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Trois îles des Canaries: La Gomera, La Palma, Ténérife English translation pending
Du 7 au 20 mars, j'ai effectué un séjour de découverte de l'île de La Palma assorti d'un bref passage à La Gomera et Ténérife.
3h30 de vol depuis Charleroi et mon avion atterrit à l'aéroport Reine Sofia de Ténérife.
Le bus 111 me conduit au centre de Los Cristianos et j'embarque deux heures plus tard sur un ferry Fred Olsen alors que le crépuscule s'installe.

À 20h00 je pose le pied sur l'île de La Gomera. J'ai 200 mètres à parcourir pour atteindre la Plaza Las Americas où me rejoignent Patricia et son ami qui vont m'héberger pendant 3 nuits.
Vendredi 8 mars : Valley Gran Rey Patricia me fait visiter le centre de San Sebastián, ville chargée d'histoire d'où partit Christophe Colomb à la découverte des Amériques. Les hauteurs de l'île sont masquées par les nuages et les bourrasques de vent se succèdent. J'avais prévu un circuit pédestre autour de la Degolla de Peranza et j'opte pour un circuit en bus. La ligne 1 conduit à Valley Gran Rey. Le bus se remplit essentiellement de randonneurs et démarre à 10h30. Rapidement, nous nous élevons au gré des lacets d'une route spectaculaire et petit à petit le paysage se métamorphose. La ville dévoile son agglomération colorée et Tenerife exhibe son impressionnant Teide.

À l'endroit où j'envisageais ma randonnée la visibilité est des plus réduite. Je me félicite pour mon choix.

Au gré des arrêts, des randonneurs descendent pour affronter la tempête. La parc naturel de Garajonay se dissimule aujourd'hui derrière un voile de brouillard. Enfin l'autre versant de La Gomera apparaît ainsi que le ciel presque bleu.

Le bus plonge dans l'impressionnante vallée du grand roi au rythme des nombreux lacets de la route.

La petite ville de destination nous accueille avec ses façades bariolées.

À midi, il y a peu de monde dans les rues. Au terminus j'entreprends la visite du site cerné par d'impressionnantes falaises de lave. La plage, tantôt sable, tantôt galets fait la renommée de l'endroit en été.

En ce mois de mars c'est le royaume des marcheurs.
Samedi 9 mars : Vallehermoso La deuxième grande vallée de La Gomera mérite une visite. La ligne 2 des guaguas me conduit à Vallehermoso sur une route suspendue entre ciel et terre. Dès la sortie de San Sebastián le bus s'élève au bord d'un ravin vertigineux. Le bus est complet. La dernière passagère est assise sur les marches. Nous traversons plusieurs tunnels avant de changer de versant. Deux énormes rochers jumeaux semblent sortir des nuages.

Hermigua étale ses couleurs dans la vallée du même nom.

Les mouvements de passagers libèrent des places. Agulo trône sur un promontoire qui plonge dans les flots.

Vallehermoso est reconnaissable au Roque El Cano qui la domine de sa masse.

À la descente du bus les derniers passagers se dispersent. Je vais accomplir une boucle dans la vallée qui domine le village où subsistent de nombreuses cultures en terrasses.

Le retour s'effectue par le même trajet et le même émerveillement se ressent devant ces richesses naturelles. De nombreuses terrasses souvent abandonnées témoignent de l'activité qui a dû régner ici. À San Sebastián, le carnaval bat son plein, fanfare en tête.

Hier c'était l'enterrement de la Sardine. Tradition qui remonte au temps où ce poisson était la principale source de subsistance des habitants.
Dimanche 10 mars : Départ pour La Palma Il me reste quelques heures à passer sur la Gomera. J'en profite pour visiter une dernière fois San Sebastián : La Plaza Las Americas et ses arbres multiséculaires veillés par la statue de Christophe Colomb.


Les hauteurs colorées des faubourgs.

Je passe devant la tour, seule construction d'origine médiévale.

L'hôtel de ville et sa belle façade traditionnelle.

Le belvédère donne droit à une vue sur le port.

À 10h00 le ferry prend le large offrant un dernier regard sur cette île chargée d'histoire. Deux heures plus tard, après une navigation houleuse, le navire accoste à Santa Cruz de la Palma. Mon logement pour une semaine se situe dans une rue piétonne de la vieille ville. Le balcon offre une vue sur l'océan.
Suite du séjour dans un prochain message.

À 20h00 je pose le pied sur l'île de La Gomera. J'ai 200 mètres à parcourir pour atteindre la Plaza Las Americas où me rejoignent Patricia et son ami qui vont m'héberger pendant 3 nuits.
Vendredi 8 mars : Valley Gran Rey Patricia me fait visiter le centre de San Sebastián, ville chargée d'histoire d'où partit Christophe Colomb à la découverte des Amériques. Les hauteurs de l'île sont masquées par les nuages et les bourrasques de vent se succèdent. J'avais prévu un circuit pédestre autour de la Degolla de Peranza et j'opte pour un circuit en bus. La ligne 1 conduit à Valley Gran Rey. Le bus se remplit essentiellement de randonneurs et démarre à 10h30. Rapidement, nous nous élevons au gré des lacets d'une route spectaculaire et petit à petit le paysage se métamorphose. La ville dévoile son agglomération colorée et Tenerife exhibe son impressionnant Teide.

À l'endroit où j'envisageais ma randonnée la visibilité est des plus réduite. Je me félicite pour mon choix.

Au gré des arrêts, des randonneurs descendent pour affronter la tempête. La parc naturel de Garajonay se dissimule aujourd'hui derrière un voile de brouillard. Enfin l'autre versant de La Gomera apparaît ainsi que le ciel presque bleu.

Le bus plonge dans l'impressionnante vallée du grand roi au rythme des nombreux lacets de la route.

La petite ville de destination nous accueille avec ses façades bariolées.

À midi, il y a peu de monde dans les rues. Au terminus j'entreprends la visite du site cerné par d'impressionnantes falaises de lave. La plage, tantôt sable, tantôt galets fait la renommée de l'endroit en été.

En ce mois de mars c'est le royaume des marcheurs.
Samedi 9 mars : Vallehermoso La deuxième grande vallée de La Gomera mérite une visite. La ligne 2 des guaguas me conduit à Vallehermoso sur une route suspendue entre ciel et terre. Dès la sortie de San Sebastián le bus s'élève au bord d'un ravin vertigineux. Le bus est complet. La dernière passagère est assise sur les marches. Nous traversons plusieurs tunnels avant de changer de versant. Deux énormes rochers jumeaux semblent sortir des nuages.

Hermigua étale ses couleurs dans la vallée du même nom.

Les mouvements de passagers libèrent des places. Agulo trône sur un promontoire qui plonge dans les flots.

Vallehermoso est reconnaissable au Roque El Cano qui la domine de sa masse.

À la descente du bus les derniers passagers se dispersent. Je vais accomplir une boucle dans la vallée qui domine le village où subsistent de nombreuses cultures en terrasses.

Le retour s'effectue par le même trajet et le même émerveillement se ressent devant ces richesses naturelles. De nombreuses terrasses souvent abandonnées témoignent de l'activité qui a dû régner ici. À San Sebastián, le carnaval bat son plein, fanfare en tête.

Hier c'était l'enterrement de la Sardine. Tradition qui remonte au temps où ce poisson était la principale source de subsistance des habitants.
Dimanche 10 mars : Départ pour La Palma Il me reste quelques heures à passer sur la Gomera. J'en profite pour visiter une dernière fois San Sebastián : La Plaza Las Americas et ses arbres multiséculaires veillés par la statue de Christophe Colomb.


Les hauteurs colorées des faubourgs.

Je passe devant la tour, seule construction d'origine médiévale.

L'hôtel de ville et sa belle façade traditionnelle.

Le belvédère donne droit à une vue sur le port.

À 10h00 le ferry prend le large offrant un dernier regard sur cette île chargée d'histoire. Deux heures plus tard, après une navigation houleuse, le navire accoste à Santa Cruz de la Palma. Mon logement pour une semaine se situe dans une rue piétonne de la vieille ville. Le balcon offre une vue sur l'océan.
Suite du séjour dans un prochain message.
Assouplissement en vue des formalités pour la Russie English translation pending
Les autorités russes souhaiteraient développer une politique d'entrée sans visa en Russie à court terme pour les voyageurs étrangers, tout en développant également l'utilisation du visa électronique.
Lire la suite...
Hébergements à Tokyo (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons mi-avril au Japon en famille avec 2 enfants de 7 et 15 ans.
Nous resterons 7 nuits à Tokyo et la grosse question tient au quartier pour le logement
Nous voudrions un quartier sympa et plutôt central avec station de métro proche pour voir les points d'intérêts de la ville. Nous privilégions la situation pour dormir
Nous voudrions aussi faire une journée à Disney Tokyo.
Ensuite pour Kyoto, nous envisageons des nuis en ryokan (conseillez-vous et avez-vous des super adresses, typiques et dépaysantes et bien placées
Nous irons aussi sur Hiroshima et Miyagima (3 jours, est-ce bien??)
Merci de me répondre et de me conseillez JOEL
Ensuite pour Kyoto, nous envisageons des nuis en ryokan (conseillez-vous et avez-vous des super adresses, typiques et dépaysantes et bien placées
Nous irons aussi sur Hiroshima et Miyagima (3 jours, est-ce bien??)
Merci de me répondre et de me conseillez JOEL
Une semaine à Paris avec des adolescents English translation pending
Bonjour, nous amenons pour la première fois nos enfants de 11 et 12 ans à Paris en février, pour une semaine. Nous connaissons peu et en dehors des incontournables: Tour Eiffel, champs Élysées, Louvre, Orsay... nous cherchons des conseils de visites. Nous aimerions mixer visites culturelles et balades en ville...Nous sommes preneurs de tous vos conseils sachant que nous et nos enfants aimons tout ce qui est art contemporain, culture urbaine, mode, musique...si vous connaissez aussi des endroits insolites on est preneur. Merci!
Le grand musée égyptien près des pyramides (Le Caire) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de finaliser notre trajet / parcours en Egypte en avril 2019.
Voici en gros ce que je prévois : - 2 ou 3 nuits au Caire près des pyramides - 2 nuits à Assouan - 1 nuit à Abu Simbel - 2 nuits à Assouan - 4 nuits à Louxor - 3 ou 4 nuits à Hurghada (+1 nuit au Caire si on n'a pas visité le musée près des pyramides...)
Ma question concerne le grand musée égyptien qui doit ouvrir près des pyramides et dans lequel doit être transféré le trésor de Toutankhamon que nous aimerions voir.
Ce musée sera t-il ouvert en avril 2019 près des pyramides ? Si oui, nous restons 3 nuits au départ près des pyramides... Si non, nous restons 2 nuits au départ près des pyramides + 1 nuit en fin de séjour avant de reprendre l'avion pour aller au musée en fin de séjour...
J'ai lu que le transfert du trésor avait commencé ? Cela veut-il dire que nous ne pouvons plus le voir au musée place Tahir ni au nouveau musée non encore ouvert ? J'espère vraiment que les travaux seront terminés et le musée ouvert en avril 2019 !!!
S'il y a des égyptiens qui sont informés sur le forum, merci de me dire...
Je suis en train de finaliser notre trajet / parcours en Egypte en avril 2019.
Voici en gros ce que je prévois : - 2 ou 3 nuits au Caire près des pyramides - 2 nuits à Assouan - 1 nuit à Abu Simbel - 2 nuits à Assouan - 4 nuits à Louxor - 3 ou 4 nuits à Hurghada (+1 nuit au Caire si on n'a pas visité le musée près des pyramides...)
Ma question concerne le grand musée égyptien qui doit ouvrir près des pyramides et dans lequel doit être transféré le trésor de Toutankhamon que nous aimerions voir.
Ce musée sera t-il ouvert en avril 2019 près des pyramides ? Si oui, nous restons 3 nuits au départ près des pyramides... Si non, nous restons 2 nuits au départ près des pyramides + 1 nuit en fin de séjour avant de reprendre l'avion pour aller au musée en fin de séjour...
J'ai lu que le transfert du trésor avait commencé ? Cela veut-il dire que nous ne pouvons plus le voir au musée place Tahir ni au nouveau musée non encore ouvert ? J'espère vraiment que les travaux seront terminés et le musée ouvert en avril 2019 !!!
S'il y a des égyptiens qui sont informés sur le forum, merci de me dire...
Une première au pays des Tsars... Moscou et Saint-Pétersbourg English translation pending
Priviét chers voyageurs :)
C'est une première pour moi dans la section "Asie centrale", plus habituée à celle du Moyen-Orient :)
La Russie ne faisait pas partie de ma liste des pays à découvrir dans l'immédiat mais une opportunité s'est présentée et bien évidemment, je l'ai saisie.
Prévu pour fin septembre, le voyage sera court (environ une dizaine de jours) et avec une camarade de voyage rencontrée à Jérusalem il y a quelques mois, nous atterrirons directement à Saint Petersbourg. Nous terminerons le voyage par Moscou en y passant deux jours avant de repartir à Paris pour l'une et en Chine pour l'autre.
Et c'est là, chers voyageurs bien aimés, que vous intervenez. C'est donc une première pour toutes les deux dans le pays le plus chaud du monde (attention, une blague s'est glissée dans cette phrase !) et nous serions ravies d'avoir de précieux conseils de votre part quant aux incontournables dans ces deux villes. Les sites à visiter, les musées à voir, les balades à faire, les plats à goûter, les transports à prendre, les températures à affronter...Tout, tout, tout, dîtes-nous tout sur la Russie:)
Certains en reviennent peut-être, d'autres s'apprêtent à partir. Je dévorerai vos impressions ! Parce-que mon esprit de partage n'a pas bougé; si vous êtes sur notre route et que vous souhaitez partager un petit bout de chemin avec nous, hurlez "ramenez la coupe à la maison", je saurai que c'est l'un(e) d'entre vous :)
D'avance, merci infiniment de vos retours !
Belle journée, Bibi:)
C'est une première pour moi dans la section "Asie centrale", plus habituée à celle du Moyen-Orient :)
La Russie ne faisait pas partie de ma liste des pays à découvrir dans l'immédiat mais une opportunité s'est présentée et bien évidemment, je l'ai saisie.
Prévu pour fin septembre, le voyage sera court (environ une dizaine de jours) et avec une camarade de voyage rencontrée à Jérusalem il y a quelques mois, nous atterrirons directement à Saint Petersbourg. Nous terminerons le voyage par Moscou en y passant deux jours avant de repartir à Paris pour l'une et en Chine pour l'autre.
Et c'est là, chers voyageurs bien aimés, que vous intervenez. C'est donc une première pour toutes les deux dans le pays le plus chaud du monde (attention, une blague s'est glissée dans cette phrase !) et nous serions ravies d'avoir de précieux conseils de votre part quant aux incontournables dans ces deux villes. Les sites à visiter, les musées à voir, les balades à faire, les plats à goûter, les transports à prendre, les températures à affronter...Tout, tout, tout, dîtes-nous tout sur la Russie:)
Certains en reviennent peut-être, d'autres s'apprêtent à partir. Je dévorerai vos impressions ! Parce-que mon esprit de partage n'a pas bougé; si vous êtes sur notre route et que vous souhaitez partager un petit bout de chemin avec nous, hurlez "ramenez la coupe à la maison", je saurai que c'est l'un(e) d'entre vous :)
D'avance, merci infiniment de vos retours !
Belle journée, Bibi:)
Istanbul avec enfants en avril English translation pending
Bonjour la communauté de voyageurs,
J'aimerais me rendre sur Istanbul Avril Prochain en famille (une semaine),
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants (15 , 13 et 7 ans ) ,
1/ J'aimerais avoirs des conseils au niveau logement, un endroit pas trop cher et si possible un appartement, on est pas kitch du tout, ce sera juste pour dormir ,
2/ Quel programme sur Istanbul en essayant de voir le maximum de choses ?
En attente de vous lire,
Merci,
NAMASTE
J'aimerais me rendre sur Istanbul Avril Prochain en famille (une semaine),
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants (15 , 13 et 7 ans ) ,
1/ J'aimerais avoirs des conseils au niveau logement, un endroit pas trop cher et si possible un appartement, on est pas kitch du tout, ce sera juste pour dormir ,
2/ Quel programme sur Istanbul en essayant de voir le maximum de choses ?
En attente de vous lire,
Merci,
NAMASTE
Java et Bali en 45 jours English translation pending
Me voici, me voilà à Yogyakarta, début de mon énième voyage !
Ma première journée a Yogya, je l'ai consacrée à la visite du Palais du Sultan.
Ensuite, un Javanais dans la rue m'a conduite dans un atelier de fabrication de marionnettes ...
La suite EN IMAGES ET RECIT est à découvrir ici :
http://odile-en-chemin.over-blog.com/2018/09/yogyakarta-premier-jour.html
Ma première journée a Yogya, je l'ai consacrée à la visite du Palais du Sultan.
Ensuite, un Javanais dans la rue m'a conduite dans un atelier de fabrication de marionnettes ...
La suite EN IMAGES ET RECIT est à découvrir ici :
http://odile-en-chemin.over-blog.com/2018/09/yogyakarta-premier-jour.html
Voyage en famille au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer mon voyage en famille (mon mari, mon garçon de 13 ans et moi) pour le japon. Nous arrivons à Tokyo le 8 juillet 2018 et nous repartons le 02 aout. J'ai déjà une petite idée des villes que nous voulons faire : - Tokyo (jardin impérial, sanctuaires, temple ..) - Kyoto (Gion, le mont Koya, pavillon d'or ..) - Nara - Asoka - Hiroshima - Miyajima - Retour Tokyo
J'hésite à faire le Mont Fuji. Le problème c'est que je ne sais pas combien de temps rester dans chaque ville.
J'aurais besoin de vos conseils sur mon itinéraires et jours à rester dans chaque ville. C'est notre premier voyage au Japon et je ne sais pas si il y a d'autre ville incontournable à faire.
Pour ce qui concerne les lieux d'hébergement pour l'instant j'ai juste choisi de dormir dans le quartier de Shinjuku pour Tokyo et GION pour Kyoto.
Je vais prendre le JRpass pour tout long du voyage donc je pourrais bouger facilement.
Merci d'avance pour vos conseils et avis
Je suis en train de préparer mon voyage en famille (mon mari, mon garçon de 13 ans et moi) pour le japon. Nous arrivons à Tokyo le 8 juillet 2018 et nous repartons le 02 aout. J'ai déjà une petite idée des villes que nous voulons faire : - Tokyo (jardin impérial, sanctuaires, temple ..) - Kyoto (Gion, le mont Koya, pavillon d'or ..) - Nara - Asoka - Hiroshima - Miyajima - Retour Tokyo
J'hésite à faire le Mont Fuji. Le problème c'est que je ne sais pas combien de temps rester dans chaque ville.
J'aurais besoin de vos conseils sur mon itinéraires et jours à rester dans chaque ville. C'est notre premier voyage au Japon et je ne sais pas si il y a d'autre ville incontournable à faire.
Pour ce qui concerne les lieux d'hébergement pour l'instant j'ai juste choisi de dormir dans le quartier de Shinjuku pour Tokyo et GION pour Kyoto.
Je vais prendre le JRpass pour tout long du voyage donc je pourrais bouger facilement.
Merci d'avance pour vos conseils et avis
Quel circuit au Vietnam avec des enfants English translation pending
bonjour,
nous projetons d'aller au vietnam avec nos 2 enfants en jiullet -aout 2018 (7 ans et presque 4)
nous arriverons à Hanoi et partirons d'ho chi minh
nous aimerions faire hanoi, la baie d along, hué, hoi han, peut etre le parc national et ses grottes et se reposer 5 jours sur phu quoc
quelqu'un a t il déjà fait cet intinéraire.? nous le conseillez vous ou un autre?
avec vous des hôtels, auberges, ou autres conseils a nous donner pour l'organisation de notre voyage du 21 juillet au 12 aout
merci
Où aller en Thaïlande (balnéaire) avec des enfants? English translation pending
Nous sommes une famille avec 3 enfants entre 2 et 11ans. On envisage de partir pour Pâques en Thaïlande (ou ailleur). Mais ou? On aimerait pourvoir manger sans avoir trop à se déplacer à chaque fois et aussi visiter un peu mais sans changer de logement à chaque fois. On aime le côté authentique, la nature, mais avec quand même un certain confort. ;-)
On aimerair une plage en pente douce pour les enfants.
On connaît Krabi. On a beaucoup aimé mais on a été souvent et sommes un peu déçu au fil des années des locaux, vu que ca devient plus touristique c'est moins sympa à nos yeux. On aimerait essayer ailleurs.... on nous a parlé de Khao lak mais je ne connais pas du tout. N'est-ce pas un regroupement de gros hôtels avec pièges à touristes?
Vous avez des autres idées? Éventuellement une partie au nord ou carrément un autre pays?!
MERCi d'avance.
Bonne journée à vous.
Itinéraire de 15 jours à Bali avec bébé English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais avoir des avis sur notre voyage que j'essai d'organiser . Nous devrions partir début Avril pour 15 jours à Bali. Notre fille aura 1 an est-ce que c'est faisable ? Nous souhaitons commencer par le culturel pour finir par du repos plages..
Jour 1 :Tanah lot / Monkey forest Jour 2 : Tegallalang Jour 3 : Munduk /cascades Jour 4 : Rizières de Jatiluwih Jour 5 : Seminyak Jour 6 Seminyak Jour 7 /8 / 9 Nusa lembongan Jour 10/11/12 Jimbaran
Jour 13/14/15 ? ( Quel autre endroit pouvons nous visiter en restant pas trop éloignés de l'aéroport et un style plage farniente ? )
Est -ce que mon itinéraire est bien ou vous supprimeriez / ajouteriez des choses ? Dernière question en terme de transport je pense qu'avec un bébé on doit privilégier le taxi, j'ai prévu un budget de 1000 euros pour les transports et les repas est-ce que c'est suffisant ?
Merci à tous
Je souhaiterais avoir des avis sur notre voyage que j'essai d'organiser . Nous devrions partir début Avril pour 15 jours à Bali. Notre fille aura 1 an est-ce que c'est faisable ? Nous souhaitons commencer par le culturel pour finir par du repos plages..
Jour 1 :Tanah lot / Monkey forest Jour 2 : Tegallalang Jour 3 : Munduk /cascades Jour 4 : Rizières de Jatiluwih Jour 5 : Seminyak Jour 6 Seminyak Jour 7 /8 / 9 Nusa lembongan Jour 10/11/12 Jimbaran
Jour 13/14/15 ? ( Quel autre endroit pouvons nous visiter en restant pas trop éloignés de l'aéroport et un style plage farniente ? )
Est -ce que mon itinéraire est bien ou vous supprimeriez / ajouteriez des choses ? Dernière question en terme de transport je pense qu'avec un bébé on doit privilégier le taxi, j'ai prévu un budget de 1000 euros pour les transports et les repas est-ce que c'est suffisant ?
Merci à tous
Itinéraire de 13 jours en Thaïlande avec 2 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partirons à 6 adultes et 2 enfants(8 et 13 ans) en thailand du 23 octobre au 4 novembre2017. c'est notre second voyage..
J'aimerais vos avis sur l'itinéraire.
Jour1: BKK, arrivée au charlie house pinklao, détente et visite du grand palais.
jour2: BKK: visite de koh kret , sky bar et resto pour anniversaire.
jour3: départ en début d'après midi pour amphawa ( pas pour le marché puisque ce n'est pas le week end mais pour visiter les alentours et les lucioles)
jour4: amphawa et alentours . J'aimerais rattraper le train de nuit n°83 à ratchaburi mais sur le site thailandtrainticket.com, il ne s'affiche pas ??? par contre il s'affiche au depart de bkk 🤪...
Donc si j'arrive à réserver départ de ratchaburi pour trang !
jour 5: Trang: piscine, jardin avec les ponts suspendus ( je ne sais plus le nom) et marché de nuit.
jour6: départ pour koh mook: tranquille...
jour7: koh mook: snorkeling, emerald cave, village ?
jour8: depart pour koh lanta .... découverte des alentours de l'hotel...
jour9: koh lanta... koh rok
jour10: koh lanta..... encore
jour11: départ pour railey nuit
jour 12 : railey ou krabi
jour13: krabi, décollage à 19h de l'aéroport.
Voilà ! je suis preneuse de tous vos avis, vos idées, vos adresses.
Merci !!
Visiter Amsterdam en famille English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon mari et mes filles de 9 et 13 ans du 16 au 23 aout à Bussum qui se trouve à une trentaine de km d’Amsterdam. Nous pensons que 3 jours suffiront pour visiter Amsterdam.
Pour nous y rendre nous prendrons le train dont la gare se trouve juste à coté de l’appartement. Le ticket simple coutant 4,70 euros. Pour réduire les coûts, j’avais pensé pendre une carte d’abonnement, j’hésite entre la AMSTERDAM TRAVEL TICKET - 3 jours à 105 euros pour nous 4 et la I AMSTERDAM CITY CARD valeur 308 euros (72h), l’avantage de la 2ème et qu’elle donne accès à des dizaines d’attractions gratuitement ou à tarif réduit, mais j’ai un doute sur la possibilité de pouvoir l’utiliser dans les trains car j’ai cru lire que la formule 72 heures le permettait, savez-vous si c’est bien le cas ?
Toutefois, il me semble qu’elle ne concerne pas les musées de la maison d’Anne Frank et Rijksmuseum, sites que nous ne souhaiterions pas manquer, si nous devons les rajouter cela risque de faire beaucoup de frais. Autrement que pensez-vous de la carte AMSTERDAM CITY PASS ?
Dans l’idée, nous souhaiterions faire les 2 musées cités ci-dessus, Van Gogh, Centre de la Sciences Nemo, le Musée film Eye, le musée d’Amsterdam, la place de Dam et son palais royal, d'ailleurs j'ai pu voir que sur cette place se trouvait une fête foraine, est ce qu'elle y est toute l'année ? Nous aimerions également faire une petite croisière et ballade à vélo. Si vous avez d’autres idées pour les enfants notamment je suis preneuse.
Je vous remercie pour vos conseils.
Je pars avec mon mari et mes filles de 9 et 13 ans du 16 au 23 aout à Bussum qui se trouve à une trentaine de km d’Amsterdam. Nous pensons que 3 jours suffiront pour visiter Amsterdam.
Pour nous y rendre nous prendrons le train dont la gare se trouve juste à coté de l’appartement. Le ticket simple coutant 4,70 euros. Pour réduire les coûts, j’avais pensé pendre une carte d’abonnement, j’hésite entre la AMSTERDAM TRAVEL TICKET - 3 jours à 105 euros pour nous 4 et la I AMSTERDAM CITY CARD valeur 308 euros (72h), l’avantage de la 2ème et qu’elle donne accès à des dizaines d’attractions gratuitement ou à tarif réduit, mais j’ai un doute sur la possibilité de pouvoir l’utiliser dans les trains car j’ai cru lire que la formule 72 heures le permettait, savez-vous si c’est bien le cas ?
Toutefois, il me semble qu’elle ne concerne pas les musées de la maison d’Anne Frank et Rijksmuseum, sites que nous ne souhaiterions pas manquer, si nous devons les rajouter cela risque de faire beaucoup de frais. Autrement que pensez-vous de la carte AMSTERDAM CITY PASS ?
Dans l’idée, nous souhaiterions faire les 2 musées cités ci-dessus, Van Gogh, Centre de la Sciences Nemo, le Musée film Eye, le musée d’Amsterdam, la place de Dam et son palais royal, d'ailleurs j'ai pu voir que sur cette place se trouvait une fête foraine, est ce qu'elle y est toute l'année ? Nous aimerions également faire une petite croisière et ballade à vélo. Si vous avez d’autres idées pour les enfants notamment je suis preneuse.
Je vous remercie pour vos conseils.
Djerba, loin des plages English translation pending
Si je poste ce carnet c'est un peu à cause de Jemaflor ! En effet son carnet sur Ibiza m'a donné envie de découvrir cette petite île loin des critères habituels de fête sans fin et de musique effrénée ! A mon tour d'essayer de vous convaincre de visiter "mon" île Djerba loin du tourisme de masse (qui l'a d'ailleurs déserté depuis 2011).
Tout d'abord il faut savoir que les hôtels sont concentrés sur la zone touristique au sud est de l'île accaparant bien sûr les plus belles plages. Mais ne vous en faites pas avec 150 km de littoral, il y a toujours une place pour vous dans cette île de 20 km sur 25 km. Et rien n'est plus facile que de partir à la découverte de Djerba, Djerba l'île fortifiée, Djerba l'île jardin, Djerba l'ibadite , Djerba et son architecture particulière, Djerba "où l'air est si doux qu'il empêche de mourir."
L'arrivée se fait généralement par l'aéroport. Un taxi vous emmène pour quelques dinars à Houmt Souk "la capitale" administrative. Petit taxi jaune, véhicule de location ou vélo c'est selon le cas, vous voilà prêt pour découvrir Djerba.
Houmt Souk est une ville agréable où il est possible de trouver en centre ville un hôtel à un prix très correct. Ensuite il faut déambuler dans les ruelles, explorer ses vieux quartiers dont le quartier maltais, s'arrêter aux échoppes des artisans et des artistes qui se feront un plaisir de vous parler de leur art, oser le souk couvert pour vos emplettes, passer la porte d'un porche pour se retrouver dans un fondouk , se plonger dans la foule des djerbiens les lundis et jeudis jours de marché, jeter un coup d'œil à la criée aux poissons, s'installer à une terrasse de café ombragée pour s'imprégner de l'atmosphère, écouter l'appel du muezzin qui se répand de mosquée en mosquée. Ne pas oublier le Musée du Patrimoine qui donne les premières clés pour mieux comprendre l'île et ses habitants.



Et puis dans la lancée porter ses pas vers le port que l'on appelle communément la Marina c'est là que vous attendent les fameux bateaux pirates qui vous emmèneront pour la journée dans la presqu'île de Ras el R'mel un petit paradis appelé l'île aux flamants roses. Il vous faudra supporter la musique à bord du bateau mais l'abordage dans cette langue de sable est tout à fait paradisiaque. Pendant l'hiver c'est le refuge des oiseaux. Un bon couscous saura vous restaurer après une baignade côté mer. En rentrant une balade à pied sur la corniche vous donnera un beau point de vue sur les hauts fonds qui entourent l'île surtout si vous grimpez en haut du Borj el Kébir appelé aussi Borj Ghazi Mustapha pour avoir une idée de l'histoire tourmentée de l'île victime de tant d'invasions. Le soir rien de tel qu' un petit restau en ville ou une incursion dans le quartier juif pour déguster une brick à l'œuf et puis pourquoi pas un chicha sur le port ?

Bien sûr, il vous faudra laisser Houmt Souk pour partir à la découverte de l'île. Direction Ajim par la côte sauvage où vous découvrirez vers Borj Jelij les pêcheries fixes, ces espaces marins plantés de palmes où les pêcheurs installent des nasses ou encore en hiver les gargoulettes utilisées pour la capture des poulpes. Ajim, avec ses excellentes petites gargotes où l'on déguste des poissons du jour, donne accès au continent grâce aux bacs qui relie l'île à Jorf. Mais le temps n'est pas à la découverte de la lagune de Boughrara qui recèle pourtant de petites merveilles comme le site antique de Gigthis.

D'Ajim il convient de prendre la route côtière et de rejoindre Guellala le village des potiers dont l'activité est millénaire. Autrefois on comptait quelques 400 artisans qui travaillaient l'argile. Vous aurez peut être la chance de voir dans la lagune les pêcheurs à pied ou les ramasseuses de coquillages, tous ces petits métiers qui existent encore et permettent aux djerbiens d'apporter un petit plus au quotidien. Il va sans dire que le coucher de soleil est splendide sur les hauteurs du village où a été installé le Musée du Patrimoine, point culminant de l'île à presque 50 m d'altitude !

En revenant sur Houmt Souk par les routes intérieures, il vous faudra obligatoirement faire un arrêt à Errhiad ce village à la renommée internationale. Connu tout d'abord pour sa synagogue qui se visite la Ghriba , elle voit tous les ans en mai venir des juifs du monde entier pour un pèlerinage festif, même si aujourd'hui la communauté juive de Djerba s'est réduite à quelques mille membres. D'autre part le village a été pris d'assaut en 2014 par une centaine d'artistes de street art, venus du monde entier, ce qui a donné lieu à un véritable musée à ciel ouvert Djerbahood. Une réussite car chacun d'eux s'est imprégné de la vie quotidienne et de la culture locale pour investir les façades des maisons et des pans de murs pour un art éphémère. Une déambulation à travers les ruelles s'impose, on découvre également de fort belles portes, et les enfants se font en général une joie de vous guider. Par ailleurs des maisons d'hôtes ont élu domicile dans ce village et permettent ainsi une halte bien méritée.

La campagne c'est le cœur de Djerba, la mer était plutôt synonyme de dangers. D'où les innombrables fortins que ce soit les borjs, les mosquées fortifiées ou souterraines, les zaouïas, jusqu'aux maisons d'habitation. C'est cette architecture traditionnelle faite de sobriété qui est l'âme même de Djerba et qu'il faut à tout prix découvrir et pour cela il faut sillonner les routes de campagne. Ne pas hésiter à prendre quelques pistes de terre pour rouler entre les tabias, ces levées de terre plantées d'aloès et de figues de barbarie qui délimitent les propriétés et abritent les vergers. On prétend qu'il y en a plus de 400 mosquées dans l'île, les plus anciennes du 10ème siècle ou les plus typiques sont celles de Fadhloun sur la route de Houmt Souk à Midoun ou la mosquée d'El May en plein centre du village. Et puis il y a toutes celles nombreuses qu'il faut chercher à Oualeg, Hachène ou Beni Maaguel.

La vie djerbienne est une société modelée au fil des siècles par la doctrine ibadite qui par la suite s'est fondue dans l'islam majoritaire. Elle s'organise d'abord autour de la mosquée, puis du menzel qui regroupe les propriétés agricoles et les activités artisanales de la famille et enfin le houch la maison traditionnelle. Le houch s'ordonne autour d'un patio et est entièrement conçu pour être en harmonie avec son environnement. C'est surtout au Musée de Djerba Explore sur la côte est qu'a été reconstituée avec bonheur la vie quotidienne du djerbien avec son houch, son atelier de tissage à la façade triangulaire caractéristique et l'huilerie souterraine. Cette vie se découvre au fil des villages que ce soit à Midoun, Mahboubine ou Cedouikech. Ces beaux bâtiments sont hélas aujourd'hui bien souvent délaissés et tombent en ruines. C'est le cas de l'ancien palais de Ksar ben Ayed vers Sedghriane.


Pour clore ce tour de l'île il vous faut rejoindre la zone touristique et particulièrement la plage de la Seguia, lieu magique où l'on peut manger les pieds dans l'eau. Poursuivre la route vers le phare de Taguermes pour dominer la lagune et apprécier le paysage. Passée la zone touristique on retrouve la lagune qui en hiver abrite de très nombreuses espèces d'oiseaux. La boucle est bouclée. Retour sur Houmt Souk. Bien sûr, au passage ça et là, vous aurez plongé dans l'eau claire mais vous aurez aussi approché la face cachée de Djerba qui ne se révèle que dans la campagne et au fil des pistes. Mais faut il dire encore que de Djerba c'est tout le sud tunisien qui est à votre portée mais ça c'est toute une autre histoire pour un autre jour.




Et puis dans la lancée porter ses pas vers le port que l'on appelle communément la Marina c'est là que vous attendent les fameux bateaux pirates qui vous emmèneront pour la journée dans la presqu'île de Ras el R'mel un petit paradis appelé l'île aux flamants roses. Il vous faudra supporter la musique à bord du bateau mais l'abordage dans cette langue de sable est tout à fait paradisiaque. Pendant l'hiver c'est le refuge des oiseaux. Un bon couscous saura vous restaurer après une baignade côté mer. En rentrant une balade à pied sur la corniche vous donnera un beau point de vue sur les hauts fonds qui entourent l'île surtout si vous grimpez en haut du Borj el Kébir appelé aussi Borj Ghazi Mustapha pour avoir une idée de l'histoire tourmentée de l'île victime de tant d'invasions. Le soir rien de tel qu' un petit restau en ville ou une incursion dans le quartier juif pour déguster une brick à l'œuf et puis pourquoi pas un chicha sur le port ?

Bien sûr, il vous faudra laisser Houmt Souk pour partir à la découverte de l'île. Direction Ajim par la côte sauvage où vous découvrirez vers Borj Jelij les pêcheries fixes, ces espaces marins plantés de palmes où les pêcheurs installent des nasses ou encore en hiver les gargoulettes utilisées pour la capture des poulpes. Ajim, avec ses excellentes petites gargotes où l'on déguste des poissons du jour, donne accès au continent grâce aux bacs qui relie l'île à Jorf. Mais le temps n'est pas à la découverte de la lagune de Boughrara qui recèle pourtant de petites merveilles comme le site antique de Gigthis.

D'Ajim il convient de prendre la route côtière et de rejoindre Guellala le village des potiers dont l'activité est millénaire. Autrefois on comptait quelques 400 artisans qui travaillaient l'argile. Vous aurez peut être la chance de voir dans la lagune les pêcheurs à pied ou les ramasseuses de coquillages, tous ces petits métiers qui existent encore et permettent aux djerbiens d'apporter un petit plus au quotidien. Il va sans dire que le coucher de soleil est splendide sur les hauteurs du village où a été installé le Musée du Patrimoine, point culminant de l'île à presque 50 m d'altitude !

En revenant sur Houmt Souk par les routes intérieures, il vous faudra obligatoirement faire un arrêt à Errhiad ce village à la renommée internationale. Connu tout d'abord pour sa synagogue qui se visite la Ghriba , elle voit tous les ans en mai venir des juifs du monde entier pour un pèlerinage festif, même si aujourd'hui la communauté juive de Djerba s'est réduite à quelques mille membres. D'autre part le village a été pris d'assaut en 2014 par une centaine d'artistes de street art, venus du monde entier, ce qui a donné lieu à un véritable musée à ciel ouvert Djerbahood. Une réussite car chacun d'eux s'est imprégné de la vie quotidienne et de la culture locale pour investir les façades des maisons et des pans de murs pour un art éphémère. Une déambulation à travers les ruelles s'impose, on découvre également de fort belles portes, et les enfants se font en général une joie de vous guider. Par ailleurs des maisons d'hôtes ont élu domicile dans ce village et permettent ainsi une halte bien méritée.

La campagne c'est le cœur de Djerba, la mer était plutôt synonyme de dangers. D'où les innombrables fortins que ce soit les borjs, les mosquées fortifiées ou souterraines, les zaouïas, jusqu'aux maisons d'habitation. C'est cette architecture traditionnelle faite de sobriété qui est l'âme même de Djerba et qu'il faut à tout prix découvrir et pour cela il faut sillonner les routes de campagne. Ne pas hésiter à prendre quelques pistes de terre pour rouler entre les tabias, ces levées de terre plantées d'aloès et de figues de barbarie qui délimitent les propriétés et abritent les vergers. On prétend qu'il y en a plus de 400 mosquées dans l'île, les plus anciennes du 10ème siècle ou les plus typiques sont celles de Fadhloun sur la route de Houmt Souk à Midoun ou la mosquée d'El May en plein centre du village. Et puis il y a toutes celles nombreuses qu'il faut chercher à Oualeg, Hachène ou Beni Maaguel.

La vie djerbienne est une société modelée au fil des siècles par la doctrine ibadite qui par la suite s'est fondue dans l'islam majoritaire. Elle s'organise d'abord autour de la mosquée, puis du menzel qui regroupe les propriétés agricoles et les activités artisanales de la famille et enfin le houch la maison traditionnelle. Le houch s'ordonne autour d'un patio et est entièrement conçu pour être en harmonie avec son environnement. C'est surtout au Musée de Djerba Explore sur la côte est qu'a été reconstituée avec bonheur la vie quotidienne du djerbien avec son houch, son atelier de tissage à la façade triangulaire caractéristique et l'huilerie souterraine. Cette vie se découvre au fil des villages que ce soit à Midoun, Mahboubine ou Cedouikech. Ces beaux bâtiments sont hélas aujourd'hui bien souvent délaissés et tombent en ruines. C'est le cas de l'ancien palais de Ksar ben Ayed vers Sedghriane.


Pour clore ce tour de l'île il vous faut rejoindre la zone touristique et particulièrement la plage de la Seguia, lieu magique où l'on peut manger les pieds dans l'eau. Poursuivre la route vers le phare de Taguermes pour dominer la lagune et apprécier le paysage. Passée la zone touristique on retrouve la lagune qui en hiver abrite de très nombreuses espèces d'oiseaux. La boucle est bouclée. Retour sur Houmt Souk. Bien sûr, au passage ça et là, vous aurez plongé dans l'eau claire mais vous aurez aussi approché la face cachée de Djerba qui ne se révèle que dans la campagne et au fil des pistes. Mais faut il dire encore que de Djerba c'est tout le sud tunisien qui est à votre portée mais ça c'est toute une autre histoire pour un autre jour.

Road trip dans les pays baltes avec des enfants English translation pending
Bonjour les amis voyageurs,
Nous aimerions partir 2 semaines en voiture visiter les états baltes. Nous partirions de France avec notre véhicule. Nous serions avec nos enfants de 4 et 7 ans. J'ai quelques questions pour ceux qui ont réalisé ce voyage :
* Comment se passe la traversée de l'Allemagne niveau traffic? Une halte allemande serait judicieuse selon vous? * Nous aimerions passer 2 nuits en Pologne, une à l'aller, une au retour, que nous recommanderiez vous de visiter en si peu de temps? * Nous envisageons 4 jours dans chaque pays Estonie, Lettonie, Lituanie, pensez-vous que ce soit suffisant ou devons nous répartir différemment? * Quel hébergement (pas de camping) nous recommanderiez-vous? J'envisageais l'hôtel partout, mais je me demande si faire des B&B ne serait pas plus rentable? * Est-ce qu'une escapade à Helsinki soit envisageable pour une journée au départ de Tallinn?
Merci à ceux qui répondront ;)
Nous aimerions partir 2 semaines en voiture visiter les états baltes. Nous partirions de France avec notre véhicule. Nous serions avec nos enfants de 4 et 7 ans. J'ai quelques questions pour ceux qui ont réalisé ce voyage :
* Comment se passe la traversée de l'Allemagne niveau traffic? Une halte allemande serait judicieuse selon vous? * Nous aimerions passer 2 nuits en Pologne, une à l'aller, une au retour, que nous recommanderiez vous de visiter en si peu de temps? * Nous envisageons 4 jours dans chaque pays Estonie, Lettonie, Lituanie, pensez-vous que ce soit suffisant ou devons nous répartir différemment? * Quel hébergement (pas de camping) nous recommanderiez-vous? J'envisageais l'hôtel partout, mais je me demande si faire des B&B ne serait pas plus rentable? * Est-ce qu'une escapade à Helsinki soit envisageable pour une journée au départ de Tallinn?
Merci à ceux qui répondront ;)
Sites en dehors des sentiers battus en Sicile English translation pending
Nous partons en Sicile au mois de mai 2017 mon mari et moi. Nous sommes de Normandie et la visite des châteaux des Hauteville est un de nos centres d'intérêt. Quel est l'endroit le + emblématique ? Sommes a la recherche d'endroits à ne pas manquer (prévision d'itinéraire sur 14 jours : Palerme, côté ouest, Agrigente, Syracuse, Etna. Merci de vos conseils (hébergement, Pass transport et culturel, Resto ....)
Jimini
Concours Photo du mois de janvier 2017: "Dites-le avec des fleurs..." English translation pending
DITES-LE AVEC DES FLEURS
Pour débuter cette nouvelle année dans la sérénité et en couleurs, le premier concours de 2017, 79ème de la série, aura pour thème : « Dites-le avec des fleurs ».
Vecteur de transmission d’émotions et de sentiments, les fleurs sont porteuses de significations diverses, heureuses (fêtes, relations amoureuses, découvertes naturelles...) ou malheureuses (commémorations, enterrements...).
Quel que soit le lieu (ville, campagne, montagne, ou même dans certains déserts !) les fleurs font partie intégrante de l’environnement.
Aussi, voyageurs-photographes, vous possédez sûrement de belles images de fleurs : Qu’elles soient présentées en pot ou dans un vase, coupées ou non, plantées et bien rangées dans un jardin ou chez un commerçant, dans des arbres ou en liberté dans la nature, dans les mains ou ailleurs, avec ou sans piquants, elles seront le sujet principal du concours ce mois-ci.
L’aspect voyage doit toutefois être mis en évidence, la présence humaine est possible mais pas indispensable.
Règlement (sans changement):
La publication des photos commence dès aujourd'hui, elle se terminera le dimanche 22 janvier 2017, 22h00 (heure de Paris). (sur ce fil)
Merci de ne pas poster vos photos à la dernière minute, afin d’avoir le temps de les intégrer au diaporama.
Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3, en indiquant le lieu, éventuellement assorti d’un commentaire.
Merci de ne poster qu'une photo par message.
Vote sur le même fil du dimanche 22 janvier à 23h au dimanche 29 janvier, 22h00.
Tous les membres de VF peuvent voter en indiquant le pseudo et le numéro de la photo, ainsi que le classement (3 pts pour le 1er, 2pts pour le 2è et 1 pt pour le 3è). On ne vote évidemment pas pour ses propres photos.
Il est souhaité d'inclure les photos sélectionnées lors du vote (en images attachées ou ajoutées au texte, format supérieur à 2000 pixels !), pour un meilleur suivi et afin d'éviter d'éventuelles confusions dans les numéros.
Résultats le lundi 30 janvier 2017. (Heure à définir !)
Le vainqueur sera l'auteur de la photo ayant obtenu le plus de points, il aura l’honneur d'organiser le concours du mois de février.
En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.
Liens vers :
- Le fil de discussion parallèle pour discuter, poster des photos hors concours ou tout autre motif en relation avec le thème, c'est ici
- Le lien pour le diaporama (merci Megapixel !): s.joomeo.com/58665bd00c2fe
- Les diaporamas des précédents concours VF réalisés par Herikles:
herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Bon concours à toutes et à tous et BONNE ANNEE 2017 !
Bon concours à toutes et à tous et BONNE ANNEE 2017 !
Iran: au pays des 1001 nuits English translation pending
Bonjour,
Tout juste rentrée d'un fabuleux circuit en Iran, circuit fait par nous-mêmes .Ce pays a longtemps eu mauvaise presse et c'est fort regrettable car il y a tant à découvrir et les gens sont très accueillants et désireux d communiquer bien que les échanges soient parfois difficiles compte-tenu de la barrière de la langue .Ce n'est pas toujours évident de rencontrer des personnes qui parlent l'anglais ... A ceux/celles qui souhaiteraient découvrir ce magnifique pays quelques recommandations .Pour l'obtention du visa à l'aéroport ( compter 1h d'attente) prévoyez une attestation de votre assurance spécifiant qu'en cas de problème de santé vous serez pris en charge et que cette prise en charge est valable en Iran .Si le mot Iran ne figure pas sur le papier vous devrez acheter une assurance à 15 euros/personne + 75 euros pour le visa .
Nous avions téléchargé et imprimé les formulaires de demande de visa disponibles sur le site de l'ambassade mais cela n'a servi à rien car en fait , sur place, les autorités scannent le passeport et collent le visa donc même pas besoin de photos .
Je déconseille vivement la location d'une voiture bien que les routes soient en bon état mais circuler en ville à partir de 18h relève de l'exploit .Au volant , les Iraniens , si courtois et gentils, sont méconnaissables : c'est la loi de la jungle, tout comme pour traverser une rue!!
Donc il faut utiliser les transports en commun qui sont très bien et les bus VIP pour les longs trajets ou l'avion ( plutôt Mahan Air qu'Iran Air dont les avions sont vétustes et souvent en retard!!)
Un excellent site pour vous aider à préparer votre voyage et surtout réserver les hôtels en ligne ( donc moins d'argent liquide à trimballer car pas possible de payer ou retirer de l'argent avec une CB) APOCHI .Ils s'occupent également de réserver des vols ou autres transports.
dernière chose : en ville quand vous prenez un taxi , discuter le prix car ils ont une fâcheuse tendance à multiplier le prix par 2 ou 3 pour les touristes : c'est de bonne guerre!!
En conclusion , un pays à découvrir au plus vite ...
Avis sur Mandalay English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon itineraire pour 10j avec nos 3 enfants en Birmanie dans un an pile. Grâce à votre aide, je me dis qu'on va arriver via BKK à Yangon pour 2 nuits puis 3 nuits à Bagan, 3 nuits à Inle et terminer par Mandalay si ça vaut le coup ou revenir à Yangon pour cette dernière nuit. Donc ma question est : me conseillez-vous donc de passer cette dernière nuit à Mandalay ce qui permettrait d'avoir une journée voir une journée et demi pour visiter ? Je lis que c'est une ville bétonnée sans bcp de charme...qu'en avez vous pensé ? Est ce prudent de faire la correspondance mandalay-BKK pour revenir à Paris ou Geneve (je ne sais pas encore quel aéroport) ou c'est plus sûr de faire Yangon-BKK le dernier jour pour rentrer ? Merci
Je suis en train de préparer mon itineraire pour 10j avec nos 3 enfants en Birmanie dans un an pile. Grâce à votre aide, je me dis qu'on va arriver via BKK à Yangon pour 2 nuits puis 3 nuits à Bagan, 3 nuits à Inle et terminer par Mandalay si ça vaut le coup ou revenir à Yangon pour cette dernière nuit. Donc ma question est : me conseillez-vous donc de passer cette dernière nuit à Mandalay ce qui permettrait d'avoir une journée voir une journée et demi pour visiter ? Je lis que c'est une ville bétonnée sans bcp de charme...qu'en avez vous pensé ? Est ce prudent de faire la correspondance mandalay-BKK pour revenir à Paris ou Geneve (je ne sais pas encore quel aéroport) ou c'est plus sûr de faire Yangon-BKK le dernier jour pour rentrer ? Merci
Retour Luang Prabang: Palais Royal English translation pending
Attention si vous allez visiter le palais royal. Aucun horaire n'est affiché ni aucun tarif et la jeune fille au guichet ne comprend pas un mot d'anglais ! Le Lonely planet affirme qu'il ferme à 15h30, mais la semaine derniere il a fermé à 15h. Ma mésaventure : Nous arrivons vers 14h50. Au guichet je dis de mon plus bel anglais : 2 persons, how much ? Et je montre 2 doigts . La nana me fait 30 000 sur sa machine a calculer. Je paye 30000. Elle me donne un ticket. (Un seul) Je lui dis , this is for 2 ?
Biensur elle repond "yes".
Nous traversons le parc pour rentrer au palais royal lui même. Là, il faut se dechausser, laisser son sac dans un casier, recuperer la clé... Bref, nous arrivons au gars qui verifie les billets, et biensur, il me dit que je n'ai qu'un ticket, donc qu'une entrée !
Je cours au ghuichet en acheter un autre ! Trop tard la nana a fermé et ne veut rien savoir. D'ailleurs, elle ne comprend rien.
Mon mari a fait la visite tout seul :-((
Mon mari a fait la visite tout seul :-((
Choix d'une région en Suisse English translation pending
nous partons cet été 15 jours en suisse avec nos 3 enfants (7, 10 et 13 ans)
nous irons 10 jours dans le tessin dans la famille avec activité repos et petits randonnées à la journée
nous souhaitons complèter par 3 ou 4 jours dans une autre région mais j'hésite entre zermatt pour la haute montagne (palais de glace, téléphérique...) ou s'arreter vers interlaken (musee de l'habitat rural, train à crémaillère...)
je recherche un coin qui plaira aux enfants avec de beaux paysages et des activités pour eux mais j'aimerais des activités typiques de suisse ou de la montagne
je ne veux pas de musée mais plutôt activités au grand air
est ce que quelqu'un peut me donner des conseils?
merci
karen
Voyage au pays des Incas, des Guaranis et des Cariocas English translation pending
Aprés avoir pris des renseignements sur le forum, je me prépare à mon tour , à raconter mon voyage .Avec mon mari et un couple d'amis, nous partons lundi matin pour le Pérou et je vais essayer de raconter notre périple au jour le jour .
Une semaine en Thaïlande dès le 30 décembre: idées et conseils English translation pending
Bonjour les voyageurs,
J'ai besoin de votre avis concernant un petit voyage d'une semaine qui se prépare pour la Thaïlande.
En effet, nous partons le 30/12 pour la Thaïlande et arriverons exactement à Phuket.
Nous ne connaissons pas du tout ce pays et avons donc besoin de vous pour nous aider à préparer notre itinéraire.
Nous ne pouvons malheureusement partir qu'une semaine donc sur cette semaine nous aimerions quand même bouger un peu car apparement Phuket n'est pas le meilleur endroit.
Nous pensions faire nos 2 premiers jours sur phuket pour visiter, s'amuser, sortir, 3 e jour sur Bangkok, à voir quand même je pense, puis 2 ou 3 jours sur une belle île des alentours pour un peu de farniente et retour sur phuket.
Qu'en pensez-vous et surtout pour ceux qui connaissent nous sommes preneurs de tous bons conseils que cela concerne itinéraire, bons plans, lieux à visiter, choses à faire et jolies plages.
Merci Merci Merci d'avance !!
Sarah&Nat
Où partir en février avec des jeunes enfants? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en février prochain en Asie avec nos enfants qui auront presque 6 ans pour ma fille et 2 ans et demi pour mon fils. Nous pourrions partir environ 18/20 jours donc un peu plus de 15 jours pleins sur place.
En février dernier, nous sommes partis plus de 3 semaines au Costa Rica. C'était une destination idéale avec nos enfants car mon fils qui n'avait pas encore 2 ans a pu profiter de la faune et avoir le plaisir immédiat de l'interaction avec les animaux.
Nous avions également fait la Colombie avec ma fille qui n'avait pas encore 2 ans et demi mais qui voyage super bien. Nous y étions restés 1 mois. Avec un enfant, c'est plus facile qu'avec 2 ;-)
Nous souhaitons cette année découvrir l'Asie que nous ne connaissons pas encore. Tout le monde nous conseille la Thaïlande mais j'ai un peu peur du côté tourisme+++ à cette période.
Nous aimerions un mixte visites/plages donc un peu de culture et un peu de farniente. Nous aimerions profiter, visiter mais ne pas être dans les transports sans arrêt avec les enfants donc pas forcément bouger tous les jours.
On aime les vacances authentiques, les plages désertes, se sentir "seuls au monde", rencontrer des locaux. Bref, on n'aime pas forcément le tourisme de masse. Que ce soit en Colombie ou au Costa Rica, nous n'avons pas du tout été déçus à ce sujet car nous avons passé des journées sans croiser de touristes (le bonheur! :-) ).
C'est ce qui nous fait un peu peur avec la Thaïlande mais peut être que je me trompe? A côté de cela, ce pays semble magnifique!
Que pensez vous du Sri Lanka?
je suis également très attirée par les Philippines mais j'ai peur de passer beaucoup de temps dans les transports. Qu'en pensez vous?
Toute autre suggestion sera également la bienvenue!
Merci d'avance de vos retours d'expériences.
Bulgarie: coût des transports en bus English translation pending
Bonjour a tous,
Je prépare mon voyage en juillet prochain pour la Bulgarie avec mon fils et je suis indécise quant au moyen de transport a utiliser, location de voiture ou transport en bus (j ai trouvé une location pour 7 jours avec asurances a 140 e).Les 2 ont des avantages et des inconvénients mais pour me décider, je voudrais avoir une idée de prix sur les trajets de bus, par exemple Sofia/Bourgas, Varna/veliko tarnovo....merci pour votre aide
Laure
Je prépare mon voyage en juillet prochain pour la Bulgarie avec mon fils et je suis indécise quant au moyen de transport a utiliser, location de voiture ou transport en bus (j ai trouvé une location pour 7 jours avec asurances a 140 e).Les 2 ont des avantages et des inconvénients mais pour me décider, je voudrais avoir une idée de prix sur les trajets de bus, par exemple Sofia/Bourgas, Varna/veliko tarnovo....merci pour votre aide
Laure
Hôtel bien situé près du grand palais Bangkok English translation pending
Bonjour🙂,
Nous allons passer 36 h environ à Bangkok, en retour d'un voyage au Cambodge, nous cherchons un hôtel à proximité du Grand Palais, pas plus de 50 euros, assez confortable, et sûr, qui pourra garder nos bagages le dernier jour ou nous proposer de conserver la chambre jusqu'à notre départ le soir, moyennant finance bien-sûr, j'ai vu Le Rambuttri Village Plaza, le Royal Tha tien Village et le Chetuphon Gate, quelqu'un aurait-il des indications à me donner sur ces hôtels afin que je fasse un choix, ou bien m'en conseiller d'autres🤪😇,
Merci pour votre aide 😄😄😏, bonne journée à tous😉
Nous allons passer 36 h environ à Bangkok, en retour d'un voyage au Cambodge, nous cherchons un hôtel à proximité du Grand Palais, pas plus de 50 euros, assez confortable, et sûr, qui pourra garder nos bagages le dernier jour ou nous proposer de conserver la chambre jusqu'à notre départ le soir, moyennant finance bien-sûr, j'ai vu Le Rambuttri Village Plaza, le Royal Tha tien Village et le Chetuphon Gate, quelqu'un aurait-il des indications à me donner sur ces hôtels afin que je fasse un choix, ou bien m'en conseiller d'autres🤪😇,
Merci pour votre aide 😄😄😏, bonne journée à tous😉
L'origine des H'mong au Vietnam! English translation pending
Bonjour a tous! pour ceux-qui sont interesses par l'ethnie H'mong, je pense que ce document ci-apres serait probablement interessant a lire!
ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Astana, la nouvelle capitale surgie des steppes English translation pending
Je ne suis pas très douée en informatique...je n 'ai pas de blog mais des sortes de gazettes ...J'en ai extirpé une celle écrite après un court séjour à Astana...Elle est parue dans le magazine ABM en novembre.
C'est ma contribution aux carnets de VF.
Il faut que j'apprenne à installer les photos à l'origine en argentique mais scannées...cela pourrait prendre un certain temps
Astana la capitale surgie des steppes
La valse des capitales et de leurs noms au Kazakhstan Il était une fois à l'époque des tsars une petite ville de forteresse militaire qui s'était établie autour d'un tumulus au pied de la rivière ICHIM dans les steppes de l'Asie Centrale . On l'appela AKMOLA( tombe blanche en kazakh) .Elle grandit très lentement avec des hivers plus froids qu'ailleurs balayés par un vent glacial . Dans les années 1950 l'URSS décida de la mise en valeur des steppes : du blé fut semé pour rentabiliser les sols inexploités .Sous KROUCHTCHEV la ville devint TSELINOGRAD ce qui signifie en russe la ville des terres vierges et elle comptait déjà 300 000 habitants .
A l'éclatement de l 'URSS en 1991 naquit 15 nouveaux états correspondant aux républiques socialistes dont le KAZAKHSTAN . En tant que la plus peuplée, la plus dynamique aux niveaux économique et culturel ALMA ATA fut choisie comme capitale du nouvel état. Par la suite son nom fut simplifié en ALMATY. Et TSELINOGRAD retrouva son ancien nom d'AKMOLA... Le nouveau président de cette jeune république NAZARBAIEK, un ancien apparatchik de l'URSS critiqua vite ALMATY : la ville était trop excentrée dans cet immense pays grand comme 5 fois la France, soumise à de fortes secousses sismiques et incapable d'extension économique trop proche des monts TIAN SHAN. Pensant qu'à« nouvel état nouvelle capitale « il décida que la capitale devait être AKMOLA beaucoup plus centralisatrice ; ainsi pourrait-il mettre en chantier ses idées de grandeur. On chuchotait par derrière que ce serait impossible dans un tel lieu marécageux au climat hostile et que cette »tombe blanche» serait sa tombe politique . Dans un élan il imposa qu'AKMOLA soit rebaptisée ASTANA coupant courtaux rumeurs car ASTANA signifie capitale en langue kazakh C'est ainsi qu'ALMATY perdit son rôle de capitale.
Le Kazakhstan est un pays riche Le pays naquit presque sur » un plateau d 'argent » : ses richesses sont inouïes .On venait de découvrir dans les fonds et sur les bords de la mer Caspienne des zones pétrolifères offrant des réserves dignes de celles de l'Irak .Ce qui représente actuellement plus de la moitié de ses exportations .A cela s'ajoute encore la présence de fer, d'aluminium, de manganèse , de cuivre et surtout d'uranium .L'état contrôle presque totalement les compagnies d'exploitation .Des oléoducs envoient le pétrole en Russie et en Europe via la Georgie et la Turquie .Le pays est donc riche très riche . NAZARBAIEV réélu très régulièrement président avec des pourcentages dignes de l'époque communiste voulut qu'ASTANA soit le « Dubaï dessteppes » .Il fit appel à des architectes de renommée internationale pour établir les plans de la nouvelle capitale et en entamer la construction , projet fort réalisable grâce aux revenus de cet état richissime.
Premiers pas dans Astana En sortant de l'aéroport vers 22 heures je décidais de prendre le bus pour me rendre à l'hôtel que j'avais réservé. Après avoir suivi une large route bien éclairée etsans ornière le bus a traversé la ville neuve scintillante de lumières et toutes ses fontaines ruisselantes...mais la nuit cache bien des imperfections . Je logeais dans la vieille ville enfin la moins récente celle où tout a été revu et corrigé pour faire bonne impression. Les façades des austères immeubles, HLM de l'époque communiste ont été ravalées, leurs horribles balcons ont été dissimulés sous de la tôle ondulée, le tout badigeonné de blanc ; les rez de chaussées ont été prolongés par des structures pour former des commerces de proximité. Les rues sont nettes, les trottoirs balayés et les bus fréquents.
Le Millenium Axe : le boulevard administratif et la tour BAYTEREK
Le lendemain un bus urbain m'emmena dans le MILLENIUM AXE construit dans le nouvel Astana au milieu duquel s'élève la Tour BAYTEREK de 97 mètres point de mire d'Astana, son symbole et celui de tout le Kazakhstan .C'est une colonne en treillis métallique qui évase son extrémité pour saisir un globe doré. Ce globe représente un œuf d'or pondu par SAMRUK (un oiseau d'une légende kazakh) en haut d'un arbre inaccessible aux humains .Cet œuf renfermerait les secrets desdésirs et du bonheur des hommes . Un ascenseur achemine les visiteurs jusque dans l’œuf, un vaste salon où trône un piédestal en malachite avec l'empreinte en or de la main du président NAZERBAIEV .Les visiteurs font la queue pour placer leur main dans cette empreinte , un œil fixé sur le palais présidentiel, l 'autre sur un objectif photo...tout en faisant un vœux , la combinaison or- malachite dégageant assez d'énergie pour la réalisation des vœux... Toutes les informations m'ont été données dans un anglais bien maitrisé par AIMAN , l'hôtesse d'accueil du salon au strict tailleur rouge, partisane de son cher président ; Elle précisa que que la ville n'est pas achevée, elle le sera dans les années 2030 et comptera alors un million d'habitants (actuellement 800 000 habitants).D'autres projets sont en attente , une Mini Venise sillonnée de canaux , un village arabe .Le plan de métro est quasiment prêt; une ceinture d'arbres à la périphérie commence à être plantée...il y a de la place, on aperçoit la steppe juste derrière les dernières constructions .Le président a des idées, il les soumet aux architectes qui doivent faire des miracles sur les terrains marécageux peu susceptibles de supporter des tours d'une hauteur vertigineuse .
De la haut la vue est bien dégagée .Des plates bandes de pétunias et d œillets d 'Inde se déroulent comme des tapis orientaux entre lesquels flânent quelques badauds .Au fond de la perspective au nord est : le Palais présidentiel AK ORDA réplique de la Maison Blanche de Washington avec les même colonnes mais avec un dôme bleu .A côté un immense bâtiment en arc de cercle, la maison des ministères (qui héberge 16ministères ), l a COUR SUPREME, le SENAT, et le MAJILIS (nom de l'Assemblée)… tous ces bâtiments administratifs sans originalité si ce n'est leurs fenêtres aux vitres cuivrées (triple vitrage pour lutter contre le froid) . Deux autres tours massives coniques et tronquées ( baptisées« lescannettes de bière « par les locaux) aux parois vieil-or : les TWIN GOLDEN TOURS abritent d'autres ministères . Derriere, l'AUDITORIUM SUPREME (3500 places pour les concerts classiques) comme une « énorme fleur », épanouit ses pétales bleus pour évacuer rapidement la neige hivernale .
En se retournant au sud ouest: quelques tours futuristes se font face.Les 2 TOURS EMERALD sont originales avec des sommets qui s'évasente en livres ouverts , leurs murs sont un patchwork de verre en camaïeux de tons verts émeraudes ; de l'autre côté s'élèvent les NORTHERNLIGHTS (les lumières du nord) 3 tours aux contours ondulés de couleur vert amande . Le ministère des transports et communications dresse sa silhouette élancée en verre fumé ce qui lui a valut le surnom de briquet .Les autres bâtiments sont d'architecture hétérogène et leur unique point commun est leur couleur bleue turquoise, celle du drapeau kazakh .
La tente de KHAN SHATYR Au delà du boulevard administratif a été dressée une tente asymétrique de 102 mètres de haut, une référence aux origines nomades du pays .Par un système complexe ses parois transparentes laissent passer la lumière et absorbent la chaleur pour la restituer et la conserver à l'intérieur ; en plein hiver à -35° C il règne à l 'intérieur une douce chaleur de 22°C .Cette tente abrite plusieurs niveaux de boutiques chics , unjardin botanique avec des palmiers et au dernier étage une piscine à vagues avec du sable importé des Maldives fréquentable toute l'année même l'hiver...et pour petits et grands un monorail en hauteur, des toboggans, un golfe...les visiteurs sont nombreux.. . Et encore ?
Le président a pensé à tout m'a confié AIMAN , il y a encore un cirque, un oceanarium (avec repas des requins) un stade national de 30000 places (homologué FIFA ), une mosquée géante (avec la bénédiction du Qatar) inaugurée en juillet 2012 , une Pyramide de la Paix , haute de 62m , en granite enserré dans des triangles métalliques, qui accueille les 15 religions mondiales (pas de chance impossible de la visiter le congre inter-religieux triennal coïncidait avec les dates de mon séjour) , une cathédrale catholique Notre Dame d'Astana... des universités avec un institut d'Art comme un volcan bleu à vaste cratère ... Au hasard de mes balades j'ai pu encore apercevoir un bâtiment analogue à celui des «7 sœurs de Staline» de Moscou (un clin d 'œil à l'époque communiste) et une tour finalisée par une pagode à toits bleus (c'est un hôtel chinois), un bâtiment en construction , sa façade déjà achevée est digne du Parthénon avec des colonnes doriques et un fronton triangulaire .Astana est une une ville sans monotonie, le regard devant s'étonner sans cesse Les styles asiatique, occidental , soviétique et futuriste s'y mêlent traduisant les influences de l'orient comme de l'occident, le rêve eurasien du président !
Les habitants d'Astana La grande majorité de la population de type asiatique à la peau claire , aux yeux bridés est très jeune (moyenne d'âge de 32 ans parait-il) ; beaucoup travaillent dans les services comme les restaurants, les espaces verts ou en tant qu'assistants de bus.... Certaines femmes portent le foulard islamique souvent de couleur dégageant le visage .Des femmes d'une soixantaine d'années sont vêtues de longues jupes et d'un foulard blanc noués derrière la tête , unetenue de l'époque soviétique... Les jeunes citadines exhibent des jambes interminables dans leurs jeans encore mises en valeur par des talons hyper-compensés . Peu d 'anglophones, j'ai dû me servir des quelques mots russes appris, cette langue étant parlée autant que la langue kazakh, une langue turcophone qui a été convertie en cyrillique .
Que penser d'une telle ville ? Bien sûr ASTANA est la ville d'un homme dirigeant au pouvoir qui veut qu'elle soit SA CAPITALE , un peu comme SAINT PETERSBOURG fut la ville de PIERRE LE GRAND . On pourrait aussi comparer ASTANA et DUBAI,2 villes surgies de conditions hostiles grâce aux richesses du pétrole ...un gâchis financier et écologique sans doute , mais les habitants sont fiers d'habiter dans ces villes malgré les inconvénients climatiques : les températures plongeant jusqu'à-35°C du long hiver venteux d'ASTANA ou la chaleur grimpant jusqu'à 50°C la moitié de l 'année à DUBAI .
Une exposition internationale aura lieu à Astana en 2017 sur lethème »l'énergie du futur » La décision date du 22novembre 2012 et Astana a été préférée à Liège .
Françoise
24 au 29 Août 2012
Astana la capitale surgie des steppes
La valse des capitales et de leurs noms au Kazakhstan Il était une fois à l'époque des tsars une petite ville de forteresse militaire qui s'était établie autour d'un tumulus au pied de la rivière ICHIM dans les steppes de l'Asie Centrale . On l'appela AKMOLA( tombe blanche en kazakh) .Elle grandit très lentement avec des hivers plus froids qu'ailleurs balayés par un vent glacial . Dans les années 1950 l'URSS décida de la mise en valeur des steppes : du blé fut semé pour rentabiliser les sols inexploités .Sous KROUCHTCHEV la ville devint TSELINOGRAD ce qui signifie en russe la ville des terres vierges et elle comptait déjà 300 000 habitants .
A l'éclatement de l 'URSS en 1991 naquit 15 nouveaux états correspondant aux républiques socialistes dont le KAZAKHSTAN . En tant que la plus peuplée, la plus dynamique aux niveaux économique et culturel ALMA ATA fut choisie comme capitale du nouvel état. Par la suite son nom fut simplifié en ALMATY. Et TSELINOGRAD retrouva son ancien nom d'AKMOLA... Le nouveau président de cette jeune république NAZARBAIEK, un ancien apparatchik de l'URSS critiqua vite ALMATY : la ville était trop excentrée dans cet immense pays grand comme 5 fois la France, soumise à de fortes secousses sismiques et incapable d'extension économique trop proche des monts TIAN SHAN. Pensant qu'à« nouvel état nouvelle capitale « il décida que la capitale devait être AKMOLA beaucoup plus centralisatrice ; ainsi pourrait-il mettre en chantier ses idées de grandeur. On chuchotait par derrière que ce serait impossible dans un tel lieu marécageux au climat hostile et que cette »tombe blanche» serait sa tombe politique . Dans un élan il imposa qu'AKMOLA soit rebaptisée ASTANA coupant courtaux rumeurs car ASTANA signifie capitale en langue kazakh C'est ainsi qu'ALMATY perdit son rôle de capitale.
Le Kazakhstan est un pays riche Le pays naquit presque sur » un plateau d 'argent » : ses richesses sont inouïes .On venait de découvrir dans les fonds et sur les bords de la mer Caspienne des zones pétrolifères offrant des réserves dignes de celles de l'Irak .Ce qui représente actuellement plus de la moitié de ses exportations .A cela s'ajoute encore la présence de fer, d'aluminium, de manganèse , de cuivre et surtout d'uranium .L'état contrôle presque totalement les compagnies d'exploitation .Des oléoducs envoient le pétrole en Russie et en Europe via la Georgie et la Turquie .Le pays est donc riche très riche . NAZARBAIEV réélu très régulièrement président avec des pourcentages dignes de l'époque communiste voulut qu'ASTANA soit le « Dubaï dessteppes » .Il fit appel à des architectes de renommée internationale pour établir les plans de la nouvelle capitale et en entamer la construction , projet fort réalisable grâce aux revenus de cet état richissime.
Premiers pas dans Astana En sortant de l'aéroport vers 22 heures je décidais de prendre le bus pour me rendre à l'hôtel que j'avais réservé. Après avoir suivi une large route bien éclairée etsans ornière le bus a traversé la ville neuve scintillante de lumières et toutes ses fontaines ruisselantes...mais la nuit cache bien des imperfections . Je logeais dans la vieille ville enfin la moins récente celle où tout a été revu et corrigé pour faire bonne impression. Les façades des austères immeubles, HLM de l'époque communiste ont été ravalées, leurs horribles balcons ont été dissimulés sous de la tôle ondulée, le tout badigeonné de blanc ; les rez de chaussées ont été prolongés par des structures pour former des commerces de proximité. Les rues sont nettes, les trottoirs balayés et les bus fréquents.
Le Millenium Axe : le boulevard administratif et la tour BAYTEREK
Le lendemain un bus urbain m'emmena dans le MILLENIUM AXE construit dans le nouvel Astana au milieu duquel s'élève la Tour BAYTEREK de 97 mètres point de mire d'Astana, son symbole et celui de tout le Kazakhstan .C'est une colonne en treillis métallique qui évase son extrémité pour saisir un globe doré. Ce globe représente un œuf d'or pondu par SAMRUK (un oiseau d'une légende kazakh) en haut d'un arbre inaccessible aux humains .Cet œuf renfermerait les secrets desdésirs et du bonheur des hommes . Un ascenseur achemine les visiteurs jusque dans l’œuf, un vaste salon où trône un piédestal en malachite avec l'empreinte en or de la main du président NAZERBAIEV .Les visiteurs font la queue pour placer leur main dans cette empreinte , un œil fixé sur le palais présidentiel, l 'autre sur un objectif photo...tout en faisant un vœux , la combinaison or- malachite dégageant assez d'énergie pour la réalisation des vœux... Toutes les informations m'ont été données dans un anglais bien maitrisé par AIMAN , l'hôtesse d'accueil du salon au strict tailleur rouge, partisane de son cher président ; Elle précisa que que la ville n'est pas achevée, elle le sera dans les années 2030 et comptera alors un million d'habitants (actuellement 800 000 habitants).D'autres projets sont en attente , une Mini Venise sillonnée de canaux , un village arabe .Le plan de métro est quasiment prêt; une ceinture d'arbres à la périphérie commence à être plantée...il y a de la place, on aperçoit la steppe juste derrière les dernières constructions .Le président a des idées, il les soumet aux architectes qui doivent faire des miracles sur les terrains marécageux peu susceptibles de supporter des tours d'une hauteur vertigineuse .
De la haut la vue est bien dégagée .Des plates bandes de pétunias et d œillets d 'Inde se déroulent comme des tapis orientaux entre lesquels flânent quelques badauds .Au fond de la perspective au nord est : le Palais présidentiel AK ORDA réplique de la Maison Blanche de Washington avec les même colonnes mais avec un dôme bleu .A côté un immense bâtiment en arc de cercle, la maison des ministères (qui héberge 16ministères ), l a COUR SUPREME, le SENAT, et le MAJILIS (nom de l'Assemblée)… tous ces bâtiments administratifs sans originalité si ce n'est leurs fenêtres aux vitres cuivrées (triple vitrage pour lutter contre le froid) . Deux autres tours massives coniques et tronquées ( baptisées« lescannettes de bière « par les locaux) aux parois vieil-or : les TWIN GOLDEN TOURS abritent d'autres ministères . Derriere, l'AUDITORIUM SUPREME (3500 places pour les concerts classiques) comme une « énorme fleur », épanouit ses pétales bleus pour évacuer rapidement la neige hivernale .
En se retournant au sud ouest: quelques tours futuristes se font face.Les 2 TOURS EMERALD sont originales avec des sommets qui s'évasente en livres ouverts , leurs murs sont un patchwork de verre en camaïeux de tons verts émeraudes ; de l'autre côté s'élèvent les NORTHERNLIGHTS (les lumières du nord) 3 tours aux contours ondulés de couleur vert amande . Le ministère des transports et communications dresse sa silhouette élancée en verre fumé ce qui lui a valut le surnom de briquet .Les autres bâtiments sont d'architecture hétérogène et leur unique point commun est leur couleur bleue turquoise, celle du drapeau kazakh .
La tente de KHAN SHATYR Au delà du boulevard administratif a été dressée une tente asymétrique de 102 mètres de haut, une référence aux origines nomades du pays .Par un système complexe ses parois transparentes laissent passer la lumière et absorbent la chaleur pour la restituer et la conserver à l'intérieur ; en plein hiver à -35° C il règne à l 'intérieur une douce chaleur de 22°C .Cette tente abrite plusieurs niveaux de boutiques chics , unjardin botanique avec des palmiers et au dernier étage une piscine à vagues avec du sable importé des Maldives fréquentable toute l'année même l'hiver...et pour petits et grands un monorail en hauteur, des toboggans, un golfe...les visiteurs sont nombreux.. . Et encore ?
Le président a pensé à tout m'a confié AIMAN , il y a encore un cirque, un oceanarium (avec repas des requins) un stade national de 30000 places (homologué FIFA ), une mosquée géante (avec la bénédiction du Qatar) inaugurée en juillet 2012 , une Pyramide de la Paix , haute de 62m , en granite enserré dans des triangles métalliques, qui accueille les 15 religions mondiales (pas de chance impossible de la visiter le congre inter-religieux triennal coïncidait avec les dates de mon séjour) , une cathédrale catholique Notre Dame d'Astana... des universités avec un institut d'Art comme un volcan bleu à vaste cratère ... Au hasard de mes balades j'ai pu encore apercevoir un bâtiment analogue à celui des «7 sœurs de Staline» de Moscou (un clin d 'œil à l'époque communiste) et une tour finalisée par une pagode à toits bleus (c'est un hôtel chinois), un bâtiment en construction , sa façade déjà achevée est digne du Parthénon avec des colonnes doriques et un fronton triangulaire .Astana est une une ville sans monotonie, le regard devant s'étonner sans cesse Les styles asiatique, occidental , soviétique et futuriste s'y mêlent traduisant les influences de l'orient comme de l'occident, le rêve eurasien du président !
Les habitants d'Astana La grande majorité de la population de type asiatique à la peau claire , aux yeux bridés est très jeune (moyenne d'âge de 32 ans parait-il) ; beaucoup travaillent dans les services comme les restaurants, les espaces verts ou en tant qu'assistants de bus.... Certaines femmes portent le foulard islamique souvent de couleur dégageant le visage .Des femmes d'une soixantaine d'années sont vêtues de longues jupes et d'un foulard blanc noués derrière la tête , unetenue de l'époque soviétique... Les jeunes citadines exhibent des jambes interminables dans leurs jeans encore mises en valeur par des talons hyper-compensés . Peu d 'anglophones, j'ai dû me servir des quelques mots russes appris, cette langue étant parlée autant que la langue kazakh, une langue turcophone qui a été convertie en cyrillique .
Que penser d'une telle ville ? Bien sûr ASTANA est la ville d'un homme dirigeant au pouvoir qui veut qu'elle soit SA CAPITALE , un peu comme SAINT PETERSBOURG fut la ville de PIERRE LE GRAND . On pourrait aussi comparer ASTANA et DUBAI,2 villes surgies de conditions hostiles grâce aux richesses du pétrole ...un gâchis financier et écologique sans doute , mais les habitants sont fiers d'habiter dans ces villes malgré les inconvénients climatiques : les températures plongeant jusqu'à-35°C du long hiver venteux d'ASTANA ou la chaleur grimpant jusqu'à 50°C la moitié de l 'année à DUBAI .
Une exposition internationale aura lieu à Astana en 2017 sur lethème »l'énergie du futur » La décision date du 22novembre 2012 et Astana a été préférée à Liège .
Françoise
24 au 29 Août 2012
Croisière avec enfant à Istanbul English translation pending
bonjour
je voyage avec ma femme et mon enfant de 7 ans du 19/06/2014 au 27/06
je veux savoir combien coute les croisières (iles des princesses , le Bosphore, topkapi et tout ce qu il y a a visité)
merci