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"Touriste Français, Touriste Sasak" - ou 3000km en scooter en Indonésie (Sumbawa, Florès, Sumba) English translation pending
by Lolodesiles · 2009-05-09 · 110 replies
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...

Enfin, si, un peu quand même...

Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".

Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !

Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.



Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...

En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...

La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...

Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.

Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉

Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !

Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.

De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.

Le rêve du pêcheur.

Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois

Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.

Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :



Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…

« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »

Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.

Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.

A suivre....
Retour de l'hôtel Grand Palladium Punta Cana English translation pending
by Lillyd10 · 2009-03-10 · 31 replies
Je reviens du grand palladium Punta Cana, je peux vous donner des infos sur tout le Resort. Excellent séjour dans l' ensemble, sinon.
Budget pour un voyage de trois mois aux États-Unis? English translation pending
by Youenusa · 2009-03-03 · 120 replies
Voilà pendant 3 mois on part à 2 au US donc combien nous faudrait t'il environ ? Je miserai pour 3000 € converti en $ Bien sûr pour chacun donc 6000 € en tout. On souhaite faire notre GIANT US TOUR 2010 ( nom inventé par nous 2) tout seul sans guide ni rien, et chercher nous même notre bouffe et logement ( pas des hotel 3 étoiles hein, mais du basique ... )

Alors les villes serai ( non définitif ) :

NYC - Philadelphia - Washington Dc - Charlotte - Jacksonville - Miami - La nouvelle Orléans - Dallas - El Paso - Phoenix - San Diego - Los angeles - Las vegas - San Francisco - Sacremento - Seattle ou Glacier National Park - Chicago - Détroit - Torronto -Boston

Bien sur ça ne comporte pas toutes les petites villes entre tout ça, mais ça c'est les villes "connues" et intéressantes à mon sens, bien sur c'est non exhaustif ...

Mais je pense qu'en faisant ça on aura un aperçu de la campagne, la ville, le froid du Canada, la chaleur du Mexique, bref, je pense qu'on fait le tour du principal .

Qu'est ce que vous enlèverez ou rajoutez ?

Et quel truc indispensable à faire ( le Niagara, allez voir du Foot us, de la boxe, un groupe américain, baseball, Nba, Nascar ... )

Pour les parks de même j'aimerai vos Avis, Sachant que je vois à peu près tout ce qu'ils sont en gros : Yellowstone Glacier National Park Havasupai avec les chutes ( Havasu falls ) 😛 C'est sûr qu'on y va là ^^ Yosemite Zion Crater Lake Death Valley
Amérique Centrale, quel pays choisir? English translation pending
by Claaiire · 2009-02-28 · 33 replies
Bonjour,

je projette d'aller environ 7 semaines en Amérique centrale. Et, je ne sais pas quel pays choisir pour mon escapade. Je compte rester environ 4 semaines en Amérique centrale dans un pays puis soit aller dans un autre pays de l'Amérique centrale, soit aller en Amérique latine.

Mon choix pour le moment s'est tourné vers le panama, et notamment bocas del toro, mais j'aimerais avoir des avis sur les autres pays, leurs particularités, s'ils sont très touristiques ou non, le niveau de vie, le dépaysement, et aussi des infos sur bocas del toro, j'ai du mal à me faire une opinion entre la vision d'une petite ville de pecheur, et celle d'un eventuel site touristique.

Pour préciser, je compte rester dans une meme ville/village 4 semaines et plutôt partir en excursion les week ends.

Que me conseillez-vous?

D'avance merci!!!
Vol d'argent dans un hôtel à Hanoi au Vietnam English translation pending
by Shitoryu35 · 2009-02-16 · 78 replies
bonjour j ai rencontre une francaise qui venait d hanoi et qui a ete se loger dans un ghuest house pas cher, qui faisait dormitory, c est a dire dortoir...... elle avait tout son argent sur elle dans un pochette qu elle gardait sur elle la nuit lorqu elle dormait, elle avait 700 euros deux autres touristes avaient quant a eux 1300 dollards bien au fond de leur sac..... eh bien ils se sont faits tous les 3 depouilles de leur argent en une nuit, sans aucun dommage sur les affaires, travail de pros, il leur a laisser leur passeport..... le vietnamien qui a fait le coup etait introuvable le lendemain et n avait rien ecrit sur le registre, comme par hasard...... quand ils ont voulu aller porter plainte. la police les a envoyer sur les roses........ avis aux amateurs
Sécurité à Alger? English translation pending
by Camilleaja · 2009-01-28 · 62 replies
Bonjour,

on m'a proposé de peut-être aller former des gestionnaires à Alger durant quelques semaines. J'espère que ça va marcher :)

Par contre, quand j'ai dit à mon mari que j'irais peut-être à Alger, il m'a dit que c'était peut-être dangereux pour une femme seule. Il a mentionné qu'il y a quelques années il y a eu beaucoup de violence.

Comment se situe le niveau de sécurité pour une femme seule ? Quels sont vos conseils pour profiter du séjour une fois sur place ?

Merci !
Échappées berbères en Asie English translation pending
by Fatihette · 2009-01-03 · 1 reply
Echappées berbères en Asie

Aéroport d’Heathrow, à Londres, c’est l’heure du départ. J’embarque avec un jour de retard. Une journée en moins sur un périple de deux mois et demi, pourrait être comparée à une goutte d’eau qui se jette dans l’océan. Devant moi s’annonce une traversée de la Thaïlande, du Laos, du Cambodge, de la Malaisie et de Singapour. Des villes à la montagne, du Mékong aux îles paradisiaques, mon voyage va se décliner en plusieurs temps, plusieurs aventures, plusieurs décors…un voyage à la recherche de l’ailleurs, de l’autre et aussi de soi même.

En passant par la Thaïlande

Jour 1 : Bangkok, 7h du mat’, 20° à l’ombre. Je fais mes premiers pas, seule, dans la capitale du Siam. Mon compagnon de voyage, alias mon sac à dos, est resté à Londres. Après avoir déniché un hôtel pas cher à khao San Road, la Mecque des globetrotteurs du monde, je pars à la découverte de la ville des anges. Ici, les taxis sont colorés (roses, bleus, jaunes…), les moines prennent le métro, les temples bouddhistes vous attirent à tous les coins de rue : Wat Phra kaeo, Wat Pho, Wat Arun, les touristes flânent dans le marché aux fleurs et moi, je me laisse tenter par le massage thaïlandais à 280 baths l’heure (environ 5 euros) car j’ai fais ma « première » overdose de Wat et que je suis stressée de mon bagage perdu!

Jour 5 : Chiang Mai, nord de la Thaïlande. Une ville ancrée au pied des montagnes verdoyantes. Lieu de mes premières fois : 1er rando à dos d’éléphant, 1er match de thai-boxing, 1er massage des pieds dans une prison et 1er tchattage avec des moines fan de Karim Benzema !!! Que du bonheur !

Jour 8 : le temps d’une journée, j’arpente les routes sinueuses du nord sur mon scooter made in China. Cheveux aux vents et sans destination précise, je suis à la recherche du sourire thaïlandais. Sur le chemin qui mène à la région du Triangle d’or, haut-lieu du commerce d’opium, les paysages sont grandioses et attachants : cascades, rizières, montagnes aux parois verticales, villages d’ethnies montagnardes akha, karen… Dans ces villages, souvent payants, je me suis attristai du sort réservé aux « femmes girafes ». Je ne mettrai plus les pieds dans ces « zoo humain », où le touriste devient un spectateur-voyeur.

A la poursuite du Mékong (Laos)

Jour 10 : Découvrir le Laos par le Mékong restera l’un de mes plus beaux souvenirs. Deux jours, sur ce fleuve mythique, à bord du slow boat qui m’emmène à Luang Prabang. Avec la douce compagnie de moines thaïlandais, de laotiens chantants et de voyageurs en quête d’aventure, j’admire les paysages montagneux qui défilent devant moi. Je savoure l’atmosphère paisible qui m’entoure et photographie pécheurs, enfants et lavandières, qui font vivre le Mékong. J’ai le sentiment de profiter de ma vie, et de ne pas la subir.

Jour 31 : 4000 îles : mes derniers jours dans le pays de la simplicité. Voyager au Laos, c’est faire un saut dans une autre époque. Loin de la vie occidentale, loin des routes. On apprécie chacune des minutes qui passent, au point de ne plus voir les jours défiler. De Luang Prabang à Paksé, du nord au sud, voilà plus de 3 semaines que je rêvasse sur les terres du Laos. 22 jours de spéléologie, de banana pancake, de taxi-bateau, de déambulation au cœur des montagnes, des rizières et des plantations de thé. Je laisserai « des jours de ma vie » à ce pays que je porte, aujourd’hui, dans mon cœur. Mais j’emporterai avec moi tous les souvenirs, tous les sourires et toutes les paroles que les laotiens m’ont offerts. Me vlà nostalgique du pays, alors que je ne l’ai pas encore quitté…snif, snif.

Une escale au Cambodge

Jour 35: 15 heures après avoir poussée ma gueulante face à des douaniers corrompus, je fais du shopping au marché de « Psar o Russei » à Phnom Penh, capitale du Cambodge. Ce matin, les villages flottants qui se situent au cœur de la ville m’ont laissés sans voix. Curieuse d’en connaitre d’avantage sur cette première escale cambodgienne, j’ai loué les services d’un taxi-moto pour la journée. J’ai découvert une ville envahit de militaires qui, malgré son triste passé, conserve un certain charme : le palais Royal, la pagode d’argent, Vat Phnom… je n’ai pas évité le musée du génocide Tuol Sleng, ni le mémorial Killing fields érigés en mémoire des victimes des khmères rouges. Des sites qui font partie de l’histoire du Cambodge et qui me permettent de comprendre le vécu des cambodgiens.

Jour 39: Siem Reap, nord du Cambodge. Ancienne capitale de l’Empire khmer qui abrite l’un des sites archéologiques les plus merveilleux au monde : les temples d’Angkor. Munis de mon vélo et de mon pass 3 jours, j’ai admiré sous la pluie et la chaleur, au lever et au coucher du soleil, les célèbres temples : Angkor Vat, la sublime pagode… Bayon, temple aux 37 visages… Ta Prohm, temple des arbres entrelacés entre les pierres… banteay srey, la citadelle des femmes….etc. Constamment harcelée par des enfants, vendeurs de tout et n’importe quoi, j’ai décidé de consacrer mon 3ème jour au repos et à la réflexion sur la terrasse de ma guesthouse. Que penser du Cambodge ? La population est pauvre, dépendante des aides internationales. Tous les jours, elle voit des touristes visiter les temples, mais elle ne bénéficie pas de la manne financière que rapportent ceux-ci... Je ne sais vraiment pas quoi penser…

Méditation sur les îles thaïlandaises

Jour 44 : J’ai quitté, prématurément, le Cambodge. Je n’ai pas su apprécier le pays car mon corps a tiré la sonnette d’alarme « méditation et détente ». Alors aujourd’hui, je me retrouve sur l’île de Ko Pha Ngan, au large du golfe de Thaïlande, avec une anglaise rencontrée dans le ferry. Le soleil est au rendez-vous et les paysages sont dignes des cartes postales : plages de sable blanc, eaux bleues turquoise, palmiers, bateaux de pécheurs, hamac, petits némos qui jouent à cache-cache dans leurs anémones… Incapable de résister à l’appel de l’eau transparente et du transat, nous passons nos journées à plonger et à bronzer !!!

Jour 53: Voila une dizaine de jours que je me dore la pilule sur les îles de Thaïlande. Ko tao, Ko phi phi, bamboo island, ko phi lee... Des iles paradisiaques parcourues et une victime de la flémingite aigue je suis devenue !! Il m’arrive de faire une halte prés des récifs et de plonger dans l’eau tiède, avec masque et palmes, pour embêter la faune marine. Comme quoi, je ne fais pas que flemmarder !

Petit scoop : J’ai été à « La plage », celle de Leonardo Dicaprio dans le film du même nom. Tout simplement, magnifique ( je parle de la plage bien sûr, Léo il était pas dispo ce jour-là !)

Malaisie, la multiculturelle

Jour 58 : On m’avait déconseillé la Malaisie et j’ai découvert un pays au multiculturalisme insoupçonné. Ici, se côtoient et vivent ensemble des malais chinois, indiens, musulmans, hindous, bouddhistes, chrétiens…un melting-pot qui m’a agréablement surprise et que j’observe actuellement sur les iles Perhentian, avec 3 roumaines rencontrées à Ko phi phi. A la différence des iles thaïlandaises, celles de Malaisie sont protégées donc sauvages, naturelles et non bétonnées. Ce qui est très appréciable, surtout pour des jeunes demoiselles qui ne veulent pas bousculer leur rythme de « plageuse-bronzeuse ».

Jour 61 : Aventurières dans le sang, nous avons décidé de suivre deux malais, Boy et Mee, pour 3 jours de folie à KL (Kuala Lumpur, pour les non intimes). Au programme : visite des petronas tower, nuits blanches à chinatown, concerts de blues-rock, parties de billard interminables, diner dans des restaus clandestins… Une vie à l’occidentale mais en version hallal !

Jour 67 : J’ai quitté Malacca, ville des grands navigateurs, pour me rendre à l’extrême ouest de Malaisie. En quête d’aventure et de solitude, me voilà dans ma petite maison sur pilotis à Kukup village. J’entends le va et vient de la marée. Pas plus authentique que cet endroit. Deux jeunes étudiantes en tourisme m’ont accueillie et m’ont fait découvrir le village. Vraiment adorable. Demain, c’est opération nettoyage des ordures et visite de l’ile aux mangroves. Waouhhhhhh !!!!

Derniers jours à Singapour: Singapour, dernière étape de « la berbère en Asie ». Mon avion décolle dans deux jours. En attendant le départ, j’arpente les rues de la cité du Lion avec Thomas le belge rencontré sur les iles Tioman en Malaisie. Ses amis Singapouriens me font connaitre l’histoire du pays, les endroits à ne pas manquer et me font goûter les plats typiques de l’ile. Une bonne étoile a veillé sur moi tout au long de ce périple et je l’en remercie.

Paris, gare de l’Est. Jour 76. Le soleil me caresse le visage. Le TGV en partance pour Metz décolle dans 30 minutes. Je suis zen, sereine et j’ai hâte de revoir ma famille. Je connais une maman qui va être soulagée de revoir sa fille « saine et sauve ». Qu’il est bon de rentrer chez soi !

4 mois plus tard : Changement de vie professionnelle, déménagement, nouvelle perspective d’avenir…voilà les conséquences de 11 semaines de voyage hors du temps. Un voyage qui avait pour principale ambition de me faire découvrir de nouvelles cultures, de m’échapper un temps de l’ordre des choses et qui, au final, m’en a beaucoup appris sur les inégalités de ce monde et sur ce que j’aspirai à faire de ma vie. Une sorte d’« auto-thérapie » mais avec tous les avantages d’un voyage. Une ouverture vers moi-même que j’ai aussi pu vivre grâce à vos encouragements. Alors, « Kop tchaï la laï » mes lecteurs et à bientôt pour de nouvelles échappées berbères « all around the World », en souhaitant rencontrer un peu plus de voyageuses maghrébines sur les routes du monde. Bisou.

PS : Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles (Sénèque).
Qu'est ce qui vous fait peur en voyage? English translation pending
by Lucanie · 2009-01-03 · 90 replies
Qu'est ce qui vous fait peur au point de renoncer à certaines destinations? Un état de guerre ? certes.. Une redoutable épidémie ? sans doute.. Et qu'en est il des menaces ou des précédents d'attentats contre les touristes ? Prenons par exemple le Yémen, pays qui continue à fasciner et attirer pas mal de voyageurs mais où très peu de gens osent encore se rendre.. ( personnellement je trouve les risques surestimés ) Quelques mois après ma visite de l'Egypte en 1997, il y avait 60 morts à Deir el Bahari, j'aurais pu faire partie du nombre à peu de choses près.. Et plus récemment, prendre un banal métro à Londres fut fatal à certains. J'ai tendance à croire au destin plutot qu'à éviter certains pays " à risques ", et vous ?
Partir seule en Inde? English translation pending
by Findpeace · 2008-12-05 · 12 replies
Bonjour à tous, Je me présente, je m'appelle Julie, j'ai 18 ans et voilà un petit moment que j'ai une folle envie d'Inde. En effet, depuis maintenant deux ans, ce pays m'attire au point de m'obséder depuis quelques mois, chaque jour... Mon trip c'est de partir... seule. J'ai un assez bon niveau d'anglais, mais je sais bien que ça ne suffit pas. J'aimerai partir " à l'arrache ", seulement quand on ne sais pas trop à quoi s'attendre, ça peut devenir dangereux. Alors j'aimerai parler avec des gens qui ont vécu ce genre d'expérience, partir seul(e) en Inde. Pour l'instant, je ne me fixe pas tellement d'objectif, ni de durée précise, ni de budget. Mes seules envies c'est de recontrer les locaux, pourquoi ne pas loger chez l'habitant, aller à Auroville, voir le Taj-Mahal, faire le tour du pays ( Rajasthan, Bombay, Calcutta, Delhi, Goa...), la Gange. Je voudrai des conseils sur comment bien préparer mon voyage, des adresses, des contacts, les démarches, les usages et les coutumes... Merci d'avance pour vos réponses.

Julie
Sans ti-punch au Wadi Rum English translation pending
by Simplybrice · 2008-11-19 · 5 replies
Petra c'est peut-être très bien, mais je ne suis pas nabatéen moi, j'ai encore de la route à faire!!! Dans la courte liste des incontournables jordaniens, un nom apparaît tout en bas, si on se réfère à l'ordre chronologique : Le Wadi Rum. Ca n'est pas très loin de Petra, moins de 100km et c'est ma dernière étape dans ce pays puisque plus au sud, comme dirait Moïse, s'ouvre la Mer Rouge.

Le Wadi Rum a beau ne pas être très loin de Wadi Musa, le seul bus à faire la liaison quand on voyage par ses propres moyens est à 6h du matin et ça c'est sale. A mon réveil, Martha et Jamal sont encore bien trop à leurs rêves pour que je les en tire. Tous les deux retournent sur Amman ce jour mais plus tard, les chanceux. Sur la pointe des pieds, je quitte le dortoir. J'ai juste assez de forces pour attendre le minibus qui nous attrape à l'hotel, et y refermer les yeux. Le trajet ne dure qu'une heure, c'est dommage, j'aurais presque envie que ça dure plus longtemps pour pouvoir vraiment scier du bois comme on fait dans les bandes dessinées. Dans le minibus, entre deux sorties temporaires de sieste, je parle avec un type qui connait déjà son programme pour les deux jours à venir : partir 2 jours dans le désert et faire 2 nuits avec les guides bédouins. Il tente de me convaincre de me joindre à lui pour faire baisser les couts. Moi, mon programme initiale était de me reposer pendant 24h si je trouve un logement et de partir seulement le lendemain vaquer dans le désert avec les bédouins. Je dis à mon accolyte qu'on verra bien une fois arrivés. Qui vivra verra. On me sort de mon sommeil de plomb à l'arrivée au Wadi Rum. A l'extérieur, l'office du tourisme local tient plus de guichet au guide qui attendent le chaland que de centre d'informations. On voit bien qu'ils n'ont pas eu beaucoup de poissons à se mettre sous la dent car dès que la porte du bus s'est ouverte, c'est plus ou moins au plus insistant. En jetant un rapide coup d'oeil aux alentours, je constate que le "village" n'en est pas un et que trouver un hotel même cher ici est une gageure. Ma journée sieste et jus de fruits en humant l'air du désert fout le camp au lieu de monter le camp. Le flamand qui cherchait un compagnon du désert aura eû raison de trouver un guide à l'avance; et comme la vue de payer plein pot un guide dont je ne peux vérifier les états de services ne me satisfait pas, je me joints à lui. Malgré le fait que le guide n'aura pas qu'un seul passager, le tarif reste assez élevé. Plus de 50 euros pour 24h avec 4x4 et nuit sous les étoiles plus 25 euros pour 2 heures de ballade à dos de chameau. Le tarif est à la tête du client. Ah si j'étais une blonde à forte poitrine... Pendant qu'on discute finances, une 3ème laronne se présente. Une petite japonaise d'une vingtaine d'années toute droit débarquée de Tokyo et en Jordanie pour une semaine. Le tarif ne baissera pas pour autant...

La session dans le désert doit débuter par la chevauchée en chameau. On va voir les bêtes se faire atteler. De fières montures, bien plus grandes que des chevaux, heureusement qu'il m'en faut plus pour avoir le vertige!! Dans un coin de l'enclos, un bébé chameau tète sa maman. Il a un an et a presque déjà sa taille adulte. Je me dis que la chamelle a bien du courage de donner naissance à un si grand enfant si sa taille à 1 an approche déjà la taille adulte... En quelques minutes, trois bestiaux sont prêts à être montés, un grand et deux plus petits. Comme mes connaissances du monde animale bien que sommaires sont déjà bien rondelettes, il va de soi que le plus grand des chameaux, surement le dominant, devra passer en premier ensuite suivi par les 2 autres. Il faut donc que je me place discrètement pour que celui-ci soit mien. Tel le perfide serpent, je me glisse de telle façon que banco, j'arrive à mes fins, et effectivement le plus grand passe devant, je n'aurais pas de flamand ou de japonaise dans le champ de vision, simplement le désert.

Le Wadi Rum est un désert plat. On y trouve quelques dunes de sable de couleurs diverses et variées, mais ce qui attire l'attention ici c'est que, comme à Petra, de grandes montagnes sortent de terre, grimpants à pics vers le ciel. Pour la petite histoire, c'est un peu aussi la 2ème maison de Lawrence d'Arabie.

Les chameaux sont lancés à allure modeste, pas de galop car pas de rennes et pas d'étriers, en plus quand on est grimpé dessus, c'est vachement haut. Derrière nous, un petit gamin d'environ 12 ans nous guide de sa voix. Les chameaux de toute façon connaissent le chemin par coeur, on pourrait presque y aller tous seuls. C'est d'ailleurs l'impression que ça donne pour moi, la seule chose dans le champ autre que le désert, c'est l'arrière de la tête de ma bête. La ballade est paisible, le chameau fait des pas immenses qu'il faut accompagner du mieux possible pour ne pas se déplacer une vertèbre. Depuis son dos, on peut voir ses épaules effectuer les vas-et-viens. On devine aussi que malgré son air placide, le chameau a pleins de chevaux sous le capot. Va pas falloir exciter l'animal. La chevauchée est sensée durer 2 heures et comme je n'ai pas pris ma montre, impossible de savoir à quel rythme on va. Seule indication, comme on a pas d'étriers, chaque fois que le chameau fait un pas, on a le sentiment de s'écraser un peu plus l'entre-jambes. Plus on avance donc, plus j'ai l'impression de devoir faire le grand écart. La seule notion de temps que j'ai, c'est qu'au départ tout va bien, et que plus on avance plus j'ai les tendons qui sifflent. Fallait bien trouver un point négatif au fait de grimper la plus grande monture, ceui-ci en est un sacré!!!

Plus loin, alors que les chameaux procèdent sans prévenir à une pause pipi, je me dis que définitivement il serait temps aussi pour nous de faire une pause pour éviter d'avoir à marcher comme John Wayne pour le restant de nos jours. Est-ce que j'interromps tout le monde, ou est-ce que je passe la douleur sous silence? Peut-être du fait de mon éducation chez les bonnes soeurs chez qui on apprend les bonnes manières, je garde le silence et serre les dents. Dans les faits, j'ai bien fait de ne pas demander car 5 minutes plus tard, ça doit faire 2 heures qu'on est parti, il faut mettre pieds à terre. Comme prévu, mes premières foulées post-chameau sont étranges : impossible de rapprocher le pied droit du pied gauche. Mais en quelques pas, tout rentre dans l'ordre. Le petit bonhomme qui nous suivait durant la chevauchée nous donne à chacun à attraper la corde nous reliant à notre chameau. On est maintenant à pieds, détachés les uns des autres et on a pour ainsi dire tous un chameau à la main. La sensation de liberté est incroyable, la bête fait 2 fois ma taille et est docile comme un chiot à qui on donne un su-sucre. Elle marche un mètre derrière moi sans broncher qu'on tourne à gauche, à droite, ou qu'on prenne une photo. Tout le monde a le sourire, le chameau aussi. Cette petite marche où l'on prend le temps de se dégourdir les jambes avec grâce dure un petit 1/4 d'heure, après quoi un pick-up 4X4 quasi flambant neuf arrive à notre hauteur. C'est notre nouvelle monture. Elle est conduite par Atahid avec qui on passera le reste du temps. C'est un bédoin d'une grosse vingtaine d'année, il a un style incroyable dans sa jelabah (orthographe!?!) blanche, un sourire émail diamant, et une nouvelle copine backpacker chaque semaine. La répartition dans le 4X4 est toute simple. Atahid est au volant. Le flamand et la japonaise sont à l'intérieur, à l'arrière. Le braïce qui sent l'appel du grand air est à l'arrière à l'extérieur, affalé sur ses bagages pour rendre le chemin cahoteux confortable. Je ne comprends toujours pas et ça ne vaut pas que pour cette fois-ci pourquoi les touristes sont plus à l'aise à l'étroit sous un toit que les cheveux au vent avec pour seul plafond le ciel du désert ou d'ailleurs. D'ailleurs, autre remarque désobligeante, aucuns de mes 2 "partenaires" n'aura eû la bonne idée de s'assoir à côté d'Atahik, ne serait-ce que par courtoisie... Ainsi soit-il, envole-toi mon Braïce!!!! On passe ainsi une grande partie de l'après-midi en s'arrêtant de temps à autre pour admirer des peintures rupestres, un canyon, une arche naturelle, ou grimper difficilement une haute dune de sable rouge pour la redescendre le plus vite possible avec chute et galipettes à la clé. Le flamand et la japonaise descendant cette même dune comme on va prendre le thé chez la Reine d'Angleterre, le petit doigt levé...

Tout au long de la journée, les paysages fantastiques se succèdent. Où que l'on soit dans ce désert, à 360°, il y a une photo à faire; et les photos sont immancables tant la lumière est belle, tant le sable et les montagnes sont colorés. Tout simplement dantesque!

Vers 16h, alors que le soleil s'approche dangereusement du sommet des montagnes, il est l'heure de rejoindre notre campement. La voiture nous y dépose. Plusieurs tentes sont disposées, la montagne à se dressent à 5 mètres d'elles. Lorsque la montagne, le mur, rejoint le sol, une sorte de rideau est tendu. De l'autre coté, la paroi s'enfonce suffisament pour que notre abri soit établi. 5 à 6 matelas sont posés sur un contrefort rocheux, le sol est plat, il y a plusieurs petites tables, un foyer pour faire un feu, le grand luxe version bedouine. Qui plus est, des toilettes qui serviront et une douche qui ne servira pas sont également disponibles. Atahik nous propose de nous installer et d'aller voir le coucher du soleil, pendant ce temps, lui et un de ces accolytes nous mijoteront une recette bien comme il faut. On marche jusqu'à un endroit idéal pour admirer le spectacle mais le coucher de soleil est plus ou moins gaché par un satané nuage qui obstrue tout le ciel. Le vent aura beau souffler comme c'est pas permis, le nuage, énorme, ne bougera pas. Qu'il en soit ainsi, de toute façon, avec ou sans ciel multicolore, on en a pleins les yeux de cette journée idyllique. A la nuit tombée, on rentre attirés par l'odeur de tomate persillée qui émane de la cuisine. A peine rentrés, la tambouille nous talonne. Nous ne sommes que 5 et il y a de quoi nourrir une armée entière. Quatre assiètes plus tard, j'ai l'estomac qui dit "j'en peux plus". C'est l'heure de profiter du feu de camp. Atahik nous sort un oud (guitare arabe) de derrière les fagots et se met à jouer et à chanter. Ses doigts enchaînent sans fausses notes et à un rythme incroyablement élevé des chansons du cru. Dehors, les nuages ne sont plus et le ciel se pare de milliers d'étoiles. A 19h15, la japonaise tombe de sommeil. A 19h20, le flamand fait une parfaite imitation de la japonaise. Atahik s'arrête de jouer pour ne pas troubler le sommeil de ses hôtes. Tant pis pour ceux qui ne veulent pas dormir... Faut quand même pas déconner, 19h20, extinction des feux!! Ils m'ont pris pour un chat d'appartement ou quoi?!?

Bibi prend sa musique dans sa poche, un coussin sous le bras et s'en va rejoindre le plafond étoilé. La lune qui n'a que faire des gens qui dorment a vite fait de me rejoindre pour répandre un peu de lumière sur mon after-party. Les étoiles filantes passent à un rythme soutenu à l'inverse du rythme des morceaux écoutés. Tout est calme, pas question de troubler la tranquilité des lieux ainsi que celle de mes neurones. Toutefois, à quelques occasions, les notes de musique s'accélèrent, je me lève, deviens champion d'air-guitare et danse comme un dératé pour un hommage enflammé à cette journée et cette soirée dans le désert. Pour le lendemain matin, j'ai prevenu Atahik qu'il me réveille à 5h pour le levé de soleil, des occasions comme celle-ci ne se présentant pas tous les 4 matins. Le départ du Wadi Rum est pour moi comme pour la japonaise à 6h, le flamand reste lui une journée de plus, le veinard... Un ave Maria et un brossage de dents plus tard, je m'endors sur ma paillasse.

Je suis réveillé le lendemain (mercredi) par Atahik alors que le petit déjeuner trône déjà sur la table. Vérification faite, il est 5h35, c'est con à dire à cause de l'heure mais j'ai trop dormi!! Comme toujours, le flamand et la japonaise prenne un autre chemin que le mien et mette les pieds sous la table. Moi, je me lève et boucle mon sac en moins d'une minute, j'enfile mes adadas, jette mon sac à l'arrière du pick-up et cours littéralement dans la plaine désertique pour compenser les minutes perdues à faire la grasse matinée. J'ignore quelle image ça peut donner, mais il est 5h40 et je cours à perdre haleine dans le désert après le soleil. Je suis rattrapé par la voiture 15 minutes plus tard alors que je cours encore en prenant des photos!!! On me prend au vol, direction le minibus qui descend vers Aqaba à 1h de route. Pas levé depuis 20 minutes, j'ai déjà fait le plein de désert. La japonaise est à l'arrière comme prévu, le flamand est resté au camp et dans ma course folle j'ai oublié de lui dire au revoir pas comme prévu mais presque, je m'installe cheveux au vent comme prévu... A 6h pétantes, c'est la fin au Wadi Rum, le minibus nous prend.

24h dans un endroit comme celui-là, c'est évidemment trop court. Mais d'un autre côté, j'ai profité de chaque seconde comme si c'était la première, ou la dernière, à vous de voir. Quoi qu'il en soit, merci Atahik pour la ballade, la musique, le feu, la cuisine géniale faîte de peu. Merci au chameau pour m'avoir chauffé les adducteurs. Merci au désert pour le reste. Wadi Rum quand tu nous tiens, comme un refrain.
Ukraine et Crimée: présentation rapide English translation pending
by CatherineGil · 2008-10-14 · 44 replies
Tout le monde se souvient lorsqu'on parle de l'Ukraine de Tchernobyl, au nord, à la frontière avec la Biélorussie et de la place Maïdan Nezaljnoty, la place le l'Indépendance, à Kiev, noire de monde lors de la " Révolution Orange ", mais l'Ukraine avec ses 603 700 km2 est presque aussi vaste que la France et ses paysages aussi variés du nord au sud . C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai intitulé ce carnet : voyage en Ukraine et en Crimée, tant la différence est tangible . A l'ouest, dans les Carpates, la nature est omniprésente avec les grandes forêts primaires de hêtres. L'agriculture est vivrière, les villages charmants, le climat, un climat de moyenne montagne . Au centre et à l'est, c'est la région des champs à perte de vue d'un seul tenant, chevauchant les collines de leurs sillons bien droits . Les cultures : du blé, du tournesol, et du maïs, le climat continental avec des chaleurs extrêmes en été . Au sud, c'est la région des grands deltas du Dnepro du Dniester et du Danube, avec ses paysages de début de monde entre ciel et eaux et enfin la Crimée aux paysages splendides de montagnes de plus de 1500 mètres tombant à pic dans la mer. Le climat et l'ambiance sont méditerranéens .

Ce qu'on remarque d'abord en Ukraine ? J'avais un ami qui vivait en Chine et qui disait que ce qui sautait à la conscience en premier, en Chine, c'était le bruit, la crasse et le caractère batailleur de l'homme de la rue. Tout le contraire de l'Ukraine où ce qui saute aux yeux c'est la propreté même dans les petits villages, non pas une propreté opulente comme en Suisse ou ostentatoire comme en Allemagne ou en Autriche, non, non, une propreté que je qualifierait de confort . Ensuite vient le calme, même dans des rues pleines de monde dans les villes, c'est le brouhaha normal des conversations, le flon, flon d'un orchestre de rue ou dans un parc, le bruit normal de la circulation automobile, mais pas de cris ni de coups de klaxons intempestif, c'est vraiment étonnant . Et puis viennent l'accueil et la gentillesse des gens, sans la moindre servilité, ils sont agréables pour les étranger que nous sommes, comme ça, naturellement, juste pour le plaisir d'échanger quelques mots .

Pour nous qui voyageons en camping car, la première chose, c'est l'état des routes

Elle vont de moyennes -, à épouvantables avec une majorité de "mauvaises" . En fait, plus elles sont fréquentées, plus elles sont mauvaises car très très déterriorées par les camions, de telle sorte qu'on a la surprise de rouler mieux sur les routes "jaunes" que sur les grands axes.

Le prix du gazole en août 2008 : en moyenne 6, 80 "cryna " soit à peu près 1 €, le taux de change, toujours en août 2008, étant sensiblement dans le même rapport Cryna/ € que €/Francs .

Le coût de la vie : Si comme nous on fait ses courses dans les épiceries de village et sur les marchés des bords de routes, le coût de la vie est tout à fait raisonnable, voire même, pour nous très avantageux, on trouve partout de très beaux fruits et légumes, avec un vrai bon goût de frais cueilli, des laitages genre yaourts qui se vendent à l'unité, des fromages, toujours le même à différents niveaux de maturité, très peu de viande si ce n'est du poulet et un peu de porc, beaucoup de charcuteries, souvent fumée, et beaucoup de poissons sêchés et fumés auquel on n'a pas trop osé se risquer si ce n'est à du saumon fumé vraiment excellent et pas cher du tout .

Des campings ? C'est simple, il n' y en à qu'un à Kiev, sinon, la plus part du temps les gens ne comprennent même pas le concept . Mais on peut s'installer n'importe où . Dans un village, aux abords d'un village, sur une piste de station service si on se trouve coincés, en ville sur un parking, peu importe . Il suffit de prévenir de notre présence . Nulle part et à aucun moment nous ne nous sommes sentis en insécurité, et jamais non plus, contrairement à la rumeur, harcelés par une police cherchant le bakchich .

Autre idée reçue totalement inexacte, il est parfaitement possible d'entrer ou de sortir d'Ukraine pas la pointe sud de la Moldavie. Nous sommes sortis par Riné via Galati sans le moindre problème.

Pour la suite de ce carnet de voyage en photos, voir mon blog.

C'est avec plaisir que je donnerai si je le peux des renseignement complémentaires pour une destination vraiment superbe tant du point de vu de l'accueil des gens que des paysages superbes et variés que de la richesse culturelle ( architecture, histoire, antiquité )
Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent..... English translation pending
by Mesrob · 2008-10-07 · 44 replies
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end. 19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13 Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.

Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.

Odorat : immondices et délices

Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.

Ouïe : du bruit au message

Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.

Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.

Goût : le luxe du vazaha et sa turista

Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.

Toucher : chaleur et écart de richesses

Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.

Vue : l’envie du flou, parfois

La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.

Caverne aux horreurs, île aux merveilles.

Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.

Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…

Courti.

Règles de politesse à travers le monde English translation pending
by Millebornes · 2008-09-03 · 35 replies
Dans le cadre d'une étude, je recherche les règles de politesse à travers le monde. On sait que ce qui se fait dans un pays, peut-être mal vu dans un autre. Merci pour vos témoignages. Marie.
Sites hittites et byzantins en Turquie: transport, lieux, tarifs? English translation pending
by Galene · 2008-08-31 · 34 replies
😉 Bonjour à tous,

Est-ce que quelqu'un qui aurait eut l'occasion de visité la Turquie pourrait nous dire dans quels villes ou lieux peut-ont admiré les sites anciens des civilisations Hittites et Byzantines? Où trouver les mausolée ou tombes des empereurs Byzantins comme Justinien par exemple? Peut-ont visiter ces endroits? Et si oui, quels sont les tarifs pratiqués? De plus, peut-on prendre des photos dans les musées consacrées à ces deux civilisations? Pour finir, quels sont les moyens de transports pour gagner ses lieux anciens. Je pose ces questions, car le problème avec la Turquie c'est que beaucoup de sites Grecques ont changé de noms.

Quand est-il aussi du site de Troie?

Merci de vos réponses😉
Tension présente entre le Cambodge et la Thaïlande? English translation pending
by Bmonkey · 2008-07-25 · 24 replies
Bonjour a vous!

Je me questionne a savoir si la tension présente entre le cambodge et la thailande se fait ressentir dans l'un ou l'autre des deux pays. Est-ce contrindiquer de circuler dans cette zone?

Merci et bon voyage!

BMONKEY
Partir un an en Nouvelle-Zélande avec un "Visa-Vacance-Travail" English translation pending
by Fauna116 · 2008-07-21 · 19 replies
Alors voilà... j'aimerais partir un an en Nouvelle Zélande après l'obtention de ma licence (donc partir vers septembre 2009) et j'aimerais en fait avoir des avis d'autres personnes qui sont partis, c'est-à-dire: est-ce dur d'obtenir le visa? est-ce mieux de partir seule ou à plusiuers? Quelle est le cout de la vie? Si vous avez des adresses de sites utiles? Des bons plans? Des mauvais plans à éviter? Comment sont les Neo Zélandais? Comment ils vivent? (juste savoir si c'est différent de la vie en France, si oui, en quoi, si non ben lol, rien à ajouter). Ont-ils un accent? Si y'a des trucs qu'il faut absolument faire? est-ce dur de trouver du travail? Dans quel secteur est-ce qu'ils prennent le plus de personnes avec le visa vacances et travail? En même temps, j'en profite pour passer une petite annonce: étant pour le moment seule à partir, j'avoue que je ne suis pas trop rassurée donc s'il y a des personnes que cela intéresse, eh ben, merci de me le faire savoir Enfin bref, j'ai bien hâte de partir et j'avoue que ça me motive donc pour obtenir ma licence et puis, avoir d'autres expériences similaires, ça donne encore plus envie de partir Donc voilà, merci d'avance à ceux qui répondront à ce message (je n'ai pas Internet en semaine donc je ne pourrai lire et répondre que le lundi...) et je vous souhaite à tous un bon après midi ^^ Manon
Trois semaines en France en mai 2009 English translation pending
by Sylssou · 2008-07-16 · 16 replies
Bonsoir,

J'ai comme projet d'aller en France en mai 2009 avec ma fille de 18 ans. On partirais pour à peu près 3 semaines. J'aimerais voir Paris et aussi la campagne et peut-etre la mer....et pourquoi pas l'italie....est-ce possible dans si peu de temps. On ne recherche pas le grand luxe mais la propreté s'impose. ( échange d'appartement, gites, etc )

Je ne suis jamais allé en Europe...alors je suis ouverte à toute les bonne suggestions.

Merci à l'avance de vos précieux conseils!!!
Brésil: vols internes, Amazonie, parc de Lençois English translation pending
by Gb59 · 2008-05-15 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je vais passer 2 mois cet été au Brésil. Je suis en train de penser à mon itinéraire et je me pose quelques questions... si vous aviez la réponse à l'une d'entre elles...

BIllets d'avion: Pour les vols internes, est-il mieux de les réserver avant mon départ de France ou il est possible de les réserver du jours au lendemain au Brésil? N'est-ce pas beaucoup plus cher? Je pense avoir besoin d'un Brasilia/Manaus et d'un Belem/Sao Louis ou Fortaleza.

Amazonie: Je vais arriver en Amazonie à Manaus. Là j'hésite entre 2 options. Soit faire une excursion de quelques jours au départ de Manaus (avez-vous des agences à me conseiller et une idée du tarif d'une telle excursion), soit prendre le bateau de Manaus à Belem en m'arrêtant éventuellement à Alter do Chao. Qu'ne pensez-vous? Combien de temps cela prend-il?

Parque de lençois: Quelles sont les solutions pour visiter le parc? Existe-t-il des "tours" organisés au départ de Fortaleza ou est-ce seulement de Sao Louis? Si oui avez-vous une idée du prix et du temps que cela demande?

Bonne journée et merci d'avance pour vos réponses!
Comment envoyer un bénévole en Afrique? English translation pending
by Tristan69 · 2008-05-04 · 7 replies
Bonjour,

Président d'une association humanitaire, nous voulons envoyer une personne en Afrique cet été via notre association, il s'agira d'une mission de deux mois. J'aurais aimer savoir ce que nous devions préparer au sein de l'association ? (Assurance, ? ....)

Pour avoir plus de renseignement sur notre association: www.jardindavenir.fr

Merci à tous
Avis sur circuit d'un mois en Australie English translation pending
by Niouthe · 2008-04-28 · 6 replies
Bonjour,

Je pars en australie au mois de novembre 2008, je suis passionné par ce pays depuis que je suis toute petite, et j'ai eu la chance en 2000 de me rendre là bas pour un mois et vivre avec les gens aller à l'école en claire je n'ai rien visité mais j'ai adoré l'expérience que j'ai vécu ( les gens, leur mode de vie...), donc pour notre voyage de noce j'ai décidé de faire visiter ce pays à mon futur, cependant j'ai lu beaucoup de messages où les gens sont revenus déçu et je ne sais plus quoi penser.

On part pendant 1 mois (du 5 novembre au 3 décembre 2008) nous commencons pas Darwin en passant par Alice Spring, Adélaide, Melbourne, Sydney et Cairns, le début du voyage est en circuit afin visiter en Top end et le centre, après nous sommes en autotours, notre programe n'a pas l'air trop chargé (programme ci-dessous )

04/11/2008 • Paris - Darwin En route pour la découverte de ce magnifique pays qu’est l’Australie. Décollage de votre vol sur la compagnie Qantas le soir. 05/11/2008 au 07/11/2008 • Darwin - Hôtel Palm City petit déjeuner inclus Arrivée à Darwin dans la nuit du 05 novembre à 4h00 du matin. Réservation de votre première nuit. Darwin, c'est un autre monde au bord de la mer de Timor, une ville très belle et très moderne. Vous pourrez vous rendre au Museum Art Gallery of the Northern Territory, regroupant une superbe collection d’art aborigène, tant sur la toile, que sur écorces peintes, ainsi que des sculptures. Les marchés de Darwin font partis du style de vie et de l’agrément du Top End. Vous pouvez faire du shopping dans les boutiques bien achalandées en objets d’art. Ne ratez pas le Darwin Botanic Garden avec ses plantes géantes et ses arbres gigantesques. Nous vous suggérons une croisière afin d’admirer le coucher du soleil dans le Port de Darwin. Ville tropicale s'il en est, Darwin vous séduira ! 07/11/2008 • Darwin - Parc National de Kadadu . Bivouac Départ matinal de Darwin avec votre guide en direction le célèbre Parc National de Kakadu. Vous découvrirez les termitières géantes avant de continuer vers les plaines inondables de Kakadu. L'aventure commence avec une croisière sur le fleuve Adelaide. En explorant le système de marées du fleuve, vous aurez la possibilité unique de voir des crocodiles des rivières salés et des oiseaux dans leur habitat naturel. Vous traverserez le fleuve South Alligator pour vous rendre à Ubirr, un site particulièrement intéressant et riche en peinture rupestre. Sur le rocher d’Ubirr, vous aurez une vue imprenable sur les chemins escarpés d’Arnhem Land. Vous apprécierez le coucher de soleil sur la Yellow Waters et votre soirée autour d’un feu de camp. Première nuit en bivouac dans le confort d’un camp permanent. 08/11/2008 • Parc National de Kadadu - Katherine . Bivouac Petit-déjeuner à l'aube avec les chants des oiseaux, avant de partir pour Barramundi Gorge. Vous aurez l’occasion de vous relaxer dans les eaux fraîches ou explorer cette gorge magnifique pour les plus courageux ! Départ vers la ville minière de Pine Creek. Arrivée à Katherine pour une autre nuit sous les étoiles 09/11/2008 • Katherine – Parc National de Litchfield. Bivouac Ce matin, vous explorerez le Parc National de Nitmiluk et ses 13 spectaculaires gorges, une véritable bouffée d’air pur. A vous de choisir, vous découvrirez ses falaises de grès lors d’une croisière ou en canoë. Vous pourrez nager dans les eaux cristallines et tout apprendre sur les histoires des aborigènes Jawoyn. Après le déjeuner, route pour Adelaide River avec un petit arrêt à Edith Falls pour nager et vous rafraîchir. Nuit en campement à Mount Bundy Station surplombant le Parc National de Litchfield. 10/11/2008 • Parc National de Litchfield - Darwin - hôtel Palm City Départ pour le Parc National de Litchfield pour une journée consacrée à des balades inoubliables au milieu de cascades. Vous découvrirez les termitières géantes et nagerez dans les points d’eau à Wangi Falls. Les doubles cascades de Florence Falls sont spectaculaires et les Buley Rockholes sont un autre lieu idéal pour nager et se promener dans la nature. Sur le chemin du retour, un dernier petit arrêt sera prévu dans la petite ville de Batchelor. Arrivée sur Darwin prévue dans la soirée. 11/11/2008 • Darwin - Alice Springs - Hôtel Aurora Resort Cliché classique mais incontournable de l'Australie, Alice Springs est une oasis dans le désert, l'un des plus vastes au monde. La ville a été fondée dans les années 1870 pour servir de relais à la ligne du télégraphe. Imprégnez-vous de son histoire, découvrez la ville et ses vestiges datant de l’époque où l’Australie centrale a été peuplée pour la première fois. Plongez-vous dans cette culture, découvrez l’art des aborigènes d'Australie, ce peuple artiste, en visitant de somptueuses galeries dont l’“Aboriginal Art and Culture Centre”. 12/11/2008 • Alice Springs - Ayers Rock (430 km) . Bivouac Départ vers Ayers Rock avec votre guide. En route, découvrez cette terre de couleur rouge, ces paysages hors du commun et ces rochers impressionnants. Votre premier arrêt se fera à l’Outback Camel Farm, ferme d'élevage de dromadaires. Vous verrez ensuite le majestueux Mont Corner avant d’arriver sur Ayers Rock pour déjeuner à votre campement. Dans l’après-midi, excursion pédestre de trois heures dans la Vallée des Vents afin d’apprécier les Monts Olgas, surprenant conglomérat de rochers en forme de dômes. Retour sur Uluru où vous admirerez le coucher de soleil sur ce rocher sacré. Première nuit en bivouac. 13/11/2008 • Ayers Rock - Kings Canyon (350 km) . Bivouac Lever du soleil sur Uluru, gigantesque bloc de granit, le plus grand monolithe du monde, considéré comme une montagne sacrée par les aborigènes d'Australie. Possibilité de monter en haut de ce roc rouge si le temps le permet et si vous le souhaitez. Retour au camp où il vous sera proposé un survol en avion ou en hélicoptère sur les Monts Olgas et Uluru (en option). Puis, départ pour Kings Canyon et installation à votre campement de Kings Creek Station, immense ranch de 700 km2 où les propriétaires élèvent du bétail et capturent des dromadaires sauvages destinés à l’exportation. 14/11/2008 • Kings Canyon - Alice Springs (350 km) - Hôtel Aurora Resort Départ vers Kings Canyon. Ces gorges entourées de falaises de 270 mètres de haut accèdent à un amphithéâtre naturel presque parfait. Marche inoubliable de 6 Km par le sentier qui court au sommet des falaises et fait le tour de l'amphithéâtre. Cette excursion vous permettra également d'admirer plusieurs immenses cascades qui tombent au fond de la gorge et l'étonnant jardin tropical appelé le jardin d'Éden. Retour à Kings Creek Station pour le déjeuner et route pour Alice Springs par cet immense et beau désert de sable. Vous passerez de l'ocre au vert, du désert à l'oasis ! 15/11/2008 • Alice Springs - Adélaide - Hôtel Mercure Grosvenor Adelaide, située entre les collines du Mount Lofty Ranges et le golfe de Saint-Vincent, n'en finira pas de vous étonner ! Elle est véritablement une “ville à la campagne” au charme très colonial. Ses nombreux parcs, ses bâtiments et monuments historiques, son tramway d'antan qui vous emmène à la plage, les musées des Beaux Arts et de l’Australie du sud, l’Institut National de Culture Aborigène, le Centre National du vin... Cette ville regorge de trésors ! N'oubliez surtout pas de passer boire un verre dans un pub traditionnel... Une ambiance à la fois très "british" avec le charme australien en plus... à ne manquer sous aucun prétexte. 16/11/2008 • Adelaide - Kangaroo Island (30 minutes de vol) . Hôtel Wilderness Retreat petit déjeuner inclus Prise en charge de votre véhicule le matin à Adélaide et route pour Cape Jervis. traversée pour Kangaroo Island de Cape Jervis à Penneshaw. Kangaroo Island offre un aperçu unique de ce qu'était l'Australie il y a des milliers d'années. Avec ses 18 parcs nationaux, cette petite île de 144 Km de long sur 52 Km de large à seulement 16 kilomètres de l'Australie du sud, est un site naturel unique. Falaises escarpées, plages sauvages, océan d'un bleu éclatant, forêts d'eucalyptus, superbes baies, grottes, petits villages hors du temps... cette île est également un paradis pour les animaux que vous pourrez voir et approcher très facilement : koalas, kangourous, échidnés, wallabies, manchots, pingouins... Kangaroo Island reste véritablement notre coup de coeur. 17/11/2008 • Kangoroo Island - Victor Harbor (45 mn de traversée + 60 km) . Hôtel Comfort Inn Colonial Dernière matinée sur l’île de Kangaroo. Vous embarquerez à Penneshaw pour rejoindre le Cape Jervis. Vous traverserez alors la Péninsule de Fleurieu, la côte des peintres, l’occasion pour ceux qui le souhaitent de parcourir les sentiers de randonnées du parc Deep Creek. Vous aurez peut-être la chance d'admirer, les baleines australes qui s’installent au large des côtes, à proximité de Victor Harbor. Vous pourrez emprunter le tramway tiré par un cheval pour vous rendre sur Granite Island et observer le défilé nocturne des petits manchots. 18/11/2008 • Victor Harbor - Robe (335 km) . Hôtel Best Western Melaleuca Motel and Apartments A Goolwa, la majestueuse Murray River se jette dans l’océan, vous pourrez alors faire une croisière pour admirer l’embouchure et les dunes de sable du Coorong. Vous emprunterez à Wellington l'un des derniers bacs à voitures d'Australie encore en activité pour traverser le fleuve Murray. Vous longerez ensuite le Parc National de Coorong, terre du peuple Ngarrindjerri, qui possède de nombreux sites archéologiques reflétant la culture aborigène. Paysage de lagunes, de marais avec de magnifiques criques qui s’étendent sur 130 km face à l’Océan Austral, le Coorong est aussi l’une des plus grandes réserves ornithologiques au monde avec plus de 230 espèces d’oiseaux. Vous longerez ce littoral jusqu’au village de pêcheurs de Robe, célèbre pour ses plages magnifiques et sa côté découpée. A Goolwa, la majestueuse Murray River se jette dans l’océan, vous pourrez alors faire une croisière pour admirer l’embouchure et les dunes de sable du Coorong. Vous emprunterez à Wellington l'un des derniers bacs à voitures d'Australie encore en activité pour traverser le fleuve Murray. Vous longerez ensuite le Parc National de Coorong, terre du peuple Ngarrindjerri, qui possède de nombreux sites archéologiques reflétant la culture aborigène. Paysage de lagunes, de marais avec de magnifiques criques qui s’étendent sur 130 km face à l’Océan Austral, le Coorong est aussi l’une des plus grandes réserves ornithologiques au monde avec plus de 230 espèces d’oiseaux. Vous longerez ce littoral jusqu’au village de pêcheurs de Robe, célèbre pour ses plages magnifiques et sa côté découpée. 19/11/2008 au 21/11/2008 • Kingston - Halls Gap - Hôtel D’Altons Resort Le Parc National des Grampians est situé dans une des régions les plus réputées au monde pour la randonnée et l'escalade. Ces formations rocheuses de grès rouge se fondent dans un paysage entremêlé de forêts, de cascades, de lacs ainsi qu'une faune extrêmement riche. C'est le paradis des oiseaux... Le soir venu, admirer le coucher de soleil sur les “Balconies”. 21/11/2008 • Halls Gap - Port Fairy - Hôtel Comfort Suites Beaches Aujourd’hui, vous pourrez accéder à de nombreuses activités : promenade jusqu'aux superbes cascades McKenzie, observer les peintures rupestres qui garnissent les grottes. Puis, route vers Port Fairy, un joli village de pêche aux airs irlandais. 22/11/2008 • Port Fairy - Apollo Bay (210 km) . Hôtel Cumberland Lorne Resort Vous êtes au début de la Great Ocean Road ! Le Parc National de Port Campbell abrite une multitude de formations calcaires extraordinaires : le rocher des Douze Apôtres, l’un des emblèmes de l’Australie, le Loch Ard Gorge, le London Bridge et bien d’autres merveilles naturelles qui s’étendent jusqu’à la baie des îles. Avant d’arriver au petit village de pêcheurs d’Apollo Bay, ne manquez pas la visite du Parc National d’Otway et sa forêt tropicale entre fougères gigantesques, arbres millénaires et multitudes d’oiseaux. 23/11/2008 • Apollo Bay - Melbourne (195 km) . Hôtel All Seasons Kingsgate Pour le déjeuner, offrez-vous une pause-déjeuner sur la plage de Lorne pour déguster un « fish & chips». La route serpente jusqu’à Anglesea où les joueurs de golf apprécieront une partie en compagnie des kangourous ! Route en direction des plages de Torquay où se déroulent les plus grandes compétitions de surf. Vous rejoindrez Melbourne, ville réputée pour sa vie culturelle, ses loisirs, son shopping et ses manifestations sportives. Nous vous conseillons de sillonner la ville dans l’élégant tramway colonial “City Circle Tram”, un service gratuit pour parcourir les principaux monuments historiques de la ville. En fonction de vos centres d’intérêts, vous pourrez visiter le Melbourne Museum, le Melbourne Aquarium avec ses atolls de corail, ses mangroves et son “oceonarium” où évoluent requins, raies, tortues et crustacés. Vous pourrez aussi flâner dans les marchés colorés comme le Queen Victoria Market ainsi que les nombreux marchés d'art le dimanche. Découvrez Melbourne sous un autre angle avec une promenade en ferry sur la Yarra River... et prenez du bon temps à la terrasse d’un café de cette ville si particulière ! 24/11/2008 au 27/11/2008 • Melbourne - Sydney - Hôtel Sullivan’s Restitution de votre véhicule en début d’après midi à l’aéroport de Melbourne pour votre vol à 14h00. Sydney est une ville extraordinaire, construite sur l’une des plus belles baies du Monde... Ville d’océan et de lumière, de marins et d’hommes d’affaires, la première métropole australienne est à elle seule une invitation pour un voyage aux antipodes. Se situant entre les collines des Blue Mountains et l’Océan Pacifique, la ville offre le parfait exemple de l’art de vivre à l’australienne : plages de surf, banlieues tranquilles, gratte-ciels, cottages victoriens, parcs à l'anglaise, jardins tropicaux et forêts d’eucalyptus… Ville récente mais pleine d’histoires, célèbre pour son Opéra et son pont de fer, Sydney ne se visite pas, elle se découvre et se savoure… 27/11/2008 au 29/11/2008 • Sydney - Cairns -Cape Tribulation - Hôtel Ferntree Rainforest Lodge petit déjeuner inclus Décollage de votre vol à 09h et arrivée à 11h00 à Cairns. Prise en charge de votre véhicule à l’aéroport. Vous suivrez la splendide route du Capitaine Cook qui longe le bord de mer. Vous passerez par les petites stations de plaisance : la reposante Trinity Beach, la discrète Palm Cove et Port Douglas, un petit Saint Tropez version Pacifique. Vous quitterez ensuite les champs de canne à sucre pour arriver après deux heures trente de route dans un site exceptionnel où le vert de la forêt tropicale rejoint à quelques brasses le bleu turquoise du récif corallien. Cape Tribulation est encadré par deux sites classés au Patrimoine Mondial : d'un côté le Parc National Daintree, vieux de 60 millions d'années, et de l'autre la Grande Barrière de Corail, réputée pour être l'un des plus beaux sites de plongée sous-marine au monde. 29/11/2008 • Cape Tribulation - Cairns - Hôtel Bay Village Le Pacifique Sud... Cairns est certainement la cité coloniale tropicale la plus exotique au monde, en bordure de la célèbre Grande Barrière de Corail, avec ses lagons et ses eaux qui varient du bleu presque blanc au turquoise... magique ! Un vrai paradis niché entre la forêt tropicale et une mer d'azur où vous profiterez de nombreuses escapades : à vous de choisir ! 30/11/2008 au 02/12/2008 • Cairns - Green Island - Hôtel Green Island Resort Transfert aller et retour en catamaran inclus. Green Island est située au cœur de la Barrière de Corail à une trentaine de kilomètres de Cairns, environ 45 min en catamaran. Petit îlot de 13 hectares, Green Island est située sur un lagon avec des fonds coralliens extraordinaires. De nombreuses activités sont possibles toute l’année : baignade, sports nautiques ou plongée à la découverte des coraux, des tortues et des poissons multicolores et multiformes. Profitez de ses plages de sable fin pour vous détendre et admirez les inoubliables couchers de soleil sur le Pacifique. 02/12/2008 • Green Island - Cairns - Paris C’est la fin de votre périple en terre australe au pays des kangourous et des koalas. Vol retour sur la compagnie Qantas. Dîner et nuit à bord

Qu'en pensez-vous, et est ce vraiment moins jolie qu'on le dit ?

Merci pour vos réponses .🙂
Les fous de l'Inde... English translation pending
by Filefish · 2008-04-12 · 69 replies
Et pourquoi certains d'entre nous sont allés de nombreuses fois en Inde et y retournent encore? Qu'est-ce qui nous fait aimer et retourner sans cesse dans ce pays? Aujourd'hui je viens de rentrer d'un 21ème séjour, et encore une fois je me dis:" Et bien, la prochaine fois, je reviendrais là, au Sikkim où il faisait encore froid le WE dernier et j'explorerais davantage ces montagnes merveilleuses et sauvages....Trekkings en prevision... Et oui, c'est un très grand pays et chaque région est bien différente, et si riche de cultures ancestrales. Riches de traditions, de spiritualités, de philosophie, de joies, de folies, de curiosités incongrues...Bref....Y a toujours + à découvrir...et pour pas cher! Et vous? Bon week end!
Circuits au Vietnam avec un tour opérateur English translation pending
by Schoen · 2008-04-03 · 26 replies
J ai consulté les offres de ce tour operateur aussi certains circuits m' interessent :PUZZLE VIETNAMIENDE LA BAIE D HALONG A HO CHI MINHPATRIMOINE ET TRADITION Y A T IL QUELQU UN QUI CONNAIT CES CIRCUITS OU QUI PEUT ME CONSEILLER SUR D AUTRES DE CHEZ NF MERCI POUR VOS REPONSES A+ JL
Préparation d'un voyage en Algérie au mois d'août 2008 English translation pending
by Nourmissour · 2008-03-18 · 23 replies
🙂Bonsoir, Salam à ceux qui me liront et qui pourront m'apporter quelques renseignements. Cet été, comme un grand garçon ( à 44 ans et une séparation, fallait bien se réveiller un jour...) je mets le cap sur l'Algérie mon beau pays pour aller un peu plus loin que Sétif(d'où je suis originaire). Après avoir vu tous les membres de mon inestimable famille ( pour vu que je n'oublie personne....)que j'adore, je veux descendre dans le sud avec mes deux enfants. J'adore me ressourcer dans les montagnes du djebel Babor mais je veux en voir plus, en vivre plus et de préférence de façon libre et respectueuse du pays et de ses habitants ( je souhaite privilégier l'arrêt chez l'habitant)

Je souhaite partir de Sétif pour me rendre à Touggourt, continuer sur Ouargla, Ghardaïa, m'arrêter à El Goléa reprendre vers Laghouat, Djelfa, Bou Saada M'sila puis retour à Sétif pour avoir la conscience tranquille (Oui, maman, je verrais tout le monde ! )😇

D'avance, merci pour toutes vos contributions.
Excursions à l'île Maurice English translation pending
by Fevsabine · 2008-02-18 · 12 replies
Bonjour Nous allons du 5 au 19 juillet a Maurice (au HILTON, Flic en Flac) pour notre voyage de noce. Nous recherchons peut etre quelq'un sur place pour nous aider a organiser nos deplacements et excursions. Je sais que beaucoup de choses peuvent se faire via des groupes, mais nous recherchons quelque chose de plus personel (location de voiture)... Entre toutes les possibilités, nous ne voudrions pas perdre trop de temps a chercher ou et quand aller faire ceci ou cela... Entre les decouvertes via du quad et la promenade au marché accompagne de quelqun qui connait.... Alors si vous connaissez quelqun qui habite la bas et pourrait nous aider dans nos recherches... Faite nous signe..
Actualités en Égypte English translation pending
by Marylee · 2008-02-06 · 13 replies
Bonjour, Depuis une semaine ou deux je vois souvent des nouvelles dans le journal concernant l'Égypte, et plus particulièrement les gazaouis qui vont en Égypte depuis qu'ils ont détruit le mur. Comme je voulais aller en Égypte, cela m'inquiète un peu et je trouve ça étrange d'être la seule à en parler sur le forum. Voici mes questions:

Ca ne vous inquiète pas si vous allez ou iriez en Égypte bientôt?

Est-ce que la situation est grave ou a beaucoup de chances d'empirer?

Que savez-vous sur le sujet?

J'ignore beaucoup sur le sujet et je ne trouve jamais beaucoup d'informations dans les journaux. Merci de m'éclairer.

Marylee
Photographier à Marrakech English translation pending
by Maudit · 2008-02-02 · 26 replies
Bonsoir, Petite question, est il facile de photographier à Marrakech?
Égypte: trop touristique? English translation pending
by Luclamat · 2008-01-28 · 37 replies
bonjour pour la premiere fois depuis des années que nous sommes parents nous souhaitons mon mari et moi partir au mois de mai pour un voyage de couple un voyage de couple ça veut dire visites restaurants, plongée marche enfin tout ce qui est dur avec des enfants en bas âge (deja fait avec eux des voyages)

j'étais attirée par l'egypte mais une amie de mon mari qui a pratiquement fait tous les pays me dit que c'est super touristique et que c'est une organisation industrielle!

qu'en pensez vous?

du coup elle ns a orienté sur la sicile
Yémen, Djibouti, Érythrée, Somaliland et Éthiopie English translation pending
by Dju · 2008-01-11 · 16 replies
Ceci est un extrait des mes mails lors de ce dernier voyage ou je raconte mes péripities à ma famille, mes amis.....

je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.

jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.

bises dju

Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.

La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.

la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)

Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.

En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.

Bises dju...

Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...

Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.

Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.

Bises Dju

Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
Quel pays africain, si vous n'aviez qu'une seule possibilité? English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-01-07 · 128 replies
Bonjour à tous!!!!🙂

si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).

merci de votre participation!!!!!!

Bonne année à tous!😎
Cambodge pour un an! English translation pending
by LudwigBenoit · 2008-01-03 · 35 replies
Déjà, bonjour à tous les VFiste que je lis depuis Septembre 2007 lorsqu'encore ma destination était incertaine. Mais cette dernière est à present mûrement réfléchie : Juin 2008 vol pour Phnom Penh avec billet valable un an...

Je reviendrai dans ce post sur toutes les raisons qui ont concrétisé mon choix. J'espère que cette discussion débordera de questions, de partages, de conseils car bien évidemment tout n'es pas encore fondé dans ma tête pour ce merveilleux voyage qui me tent les bras.

Mais tout d'abord laisser moi vous raconter ceci :

Je m'apelle Ludwig, j'ai 19ans, je suis dîplomé en commerce et j'ai créé mon propre restaurant dans le sud de la France. Une maturité acquise grâce au depart précipité du cocon famillial et une importante experience de vie malgré mon jeune âge.

Mais la vie avance et à presque 20ans, le même désir m'envahit chaque jour : Partir de France, partir d'Europe, quitter la "mentalité-confort" pour rejoindre l'Asie du sud, a la rencontre d'une population touché par la misère humaine. Alors cette destination déjà pensé grâce à un de mes frères qui a quitté la famille pour rejoindre la Thailande où il y vit depuis 7 années à présent. yant aucunes envies ni de le rejoindre ni de le copier, je crée mon petit projet qui est de partir pour cette destination d'un durée d'un an avec un petit pécule puis pourquoi pas (et ceci est une image) vendre des beignets sur les plages pour avoir une petite activitée ou même rencontrer et tisser des contacts Européens et locaux afin de m'aider à intégrer une structure tel le groupe Accor ou meme Carrefour bref.

Suite à des contacts sur place par le biai du net, on me met vite au parfum que la Thailande n'es plus le pays des année 60/70 ou l'on y faisait son beurre et où l'on s'y installé avec plus de facilitée. Là vous comprendris que la déception m'a vite envahit.

Puis grâce à VF, je parle à une personne (elle se reconnaitra) qui me dis : "Mais, quel est réellement ton projet ?" Je repond simplement : " Partir à la rencontre de la population, connaitre, partager, pourquoi pas créer un mini business avec des locaux puis le vent me fera avancer suivant l'avancement des choses une fois sur place.

Et c'est à ce moment-là que l'on me parle du Cambodge qui soit disant les dires de mon "web-entourage" semblerait parfaitement convenir à mon rêve et mes attentes. Pour moi, inculte de l'histoire du monde, le Cambodge est un désert de terre battu du sud de l'Asie. Je décidealors de me pencher ( et nous sommes en Septemre 2007) sur ce pays et y collecter des informations importantes, apprendre une histoire du pays déchirante, y faire des web-contacts amicaux et y collectionner des photos merveilleuses.

Je n'avance pas être le nouveau guide du Cambodge😇, loin de là, mais j'ai appris, vu, lu l'histoire (killing fiels S21...), les conséquences de cette atocité, les codes du pays, les bons plans, les mauvais également, puis fais la connaissance grace a VF de "Kosal" ou j'envoi mes amitiés au passage... et je tiens à ce post pour m'en apporter encore bien d'autres (contacts et informations)

Nous voilà en Janvier (bonne année a tous au passage et réalisé vos envies de voyages car le voyage est l'usufruit meme du bonheur) et j'ai décider de mettre ce post en ligne pour concrétiser mon départ enfin notre départ car je pars avec Benoit mon ami de toujours prêt à vivre cette experience humaine pleinement avec moi.

Et voilà la première étape : le billet. Nous allons partir avec de grandes chances sur Air France pour un billet valable 1an modifiable sur place pour un montant de 1680€ pour deux. Je n'oublirai pas de prendre sur place des visas valablent 1 an pour un montant de 270USD chacun. A ce titre, y a t'il des conditions d'obtention ?

Pour la suite du voyage, pour toutes les questions qu'elles impliquent (logement etc...) je vous laisse le soin de me poser les questions et pouvoir y répondre ensemble.

Questions, mise en garde, recommandations seront les bienvenus !!!!

Merci de m'avoir lu et alléluia de me répondre :😉

Ludwig

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