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Vous qui passez sans les voir... Kao San Road Bangkok English translation pending
by Sisifo · 2007-03-17 · 89 replies
En france serait il permis de voir son grand-pere dans le caniveau mendier a meme le sol pour se nourrir?

pourtant je vous ai vu, tout occupé a marchander une casquette de marque, les yeux emerveillés de toutes ses lumieres de kao sand orad, je vous ai vu le froler, manquer de l'ecraser meme, ce vieux grand pere dans le caniveau, en haillons, avec son gobelet de plastique transparent, vous ne l'avez pas vu, pourtant je vous ai vu vous caresser et nourrir les chiens de cette meme rue.. et moi j'ai bien failli ne pas le voir aussi et meme si j'ai rempli son gobelet de pieces je n'en n'ai pas meilleure conscience et je me prends a rever: si tous les visiteurs de ce forum pouvait le voir lors de leur prochain voyage, il se trouve tout au bout de la kao sans road, sur la droite en direction du temple, si tous les visiteurs pouvaient remplir eux aussi son gobelet...
Faune en Colombie Britannique English translation pending
by Hugh974 · 2007-03-16 · 27 replies
Partant en Colombie Britanique en juillet 07, je recherche des infos sur les lieux où on a des chances de voir des ours, des orques et des infos sur la pêche au saumon. Merci de vos renseignements Hugh
Apporter ou non son "laptop" pour un tour du monde? English translation pending
by Srancourt · 2007-03-14 · 20 replies
En août 2008, je pars pour 11 mois faire le Tour du Monde avec ma famille (ma conjointe et ma petite poupoune de 10 ans). Notre itinéraire se définit comme suit: Russie, République Tchèque (Prague), Grèce, Turquie, Égypte, Inde, Japon, Vietnam (pas sûr encore), Thaïlande, Indonésie, Australie et finalement, pour se gâter un peu, la Polynésie française.

Nous sommes présentement en train de monter l'échafaudage de notre site web (l'arborescence) et nous nous posons quelques questions à ce sujet.

1) Est-ce plus commode d'apporter un "laptop" avec soi pour mettre son site à jour et communiquer (Skype) avec ses proches ou bien est-ce plus simple (vu notre itinéraire) de s'en remettre aux cafés Internet?

2) Y a-t-il un logiciel de création de site web plus simple que IWEB d'Apple?

3) Nous n'avons pas de préférence PC/MAC, mais y a-t-il une plateforme plus conviviale que l'autre si on décide d'apporter un "laptop" avec nous?

Nous avons encore bien des questions p/r à notre voyage Autour du Monde (itinéraire, hébergement, endroits "child friendly", etc.) mais comme nous sommes dans la phase "lecture, lecture... et encore lecture", nous vous reviendrons avec d'autres "posts" pour trouver réponses à nos nombreuses questions.
Et le retour de tour du monde? English translation pending
by Emi26 · 2007-03-11 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais discuter avec ceux qui sont déjà partis, et qui sont revenus...

Comment ça se passe ? Est ce que cette expérience a changé quelque chose à votre vie ? Quelle genre de vie avez vous repris ?

Nous ça fait 2 ans que nous sommes revenus. Le tour du monde nous a changé et on a un peu de mal à vraiment revenir. Comment revivre le train-train quotidien quand on a vécu une année ou si riche ? Pourtant on a eu aucun soucis pour retrouver du travail, un logement, etc... Mais on a du mal à se sentir à l'aise, à se réhabituer...

Et vous comment le vivez vous ? (je précise qu'avant de partir, nous étions à l'aise dans nos vies)
Mission humanitaire au Pakistan English translation pending
by Imli · 2007-03-04 · 8 replies
17 novembre 05

L’histoire me poursuit, je poursuis l’histoire…J’étais tombée amoureuse de l’Inde, voila que je découvre aujourd’hui son frère ennemi (tel Remus et Romulus). Deux pays qui se déchirent depuis des années pour un bout de terre se sont retrouvés unis face à l’horreur. Les combats ont cessés un instant. La hache de guerre a été enfouie sous les décombres des maisons et les cadavres des victimes.

Me voici donc en mission au Pakistan avec la Croix Rouge suite à un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 5 sur l’escabeau de notre cher Richter (comme les tisanes, si, si !).

Ça fait bien deux mois que nos équipes se relaient sur la petite ville de Batagram (station balnéaire perchée à 1000m d’altitude). Un hôpital de tentes a rapidement été monté, on a même ajouté des consultations dans les collines environnantes et roule la galère !

Ça c’était pour situer un chouya la situation. Il est 6h00 du matin et la nouvelle équipe (NOUS quoi) atterris à Islamabad après un vol relativement calme (j’ai été surclassé et j’avoue que j’ai eu du mal à quitter mon super fauteuil inclinable avec TV intégrée et steward à mes pieds !). Petit comité d’accueil. On grimpe vite dans les 4x4 direction Batagram.

La route m’est rapidement familière. Je retrouve la même conduite tellement caractéristique de cette région, à savoir qu’il est tout à fait possible de doubler une voiture qui est elle-même en train d’en doubler une troisième ! Il en résulte parfois des gros plans intéressants sur le camion qui arrive en face. Nous avons ainsi tout le loisir d’observer en détail le tuning particulièrement local de ces engins (vu que nos yeux sont exorbités par la panique, on n’en loupe pas une miette). Des couleurs à donner des bouffées d’angoisse à un caméléon, des guirlandes, des petites hélices parfois, un véritable sapin de Noël sur roulettes. Après tant de prouesses digne des plus grands chauffards, je soupçonne notre chauffeur de se prendre pour un kamikaze dopé au Yoba depuis sa plus tendre enfance.

On croise beaucoup d’hommes, les femmes se font rares (elles restent à la maison et sont considérées comme inférieures aux chiens. Une fois de plus je ronge mon sous-tif !! Promis, je ne vais pas jouer les Simone Weil version pakistanaise). Elles ne portent pas le sari mais une tunique sur un pantalon (punjabi) de couleur sombre, je ne retrouve pas la sensualité indienne qui m’avait tellement charmée. Nous sommes d’ailleurs rapidement contaminées et adoptons le foulard-sur-la-tête-à-haut-pouvoir-couvrant (Je ressemble à la vierge Marie, j’adôôôôre !). Pour compléter le tableau, après six heures assise dans un tape cul motorisé, je suis en mesure d’affirmer qu’une transformation inédite s’est opérée sur ma personne : J’ai maintenant un séant encastrable ! (Des fesses carrées quoi !).

On arrive enfin sur notre camp quatre étoiles: tentes, douches chauffées, une cuisinière, une machine à laver (un peu poussive mais on ne va pas se plaindre). L’équipe sur place nous accueille avec un bon thé indien.

17h30 La nuit tombe vite. Il y a une grosse amplitude thermique: 20° à 25° dans la journée et on atteint les 0° la nuit.

On va prendre nos quartiers. Je vous embrasse tous

18 novembre

Si il y a bien UNE règle de survie à suivre à la lettre dans ce bled c’est de ne SURTOUT pas boire de thé après 18h00 !!!!

Le vessie comme un ballon de football, j’ai du m’extirper de mon douillet duvet au beau milieu de la nuit pour me geler le derrière aux toilettes. Pourtant j’ai tout essayé: auto hypnose, yoga, j’ai même envisagé un instant de réquisitionner un récipient quelconque pour m’épancher mais la raison et la douleur furent plus fortes que moi. J’ai capitulé. Grelottant sous une montagne de pulls enfilés à la va vite j’ai sautillé jusqu’au lieu-dit, sous l’œil étonné de notre gardien. Et bien je vous assure que les nuits pakistanaises sont loin d’être des plus torrides ! On ne m’y reprendra plus.

Lever à 8h 30, avec petit dej en compagnie de l’équipe précédente. Ils partent demain alors on va profiter de cette journée pour faire un tuilage (ils nous filent le mode d’emploi du camp quoi). Au menu; café, thé (pas de Nesquick, ça c’est rude !!) et tartines sur des galettes genre naan indien (je sens que je vais me démancher la mâchoire un de ces quatre, ça ne me fait pas du tout rigoler). Le personnel local a le cœur déchiré par le départ de l’équipe précédente. Promis on essayera de faire aussi bien.

En périphérie de notre zone vie (les tentes où on dort, le stock de matériel, la cuisine et les douches) il y a deux tentes où on donne les consultations (une pour les hommes, une pour les femmes). Me voici assignée à la tente femmes. Les clients ne se font pas attendre. Je suis d’abord doublée avec Anna, infirmière de l’équipe précédente puis je me retrouve seule avec Nayla, jeune interprète qui me donne un sacré coup de main. Elle est grande malgré ses seize ans, drapée dans une étole bleue brodée. Elle sait cependant se faire respecter. Ses yeux brillent quand elle me parle de son pays. Entre deux pansements, elle me raconte l’histoire d’un prince qui s’est jeté dans la rivière qui coule un peu plus loin pour sauver son peuple d’un sortilège. On dit que la nuit, on peut voir son habit de lumière se refléter à la surface. Je suis sous le charme. Première rencontre avec nos chers patients: C’est pas aussi haut en couleurs qu’à l’arrivée de l’équipe numéro un (crânes fracturés, plaies super infectées, j’en passe et des meilleurs) mais on doit faire le suivit des pansements, les affections respiratoires arrivent et les bestioles en tous genres sont toujours aussi fidèles au rendez vous ! (les insectes sont nos amis..)

Petit regard sur le décor: Le camps est situé dans une vallée au milieu de montagnes dont certaines ont le sommet enneigé. Les flancs sont un peu pelés, avec ça et là des petites touches bleutées apportées par les tentes de fortune qui se marient d’une façon remarquable avec le ciel azur. On pourrait presque monter une station balnéaire maintenant qu’on a monté un super Hôpital….. On devrait en toucher deux mots à nos voisins logisticiens allemands, je suis certaine que ça les motiverait. Le log (abréviation usuelle pour logisticiens) doit être en mesure de trouver n’importe quoi, n’importe où non ? A quand le jacuzzi ?

Les filles se sont rapidement mises à la mode locale (foulards pour cacher le moindre cm² de féminité) pendant que nos hommes, ayant subit un sommeil glacial, se sont mis en charge de mettre un chauffage dans la tente vie.

Ben voila, voila, la nuit se casse la gueule rapidement (boum), il est a peine 17h00 ! Vu l’amplitude thermique locale on rajoute au moins deux couches supplémentaires à nos tenues (on n’est pas gros ! c’est une beauté couches par couche). Nous verrons donc cette nuit si les efforts de nos logs de chocs saurons nous porter au pays des rêves a bord de nos douillets duvets.

19 novembre

Avant d’entamer le description de la présente journée, je me dois de vous avouer que le camp a été immobilisé tout hier soir pour une activité des plus prolifiques et hautement diplomatique: La cuisine à été envahie par les filles pour une séance de tatouage au henné par nos chères traductrices pakistanaises. Maintenant nous sommes des tatouées, des vraies !! Pendant ce temps, nos mâles collègues se gelaient dehors et s’auto digéraient en hurlant à la mort et en nous traitant de noms d’oiseau des plus poétiques. N’empêche que, une fois qu’ils ont vu ce que ça donnait sur nos petits bras charmants, ils se sont prêtés au jeu sans se faire prier ! Ben voyons ! Nos talentueuses tatoueuses locales s’étant éclipsées il a fallu prendre le relais….. Le résultat fut des plus intéressant. Les arabesques fleuries laissèrent la place à des têtes de mort, des ancres de marine ou des tableaux pour le moins abstraits.

Bon, revenons à aujourd’hui. Apres une journée passée seule dans mon petit hôpital pour nanas (je tiens la consultation pour femmes) je dois arriver à la conclusion qu’il vaut mieux être inspecteur gadget qu’infirmier ou médecin pour bosser ici. Comment vous faites vous, pour décapsuler un plâtre qui va jusqu’en haut du mollet (renforcé, bien évidemment par deux bandes de résine, sinon ce ne serait pas rigolo) alors que vous n’avez aucun matériel adéquat ? Pas la moindre scie, ni bite, ni couteau. Enfin, le Dieu LEATHERMAN nous touche de sa grâce. Nous voici donc en train de nous acharner sur son @*§ »<£ de plâtre avec la mini scie du couteau de poche, un abaisse langue glissé entre la peau de notre victime et son plâtre. Nous vainquîmes !!!

Les personnel infirmier s’est d’ailleurs découvert de nouveaux pouvoirs magiques: Je vous présente donc Orianne, reine du point de croix sur plaie suturable, Mozart du point col roulé et votre serviteuse (Emilie), pourfendeuse d’abcès surinfecté sur derrière poupin.

Olivier s’est déjà fait remarquer en renvoyant la cuisinière (il n’avait pas de nom de code en Louisiane, voici donc Exterminator), la soupe était trop froide ! Il a même poussé le vice jusqu'à ne la congédier qu’une fois le dîner prêt. Trop fort le p’tit gars ! Toute l’équipe locale tremble dans leur bourca, qui sera le prochain ?

Merci à nos logs de choc qui ont permis à l’équipe des filles d’avoir une tente chauffée avec petite lampe perso pour bouquiner le soir. On est aux petits oignons !

20 Novembre

Première réplique! On a swingué trois secondes même pas, juste le temps de sentir la terre faire le gros dos. Ca fait tout drôle. On était en pleine consultation, on s’est tous regardés, puis on a continué comme si de rien n’était. De toute façon vu qu’on est dimanche, on n’a pas eu beaucoup de patients.

Depuis hier soir donc c’est la dèche on doit cuisiner nous-même vu qu’Exterminator est passé par là. Pas la moindre âme charitable pour nous faire chauffer le petit dej ! Qu’a cela ne tienne, on fait honneur aux rations de survie (comment résister au navarin printanier ou encore à la salade du gondolier ??). La cuisinière précédente cumulait deux emplois et nous négligeait de façon particulièrement difficile à supporter pour nos omnivores de coéquipiers. Il nous semble donc plus équitable d’en embaucher une nouvelle (blonde et à forte poitrine aux dires de ces mêmes coéquipiers…. On verra ce qu’on peut faire, on n’en est pourtant qu’à une semaine de mission).

Cet après-midi les médecins sont sortis du camp pour magasiner un brin, pendant que les logs peaufinaient notre confort. Exterminator a trouvé des tongs (on verra de tout sur cette planète!), pour soigner le Toubib on a également ramené une cargaison de PEPSI (ça commence mal Doc, ça commence mal !!). La ville est encore étonnamment sur pieds. Par contre certains murs portent des fissures de très mauvaise augure. Pas de femme dans les rues, rien que des hommes portant leur longue chemise beige sur un pantalon et le chapeau dans le plus pure style omelette ramollie (mais si comme en Afghanistan !). Les hommes dévisagent peu les filles de l’équipe, il faut dire qu’elles sont camouflées par leurs vêtements à haut pouvoir couvrant et encadrées par trois hommes.

Demain matin, départ d’une première équipe mobile, avec deux heures et demie de route puis un hélico pour rejoindre un village paumé en altitude qui n’a encore reçu aucune visite de médicaux. Deux, peut-être trois jours de confort tout à fait rudimentaire malgré un soutien logistique basique militaire (les cantines sont pleines à craquer de rations de survie vu que Greg est en train de développer une dépendance quasi maladive pour ces étouffe chrétiens). Bon courage à ces trois-là, en attendant que vienne notre tour de nous envoyer en l’air

21 novembre

Deuxième matin sans la moindre cookerine ! On ne peut pas dire qu’Exterminator soit meilleur dans l’expulsion plutôt que le recrutement mais les coutumes locales ne lui facilitent pas les choses. Hier soir, il a tenté de recruter une jeune donzelle. La pauvre est arrivée escortée par une de ses amies et avait tellement peur de notre mâle blindé de testostérone qu’elle s’est mise à l’autre bout de la table et lui tournait le dos. Pas facile pour parler ! Vu qu’elle n’est pas mariée, elle a très peur des hommes et devra demander l’accord de son frère avant de pouvoir venir travailler dans cette horde de débauchés (« et voici que je vous envoie, seul au milieu des loups »).

Hier, pendant notre balade, nous avons croisé la boulangerie du coin d’où sortait un fumet des plus alléchants. On s’est alors pris à rêver de petites brioches toutes rondes et toutes chaudes qui nous attendraient, sur la table du petit dej, alors que nous nous extirperions de nos douillets duvets, l’œil encore embué par la nuit passée. Cruelle réalité que celle-ci: pas le moindre petit bout de pain, pas de sensuelle cookerine ! De rage et par dépit notre Exterminator s’est rabattu sur le café atomisé (si, si, on ne sait pas bien ce que ça veut dire mais c’est écrit sur le sachet).

Les consultations continuent même sans notre cher docteur. On a pas mal de personnes qui viennent pour des brûlures. Les familles vivent à vingt sous une tente de fortune et les autres courent autour pour se réchauffer. Certains s’endorment trop près du feu, d’autres se renversent du thé bouillant (trop de promiscuité), enfin on commence à voir des gelures sur les orteils et les mains. Allez leur expliquer qu’il faut porter des chaussures plus chaudes!

Une réplique de belle envergure (5, 5 sur l’escabeau de Richter, épicentre à 120 km d’Islamabad donc pas loin de Battagram) nous secoue pendant le déjeuner. La cookerine paniquée a failli s’enfuir de la tente, je l’ai rattrapée de justesse par le bas de son pantalon. Elle avait les larmes aux yeux.

En règle générale, lors d’un tremblement terre la secousse initiale ne dure pas plus longtemps que quelques secondes mais ça suffit pour entraîner des dégâts monstrueux. Cette fois ça a bien duré cinq secondes. On a entendu un grondement, la terre a tremblé fort puis vibré encore quelques instants. Suite à cette réplique, on a eu quelques plaies au dispensaire (chutes de leur hauteur, rien de bien grave).

En se baladant dans les collines Guy, notre arching (architecte ingénieur) s’est rendu compte que les anciens connaissaient des techniques de constructions anti-sismiques mais que la génération suivante, qui est allée travailler au moyen orient a tout oublié au profit des techniques modernes.

22 Novembre

Ce matin, ô joie, notre petit déjeuner fut un peu plus fourni qu’hier. Ne pas désespérer, nous avons une des cuisinières qui s’appelle Pari, alors si elle est aussi bien fournie en neurones que son homonyme version US ( ben si, Paris Hilton !), on devrait avoir un truc à peu près correct d’ici la fin de la mission. Donc nos deux copines Pari et Parvine sont dans un bateau… si y'en a une qui tombe à l’eau, ben il ne reste plus grand-chose vu qu’il semble qu’il faille leur deux cerveaux pour une action ! Pas gagné !

Notre amie infirmière Brigitte a tenté l’ascension de l’Himalaya local (petites collines environnantes) en compagnie de Dada (Jean Paul, Watsan) histoire de voir un peu le point de vue. On ne peut pas dire qu’ils aient atteint leur objectif, j’irais même jusqu'à dire qu’elle a perdu le sien dans un ravin sans fond (en gros elle a bêtement fait tomber son objectif photo dans la vallée quoi !!). On essaie de faire des super jeux de mots, voyez à quoi on est réduit pour rigoler! On a déjà épuisé toutes nos blagues Carambar… Mayday 

Au cours de son expédition sur la colline, Guy, notre Arching a pris des cours d’herboristerie auprès du chef indigène d’un village voisin. Résultat des courses : Pour des problèmes sanguins, il suffit de faire une infusion de feuilles de microtrèfle, et pour les filles du team il a ramené une herbe ramassée près du réservoir d’eau. Elle permettrait de déclencher des règles paresseuses (On voit bien que ce sont des conseils de mecs, pour notre part, si elles nous oublient on ne s’en portera pas plus mal !!). Il ne désespère pas de tomber sur des plantes permettant de lutter contre le sida et le cancer sachant que le mélange pour guérir aussi bien de la connerie que de la cruauté humaine n’est pas encore au point.

Dur retour à la réalité, cet après midi, on s’est fait dépouiller de tablettes de paracétamol et d’antibiotiques pendant qu’on faisait honneur aux envolées culinaires de nos deux créatures de choc. On attend notre première tentative de suicide locale avec impatience. Bande de ploucs ! On sait bien que les médicaments seront revendus sur le marché. C'est toujours rageant de se faire utiliser comme ça, mais c'est partout pareil. On prendra les mesures qui s'imposent en commandant aux compagnons du coin des armoires fermées à clef pour les deux tentes de consultations

23 novembre

Après quelques jours dans mon petit hôpital pour nana, j’en viens à peu près à voir les mêmes pathologies. Beaucoup de personnes blessées lors de la secousse initiale reviennent pour qu’on continue de s’occuper de leur plaie. Les pansements sont relativement simples mais les plaies mettrons du temps à bien cicatrise (mauvaise hygiène, froid, macération). La promiscuité et la saleté favorisent aussi les maladies de peau comme la gale, les poux, l’impétigo. Certains enfants ont le crâne recouvert de croûtes assez volumineuses, parfois suintantes. Pas de problème ! Ils ressortent de la consultation tout violet (merci le violet de gentiane). Les brûlures sévissent toujours régulièrement sur petits et grands (je n’arrête pas de dire qu’ils devraient se mettre à la limonade). Enfin, les ouvriers d’en face qui sont en train de bâtir un hôpital en préfa, ne manquent pas de s’empaler les objets les plus divers dans toutes les extrémités possibles et imaginables (n’imaginez pas trop cependant, nous sommes en pays musulman !!).

Ce soir nos deux cuisinières ont établi un nouveau record : liquider un bidon d’huile de cuisine de cinq litres en deux jours! On prépare notre hibernation avec application. Vous n’allez pas nous reconnaître au retour. C’est soit tout soit rien dans ce pays. Certains jours on est neuf à loucher sur trois malheureuses rondelles de radis qui flottent dans le fond d’une assiette en plastic, le lendemain c’est l’orgie romaine sponsorisée par Flodor.

Notre équipe de nomades est enfin redescendue de la montagne. Le teint hâlé, on dirait presque qu’ils reviennent de vacances. Demain, je prends le relais avec notre bon docteur et Dada. On part en 4X4 pour la ville de Besham. Ce sera nettement moins roots vu qu’on loge dans un hôtel (le « Continental » s’il vous plait). De là on ira sur deux villages identifiés comme n’ayant pas été vu par quel que médical que ce soit. On revient sur Battagram samedi ou dimanche. Je vous donne des nouvelles des mon retour (d’ici là vous pouvez retourner regarder la TV, je serais dans l’incapacité de vous raconter mes états d’âme).

26 Novembre

Retour, ce soir, de l’équipe médicale qui était partie faire le kakou sur de nouvelles collines pendant trois jours, j’ai nommé : Imli (votre serviteuse), Abou (Docteur Jean Pierre) et Dada (Log Jean Paul). Je me dois ici de développer le concept particulièrement controversé de ces « cliniques mobiles » histoire que vous perceviez toute la dimension amusante de la chose (si, si, je vous assure que c’est particulièrement poilant!).

Il y a d’un coté la Fédération, notre représentation de Dieu sur terre, quoi. Tout plein de fonctionnaires dans l’âme qui sont chargés de diriger notre boulot, à nous pauvres petits manouvriers du médical, après avoir fait des missions d’évaluation dans divers camps de réfugiés. Il faut savoir qu’il n’y a pas que les Français sur place mais aussi des Thaï, des Suédois, un Béninois etc.… Dans la théorie, ça a l’air simple et plutôt bien pensé mais, comme d’hab, sur le terrain c’est beaucoup plus folklorique !

Nous dirons donc qu’on nous a envoyé bosser sur deux camps de réfugiés pelotonnés au creux des reins de la montagne d’où descend l’Indus, fleuve fougueux d’un blanc laiteux. Les bancs de sable, zébrés par le vent, se prennent pour des jardins zen. Alentours, certains pans de la falaise sont mis a nu par de récents glissements de terrain tandis que le reste est recouvert d’une végétation de type méditerranéenne (lauriers, oliviers) avec quelques bananiers, des eucalyptus et des palmiers. Paradisiaque ! Par contre pour ce qui est d’un réel besoin, je crois que nos amis de la Fédé se sont fourrés leur doigt manucuré dans l’œil jusqu'à l’omoplate.

Les deux camps (Batera et Kund) sont gérés par les militaires pakistanais. Il y a à peu près six à huit cent personnes dans chaque. Chaque jour de nouvelles familles descendent de la montagne pour se réfugier avant l’arrivée de l’hiver repoussant ainsi les limites du provisoire. Au départ, ils refuaient de quitter leurs bêtes mais l’armée a construit des étables, alors seulement ils ont accepté de les laisser derrière eux.

Pour arriver au camp de Batera, nous devons emprunter le « col de hamburger » (soit on se fait écraser par des rochers qui tombent soit on tombe dans le ravin vu que la route est à peine plus large que la voiture !). Séance tape cul pendant une heure et demie. Si nous croisons des femmes, elles se tournent et se cachent le visage avec leur voile. On a d’ailleurs eu beaucoup de mal a voir des femmes lors des consultations même si j’étais là pour les accueillir avec toute ma féminité.

Apres trois jours à faire la navette entre les deux camps, d’un tea time à l’autre (ah oui! les militaires sont des pros pour ce qui est de faire des pauses thé toutes le cinq minutes, de vraies petites femmes d’intérieur) on peut dire que les besoins n’étaient pas à la hauteur de ce que nous avait décri nos petits amis de la Fédé. On a soigné beaucoup de diarrhée, des « mal partout » à profusion, et quelques infections urinaires. Notre bon médecin a fait la promotion de ses potions miracle. La malle ouverte à l’arrière du pick-up, tel un parfait charlatan de western.

Retour ce soir sur notre camp, sweet camp de Battagram ! Accueillis par une pluie diluvienne et les hourras de la foule en délire (Greg et Brigitte). Les surchauffes à répétition du système électrique eurent raison de nous : coucouche panier papattes en rond pour tout le monde à partir de vingt et une heures.

27 Novembre

Il a plu cette nuit, il a plu toute la journée, que voulez vous faire dans des conditions pareilles ? On aurait pu aller dévaler les pentes nouvellement enneigées de la montagne qui nous fait face en chantant des polyphonies tyroliennes, mais nous avons choisi de réchauffer nos douillets duvets et jouer au tarot jusqu' à plus soif. Nos logs de choc sont en train de transformer la cuisine en sauna. Deux canons a chaleur pour une seule pièce. Il va falloir penser à commander des gants de crin et du savon noir ! C’est dimanche que diable et l’équipe avait bien besoin de recharger les batteries !

Par contre, dans la soirée, on a eu quelques répliques. Vu toute l’eau qui est tombée depuis hier soir, les glissements de terrain ont dû se lâcher un peu partout. On part demain en évaluation sur de nouveaux sites, on verra bien si il y a des besoins supplémentaires.   Mon appendice nasal se prend pour une fontaine mais le moral est toujours au beau fixe, surtout quand j'apprend à quel point vous devez avoir froid en France! Je crois, finalement qu'il fait meilleur sous le soleil pakistanais (le confort en moins tout de même), il ne me manque plus qu'un guitariste pour adoucir tout cela et ce serait le paradis!

28 Novembre

Que dire de plus si ce n’est qu’il a encore plut toute la matinée et que ça commence à sacrément peser sur l’entrain des troupes. Dur de s’extirper du douillet duvet quand on sait qu’il fait froid et humides dehors et qu’on va se retrouver, non pas face au visage enamouré de l’être cher mais face à des brûlés, des panaris et des cascades de pus!. Il est vrai que notre cher Exterminator est le seul à jouir des risettes des deux petites « cuisinières ingénues ». Notre mâle bourré de testostérone n’en fera qu’une bouchée !

Nos logs ont amélioré une fois de plus les installations qui avaient un peu pris l’eau cette nuit. On approfondit les tranchées autours des tentes, on rajoute des chauffages quitte à faire exploser le groupe électrogène. Une ribambelle de gamins se masse autour du désormais célèbre Dada. Quelle star !

Du coté des meds, le BHC reste ouvert mais les clients se font rares, refroidis par les conditions météo. Notre traducteur a eu beaucoup de mal a venir ce matin étant donné l’état des routes (souvenez vous : Pluie + tremblement de terre = routes impraticables).

On a eu quelques pansements d’habitués et un type qui est arrivé alors qu’on n’espérait plus. Le pauvre homme avait le visage à vif, les bras croûtés, purulent jusqu’au coude et de dos dans un état semblable. Hier, sa tente a pris feu alors que lui et sa famille préparait le repas sur un réchaud. Deux de ses enfants sont morts brûles et lui s’en est sortit mais dans quel état ! Le jour même, il n’a pu recevoir des soins vu qu’il habite dans les collines loin du centre médical. Je n’ai même pas pris le temps de l’examiner a fond, on l’a renvoyé vers l’hôpital de Battagram.

Le tremblement de terre continue à faire des victimes et des morts. Le froid, la pluie, la promiscuité ne font que ralentir le processus de guérison. Comment leur expliquer qu’il ne faut pas cuisiner dans les tentes alors que toute l’eau du ciel s’abat sur leurs têtes et que c’est le seul moyen de chauffage ?

Dans l’après midi, nous (Brigitte et Imli) nous sommes enfermées dans la tente pharmacie pour terminer l’inventaire. Peine perdue, on aura encore un autre épisode demain (hourra !).

Ce soir, Nathalie (team leader) et Orianne sont revenues de leur périple de fin de semaine. Faisant fi de la neige, du ciel embrumé et de la pluie, elles ont bravé les éléments déchaînés pour revenir se peler le jonc avec nous ! Nous pensons dédier un hôtel aux logs germano-français qui se décarcassent chaque jour pour que nous puissions prendre une douche chaude (40° à la sortie) quand nos dents claquent trop fort. Merci Ô magiciens de l’électricité !!

29 Novembre

Eh bien non! Exterminator n’est pas mort dans son sommeil d’une intox au monoxyde de carbone (zut!). Hier soir, le chauffage de sa tente fumait d’une façon dangereuse. Ras le bol des brûlés, on n’a pas besoin de boulot supplémentaire !

Quelle plus belle façon de clôturer une mission que de finir lyophilisé dans son douillet duvet ? Les petites ingénues pleureront à chaudes larmes la perte de leur maître….

En fait nous le soupçonnons de vouloir se liquider et de faire passer ça pour un accident du travail. Ce matin il s’est renversé la moitié du bidon de gasoil dessus. Il ronchonnait c’est sûr mais je le voyais bien moi, lorgner du coté des allumettes d’un œil lubrique !

D’un autre coté nous avons la belle au bois tremblant (Brigitte) qui ne se réveille plus qu’au son des secousses sismiques. Prise d’un sommeil de plomb, il ne lui en faut pas moins pour s’ouvrir à la journée qui commence. Avec une équipe pareille on ne risque pas de sauver le monde, moi j’vous l’dit !!

Une partie de l’équipe médicale est allée, une fois de plus, batifoler dans les collines alentours histoire de voir si il n’y avait pas quelques âmes pécheresses à repêcher. Leur malle bourrée de potions magiques ils sont allés sur le camp de Shumlaï. C’est plutôt le genre génération spontanée. Un grand camping plein de tentes partout avec des maisons détruites autour. Cinquante consultations en trois heures ! Ca fumait dans la tente médicale, je ne vous dit que ça ! Manque de bol, le coin est tellement chouette qu’une équipe médicale humanitaire Afghane nous pique la place pour les jours suivants (non mais, est ce qu’on va faire de l’humanitaire chez eux, nous ?!). Je me demande si l’humanitaire ne se résume pas parfois à la recherche de la meilleure place au soleil. Laissez tomber les copains, il n’y a plus un poil d’ UVA depuis belle lurette !

Ce soir Guégoyi s’est enfin démasqué !! Le rustre tente depuis le début de la mission de nous intoxiquer par tous les moyens possibles. Apres avoir éteint le chauffage des tentes un par un sous le frauduleux prétexte que nous n’avons pas de « trifazé » (c’est quoi ça d’abord, un nouveau médicament ?), le voila qui nous enfume le bureau et la cuisine en un même temps. Une fumée noire à soudain envahi notre petit espace vital, nous forçant à lâcher tout travail en cours (et Dieu sait si on bosse comme des malades) pour nous réfugier dans la nuit noire et obscure. Je le soupçonne d’être payé par nos petits amis de la Fédé qui sont jaloux de nos installations de choc.

L’équipe part en vrille, la cuisine devient un tripot à peine les assiettes débarrassées. La belotte fait rage. Sortez les cigares, l’alcool et les petites pépées !

30 Novembre

On rigole, on rigole!! Une fois de plus, nos petits amis de la Fédé nous aident à coups de pied dans le derrière. On a eu la soudaine envie de recruter du personnel local. C’est vrai, quoi, ce serait pas mal d’étoffer nos équipes avec quelques autochtones histoire de pouvoir passer la main un jour. L’urgence semble loin, le vivier français est essoré comme une chaussette, bref le calcul est vite fait !

Nous tournons donc nos yeux pleins d’espoir vers notre père spirituel pour recevoir une quelconque manne divine. Peine perdue, la réponse fut sans appel : « On a bien des personnes mais on se les garde sous le coude ». Message reçu.

Vu que l’hôpital tourne sans interruption depuis notre arrivée, nous observons un phénomène physique assez intéressant : le niveau des médicaments baisse proportionnellement au temps passé ici ! Là encore, faisant fi de nos mauvaises expériences précédentes, nous courrons vers Fédé pour avoir quelques tubes de crème, voire quelques compresses. Pour le coup, ils l’ont joué plus stratégique, en nous aiguillant vers WHO (l’organisation mondiale pour la santé). Avec un titre pareil, ils devaient bien avoir quelques abaisse-langues au fond de leurs tiroirs….. Gentiment, ces messieurs nous ont répondu qu’ils avaient d’autres Pakistanais à fouetter !

Enfin, nous nous retrouvons devant un autre problème digne de ces histoires de baignoire qui nous ont tant fait suer il y a quelques années : Sachant que nous avons identifié un camp de quatre cent quatre-vingt douze familles pas loin de Battagram. Sachant que nous avons croisé LE médecin du camp qui fait dans le plus pure style minimaliste (pas de matériel, pas de chauffage, pas de personnel). Sachant que Fédé nous a assuré qu’il pouvait faire apparaître une tente toute équipée où on voulait, quand on voulait. La conclusion attendue serait que nous allons bosser là bas….. ben non, vu qu’il y a des militaires, Fédé a peur que les militaires en fassent plus tard une zone d’entraînement pour talibans sponsorisée par Croix rouge. Il va donc falloir ruser diplomatiquement. Fédéféchier ! (nouveau juron pakistanais)

Depuis le début des opérations, il est impossible d’avoir une idée claire des villages touchés par l’aide médicale. Les responsables des districts disent à tout va qu’ils ont été oubliés, pleurent dans les jupons des autorités pakistanaises, qui vont rapporter tout ça aux Nations Unies. Impossible de faire une réelle évaluation vu l’étendue (géographique) des dégâts.

Ce matin on a vu débarquer une équipe chirurgicale Cubaine. Ils sont huit cent sept médicaux dont trois cent quatre-vingt douze médecins à avoir déserté leur île pour s’implanter en pays capitalo-musulman (c’est compatible ça ?). Mes amis ce n’est pas le moment de se casser une jambe à Cuba, y’a plus personne pour vous soigner. Toujours est-il qu’ils trouvent nos tentes tellement chouettes qu’ils ont décidé d’en squatter une pour en faire un bloc (orthopédie à gogo). Et vu qu’on est les rois du pansement, ils veulent qu’on fasse leurs suites opératoires.

Bon, j’arrête ici ma diatribe défoulatoire. Demain est un autre jour et les patients nous appellent.

1er Décembre

Après presque trois semaines passées dans ce camp notre féminité en a pris un sacré coup dans l’aile ! Je vous le donne en mille : la couche supérieure épithéliale du visage de nos chères expats commence à être sacrement attaquée. En effet, la chaleur sèche diffusée par les canons de chauffage des tentes provoque un dangereux resserrement des micropores faciaux suivant le schéma classique du « pantalon -taille 36 alors qu’on fait du 40 ».

J’ai bien demandé à nos logs de choc de placer régulièrement une coupelle d’eau fraîche devant les sorties de chauffage histoire d’humidifier l’air ambiant mais ceux-ci m’ont répliqué, avec raison, qu’ils ne voulaient pas briser le peu de reins qui fonctionnait encore sur leur personne en faisant des courbettes non ergonomiques. Ils suggèrent donc que Fédé les équipât de petites cannes avec une pince au bout afin de pouvoir s’acquitter de cette tâche sans abîmer leur dos. L’affaire est en cours, j’ai la foi.

L’équipe médicale qui était partie hier sur Besham est revenue dans la soirée (Abou Docteur, Brigitte-la-belle-au-bois-tremblant et Exterminator). Visiblement, depuis notre dernier passage, le super hôtel s’est transformé en nid à puces assaisonné de douches à l’eau froide (la magie Pakistanaise !). Pas le même standing tout d’un coup! Peine perdue, il en fallait plus pour ébranler le moral de notre agence tout risque. C’est donc pétrifiés de froid que nos joyeux lurons sont retournés sur le camp de Batera (souvenez vous, le « col du hamburger ») pour accomplir leur mission salvatrice. Même pas cinq minutes de répit pour qu’Exterminator puisse aller se repoudrer le nez!

Pendant ce temps sur Battagram, je suis restée la tête dans le guidon, inventoriant chaque micro organisme de cette satanée pharmacie et Orianne a tenu les consultations à flot, secondée par notre fidèle traducteur Goulhamine toujours aussi impeccable avec sa veste d’étudiant anglais par-dessus son chalwar kamiz (grande chemise sur pantalon).

On soupçonne le sonotone de Dada de ne plus fonctionner. Les générateurs hurlent dans la cuisine pour éclairer un malheureux néon, on braille pour couvrir le bruit. Il n’y a que lui qui gardât le sourire. Mais où est ce « Trifazé » qui, aux dires des personnes de la profession, pourraient régler nos problèmes d’énergie et pourquoi pas celui de la faim dans le monde ??

Le réveil de notre belle au boit tremblant est complètement détraqué !! On a eu une secousse ce soir. Ma chère il va falloir revoir tout ça, ça ne va pas du tout !! La nuit c’est fait pour dormir !

2 décembre

Lever aux aurores pour partir en clinique mobile sur Shamlaï. On ne change pas une équipe qui gagne. Voici donc Docteur Abou, super Dada et présentement moi-même, la miss Imli, entassés dans un pick-up givré. La route est magnifique. De tous les cotés, la montagne est rayée de cultures en escalier. On dirait qu’un géant a décoré son château de sable en passant un immense peigne sur ses flancs. La lumière se reflète dans toutes ces petites parcelles irriguées créant un jeu de lumière à chaque détour de la route. En fond les montagnes enneigées font rêver nos skieurs dans l’âme.

On arrive sur Shamlai. La ville est presque totalement détruite. Beaucoup de maisons ne sont plus délimitées que par un amas de gravats. Les tentes poussent comme des champignons. Une distribution de tôles ondulées par les militaires pakistanais créée un attroupement. Les hommes repartent chargés comme des mules. Ils ont parfois des distances impressionnantes à parcourir avant de regagner leur maison.

Enfin nous arrivons à la tente de consultation. On est déjà attendu. Il n’y a qu’une seule tente, on recevra donc les hommes et les femmes dans le même espace. On récupère un traducteur sur le tas, il est d’ailleurs assez approximatif. Tant pis, on n’a pas mieux, entre le pire et le plus pire… Pas facile de communiquer. En plus, comme de nombreux autochtones, il a beaucoup de mal à réaliser qu’il y a des femmes sur cette terre. En gros il n’en a rien à foutre de moi et mes petites patientes ! Je suis sans cesse obligée de le tirer par la manche pour qu’il m’aide à questionner mes minettes.

On a de la chance, vu qu’on était déjà passé il y a quelques jours, le mot a dû se passer et elles sont beaucoup à être sorties de leur cuisine pour venir consulter. C’est rare d’en voir autant ! Elles sont généralement recouvertes de la tête aux pieds d’une grande bourca noire, il n’y a qu’un voile un peu plus transparent au niveau du visage pour qu’elles arrivent à voir ou elles mettent les pieds. Pourtant, les rares fois ou j’ai pu glisser un œil sous leurs épaisseurs, j’ai découvert des colliers de perles de couleurs, des bracelets d’argent, des mains peintes au henné. Les pakistanaises sont belles mais personne ne doit le savoir. J’ai du mal à me sentir bien dans ce pays. En Inde, les femmes sont des joyaux, elles se parent les cheveux de jasmin, leurs saris sont éclatants de couleur, elles sortent dans la rue au grand jour. Il n’y a pas si longtemps le Pakistan faisait partie de l’Inde, pourtant aujourd’hui on se croirait à mille miles de là bas. Ici, la femme vaut moins qu’un chien !

Sur le camp de Battagram, notre hôpital ajoute une corde à son ar : on ouvre des bains douche ! Vu que l’essentiel des consultations s’est ramené à décroûter des galeux, Orianne et Guégoyi se sont transformés en gratteurs de couenne professionnels. Soirée mousse avec passage obligatoire dans une poubelle d’eau chaude (les scatos nous envient déjà cette pratique !!), tandis que notre belle au bois tremblant se recevait une rafale odorante émanant du derrière d’un jeune patient.

La soirée fut clôturée par un dîner de crêpes (merci encore les filles).

3 décembre

Aujourd’hui c’était Scabie folies à l’hôpital !! (Scabie= gale). Tout le Pakistan se grattait en chœur et venait frapper à notre porte pour recevoir des kits d’hygiène, sorte de petit colis bourré de savonnette, dentifrice et autres produits décapants, initialement distribués par notre colloc’ adorée Charity (une nénette de la Fédé qu’on héberge et qui est en charge de la promotion de l’hygiène sur la région).

Je dois vous avouer qu’armée de ma patience légendaire, j’ai eu du mal à rester zen. La salle d’attente ressemblait à un poulailler en goguette Des familles entières débarquaient dans la salle de consultation pour nous faire compatir sur des vielles lésions de grattage, espérant recevoir le colis magique. Les pauvres mères se grattaient comme des folles pour nous apitoyer mais nous restâmes intraitables (comme le traiteur). Nous avons ainsi développé le concept du « super magic-soap » : Tu as la gratouille ? Va te laver avec le super magic-soap ! ». Je ne suis pas certaine qu’ils aient tous bien adhéré au concept mais ça valait la peine d’essayer !

Orianne et Guégoyi sont allé recruter des médecins locaux à Mansera. Finalement ils ont fait un détour par le bazar pour faire les soldes et récupérer des vêtements à donner aux familles qui en auraient vraiment besoin lors des consultations (si ça se sait, ça promet un nouveau rush !!). Ils ont également sauvé la vie d’un délégué Fédé qui faisait une crise de colite néphrétique. Moi je dis, vu ce qu’ils nous ont aidé, ils auraient du le laisser sur le bord de la route (voire lui lancer des pierres) mais, bon, j’dis ça, j’dis rien….

Pour ce qui est du recrutement (c’était quand même le but initial de leur ballade), ils ont dégotté un médecin frileux pas sûr de lui et un autre un peu plus motivé et motivant. Les affaires avancent.

Exterminator, tournait comme un lion en cage. Désoeuvré, pas le moindre petit personnel à licencier. Pire, une des cuisinières ingénues lui a fait des avances. Il les fait toutes craques ces locales, bourreau des cœurs va ! Il va peut être finir par s’humaniser. La belle et la bête version pakistanaise.

ENFIN, l’équipe de relève vient de passer les portes (du pénitencier ?). YOUPIII ! Notre bon Docteur Abou est en transes ; l’équipe de relève a apporté un otoscope bionique, un tensiomètre supersonique et trois thermomètres à propulsion nucléaire. Je pense qu’il va signer pour trois semaines de plus.

Bienvenue donc à l’équipe qui va récupérer nos matelas crevés et nos couvertures pleines de puces. Ca fait du bien de vous voir !

4 décembre

Aujourd’hui c’est journée repos!

La nouvelle équipe ronge son frein pendant que nous bullons avec application, profitant d’un rayon de soleil pour parfaire notre bronzage (vous allez tous être verts de jalousie à notre retour devant notre peau tannée par le soleil local).

Marlène (log) s’est déjà trouvée toute une bande de nouvelles copines. Elle fait un tabac auprès de nos petites voisines en tentant de les initier à la marelle.

Le déjeuner nous a été offert par nos cookerines ingénues. Vu qu’un poulet doit coûter à peu près une journée de travail, nous avons été très touchés de l’attention.

Notre chauffeur Raza khan s’est joint à nous et a donc été initié aux fromages français avec l’échantillon le plus représentatif que nous ayons sous le main : du Mont d’or.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce doit être un croisement entre du fromage corse et de la cancoillotte ! Explosif. On a vu son sourire se figer, sa bouche s’arrondir sous les suppliques de ses papilles. Son visage est resté très poli mais je crois qu’il a dû rayer à tout jamais la gastronomie française de ses priorités sur cette terre.

L’après midi a été consacrée à des expéditions de reconnaissance dans les alentours circonvoisins. Nous nous sommes entassés dans le 4X4 pour gravir les cols escarpés qui nous narguaient depuis si longtemps et faire un brin de tourisme. Notre chauffeur a fait des prouesses, accrochant le véhicule à des pentes qui, aux dires de notre marseillais de Guégoyi devaient au moins faire 90%. Chahutés, cahotés, nous avons valsés au rythme des routes impraticables même pour une chèvre kamikaze ! Mais ça valait le coup, le panorama était à couper le souffle. Au bout de nos pieds se déroulait la vallée avec ses formes généreuses et toujours le toit des montagnes recouvert de blanc.

Je sèche un peu, cher lecteur. Même si les conditions climatiques semblent plus clémentes en ce lieu mon esprit est déjà à Paris. Me pardonneras tu cette infidélité?

Je vais donc passer la main à nos joyeux lurons de l’équipe quatre qui s’accommoderont de cette lourde tache avec brio, j’en suis certaine.

Que la force soit avec vous !

C’était donc Imli, en direct pour vous du fin fond du Pakistan ; pays ô combien magnifique et bordélique.
Mes impressions sur séjour à Bombay-Goa English translation pending
by Tigrepapier · 2007-03-04 · 40 replies
me voila en fin de sejour bombay goa bombay bombay ville tres sales hotel insalubres et tres chere surtout ceux marque sur les guides juste pour exp un hotel a 15 euros en cette saison on touve l equivalent pour 3 euros au cambodge ou thailand je suis reste au causeway une nuit vite change puis ensuite antique hotel pour 50 usd sur cobala deux jours avant j etais au cambodge pour le meme type d hotel pour 11 usd pas trop de mendiants et on est pas trop accoste par les marchands en dehors de colaba comme pour les hotel les resto qui sont sur les guides en profite un max

goa beaucoup plus propre et moins chere en hotelerie en dehors des guides pas beaucoup de jeunes en dehors de vagator moyene d age 50 en dehors de vagator je ne m y attendais pas les plages sont quelqonque un peu plus belle sur vagator je se suis pas alle a palolem j avais lu que quelqu n avait classe les plage dans le top 5 la c n importe quoi c resmble a la palmyre en charente pas plus que ce soit sur bombay ou goa les gens sont tres differents du reste de l asie canmbodge lao thai indo viet ... il sont plus mediteraneen assez impulsif tres geulards au volant .... je suis personellement tres decus par la plupart des gens et leurs comportements j ai vue plus de bagarre et de dispute en inde meme meme si ca reste peu par rapport a chez nous.. qu en 5 ans sur le reste de l asie tout les sourrires sont pour des pourboires ...sinon ils sont tres moqueurs ...meme arrogants toujours tres interesses ..je sais ils sont pauvres mais j ai fais bien d autres pays pauvres mais je n ai fais que goa et bombay et ce n est que mon opinion
Restaurant à éviter absolument à Bangkok! English translation pending
by Valent6 · 2007-02-26 · 51 replies
sawatdee ka!! tiens c'est marrant j'viens de tomber sur le post:Arnaque aux prix dans des restaurants de poissons à Bangkok....ça doit etre le même.... Voilà, après 3 semaines à Bkk, ou tout se passe très bien(a part ce pc de m.....pour poster bonjour)merci encore et encore à tous les veterans de vf pour leurs mines d'infos très précieuses( j'ai jamais posté pour vous demander des renseignements, en bon disciple, j'utilise le moteur de recherche😛)mais aujourd'hui j'ai a rapporter, pour les ignorants qui débarquent com moi, une belle arnaque a la mode thai(il m'en fallait bien une, notez au bout de 3 semaines quand même😊) Donc, après avoir subi les petites arnaques ou "forcing à l'achat" des marchands ambulants, tuck-tuck, taxi and co..., nous pensions en avoir fait le tour, et trouvions finalement tout cela amusant et pas si terrible(ben oui c'est le jeu, normal!) M'enfin celle-là, ben elle me reste encore en travers du gosier🏴‍☠️ Je m'explique: un soir après une promenade dans chanatown, alors que nous cherchions un tit resto sympa, on rencontre un thai (com il nous arrive tres souvent) ma foi sympathique qui se met à jouer avec le p'tit et nous explique qu'il est prof d'histoire et parle un peu francais et sur ce nous propose "un bon resto" le "somboondee seafood market"c'est loin du quartier mais bon on lui fait confiance, et même si on aime pas les attrappes- touristes, pourquoi pas essayer un "market" ca peut être rigolo.... et nous voilà parti en tuck-tuck, suivis de près et durant tout le trajet par un autre transportant un couple de nanas....et comme par harsard on arrive au même resto, (elles paumées com nous)ou l'acceuil est assez militaire et rigide😠y'a l'air d'y avoir du monde:c'est le rush, fô faire vite.On nous explique en deux mots le fonctionnement(petits paniers, on fait ses courses(crabes, crevettes, langoustes, poissons, etc...)légumes et après on laisse faire le cuisto) arffffff c'estg rigolo ma foi....mais le problm c'est que tout le monde speed, pas le temps de réfléchir, les question s'enchainent(dedans, dehors, fumeur, non-fumeur, coin pour poussette, le tit, intenable, qui voulait courir partout, bref notre serveur, un gars très stricte, en costard, pt'être un chef, nous propose de la langouste avec assortiment de légumes, on en a jamais mangé alors vendu!on a choisi dehors (car dedans pas très sympa genre vieille cafet)mais pas de bol plus de place alors il nous propose d'attendre à l'interieur(5min qu'il dit)et nous installe sur une table pleine de grosses tâches de gras.Apéro;bon là on commence à déchanter un peu.Au bout de 20min, un serveur déboule avec un petit plat de légumes dont il ne sait que faire, il hésite et finit par le poser sur notre table..et se casse.Bonnnn, 10min après, on s'impatiente, un autre serveur arrive, nous demande si c'est bien notre table et si le plat est à nous(???)ben pour la table non, pour le plat on sait pas...il repart, satisfait.aller on veut payer et se casser, manger une tite brochette ds la rue ce sera parfait, parceque là ça va bien!!!partez pas une place se libère dehors, on refuse, il insiste, fffffffff, ok.On nous installe, évidement le plat froid de légumes nous suit, et on nous donne des couverts(cuillère grasse de sauce, assiette pas lavée)là Mich s'énerve:de une on veut des couverts corrects, de deux qu'on nous change ce put...de plat froid...on attend...encore 10min et là(les nerfs sont bien mais bien montés)un couple se dresse, scandalisé, ils viennent d'avoir la douloureuse et croyez-moi dans ce resto, l'expression prend tout son sens!ils gueulent, on les éloignent(sévèrement)ils ont l'air de mettre en garde un autre couple à coté...qui peu de temps après accusent le même coup, se dirigent vers nous, nous demandent si on sait ce qu'on va manger et surtout le prix que ça nous coutera!! là un des costard(de vrais têtes de mafieux)l'attrappe durement le bras et l'oblige à se rassoir....on hallucine et ça fait 20min de plus au compteur, avec assiettes mais sans plat😕on se lève, on se casse....on nous retient, et le plat arrive com par magie en travers du chemin....une belle langouste entiere et un plat de légumes tout neuf, on leur explique que c'est pas serieux, abusé, ils insistent, qu'est-ce qu'on est gentil alors! on s'assois et on mange:la langouste est bonne, les légumes à l'eau.vite l'addition, on est inquiets, com la plupart des autres tablées du reste.L'anglaise gueule tjrs et là notre douloureuse arrive: 7000€!!!!!!!!!!ben oui une langouste, on y mange 400gr, mais on la paye entière c'est à dire 1, 6kg à 300bths/100gr fô le savoir...+le service🤪 non-inclu à 650bths, une shinga à 60, la flotte à 40, deux serviettes froides sous plastique, gracieusement offertes, à 40 bths au final, et les légumes j'sais plus combien...bref on croit réver..on s'insurge, veux vérifier, là le costard nous répond que c'est marqué sur les cartes(ha oui lesquelles?)et là j'entend déjà vos réponses, ben oui fô demander les cartes m'enfin vu le standing, même si c'était cher on s'attend pas à ça kan même!! on rejoint le couple d'anglais à l'entrée, au passage tout le monde nous demande ce qu'il se passe, s'étonne, s'inquiete, la salle tremble pour la douloureuse(apparement tous à la même enseigne, sans cartes!)on se croyait ds un mauvais film! on essaye de nous faire taire, le ton est menaçant, Mich estt dirigé dans un coin, à une table ou sont installés 3 gaillards.L'un se presente et, les dents serrées, tend sa carte:il est militaire et fô payer.Mich, sans crier depuis le debut, explique qu'il n'est pas d'accord sur la façon de faire et on lui répond: ok vous bougez pas on reviens...on stresse, veut en finir vite et comprenons qu'on fait pas le poids, Mich va payer, l'anglais aussi, sa femme gueule tjrs et reussi même a convaincre plusieurs couples (sans mal)de rebrousser chemin....on s'en va. maintenant, ok, j'assume ma naiveté au niveau des prix mais bon apparement on est nombreux...mais ce qui m'a le plus estomaquée c'est le principe:"tu t'assois, tu manges ce qu'on t'donne, tu te plaint pas, tu paye, tu te casse". le sourire il est pas inclu ni même prévu.et aussi la dureté.Alors les 1ers voyageurs, méfiez-vous des "pub"dans la rue surtout si on insiste pour que vous y alliez de suite et n'aller pas dans ce resto!!! Par contre j'ai une tite adresse très sympathique...le "By my ghest"sud-ouest de Bkk sur les bords du Chao, c'est simple fô prendre la navette qui traverse à coté du Sheraton, et à la descente du bateau prendre de suite a gauche, aller jusqu'au bout du ponton et vous y êtes...ambiance bab, tranquille et calme, vue sur le Chao, la bouffe est thai et délicieuse, pas cher, personnel super sympa, et cerise sur le gateau: deux thai vous joueront des ballades accompagnés de leur guitares sèches, entrecoupés par du Jack Jhonson, eagles, et autres...la classe😄mais attention, la dernière navette pour le retour est à 22h...dommage, j'serais bien restée😛
Parc National Sierra de Las Quijadas en Argentine English translation pending
by Mlefevre · 2007-02-15 · 15 replies
Bonjour à tous. J'aimerais savoir si l'un de vous s'est baladé dans ce parc situé au SO de Cordoba entre San Luis et San Juan. C'était beau? Possibilités de rando? Merci Marie
Cancun ou République Dominicaine pour la mer turquoise et le sable blanc? English translation pending
by Guylou1664 · 2007-02-14 · 13 replies
Moi et mon conjoint souhaitons partir une semaine durant les fêtes 2007, se que nous aimerions: voir la mer turquoise et le sable blanc, nager avec les dauphins, plonger en apné, faire de la plage et visiter une petite ville, mais qui serait pas trop loin de notre hôtel pour le faire en marchant. Ah oui pas de roche sur la plage que du beau sable blanc. Nous voudrions un 3 1/2 étoiles ou 4 étoiles pour notre hôtel. Merci à l'avance de vos réponse.

Bye Guylou1664
Retour du Viva Wyndham Tangerine! (30 janvier-6 février 2007) English translation pending
by Miso · 2007-02-08 · 22 replies
Bonjour Voiçi notre résumé du 30 au 6 Fév.....Départ avec Skyservice…tout est Ok !! 🙂Nous avons bien aimés partir un Mardi. Arrivé à l’hôtel les gens de la réception tous très sympatique . Nous avons demandés à être à l’étage supérieur et nous avons eu le deuxième étage. Parfait pour nous.

Chambre était parfaite je n’ai jamais vu autant de rangement avec fer et planche à repasser, cafetière, coffret de sureté, frigo avec boissons gazeuse et eau à tous les jours…… moustiquaire et un grand balcon avec table et chaises, corde à linge dans la salle de bain, douche en coin + bidet.

Resto buffet très bon, il y a des soirées à thème le Mexicain hummm Italien hummm de toute façon tout était délicieux nous avons vraiment rien à redire sur la nourriture. Il y a 2 restos à la carte un Mexicain et un Italien nous ne sommes même pas allés à l’Italien le buffet était tellement bon. Au Mexicain nous avons pris un filet de doré que nous avons bien aimés. Et que dire des déjeuners woww c’est vraiment complet….ils font des jus frais style milk shake sublime 😛

Snack Bar comme à la plupart des endroits pizza, hot dog, hamburger, frites et bar à salade. Nous pouvons se servir de la bière et vin en fontaine mais pas très froid.

Bar il y en a seulement un mais aucun problème pour se faire servir Full service et pas vraiment d’attente.

Plage très large et longue. Les gens disent souvent ce n’est pas Cuba, ce n’est pas Cuba mais je peux vous dire que nous avons été agréablement surpris et pourtant nous sommes des fans de Cuba….nous avons trouvés cela très beau. Il y a du vent mais heureusement pour nous parce qu’il faisait très chaud, nous avons eu mère nature de notre côté. La piscine serais du pour un rafraichissement mais rien de très grave…. mais l’eau très chaude et la mer aussi . Nous sommes des gens de mer et non de piscine.

Le personnel tous vraiment très gentil avec toujours un super de sourire 🙂

Le site belle végétation c très petit alors à la porter de tout. Nous avions choisis cette hôtel aussi pour cette raison nous adorons les petits sites.

Excursion…. Finalement nous avons seulement fait la demi journée à Puerto Plata 24$ US quand tu débarques à Puerto Plata pour un petit magasinage d’une hr il y a des gars qui veulent te faire visiter le coin toujours pour des dollars bien sûr…. Full agressant on te sollicite de tout bord tout coté, par des enfants, adultes et mendiant nous n’avons pas aimés ca du tout. Ils viennent même dans l’autobus pour te vendre des choses oufffff 😠

Cabarete c’est plus tranquille….il y a beaucoup moins de gens qui t’achale

Pour la disco nous ne sommes jamais allés……n’y dans les discos du village…..nous sommes plutôt tranquille.

Le côté négatif de cet endroit….. ce sont ces gens à l’hôtel qui font de la promotion pour te vendre un séjour directement avec eux….c’est tellement agressant il en a une quantité incroyable….nous avions vraiment notre voyage. Pourtant nous sommes des personnes très passives de nature mais en dernier il était entrain de m’avoir j’étais en beau cr….. 😠J’ai demandé à notre représentant si c’était comme ca partout dans les Viva Whyndham et il m’a répondu que oui. Une chose est certaine c que nous ne retournerons plus jamais dans un hôtel ou ils font se genre de promotion. Nous allons en vacance pour nous reposer et il en a toujours un pour nous solliciter pour ne pas dire écœurer À la plage il en a beaucoup aussi mais nous étions un peu en retrait alors beaucoup moins pire. Si toutefois quelqu’un vous demande si vous avez eu votre calotte, t-shirt de l’hôtel attention c eux….

Bon bien…. si toutefois vous avez des questions je vais essayer au mieux de ma connaissance de vous répondre. Vous n’avez qu’à me dire….vos priorités quand vous allez en voyage et ce sera plus facile de vous répondre parce que tous les goûts sont dans la nature.

P.S Pour les gens qui vont à cet endroit prochainement je ne crois pas que vous serez décu. À moins d’��tre très diffiçile et d’avoir la critique façile 😉

A+ Miso🙂
La pauvreté en Inde English translation pending
by Bamboo05 · 2007-02-08 · 47 replies
On m'à dit que la pauvrté en Inde se trouvé partout. Une amie qui est deja parti la bas m'a dit que les enfants venaient faire la manche devant les touristes. Est ce une bonne idée d'acheté un "gros paquet" de bonbons afin de leur offrir quelque chose et de ne pas resté inerte devant ces enfants ou encore les ignorés?

Merci pour vos conseils. 😉
Location de voiture aux Etats-Unis English translation pending
by Christian59 · 2007-02-05 · 66 replies
Bonjour, Après avoir lu les posts à ce sujet, j'ai encore une question : faut il réserver le plus rapidement possible ou attendre le dernier moment (départ prévu en juin) exemple ci-dessous pour 16 jours los angeles: Holiday pour une intermediaire = 433 € - autoescape midzize = 469 € (+2, 5% de taxe locale) - caflatour (alamo) midzize = 421 € les prix peuvent il évoluer à la baisse en dernière minute ??

pensez vous egalement qu'une Midzize est valable pour 2 personnes (2 chauffeurs) mais 2 grosses valises.
Hôtel Riu Lupita: état de la plage English translation pending
by Guylou · 2007-02-04 · 9 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un revient du Riu Lupita? Je sais qu'ils ont eu une tempête de vent dernièrement et à cause de cela, la plage dans le secteur de Playacar est quasi inexistante.

Qu'en est-il du club de plage du Lupita?
Soins dentaires au Maroc English translation pending
by Monika · 2007-02-03 · 30 replies
😛Qui a déjà été se faire faire des soins dentaires au Maroc ? genre implant, couronnes etc... Merci de faire partager votre expérience, surtout si elle déjà plus de 2 ans (c'est dans le temps que l'on voit le travail d'un bon dentiste), voir donner quelques adresses ? Merci d'avance de la part de tous ceux qui ne peuvent pas se payer des soins dans leur propre pays.
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
by Machtock · 2007-02-01 · 483 replies
Bonjour à tous, Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels. Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ). Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ? Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum. Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Attention au sourire thai... English translation pending
by Geob · 2007-01-30 · 47 replies
A nos retours de voyages, on nous a souvent dit, et parfois on a pu le lire sur ce forum, que le sourire thai est hypocrite. J'ai dit quelque part part que, pour moi, c'etait comme un habit pour donner une bonne image de soi, en somme, mettre une cravate quand on veut etre presentable. A la page 133 du livre de Jean Pinquie (r) " Le kimono decousu ", editions Kailash, collection , je tombe sur ceci : " J'entends souvent parler du caractere formel de l'amabilite japonaise, voire de son cote factice, hypocrite. Je ne sais pas ce qu'est une politesse, un tact ; tout ce qui fait l'homme est evidemment appris. Mais je sais que la courtoisie japonaise ne m'a jamais semble pesante, contrairement a un certain sans-gene dont je tairai la provenance." A tous ceux qui vont pour la 1er fois fois en Thailande, je leur dis qu'ils peuvent remplacer aisement "japonaise", par "thailandaise", et ils auront une bonne idee de ce qui les attend. Mais attention au sourire thai, il cache une education a , notion oh combien etrangere pour nous, et ... rien de plus !
Acheter une montre en Thaïlande English translation pending
by Rely23 · 2007-01-30 · 37 replies
Ce matin en me réveillant qu'est-ce que je vois t'y pas, ma montre qui a rendu l'âme, revenant de Thaïlande je me dis c'est balot ! Heureusement j'y retourne dans 2 mois, mais cela vaut il le coup d'acheter une montre là bas ?
Tout quitter en France, premier arrêt la Thaïlande English translation pending
by Veo · 2007-01-22 · 56 replies
Bonjour,

Tout d'abord en tant que "nouveau" je viens de passer de longues heures à lire vos récits et cela m'a vraiment conforté dans mon envie de partir, et j'espère que vous pourrez m'aiguiller un peu pour ce "long" voyage.

Nous avons décidé avec un ami de tout quitter ici (oui je sais ca fais cliché :/) et de prendre un peu de temps pour voyager, découvrir des nouvelles cultures et rencontrer de nouvelles personnes, et s'échaper d'un train train quotidien que nous avons de plus en plus de mal à supporter...

Nous partons avec des fonds plutôt limité donc il faudrait que le voyage soit assez économique, mais prendre l'avion de nous enchante guère ... Donc nous pensions traverser l'Europe dans un premier temps puis prendre le Transsyberien et ensuite reprendre le voyage jusqu'en Thaïlande, et après.. aviser :)

Cela semble-t-il réalisable pour 2 garçons de ~20ans assez debrouillard? (avec juste une bonne maitrise d'Anglais pour les langues helas)

Si oui, si vous avez des infos pour l'itinéraire ou pour les visa, toute information est la bienvenue. De même si vous avez des contacts sur place ^^

Merci
Cuba: nager avec les dauphins, comble de la..... English translation pending
by Viajecuba · 2007-01-22 · 103 replies
je suis horrifié de voir, page après page du forum, le nombre de touristes qui considèrent comme le top de leur voyage le fait de nager avec les dauphins à Cuba - ou ailleurs :

alors qu'une bonne partie des consciences de la planete se mobilise pour le développement durable, que l'on parle d'écologie et de protection de la nature, un grand nombre de touristes nord américains "prend son pied" a participer à cet esclavage de l'animal, bien exploités par les cubains qui n' hésitent hélas pas une seconde à prendre un maximum de dollars aux touristes se livrant à cette passion HONTEUSE

En Scandinavie vous seriez tout simplement traduit en justice pour vous livrer à une telle occupation.... je ne crois pas d'ailleurs que cela passionne beaucoup les européens...

ce n'est pas une excursion comme les autres au Disneyland inclusive cubain, c'est participer à un esclavage et si au moins on pouvait en prendre conscience.

les dauphins qui se livrent à ce sport ne vivent pas vieux..... au moins ils ont servi à collecter VOS dollars !

j'ai honte quand je vois, au milieu des commentaires sur la discothéque de l'hotel le grand moment dont parlent certains forumistes en parlant d'aller nager avec les dauphins.

Autant j'approuve la rencontre, de loin, avec les baleines à Tadoussac, elles restent en liberté, autant ce truc me rend mal à l'aise
Excursions possibles au départ de Pattaya English translation pending
by Dolcemyrtil · 2007-01-21 · 26 replies
bonjour🙂,

je pars en thailande du 15/02/07 au 3/03/07, je fais un voyage organisé pdt la 1ère sem : le grand tour de thailande, puis la 2éme sem je serais à pattaya. Je voudrais savoir qu'elles sont les excursions possibles au depart de pattaya pour les îles voisines . Car je voudrais profiter de belle journée de rêves sur de belles plage, vu que pattaya n'a pas de très belles plages .... Par exemple, je souhaiterais savoir si il est possible de faire une excursion à la journée sur l'île de koh samui et savoir si ça coûte cher? Car il paraît que les plages sont magnifiques là-bas !!!!! Si vous avez des infos à ce sujet n'hésitez pas je suis preneuse, parce que je voudrais passer un bon séjour balnéaire et ramener de belles photos dans mes albums. hi hi !!!

Et pour ceux qui sont allés à pattaya, j'aimerai en savoir un peu plus sur la vie nocturne et si il y a des endroits sympas pour faire la fête.

merci à tous pour vos réponses😉
Hôtel El Faraana Reef Sharm El Sheikh (snorkeling, plongée, tourisme?) English translation pending
by Clavier1234 · 2007-01-17 · 32 replies
Bonjour,

Nous allons nous rendre du 19 au 29 Avril prochain à Sharm El Sheick (hotel El Faraana Reef) et nous aimerions avoir toutes vos informations possible, sur les choses à visiter à partir de cet Hotel, sur les points à voir dans le domaine sous-marin, si possibilité de plonger avec bonbonne à partir de l'hotel? Info sur possibilité de faire un saut vers le Caire à partir de l'hotel. Enfin en gros un peu de toutes les infos vous passant par la tête, aussi bien les choses excellentes que les choses à éviter. Vos expériences etc...... Merci d'avance pour toutes les informations qui vont me parvenir. A bientôt et profiter de la vie

Nadia et Luc
Les pourboires English translation pending
by MarieJunior · 2007-01-15 · 26 replies
Bonjour,

Voici ma réflexion sur une règle de savoir vivre qui n'est pas appliquée au restaurant à la carte par les voyageurs Québécois lorsqu'ils sont en vacances à l'étranger.

Comment se fait-il que lorsque ceux-ci vont dans un restaurant à la carte, inclut dans leur forfait, qu'ils disent avoir reçu un excellent service et qu'ils quittent la table sans aucun pourboire ? Est-ce qu'ils sont cassés au point de ne pas avoir prévu un 10$ US pour les pouboires aux restaurants à la carte et pour les guides ?

Je reviens du Salvador, et j'avoue que les Québécois m'ont fait hontes.......
Voyageurs solitaires English translation pending
by Williama · 2007-01-12 · 147 replies
Je suis toujours étonné en voyage lorsque je croise un (une) voyageur solitaire à l'autre bout du monde. Quelles sont ses motivations?

est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?

j'chui curieux de comprendre?

Merci
Retour de l'hôtel Merville Beach English translation pending
by Dolimousi · 2007-01-07 · 10 replies
😎Compte rendu du séjour que j’a fait du 08/12/2006 au 19/12/2006 à l’île Maurice, Hôtel merville beach, acheté auprès de Vacances Transat. Je suis donc partie en all inclusive durant 11 jours. Ä LE VOL Vol aller par Air Mauritius, départ à 15h30, retour par vol Air France départ 8h50, regroupé avec Air Mauritius. A l’aller l’avion (un A 340 ) n’était pas plein. Le personnel d’Air Mauritius est adorable, aux petit soin, le menu a pour but de nous mette d’emblée dans une ambiance Mauricienne, cocktail de rhum arrangé en apéritif, menu un peu exotique avec un joli petit menu papier qui fait déjà un souvenir. Attention, comme le but semble être de nous mettre tout de suit dans les horaires du pays d’arrivée, ils nous ont servi le repas du soir dès que nous avons atteint le palier de 11 000m, soit … vers 17h30 ce qui fait tôt. et extinction des lumières à 19 h heure française. Donc pour ceux qui prendraient le même vol, il vaut mieux manger très léger ou rien à midi. Le vol retour était bien mais un peu plus traditionnel.

Ä L’ HOTEL Arrivée à l’hôtel avec un taxi mini bus, vers 8h30, cocktail sans alcool à l’accueil, or, comme dans tous les hôtels, , les chambres n’étant pas libérables avant 11h, on ne peut y accéder de suite. Le mieux est donc d’avoir avec soi un maillot de bain et ils vous prêtent d’emblée un serviette, la matinée à attendre se passant très aisément sur un transat au bord de la plage.

J’étais en chambre standard, au deuxième étage (a ma demande) et je leur avais demandé une vue sur la mer ce qu’ils ont eu la gentillesse de me donner. Chambres très spacieuses, avec deux lits de 1 m accolés, coins salon avec deux fauteuils, terrasse avec deux fauteuils et une table, enfilade avec multiples rangements . Les salles de bains sont soit refaites récemment soit neuves car je les ai trouvées impeccables. Le ménage est pour moi nickel (mais je ne suis pas une maniaque). Le personnel est aux petits soins, toujours aimable. Les pourboires ne sont pas obligatoires mais font toujours plaisir, par contre on n’a jamais l’impression qu’ils les attendent. Les seuls signes de l’ancienneté de l’hôtel que j’aie pu remarquer sont au niveau des carrelages des couloirs, et aussi de la piscine. En effet celle-ci étant ancienne est en carrelage style émaux de Briare. C’est vrai que quelques uns des carreaux ont tendance à se décoller, au niveau de la zone de débordement, par contre le charme de la transparence que confère le carrelage est bien supérieur à l’aspect des liners classiques que j’ai pu voir dans les hôtels récents.

Ä LA NOURRITURE Ø Concernant les repas du soir (donc ceux de la formule demi pension), ils sont réglés (hormis peut être en période de repas de réveillon mais je n’y étais pas) selon un rythme immuable). Plusieurs buffets avec comme point commun un buffet d’entrées à base de légumes, toujours de la soupe, des viandes et sauces, des pâtes et du riz blancs, des pommes de terre), et un buffet de desserts (gâteaux très nombreux et bons, fruits, glaces Mardi, jeudi et dimanche service « à table », menu avec deux entrées au choix, deux plats au choix et deux desserts au choix. Lundi soir BUFFET TROPICAL : poisson grillé (excellent), huîtres et oursins en plus en entrée, Mercredi soir : en alternance une semaine sur deux buffet italien (les gens se sont régales, moi moins mais la seule chose que j’aime bien dans les resto italiens ce sont les pizzas et il n’y en avait pas. Vendredi soir buffet mauricien, avec des samoussas, des tas de beignets végétariens (aubergines, pommes de terre...), des crêpes avec différents types d’achards Pour moi les lundis et vendredis sont les meilleures soirées. Ø Enfin il y a (moyennant un supplément de 60 euros par personne une soirée langouste, le Samedi soir, qui à mon avis vaut le coup d’être faite, si on peut, une fois dans le séjour. Il y a des petites tables romantiques dressées sous la palapas sur la plage, avec bougies, et un très bon menu avec non seulement de la langouste en plat principal mais trois petits plats précédents de variations sur les thèmes de crevettes, crabes, et chouchous délicieux. ØJ’étais en formule all in, il y a donc un buffet le midi, accessible de 12h à 14h30, avec poisson et/ou viande grillées, pâtes, crudités, fruits et desserts. C’est globalement bon et très frais. Ceci dit je pense que le choix de la formule all In ne vaut pas le coup, je l’avais prise car partant seule pour la première fois (mon homme refusant les11h30 de vol), ça me paraissait rassurant mais je ne recommencerai pas, vu les nombreuses possibilités (du moins quand on est à proximité de Grand Baie) pour manger plus varié et pas cher. Une excellente adresse à Grand Baie, pour les midis, il vaut mieux soit réserver soit arriver avec 11h45 car après c’est plein, c’est un resto qui se trouve dans le guide du routard, qui s’appelle « Chez RAM », il faut en sortant de l’ hôtel prendre le bus en direction de Grand Bais, demander au guichetier un billet jusqu’à l’arrêt «temple tamoul », à cet arrêt le resto est juste en face. On peut y manger plein de choses, entre autre un gratin de fruits de mer sublime et de la langouste grillée au poids délicieuse (125 roupies, soit 3 euros les 100 g). Si je reviens là bas je ne prendrai pas le All In rien que pour pouvoir y revenir plus souvent. Ø Le seul intérêt du All In concerne les boissons, car la formule inclut tout ce qui est vin, un certain nombre de cocktails à base de rhum (et non pas tous comme cela est stipulé dans la brochure de Vacances Transat), par exemple ( SNIFF !!!) le pinacolada n’est pas dans le All In. Tous les alcools traditionnels sauf un Whisky de base sont hors de la formule. Hors les tarifs des boissons sont assez chers, environ 6 euros pour toutes les boissons style Ricard, Vin cuits, Whisky autre que basique. Il faut savoir aussi que les bouteilles d’eau sont facturées et à mon avis très cher (1.60 euro pour 1 litre), et que comme il fait chaud on boit beaucoup). Il vaut mieux donc si vous n’êtes pas en All In se rendre au Super U de Grand Baie.

Ä LES ACTIVITES AU SEIN DE L’HOTEL

Tous les jours, du moins à la période où j’ y étais, était compris dans le forfait de l’hôtel o Prêt de dériveurs, catamaran, laser o Prêt de planche à voile o Prêt de pédalo o Prêt de catamaran o Deux fois par jour possibilité d’aller sur la barrière de corail en bateau à fond de verre pour voir les poissons o Idem deux fois par jour on vous emmène sur la barrière de corail avec prêt de masque, tube et palmes pour faire une heure de snorkeling. o ¼ heures par jour et par personne de ski nautique.

Il y au ras de l’hôtel des tas de roches volcaniques dans lesquels se baladent pleins de poissons magnifiques que l’on peut admirer à la condition d’avoir son propre matériel.

Ä LES SORTIES J’ai fait un certain nombre d’excursions. Je pense que j’aurais pu trouver moins cher mais je n’avais pas envie de me prendre la tête, donc j’ai tout organise le premier soir avec soit le TO local soit l’hôtel pour une des excursions. Excursions avec le TO concorde tours/ Ø Ile aux cerfs : magnifique mais plein de monde (ceci dit j’en faisais partie aussi), ça vaut quand même le coup pour la qualité de l’eau et l’ambiance de la sortie ( en catamaran lent puisque à la voile et pas au moteur). Ø Le nord, j’ai fait la même demi journée Pamplemousse (jardin botanique à ne pas rater) Ø Cap malheureux, le sanctuaire du Saint Géran, les plages du Nord (Mont Choisy, Peyrebere, etc.. ;), avec un taxi perso. Ø Le sud : dans l’excursion normale il y a un long moment à Floréal (magasins et lieux de ventes d’objets divers que j’ai zappés car j’étais avec un taxi perso). J’ai juste visité les tailleries de diamants et une fabrique de maquettes (sans rien acheter car tout dépassait de loin mon budget). Puis Chamarel et la terre aux 7 couleurs ( c’est bluffant), les cascades de Chamarel, et redescente par derrière le Morne Brabant vers les plages de la cote Ouest ( Flic en Flac …. Et longer la côte). ØUne journée avec le matin une séance de (nage avec les dauphins), non pas en parcs mais en liberté, ce qui présuppose un long moment en zodiaque pour savoir où ils sont, en fait on nage au dessus des dauphins en snorkeling, mais c’est réellement génial, , puis repas sur l’île aux bénitiers, plus sauvage e avec peu de monde, à ne pas rater ne serait –ce qu pour voir les roches de cristal, en plein eau. Excursion avec l’hôtel : île des Deux Cocos : chouette a voir d’une part pour l’ambiance, le repas animé (rhum oblige) et surtout la couleur de l’eau et les coraux qui sont à cet endroit extraordinaires.

Voila, j’ai essayé de faire un compte rendu le plus exhaustif possible, j’en au certainement oublié, vous avez d’autres questions à poser, je répondrai avec plaisir si je peux

Ma seule conclusion évidente : j’y reviendrai.😏
Femme Thai à double vie? English translation pending
by Chriswilliam · 2007-01-06 · 336 replies
j'ai une amie thailandaise a bkk qui me dit que certaines femme thai ont une double vie un mari farand et mari thaï en secret j'ai eu froids dans le dos 😕 bien sure en faisant bien attention de ne pas généralisé il y a aussi des fille thai vraiment sincère 😉 ...peut-être elle raconte des conneries aussi ? 🏴‍☠️
Sans nouvelle d'un avion avec 102 passagers en Indonésie English translation pending
by Tchaona · 2007-01-01 · 24 replies
http://www.bangkokpost.com/breaking_news/breakingnews.php?id=115652

On est sans nouvelle d'un avion avec 102 passagers en Indonesie:

la suite en anglais dans le Bangkok Post, voir lien ecrit plus haut.

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