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Voyage sac à dos petit budget pour 2 garçons de 18 ans English translation pending
Bonjour,
Je cherche des bons plans de logements, endroits à visiter, itinéraires, .. pour 2 garçons qui voyagent pendant 1 mois1/2 sac à dos petit budget en Asie.
Ils arrivent à Bangkok et doivent repartir de Bangkok vers Bruxelles.
Avez-vous de chouettes recommandations pour eux ?
Merci d'avance Valérie
Merci d'avance Valérie
Itinéraire 3 semaines en Tanzanie avec une petite de 4 ans English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer notre voyage qui aura lieu en décembre 2018, nous allons partir 3 semaines. Pour l'instand nous avons que les vols arrivé à Nairobi et repart de Dar el salam.
Mais je suis perdu car on pensait faire une semaine dans les parcs puis ensuite une semaine à zanzibar, mais après lecture de certain retour...je suis plus très sur de vouloir rester une semaine... à voir.
Mais la grande question que faire entre la visite des parcs et zanzibar? Dans les itinéraires beaucoup font d'une traite Arusha / Dar el Salam... Y a t il des choses à voir et donc des étapes à faire pour éviter les 13h de bus... on voyages avec une petite de 4 ans...
J'en viens à me demander si on de devrait pas passer quelques jours au Kenya avant de commencer notre petits safari et pourquoi pas faire le safari qu kenya? Voilà j'avoue que je suis un peu perdue... Merci pour vos conseils!
J'en viens à me demander si on de devrait pas passer quelques jours au Kenya avant de commencer notre petits safari et pourquoi pas faire le safari qu kenya? Voilà j'avoue que je suis un peu perdue... Merci pour vos conseils!
Voyage de deux semaines en Italie (Rome et les Pouilles) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions partir en Italie à l'été 2016 en juillet (pour éviter la grosse chaleur du mois d'aout, pas d'autres choix que les vacances scolaires par contre). Nous avons pensé partir deux semaines, atterrir à Rome et y passer environ 4/5 jours puis rester une dizaine de jours dans les pouilles. Je lance un nouveau post, non pour demander quoi faire à Rome (pour ça j'ai un guide) mais surtout pour un itinéraire de dix jours dans les pouilles , avec la particularité non négligeable que nous ne SOUHAITONS pas louer de voiture. Donc merci d'éviter les réponses qui concerne un itinéraire en voiture, ou des remarques qui disent que louer une voiture est bien plus pratique. Nous sommes au courant de ces infos et c'est un choix que l'on fait de voyager sans louer de voiture. Du coup , je cherche plus particulièrement un itinéraire de dix jours avec quelques points de chute (2 ou 3? je ne me rends pas bien compte, sachant qu'apparemment les pouilles s'étendent sur bien 100kms depuis Bari). Nous souhaiterions visiter des jolis coins (villages, plages, voire nature autour si accessible en bus ou train) , mais pas forcément en faire le maximum en 10 jours. L'idée est de se poser , se reposer et profiter de quelques coins sur le temps qui nous est imparti. Si vous avez des adresses de locations d'appartements cela peut nous intéresser (on sera seulement 2), sinon hébergement pas trop cher , chambres d'hotes, ou autres? Qu'est ce qui est abordable dans la région? Et au niveau des endroits où se poser puis rayonner autour que conseillez-vous? Lecce, Bari, autres? Merci d'avance pour vos réponses. Je précise que nous arriverons à Rome et pensons prendre un vol Rome Bari ensuite , puis retour par Rome ( car nous partirions de Lyon).
Nous souhaiterions partir en Italie à l'été 2016 en juillet (pour éviter la grosse chaleur du mois d'aout, pas d'autres choix que les vacances scolaires par contre). Nous avons pensé partir deux semaines, atterrir à Rome et y passer environ 4/5 jours puis rester une dizaine de jours dans les pouilles. Je lance un nouveau post, non pour demander quoi faire à Rome (pour ça j'ai un guide) mais surtout pour un itinéraire de dix jours dans les pouilles , avec la particularité non négligeable que nous ne SOUHAITONS pas louer de voiture. Donc merci d'éviter les réponses qui concerne un itinéraire en voiture, ou des remarques qui disent que louer une voiture est bien plus pratique. Nous sommes au courant de ces infos et c'est un choix que l'on fait de voyager sans louer de voiture. Du coup , je cherche plus particulièrement un itinéraire de dix jours avec quelques points de chute (2 ou 3? je ne me rends pas bien compte, sachant qu'apparemment les pouilles s'étendent sur bien 100kms depuis Bari). Nous souhaiterions visiter des jolis coins (villages, plages, voire nature autour si accessible en bus ou train) , mais pas forcément en faire le maximum en 10 jours. L'idée est de se poser , se reposer et profiter de quelques coins sur le temps qui nous est imparti. Si vous avez des adresses de locations d'appartements cela peut nous intéresser (on sera seulement 2), sinon hébergement pas trop cher , chambres d'hotes, ou autres? Qu'est ce qui est abordable dans la région? Et au niveau des endroits où se poser puis rayonner autour que conseillez-vous? Lecce, Bari, autres? Merci d'avance pour vos réponses. Je précise que nous arriverons à Rome et pensons prendre un vol Rome Bari ensuite , puis retour par Rome ( car nous partirions de Lyon).
3 mois au Brésil avec ma mère English translation pending
Bonjour a tous,
Avec ma mere, nous avons decide de visiter le Bresil de Avril-Juin2016, un peu moins de 3 mois. Nous arriverons par l'aeroport de Sao Paulo.
Pouvez vous nous suggerer quelques itineraires? Quelles villes visiter? Comment s'organiser?
Nous sommes encore en train de finaliser le projet et aimerions quelques conseils.
Merci a tous et joyeux noel!
Avec ma mere, nous avons decide de visiter le Bresil de Avril-Juin2016, un peu moins de 3 mois. Nous arriverons par l'aeroport de Sao Paulo.
Pouvez vous nous suggerer quelques itineraires? Quelles villes visiter? Comment s'organiser?
Nous sommes encore en train de finaliser le projet et aimerions quelques conseils.
Merci a tous et joyeux noel!
Premier séjour en Thaïlande, mars 2015 English translation pending
Bonjour 😉 à tous !
Après avoir lu de nombreux conseils , je fais appel à vous au sujet de mon premier séjour en mars 2015 pour 15jours en Thaïlande. Ce sera la 1ere fois dans ce pays. je recherche à voir des temples, de belles plages et iles et à éviter la foule.
mes étapes:
1 Chiang Mai ( transports?) (2 ou 3 Nuits)
2 Krabi (transports? visites ?..) (3 nuits )
3 ile de Koh Jum ( belles plages? accès depuis Krabi ?)( 5 nuits ?)
4 Bangkok ( temples, marchés..Ayuttaya sur 1 jour? Trajets? ) ( 2, 3 nuits?)
vos conseils sont les bienvenus..merci 🙂
Après avoir lu de nombreux conseils , je fais appel à vous au sujet de mon premier séjour en mars 2015 pour 15jours en Thaïlande. Ce sera la 1ere fois dans ce pays. je recherche à voir des temples, de belles plages et iles et à éviter la foule.
mes étapes:
1 Chiang Mai ( transports?) (2 ou 3 Nuits)
2 Krabi (transports? visites ?..) (3 nuits )
3 ile de Koh Jum ( belles plages? accès depuis Krabi ?)( 5 nuits ?)
4 Bangkok ( temples, marchés..Ayuttaya sur 1 jour? Trajets? ) ( 2, 3 nuits?)
vos conseils sont les bienvenus..merci 🙂
Voyage de noce en Egypte en novembre English translation pending
bonjour
nous recherchons un pays pour notre voyage de noce, un peu de chaleur et pas trop de pluie pour debut novembre
donc je crois que l'egypte correspond
j'ai commence a parcourir le forum mais j'ai peu de temps pour me decider et budget moyen
alors nous aimerions allier les visites avec des jours de plongée/farniente
mais je ne sais pas par ou commencer j'ai vu que pour la plongée hurgadha était bien
la j'ai pu trouver un vol debut novembre pour pas trop cher mais qui nous ferai arriver au caire a 2h20 le matin et pour le retour ca nous ferai partir pour 4h10 alors comment faire apres
nous ne voulons pas aller dans des hotels trop touristiques mais plutot des appartements pour etre plus tranquille
j'ai pu voir des sites de francais qui proposait d'organiser des sejours ou activites mais sont il fiable je n'ai pas envie de me faire avoir(hurghada'venture, envie d'egypte)
et combien coute la vie la bas, vu que notre bucget n'est pas a rallonge
encore merci de votre aide
j'ai commence a parcourir le forum mais j'ai peu de temps pour me decider et budget moyen
alors nous aimerions allier les visites avec des jours de plongée/farniente
mais je ne sais pas par ou commencer j'ai vu que pour la plongée hurgadha était bien
la j'ai pu trouver un vol debut novembre pour pas trop cher mais qui nous ferai arriver au caire a 2h20 le matin et pour le retour ca nous ferai partir pour 4h10 alors comment faire apres
nous ne voulons pas aller dans des hotels trop touristiques mais plutot des appartements pour etre plus tranquille
j'ai pu voir des sites de francais qui proposait d'organiser des sejours ou activites mais sont il fiable je n'ai pas envie de me faire avoir(hurghada'venture, envie d'egypte)
et combien coute la vie la bas, vu que notre bucget n'est pas a rallonge
encore merci de votre aide
Russie: S... comme Sibérie, B... comme Baïkal English translation pending
S … comme Sibérie et S … comme le tracé de la ligne du rivage de cette partie du lac.


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).


Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares

Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir
Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel

Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre

Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).

Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares


Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir

Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel


Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre


Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __
Vacances en bord de mer Noire en Roumanie English translation pending
Salut,
Je pars pour Bucarest du 13/08 au 20/08. Je pense faire une semaine de vacances en bord de mer noire. Je cherche quelques conseils :
1/ location de voiture directement à l'aeroport (par internet prix aux alentours de 200Euros correct)? 2/ prix à compter pour les hôtels/auberge/pension en bord de mer noire? 3/ Endroit à ne pas rater. 4/ bon plans si vous en avez etc... etc... 5/ changer l'argent sur place?
Je pars pour Bucarest du 13/08 au 20/08. Je pense faire une semaine de vacances en bord de mer noire. Je cherche quelques conseils :
1/ location de voiture directement à l'aeroport (par internet prix aux alentours de 200Euros correct)? 2/ prix à compter pour les hôtels/auberge/pension en bord de mer noire? 3/ Endroit à ne pas rater. 4/ bon plans si vous en avez etc... etc... 5/ changer l'argent sur place?
Quelle île thaïlandaise choisir pour finir le voyage? English translation pending
BOnjour tout le monde
Voilà je souhaite me rendre pour la 3 eme fois en thailande et le choix d'une ile me semble importante pour finir un super voyage .J'ai déjà fait phuket que j'ai entre autre beaucoup aimé (quand je dis phuket c'est phuket et tous les alentours) alors aujourdh'ui je cherche une ile surper climat en février mars avec bonne structure hotellière et surtout une ile où l'on peut partir pour une 1/2 journée ou journée entière et rentrer le soir à l'hotel en bateau pour justement faire d'autres iles.
Alors laquelle est bien situé? Merci beaucoup pour les réponses apportées A bientôt DANNY
Voilà je souhaite me rendre pour la 3 eme fois en thailande et le choix d'une ile me semble importante pour finir un super voyage .J'ai déjà fait phuket que j'ai entre autre beaucoup aimé (quand je dis phuket c'est phuket et tous les alentours) alors aujourdh'ui je cherche une ile surper climat en février mars avec bonne structure hotellière et surtout une ile où l'on peut partir pour une 1/2 journée ou journée entière et rentrer le soir à l'hotel en bateau pour justement faire d'autres iles.
Alors laquelle est bien situé? Merci beaucoup pour les réponses apportées A bientôt DANNY
Visite de la côte pacifique entre San Francisco et Los Angeles English translation pending
bonjour
Je prépare mon voyage en Californie pour fin aout et je souhaiterais aller en voiture de SF à LA pour prendre le temps d'admirer la cote pacifique entre les deux qui est dit-on magnifique.
Combien de temps cela prend-t-il ?
Après avoir lu plusieurs discussions sur la Californie, j'ai compris que le coin principal à visiter était Monterey, Big Sur & Carmel. Mais y'en a-tils d'autres qui valent le coup qu'on fasse un arret ? Ou sont les meilleures plages ?
+ si quelqu'un connait des motels pas chers près de Monterey/Carmel, je suis preneur !!
merci par avance
thibault
Je prépare mon voyage en Californie pour fin aout et je souhaiterais aller en voiture de SF à LA pour prendre le temps d'admirer la cote pacifique entre les deux qui est dit-on magnifique.
Combien de temps cela prend-t-il ?
Après avoir lu plusieurs discussions sur la Californie, j'ai compris que le coin principal à visiter était Monterey, Big Sur & Carmel. Mais y'en a-tils d'autres qui valent le coup qu'on fasse un arret ? Ou sont les meilleures plages ?
+ si quelqu'un connait des motels pas chers près de Monterey/Carmel, je suis preneur !!
merci par avance
thibault
Hôtel Club Syrtaki Almiros Beach en Crète English translation pending
Bonjour à toutes et tous !! 😉
Je voudrais savoir si quelqu'un connait cet hotel proposé par Héliades sur la Crête, et dans ce cas là avoir vos impressions sur cet hotel.
Merci de votre aide ! 😎
Je voudrais savoir si quelqu'un connait cet hotel proposé par Héliades sur la Crête, et dans ce cas là avoir vos impressions sur cet hotel.
Merci de votre aide ! 😎
Mon week-end à Pattaya English translation pending
Contre toute attente j'ai passe le week-end a...Pattaya.
En partant de Bangkok samedi midi nous ne savions pas que finirions, ma petite famille et moi, a Pattaya. Alors que nous dirigions vers Sattahip, nous fumes surpris par un orage monstre. On a donc bifurque et stoppe la voiture a Jomtien beach (sud de Pattaya).
Nous avons trouve un petit hotel sympa avec piscine, en front de mer. Voisinage a la cool avec le club de voile resto bar le Chok dee. Jomtien soi 17 est un coin tranquille.
Bah! c'est pas le plus beau coin du pays, ca a des airs de Grande-Motte, mais, n'en deplaise a certains, c'est la vrai Thailande. Les familles sous les parasols, les mamans, les taties et les mamies qui papotent en regardant les petits jouer dans le sable, pendant que les papas, les tontons et les papis se mettent la tete au whisky soda. C'est sur ils sont venus pour se rafraichir...mais pas a l'eau de mer!!!.
Tres peu de farangs contrairement a ce que j'aurais pense.
Plus au sud de la plage nous avons trouve un resto sur pilotis, tres sympa.
Allez je fais mon mea-culpa! C'est pas le plus beau coin du pays, mais si on s'en donne la peine on peut y trouver des points positifs.😉😉😉
Petites villes pas trop touristiques en Inde du Sud (juillet-août) English translation pending
salut !
je suis en inde du nord depuis un mois et demi et je me dirige vers l'inde du sud. je suis actuellemt a bombay et je compte decendre doucement vers goa .je pense ensuite passer a hampi, madras ... et remonter (en passant par varanasi) vers le sikhim et le nepal !
ce que j'attend plus clairement : c'est des conseils de petites villes sympa comme transition entre les grands lieux obligatoires a visiter en inde (ou mm au nepal)!...
je n'ai pas de guide je prefere me fier a vos experiences, vos bons plans, vos conseils si ils arrivent a temps !! (et le plus UURGENT concerne les lieux de transition entre bombay et goa).
merci de votre aide !
je suis en inde du nord depuis un mois et demi et je me dirige vers l'inde du sud. je suis actuellemt a bombay et je compte decendre doucement vers goa .je pense ensuite passer a hampi, madras ... et remonter (en passant par varanasi) vers le sikhim et le nepal !
ce que j'attend plus clairement : c'est des conseils de petites villes sympa comme transition entre les grands lieux obligatoires a visiter en inde (ou mm au nepal)!...
je n'ai pas de guide je prefere me fier a vos experiences, vos bons plans, vos conseils si ils arrivent a temps !! (et le plus UURGENT concerne les lieux de transition entre bombay et goa).
merci de votre aide !
Qui connaît Empuriabrava en Espagne? English translation pending
Bonjour je part en vacances à empuriabrava cette été ( nord de lespagne, a cote de Rosas)
Et je voulais savoir si quelqun était deja parti dans cette ville ou a coté et les activité et sortie a faire ( boite de nuit, activité... etc)
MErci
Thailande-Malaisie en famille English translation pending
Bonjour bonsoir !
Ma compagne et moi préparons un voyage de 4 mois en asie du sud est et australie (surement) en famille, 3 enfants ( 6ans, 4ans et 1 bébé de 3-4 mois au moment de partir) pour un départ au mois de juin 2005 jusqu'à fin spetembre.
On désire faire quelque chose de "cool" car premier voyage en famille complete et y aura un bébé "tout neuf". Alors on s'est déjà décidé pour Bali au vue des choses lues et dites sur cette île. Ensuite, en fin de voyage, ce sera Darwin (australie), logiquement.
Mais on ne sait lequel choisir entre Malaisie et Thaïlande pour débuter en douceur.. de quoi se faire un petit nid et histoire de s'aclimater dans une île (par ex.) ou bord de mer (évitons les vaccins et autres pallu') et pouvoir tout de même se déplacer assez facilement pour quelques "expéditions visites/découvertes".
Qu'auriez-vous à me conseiller ?
Merci d'avance ! :-)
Ma compagne et moi préparons un voyage de 4 mois en asie du sud est et australie (surement) en famille, 3 enfants ( 6ans, 4ans et 1 bébé de 3-4 mois au moment de partir) pour un départ au mois de juin 2005 jusqu'à fin spetembre.
On désire faire quelque chose de "cool" car premier voyage en famille complete et y aura un bébé "tout neuf". Alors on s'est déjà décidé pour Bali au vue des choses lues et dites sur cette île. Ensuite, en fin de voyage, ce sera Darwin (australie), logiquement.
Mais on ne sait lequel choisir entre Malaisie et Thaïlande pour débuter en douceur.. de quoi se faire un petit nid et histoire de s'aclimater dans une île (par ex.) ou bord de mer (évitons les vaccins et autres pallu') et pouvoir tout de même se déplacer assez facilement pour quelques "expéditions visites/découvertes".
Qu'auriez-vous à me conseiller ?
Merci d'avance ! :-)
Warm January in Kerala (and a bit of Karnataka)
Hi everyone,
We're back in India for the 7th time (for the other trips, check here:
https://www.unendroitoualler.fr/asie/) ... But this time, no more exploring or trekking! With age, we're just spending a quiet month in southern India, a country we particularly love...
Our journey starts in Kovalam, then Monroe Island, Varkala, Kochi, Kannur, Udupi, and finally, as in recent years, Gokarna.
No problem getting around—there’s the train all along the coast...
Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Préparation d'un voyage en Thaïlande pour novembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous.
Nous envisageons un voyage en Thaïlande à compter du 18 novembre 2017.
Durée du séjour 15 jours. Nous partons en couple.
L'idée est de passer au moins 4/5 jours à Bangkok (Hôtel Ibis Bangkok Riverside), de visiter le max de choses, puis de partir se reposer le reste du séjour dans un endroit sympa en bord de mer, histoire de se dorer la pilule tranquille. Mais où ?
Au départ, nous voulions voir à quoi ressemblait PHuket, mais on me l'a déconseillé car trop humide au mois de novembre. Qu'en pensez vous?
En cherchant un peu, j'ai trouvé BAng Saphan qui a l'air assez tranquille et notamment le Coral HOtel tenu par des français. Le climat à l'air plus que correct à cette période de l'année.
Et que penser d'Hua Hin?
J'aimerais avoir vos avis, merci.
Fanny.
La Floride: du soleil en hiver... et des pélicans! English translation pending
Alors certes la FLORIDE n’est sans doute pas l’état le plus beau des Etats Unis, et si on a fait l’ouest pour commencer l’exploration américaine, on est forcement déçu !!
c’est plat, des marécages, des plages, alors si on va en Floride pour explorer les grands espaces… loupé !! d’ailleurs la Floride n’est pas star des discussions de forum …
on va en Floride en hiver tenir compagnie aux vieux sur leurs pliants sur la plage, ou au printemps quand il fait encore froid chez nous qu’on a envie de soleil de sable blanc, de palmiers , de mer turquoise, de pélicans et d’alligators Voire de parcs d’attraction !! parce que pour ce dernier point les ricains ce sont les Rois !! donc voilà on ne va pas en Floride pour la grande aventure et en prendre plein les yeux… on va en Floride juste pour voir Mickey, faire du grand 8, prendre des coups de soleil, manger des burgers dans des baskets les pieds dans le sable, du crabe et de la lemon pie sous les palmiers...

on est parti avec nos 2 enfants en avril (parce que l’été il fait chaud humide et souvent bien couvert… mais bon on part quand on peut…) c’est un destination pas trop chère si on évite le spring break ou débarquent toutes les universités faire la fête sur la plage, donc bien se renseigner ! sinon les hôtels sont très abordables limite pas besoin de réserver ( sauf à Miami peut être si on veut être sur South Beach) )tellement il yen a, partout !!!
arrivée petit hotel sur surfside au nord de Miami Beach . certain disent que Miami c’est surfait… peut etre mais c’est très sympa, un peu bling mais des plages sublimes, du sable blanc, les immeubles art déco (qui ont bien failli disparaitre) certes un peu carton, un peu cliché mais on se sent bien, mais comme de partout la belle vie se trouve au bord de la plage et la misère en banlieue, comme de partout aux USA ou ailleurs, loin des touristes.


alors à Miami : c'est avant tout south beach, mais pas que, il y a aussi : Coral Gables et ses belles maisons à la desperate Housewives, la venitian Pool kitch mais les enfants l’ont trouvée trop cool…. et on a même poussé jusqu’à l’hotel Biltmore (que l’on a réservé pour le mariage de ma fille en 2024 !;)

faire du shopping à bayside (pour les touristes) visiter la villa Vizcaya (pour le coté culturel et parce que c’est beau, et que ça a plus de 50 ans ) Coconut grove parce que c’est très sympa il parait que Little havana c’est aussi très cool.. il faut faire le Wynwood art district et son street art faire la fête pour les plus jeunes sans enfant (mais nous on a cette option là…dommage) c’est une destination assez prisée aux USA pour ça et surtout se baigner dans une eau chaude et turquoise au milieu des cabanes multicolores des sauveteurs (bref être dans une série télé !) et je pense qu’on en a raté !! par contre Miami c’est grand et les distances non négligeables, donc à intégrer dans le planning !
en suite on a pris le route vers le sud en directions des KEYS… et là on a eu 100 km de concessionnaires voitures et de banlieues moches.. pour arriver dans les marécages… les Everglades…

on ne s’est pas arrêté à Key largo ( pas bien beau mais grand outlet et réserve à faire en bateau dans la mangrove )mais on fait le choix de Marathon après avoir déjà traversé pas mal de ponts, d’iles en iles, un air de Caraïbes !!
une seule route traverse toutes les iles, bordée de motels, maisons plus ou moins jolies, des palmiers des pêcheurs un supermarché 2/3 restos , c’est pas très très joli ni très typique, au premier abord on peut être un peu déçu et puis le charme fait son effet. on s’est trouvé un petit motel le Kingsail motel au premier abord bien moche et d’un autre temps mais après réflexion pas cher avec une piscine rien que pour nous donnant sur la mer et des pontons en bois avec barbecue, habité par les pélicans pas farouches, face au coucher de soleil… ça sent bon la carte postale !!
ç est là que j’ai découvert les pélicans (il faut dire qu’à Lyon on en croise peu !!) c’est haut c’est gros un bec crochu immense, ils sont chez eux donc « poussez vous j’arrive »… ils n’ont peur de rien et surtout pas des touristes et il y en a de partout en Floride… ça favorise le dépaysement ! j’ai adoré, sauf quand ils décrètent que la plage est à eux, la piscine, le ponton, ton assiette etc !

Mème si MARATHON au premier regard ce n'est pas le grand Waou, il faut s’arrêter à Marathon pour plusieurs raisons: la plage de de Sombrero beach (plages de sable assez rares dans les keys il faut le savoir. on a vue bébé requin murène petits poissons pour le snorkeling c’est parfait, plage amenagée avec tables barbecues, de l'ombre bref le tout bien pensé et pratique à l'américaine. pour l’anecdote on y était en fin de journée plus que nous et une autre famille allemande j étais avec mon masque et tuba nageant à coté de la digue en rochers , quant toute la famille allemande s’est affolée poussant des cris, je n’ai retenu que le mot « AILERONS » de la mienne de famille et là ohhh terreur je les ai vu, à 5 metres de moi je suis remontée sur la digue en grande panique, étalée comme un poulpe sur les rochers , les genoux et les mains râpés « je veux pas mourrir ici!!! » … et bah non c’était une gentille famille de dauphins…la honte ou la vie… mon mari mort de rire « votre mère est une vraie aventurière ! »
la pêche aussi c’est un haut spot pour les pêcheurs au gros, nous pas, mais beaucoup viennent en Floride juste pour la pêche.
Marathon c’est aussi the Turtle hospital (très bien mais il faut réserver !)
pigeon keys (une ile pour faire du snorkeling)
PORKY’s un resto sur un ponton ou on mange des crevettes frites , pas de la grande cuisine mais tellement sympa !!! le week end il y a des concerts, nous on a eu les sosies de ZZtop qui reprenaient les standards américains avec toute la salle en délire, un grand moment !!! ET le WOODEN SPOON rien que pour la serveuse, si elle est toujours là, tout droit sortie d’Happy days elle est toutes options : de la voix à la coiffure !! un autre temps et du vrai breakfast américain !! bref et j’en oublie surement !!
ensuite on a traversé un pont, une ile, un pont, une ile …. et ça 43 fois car il y a 43 ponts pour relier Key West à la terre ferme… pour les chiffres 182 km , 4 heures de route minimum….donc… Key West ça se mérite …. alors c’est joli sympa exotique au milieu de tout ce bleu…. mais c’est long voire lassant…. et je ne parle même pas du seven miles bridge …..11 km… le problème avec la Floride c’est que tout est trop droit … quand on croise un virage on fait la olà !!! et dans les keys et bien même pas en rêve !!
alors KEY WEST c’est beau c’est propre , c’est bobo chic … les Caraibes !!!

question plages c’est pas top, n’espérez pas de belles plages de sable blanc on a vu bien mieux en Floride, et c’est pas par là !! mais masque et tuba mojitos les pieds dans le sable, et poissons frits: Parfait!! de belles maison aux belles couleurs genre coloniales , des chats de partout , des poules de partout… le tour est vite fait… c’est pas grand.. hôtels chers ( c’est quand un avant gout du paradis…), ce qu’on a aimé: maison d’Hémingway

à visiter rien que pour les 56 chats résidents... ahhh Ernest un peu la star des lieux. la boutique Ron Jon car c’est la marque de vêtements en Floride incontournable Duval street faire la photo souvenir au southernmost point (à 90 miles de Cuba) le coucher de soleil
le mieux est de se perdre et se laisser porter par les alizés , au milieu des harley, des scooters et des poules !

on plonge, on fait du bateau, on fait la fête, on fait rien, key West c’est fait pour ça !
puis comme la route est longue avant de retrouver la terre ferme, on a fait une pause sur la très jolie ile de ISLAMORADA (plus chic que les autres d’ailleurs)

on peut nager avec les dauphins, pêcher, manger du crabes au club house plus familiale que key west et moins de touristes pareil rien de culturel à faire, sauf se baigner et profiter le la mer en kayak ou paddle (mais nous il y avait un vent à décorner les boeufs on a même gardé un pull ) alors on a nourri les pelicans et les tarpons; enormes poissons locaux et je crois pas très bons… et lézardé à bahia honda state park sous les palmiers avec une eau turquoise c’est limite indécent !! oiseaux, poissons, pélicans , ça vaut le coup…
diner au Islamorada fish company … excellent crabe !! cadre sublime , coucher de soleil paradisiaque… tout est dit….
puis retour à la terre ferme : les EVERGLADES.
mais avant il faut remonter jusqu’à Miami pour croiser la route qui traverse les marécages en direction du Golfe du Mexique et donc toujours la même route moche et triste ! donc on a préféré prendre la nationale 41 plutôt que l’autoroute 75 et visiblement (des copains on pris l’autoroute eux) nous c’était long et éternellement tout droit … mais sympa !
pour être honnête on n’a pas vraiment exploré ni exploité cette région à fond ( les logements sont assez rares, voire inexistants) et bon le camping sauvage dans cette endroit est assez fort déconseillé et on comprend vite pourquoi… bien qu'il y ait qq campings... la route est bordée d'un muret en béton d’un bon mètre , les 2 pauvres stations service /visitor center d’un mur et d’un grillage avec des portes bien blindées … pourquoi il n’y a rien dans le coin ?… rien, sauf des alligators et il faut voir les bestiaux pour le croire… bien nourris les sacs à main !!! des copains sont allés en Floride et n’en ont pas vu… on les a vu pour eux !! un vrai comité d’accueil ! Pour info : non il n'y a pas de crocodile en Floride mais des ALLIGATORS !!!
donc dans ce lieu accueillant il faut bien sur faire de l’airboat , un super moment à faire des tours dans les marécages se faire arroser au milieu des aigrettes tortues et alligators… un très bon moment !! et avec des enfants (comme nous) une ferme à Alligators : arriver au moment du repas les voir par dizaines nourris aux rats congelés… voir le spectacle, tenir un bébé alligator la gueule muselée au chaterton parce que même grand de 50 cm c’est pas amical ces bêtes alors n’imaginons pas quand ils font 5m…! c’est de l’attraction à touristes mais les enfants adorent et nous aussi un peu, et ça fait partie de la Floride !! il y en a partout en Floride soit en partant de Miami, soit de Naples , de Kissimmee lake ; nous c’etait sur la 41 !

on ne l’a pas fait mais je conseille un détour par la boucle de Shark Valley que l'on peut faire à vélo en pleine nature certains y ont croisé des alligators qui jouaient les touristes aussi … je pense que ça vaut le détour !! un peu d’aventure !
et là on arrive sur le Golf du Mexique si on vient en Floride pour de la culture , là il y en a encore moins !!! mais que c'est beau ... le golf du Mexique c’est du sable blanc à n’en plus finir (des km de farine ) des golfs, les lotissements pour les plus de 65 ans ( et c’est écrit en gros à l’ entrée !) qui se promènent dans leur voiturette de golf jusqu’au supermarché bien bronzés aux dents blanches, des vieux qui marchent sur la plage avec leur chien en porte bébé ( et même pas j’exagère) des golfs, des plages, des golfs, des centres commerciaux, des golfs… une succession de jolies petites villes avec un centre ville bien propret tout bien comme il faut avec ponton en bois pour mieux admirer le coucher de soleil magique. pas un coin pour les pauvres.. mais il n'y a pas de honte à être riche et retraités... Rien ne manque au cliché alors allez au Publix du coin faire le plein pour le pique nique sur la plage au milieu des mouettes et pélicans (sans eux c’est plus la Floride!) ne bougez plus les dauphins arrivent pour la photos !!!

NAPLES c’est très jolie on trouverai facilement de quoi faire pour 2/3 jours allez jusqu’ Shokoloskee plus au sud , plus sauvage. puis on a continué la 41 jusqu’à Bonita spring et là on a tourné à gauche !!! hourra !!! hip hip hip !!!! « allez chéri soit fou prend à droite la 865.. » yes !!! allez les enfant on fait la hola !! en direction de FORT MYERS BEACH par la côte… faut être honnête c’est long…des ponts, des iles, des ponts, des iles.. mais c’est beau, sauvage, de belles maisons, du sable, les palmiers, du bleu (et quand on a un sms qui vous dit qu’il neige à Lyon on trouve ça encore plus beau !!) si on a envie de rien faire (mais alors rien, se regarder pousser les ongles comme dirait ma fille) c’est le lieu idéal !!! il y a 3 bars 2 resto , un ponton des palmiers du sable blanc (encore et encore ) … peut etre qu'on s'en lasse à un moment... halte au beacon Beach hotel : une carte postale.
alors les guides ils disaient d’ aller voir l’ile de SANIBEL , alors on est allé à Sanibel, ses plages de coquillages (histoire de se charger la valise de coquillages qui vont prendre la poussière dans un bocal sur la table du salon d'un autre continent!!), on se croirait dans le filmTruman show tellement tout semble parfait ici. on a fait du kayak dans la mangrove, randonné sur la wildlife drive; Sanibel c'est hippie chic encore un peu sauvage , assez chic mais pour une nuit faire le tour à vélo profitez de la douceur de vivre dans ce bel endroit un peu hors du temps… tout le monde aime Sanibel…sauf que les coquillages c’est bien moins pratique pour marcher sur la plage, ça fait mal aux pieds… bref les jolis coins de paradis ne manquent pas dans la région .. au choix !!! des iles il y en a pléthore !!!
on continue la route toute droite jusqu’à SARASOTA.. on arrête la tournée des plages c’est bon on avance !! encore une jolie petite ville bien comme il faut avec son bon pourcentage de retraités et de golfs, on ne change pas une équipe qui gagne ! mais là on fait halte pour du culturel (enfin rien de bien méchant !!) le RINGLING museum le musée du cirque qui raconte l’histoire de la famille RINGLING qui faisait le tour de Etats Unis avec leur cirque au début du 20 eme siècle . on a tous les 4 adoré, le coup de coeur du voyage (juste avant les pélicans pour moi !!) et à coté la maison de John et Mable Ringling d’inspiration italo grecque (mais surtout d’inspiration kitch version mauvais gout !) mais le cadre est magnifique.

le musée et la maison sont gérés et entretenus par des petits vieux surement retraités depuis longtemps (comme quoi il ne sont pas tous au golf !) très sympathiques et bienveillants avec les petits français !
en face il y a le classic Car Museum.. un grand musée de voitures en tout genre :des beatles à Al Capone et autres présidents, mon fils est dingue de voiture donc on est allé faire 143 photos de plus de calandres, phares et enjoliveurs… heureusement qu’on est passé au numérique! mais ma fille a aussi trouvé très sympa d’autant plus qu’il n’y avait personne !
sur cette côte il y a aussi Bradenton, St Peterburg, Clearwater (un peu plus populaire) avec son lot d’iles et de plages paradisiaques, au choix peut être juste un conseil, éviter les plages trop près de la ville les week end à moins de vouloir être entouré par les familles américaines en mode balnéaires toutes options: parasols, tables, glacières, transats, prêtes pour le pique nique du week end !!! mais en géneral assez instructif !
Mais qui dit Floride dit…… parcs d’attractions (sinon on va ailleurs ) donc en route pour ORLANDO ! Orlando c’est grand au milieu de nulle part (des marécages et des moustiques) hotels super pas chers , resto partout , outlet aussi !!! le temple de la consommation, lieu de perdition de la carte bleue !
pour faire simple on n’a pas fait Disneyworld (on en a un ici donc vue le prix des parcs on a du faire choix et sélection !) donc AQUATICA parc aquatique à faire dès l’ouverture car il n’y a personne; l’attraction star c’est le toboggan tunnel dans une piscine à requins… on glisse tellement vite qu’on ne voit rien !! une arnaque je tenais à le préciser ! le twister c’est terrible on arrive en bas sans culotte, le haut de maillot sur la tête , le maitre nageur vous demande gentiment si tout va bien en vous voyant vous vautrer en arrivant la tête à l’envers… « are you OK ? » … « mais tout à fait mon brave garçon, d’ailleurs je vais de ce pas recommencer !! »
donc le pire , retenez ce sont les trucs avec des bouées à plusieurs dessus… le toboggans à tapis est aussi assez impitoyable… bref les enfants adorent !!
Aquatica appartient à Sea World (on a un prix pour les 2) donc Sea WORLD quand on arrive à l’ouverture on a droit à l’hymne national tout le monde à l’arrêt la main sur le coeur… avant chaque spectacle l’honneur aux vétérans … la Floride est très conservatrice républicaine !! pas de doute !! on se promène seins nus à New York mais si on enlève son tee shirt parce qu’il est trempé pour en mettre un autre sec, on se fait de suite reprendre à l’ordre… et c’était mon mari pas moi!!! donc spectacles aquatiques grands spectacles à l’américaine, attractions, tout est bien comme il faut pour consommer et plaire aux enfants !

donc pas de Disney mais UNIVERSAL les 2 parcs sont top, le classique et ISLAND OF AVENTURE ; on a adoré . les 2 ouvrent avant l’heure officielle donc ne pas hésiter il n’y a personne ! bon moi j’ai un petit faible pour l’attraction de Men in Black .. parce que j’ai gagné !! on conseille à 200 % !!
on a aussi trouvé le temps de faire du shopping, joué au mini golf, diner au sweat tomatoes, manger des ribs, se baigner dans la piscine de l’hôtel, aller au M&M’s store …
bref mais après 5 jours on est content de quitter Orlando.. c’est un peu comme Vegas faut pas abuser !! en route pour CAP CANAVERAL. on a vu des fusées, des navettes, fait du simulateur, bien écouté Tom Hanks nous expliquer comment on vivait dans Appolo, très bien fait , instructif ; on conseille !!!!
et bien sur on a fait une halte à Cocoa Beach temple de Ron Jon et du Surf… belle côte sauvage; il n’y a rien à part une base militaire navale, des maisons en bois à la peinture écaillée, de la plage au kilomètres, des vagues, du vent , un lieu tranquille ou les gens vivent pieds nus un surf dans leur pick up….

on a donc retrouvé la côte atlantique et la North 1 qui remonte tout droit jusqu’à NY surement !!
mais nous on redescend… des lotissement de riches, de retraités , des orangers, des golfs…c ‘est sur ce n’est pas le grand wouaahhh de l’ouest, ici rien à signaler sous la clim….. mais quand on en a marre on s’arrête pour manger des crevettes les pieds dans le sable sous un palmiers, et tout est plus joli…
dernière halte à FORT LAUDERDALE c’est très sympa !! plus à taille humaine que Miami plus cool, plus familiale moins branché fête, moins tape à l’oeil, bref mieux pour ma part ! les petites rues, les canaux, belle plage, un petit coup de coeur … non un gros !! quand j’irai prendre ma retraite j’irai m’installer à Fort Lauderdale … une jolie petite maison rose sur les canaux… et je me mettrais au golf ! Passage au Saw grass mills gigantesque centre commercial loin et un peu vieillot mais pour ceux a qui il reste encore de la place dans la valise ça vaut le coup.
et surtout ne pas manquer d ‘aller manger du crabe au RUSTIC INN conseillé dans tous les guides et pour info bien suivre les indications d’accès du routard sinon c’est foutu vous ne trouverez jamais !! c’est perdu !! je pense qu’ils ont commencé dans un cabane de pêcheurs puis la notoriété est arrivée De Niro et Travolta sont passés par là et ils ont agrandi petit a petit donc ça le ressemble à pas grand chose, juste un coin sans chichi super sympa ou le crabe (et le reste) est top !! et une fois fini on ne s’embarrasse pas on jette les restes dans les canaux !!
et voilà !!!! on est rentré...
c’est un parcours assez classique pour un survol de la Floride sans grande aventure, mais on a beaucoup aimé. un autre aspect de la grande Amerique mais toujours des gens accueillants gentils ouverts avec un grand sens du service ; encore un grand contraste entre les riches et les pauvres qui travaillent bien bien après la retraite et vous emballent vos courses avec le sourire… un état marécageux et hostile pas très vieux qui se développe et Miami qui explose. Juste la douceur de vivre des côtes, ou après réflexion on serait très bien retraités en tongues sous un palmiers . rien de bien spectaculaire, pas la grande aventure (quoique les Everglades à pieds ce doit etre la grande aventure !!) mais on ne va pas en Floride pour ça juste pour le climat les palmiers les plages le bleu de la mer, la pêche, le poisson, le jus d’orange, le crabe, les dauphins…
et les pélicans…. et c ‘est très bien…

on va en Floride en hiver tenir compagnie aux vieux sur leurs pliants sur la plage, ou au printemps quand il fait encore froid chez nous qu’on a envie de soleil de sable blanc, de palmiers , de mer turquoise, de pélicans et d’alligators Voire de parcs d’attraction !! parce que pour ce dernier point les ricains ce sont les Rois !! donc voilà on ne va pas en Floride pour la grande aventure et en prendre plein les yeux… on va en Floride juste pour voir Mickey, faire du grand 8, prendre des coups de soleil, manger des burgers dans des baskets les pieds dans le sable, du crabe et de la lemon pie sous les palmiers...

on est parti avec nos 2 enfants en avril (parce que l’été il fait chaud humide et souvent bien couvert… mais bon on part quand on peut…) c’est un destination pas trop chère si on évite le spring break ou débarquent toutes les universités faire la fête sur la plage, donc bien se renseigner ! sinon les hôtels sont très abordables limite pas besoin de réserver ( sauf à Miami peut être si on veut être sur South Beach) )tellement il yen a, partout !!!
arrivée petit hotel sur surfside au nord de Miami Beach . certain disent que Miami c’est surfait… peut etre mais c’est très sympa, un peu bling mais des plages sublimes, du sable blanc, les immeubles art déco (qui ont bien failli disparaitre) certes un peu carton, un peu cliché mais on se sent bien, mais comme de partout la belle vie se trouve au bord de la plage et la misère en banlieue, comme de partout aux USA ou ailleurs, loin des touristes.


alors à Miami : c'est avant tout south beach, mais pas que, il y a aussi : Coral Gables et ses belles maisons à la desperate Housewives, la venitian Pool kitch mais les enfants l’ont trouvée trop cool…. et on a même poussé jusqu’à l’hotel Biltmore (que l’on a réservé pour le mariage de ma fille en 2024 !;)

faire du shopping à bayside (pour les touristes) visiter la villa Vizcaya (pour le coté culturel et parce que c’est beau, et que ça a plus de 50 ans ) Coconut grove parce que c’est très sympa il parait que Little havana c’est aussi très cool.. il faut faire le Wynwood art district et son street art faire la fête pour les plus jeunes sans enfant (mais nous on a cette option là…dommage) c’est une destination assez prisée aux USA pour ça et surtout se baigner dans une eau chaude et turquoise au milieu des cabanes multicolores des sauveteurs (bref être dans une série télé !) et je pense qu’on en a raté !! par contre Miami c’est grand et les distances non négligeables, donc à intégrer dans le planning !
en suite on a pris le route vers le sud en directions des KEYS… et là on a eu 100 km de concessionnaires voitures et de banlieues moches.. pour arriver dans les marécages… les Everglades…

on ne s’est pas arrêté à Key largo ( pas bien beau mais grand outlet et réserve à faire en bateau dans la mangrove )mais on fait le choix de Marathon après avoir déjà traversé pas mal de ponts, d’iles en iles, un air de Caraïbes !!
une seule route traverse toutes les iles, bordée de motels, maisons plus ou moins jolies, des palmiers des pêcheurs un supermarché 2/3 restos , c’est pas très très joli ni très typique, au premier abord on peut être un peu déçu et puis le charme fait son effet. on s’est trouvé un petit motel le Kingsail motel au premier abord bien moche et d’un autre temps mais après réflexion pas cher avec une piscine rien que pour nous donnant sur la mer et des pontons en bois avec barbecue, habité par les pélicans pas farouches, face au coucher de soleil… ça sent bon la carte postale !!
ç est là que j’ai découvert les pélicans (il faut dire qu’à Lyon on en croise peu !!) c’est haut c’est gros un bec crochu immense, ils sont chez eux donc « poussez vous j’arrive »… ils n’ont peur de rien et surtout pas des touristes et il y en a de partout en Floride… ça favorise le dépaysement ! j’ai adoré, sauf quand ils décrètent que la plage est à eux, la piscine, le ponton, ton assiette etc !

Mème si MARATHON au premier regard ce n'est pas le grand Waou, il faut s’arrêter à Marathon pour plusieurs raisons: la plage de de Sombrero beach (plages de sable assez rares dans les keys il faut le savoir. on a vue bébé requin murène petits poissons pour le snorkeling c’est parfait, plage amenagée avec tables barbecues, de l'ombre bref le tout bien pensé et pratique à l'américaine. pour l’anecdote on y était en fin de journée plus que nous et une autre famille allemande j étais avec mon masque et tuba nageant à coté de la digue en rochers , quant toute la famille allemande s’est affolée poussant des cris, je n’ai retenu que le mot « AILERONS » de la mienne de famille et là ohhh terreur je les ai vu, à 5 metres de moi je suis remontée sur la digue en grande panique, étalée comme un poulpe sur les rochers , les genoux et les mains râpés « je veux pas mourrir ici!!! » … et bah non c’était une gentille famille de dauphins…la honte ou la vie… mon mari mort de rire « votre mère est une vraie aventurière ! »
la pêche aussi c’est un haut spot pour les pêcheurs au gros, nous pas, mais beaucoup viennent en Floride juste pour la pêche.
Marathon c’est aussi the Turtle hospital (très bien mais il faut réserver !)
pigeon keys (une ile pour faire du snorkeling)
PORKY’s un resto sur un ponton ou on mange des crevettes frites , pas de la grande cuisine mais tellement sympa !!! le week end il y a des concerts, nous on a eu les sosies de ZZtop qui reprenaient les standards américains avec toute la salle en délire, un grand moment !!! ET le WOODEN SPOON rien que pour la serveuse, si elle est toujours là, tout droit sortie d’Happy days elle est toutes options : de la voix à la coiffure !! un autre temps et du vrai breakfast américain !! bref et j’en oublie surement !!
ensuite on a traversé un pont, une ile, un pont, une ile …. et ça 43 fois car il y a 43 ponts pour relier Key West à la terre ferme… pour les chiffres 182 km , 4 heures de route minimum….donc… Key West ça se mérite …. alors c’est joli sympa exotique au milieu de tout ce bleu…. mais c’est long voire lassant…. et je ne parle même pas du seven miles bridge …..11 km… le problème avec la Floride c’est que tout est trop droit … quand on croise un virage on fait la olà !!! et dans les keys et bien même pas en rêve !!
alors KEY WEST c’est beau c’est propre , c’est bobo chic … les Caraibes !!!

question plages c’est pas top, n’espérez pas de belles plages de sable blanc on a vu bien mieux en Floride, et c’est pas par là !! mais masque et tuba mojitos les pieds dans le sable, et poissons frits: Parfait!! de belles maison aux belles couleurs genre coloniales , des chats de partout , des poules de partout… le tour est vite fait… c’est pas grand.. hôtels chers ( c’est quand un avant gout du paradis…), ce qu’on a aimé: maison d’Hémingway

à visiter rien que pour les 56 chats résidents... ahhh Ernest un peu la star des lieux. la boutique Ron Jon car c’est la marque de vêtements en Floride incontournable Duval street faire la photo souvenir au southernmost point (à 90 miles de Cuba) le coucher de soleil
le mieux est de se perdre et se laisser porter par les alizés , au milieu des harley, des scooters et des poules !

on plonge, on fait du bateau, on fait la fête, on fait rien, key West c’est fait pour ça !
puis comme la route est longue avant de retrouver la terre ferme, on a fait une pause sur la très jolie ile de ISLAMORADA (plus chic que les autres d’ailleurs)

on peut nager avec les dauphins, pêcher, manger du crabes au club house plus familiale que key west et moins de touristes pareil rien de culturel à faire, sauf se baigner et profiter le la mer en kayak ou paddle (mais nous il y avait un vent à décorner les boeufs on a même gardé un pull ) alors on a nourri les pelicans et les tarpons; enormes poissons locaux et je crois pas très bons… et lézardé à bahia honda state park sous les palmiers avec une eau turquoise c’est limite indécent !! oiseaux, poissons, pélicans , ça vaut le coup…
diner au Islamorada fish company … excellent crabe !! cadre sublime , coucher de soleil paradisiaque… tout est dit….
puis retour à la terre ferme : les EVERGLADES.
mais avant il faut remonter jusqu’à Miami pour croiser la route qui traverse les marécages en direction du Golfe du Mexique et donc toujours la même route moche et triste ! donc on a préféré prendre la nationale 41 plutôt que l’autoroute 75 et visiblement (des copains on pris l’autoroute eux) nous c’était long et éternellement tout droit … mais sympa !
pour être honnête on n’a pas vraiment exploré ni exploité cette région à fond ( les logements sont assez rares, voire inexistants) et bon le camping sauvage dans cette endroit est assez fort déconseillé et on comprend vite pourquoi… bien qu'il y ait qq campings... la route est bordée d'un muret en béton d’un bon mètre , les 2 pauvres stations service /visitor center d’un mur et d’un grillage avec des portes bien blindées … pourquoi il n’y a rien dans le coin ?… rien, sauf des alligators et il faut voir les bestiaux pour le croire… bien nourris les sacs à main !!! des copains sont allés en Floride et n’en ont pas vu… on les a vu pour eux !! un vrai comité d’accueil ! Pour info : non il n'y a pas de crocodile en Floride mais des ALLIGATORS !!!

donc dans ce lieu accueillant il faut bien sur faire de l’airboat , un super moment à faire des tours dans les marécages se faire arroser au milieu des aigrettes tortues et alligators… un très bon moment !! et avec des enfants (comme nous) une ferme à Alligators : arriver au moment du repas les voir par dizaines nourris aux rats congelés… voir le spectacle, tenir un bébé alligator la gueule muselée au chaterton parce que même grand de 50 cm c’est pas amical ces bêtes alors n’imaginons pas quand ils font 5m…! c’est de l’attraction à touristes mais les enfants adorent et nous aussi un peu, et ça fait partie de la Floride !! il y en a partout en Floride soit en partant de Miami, soit de Naples , de Kissimmee lake ; nous c’etait sur la 41 !

on ne l’a pas fait mais je conseille un détour par la boucle de Shark Valley que l'on peut faire à vélo en pleine nature certains y ont croisé des alligators qui jouaient les touristes aussi … je pense que ça vaut le détour !! un peu d’aventure !
et là on arrive sur le Golf du Mexique si on vient en Floride pour de la culture , là il y en a encore moins !!! mais que c'est beau ... le golf du Mexique c’est du sable blanc à n’en plus finir (des km de farine ) des golfs, les lotissements pour les plus de 65 ans ( et c’est écrit en gros à l’ entrée !) qui se promènent dans leur voiturette de golf jusqu’au supermarché bien bronzés aux dents blanches, des vieux qui marchent sur la plage avec leur chien en porte bébé ( et même pas j’exagère) des golfs, des plages, des golfs, des centres commerciaux, des golfs… une succession de jolies petites villes avec un centre ville bien propret tout bien comme il faut avec ponton en bois pour mieux admirer le coucher de soleil magique. pas un coin pour les pauvres.. mais il n'y a pas de honte à être riche et retraités... Rien ne manque au cliché alors allez au Publix du coin faire le plein pour le pique nique sur la plage au milieu des mouettes et pélicans (sans eux c’est plus la Floride!) ne bougez plus les dauphins arrivent pour la photos !!!

NAPLES c’est très jolie on trouverai facilement de quoi faire pour 2/3 jours allez jusqu’ Shokoloskee plus au sud , plus sauvage. puis on a continué la 41 jusqu’à Bonita spring et là on a tourné à gauche !!! hourra !!! hip hip hip !!!! « allez chéri soit fou prend à droite la 865.. » yes !!! allez les enfant on fait la hola !! en direction de FORT MYERS BEACH par la côte… faut être honnête c’est long…des ponts, des iles, des ponts, des iles.. mais c’est beau, sauvage, de belles maisons, du sable, les palmiers, du bleu (et quand on a un sms qui vous dit qu’il neige à Lyon on trouve ça encore plus beau !!) si on a envie de rien faire (mais alors rien, se regarder pousser les ongles comme dirait ma fille) c’est le lieu idéal !!! il y a 3 bars 2 resto , un ponton des palmiers du sable blanc (encore et encore ) … peut etre qu'on s'en lasse à un moment... halte au beacon Beach hotel : une carte postale.
alors les guides ils disaient d’ aller voir l’ile de SANIBEL , alors on est allé à Sanibel, ses plages de coquillages (histoire de se charger la valise de coquillages qui vont prendre la poussière dans un bocal sur la table du salon d'un autre continent!!), on se croirait dans le filmTruman show tellement tout semble parfait ici. on a fait du kayak dans la mangrove, randonné sur la wildlife drive; Sanibel c'est hippie chic encore un peu sauvage , assez chic mais pour une nuit faire le tour à vélo profitez de la douceur de vivre dans ce bel endroit un peu hors du temps… tout le monde aime Sanibel…sauf que les coquillages c’est bien moins pratique pour marcher sur la plage, ça fait mal aux pieds… bref les jolis coins de paradis ne manquent pas dans la région .. au choix !!! des iles il y en a pléthore !!!
on continue la route toute droite jusqu’à SARASOTA.. on arrête la tournée des plages c’est bon on avance !! encore une jolie petite ville bien comme il faut avec son bon pourcentage de retraités et de golfs, on ne change pas une équipe qui gagne ! mais là on fait halte pour du culturel (enfin rien de bien méchant !!) le RINGLING museum le musée du cirque qui raconte l’histoire de la famille RINGLING qui faisait le tour de Etats Unis avec leur cirque au début du 20 eme siècle . on a tous les 4 adoré, le coup de coeur du voyage (juste avant les pélicans pour moi !!) et à coté la maison de John et Mable Ringling d’inspiration italo grecque (mais surtout d’inspiration kitch version mauvais gout !) mais le cadre est magnifique.

le musée et la maison sont gérés et entretenus par des petits vieux surement retraités depuis longtemps (comme quoi il ne sont pas tous au golf !) très sympathiques et bienveillants avec les petits français !
en face il y a le classic Car Museum.. un grand musée de voitures en tout genre :des beatles à Al Capone et autres présidents, mon fils est dingue de voiture donc on est allé faire 143 photos de plus de calandres, phares et enjoliveurs… heureusement qu’on est passé au numérique! mais ma fille a aussi trouvé très sympa d’autant plus qu’il n’y avait personne !
sur cette côte il y a aussi Bradenton, St Peterburg, Clearwater (un peu plus populaire) avec son lot d’iles et de plages paradisiaques, au choix peut être juste un conseil, éviter les plages trop près de la ville les week end à moins de vouloir être entouré par les familles américaines en mode balnéaires toutes options: parasols, tables, glacières, transats, prêtes pour le pique nique du week end !!! mais en géneral assez instructif !
Mais qui dit Floride dit…… parcs d’attractions (sinon on va ailleurs ) donc en route pour ORLANDO ! Orlando c’est grand au milieu de nulle part (des marécages et des moustiques) hotels super pas chers , resto partout , outlet aussi !!! le temple de la consommation, lieu de perdition de la carte bleue !
pour faire simple on n’a pas fait Disneyworld (on en a un ici donc vue le prix des parcs on a du faire choix et sélection !) donc AQUATICA parc aquatique à faire dès l’ouverture car il n’y a personne; l’attraction star c’est le toboggan tunnel dans une piscine à requins… on glisse tellement vite qu’on ne voit rien !! une arnaque je tenais à le préciser ! le twister c’est terrible on arrive en bas sans culotte, le haut de maillot sur la tête , le maitre nageur vous demande gentiment si tout va bien en vous voyant vous vautrer en arrivant la tête à l’envers… « are you OK ? » … « mais tout à fait mon brave garçon, d’ailleurs je vais de ce pas recommencer !! »
donc le pire , retenez ce sont les trucs avec des bouées à plusieurs dessus… le toboggans à tapis est aussi assez impitoyable… bref les enfants adorent !!
Aquatica appartient à Sea World (on a un prix pour les 2) donc Sea WORLD quand on arrive à l’ouverture on a droit à l’hymne national tout le monde à l’arrêt la main sur le coeur… avant chaque spectacle l’honneur aux vétérans … la Floride est très conservatrice républicaine !! pas de doute !! on se promène seins nus à New York mais si on enlève son tee shirt parce qu’il est trempé pour en mettre un autre sec, on se fait de suite reprendre à l’ordre… et c’était mon mari pas moi!!! donc spectacles aquatiques grands spectacles à l’américaine, attractions, tout est bien comme il faut pour consommer et plaire aux enfants !

donc pas de Disney mais UNIVERSAL les 2 parcs sont top, le classique et ISLAND OF AVENTURE ; on a adoré . les 2 ouvrent avant l’heure officielle donc ne pas hésiter il n’y a personne ! bon moi j’ai un petit faible pour l’attraction de Men in Black .. parce que j’ai gagné !! on conseille à 200 % !!
on a aussi trouvé le temps de faire du shopping, joué au mini golf, diner au sweat tomatoes, manger des ribs, se baigner dans la piscine de l’hôtel, aller au M&M’s store …
bref mais après 5 jours on est content de quitter Orlando.. c’est un peu comme Vegas faut pas abuser !! en route pour CAP CANAVERAL. on a vu des fusées, des navettes, fait du simulateur, bien écouté Tom Hanks nous expliquer comment on vivait dans Appolo, très bien fait , instructif ; on conseille !!!!

et bien sur on a fait une halte à Cocoa Beach temple de Ron Jon et du Surf… belle côte sauvage; il n’y a rien à part une base militaire navale, des maisons en bois à la peinture écaillée, de la plage au kilomètres, des vagues, du vent , un lieu tranquille ou les gens vivent pieds nus un surf dans leur pick up….

on a donc retrouvé la côte atlantique et la North 1 qui remonte tout droit jusqu’à NY surement !!
mais nous on redescend… des lotissement de riches, de retraités , des orangers, des golfs…c ‘est sur ce n’est pas le grand wouaahhh de l’ouest, ici rien à signaler sous la clim….. mais quand on en a marre on s’arrête pour manger des crevettes les pieds dans le sable sous un palmiers, et tout est plus joli…
dernière halte à FORT LAUDERDALE c’est très sympa !! plus à taille humaine que Miami plus cool, plus familiale moins branché fête, moins tape à l’oeil, bref mieux pour ma part ! les petites rues, les canaux, belle plage, un petit coup de coeur … non un gros !! quand j’irai prendre ma retraite j’irai m’installer à Fort Lauderdale … une jolie petite maison rose sur les canaux… et je me mettrais au golf ! Passage au Saw grass mills gigantesque centre commercial loin et un peu vieillot mais pour ceux a qui il reste encore de la place dans la valise ça vaut le coup.
et surtout ne pas manquer d ‘aller manger du crabe au RUSTIC INN conseillé dans tous les guides et pour info bien suivre les indications d’accès du routard sinon c’est foutu vous ne trouverez jamais !! c’est perdu !! je pense qu’ils ont commencé dans un cabane de pêcheurs puis la notoriété est arrivée De Niro et Travolta sont passés par là et ils ont agrandi petit a petit donc ça le ressemble à pas grand chose, juste un coin sans chichi super sympa ou le crabe (et le reste) est top !! et une fois fini on ne s’embarrasse pas on jette les restes dans les canaux !!
et voilà !!!! on est rentré...
c’est un parcours assez classique pour un survol de la Floride sans grande aventure, mais on a beaucoup aimé. un autre aspect de la grande Amerique mais toujours des gens accueillants gentils ouverts avec un grand sens du service ; encore un grand contraste entre les riches et les pauvres qui travaillent bien bien après la retraite et vous emballent vos courses avec le sourire… un état marécageux et hostile pas très vieux qui se développe et Miami qui explose. Juste la douceur de vivre des côtes, ou après réflexion on serait très bien retraités en tongues sous un palmiers . rien de bien spectaculaire, pas la grande aventure (quoique les Everglades à pieds ce doit etre la grande aventure !!) mais on ne va pas en Floride pour ça juste pour le climat les palmiers les plages le bleu de la mer, la pêche, le poisson, le jus d’orange, le crabe, les dauphins…
et les pélicans…. et c ‘est très bien…

Sécurité en Tunisie English translation pending
je me prépare pour un voyage en tunise en novembre avec hotel principal ds la ville de Sousse est ce que c`est sécuritaire de visiter la tunisie .... ou s`il existe encore des troubles politiques
Aleckqc quebec
Aleckqc quebec
Compte rendu: croisière Costa Luminosa le 19 janvier 2013 English translation pending
Salut amis forumeurs et voyageurs
C est grâce à vous que notre croisière sur le Costa luminosa dans les caraïbes a été une complète réussite, je viens donc apporter ma pierre à cet édifice collectif qui permet à beaucoup de réussir leurs vacances.
Je vais donc vous conter par le menu notre voyage en insistant sur les excursions que nous avons faites afin de vous donner toutes les clés pour vous organiser facilement.
Nous sommes donc partis le samedi 19 janvier d Orly sur Corsair Fly et sous la neige. Voyage sans histoire et agréable quoique long , 8 heures 30 de vol, mais sur un Airbus A330 flambant neuf avec écrans individuels .
Des l arrivée à Pointe à Pitre , nous sommes pris en charge par Costa qui s occupe ce nos bagages que l on retrouvera donc plus tard devant la porte de notre cabine. Nous accédons directement à notre cabine , de taille tout à fait correcte et avec un fenêtre. Ensuite direction le quartier près du port et là, grosse déception. Nous sommes samedi apres midi et tout est fermé . Du coup, toute notre attention est attirée par les façades défraichies , le coté lugubre d’une ville déserte, et notre première vision des Caraïbes n’est donc pas une réussite. (on reverra Pointe à Pitre dans de bien meilleures conditions le dernier jour , jour de marché)
Heureusement, nous repartons le soir même, direction Saint Martin. La bateau, donc le Costa Luminosa, est un tres grand et beau bateau, construit en 2009, et on y passera un tres agréable séjour. Sa grande taille lui donne une remarquable stabilité et bien souvent on ne réalise même pas que nous voguons. Coté organisation, Costa c’est du rodé, du professionnel, et tout tourne comme une horloge. Le personnel est très sympathique, notamment ceux qui font nos chambre, ou nous servent à table. La nourriture est abondante à défaut d’être raffinée, ne vous attendez pas à de la nourriture locale, il n’y en aura pas, vous serez plus proches de l’Italie que des Caraïbes question culinaire. Contrairement à ce que j’ai pu lire sur des forums, cela ne sent pas le tabac partout, bien au contraire, les zones non fumeurs sont très largement majoritaires, et si vous êtes non fumeurs comme nous, vous ne serez incommodés en rien.
Parlons maintenant des excursions. Nous n’avons fait aucune excursion Costa, trop chères et trop rigides à nos yeux, on a écouté les commentaires de ceux qui en ont fait, certaines leur ont plu, d’autres non, mais n’en ayant pas fait, je n’en parlerai pas.
Je vais par contre largement parler des excursions «maison», que nous avons pu faire grâce à vous.
Nous arrivons donc à Saint Martin vers 13h , et si vous avez suivi, vu qu’hier , on était samedi , le lendemain on est dimanche. Et donc le dimanche, tout est fermé à Saint Martin à part les boutiques de Duty Free. Cela ne nous intéressait pas, on avait donc le projet d’aller à Marigot dans la partie française de l’Ile. Un taxi nous en a dissuadé , nous expliquant que tout serait fermé. On avait déjà vu une ville fantôme la veille , on n’a donc pas voulu rééditer l’ expérience. Et nous avons donc pris un taxi collectif (un mini bus) pour aller à Orient Bay, qui comme son nom l’indique est une plage qui se trouve dans l’est de l’ile. Cela nous a couté 10 euros (5 euros pour l’aller et 5 pour le retour) par personne, tout à fait correct. La plage était jolie, (on en verra de bien plus belles), il y avait beaucoup de monde, (on était dimanche), mais on a bien apprécié de se balader tranquillement au bord de la mer, les vacances commençaient vraiment. Retour vers 16h , car le bateau repart vers 18h et le « tous à bord » est à 17h30. (mieux vaut ne pas rater le bateau, car il ne nous attendra pas).
Longue navigation ensuite vers la Republique Dominiquaine, où nous arrivons le lendemain à 13h. Nous occupons notre matinée à nous faire dorer la pilule sur le pont du navire, il y a tout ce qu’il faut en transats accueillants, et nous commençons à prendre des couleurs.
Arrivée donc à la Romana à 13h. Certains ont voulu visiter la ville par eux même, ils ne sont pas sentis du tout en sécurité, ils étaient constamment importunés, donc méfiance . Nous, on avait réservé une excursion depuis la France, pour aller passer l’après midi sur l’Ile de Saona. Grand bien nous en a pris car ce fut vraiment magique !!!
A 13h donc, nous rejoignons un groupe de 22 jeunes alsaciens qui feront l’excursion avec nous , et en sortant du bateau, nous nous dirigeons vers le parking des bus, où nous retrouvons le chauffeur qui va nous conduire à Bayahibe, point de départ de l’ excursion. Il y a une demi heure de route environ pour s’y rendre. Bayahibe est une très jolie petite ville balnéaire, et le petit port de plaisance à l’eau si cristalline ne pourra que vous plaire. C’est là, face au port que se trouve l’agence fondée par une jeune et sympathique française , Cathy, qui nous organise l’excursion. Nous commençons par nous acquitter de notre dû, 70 euros par personne, qui comprennent donc l’aller retour en bus, puis l’aller retour en bateau rapide pour aller jusqu’à l’Ile, et surtout un repas avec une langouste entière grillée presque devant nous, arrosé de vin rosé, et de rhum coca, mais on en reparlera.
Nous embarquons donc dans un bateau rapide, équipés de deux puissants moteurs, qui va faire route vers l’Ile de Saona. Si vous n’aimez pas être secoués, placez vous à l’arriere du bateau, car devant , le bateau s’étant cabré, ça bouscule pas mal. Un conseil , placez vous sur la gauche du bateau, du coté donc de la cote dominicaine, car ce sera une suite ininterrompue de plages de carte postale, eau transparente, sable blanc et cocotiers à foison.
Nous rejoignons l’ile de Saona, et après 45 minutes de navigation environ, nous abordons une plage de rêve, quasi déserte, en tout cas de touristes, bien qu’on soit dans un petit village, Mano Juan. Il est 15h et donc on va directement manger notre fameux repas avec la langouste grillée. Puis 1 heure de baignade dans les eaux transparentes, et on réembarque pour rentrer, non sans faire une longue pause prés de la mangrove, dans des eaux peu profondes où l’on va pouvoir assister au coucher du soleil, en se baignant et en sirotant du rhum coca ou orange , et croyez moi le rhum a coulé à flot . Puis retour à la case d��part au même rythme qu’à l’aller , malgré le rhum J.
Idéalement, il faudrait la journée complète pour profiter pleinement de cette excursion, mais Costa ne passant qu’une demi journée à La Romana, il n’y a pas d’autre solution. L’excursion est à un prix proche de l’excursion Costa (74 euros), mais elle présente deux grands avantages, elle vous amène sur une plage quasi déserte et somptueuse, et on y mange en plus un repas avec une langouste entière grillée . Cela nous parait donc un excellent choix qu’on ne regrette absolument pas et qu’on ne peut que vous conseiller !
Le soir, le bateau quitte la Romana pour aller juste en face, sur l’Ile Catalina, l’ile Costa J . Le paquebot mouille en face de cette ile, et le lendemain matin, vers 9heures, un ballet de chaloupes, (celle qui servent à évacuer le navire ), va amener des centaires de personnes vers une superbe plage où l’on va passer la journée. Des transats et des parasols nous y attendent, et quel bonheur de pouvoir se prélasser en regardant la beau paquebot sur une mer limpide. Le repas de midi est assuré par Costa sur la plage , et malgré le nombre que l’on est , le service reste rapide. Une superbe journée qu’il ne faut pas rater, donc ne prévoyez pas d’excursion ce jour là, c’est l’occasion de vous reposer dans un cadre magnifique et sans payer quoi que ce soit !
Le lendemain, on fait route vers Tortola. On ne verra rien de Tortola car on va aller visiter une ile en face , Virgin Gorda et ses fameuses plages parsemées d’énormes rochers granitiques. Pour cela , il faut en sortant du bateau, aller à gauche, marcher un petit kilomètre, pour rejoindre un petit port où vous trouverez des bateaux qui font la navette vers cette ile. La compagnie la plus connue est Speedys, mais il en existe d’autres, au même prix à savoir 38 dollars AR bateaux+ taxi à l’arrivée car la plage n’est pas près du port. Il vous restera encore 3 dollars à débourser pour accéder aux plages , il n’y a pas de petit profit !
Il y a pas mal de monde, notamment aux Baths , la première plage que l’on atteint, mais la vue bien sur est superbe ! Apres quelques photos indispensables , direction une autre plage où l’on passera la journée, Devil’s Bay, superbe aussi, mais pour l’atteindre, il faut marcher au milieu des énormes rochers de granit, prendre d’étroits couloirs surpeuplés, et notre progression est lente et un peu pénible. Ce sera vite oublié quand nous serons arrivés à la plage de Devils Bay, et qu’ayant chaussé nos masques et tubas nous pourrons contempler les poissons multicolores qui vivent en ces lieux . Vous verrez peut être aussi comme nous dans les buissons qui bordent la plage, de beaux et gros lézards friands de pomme, ou des bernard l’hermite, friands de tout !!
Encore donc une excursion à ne pas rater et pour un cout plus de deux fois moins cher que l’excursion Costa correspondante, même si évidemment il n’ya pas de repas compris. Mais rien ne vous empêche de vous faire des sandwichs pendant le petit déjeuner , et de les emporter avec vous , c’est ce qu’on a fait à chaque fois et c’est la solution la plus économique.
Le soir on repart direction Antigua que l’on atteint vers 9 heures. A la sortie du bateau, les taxis sont innombrables et prêts à négocier pour pouvoir vous emmener visiter l’ile , ou plutôt sa partie la plus connue, à savoir le parc national Nelson's Dockyard, et la colline de Shirley Heights, d’où vous aurez une vue absolument sublime sur la cote atlantique ou sur le port . Nous recrutons donc quelques clients supplémentaires pour remplir un taxi et nous obtenons un prix de 25 dollars ou 20 euros pour la journée par personne, auquel il faut rajouter 8 dollars pour visiter le parc national Nelson's Dockyard. Un budget donc plus que raisonnable. Apres avoir quitté Shirley Heights, on descend au niveau du port pour visiter Nelson's Dockyard, une ancienne base navale avec de beaux et vieux batiments. On y restera une petite demi heure avec de rejoindre une plage Turners Beach, sur la cote ouest, sur laquelle nous allons nous restaurer et nous baigner avant de reprendre le chemin du retour à 16H. Encore une bien belle journée, d’autant que le temps comme les autres jours a été splendide !!
Prochaine étape la Martinique que nous atteignons le lendemain à 9heures. Notre excursion consiste à visiter la moitié Nord de l’Ile, la plus luxuriante, et pour cela nous avons reservé une voiture de location aupres d’un loueur recommandé sur le forum à savoir Luxiane Car, qui présentait le gros avantage de nous attendre à l’arrivée du bateau avec la voiture, et de nous permettre de rendre le véhicule au même endroit jusqu’à 19h48, alors que bien des loueurs imposent de le rendre pour 18h. Nous l’avions donc réservé depuis la métropole, en payant par virement bancaire , je dis cela pour ceux qui craignent de donner leur numéro de carte bleue à des gens qu’ils ne connaissent pas.
Nous sommes donc accueillis à la sortie du bateau, par un jeune homme Georges , portant un panneau à notre nom, l’incarnation même de la gentillesse Martiniquaise , qui nous a expliqué tout ce qu’il était nécessaire de savoir concernant la voiture et notre excursion, nous offrant en plus un plan et un guide de l’ile , chapeau !! Notre voiture était petite mais confortable, une 206+. Comme s’était joint à nous un couple de jeunes fort sympathiques rencontrés sur le bateau, nous avons divisé les frais de location et de carburant en deux, ce qui nous est donc revenu à 30 euros par couple , ce qui pour une journée entière me parait très bien.
Nous avons quitté le port pour traverser Fort de France, qu’on nous avait prédit difficile, à cause des nombreux embouteillages, mais il y en a eu que tres peu et on a atteint très rapidement la route de la trace, N3, en direction du Nord , une route faite de lacets , que l’on va parcourir à allure réduite évidemment. Nous faisons une pause sur la route pour voir la réplique miniature du sacré cœur, puis nous continuons jusqu’à le Morne Rouge, face à la Montagne Pelée, avant de faire un détour pour visiter rapidement Saint Pierre, pas transcendant, et de reprendre la route vers la cote atlantique, en passant par Ajoupa Bouillon, et en traversant des bananeraies à perte de vue. Ayant rejoint la côte à le Lorrain , nous la longeons, contemplant aux passages des points de vue superbes et nous étant restaurés à Sainte Marie face à la mer, nous poussons jusqu’à la Trinité , nous visitons la presque ile de la caravelle puis nous nous dirigeons vers le François où nous faisons une halte dans la distillerie de Rhum la plus connue de l‘Ile, l’Habitation Clement où nous faisons quelques emplettes « à haut degrés » pour ramener en Metropole. Puis retour à Fort de France vers 18 heures où la encore nous échappons aux embouteillages, (ils sont nombreux dans l’autre sens par contre), et où nous retrouvons l’ami Georges qui nous attend pour récupérer la voiture avec la même cordialité qu’au départ. Une adresse donc à recommander chaudement, et si nous revenons visiter la Martinique , nous ne chercherons pas ailleurs notre loueur de voiture ! (et il ne m’a pas payé pour que je vous dise cela J)
Apres cette belle journée, départ pour la Guadeloupe que nous atteignons à 11heures . Entre temps, il a fallu le soir précédent déposer nos valises devant la porte de la chambre, nous ne les reverrons plus avant d’arriver à Orly. Avantage : on ne s’occupe de rien, Inconvenient, il faut des sacs assez grands pour avoir des vetements de rechange avec soi, en plus de nos effets personnels de valeur.
Dans le peu de temps qu’il nous reste avant de partir à 15h30 à l’aéroport, on ne peut faire d’excursion, et on en profite donc pour faire le marché exotique et coloré de Pointe à Pitre, expérience tres agréable de par le festival de senteurs et de couleurs que constitue ce marché. Tous les magasins sont aussi ouverts, et c’est l’occasion d’acheter quelques menus souvenirs , qui nous rappelleront dans les mois qui viennent la beauté et la douceur de vivre des Caraïbes.
Voila j’espère de quoi vous aider dans l’organisation de vos futures vacances, j’ai conscience d’avoir été long, mais si l’enfer se cache dans les détails, le paradis peut s’y trouver aussi !! a bientôt et si vous avez des questions , n’hésitez pas !!
Philippe
C est grâce à vous que notre croisière sur le Costa luminosa dans les caraïbes a été une complète réussite, je viens donc apporter ma pierre à cet édifice collectif qui permet à beaucoup de réussir leurs vacances.
Je vais donc vous conter par le menu notre voyage en insistant sur les excursions que nous avons faites afin de vous donner toutes les clés pour vous organiser facilement.
Nous sommes donc partis le samedi 19 janvier d Orly sur Corsair Fly et sous la neige. Voyage sans histoire et agréable quoique long , 8 heures 30 de vol, mais sur un Airbus A330 flambant neuf avec écrans individuels .
Des l arrivée à Pointe à Pitre , nous sommes pris en charge par Costa qui s occupe ce nos bagages que l on retrouvera donc plus tard devant la porte de notre cabine. Nous accédons directement à notre cabine , de taille tout à fait correcte et avec un fenêtre. Ensuite direction le quartier près du port et là, grosse déception. Nous sommes samedi apres midi et tout est fermé . Du coup, toute notre attention est attirée par les façades défraichies , le coté lugubre d’une ville déserte, et notre première vision des Caraïbes n’est donc pas une réussite. (on reverra Pointe à Pitre dans de bien meilleures conditions le dernier jour , jour de marché)
Heureusement, nous repartons le soir même, direction Saint Martin. La bateau, donc le Costa Luminosa, est un tres grand et beau bateau, construit en 2009, et on y passera un tres agréable séjour. Sa grande taille lui donne une remarquable stabilité et bien souvent on ne réalise même pas que nous voguons. Coté organisation, Costa c’est du rodé, du professionnel, et tout tourne comme une horloge. Le personnel est très sympathique, notamment ceux qui font nos chambre, ou nous servent à table. La nourriture est abondante à défaut d’être raffinée, ne vous attendez pas à de la nourriture locale, il n’y en aura pas, vous serez plus proches de l’Italie que des Caraïbes question culinaire. Contrairement à ce que j’ai pu lire sur des forums, cela ne sent pas le tabac partout, bien au contraire, les zones non fumeurs sont très largement majoritaires, et si vous êtes non fumeurs comme nous, vous ne serez incommodés en rien.
Parlons maintenant des excursions. Nous n’avons fait aucune excursion Costa, trop chères et trop rigides à nos yeux, on a écouté les commentaires de ceux qui en ont fait, certaines leur ont plu, d’autres non, mais n’en ayant pas fait, je n’en parlerai pas.
Je vais par contre largement parler des excursions «maison», que nous avons pu faire grâce à vous.
Nous arrivons donc à Saint Martin vers 13h , et si vous avez suivi, vu qu’hier , on était samedi , le lendemain on est dimanche. Et donc le dimanche, tout est fermé à Saint Martin à part les boutiques de Duty Free. Cela ne nous intéressait pas, on avait donc le projet d’aller à Marigot dans la partie française de l’Ile. Un taxi nous en a dissuadé , nous expliquant que tout serait fermé. On avait déjà vu une ville fantôme la veille , on n’a donc pas voulu rééditer l’ expérience. Et nous avons donc pris un taxi collectif (un mini bus) pour aller à Orient Bay, qui comme son nom l’indique est une plage qui se trouve dans l’est de l’ile. Cela nous a couté 10 euros (5 euros pour l’aller et 5 pour le retour) par personne, tout à fait correct. La plage était jolie, (on en verra de bien plus belles), il y avait beaucoup de monde, (on était dimanche), mais on a bien apprécié de se balader tranquillement au bord de la mer, les vacances commençaient vraiment. Retour vers 16h , car le bateau repart vers 18h et le « tous à bord » est à 17h30. (mieux vaut ne pas rater le bateau, car il ne nous attendra pas).
Longue navigation ensuite vers la Republique Dominiquaine, où nous arrivons le lendemain à 13h. Nous occupons notre matinée à nous faire dorer la pilule sur le pont du navire, il y a tout ce qu’il faut en transats accueillants, et nous commençons à prendre des couleurs.
Arrivée donc à la Romana à 13h. Certains ont voulu visiter la ville par eux même, ils ne sont pas sentis du tout en sécurité, ils étaient constamment importunés, donc méfiance . Nous, on avait réservé une excursion depuis la France, pour aller passer l’après midi sur l’Ile de Saona. Grand bien nous en a pris car ce fut vraiment magique !!!
A 13h donc, nous rejoignons un groupe de 22 jeunes alsaciens qui feront l’excursion avec nous , et en sortant du bateau, nous nous dirigeons vers le parking des bus, où nous retrouvons le chauffeur qui va nous conduire à Bayahibe, point de départ de l’ excursion. Il y a une demi heure de route environ pour s’y rendre. Bayahibe est une très jolie petite ville balnéaire, et le petit port de plaisance à l’eau si cristalline ne pourra que vous plaire. C’est là, face au port que se trouve l’agence fondée par une jeune et sympathique française , Cathy, qui nous organise l’excursion. Nous commençons par nous acquitter de notre dû, 70 euros par personne, qui comprennent donc l’aller retour en bus, puis l’aller retour en bateau rapide pour aller jusqu’à l’Ile, et surtout un repas avec une langouste entière grillée presque devant nous, arrosé de vin rosé, et de rhum coca, mais on en reparlera.
Nous embarquons donc dans un bateau rapide, équipés de deux puissants moteurs, qui va faire route vers l’Ile de Saona. Si vous n’aimez pas être secoués, placez vous à l’arriere du bateau, car devant , le bateau s’étant cabré, ça bouscule pas mal. Un conseil , placez vous sur la gauche du bateau, du coté donc de la cote dominicaine, car ce sera une suite ininterrompue de plages de carte postale, eau transparente, sable blanc et cocotiers à foison.
Nous rejoignons l’ile de Saona, et après 45 minutes de navigation environ, nous abordons une plage de rêve, quasi déserte, en tout cas de touristes, bien qu’on soit dans un petit village, Mano Juan. Il est 15h et donc on va directement manger notre fameux repas avec la langouste grillée. Puis 1 heure de baignade dans les eaux transparentes, et on réembarque pour rentrer, non sans faire une longue pause prés de la mangrove, dans des eaux peu profondes où l’on va pouvoir assister au coucher du soleil, en se baignant et en sirotant du rhum coca ou orange , et croyez moi le rhum a coulé à flot . Puis retour à la case d��part au même rythme qu’à l’aller , malgré le rhum J.
Idéalement, il faudrait la journée complète pour profiter pleinement de cette excursion, mais Costa ne passant qu’une demi journée à La Romana, il n’y a pas d’autre solution. L’excursion est à un prix proche de l’excursion Costa (74 euros), mais elle présente deux grands avantages, elle vous amène sur une plage quasi déserte et somptueuse, et on y mange en plus un repas avec une langouste entière grillée . Cela nous parait donc un excellent choix qu’on ne regrette absolument pas et qu’on ne peut que vous conseiller !
Le soir, le bateau quitte la Romana pour aller juste en face, sur l’Ile Catalina, l’ile Costa J . Le paquebot mouille en face de cette ile, et le lendemain matin, vers 9heures, un ballet de chaloupes, (celle qui servent à évacuer le navire ), va amener des centaires de personnes vers une superbe plage où l’on va passer la journée. Des transats et des parasols nous y attendent, et quel bonheur de pouvoir se prélasser en regardant la beau paquebot sur une mer limpide. Le repas de midi est assuré par Costa sur la plage , et malgré le nombre que l’on est , le service reste rapide. Une superbe journée qu’il ne faut pas rater, donc ne prévoyez pas d’excursion ce jour là, c’est l’occasion de vous reposer dans un cadre magnifique et sans payer quoi que ce soit !
Le lendemain, on fait route vers Tortola. On ne verra rien de Tortola car on va aller visiter une ile en face , Virgin Gorda et ses fameuses plages parsemées d’énormes rochers granitiques. Pour cela , il faut en sortant du bateau, aller à gauche, marcher un petit kilomètre, pour rejoindre un petit port où vous trouverez des bateaux qui font la navette vers cette ile. La compagnie la plus connue est Speedys, mais il en existe d’autres, au même prix à savoir 38 dollars AR bateaux+ taxi à l’arrivée car la plage n’est pas près du port. Il vous restera encore 3 dollars à débourser pour accéder aux plages , il n’y a pas de petit profit !
Il y a pas mal de monde, notamment aux Baths , la première plage que l’on atteint, mais la vue bien sur est superbe ! Apres quelques photos indispensables , direction une autre plage où l’on passera la journée, Devil’s Bay, superbe aussi, mais pour l’atteindre, il faut marcher au milieu des énormes rochers de granit, prendre d’étroits couloirs surpeuplés, et notre progression est lente et un peu pénible. Ce sera vite oublié quand nous serons arrivés à la plage de Devils Bay, et qu’ayant chaussé nos masques et tubas nous pourrons contempler les poissons multicolores qui vivent en ces lieux . Vous verrez peut être aussi comme nous dans les buissons qui bordent la plage, de beaux et gros lézards friands de pomme, ou des bernard l’hermite, friands de tout !!
Encore donc une excursion à ne pas rater et pour un cout plus de deux fois moins cher que l’excursion Costa correspondante, même si évidemment il n’ya pas de repas compris. Mais rien ne vous empêche de vous faire des sandwichs pendant le petit déjeuner , et de les emporter avec vous , c’est ce qu’on a fait à chaque fois et c’est la solution la plus économique.
Le soir on repart direction Antigua que l’on atteint vers 9 heures. A la sortie du bateau, les taxis sont innombrables et prêts à négocier pour pouvoir vous emmener visiter l’ile , ou plutôt sa partie la plus connue, à savoir le parc national Nelson's Dockyard, et la colline de Shirley Heights, d’où vous aurez une vue absolument sublime sur la cote atlantique ou sur le port . Nous recrutons donc quelques clients supplémentaires pour remplir un taxi et nous obtenons un prix de 25 dollars ou 20 euros pour la journée par personne, auquel il faut rajouter 8 dollars pour visiter le parc national Nelson's Dockyard. Un budget donc plus que raisonnable. Apres avoir quitté Shirley Heights, on descend au niveau du port pour visiter Nelson's Dockyard, une ancienne base navale avec de beaux et vieux batiments. On y restera une petite demi heure avec de rejoindre une plage Turners Beach, sur la cote ouest, sur laquelle nous allons nous restaurer et nous baigner avant de reprendre le chemin du retour à 16H. Encore une bien belle journée, d’autant que le temps comme les autres jours a été splendide !!
Prochaine étape la Martinique que nous atteignons le lendemain à 9heures. Notre excursion consiste à visiter la moitié Nord de l’Ile, la plus luxuriante, et pour cela nous avons reservé une voiture de location aupres d’un loueur recommandé sur le forum à savoir Luxiane Car, qui présentait le gros avantage de nous attendre à l’arrivée du bateau avec la voiture, et de nous permettre de rendre le véhicule au même endroit jusqu’à 19h48, alors que bien des loueurs imposent de le rendre pour 18h. Nous l’avions donc réservé depuis la métropole, en payant par virement bancaire , je dis cela pour ceux qui craignent de donner leur numéro de carte bleue à des gens qu’ils ne connaissent pas.
Nous sommes donc accueillis à la sortie du bateau, par un jeune homme Georges , portant un panneau à notre nom, l’incarnation même de la gentillesse Martiniquaise , qui nous a expliqué tout ce qu’il était nécessaire de savoir concernant la voiture et notre excursion, nous offrant en plus un plan et un guide de l’ile , chapeau !! Notre voiture était petite mais confortable, une 206+. Comme s’était joint à nous un couple de jeunes fort sympathiques rencontrés sur le bateau, nous avons divisé les frais de location et de carburant en deux, ce qui nous est donc revenu à 30 euros par couple , ce qui pour une journée entière me parait très bien.
Nous avons quitté le port pour traverser Fort de France, qu’on nous avait prédit difficile, à cause des nombreux embouteillages, mais il y en a eu que tres peu et on a atteint très rapidement la route de la trace, N3, en direction du Nord , une route faite de lacets , que l’on va parcourir à allure réduite évidemment. Nous faisons une pause sur la route pour voir la réplique miniature du sacré cœur, puis nous continuons jusqu’à le Morne Rouge, face à la Montagne Pelée, avant de faire un détour pour visiter rapidement Saint Pierre, pas transcendant, et de reprendre la route vers la cote atlantique, en passant par Ajoupa Bouillon, et en traversant des bananeraies à perte de vue. Ayant rejoint la côte à le Lorrain , nous la longeons, contemplant aux passages des points de vue superbes et nous étant restaurés à Sainte Marie face à la mer, nous poussons jusqu’à la Trinité , nous visitons la presque ile de la caravelle puis nous nous dirigeons vers le François où nous faisons une halte dans la distillerie de Rhum la plus connue de l‘Ile, l’Habitation Clement où nous faisons quelques emplettes « à haut degrés » pour ramener en Metropole. Puis retour à Fort de France vers 18 heures où la encore nous échappons aux embouteillages, (ils sont nombreux dans l’autre sens par contre), et où nous retrouvons l’ami Georges qui nous attend pour récupérer la voiture avec la même cordialité qu’au départ. Une adresse donc à recommander chaudement, et si nous revenons visiter la Martinique , nous ne chercherons pas ailleurs notre loueur de voiture ! (et il ne m’a pas payé pour que je vous dise cela J)
Apres cette belle journée, départ pour la Guadeloupe que nous atteignons à 11heures . Entre temps, il a fallu le soir précédent déposer nos valises devant la porte de la chambre, nous ne les reverrons plus avant d’arriver à Orly. Avantage : on ne s’occupe de rien, Inconvenient, il faut des sacs assez grands pour avoir des vetements de rechange avec soi, en plus de nos effets personnels de valeur.
Dans le peu de temps qu’il nous reste avant de partir à 15h30 à l’aéroport, on ne peut faire d’excursion, et on en profite donc pour faire le marché exotique et coloré de Pointe à Pitre, expérience tres agréable de par le festival de senteurs et de couleurs que constitue ce marché. Tous les magasins sont aussi ouverts, et c’est l’occasion d’acheter quelques menus souvenirs , qui nous rappelleront dans les mois qui viennent la beauté et la douceur de vivre des Caraïbes.
Voila j’espère de quoi vous aider dans l’organisation de vos futures vacances, j’ai conscience d’avoir été long, mais si l’enfer se cache dans les détails, le paradis peut s’y trouver aussi !! a bientôt et si vous avez des questions , n’hésitez pas !!
Philippe
La ville côtière la plus tranquille de Tunisie? English translation pending
SALAM ALIKOUM
JE PART AVEC MA FEMME POUR 10 JOURS
DANS UNE SEMAINE
LE SOUCI C QUE JE CHERCHE UNE VILLE côtière tres tres tres tranquille
moi je disais NABEUL
mais j'ai entendu dire que ya pas mal d'embrouilles (drague) et en etant algerien et de sang chaud c claire que ....
donc autre proposition ?
JE PART AVEC MA FEMME POUR 10 JOURS
DANS UNE SEMAINE
LE SOUCI C QUE JE CHERCHE UNE VILLE côtière tres tres tres tranquille
moi je disais NABEUL
mais j'ai entendu dire que ya pas mal d'embrouilles (drague) et en etant algerien et de sang chaud c claire que ....
donc autre proposition ?
Voyage à Lisbonne avec deux enfants de 3 ans en mars English translation pending
bonjour!
j'habite tunis et mon mari me demande d'organiser un long week end avec nos jumeaux!
pouvez vous m'aider car j'ai deja eu du mal a le convaincre de faire un voyage decouverte avec nos petits!
et je ne suis pas tres pratique pour organiser!
merci merci d'avance!
j'ai vraiment envie de bien faire pour que ca ne soit pas le dernier voyage avec enfant!
j'ai pensée a lisbonne sauf si vous avez d'autre idée pour mi-mars
Circuit pour 15/20 jours en juillet au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Encore à l'étude, j'aimerais connaitre vos point de vues avisés sur un circuit d'incontournables en 15 jours au Vietnam, nous sommes 4 et nous souhaitons être assez autonome. Mon soucis est le climat en Juillet... Merci d'avance
Frank
Encore à l'étude, j'aimerais connaitre vos point de vues avisés sur un circuit d'incontournables en 15 jours au Vietnam, nous sommes 4 et nous souhaitons être assez autonome. Mon soucis est le climat en Juillet... Merci d'avance
Frank
Ville de Marmaris en Turquie? English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un connait cette ville ne turquie?
Merci de me repondre,
Cordialememt
Est ce que quelqu'un connait cette ville ne turquie?
Merci de me repondre,
Cordialememt
Huit jours au Sénégal English translation pending
Hello tout le monde,
Y'a longtemps que je n'ai pas fureter sur VF et encore plus que j'ai pas demandé des conseils de voyage!!! Enfin voyage est un bien grand mot...
En effet depuis que j'habite le Niger que je travaille comme une folle au fin fond de la brousse et que je passe mes soirées a dorloter ma petite fille ben j'avoue que j'ai pas trop le temps pour VF! Sans compter la vitesse de ma connexion....
Alors pour mon prochain break je vais débarquer a Dakar le 24 Mars a 23 heures! Ensuite je reprend l'avion le 31 en fin de journée!
Donc une semaine de break, je suis déjà pas mal imprégné de la brousse, de l'afrique, des balades interminable en bagnole et tout le tralala! Donc en une semaine je dois me concentrer sur une petite partie! Vous me proposez quoi? Je pense prendre le temps de visiter la grande capitale qui risque de me rendre cinglé tres rapidement vue la bruit la pollution et tout le reste mais faut toujours connaitre! J'ai pas l'intention de passer la semaine entrain de me trimballer dans les bus pour visiter la région c'est pas que j'aime ca, mais la raison pour laquelle je pars en break sans ma petite famille pendant 8 jours c'est pour me relaxer et voir autre chose... J'ai pensé a l'Ile de Goré mais est ce qu'il y a des trucs plus sympa qui ne sont pas que plage a faire sans devoir prendre l'avion ou faire 20 heures de taxi b....
Si vous avez des petites infos ca serait gentil et bon voyage a tous! En esprit et en écrit!
Merci
Y'a longtemps que je n'ai pas fureter sur VF et encore plus que j'ai pas demandé des conseils de voyage!!! Enfin voyage est un bien grand mot...
En effet depuis que j'habite le Niger que je travaille comme une folle au fin fond de la brousse et que je passe mes soirées a dorloter ma petite fille ben j'avoue que j'ai pas trop le temps pour VF! Sans compter la vitesse de ma connexion....
Alors pour mon prochain break je vais débarquer a Dakar le 24 Mars a 23 heures! Ensuite je reprend l'avion le 31 en fin de journée!
Donc une semaine de break, je suis déjà pas mal imprégné de la brousse, de l'afrique, des balades interminable en bagnole et tout le tralala! Donc en une semaine je dois me concentrer sur une petite partie! Vous me proposez quoi? Je pense prendre le temps de visiter la grande capitale qui risque de me rendre cinglé tres rapidement vue la bruit la pollution et tout le reste mais faut toujours connaitre! J'ai pas l'intention de passer la semaine entrain de me trimballer dans les bus pour visiter la région c'est pas que j'aime ca, mais la raison pour laquelle je pars en break sans ma petite famille pendant 8 jours c'est pour me relaxer et voir autre chose... J'ai pensé a l'Ile de Goré mais est ce qu'il y a des trucs plus sympa qui ne sont pas que plage a faire sans devoir prendre l'avion ou faire 20 heures de taxi b....
Si vous avez des petites infos ca serait gentil et bon voyage a tous! En esprit et en écrit!
Merci
L'agence s'est trompée et ne m'a pas inscrite pour le bon circuit: que faire? English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté un circuit en Sicile pour partir ce samedi.
Or, l'agence m'a envoyé par mail les documents de voyage (convocation aéroport + détail du circuit) et je me rend compte que le circuit ne correspond pas à ce que j'ai commandé.
Le circuit est maintenant beaucoup moins intéressant puisqu'il y a 3 villes qui ne sont plus visitées, et certains monuments prévus au programme ne sont pas sur le descriptif envoyé.
L'agence me dit au téléphone que ça n'est pas grave, la Sicile ça n'est pas grand et tout les circuits passent par les mêmes villes, et que si les villes n'apparaissent pas sur le descriptif ça ne signifie pas que je ne les ferai pas. Mais ça ne signifie pas que je les ferai !
Je pense qu'ils se sont trompés lorsqu'ils ont retransmis leur commande à l'organisateur italien. En ce qui me concerne, le seul document que j'ai en ma possession c'est le bon de commande que je leur ai passé par fax. Le nom du circuit que je voulais faire et pour lequel j'ai payé est bien le bon sur ce document.
A ce jour, je n'ai pas reçu la facture et je ne sais pas ce qu'il y a sur la facture.
Quels sont les recours possible, sachant que je doit partir dans 72 heures ?
Vacances Maurice-Réunion avec un bébé English translation pending
bonjour tout le monde,
on est invité à un mariage fin octobre à Maurice, et on voudrait en profiter pour s'offrir de belles vacances
on partirait avec notre fille qui aura 8 mois... quelle expérience avez-vous du trajet en avion avec un bébé?
et sur place, chaleur, soleil...
connaissez-vous des balades sympas à la Réunion, pas trop longues, et praticables avec un bébé sur le dos?
à Maurice, on pense réserver un hôtel, mais à la Réunion, on pensait louer une voiture, et faire un circuit
avez-vous des idées de circuit?
quelle est la durée idéale d'un tel voyage? 5 jours Maurice, et 10 jours Réunion, est-ce suffisant pour pouvoir bien découvrir la région?
dernière chose, sur le plan de la météo, fin octobre-début novembre, ça donne quoi dans ces îles paradisiaques?
merci d'avance pour vos réponses
Avis sur une ébauche de parcours à Bali! English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir vos avis sur le parcours prevu avant la reservation des hotels. Il s'agit d'un voyages de noce donc on ne veut pas courir de trop mais vivre un maximum de chose en restant cool. Je prefere reserver d'ici afin de ne pas devoir chercher sur place. Et plutot consacrer notre temps au plaisir !
On à 15 jours sur place du 7 mai à 14H jusqu'au 23 mai 15h.
Voila comment je visualisait les choses:
Arrivé sur place, et 3 nuit à Saunur (Plage et ballade) Depart vers Ubud pour 5 nuit ( Culture, ballade, repos, soirée, batur et agung ) Direction pour 2 nuit à Lovina (...) On repart pour 2 nuit à Munduk/Bedugul ( bratan, ballade dans les rizierre, ... ) Enfin on retourne vers Seminyak pour 3 nuit ( Plage, achat, ...)
Donc je ne prevois pas vraiment ce que l'on va voir mais plutot les nuits afin d'organiser sur place ce que l'on verra.
Comme vous le voyez, je ne vais pas vers amed ou vers le parc national. je ne suis pas sur qu'on a le temps. qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour vos conseils
Glou
J'aimerais avoir vos avis sur le parcours prevu avant la reservation des hotels. Il s'agit d'un voyages de noce donc on ne veut pas courir de trop mais vivre un maximum de chose en restant cool. Je prefere reserver d'ici afin de ne pas devoir chercher sur place. Et plutot consacrer notre temps au plaisir !
On à 15 jours sur place du 7 mai à 14H jusqu'au 23 mai 15h.
Voila comment je visualisait les choses:
Arrivé sur place, et 3 nuit à Saunur (Plage et ballade) Depart vers Ubud pour 5 nuit ( Culture, ballade, repos, soirée, batur et agung ) Direction pour 2 nuit à Lovina (...) On repart pour 2 nuit à Munduk/Bedugul ( bratan, ballade dans les rizierre, ... ) Enfin on retourne vers Seminyak pour 3 nuit ( Plage, achat, ...)
Donc je ne prevois pas vraiment ce que l'on va voir mais plutot les nuits afin d'organiser sur place ce que l'on verra.
Comme vous le voyez, je ne vais pas vers amed ou vers le parc national. je ne suis pas sur qu'on a le temps. qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour vos conseils
Glou
On part en vadrouille au Cambodge! English translation pending
Hello tout le monde !
Vous trouverez ci-dessous mon carnet dédié au voyage que j'ai réalisé l'an passé au Cambodge...
La restriction du nombre de photos imposée par VF m'empêchera de publier ici tous mes clichés. Vous pouvez donc les consulter sur mon site : https://www.onpartenvadrouille.com/ où toutes les journées sont déjà accessibles. Bonne lecture !!!
9 février - Vers un nouveau départ...
L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !
Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :
Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !
Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.
Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.
Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.
Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...
Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !
La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.


Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
9 février - Vers un nouveau départ...
L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !
Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :
Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !
Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.
Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.
Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.
Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...
Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !
La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.


Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...! English translation pending
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça.
Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion.
L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british.
A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40.
Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british.
Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien.
Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).