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Retour de Croisière sur l'Horizon du 16 au 20 mai 2012 English translation pending
by Cricri83390 · 2012-05-20 · 73 replies
bonjour a tous 😉

bon nous voici rentré a la maison la tete remplie de souvenirs plus bons que mauvais comme les odeurs je vous expliquerai plus tard ! je vais essayer de retracer cette petite croisiere pour que chacun puisse se faire une idée des escales et du bateau .

il y a un an nous avions reservé cette croisiere sachant que cdf changeai de bateau et que celui ci devais etre relooké ! on avais tellement etendu des eloges de cette compagnie que nous avons sauté sur l'occasion . le 100% fancais et le tout inclus nous emballait egalement ! nous avons donc reservé deux interieures decouverte au pont 4 au milieu du navire . deux cabines car nous partons avec mes beaux parents et mes trois enfants .

un an plus tard ..........

mercredi 16 mai 2012

le jour j est enfin arrivé nous chargeons les bagages dans la voiture , on passe prendre les beaux parents et direction marseille . le trajet sera rapide car nous sommes a 1h 15 de marseille.

nous arrivons au port il est 11h30 , le vent souffle tres fort cela nous inquiette un peu , on vois la mer demontée

nous entrons par la porte 4 des la sortie de l'autoroute et apres 1km parcouru dans l'enceinte du port nous voyons enfin l'horizon .tout le monde dans la voiture le trouve petit mais pas moche . on se garre au parking (qui nous en coutera 52 euros pour les 5 jours ) , le parking se trouve a 200 metres de la salle d'embarquement. direction donc la salle d'embarquement , on depose les bagages au rez de chaussée ou on rencontre rosa et sa famille ( rct) , on est arrivé en meme temps , on papotte un peu . on laisse les valises aux porteurs c'est eux qui les etiquettent ! on monte a l'etage pour se faire en registrer en prenant au passage le formulaire pour le paiement par cb. le temps de remplir ce document et on est au guichet pour qu'on nous fasse les cartes , il y a au moins 10 guichets , c'est tres rapide , là l'hotesse nous dit que l'embarquement debutera a 13 h . on attendra donc devant les stands du mini club et spa on inscrira d'ailleurs les enfants au mini club de suite il y a des jeux pour eux , les annimateurs sont sympa et deguisés en pirate . les enfants font des coloriages en attendant et nous on bois un verre car des jus de fruits sont a dispo ! bruno et fabienne ( bruno et popies), reine et max (dacy) arrivent egalement , l'ambiance est bonne , on papotte le temps passe tres vite , on nous annonce que l'embarquement commence , on embarque donc a 13 h , on est tout excités , le vent souffle et on court jusqu'au bateau .....

Route Lotus Melbourne-Singapour sur le Neoromantica le 3 janvier 2013 English translation pending
by Cirjo · 2012-05-12 · 111 replies
nous venons de nous inscrire pour cette croisière partant le 3 janvier de Melbourne et serions heureux de prendre contact avec d'autres participants francophone.Par ailleurs tout renseignement sur le voyage et les excursions possibles sont le bienvenue. Merci
Voyager seul, pourquoi? English translation pending
by Mimourita · 2012-05-06 · 127 replies
Bonsoir, J'ai pu voir qu'il y avait un sujet sur "voyager seul, sauter le pas" qui soulevait la question d’où aller en voyageant seul ... J'aime beaucoup voyager et autant dire qu'en ce moment ça me démange, mais je ne m'imagine pas faire ça en solo ni avec une personne inconnue (encore que je commence à l'envisager!) et ça m’intéresserait beaucoup de savoir ce qui vous a motivé à partir seul(e) la première fois (enfin toutes les fois d'ailleurs!) ^^
Discussions sur le concours photo VF mai 2012: "La route" English translation pending
by Pierre · 2012-05-01 · 265 replies
Le concours est ouvert ici: http://voyageforum.com/...2012_route_D5138374/

Pour les commentaires, conseils, remarques, observations, annotations, bavardages, éclaircissements, explications, interprétations, causettes, palabres, papotages, propos, blablas, polémiques, discussions, joutes verbales, débats, examens de vues, échanges, différends, conversations, apartés… C’est donc ici 😄
Guest house à Chiang Mai qui ne cherche pas à vendre un "tour"? English translation pending
by Sbienvenu · 2012-04-18 · 67 replies
Bonjour, J'ai bien compris la logique économique des GH de Chiang Mai qui proposent des chambres à prix bas et font ensuite des bénéfices sur les multiples activités (tours, éléphants, treks...) qu'elles vendent à leurs clients. Mais je suis stupéfaite par les commentaires que je lis ! Nombre d'entre vous racontent les pressions dont ils ont fait l'objet et dénoncent l'attitude fort désagréable des hôteliers vis-à-vis des clients qui ne prennent pas de tours auprès de leur GH. Or, je n'ai envie ni de me sentir obligée à quoi que ce soit, ni de raser les murs en rentrant le soir .... et encore moins de supporter un accueil glacial parce que j'organise mes activités toute seule !! Est-ce que certains d'entre vous pourraient me conseiller une GH qui ne fait pas de forcing ? Connaissez vous Anong House qui semble-t-il répondrait à ces critères ? Merci d'avance pour votre aide
Jeu des photos (67e édition) English translation pending
by Herikles · 2012-04-13 · 844 replies
Nouveau fil, l'autre est full. 😄

Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?



🙂
Croisière sur le Celebrity Solstice, premiers préparatifs pour mon départ du 23 mai English translation pending
by PAP86 · 2012-04-06 · 126 replies
hello les gens !

Lors de sa séance d'hier soir, notre Conseil d'Administration (qui comporte deux membres, Mme PAP et moi 😉) a adopté les dates exactes de voyage pour notre croisière "du 23 mai" sur le Solstice.

Nous utiliserons notre voiture pour le trajet Poitiers (très exactement pour les gens du coin Mignaloux-Beauvoir)-Barcelone, avec une étape à l'aller comme au retour, et arrivée à Barcelone la veille de l'embarquement. Pour nous, c'est une distance totale équivalente à celle de Marseille, donc bien plus court que Savone.. 🙂

Sam/dimanche 19 et 20 mai : préparation des bagages (par Mme PAP, bien sûr ! je ne suis en ce domaine qu'un aide zélé et discipliné... 😇). Tout sera prêt dimanche soir, sauf bien sûr les vestes qui resteront sur cintres jusqu'au départ...

Lundi 21 mai : Mme PAP ira travailler jusque vers 16 heures, elle aime bien expédier les "affaires courantes" avant de partir 17 heures. départ de Poitiers et escale à Bordeaux-Mérignac (Novotel) juste deux bonnes heures de route, histoire de diminuer la distance du lendemain. Et puis comme ça, c'est déjà les vacances ! 😛

Mardi 22 mai : Bordeaux - Barcelone via Toulouse et Narbonne... 641 km d'autoroute, donc même sans partir de bordeaux aux aurores, on devrait arriver pas trop tard à Barcelone. Histoire de pouvoir s'y balader un peu en fin d'après-midi.

Lundi 4 juin : Barcelone-Arcachon. escale à l'hôtel Ibis où sévit le Mini-PAP n° 5. en espérant qu'il sera libre pour passer la soirée avec nous.

Mardi 5 juin, retour à Poitiers dans la matinée.

- --

DONC A BARCELONE :

Pas de problèmes pour trouver des hôtels à proximité du port. Y en a de toutes les catégories, de * à *****. Notre document de travail principal a été

http://www.barcelona-tourist-guide.com/...ieres-barcelone.html

Il semble que le terminal d'embarquement des bateaux Celebrity est le B. Le "Palacrucieros" Costa est le terminal D, tout au bout.

Notre choix hôtelier s'est porté le Eurostars Grand Marina, qui nous a été recommandé par des amis, et qui est l'hôtel situé "dans" le Word Trade Center, donc tout près du port d'embarquement. Sans doute pas aussi "top" que le Sofitel de Marseille de mai 2011, qui était dans le forfait YC de MSC, mais ça a l'air d'excellent rapport qualité/prix pour un hôtel qui "affiche" 5 étoiles... Et puis ça peut pas être plus près, puisque de notre chambre, le matin, on devrait voir le Solstice... qui doit arriver vers 7 heures... Notre voiture sera au parking de cet hôtel pour la nuit du 22 au 23. Comme toujours, nous avons pris une réservation annulable jusque la veille... même si la carte VISA doit assurer cela... mais nous sommes toujours très prudents...

Restait le problème du parking *pendant* la croisière. L'an dernier, à Marseille, la voiture était restée au parking de l'hôtel, pour un tarif acceptable (5 euros de plus par jour que le parking du port, mais couvert, gardé 24/24 et assuré)... et comme l'aller retour Sofitel-Port en limousine était compris dans le forfait Yacht-Club, on avait fait ce choix. Là, l'hôtel voulait bien nous garder la voiture, mais pour 25 euros la nuit... prohibitif... Donc il a fallu que je travaille 😊:

Dans un premier temps, j'ai pensé au parking 900 places du WTC, qui doit d'ailleurs héberger celui de l'hôtel, qui nous aurait couté 150 euros pour les 12 jours (12.50 euros par jour). Après, il y avait soit une navette-bus spéciale WTC-terminaux portuaires, soit des taxis. distance pour le terminal B : entre 2 et 3 km. Donc, le matin du départ

1) remettre les valises (4 grosses et 2 petites, comme d'hab) dans la voiture, aller mettre la voiture au parking, 2) en sortir les valises, prendre un taxi pour les 2.5 km (avec les valises, j'ai compté 10 euros même pour un trajet qui ne fait pas 10 minutes). Il y a aussi une navette (le "Bus bleu") à 2 euros par personne et par jour. Mais bon, avec tous nos bagages, on évite... 😇

3) au retour, taxi idem pour retourner au parking. transvasage des valises dans la voiture et retour.

http://www.wtcbarcelona.com/...minal-barcelona.html

et puis en cherchant bien, j'ai trouvé plus simple, *à condition* d'être sur un bateau RCI, Azamara, ou Celebrity... Et ça tombe bien, c'est le cas 😎:

http://www.valetparkingbcn.es/index.php?lang=fr Avec ce système, on va pratiquement au terminal avec la voiture. On sort les valises qu'on donne aux celebritymen. Le parking est juste devant, notre voiture est prise en charge, sera emportée au parking "Valet" et sera rapportée au même endroit le matin du débarquement. Du coup, c'est exactement comme à Savone... les bagages passent directement de notre voiture au bateau... et ce pour 159 euros pour les 12 jours donc plus économique, puisque pas de taxi AR... et pour 10 euros de plus, ils te rendent ta voiture lavée de la veille... 😛 Réservation sur Internet (il faut donner son identité et le n° de la voiture), et paiement sur place.

A noter que ce parking marche aussi pour les autres compagnies (Costa, MSC, etc...) mais il faut alors aller porter sa voiture au parking, pas loin "à vol d'oiseau", mais par la rue à 5 ou 6 km du port... donc dans ce cas, moins intéressant que le WTC...

D'autres parking, mais un peu plus lointains sont également disponible avec des tarifs spéciaux pour les croiséristes, comme

http://www.bsmsa.es/...litoral-port-2023-en

qui ferait 107.50 euros pour 12 jours, mais sans doute des frais de taxi supérieurs à ceux évoqués pour le WTC... (oui, il y a peut-être aussi des bus municipaux, mais ça, avec 6 valises + 2 sacs à main, totalisant un peu plus de 100 kg, c'est pour les sportifs entraînés... 😉 )

Voilà... l'environnement "péri-croisière est donc prêt. On prévoit de laisser notre voiture vers 10h 30... et espérons embarquer ensuite le plus rapidement possible... mais si c'est pas le cas, ça permettra de tester ce que Celebrity a prévu pour faire patienter ses passagers de suites... 😎

Bon, maintenant, va falloir un peu voir comment on va occuper les journées d'escales... mais on a encore le temps... 😇

En sachant que l'escale Villefranche (sur mer de préférence 😉) est déjà "remplie", puisqu'on passe la journée avec des amis niçois qui viendront nous chercher à l'arrivée des chaloupes... Sachant que l'arrivée est prévue à 10:00, on devrait être à terre entre 10:30 et 11:00... et retour bateau à prévoir pour 18:00 (départ à 20:00).

Et ça fait J - 46 ! 🙂
Doit-on éviter la Casamance? English translation pending
by Mowuffe · 2012-04-04 · 193 replies
on pars le mois prochain (mai 2012) pour le Sénégal et a force de lire des nouvelles alarmantes, on se demande s'il serait préférable d'éviter la Casamance...

avez vous des nouvelles fraîches de la région?
Conseils des connaisseurs pour la Namibie et Botswana English translation pending
by LaLee · 2012-04-03 · 28 replies
Cela fait 2 ans que la Namibie me trotte dans la tête et je commence mes recherches dans l'espoir de pouvoir concrétiser en juillet l'année prochaine. J'ai ouvert un compte épargne spécial pour ça (vu le coût assez élevé, on a l'habitude de voyager en Asie du Sud Est donc ça fait une grosse différence). Pour dire que la motivation y est certainement!! j'ai retrouvé sur le forum des récits de voyage avec budget détaillé mais pas de très récent (ou bien j'ai mal cherché) et vu la hausse des prix partout + le pétrole, je me demande si les tarifs sont encore d'actualité. Donc voilà, j'en viens à mes questions: 1. Budget justement pour une famille de 4, va t'on s'en sortir avec 8500 euros pour 25 jours tout compris (hors vols). On ne recherche pas le luxe ni les excursions haut de gamme (vol en petit avion, montgolfière, etc...) 2. On partirait à 2 familles, 4 adultes et 4 enfants. Ce serait donc plus sympa de louer un petit minibus pour faire les distances à la place de chacun dans son 4x4. Mais avec un minibus, on a pas de tentes sur le toit ni de camping gaz pour faire sa bouffe et donc je suppose que cette solution va faire flamber les prix, non? Que faire? 3. En 25 jours, peut-on voyager à un rythme agréable et voir le plus beau de la Namibie (mais ça à l'air beau partout!) et faire un bout au Botswana (j'ai lu que c'était génial pour les animaux et aussi magnifique)?

D'avance merci, tous les bons conseils et carnets de voyages à lire sont les bienvenus.
L'argent permet-il d'accéder aux rêves? English translation pending
by Lifelike · 2012-04-02 · 67 replies
Bonjour à tous,

L'argent permet-il d'accéder aux rêves ?

Je suis de ceux qui rêvent trop. Sans trêves. Lâcher sa vie ordinaire, son boulot, ses quatre murs, ses obligations quotidiennes ...

Pour le dictionnaire, l'idéal se définit ainsi : « Qui a toutes les qualités propres à son type, à son modèle et correspond à l'idée que l'on se fait de la perfection; qui présente le caractère élevé de la perfection. »

La perfection est une utopie qui se rêve, et elle prend forme dans l’imagination de beaucoup de voyageurs. Elle est personnelle : partir loin pour vivre d’odyssées, sur un catamaran, faire le tour du monde, faire des escales aux quatre coins du monde pour des temps à déterminer selon l’humeur, etc … Puis associer le bonheur de voyager à ses autres passions, plonger, faire du parapente ou gravir chaque coordonnée désirée. Décider sans aucune restriction. Être où on veut, quand on veut. Être libre ?

Mais surtout, échapper à toutes ces notions financières : mettre de côté pour partir, choisir en fonction du budget, se restreindre, diminuer, supprimer des envies, etc … La liste est si longue …

J’ai l’impression qu’en explosant ces affreuses notions financières, alors seulement, on pourrait approcher cet idéal, ce modèle qui correspond un peu plus à l’idée que l’on se fait de la perfection. On connait ces phrases puériles « d’argent qui ne fait pas le bonheur », on le sait, on en est conscient, mais on ne cesse de songer à cet épanouissement si l’argent de manquait pas de zéros sur nos comptes. Je précise une chose : je ne cherche pas à apprendre l'histoire de la misère humaine (car j'en vois venir certains), je la connais. Je pose juste une réflexion sur ce fait : l'argent est concret et quantifiable, alors que le bonheur est un état d'esprit dont chacun aspire différemment.

Mais cette barrière est, je crois, la seule qui m’empêche d’atteindre le seuil de mon idéal : être libre d’être où je veux, quand je le désire, et de la façon qui m’enchante.

Êtes vous d'accord ?
Jeu des photos 2012 (épisode 66) English translation pending
by Kate · 2012-03-09 · 1030 replies
Nouvelle année, nouveaux jeux... Quand c'est trop, c'est lassant. Mais nous n'avons rien fait depuis fin janvier. Ce serait bien de recommencer, chacun son rythme, chacun sa technique, demander des indices plutôt que de googeliser 🙂

Où suis-je ?

Voyage de douze jours en Malaisie et huit jours en Thaïlande English translation pending
by Jerem57 · 2012-02-26 · 23 replies
Bonsoir. Nous souhaitons avec ma femme, partir du 2 au 21juin (arrivée et départ BKK) en thailande et/ ou malaisie. Nous avons deja été deux fois en thailande et vu le mois, on voulais partir sur les iles tao, phan ang et samui. Je me demande si il serait réalisable de faire un tour en malaisie pour une douzaine de jours. Ce nous amenerait a 12jours en malaisie et 8 en thailande. Est ce raisonnable? Ou vaut il mieux se concentrer sur l'un ou l'autre des pays? Sachant qu on privilégira les transport en avion avec air asia pour gagner du temps. Concernant la malaisie j acheterai un guide papier demain. Mais pour l instant j ai 2 idées en tête. Penang-cameron highlands-pangkor-KL. Ou Iles perheitian-reding-kuala terengganu-KL- melaka. Cela vous semble t il cohérent?

Je suis ouvert à toute remarque.

Merci beaucoup
Une semaine à New York City et Washington, DC? English translation pending
by Joel9734 · 2012-02-19 · 19 replies
Bonjour, Je pars pour new york avec ma petite femme au mois d'avril pour une semaine. Je comptais passer 4 jours sur NYC et me rendre à DC pour changer un peu d air mais en consultant le forum il me semble que 4 jours ça fait cours pour la grosse pomme! Quelqu'un peut il me conseiller?
Danuk, frontière Thaïlande-Malaisie English translation pending
by Wolflarsen · 2012-02-11 · 28 replies
Bon c'est la 1ere fois que j'ecris un carnet de voyage ici mais la je me lance. d'abord ca commence par un depart en indonesie via kuala lumpur, jusqu'ici tout va bien. Ca se gate tout de suite avec un coup de telephone de Batam, ma doudou m'annonce que son oncle est mort recemment, bon meskine le pauvre mais le probleme c'est que le petit frere toxico s'est recemment rachete une conduite...Le brave garcon a eu une revelation mystique et, comme c'est souvent le cas pour les conversions tardives, se montre plus royaliste que le roi et s'oppose absolument a ma presence pour les quelques jours de ceremonie qui s'ensuivent. Je pourrai a la limite comprendre mais vu que l'annee derniere ce cretin s'est fait serrer les mains mouillees et qu'il me doit, au moins partiellement, d'etre en liberte a l'heure qu'il est et que c'est meme moi qui suis alle le chercher chez les flics je sais pas mais c'est pas passe.S'ensuit une discussion tres desagreable qui se termine avec moi qui lui raccroche au nez en disant avant qu'elle peut toujours se gratter pour que je vienne dans ces conditions. fierte quand tu nous tient.... le hic c'est que je venais me faire soigner les dents par sa cousine dentiste et qu'il faut que je me trouve un plan B de suite. Penang? singapour? bali? Ce sera Bali suite a quelques recherches , entre autres sur ce site, ou tout le monde conseille le meme dentiste. Je me sent moyennement bien, febrile et tout, mais je choppe un vol air asia pour le lendemain, tout en ignorant obstinement les appels de la petite. l'indien de l'internet cafe me dit qu'il n'a pas d'imprimante pour mon web check in et qu'il faut que je trouve ca ailleurs. Bon le khafir cherche 10 minutes un autre cybercafe mais non...sorry casino aja, je commence a avoir un peu le tournis et mon vol n'est qu'a 16h30 alors je vais me coucher, on verra demain matin la il faut que je dorme. le lendemain frais comme une carpe d'il y a une semaine je trouve un endroit pour imprimer tout ca , et la, surprise! mon vol etait a 9h30, Cool 100 euros dans le f尔n ca fait mal, bien sur rien a tirer d'air asia c'est pour ma gueule. Du coup je prends un autre billet mais cette fois j'attens une promo. Resultat une semaine a tuer en attendant mon vol. A KL hors de question. C'est comme ca que votre serviteur (n'en profitez pAS trop quand meme) se retrouve dans un bus pour hat yai thailande (j'etais parti pour les cameron highlands a la base mais c'est bizarre, impossible de tenir une pensee plus de 5 minutes aujourd'hui.) avec 25 indiens en goguette et quelques chinois super chelous. En parlant de chelou je trouve quand meme etrange mon etat present, frissons tremblement, temperature il me semble, mal aux os, mais on va pas s'arreter pour si peu, vas y Leon! Bon mon voisin indien decide de me tenir le crachoir, le probleme c'est que l'accent indien j'y arrive pas, on dirais toujours qu'ils ont un oeuf dur brulant dans la bouche, je sais meme pas si il me parle Malais ou Anglais mais bon sourire, oui oui c'est ca, tu peux me laisser tranquille maintenant. Le probleme c'est qu'il me regarde d'un air inquiet et je comprends quand meme qu'il me demande si jer vais bien.c'est vrai qu'a bien y reflechir je transpire comme un porc et je grelotte sous mes 2 couvertures. Pause pipi un peu plus tard, j'ai vraiment du mal a me lever et la glace des chiottes me renvoie l'image d'un zombie inconnu au bataillon> le dit zombie se retame majestueusement en sortant mais je me releve vaillament, c'est que j'ai ma fierte quand meme> Le plus dur n'est pas encore arrive, apres 250 heures de bus me voila qui doit encore descendre pour passer l'immigration, je constate que mon voisin avais change de place, mmmmmh, passons. Avec la fortitude et la bravitude qui me caracterise je fais a peu pres bonne figure au guichet des douanes et 10 metre apres vlan regamelle avant de monter dans le bus. la ca va plus du tout, plus qu'une heure jusqu'a hat yai mais non, pas moyen, hors de question que je remonte dans cette saloperie de bus je dit au chauffeur de m'ouvrir le coffre pour que je recupere mon sac, je trouverais uns piaule ici. Le brave homme m'explique que je ne suis pas encore arrive mais soudain RAOUUUUUL, pile entre ses deux jambes ce qui vient a bout de toute ses reticences, il sort lui meme mon sac et me fout dans un tuk tuk pour un hotel a Danuk. Je me reveille 20 heures plus tard au milieu de la nuit dans un lieu inconnu, tiens ca frappe a la porte, c'est la receptionniste qui vient me demander si"everifing OK?" Ben oui ca se voit pas, elle m'explique que c'est la 3eme fois qu'elle vient me voir depuis mon arrivee, ah oui quand meme... Brave dame elle m'a pris des medocs, elle a pris l'argent dans ma banane et me montre la note, bon point pour elle ca. et donc ca va un(tout petit) peu mieux et je me retrouve a danuk au matin. J'ai cherche sur le forum et personne n'en parle alors c'est moi qui m'y colle, ca tombe bien je suis un grand specialiste des border towns les plus glauques (le guide du zonnard c'est moi) du monde, J'ai deja dit deux mots de Batam sur ce site et peut etre, si vous etes gentils, un jour je vous raconterai Pailin (ca veut dire rouge sang et ca merite largement son nom...Playlist Holliday in Cambodia des dead kennedys)> Je traine ma carcasse dans les rues aussi mal reveillees que moi, un saut a la pharmacie et je retourne me coucher. En passant le pharmacien me dit que ca ne doit pas etre si malade que ca puisque j'ai reussi a venir par moi meme jusqu'a lui, je m, abstiens de lui repondre que j'ai une grosse experience des etats pitoyables...eh oui , l'entrainement, l'entrainement il n'y a que ca de vrai.Je suis un sportif de haut niveau des etats secondsd La suite demain inch'allah pour rentrer dans le vif du sujet a chaud parce que la je fatigue un peu ai je precise qu'apres deux jours ca va quand meme plutot mieux merci
Où acheter pas cher pour y vivre: Belize, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama, Salvador? English translation pending
by 25ansFranç88 · 2012-02-01 · 43 replies
Bonjour,

je souhaite partir m'installer en Amérique Centrale pour changer de style de vie et à moindre frais. Je n'ai jamais été en Amérique Centrale ni ailleurs. Tout ce que je connais vient donc de quelques jours de recherche sur internet, décidé de sauter le pas après un an de réflexion. Je ne parle pas du tout espagnol, et qu'à moitié anglais mais je suis jeune et n'ai pas peur d'apprendre sur le tas.

- -> Ma priorité est de devenir propriétaire (réellement à 100%) d'un grand terrain (idéalement bord de mer ou île) pour y construire ma maison tranquillement et en même temps en faire au fil des années une activité touristique dans un pays qui trouve un juste milieu entre: - un coût de la vie peu cher - des attraits touristiques variés - une situation politique suffisamment stable pour ne pas me faire déposséder dans le futur - des facilités d'acquisition (liées à l'âge, revenus, quantité de praprasse, etc..)

Partir d'un terrain où il n'y a rien et même éloigné d'une zone déjà habitée ne me fait pas peur, je veux en faire le travail d'une vie. J'ai la chance de disposer depuis peu d'un capital de +/- 200.000 euros mais je n'aurai aucun revenu fixe. Mon investissement tout compris pour le terrain devra être de -100.000 euros (grand maximum, idéalement -60.000 euros)

- -> Je souhaite donc dans un premier temps faire un voyage de découverte en Amérique Centrale durant peut-être un mois (je vous laisse juger si c'est suffisant ou non) et apprécierais donc également tous vos avis sur les lieux qui pourraient me convenir au vu de mon projet.

Ce post est donc ouvert à tous ceux qui connaissent (suffisamment bien) soit un de ces pays, ou mieux plusieurs pays et qui peuvent en tirer des comparaisons constructives et chiffrées.
Qui connaît Ojito Wilderness Area au Nouveau Mexique? English translation pending
by Zitounet · 2012-01-31 · 53 replies
Hi

La question est dans le titre. Le site semble très intéressant, au vu des photos sur les sites aux Nouveau Mexique C'est proche de San Ysidro. Ma question concerne surtout les distances à faire à pied pour accéder aux principales vues Je n'ai pas trouvé de carte.

Bern
Magica versus NéoRomantica? English translation pending
by Lylline · 2012-01-22 · 43 replies
Bonjour,

Je devais faire une croisière sur le Magica cet été, mais il est remplacé par le néoRomantica. Ce sera ma première croisière, mais en regardant les équipements des deux bateaux, j'ai l'impression de perdre quelque chose avec le néoRomantica. Pour ceux qui ont plus l'habitude des croisières, pouvez-vous m'en dire plus sur les différences entre les deux ? (même si personne n'a encore pris le néoRomantica)
Les "J'irai dormir chez vous" d'Antoine de Maximy! (notation) English translation pending
by Bougonnette · 2012-01-20 · 64 replies
Un accueil difficile en Iran, Arabie Saoudite, Israël. 😐

Un accueil mitigé, à la "froid et chaud", aux Etats-Unis, Angleterre, Afrique, Inde, France. 🙁

Un accueil chaleureux à Tahiti, Australie, Nouvelle-Zélande, Belgique, Chine, Albanie. 😏
Tout plaquer pour aller vivre en République Dominicaine, conseils d'expatriés? English translation pending
by Allexia · 2012-01-15 · 47 replies
Bonjour tout le monde !

Ce n'est pas du tout dans mes habitudes de poster sur des forums mais il se trouve que je suis tombée sur celui là et j'ai trouvé des conseils très intéressants de Français vivant en Rép Dom donc je me suis dit que peut être qu'en posant les grandes lignes de ma situation actuelle je recevrais des conseils avisés de personnes vivant là bas car c'est vraiment ce que je recherche, un ressenti de personnes qui savent de quoi elles parlent ! Attention je vais un peu raconter ma vie maintenant mais je suis obligée pour que vous puissiez bien comprendre le contexte. Pour faire court j'ai 23 ans, je suis française, mon amoureux en a 25, il est italien, même si notre relation est extrêmement compliquée à cause de la distance je suis sûre que c'est le bon (comme on dit le coeur a ses raisons que la raison ignore) et je sais que c'est pareil de son coté. Bref il a fait le choix de tout quitter pour partir vivre en RP puisqu'il a récupéré la gestion d'un petit hôtel paradisiaque (à un couple de français d'ailleurs apparemment) avec un de ses amis. Il aimerait faire sa vie avec moi le problème est que sa nouvelle vie est pour l'instant là bas. Au delà de l'éternel dilemme "tout quitter par amour" j'aurais plus pris ce choix cornélien comme une opportunité, je n'ai pas encore d'attaches, d'enfants, donc partir sur une île paradisiaque c'est un peu le genre de truc fou à faire maintenant ou jamais. Le problème (le double problème plus précisément) c'est que j'ai peur que la vie ne me plaise pas, je suis parisienne depuis toujours, j'ai peur de m'ennuyer, que le choc culturel ne soit trop grand. Je précise que je suis bilingue espagnole et hyper sociable donc ce n'est pas l'intégration qui me fait peur, c'est vraiment le décalage entre les deux. D'autre part je serais diplômée dans quelques mois d'une école de commerce, autant mon avenir professionnel ne m'inquiéterait pas plus que ça ici autant je stress de plus en plus car en cherchant sur les sites de grosses boites françaises je n'en ai trouvé aucune qui proposait des postes là bas. Alors voila mes questions : - d'une part en terme d'activité au sens large (économique, social et culturelle) = comment ça se passe en Rep Dom ? Est ce que c'est une île dynamique, je lis partout que le seul moteur de l'île est le tourisme, mais je suis sure qu'il y a bien plus que ça ! est ce que je peux avoir un point de vue d'expat ? - en terme de travail là bas : j'oublie direct la solution ouvrir un resto ou un hotel car ce n'est pas du tout mon domaine de compétences, est ce que c'est vivre sur une autre planète que de demander s'il y a possibilité de trouver des boulots là bas mettons dans le domaine du conseil ou du marketing ??

Voilà je suis désolée si je pose des questions débiles ou complètement décalées car je n'ai, encore une fois, aucune idée de la réalité là bas;

Par avance un grand merci pour vos réponses qui pourront m'éclairer je l'espère
Qu'allez-vous faire de votre réservation sur Concordia? English translation pending
by Yannventa · 2012-01-14 · 300 replies
Suite au drame humain et materiel de ce qui est arrivé ce jour au Concordia, je propose qu'on regroupe ici les membres du forum qui avaient prévu de faire une croisière sur le Concordia dans les mois à venir et connaitre leur choix...

Pour nous cela aurait été notre premiere croisière, nous dommes donc un peu "refroidi", d'autant que cet accident révéle qu'il y avait déjà eu des soucis dans le passé (probleme de coque en 2008 à Palerme), bref on pense qu'on va annuler... et vous ?

Vous allez attendre que l'agence vous appelle ? vous annulez de suite ? vous misez sur une proposition de remplacement ?
Premier voyage dans l'Ouest américain, trois semaines en août 2012 English translation pending
by Globe78 · 2012-01-09 · 46 replies
Bonjour

Après plusieurs mois (années?) de réflexion ça y est on va se lancer! Nous pensons partir 3 semaines en août 2012 avec nos 2 filles (10 et 14 ans). Nous sommes au début de notre réflexion et tous conseils, remarques, mises en garde sont les bienvenues. Nos questions risquent d'être "simplistes" j'espère qu'elles le seront un peu moins au fur et à mesure de vos conseils🙂

1° Vaut-il mieux faire une boucle ou aller et retour de 2 villes différentes?

2° Nous ne sommes pas trop parc d'attraction (style Disney), nous aimerions voir la côte, quelques parcs et les sites incontournables. Nous savons que nous ne pourrons pas tout voir mais passer à côté du Grand Canyon ou de Monument Valley serait dommage. Je souhaiterais éviter d'avaler tous les jours des centaines de miles (mes filles ne me le pardonneraient pas)

3° Voici ce que nous aimerions voir (assez classique) : reste à le caser dans le bon ordre en 3 semaines - San Francisco - Yosemite - Death Valley - Zion - Monument Valley - Lac Powell - Grand Canyon - La côte - Los Angeles - Autres idées / propositions ??

Merci
Mon dernier voyage en Tunisie English translation pending
by Albundy · 2011-12-12 · 180 replies
Bonjour, Je suis membre de VF de longue date et un adepte de la Tunisie, avec au moins 2 voyages par an depuis près de 15 ans. Mes derniers séjours remontaient à 11/2010, 02/2011 et 07/2011. J'avais déjà noté une évolution notable en juillet dernier, mais on pouvait mettre ceci sur l'actualité récentes des évènements. J'ai effectué un nouveau séjour en Tunisie de 2 semaines fin novembre/début décembre 2011. Toujours le même périple: Tunis/Sousse/Douz et retour avec une voiture de location prise à l'aéroport. Je vous livre mes impressions personnelles. A l'aéroport de Tunis/Carthage, rien n'a changé, et pour une fois la voiture Camelcar était récente et presque propre... Par contre, il m'a été trrès difficile de me rendre au centre de Tunis afin de pénétrer dans la médina. Les belles avenues sont occupées par des chars et chevaux de frise, ou à alors par des manifestants et par les forces de l'ordre... Plus on approche de la médina, et plus c'est devenu la cour des miracles... La circulation est de +en+ anarchique et plus personne ne respecte plus personne, ni les plus élémentaires règles de prudence. On s'approche de la circulation libanaise... A Sousse la plupart des hotels et restaurants sont fermés, faute d'activité. Bien plus que l'an dernier à la même époque! Les rares touristes sont des familles entières de Libyens fortunés qui semblent avoir déserté leurs pays depuis sa "libération"! Cela fait les affaires de certains hotels et des grands magasins (Monoprix) mais pas des petites commerçants. Le souk est encore animé, mais pas par les clients!

A Hammamet et Nabeul, c'est le désert total... J'ai compté 10 touristes occidentaux à la médina de Nabeul! Idem, pour Monastir et Madhia. A Kairouan, il n'ya même plus les habituels rabatteurs en mobylette... Sfax vit encore presque normalement, car ce n'est pas une ville touristique!

Douz semble de plus en plus perdu et dans un autre monde, les touristes de l'Est (qui étaient encore nombreux cet été) ont eux aussi abandonné...

Résultat, faute de travail, les hommes sont de +en+ nombreux au café, et les mendiants et fouilleurs de poubelles semblent se multiplier à la vitesse de la lumière...

La révolte gronde toujours à Kasserine et Sidibouzid, de nombreuses manifestations, presque quotidiennes.

Les tags "Bena Ali dégage" ont été remplacés par "laïcité dégage" et la "religion c'est tout". De nombreux lycées et universités sont en grève, soit du fait des élèves qui veulent la démissions des profs femmes non voilées, ou l'intégration du temps de prière pendant les cours, soit du fait des profs qui s'opposent aux demandes et agressions. La définition de la nouvelle constitution semble laborieuse, tout comme la nomination des hauts responsables qui cultivent eux aussi le culte de la personnalité avec des images et affiches un peu partout...

L'information et l'accès à une information objective devient aussi difficile car les articles négatifs se faisaient chaque jour plus discrets au bénéfice de discours à la gloire de la Constituante... (La Presse, le Temps, RTCI) Les Tunisiens du peuple sont toujours aussi accueillants, et désireux de bien faire, mais ils souffrent financièrement.

En résumé, je ne retrouve plus ce que j'aimais tant en Tunisie, et je ne peux que constater la dégradation économique du pays, et la montée vertigineuse de la pauvreté.

La Tunisie devient un pays de plus en plus religieux, et c'est normal. Cela semble être le choix des 50% de Tunisiens qui sont allés voter le 23/10, car les votants ont choisi le parti de frères musulmans pour près de 30% d'entre eux. C'est leur choix, et je le respecte.

Personnellement, je n'ai pas retrouvé pour ce dernier voyage, la "magie" de mes séjours antérieurs. C'est mon avis. Je ne programme donc pas un autre voyage en Tunisie pour les années à venir. Cela me désole.

J'insiste sur le fait que ce ressenti provient de mon vécu au cours d'un voyage en individuel. Je pense que ceux qui restent à la piscine de leur hotel, et ne font que quelques excursions en bus auront une vision différente. Je n'ai fait aucune critique sur les élections, ni sur la démocratie à la mode Tunisienne, ni sur la religion. Je ne veux donc pas rentrer sur une quelconque polémique sur ces sujets.
Hôtel de luxe à Bangkok avec grandes chambres? English translation pending
by Flatour · 2011-12-11 · 38 replies
Bonjour, nous retournons en Thailande pour la 5ème fois, nous passons par Bangkok... Après Lebua, Chatrium suites, Bayoke tower, ... je cherche notre nouvel hotel...! Je sais qu'il y a de fins connaisseurs ici :)

Caractéristiques demandées :

- hôtel de luxe ou en tout cas haut de gamme : personnel, petit déj mémorable... - chambre assez grande (mini 40M2, idéalement 40 à 60) - plutôt une grande tour bien haute, avec pleins de chambres, un gros hôtel - prix ENVIRON 4-5000THB/nuit chambre double - situé de préférence dans le centre mais pas obligatoirement

Merci pour vos conseils... :)
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain? English translation pending
by Pivin · 2011-12-07 · 18 replies
Bonjour à tous

Nous sollicitons vos avis pour un voyage de 3 semaines dans l'ouest américain . Nous avons réalisé cette ébauche en nous servant du site ouestusa.fr . Nous sommes déjà allés en Californie en 2008 et nous avions visité entre autres Zion, Bryce, Grand Canyon, Chelly, Arches, Canyonlands et nous ne comptons pas y repasser. Notre projet est de partir du Yellowstone et de descendre vers Page puis le Nouveau-Mexique et de repartir .

1j arrivée Salt Lake City + nuit 2j Salt Lake city trajet vers crater of the moon + visite + nuit 3j Crater of the moon trajet vers yellowstone + nuit 4j Yellowstone 5j Yellowstone 6j Yellowstone 7j Yellowstone + trajet vers Grand Teton + visite +nuit 8j Visite Grand Teton + nuit à Jackson Hole 9j Jackson Hole trajet vers Flaming Gorge + visite + nuit à Vernal 10j Visite Dinosaur National Monument + dormir à Vernal 11j Vernal trajet vers Crystal Geyser + visite + nuit à Hanksville 12j Visite de Crack Canyon, Little Wild Horse Canyon, Goblin Valley + nuit à Torrey 13j Visite Capitol Reef + nuit à Torrey 14j Visite Capitol Reef + nuit à Torrey 15J Torrey trajet vers Page + nuit 16j Visite Coyotte Buttes North & South 17j Antelope Canyon + trajet + nuit à Farmington 18j Visite Blisti Wilderness + Chaco Canyon + nuit à Farmington 19 Farmington trajet vers Taos +visite + nuit à Santa Fe 20j Visite de Santa Fe + nuit à Albuquerque 21j Départ d'Albuquerque et retour

Ce projet est-il trop ambitieux par rapport aux temps et aux distances ? Passons-nous, peut-être, à côté de choses plus intéressantes ?

Merci d'avance pour vos réponses et vos avis qui nous serons précieux pour améliorer encore cet itinéraire
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Notes de voyage au Yunnan en solo (mai, juin, juillet 2010) English translation pending
by Naruwan · 2011-12-01 · 9 replies
.Notes de voyage au YUNNAN en solo. Mai, juin, juillet 2010

Le Yunnan, très montagneux, est, grosso modo aussi grand que la France. Et on ne peut s’y déplacer aussi vite. Par conséquent, il faut du temps. Venant de Taipei, j’ai atterri le soir à Kunming. Un bazar noir à la sortie pour prendre un taxi, une organisation digne de CDG…On n’est donc pas dépaysé…

C, de Kunming, m’avait trouvé ce que je cherchais. Résider dans une famille chinoise et prendre , en payant, deux heures de cours de Chinois chaque matin. J’ai donc posé mon sac chez une prof d’anglais qui communiquait avec moi en utilisant son dictionnaire… Pauvres élèves. Son appartement était situé dans la résidence universitaire de Kunming .Elle habitait avec sa mère…Ah vous prenez aussi une douche le matin ? Et pourquoi ? Et ceci, et cela. Atmosphère irrespirable. Je me suis enfui vite fait vers l’Hôtel Cloudlands Youth Hostel, (recommandé par le LP) personnel adorable et compétent. De plus on y mange très bien. Un havre de paix et une mine de services. A Kunming comme presque partout en Chine, ainsi qu’ à Taiwan, les fenêtres sont barricadées de grilles, avec une petite avancée, très souvent amplement fleurie et utilisée comme séchoir à linge. La municipalité a ordonné, ne me demandez pas pourquoi, de remplacer les grilles « avancées » d’environ 60 centimètres par des grilles « plaquées » aux fenêtres. Auparavant, les appartements ressemblaient à des prisons fleuries. Maintenant ce seront des pénitenciers, mais les serruriers se frottent les mains... En ville, un ou deux temples, mais rien d’extraordinaire. Le lac Dian en cours de dépollution et ses alentours. Bof. Mais, à une bonne heure de bus, le « Bamboo Temple » vaut largement le déplacement. Le grand musée des 25 minorités présentes au Yunnan est un passage indispensable à mon sens avant de voyager au Yunnan, si tant est que l‘on soit intéressé par ces dites minorités . Et la boutique de souvenirs à la sortie est remarquable. Ils ne vendent pas de « conneries » à 2 sous mais de très jolis et anciens vêtements, tissus, sacs etc. Et c’est assez bon marché. Allez-y. De plus la patronne est charmante, cultivée et connait très bien tous les différents habits des minorités qui peuplent le Yunnan.

En face, de l’autre côté de l’avenue, il y a un gigantesque village où ils ont reconstruit les maisons des 56 minorités chinoises. Des employés chinois Han, folkloriquements déguisés avec de moches vêtements « typiques » en synthétique se morfondent d’ennui dans le décor en jouant avec leur portable.

Franchement rester à Kunming c’est perdre son temps…pas grand-chose de particulier ou de pittoresque, mais il ne faut pas manquer de savourer les « nouilles qui traversent le pont » chez les frères Jiang .

Départ en car pour Shilin, la forêt de pierres, 300 hectares. Oui c’est un bon plan, mais l’entrée est très chère, de mémoire 150 ou 160 rmb. Nombreux panneaux d’informations rédigés en français sans aucune faute d’orthographe ni de grammaire. Rarissime.

Lac Jiangchang, au sud de Kunming, à 2 bonnes heures de car .C’est désuet et plaisant. Location de pédalos, baignade, jolies plages et bonne chère. Dix minutes à pied pour traverser ce gros bourg de bout en bout. J’y étais en weekend, et je présume qu’en semaine j’aurais été seul. Très beau lac, balade à cheval , aller-retour 2 heures, vers un temple caché, et intéressant. L’autre temple, lui, est accessible du village .

Départ en train de nuit couchettes pour Dali .Pas une bonne idée. Départ 22.00 heures arrivée vers 6 ou 7 h, alors que, de mémoire, le car n’en met que 4 ou 5. Et, naturellement, en train de nuit, on ne voit rien du paysage.

C’est une ville très agréable, surtout si on s’écarte de la rue des étrangers…et des coins touristiques. On n’y mange pas très bien et c’est cher pour ce que c’est. L’architecture et la décoration des maisons est sobre, raffinée et très élégante. L’unique musée désert est à ne pas négliger, d’autant plus que les touristes n’y vont pas puisqu’ils consomment. Ne pas manquer l’église catholique en pure style Naxi. Un trésor d’architecture étonnant. Il y en a deux à Dali mais une seule en style naxi.

Le lac ERHAI est majestueux. Dommage qu’il n’y ait pas de chemin autour. Location de vélo facile, balade cool vers le lac. Puis cul de sac. A Dali, il y a un télécabine qui vous propulse sur un chemin de randonnée entièrement et joliment pavé. Belle balade, contrôle de sécurité en route, pas de soucis. On arrive au Temple Zhonghe Shan. Retour par un télésiège, non fermé , mais couvert, et donc appréciable vu qu’il crachinait. Autour du lac, belles promenades. Au nord, à 1 heure 30 de bus, des sources chaudes où nous sommes allés en petit groupe passer une nuit. Bon, l’eau est bonne, bien sûr, mais le cadre est moyen.

Au NE du lac ERHAI, il ne faut pas rater Shuanglang, et son petit hôtel, le SKYSEA (Chambres et dortoirs) .Les pieds dans l’eau, une vue imprenable sur le lac et les montagnes en arrière-plan. Tables d’hôtes midi et soir, pas de menu, on mange ce qu’ont cuisiné les femmes, très bonne ambiance. J’y ai rencontré un couple d’artistes Chiliens demeurant à Pékin qui venaient de Shangri la en vélo de course, oui, pas un VTT…Pour ceux qui connaissent un peu la géographie de cette province, chapeau !

Le village est hors du temps. Beaucoup d’anciennes maisons et pratiquement pas de touristes. Mais à la vitesse où ils rénovent d’anciennes maisons avec vue sur le lac, futures guest houses, ça ne va pas durer longtemps… Une maison « d’architecte » , ultra moderne, béton et verre, gigantesque, les pieds dans l’eau, où l’on peut prendre un excellent café du YUNNAN ; le café doit faire 8 m2, et la villa en fait probablement 1000m2…Le prix du café n’est pas proportionnel à la villa… Elle appartiendrait à une célèbre danseuse Chinoise... Huit jours avant mon arrivée un pâtissier français s’est installé dans ce village, au pied d’un arbre multi centenaire, mais les pâtisseries n’étaient pas encore sorties du labo. Dommage. Pleins de balades sur la petite presqu’île. Sympa. A l’hôtel, on peut louer des kayaks, (qui pèsent une tonne..) et faire le tour de l’île en face. Ile où est installé un 5 étoiles et des jardins publics.

Départ en car pour Li Jiang. La route ? Bon, c’est la campagne, et en arrivant près de Li Jiang, les monts sont pelés... Tout petit hôtel, 5 chambres de style tibétain, couple de gérants tibétains adorables. Disney Li Jiang…J’ai dû y rester 4 jours et ce n’est pas drôle. Une usine à touristes. La rue de la soif et ses chanteurs à la voix éraillée me tuent… Visite du Mu Family Mansion, mini cité interdite, très bien, et des jardins d‘où le soir on domine Lijiang, les montagnes en arrière plan, , sans voir les hordes de touristes et là, oui c‘est beau… Lijiang, c’est Business land. Des milliers de magasins où on trouve tout ce dont on n’a pas besoin. Mais les gens doivent vivre, donc, c’est comme cela.

Balade sympa à cheval dans les environs, en forêt, puis un tour de canot dans un immense lac de 30 centimètres de profondeur. Bof.

Baisha. Petit village assoupi. Rencontre fortuite avec le célèbre Docteur HO. Une vraie pipelette. Son « labo » est un vrai souk ! Jade dragon snow mountain. Une bonne demi-heure de téléphérique avec un temps gris en juin, (bien se couvrir), et on arrive à 3800 mètres. Belle vue. Un petit temple tibétain, quelques Yaks qui broutent paisiblement. Retour Kunming puis départ pour Jing Hong, Xishuangbanna. 9 heures de bus un dimanche, presque personne dans le car, sur une bonne route. Paysage, champs de thé à perte de vue, région du réputé thé PU ER, rien de spécial.

Jing Hong, petite ville assoupie. Sommes-nous en Chine ? Architecture matinée de Thaïlande, de Birmanie, vendeurs de jade Birmans en sarong, végétation tropicale. Premiers jours, un peu perplexe puis je me suis adapté au rythme lent et doux de cette agglomération. Centre de promotion du thé PU ER, dans un ravissant jardin, petits pavillons où l’on peut gracieusement déguster du thé, très agréable. Un lieu : Mékong café: La cuisine chinoise y est délicieuse, bon marché et le patron français et son épouse chinoise sont charmants + une mine d’informations. C’est à côté du MeiMei café que tout taxi connait. Ce sont eux qui m’ont présenté une guide qui ne parlait pas un mot d’anglais et avec laquelle j’ai randonné trois jours durant dans des villages reculés, région de Bada, après Menghai. Paysages magnifiques, aucun touriste, villages totalement en dehors du temps, où l’électricité n’est arrivée qu’en 2002 et où il n’y a qu’un ou deux chauffe eau solaires. Accueil chaleureux, hébergement et très bonne cuisine locale, un rêve. Et temps superbe pour ne rien gâcher... Au retour, ne pas hésiter si besoin est à se faire masser au centre réputé de massage par des non-voyants. (Blind Massage School)

Ne pas rater le plus grand jardin botanique de Chine, Tropical Plant Garden, 933 hectares, situé à Menglun à une bonne heure de car de Jinghong, ni le jardin botanique de Jinghong, si vous aimez la botanique.

Evitez d’aller au Sanchahe nature Reserve voir un spectacle d’éléphants affligeant.

Galamba Une heure de bus le long du fleuve Lancang Jiang qui s’appellera plus loin, au Vietnam, le Mékong. C’est une très belle route . Note : Au départ de Jing Hong on peut aussi descendre le fleuve sur des canots pneumatiques jusqu‘à Galamba, mais retour en bus, car le courant est trop fort pour les 15 CV du canot. Escale sur une petite plage de sable (il y en a de nombreuses) végétation exubérante, on croise des singes et l’on peut réellement apprécier la puissance du fleuve .Courants très forts.

Ticket racket de 100 rmb pour entrer dans un village DAI .(Mais c’est partout pareil en Chine) C’est un authentique village avec d’opulentes maisons en bois dont la conception favorise une ventilation naturelle. 250 m2+ plus le sous –sol…Certaines offrent le gîte et le couvert. Pas de restaurant. 1 ou 2 mini épiceries. J’ai eu le bonheur de « tomber » sur la maison d’une famille charmante. Merci la chance. Dans ce village, chaque jour des festivités sont organisées .  «  Reproduction » de la fête de l’eau (une centaine de figurants, essentiellement des figurantes) dans un immense bassin puis spectacle de danse à côté. Donc, chaque jour arrivée des touristes, mais pas des hordes. De l’entrée du village ils sont transférés par petits groupes de leurs gros autocars dans des minis bus électriques de 10 passagers. Donc pas de bruit et peu de nuisances. Ils sont parqués sur les gradins. Le spectacle peut commencer. La reproduction de la fête de l’eau, puis les danses durent environ 1 heure 30. Ensuite, ils disparaissent aussi discrètement qu’ils sont venus. Le présentateur du spectacle, « le Monsieur Loyal « , résidait chez mon hôte et j’étais donc invité chaque jour . La plupart des figurantes et danseuses sont des jeunes filles du village, et c’est leur job. Très peu de garçons. Spectacle bon enfant, coloré, de bonne tenue, pas trop kitch. Du village on peut marcher jusqu’au bord du Lancang Jiang (Mékong) en 10 mn à pied. Mon hôte m’a montré l’endroit où le lit du fleuve arrivait auparavant. Le fleuve s’assèche…L’écart est considérable. Mais non, mais non puisque l’on vous dit qu’il n’y a pas de problème de changement de climat…Au loin, derrière les montagnes, la Birmanie. Beaucoup de plantations d’hévéas. Flâner dans ce village est un plaisir que l’on déguste. Une ou deux maisons en construction, ouvriers habiles qui manient un robot électrique de bricoleur du dimanche pour raboter des centaines de planches brutes de sciage. Merveille des charpentiers chinois qui maintiennent ces traditions et ce savoir-faire. Que du bois et des chevilles. Mon hôte ne parle pas le mandarin, ou plutôt c’est moi qui ne comprends pas son chinois. Mais toujours est-il que j’ai compris qu’il m’invitait, que demain matin je devrais être prêt à 7.00 h, et que nous irions voir un spectacle. On part en moto, sur une bonne route, en roulant tranquillement à 25 km /h à travers la campagne. Le soleil se lève. Il fait délicieusement bon. L’air est parfumé. On s’arrête dans un petit temple, pas entretenu, et envahi par les mauvaises herbes. Où sommes nous ? Dans un autre monde. On arrive. Il y a un grand lac, qui en fait se révèlera la scène, et un théâtre avec ses gradins. Il connait tout le monde et me présente. Les acteurs et les figurantes se maquillent attentivement, les touristes ne sont pas encore arrivés. Le spectacle de danse est nautique, les danseuses sont embarquées sur des radeaux de bambou. Des dizaines de paons atterrissent devant les gradins, puis repartent en volant très bas comme de vieux Catalina. La sono vous casse les tympans. L’arrière-plan est assez grandiose. Retour au village Je suis resté 4 jours dans ce village mais j’aurais pu tout aussi bien y rester un mois. Peu de boutiques pour touristes, le strict minimum lorsqu’ils sont là, calme, luxe non, mais le calme est un luxe en Chine.

Départ pour Mengla .Rien à voir, rien à vendre et c’est cela qui est intéressant. Par contre deux temples préservés, hors ville, découverts par hasard grâce à un chauffeur de taxi. Très beaux sites.

Damenlong. Idem RAS, mais le White Bamboo Shoot Pagoda, baigne dans la plénitude.

De Mengla, bus pour Bupan Aerial Skyway Park. On commence par remonter une belle rivière enchâssée dans les montagnes, sur un canot rapide. Des arbres géants de 70 mètres de haut. Parashorea ou encore appelés looking at the sky tree. Entre ces arbres, des ponts de singe où seulement deux personnes sont autorisées à passer en même temps. Hauteur au-dessus du sol, 50 mètres…Assez impressionnant. C’était un lundi. Heureusement, sinon, bonjour la queue. J’étais seul avec la guide du parc et j‘ai bien fait de prendre une guide en sus du billet d‘entrée. Le parc est si grand que l’on pourrait s’y perdre (un lundi quand on est seul, avec des pancartes rédigées en chinois…) .Elle même était quelquefois hésitante sur le chemin à prendre.

Menglian. RAS, mais il ne faut pas manquer le Menglian Dai People’s House Museum, en fait un petit palais rempli de trésors.

Allez au Wanderer cafe .C’est là que la patronne , une artiste, vous mitonnera éventuellement un circuit hors-piste.(ce café n’est pas une agence de voyage…). Au marché, selon ses conseils, j’ai affrété  une moto avec chauffeur et nous sommes allés dans des villages reculés, totalement hors du temps en suivant le plan qu’elle m‘avait griffonné. Le soir je n’avais plus de fesses…à cause des routes empierrées, mais c‘était une journée magnifique .

De Menglian, cap au nord de bon matin pour Chongning …2 petites heures de car pour rejoindre Lancang. Une formalité. Puis départ pour Lincang… Route en construction, donc totalement défoncée. Auparavant, à chaque fois que je prenais le car, tout était disons « normal ». Mais là, c’était épuisant. Capable de dormir pratiquement partout, je n’ai jamais pu fermer l’œil. Les provinces entreprennent des travaux titanesques pour améliorer les transports, mais la route est rarement coupée. L’on s’est toutefois arrêté 4 heures au milieu de nulle part, avant que la route ne soit rouverte. Note: Dans certaines régions, suite à la construction/rénovation des routes, on peut être bloqué 1 heure, (1 heure, c’est 1 minute chez nous…) voir beaucoup plus. Il est donc sage de rentrer en ville, là où vous reprendrez votre avion de retour,3 jours minimum à l’avance. Ce qui veut dire, quand le temps est compté qu’il ne faut jamais visiter la ville d’arrivée à l’arrivée, mais sereinement à votre départ. Cinq contrôles d’identité de tous les passagers dans les cars. On est proche de la Birmanie d’où vient la drogue. A chaque fois avec une grande courtoisie et on me rendait toujours mon passeport avec le sourire.

Arrivé à Lancang à six heures du matin, j’attrape au vol la correspondance pour Chongning ou après 5 heures de route paisible, dans un environnement montagneux splendide, j’arrive enfin après 27 heures de car.

Escale à Chongning .Strictement rien à voir, mais un accueil indéfinissable de la part de la direction de l’hôtel et de ses employés. Première fois qu’un Européen débarquait dans leur hôtel. Un hôtel standard pour voyageur de commerce. C’est l’une des deux seules petites villes, avec Gongshan, où je ne fus pas admis dans l’internet café sous le prétexte que je n’avais pas de carte de membre. En fait une carte d’identité Chinoise…

Tenchong.Ah ! Tenchong. Une grande ville, rien de particulier, mais à portée de fusil, il y a Heshun. Un village où, au 19 ème des Chinois aisés prirent leur retraite en y construisant de splendides demeures, que l’on visite désormais. Il y a également quelques musées intéressants. On peut y passer une belle journée sans courir.

Puis le top, c’est d’aller aux sources chaudes de Cherry…(orthographe de mémoire…non référencées dans le LP).Dans le LP , c’est « Sea of Heat « qui est cité. Je ne suis pas allé à Sea of heat , car on me l’avait déconseillé .Pas de car. Il faut donc prendre un taxi, traverser la campagne, les villages puis la montagne majestueuse sur une route défoncée, pendant une bonne heure, pour y arriver. Le taxi vous attendra, et vous ramènera en ville . Pas de souci.

On descend un bon chemin pendant une bonne vingtaine de minutes dans  la forêt tropicale .Ce jour de semaine, personne, silence absolu. Un premier bassin, en pierres, occupé par un couple d’amoureux, je passe. Un peu plus bas un second avec semble-t-il une famille, je passe, puis un suivant, désert. Enfin un grand bassin et quelques rares baigneurs. Transparence et tiédeur des eaux, calme assourdissant, vision bucolique. Un rêve. Après le Japon, Taiwan est le pays au monde où il y a le plus de sources chaudes au monde, (et je ne les connais hélas pas toutes) mais ici, c’est tout simplement fabuleux. Après le bain, on descend 20 mn à pied jusqu’aux rives du Mékong, tumultueux, non « barragé » puis on remonte un sentier sauvage à dos de mulet pour un prix raisonnable pendant une petite heure. Remonter à pied après avoir mariné trois heures dans l’eau me semblait mission impossible... Le taxi m’attend. Je m’endors.

Nujiang Valley. Trois fleuves parallèles, pas de barrages, région classé par l’UNESCO. J’avais surestimé le temps pour  monter . J’ai fait escale en route à Liuku, où il n’y a strictement rien à voir ni à faire. Le paysage est à couper le souffle, et malheureusement le car taille sa route et ne s’arrête pas pour les photos. Il faisait un temps magnifique. Un nombre impressionnant de cascades et de centrales hydrauliques. Il me semble qu’il y a dans cette région de l’eau à ne plus savoir qu’en faire. Nombreux ponts de singe, et beaucoup de câbles pour franchir le fleuve en tyrolienne. J’ai vu quelques personnes traverser, suspendues en l’air. Impressionnant.

Gongshan. Bourgade, une seule grand rue, d’où en juillet, je pouvais encore apercevoir de grandes plaques de neige sur les sommets. RAS. Une petite église catholique d’architecture tibétaine, mais elle était fermée.

Bingzhongluo.90 mn de car. Là, on est nulle part. Belle vue sur les montagnes. Des marches en montagne, c’est tout. On sent le Tibet proche quoique Lhassa soit quand même à 2000 kilomètres.

Il n’y a pas de route pour « monter » à Deqin. Il y a trois ans, une amie avait emprunté une vraie caravane de thé à cheval et recommandé de la prendre. Cette fois, trop de neige, et je n’ai pas trouvé d’opportunité. De Deqin, l’on peut rejoindre Shangri la par la route. Mais ce que j’ai appris plus tard c’est que la route, en travaux, n’était ouverte qu’une journée tous les 10 jours…Et rester 10 jours à attendre à Deqin, il parait que c’est lassant... Donc pas de regrets. Redescente donc vers Baoshan. Par le car, de Bingzhongluo à Baoshan, ça se fait dans la journée. Hélas, retour sous une pluie battante sans interruption et passages à gué à cause des routes défoncées par les eaux. Direction Dali de façon à rejoindre Shangri la. Entre Baoshan et Dali, rien d’extraordinaire. Bonne autoroute. Pas loin de Lijiang, il y a SHAXI. Un bijou. Petit village, deux rues en T. Quelques guest houses dont Horse pen 46, ancienne maison, sobre mais très bien restaurée. Un excellent accueil et une mine d’infos. La tenancière parle couramment anglais. Horse pen 46 est en face du Temple Xinxiao, rare temple Bouddhiste de la dynastie Ming. A côté, dans un petit bistrot, un couple de retraité me préparait mon petit déjeuner , excellent café du Yunnan, pain maison (ils ont une machine à pain) avec du très bon miel, et non pas celui que la Chine exporte…en écoutant de vielles chansons françaises. A chacun son exotisme. Assez surréaliste. Chaque vendredi c’est le marché. Un important marché, bestiaux, légumes, gâteaux, tabac, outils, habits, étoffes etc... qui draine tous les villages des alentours. Un authentique spectacle dans la rue, où la plupart des femmes portent leurs costumes traditionnels avec une élégance rare. Zéro touriste chinois, pas de laowai. Quelques minutes de vélo et l’on peut visiter, en rénovation, un rarissime théâtre, le Three terraced Pavilion, en pleine campagne au milieu de nulle part. Plus loin, mais il faut un véhicule, un adorable temple taoïste préservé et entretenu par un vieux couple qui y veille comme sur la prunelle de ses yeux. Aux alentours, des parcs, forêts luxuriantes, temples, musées. Pas de bus. Il faut donc louer un taxi.

Randonnée vers un tout petit village reculé sur l’une des anciennes authentique route du thé. Cinq heures de montée, à pied, en partie à cheval assis sur un rouleau de cordage fixé sur une selle de bât, autant dire super inconfortable; paysages grandioses, des azalées sauvages partout. Si j’ai bonne mémoire il y a 800 variétés d’azalées au Yunnan. Retour à pied,5 heures. Très belle journée. Lac Lugu, au départ de Lijiang .Au bas mot, 9 heures de car. Un immense lac enchâssé dans les montagnes, exceptionnel. Eau limpide. Tout petit village au bord de l’eau, ciel cristallin. Rares hôtels. Pratiquement personne…les 9 heures de car doivent en dissuader plus d’un…On est donc tranquille pour un bon moment. C’est là que j’ai rencontré et sympathisé avec 5 voyageurs chinois. Le tour du lac que nous avons fait en voiture est un régal. On ne se lasse pas de ce lieu magique. Une partie de ce lac est au Sichuan. Par hasard, lors d’une pause, nous avons rencontré des cinéastes qui réalisaient un film promotionnel sur la région. Les acteurs villageois étaient magnifiquement habillés. Et redescente vers Lijiang pour remonter vers Shangri la.

Shangri la. C’est bien la première fois qu’il n’y a que des touristes dans le car. Arrivée difficile. Il faut marcher tout doucement, problème d’oxygène. Pas chaud en juin. Un temps breton, un coup de soleil, puis une averse, un rayon de soleil... On n’y mange pas bien et c’est cher.4 à 5 lamelles de yak séché sur une assiette de pommes de terres sautées… Heureusement j’avais trouvé un bon hôtel, au calme avec une couverture électrique. En juin ! La ville est un minuscule Lijiang assoupi, avec des échoppes de souvenirs gérées par de nonchalantes vendeuses. Les maisons en bois sont magnifiquement ouvragées par d’habiles et compétents charpentiers, et certaines ont des vérandas gigantesques, souvent plus grandes que la maison proprement dite, afin de protéger la cour durant l’hiver. -15… Un temple, on ne peut y monter que tout doucement… et un gigantesque moulin à prière. On sent le Tibet.

Musée Scripture chamber. Le directeur, ou qui se prétend tel, assure un peu la visite guidée en présentant les plantes médicinales Tibétaines, largement développées. Ensuite il se présente comme médecin, vous questionne, vous diagnostique oralement puis vous remet une ordonnance miracle et un traitement de trois mois .Prix 150 euros…Bah voyons… Chance. J’y étais lors du festival annuel de courses de chevaux. Un stade gigantesque, des courses de trot de petits chevaux, trois par trois, trois tours de piste, pas franchement intéressantes. Non, le spectacle est dans les gradins où les spectateurs ont revêtus leurs plus beaux atours. Des couleurs et motifs extraordinaires trois jours durant.

Ganden Sumtselling Gompa. Monastère Tibétain de 300 ans, en cours de rénovation. Ca suinte la bondieuserie à tous les coins de rue.

Napa lake. Bon ! D’immenses espaces, des lacs, des arbres, des fleurs, des chevaux en semi-liberté. Ce n’est pas un paysage exceptionnel. Autocar de nuit vers Kunming. Première fois que j’empruntais un car couchettes de nuit. Départ 19.00 h arrivée vers 6.00 h du matin. C’est nickel chrome et très confortable. Si l’on achète son billet à l’avance, on peut choisir sa couchette. Soit trois couchettes côte à côte soit individuelle. Les couchettes en bas sont moins sensibles au roulis.

Hei jing. Au départ de Kunming, pas de car. Trois heures de train poussif, et vous arrivez à Hei Jing. De la gare, des carrioles à cheval vous emmènent au village. Jolie promenade de 20 minutes. Tout simple, sympathique. Ancienne capitale du sel, autant dire un bagne. Le village assure sa promotion touristique avec son passé. C’est tout petit, une seule rue principale , marchands de sel sous différentes formes, et le petit syndicat d’initiative est très bien rodé. Ils vont même le matin de votre départ jusqu’à vous accompagner au minibus (on ne revient pas en carriole) pour reprendre le train. Et pourtant on ne peut s’y perdre…dans ce village. Il y a un paquet de communes en France qui pourraient en prendre de la graine.

En carriole, on visite avec explications (en chinois) un temple, puis les ateliers de transformation du sel. Beaucoup de vergers de grenadiers, bon indicateur du climat doux. Il y a plusieurs hébergements, mais à mon avis un seul endroit où dormir .Wu family Courtyard.. Dans un passé disons récent, il y avait 99 chambres et 108 portes. Il en reste légèrement moins. Mais c’est une demeure magnifique, authentique et bien entretenue. Les chambres sont monacales et très bon marché. SdB sur le palier. On dort dans une page d’histoire.

BA MEI Ba mei se cache. Au départ de Kunming, une journée de car jusqu’à Wenshan. Nuit. De là il faut aller jusqu’à Guangnan et de là  pousser jusqu’à Ba Mei. Total aller et retour 27 heures chrono…soit 2 + 2 jours de voyage. De Guangnan à Bamei il n’y a que 45 kilomètres, mais la route étant en construction, j’ai mis 3 heures en roulant à 20 maxi. La route sera finie en 2011. Ba mei est un bijou, un tout petit village enchâssé dans un cirque montagneux. Accès ? En barque par une rivière souterraine. Temps de traversée 30 minutes. Nuit complète sauf au milieu, pendant quelques instants ou une cheminée naturelle éclaire la rivière. Hauteur sous plafond ? 100 mètres.

Mon guide, le LP, pourtant récent indiquait : Pas d’hébergement, ni d’électricité. C’est inexact. Et il y a maintenant une dizaine de chambres d’hôtes. (Des chambres chez l’habitant, pas des guest houses, nuance).Les villageois ont, depuis des siècles, construit un réseau hydraulique, et j’ai pu observer de nombreuses norias, roues à aubes en bois et bambou, qui permettent l’irrigation. C’est tout simplement remarquable. Il règne une paix magique dans ce lieu où j’aurais dû rester plus longtemps…

Mais tout a une fin. Ce fut un réel enchantement de voyager au Yunnan. J’ai probablement emprunté plus d’une quarantaine d‘autocars. A chaque fois les chauffeurs ont été très aimables, et coopérants, prenant bien soin de mon sac à dos qui tranche avec les hardes et balluchons des passagers, curieux de voir un étranger voyager seul et , ma foi, assez ouverts. Si vous fumez, ayez toujours sur vous deux paquets. Offrir une cigarette en Chine est une façon de dire bonjour, de socialiser mais personne ne s’offusquera si vous ne fumez pas. Bien que ne maîtrisant pas le Chinois, je n’ai pas rencontré de problème particulier. Dans les diverses auberges ou hôtels où j’ai séjourné, je n’ai aucune remarque à formuler. Dans l’un, seul client, j’ai été couvert de cadeaux, et dégusté les meilleurs thés de PU ER.

Pour un problème de santé mineur, j’ai préféré anticiper et je suis allé à l’ hôpital de Tenchong où l’on m’a ausculté et bien soigné. J’ai attendu 1 minute avant d’être reçu ! Une petite pièce où trois médecins fumant comme des pompiers auscultaient leurs patients… qui fumaient tout autant. Restaurants. Pas de carte ni de menu comme le plus souvent. De toute façon je ne peux lire que les images…qui sont rares. On me dirigeait directement vers la cuisine où je faisais mon choix avec le sourire et les suggestions du chef.

Prix et arnaques. Jamais on n’a multiplié le prix. D’un autre côté, je n’encombre pas mon sac à dos de souvenirs, il est assez lourd comme ça, donc difficile de me faire arnaquer. Il m’est arrivé une ou deux fois de me tromper et de donner trop d’argent. On me l’a toujours signifié et rendu.(Je ne prétends surtout pas que ce soit le cas dans toute la Chine…) Si cela pouvait être le cas pour les touristes à Paris, cela s’appellerait le bonheur.

J’avais le LP et j’en suis satisfait. Je ne vais pas faire la liste de ce que l’on a besoin, mais seulement signaler ceci: La plupart du temps les taxis ne peuvent pas, et / ou ne savent pas lire l’adresse de l’hôtel en Chinois qui est très judicieusement ajoutée dans le LP. J’avais un portable très bon marché et une SIM rechargeable. Si le taxi ne connait pas, composez le numéro de l’hôtel, et le taxi téléphonera pour connaître la route à suivre. Indispensable à mon sens.

Cartes: Il faut une carte papier, solide, en chinois et anglais et en prendre grand soin. Ce n’est pas à la campagne que vous pourriez en racheter une... Indispensable pour acheter un billet d’autocar et arriver à bon port. Attention aux homonymies, sans même parler de la prononciation correcte… Villes de Lincang et Lancang, ce n’est pas pareil et pourtant dans la même région. Une bonne vieille carte papier, ça s’étale, ça ne tombe pas en panne, ça permet de s’expliquer et on voit tout, d‘un seul coup d‘œil. Une cartographie électronique de quelques centimètres carrés me semble inappropriée.

FIN
Partir étudier au Québec English translation pending
by Helpen · 2011-11-26 · 57 replies
Bonjour,

Je suis un lycéen en Terminale S Sciences de l'Ingénieur dans les DOM-TOM. Je suis donc actuellement dans une période où il faut que je fasses un choix pour mes futures études, et donc mon avenir. (Comme je l'ai dit un peu plus haut, je suis dans une branche actuellement scientifique, qui au fond ne me plaît pas tant que ça, je penses être plus littéraire que scientifique au final.)

Bref, depuis un deux ans environ, l'idée de partir au Québec m'intéresse, je connais deux trois personnes là-bas qui sont partie étudier, et ça a l'air vraiment pas mal comme pays, j'ai fait beaucoup de recherches, le système d'étude a l'air différent et plus encadré qu'en France.

Je souhaiterai partir donc à la fin de l'année scolaire là-bas si c'est possible, j'ai regardé sur différents sites d'Université, je me lancerai plus dans les Sciences Humaines (Criminologie, Anthropologie, Sociologie, Sexologie etc...). J'aimerai dans la mesure du possible être proche de la ville de Québec, car je connais quelqu'un là-bas, une seule Université est à proximité, c'est celle de LAVAL.

Mes questions sont donc :

Faut-il un très bon dossier scolaire pour partir étudier au Québec? Sachant que j'ai toujours eu la moyenne depuis la première je restes entre 10 et 11.

Quelle(s) ville(s) me conseillez-vous dans ce pays?

Si il y a des témoignages d'étudiants, ou même de personne non étudiante, autant sur le pays en lui-même que sur les études à l'Université, ça m'intéresserait fortement.

Merci d'avance.
Sur les traces de Napoléon à pied English translation pending
by Cradlis · 2011-11-21 · 25 replies
Bonjour à tous!

J'adore les voyages, mais ça, vous vous en doutiez. J'en ai fait par bateau, par avion, par voiture, par train et par autobus. Maintenant, je m'en cherche un que je n'ai pas encore fait : la marche.

Étant un grand fan d'Histoire, surtout celle de Napoléon Bonaparte, j'aimerais pouvoir me trouver un voyage à pieds me permettant de marcher dans les traces de l'Empereur. Grâce au livre « Napoléon - Jour après jour... » de Roger Iappini, je suis en mesure de retracer le parcours de Bonaparte, de sa naissance jusqu'au 18 Brumaire. J'identifie ces lieux sur une carte afin de voir une vue d'ensemble de ce à quoi mon parcours pourrait ressembler. Jusqu'à maintenant, je n'ai que 20 années de fait (1769-1789) et j'ai déjà une vingtaine de lieux à visiter (j'ai même inclus les petits villages dans lesquels il n'a fait que de simples escales). Je n'imagine même pas pour les 10 ans de la Révolution (en dehors de l'Italie et de l'Égypte bien sûr, c'est pour plus tard).

Si j'entreprend ce projet, c'est pour ensuite créer un site web où je pourrai mettre mes photos afin de montrer aux gens, par exemple, que le petit Napoléon était à Paris en avril 1785 et ce qu'il y faisait. Je me limite à la France pour l'instant, mais après je me consacrerai à d'autres pays. Ça me permettrait aussi de réaliser un vieux rêve : découvrir le continent européen :)

Cependant, si je suis ici à vous parler de ça, c'est que j'ai besoin de vos conseils. Je suis un débutant en la matière et je n'ai aucune idée sur ce qu'il y a à prévoir : matériel, nourriture, comment faire pour tracer un parcours faisable afin de ne pas se perdre, etc.

Je suis preneur de n'importe quel conseil, idées ou suggestions. Je suis là pour apprendre des maîtres de la randonnée.
Blanc à Manille: se faire solliciter en tout temps (Philippines) English translation pending
by Ba0ng · 2011-11-17 · 84 replies
Dsl, pas trop inspiré pour le titre du topics, vu que j'ai juste 2 petites questions différentes l'une de l'autre ...

Je suis donc à manille en ce moment même.

Alors je l'avais lu, mais c'est vrai que je suis quazi le seul blanc dans les rue qui de plus est de 31 ans.

Mon premier pb est que je suis tout le temps sollicité, Sir Sir Sir, qu'au bout d'un moment j'en arrive a en être exaspéré. J'ai un peu l'impression d'être un (pigeon/porte monnaie) monté sur patte !

Hier je vais "visiter" IntraMuros, entre les prostitué (enfin je crois), les taxi, les trucs (tricycle avec cabine), les mendiants, les enfants, les calèches, les vendeurs en tout genre, alors autant que je peux comprendre que leur (survie en dépend), mais putain entendre 50 fois "Sir Sir" tous les 1/4 d'heure ça à le dont à force de m'exaspérer,

Il y'en à 3 l'un à coté de l'autre, vous dites non aux 1ier pendant 5min, pas grave vous avez le droit aux 2 autres qui ont pourtant tout entendu, c'est reparti et rebelote jusqu'au prochain coin de rue ! ... surtout qu'ils insistent et vous suivent, particulièrement si vous répondez poliment !

A la fin, j'en arrivé à changer de rue dès que j'en voyais 1 ou 2 au loin.

Alors je me pose aussi quelques questions sur mon attitude.

Les enfants dans la rue qui vous tendent une main, et vous suive sur 500m, il y en a un hier je n'ai rien donné il a fini par me pousser :) avant d’arrêter enfin de me suivre.

Question 1 : Que faites vous ? vous donnez ? ne donnez pas ? de temps en temps ? et si oui combien ?

Je dis cela parce qu'il suffit d'en donner à un pour que les autres derrières rappliquent ! ou bout d'un moment ça peut revenir cher.

- -

Ensuite alors pour le coup, d'habitude en France, je n'ai pas l'habitude de donner de pourboire, j'ai toujours été contre cette pratique, donner à un barman un "pour boire" c'est un peu pour moi comme amener de l'eau à la fontaine (dsl pour ceux que cela choque)

Avant hier je mangé dans un restaurant café, la serveuse (un peu en mini jupe), viens me parler quel age as tu, et blabla, je reste poli je répond, j'entame la conversation, je vois un billard américain (je n'y ai jamais joué), elle me dit je peux t'apprendre, je joue 1 partie avec elle. (oui apparemment ici les serveuses joue aussi billard, peut être parce qu’il y n'avais pas trop de monde) puis me donne la note (partie de billard incluse), je paie, no pb ...

Puis elle me dit - Tip (je ne parle pas trop bien l'anglais et ici j'ai l'impression qu'il y a plusieurs accent, certain que je comprend mieux d'autre)

Bon tip je ne savais pas ce que c'était, je dis : - What's Tip ? - La serveuse : Money ! - Moi : Why money ?, i just paid - La serveuse : for Jeepney, i finished my service, go to home ...

(x_x)

Franchement sur le coup, je me dit qu'elle est gonflé celle-là, je paie mon repas, elle est payé par le bar/restaurant pour me servir et à la fin elle veut que je lui paie le "taxi" pour rentrer chez elle !

Du coup je décide de ne rien lui donner !

En rentrant je regarde pour la traduction de "Tip" !, puis je vois qu'il est dit (sur le net) qu'aux philippines il faut pour chaque services donner un pourboire (20p minimum)

Pour chaque services 20p ... ça peut ça aussi faire beaucoup en fin de journée ...

Aujourd'hui curieusement on ne m'a rien demander ...

Alors je me demande au final si ce n'est pas, à la tête du client, et apparent j'ai une bonne tête (de pigeon blanc) ici.

Question 2 : Vous faites quoi vous ?, vous donner à chaque fois, pour le moindre service ? et combien ?

Petite Anecdote : Hier je vais dans un bar, je vais aux toilettes, en sortant un mec me donne une serviette chaude pour m'essuyer les mains, même si je n'en ai pas besoin, je me dis "tiens ok c'est sympa", je sors le gars me rattrape "Money Money ... chez pas quoi", je vois un mec derrière qui lui donne 20p, je fais pareil, ok mais la serviette je ne l'avais pas demandée moi.

Ici tout est prétexte à ..., et même si je peux comprendre pourquoi, cet aspect Forcing/Mercantile peut à force gâcher le plaisir ! Je trouve cela assez impoli/lourd, et d'un manque de respect pour "ma" personne ...

Voila, un petit témoignage, non sujet à discussion ni à attaque, ce n'est que mon expérience et je la partage. Néanmoins vos réponses à mes questions pourront peut-être aussi m'aider de mon coté lors de mon séjour (je ne dis pas que je fait tout parfaitement)

Merci
Passage Ouzbékistan-Kirghizistan: vos conseils? English translation pending
by Samarcand · 2011-11-11 · 17 replies
Bonjour, je cherche des conseils et infos récentes sur le passage entre ces 2 pays:je vais voyager d'abord en Ouzbékistan puis aller au Kirghizistan 2 solutions : voie terrestre (vallée de Fergana)...je pense qu'il me faut avoir par avance le visa kirghize (?? ), pouvez vous me donner des infos très concrétes sur cette solution (visa -transport- temps nécéssaire depuis Andijon pour Osch) par avion : depuis Tashkent , puis je acheter mon vol Tashkent-Bishkek sur place ? faut il s'y prendre à l'avance? de combien de jours??est ce que 3-4 semaines avant est suffisant? quel prix environ sur place (cad à Tashkent)? dans ce cas, je pense que je peux obtenir le visa kirghize à l'aéroport de Bishkek, quel prix? merci d'avance

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