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New York: location d'appartement, hôtel ou bed and breakfast? English translation pending
Bonsoir
J'ai bcp lu de messages sur le sujet .. alors je sais plus où j'en suis !! 😉
Je pars à NY du 12 au 20 juillet avec mes 2 fils (18 et 11 ans). Après ce sera une semaine en Floride (merci pour votre aide sur mon autre msge !!)
Coté logement, je me pose pleins de question et je sais plus où j'en suis 😕
J'avais pensé louer un appart pour pouvoir faire nos propres repas et économiser un peu là dessus ... J'ai trouvé chez Urban Living un appart dans Theatre District, le loye est à 1091 US $, ce qui me semblait à peu près correct .. seulement les frais d'agence se montent à 397 $ en + 😠, alors ça fait presque 1500 $ !!! (soit 1000 € pour 8 nuits !! ) ça me semble vachement cher, non ??? ça fait 187 $ la nuit !!!
Alors j'ai cherché b&b, mais c'est pas donné non plus !! Précision mon fils ainé voudrait absolument être à manhattan ... je pense que c là le plus cher !!
et les hotels ... c'est pas mieux !!! et puis faut manger midi et soir au resto😮 Et les salles de bains communes, ça donne quoi question propreté ??
bon, merci de votre aide
donc je sais plus du tout quoi faire
J'ai bcp lu de messages sur le sujet .. alors je sais plus où j'en suis !! 😉
Je pars à NY du 12 au 20 juillet avec mes 2 fils (18 et 11 ans). Après ce sera une semaine en Floride (merci pour votre aide sur mon autre msge !!)
Coté logement, je me pose pleins de question et je sais plus où j'en suis 😕
J'avais pensé louer un appart pour pouvoir faire nos propres repas et économiser un peu là dessus ... J'ai trouvé chez Urban Living un appart dans Theatre District, le loye est à 1091 US $, ce qui me semblait à peu près correct .. seulement les frais d'agence se montent à 397 $ en + 😠, alors ça fait presque 1500 $ !!! (soit 1000 € pour 8 nuits !! ) ça me semble vachement cher, non ??? ça fait 187 $ la nuit !!!
Alors j'ai cherché b&b, mais c'est pas donné non plus !! Précision mon fils ainé voudrait absolument être à manhattan ... je pense que c là le plus cher !!
et les hotels ... c'est pas mieux !!! et puis faut manger midi et soir au resto😮 Et les salles de bains communes, ça donne quoi question propreté ??
bon, merci de votre aide
donc je sais plus du tout quoi faire
Hôtel Ifa Villa Bavaro English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs!
Je lis beaucoup de choses sur cet Hôtel! Il aurait apparement été beaucoup en travaux en 2007! J'y serais à partir du 14 février! Si vous connaissez cet hotel, si vous en revenez etc etc, avez vous des critiques positives, négatives, des conseils, des suggestions ....?
Enfin le mieux pour moi est de vous demander: Si vous deviez lui mettre une note sur 10! Comme ça, je fais une moyenne! lol
Merci pour votre implication
Cdlt Shubi
N.B: Pour info, je suis un mordu de l'Ile Maurice, si vous avez des questions sur cette destination, je me ferai un plaisir de vous répondre!
Je lis beaucoup de choses sur cet Hôtel! Il aurait apparement été beaucoup en travaux en 2007! J'y serais à partir du 14 février! Si vous connaissez cet hotel, si vous en revenez etc etc, avez vous des critiques positives, négatives, des conseils, des suggestions ....?
Enfin le mieux pour moi est de vous demander: Si vous deviez lui mettre une note sur 10! Comme ça, je fais une moyenne! lol
Merci pour votre implication
Cdlt Shubi
N.B: Pour info, je suis un mordu de l'Ile Maurice, si vous avez des questions sur cette destination, je me ferai un plaisir de vous répondre!
Recherche d'un restaurant en Guyane English translation pending
Bonsoir,
J'ai entendu parler d'un restaurant en guyane où l'on ne commande pas, le chef nous apporte le repas et a la fin il nous apporte la photo de l'animal qu'on a mangé qui peut etre du serpent ou de la mygale ou encore d'autres animaux.
Quel est le nom de ce restaurant ? Est il encore ouvert? faut il reserver?
Amicalement
Amicalement
Cebu ou Palawan pour un court séjour? English translation pending
bonjour, je pars qq jours a hong kong ensuite direction les Philippines, j'hesite entre Cebu et Palawan quel est votre avis sachant que j ai envie de farniente et snorkelling? pour les vols de manilles aux iles je peux les acheter sur place a l aeroport ou c mieux de booker avant? toutes vos infos sont les bienvenues, hotels pas chers.... merci c urgent je pars en fin de semaine
Sainte Marie (Madagascar) à pied au mois d'avril English translation pending
Bonsoir,
Quelqu'un ou quelqu'une at-il fait l'île sainte Marie à pied ? Je fais de la photo et j'aime prendre mon temps pour observer. Alors voilà, je suis prête à sillonner cette île avec mes jambes. Je ne connais pas Sainte Marie mais je sais que ce n'est pas évident, très peu de routes ou alors je pense qu'il faut avoir une bonne connaissance du terrain. Mais comme l'aventure ne me fait pas peur, je pense me sentir capable pour une telle expédition, enfin de compte l'île est toute petite !
J' aimerai savoir également s'il existe une très bonne carte ( genre ign, mais j'y crois pas trop) pour la randonnée .
Tant qu'au logement, l' idéal serait chez l'habitant, si vous avez des adresses ?
J' attends avec impatience vos commentaires, sugestions ou expériences similaires ou non sur cette île .
Bonne soirée à tous Mary
Train entre Hammamet et Tunis? English translation pending
Je sais qu'il ya a une liaison ferroviaire entre Hamamet et Tunis. Quelqu'un connait il les fréquences quotidiennes et les tarifs de ce trajet.
>Merci à tous<
Hôtel Melia Las Dunas fin mars 2008 English translation pending
Bonjour...
Nous partons en voyage a Cuba le 20 mars prochain pour 2 semaines a santa Maria a l'hotel Las Dunas. Cela seras notre premier voyage en famille. Nous sommes 2 adultes, mi quarantaine, recherchant a la fois activités familiales et tranquilité. Nos enfants sont d'age ados (G et F, de 13 et 16 ans). J'aimerais qu'on me parle de cet hotel qui semble d'une grande beauté.. des activités intéressantes à faire sur place (car nous ne voulons pas trop sortir du site de l'hotel).
Y a t-il des choses intéressante à faire pour 2 ados (il y a supposément un club ado 13-17) est-ce vrai, quel genre d'activités sont prévu pour eux..etc. Est-ce hardus d'avoir des serviettes de plages ?? d'avoir des chaises longue sur la plage (y en a t-il assez !!!). Dans la période on nous y serons (20 mars au 3 avril, y a t-il beaucoup de moustiques ??, de méduses dans l'eau ?? et que faire si on se fais piquer par une de ces créatures, dans la mer !!!
J'aimerais, si possible qu'on me conseil pour le choix de nos chambres (nous en aurons 2 si possible l'une a coté de l'autre et communicante). Nous recherchons des chambres si possible à l'étage (pour éviter les bibittes!!!) dans un endroit plutot tranquille de l'hotel. A quel place dans l'hotel me conseillez-vous ? Plus pret de la plage ??...de la piscine ??, du lobby ?? (si vous avez des nos de chambres a me conseiller, n'hésitez pas !!!) ..On recherche de la tranquilité pour pouvoir bien dormir !!! si vous avez des conseils de choses a éviter, n'hésitez pas a m'en faire part. J'ai lu pas mal tout ce qu'il y a sur ce forum concernant cet hotel, et je ne pense pas que nous serons decu de notre séjour la bas !!!!
Pour ce qui est de la nourriture, quel restos nous conseillez-vous !!, avec 2 ados (plutot difficiles) ou il y a un bon choix et ambiance agréable. La qualité du vin..etc.
J'ai aussi entendu dire qu'il y avait des plages de naturistes dans le coin, est-ce vrais ?? si oui..y en a t-il beaucoup, car si on prends de longues marches, risque t-ou d'en voir beacuoup..etc (car mes enfants ne sont pas habituer a ce genre "d'exposition" " !!)
Nous comptons les jours pour notre départ pour ses vacances en famille pour un lieu inconnu, et nous avons tres hate !!! espérant que notre choix sera a la hauteur de nos espérance !!!
Je vous ferai part de mes commentaires, a mon retour..
Merci a l'avance de me lire..et peut-etre de me répondre, pour mieux nous préparer à cet aventure !!! 😉
J'aimerais, si possible qu'on me conseil pour le choix de nos chambres (nous en aurons 2 si possible l'une a coté de l'autre et communicante). Nous recherchons des chambres si possible à l'étage (pour éviter les bibittes!!!) dans un endroit plutot tranquille de l'hotel. A quel place dans l'hotel me conseillez-vous ? Plus pret de la plage ??...de la piscine ??, du lobby ?? (si vous avez des nos de chambres a me conseiller, n'hésitez pas !!!) ..On recherche de la tranquilité pour pouvoir bien dormir !!! si vous avez des conseils de choses a éviter, n'hésitez pas a m'en faire part. J'ai lu pas mal tout ce qu'il y a sur ce forum concernant cet hotel, et je ne pense pas que nous serons decu de notre séjour la bas !!!!
Pour ce qui est de la nourriture, quel restos nous conseillez-vous !!, avec 2 ados (plutot difficiles) ou il y a un bon choix et ambiance agréable. La qualité du vin..etc.
J'ai aussi entendu dire qu'il y avait des plages de naturistes dans le coin, est-ce vrais ?? si oui..y en a t-il beaucoup, car si on prends de longues marches, risque t-ou d'en voir beacuoup..etc (car mes enfants ne sont pas habituer a ce genre "d'exposition" " !!)
Nous comptons les jours pour notre départ pour ses vacances en famille pour un lieu inconnu, et nous avons tres hate !!! espérant que notre choix sera a la hauteur de nos espérance !!!
Je vous ferai part de mes commentaires, a mon retour..
Merci a l'avance de me lire..et peut-etre de me répondre, pour mieux nous préparer à cet aventure !!! 😉
Réservation des restaurants à la carte de l'hôtel Edenh Real Arena? English translation pending
quelqu, un pourait t, il m, informer si le edenh real arena il faut reserver pour les restaurants a la carte .au debut janvier on disait que non mais est que ca changer depuis merci
Congés chinois 2008 à Pékin et aux alentours en mai English translation pending
Bonjour !
Deux questions qui concernent le même projet de voyage :
1. J'ai cru comprendre que cette année, les 3 traditionnelles "golden weeks" de congés en Chine (Nouvel An en janvier-février, 1er Mai, Fête Nationale en octobre) étaient chamboulées, et que notamment la semaine du 1er Mai était supprimée (ne resterait qu'un jour férié, le 1er mai).
Quelqu'un en Chine pourrait-il me confirmer cette suppression de la semaine de congés du 1er Mai ? Et en conséquence, pensez-vous qu'il sera facile de voyager en Chine pendant la semaine du 1er Mai ? Est-il possible que les Chinois décident massivement de prendre des congés quand même (je ne sais pas s'ils peuvent prendre des RTT en dehors des congés officiels...😉 !) et que ce soit le bordel niveau transports ? J'ai cru comprendre aussi qu'il y aurait un deuxième jour de congé (2 ou 3 Mai?) pour les jeunes ou les étudiants, ceux-ci seraient-ils alors susceptibles de migrer en masse vers leurs contrées natales à cette époque et de rendre compliqué tout voyage préparé à l'arrache ?
2. Je serai à Pékin du 21 au 25 avril en déplacement professionnel, et je souhaiterais passer la semaine suivante (du 26 avril au 4 mai, la golden week supprimée, donc) en vacances dans le coin pour rentabiliser l'émission de CO2 inhérente au voyage en avion 😠.
Ceux qui connaissent le nord-est de la Chine, que me conseilleriez-vous ? Il se peut que je visite les destinations "classiques" comme la grande muraille, Chengde, Datong, Pingyao, et même pousser jusqu'à Xi'an ou Shanghai, mais j'ai peur que tout cela soit très touristique, et je ne serais pas contre quelque chose de plus aventureux... Y a-t-il dans cette région quelque chose qui se rapprocherait, dans l'esprit, de la Chine ethnique et sauvage du Yunnan ? (J'ai peur que non...). La Mongolie Intérieure vaut-elle le détour pour ses paysages/ses habitants, et est-elle facilement accessible en cette saison, peut-on y randonner ? Tous vos commentaires sont les bienvenus...
Merci d'avance !
Deux questions qui concernent le même projet de voyage :
1. J'ai cru comprendre que cette année, les 3 traditionnelles "golden weeks" de congés en Chine (Nouvel An en janvier-février, 1er Mai, Fête Nationale en octobre) étaient chamboulées, et que notamment la semaine du 1er Mai était supprimée (ne resterait qu'un jour férié, le 1er mai).
Quelqu'un en Chine pourrait-il me confirmer cette suppression de la semaine de congés du 1er Mai ? Et en conséquence, pensez-vous qu'il sera facile de voyager en Chine pendant la semaine du 1er Mai ? Est-il possible que les Chinois décident massivement de prendre des congés quand même (je ne sais pas s'ils peuvent prendre des RTT en dehors des congés officiels...😉 !) et que ce soit le bordel niveau transports ? J'ai cru comprendre aussi qu'il y aurait un deuxième jour de congé (2 ou 3 Mai?) pour les jeunes ou les étudiants, ceux-ci seraient-ils alors susceptibles de migrer en masse vers leurs contrées natales à cette époque et de rendre compliqué tout voyage préparé à l'arrache ?
2. Je serai à Pékin du 21 au 25 avril en déplacement professionnel, et je souhaiterais passer la semaine suivante (du 26 avril au 4 mai, la golden week supprimée, donc) en vacances dans le coin pour rentabiliser l'émission de CO2 inhérente au voyage en avion 😠.
Ceux qui connaissent le nord-est de la Chine, que me conseilleriez-vous ? Il se peut que je visite les destinations "classiques" comme la grande muraille, Chengde, Datong, Pingyao, et même pousser jusqu'à Xi'an ou Shanghai, mais j'ai peur que tout cela soit très touristique, et je ne serais pas contre quelque chose de plus aventureux... Y a-t-il dans cette région quelque chose qui se rapprocherait, dans l'esprit, de la Chine ethnique et sauvage du Yunnan ? (J'ai peur que non...). La Mongolie Intérieure vaut-elle le détour pour ses paysages/ses habitants, et est-elle facilement accessible en cette saison, peut-on y randonner ? Tous vos commentaires sont les bienvenus...
Merci d'avance !
Route entre Fès et Ouazzane pour moto? English translation pending
Salam
En partant de Fès par la route secondaire qui passe par Pont du Sebou et Karia-Ba-Mohamed, on arrive sur la R408 qui passe par Mjâra et Karrouba.
Je cherche des informations sur l'état de cette route pour le tronçon de Mjâra à Ouazzane, notamment la quinzaine de km avant Kharrouba qui est indiqué "passage dangereux" sur la michelin 742. Cette route est-elle praticable pour des motos routières, chargées et en duo ?
En temps de route, combien de temps compter en plus par rapport au trajet par les N4 et N13 ?
Merci de votre aide. Cisou
En partant de Fès par la route secondaire qui passe par Pont du Sebou et Karia-Ba-Mohamed, on arrive sur la R408 qui passe par Mjâra et Karrouba.
Je cherche des informations sur l'état de cette route pour le tronçon de Mjâra à Ouazzane, notamment la quinzaine de km avant Kharrouba qui est indiqué "passage dangereux" sur la michelin 742. Cette route est-elle praticable pour des motos routières, chargées et en duo ?
En temps de route, combien de temps compter en plus par rapport au trajet par les N4 et N13 ?
Merci de votre aide. Cisou
Fuerteventura aux Îles Canaries en septembre? English translation pending
bonjour, je voudrai avoir quelque renseigenemt au sujet de fuertaventura car nous voudrion y partir pour le mois de septembre, je sais que c'est une ville qui et detaxé, mes je voudrai savoir comment son les plage, si il y a des parc d'attraction comme aqualand ou autres ..
les temperature en moyenne, si il y a quelque magasin de souvenir, nous voudions partir a l'hotel oasis j'aimerai avoir des renseignement sur l'hotel..
il y a t'il des servis de bus pour ce promener de ville en ville.
mon marie et passionné de peche il cherche a savoir si il pourait faire un peche au gros .
merci de bien vouloir me repondre
Du blanc partout, pis du frette itou (Québec) English translation pending
I
Quand Raymond s’est affalé tout le long de son mètre 91, la face dans le banc de neige à 2 mètres en contrebas du balcon, la braguette de son sous-vêtement d’hiver Stanfield’s était encore grande ouverte. Quéquette et bijoux de famille humaient le grand air nordique. Raymond est rentré tout grelottant, givré de neige poudreuse et d’alcool. Un bonhomme de neige de 107 kilos est apparu à Jean Paul! - Tabarnak qui fa frette lé gars! - Cé quoi l’idée d’aller s’rouler dans neige par un frette de même? - Cibouère, chu tombé d’la galerie en pissant mon homme! Ché pas s’qu’yé arrivé! - Yé t’arrivé qu’tu devrais lâcher la boésson, s’est esclaffé Jean Paul.
Il était -38 au thermomètre et quasiment 3 heures à l’horloge. Le boucan de Raymond a réveillé lé ceuses qui dormaient encore. Ti-Phonse (Alphonse pour les intimes) est allé donner à manger au poêle à bois, Jean Paul taquinait un Raymond toujours déboussolé, André a sorti la pinte de gros gin pis le pot de miel et mis l’eau à bouillir. Quant à moi, j’étais incapable à autre chose que d’me rouler sur le plancher. - Toé Paquet, si t’arrêtes pas d’rire drè là ch’te câlisse dans l’banc neige!
J’me suis contenu net sec. Faut dire que Raymond impressionne avec son gabarit. Une armoire à glace capable de faire du vermicelle d’un gringalet ricaneux. N’empêche qu’on s’est payé sa gueule jusqu’au petit matin. À la barre du jour, vers 7 heures et -41 degrés, un constat s’imposait; il valut mieux sortir les cartes à jouer et le cordial en bouteille en place des motoneiges. Pas question de risquer un bris mécanique par un froid pareil. Les carrioles à moteur sont demeurées sous l’abri à bois de chauffage et nous, bien au chaud au camp 5. Chacun occupa l’avant-midi à sa guise. Jean Paul donna le biberon au poêle toutes les deux heures, André acheva d’entamer la caisse de bière, Ti-Phonse piqua une jasette aux poissons du lac et ramena cinq maigres dorés. J’ai griffonné quelques feuilles d’un cahier et relu des pages de Betting on the Muse : Poems & Stories de Henry Charles Bukowski. Raymond quant à lui ronfla sa mésaventure 3 heures durant, se leva dégrisé comme s’il ne s’était rien passé en clamant : - J’ai faim moé. Pas vous autres? Ya ti d’la boustifaille icitte dans? - On va faire cuire lé dorés à Ti-Phonse avec dé patates rôties pis dé oignons, j’ai répondu.
Sur le comptoir trônaient dans une grande assiette cinq dorés maigrichons. Théâtralement Raymond à ouvert grand les bras en ma direction. - Tabarnak Paquet, t’appelles ça du manger toé? Y’en a même pas assez pour un cure-dent comme toé! Ma t’en vas vous montrer cé quoi d’la bouffe cibouère!
Il était 9 heures 30. Raymond s’habilla, mit sa chapka de loup gris, empoigna la carabine, enfouit un chargeur à 6 balles dans une poche de son manteau et sortit en nous pointant du doigt. - Bougez pas de d’là vous autres! J’m’en r’viens ça s’ra pas ben ben long! - Hé Raymond j’y vas avec toé, a quémandé Ti-Phonse. - Embraye mon homme!
Ti-Phonse et Raymond contournèrent les rochers près du quai puis on les a vu filer tout droit en coupant au travers de la baie du lac. Pendant que Raymond faisait un pas, Ti_Phonse en faisait deux loin derrière. Cinq cent mètres plus loin ils disparurent, happés chacun par un sentier de la forêt boréale. En moins d’un quart d'heure, la poudrerie effaça leurs traces de raquettes sur la baie.
Quarante minutes plus tard, deux coups de fusil déchirent le blanc silence extérieur. On s’est fait des clins d’œil tous les trois pis on s’est mis fébrilement à éplucher les patates, trancher les oignons, bourrer le poêle de p’tit bois fendu, sortir la grande poêle de fonte noire à grillades, dresser la table, déboucher 2 litres de gros rouge pis, en faisant semblant de rien, on s’est assis de nouveau pis on a attendu. Nos deux chasseurs sont revenus vers 11 heures 30. Raymond a ouvert à grandeur la porte d’la cabane, deux cuisses de caribou sur les épaules, la barbe poivre et sel couverte de frimas et sa grande personne tout enveloppée d’un nuage de froidure à l’assaut de la chaleur intérieure. Il déposa les deux pièces de viande près de l’évier, le torse fièrement bombé: - Quin-toé! M’en vous l’avais dit hein? Ça mon homme, cé du manger à mon goût! Pis à vouère la table toute endimanchée d’même, j’ai comme l’impression que j’étions attendu!
Après le repas Ti-Phonse enveloppa discrètement ses dorés. Yé t’allé les mettre à congeler sur la corde de bois appuyée contre le mur extérieur du camp. En fin de journée les écureuils, les mésanges à tête noire et les geais gris en firent leur festin.
Au camp 6, le surlendemain, Ti-Phonse cé r’vengé de Raymond. Y nous a préparé d’autres dorés enrobés dans la chapelure de pain, frits dans le beurre avec du riz c’te fois là. Avec une bouteille de rouge pis deux blancs. Comme de coutume, André a bu d’la bière parce qu’y trouve que « l’vin cé d’la boésson de moumounes ». - Ti-Phonse, a dit Raymond, ton poésson était ben bon.
C’est seulement plus tard en soirée qu’on a appris que Raymond avait pas attendu Ti-Phonse pour tirer son caribou. Le silence complice entre les deux s’expliquait enfin.
II En hiver il faut quelques heures pour chasser le froid intérieur d’une cabane inhabitée depuis plusieurs mois. À chacun des camps le rituel est sensiblement le même; si possible arriver quelques heures avant la noirceur, déneiger l’accès aux escaliers et balcons de la porte d’entrée, allumer le poêle à bois au plus vite, trouer le lac gelé, y puiser l’eau, déballer la bouffe, fendre assez de bois pour une nuit sinon plus. Ces nécessités achevées, chacun étale sa literie, suspend mitaines et bas de laine sur des cordes à linge improvisées. Dehors le froid peut bien cogner aux portes et fenêtres, l’intérieur est douillet et confortable. Pour quiconque observant un campement noyé parmi les bouleaux et conifères ployés sous la neige, où la cheminé se signale d’une fumée droite et blanche comme un point exclamatif dans la nuit cristalline, la carte postale est invitante. La chaleur, la vraie chaleur est autour et parmi 5 complices venues se raconter des histoires à rêver debout encore un peu. À s’faire dé accroires qu’il y aura toujours six doigts dans une main :
Nous étions six depuis toujours. Tu es parti, nous sommes restés. Cinq demeurons encor à ce jour, Chagrins de tout. À ton Éternité.
III
Méfiant comme des gamins en train de préparer un mauvais coup, les renards roux ou argentés font partis des rencontres fortuites. Cette année les loups n’étaient pas au rendez-vous. Il y eut bien quelques concerts, entre meutes, 2 soirées de suites et de nombreuses pistes laissées autour des campements ou sur les rives des lacs mais pas le moindre museau en vue en 9 jours de randonnée. Preuve supplémentaire de leur existence, une carcasse de caribou éventrée près du ruisseau servant d’exutoire au lac du camp 4. Les loups reviendront. Dérangés ou repus pour l’instant, ils attendent notre départ pour terminer les ripailles. Il y a également les lièvres, boules de neige sur 4 pattes, toujours prêts à se dérober et des dizaines et dizaines de caribous, troupeaux locaux en perpétuel mouvement. Grégaires, curieux de nature et peu farouches, ils se déplacent en harde d’une vingtaine d’individus, parfois moins, souvent davantage.
Nous n’avons pas atteint les campements 7 et 8, les plus éloignés. Deux ennuis mécaniques aux motoneiges nous ont fait perdre un temps précieux. La fin de mon congé annuel du temps des fêtes approchait et je ne voulais pas manquer l’anniversaire d’une de mes sœurs avant de regagner Montréal et la routine du boulot.
Voilà. Neuf jours et 1 560 kilomètres plus tard, la fin de la récré avait sonnée. Ma quête avait-elle rapporté des fruits? Avais-je voyagé? Ou avais-je cherché et cherché encore mon frère dans l’un de ces camps où il vécu ses dix dernières années? Peut-être est-il au milieu de ce blanc silence à étreindre l’éternité, son éternit�� depuis bientôt un an. DeCléricy
Quand Raymond s’est affalé tout le long de son mètre 91, la face dans le banc de neige à 2 mètres en contrebas du balcon, la braguette de son sous-vêtement d’hiver Stanfield’s était encore grande ouverte. Quéquette et bijoux de famille humaient le grand air nordique. Raymond est rentré tout grelottant, givré de neige poudreuse et d’alcool. Un bonhomme de neige de 107 kilos est apparu à Jean Paul! - Tabarnak qui fa frette lé gars! - Cé quoi l’idée d’aller s’rouler dans neige par un frette de même? - Cibouère, chu tombé d’la galerie en pissant mon homme! Ché pas s’qu’yé arrivé! - Yé t’arrivé qu’tu devrais lâcher la boésson, s’est esclaffé Jean Paul.
Il était -38 au thermomètre et quasiment 3 heures à l’horloge. Le boucan de Raymond a réveillé lé ceuses qui dormaient encore. Ti-Phonse (Alphonse pour les intimes) est allé donner à manger au poêle à bois, Jean Paul taquinait un Raymond toujours déboussolé, André a sorti la pinte de gros gin pis le pot de miel et mis l’eau à bouillir. Quant à moi, j’étais incapable à autre chose que d’me rouler sur le plancher. - Toé Paquet, si t’arrêtes pas d’rire drè là ch’te câlisse dans l’banc neige!
J’me suis contenu net sec. Faut dire que Raymond impressionne avec son gabarit. Une armoire à glace capable de faire du vermicelle d’un gringalet ricaneux. N’empêche qu’on s’est payé sa gueule jusqu’au petit matin. À la barre du jour, vers 7 heures et -41 degrés, un constat s’imposait; il valut mieux sortir les cartes à jouer et le cordial en bouteille en place des motoneiges. Pas question de risquer un bris mécanique par un froid pareil. Les carrioles à moteur sont demeurées sous l’abri à bois de chauffage et nous, bien au chaud au camp 5. Chacun occupa l’avant-midi à sa guise. Jean Paul donna le biberon au poêle toutes les deux heures, André acheva d’entamer la caisse de bière, Ti-Phonse piqua une jasette aux poissons du lac et ramena cinq maigres dorés. J’ai griffonné quelques feuilles d’un cahier et relu des pages de Betting on the Muse : Poems & Stories de Henry Charles Bukowski. Raymond quant à lui ronfla sa mésaventure 3 heures durant, se leva dégrisé comme s’il ne s’était rien passé en clamant : - J’ai faim moé. Pas vous autres? Ya ti d’la boustifaille icitte dans? - On va faire cuire lé dorés à Ti-Phonse avec dé patates rôties pis dé oignons, j’ai répondu.
Sur le comptoir trônaient dans une grande assiette cinq dorés maigrichons. Théâtralement Raymond à ouvert grand les bras en ma direction. - Tabarnak Paquet, t’appelles ça du manger toé? Y’en a même pas assez pour un cure-dent comme toé! Ma t’en vas vous montrer cé quoi d’la bouffe cibouère!
Il était 9 heures 30. Raymond s’habilla, mit sa chapka de loup gris, empoigna la carabine, enfouit un chargeur à 6 balles dans une poche de son manteau et sortit en nous pointant du doigt. - Bougez pas de d’là vous autres! J’m’en r’viens ça s’ra pas ben ben long! - Hé Raymond j’y vas avec toé, a quémandé Ti-Phonse. - Embraye mon homme!
Ti-Phonse et Raymond contournèrent les rochers près du quai puis on les a vu filer tout droit en coupant au travers de la baie du lac. Pendant que Raymond faisait un pas, Ti_Phonse en faisait deux loin derrière. Cinq cent mètres plus loin ils disparurent, happés chacun par un sentier de la forêt boréale. En moins d’un quart d'heure, la poudrerie effaça leurs traces de raquettes sur la baie.
Quarante minutes plus tard, deux coups de fusil déchirent le blanc silence extérieur. On s’est fait des clins d’œil tous les trois pis on s’est mis fébrilement à éplucher les patates, trancher les oignons, bourrer le poêle de p’tit bois fendu, sortir la grande poêle de fonte noire à grillades, dresser la table, déboucher 2 litres de gros rouge pis, en faisant semblant de rien, on s’est assis de nouveau pis on a attendu. Nos deux chasseurs sont revenus vers 11 heures 30. Raymond a ouvert à grandeur la porte d’la cabane, deux cuisses de caribou sur les épaules, la barbe poivre et sel couverte de frimas et sa grande personne tout enveloppée d’un nuage de froidure à l’assaut de la chaleur intérieure. Il déposa les deux pièces de viande près de l’évier, le torse fièrement bombé: - Quin-toé! M’en vous l’avais dit hein? Ça mon homme, cé du manger à mon goût! Pis à vouère la table toute endimanchée d’même, j’ai comme l’impression que j’étions attendu!
Après le repas Ti-Phonse enveloppa discrètement ses dorés. Yé t’allé les mettre à congeler sur la corde de bois appuyée contre le mur extérieur du camp. En fin de journée les écureuils, les mésanges à tête noire et les geais gris en firent leur festin.
Au camp 6, le surlendemain, Ti-Phonse cé r’vengé de Raymond. Y nous a préparé d’autres dorés enrobés dans la chapelure de pain, frits dans le beurre avec du riz c’te fois là. Avec une bouteille de rouge pis deux blancs. Comme de coutume, André a bu d’la bière parce qu’y trouve que « l’vin cé d’la boésson de moumounes ». - Ti-Phonse, a dit Raymond, ton poésson était ben bon.
C’est seulement plus tard en soirée qu’on a appris que Raymond avait pas attendu Ti-Phonse pour tirer son caribou. Le silence complice entre les deux s’expliquait enfin.
II En hiver il faut quelques heures pour chasser le froid intérieur d’une cabane inhabitée depuis plusieurs mois. À chacun des camps le rituel est sensiblement le même; si possible arriver quelques heures avant la noirceur, déneiger l’accès aux escaliers et balcons de la porte d’entrée, allumer le poêle à bois au plus vite, trouer le lac gelé, y puiser l’eau, déballer la bouffe, fendre assez de bois pour une nuit sinon plus. Ces nécessités achevées, chacun étale sa literie, suspend mitaines et bas de laine sur des cordes à linge improvisées. Dehors le froid peut bien cogner aux portes et fenêtres, l’intérieur est douillet et confortable. Pour quiconque observant un campement noyé parmi les bouleaux et conifères ployés sous la neige, où la cheminé se signale d’une fumée droite et blanche comme un point exclamatif dans la nuit cristalline, la carte postale est invitante. La chaleur, la vraie chaleur est autour et parmi 5 complices venues se raconter des histoires à rêver debout encore un peu. À s’faire dé accroires qu’il y aura toujours six doigts dans une main :
Nous étions six depuis toujours. Tu es parti, nous sommes restés. Cinq demeurons encor à ce jour, Chagrins de tout. À ton Éternité.
III
Méfiant comme des gamins en train de préparer un mauvais coup, les renards roux ou argentés font partis des rencontres fortuites. Cette année les loups n’étaient pas au rendez-vous. Il y eut bien quelques concerts, entre meutes, 2 soirées de suites et de nombreuses pistes laissées autour des campements ou sur les rives des lacs mais pas le moindre museau en vue en 9 jours de randonnée. Preuve supplémentaire de leur existence, une carcasse de caribou éventrée près du ruisseau servant d’exutoire au lac du camp 4. Les loups reviendront. Dérangés ou repus pour l’instant, ils attendent notre départ pour terminer les ripailles. Il y a également les lièvres, boules de neige sur 4 pattes, toujours prêts à se dérober et des dizaines et dizaines de caribous, troupeaux locaux en perpétuel mouvement. Grégaires, curieux de nature et peu farouches, ils se déplacent en harde d’une vingtaine d’individus, parfois moins, souvent davantage.
Nous n’avons pas atteint les campements 7 et 8, les plus éloignés. Deux ennuis mécaniques aux motoneiges nous ont fait perdre un temps précieux. La fin de mon congé annuel du temps des fêtes approchait et je ne voulais pas manquer l’anniversaire d’une de mes sœurs avant de regagner Montréal et la routine du boulot.
Voilà. Neuf jours et 1 560 kilomètres plus tard, la fin de la récré avait sonnée. Ma quête avait-elle rapporté des fruits? Avais-je voyagé? Ou avais-je cherché et cherché encore mon frère dans l’un de ces camps où il vécu ses dix dernières années? Peut-être est-il au milieu de ce blanc silence à étreindre l’éternité, son éternit�� depuis bientôt un an. DeCléricy
Moyens de communication depuis Madagascar? English translation pending
Bonjour, si il y en a parmi vous qui sont déjà allés en Afrique, j'aimerai un renseignement.
Un ami va y aller et il stresse car il parait qu'il n'y a pas de moyens de communiquations. Donc si parmi vous vous êtes renseignés... 😎
Racisme et discrimination contre les indiens en Thaïlande English translation pending
Je suis profondément écoeuré par le racisme et discrimination pratiqué contre les indiens en thailande
certains hôtel, bar, restaurant refuse l’entré aux indiens ..j’ai eu beaucoup probleme pendant mes vacances, j'ai cru comprendre que les thais pensent qu'on est tous des voleurs, sale et avec des mauvais odeurs, comme pour les noirs ..ils ont plutot une préférence pour les touristes blanc
tandis que nous indiens et même les noirs sont est jugé comme indésirable dans leur pays, bon je remettrais jamais plus les pieds dans ce pays pour mes futur vacances ...
certains hôtel, bar, restaurant refuse l’entré aux indiens ..j’ai eu beaucoup probleme pendant mes vacances, j'ai cru comprendre que les thais pensent qu'on est tous des voleurs, sale et avec des mauvais odeurs, comme pour les noirs ..ils ont plutot une préférence pour les touristes blanc
tandis que nous indiens et même les noirs sont est jugé comme indésirable dans leur pays, bon je remettrais jamais plus les pieds dans ce pays pour mes futur vacances ...
Parlons des ethnies d'Afrique Occidentale English translation pending
Bonjour!!🙂
Etant pationné d'ethnologie et amateur et surtout sur les ethnies africaines et sachant que bcp de VForumistes le sont aussi, j'aimerais entamer un dialogue sur ce sujet vaste.
débattons sur les ethnies africaines et particulièrement en afrique occidentale et aussi des religions et de la situation de la femme au sein de ces tributs
entre autre, peuls, bambaras, malinkés, touaregs, maures, toubous, haoussas, djermas, sénoufous, diolas, bozos, sérères, toucouleurs, dioulas etc!!!!!!
Merci 😉 vaste sujet
Etant pationné d'ethnologie et amateur et surtout sur les ethnies africaines et sachant que bcp de VForumistes le sont aussi, j'aimerais entamer un dialogue sur ce sujet vaste.
débattons sur les ethnies africaines et particulièrement en afrique occidentale et aussi des religions et de la situation de la femme au sein de ces tributs
entre autre, peuls, bambaras, malinkés, touaregs, maures, toubous, haoussas, djermas, sénoufous, diolas, bozos, sérères, toucouleurs, dioulas etc!!!!!!
Merci 😉 vaste sujet
Hôtesses de l'air thaïlandaises English translation pending
Elles appellent à l'arrêt de diffusion d'une série de films télévisés réflétant une vie perverse ne correspondant pas à la vie réelle des hôtesses de l'air.
ça s'appelle "The Air Hostress War" autour de la vie d'un pilote🙂
ça s'appelle "The Air Hostress War" autour de la vie d'un pilote🙂
Avis sur itinéraire de 16/17 jours aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous (et bonne année, il n'est pas encore trop tard pour les voeux!)
ça y est . Nous avons notre billet pour Manille .C'est notre 1° séjour aux Philippines, et bien que j'ai l'habitude de voyager en individuel en Asie, là c'est dur à préparer !(trop d'iles!!😉
16/17 jours sur place .Objectif moitié voyage, puis poitié bronzette.
Notre choix se porte sur Siquijor .
J'aimerais votre avis sur mon plan:
Quitter Manille rapidement vers Legaspi par la route (Batangas-Naga-Legaspi ) Bus ? Jeepney ? prendre l'avion pour Cebu (ça existe des vols Legaspi Cebu?)Bateau pour Bohol (2/3 jours de visite ) Bateau Bohol -Siquijor .Bronzette😎😎Retour Cebu puis Manille (vol direct où ai-je le temps de passer par Boracay ?)
Mon projet vous semble t-il réaliste ?
Les vols sont ils assez fiables, je ne peux pas prendre le risque de rater l'avion du retour !
Merci pour vos conseils et bravo à loïc et jpLeroy pour leurs superbes photos .
Vietnam: permis pour la région de Hà Giang English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Avec ma Femme, nous devons nous rendre dans la région de Hà Giang mais nous avons lu qu'il fallait un permis pour les étrangers. Hors ma Femme est vietnamienne mais moi français, me faudrait-il un permis pour me rendre dans cette région du nord-est du Viêt Nam??? J'espère que vous pourrez nous renseigner, nous apporter quelques lumières, nous faire part de vos expériences dans cette contrée...
En attendant, nous vous remercions...
Avec ma Femme, nous devons nous rendre dans la région de Hà Giang mais nous avons lu qu'il fallait un permis pour les étrangers. Hors ma Femme est vietnamienne mais moi français, me faudrait-il un permis pour me rendre dans cette région du nord-est du Viêt Nam??? J'espère que vous pourrez nous renseigner, nous apporter quelques lumières, nous faire part de vos expériences dans cette contrée...
En attendant, nous vous remercions...
Partir vivre et travailler au Bénin? English translation pending
bonjour a tous
j'aimerais savoir
1- le salaire moyen pour la ville de cotonou ?? 2- le prix des logements ?? 3-les formalitées pour un francais pour travailler sur place ??
une sarl me propose de me rendre a cotonou pour le lancement d'une boulangerie patisserie 3 a 6 mois beaucoup de parametre sont encore a négossiers pourriez vous me donner des conceils merci d'avance
1- le salaire moyen pour la ville de cotonou ?? 2- le prix des logements ?? 3-les formalitées pour un francais pour travailler sur place ??
une sarl me propose de me rendre a cotonou pour le lancement d'une boulangerie patisserie 3 a 6 mois beaucoup de parametre sont encore a négossiers pourriez vous me donner des conceils merci d'avance
Voyage en Tanzanie avec un transfert à Nairobi English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum : nous partons en voyage (de noces!) le 25 janvier en Tanzanie à Zanzibar : nous devons faire un transfer à Nairobi : donc rester dans l'aéroport et reprendre un vol en direction de Dar El Salam : je vous avoue que je suis un peu inquiète et ai bien besoin de vos conseils : peut etre certains d'entre vous en reviennent ou vous connaissez des personnes qui viennent d'y aller : bref est ce que cela est dangereux ou non?
merci beaucoup de vos avis
Retour du Domaine de Nianing (4 au 11 janvier 2008) English translation pending
Bonjour à tous, malgré les posts existants sur le sujet, je tiens à vous donner mon avis sur le Domaine de Nianing !
J'ai passé là bas une semaine du 4 au 11 janvier, avec l'agence Salaun ici en Bretagne, et African travel Group prenait le relais arrivés là bas. L'avantage d'y aller avec une petite agence c'est de payer moins cher bien sûr d'une part, mais surtout de ne pas faire les excursions à 40 ou 50 personnes, mais par petite douzaine ! Beaucoup plus agréable !!
Sinon petit détail d'importance (je ne le savais pas) la formule All inclusive ne comprend que les boissons, et un 4heures ! Si vous vous réveillez trop tard ou loupez un repas, pas possible de manger à toute heure. J'étais un peu déçue, surtout qu'avec mon copain on a raté quelques petits dejs ! Dur de se lever en vacances !!!
Je mets bientôt mes photos en ligne sur mon blog, je reviendrai vous indiquer l'adresse ici.
Le personnel d' l'hotel est très serviable, et très sympathique. Comme je l'ai lu parfois, pensez à ramener des stylos, des échantillons de parfums, des fringues que vous ne mettez plus, la population la bas n'a pas grand chose pour vivre. Un des barman (pour exemple) m'a dit faire 59h de travail au Domaine par semaine, et en plus de ça il fait le taxi pour pouvoir nourrir sa famille. Le salaire par jour tourne autour de 3 euros !
Je n'en rajoute pas trop, mais je serai ravie de répondre à vos questions.
A bientôt, allez au Sénégal, moi je rêve déjà d'y retourner en avril pour faire st Louis et le Saloum que je n'ai pas eu le temps de voir.
Sinon petit détail d'importance (je ne le savais pas) la formule All inclusive ne comprend que les boissons, et un 4heures ! Si vous vous réveillez trop tard ou loupez un repas, pas possible de manger à toute heure. J'étais un peu déçue, surtout qu'avec mon copain on a raté quelques petits dejs ! Dur de se lever en vacances !!!
Je mets bientôt mes photos en ligne sur mon blog, je reviendrai vous indiquer l'adresse ici.
Le personnel d' l'hotel est très serviable, et très sympathique. Comme je l'ai lu parfois, pensez à ramener des stylos, des échantillons de parfums, des fringues que vous ne mettez plus, la population la bas n'a pas grand chose pour vivre. Un des barman (pour exemple) m'a dit faire 59h de travail au Domaine par semaine, et en plus de ça il fait le taxi pour pouvoir nourrir sa famille. Le salaire par jour tourne autour de 3 euros !
Je n'en rajoute pas trop, mais je serai ravie de répondre à vos questions.
A bientôt, allez au Sénégal, moi je rêve déjà d'y retourner en avril pour faire st Louis et le Saloum que je n'ai pas eu le temps de voir.
Existence d’un vignoble en Thaïlande English translation pending
Pour changer de Singha bier !!
Le vignoble « Chateau de Loei » se situe sur le plateau de Phu rua, pres du Parc National, à 800 m d’altitude à l’ouest de Loei et est né de la volonté du roi actuel de produire un vin de qualité en Thailande. Les cepages viennent de France ( Syrah et Chenin blanc) et l’embouteillage est réalisé sur place. Visite possible des 100 ha et des caves avec degustation. Tlj 8h-17h De Loei prendre la route 203, la route des collines.
D’eventuels degustateurs peuvent nous faire connaitre leurs impressions sur ce vin Insolite.
Le vignoble « Chateau de Loei » se situe sur le plateau de Phu rua, pres du Parc National, à 800 m d’altitude à l’ouest de Loei et est né de la volonté du roi actuel de produire un vin de qualité en Thailande. Les cepages viennent de France ( Syrah et Chenin blanc) et l’embouteillage est réalisé sur place. Visite possible des 100 ha et des caves avec degustation. Tlj 8h-17h De Loei prendre la route 203, la route des collines.
D’eventuels degustateurs peuvent nous faire connaitre leurs impressions sur ce vin Insolite.
Recette du Trdelník English translation pending
Salut les VFistes !!! 🙂
J'ai gouté à Prague un gateau, le Trdelník, dont voici une photo... Je vous confirme que c'est aussi appétissant que ça en à l'air 😛 Et je suis persuadé que tous les touristes qui sont passés par Prague ne me contrediront pas 😛
Vous l'aurez compris, je recherche la recette de cette merveille, si quelqu'un détient le secret en magasin, c'est le moment ou jamais d'en faire profiter les plus gourmands des VFistes 😉
Mon estomac vous dit merci d'avance !!!!! 🙂

J'ai gouté à Prague un gateau, le Trdelník, dont voici une photo... Je vous confirme que c'est aussi appétissant que ça en à l'air 😛 Et je suis persuadé que tous les touristes qui sont passés par Prague ne me contrediront pas 😛
Vous l'aurez compris, je recherche la recette de cette merveille, si quelqu'un détient le secret en magasin, c'est le moment ou jamais d'en faire profiter les plus gourmands des VFistes 😉
Mon estomac vous dit merci d'avance !!!!! 🙂

Dommages collatéraux de l'annulation du Dakar pour le Sénégal English translation pending
Salut voici deux articles qui palrlent dommages collatéraux de l'annulation du Dakar pour le Sénégal :
1
L’annulation du rallye Paris-Dakar ne fait pas des heureux dans certains milieux de plaisir et chez les filles de joie. Un tour dans certains coins de la capitale nous a permis de constater que ce faux-bond des fous du désert s’est fait sentir chez les gérants des boîtes de nuit et les filles de joie. Mardi 08 Janvier 2007. Il est 01 heure passée de trente-cinq minutes sur la route de l’aéroport. Un vent frais caresse les visages. Le froid qu’il fait à Dakar a fini de chasser les habitants de ce secteur. Toutes les maisons sont fermées. Seuls quelques gardiens et noctambules sont visibles sur les lieux. Arrivé à hauteur du « Virage », le calme plat de Yoff et environs fait place à une ambiance plus grouillante. Un ballet de taxis et autres voitures de luxe campe le décor. La lumière des restaurants et discothèques éclaire les lieux. A bord de notre taxi, nous avons pu nous rendre compte de la meute de belles de nuit qui prennent d’assaut l’axe Ngor-Almadies à la recherche de clients pour une partie de plaisir. Il y en a de tous les calibres et pour toutes les bourses.Des « disquettes » aux «Driankés» en passant les «jeek» les clients ont l’embarras du choix.A quelques mètres d’une boîte de nuit qui a pignon sur rue vers Ngor, une jeune fille de taille fine attire l’attention. Le taxi ralentit. Puis fait marche arrière. «Salut, la belle !», lui lance-t-on. « Ca va !». « Alors "na ka guddi gi ?"»( et la soirée). « Neexa gul ! » (ce n’est pas encore ça !) « Alors le Rallye Paris-Dakar ça se prépare ? » lui demande-t-on. « Quel rallye ? c’est annulé», rétorque-t-elle. Cette année, la fête ne sera pas belle. Parce que les années précédentes, avec le Rallye, on pouvait gagner plus de 200 000 francs la nuit avec les Toubabs. «Mais renn daal moy lolu» (cette année, c’est la poisse …). Plus loin deux autres filles accrochées à la sortie d’une boîte de nuit ne cachent pas leur déception: «C’est une perte. Certaines d’entre-nous avaient bien préparé le rallye. Des filles ont même fait des prêts juste pour cela. Il y en a qui ont pris à crédit des greffages à 200 000 Francs. Elles espéraient rembourser avec l’argent qu’elles allaient gagner avec les Blancs lors du rallye. Maintenant que c’est annulé, elles vont devoir se taper beaucoup de clients pour s’en sortir». Un peu plus loin sur la route qui mène vers le Méridien, une autre fille, dans une tenue d’une légèreté tellement extravagante qu’on a l’impression qu’elle se promène toute nue. Elle confie : «Nous sommes deux à avoir loué un appartement dans les environs rien que pour le rallye. Parce qu’on espérait gagner beaucoup d’argent avec les Toubabs. Mais puisque c’est annulé, il faut qu’on voie ce qu’il y a lieu de faire». Sur le chemin du retour, on croise une autre nymphe aux formes généreuses et a la poitrine assez commode. Contrairement aux autres, elle explique : « Le rallye ne m’intéresse pas. Parce que les Toubabs n’aiment pas les grosses femmes. Il faut aller demander aux filles qui sont de taille fine. Vous voyez mon ventre comme c’est gros !(Ndlr : elle soulève sa veste)».
« Pendant le rallye, il y a des filles qui venaient de Thiès, de Saint-Louis » Un tour dans une célèbre boîte de nuit sur la route de Ngor nous a permis d’avoir une idée sur le manque à gagner entraîné par l’annulation du rallye. Un des responsables qui a bien voulu nous recevoir explique : « C’est sûr qu’il y a un manque à gagner énorme avec cette annulation. D’habitude, bien avant l’arrivée des concurrents, les sponsors viennent en premier. Chaque soir, c’est la fête. La boîte est pleine à craquer. Quand les fous du désert sont à Dakar, alors là, c’est autre chose ici le soir. Ils font la fête. Ils cassent la baraque. Ils vident tout ». Et les filles ? « C’est normal qu’après avoir passé des semaines dans le désert, ils se rincent les yeux quand ils voient les belles filles qui fréquentent cet endroit. Il y a même des filles qui viennent de Thiès, de Saint-Louis uniquement pour venir chercher des Toubabs. Elles gagnent des sous et retournent chez elles». A l’en croire, pendant cette période, il leur arrivait de renforcer la sécurité à l’entrée et à l’intérieur de la boîte de la nuit. Mieux, laisse-t-il entendre : «Il nous arrive même de renvoyer certaines filles qui viennent on ne sait d’où. L’entrée est filtrée». C’est sur ces mots et sur des notes de décibels qu’on a quitté ce temple du plaisir. Mais des filles à la beauté féerique et aux déhanchements qui donnent le vertige aux non-initiés attendent impatiemment de potentiels candidats pour un voyage au septième ciel.
soucrce : http://www.lobservateur.sn/articles/showit.php?id=15842&cat=actualite
Si l’arrivée du « Dakar» est l’occasion d’une grande liesse populaire pour les nombreux spectateurs et une délivrance pour les concurrents, elle demeure également une grande occasion de retombées économiques, financières et touristiques pour les opérateurs économiques sénégalais, hôteliers, restaurateurs, taximen, etc. Cette année, la pilule risque d’être amère pour ces derniers. En effet, depuis Lisbonne point de départ du Rallye, une annulation est tombée comme un couperet sur la tête de ces opérateurs économiques. Un manque à gagner inestimable. Beaucoup de projections tombent à l’eau. Les complaintes fusent de partout. A Saly, l’ambiance est morose et la déception perceptible. Selon plusieurs propriétaires de commerces établis à Saly, l’annulation du Rallye Lisbonne-Dakar constitue un véritable manque à gagner. Chez le cambiste Abdou Euros, qui avait l’habitude en cette période, de faire des affaires, la déception est grande. De même que chez les chauffeurs de taxis clandos qui faisaient le plein à destination du lac rose. Le propriétaire de la bijouterie Galass située dans la station, ne cache pas son amertume et pense que quelque part il y a un sabotage. Un autre bijoutier du centre commercial estime que l’annulation du Rallye lui porte un grand préjudice, car en cette période, il vendait beaucoup de bijoux, surtout des spécimen du Rallye, faits en or et en argent qu’il confectionnait pour l’occasion. Toujours au centre commercial, les commerçants ruminent leur déception. Ils ne feront pas d’affaires sur les tee shirts qui faisaient la promotion du Rallye. Et même les handicapés regroupés au sein d’une association et spécialisés en fabrique de motos en miniature, ont vu leur rêve s’envoler. Cette situation semble n’épargner personne dans la zone. Pour le gérant M. Laurent, c’est une mauvaise image pour le Sénégal . Au « SAPOTI » et au « Soleil » sis dans la station balnéaire, les gérants assimilent cette annulation à une catastrophe économique, surtout pour les petits bars et restaurants. A l’hôtel « FRAM » qui affiche selon le réceptionniste 80% de remplissage, la situation va influer sur leurs activités. Mais il ne dramatise pas pour autant, car pour le moment, il n’a pas encore d’informations sur l’annulation des réservations. A l’«Espadon», c’est la période où l’on travaille beaucoup, bien que l’hôtel soit à 60% de remplissage. Et ils sont obligés d’annuler des réservations, selon le réceptionniste. Qui pense que les répercussions vont même toucher les populations de Saly qui vivent en grande partie du tourisme. Une travailleuse du sexe qui a voulu garder l’anonymat, considère cette annulation comme un manque à gagner pour beaucoup de filles qui s’activent dans ce secteur. Source : http://www.lobservateur.sn/articles/showit.php?id=15843&cat=actualite
dexxa
Si l’arrivée du « Dakar» est l’occasion d’une grande liesse populaire pour les nombreux spectateurs et une délivrance pour les concurrents, elle demeure également une grande occasion de retombées économiques, financières et touristiques pour les opérateurs économiques sénégalais, hôteliers, restaurateurs, taximen, etc. Cette année, la pilule risque d’être amère pour ces derniers. En effet, depuis Lisbonne point de départ du Rallye, une annulation est tombée comme un couperet sur la tête de ces opérateurs économiques. Un manque à gagner inestimable. Beaucoup de projections tombent à l’eau. Les complaintes fusent de partout. A Saly, l’ambiance est morose et la déception perceptible. Selon plusieurs propriétaires de commerces établis à Saly, l’annulation du Rallye Lisbonne-Dakar constitue un véritable manque à gagner. Chez le cambiste Abdou Euros, qui avait l’habitude en cette période, de faire des affaires, la déception est grande. De même que chez les chauffeurs de taxis clandos qui faisaient le plein à destination du lac rose. Le propriétaire de la bijouterie Galass située dans la station, ne cache pas son amertume et pense que quelque part il y a un sabotage. Un autre bijoutier du centre commercial estime que l’annulation du Rallye lui porte un grand préjudice, car en cette période, il vendait beaucoup de bijoux, surtout des spécimen du Rallye, faits en or et en argent qu’il confectionnait pour l’occasion. Toujours au centre commercial, les commerçants ruminent leur déception. Ils ne feront pas d’affaires sur les tee shirts qui faisaient la promotion du Rallye. Et même les handicapés regroupés au sein d’une association et spécialisés en fabrique de motos en miniature, ont vu leur rêve s’envoler. Cette situation semble n’épargner personne dans la zone. Pour le gérant M. Laurent, c’est une mauvaise image pour le Sénégal . Au « SAPOTI » et au « Soleil » sis dans la station balnéaire, les gérants assimilent cette annulation à une catastrophe économique, surtout pour les petits bars et restaurants. A l’hôtel « FRAM » qui affiche selon le réceptionniste 80% de remplissage, la situation va influer sur leurs activités. Mais il ne dramatise pas pour autant, car pour le moment, il n’a pas encore d’informations sur l’annulation des réservations. A l’«Espadon», c’est la période où l’on travaille beaucoup, bien que l’hôtel soit à 60% de remplissage. Et ils sont obligés d’annuler des réservations, selon le réceptionniste. Qui pense que les répercussions vont même toucher les populations de Saly qui vivent en grande partie du tourisme. Une travailleuse du sexe qui a voulu garder l’anonymat, considère cette annulation comme un manque à gagner pour beaucoup de filles qui s’activent dans ce secteur. Source : http://www.lobservateur.sn/articles/showit.php?id=15843&cat=actualite
dexxa
L'Inde aujourd'hui English translation pending
Quelques lignes pour faire le point sur notre voyage.
Où je parle également de Jean Genet et du poète arabe, Djamel Roumi.
Après quelques beaux jours passés à Paris, où nous nous sommes conduits en touristes, visité les Musées et pris moult photos, nous nous sommes -enfin- rendus à l'aéroport.
Le vol, avec Gulf Air, c'est bien passé. Arrivée à Bombay (Mombai, dit-on de préférence) à 6 h du matin --22° de température sous un ciel découpé de palmiers verdoyants. Nous avons fait connaissance avec trois français. Frank, qui connaît les lieux, nous a permis de nous rendre aisément de l'aéroport à la gare centrale. C'est un sculpteur. Il me montre sur son ordinateur des photos de son travail. Malheureusement, tailler des pierres, fussent-elles dignes d'enrichir par leur beauté l'espace d'un bureau, d'un hall ou d'un jardin, n'est plus rentable. Je peux voir également la maison où il vit en Normandie, qu'il a complètement retapé. Mais il n'est pas heureux dans sa campagne. Il rêve à présent de se monter une petite affaire en Inde, sur une plage de Goa, un restaurant, c'est la raison principale de son voyage. Pour cela, il restera quelques jours à Mombai et promet de nous rejoindre plus tard à Goa. Nous échangeons nos e-mails.
Michel et Catherine débarquent pour la première fois en Inde. Comme avec ma femme nous allons aussi à Goa, nous décidons de joindre nos efforts pour une même destination. C'est une bonne transition pour eux, d'autant plus que leur anglais est plutôt pauvre. L'aéroport doit se trouver proche de la ville car il ne nous faut pas beaucoup de temps avec trois rikshaws -véhicule à trois roues capable de prendre un minimum trois personnes et qui a coûté 80 Rpes- pour nous rendre à la gare locale dont la facade qui nous reçoit est cauchemardesque.
Nous prenons ensuite un train de banlieue, 9Rpes le ticket pour arriver à la gare principale, Victoria Station, d'où nous souhaitons sauter dans un train pour Goa. Ce ne sera pas possible. Mombay est une ville immense mais sans intérêt pour nous quatre. Nous passons l'après-midi sur une terrasse à siroter des jus de luxe et à admirer ces immenses bâtiments décadents de l'ère coloniale qui ressemblent à des palais de Maharaja transportés des planètes édéniques.
Nos nouveaux amis sont au début de la quarantaine. Lui est musicien, batterie et percussions, elle, dans le domaine de la vidéo, tous deux professionnels. Ce qui fait que j'ai réalisé mon premier film sur la plage d'Arambol (sourire). Comme ils ont un ordinateur et le programme approprié, je vais essayer de l'éditer. En France, ils vivent près de Die. Ils sont granolas, écolos, prédisposés au végétarisme et nous partageons bien des intérêts en commun. Immédiatement, une belle chimie passe entre nous. Mais ils sont très bohèmes, aux idées de gauche radicales que je ne partage pas, très politisés, obnubilés par les conspirations des magnats de la finance. Curieusement, les français que nous rencontrons durant notre voyage ont tous cette même passion caractérielle: Sarko est un fascho et la France un pays de requins qui court à sa perte. Pour cette raison, ils rêvent tous de quitter la France. Aller où ? Déjà, ils parlent de l'Inde. Sourire. . . L'Inde, c'est pourtant pire que la France sur tous les bords, à en avoir des cheveux blancs. Je devrais vous trouver des photos de la pub qu'on voit sur les murs ici, c'est wild! (voir l'image attachée, Harry potter en Inde)
Croient-ils qu'au Québec c'est différent de la France ? En tout cas, la culture américaine y est à fleur de peau là-bas. Un dicton indien prévient que peu importe où l'on va, on emporte avec soi son mental.
Catherine, alias Cri, a fait des études universitaires en sciences humaines, jusqu'à trente et un an. Elle connaît les auteurs que je lis en ce moment, Paulhan, Lévi-Strauss, Camus. Elle me parle de Genet. Curieusement, c'est le premier nom qu'elle me cite. Je suis impressionné de rencontrer quelqu'un qui connaît ma littérature de prédilection et aime Genet. Pour moi, Genet représente la facette extrême du monde de la violence que je haïs -le terrorisme. Et je le lui dis. Je déteste cette idéologie dont Sartre s'est repu et qui fait appel à la révolte brutale et sanglante pour imposer ses croyances. « Tuer c'est souvent donner la vie. Tuer peut-être bien.» avait écrit Genet dans Pompes funèbres. Et ailleurs: «Que de morts j'ai pu souhaiter. En moi-même je garde un charnier, dont la poésie aurait à répondre. Que de cœurs dévorés, de gorges traversées, tranchées, de poitrines ouvertes, que de mensonges, d'années empoisonnées. » L'histoire le comblera. Il pourra se promener, selon son souhait, au milieu des cadavres de Palestiniens après le massacre de Chatila, en observateur privilégié. Je me souviens, à le lire, que de contempler ces morts dans les rues, gonflés d'air, la ceinture et la braguette ouvertes, Genet nota dans une frénisie littéraire créatrice, qu'une impression érotique s'en dégageait. Quelle drôle de pensée !? Son homosexualité me revint à l'esprit. Évidemment, c'est pour cela qu'il aimait tant les Arabes! L'Afrique du Nord, le Moyen-Orient, c'était l'Eldorado sexuel pour les artistes français gays. On comprend mieux alors le titre d'un de ses livres sur le monde arabe, Captif amoureux. Oui, l'amour rend aveugle.
Cri a également en sa possession Le Mesnevi, un livre de Roumi, Djamel Al-Din Roumi, un écrivain arabe du douzième siècle, je crois. Il contient une collection de 150 contes soufis qui, dans le monde musulman, sont aussi fameux que le Coran. Je connais certaines d'entre eux par les textes hindous et je soupconne Roumi d'avoir puisé dans ce corpus littéraire pour l'édification de l'ouvrage. Tout comme le fera plus tard, Lafontaine. Pour me distraire l'esprit, j'en lis quelques-uns.
Dans la première histoire, La belle servante, un roi, riche, grand et beau, tombe amoureux d'une esclave qu'il aperçoit sur son chemin. «Il achète cette servante et la ramena à son palais afin de décorer sa chambre de cette beauté. Mais aussitôt elle tomba malade.» Les mois passent et en rêve, le roi est prévenu qu'un sage viendra le visiter bientôt pour le tirer de ce mauvais pas. Le rêve se réalise et le roi voit venir à lui un sage beau comme un dieu, si je peux m'exprimer ainsi sachant parfaitement bien que, dans l'esprit du Coran dont ce livre s'inpire, la comparaison dégage une odeur de souffre. Le roi est fasciné par l'aura du personnage qui lui rassure sur son mal et celui de sa servante. Car après une brève consultation, le sage diagnostique chez la femme des troubles d'origine psychosomatique. Il requiert du roi la possibilité de s'entretenir seul avec sa patiente. Lui tenant le pouls et l'ayant rassurée sur ses intentions, il lui pose des questions. Tout à fait mise en confiance, elle lui parle de la ville où elle vivait et de sa famille. À un certain point de son récit, les battements de cœur augmentent, fournissant un indice au médecin. Il apprend, en définitive, qu'elle était secrètement amoureuse d'un bijoutier et que la séparation de son amant l'a jetée dans un gouffre de désespoir. Telle est la cause de son état. Le sage promet au roi qui avait déjà la tête ailleurs, d'arranger la situation s'il le désirait, pour le bien de tous -et de son âme, surtout. Le roi accepte de bon cœur et envoie sans tarder un messager rencontrer le bijoutier. Il avertit celui-ci du précieux destin qui frappe à sa porte: le roi a entendu parler de lui et lui demande de devenir le bijoutier royal. Il aura sa résidence au palais et sera heureux comme il ne l'a jamais été s'il accepte cette fonction. En guise de bonne foi, le messager lui offre des cadeaux de la part du roi, des étoffes d'une grande valeur brodées d'or. Devant tant de généreuses sollicitudes comme tombées du ciel, l'élu abandonne boutique, femmes et enfants et se rend au palais. Une fois la servante guérie par la présence de son amant et une médecine appropriée, la cérémonie de mariage est organisée. C'est ainsi qu'un bijoutier se voit gratifier d'une jeune femme qu'il ne connaissait pas, belle comme une princesse. « Et les feux de l'amour embrase le monde. Cela vaut la douleur de naître et de grandir. » Dixi A. Camus. Quelque temps plus tard, le sage, ayant comploté son affaire, le bijoutier tomba malade à son tour par empoisonnement; il perdit toute sa beauté et dépérit. Avec le temps, «le cœur de la belle servante se refroidit à son égard. Quand l'amour tient aux couleurs et aux parfums, ce n'est pas de l'amour, écrit Roumi. Ses plus belles plumes, pour le paon, sont des ennemis. Le renard qui va librement perd la vie à cause de sa queue. L'éléphant perd la sienne pour un peu d'ivoire.» Et il conclut que «l'amour de l'éphémère n'est pas l'amour. »
A suivre...
Après quelques beaux jours passés à Paris, où nous nous sommes conduits en touristes, visité les Musées et pris moult photos, nous nous sommes -enfin- rendus à l'aéroport.
Le vol, avec Gulf Air, c'est bien passé. Arrivée à Bombay (Mombai, dit-on de préférence) à 6 h du matin --22° de température sous un ciel découpé de palmiers verdoyants. Nous avons fait connaissance avec trois français. Frank, qui connaît les lieux, nous a permis de nous rendre aisément de l'aéroport à la gare centrale. C'est un sculpteur. Il me montre sur son ordinateur des photos de son travail. Malheureusement, tailler des pierres, fussent-elles dignes d'enrichir par leur beauté l'espace d'un bureau, d'un hall ou d'un jardin, n'est plus rentable. Je peux voir également la maison où il vit en Normandie, qu'il a complètement retapé. Mais il n'est pas heureux dans sa campagne. Il rêve à présent de se monter une petite affaire en Inde, sur une plage de Goa, un restaurant, c'est la raison principale de son voyage. Pour cela, il restera quelques jours à Mombai et promet de nous rejoindre plus tard à Goa. Nous échangeons nos e-mails.
Michel et Catherine débarquent pour la première fois en Inde. Comme avec ma femme nous allons aussi à Goa, nous décidons de joindre nos efforts pour une même destination. C'est une bonne transition pour eux, d'autant plus que leur anglais est plutôt pauvre. L'aéroport doit se trouver proche de la ville car il ne nous faut pas beaucoup de temps avec trois rikshaws -véhicule à trois roues capable de prendre un minimum trois personnes et qui a coûté 80 Rpes- pour nous rendre à la gare locale dont la facade qui nous reçoit est cauchemardesque.
Nous prenons ensuite un train de banlieue, 9Rpes le ticket pour arriver à la gare principale, Victoria Station, d'où nous souhaitons sauter dans un train pour Goa. Ce ne sera pas possible. Mombay est une ville immense mais sans intérêt pour nous quatre. Nous passons l'après-midi sur une terrasse à siroter des jus de luxe et à admirer ces immenses bâtiments décadents de l'ère coloniale qui ressemblent à des palais de Maharaja transportés des planètes édéniques.
Nos nouveaux amis sont au début de la quarantaine. Lui est musicien, batterie et percussions, elle, dans le domaine de la vidéo, tous deux professionnels. Ce qui fait que j'ai réalisé mon premier film sur la plage d'Arambol (sourire). Comme ils ont un ordinateur et le programme approprié, je vais essayer de l'éditer. En France, ils vivent près de Die. Ils sont granolas, écolos, prédisposés au végétarisme et nous partageons bien des intérêts en commun. Immédiatement, une belle chimie passe entre nous. Mais ils sont très bohèmes, aux idées de gauche radicales que je ne partage pas, très politisés, obnubilés par les conspirations des magnats de la finance. Curieusement, les français que nous rencontrons durant notre voyage ont tous cette même passion caractérielle: Sarko est un fascho et la France un pays de requins qui court à sa perte. Pour cette raison, ils rêvent tous de quitter la France. Aller où ? Déjà, ils parlent de l'Inde. Sourire. . . L'Inde, c'est pourtant pire que la France sur tous les bords, à en avoir des cheveux blancs. Je devrais vous trouver des photos de la pub qu'on voit sur les murs ici, c'est wild! (voir l'image attachée, Harry potter en Inde)
Croient-ils qu'au Québec c'est différent de la France ? En tout cas, la culture américaine y est à fleur de peau là-bas. Un dicton indien prévient que peu importe où l'on va, on emporte avec soi son mental.
Catherine, alias Cri, a fait des études universitaires en sciences humaines, jusqu'à trente et un an. Elle connaît les auteurs que je lis en ce moment, Paulhan, Lévi-Strauss, Camus. Elle me parle de Genet. Curieusement, c'est le premier nom qu'elle me cite. Je suis impressionné de rencontrer quelqu'un qui connaît ma littérature de prédilection et aime Genet. Pour moi, Genet représente la facette extrême du monde de la violence que je haïs -le terrorisme. Et je le lui dis. Je déteste cette idéologie dont Sartre s'est repu et qui fait appel à la révolte brutale et sanglante pour imposer ses croyances. « Tuer c'est souvent donner la vie. Tuer peut-être bien.» avait écrit Genet dans Pompes funèbres. Et ailleurs: «Que de morts j'ai pu souhaiter. En moi-même je garde un charnier, dont la poésie aurait à répondre. Que de cœurs dévorés, de gorges traversées, tranchées, de poitrines ouvertes, que de mensonges, d'années empoisonnées. » L'histoire le comblera. Il pourra se promener, selon son souhait, au milieu des cadavres de Palestiniens après le massacre de Chatila, en observateur privilégié. Je me souviens, à le lire, que de contempler ces morts dans les rues, gonflés d'air, la ceinture et la braguette ouvertes, Genet nota dans une frénisie littéraire créatrice, qu'une impression érotique s'en dégageait. Quelle drôle de pensée !? Son homosexualité me revint à l'esprit. Évidemment, c'est pour cela qu'il aimait tant les Arabes! L'Afrique du Nord, le Moyen-Orient, c'était l'Eldorado sexuel pour les artistes français gays. On comprend mieux alors le titre d'un de ses livres sur le monde arabe, Captif amoureux. Oui, l'amour rend aveugle.
Cri a également en sa possession Le Mesnevi, un livre de Roumi, Djamel Al-Din Roumi, un écrivain arabe du douzième siècle, je crois. Il contient une collection de 150 contes soufis qui, dans le monde musulman, sont aussi fameux que le Coran. Je connais certaines d'entre eux par les textes hindous et je soupconne Roumi d'avoir puisé dans ce corpus littéraire pour l'édification de l'ouvrage. Tout comme le fera plus tard, Lafontaine. Pour me distraire l'esprit, j'en lis quelques-uns.
Dans la première histoire, La belle servante, un roi, riche, grand et beau, tombe amoureux d'une esclave qu'il aperçoit sur son chemin. «Il achète cette servante et la ramena à son palais afin de décorer sa chambre de cette beauté. Mais aussitôt elle tomba malade.» Les mois passent et en rêve, le roi est prévenu qu'un sage viendra le visiter bientôt pour le tirer de ce mauvais pas. Le rêve se réalise et le roi voit venir à lui un sage beau comme un dieu, si je peux m'exprimer ainsi sachant parfaitement bien que, dans l'esprit du Coran dont ce livre s'inpire, la comparaison dégage une odeur de souffre. Le roi est fasciné par l'aura du personnage qui lui rassure sur son mal et celui de sa servante. Car après une brève consultation, le sage diagnostique chez la femme des troubles d'origine psychosomatique. Il requiert du roi la possibilité de s'entretenir seul avec sa patiente. Lui tenant le pouls et l'ayant rassurée sur ses intentions, il lui pose des questions. Tout à fait mise en confiance, elle lui parle de la ville où elle vivait et de sa famille. À un certain point de son récit, les battements de cœur augmentent, fournissant un indice au médecin. Il apprend, en définitive, qu'elle était secrètement amoureuse d'un bijoutier et que la séparation de son amant l'a jetée dans un gouffre de désespoir. Telle est la cause de son état. Le sage promet au roi qui avait déjà la tête ailleurs, d'arranger la situation s'il le désirait, pour le bien de tous -et de son âme, surtout. Le roi accepte de bon cœur et envoie sans tarder un messager rencontrer le bijoutier. Il avertit celui-ci du précieux destin qui frappe à sa porte: le roi a entendu parler de lui et lui demande de devenir le bijoutier royal. Il aura sa résidence au palais et sera heureux comme il ne l'a jamais été s'il accepte cette fonction. En guise de bonne foi, le messager lui offre des cadeaux de la part du roi, des étoffes d'une grande valeur brodées d'or. Devant tant de généreuses sollicitudes comme tombées du ciel, l'élu abandonne boutique, femmes et enfants et se rend au palais. Une fois la servante guérie par la présence de son amant et une médecine appropriée, la cérémonie de mariage est organisée. C'est ainsi qu'un bijoutier se voit gratifier d'une jeune femme qu'il ne connaissait pas, belle comme une princesse. « Et les feux de l'amour embrase le monde. Cela vaut la douleur de naître et de grandir. » Dixi A. Camus. Quelque temps plus tard, le sage, ayant comploté son affaire, le bijoutier tomba malade à son tour par empoisonnement; il perdit toute sa beauté et dépérit. Avec le temps, «le cœur de la belle servante se refroidit à son égard. Quand l'amour tient aux couleurs et aux parfums, ce n'est pas de l'amour, écrit Roumi. Ses plus belles plumes, pour le paon, sont des ennemis. Le renard qui va librement perd la vie à cause de sa queue. L'éléphant perd la sienne pour un peu d'ivoire.» Et il conclut que «l'amour de l'éphémère n'est pas l'amour. »
A suivre...
Peut-on refaire du tourisme en Côte d'Ivoire? English translation pending
Bonjour à tous!!!!🙂
Peut on refaire du tourisme en Côte d'Ivoire? Et il y a t 'il vraiment des risques important dans ce pays?
merci de vos réponses, si vous en avez!!!!!😉
Peut on refaire du tourisme en Côte d'Ivoire? Et il y a t 'il vraiment des risques important dans ce pays?
merci de vos réponses, si vous en avez!!!!!😉
La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord English translation pending
Bonjour,
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
Île sympathique en Indonésie? English translation pending
Salut a tous.
En fait je voulais savoir si vous connaisiez des iles sympa en indonésie ou on peut rester quelques temps. enfin quand je dit quelques temps c'est genre 1 ou 2 ans. tout en rencontrant des gens qui puissent transmettre des connaissances sur la nature et la terre. en fait j'aimerai recontrer des gens et qu'il m'apprennet leur culture, leur facon de vivre et leur facon de voir les choses.
par la meme occassion, je voulais savoir combien de temps dure le visa maximum? Si on est en dehors la société la bas, il y a de quoi vivre(eau potable ou riviere, et si il y a moyen de trouver de la nouriture?) cb coute la vie la bas quand on est en société? peut on bouger facilement d'une ile a l'autre? peut on facilement trouver du travail? y'a t'il une quelquonque hostilité envers les européens? quelle est la religion prédominante? et combien coute un allé retour la bas
voila si quelqu'un a des réponses ou meme juste des conseils ou des connaissances a partager ... je serai ravi de les recevoir. Cordialement, Doodwin
par la meme occassion, je voulais savoir combien de temps dure le visa maximum? Si on est en dehors la société la bas, il y a de quoi vivre(eau potable ou riviere, et si il y a moyen de trouver de la nouriture?) cb coute la vie la bas quand on est en société? peut on bouger facilement d'une ile a l'autre? peut on facilement trouver du travail? y'a t'il une quelquonque hostilité envers les européens? quelle est la religion prédominante? et combien coute un allé retour la bas
voila si quelqu'un a des réponses ou meme juste des conseils ou des connaissances a partager ... je serai ravi de les recevoir. Cordialement, Doodwin
Résumé de l'hôtel Hesperia Playa el Agua en décembre 2007 English translation pending
Ceci est le résumé détaillé de mon voyage à l’île de Margarita au Venezuela du 3 au 10 décembre 2007. Ayant l’habitude de voyager en occupation simple, cette année je suis parti avec 10 amis que j’ai connu en majorité à San Andrès l’année dernière. Nous avons eu la chance de tous avoir nos vacances en même temps et nous nous sommes entendu pour aller à l’hôtel Hesperia Playa el Agua, un trois étoiles et demi, duquel nous avons payé un peu moins de 700$ en occupation double. Même si nous avons connu un départ plutôt particulier, nous avons passé un agréable voyage somme tout. Laissez-moi dans les quelques paragraphes suivants vous décrire cette belle aventure.
Le Départ et le Vol.
Notre départ s’est effectué à partir de l’aéroport Pierre-Eliott Trudeau de Montréal le 3 décembre à 07H00AM. Avec un brin de mémoire, vous vous souviendrez que c’était jour de tempête et que bon nombre de vols étaient annulés ou retardés cette journée là. Je n’étais pas trop inquiet car c’est excessivement rare que les vols exotiques annulent dans ce genre de conditions. Tous s’est bien déroulé aux comptoirs d’enregistrements ainsi qu’aux points de fouille des passagers et nous avons refoulé à l’heure de la barrière pour se diriger au centre de dégivrage avant le décollage. C’est à partir de ce moment que le tout s’est gâté. Ne voyant rien à l’extérieur à cause de la neige forte, notre pilote s’est trompé et a tourné au mauvais endroit et s’est carrément enlisé dans le champ. Après quatre heures et plusieurs tentatives de remorquage, nous avons été évacué en autobus et nous sommes retourné au terminal. Ils ont finalement réussi à sortir l’avion de sa fâcheuse position et notre départ a été remis à 13H30. Nous avons refoulé, déglacé et ensuite le décollage s’est effectué à 15H05. Le vol était bien, sans trop de turbulences et a duré environ cinq heures. Arrivé à Margarita, il n’y a pas eu trop d’attente aux douanes et tout le monde a reçu leurs bagages. Nous nous sommes dirigé vers la sortie où les représentants de TMR, Vacances Transat et Nolitours nous attendaient. Ils nous ont dirigé vers les autobus appropriés. Pour notre hôtel, nous étions deux minis bus pleins donc une quarantaine de personnes.
Arrivée à l’hôtel et ma Chambre.
Avec nos huit heures de retard, nous avions notre journée dans le corps et tous ce que nous souhaitions, c’était d’avoir notre chambre rapidement afin d’aller se reposer un peu. Malheureusement, ça ne s’est pas déroulé tel que souhaité, il y avait seulement une personne au comptoir, cette personne ne parlais pratiquement pas l’anglais, ce fût très rock and roll. Par chance, certain d’entre nous parle l’espagnol ce qui a pu faciliter les choses. Nous avions payé pour une chambre standard car nous ne sommes pas de gens qui veulent avoir du gros luxe. Par contre avoir su l’état de ces chambres, nous aurions opté pour une autre catégorie. Les chambres standard sont situées et réparties dans trois immeubles blancs de huit étages non loin de la réception. Avec nos valises en chemin entre la réception et notre chambre, nous remarquons que les ascenseurs sont lents et désuets, les murs sont blancs et moisis, le plafond est défoncé a quelques endroits et l’eau coule a travers les joints. En entrant dans notre, nous apercevons deux lits simple, ce qui est correct en soit car nous sommes deux gars, la toilette coule et le banc de toilette ne tient pas, la douche téléphone ne s’accroche pas car le crochet est brisé, il y a du moisi sur les murs et les matelas sont durs comme un plancher de bois franc. Sérieusement, nous cherchions les coquerelles! Le lendemain, mon partenaire de chambre et moi-même avons décidé de changer de catégorie de chambre afin d’en avoir une VIP peut importe le coût. Nous nous sommes obstiné un peu avec la réception en incluant quelques mots d’espagnol et nous avons réussi à obtenir ce que nous voulions, sans aucun frais. Croyez moi qu’il y a une méchante différence entre les deux catégories! Il y a deux gros lits double et les matelas très confortables, une belle salle de bain en marbre, douche en céramique et verre, nous sommes au rez-de-chaussée donc plus d’ascenseurs a attendre et en prime, on est collé sur un bar!
La Monnaie et le Coût de la Vie.
Pour l’échange de monnaie, c’est assez particulier au Venezuela. Il y a la méthode légale soit échanger avec une banque, passeport requis et la méthode illégale, sous la table, sans son passeport. Avec un dollar US a la méthode légale et a taux stable, on peut obtenir environ 2000 Bolivars et avec la méthode illégale, le taux varie et avec un dollar US on obtient entre 4000 et 5000 Bolivars. C’est très spécial! De plus, j’aimerais mentionner que la taxe de sortie du Venezuela est de 60$ US mais peut être payée en Bolivars au coût de 130'000. Si on fait la conversion, avec un achat sous la table, ça revient à environ 30$ US. Faut avouer que le coût de la vie au Venezuela est relativement bas. À titre d’exemple, un litre de gazoline coûte 0.06$. Les bouteilles de rhum varient entre 1.00$ et 5.00$. Le vin et le champagne de bonne qualité tournent aux alentours de 5.00$ à 10.00$. Ce n’est que quelques exemples mais tout n’est pas cher en comparaison avec le Canada.
Le Climat et la Température.
Le climat de l’île de Margarita est assez spécial. Il fait excessivement chaud et humide dans la partie est de l’île mais dans la partie ouest, c’est très chaud et aride. Tous les hôtels sont situés dans la partie est de l’île. Je m’étais fait dire qu’il ne mouillait jamais à Margarita mais dans notre séjour, durant le jour il y avait régulièrement de bonnes averses et le soir également. De plus, il y a toujours un vent soutenu d’environ 30 km/h.
La Nourriture.
Avant de décrire la nourriture, j’aimerais souligner que chacun ont leurs goûts et que les opinions varient entre tous et chacun. Pour moi, sans vouloir mâcher mes mots, j’ai trouvé la nourriture relativement mauvaise. L’idéal c’est d’aller à l’ouverture du buffet car tout est frais mais après quelques heures passées sur le comptoir à la chaleur et avec les mouches, certains aliments dont les légumes et les fromages prennent un goût assez particulier. Cependant, la viande et les desserts sont succulents. Il y a deux buffets et un restaurant à la carte. Il y a le buffet principal et le soir il y a un buffet italien offrant de la très bonne pizza mais il faut réserver le jour pour y avoir accès. L’accès est illimité durant le séjour mais tel que mentionné, il faut réserver avant.
La Plage.
Notre hôtel était situé sur une des plus belles plages de l’île soit la longue plage Playa el Agua. Il y a cependant une petite rue commerciale à traverser pour s’y rendre. Le sable est doré et la mer est plutôt foncée avec de très bonnes vagues. Ça me faisait penser à Sosua en République Dominicaine. C’est une plage publique mais il y a plusieurs chaises réservées à l’hôtel donc il n’y a pas de problèmes de ce côté la. Il y a énormément de vendeurs de colliers de perle, lunettes, chapeaux, massages etc. À la longue, c’est fatiguant surtout qu’ils reviennent à toutes les vingt minutes pour voir si on n’aurait pas changé d’idée. De plus, il y a un litige important en ce moment (décembre 2007) entre le gouvernement et les éboueurs donc il y a des immenses dépotoirs à ciel ouverts en bordure de la rue de la Playa el Agua. Laissez-moi vous dire que sa pue et c’est pire le soir et la nuit.
Les Bars et les Boissons.
Il y a quatre bars sur le site soit un près de la piscine principale, deux dans la section des chambres VIP dont un dans la piscine et le dernier est sur la plage. Les serveurs sont rapide, ne se gênent pas sur l’alcool et adorent les pourboires. Il y a plusieurs sortes de boissons offertes et elles sont tous excellentes. La cerveza est locale et pas très forte mais a bon goût. C’est de la Polar Ice, avec un volume d’alcool d’environ quatre pourcent. Le gros défaut c’est que les bars ferment à 01h00, c’est beaucoup trop tôt pour un groupe de jeune qui veulent faire le party! Heureusement, il y a un bar ouvert jusqu'à 03h00, un peu de biais entre la plage et l’hôtel où nous pouvons boire et danser soit à l’intérieur ou sur la plage. C’est très amusant! Il se nomme le Woody’s.
Les Activités.
Il y a plusieurs activités passionnantes à faire sur cette île. Nous en avons choisi deux et nous avons payé moins de 50.00$ pour chaque. Elles sont moins chères que dans la majorité des autres destinations exotiques des Caraïbes à cause du coût de la vie. Je dois mentionner que comme partout ailleurs, il est possible d’acheter sur la plage à meilleur coût qu’à l’hôtel. Nous avons tout de même acheté nos excursions à l’hôtel car nous avions plus confiance. La première est le tour de l’île en Jeep, d’après moi c’est un incontournable. Nous sommes regroupé par six, dans une Jeep sans toit et on fait le tour de l’île en arrêtant dans la majorité des attractions. Ils nous font monter l’adrénaline lorsqu’ils sortent des sentiers battus en montagne. Ils fournissent la bière, le rhum et les boissons gazeuses et on arrête manger dans un très bon restaurant situé sur une plage dans la partie désertique de l’île. La deuxième activité que nous avons choisie est le catamaran en direction de l’île de Coche. Avant tout, je dois mentionner que quelques québécois ont décidé d’acheter le tour sur la plage car le départ était la même journée. Avoir su, ils ont bien fait d’acheter sur la plage car ils avaient un beau catamaran, en fait presque similaire au notre mais ils étaient environ huit, équipage inclus tandis que nous, nous étions environ une soixantaine sans compter l’équipage. On était tous cordé, pris comme des sardines un peu partout et selon moi nous dépassions largement la limite légale de passagers. Cependant, ce fût une belle journée ensoleillée avec averses dispersées. Sur l’île de Coche, nous y sommes resté environ cinq heures et nous avons profité d’un bain de boue, très amusant soit dit en passant, de toutes les boissons, un bon repas et en prime, des vendeurs fatiguant! J’ai quand même bien aimé l’île Coche mais j’ai préféré d’avantage le tour de Jeep.
Les Touristes.
Au niveau des touristes, j’ai remarqué que les Québécois sont en très petite minorité à cet hôtel. C’est majoritairement des gens de l’Amérique Latine et de l’Amérique du Sud. Il y a également plusieurs Allemands, Estoniens et Hollandais et Italiens. Il est donc plutôt rare de rencontrer des gens qui parlent français sur le site.
Quelques Recommandations et Points Négatifs.
Évidemment, comme tout voyage ne peut être parfait, j’ai quelques recommandations et points négatifs face à Margarita et à notre hôtel. Méfiez-vous des prostituées et des habitants qui rodent autour de l’hôtel, plusieurs sont armés et veulent vous vendre de la drogue. Je ne recommande pas à une femme d’aller se promener seule le soir à l’extérieur du site de l’hôtel qui soit dit en passant est grillagé et sécurisé au maximum. Je n’avais jamais vu autant de sécurité et de grillage autour d’un hôtel. Maintenant, au niveau de l’hôtel, le principal point qui m’a tombé sur les nerfs, c’est le fait qu’on ne peux pratiquement pas parler avec les employés car ils parlent seulement l’espagnol. J’ai rarement vu des sourires sur la face de ceux-ci sauf les barmans. Évitez de payer pour une chambre standard, optez plus pour une chambre bungalow ou premium (VIP). Après une nuit bien arrosée, tout ce que nous souhaitons, c’est de prendre du sommeil et de bien dormir. Cependant, la petite carte que l’on met sur la poigné de la porte pour indiquer à la femme de chambre de ne pas déranger n’existe pas là-bas donc à toutes les 30 minutes, elle cognait entrait et se rendait compte qu’on dormait encore, c’était fatiguant et inquiétant à la longue. Prenez la boite de sécurité, il y a eu des vols lors de notre séjour. Les bars ferment trop tôt mais heureusement, il y avait un gros dépanneur situé à moins de 5 minutes de marche de l’hôtel sur la route principale. L’alcool n’est vraiment pas cher et se sont majoritairement des marques connues. Encore une fois, je recommande de ne pas y aller seul pour des raisons de sécurité. Ensuite, à la longue, le buffet est répétitif et on a sérieusement le goût de manger autre chose alors il est possible de prendre le taxi vers la ville de Porlamar afin de s’offrir un bon repas dans un restaurant. Il y a une grande diversité de restos, allant du MC Donald s au sushi et fruits de mer. Je n’ai entendu personne se plaindre de la bouffe au centre-ville. Les courses en taxi pour se rendre au centre-ville à partir de l’hôtel coûtent environ 10$ que nous soyons seul ou quatre dans le véhicule.
Conclusion et Remerciements.
Nous avons fait affaire avec une nouvelle diplômée dans le monde du voyage, elle-même présente dans le groupe. Elle a pu répondre haut la main à toutes nos attentes et elle est très bien organisée. Je n’ai que des félicitations et des remerciements à faire à son égard. De plus, je tiens à souligner le professionnalisme de Vincente et Marisol, tous deux agents de Nolitours / Vacances Transat pour la saison 2007/2008 à Margarita. Ils ont su nous guider et nous informer promptement tout le long de notre séjour. Je considère que ce fût un voyage réussi et nous garderons que des bons souvenirs de cet endroit exotique.
Simon Lalande
Le Départ et le Vol.
Notre départ s’est effectué à partir de l’aéroport Pierre-Eliott Trudeau de Montréal le 3 décembre à 07H00AM. Avec un brin de mémoire, vous vous souviendrez que c’était jour de tempête et que bon nombre de vols étaient annulés ou retardés cette journée là. Je n’étais pas trop inquiet car c’est excessivement rare que les vols exotiques annulent dans ce genre de conditions. Tous s’est bien déroulé aux comptoirs d’enregistrements ainsi qu’aux points de fouille des passagers et nous avons refoulé à l’heure de la barrière pour se diriger au centre de dégivrage avant le décollage. C’est à partir de ce moment que le tout s’est gâté. Ne voyant rien à l’extérieur à cause de la neige forte, notre pilote s’est trompé et a tourné au mauvais endroit et s’est carrément enlisé dans le champ. Après quatre heures et plusieurs tentatives de remorquage, nous avons été évacué en autobus et nous sommes retourné au terminal. Ils ont finalement réussi à sortir l’avion de sa fâcheuse position et notre départ a été remis à 13H30. Nous avons refoulé, déglacé et ensuite le décollage s’est effectué à 15H05. Le vol était bien, sans trop de turbulences et a duré environ cinq heures. Arrivé à Margarita, il n’y a pas eu trop d’attente aux douanes et tout le monde a reçu leurs bagages. Nous nous sommes dirigé vers la sortie où les représentants de TMR, Vacances Transat et Nolitours nous attendaient. Ils nous ont dirigé vers les autobus appropriés. Pour notre hôtel, nous étions deux minis bus pleins donc une quarantaine de personnes.
Arrivée à l’hôtel et ma Chambre.
Avec nos huit heures de retard, nous avions notre journée dans le corps et tous ce que nous souhaitions, c’était d’avoir notre chambre rapidement afin d’aller se reposer un peu. Malheureusement, ça ne s’est pas déroulé tel que souhaité, il y avait seulement une personne au comptoir, cette personne ne parlais pratiquement pas l’anglais, ce fût très rock and roll. Par chance, certain d’entre nous parle l’espagnol ce qui a pu faciliter les choses. Nous avions payé pour une chambre standard car nous ne sommes pas de gens qui veulent avoir du gros luxe. Par contre avoir su l’état de ces chambres, nous aurions opté pour une autre catégorie. Les chambres standard sont situées et réparties dans trois immeubles blancs de huit étages non loin de la réception. Avec nos valises en chemin entre la réception et notre chambre, nous remarquons que les ascenseurs sont lents et désuets, les murs sont blancs et moisis, le plafond est défoncé a quelques endroits et l’eau coule a travers les joints. En entrant dans notre, nous apercevons deux lits simple, ce qui est correct en soit car nous sommes deux gars, la toilette coule et le banc de toilette ne tient pas, la douche téléphone ne s’accroche pas car le crochet est brisé, il y a du moisi sur les murs et les matelas sont durs comme un plancher de bois franc. Sérieusement, nous cherchions les coquerelles! Le lendemain, mon partenaire de chambre et moi-même avons décidé de changer de catégorie de chambre afin d’en avoir une VIP peut importe le coût. Nous nous sommes obstiné un peu avec la réception en incluant quelques mots d’espagnol et nous avons réussi à obtenir ce que nous voulions, sans aucun frais. Croyez moi qu’il y a une méchante différence entre les deux catégories! Il y a deux gros lits double et les matelas très confortables, une belle salle de bain en marbre, douche en céramique et verre, nous sommes au rez-de-chaussée donc plus d’ascenseurs a attendre et en prime, on est collé sur un bar!
La Monnaie et le Coût de la Vie.
Pour l’échange de monnaie, c’est assez particulier au Venezuela. Il y a la méthode légale soit échanger avec une banque, passeport requis et la méthode illégale, sous la table, sans son passeport. Avec un dollar US a la méthode légale et a taux stable, on peut obtenir environ 2000 Bolivars et avec la méthode illégale, le taux varie et avec un dollar US on obtient entre 4000 et 5000 Bolivars. C’est très spécial! De plus, j’aimerais mentionner que la taxe de sortie du Venezuela est de 60$ US mais peut être payée en Bolivars au coût de 130'000. Si on fait la conversion, avec un achat sous la table, ça revient à environ 30$ US. Faut avouer que le coût de la vie au Venezuela est relativement bas. À titre d’exemple, un litre de gazoline coûte 0.06$. Les bouteilles de rhum varient entre 1.00$ et 5.00$. Le vin et le champagne de bonne qualité tournent aux alentours de 5.00$ à 10.00$. Ce n’est que quelques exemples mais tout n’est pas cher en comparaison avec le Canada.
Le Climat et la Température.
Le climat de l’île de Margarita est assez spécial. Il fait excessivement chaud et humide dans la partie est de l’île mais dans la partie ouest, c’est très chaud et aride. Tous les hôtels sont situés dans la partie est de l’île. Je m’étais fait dire qu’il ne mouillait jamais à Margarita mais dans notre séjour, durant le jour il y avait régulièrement de bonnes averses et le soir également. De plus, il y a toujours un vent soutenu d’environ 30 km/h.
La Nourriture.
Avant de décrire la nourriture, j’aimerais souligner que chacun ont leurs goûts et que les opinions varient entre tous et chacun. Pour moi, sans vouloir mâcher mes mots, j’ai trouvé la nourriture relativement mauvaise. L’idéal c’est d’aller à l’ouverture du buffet car tout est frais mais après quelques heures passées sur le comptoir à la chaleur et avec les mouches, certains aliments dont les légumes et les fromages prennent un goût assez particulier. Cependant, la viande et les desserts sont succulents. Il y a deux buffets et un restaurant à la carte. Il y a le buffet principal et le soir il y a un buffet italien offrant de la très bonne pizza mais il faut réserver le jour pour y avoir accès. L’accès est illimité durant le séjour mais tel que mentionné, il faut réserver avant.
La Plage.
Notre hôtel était situé sur une des plus belles plages de l’île soit la longue plage Playa el Agua. Il y a cependant une petite rue commerciale à traverser pour s’y rendre. Le sable est doré et la mer est plutôt foncée avec de très bonnes vagues. Ça me faisait penser à Sosua en République Dominicaine. C’est une plage publique mais il y a plusieurs chaises réservées à l’hôtel donc il n’y a pas de problèmes de ce côté la. Il y a énormément de vendeurs de colliers de perle, lunettes, chapeaux, massages etc. À la longue, c’est fatiguant surtout qu’ils reviennent à toutes les vingt minutes pour voir si on n’aurait pas changé d’idée. De plus, il y a un litige important en ce moment (décembre 2007) entre le gouvernement et les éboueurs donc il y a des immenses dépotoirs à ciel ouverts en bordure de la rue de la Playa el Agua. Laissez-moi vous dire que sa pue et c’est pire le soir et la nuit.
Les Bars et les Boissons.
Il y a quatre bars sur le site soit un près de la piscine principale, deux dans la section des chambres VIP dont un dans la piscine et le dernier est sur la plage. Les serveurs sont rapide, ne se gênent pas sur l’alcool et adorent les pourboires. Il y a plusieurs sortes de boissons offertes et elles sont tous excellentes. La cerveza est locale et pas très forte mais a bon goût. C’est de la Polar Ice, avec un volume d’alcool d’environ quatre pourcent. Le gros défaut c’est que les bars ferment à 01h00, c’est beaucoup trop tôt pour un groupe de jeune qui veulent faire le party! Heureusement, il y a un bar ouvert jusqu'à 03h00, un peu de biais entre la plage et l’hôtel où nous pouvons boire et danser soit à l’intérieur ou sur la plage. C’est très amusant! Il se nomme le Woody’s.
Les Activités.
Il y a plusieurs activités passionnantes à faire sur cette île. Nous en avons choisi deux et nous avons payé moins de 50.00$ pour chaque. Elles sont moins chères que dans la majorité des autres destinations exotiques des Caraïbes à cause du coût de la vie. Je dois mentionner que comme partout ailleurs, il est possible d’acheter sur la plage à meilleur coût qu’à l’hôtel. Nous avons tout de même acheté nos excursions à l’hôtel car nous avions plus confiance. La première est le tour de l’île en Jeep, d’après moi c’est un incontournable. Nous sommes regroupé par six, dans une Jeep sans toit et on fait le tour de l’île en arrêtant dans la majorité des attractions. Ils nous font monter l’adrénaline lorsqu’ils sortent des sentiers battus en montagne. Ils fournissent la bière, le rhum et les boissons gazeuses et on arrête manger dans un très bon restaurant situé sur une plage dans la partie désertique de l’île. La deuxième activité que nous avons choisie est le catamaran en direction de l’île de Coche. Avant tout, je dois mentionner que quelques québécois ont décidé d’acheter le tour sur la plage car le départ était la même journée. Avoir su, ils ont bien fait d’acheter sur la plage car ils avaient un beau catamaran, en fait presque similaire au notre mais ils étaient environ huit, équipage inclus tandis que nous, nous étions environ une soixantaine sans compter l’équipage. On était tous cordé, pris comme des sardines un peu partout et selon moi nous dépassions largement la limite légale de passagers. Cependant, ce fût une belle journée ensoleillée avec averses dispersées. Sur l’île de Coche, nous y sommes resté environ cinq heures et nous avons profité d’un bain de boue, très amusant soit dit en passant, de toutes les boissons, un bon repas et en prime, des vendeurs fatiguant! J’ai quand même bien aimé l’île Coche mais j’ai préféré d’avantage le tour de Jeep.
Les Touristes.
Au niveau des touristes, j’ai remarqué que les Québécois sont en très petite minorité à cet hôtel. C’est majoritairement des gens de l’Amérique Latine et de l’Amérique du Sud. Il y a également plusieurs Allemands, Estoniens et Hollandais et Italiens. Il est donc plutôt rare de rencontrer des gens qui parlent français sur le site.
Quelques Recommandations et Points Négatifs.
Évidemment, comme tout voyage ne peut être parfait, j’ai quelques recommandations et points négatifs face à Margarita et à notre hôtel. Méfiez-vous des prostituées et des habitants qui rodent autour de l’hôtel, plusieurs sont armés et veulent vous vendre de la drogue. Je ne recommande pas à une femme d’aller se promener seule le soir à l’extérieur du site de l’hôtel qui soit dit en passant est grillagé et sécurisé au maximum. Je n’avais jamais vu autant de sécurité et de grillage autour d’un hôtel. Maintenant, au niveau de l’hôtel, le principal point qui m’a tombé sur les nerfs, c’est le fait qu’on ne peux pratiquement pas parler avec les employés car ils parlent seulement l’espagnol. J’ai rarement vu des sourires sur la face de ceux-ci sauf les barmans. Évitez de payer pour une chambre standard, optez plus pour une chambre bungalow ou premium (VIP). Après une nuit bien arrosée, tout ce que nous souhaitons, c’est de prendre du sommeil et de bien dormir. Cependant, la petite carte que l’on met sur la poigné de la porte pour indiquer à la femme de chambre de ne pas déranger n’existe pas là-bas donc à toutes les 30 minutes, elle cognait entrait et se rendait compte qu’on dormait encore, c’était fatiguant et inquiétant à la longue. Prenez la boite de sécurité, il y a eu des vols lors de notre séjour. Les bars ferment trop tôt mais heureusement, il y avait un gros dépanneur situé à moins de 5 minutes de marche de l’hôtel sur la route principale. L’alcool n’est vraiment pas cher et se sont majoritairement des marques connues. Encore une fois, je recommande de ne pas y aller seul pour des raisons de sécurité. Ensuite, à la longue, le buffet est répétitif et on a sérieusement le goût de manger autre chose alors il est possible de prendre le taxi vers la ville de Porlamar afin de s’offrir un bon repas dans un restaurant. Il y a une grande diversité de restos, allant du MC Donald s au sushi et fruits de mer. Je n’ai entendu personne se plaindre de la bouffe au centre-ville. Les courses en taxi pour se rendre au centre-ville à partir de l’hôtel coûtent environ 10$ que nous soyons seul ou quatre dans le véhicule.
Conclusion et Remerciements.
Nous avons fait affaire avec une nouvelle diplômée dans le monde du voyage, elle-même présente dans le groupe. Elle a pu répondre haut la main à toutes nos attentes et elle est très bien organisée. Je n’ai que des félicitations et des remerciements à faire à son égard. De plus, je tiens à souligner le professionnalisme de Vincente et Marisol, tous deux agents de Nolitours / Vacances Transat pour la saison 2007/2008 à Margarita. Ils ont su nous guider et nous informer promptement tout le long de notre séjour. Je considère que ce fût un voyage réussi et nous garderons que des bons souvenirs de cet endroit exotique.
Simon Lalande
Tarifs de la visite de Pamukkale? (Turquie) English translation pending
Bonsoir j'aurai aimé savoir les tarifs pour la visite de Pamukkale pour une vingtaines de personnes?
merci