
Compagnons de route bienvenus avec participation du 22 au 29/10.....
Merci.
Bon voyage à tous.
Bon voyage à tous.
Noël en Alsace en camping-car English translation pending
nous entendons parler du marché de noel de strasbourg depuis des années donc cette année c'est decidé nous allons le voir de nos propres yeux!
oui mais voila on fait quoi en alsace en hiver a part le marché de noel?
est-il possible de s'y rendre en camping-car et où peut-on stationner?
fait-il vraiment si froid?
merci beaucoup pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain (autotour)? English translation pending
Bonjour à vous,
Après analyse et lectures de nombreux posts, ci dessous le projet d'itinéraire pour nos 3 semaines en aout2013 (avec enfants de 6 à 12 ans), sachant que le fil conducteur doit etre de visiter les parcs le matin, pour rouler l'après midi sur des courtes distances - si possible- (pour beneficier de la clim de la voiture et profiter de la piscine de l'hotel en fin de journée). Par ailleurs, nous ne prévoyons pas de retourner chacune des pierres des parcs visités , car nous sommes avec des enfants..
Quelques questions encore sur le début de l'iti et surtout sur Route 1 :
* * nous devons dormir à monterey : y'a til qqchose à voir dans le coin pour fin de journée et soirée?
* * nous pouvons placer encore 2 jours, je me demandais s'il n'y avait pas des activités le long de la route1 interessantes (genre bateau à la rencontre des baleines? 😊) pour avoir une étape intermédiaire avant LA
* * sur le parcours LA _ Grand Canyon (2 jours) ; Needles est à michemin, n'y a-til pas une ville à voir plus qu'une autre sur ce parcours?
En vous remerciant par avance chaleureusement pour votre aide ... @ très vite :
Arrivée à SF, prise de voiture, check in J1 : SF J2 : SF J3 : SF ; soir -> Monterey (200km) J4 : Monterey -> Santa Barbara (368km) : Route 1 J5 : matin -> L.A. (150km) : Dowtown, Historic center J6 : L.A. Universal Studios J7 : L.A. J8 : matin -> Needles via R66 (415km) J9 : matin -> Grand Canyon (366km) : coucher de soleil sur gd canyon J10 : South Rim ; soir-> Page (224km) J11 : Lake Powell, Antelope ; soir -> Kayenta (161km) J12 : Monument Valley ; soir -> Chinle (113km) J13 : Canyon de Chelly ; aprèsmidi -> Moab (319km) J14 : Arches NP ; après midi -> Boulder (306km) J15 : matin -> Bryce (132km) J16 : Bryce-Zion-Hurricane (virgin river, red cliff) 145km J17 : Hurricane -> Las Vegas (269km) J18 : Vegas (Death valley) J19 : Vegas (Valley of fire, Red Rock) Depart paris
A bientot, Camali
En vous remerciant par avance chaleureusement pour votre aide ... @ très vite :
Arrivée à SF, prise de voiture, check in J1 : SF J2 : SF J3 : SF ; soir -> Monterey (200km) J4 : Monterey -> Santa Barbara (368km) : Route 1 J5 : matin -> L.A. (150km) : Dowtown, Historic center J6 : L.A. Universal Studios J7 : L.A. J8 : matin -> Needles via R66 (415km) J9 : matin -> Grand Canyon (366km) : coucher de soleil sur gd canyon J10 : South Rim ; soir-> Page (224km) J11 : Lake Powell, Antelope ; soir -> Kayenta (161km) J12 : Monument Valley ; soir -> Chinle (113km) J13 : Canyon de Chelly ; aprèsmidi -> Moab (319km) J14 : Arches NP ; après midi -> Boulder (306km) J15 : matin -> Bryce (132km) J16 : Bryce-Zion-Hurricane (virgin river, red cliff) 145km J17 : Hurricane -> Las Vegas (269km) J18 : Vegas (Death valley) J19 : Vegas (Valley of fire, Red Rock) Depart paris
A bientot, Camali
Agences sur Hanoï ou Sapa pour séjour aventure-trek en groupe au nord Vietnam? English translation pending
Bonjour,
J ai regardé avec intérêt les sujets du forum. Je suis à la recherche d un séjour avanture en groupe et voulais savoir si des agences sur Hanoi ou sapa répondez à ce critère. Nous (moi et ma copine) souhaitons faire un trek de plusieurs jours (4-5-6 jours) dans la région de sapa.
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Climat en Ombrie en septembre et octobre? (Italie) English translation pending
Bonjour!
Je vais bientôt partir en Italie en Ombrie fin septembre/début octobre...Je vais faire du camping, donc dormir dans ma voiture et je voulais savoir si en septembre et octobre il fait toujours chaud ou bon en Ombrie que ce soit en journée, en soirée et dans la nuit.Je voulais aussi savoir si on pouvaient aussi se baigner?(sur les plages en Toscane, ou dans les Marches, mais surtout sur le lac de Trasimène?)pendant ces 2 mois?et pleut-il souvent ou bien on a en général plus de beau temps?Car je ne connais déjà pas l'Italie à part le Piémont ou il fait froid, mais je connais encore moins l'Ombrie ;) et surtout à cette saison! Merci beaucoup de vos réponses
Je vais bientôt partir en Italie en Ombrie fin septembre/début octobre...Je vais faire du camping, donc dormir dans ma voiture et je voulais savoir si en septembre et octobre il fait toujours chaud ou bon en Ombrie que ce soit en journée, en soirée et dans la nuit.Je voulais aussi savoir si on pouvaient aussi se baigner?(sur les plages en Toscane, ou dans les Marches, mais surtout sur le lac de Trasimène?)pendant ces 2 mois?et pleut-il souvent ou bien on a en général plus de beau temps?Car je ne connais déjà pas l'Italie à part le Piémont ou il fait froid, mais je connais encore moins l'Ombrie ;) et surtout à cette saison! Merci beaucoup de vos réponses