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Tour du mont Perdu: ravitaillement et bivouacs English translation pending
Bonjour,
Nous partons dimanche pour un tour du mont perdu en 6 jours, en tente, on prévoit :
J1: Gavernie - Pineta par le cirque d'Estaubé et Hourquette d'Alans J2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca (ou jusque refuge de Goriz) J3: Fon Blanca - Goriz J4: Mont Perdu J5: Goriz - Torla J6: Torla - San Nicolas - Gavernie
On a des ptites questions au cas où qqn connait un peu le coin ...
Question 1 : On se demandait pour la logistique : à quoi ressemble le petit magasin du camping de Pineta ? ... que peut-on acheter ? ... Idem refuge de Goriz: y'a -t-il du ravitaillement à vendre (pain? pates? fromage? etc...).
Question 2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca - Goriz en une étape, c'est combien de temps (on est semi-sportif 😉)?
Question 3: Ce tour nous semble super, mais on rate des chouettes trucs en chemin : - la brèche de Roland - la vire des fleurs - le Piméné - le panorama sur lac glacé depuis brêche de Tuqueroye et on se retrouve avec une étape de 3h un peu courte (entre Fon Blanca et Goriz) --> Vous garderiez le tour comme ça, ou avez-vous une modification que vous proposeriez? (on veut éviter les passages trop difficiles/aériens, mais on est en tente donc, on peut bivouaquer n'importe où)
Question 4: Le long des étapes citées ci-dessus, y a-t-il des endroits où on est sûr de trouver de l'eau ? (si oui, au plus précis la description de l'endroit au mieux :-))...
D'avance un tout grand merci pour vos réponses !
Olivier
Nous partons dimanche pour un tour du mont perdu en 6 jours, en tente, on prévoit :
J1: Gavernie - Pineta par le cirque d'Estaubé et Hourquette d'Alans J2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca (ou jusque refuge de Goriz) J3: Fon Blanca - Goriz J4: Mont Perdu J5: Goriz - Torla J6: Torla - San Nicolas - Gavernie
On a des ptites questions au cas où qqn connait un peu le coin ...
Question 1 : On se demandait pour la logistique : à quoi ressemble le petit magasin du camping de Pineta ? ... que peut-on acheter ? ... Idem refuge de Goriz: y'a -t-il du ravitaillement à vendre (pain? pates? fromage? etc...).
Question 2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca - Goriz en une étape, c'est combien de temps (on est semi-sportif 😉)?
Question 3: Ce tour nous semble super, mais on rate des chouettes trucs en chemin : - la brèche de Roland - la vire des fleurs - le Piméné - le panorama sur lac glacé depuis brêche de Tuqueroye et on se retrouve avec une étape de 3h un peu courte (entre Fon Blanca et Goriz) --> Vous garderiez le tour comme ça, ou avez-vous une modification que vous proposeriez? (on veut éviter les passages trop difficiles/aériens, mais on est en tente donc, on peut bivouaquer n'importe où)
Question 4: Le long des étapes citées ci-dessus, y a-t-il des endroits où on est sûr de trouver de l'eau ? (si oui, au plus précis la description de l'endroit au mieux :-))...
D'avance un tout grand merci pour vos réponses !
Olivier
Le désert blanc en Egypte, sécurité? English translation pending
dabord merci a tous pour vos conseils, ils sont dune aide precieuse. maintenant jaimerais avoir votre point vu concernant le desert blanc. combien de temps dois je alouer pour le transport pour se rendre sur les lieux et quel est dapres vous, le montant dun T.O. pour se rendre la-bas. plusieurs me mettre en garde au fait de voyager seul ... pour ce voyage je vais voyage seul et je suis une femme. croyez vous quil est trop dangereux de saventuer dans le sinai et aller coucher dans le desert?? selon votre experience, quels T.O. me recommandez vous ?? jattends vos reponses avec impatience ;-) et merci !!
Le désert blanc en Egypte English translation pending
connaissez-vous le désert blanc 😮et ses oasis égyptiennes les quelles sont incontournables ?, les randonnées sont-elles faciles, quelle est la meilleure période pour y aller sans avoir chaud 😉 ? en 8 ou 10 jours que peut-on parcourir (cool) sans courir ?
Si Rome m'était contée... English translation pending
Bonjour à Tous,
ROME….. quelle ville merveilleuse, attachante, envoûtante….
Marcher… marcher… se balader… regarder… contempler… s’émerveiller devant de beautés !!!! à tous les coins de rue…
Des monuments, des peintures, des sculptures…. des fontaines, des places… là aussi à tous les coins de rue…. Quel bonheur !!!
Nous logions dans un superbe loft (ancien atelier de peintre) qui se situe au pied du très beau Parc Borghèse, au pied de la Piazza Del Popolo, à 100m du métro qui nous emmène en 3 stations au Vatican. J’ai connu ce loft grâce à Géraldine qui en parle très bien sur ce forum. (allez visiter le site de Sophie : les petites-suites-romaines. Ceci dit je remercie bien sincèrement Sophie et Alesio pour leur chaleureux accueil (nous avons été accueillis par Sophie, en personne, sur la Piazza Del Popolo !!!). Ce loft est plein de charme intérieur tout « vêtu » de blanc terrasse (petit jardinet) recouverte d’une vigne vierge où nous prenions nos repas lorsque le programme nous le permettait. Je conseille sincèrement cette adresse qui est très très bien placé (il y a deux lofts) côte à côte. Plein de petites attentions également de la part de Sophie (délicieuses tartes aux fruits, figues fraîches et petits déjeuners que l’on complète à notre goût. Rien à redire… que des bonnes choses….
Nous avions réservé par téléphone pour la Galerie Borghèse (obligatoire) une semaine avant. Il faut arriver au minimum une ½ heure avant l’heure prévue de la visite pour retirer les billets, et surtout laisser vos sacs et appareils photos au vestiaire à l’entrée. Tout se fait bien, qu’à une condition, ne pas omettre cette ½ heure sinon votre temps de visite sera écourté. Il est de 2 heures et quelques minutes avant la fin de ces 2h, un haut parleur vous demande de sortir pour laisser la place aux autres entrées. Je conseille très très vivement de prendre un audio guide pour avoir des explications claires et précises sur certaines sculptures et certains tableaux. Je dirai même que c’est indispensable. J’ai vu nombre de visiteurs regarder les toiles sans guide papier et sans audio guide et ils me paraissaient un peu « perdus ». C’est vraiment dommage car la Galerie est magnifique c’est un pur régal !!!
Nous sommes allés voir le Colisée le lundi car beaucoup de musées sont fermés ce jour là. Nous sommes arrivés sous une petite pluie (pas très agréable) et au fil de la matinée, le soleil est apparu. Nous avons pu ainsi faire de magnifiques photos !!! nous avions pris un guide pour une heure environ qui nous a donné de bonnes explications quant à l’histoire du Colisée dans le passé (très intéressant). Il est vrai que lorsque l’on voit l’intérieur de ce magnifique monument, on a du mal à s’imaginer comment cela pouvait être à l’époque.
Ballade au Thermes de Caracala. Magnifiques vestiges du temps des Romains. Quelle grandeur et quel luxe il s’en dégage même s’il n’en reste que des vestiges (rien à voir avec nos petits saunas et hammans même s’ils sont beaux !! rire… Prendre un audio guide également qui donne des explications très précises sur le fonctionnement de ces thermes à cette époque. N’en prendre qu’un pour deux suffit car nous sommes en plein air et cela ne gêne personne.
Une journée à la campagne… la Villa d’Este. Nous avons pris le métro (jusqu’à la station Termini puis prendre la B direction Rebibbia et sortir à Ponte Mamolo) puis un bus bleu (Cotral). 30mn après environ vous arrivez à Tivoli où se situe la Villa d’Este (attention le ROMA PASS ne fonctionne pas puisque Tivoli est en dehors de Rome). Il faut acheter un ticket Rome/Tivoli pour 2 ou 3 euros pour faire ce trajet. Idem pour le retour apparemment il existe des A/R pour cette ballade. Très très jolie ballade. Visite de la villa qui bien entendu est magnifique mais ce qui m’a le plus « plu », ce sont les jardins qui l’entourent et la cinquantaine de fontaines plus jolies les unes que les autres. J’avais lu que de temps en temps, l’eau ne coulait pas de celles-ci (peut-être à cause de la saison…) mais là, elles étaient toutes en « activité ». Il s’en dégage une telle sérénité que je conseille de faire cette ballade si vous en avez le temps cela permet de se poser et de quitter un peu le stress de la foule de Rome. Il est conseillé également d’aller visiter la Villa d’Hadrien à Tivoli également mais nous ne l’avons pas fait… (la prochaine fois…)
Le Vatican. Ah le Vatican… ses musées, ses galeries, ses peintures, ses sculptures, sa Basilique San Pietro et….sa Chapelle Sixtine !!! quelle grandeur et magnificence !!!! Nous avions réservé et réglé par internet car comme déjà dit le Roma Pass ne fonctionne pas pour le Vatican. Nous sommes restés de 8h à 15h à admirer toutes ces splendeurs (nous sommes repassés deux fois à la Chapelle Sixtine sans aucun problème). A 15h, nous avons décidé d’aller déjeuner chez Tony et Dino qui sont extraordinaires de gentillesse, et plein d’entrain (qu’est-ce qu’on a ri avec eux). Nous avons superbement bien mangé « spécialités italiennes » dehors sur des petites tables garnies de nappes à petits carreaux verts et blancs. Un conseil, vous apprécierez beaucoup mieux si vous mangez « en décalé » il n’y avait qu’une dizaine de personnes (dont des ouvriers italiens… c’est dire si on mange bien même s’ils n’avaient pas le même menu que nous). On se croirait « comme à la maison ». Une main du patron sur l’épaule en nous conseillant « ses » spécialités. Après le dessert, il vous apporte une bouteille d’un vin liquoreux et il vous laisse la bouteille sur la table. Vous n’avez qu’à vous servir !!! et si vous ne vous servez pas, c’est lui qui vous en ressert !!! Photos prises avec eux sur le pas de la porte du restaurant et…. une bouteille en cadeau !!! compter 30 euros/Pers. Quelle ambiance !!! mais c’est aussi le fait d’avoir pu déjeuner « en décalé »… Après s’être reposés et être bien repus, nous sommes partis vers la Basilique San Pietro whaouuu que la Place est belle et grande!!! une longue file d’attente pour visiter la Basilique nous a fait peur, mais non….. cela va très vite. Tout est tellement beau que je ne pourrai jamais résumer tout ce que l’on a vu.
A propos de Basiliques, nous avons visité les 4 plus grandes Basiliques (dites Majeures ou Papales). Toutes plus belles les unes que les autres : la Basilique Santa Maria de Maggiore, la Basilique San Paolo, la Basilique San Giovanni et la Basilique San Pietro.
Nous avons découvert aussi le Quartier du Trastevere (nous y avons déjeuné 2 fois). Sympathiques petites ruelles pavées et dont les façades des maisons et bâtiments sont la plupart du temps de couleur ocre.
Je ne m’étendrai pas non plus sur toutes les places et fontaines que nous avons vues au fil de nos ballades car il y en a tellement !!! et puis… il faut les découvrir au fil de ses ballades en se perdant dans les toutes petites ruelles de Rome.
Côté pratique : nous avions réglé la visite du Colisée avec le Roma Pass (fait office de coupe fil) et également la visite de la Galerie Borghèse. Nous n’avons pas trop aimé les bus car il y a beaucoup d’attente sur certaines lignes et il y a pas mal d’embouteillages aux heures de pointes. Avons beaucoup aimé le métro car lorsque nos petits pieds n’en pouvaient plus…quel bonheur de prendre le métro (2 ou 3 stations seulement…) et nous étions rentrés. Pour les Thermes de Caracala, nous avons pris le bus 628 qui nous emmène directement aux Thermes. Pour ceux qui « logent » chez Sophie, il y a des arrêts de bus à 200m environ et aussi un kiosque en face (près de la bouche de métro) où vous pouvez acheter vos tickets de bus (1,50€) (et) ou le Roma Pass qui dure 3 jours (vous permet le règlement des 2 premières visites de musées, réduction sur les prochaines visites, et 3 jours de transport –bus-métro) pour 34€.
Ce que j’ai oublié de mentionner, c’est que nous y étions du 7 au 14 septembre donc… une semaine ce qui nous a permis d’en profiter un maximum tout en sachant que nous n’avons pas tout vu !!! loin de là mais comme nous avons « lancé » notre pièce dans la Fontaine de Trevi, la légende dit (m’a-t-on dit…) que tous ceux qui « lancent » une pièce dans la Fontaine de Trevi sont certains de revenir à Rome…
Une dernière petite chose mais que je désire oublier mais qui nous a tout de même fait du mal c’est l’arnaque (je pense) 😠 du taxi à notre arrivée à l’aéroport. Il s’agissait d’un taxi blanc de Rome. Nous sommes montés et avons pris la direction de l’autoroute. Il roulait à vive allure lorsqu’il s’est mis à ralentir et le chauffeur nous a fait comprendre que son taxi avait un problème (bizarre pour une voiture neuve !!!). Il a pris une petite bretelle de sortie, a téléphoné (en italien bien entendu, à qui… on ne le sait pas… tout ce que j’ai compris c’est qu’on allait s’arrêter près d’une coopérative…). Le taxi s’est arrêté et là… miracle, il y en avait un autre qui attendait (on ne sait pas d’où il venait car on n’a rien vu) et une transaction s’est faite entre l’un et l’autre taxi. Ils nous ont fait comprendre qu’il n’y avait aucun aucun problème, que c’était la même compagnie… (le nouveau taxi n’était pas blanc mais vert foncé c’était un genre de « vieux » picasso vert mais avec l’affiche des taxis de Rome. Le chauffeur était brésilien, sympas mais bon… bavard. Il a mis nos valises dans le coffre dans lequel se trouvait sa roue de secours recouverte d’une couverture (bizarre pour un taxi). Il nous a bien emmené Piazza Del Popolo et nous a demandé 60 € au lieu de 48€ car il avait dû faire soi-disant, un détour pour nous, nous a-t-il dit… On a bien entendu râlé mais que voulez-vous faire dans ces conditions. J’ai relevé « vaguement » le numéro du premier taxi mais franchement, je vais laisser tomber je ne voudrais pas gâcher mon séjour pour ce que je pense être une arnaque. Si quelqu’un a « subi » ce genre de désagréments, j’aimerai bien le savoir.
Pour finir, merci à tous ceux qui m’ont aidé à faire mon programme et tout particulièrement Géraldine qui se reconnaîtra.😉
Merci au forum qui nous permet de pouvoir échanger nos bons plans…
M.A.
ROME….. quelle ville merveilleuse, attachante, envoûtante….
Marcher… marcher… se balader… regarder… contempler… s’émerveiller devant de beautés !!!! à tous les coins de rue…
Des monuments, des peintures, des sculptures…. des fontaines, des places… là aussi à tous les coins de rue…. Quel bonheur !!!
Nous logions dans un superbe loft (ancien atelier de peintre) qui se situe au pied du très beau Parc Borghèse, au pied de la Piazza Del Popolo, à 100m du métro qui nous emmène en 3 stations au Vatican. J’ai connu ce loft grâce à Géraldine qui en parle très bien sur ce forum. (allez visiter le site de Sophie : les petites-suites-romaines. Ceci dit je remercie bien sincèrement Sophie et Alesio pour leur chaleureux accueil (nous avons été accueillis par Sophie, en personne, sur la Piazza Del Popolo !!!). Ce loft est plein de charme intérieur tout « vêtu » de blanc terrasse (petit jardinet) recouverte d’une vigne vierge où nous prenions nos repas lorsque le programme nous le permettait. Je conseille sincèrement cette adresse qui est très très bien placé (il y a deux lofts) côte à côte. Plein de petites attentions également de la part de Sophie (délicieuses tartes aux fruits, figues fraîches et petits déjeuners que l’on complète à notre goût. Rien à redire… que des bonnes choses….
Nous avions réservé par téléphone pour la Galerie Borghèse (obligatoire) une semaine avant. Il faut arriver au minimum une ½ heure avant l’heure prévue de la visite pour retirer les billets, et surtout laisser vos sacs et appareils photos au vestiaire à l’entrée. Tout se fait bien, qu’à une condition, ne pas omettre cette ½ heure sinon votre temps de visite sera écourté. Il est de 2 heures et quelques minutes avant la fin de ces 2h, un haut parleur vous demande de sortir pour laisser la place aux autres entrées. Je conseille très très vivement de prendre un audio guide pour avoir des explications claires et précises sur certaines sculptures et certains tableaux. Je dirai même que c’est indispensable. J’ai vu nombre de visiteurs regarder les toiles sans guide papier et sans audio guide et ils me paraissaient un peu « perdus ». C’est vraiment dommage car la Galerie est magnifique c’est un pur régal !!!
Nous sommes allés voir le Colisée le lundi car beaucoup de musées sont fermés ce jour là. Nous sommes arrivés sous une petite pluie (pas très agréable) et au fil de la matinée, le soleil est apparu. Nous avons pu ainsi faire de magnifiques photos !!! nous avions pris un guide pour une heure environ qui nous a donné de bonnes explications quant à l’histoire du Colisée dans le passé (très intéressant). Il est vrai que lorsque l’on voit l’intérieur de ce magnifique monument, on a du mal à s’imaginer comment cela pouvait être à l’époque.
Ballade au Thermes de Caracala. Magnifiques vestiges du temps des Romains. Quelle grandeur et quel luxe il s’en dégage même s’il n’en reste que des vestiges (rien à voir avec nos petits saunas et hammans même s’ils sont beaux !! rire… Prendre un audio guide également qui donne des explications très précises sur le fonctionnement de ces thermes à cette époque. N’en prendre qu’un pour deux suffit car nous sommes en plein air et cela ne gêne personne.
Une journée à la campagne… la Villa d’Este. Nous avons pris le métro (jusqu’à la station Termini puis prendre la B direction Rebibbia et sortir à Ponte Mamolo) puis un bus bleu (Cotral). 30mn après environ vous arrivez à Tivoli où se situe la Villa d’Este (attention le ROMA PASS ne fonctionne pas puisque Tivoli est en dehors de Rome). Il faut acheter un ticket Rome/Tivoli pour 2 ou 3 euros pour faire ce trajet. Idem pour le retour apparemment il existe des A/R pour cette ballade. Très très jolie ballade. Visite de la villa qui bien entendu est magnifique mais ce qui m’a le plus « plu », ce sont les jardins qui l’entourent et la cinquantaine de fontaines plus jolies les unes que les autres. J’avais lu que de temps en temps, l’eau ne coulait pas de celles-ci (peut-être à cause de la saison…) mais là, elles étaient toutes en « activité ». Il s’en dégage une telle sérénité que je conseille de faire cette ballade si vous en avez le temps cela permet de se poser et de quitter un peu le stress de la foule de Rome. Il est conseillé également d’aller visiter la Villa d’Hadrien à Tivoli également mais nous ne l’avons pas fait… (la prochaine fois…)
Le Vatican. Ah le Vatican… ses musées, ses galeries, ses peintures, ses sculptures, sa Basilique San Pietro et….sa Chapelle Sixtine !!! quelle grandeur et magnificence !!!! Nous avions réservé et réglé par internet car comme déjà dit le Roma Pass ne fonctionne pas pour le Vatican. Nous sommes restés de 8h à 15h à admirer toutes ces splendeurs (nous sommes repassés deux fois à la Chapelle Sixtine sans aucun problème). A 15h, nous avons décidé d’aller déjeuner chez Tony et Dino qui sont extraordinaires de gentillesse, et plein d’entrain (qu’est-ce qu’on a ri avec eux). Nous avons superbement bien mangé « spécialités italiennes » dehors sur des petites tables garnies de nappes à petits carreaux verts et blancs. Un conseil, vous apprécierez beaucoup mieux si vous mangez « en décalé » il n’y avait qu’une dizaine de personnes (dont des ouvriers italiens… c’est dire si on mange bien même s’ils n’avaient pas le même menu que nous). On se croirait « comme à la maison ». Une main du patron sur l’épaule en nous conseillant « ses » spécialités. Après le dessert, il vous apporte une bouteille d’un vin liquoreux et il vous laisse la bouteille sur la table. Vous n’avez qu’à vous servir !!! et si vous ne vous servez pas, c’est lui qui vous en ressert !!! Photos prises avec eux sur le pas de la porte du restaurant et…. une bouteille en cadeau !!! compter 30 euros/Pers. Quelle ambiance !!! mais c’est aussi le fait d’avoir pu déjeuner « en décalé »… Après s’être reposés et être bien repus, nous sommes partis vers la Basilique San Pietro whaouuu que la Place est belle et grande!!! une longue file d’attente pour visiter la Basilique nous a fait peur, mais non….. cela va très vite. Tout est tellement beau que je ne pourrai jamais résumer tout ce que l’on a vu.
A propos de Basiliques, nous avons visité les 4 plus grandes Basiliques (dites Majeures ou Papales). Toutes plus belles les unes que les autres : la Basilique Santa Maria de Maggiore, la Basilique San Paolo, la Basilique San Giovanni et la Basilique San Pietro.
Nous avons découvert aussi le Quartier du Trastevere (nous y avons déjeuné 2 fois). Sympathiques petites ruelles pavées et dont les façades des maisons et bâtiments sont la plupart du temps de couleur ocre.
Je ne m’étendrai pas non plus sur toutes les places et fontaines que nous avons vues au fil de nos ballades car il y en a tellement !!! et puis… il faut les découvrir au fil de ses ballades en se perdant dans les toutes petites ruelles de Rome.
Côté pratique : nous avions réglé la visite du Colisée avec le Roma Pass (fait office de coupe fil) et également la visite de la Galerie Borghèse. Nous n’avons pas trop aimé les bus car il y a beaucoup d’attente sur certaines lignes et il y a pas mal d’embouteillages aux heures de pointes. Avons beaucoup aimé le métro car lorsque nos petits pieds n’en pouvaient plus…quel bonheur de prendre le métro (2 ou 3 stations seulement…) et nous étions rentrés. Pour les Thermes de Caracala, nous avons pris le bus 628 qui nous emmène directement aux Thermes. Pour ceux qui « logent » chez Sophie, il y a des arrêts de bus à 200m environ et aussi un kiosque en face (près de la bouche de métro) où vous pouvez acheter vos tickets de bus (1,50€) (et) ou le Roma Pass qui dure 3 jours (vous permet le règlement des 2 premières visites de musées, réduction sur les prochaines visites, et 3 jours de transport –bus-métro) pour 34€.
Ce que j’ai oublié de mentionner, c’est que nous y étions du 7 au 14 septembre donc… une semaine ce qui nous a permis d’en profiter un maximum tout en sachant que nous n’avons pas tout vu !!! loin de là mais comme nous avons « lancé » notre pièce dans la Fontaine de Trevi, la légende dit (m’a-t-on dit…) que tous ceux qui « lancent » une pièce dans la Fontaine de Trevi sont certains de revenir à Rome…
Une dernière petite chose mais que je désire oublier mais qui nous a tout de même fait du mal c’est l’arnaque (je pense) 😠 du taxi à notre arrivée à l’aéroport. Il s’agissait d’un taxi blanc de Rome. Nous sommes montés et avons pris la direction de l’autoroute. Il roulait à vive allure lorsqu’il s’est mis à ralentir et le chauffeur nous a fait comprendre que son taxi avait un problème (bizarre pour une voiture neuve !!!). Il a pris une petite bretelle de sortie, a téléphoné (en italien bien entendu, à qui… on ne le sait pas… tout ce que j’ai compris c’est qu’on allait s’arrêter près d’une coopérative…). Le taxi s’est arrêté et là… miracle, il y en avait un autre qui attendait (on ne sait pas d’où il venait car on n’a rien vu) et une transaction s’est faite entre l’un et l’autre taxi. Ils nous ont fait comprendre qu’il n’y avait aucun aucun problème, que c’était la même compagnie… (le nouveau taxi n’était pas blanc mais vert foncé c’était un genre de « vieux » picasso vert mais avec l’affiche des taxis de Rome. Le chauffeur était brésilien, sympas mais bon… bavard. Il a mis nos valises dans le coffre dans lequel se trouvait sa roue de secours recouverte d’une couverture (bizarre pour un taxi). Il nous a bien emmené Piazza Del Popolo et nous a demandé 60 € au lieu de 48€ car il avait dû faire soi-disant, un détour pour nous, nous a-t-il dit… On a bien entendu râlé mais que voulez-vous faire dans ces conditions. J’ai relevé « vaguement » le numéro du premier taxi mais franchement, je vais laisser tomber je ne voudrais pas gâcher mon séjour pour ce que je pense être une arnaque. Si quelqu’un a « subi » ce genre de désagréments, j’aimerai bien le savoir.
Pour finir, merci à tous ceux qui m’ont aidé à faire mon programme et tout particulièrement Géraldine qui se reconnaîtra.😉
Merci au forum qui nous permet de pouvoir échanger nos bons plans…
M.A.
Tour du Mont Perdu dans les Pyrénées avec ado English translation pending
Bonjour,
Voici le tour que j’envisage pour l’été prochain (aout) avec un enfant de 13 ans motivé et habitué à randonner ycompris en itinérant
J1 Gavarnie – Sarradet
J2 Sarradet – Goriz
J3 Goriz - Le mtPerdu ?(a voir)
J4 Goriz – Pineta par Anisclo
J5 Pineta – Espugnette par Turqurouye
Que pensez vous des étapes ? Difficulté technique ? Longueur ? Intérêt et beauté des sites ?
Quelle est notamment la durée des 2 dernières étapes (cela m'inquiète un peu) ?
J’attends aussi vos critiques genre passez plutôt par tel ou tel endroit , Col ou Refuge : plus joli ou moins raide etc ..
Et enfin combien de temps avant faut il réserver les refuges : notamment Goriz qui je sais est très prisé ?
Voila j'attends vos remarques et conseils pour ce tour du Mt Perdu
Merci d’avance
Voici le tour que j’envisage pour l’été prochain (aout) avec un enfant de 13 ans motivé et habitué à randonner ycompris en itinérant
J1 Gavarnie – Sarradet
J2 Sarradet – Goriz
J3 Goriz - Le mtPerdu ?(a voir)
J4 Goriz – Pineta par Anisclo
J5 Pineta – Espugnette par Turqurouye
Que pensez vous des étapes ? Difficulté technique ? Longueur ? Intérêt et beauté des sites ?
Quelle est notamment la durée des 2 dernières étapes (cela m'inquiète un peu) ?
J’attends aussi vos critiques genre passez plutôt par tel ou tel endroit , Col ou Refuge : plus joli ou moins raide etc ..
Et enfin combien de temps avant faut il réserver les refuges : notamment Goriz qui je sais est très prisé ?
Voila j'attends vos remarques et conseils pour ce tour du Mt Perdu
Merci d’avance
Quatre/cinq jours au désert noir/blanc (Egypte) English translation pending
Salut,
Je prepare un voyage d'1 semaine en egypt dont j'ai consacre 4/5 j pour le desert côté sud : bahariya, kharga, dakhla, j'etais l'annee dernière a siwa et ca m'a donne le goût du désert,
comme je pars seule, je voudrais avoir les coordonnees d'une agence sur place et plutôt a bahariya qu'au caire , avec qui je peux aller en me joignant a d'autre personnes ou touristes.
parce que j'ai contacte plusieurs agence qui font ce circuit a titre privatif et sur mesure avec un prix de 100euro par jour couvrant transport+chauffeur+cuisinier+ guide etc...
Y'a t'il quelqu'un qui peux m'informer qui a fait un trajet pareil aux memes conditions,
c'etais programmé pour mi-novembre mais la recherche a pris bcp de temps sans avoir de pistes solides, qlq'uns m'on dit que je dois compter sur la chance sur place à bahariya pour savoir s'il ya un groupe .
Merci
Deux jours dans le désert blanc avec agence English translation pending
bonour*
nous avons choisi de partir pour deux jours dans le desert blanc avec l'agence EDENGARDEN TOURS
au prix de 65 EUROS par nuit par personne...* nous verrons le desert blanc, noir agabat et la montagne de cristal
je sais qu'il existe un peu moins cher (aux environs de 45 EUROS PAR JOUR et par nuit)
quelqu'un est -il déjà parti avec cette agence? les prix sont-ils trop élévés?
quelqu'un est -il déjà parti avec cette agence? les prix sont-ils trop élévés?
Bali: nouvelles de Mickael Blanc? English translation pending
on entend plus du tout parler de mickael blanc qui est en prison depuis 2000?????
que devient il????et sa maman helene qui etait allée habiter sur place???où en sont ils????
je l avais rencontrée en 2001 quel courage il lui faut
a bientot martine
a bientot martine
Désert blanc d'Égypte English translation pending
Bonjour
Nous partons à deux en egypte à la fin de la semaine et nous voulons découvrir le desert blanc en priorité. Nous avons 12 jours devant nous donc on va se faire le caire et le desert blanc. Je suis à la recherche de contacts pour un guide pour nous emener plusieurs jours dans le desert découvrir au mieux les endroits. Est ce que quelqu'un a déjà fait la traversé entre les deux oasis d'est en ouest? est ce que cela vaut le coup? quel est le meilleur oasis de départ pour découvrir le desert blanc? merci d'avance
Ganael
Nous partons à deux en egypte à la fin de la semaine et nous voulons découvrir le desert blanc en priorité. Nous avons 12 jours devant nous donc on va se faire le caire et le desert blanc. Je suis à la recherche de contacts pour un guide pour nous emener plusieurs jours dans le desert découvrir au mieux les endroits. Est ce que quelqu'un a déjà fait la traversé entre les deux oasis d'est en ouest? est ce que cela vaut le coup? quel est le meilleur oasis de départ pour découvrir le desert blanc? merci d'avance
Ganael
Faire le mont Batur en trek sans guide (Indonésie) English translation pending
Faire le mont Batur sans guide et ainsi éviter de donner un seul roupie à cette mafia du lac, oui, c'est possible : Nous venons de le faire!
Il faut savoir que la plupart des guides officient de nuit et donc la journée, ils dorment.
Nous sommes donc arrivés au Lac Batur vers 8h30 et avons garé nos scooters près des bains Bautur Natural Hot Spring. Comme dans cette région, vous êtes constamment harcelé par la population : "vous venez d'où? Vous allez où? Vous voulez un guide pour le trek de Batur? Venez aux bains.... Venez dans mon magasin ..." Évidemment, nous sommes resté toujours trés flous, prétextant que nous ne parlions pas anglais juste quelques mots.... " nous... Walk...promenade...autour du lac... Trek? Ah Non, no trek nous too fatigué"... Au début, ne jamais dire que vous voulez faire le trek Batur.
Nous nous sommes dirigé sur le chemin qui mène au Batur, celui qui passe à côté de l'hotel Black Lava vers 9h00 du matin. Là aussi, plusieurs types en scooter nous ont suivi :"Batur, you need a guide, too dangerous" ... Nous avons répondu : " We go to The hotel" et ils nous ont fini par nous laisser. Passé l'hôtel, il y a le temple Kamareka qui peut servir de prétexte. D'ailleurs, en arrivant à ce temple alors que nous étions à l'intérieur, nous avons entendu un groupe de touristes et son guide qui descendaient. Nous les avons laisser passer. Le chemin entre alors dans la forêt, ca monte mais ça va, on est à l'ombre.
Vers 9h30, nous avons croisé 3 autres groupes qui descendaient : 2 fois nous nous avons pu nous cacher dans la foret, et ainsi les eviter mais pas la troisième. Cependant , nous les avions entendu arrivé et nous avons pu faire demi tour en marchant trés lentement. Le guide est arrivé sur nous et immédiatement il a demandé :"where is your guide?" On a pretexté dans un anglais quasi incompréhensible qu'il était plus bas avec notre groupe, qu'on était retardé car fatigué et qu on devait se reposer un peu. Il n a pas trop insisté et lui et son groupe sont partis. Le matin, les guides ne sont pas aussi agressif que la nuit, et il y a beaucoup moins de monde voire quasi personne. À partir du moment où vous êtes sur le chemin, il faut faire croire que votre groupe et son guide sont descendu et que vous avez été retardé...
Ensuite quand vous arrivez au premier et dernier camp dans la foret (Hut) avec des petites cabanes et des blancs, prenez plutôt le chemin de droite : il est raide mais plus rapide, et surtout en passant par là, vous éviterez pas mal de guides qui prennent tous par la gauche.
En passant par la droite, on monte sur les rochers de lave en plein soleil, la vue est magnifique sur le lac et le sommet de l'Abang dans les nuages. Nous avons fait plusieurs haltes et avons gravi les rochers à notre rythme. Du coup, en y allant tranquille, ce n'est pas si dur. Il fait trés chaud au soleil et frais à l'ombre. Là, il faut juste aller tout droit vers le sommet, on ne peut pas se tromper de chemin.
Nous sommes arrivé au sommet assez vite finalement. Nous avions le Mont Batur pour nous seul, pas un touristes, personne, juste un chien errant, tout gentil qui nous a accompagné jusqu'au bout!! Nous avons fait le tour du cratère par la droite. La vue est magnifique. En arrivant tout en haut, nous avons croisé quelques indonésiens, au niveau du "bar" du sommet, encore ouvert. Ils nous ont demandé où étaient notre guide, on a dit que notre groupe était descendu et qu on s était arreté car fatiqués et qu on avait fait demi tour car ça allait mieux. Ils nous ont laissé. Cette excuse marché bien !!! On a pu continuer le tour du cratére... Ils n y avait personne et le spectacle était grandiose. Quel privilège d'être juste entre nous sans les centaines d'autres touristes, attendant à la queue le le pour se faire photographier à côtés des roches fumantes.... Attention tout de même, car le passage est étroit et il y a beaucoup de vent.
On a donc contourné le cratère par la droite, c'est à dire qu' on a pris le chemin inverse que celui emprunté par les guides.
En redescendant vers le point Sunset, on a donné quelques bananes aux singes, attention car ils sont plutôt nerveux !
Puis nous sommes redescendu par la foret, avons rejoint le camps Hut dans la foret et repris le même chemin qu'à l'aller vers l'hôtel Black Lava. En redescendant par la, vous évitez le parking officiel et le point de départ du trek, vous évitez ainsi de payer les 100000 roupies pour le droit de passage.
A 15h00, nous étions en bas, bien épuisé mais heureux!
Cela nous a fait économiser 70euros et surtout, on a pu profiter du mont Batur juste pour nous. Le trek est accessible à tous en prenant son temps et en buvant de l eau régulièrement (2 litres par personne). Il faut faire attention autour du cratère, rester sur le chemin et prévoir de bonnes chaussures.
Je reste persuader que prendre un guide au Batur, c'est juste alimenter une grosse arnaque et des gens peu scrupuleux et qui sont tout sauf des "guides"! En tout cas, si vous voulez faire ce trek sans payer cette mafia, faites le comme nous, le matin, en partant vers 9h00, le Batur sera juste pour vous.
Nous nous sommes dirigé sur le chemin qui mène au Batur, celui qui passe à côté de l'hotel Black Lava vers 9h00 du matin. Là aussi, plusieurs types en scooter nous ont suivi :"Batur, you need a guide, too dangerous" ... Nous avons répondu : " We go to The hotel" et ils nous ont fini par nous laisser. Passé l'hôtel, il y a le temple Kamareka qui peut servir de prétexte. D'ailleurs, en arrivant à ce temple alors que nous étions à l'intérieur, nous avons entendu un groupe de touristes et son guide qui descendaient. Nous les avons laisser passer. Le chemin entre alors dans la forêt, ca monte mais ça va, on est à l'ombre.
Vers 9h30, nous avons croisé 3 autres groupes qui descendaient : 2 fois nous nous avons pu nous cacher dans la foret, et ainsi les eviter mais pas la troisième. Cependant , nous les avions entendu arrivé et nous avons pu faire demi tour en marchant trés lentement. Le guide est arrivé sur nous et immédiatement il a demandé :"where is your guide?" On a pretexté dans un anglais quasi incompréhensible qu'il était plus bas avec notre groupe, qu'on était retardé car fatigué et qu on devait se reposer un peu. Il n a pas trop insisté et lui et son groupe sont partis. Le matin, les guides ne sont pas aussi agressif que la nuit, et il y a beaucoup moins de monde voire quasi personne. À partir du moment où vous êtes sur le chemin, il faut faire croire que votre groupe et son guide sont descendu et que vous avez été retardé...
Ensuite quand vous arrivez au premier et dernier camp dans la foret (Hut) avec des petites cabanes et des blancs, prenez plutôt le chemin de droite : il est raide mais plus rapide, et surtout en passant par là, vous éviterez pas mal de guides qui prennent tous par la gauche.
En passant par la droite, on monte sur les rochers de lave en plein soleil, la vue est magnifique sur le lac et le sommet de l'Abang dans les nuages. Nous avons fait plusieurs haltes et avons gravi les rochers à notre rythme. Du coup, en y allant tranquille, ce n'est pas si dur. Il fait trés chaud au soleil et frais à l'ombre. Là, il faut juste aller tout droit vers le sommet, on ne peut pas se tromper de chemin.
Nous sommes arrivé au sommet assez vite finalement. Nous avions le Mont Batur pour nous seul, pas un touristes, personne, juste un chien errant, tout gentil qui nous a accompagné jusqu'au bout!! Nous avons fait le tour du cratère par la droite. La vue est magnifique. En arrivant tout en haut, nous avons croisé quelques indonésiens, au niveau du "bar" du sommet, encore ouvert. Ils nous ont demandé où étaient notre guide, on a dit que notre groupe était descendu et qu on s était arreté car fatiqués et qu on avait fait demi tour car ça allait mieux. Ils nous ont laissé. Cette excuse marché bien !!! On a pu continuer le tour du cratére... Ils n y avait personne et le spectacle était grandiose. Quel privilège d'être juste entre nous sans les centaines d'autres touristes, attendant à la queue le le pour se faire photographier à côtés des roches fumantes.... Attention tout de même, car le passage est étroit et il y a beaucoup de vent.
On a donc contourné le cratère par la droite, c'est à dire qu' on a pris le chemin inverse que celui emprunté par les guides.
En redescendant vers le point Sunset, on a donné quelques bananes aux singes, attention car ils sont plutôt nerveux !
Puis nous sommes redescendu par la foret, avons rejoint le camps Hut dans la foret et repris le même chemin qu'à l'aller vers l'hôtel Black Lava. En redescendant par la, vous évitez le parking officiel et le point de départ du trek, vous évitez ainsi de payer les 100000 roupies pour le droit de passage.
A 15h00, nous étions en bas, bien épuisé mais heureux!
Cela nous a fait économiser 70euros et surtout, on a pu profiter du mont Batur juste pour nous. Le trek est accessible à tous en prenant son temps et en buvant de l eau régulièrement (2 litres par personne). Il faut faire attention autour du cratère, rester sur le chemin et prévoir de bonnes chaussures.
Je reste persuader que prendre un guide au Batur, c'est juste alimenter une grosse arnaque et des gens peu scrupuleux et qui sont tout sauf des "guides"! En tout cas, si vous voulez faire ce trek sans payer cette mafia, faites le comme nous, le matin, en partant vers 9h00, le Batur sera juste pour vous.
Partir pour le Siam (sans faire chou blanc); carnet d'un homme libre... English translation pending
#1: Le rêve
En ce beau matin printanier du 6 avril 2016, ensoleillé mais particulièrement froid à Montréal (-8c), je me suis réveillé sur le dos dans mon lit, ce qui est très rare. Le gros sourire aux lèvres, je me suis alors souvenu avoir rêvé à la Thaïlande, quelques minutes ou plusieurs heures plus tôt (difficile à dire quand on rêve), cette Thaïlande dont j'avais tant esquissé les contours, tant jaugé les finalités et qui m'était soudainement réapparue tellement vraie, en couleurs et en odeurs.... Ce dont j'étais sûr, c'est qu'il y a exactement un mois, j'arrivais de mon premier voyage en Asie. Et il y a deux mois exactement, le 6 février, je quittais YUL pour BKK en passant par PEK... Et c'est de ça dont je voulais vous parler ici...
"😎😎"
En ce beau matin printanier du 6 avril 2016, ensoleillé mais particulièrement froid à Montréal (-8c), je me suis réveillé sur le dos dans mon lit, ce qui est très rare. Le gros sourire aux lèvres, je me suis alors souvenu avoir rêvé à la Thaïlande, quelques minutes ou plusieurs heures plus tôt (difficile à dire quand on rêve), cette Thaïlande dont j'avais tant esquissé les contours, tant jaugé les finalités et qui m'était soudainement réapparue tellement vraie, en couleurs et en odeurs.... Ce dont j'étais sûr, c'est qu'il y a exactement un mois, j'arrivais de mon premier voyage en Asie. Et il y a deux mois exactement, le 6 février, je quittais YUL pour BKK en passant par PEK... Et c'est de ça dont je voulais vous parler ici...
"😎😎"
Partir seul et m'isoler dans la nature plusieurs semaines en France English translation pending
Bonjour, j'ai vraiment besoin de partir hors de la sociétés, de rester seul qu'avec moi même, je sais que ca me ferait le plus grand bien.
Je cherche un endroit dans la nature assez perdu dans un chalet ou petite cabane juste pour dormir au chaud dans un lit avec une douche. J'aimerai y rester 2 à 3 semaines pendant les prochaines grandes vacance (juillet).
Je ne sais pas du tout ou le faire, j'ai 20ans, en L1 de biologie et je n'ai pas beaucoup de moyen en sous donc pas trop cher si possible. Peut etre dans les alpes ?
J'aimerai être au moins à 30/40min à pied de tous magasins.
J'en ai vraiment besoin pour apaiser mon esprit, très stressé depuis des années et je sais que ce voyage m'aidera énormément hors de la technologie (à part le portable bien sur), à pouvoir méditer et j'aimerai jeûner une semaine aussi.
Donc voilà si quelqu'un aurait une idée d'un endroit ou je pourrai aller qu'il m'en fasse part.
Merci
Ps: je précise même si c'est rien de fou ce que je veux faire, que je ne suis pas du tout inconscient et je sais ce que je fais, au cas ou on me ferait la morale :p
J'aimerai être au moins à 30/40min à pied de tous magasins.
J'en ai vraiment besoin pour apaiser mon esprit, très stressé depuis des années et je sais que ce voyage m'aidera énormément hors de la technologie (à part le portable bien sur), à pouvoir méditer et j'aimerai jeûner une semaine aussi.
Donc voilà si quelqu'un aurait une idée d'un endroit ou je pourrai aller qu'il m'en fasse part.
Merci
Ps: je précise même si c'est rien de fou ce que je veux faire, que je ne suis pas du tout inconscient et je sais ce que je fais, au cas ou on me ferait la morale :p
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Randonnées dans l'Ordesa, au Mont-Perdu et à Gavarnie en août English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons des partenaires pour effectuer des randonnées dans le coin Ordesa-Gavarnie-Mont Perdu- Ceci début Aout, pendant 5 jours environ.
Connaissance de la région souhaitée.
Idéalement : intégration à un groupe constitué (nous sommes deux) avec portage si possible, compte tenu du nombre de jours (on ne trouve pas d'agence : tout complet!)....
Guide bien-venu!
Nous sommes à l'écoute de toutes suggestions ou conseils.( Itinéraires conseillés, nom de refuges à atteindre, boucles pour éviter le portage des sacs avec toutes les affaires...)
Merci de vos réponses.
Visiter le Mont Rushmore? (États-Unis) English translation pending
Bonjour.
Je pars dans l'Ouest Américain cet été (30 jours sur place). Bien que ce soit excentré par rappor aux sites comme le Grand Canyon, Bryce, Arches, etc (qui eux sont assez proches les uns des autres), j'ai l'intention de monter jusqu'à Yellowstone. Et une fois là-haut, sachant que j'irai jusqu'à Cody, je me demande si ça vaut le coup de pousser jusqu'à Devils Tower et Mount Rushmore.
Avis aux connaisseurs... Et merci d'avance !
Je pars dans l'Ouest Américain cet été (30 jours sur place). Bien que ce soit excentré par rappor aux sites comme le Grand Canyon, Bryce, Arches, etc (qui eux sont assez proches les uns des autres), j'ai l'intention de monter jusqu'à Yellowstone. Et une fois là-haut, sachant que j'irai jusqu'à Cody, je me demande si ça vaut le coup de pousser jusqu'à Devils Tower et Mount Rushmore.
Avis aux connaisseurs... Et merci d'avance !
Nouvelles de Mickael Blanc, enfermé à Bali? English translation pending
qui pourrait me donner des nouvelles de mickael blanc enfermé a bali depuis 2000
j avais rencontré helene sa maman qui vivait a legian son fils mickael etait en prison depuis 2000
nous n entendons plus rien au sujet de son fils ardisson ayant arreter son emission la presse aussi n en parle plus
comment vont ils les oubliés de bali
merci pour les news
L'Inde m'a bouleversée English translation pending
J’imagine que c’est que je ressens en ce moment n’a rien de spécial, mais suis rentrée d’un premier voyage en Inde il y a deux semaines et je me sens totalement bouleversée. Je ne peux pas arrêter d’y penser. Désolée tout d’abord pour mes fautes de français car ce n’est pas ma langue maternelle.
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…
La réserve de Salinas y Aguada Blanca de Puno à Arequipa en bus? English translation pending
Bonjour à tous.
Je serai au Pérou aux mois de juillet et aout de cette année avec un ami. J'aimerais savoir si le trajet entre Puno et Arequipa en bus traverse la réserve Salinas y Aguada Blanca. Et est-ce que certains d'entre vous pourraient me dire si il est possible de dormir dans la réserve d'une manière ou d'une autre ? (camping, se faire héberger dans l'une des petites communauté, lodge ??)
Sinon, j'aimerais parvenir à la "source officielle" de l'Amazone, qui se trouverait sur la face Nord du Nevado Mismi (dans la réserve). Si vous avez des informations utiles concernant cette source ou l'ascencion de cette face du Mismi, je vous serais très reconnaissant de me donner vos bons plans :-)
Merci et je vous souhaite de bons et beaux voyages !
Je serai au Pérou aux mois de juillet et aout de cette année avec un ami. J'aimerais savoir si le trajet entre Puno et Arequipa en bus traverse la réserve Salinas y Aguada Blanca. Et est-ce que certains d'entre vous pourraient me dire si il est possible de dormir dans la réserve d'une manière ou d'une autre ? (camping, se faire héberger dans l'une des petites communauté, lodge ??)
Sinon, j'aimerais parvenir à la "source officielle" de l'Amazone, qui se trouverait sur la face Nord du Nevado Mismi (dans la réserve). Si vous avez des informations utiles concernant cette source ou l'ascencion de cette face du Mismi, je vous serais très reconnaissant de me donner vos bons plans :-)
Merci et je vous souhaite de bons et beaux voyages !
Égypte: circuit seule au Caire, au désert blanc aux oasis English translation pending
Bonjour,
Je pars seule au Caire du 31/12/2009 au 10/01/2010. Je souhaiterais prévoir dans mon planning entre 2 et 4 jours d'excursion en dehors du Caire. Je pensais donc soit à Alexandrie, soit à une excursion dans le désert.
Le désert et les oasis me tentent bien, et étant donné qu'il faut un accompagnateur pour faire cela, je voudrais savoir si vous connaissiez des bons tour operator ou agences locales qui font des circuits groupés, pour que je puisse partir dans un groupe en circuit organisé pour faire l'oasis de Bahariya + désert blanc + retour au Caire. En effet, beaucoup se targuent de faire des circuits personnalisés, individuels et sur mesure, mais au contraire je souhaite intégrer un groupe.
Au Caire j'ai en revanche décidé de me débrouiller par mes propres moyens, histoire de voir vraiment la vraie Egypte, pas au milieu d'un groupe de touristes en short (même si à cette période de l'année cela paraît peu probable!). Je pense donc prendre un taxi à la journée pour faire toutes les pyramides (Guizeh, Dachour et Saqqarah), et les autres jours me promener, faire la citadelle, le Caire islamique et copte, etc etc, et puis juste me balader et flâner.
Comme hôtel, j'ai pris le Luna, étant donné que j'ai remarqué certaines bonnes appréciations de cet hôtel sur ce forum.
Voilà, dites-moi ce que vous en pensez, je suis un peu anxieuse, c'est mon premier voyage complètement seule sans tour operator.
Merci beaucoup !
Je pars seule au Caire du 31/12/2009 au 10/01/2010. Je souhaiterais prévoir dans mon planning entre 2 et 4 jours d'excursion en dehors du Caire. Je pensais donc soit à Alexandrie, soit à une excursion dans le désert.
Le désert et les oasis me tentent bien, et étant donné qu'il faut un accompagnateur pour faire cela, je voudrais savoir si vous connaissiez des bons tour operator ou agences locales qui font des circuits groupés, pour que je puisse partir dans un groupe en circuit organisé pour faire l'oasis de Bahariya + désert blanc + retour au Caire. En effet, beaucoup se targuent de faire des circuits personnalisés, individuels et sur mesure, mais au contraire je souhaite intégrer un groupe.
Au Caire j'ai en revanche décidé de me débrouiller par mes propres moyens, histoire de voir vraiment la vraie Egypte, pas au milieu d'un groupe de touristes en short (même si à cette période de l'année cela paraît peu probable!). Je pense donc prendre un taxi à la journée pour faire toutes les pyramides (Guizeh, Dachour et Saqqarah), et les autres jours me promener, faire la citadelle, le Caire islamique et copte, etc etc, et puis juste me balader et flâner.
Comme hôtel, j'ai pris le Luna, étant donné que j'ai remarqué certaines bonnes appréciations de cet hôtel sur ce forum.
Voilà, dites-moi ce que vous en pensez, je suis un peu anxieuse, c'est mon premier voyage complètement seule sans tour operator.
Merci beaucoup !
Thaïlande: où trouver les plages désertes de sable blanc avec les gros rochers qui sortent de l'eau? English translation pending
bonjour à tous,
j'envisage un petit périple en décembre en thailande et je voudrais savoir où sont cachés les gros rochers que l'on voit sur des photos , sortant de l'eau turquoise, au bord de plage de sable blanc????parceque c'est LA que je veux aller!!!!!!!!!! je me demande aussi s'il faut faire sukkotai et ayuttahia ou si ayuttahia suffit pour les temples...en plus, je voudrais faire une ballade à dos d'éléphant avec mon fils de 8 ans et j'ai vu que ça se faisait à Ayuttahia. merci de vos réponses... 🙂🙂🙂
j'envisage un petit périple en décembre en thailande et je voudrais savoir où sont cachés les gros rochers que l'on voit sur des photos , sortant de l'eau turquoise, au bord de plage de sable blanc????parceque c'est LA que je veux aller!!!!!!!!!! je me demande aussi s'il faut faire sukkotai et ayuttahia ou si ayuttahia suffit pour les temples...en plus, je voudrais faire une ballade à dos d'éléphant avec mon fils de 8 ans et j'ai vu que ça se faisait à Ayuttahia. merci de vos réponses... 🙂🙂🙂
Des nouvelles de Michael Blanc, emprisonné en Indonésie? English translation pending
Bjr malgré de nombreuses recherches sur internet, je n ai pas trouvé de nouvelles rescentes de ce jeune francais emprisonné pour possession de 4 kilos de drogues, en indonesie.
qui en a?
c est dommage que notre bon president ne se decide pas a intervenir, car meme coupable (4 kilos "seulement") ca ne merite pas d'etre dans cette situation, il a definitivement payé!
c est bel et bien midnight express pour lui! triste!!
courage a lui et a sa mere.
Égypte: du désert Blanc à... la mer Rouge (2 et fin) English translation pending
La suite de notre voyage en Egypte. Après 4 jours dans le désert occidental (désert des baleines, désert noir, désert blanc et désert d'Akabat), une journée au Caire puis 6 jours au bord de la mer Rouge.
La première partie sur VF est ICI
Pour une version plus complète avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...buleuxvoyagesegypte/

==========================================================================
Une journée au Caire
J6 (26/09/08) : Le Caire puis vol vers la mer Rouge
Entre désert et mer, une petite journée de transition au Caire que nous voulons culturelle avant tout. Une visite au Musée Egyptien s'impose !
Le déplacement depuis l'hôtel Osiris se fait à pied au grand étonnement des taxis qui nous sollicitent sans cesse par leurs coups de klaxons. Les trottoirs sont plutôt déserts mais les rues toujours aussi dangereuses à traverser : par exemple aucun passage clouté en face du musée, il faut de toute façon courir pour traverser.
Nous arrivons parmi les tous premiers devant la grille du musée peu avant 8h30, bientôt rejoints par des groupes de touristes débarqués de nombreux cars.
9H, c'est l'ouverture et pendant que les groupes guidés piétinent au rez-de-chaussée, nous nous précipitons au premier étage pour avoir pour nous tout seuls les galeries de Toutankhamon.
Nous profitons de ce calme provisoire pour admirer longuement les trésors du pharaon ainsi que les animaux momifiés, les tombeaux royaux de Tanis, les bijoux de l'Egypte Ancienne, les salles consacrées à Yuya et Thuyu…
Au bout d'une heure et demi de visite, alors que la foule est maintenant compacte, que les voix criardes des guides résonnent dans toutes les salles et les couloirs, que la chaleur devient difficilement supportable (pas de climatisation), que nos jambes commencent à gonfler……nous quittons le musée à la recherche d'une activité plus "zen".
Pourquoi pas un petit tour sur le Nil en felouque ? Alors que nous approchons des quais, un premier rabatteur a tôt fait de nous repérer. Il nous propose un tour en bateau à moteur. Non, nous voulons du calme….pas de moteur! En voilà un deuxième qui comprend tout de suite notre demande et nous entraîne vers les felouques.
Nous voudrions faire directement affaire avec le capitaine de la felouque mais rien à faire…d'abord comment aurions-nous fait, puisque le capitaine dormait profondément sur son bateau ? Il a fallu que le gars monte à bord et aille le secouer….et pour cela il s'est octroyé une juteuse commission. Nous avons appris après coup que nous avions payé le double du prix habituel qui est de 50 livres + 10 de backchich. Dire que nous n'avons même pas eu le réflexe de marchander ! Grrr….
Tant pis, nous voilà embarqués pour une petite balade…. au gré du vent, pensions -nous. Mais c'était oublier que ce matin-là il n'y avait pas un souffle de vent sur le Caire. Notre felouque a commencé par être emportée par le courant puis après quelques ronds dans l'eau, a réussi à rejoindre in extrémis la berge au bout d'une heure non sans qu'Hervé prenne la barre pendant que notre capitaine donne quelques coups de pagaie. Mémorable croisière !
Pour nous remettre de cette expérience, rien de tel qu'un excellent repas ! L'hôtel Intercontinental est à deux pas de là et Asma nous avait recommandé son restaurant thaïlandais "Bird Cage" (déjà repéré la veille).
Le midi, le restaurant propose un menu-dégustation, servi sur un panier-plateau. Prix en rapport avec la qualité. Spécialités délicieusement parfumées ! Nous nous régalons !
Après ce très bon repas, nous reprenons le chemin de l'hôtel Osiris. Dans le quartier au pied de l'hôtel, il nous reste deux achats à faire : du karkadé (vite trouvé, les boutiques d'épices ne manquent pas !) et une boîte plastique (pour garder les dattes d'Helal).
Nous arpentons le quartier à la recherche d'un bazar …qui vendrait de la vaisselle ? Parmi les nombreuses boutiques rien de ce type…Nous revenons alors chez notre marchand d'épices qui au fond de son magasin finit par trouver notre bonheur et nous vend sa boîte avec plaisir. Ici il y a toujours une solution à tout !
De retour chez Josiane et Nabil, nous nous attardons avec bonheur sur la terrasse de l'hôtel, chaleureusement décorée. Cool !
Nous profitons pour observer la ville depuis le douzième étage. Panorama impressionnant !
Un zoom sur les toits où sont entassés gravats et autres ordures ! Stupéfiant !
Bon, c'est l'heure de notre taxi pour l'aéroport !
Vol Egyptair pour Marsa Alam dans un avion au trois quart vide !
Transfert à notre hôtel, l'Equinoxe (à 30kms de l'aéroport) que nous découvrirons vraiment le lendemain, il fait nuit à notre arrivée.
Vue sur les toits du Caire
El Nabaa
J7 (27/09/08) : El Nabaa
Tout d'abord, allons à la découverte de notre hôtel situé à 240 kms au sud d'Hurghada et à 30kms au nord de la petite ville de Marsa Alam. Nous avons choisi cet hôtel à cause de sa proximité avec le fameux tombant d'Elphinstone, connu des plongeurs.
Pour le moment, une centaine de chambres réparties dans 2 bâtiments d'un étage, entourés d'un beau jardin….mais le complexe est encore en cours de construction et d'autres bâtiments sont en train de sortir de terre.
Le restaurant
La plage
Tout autour, c'est le désert : l'hôtel le plus proche au nord se trouve à ½ heure de marche. Rien au sud avant 30 kms. L'hôtel est dédié à la plongée, au snorkeling, à la planche à voile et au kite. Si vous cherchez l'animation, fuyez….l'endroit n'est pas pour vous !
Nous, on est venu pour les plaisirs de la mer…alors, allons-y….plongée de réadaptation pour Hervé et premières impressions en palme-masque-tuba pour moi…tout juste devant la plage…sur le "house reef".
Quelques brasses plus tard, me voilà dans une eau à 29 °au milieu des poissons et parmi toutes les espèces, quelques-uns ont tout spécialement retenu mon attention : Baliste à queue jaune, poisson citron, poisson scorpion, bénitier.
Pendant que je nage en surface, Hervé me fait coucou et en profite pour attraper un tétrodon qui "gonfle" comme un ballon puis "dégonfle" à peine relâché.
N'osant pas aller jusqu'au bout du récif, je rate les 3 tortues qu'Hervé aura la chance de voir ! Dommage !
Cette première approche nous laisse une impression plutôt positive. Voyons ce que donnera la plongée sur les récifs au large !
Plage d'El Nabaa
Farniente et plongée
J8 (28/09/08) : El Nabaa (suite)
Hervé a prévu une sortie plongée en bateau et j'ai décidé de l'accompagner afin de voir à quoi ressemblent les fonds plus au large. Alors ce matin, 9h, nous embarquons sur le Wave Rider avec 9 autres plongeurs.
Certains, déjà connaisseurs, proposent d'aller sur le site de "Middle Garden "
Le temps est beaucoup moins calme qu'hier et le vent commence à se lever. Le bateau s'élance et, à peine sorti de la marina, se met à chevaucher les vagues (il n'est pas "Wave Rider" pour rien).
Je ne suis pas vraiment rassurée…et les creux se font de plus en plus profonds (4 à 5 m)….tant et si bien que, tout d'un coup, le bateau change de direction. Eh oui, les conditions sont trop mauvaises, le capitaine a décidé de changer de cap. Va pour "Umm Hal halla", un site plus proche et moins exposé, paraît-il.
Moins exposé….c'est à voir ! Le bateau s'arrête à l'abri mais le vent est toujours fort. Pour preuve : pendant que je regarde les plongeurs se mettre à l'eau, le vent arrache ma serviette de plage (pourtant coincée sous mon sac !) qui atterrit sur les flots et coule à pic aussitôt !
Quelques instants plus tard, c'est le matelas de la banquette du bateau qui passe par-dessus bord…. Mais atterrit heureusement sur le pont inférieur !
De quoi me dissuader d'aller me mettre à l'eau ! Je verrai si les conditions sont meilleures à la deuxième plongée.
Deux heures plus tard, deuxième plongée pour tous ! C'est décidé, cette fois, j'y vais. Dès que le dernier plongeur a sauté, je m'équipe, je descends l'échelle, je mets la tête sous l'eau….et je remonte aussi vite sous le regard étonné du matelot qui venait de me voir descendre. Non, franchement, la mer est trop agitée, je crains de ne rien voir et je renonce !
Les plongeurs sont moyennement satisfaits de leurs plongées. "Umm Hal halla" n'est pas à la hauteur du très beau site de Middle Garden qu'ils espéraient revoir.
Poisson crocodile
Plongée et farniente
J9 (29/09/08) : El Nabaa (suite)
Journée relâche pour Hervé aujourd'hui, c'est donc à deux que nous avons prévu d'explorer le "house reef". Mais il ne faut pas perdre de temps, avec le vent la mer commence déjà à se former !
En effet, la visibilité n'est pas top, le fond a été bien remué ! Cela ne nous arrête pas et nous poursuivons notre exploration bien plus loin qu'hier jusqu'à tomber nez à nez avec trois tortues qui ont l'air d'avoir élu domicile dans les herbiers à la limite du récif.
Hervé descend en apnée et réussit à mettre la tête de la tortue dans la boîte !
Jolie rencontre !
De retour sur la terre ferme, une petite balade s'improvise dans les environs. Objectif : l'hôtel voisin à ½ h de marche en longeant la côte !
Nous goûtons à l'eau de sa piscine, au confort de ses transats, faisons un petit tour sur la plage qui doit être bien agréable par temps calme. Aujourd'hui, le drapeau est rouge, la baignade dangereuse, nous nous contentons de sauter par-dessus les rouleaux au bord….puis préférons la discrétion de l'Equinoxe à l'ambiance "all inclusive" de ce complexe géant fréquenté par des Italiens.
Dans l'après-midi, alors que le vent a un peu molli (encore force 5 à 6 !), Hervé s'essaie à la planche à voile. Un centre de windsurfing, très bien équipé, partage la même plage ! S'étant jusqu'à présent toujours exercé sur des planches d'apprentissage, il ne fait pas le poids sur cette planche pro et passe plus de temps dans l'eau que sur la planche ! Il va falloir qu'il s'entraîne dur !
Poisson porc-épic
J10 (30/09/08)
J'ai décidé de ne pas retenter de sortie bateau et quand je vois le "Wave Rider" prendre la mer ce matin, je me dis que j'ai bien fait ! Montagnes russes assurées ! En revanche, le bateau prend la direction de Garden Middle….de quoi s'attendre à de beaux paysages sous-marins.
Moi, je préfère barboter sur le récif de l'hôtel….mais la visibilité n'est vraiment pas terrible !
En revanche, à Garden, Hervé plonge dans un joli canyon qui valent quelques beaux clichés !
Si les conditions météo s'améliorent, peut-être demain le tombant d'Elphinstone pourra être envisagé.
Raie pastenague
J11 (01/10/08) Dernière journée de plongée pour Hervé aujourd'hui, demain on prend l'avion ! Alors quand je vois ce matin, le bateau prendre la direction de "Garden ", je sais que ses espoirs d'explorer le rocher d'Elphinstone s'envolent!
Encore du vent, beaucoup de vent et sur la plage, déjà des rouleaux ! Pas la peine de mettre les palmes aujourd'hui. Je préfère carrément rester au bord de la piscine. Certes, pas de jolis poissons, mais pas de houle non plus et un cadre certes agréable.
On se croirait en Grèce …
Bon, à défaut d'Elphinstone, cette plongée à Garden North révèle quelques belles surprises !
Poisson empereur
Déjà la fin
J12 (02/09/08) : El Nabaa (fin) et retour au Caire
Dernière journée à El Nabaa en attendant de prendre notre vol ce soir pour le Caire !
Conditions météo identiques aux jours précédents ! Pas génial pour les plongeurs, mais idéal pour les véliplanchistes, enfin pas pour les amateurs (suivez mon regard !) mais pour les pros comme ceux-là !
Petite balade sur la côte à l'affût d'un héron !
Jusqu'au ponton, histoire de jeter un dernier coup d'œil à l'hôtel !
Les doigts de pieds en éventail, c'est pas mal aussi !
Vers 16H30, en plein "tea time", tout d'un coup le rythme s'accélère ! Il faut partir tout de suite ! Tout de suite ??? A peine si on nous laisse le temps de vider notre tasse de thé et avaler un gâteau sec, nous voilà "poussés" dans le minibus vers l'aéroport….avec finalement deux heures d'avance !
Alors que l'aéroport est bondé de touristes en vol charter pour l'Europe, nous sommes à peine une poignée à prendre ce vol intérieur Marsa Alam – Le Caire. Nos quatre mains suffisent à compter le nombre de passagers…..et nous avons l'embarras du choix pour nos places !
Une heure et quelques minutes plus tard, nous revoilà au Caire, 27° (contre 31° il y a dix jours !) Nouvelle nuit au Méridien Héliopolis, parfait !
Pour cette dernière soirée, autant s'offrir un bon repas et dans l'hôtel, il y a plusieurs restaurants. On s'installe dans l'un d'eux et on nous propose de choisir oralement parmi plusieurs propositions. Ca n'a pas l'air d'être du tout ce qui était affiché dans l'entrée.
On comprend rapidement qu'on nous a mis au même régime que le groupe de touristes français qui dînent à la table voisine…c.a. d au menu du jour ! Certes ce n'est pas transcendant, pour preuve, j'ai pris pour dessert une salade de fruits, on me sert une pomme coupée en morceaux dans un peu de jus (!!!) mais on s'est pas ruiné ! Heureusement !
J13 (03/10/08) : Le Caire – Paris
Si le dîner d'hier a été moyen, le petit déjeuner est en revanche excellent !
Mais pas le temps de s'attarder, la navette de l'hôtel nous amène à l'aéroport en début de matinée.
Heureusement que nous avons de l'avance, car dans l'aérogare, c'est le grand bazar ! Une seule file pour tous les vols pour l'Europe….des queues à n'en plus finir pour passer la douane ….attente interminable, de quoi faire craquer certains voyageurs pressés !
Finalement vol sans encombre jusqu'à Paris. Température extérieure 12° et des averses ! Brrr !
Mais, en arrivant à la maison, notre fille nous prépare le dîner….alors c'est encore un peu ….les vacances !
CONCLUSION
Tel que nous l'avions organisé, ce voyage nous a paru bien équilibré et ces deux destinations en une se complétaient parfaitement :
- Opposition entre la chaleur du désert occidental et l'atmosphère plus ventée de la Mer Rouge !
- Opposition entre un circuit plus "actif" dans la première partie et un séjour plus calme dans la seconde.
Nos impressions :
- Sur le désert :
Dans le désert occidental, ce sont les paysages du désert blanc qui sont incontestablement les plus fascinants ! On a adoré !
Un petit bémol pourtant : on a regretté d'y voir affleurer quantité de papiers (mouchoirs et/ou toilette) témoignant de sa sur - fréquentation. Vive les "pit toilets" des déserts américains !
Alors, on gardera tout de même un petit faible pour le désert noir et le désert des baleines, plus confidentiels !
- Sur les plongées :
Je laisse Hervé vous livrer ses commentaires
"La mer Rouge reste certes accessible, proche et toujours ensoleillée, mais au fil des ans l'appauvrissement des fonds est flagrant. Plus de gros du tout, espèces de moins en moins diversifiées, envasement progressif et pousse de végétaux sur le corail. Pour les "vieux plongeurs" la nostalgie des fonds magiques de la mer rouge d'il y a 30 ans est une réalité. Mais ne dramatisons pas, il y a encore de quoi faire des photos et respirer sous l'eau est, pour moi, ce qu'il y a de plus dépaysant sur terre".
Bons futurs séjours en Egypte !

La première partie sur VF est ICI
Pour une version plus complète avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...buleuxvoyagesegypte/

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Une journée au Caire
J6 (26/09/08) : Le Caire puis vol vers la mer Rouge
Entre désert et mer, une petite journée de transition au Caire que nous voulons culturelle avant tout. Une visite au Musée Egyptien s'impose !
Le déplacement depuis l'hôtel Osiris se fait à pied au grand étonnement des taxis qui nous sollicitent sans cesse par leurs coups de klaxons. Les trottoirs sont plutôt déserts mais les rues toujours aussi dangereuses à traverser : par exemple aucun passage clouté en face du musée, il faut de toute façon courir pour traverser.
Nous arrivons parmi les tous premiers devant la grille du musée peu avant 8h30, bientôt rejoints par des groupes de touristes débarqués de nombreux cars.
9H, c'est l'ouverture et pendant que les groupes guidés piétinent au rez-de-chaussée, nous nous précipitons au premier étage pour avoir pour nous tout seuls les galeries de Toutankhamon.
Nous profitons de ce calme provisoire pour admirer longuement les trésors du pharaon ainsi que les animaux momifiés, les tombeaux royaux de Tanis, les bijoux de l'Egypte Ancienne, les salles consacrées à Yuya et Thuyu…
Au bout d'une heure et demi de visite, alors que la foule est maintenant compacte, que les voix criardes des guides résonnent dans toutes les salles et les couloirs, que la chaleur devient difficilement supportable (pas de climatisation), que nos jambes commencent à gonfler……nous quittons le musée à la recherche d'une activité plus "zen".
Pourquoi pas un petit tour sur le Nil en felouque ? Alors que nous approchons des quais, un premier rabatteur a tôt fait de nous repérer. Il nous propose un tour en bateau à moteur. Non, nous voulons du calme….pas de moteur! En voilà un deuxième qui comprend tout de suite notre demande et nous entraîne vers les felouques.
Nous voudrions faire directement affaire avec le capitaine de la felouque mais rien à faire…d'abord comment aurions-nous fait, puisque le capitaine dormait profondément sur son bateau ? Il a fallu que le gars monte à bord et aille le secouer….et pour cela il s'est octroyé une juteuse commission. Nous avons appris après coup que nous avions payé le double du prix habituel qui est de 50 livres + 10 de backchich. Dire que nous n'avons même pas eu le réflexe de marchander ! Grrr….
Tant pis, nous voilà embarqués pour une petite balade…. au gré du vent, pensions -nous. Mais c'était oublier que ce matin-là il n'y avait pas un souffle de vent sur le Caire. Notre felouque a commencé par être emportée par le courant puis après quelques ronds dans l'eau, a réussi à rejoindre in extrémis la berge au bout d'une heure non sans qu'Hervé prenne la barre pendant que notre capitaine donne quelques coups de pagaie. Mémorable croisière !
Pour nous remettre de cette expérience, rien de tel qu'un excellent repas ! L'hôtel Intercontinental est à deux pas de là et Asma nous avait recommandé son restaurant thaïlandais "Bird Cage" (déjà repéré la veille).
Le midi, le restaurant propose un menu-dégustation, servi sur un panier-plateau. Prix en rapport avec la qualité. Spécialités délicieusement parfumées ! Nous nous régalons !
Après ce très bon repas, nous reprenons le chemin de l'hôtel Osiris. Dans le quartier au pied de l'hôtel, il nous reste deux achats à faire : du karkadé (vite trouvé, les boutiques d'épices ne manquent pas !) et une boîte plastique (pour garder les dattes d'Helal).
Nous arpentons le quartier à la recherche d'un bazar …qui vendrait de la vaisselle ? Parmi les nombreuses boutiques rien de ce type…Nous revenons alors chez notre marchand d'épices qui au fond de son magasin finit par trouver notre bonheur et nous vend sa boîte avec plaisir. Ici il y a toujours une solution à tout !
De retour chez Josiane et Nabil, nous nous attardons avec bonheur sur la terrasse de l'hôtel, chaleureusement décorée. Cool !
Nous profitons pour observer la ville depuis le douzième étage. Panorama impressionnant !
Un zoom sur les toits où sont entassés gravats et autres ordures ! Stupéfiant !
Bon, c'est l'heure de notre taxi pour l'aéroport !
Vol Egyptair pour Marsa Alam dans un avion au trois quart vide !
Transfert à notre hôtel, l'Equinoxe (à 30kms de l'aéroport) que nous découvrirons vraiment le lendemain, il fait nuit à notre arrivée.
Vue sur les toits du Caire

El Nabaa
J7 (27/09/08) : El Nabaa
Tout d'abord, allons à la découverte de notre hôtel situé à 240 kms au sud d'Hurghada et à 30kms au nord de la petite ville de Marsa Alam. Nous avons choisi cet hôtel à cause de sa proximité avec le fameux tombant d'Elphinstone, connu des plongeurs.
Pour le moment, une centaine de chambres réparties dans 2 bâtiments d'un étage, entourés d'un beau jardin….mais le complexe est encore en cours de construction et d'autres bâtiments sont en train de sortir de terre.
Le restaurant
La plage
Tout autour, c'est le désert : l'hôtel le plus proche au nord se trouve à ½ heure de marche. Rien au sud avant 30 kms. L'hôtel est dédié à la plongée, au snorkeling, à la planche à voile et au kite. Si vous cherchez l'animation, fuyez….l'endroit n'est pas pour vous !
Nous, on est venu pour les plaisirs de la mer…alors, allons-y….plongée de réadaptation pour Hervé et premières impressions en palme-masque-tuba pour moi…tout juste devant la plage…sur le "house reef".
Quelques brasses plus tard, me voilà dans une eau à 29 °au milieu des poissons et parmi toutes les espèces, quelques-uns ont tout spécialement retenu mon attention : Baliste à queue jaune, poisson citron, poisson scorpion, bénitier.
Pendant que je nage en surface, Hervé me fait coucou et en profite pour attraper un tétrodon qui "gonfle" comme un ballon puis "dégonfle" à peine relâché.
N'osant pas aller jusqu'au bout du récif, je rate les 3 tortues qu'Hervé aura la chance de voir ! Dommage !
Cette première approche nous laisse une impression plutôt positive. Voyons ce que donnera la plongée sur les récifs au large !
Plage d'El Nabaa

Farniente et plongée
J8 (28/09/08) : El Nabaa (suite)
Hervé a prévu une sortie plongée en bateau et j'ai décidé de l'accompagner afin de voir à quoi ressemblent les fonds plus au large. Alors ce matin, 9h, nous embarquons sur le Wave Rider avec 9 autres plongeurs.
Certains, déjà connaisseurs, proposent d'aller sur le site de "Middle Garden "
Le temps est beaucoup moins calme qu'hier et le vent commence à se lever. Le bateau s'élance et, à peine sorti de la marina, se met à chevaucher les vagues (il n'est pas "Wave Rider" pour rien).
Je ne suis pas vraiment rassurée…et les creux se font de plus en plus profonds (4 à 5 m)….tant et si bien que, tout d'un coup, le bateau change de direction. Eh oui, les conditions sont trop mauvaises, le capitaine a décidé de changer de cap. Va pour "Umm Hal halla", un site plus proche et moins exposé, paraît-il.
Moins exposé….c'est à voir ! Le bateau s'arrête à l'abri mais le vent est toujours fort. Pour preuve : pendant que je regarde les plongeurs se mettre à l'eau, le vent arrache ma serviette de plage (pourtant coincée sous mon sac !) qui atterrit sur les flots et coule à pic aussitôt !
Quelques instants plus tard, c'est le matelas de la banquette du bateau qui passe par-dessus bord…. Mais atterrit heureusement sur le pont inférieur !
De quoi me dissuader d'aller me mettre à l'eau ! Je verrai si les conditions sont meilleures à la deuxième plongée.
Deux heures plus tard, deuxième plongée pour tous ! C'est décidé, cette fois, j'y vais. Dès que le dernier plongeur a sauté, je m'équipe, je descends l'échelle, je mets la tête sous l'eau….et je remonte aussi vite sous le regard étonné du matelot qui venait de me voir descendre. Non, franchement, la mer est trop agitée, je crains de ne rien voir et je renonce !
Les plongeurs sont moyennement satisfaits de leurs plongées. "Umm Hal halla" n'est pas à la hauteur du très beau site de Middle Garden qu'ils espéraient revoir.
Poisson crocodile

Plongée et farniente
J9 (29/09/08) : El Nabaa (suite)
Journée relâche pour Hervé aujourd'hui, c'est donc à deux que nous avons prévu d'explorer le "house reef". Mais il ne faut pas perdre de temps, avec le vent la mer commence déjà à se former !
En effet, la visibilité n'est pas top, le fond a été bien remué ! Cela ne nous arrête pas et nous poursuivons notre exploration bien plus loin qu'hier jusqu'à tomber nez à nez avec trois tortues qui ont l'air d'avoir élu domicile dans les herbiers à la limite du récif.
Hervé descend en apnée et réussit à mettre la tête de la tortue dans la boîte !
Jolie rencontre !
De retour sur la terre ferme, une petite balade s'improvise dans les environs. Objectif : l'hôtel voisin à ½ h de marche en longeant la côte !
Nous goûtons à l'eau de sa piscine, au confort de ses transats, faisons un petit tour sur la plage qui doit être bien agréable par temps calme. Aujourd'hui, le drapeau est rouge, la baignade dangereuse, nous nous contentons de sauter par-dessus les rouleaux au bord….puis préférons la discrétion de l'Equinoxe à l'ambiance "all inclusive" de ce complexe géant fréquenté par des Italiens.
Dans l'après-midi, alors que le vent a un peu molli (encore force 5 à 6 !), Hervé s'essaie à la planche à voile. Un centre de windsurfing, très bien équipé, partage la même plage ! S'étant jusqu'à présent toujours exercé sur des planches d'apprentissage, il ne fait pas le poids sur cette planche pro et passe plus de temps dans l'eau que sur la planche ! Il va falloir qu'il s'entraîne dur !
Poisson porc-épic

J10 (30/09/08)
J'ai décidé de ne pas retenter de sortie bateau et quand je vois le "Wave Rider" prendre la mer ce matin, je me dis que j'ai bien fait ! Montagnes russes assurées ! En revanche, le bateau prend la direction de Garden Middle….de quoi s'attendre à de beaux paysages sous-marins.
Moi, je préfère barboter sur le récif de l'hôtel….mais la visibilité n'est vraiment pas terrible !
En revanche, à Garden, Hervé plonge dans un joli canyon qui valent quelques beaux clichés !
Si les conditions météo s'améliorent, peut-être demain le tombant d'Elphinstone pourra être envisagé.
Raie pastenague

J11 (01/10/08) Dernière journée de plongée pour Hervé aujourd'hui, demain on prend l'avion ! Alors quand je vois ce matin, le bateau prendre la direction de "Garden ", je sais que ses espoirs d'explorer le rocher d'Elphinstone s'envolent!
Encore du vent, beaucoup de vent et sur la plage, déjà des rouleaux ! Pas la peine de mettre les palmes aujourd'hui. Je préfère carrément rester au bord de la piscine. Certes, pas de jolis poissons, mais pas de houle non plus et un cadre certes agréable.
On se croirait en Grèce …
Bon, à défaut d'Elphinstone, cette plongée à Garden North révèle quelques belles surprises !
Poisson empereur

Déjà la fin
J12 (02/09/08) : El Nabaa (fin) et retour au Caire
Dernière journée à El Nabaa en attendant de prendre notre vol ce soir pour le Caire !
Conditions météo identiques aux jours précédents ! Pas génial pour les plongeurs, mais idéal pour les véliplanchistes, enfin pas pour les amateurs (suivez mon regard !) mais pour les pros comme ceux-là !
Petite balade sur la côte à l'affût d'un héron !
Jusqu'au ponton, histoire de jeter un dernier coup d'œil à l'hôtel !
Les doigts de pieds en éventail, c'est pas mal aussi !
Vers 16H30, en plein "tea time", tout d'un coup le rythme s'accélère ! Il faut partir tout de suite ! Tout de suite ??? A peine si on nous laisse le temps de vider notre tasse de thé et avaler un gâteau sec, nous voilà "poussés" dans le minibus vers l'aéroport….avec finalement deux heures d'avance !
Alors que l'aéroport est bondé de touristes en vol charter pour l'Europe, nous sommes à peine une poignée à prendre ce vol intérieur Marsa Alam – Le Caire. Nos quatre mains suffisent à compter le nombre de passagers…..et nous avons l'embarras du choix pour nos places !
Une heure et quelques minutes plus tard, nous revoilà au Caire, 27° (contre 31° il y a dix jours !) Nouvelle nuit au Méridien Héliopolis, parfait !
Pour cette dernière soirée, autant s'offrir un bon repas et dans l'hôtel, il y a plusieurs restaurants. On s'installe dans l'un d'eux et on nous propose de choisir oralement parmi plusieurs propositions. Ca n'a pas l'air d'être du tout ce qui était affiché dans l'entrée.
On comprend rapidement qu'on nous a mis au même régime que le groupe de touristes français qui dînent à la table voisine…c.a. d au menu du jour ! Certes ce n'est pas transcendant, pour preuve, j'ai pris pour dessert une salade de fruits, on me sert une pomme coupée en morceaux dans un peu de jus (!!!) mais on s'est pas ruiné ! Heureusement !
J13 (03/10/08) : Le Caire – Paris
Si le dîner d'hier a été moyen, le petit déjeuner est en revanche excellent !
Mais pas le temps de s'attarder, la navette de l'hôtel nous amène à l'aéroport en début de matinée.
Heureusement que nous avons de l'avance, car dans l'aérogare, c'est le grand bazar ! Une seule file pour tous les vols pour l'Europe….des queues à n'en plus finir pour passer la douane ….attente interminable, de quoi faire craquer certains voyageurs pressés !
Finalement vol sans encombre jusqu'à Paris. Température extérieure 12° et des averses ! Brrr !
Mais, en arrivant à la maison, notre fille nous prépare le dîner….alors c'est encore un peu ….les vacances !
CONCLUSION
Tel que nous l'avions organisé, ce voyage nous a paru bien équilibré et ces deux destinations en une se complétaient parfaitement :
- Opposition entre la chaleur du désert occidental et l'atmosphère plus ventée de la Mer Rouge !
- Opposition entre un circuit plus "actif" dans la première partie et un séjour plus calme dans la seconde.
Nos impressions :
- Sur le désert :
Dans le désert occidental, ce sont les paysages du désert blanc qui sont incontestablement les plus fascinants ! On a adoré !
Un petit bémol pourtant : on a regretté d'y voir affleurer quantité de papiers (mouchoirs et/ou toilette) témoignant de sa sur - fréquentation. Vive les "pit toilets" des déserts américains !
Alors, on gardera tout de même un petit faible pour le désert noir et le désert des baleines, plus confidentiels !
- Sur les plongées :
Je laisse Hervé vous livrer ses commentaires
"La mer Rouge reste certes accessible, proche et toujours ensoleillée, mais au fil des ans l'appauvrissement des fonds est flagrant. Plus de gros du tout, espèces de moins en moins diversifiées, envasement progressif et pousse de végétaux sur le corail. Pour les "vieux plongeurs" la nostalgie des fonds magiques de la mer rouge d'il y a 30 ans est une réalité. Mais ne dramatisons pas, il y a encore de quoi faire des photos et respirer sous l'eau est, pour moi, ce qu'il y a de plus dépaysant sur terre".
Bons futurs séjours en Egypte !

Rencontre VF à M'bour (Sénégal) le 29 décembre 2008 English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Que diriez-vous d'une rencontre VF à M'Bour sur la Plage avec mes amis locaux (Djibril et Anna) Nous pourrions fixer une date, j'y serai du 18 décembre au 7 janvier 2009 Nous échangerions toutes nos impressions, nos idées, nos rencontres mais surtout 😛😛 boire le thé sur un air de djembé... L'idée est lancée... alors !! à vos claviers !!!!😉
Michèle
Que diriez-vous d'une rencontre VF à M'Bour sur la Plage avec mes amis locaux (Djibril et Anna) Nous pourrions fixer une date, j'y serai du 18 décembre au 7 janvier 2009 Nous échangerions toutes nos impressions, nos idées, nos rencontres mais surtout 😛😛 boire le thé sur un air de djembé... L'idée est lancée... alors !! à vos claviers !!!!😉
Michèle
Egypte (février 2008) III: Désert Noir, Agabat, Désert Blanc English translation pending
Pour l'épisode précédent : http://voyageforum.com/...s_bahariya_D1572248/
J4 (Me 20/02): Désert Noir, Agabat, Désert blanc. 9h20, Ahmada arrive enfin! On va pouvoir partir à la découverte du Désert Noir qui nous entoure. Nous ne comprenons d'abord pas bien l'intérêt de la voiture puisque nous y sommes dans ce Désert Noir. En apparence, il semble assez monotone, parsemé de petites montagnes côniques aux allures de volcans. Sable jaune, basalte noir...
En fait Ahmada nous fait découvrir les « pierres de sable » :


dentelles très fragiles formées il y a belle lurette (au moins) par le ruissellement de la pluie. Plus loin, un vaisseau spatial minéral!

1ère crevaison, quelle tranquilité pour changer la roue!

Les enfants s'adaptent sans pb aux circosntances...

Pas mal ce Désert Noir mais pas transcendant, le plus beau viendra après le déjeuner rapidement avalé au Jardin sous la Lune.
Nous prenons la route de Farafra, crevons une 2ème fois...

et bifurquons vers la montagne de Cristal (calcite) : le site ne nous a pas vraiment charmés, peut-être à cause des hurlements du moteur du 4X4 poussé pour une raison qui nous a échappé à 4000 t/mn par Ahmada, plongé dans le capot !
Enfin nous arrivons à Agabat : superbe et impressionnant.

Descente vertigineuse dans le sable mou.


Prémisses du désert blanc.




Sur le route de celui-ci nous faisons un arrêt à la japonaise à la Magic Spring. Nous arrivons tout schuss en klaxonnant à tue-tête, doublant dromadaires et marcheurs pour nous arrêter à 2 m de la source et d'un groupe de marcheurs éberlués, tranquillement assis là, dans la « sérénité du désert ». J'aurais voulu disparaître sous terre! Je n'ai pu que leur présenter nos excuses pour cette arrivée fracassante....

Finalement notre cavalcade nous mène jusqu'au coeur du désert blanc.

C'est beau, très beau, fragile, très fragile... Bien qu'étant classé « Parc Naturel » ce site magnifique unique au monde est la proie des 4X4 qui le sillonnent en tous sens sans aucune concertation. « Massacre au 4X4 » sont les mots qui me viennent tout de suite à l'esprit. Il semble que chaque chauffeur s'ingénie à laisser sa marque sur le sol, violant le moindre espace vierge. Quel sentiment de malaise car finalement nous sommes complices... Pourquoi ne pas réserver l'accès au coeur de ce site aux marcheurs uniquement? D'ailleurs ne sont-ils pas déçus ces marcheurs que nous avons doublés à toute vitesse (et nous n'étions pas la seule voiture, loin de là. Heureusement d'ailleurs car nous avions crevé 2 fois ce matin et n'avions plus de roue de secours) : Quel plaisir peut-on avoir à marcher dans les traces des voitures, au son des moteurs rugissants? On ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec le Wadi Hitan, sauvé par son classement au patrimoine mondial de l'Unesco... Quelques photos pour Tokala qui m'a si gentiment renseignée quand je préparais le voyage :


Après avoir persuadé Ahmada que nous serions mieux abrités du vent de l'autre côté de la "meringue", nous le laissons installer le camp pendant que nous allons marcher au milieu des lutins.



Nous profitons des dernières lueurs du jour, tandis que la lune se lève,



et que le soleil se couche...


Ce soir, c'est l'éclipse! Plus exactement à partir de 4h30 demain matin! Pour couronner le tout, nous allons dormir à la belle étoile car le vent est tombé. Voici notre "meringue"...

Les premières étoiles apparaissent...

Ahmada nous prépare encore une fois un bon repas: c'est un plaisir de le voir cuisiner, un vrai ballet. Les fennecs s'approchent vraiment tout près!

Ahmada leur donne à boire. Il n'y a pas d'eau du tout dans le désert, ils se contentent normalement de la rosée! C'est notre dernière soirée dans le désert et Ahmada sort le grand jeu : tam tam puis jeux d'adresse, de force....

Tout ça nous réchauffe bien avant de nous endormir.

J5 (Jeudi 21/02) : Désert blanc, Western Desert et retour au Caire à tombeau ouvert! 4h30, le réveil sonne: l'éclipse est déjà bien avancée. Quel luxe de pouvoir suivre une éclipse de lune du fond de son sac de couchage dans un si beau désert!

Après avoir pris quelques photos je me recouche frigorifiée. A 6h15 je me relève juste avant le soleil: il fait 1, 7°! Grâce aux couvertures apportées par Ahmada, à nos sacs de couchage et à nos fourures polaires, nous n'avons pas eu froid.

Quel bonheur, l'énergie solaire: l'atmosphère se réchauffe à toute vitesse (je ne dirais sans doute pas ça en été!). Le désert s'illumine!


J'essaie de suivre les traces des fennecs sans pouvoir les débusquer.


Notre camp :
Finalement la vie reprend son cours diurne.

Ahmada, transformé, nous fait découvrir une zone pleine de cailloux extraordinaires.




Quelle fragilité!
Nous en ramassons qq kilos (et n'en "cueillons" pas), impossible de résister (ils passeront d'ailleurs sans problème les contrôles douaniers)



Nous quittons finalement le Désert Blanc

et après un dernier petit tour dans le Western Desert,

nous repartons jusqu'à Bahariya.
Agabat et le désert Blanc sont vraiment les endroits qui nous ont le plus enthousiasmés. Le Désert Noir et surtout la Montagne de Cristal sont vraiment plus quelconques.
Un taxi affreté par Helal nous emmène au Caire : 380 km d'une route facile, jusqu'aux faubourgs du Caire où le slalom commence. A plus de 100 à l'heure (parfois 130), nous nous faufilons au millimètre près entre voitures, camions, charettes tirées par des ânes, voitures en panne, voiture garée sur la voie de gauche avec son conducteur faisant sa prière (bonne idée!) sur le terre plein central de la route à 4 voies. Je ne crois pas être particulièrement chochotte mais j'ai fini par ne plus oser regarder ce qui se passait. Pas de répit pour autant! Les « ouchhh », « naaan », « sssss » prononcés par Fred et les enfants, ponctués des coups de klaxon ne laissant augurer aucune amélioration dans la conduite du chauffeur. J'ai vraiment cru ma dernière heure arrivée quand je l'ai vu mettre sa ceinture (en plus nous n'en avions même pas!)!!!! Quelle bêtise, me disai-je, de mettre en danger la vie de toute la famille juste pour des vacances! Finalement, il est soudain devenu presque normal, sans doute en raison d'une présence policière... Etonnament nous sommes arrivés en un seul morceau (enfin... 5) à l'hôtel Osiris, réservé par internet (70 euro la chambre familiale pour 6, petit déjeuner inclus). Un havre de paix francophone, calme, chaleureux, propre, avec de l'eau chaude et un bon repas (environ 30 euro pour 5). Nous demandons au patron Nabil de nous commander un taxi pour l'aéroport (15 euro pour un van)car nous décollons demain à 8h00 pour Assouan d'où nous descendrons le Nil en felouque.
La suite dans une 4ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=1574441;#1574441
J4 (Me 20/02): Désert Noir, Agabat, Désert blanc. 9h20, Ahmada arrive enfin! On va pouvoir partir à la découverte du Désert Noir qui nous entoure. Nous ne comprenons d'abord pas bien l'intérêt de la voiture puisque nous y sommes dans ce Désert Noir. En apparence, il semble assez monotone, parsemé de petites montagnes côniques aux allures de volcans. Sable jaune, basalte noir...

En fait Ahmada nous fait découvrir les « pierres de sable » :


dentelles très fragiles formées il y a belle lurette (au moins) par le ruissellement de la pluie. Plus loin, un vaisseau spatial minéral!

1ère crevaison, quelle tranquilité pour changer la roue!

Les enfants s'adaptent sans pb aux circosntances...

Pas mal ce Désert Noir mais pas transcendant, le plus beau viendra après le déjeuner rapidement avalé au Jardin sous la Lune.
Nous prenons la route de Farafra, crevons une 2ème fois...

et bifurquons vers la montagne de Cristal (calcite) : le site ne nous a pas vraiment charmés, peut-être à cause des hurlements du moteur du 4X4 poussé pour une raison qui nous a échappé à 4000 t/mn par Ahmada, plongé dans le capot !
Enfin nous arrivons à Agabat : superbe et impressionnant.

Descente vertigineuse dans le sable mou.


Prémisses du désert blanc.




Sur le route de celui-ci nous faisons un arrêt à la japonaise à la Magic Spring. Nous arrivons tout schuss en klaxonnant à tue-tête, doublant dromadaires et marcheurs pour nous arrêter à 2 m de la source et d'un groupe de marcheurs éberlués, tranquillement assis là, dans la « sérénité du désert ». J'aurais voulu disparaître sous terre! Je n'ai pu que leur présenter nos excuses pour cette arrivée fracassante....


Finalement notre cavalcade nous mène jusqu'au coeur du désert blanc.


C'est beau, très beau, fragile, très fragile... Bien qu'étant classé « Parc Naturel » ce site magnifique unique au monde est la proie des 4X4 qui le sillonnent en tous sens sans aucune concertation. « Massacre au 4X4 » sont les mots qui me viennent tout de suite à l'esprit. Il semble que chaque chauffeur s'ingénie à laisser sa marque sur le sol, violant le moindre espace vierge. Quel sentiment de malaise car finalement nous sommes complices... Pourquoi ne pas réserver l'accès au coeur de ce site aux marcheurs uniquement? D'ailleurs ne sont-ils pas déçus ces marcheurs que nous avons doublés à toute vitesse (et nous n'étions pas la seule voiture, loin de là. Heureusement d'ailleurs car nous avions crevé 2 fois ce matin et n'avions plus de roue de secours) : Quel plaisir peut-on avoir à marcher dans les traces des voitures, au son des moteurs rugissants? On ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec le Wadi Hitan, sauvé par son classement au patrimoine mondial de l'Unesco... Quelques photos pour Tokala qui m'a si gentiment renseignée quand je préparais le voyage :


Après avoir persuadé Ahmada que nous serions mieux abrités du vent de l'autre côté de la "meringue", nous le laissons installer le camp pendant que nous allons marcher au milieu des lutins.



Nous profitons des dernières lueurs du jour, tandis que la lune se lève,



et que le soleil se couche...


Ce soir, c'est l'éclipse! Plus exactement à partir de 4h30 demain matin! Pour couronner le tout, nous allons dormir à la belle étoile car le vent est tombé. Voici notre "meringue"...

Les premières étoiles apparaissent...

Ahmada nous prépare encore une fois un bon repas: c'est un plaisir de le voir cuisiner, un vrai ballet. Les fennecs s'approchent vraiment tout près!

Ahmada leur donne à boire. Il n'y a pas d'eau du tout dans le désert, ils se contentent normalement de la rosée! C'est notre dernière soirée dans le désert et Ahmada sort le grand jeu : tam tam puis jeux d'adresse, de force....

Tout ça nous réchauffe bien avant de nous endormir.

J5 (Jeudi 21/02) : Désert blanc, Western Desert et retour au Caire à tombeau ouvert! 4h30, le réveil sonne: l'éclipse est déjà bien avancée. Quel luxe de pouvoir suivre une éclipse de lune du fond de son sac de couchage dans un si beau désert!

Après avoir pris quelques photos je me recouche frigorifiée. A 6h15 je me relève juste avant le soleil: il fait 1, 7°! Grâce aux couvertures apportées par Ahmada, à nos sacs de couchage et à nos fourures polaires, nous n'avons pas eu froid.

Quel bonheur, l'énergie solaire: l'atmosphère se réchauffe à toute vitesse (je ne dirais sans doute pas ça en été!). Le désert s'illumine!


J'essaie de suivre les traces des fennecs sans pouvoir les débusquer.


Notre camp :

Finalement la vie reprend son cours diurne.

Ahmada, transformé, nous fait découvrir une zone pleine de cailloux extraordinaires.




Quelle fragilité!
Nous en ramassons qq kilos (et n'en "cueillons" pas), impossible de résister (ils passeront d'ailleurs sans problème les contrôles douaniers)



Nous quittons finalement le Désert Blanc

et après un dernier petit tour dans le Western Desert,

nous repartons jusqu'à Bahariya.
Agabat et le désert Blanc sont vraiment les endroits qui nous ont le plus enthousiasmés. Le Désert Noir et surtout la Montagne de Cristal sont vraiment plus quelconques.
Un taxi affreté par Helal nous emmène au Caire : 380 km d'une route facile, jusqu'aux faubourgs du Caire où le slalom commence. A plus de 100 à l'heure (parfois 130), nous nous faufilons au millimètre près entre voitures, camions, charettes tirées par des ânes, voitures en panne, voiture garée sur la voie de gauche avec son conducteur faisant sa prière (bonne idée!) sur le terre plein central de la route à 4 voies. Je ne crois pas être particulièrement chochotte mais j'ai fini par ne plus oser regarder ce qui se passait. Pas de répit pour autant! Les « ouchhh », « naaan », « sssss » prononcés par Fred et les enfants, ponctués des coups de klaxon ne laissant augurer aucune amélioration dans la conduite du chauffeur. J'ai vraiment cru ma dernière heure arrivée quand je l'ai vu mettre sa ceinture (en plus nous n'en avions même pas!)!!!! Quelle bêtise, me disai-je, de mettre en danger la vie de toute la famille juste pour des vacances! Finalement, il est soudain devenu presque normal, sans doute en raison d'une présence policière... Etonnament nous sommes arrivés en un seul morceau (enfin... 5) à l'hôtel Osiris, réservé par internet (70 euro la chambre familiale pour 6, petit déjeuner inclus). Un havre de paix francophone, calme, chaleureux, propre, avec de l'eau chaude et un bon repas (environ 30 euro pour 5). Nous demandons au patron Nabil de nous commander un taxi pour l'aéroport (15 euro pour un van)car nous décollons demain à 8h00 pour Assouan d'où nous descendrons le Nil en felouque.
La suite dans une 4ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=1574441;#1574441
Pyrénées: GR10 et un tour du Mont-Perdu (Espagne) English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir cet été dans les Pyrénées, afin de faire un peu de randonnée. Je pensais dans un premier temps faire la portion Arrens - Melles du GR10. Puis je me suis rendu compte que le GR10 ne passe pas très loin de Gavarnie, et que le Mont perdu est encore un peu plus bas.
J'aimerais savoir s'il est possible de faire la chose suivante :
prendre le GR10 à partir de Cauterets, descendre, puis quitter le GR10 pour se diriger vers Gavarnie, faire le tour du Mont perdu (simplement le tour, pas l'escalader !), et reprendre ensuite le GR10 là où on l'avait quitté, et terminer la randonnée par exemple à Bagnères-de-Luchon ?
La partie délicate étant, je suppose, la connexion GR10 - Gavarnie - Mont perdu?
Merci ! 🙂
J'envisage de partir cet été dans les Pyrénées, afin de faire un peu de randonnée. Je pensais dans un premier temps faire la portion Arrens - Melles du GR10. Puis je me suis rendu compte que le GR10 ne passe pas très loin de Gavarnie, et que le Mont perdu est encore un peu plus bas.
J'aimerais savoir s'il est possible de faire la chose suivante :
prendre le GR10 à partir de Cauterets, descendre, puis quitter le GR10 pour se diriger vers Gavarnie, faire le tour du Mont perdu (simplement le tour, pas l'escalader !), et reprendre ensuite le GR10 là où on l'avait quitté, et terminer la randonnée par exemple à Bagnères-de-Luchon ?
La partie délicate étant, je suppose, la connexion GR10 - Gavarnie - Mont perdu?
Merci ! 🙂

Hôtel à Chang Rai et le "temple blanc" English translation pending
Sawadee kraap,
notre prochaine destination est Chang rai, quelqu'un connais il un guest ou un hotel sympa et quelqu'un peut il me dire comment se rendre au temples blanc?
Kopoen kraap
Qui peut m'aider sur White Sand Beach (Koh Chang)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d'un voyage d'un mois en Thaïlande, totalement magique. Autant dire que mon retour en France (région parisienne) est assez dépitant.
En fait, j'ai besoin de l'aide de ceux d'entre vous qui connaissent Koh Chang (SunIsabel ou les autres), plus particulièrement White Sand Beach.
En fait, pour raisons personnelles et on va dire sentimentales, je cherche le nom d'un resort situé sur la plage de White Sand. Il est très proche d'un bar donnant sur la plage qui passe du blues (groupe local Sticky Rice Blues) et autre rock. Il est constitué de petits bungalows blancs.
Je crois qu'il y a Arun quelque chose dans le nom mais je n'en suis pas sûr.
Pouvez-vous m'aider s'il vous plait.
Lolorenzo
Je reviens d'un voyage d'un mois en Thaïlande, totalement magique. Autant dire que mon retour en France (région parisienne) est assez dépitant.
En fait, j'ai besoin de l'aide de ceux d'entre vous qui connaissent Koh Chang (SunIsabel ou les autres), plus particulièrement White Sand Beach.
En fait, pour raisons personnelles et on va dire sentimentales, je cherche le nom d'un resort situé sur la plage de White Sand. Il est très proche d'un bar donnant sur la plage qui passe du blues (groupe local Sticky Rice Blues) et autre rock. Il est constitué de petits bungalows blancs.
Je crois qu'il y a Arun quelque chose dans le nom mais je n'en suis pas sûr.
Pouvez-vous m'aider s'il vous plait.
Lolorenzo
Les vacances de M.Hulot English translation pending
Bon alors la c'est un vraie cout de gueule enfin pas trop fort non plus quand même !!!!
Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)
Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???
Philo
Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)
Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???
Philo
Concours photos du mois de septembre 2019: "Et si tu m'emmenais en randonnée" English translation pending
Hello les voyageurs, voyageuses,
Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉
La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.
Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.
Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a près de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.
Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>
Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)
A vos claviers!
Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉
La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.
Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.
Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a près de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.
Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>
Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)
A vos claviers!
Augmentation du prix d'entrée au mont Bromo (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé par hasard un post qui parle d'une augmentation importante du prix du ticket d'entrée au Bromo à partir de mai 2014:
http://balipod.com/bali-news-indonesia-news-f26/mt-bromo-entrance-ticket-prices-rise-may-1st-2014-a-t9972.html
Cette information est aussi reprise sur un autre forum.
J'avais programmé la visite du Bromo en juillet (j'ai déjà réservé et payé une nuit d'hôtel à Cemoro Lawang haute saison oblige) mais j'avoue que je ne suis plus sûre d'y aller maintenant, compte tenu de cette hausse excessive du prix du droit d'entrée.
Quelqu'un est-il au courant?