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J'ai peur de voyager au Vénézuela English translation pending
Je suis invitée a passer 18 jours au Venezuela chez des amis et j'ai peur. Entre les maladies, les kidnappings, les vols, la pénurie, le régime militair, je regrette d'avoir pris mes billets d'avion mais aucun des médecins n'a voulu me faire un certificat médical pour annuler mon voyage. Est-ce que ma peur est justifiée? Merci de me repondre
Itinéraire Pérou-Bolivie 3 semaines English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Pérou mi-juillet pour 3 semaines en couple. Nous avons déjà pris nos billets d'avion.
Voici l'itinéraire que nous pensons faire en passant par la Bolivie :
J1 Vol Paris Lima > arrivée très tard à Lima / Nuit à lima J2 Visite Lima / Nuit à lima J3 Vol Lima > arequipa / Visite Arequipa J4 Visite Arequipa J5 Canyon del colca en passant par 1 agence J6 Canyon del colca / nuit à arequipa J7 Bus Arequipa > Puno / Visite et nuit à Puno J8 Circuit 2 jours Visite iles uros / taquile / amantani (nuit sur 1 île chez l'habitant) J9 Circuit 2 jours Visite iles / nuit à Puno J10 Bus Puno > copacabana / Visite copacabana J11 Visite et nuit à isla del sol J12 Visite Isla del sol / nuit a copacabana J13 bus Copacabana > la paz + bus la paz > uyuni de nuit J14/J15/J16 Circuit 3 jours salar d'uyuni bus uyuni > la paz de nuit J17 vol la paz > cuzco / nuit à cuzco J18 visite cuzco / nuit à cuzco J19 visite pisac / nuit à cuzco J20 visite ollantaytambo et salinas / Nuit à Aguas calientes J21 Visite Machupicchu / Retour et Nuit à cuzco J22 Vol cuzco > lima / nuit à lima J23 Vol Lima > Paris
Nous savons que le rythme est assez dense. Nous souhaiterions avoir vos avis sur ce parcours et vos retours d'expérience. Notamment vos conseils pour optimser les temps de trajets ou des bons plans sur des hotels dans les villes prévues.
Merci d'avance !
Nous partons au Pérou mi-juillet pour 3 semaines en couple. Nous avons déjà pris nos billets d'avion.
Voici l'itinéraire que nous pensons faire en passant par la Bolivie :
J1 Vol Paris Lima > arrivée très tard à Lima / Nuit à lima J2 Visite Lima / Nuit à lima J3 Vol Lima > arequipa / Visite Arequipa J4 Visite Arequipa J5 Canyon del colca en passant par 1 agence J6 Canyon del colca / nuit à arequipa J7 Bus Arequipa > Puno / Visite et nuit à Puno J8 Circuit 2 jours Visite iles uros / taquile / amantani (nuit sur 1 île chez l'habitant) J9 Circuit 2 jours Visite iles / nuit à Puno J10 Bus Puno > copacabana / Visite copacabana J11 Visite et nuit à isla del sol J12 Visite Isla del sol / nuit a copacabana J13 bus Copacabana > la paz + bus la paz > uyuni de nuit J14/J15/J16 Circuit 3 jours salar d'uyuni bus uyuni > la paz de nuit J17 vol la paz > cuzco / nuit à cuzco J18 visite cuzco / nuit à cuzco J19 visite pisac / nuit à cuzco J20 visite ollantaytambo et salinas / Nuit à Aguas calientes J21 Visite Machupicchu / Retour et Nuit à cuzco J22 Vol cuzco > lima / nuit à lima J23 Vol Lima > Paris
Nous savons que le rythme est assez dense. Nous souhaiterions avoir vos avis sur ce parcours et vos retours d'expérience. Notamment vos conseils pour optimser les temps de trajets ou des bons plans sur des hotels dans les villes prévues.
Merci d'avance !
Quel anti-palu pour Madagascar? English translation pending
😠 Bonjour, 😠
Je parts dans une semaine à Madagascar pour un mois. Mon médecin m'a prescrit du LARIAM comme anti-palu. J'ai lu tous les effets indésirables de ce médicaments et cela ma fait un peu peur. Lors de mes deux autres voyages à Mada (2006 et 2010) j'ai pris de la SAVARINE que j'ai bien supporté ; mais mon médecin m'a dit que ce médicament n'était pas tout à fait indiqué car Mada se trouve en zone 3 pour la palu. Se protéger....oui...mais si c'est pour être "malade" ensuite. Et vous vous prenez quoi...?? Une dernière précision, je serai surtout sur les plateaux, un peu plus bas qu'Antsirabe.
Je vous remercie pour vos réponses.
FABLIE
Je parts dans une semaine à Madagascar pour un mois. Mon médecin m'a prescrit du LARIAM comme anti-palu. J'ai lu tous les effets indésirables de ce médicaments et cela ma fait un peu peur. Lors de mes deux autres voyages à Mada (2006 et 2010) j'ai pris de la SAVARINE que j'ai bien supporté ; mais mon médecin m'a dit que ce médicament n'était pas tout à fait indiqué car Mada se trouve en zone 3 pour la palu. Se protéger....oui...mais si c'est pour être "malade" ensuite. Et vous vous prenez quoi...?? Une dernière précision, je serai surtout sur les plateaux, un peu plus bas qu'Antsirabe.
Je vous remercie pour vos réponses.
FABLIE
Première et peut-être seule fois en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
après discussion avec mon épouse et soumission de notre projet aux enfants, nous avons décidé d'aller en Afrique du Sud l'année prochaine, soit en 2016. Vous me direz que je m'y prend très tôt, mais pour nous c'est un voyage qui sera unique, dans le sens où tout voyage l'est, mais aussi parce qu'il pourrait être le seul que nous ferons dans un pays aussi lointain.
Je ne veux pas faire d'erreur dans sa préparation même si je n'ai pas l'intention de tout planifier de façon très rigoureuse; j'aime assez cette part d'imprévu en voyage, lorsqu'on a l'impression que c'est le pays que nous visitons qui prend les décisions à notre place, où les erreurs d'aiguillage nous font découvrir des choses aussi belles que celles que nous cherchions à atteindre.
Je voudrais surtout éviter, et c'est là que vos conseils seront précieux, de passer à côté de certaines choses, de faire des choix inopportuns.
Comme je vous l'indiquais, ce grand voyage sera peut être unique dans le sens où les enfants grandissent, et partir à quatre représente un budget qui se construit petit à petit. Puisque nous en sommes à parler d'argent, disons le tout net : notre budget tout compris sera de 10000€ maximum. Avec cela nous voudrions concevoir un itinéraire axé à la fois sur la nature et les animaux qui la peuplent (réserves nationales, privées) aussi bien terrestres que maritimes ( baleines et "sharkcage diving"), les gens, les paysages, les grands espaces. Nous louerons une voiture, logerons simplement. Notre séjour devrait durer 30 jours voyage aller retour compris entre le début juillet et fin août.
J'ai bien entendu lu des carnets où j'ai beuacoup appris mais j'avoue que tout est peu flou. Aussi, j'aimerais dans un premier temps essayer d'établir les grandes lignes de nos déplacements en fonction des endroits qui constitueront les étapes de notre itinéraire.
Je soumettrai à vos conseils le cheminement de mes réflexions et accueillerai volontiers vos suggestions.
Pierre
après discussion avec mon épouse et soumission de notre projet aux enfants, nous avons décidé d'aller en Afrique du Sud l'année prochaine, soit en 2016. Vous me direz que je m'y prend très tôt, mais pour nous c'est un voyage qui sera unique, dans le sens où tout voyage l'est, mais aussi parce qu'il pourrait être le seul que nous ferons dans un pays aussi lointain.
Je ne veux pas faire d'erreur dans sa préparation même si je n'ai pas l'intention de tout planifier de façon très rigoureuse; j'aime assez cette part d'imprévu en voyage, lorsqu'on a l'impression que c'est le pays que nous visitons qui prend les décisions à notre place, où les erreurs d'aiguillage nous font découvrir des choses aussi belles que celles que nous cherchions à atteindre.
Je voudrais surtout éviter, et c'est là que vos conseils seront précieux, de passer à côté de certaines choses, de faire des choix inopportuns.
Comme je vous l'indiquais, ce grand voyage sera peut être unique dans le sens où les enfants grandissent, et partir à quatre représente un budget qui se construit petit à petit. Puisque nous en sommes à parler d'argent, disons le tout net : notre budget tout compris sera de 10000€ maximum. Avec cela nous voudrions concevoir un itinéraire axé à la fois sur la nature et les animaux qui la peuplent (réserves nationales, privées) aussi bien terrestres que maritimes ( baleines et "sharkcage diving"), les gens, les paysages, les grands espaces. Nous louerons une voiture, logerons simplement. Notre séjour devrait durer 30 jours voyage aller retour compris entre le début juillet et fin août.
J'ai bien entendu lu des carnets où j'ai beuacoup appris mais j'avoue que tout est peu flou. Aussi, j'aimerais dans un premier temps essayer d'établir les grandes lignes de nos déplacements en fonction des endroits qui constitueront les étapes de notre itinéraire.
Je soumettrai à vos conseils le cheminement de mes réflexions et accueillerai volontiers vos suggestions.
Pierre
Mon programme de 4 jours à La Havane: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Je prévois ceci:
J1: vieille havane de la place de la cathédrale à la place vieja+calle obispo
J2: capitole+gran thetro+parque central+prado+musée revolution et finir par forteresse
J3:fabrique corona+plaza revolucion+cimetiere+petit tour sur la rampa balade en voiture americaine dans miramar?
J4: maison hemingway +cojimar+dernier tour de la ville ?
je peux disposer d'une après midi supplémentaire en trouvant le moyen d'arriver plus tot de varadero que je prévois de quitter pour la havane vers 12h arrivée 15h15 en viazul (1er bus malheureusement). On n'est pas trop musée excepté celui de la révolution+dans la forteresse sur le che, mais pas sur les arts (ou art cubain éventuellement, les oeuvres européennes ne m'interessent pas quand je viens à la havane...).
Donc quel est votre avis? Programme réalisable? pas trop speed? ajouter une après midi en plus? Quel serait votre programme ideal?
Merci de vos conseils ...
je peux disposer d'une après midi supplémentaire en trouvant le moyen d'arriver plus tot de varadero que je prévois de quitter pour la havane vers 12h arrivée 15h15 en viazul (1er bus malheureusement). On n'est pas trop musée excepté celui de la révolution+dans la forteresse sur le che, mais pas sur les arts (ou art cubain éventuellement, les oeuvres européennes ne m'interessent pas quand je viens à la havane...).
Donc quel est votre avis? Programme réalisable? pas trop speed? ajouter une après midi en plus? Quel serait votre programme ideal?
Merci de vos conseils ...
Équateur et Galapagos: qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je projette de partir fin mai/début juin en équateur + galapagos.
Quels sont les sites A NE PAS MANQUER et quels sont ceux A NE PAS PRENDRE.
Pour les galapagos, quelles sont les îles les plus intéressantes.
Merci d'avance à toutes et tous,
Charline 😉
Voyage au Pérou du 9 au 22 juin 2015 English translation pending
Bonjour à tous !
Nous projetons de partir au Pérou du 09 au 22 juin prochain. Notre ébauche de circuit est la suivante :
09/06 : arrivée et nuit à Lima 10/06 : visite de Lima nuit à Lima 11/06 : route pour Paracas visite d'un domaine viticole à Pisco nuit à Paracas 12/06 : excursion aux îles Ballestas arrêt à l'oasis de Huacachina route pour Nasca avec arrêt au mirador des lignes nuit à Nasca 13/06 : survol des lignes route pour Arequipa nuit à Arequipa 14/06 : visite d'Arequipa nuit à Arequipa 15/06 : route pour Chivay en passant par la Réserve de Salinas y Aguadas Blancas arrêt aux différents miradors des volcans sources thermales de Chivay nuit à Chivay 16/06 : Canyon de Colca et Croix des Condors route pour Puno avec arrêt aux villages de Maca et Yanque avant d'arriver à Puno : site de Sillustani si on a le temps nuit à Puno 17/06 : excursion sur le lac Titicaca : îles Uros et Taquile nuit à Puno 18/06 : route pour Cusco avec arrêts Col de la Raya Village de Pukara Site de Raqchi (temple de Viracotcha) Village de Andahuylillas (chapelle sixtine du Pérou) nuit à Cusco 19/06 : visite de Cusco site de Sacsayhuaman site de Puca Pucara site de Tambo Machay site de Qenko nuit à Cusco 20/06 : Vallée Sacrée site et marché de Pisaq village de Chinchero salines de Maras site de Moray site de Ollantaytambo train pour Aguas Calientes nuit à Aguas Calientes 21/06 : navette pour Macchu Picchu visite de Macchu Picchu retour sur Cusco nuit à Cusco 22/06 : vol pour Lima puis vol pour la France
Nous hésitons encore entre louer une voiture et faire tout nous-même ou réserver via un réceptif avec trajets en bus, voiture privée, bus de ligne etc... Quel est votre avis ? les routes sont-elles en bon état partout ? on a entendu dire que les Péruviens conduisaient très mal, qu'il fallait être super prudents etc... lors des longs trajets avec visites en route, y a-t-il des parkings sécurisés ?
Ce circuit vous paraît-il réalisable ?
Nos questions :
Beaucoup de circuits ne prévoient q'une demi journée pour visiter Lima... cela nous paraît peu... c'est pour ça qu'on a mis une journée pleine... mais qu'en pensez-vous ?
Journée Lima-Paracas : on a vu que les excursions aux îles Ballestas ne se faisaient que le matin, donc que faire en arrivant l'après-midi dans la région ? une visite de domaine viticole vous paraît-elle sympa ?
Journée Paracas-Nazca : oasis de Huacachina : est-il possible de juste la voir un peu sans faire toutes les activités proposées telles que le buggy ou autre ?
Lac Titicaca : beaucoup disent que l'île de Taquile est super touristique... si on veut faire l'île d'Amantani à la place, on est obligés d'y dormir ? ou peut-on rentrer le soir sur Puno ?
Les 4 sites autour de Cusco valent-ils tous la peine ? est-ce possible de faire les 4 dans la même journée avec la visite de Cusco en plus ? sinon, ne faire que 2 sites ? mais lesquels ?
La journée dans la Vallée Sacrée est-elle trop chargée ? si oui, que privilégier ? sachant que je veux absolument voir les salines de Maras et le marché de Pisaq)
Si on a une voiture de loc, pour le train pour Aguas Calientes : où réserver les billets ? où garer notre voiture ?
Pour le Macchu Picchu si on le fait nous-même : je crois savoir qu'il est indispensable de réserver. Comment réserver ? et la navette d'Aguas Calientes au site, doit-on réserver aussi ?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂🙂🙂
Nous projetons de partir au Pérou du 09 au 22 juin prochain. Notre ébauche de circuit est la suivante :
09/06 : arrivée et nuit à Lima 10/06 : visite de Lima nuit à Lima 11/06 : route pour Paracas visite d'un domaine viticole à Pisco nuit à Paracas 12/06 : excursion aux îles Ballestas arrêt à l'oasis de Huacachina route pour Nasca avec arrêt au mirador des lignes nuit à Nasca 13/06 : survol des lignes route pour Arequipa nuit à Arequipa 14/06 : visite d'Arequipa nuit à Arequipa 15/06 : route pour Chivay en passant par la Réserve de Salinas y Aguadas Blancas arrêt aux différents miradors des volcans sources thermales de Chivay nuit à Chivay 16/06 : Canyon de Colca et Croix des Condors route pour Puno avec arrêt aux villages de Maca et Yanque avant d'arriver à Puno : site de Sillustani si on a le temps nuit à Puno 17/06 : excursion sur le lac Titicaca : îles Uros et Taquile nuit à Puno 18/06 : route pour Cusco avec arrêts Col de la Raya Village de Pukara Site de Raqchi (temple de Viracotcha) Village de Andahuylillas (chapelle sixtine du Pérou) nuit à Cusco 19/06 : visite de Cusco site de Sacsayhuaman site de Puca Pucara site de Tambo Machay site de Qenko nuit à Cusco 20/06 : Vallée Sacrée site et marché de Pisaq village de Chinchero salines de Maras site de Moray site de Ollantaytambo train pour Aguas Calientes nuit à Aguas Calientes 21/06 : navette pour Macchu Picchu visite de Macchu Picchu retour sur Cusco nuit à Cusco 22/06 : vol pour Lima puis vol pour la France
Nous hésitons encore entre louer une voiture et faire tout nous-même ou réserver via un réceptif avec trajets en bus, voiture privée, bus de ligne etc... Quel est votre avis ? les routes sont-elles en bon état partout ? on a entendu dire que les Péruviens conduisaient très mal, qu'il fallait être super prudents etc... lors des longs trajets avec visites en route, y a-t-il des parkings sécurisés ?
Ce circuit vous paraît-il réalisable ?
Nos questions :
Beaucoup de circuits ne prévoient q'une demi journée pour visiter Lima... cela nous paraît peu... c'est pour ça qu'on a mis une journée pleine... mais qu'en pensez-vous ?
Journée Lima-Paracas : on a vu que les excursions aux îles Ballestas ne se faisaient que le matin, donc que faire en arrivant l'après-midi dans la région ? une visite de domaine viticole vous paraît-elle sympa ?
Journée Paracas-Nazca : oasis de Huacachina : est-il possible de juste la voir un peu sans faire toutes les activités proposées telles que le buggy ou autre ?
Lac Titicaca : beaucoup disent que l'île de Taquile est super touristique... si on veut faire l'île d'Amantani à la place, on est obligés d'y dormir ? ou peut-on rentrer le soir sur Puno ?
Les 4 sites autour de Cusco valent-ils tous la peine ? est-ce possible de faire les 4 dans la même journée avec la visite de Cusco en plus ? sinon, ne faire que 2 sites ? mais lesquels ?
La journée dans la Vallée Sacrée est-elle trop chargée ? si oui, que privilégier ? sachant que je veux absolument voir les salines de Maras et le marché de Pisaq)
Si on a une voiture de loc, pour le train pour Aguas Calientes : où réserver les billets ? où garer notre voiture ?
Pour le Macchu Picchu si on le fait nous-même : je crois savoir qu'il est indispensable de réserver. Comment réserver ? et la navette d'Aguas Calientes au site, doit-on réserver aussi ?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂🙂🙂
6 semaines en solo Équateur - Pérou - Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je suis une fille de 20 ans, je compte partir 6 semaines seule cet été en Amérique du Sud pour visiter l'Équateur, le Pérou et la Bolivie. Je me demande si cela est sécuritaire de partir seule ?
Je me demandais si vous aviez des recommandations à me faire concernant les choses à voir/faire absolument dans ces pays, les hostels (auberges jeunesses), ou des conseils tout court concernant mon séjour.
Je me demandais aussi quel budget prévoir environ, sans compter le billet d'avion.
Suis-je mieux de prévoir mon itinéraire d'avance, ou de ne prévoir que la première semaine pour mon arrivée et planifier le reste au fur et à mesure?
Pour mes déplacements, quelles compagnies d'autobus me suggérez-vous?
Merci beaucoup,
Une fille qui a beaucoup d'interrogations concernant son projet de voyage !
Je suis une fille de 20 ans, je compte partir 6 semaines seule cet été en Amérique du Sud pour visiter l'Équateur, le Pérou et la Bolivie. Je me demande si cela est sécuritaire de partir seule ?
Je me demandais si vous aviez des recommandations à me faire concernant les choses à voir/faire absolument dans ces pays, les hostels (auberges jeunesses), ou des conseils tout court concernant mon séjour.
Je me demandais aussi quel budget prévoir environ, sans compter le billet d'avion.
Suis-je mieux de prévoir mon itinéraire d'avance, ou de ne prévoir que la première semaine pour mon arrivée et planifier le reste au fur et à mesure?
Pour mes déplacements, quelles compagnies d'autobus me suggérez-vous?
Merci beaucoup,
Une fille qui a beaucoup d'interrogations concernant son projet de voyage !
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

January 2015 Photo Contest: A Monumental World
Many of us longtime members surely remember the little frieze of monuments that used to decorate the top of VF pages.
Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...
The famous must-see icons of architectural heritage!
Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.
I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.
Well, it’s up to you to think outside the box...
So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.
The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...
Deserted or swarming with visitors...
Montages are also allowed! 😉
In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.
Now, there are still 3 rules:
- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)
- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊
- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏
You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM
Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.
During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.
Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!
For the rest, I’m using Cocottte’s rules:
The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.
You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow
Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...
The famous must-see icons of architectural heritage!
Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.
I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.
Well, it’s up to you to think outside the box...
So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.
The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...
Deserted or swarming with visitors...
Montages are also allowed! 😉
In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.
Now, there are still 3 rules:
- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)
- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊
- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏
You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM
Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.
During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.
Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!
For the rest, I’m using Cocottte’s rules:
The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.
You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow
Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
MSC Divina novembre 2015 English translation pending
Bonjour ,
Qui sera a bord du divina le 11 novembre 2015 10 jours escales CostaRica, Panama, Caetagène en Colombie, Falmouth en Jamaique et Cozumel au Mexique
Qui sera a bord du divina le 11 novembre 2015 10 jours escales CostaRica, Panama, Caetagène en Colombie, Falmouth en Jamaique et Cozumel au Mexique
Météo actuelle en Thaïlande (fin décembre 2014) English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement sur la cote adaman (phuket, koh phi phi) depuis une semaine environ et je dois avouer que le soleil est rarement au rdv ! On voudrais se diriger du coup vers la cote est de la thailande (ko samet, ko chang, ... ), pouvez vous me dire si il y en a qq uns de vous la bas quel est la meteo ?
Dans l attente de vos reponses 😏
Merci
Dans l attente de vos reponses 😏
Merci
Blogs tour du monde 2015-2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme l'a déjà fait un autre membre du forum pour les tours du monde 2013/2014, je souhaite regrouper ici les différents blogs de voyageurs qui vont partir en 2015/2016. Pour ne rien rater des beaux projets de chacun, que l'on puisse s'aider, se suivre ou se rencontrer à l'autre bout du monde… Alors si vous partez sur les routes du monde, en 2015/2016, je compte sur vous pour laisser ici votre adresse de blog !!
BLOGS TOUR DU MONDE 2015/2016:
voici le notre : Free As 2 Birds : http://freeas2birds.com Et notre page facebook : https://www.facebook.com/Freeas2birds
Comme l'a déjà fait un autre membre du forum pour les tours du monde 2013/2014, je souhaite regrouper ici les différents blogs de voyageurs qui vont partir en 2015/2016. Pour ne rien rater des beaux projets de chacun, que l'on puisse s'aider, se suivre ou se rencontrer à l'autre bout du monde… Alors si vous partez sur les routes du monde, en 2015/2016, je compte sur vous pour laisser ici votre adresse de blog !!
BLOGS TOUR DU MONDE 2015/2016:
voici le notre : Free As 2 Birds : http://freeas2birds.com Et notre page facebook : https://www.facebook.com/Freeas2birds
Prix des billets Paris - Quito English translation pending
Bonjour
Nous avons dû et pu annuler notre voyage de 6 semaines en Equateur, prévu en mai-juin 2014. Nous le reprogrammons pour 2015 à la même époque et je cherche déjà depuis un moment des tarifs intéressants pour les vols. Je ne retrouve rien de comparable à ce que j'avais trouvé en janvier dernier, c'est-à-dire un mois plus tard par rapport à la date du voyage. Je suis étonnée notamment par les prix d'Iberia : plus de 1200 euros pour Paris-Quito AR entre début mai et mi-juin. C'est aussi cher, voire plus, que AF-KLM. Même chose pour Lan Chile. Suis-je trop tard ou trop tôt ? Je ne sais pas si je dois attendre. Les seuls prix à moins de 1000 euros sont ceux des compagnies des USA et nous n'avons pas envie de transiter par ce pays.
Merci à ceux qui ont l'habitude et peuvent me donner des infos.
Cordialement.
Vulcanie
Nous avons dû et pu annuler notre voyage de 6 semaines en Equateur, prévu en mai-juin 2014. Nous le reprogrammons pour 2015 à la même époque et je cherche déjà depuis un moment des tarifs intéressants pour les vols. Je ne retrouve rien de comparable à ce que j'avais trouvé en janvier dernier, c'est-à-dire un mois plus tard par rapport à la date du voyage. Je suis étonnée notamment par les prix d'Iberia : plus de 1200 euros pour Paris-Quito AR entre début mai et mi-juin. C'est aussi cher, voire plus, que AF-KLM. Même chose pour Lan Chile. Suis-je trop tard ou trop tôt ? Je ne sais pas si je dois attendre. Les seuls prix à moins de 1000 euros sont ceux des compagnies des USA et nous n'avons pas envie de transiter par ce pays.
Merci à ceux qui ont l'habitude et peuvent me donner des infos.
Cordialement.
Vulcanie
Retour d'un séjour de 3 semaines dans le sud du Brésil English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons de 3 semaines de voyage dans le sud du Brésil : Rio, Ilha Grande, le Pantanal, les chutes d'Iguazu et Paraty.
Je serai heureuse de vous renseigner ou de répondre à vos questions sur ces destinations.
A trés bientôt !
Voyageurs gay et tour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne sais pas vraiment dans quelle categorie faire entrer ce genre de discussion et pourtant je me demande quand meme si en 2014, il me faut encore poser ce genre de questions.. Bref, hormis les recommandations de base, genre ne pas se rouler des grosses pelles dans la rue, je me demande si des couples d'hommes ou de femmes peuvent m'apporter un petit témoignage, ou des conseils pratiques, sur une eventuelle experience de voyage autour du monde en tant qu'homo ou lesbienne. Malgré un certain sens pratique, ou logique, je me demande parfois si je ne fais pas preuve de trop de candeur en trouvant evident que ça n'a aucune difference avec toute sorte d'autre voyage à deux...
Merci d'avance
Je ne sais pas vraiment dans quelle categorie faire entrer ce genre de discussion et pourtant je me demande quand meme si en 2014, il me faut encore poser ce genre de questions.. Bref, hormis les recommandations de base, genre ne pas se rouler des grosses pelles dans la rue, je me demande si des couples d'hommes ou de femmes peuvent m'apporter un petit témoignage, ou des conseils pratiques, sur une eventuelle experience de voyage autour du monde en tant qu'homo ou lesbienne. Malgré un certain sens pratique, ou logique, je me demande parfois si je ne fais pas preuve de trop de candeur en trouvant evident que ça n'a aucune difference avec toute sorte d'autre voyage à deux...
Merci d'avance
Itinéraire 3 semaines Chili-Bolivie août 2015 English translation pending
Bonjour Bonjour,
J'ai vu qu'il y avait déjà quelques sujets concernant des itinéraires en Argentine, mais ils datent un peu et je souhaitait bénéficier de vos conseils tous frais :)
Avec une amie nous envisageons de partir à la découverte du chili et de la Bolivie environ 3semaines fin juillet/début août 2015. Nous avons un petit budget et nous pensions donc voyager principalement en bus.
Auriez-vous des conseils-propositions concernant un itinéraire entre le nord du Chili et la Bolivie? Est-ce qu'un sens est à privilégier par rapport à la saison? Quelles villes sont intéressantes? Personnellement j'ai une petite préférence pour les paysages désertiques, j'ai déjà visité le Salar de Atacama mais cela ne me dérange vraiment pas d'y retourner (c'était si merveilleux). Est-il possible d'aller à la plage durant ces mois?
Pour l'instant nous n'avons pas d'aéroport de départ ou d'arrivée fixés, donc nous sommes passablement libres sur le trajet. :)
En vous remerciant d'avance pour vos conseils, je vous souhaite à tous un bon voyage! :)
J'ai vu qu'il y avait déjà quelques sujets concernant des itinéraires en Argentine, mais ils datent un peu et je souhaitait bénéficier de vos conseils tous frais :)
Avec une amie nous envisageons de partir à la découverte du chili et de la Bolivie environ 3semaines fin juillet/début août 2015. Nous avons un petit budget et nous pensions donc voyager principalement en bus.
Auriez-vous des conseils-propositions concernant un itinéraire entre le nord du Chili et la Bolivie? Est-ce qu'un sens est à privilégier par rapport à la saison? Quelles villes sont intéressantes? Personnellement j'ai une petite préférence pour les paysages désertiques, j'ai déjà visité le Salar de Atacama mais cela ne me dérange vraiment pas d'y retourner (c'était si merveilleux). Est-il possible d'aller à la plage durant ces mois?
Pour l'instant nous n'avons pas d'aéroport de départ ou d'arrivée fixés, donc nous sommes passablement libres sur le trajet. :)
En vous remerciant d'avance pour vos conseils, je vous souhaite à tous un bon voyage! :)
Pour ou contre bébé (moins de 2 ans) en voyage? English translation pending
Bonjour,
Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…
Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)
Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.
Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....
Pour commencer, voici un début de débat.
· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)
· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !
· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !
· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…
· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…
@ vous,
Geoffroy
Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…
Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)
Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.
Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....
Pour commencer, voici un début de débat.
· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)
· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !
· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !
· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…
· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…
@ vous,
Geoffroy
Projet de voyage en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je viens tout juste de m'inscrire sur ce forum, que je trouve au passage vraiment très bien, car j'aimerais voir la faisabilité de mon projet. Merci pour ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre. Et désolé pour le pavé...
Donc voilà, avec mon conjoint et notre fils (qui aura 2 ans et demi/3 ans) nous aimerions partir en Amérique du Sud, dans l'idéal Argentine - Chili - Bolivie - Pérou. Et ce pour une durée de 2 mois voir un peu plus. Dans un premier temps je souhaiterais savoir à quelle période il est préférable de partir. Ensuite si le laps de temps parait approprié. Et bien évidemment j'aimerais avoir des conseils sur les villes/lieux à visiter, l'organisation vis-à-vis des hébergements et des moyens de transports. En clair j'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant visité ces pays.
Nous en sommes au tout début de notre recherche puisque ça vient de se concrétiser dans nos têtes et que nous avons le temps. Mais voilà ce que j'ai pu noter de ce qu'il y aurait à visiter.
Je pensais à une arrivée en Argentine, à Buenos Aires. L'idéal étant Buenos Aires puis les chutes d'Iguazu et Salta. Sauf que la distance entre chaque me parait énorme donc pour le coût de l'avion... Donc déjà là je me dis que finalement il faudrait peut-être ne visiter que le nord de l'Argentine et consacré un prochain voyage à l'Argentine seule. Ou alors faire tout ça en bus avec des escales.
Pour le nord de l'Argentine j'ai noté : - Salta - Cafayate - Humahuaca - Jujuy
Pour le Chili, à part San Pedro, qui ne ferait pas faire de gros détours, il y aurait quoi ?
Ensuite en Bolivie j'ai noté : - Sud Lipez - Salar d'Uyuni - Potosi - Sucre - La Paz - Vallée de la lune
Pour le Pérou j'ai repéré : - Isla del sol - Copacabana - (Iles Uros) quelque chose entre ces deux là ? - Cuzco - Vallée sacrée - Machu pichu - Agua calientes - Cuzco - Canyon de Colca - Aréquipa - Nasca - Lima
🙂
Je viens tout juste de m'inscrire sur ce forum, que je trouve au passage vraiment très bien, car j'aimerais voir la faisabilité de mon projet. Merci pour ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre. Et désolé pour le pavé...
Donc voilà, avec mon conjoint et notre fils (qui aura 2 ans et demi/3 ans) nous aimerions partir en Amérique du Sud, dans l'idéal Argentine - Chili - Bolivie - Pérou. Et ce pour une durée de 2 mois voir un peu plus. Dans un premier temps je souhaiterais savoir à quelle période il est préférable de partir. Ensuite si le laps de temps parait approprié. Et bien évidemment j'aimerais avoir des conseils sur les villes/lieux à visiter, l'organisation vis-à-vis des hébergements et des moyens de transports. En clair j'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant visité ces pays.
Nous en sommes au tout début de notre recherche puisque ça vient de se concrétiser dans nos têtes et que nous avons le temps. Mais voilà ce que j'ai pu noter de ce qu'il y aurait à visiter.
Je pensais à une arrivée en Argentine, à Buenos Aires. L'idéal étant Buenos Aires puis les chutes d'Iguazu et Salta. Sauf que la distance entre chaque me parait énorme donc pour le coût de l'avion... Donc déjà là je me dis que finalement il faudrait peut-être ne visiter que le nord de l'Argentine et consacré un prochain voyage à l'Argentine seule. Ou alors faire tout ça en bus avec des escales.
Pour le nord de l'Argentine j'ai noté : - Salta - Cafayate - Humahuaca - Jujuy
Pour le Chili, à part San Pedro, qui ne ferait pas faire de gros détours, il y aurait quoi ?
Ensuite en Bolivie j'ai noté : - Sud Lipez - Salar d'Uyuni - Potosi - Sucre - La Paz - Vallée de la lune
Pour le Pérou j'ai repéré : - Isla del sol - Copacabana - (Iles Uros) quelque chose entre ces deux là ? - Cuzco - Vallée sacrée - Machu pichu - Agua calientes - Cuzco - Canyon de Colca - Aréquipa - Nasca - Lima
🙂
Compagnie aérienne pour le Vietnam English translation pending
bonjour
nous envisageons de partir au vietnam avec vacances transat et de faire le circuit passion du vietnam. Nous avons le choix entre deux cie aerienne, soit vietnam airlines , soit cathay pacific . Que me conseillez vous ? merci
De la sierra à la selva English translation pending
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur.
Les photos sont visibles sur le site:
http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Agence pour le salar d'Uyuni depuis Tupiza et avis sur notre choix English translation pending
Hola amigos,
je sais que le sujet a deja été traité mais ca date deja un peu, du coup je fais appel a ceux qui pourraient nous prodiguer de bons conseils. On sera a sucre et on va aller a potosi apres, pour continuer avec le salar et passer au chili via san pedro. Je me dis que l on pourrait rejoindre tupiza depuis potosi pour eviter un peu les foules lors de notre excursion, est-ce interessant de faire conme ca ou on se complique la vie pour pas grand chose? Et si quelqu un a une agence competente a nous conseiller, depuis tupiza voir uyuni si on change d avis....et si possible avec des visites un peu hors des sentiers battus.
Un grand merci d avance pour vos reponses
Rencontrer et vivre avec les locaux au Pérou English translation pending
Hola la gente!
Je suis actuellement en voyage seule au Perou et a ma grande surprise, je suis desesperee de voir a quel point il est difficile de sortir du circuit touristique normal...
Je ne suis qu'au tout debut de mon voyage, mais deja j'ai la sensation qu'il ne ressemblera pas a l'idee que je m'en faisais... Je pensais en effet, comme lors de mon voyage en Afrique de l'Ouest en 2007, rencontrer des locaux curieux d'echanger, ouvrant leur porte aux voyageurs... Au lieu de cela, je me rend compte que tous ont une certaine habitude a voir nos visages de blancs debarquer chez eux... Ca me met mal a l'aise ce tourisme massif!
Aussi je viens a vous savoir si a tout hasard vous connaitriez une association locale ou autre qui me permettrai de vivre des experiences humaines differentes des typiques visites touristiques...
Je suis actuellement a Paracas, je pense d'ici demain faire route sur Ica, puis (forcement) Cusco... Et ensuite, histoire d'etre certaine de rencontrer moins d'europeens, direction la foret Amazonnienne, dans le parc national de Manu...
Je poursuivrais mon voyage sur la Bolivie et j'avoue avoir espoir de passer du temps autour du Lac Titicaca ( certainement le cote le moins touristique des deux!) pour apprendre les techniques de constructions locales, avec les locaux.
N'hesitez pas a me donner toute information. Muchas gracias! Y hasta luego!
Je suis actuellement en voyage seule au Perou et a ma grande surprise, je suis desesperee de voir a quel point il est difficile de sortir du circuit touristique normal...
Je ne suis qu'au tout debut de mon voyage, mais deja j'ai la sensation qu'il ne ressemblera pas a l'idee que je m'en faisais... Je pensais en effet, comme lors de mon voyage en Afrique de l'Ouest en 2007, rencontrer des locaux curieux d'echanger, ouvrant leur porte aux voyageurs... Au lieu de cela, je me rend compte que tous ont une certaine habitude a voir nos visages de blancs debarquer chez eux... Ca me met mal a l'aise ce tourisme massif!
Aussi je viens a vous savoir si a tout hasard vous connaitriez une association locale ou autre qui me permettrai de vivre des experiences humaines differentes des typiques visites touristiques...
Je suis actuellement a Paracas, je pense d'ici demain faire route sur Ica, puis (forcement) Cusco... Et ensuite, histoire d'etre certaine de rencontrer moins d'europeens, direction la foret Amazonnienne, dans le parc national de Manu...
Je poursuivrais mon voyage sur la Bolivie et j'avoue avoir espoir de passer du temps autour du Lac Titicaca ( certainement le cote le moins touristique des deux!) pour apprendre les techniques de constructions locales, avec les locaux.
N'hesitez pas a me donner toute information. Muchas gracias! Y hasta luego!
Chambres d'hôtes ou chez l'habitant au Pérou English translation pending
Bonsoir,
je pars fin janvier pour 3 semaines au Pérou.
Connaissez vous des chambres d'hôtes ou des chambres chez l'habitant ?
Des endroits avec des gens sympas, pas chers.
On arrive à Lima, ensuite Paracas, Nazca, Arequipa, Cuzco et le Macchu Picchu, classique comme tour.
Merci à l'avance pour vos adresses et vos conseils !
Parcours de l'Amérique du Sud à vélo - Quand partir? English translation pending
Bonjour !
J'ai pour projet de partir quelques mois en Amérique du Sud en tant que voyageur à vélo. L'idée est de partir de Colombie ou d'Equateur et de parcourir l'Ouest du continent jusqu'en Patagonie en suivant la Cordillère des Andes, le Machu Pichu, le lac Titicaca, le Salar de Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral ... Bref, ce qui me semble être un circuit assez "classique".
D'après les retours que j'ai pu avoir, il faut compter environ 8 mois pour réaliser ce trajet. Je ne suis pas particulièrement pressé et il n'est pas impossible que je prenne 1 ou 2 mois de plus si l'envie me prend de me poser quelques semaines dans des lieux sympathiques (et si le climat me le permet).
Ma question est donc de savoir quand partir ? principalement en fonction de la météo, parceque j'ai du mal à obtenir cette information.
J'ai cru comprendre qu'il faut passer le Salar de Uyuni et l'Altiplano entre Mai et Décembre. Pour la Carretera Austral, je crois que la meilleure période est entre Octobre et Février
Je serais donc bien parti en Avril pour arriver vers Décembre, mais j'ai aussi lu que la meilleure période était plutôt de partir en Septembre pour arriver en Juin. Bref je suis un peu perdu et toute information / confirmation sera la bienvenue :-)
Merci Camille
J'ai pour projet de partir quelques mois en Amérique du Sud en tant que voyageur à vélo. L'idée est de partir de Colombie ou d'Equateur et de parcourir l'Ouest du continent jusqu'en Patagonie en suivant la Cordillère des Andes, le Machu Pichu, le lac Titicaca, le Salar de Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral ... Bref, ce qui me semble être un circuit assez "classique".
D'après les retours que j'ai pu avoir, il faut compter environ 8 mois pour réaliser ce trajet. Je ne suis pas particulièrement pressé et il n'est pas impossible que je prenne 1 ou 2 mois de plus si l'envie me prend de me poser quelques semaines dans des lieux sympathiques (et si le climat me le permet).
Ma question est donc de savoir quand partir ? principalement en fonction de la météo, parceque j'ai du mal à obtenir cette information.
J'ai cru comprendre qu'il faut passer le Salar de Uyuni et l'Altiplano entre Mai et Décembre. Pour la Carretera Austral, je crois que la meilleure période est entre Octobre et Février
Je serais donc bien parti en Avril pour arriver vers Décembre, mais j'ai aussi lu que la meilleure période était plutôt de partir en Septembre pour arriver en Juin. Bref je suis un peu perdu et toute information / confirmation sera la bienvenue :-)
Merci Camille
Sécurité pour les touristes au Pérou et en Équateur English translation pending
Bonjour à tous.
Je souhaite effectuer un voyage l'année prochaine au Pérou ou en Équateur.
Je ne suis pas encore tout à fait fixé sur ma destination.
En revanche, j'ai lu, avec inquiétude, que ces deux pays sont très dangereux pour les touristes.
Ceux d'entre-vous qui avez des informations fiables à ce sujet peuvent-ils me dire ce qu'il en est exactement ?
Merci pour vos réponses claires bien étayées.
Cordialement. Pascal.
Cordialement. Pascal.
Itinéraire au Brésil en juin English translation pending
Bonjour,
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier Chine, Japon et polynésie française pour enfin arriver en amérique du Sud et donc commencer par le Brésil aux alentours de début juin
Je ne connais que très peu l'Amérique du Sud si ce n'est pas du tout, en effet les seuls pays d'Amérique latine que j'ai fait sont le mexique et Cuba.
C'est pourquoi nous aimerions faire le Brésil, et voir ses paysages, sa culture très différente des autres pays latins ou nous irions.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début juin - mi-juin est ce une bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais qu'on ne peut voir un pays si grand en si peu de temps et c'est pourquoi j'aurai aimé avoir votre aide afin de pouvoir organiser un itinéraire qui soit cohérent sans devoir à courir partout et ainsi profiter de chaque lieu.
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'y ai ajouté d'office 2 jours car je sais par habitude que si une agence propose un circuit il faut au moins y rajouter 2 jours pour avoir un rythme correct.
Nous aimerions consacrer 19 jours à la visite des incontournables du brésil et ensuite se concentrer sur une région selon la meilleure saison.
Le circuit en question est le suivant :
jour 1 +2+3 Rio de Janeiro jour 4 - Rio - Paraty jour 5 paraty jour 6 - paraty - rio - iguaçu jour 7 chutes iguaçu (Argentin) jour 8 Chutes iguaçu ( Brésilien) + Réserve d'oiseau jour 9 iguaçu - fortaleza J 10: Fortaleza – Guajiru J 11 : Guajiru – Prea / Jericoacoara J 12 au 14: Jericoacoara J 15: Jericoacoara – Camocim – Barra Grande J 16: Barra Grande - Parnaiba – Delta des Amériques - Tutoiá – Atins J 17: Atins - Barreirinhas J 18: Barreirinhas – Parc des Lençois Maranhenses - São Luis J 19: São Luís – transfert à l’aéroport Qu'en pensez vous de cet itinéraire de base? est il bien tel qu'elle, ou si trop short à quel endroit devrai je rajouter des jours? Ou éliminer des étapes? lesquelles? est ce que les lieux visiter sont les mieux choisi en fonction de la période?
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier Chine, Japon et polynésie française pour enfin arriver en amérique du Sud et donc commencer par le Brésil aux alentours de début juin
Je ne connais que très peu l'Amérique du Sud si ce n'est pas du tout, en effet les seuls pays d'Amérique latine que j'ai fait sont le mexique et Cuba.
C'est pourquoi nous aimerions faire le Brésil, et voir ses paysages, sa culture très différente des autres pays latins ou nous irions.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début juin - mi-juin est ce une bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais qu'on ne peut voir un pays si grand en si peu de temps et c'est pourquoi j'aurai aimé avoir votre aide afin de pouvoir organiser un itinéraire qui soit cohérent sans devoir à courir partout et ainsi profiter de chaque lieu.
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'y ai ajouté d'office 2 jours car je sais par habitude que si une agence propose un circuit il faut au moins y rajouter 2 jours pour avoir un rythme correct.
Nous aimerions consacrer 19 jours à la visite des incontournables du brésil et ensuite se concentrer sur une région selon la meilleure saison.
Le circuit en question est le suivant :
jour 1 +2+3 Rio de Janeiro jour 4 - Rio - Paraty jour 5 paraty jour 6 - paraty - rio - iguaçu jour 7 chutes iguaçu (Argentin) jour 8 Chutes iguaçu ( Brésilien) + Réserve d'oiseau jour 9 iguaçu - fortaleza J 10: Fortaleza – Guajiru J 11 : Guajiru – Prea / Jericoacoara J 12 au 14: Jericoacoara J 15: Jericoacoara – Camocim – Barra Grande J 16: Barra Grande - Parnaiba – Delta des Amériques - Tutoiá – Atins J 17: Atins - Barreirinhas J 18: Barreirinhas – Parc des Lençois Maranhenses - São Luis J 19: São Luís – transfert à l’aéroport Qu'en pensez vous de cet itinéraire de base? est il bien tel qu'elle, ou si trop short à quel endroit devrai je rajouter des jours? Ou éliminer des étapes? lesquelles? est ce que les lieux visiter sont les mieux choisi en fonction de la période?
Cuba: une île multiple et colorée (février 2014) English translation pending
Voici un résumé de mon voyage à Cuba en février 2014 en autotour chez l'habitant.
Voici notre parcours :
1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris
Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .
Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪
Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.
Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .
Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.
Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇
La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.
Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .

Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.
Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕
Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...

Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...
Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏
Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:

Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.
Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.
Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...
L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :


Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!

Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!
Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!
Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.
Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪
L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!
Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
Voici notre parcours :
1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris
Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .
Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪
Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.
Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .
Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.
Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇
La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.
Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .

Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.
Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕
Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...

Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...
Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏
Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:

Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.
Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.
Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...
L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :


Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!

Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!
Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!
Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.
Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪
L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!
Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
Informations sur les parcs du Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous!
Je commence à planifier un voyage d'environ 14-15 jours au Costa Rica. J'ai beaucoup lu sur le sujet ces dernières semaines, mais pour entrer plus sérieusement dans la planification, j'ai besoin de votre opinion puisque plusieurs informations m'échappent.
Nous sommes un couple de 23 ans qui recherchons un voyage aventureux. On veut bien sûr découvrir la faune et la flore du Costa Rica. Toutefois, on veut aussi un voyage varié et sportif. On veut voir le plus de choses possible, sans avoir à courir.
Pour planifier ce voyage, je me questionne surtout sur le temps à consacrer à chacun des parcs et à savoir si plusieurs d'entre eux se ressemblent. Allons-y!
Le parc Manuel Antonio semble incontournable et une journée sur place semble suffisant. Parfait!
Le parc du volcan Arenal m'interesse pour ses sources d'eau chaude. Je sais qu'il y a plus à faire. Combien de toi dois-je y consacrer?
Monteverde est décrit comme un parc dans les nuages. Pour certain, il ne semble pas incontournable. Est-ce le meilleur endroit pour les Zipline? Le paysage et la faune apporte-t-il quelque chose de différent des autres parcs? Si oui, j'y consacre combien de temps?
Parc Rincon de la Vieja m'interesse pour la descente de la rivière en tube. Il semble avoir aussi des tyroliennes. Est-ce que ça vaut plus le coup que Monteverde? Combien de temps sur place?
Le parc du Volcan Tenorio m'interesse afin de me baigner dans le Rio Celeste. Une journée semble suffisant...
Le parc de Tortuguero se visite t'il seulement en bateau, une fois sur place? Dernièrement, je suis allé aux Everglades en Floride et j'aurai vu les autres parcs du Costa Rica. Sauf pour les tortues, est-ce que ce parc est un incontournable pour moi?
Le parc de Cahuita semble avoir de belles plages. Les faune/flore/paysage/ambiance sont-elles assez différente des autres parcs pour en fair eun incontournable?
Je veux faire une halte de surf dans une ville où il y a aussi de l'ambiance le soir. Tamarindo semble une bonne destination pour nous. D'autres villes? Montezuma?
Je vous remercie d'avance pour votre aide. En économisant du temps, peut-être je pourrai ajouter une descente en rafting, ou même une longue visite du Parc Corcovado. Mais encore une fois, je ne suis pas sûr si ce parc mérite autant de temps lorsqu'on n'a que 2 semaines 🙁
Je commence à planifier un voyage d'environ 14-15 jours au Costa Rica. J'ai beaucoup lu sur le sujet ces dernières semaines, mais pour entrer plus sérieusement dans la planification, j'ai besoin de votre opinion puisque plusieurs informations m'échappent.
Nous sommes un couple de 23 ans qui recherchons un voyage aventureux. On veut bien sûr découvrir la faune et la flore du Costa Rica. Toutefois, on veut aussi un voyage varié et sportif. On veut voir le plus de choses possible, sans avoir à courir.
Pour planifier ce voyage, je me questionne surtout sur le temps à consacrer à chacun des parcs et à savoir si plusieurs d'entre eux se ressemblent. Allons-y!
Le parc Manuel Antonio semble incontournable et une journée sur place semble suffisant. Parfait!
Le parc du volcan Arenal m'interesse pour ses sources d'eau chaude. Je sais qu'il y a plus à faire. Combien de toi dois-je y consacrer?
Monteverde est décrit comme un parc dans les nuages. Pour certain, il ne semble pas incontournable. Est-ce le meilleur endroit pour les Zipline? Le paysage et la faune apporte-t-il quelque chose de différent des autres parcs? Si oui, j'y consacre combien de temps?
Parc Rincon de la Vieja m'interesse pour la descente de la rivière en tube. Il semble avoir aussi des tyroliennes. Est-ce que ça vaut plus le coup que Monteverde? Combien de temps sur place?
Le parc du Volcan Tenorio m'interesse afin de me baigner dans le Rio Celeste. Une journée semble suffisant...
Le parc de Tortuguero se visite t'il seulement en bateau, une fois sur place? Dernièrement, je suis allé aux Everglades en Floride et j'aurai vu les autres parcs du Costa Rica. Sauf pour les tortues, est-ce que ce parc est un incontournable pour moi?
Le parc de Cahuita semble avoir de belles plages. Les faune/flore/paysage/ambiance sont-elles assez différente des autres parcs pour en fair eun incontournable?
Je veux faire une halte de surf dans une ville où il y a aussi de l'ambiance le soir. Tamarindo semble une bonne destination pour nous. D'autres villes? Montezuma?
Je vous remercie d'avance pour votre aide. En économisant du temps, peut-être je pourrai ajouter une descente en rafting, ou même une longue visite du Parc Corcovado. Mais encore une fois, je ne suis pas sûr si ce parc mérite autant de temps lorsqu'on n'a que 2 semaines 🙁
Mon voyage au Sri Lanka (vidéo) English translation pending
Bonjour à tous !
Cet été, j'ai participé à un projet AIESEC au Sri Lanka. On était un groupe de sept étudiants, tous de pays différents. Le but du projet était de créer du contenu qui permettrait de développer le tourisme sur l'île.
On a pu visiter tout le pays en prenant des photos et des vidéos et maintenant on essaie de partager tout ça en le postant sur internet et en faisant des expositions.
Voilà une vidéo qui résume le voyage.
https://www.youtube.com/watch?v=qPrF6Q-0tdU
Alors oui on était tous des amateurs et ça se voit dans la vidéo. on avait pas vraiment de moyen et tout est filmé à la gopro. Je sais aussi que c'est un genre de vidéo vu et revu mais c'était un peu le but et c'est aussi ce qu'ils nous ont demandé de faire.
Enfin voilà dites moi ce que vous en pensez et surtout si ça vous donne envie de visiter le Sri Lanka.
Merci !
Cet été, j'ai participé à un projet AIESEC au Sri Lanka. On était un groupe de sept étudiants, tous de pays différents. Le but du projet était de créer du contenu qui permettrait de développer le tourisme sur l'île.
On a pu visiter tout le pays en prenant des photos et des vidéos et maintenant on essaie de partager tout ça en le postant sur internet et en faisant des expositions.
Voilà une vidéo qui résume le voyage.
https://www.youtube.com/watch?v=qPrF6Q-0tdU
Alors oui on était tous des amateurs et ça se voit dans la vidéo. on avait pas vraiment de moyen et tout est filmé à la gopro. Je sais aussi que c'est un genre de vidéo vu et revu mais c'était un peu le but et c'est aussi ce qu'ils nous ont demandé de faire.
Enfin voilà dites moi ce que vous en pensez et surtout si ça vous donne envie de visiter le Sri Lanka.
Merci !