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Ville de Chonburi en Thaïlande? English translation pending
Bonjour !
Cela fait quelques jours que je parcours ce forum assez intéressant et plein d'infos utiles concernant la Thaïlande. Cependant, je n'ai rien trouvé de précis sur la ville de Chonburi a 80km de Bangkok.
Je vais sans doute y loger avec mon amie pendant 1 mois vers octobre/novembre et je voulais savoir ce que l'on pouvait faire a partir de la bas. Ce qui nous intéresse est plus le coté culturel, culinaire et découverte que les plages ou les attrapes touristes. Je précise qu'il s'agit d'un premier voyage en Thaïlande, voir même d'un premier voyage dans un pays non francophone ;o)
* Chonburi est elle une grande ville ? Aucune info pertinente sur wikipedia francais ou anglais... quand a trouver une carte :/ Y a t'il beaucoup de restaurants et boutiques ? Traditionnelles ou Touristiques ? * Quel est le meilleur moyen de rejoindre Bangkok ? J'ai cru comprendre qu'il y avait un train, combien de temps met il ? * Quelles autres destinations alentour pouvez vous me conseiller ? (On aimerait pas trop s'éloigner quand même, mode "cool" ^^) * La "proximité" avec Pattaya est elle génante ? J'ai cru comprendre qu'il fallait éviter cette (vile) ville ;o)
Merci d'avance pour vos réponses
Cela fait quelques jours que je parcours ce forum assez intéressant et plein d'infos utiles concernant la Thaïlande. Cependant, je n'ai rien trouvé de précis sur la ville de Chonburi a 80km de Bangkok.
Je vais sans doute y loger avec mon amie pendant 1 mois vers octobre/novembre et je voulais savoir ce que l'on pouvait faire a partir de la bas. Ce qui nous intéresse est plus le coté culturel, culinaire et découverte que les plages ou les attrapes touristes. Je précise qu'il s'agit d'un premier voyage en Thaïlande, voir même d'un premier voyage dans un pays non francophone ;o)
* Chonburi est elle une grande ville ? Aucune info pertinente sur wikipedia francais ou anglais... quand a trouver une carte :/ Y a t'il beaucoup de restaurants et boutiques ? Traditionnelles ou Touristiques ? * Quel est le meilleur moyen de rejoindre Bangkok ? J'ai cru comprendre qu'il y avait un train, combien de temps met il ? * Quelles autres destinations alentour pouvez vous me conseiller ? (On aimerait pas trop s'éloigner quand même, mode "cool" ^^) * La "proximité" avec Pattaya est elle génante ? J'ai cru comprendre qu'il fallait éviter cette (vile) ville ;o)
Merci d'avance pour vos réponses
Retour de la Malaisie après deux semaines de voyage English translation pending
Je viens de rentrer de Malaisie après deux semaines de voyage passionnant et je vais essayer de vous donner envie d'y aller en vous racontant brièvement ce périple!
Mon voyage a commence à Kuala Lumpur (KL comme tout le monde l"appelle !) où je suis arrivée en milieu d'après-midi. De là, j'ai pris un taxi prépayé pour RM 60 environ, soit 12€ et j'ai débarqué dans un petit hôtel simple, sympa, calme et super bien situé avec des petites gargotes en face pour déguster un jus de fruits ou un seafood noodles !
KL est une ville fascinante, moderne, bruyante, polluée, mais regroupant toutes les cultures du pays et les vestiges des différents colonisateurs. Grandes bâtisses des anglais le long de longues avenues, échangeurs, monorail, Chinatown, Arab Street, quartier indien, mosquées, temples, tout est passionnant !
Ensuite, je suis partie vers Melacca (2h de car )où j'étais hébergée chez Yee, grand maître dans l'art du thé, qui m'a fait déguster des dizaines de variétés de thé, appris à le préparer et à le boire correctement. Si vous passez par Melacca, allez le voir et découvrez sa caverne d"Ali Baba ! Yee Tea Shop
La ville ancienne est superbe avec des vieilles maisons hollandaises, sa place rouge, ses cyclos pousse, et son Chinatown.
Puis, je me suis finalement décidée à aller à Singapour dans un bus hyper confortable ; passage de la frontière à Johor Bahru puis arrivée à la gare routière de Singapour, Pour rejoindre le centre, il faut prendre soit un taxi soit le bus 170 ou 160 qui vous conduit directement au MRT (mass rapid transport =metro).
Singapour est le paradis du shopping avec ses immenses malls pour ceux qui aiment ! De quoi dépenser vos $ singapouriens à la vitesse grand V !
Singapour ne peut laisser indifférent, c'est une très grande ville, affairée, très chaude et humide, où les gens sont pressés et ne prennent pas tjrs le temps de vous répondre..tiens, on se croirait à Paris!
Allez donc vous balader près d'Arab Street, Chinatown très aseptisé et très touristique mais sympa quand même et surtout Little India que j'ai trouvé très authentique après un voyage récent en Inde.
Les amateurs d'architecture vont aimer cette ville où se côtoient tours, maisons coloniales, mosquées, maisons chinoises, indiennes... le long de grandes avenues ou de ruelles étroites.
Pour ce qui est du matériel photo, ça vaut le coup (entre 20 et 30% de moins), du choix et des bons conseils. Dans Pagoda Street, j'ai également trouvé une boutique super intéressante pour les parfums!
Après Singapour, direction les îles Tioman (en passant par Mersing) pas vraiment le même style! Sauvages, pas trop de touristes en cette saison, un petit hôtel très simple à Panuba mais une chambre super grande pour moi tte seule avec vue sur la mer! Le lendemain, journée snorkeling absolument fabuleuse... poissons multicolores qui viennent vous manger dans la main et coraux de toute beauté! Temps un peu nuageux dommage....
Ensuite, je me suis embarquée dans un bus pour 8 h en direction de Kuala Terengganu! Rien de bien spécial à y voir hormis.... Chinatown! Visite extraordinaire que j'ai faite tôt le matin avec mon Canon en bandoulière! J'ai découvert de splendides maisons chinoises vieilles de 200 ou 300 ans et toute la rue est comme ça! Comme j'étais la seule touriste, les gens sont venus vers moi et m'ont expliqué un tas de choses.. J'ai même eu droit de participer aux rites célébrant la renaissance de Bouddha! De très beaux moments dans cette ville.... Dans la matinée, j'ai pris un bus pour aller à Kuala Besut et embarquer vers les îles Perenthian. Elles sont complètement différentes de Tioman, plages plus grandes, moins sauvages, plus d'h^tels, mais sur l'île de Besar en mai c'était tranquille...hormis le WE du 17/5 qui regroupait deux jours fériés en Malaisie et à Singapour ..;ce qui veut dire fiesta sur la plage le samedi soir et dans les hôtels chics! Pensez à réserver à l'avance votre hôtel si vous tombez sur un WE férié..très compliqué de se loger même en mai..mais j'ai trouvé quand même! Hôtels simples mais propres, restaurants corrects mais pas transcendants, mais on n'est pas vraiment là pour ça....la mer est telle que je l'imaginais! Claire, chaude, remplie de poissons, de coraux, et même de tortues cette fois! La Malaisie est vraiment le paradis des plongeurs! Après deux journées de rêve et une nuit de pluie torrentielle, j'ai repris mon balluchon en direction de Kota Bahru (en taxi car plus simple – essayez de trouver d'autres personnes pour partager la course) et là j'ai découvert la ville la plus musulmane de la côte et rencontré les habitants les plus chaleureux, les plus serviables. A visiter, le superbe marché rempli de fruits et de visages colorés, de sourires, de chaleur...j'ai adoré cet endroit! Les musées sont superbes et une petite visite au Cultural Center vous fera découvrir musique, danse et sports locaux.
En ce qui me concerne, le voyage touche alors à sa fin... j'ai pris un vol de Kota Bahru à KL le lendemain matin et le soir, je rentrai vers Paris, la tête pleine de souvenirs et en me promettant de revenir dans ce pays pour visiter ce que je n'ai pas eu le temps de voir cette fois-ci!
Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas à m'écrire, j'essaierai de vous répondre!
Bon voyage!
Ensuite, je me suis embarquée dans un bus pour 8 h en direction de Kuala Terengganu! Rien de bien spécial à y voir hormis.... Chinatown! Visite extraordinaire que j'ai faite tôt le matin avec mon Canon en bandoulière! J'ai découvert de splendides maisons chinoises vieilles de 200 ou 300 ans et toute la rue est comme ça! Comme j'étais la seule touriste, les gens sont venus vers moi et m'ont expliqué un tas de choses.. J'ai même eu droit de participer aux rites célébrant la renaissance de Bouddha! De très beaux moments dans cette ville.... Dans la matinée, j'ai pris un bus pour aller à Kuala Besut et embarquer vers les îles Perenthian. Elles sont complètement différentes de Tioman, plages plus grandes, moins sauvages, plus d'h^tels, mais sur l'île de Besar en mai c'était tranquille...hormis le WE du 17/5 qui regroupait deux jours fériés en Malaisie et à Singapour ..;ce qui veut dire fiesta sur la plage le samedi soir et dans les hôtels chics! Pensez à réserver à l'avance votre hôtel si vous tombez sur un WE férié..très compliqué de se loger même en mai..mais j'ai trouvé quand même! Hôtels simples mais propres, restaurants corrects mais pas transcendants, mais on n'est pas vraiment là pour ça....la mer est telle que je l'imaginais! Claire, chaude, remplie de poissons, de coraux, et même de tortues cette fois! La Malaisie est vraiment le paradis des plongeurs! Après deux journées de rêve et une nuit de pluie torrentielle, j'ai repris mon balluchon en direction de Kota Bahru (en taxi car plus simple – essayez de trouver d'autres personnes pour partager la course) et là j'ai découvert la ville la plus musulmane de la côte et rencontré les habitants les plus chaleureux, les plus serviables. A visiter, le superbe marché rempli de fruits et de visages colorés, de sourires, de chaleur...j'ai adoré cet endroit! Les musées sont superbes et une petite visite au Cultural Center vous fera découvrir musique, danse et sports locaux.
En ce qui me concerne, le voyage touche alors à sa fin... j'ai pris un vol de Kota Bahru à KL le lendemain matin et le soir, je rentrai vers Paris, la tête pleine de souvenirs et en me promettant de revenir dans ce pays pour visiter ce que je n'ai pas eu le temps de voir cette fois-ci!
Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas à m'écrire, j'essaierai de vous répondre!
Bon voyage!
Itinéraire pour une semaine en Crète English translation pending
bonjour,
je pars 1 semaine en crète au mois de juin, pouvez-vous me donner les endroits à ne pas manquer, que ce soit plages, randonnées, villes, visite culturelle ... En sachant que nous allons être hébergés dans un hôtel à hersonisos au nord est de la crète (20 km à droite d'heraklion).
Pouvez-vous m'en dire plus sur les sites ci-dessous car je n'arrive pas à me décider, j'aimerai faire au maximum 3 excursions : la palmeraie de Vaï la randonnée des gorges de samaria la plage d'elafonissi l'île de santorin knossos agios nikolaos
merci beaucoup 🙂
je pars 1 semaine en crète au mois de juin, pouvez-vous me donner les endroits à ne pas manquer, que ce soit plages, randonnées, villes, visite culturelle ... En sachant que nous allons être hébergés dans un hôtel à hersonisos au nord est de la crète (20 km à droite d'heraklion).
Pouvez-vous m'en dire plus sur les sites ci-dessous car je n'arrive pas à me décider, j'aimerai faire au maximum 3 excursions : la palmeraie de Vaï la randonnée des gorges de samaria la plage d'elafonissi l'île de santorin knossos agios nikolaos
merci beaucoup 🙂
Bodrum ou Antalya ou Istanbul? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons d'aller en turquie au mois de Juillet pour 8jours . Nous hésitons tjs entre Bodrum, Antalya et Istanbul .😕 A votre avis qu'est ce qu'il faut choisir sachant qu'on a juste 8jours ? Besoin de vos conseils please .
Fait-il beau au mois de Juillet en Turquie ? Quelles sont les activités qu'on peut faire ? Quelles sont les endroits à ne pas rater ? J'ai entendu dire qu'on peut faire du bon shopping (bon rapport qualité prix)😛
Merci pour vos réponses !😉
Nous prévoyons d'aller en turquie au mois de Juillet pour 8jours . Nous hésitons tjs entre Bodrum, Antalya et Istanbul .😕 A votre avis qu'est ce qu'il faut choisir sachant qu'on a juste 8jours ? Besoin de vos conseils please .
Fait-il beau au mois de Juillet en Turquie ? Quelles sont les activités qu'on peut faire ? Quelles sont les endroits à ne pas rater ? J'ai entendu dire qu'on peut faire du bon shopping (bon rapport qualité prix)😛
Merci pour vos réponses !😉
Avis sur itinéraire de trois semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Ca y est... nous sommes enfin parvenues à un itinéraire... et je voulais avoir votre avis..
les pré requis : nous partons à deux filles pour 3 semaines à compter du 26 mai..; je suis déjà partie en 2002 et j'ai fait la route du sud et sainte marie et je ne voulais pas refaire trop de coins déjà visités...
On nous propose donc : Arrivée à tana
départ vers le parc d'andasibe, puis canal pangalane pour ballade sur le lac de rasoa masay
puis tamatave puis départ en bateau pour sainte marie
3 jours sur place pour visites diverses
Retour en avion à tana puis départ en avion pour diego
Visites mer d'emeraude, parc tsingy ankarana
départ vers ankify et fin du séjour en balnéaire sur la cote ouest face à nosy be....
Je ne connais pas du tout le nord.. j'espère ne pas être déçue... que pensez vous de ce programme ?
Je ne connais pas du tout le nord.. j'espère ne pas être déçue... que pensez vous de ce programme ?
Les coutumes Kanak en Nouvelle-Calédonie English translation pending
MAIS QU'EST CE QUE C'EST ???? 🙂
tout le monde en parle mais je voudrais en savoir plus???
l'un de vous pourrait-il m'en dire d'avantage? quel sont les truc a ne pas zapper?
merci merci
tout le monde en parle mais je voudrais en savoir plus???
l'un de vous pourrait-il m'en dire d'avantage? quel sont les truc a ne pas zapper?
merci merci
Hawaï (Honolulu et Big Island) English translation pending
Bonjour,
Je vais a Hawaii du 11 juillet 19h au 23 juillet 16h30. Et ensuite je vais faire un jour a NY comme deja arrange dans un autre post.
J'essaie d'organiser ces jours du mieux possible mais difficil de vraiment savoir quoi faire. J'ai visite le blog http://hawaii.blog2b.net/ pour avoir des idees.
10 juillet : je recupere une voiture a l'aeroport d'Honolulu a 18h30 - 19h. direction l'hotel. y-a-t-il des bons plans pour un hotel dans le coin de Honolulu question prix/confort/(vue) pour pouvoir visiter sans perdre trop de temps?
Je suppose que je n'aurais rien d'autre a faire cette soiree la que de me balader du cote de Waikiki avant d'aller dormir.
pour le 11 juillet et 12 juillet : Waikiki, l'une ou l'autre plage typique et moins bondee (des idees?), Diamond Head pour surplomber Honolulu, Pearl Harbor. Autre chose a voir absolument? 13 juillet : dernier petit tour et depart a 11h pour Kona airport sur Big Island. Hotel hilton de Waikoala Village pour une conference de qq jours.
14 juillet : conference
15 juillet : conference
16 juillet :conference + recuperation d'une voiture de location
17 juillet :conference
Que faire du 13 -> 17 juillet (avec et sans voiture) du cote de Waikoala Village pdt les a cote de la conference?
Ensuite vaut-il mieux aller loger a Hilo pour visiter le reste de l'ile? 18 juillet :
19 juillet :
20 juillet :
21 juillet :
22 juillet :
23 juillet : rendre voiture a Kona et depart pour NY a 16h23Comment repartir et que voir sur Big Island du 18 au 23 midi?
Le park des volcans (evidement), Polulu Valley, Liliuokalani Gardens, Mauna Kea (mais apparement sans 4X4, on ne peut pas...), Rainbow Falls?, Akaka Falls Park, des plages a voir sur Big Island malgre le fait que ca soit principalement de la lave? Faire un aller-retour sur une autre ile pour aller voir un incontournable?
Merci d'avance pour vos eclairements.
Je vais a Hawaii du 11 juillet 19h au 23 juillet 16h30. Et ensuite je vais faire un jour a NY comme deja arrange dans un autre post.
J'essaie d'organiser ces jours du mieux possible mais difficil de vraiment savoir quoi faire. J'ai visite le blog http://hawaii.blog2b.net/ pour avoir des idees.
10 juillet : je recupere une voiture a l'aeroport d'Honolulu a 18h30 - 19h. direction l'hotel. y-a-t-il des bons plans pour un hotel dans le coin de Honolulu question prix/confort/(vue) pour pouvoir visiter sans perdre trop de temps?
Je suppose que je n'aurais rien d'autre a faire cette soiree la que de me balader du cote de Waikiki avant d'aller dormir.
pour le 11 juillet et 12 juillet : Waikiki, l'une ou l'autre plage typique et moins bondee (des idees?), Diamond Head pour surplomber Honolulu, Pearl Harbor. Autre chose a voir absolument? 13 juillet : dernier petit tour et depart a 11h pour Kona airport sur Big Island. Hotel hilton de Waikoala Village pour une conference de qq jours.
14 juillet : conference
15 juillet : conference
16 juillet :conference + recuperation d'une voiture de location
17 juillet :conference
Que faire du 13 -> 17 juillet (avec et sans voiture) du cote de Waikoala Village pdt les a cote de la conference?
Ensuite vaut-il mieux aller loger a Hilo pour visiter le reste de l'ile? 18 juillet :
19 juillet :
20 juillet :
21 juillet :
22 juillet :
23 juillet : rendre voiture a Kona et depart pour NY a 16h23Comment repartir et que voir sur Big Island du 18 au 23 midi?
Le park des volcans (evidement), Polulu Valley, Liliuokalani Gardens, Mauna Kea (mais apparement sans 4X4, on ne peut pas...), Rainbow Falls?, Akaka Falls Park, des plages a voir sur Big Island malgre le fait que ca soit principalement de la lave? Faire un aller-retour sur une autre ile pour aller voir un incontournable?
Merci d'avance pour vos eclairements.
Hébergement pour cinq nuits à Praslin? (Seychelles) English translation pending
Bonjour,
Nous partons aux Seychelles fin Septembre/début octobre et nous n'avons pas choisi l'hébergement à Praslin. Je souhaite une location et j'hésite entre le Mango Lodge (des critiques positives sur ce site mais un mail assassin dans le Petit Futé), le Tropique Villa et le Seaview Lodge.
Quelqu'un pourrait m'aider à choisir, nous allons y rester 5 nuits.
Merci d'avance
Nous partons aux Seychelles fin Septembre/début octobre et nous n'avons pas choisi l'hébergement à Praslin. Je souhaite une location et j'hésite entre le Mango Lodge (des critiques positives sur ce site mais un mail assassin dans le Petit Futé), le Tropique Villa et le Seaview Lodge.
Quelqu'un pourrait m'aider à choisir, nous allons y rester 5 nuits.
Merci d'avance
Sénégal: itinéraire et tarifs pour une semaine en mai? English translation pending
Bonjour,
j'ai trouvé un vol très bon marché pour le Sénégal (330euros) en mai. Je cherche des infos pour ne pas me ruiner tout en visiter au maximum.
Je voyage fréquemment sac à dos sur de longues périodes, mais cette fois ci c'est juste pour une semaine, donc j'ai besoin d'organiser un peu mon voyage si je veux avoir le temps de visiter.
Que conseillez vous comme itinéraire pour avoir une bonne image du pays, un peu de plage et un peu de brousse, sachant que j'attéris à Dakar. J'aurai voulu faire la Casamance mais en une semaine je ne pense pas que ce soit faisable.
D'autre part, j'ai l'impression que les logements sont assez chers, avez vous des adresses d'endroits sympas et pas gorgés de touristes, je cherche des petits hotels chaleureux et pas des usines comme les club meds et autres. Pouvez-vous me donner des idées de prix, faut-il réserver à l'avance ou sur place (je sais qu'en réservant sur place on a souvent de meilleur prix, mais vu que mon voyage est très court j'ai peur de me retrouver coincée sans logement).
Qu'en est-il du budget transport, que coute une voiture avec chauffeur à la journée? les taxis brousses sont-ils efficacent ou font-ils perdre trop de temps?
J'attend vos conseils merci d'avance Aline
Que conseillez vous comme itinéraire pour avoir une bonne image du pays, un peu de plage et un peu de brousse, sachant que j'attéris à Dakar. J'aurai voulu faire la Casamance mais en une semaine je ne pense pas que ce soit faisable.
D'autre part, j'ai l'impression que les logements sont assez chers, avez vous des adresses d'endroits sympas et pas gorgés de touristes, je cherche des petits hotels chaleureux et pas des usines comme les club meds et autres. Pouvez-vous me donner des idées de prix, faut-il réserver à l'avance ou sur place (je sais qu'en réservant sur place on a souvent de meilleur prix, mais vu que mon voyage est très court j'ai peur de me retrouver coincée sans logement).
Qu'en est-il du budget transport, que coute une voiture avec chauffeur à la journée? les taxis brousses sont-ils efficacent ou font-ils perdre trop de temps?
J'attend vos conseils merci d'avance Aline
Retour de dix jours aux Seychelles en mars English translation pending
🤪 RETOUR DES SEYCHELLES (mars 2008)
Nous revenons (déçus) des Seychelles après 10 jours de circuit individuel libre ; Voici notre expérience si cela peut bénéficier à d’autres voyageurs. Voyage organisé ainsi : 3 nuits Praslin, 3 nuits La Digue, 4 nuits Mahé. Si c’était à refaire, nous resterions 4 nuits à la Digue et 3 nuits seulement à Mahé qui ne nous a pas séduit car trop urbanisé ; le climat semble aussi moins bon sur cette île en général. Change : 1 euro = 11, 50 roupies au change officiel et 15 à 16 roupies au change « sauvage ». Arrivée à Mahé : Nous avons pris directement le vol pour Praslin réservé depuis la France par la Maison de l’Afrique à Paris en même temps que les vols internationaux; ne pas vous inquiéter si vous arrivez en retard ce qui était notre cas, cela se passe à la « bonne franquette », on vous met sur le prochain vol sans formalité ! Nous avons fait le choix de partir directement sur Praslin afin de rester les dernières nuits sur Mahé puisque la dernière nuit est obligatoire avant de reprendre le vol international du matin, c’est plus facile de trouver un hébergement si on reste plusieurs nuits.Je pense que c'était une bonne idée. Praslin : l’aéroport est petit, on a récupéré les bagages et pris un taxi pour aller à Amitié Chalet où nous avions réservé ; Coût du taxi : 60 roupies (environ 5 euros) alors que l’hôtel était si proche que l’on aurait pu y aller à pied ! Cet hébergement AMITIE CHALET que l’on peut recommander, réservé par téléphone depuis la France, est situé sur une grande plage, les pieds dans l’eau, de même que l’hôtel Beach villas voisin qui appartient à la famille Confait. Nous avions un grand bungalow avec salle d’eau, grande chambre confortable, cuisine et terrasse individuelle (tarif environ 100 euros/nuit avec le petit-déjeuner servi en terrasse) ; Pour les repas, possibilité de dîner à Beach villas (Monsieur Confait, toujours charmant et serviable peut vous véhiculer), ou dans un nouveau restaurant voisin qui vient d’ouvrir. Nous avons eu aussi l’expérience d’un dîner chez David Esther, un Seychellois, rencontré sur l’île qui nous a reçu dans une belle maison (qu’il loue aux touristes sur demande) avec grande terrasse, tout confort (écran plasma, salon, 3 chambres avec parquet etc), pour un barbecue de poisson avec légumes et salade, repas complet excellent (30 euros pour 2 personnes avec la bière en apéro et le vin rosé à table), une super soirée ! Les déplacements sur Praslin se font assez facilement avec les bus Tata très bon marché et typiques même si quelquefois c’est frustrant de ne pas pouvoir s’arrêter comme on veut ; en outre les bus s’arrêtent en théorie assez tôt, autour de 17h ce qui est un problème si on veut traîner à la plage à l’autre bout de l’île ; Notez qu’il est très courant d’être pris en stop, voire reconduits à votre hôtel par des locaux moyennant quelques roupies…Il faut environ 1 h pour aller de l’aéroport à la Côte d’or en bus. Si c’était à refaire, je prendrais un hébergement plutôt dans cette partie Nord de l’île. Au niveau paysages et plage, la côte Nord de Côte d’Or à Anse Lazio est superbe, bien supérieure à la côte sud avec de belles plages avec rochers ce qui n’est pas le cas au sud où les algues recouvrent les grandes plages toute en longueur. Anse Lazio : superbe plage mais on se la mérite car il nous a fallu marcher en plein cagnard pour y arriver car le bus s’arrête bien avant la grande montée…La mer était agitée avec de gros rouleaux ce qui ne nous a pas permis le snorkeling dans les rochers …dommage ! Attention à l’arnaque avec le restaurant-bar Le Chevalier situé à l’autre bout de la plage ; Nous avons voulu aller boire un verre et grignoter quelque chose vers 15h30 alors que Bonbon Plume ne prenait plus de clients et on s’est fait plumer ! Une petite bière locale = 4 euros, un sandwich au thon 12 euros que l’on a pas commandé …Des clients étaient d’ailleurs en grosse discussion avec les patrons à notre arrivée et le serveur local, manifestement lassé des plaintes des clients et compréhensif, nous a conseillé de porter plainte auprès de l’office du tourisme. Eviter donc Le Chevalier si vous ne voulez pas vous faire arnaquer !! Pour la petite histoire la patronne a voulu se justifier en prétextant qu’une boite de thon valait sur l’île 7 euros or nous avons constaté à maintes reprises dans les épiceries locales, un tarif de 10 roupies, soit moins d’1 euro. La Digue : Nous avons pris le Cat Coco qui permet un transfert très rapide de Praslin à la Digue en 30 min puis un taxi envoyé par la Diguoise où nous avons passé trois nuits. Elodie, la maîtresse des lieux, absolument charmante, a enchanté notre séjour ! Son homme, un français Gérard est lui aussi assez génial et un bricoleur hors pair mais nous ne l'avons que peu vu puisqu'il s'envolait le lendemain matin de notre arrivée pour Mada. Cette petite guesthouse raffinée est extra, le jardin tropical hyper bien entretenu, les repas à base de cuisine créole super bons et raffinés, bon service. Excellente adresse situé d’ailleurs à 10 min à vélo de Anse source d’argent. Par contre, veillez à demander l’un des deux bungalows au fond du jardin, super bien arrangés avec frigo et clim ; Nous n’avons eu qu’une chambre avec ventilo car c’était complet et il faisait vraiment chaud et lourd.Tarif 130 euros en demi-pension pour 2. Mahé : nous avons terminé par l’île principale beaucoup plus urbanisée et peu à notre goût surtout que notre court séjour ne s’est pas hyper bien passé. Pour circuler, il était presque indispensable de louer une voiture (premier prix 45 euros/jour) ; l’île est montagneuse dans sa partie centrale et les routes assez dangereuses, il faut rouler prudemment. Victoria nécessite une demi-journée de visite avec son marché aux poissons le matin mais on a vite fait le tour après un pot au Rendez-vous ou une pizza à Pirate Arms qui sont les deux adresses incontournables de la ville. Malheureusement, malgré notre grande vigilance durant le séjour, nous nous sommes fait voler un sac à dos sur la plage durant 2 minutes d’inattention ; Bilan : un Canon EOS 350 D disparu dans la nature ce qui nous a évidemment gâché la fin du séjour…L’après-midi a été passée au poste de police de Port Glaud où s’est déroulé l’aventure… Ensuite, nous avons eu deux jours de grosse pluie non stop qui ne nous a donc pas permis de nous baigner sur l’île de Mahé. Nous étions hébergés chez l’habitant à Mahé avec notre appartement à Bel Ombre et les repas pris en famille avec le propriétaire voisin Stephen (hébergement trouvé sur un forum internet avec le site « voyage de rêve aux Seychelles »). C’est une approche intéressante si l’on s’intéresse à la vie des Seychellois car on entre en relation quotidienne avec eux ce qui permet d’apprendre beaucoup de choses. Nous étions en logement demi-pension à 90 euros/jour pour 2 personnes, un prix raisonnable pour le pays ! (chambre heureusement climatisée car la chaleur humide était étouffante). LES SEYCHELLES : nos déceptions ! …
🤪Voici les points négatifs qui ont vraiment gâché notre séjour aux Seychelles : 😐 Les marées sont importantes et durant notre semaine là-bas (10 jours), il était impossible de se baigner avant 13h/14 h car on avait de l’eau aux chevilles, au mieux au mollet et cela sur au moins 200 m du bord. Nous avons d’ailleurs été hyper déçus par Anse source d’argent puisque la marée était basse, impossible de se baigner, à moins de marcher sur les coraux 150 à 200 m ! pas de chance car la journée était nuageuse et nous n’avons pas profité du superbe coup d’oeil sur cette plage renommée. 😕Plusieurs plages sont indiquées très dangereuses avec de forts courants et nous avons d’ailleurs expérimenté de gros rouleaux dont la force était impressionnante ! J’ai été plusieurs fois, sur certaines plages, traînée sur le sable et emportée par la vague, alors que je suis vraiment habituée à l’Océan indien. Je n’avais jamais connu ça. 😠Les vols à la tire sont très fréquents bien que cela soit un sujet tabou aux Seychelles (beaucoup de récits de vols ou de mises en garde par des touristes) ; Nous ne pouvions jamais nous baigner ensemble ce qui est aussi un vrai problème, ceci afin de surveiller nos affaires ; Ceci ne nous a pas empêché malheureusement d’être volés sur une plage de Mahé et dépouillés de notre appareil Canon 350D numérique ! La police a confirmé que les actes de vols sur des touristes sont très fréquents. Nous sommes hyper prudents, habitués au voyage et avons été victimes d’une inattention de quelques instants ! 🏴☠️J’ai été absolument dévorée par les « sand flies », une vraie nuisance qui a rendu ce voyage pénible et loin du paradis auquel je m’attendais ! Les piqures sont très urticantes et se sont infectées avec la chaleur ; J’en avais peut-être une centaine sur les jambes, bras, dos etc et j’étais piquée quelque soit la plage ! C’était un véritable fléau en ce qui me concerne, tout le monde n’est pas touché (comme pour les moustiques). Heureusement que j’avais lu dans le forum qu’il fallait emmener des antisthaminiques ! j’ai du aussi appliquer une pommade antibiotique et corticoïde car cela évoluait très mal, les plaies s’infectant avec cette humidité chaude. 🏴☠️Mon conjoint lui a eu de grosses allergies au soleil assez inquiétantes qui ont dégénéré jusqu’à le conduire à l’hôpital aux urgences pour faire une injection de cortisone ; Son voyage a été vraiment gâché puisqu’il a du à plusieurs reprises rester à la chambre pour éviter le soleil aussi je vous conseille de voyager avec de la cortisone (impossible à trouver à la Digue) si vous êtes sensible au soleil très violent des tropiques ou avec un tempérament allergique car il semble que ce problème soit assez courant là-bas. 😕 L’humidité dans l’air est d’environ 80% ce qui est fatiguant et peu agréable. Impossible d’ailleurs de faire sécher serviettes ou paréos d’un jour à l’autre… 🤪La chaleur et la réverbération sont assez difficiles à supporter et nous ne pouvions pas rester sur une plage (sable blanc) en plein soleil mais les coins d’ombre sont rares, quelquefois inexistants ou pris d’assaut !! 😐 La marée montante arrive très rapidement et recouvre pratiquement totalement la plage (vu à plusieurs endroits) ce qui empêche d’y rester une fois que la mer est enfin haute et que l’on pourrait se baigner. 🤪 Nous n’avons pas eu beaucoup d’opportunités de faire du snorkeling à cause de grosses vagues puis de la pluie battante ou marée basse ce qui a été vraiment la grande frustration de ce voyage où j’espérais voir les tortues marines. 🤪 Les prix pratiqués sur place, en euros, sont prohibitifs ! sachez d’ailleurs que depuis le 1er janvier, les restaurants ainsi que beaucoup de prestataires de tourisme n’acceptent plus les roupies (afin d’éviter le change au noir sur l’île, c’est une nouvelle mesure gouvernementale). 😕Manque d’ambiance en général les soirs, on a pas trouvé d’endroit où les gens s’amusent, dansent, musique créole etc
Ce qui nous a plu : 😉La végétation luxuriante des îles et la vallée de Mai à visiter sans hésitation. 😎 Les jolies plages aux rochers, ma préférée : l’Anse patate à la Digue. 😊L’accueil et la gentillesse des Seychellois. 😇L’île de la Digue pour une détente totale et son calme. 😉La journée en bateau pour visiter l’île Cousin, Curieuse et faire du snorkeling. 😄 La nourriture créole, super bonne et tous les jours des repas de poisson, dont le fameux bougeois ou red snapper excellent ! les noix de coco, les mangues fraîches etc.
Je sais bien que ce message va m’attirer les foudres de tous ceux qui ont des intérêts aux Seychelles et qui fréquentent assidûment les forums de voyage mais je ne raconte que notre vécu qui n’engage que nous et j’estime important d’informer les voyageurs de ces désagréments possibles car c’est un voyage très cher donc il est préférable de se préparer pour le réussir. Je pense aussi que les personnes qui choisiront de voyager avec un package réservé dans un hôtel balnéaire auront une toute autre expérience s’ils peuvent bénéficier de transats (cela évitera sûrement les sand flies) et profiter de la piscine à marée basse pour se rafraîchir… En ce qui nous concerne, par rapport à l’expérience que nous en avons eu, ce voyage a été une vraie déception, loin de combler notre rêve de détente dans un petit paradis tropical tranquille où l’on aurait pu observer les poissons sur les coraux ou des tortues marines qui sont si nombreuses mais que nous avons loupées et passer d’excellents moments.
On s’est souvenus alors de notre voyage en bateau aux îles Grenadines ou d’un séjour génial à Zanzibar où nous avions une maison sur la plage, qui ont été, pour nous, beaucoup plus agréables !
Nous revenons (déçus) des Seychelles après 10 jours de circuit individuel libre ; Voici notre expérience si cela peut bénéficier à d’autres voyageurs. Voyage organisé ainsi : 3 nuits Praslin, 3 nuits La Digue, 4 nuits Mahé. Si c’était à refaire, nous resterions 4 nuits à la Digue et 3 nuits seulement à Mahé qui ne nous a pas séduit car trop urbanisé ; le climat semble aussi moins bon sur cette île en général. Change : 1 euro = 11, 50 roupies au change officiel et 15 à 16 roupies au change « sauvage ». Arrivée à Mahé : Nous avons pris directement le vol pour Praslin réservé depuis la France par la Maison de l’Afrique à Paris en même temps que les vols internationaux; ne pas vous inquiéter si vous arrivez en retard ce qui était notre cas, cela se passe à la « bonne franquette », on vous met sur le prochain vol sans formalité ! Nous avons fait le choix de partir directement sur Praslin afin de rester les dernières nuits sur Mahé puisque la dernière nuit est obligatoire avant de reprendre le vol international du matin, c’est plus facile de trouver un hébergement si on reste plusieurs nuits.Je pense que c'était une bonne idée. Praslin : l’aéroport est petit, on a récupéré les bagages et pris un taxi pour aller à Amitié Chalet où nous avions réservé ; Coût du taxi : 60 roupies (environ 5 euros) alors que l’hôtel était si proche que l’on aurait pu y aller à pied ! Cet hébergement AMITIE CHALET que l’on peut recommander, réservé par téléphone depuis la France, est situé sur une grande plage, les pieds dans l’eau, de même que l’hôtel Beach villas voisin qui appartient à la famille Confait. Nous avions un grand bungalow avec salle d’eau, grande chambre confortable, cuisine et terrasse individuelle (tarif environ 100 euros/nuit avec le petit-déjeuner servi en terrasse) ; Pour les repas, possibilité de dîner à Beach villas (Monsieur Confait, toujours charmant et serviable peut vous véhiculer), ou dans un nouveau restaurant voisin qui vient d’ouvrir. Nous avons eu aussi l’expérience d’un dîner chez David Esther, un Seychellois, rencontré sur l’île qui nous a reçu dans une belle maison (qu’il loue aux touristes sur demande) avec grande terrasse, tout confort (écran plasma, salon, 3 chambres avec parquet etc), pour un barbecue de poisson avec légumes et salade, repas complet excellent (30 euros pour 2 personnes avec la bière en apéro et le vin rosé à table), une super soirée ! Les déplacements sur Praslin se font assez facilement avec les bus Tata très bon marché et typiques même si quelquefois c’est frustrant de ne pas pouvoir s’arrêter comme on veut ; en outre les bus s’arrêtent en théorie assez tôt, autour de 17h ce qui est un problème si on veut traîner à la plage à l’autre bout de l’île ; Notez qu’il est très courant d’être pris en stop, voire reconduits à votre hôtel par des locaux moyennant quelques roupies…Il faut environ 1 h pour aller de l’aéroport à la Côte d’or en bus. Si c’était à refaire, je prendrais un hébergement plutôt dans cette partie Nord de l’île. Au niveau paysages et plage, la côte Nord de Côte d’Or à Anse Lazio est superbe, bien supérieure à la côte sud avec de belles plages avec rochers ce qui n’est pas le cas au sud où les algues recouvrent les grandes plages toute en longueur. Anse Lazio : superbe plage mais on se la mérite car il nous a fallu marcher en plein cagnard pour y arriver car le bus s’arrête bien avant la grande montée…La mer était agitée avec de gros rouleaux ce qui ne nous a pas permis le snorkeling dans les rochers …dommage ! Attention à l’arnaque avec le restaurant-bar Le Chevalier situé à l’autre bout de la plage ; Nous avons voulu aller boire un verre et grignoter quelque chose vers 15h30 alors que Bonbon Plume ne prenait plus de clients et on s’est fait plumer ! Une petite bière locale = 4 euros, un sandwich au thon 12 euros que l’on a pas commandé …Des clients étaient d’ailleurs en grosse discussion avec les patrons à notre arrivée et le serveur local, manifestement lassé des plaintes des clients et compréhensif, nous a conseillé de porter plainte auprès de l’office du tourisme. Eviter donc Le Chevalier si vous ne voulez pas vous faire arnaquer !! Pour la petite histoire la patronne a voulu se justifier en prétextant qu’une boite de thon valait sur l’île 7 euros or nous avons constaté à maintes reprises dans les épiceries locales, un tarif de 10 roupies, soit moins d’1 euro. La Digue : Nous avons pris le Cat Coco qui permet un transfert très rapide de Praslin à la Digue en 30 min puis un taxi envoyé par la Diguoise où nous avons passé trois nuits. Elodie, la maîtresse des lieux, absolument charmante, a enchanté notre séjour ! Son homme, un français Gérard est lui aussi assez génial et un bricoleur hors pair mais nous ne l'avons que peu vu puisqu'il s'envolait le lendemain matin de notre arrivée pour Mada. Cette petite guesthouse raffinée est extra, le jardin tropical hyper bien entretenu, les repas à base de cuisine créole super bons et raffinés, bon service. Excellente adresse situé d’ailleurs à 10 min à vélo de Anse source d’argent. Par contre, veillez à demander l’un des deux bungalows au fond du jardin, super bien arrangés avec frigo et clim ; Nous n’avons eu qu’une chambre avec ventilo car c’était complet et il faisait vraiment chaud et lourd.Tarif 130 euros en demi-pension pour 2. Mahé : nous avons terminé par l’île principale beaucoup plus urbanisée et peu à notre goût surtout que notre court séjour ne s’est pas hyper bien passé. Pour circuler, il était presque indispensable de louer une voiture (premier prix 45 euros/jour) ; l’île est montagneuse dans sa partie centrale et les routes assez dangereuses, il faut rouler prudemment. Victoria nécessite une demi-journée de visite avec son marché aux poissons le matin mais on a vite fait le tour après un pot au Rendez-vous ou une pizza à Pirate Arms qui sont les deux adresses incontournables de la ville. Malheureusement, malgré notre grande vigilance durant le séjour, nous nous sommes fait voler un sac à dos sur la plage durant 2 minutes d’inattention ; Bilan : un Canon EOS 350 D disparu dans la nature ce qui nous a évidemment gâché la fin du séjour…L’après-midi a été passée au poste de police de Port Glaud où s’est déroulé l’aventure… Ensuite, nous avons eu deux jours de grosse pluie non stop qui ne nous a donc pas permis de nous baigner sur l’île de Mahé. Nous étions hébergés chez l’habitant à Mahé avec notre appartement à Bel Ombre et les repas pris en famille avec le propriétaire voisin Stephen (hébergement trouvé sur un forum internet avec le site « voyage de rêve aux Seychelles »). C’est une approche intéressante si l’on s’intéresse à la vie des Seychellois car on entre en relation quotidienne avec eux ce qui permet d’apprendre beaucoup de choses. Nous étions en logement demi-pension à 90 euros/jour pour 2 personnes, un prix raisonnable pour le pays ! (chambre heureusement climatisée car la chaleur humide était étouffante). LES SEYCHELLES : nos déceptions ! …
🤪Voici les points négatifs qui ont vraiment gâché notre séjour aux Seychelles : 😐 Les marées sont importantes et durant notre semaine là-bas (10 jours), il était impossible de se baigner avant 13h/14 h car on avait de l’eau aux chevilles, au mieux au mollet et cela sur au moins 200 m du bord. Nous avons d’ailleurs été hyper déçus par Anse source d’argent puisque la marée était basse, impossible de se baigner, à moins de marcher sur les coraux 150 à 200 m ! pas de chance car la journée était nuageuse et nous n’avons pas profité du superbe coup d’oeil sur cette plage renommée. 😕Plusieurs plages sont indiquées très dangereuses avec de forts courants et nous avons d’ailleurs expérimenté de gros rouleaux dont la force était impressionnante ! J’ai été plusieurs fois, sur certaines plages, traînée sur le sable et emportée par la vague, alors que je suis vraiment habituée à l’Océan indien. Je n’avais jamais connu ça. 😠Les vols à la tire sont très fréquents bien que cela soit un sujet tabou aux Seychelles (beaucoup de récits de vols ou de mises en garde par des touristes) ; Nous ne pouvions jamais nous baigner ensemble ce qui est aussi un vrai problème, ceci afin de surveiller nos affaires ; Ceci ne nous a pas empêché malheureusement d’être volés sur une plage de Mahé et dépouillés de notre appareil Canon 350D numérique ! La police a confirmé que les actes de vols sur des touristes sont très fréquents. Nous sommes hyper prudents, habitués au voyage et avons été victimes d’une inattention de quelques instants ! 🏴☠️J’ai été absolument dévorée par les « sand flies », une vraie nuisance qui a rendu ce voyage pénible et loin du paradis auquel je m’attendais ! Les piqures sont très urticantes et se sont infectées avec la chaleur ; J’en avais peut-être une centaine sur les jambes, bras, dos etc et j’étais piquée quelque soit la plage ! C’était un véritable fléau en ce qui me concerne, tout le monde n’est pas touché (comme pour les moustiques). Heureusement que j’avais lu dans le forum qu’il fallait emmener des antisthaminiques ! j’ai du aussi appliquer une pommade antibiotique et corticoïde car cela évoluait très mal, les plaies s’infectant avec cette humidité chaude. 🏴☠️Mon conjoint lui a eu de grosses allergies au soleil assez inquiétantes qui ont dégénéré jusqu’à le conduire à l’hôpital aux urgences pour faire une injection de cortisone ; Son voyage a été vraiment gâché puisqu’il a du à plusieurs reprises rester à la chambre pour éviter le soleil aussi je vous conseille de voyager avec de la cortisone (impossible à trouver à la Digue) si vous êtes sensible au soleil très violent des tropiques ou avec un tempérament allergique car il semble que ce problème soit assez courant là-bas. 😕 L’humidité dans l’air est d’environ 80% ce qui est fatiguant et peu agréable. Impossible d’ailleurs de faire sécher serviettes ou paréos d’un jour à l’autre… 🤪La chaleur et la réverbération sont assez difficiles à supporter et nous ne pouvions pas rester sur une plage (sable blanc) en plein soleil mais les coins d’ombre sont rares, quelquefois inexistants ou pris d’assaut !! 😐 La marée montante arrive très rapidement et recouvre pratiquement totalement la plage (vu à plusieurs endroits) ce qui empêche d’y rester une fois que la mer est enfin haute et que l’on pourrait se baigner. 🤪 Nous n’avons pas eu beaucoup d’opportunités de faire du snorkeling à cause de grosses vagues puis de la pluie battante ou marée basse ce qui a été vraiment la grande frustration de ce voyage où j’espérais voir les tortues marines. 🤪 Les prix pratiqués sur place, en euros, sont prohibitifs ! sachez d’ailleurs que depuis le 1er janvier, les restaurants ainsi que beaucoup de prestataires de tourisme n’acceptent plus les roupies (afin d’éviter le change au noir sur l’île, c’est une nouvelle mesure gouvernementale). 😕Manque d’ambiance en général les soirs, on a pas trouvé d’endroit où les gens s’amusent, dansent, musique créole etc
Ce qui nous a plu : 😉La végétation luxuriante des îles et la vallée de Mai à visiter sans hésitation. 😎 Les jolies plages aux rochers, ma préférée : l’Anse patate à la Digue. 😊L’accueil et la gentillesse des Seychellois. 😇L’île de la Digue pour une détente totale et son calme. 😉La journée en bateau pour visiter l’île Cousin, Curieuse et faire du snorkeling. 😄 La nourriture créole, super bonne et tous les jours des repas de poisson, dont le fameux bougeois ou red snapper excellent ! les noix de coco, les mangues fraîches etc.
Je sais bien que ce message va m’attirer les foudres de tous ceux qui ont des intérêts aux Seychelles et qui fréquentent assidûment les forums de voyage mais je ne raconte que notre vécu qui n’engage que nous et j’estime important d’informer les voyageurs de ces désagréments possibles car c’est un voyage très cher donc il est préférable de se préparer pour le réussir. Je pense aussi que les personnes qui choisiront de voyager avec un package réservé dans un hôtel balnéaire auront une toute autre expérience s’ils peuvent bénéficier de transats (cela évitera sûrement les sand flies) et profiter de la piscine à marée basse pour se rafraîchir… En ce qui nous concerne, par rapport à l’expérience que nous en avons eu, ce voyage a été une vraie déception, loin de combler notre rêve de détente dans un petit paradis tropical tranquille où l’on aurait pu observer les poissons sur les coraux ou des tortues marines qui sont si nombreuses mais que nous avons loupées et passer d’excellents moments.
On s’est souvenus alors de notre voyage en bateau aux îles Grenadines ou d’un séjour génial à Zanzibar où nous avions une maison sur la plage, qui ont été, pour nous, beaucoup plus agréables !
Sept nuits à placer du nord-ouest de la Floride jusqu'à New-Orleans English translation pending
😉Bonsoir,
J'aimerai avoir quelques idées sur des etapes . :
Apres Orlando, j'ai 7 nuits à répartir jusqu'à l'etape de la New Orleans ... Je recherche de belles plages, des lieux sympas et originales ... dans le panhadle ...
J'ai pensé en vrac à Fort de Soto Beach (bien ou pas ? (logement rare) ou une autre plage vers St Pete ..., clearwater, crystal river, talahassee, panama city beach, pensacola, mobile .... et NO ...
Partant en juin, et connaissant les prix sur place, internet peut permettre de réserver ces nuités à moins cher ... au lieu de me contenter pour quasiment le meme prix de simple Motel 6 ou autre ...
Sinon free style sur place mais les prix des hotels corrects bien placé risque d'etre hors de prix ...
Merci pour vos avis 😊
J'aimerai avoir quelques idées sur des etapes . :
Apres Orlando, j'ai 7 nuits à répartir jusqu'à l'etape de la New Orleans ... Je recherche de belles plages, des lieux sympas et originales ... dans le panhadle ...
J'ai pensé en vrac à Fort de Soto Beach (bien ou pas ? (logement rare) ou une autre plage vers St Pete ..., clearwater, crystal river, talahassee, panama city beach, pensacola, mobile .... et NO ...
Partant en juin, et connaissant les prix sur place, internet peut permettre de réserver ces nuités à moins cher ... au lieu de me contenter pour quasiment le meme prix de simple Motel 6 ou autre ...
Sinon free style sur place mais les prix des hotels corrects bien placé risque d'etre hors de prix ...
Merci pour vos avis 😊
Sites incontournables à la Réunion? English translation pending
bonjour a tous
nous souhaitons partir à la réunion fin novembre 2008 pour notre votre voyage de noce. Nous avons vue plusieurs autotours intéressant, mais pouvez vous nous dire, les sites avoir absolument 🙂et ceux qu'il faut éviter 🙁car peu intéressant. Et si sur ces sites il y a des hotels sympas par rapport au cadre, a l'acceuil et au tarif.
Merci a tous😉
nous souhaitons partir à la réunion fin novembre 2008 pour notre votre voyage de noce. Nous avons vue plusieurs autotours intéressant, mais pouvez vous nous dire, les sites avoir absolument 🙂et ceux qu'il faut éviter 🙁car peu intéressant. Et si sur ces sites il y a des hotels sympas par rapport au cadre, a l'acceuil et au tarif.
Merci a tous😉
Hébergements dans le nord de la Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je recherche des hébergements (hotel, gîte, auberge, camping avec structure car pas de matériel dans mes valises) agréables et à prix raisonnables dans la province nord de la Nouvelle-Calédonie.
Je pars le mois prochain pendant 3 semaines et je ne sais pas trop où aller 😕 J'ai regardé sur l'office du tourisme.nc, le guide Evasion et autre doc mais je n'arrive pas à me décider.
Je compte rester au même hébergement à coup de 2/3 jours à chaque fois, donc je ne voudrais pas me tromper sur les choix. J'ai pu lire que beaucoup de structure n'avait pas de site Internet mais que l'on n'était pas déçu de la prestation tellement c'est accueillant et beau.
Si vous avez de bonnes adresses, j'suis preneuse 😛
Merci d'avance pour vos réponses.
Je recherche des hébergements (hotel, gîte, auberge, camping avec structure car pas de matériel dans mes valises) agréables et à prix raisonnables dans la province nord de la Nouvelle-Calédonie.
Je pars le mois prochain pendant 3 semaines et je ne sais pas trop où aller 😕 J'ai regardé sur l'office du tourisme.nc, le guide Evasion et autre doc mais je n'arrive pas à me décider.
Je compte rester au même hébergement à coup de 2/3 jours à chaque fois, donc je ne voudrais pas me tromper sur les choix. J'ai pu lire que beaucoup de structure n'avait pas de site Internet mais que l'on n'était pas déçu de la prestation tellement c'est accueillant et beau.
Si vous avez de bonnes adresses, j'suis preneuse 😛
Merci d'avance pour vos réponses.
Deux semaines en Guadeloupe: transports, logement, plongée... English translation pending
Bonjour,
Je pars mi-juin pour un voyage de 4 semaines dans les Antilles françaises. Voici le programme : * Deux semaines en Guadeloupe * Une semaine croisière "Dream Grenadines" sur un catamaran au départ de la Martinique * Une semaine en Martinique
Les questions du présent message portent sur la Guadeloupe :
* Nous avions prévu de louer une voiture sur place, pour deux semaines. Nous allons contacter les agences renseignées sur ce forum. Dans les guides, ils parlent d'une réforme des services des bus en 2007, visant à en augmenter l'efficacité. Avez-vous des infos à ce sujet et serait-ce une bonne alternative à la voiture? * Comme nous arrivons hors saison, nous pensons qu'il n'est pas nécessaire de réserver à l'avance les activités et les logements, de sorte à pouvoir choisir sur place et improviser au gré de notre humeur. Pensez-vous que c'est réaliste? * La plongée étant une des activités toursistiques incontournables de l'île, nous envisageons de passer un brevet sur place. Faut-il prendre un certificat médical pour pouvoir s'inscrire à une formation (NIV. 1)? * En deux semaines, nous aurons certainement le temps d'aller sur les îles voisines (Les Saintes, Marie-Galante et la Désirade). Pour cela, il y des services de navettes en bateau. Peux-ton prendre la voiture (si on la loue) et est-ce nécessaire? * J'ai lu sur le forum que les embouteillages étaient légions sur l'île. Connaissez-vous les zones les plus touchées (PTP je suppose) et les tranches horaires à éviter?
Merci et à bientôt,
NVW.
Je pars mi-juin pour un voyage de 4 semaines dans les Antilles françaises. Voici le programme : * Deux semaines en Guadeloupe * Une semaine croisière "Dream Grenadines" sur un catamaran au départ de la Martinique * Une semaine en Martinique
Les questions du présent message portent sur la Guadeloupe :
* Nous avions prévu de louer une voiture sur place, pour deux semaines. Nous allons contacter les agences renseignées sur ce forum. Dans les guides, ils parlent d'une réforme des services des bus en 2007, visant à en augmenter l'efficacité. Avez-vous des infos à ce sujet et serait-ce une bonne alternative à la voiture? * Comme nous arrivons hors saison, nous pensons qu'il n'est pas nécessaire de réserver à l'avance les activités et les logements, de sorte à pouvoir choisir sur place et improviser au gré de notre humeur. Pensez-vous que c'est réaliste? * La plongée étant une des activités toursistiques incontournables de l'île, nous envisageons de passer un brevet sur place. Faut-il prendre un certificat médical pour pouvoir s'inscrire à une formation (NIV. 1)? * En deux semaines, nous aurons certainement le temps d'aller sur les îles voisines (Les Saintes, Marie-Galante et la Désirade). Pour cela, il y des services de navettes en bateau. Peux-ton prendre la voiture (si on la loue) et est-ce nécessaire? * J'ai lu sur le forum que les embouteillages étaient légions sur l'île. Connaissez-vous les zones les plus touchées (PTP je suppose) et les tranches horaires à éviter?
Merci et à bientôt,
NVW.
Croisière sur le Carnival Freedom English translation pending
Bonjour, nous partons pour une première croisière sur le Carnival Freedom le 1er mars et nous avons certaines questions. Nous sommes super excitées, mais en même temps nous avons certaines craintes...
1- Est-ce que l'alcool est cher dans les bars sur le bateau ? 2- Pouvons-nous manger à toute heure (ex: même après notre souper, comme en soirée, est-il possible de manger aussi ou faut-il débourser des sous en extra ?) 3- Est-ce que les gens se mettent très chic pour la fameuse soirée du capitaine ? 4- Quel'qu'un a déjà voyagé sur le Carnival Freedom ? C'était comment ? 5- Est-ce qu'on devrait prendre les excursions proposées par le bateau ou on devrait se débrouiller seules une fois arrivées là-bas ? 6- Quelles excursions proposez-vous pour Ocho Rios (Jamaïque), Cozumel (Mexique) et Îles caimen...
Merci pour vos réponses...
1- Est-ce que l'alcool est cher dans les bars sur le bateau ? 2- Pouvons-nous manger à toute heure (ex: même après notre souper, comme en soirée, est-il possible de manger aussi ou faut-il débourser des sous en extra ?) 3- Est-ce que les gens se mettent très chic pour la fameuse soirée du capitaine ? 4- Quel'qu'un a déjà voyagé sur le Carnival Freedom ? C'était comment ? 5- Est-ce qu'on devrait prendre les excursions proposées par le bateau ou on devrait se débrouiller seules une fois arrivées là-bas ? 6- Quelles excursions proposez-vous pour Ocho Rios (Jamaïque), Cozumel (Mexique) et Îles caimen...
Merci pour vos réponses...
Nouvelle-Calédonie et les îles à vélo English translation pending
Bonjour,
On a 4 semaines, pour ceux qui connaissent la Nvlle Calédonie et les iles, que pensez-vous si nous circulons à vélo ? Nous sommes un couple avec une petite de 16 mois qui sera derrière l'un de nous. Avons pas mal vadrouillé à vélo mais sans notre petite. Du coup, on se pose des questions nouvelles :
Est-ce que les bateaux inter-iles acceptent les vélo ? Est-ce opayant ?
Est-ce que les bus / car acceptent les vélos ?
Relief et dénivelés ?
Conduite des voitures là-bas ? Y- a t-il beaucouyp de vélos ?
Climat au mois de mai ? Risque de pluie violente ? de vent ?
merci pour les infos que vous pourrez me donner
merci pour les infos que vous pourrez me donner
Cinq semaines en Australie et Nouvelle-Zélande (part I) English translation pending
Bonjour (ou bonsoir) à tous le heureux voyageurs et/ou rêveurs qui peuplent ce forum.
L’Australie est le second voyage que j’ai préparé en pouvant compter sur les conseils avisés et la gentille bienveillance de certains forumeurs et, juste retour des choses, à mon tour je vais vous narrer notre périple afin qu’à leur tour d’autres en profitent…
Ce carnet de voyage ce veut à la fois pratique et complètement subjectif alors ne bondissez pas sur vos claviers si je condamne un peu vite certains endroits et si j’en encense un peu hâtivement d’autres…
Généralités : Les voyageurs : Nous sommes partis à 4 joyeux lurons d’une trentaine d’année, mon frangin (Jujub), ma futur femme, une de ses amies (Maryline) et moi-même. La période : Nous sommes partis 4 semaines en Australie (du 19 octobre au 17 novembre) et, mon frère et moi avons prolongé le séjour par 1 semaine dans l’île Nord de la Nouvelle Zélande (du 17 novembre au 25 novembre). Visa ETA pris sur internet sur le site du gouvernement Australien : http://www.eta.immi.gov.au/
Le budget : Les vols : Paris-Sydney + Sydney-Adélaïde + Alice Spring-Darwin + Darwin-Cairns + Cairns Paris = 1677€/pers (glups…), si à çà on ajoute la Nouvelle Zélande (Cairns-Aukland + Aukland-Paris) on s’envole à 2330€ (re-glups…). N.B : Sinon on a apprécié le service à bord de la Qantas et de British Airways, un peu moins celui de Jet Star Asia et d’Air France…
Les voitures : Sydney : Pas de voiture (ce serait dommage de ne pas prendre les transports en commun) ; Kangaroo Island : Location voiture chez Budget (y’a que 2 loueurs sur l’île, l’autre c’est Avis) = 340 AUD Adélaïde – Alice Spring : Location d’un 4*4 avec Apollo Camper afin de pouvoir traverser une infime partie de l’Outback = 1720 AUD pour 9-10 jours (+ 5000AUD de caution…) ; Darwin-Parc du Top end : Location break avec Alamo = 381€ pour 6-7 jours. Nouvelle Zélande (Aukland) = Location voiture toute pourrite chez Go-Rental pour environ 130€ pour 7-8 jours). N.B : Le problème lorsque l’on prend la voiture à un endroit et qu’on la rend à un autre est que les loueurs vous comptent des « one way fee » parfois impressionnants…pour Adélaïde-Alice Spring on s’en est sorti à 200AUD mais certaines compagnies montaient jusqu’à 1000AUD !!!
L’itinéraire : Du samedi 20 octobre : Escale à Hong Kong Du lundi 22 au mercredi 24 octobre : Sydney Du jeudi 26 au dimanche 28 octobre : Adélaïde et Kangaroo Island Du lundi 29 au jeudi 30 octobre : Parc des Flinders Ranges Du mercredi 31 octobre au vendredi 2 novembre : Route dans l’Outback Du samedi 3 novembre au mardi 6 novembre : Parcs du Centre Du mercredi 7 novembre au vendredi 9 novembre : Kakadu NP Samedi 10 novembre : Parcs du top end : Ntimiluk NP Du dimanche 11 novembre au samedi 13 novembre : Litchfields NP et Darwin Du mercredi 14 novembre au samedi 17 novembre : Cairns et la Grande Barrière de Corail Dimanche 18 novembre : retour à Paris ou Nouvelle Zélande.
J1 (Ven. 19 oct. 2007) Départ Paris 15H00 J2 (Sam. 20 oct. 2007) Arrivée Hong-Kong 14H00 Cà y est, c’est parti!!!! Après 13H de vol nous atteignons la première étape du périple où nous faisons un stop d’une demi-journée à Hong-Kong. Pour des raisons pratiques évidentes nous avons envoyé les bagages directement à Sydney et n’avons sur nous que le strict minimum pour passer la nuit sur place. Hong Kong est une ville incroyable qui vit à 200 à l’heure le jour et la nuit. On ne regrette qu’une chose sur ce stop, c’est de ne pas y être resté 2 ou trois jours de plus… Sur le peu de temps que nous sommes resté nous avons tout de même eu le temps : - de prendre le MTR pour nous rendre à Victoria Peak (Central District - ligne Airport Express jusque terminus (station Hong Kong : 40 min 100$HK)) d’où on a une superbe vue sur la ville ; - de pousser jusqu’à ABERDEEN pour voir le port la nuit (bus n°70 à "central" – env. 5H$ - au retour, le n°107 pour Kowloon) ; - de retourner à Kowloon pour faire le marché de nuit (Temple Street Market) - de passer la nuit dans le quartier de Mong Kok (où nous avons erré pendant des heures à la recherche d’un hôtel ou d’une guest house vu que tout était malheureusement « full » cette nuit là !). Enfin, Hong Kong est une ville extraordinaire (au sens étymologique du terme) qui nous a beaucoup plue, on a aimé son animation perpétuelle, le bourdonnement permanent causé par la circulation et la foule, ses Karaokés le soir en pleine rue, et la nourriture que nous avons trouvé excellente (bon, c’était peut-être pas très objectif après 3 plateaux repas de la British Airways). A oui, j’allais oublier le principal, les Hong-Kongais sont très sympas, passants, restaurateurs, chauffeurs de bus, tous ont eu la gentillesse d’essayer de nous renseigner ou de nous guider malgré la barrière de la langue !
Pour ceux qui veulent plus d’info je leur conseille d’aller faire un tour sur http://www.discoverhongkong.com/
J3 (Dim. 21 oct. 2007) : Départ Hong-Kong 9H25 - Arrivée Sydney 20h35. Après 9 H de vol nous arrivons en Australie et investissons le Backpacker (Home Backpackers - 238 Elizabeth St) où nous passerons 4 nuits. L’endroit est franchement pas très accueillant, plutôt vétuste et crade (on a même vu des gros cafards, beurk !), mais vu le tarif et sa proximité du centre on a fermé les yeux !
J4 (Lun. 22 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Après une bonne nuit de sommeil (si, si, malgré le décalage horaire, le bruit des bus passant dans la rue et la proximité des trains, on a quand même bien dormi !), nous sommes près pour les incontournables de Sydney. Le matin : la Sydney Tower (belle vue sur Sydney) + l’Oz-Trek (bof bof) / le Quartier des Rocks, Circular Quay (d’où on a une superbe vue sur l’Opera House et sur le Harbour Bridge) / Harbour Bridge (on n’a pas fait l’ascension car on a trouvé çà trop onéreux) L’après midi : On s’est approché de l’Opera House puis on a visité l’aquarium de Sydney (pas exceptionnel sauf le bassin vitré avec les requins et les raies qui passent au dessus de vos têtes). Ensuite on s’est aventuré dans le quartier résidentiel de Darling Harbour avant de rejoindre (non sans s’être un peu paumé) le quartier chinois (Dixon St). Le soir : Après mangé on est allé faire un tour dans le quartier de King Cross (bof, bof, çà nous a fait l’impression de trouver un petit Pigalle…).
J5 (Mar 23 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Le Jet Lag se faisant sentir, nous décidons de passer la matinée à la plage et prenons le ferry pour aller à Manly. On a eu raison de prendre avec nous nos masques et nos tubas car nous verrons pleins de jolis poissons le long des rochers à Shelly Beach (l’eau est gelée et on envie les combinaisons des plongeurs qui sont quelques mètres plus loin). L’après midi ce sera shopping et les filles trouveront chaussures à leurs pieds (une paire de Tong + chaussures de rando !) puis sieste bien méritée au Backpacker… Le soir nous avons dîné dans le quartier de animé de Newton).
J6 (Mer 24 oct. 2007) : Blue Mountains Si j’aurai su, j’aurai pas v’nu ! Tout d’abord il y a eu le réveil difficile : levé à 7H du mat’ pour qu’on ait le temps de prendre une douche et d’aller acheter de la bouffe pour le pique-nique. Puis le trajet en train de Central Station à Katoomba où durant 2 heures nous avons vu le temps se dégrader et un brouillard épais apparaître. Enfin l’arrivée à destination, où nous décidons tout de même de tenter une randonnée (celle qui descend un peu sèchement avant de traverser la Leura Forest) et où ne verrons pas plus loin que 3 mètres à cause de l’épais brouillard!!!! Et pourtant on n’a pas ménagé nos efforts, on n’a pas fait demi-tour malgré les averses, le sol glissant et le sacré dénivelé…On n’a vraiment pas été récompensé (snif !). Allez, nous retiendrons tout de même l’impression étrange de nous trouver dans un autre univers car, même si nous n’avons rien vu des superbes Blue Montains (re-snif !), nous avons été l’espace d'une journée projetés dans l’ambiance des meilleurs film d’angoisse avec l’oppressant brouillard et les cris des Aras, Corbeaux (et d’autres espèces non identifiées) dans le lointain. J’ai tenté, plus tard, de recréer cette ambiance dans ma salle de bain en séquestrant le canari de ma grand-mère pendant que je faisais couler l’eau brûlante pour recréer le brouillard, mais l’abruti d’oiseau n’a pas voulu chanter !
Bref, journée toute pourrite, avec, à notre retour, le ciel qui s’est également obscurcit sur Sydney…il est temps que nous prenions l’avion pour Adélaïde !
La suite au prochain épisode...
Ce carnet de voyage ce veut à la fois pratique et complètement subjectif alors ne bondissez pas sur vos claviers si je condamne un peu vite certains endroits et si j’en encense un peu hâtivement d’autres…
Généralités : Les voyageurs : Nous sommes partis à 4 joyeux lurons d’une trentaine d’année, mon frangin (Jujub), ma futur femme, une de ses amies (Maryline) et moi-même. La période : Nous sommes partis 4 semaines en Australie (du 19 octobre au 17 novembre) et, mon frère et moi avons prolongé le séjour par 1 semaine dans l’île Nord de la Nouvelle Zélande (du 17 novembre au 25 novembre). Visa ETA pris sur internet sur le site du gouvernement Australien : http://www.eta.immi.gov.au/
Le budget : Les vols : Paris-Sydney + Sydney-Adélaïde + Alice Spring-Darwin + Darwin-Cairns + Cairns Paris = 1677€/pers (glups…), si à çà on ajoute la Nouvelle Zélande (Cairns-Aukland + Aukland-Paris) on s’envole à 2330€ (re-glups…). N.B : Sinon on a apprécié le service à bord de la Qantas et de British Airways, un peu moins celui de Jet Star Asia et d’Air France…
Les voitures : Sydney : Pas de voiture (ce serait dommage de ne pas prendre les transports en commun) ; Kangaroo Island : Location voiture chez Budget (y’a que 2 loueurs sur l’île, l’autre c’est Avis) = 340 AUD Adélaïde – Alice Spring : Location d’un 4*4 avec Apollo Camper afin de pouvoir traverser une infime partie de l’Outback = 1720 AUD pour 9-10 jours (+ 5000AUD de caution…) ; Darwin-Parc du Top end : Location break avec Alamo = 381€ pour 6-7 jours. Nouvelle Zélande (Aukland) = Location voiture toute pourrite chez Go-Rental pour environ 130€ pour 7-8 jours). N.B : Le problème lorsque l’on prend la voiture à un endroit et qu’on la rend à un autre est que les loueurs vous comptent des « one way fee » parfois impressionnants…pour Adélaïde-Alice Spring on s’en est sorti à 200AUD mais certaines compagnies montaient jusqu’à 1000AUD !!!
L’itinéraire : Du samedi 20 octobre : Escale à Hong Kong Du lundi 22 au mercredi 24 octobre : Sydney Du jeudi 26 au dimanche 28 octobre : Adélaïde et Kangaroo Island Du lundi 29 au jeudi 30 octobre : Parc des Flinders Ranges Du mercredi 31 octobre au vendredi 2 novembre : Route dans l’Outback Du samedi 3 novembre au mardi 6 novembre : Parcs du Centre Du mercredi 7 novembre au vendredi 9 novembre : Kakadu NP Samedi 10 novembre : Parcs du top end : Ntimiluk NP Du dimanche 11 novembre au samedi 13 novembre : Litchfields NP et Darwin Du mercredi 14 novembre au samedi 17 novembre : Cairns et la Grande Barrière de Corail Dimanche 18 novembre : retour à Paris ou Nouvelle Zélande.
J1 (Ven. 19 oct. 2007) Départ Paris 15H00 J2 (Sam. 20 oct. 2007) Arrivée Hong-Kong 14H00 Cà y est, c’est parti!!!! Après 13H de vol nous atteignons la première étape du périple où nous faisons un stop d’une demi-journée à Hong-Kong. Pour des raisons pratiques évidentes nous avons envoyé les bagages directement à Sydney et n’avons sur nous que le strict minimum pour passer la nuit sur place. Hong Kong est une ville incroyable qui vit à 200 à l’heure le jour et la nuit. On ne regrette qu’une chose sur ce stop, c’est de ne pas y être resté 2 ou trois jours de plus… Sur le peu de temps que nous sommes resté nous avons tout de même eu le temps : - de prendre le MTR pour nous rendre à Victoria Peak (Central District - ligne Airport Express jusque terminus (station Hong Kong : 40 min 100$HK)) d’où on a une superbe vue sur la ville ; - de pousser jusqu’à ABERDEEN pour voir le port la nuit (bus n°70 à "central" – env. 5H$ - au retour, le n°107 pour Kowloon) ; - de retourner à Kowloon pour faire le marché de nuit (Temple Street Market) - de passer la nuit dans le quartier de Mong Kok (où nous avons erré pendant des heures à la recherche d’un hôtel ou d’une guest house vu que tout était malheureusement « full » cette nuit là !). Enfin, Hong Kong est une ville extraordinaire (au sens étymologique du terme) qui nous a beaucoup plue, on a aimé son animation perpétuelle, le bourdonnement permanent causé par la circulation et la foule, ses Karaokés le soir en pleine rue, et la nourriture que nous avons trouvé excellente (bon, c’était peut-être pas très objectif après 3 plateaux repas de la British Airways). A oui, j’allais oublier le principal, les Hong-Kongais sont très sympas, passants, restaurateurs, chauffeurs de bus, tous ont eu la gentillesse d’essayer de nous renseigner ou de nous guider malgré la barrière de la langue !
Pour ceux qui veulent plus d’info je leur conseille d’aller faire un tour sur http://www.discoverhongkong.com/
J3 (Dim. 21 oct. 2007) : Départ Hong-Kong 9H25 - Arrivée Sydney 20h35. Après 9 H de vol nous arrivons en Australie et investissons le Backpacker (Home Backpackers - 238 Elizabeth St) où nous passerons 4 nuits. L’endroit est franchement pas très accueillant, plutôt vétuste et crade (on a même vu des gros cafards, beurk !), mais vu le tarif et sa proximité du centre on a fermé les yeux !
J4 (Lun. 22 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Après une bonne nuit de sommeil (si, si, malgré le décalage horaire, le bruit des bus passant dans la rue et la proximité des trains, on a quand même bien dormi !), nous sommes près pour les incontournables de Sydney. Le matin : la Sydney Tower (belle vue sur Sydney) + l’Oz-Trek (bof bof) / le Quartier des Rocks, Circular Quay (d’où on a une superbe vue sur l’Opera House et sur le Harbour Bridge) / Harbour Bridge (on n’a pas fait l’ascension car on a trouvé çà trop onéreux) L’après midi : On s’est approché de l’Opera House puis on a visité l’aquarium de Sydney (pas exceptionnel sauf le bassin vitré avec les requins et les raies qui passent au dessus de vos têtes). Ensuite on s’est aventuré dans le quartier résidentiel de Darling Harbour avant de rejoindre (non sans s’être un peu paumé) le quartier chinois (Dixon St). Le soir : Après mangé on est allé faire un tour dans le quartier de King Cross (bof, bof, çà nous a fait l’impression de trouver un petit Pigalle…).
J5 (Mar 23 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Le Jet Lag se faisant sentir, nous décidons de passer la matinée à la plage et prenons le ferry pour aller à Manly. On a eu raison de prendre avec nous nos masques et nos tubas car nous verrons pleins de jolis poissons le long des rochers à Shelly Beach (l’eau est gelée et on envie les combinaisons des plongeurs qui sont quelques mètres plus loin). L’après midi ce sera shopping et les filles trouveront chaussures à leurs pieds (une paire de Tong + chaussures de rando !) puis sieste bien méritée au Backpacker… Le soir nous avons dîné dans le quartier de animé de Newton).
J6 (Mer 24 oct. 2007) : Blue Mountains Si j’aurai su, j’aurai pas v’nu ! Tout d’abord il y a eu le réveil difficile : levé à 7H du mat’ pour qu’on ait le temps de prendre une douche et d’aller acheter de la bouffe pour le pique-nique. Puis le trajet en train de Central Station à Katoomba où durant 2 heures nous avons vu le temps se dégrader et un brouillard épais apparaître. Enfin l’arrivée à destination, où nous décidons tout de même de tenter une randonnée (celle qui descend un peu sèchement avant de traverser la Leura Forest) et où ne verrons pas plus loin que 3 mètres à cause de l’épais brouillard!!!! Et pourtant on n’a pas ménagé nos efforts, on n’a pas fait demi-tour malgré les averses, le sol glissant et le sacré dénivelé…On n’a vraiment pas été récompensé (snif !). Allez, nous retiendrons tout de même l’impression étrange de nous trouver dans un autre univers car, même si nous n’avons rien vu des superbes Blue Montains (re-snif !), nous avons été l’espace d'une journée projetés dans l’ambiance des meilleurs film d’angoisse avec l’oppressant brouillard et les cris des Aras, Corbeaux (et d’autres espèces non identifiées) dans le lointain. J’ai tenté, plus tard, de recréer cette ambiance dans ma salle de bain en séquestrant le canari de ma grand-mère pendant que je faisais couler l’eau brûlante pour recréer le brouillard, mais l’abruti d’oiseau n’a pas voulu chanter !
Bref, journée toute pourrite, avec, à notre retour, le ciel qui s’est également obscurcit sur Sydney…il est temps que nous prenions l’avion pour Adélaïde !
La suite au prochain épisode...
Logement sur Besar aux îles Perhentian (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
je pars debut mai en Malaisie et je cherche un logement sur Besar aux Perhantian. J'hesite entre le Watercolours resort et le coral view. Que me conseillez vous entre les deux? Le tuna Bay avait l'air tres bien mais il est loin des restos Mama's et watercolour pour les diners. Merci d'avance pour vos reponses
je pars debut mai en Malaisie et je cherche un logement sur Besar aux Perhantian. J'hesite entre le Watercolours resort et le coral view. Que me conseillez vous entre les deux? Le tuna Bay avait l'air tres bien mais il est loin des restos Mama's et watercolour pour les diners. Merci d'avance pour vos reponses
Travailler à Mayotte English translation pending
mon mari vient de postuler pour un emploi a mayotte et j aimerais avoir des renseignements sur ce pays.comment sont les ecoles et les creches car nous partons avec nos 2 enfants de8 mois et de3 ans .j aimerais aussi des renseignements sur le paludisme a mayotte.ainsi que tous les renseignements que vous pourriez me fournir merci d avance.
Vos expériences de plages à Bali? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de terminé mes préparatifs pour mon petit séjour de 4 semaines en indonésie. (départ lundi!!) j'ai regardé mes guides et je suis tres déçue du manque d'info sur les plages. les descriptifs sont toujours tres vastes qq soit les pays. je sais qu'on ne va pas a bali pour trouver de plages. je recherche vos expériences de plages a bali. celles qui vous ont séduits par leur ambiances, cadres etc. Celles ou ils faut se poser pour une apres midi lezard...
merci de vos réponses vasoux
Je suis en train de terminé mes préparatifs pour mon petit séjour de 4 semaines en indonésie. (départ lundi!!) j'ai regardé mes guides et je suis tres déçue du manque d'info sur les plages. les descriptifs sont toujours tres vastes qq soit les pays. je sais qu'on ne va pas a bali pour trouver de plages. je recherche vos expériences de plages a bali. celles qui vous ont séduits par leur ambiances, cadres etc. Celles ou ils faut se poser pour une apres midi lezard...
merci de vos réponses vasoux
Voyager en Micronésie English translation pending
Bonsoir a tous et a toutes,
voila j'ai toujours eu envi de visiter des iles paradisiaques, faire de la plongée dans de superbes fond marins et taper la farniente tout le reste de la journée sur une plage de reve ^^ et cette année je vais avoir des moyens financiers et le temps pour voyager.
Donc je me suis un peu renseigné et il me semble que la micronésie et parfaite pour ce que je veut faire (et j'avoue que visiter des epaves d'avions kamikaze, le trip...) mais je n'arrive pas a trouver des infos sur comment partir là bas, les seules infos que j'ai trouvé sont que la langue "officielle" est l'anglais (meme si les populations locales parlent leurs langues apriori) et qu'un simple passeport francais suffit pour un sejour inférieur a 30 jours.
A part sa, j'ai rien trouvé :/
Donc si parmis vous il y a des adeptes de la micronésie, j'aimerais surtout des infos sur le meilleur coin de l'ile pour passer un petit sejour (le reve serait de pour loger chez l'habitant ou dans un gite, mais je sait pas si a se fait là bas) pour le moins cher possible (oui, je roule pas sur l'or non plus :/ ), la meilleure periode pour y aller (j'ai cru comprendre qu'il y avait des periodes de moussons dans le coin ^^) et le prix approximatif d'un billet d'avion.
En fait, n'importe quelle information est bonne a prendre donc n'hesitez pas ;)
Merci d'avance Hjiul
Donc je me suis un peu renseigné et il me semble que la micronésie et parfaite pour ce que je veut faire (et j'avoue que visiter des epaves d'avions kamikaze, le trip...) mais je n'arrive pas a trouver des infos sur comment partir là bas, les seules infos que j'ai trouvé sont que la langue "officielle" est l'anglais (meme si les populations locales parlent leurs langues apriori) et qu'un simple passeport francais suffit pour un sejour inférieur a 30 jours.
A part sa, j'ai rien trouvé :/
Donc si parmis vous il y a des adeptes de la micronésie, j'aimerais surtout des infos sur le meilleur coin de l'ile pour passer un petit sejour (le reve serait de pour loger chez l'habitant ou dans un gite, mais je sait pas si a se fait là bas) pour le moins cher possible (oui, je roule pas sur l'or non plus :/ ), la meilleure periode pour y aller (j'ai cru comprendre qu'il y avait des periodes de moussons dans le coin ^^) et le prix approximatif d'un billet d'avion.
En fait, n'importe quelle information est bonne a prendre donc n'hesitez pas ;)
Merci d'avance Hjiul
Camping sauvage au nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet de partir 15 jours au Vietnam en emportant avec nous nos VTT. Mille et une questions se posent à nous sur "que faut-il emmener?". Avant de charger nos mules, j'aimerais savoir si le camping sauvage est possible au Vietnam ou si c'est une hérésie. J'ai utilisé le moteur de recherche mais les posts abordant ce sujet ont 3 ans. Peut être avez-vous des news plus fraîches et des expériences à partager. Un grand merci.
Nous avons le projet de partir 15 jours au Vietnam en emportant avec nous nos VTT. Mille et une questions se posent à nous sur "que faut-il emmener?". Avant de charger nos mules, j'aimerais savoir si le camping sauvage est possible au Vietnam ou si c'est une hérésie. J'ai utilisé le moteur de recherche mais les posts abordant ce sujet ont 3 ans. Peut être avez-vous des news plus fraîches et des expériences à partager. Un grand merci.
Itinéraire pour dix jours au Mexique en juillet 2008 English translation pending
Bonjour bonjour,
Pour cet été 2008 où je serai aux Etats Unis, j'ai prévu de passer une dizaine de jours au Mexique, les vols depuis les EU n'étant pas très chers. Voici l'itinéraire prévu, sac à dos, les trajets seront fait en bus. Dimanche 20 juillet : Trajet Los Angeles --> Cancun avec Mexicana : arrivée à Cancun à 16h40 --> Départ en bus pour Playa Del Carmen ou Tulum Lundi 21 juillet : Visite du site de Tulum, baignade, ballade - nuit Tulum ou Playa Del Carmen Mardi 22 juillet : Excursion pour 1/2 journée pour plongée avec masque et tuba ou bien nous passerons 1/2 journée ou la journée à Akumal. Nuit à Tulum ou Playa Del Carmen Mercredi 23 juillet : Tôt le matin, départ en bus pour Chichen Itza (3 h de bus). On laisse nos sacs à dos à la consigne et visite du site. Bus pour Merida (1h45 de bus) et nuit à Merida Jeudi 24 juillet : Visite de Merida pour la journée puis bus de nuit pour Palenque Vendredi 25 juillet : Visite des ruines de Palenque, de Agua Azul et Mizol Ha. Nuit à Palenque Samedi 26 juillet : le matin, départ en bus pour San Cristobal (5 h de bus), après midi et nuit à San Cristobal Dimanche 27 juillet : Journée à San Cristobal puis bus de nuit Oaxaca (durée 11 h) Lundi 28 juillet : Oaxaca le matin Monte Alban l'après midi, nuit à Oaxaca. Mardi 29 juillet : Départ pour Mexico (6h30 de bus). Nuit à Mexico Mercredi 30 juillet : Pyramides de Teotihuacan. Nuit à Mexico Jeudi 31 juillet : Mexico Vendredi 1er août : Matin : Mexico puis l'après midi, notre vol pour Phoenix est à 16h.
1) Que pensez vous de cet itinéraire ? Il semble un peu speed mais je ne vois pas quelle étape nous pourrions supprimer, sachant que nos vols sont déjà réservés (et payés), que nous serons à Cancun le 20 juillet et que nous devons être à Mexico le 1er août. D'autre part, nous ne voulons pas prendre un vol intérieur (le bus est plus économique).
2) Nous n'avons jamais vu la mer des Caraibes, et le côté palmier et eau turquoise étant assez paradisiaque, nous pensons passer les 2 premiers jours à Tulum ou Playa Del Carmen (c'est sur que cela aurait été plus intéressant pour se reposer de passer les 2 derniers jours mais les vols étaient moins cher). On a envie de faire un peu de plongée (pas avec les bouteilles) avec masque et tuba seulement (même ça nous n'en avons jamais fait) pour voir des beaux poissons, des petits Némo, des tortues ce serait sublime. Pensez vous que nous trouverons notre bonheur ? Faut-il aller plutôt à Akumal ou aller en excursion quelque part en bâteau pour 1/2 journée ? J'ai entendu parler de Holbox, nous conseillez vous d'aller là bas plutôt qu'à Tulum ?
3) Nous avons construit l'itinéraire pour mixer sites archéologiques et villes. Pensez vous qu'il soit bien équilibré ? Que nous conseillez vous d'enlever, ou d'ajouter ?
Voilà c'est à peu près tout (pour le moment) ... merci d'avance pour vos précieux conseils ...
Pour cet été 2008 où je serai aux Etats Unis, j'ai prévu de passer une dizaine de jours au Mexique, les vols depuis les EU n'étant pas très chers. Voici l'itinéraire prévu, sac à dos, les trajets seront fait en bus. Dimanche 20 juillet : Trajet Los Angeles --> Cancun avec Mexicana : arrivée à Cancun à 16h40 --> Départ en bus pour Playa Del Carmen ou Tulum Lundi 21 juillet : Visite du site de Tulum, baignade, ballade - nuit Tulum ou Playa Del Carmen Mardi 22 juillet : Excursion pour 1/2 journée pour plongée avec masque et tuba ou bien nous passerons 1/2 journée ou la journée à Akumal. Nuit à Tulum ou Playa Del Carmen Mercredi 23 juillet : Tôt le matin, départ en bus pour Chichen Itza (3 h de bus). On laisse nos sacs à dos à la consigne et visite du site. Bus pour Merida (1h45 de bus) et nuit à Merida Jeudi 24 juillet : Visite de Merida pour la journée puis bus de nuit pour Palenque Vendredi 25 juillet : Visite des ruines de Palenque, de Agua Azul et Mizol Ha. Nuit à Palenque Samedi 26 juillet : le matin, départ en bus pour San Cristobal (5 h de bus), après midi et nuit à San Cristobal Dimanche 27 juillet : Journée à San Cristobal puis bus de nuit Oaxaca (durée 11 h) Lundi 28 juillet : Oaxaca le matin Monte Alban l'après midi, nuit à Oaxaca. Mardi 29 juillet : Départ pour Mexico (6h30 de bus). Nuit à Mexico Mercredi 30 juillet : Pyramides de Teotihuacan. Nuit à Mexico Jeudi 31 juillet : Mexico Vendredi 1er août : Matin : Mexico puis l'après midi, notre vol pour Phoenix est à 16h.
1) Que pensez vous de cet itinéraire ? Il semble un peu speed mais je ne vois pas quelle étape nous pourrions supprimer, sachant que nos vols sont déjà réservés (et payés), que nous serons à Cancun le 20 juillet et que nous devons être à Mexico le 1er août. D'autre part, nous ne voulons pas prendre un vol intérieur (le bus est plus économique).
2) Nous n'avons jamais vu la mer des Caraibes, et le côté palmier et eau turquoise étant assez paradisiaque, nous pensons passer les 2 premiers jours à Tulum ou Playa Del Carmen (c'est sur que cela aurait été plus intéressant pour se reposer de passer les 2 derniers jours mais les vols étaient moins cher). On a envie de faire un peu de plongée (pas avec les bouteilles) avec masque et tuba seulement (même ça nous n'en avons jamais fait) pour voir des beaux poissons, des petits Némo, des tortues ce serait sublime. Pensez vous que nous trouverons notre bonheur ? Faut-il aller plutôt à Akumal ou aller en excursion quelque part en bâteau pour 1/2 journée ? J'ai entendu parler de Holbox, nous conseillez vous d'aller là bas plutôt qu'à Tulum ?
3) Nous avons construit l'itinéraire pour mixer sites archéologiques et villes. Pensez vous qu'il soit bien équilibré ? Que nous conseillez vous d'enlever, ou d'ajouter ?
Voilà c'est à peu près tout (pour le moment) ... merci d'avance pour vos précieux conseils ...
Croisière Disney Magic dans les Caraïbes de l'Ouest du 23 février au 1er mars 2008 English translation pending
Nous sommes toute une famille c'est-à-dire 14 personnes ( 7 adultes et 7 enfants) à partir avec Disney pour les Caraïbes de l'Ouest le 23 février jusqu'au 1er mars.
Dans notre groupe, nous avons une fillette de 10ans qui sera seule dans son groupe pour les activités. Nous espérons que d'autres enfants québécois de son âge feront partie du voyage.
Y a-t-il quelqu'un qui a déjà fait une croisière du genre avec Disney et qui pourrait nous communiquer leurs impressions.
Merci, Roseau
Dans notre groupe, nous avons une fillette de 10ans qui sera seule dans son groupe pour les activités. Nous espérons que d'autres enfants québécois de son âge feront partie du voyage.
Y a-t-il quelqu'un qui a déjà fait une croisière du genre avec Disney et qui pourrait nous communiquer leurs impressions.
Merci, Roseau
Plage sympa à Playa del Carmen? English translation pending
bonjour,
y a t'il des plage sympa limite desertique vers playa del carmen ou les alentours?
Hôtel/appartement Canella Beach à Gosier English translation pending
Nous partons en guadeloupe fin janvier nous avons réservés à hotel appart- canella à gosier avez vous des renseignements sur cet hotel merci
Englewood en Floride English translation pending
BONJOUR
JE PARS 15 JOURS A ENGLEWOOD EN AVRIL 2008 POUVEZ VOUS ME DONNER DES IDEES DE VISITE EN DEHORS DES PARCS D' ORLANDO car je les connais quelqu' a t 'il visité babcok wilderness aventures et nav a gator.
merci verbatim
Réserver les excursions de croisière? English translation pending
Bonjour,
Je serai sur le carnival Freedom le 1er mars prochain, et j'ai regardé les excursions offertes pour les escales suivantes: Cozumel, Grand cayman et Ocho Rios.
Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il est "sécuritaire" de réserver les excursions par nous-mêmes ? J'ai trouvé plusieurs sites de "tours" qui me semblent très professionnels. Les trois excursions que je voulais me coûteraient 618$/3 personnes si je les achètent avec Carnival. Si je les prends par moi-même le tout me revient à 345$/3 personnes.
Que me conseillez-vous ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Je serai sur le carnival Freedom le 1er mars prochain, et j'ai regardé les excursions offertes pour les escales suivantes: Cozumel, Grand cayman et Ocho Rios.
Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il est "sécuritaire" de réserver les excursions par nous-mêmes ? J'ai trouvé plusieurs sites de "tours" qui me semblent très professionnels. Les trois excursions que je voulais me coûteraient 618$/3 personnes si je les achètent avec Carnival. Si je les prends par moi-même le tout me revient à 345$/3 personnes.
Que me conseillez-vous ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Bons endroits de surf au Brésil? English translation pending
Bonjour tout le monde !
je serai au brésil du 10 juin au 10 juillet 2008, ce sera la fin d'un voyage en amérique latine alors j'aimerais m'installer a un endroit fixe pour ce mois. J'aimerais savoir quel est selon vous le plus beau spot de surf à ce moment de l'année au brésil, et comment m'y rendre de rio si possible ( pas un endroit ou on se couche a 9h le soir aussi 😉). j'aimerais aussi savoir si vous aviez peut-etre une connexion pour louer une petite maison ou un appartement dans ce coin, pas trop loin de la plage bien sur !!!
merci d'avance tancrede
je serai au brésil du 10 juin au 10 juillet 2008, ce sera la fin d'un voyage en amérique latine alors j'aimerais m'installer a un endroit fixe pour ce mois. J'aimerais savoir quel est selon vous le plus beau spot de surf à ce moment de l'année au brésil, et comment m'y rendre de rio si possible ( pas un endroit ou on se couche a 9h le soir aussi 😉). j'aimerais aussi savoir si vous aviez peut-etre une connexion pour louer une petite maison ou un appartement dans ce coin, pas trop loin de la plage bien sur !!!
merci d'avance tancrede
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄